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Vols intérieurs avec Philippines Airlines Manille - Bacolod English translation pending
Bonjour,
Je dois réserver un vol intérieur de manille à Bacolod et je pense le réserver sur le site de la cie philippines airlines qui est en anglais et en monnaie locale. Je voulais savoir si vous aviez déjà pris cette cie en vols intérieurs et si vous n'avez pas eu de problèmes de retards, surplus de bagages...)
D'après ce que j'ai lu , un bagage de 20 kg est accepté qq soit le type de billet (super éco, éco, .)
Est il nécessaire de réserver un siège sur le site ? et concernant le paiement final faut il demander le paiement en euros sachant que le prix est en piso ?
Merci pour vos réponses qui me seront très utiles. Cordialement, nad
Billet coupe-file pour visiter le site de Pompéi English translation pending
Bonjour les voyageurs !
D’ici quelques jours, je serai a Naples et Sorrente. Je pense qu’il est conseillé d’acheter un billet coupe-file pour la visite du site de Pompéi. Cependant, j ai du mal à trouver des informations à ce sujet.
Sur quel site réserver ? Peut-on le faire à Naples quelques jours auparavant ? Merci de votre aide.
Sur quel site réserver ? Peut-on le faire à Naples quelques jours auparavant ? Merci de votre aide.
Souper-croisière sur la Seine English translation pending
Bonjour nous serons à Paris pour 5 jours début juin et avons pensé profiter de notre visite pour faire un souper croisière sur la Seine.
Avez vous une compagnie préférée? Un départ à 18h00 ou 20h30 les pour et les contre?
Un grand merci à tous!
Avez vous une compagnie préférée? Un départ à 18h00 ou 20h30 les pour et les contre?
Un grand merci à tous!
Voyage en bus au Québec English translation pending
Bonjour
Je planifie un voyage de 10 jours au Québec au mois de septembre je pense faire ceci : jour 1 : arrivée à Montréal en fin de journée jours 2 et 3 : Québec jours 4 et 5 : Tadoussac jour 6 : Québec jours 7 8 9 : Montréal jour 10 : départ de Montréal en après-midi
Je me déplacerais en bus, j'ai vu qu'il y avait Intercar et Orléans Express qui me permettrais de faire ces déplacements par contre pour le moment il n'y a pas les horaires pour le mois de septembre sur leur site (probablement trop tôt actuellement). Savez-vous si les horaires et le nombre de bus sont a peu près les mêmes pour cette période ? Peut-on acheter son billet directement au moment de prendre le bus ou est-il préférable d'acheter son billet d'avance pour être sur d'avoir de la place ?
Merci
Je planifie un voyage de 10 jours au Québec au mois de septembre je pense faire ceci : jour 1 : arrivée à Montréal en fin de journée jours 2 et 3 : Québec jours 4 et 5 : Tadoussac jour 6 : Québec jours 7 8 9 : Montréal jour 10 : départ de Montréal en après-midi
Je me déplacerais en bus, j'ai vu qu'il y avait Intercar et Orléans Express qui me permettrais de faire ces déplacements par contre pour le moment il n'y a pas les horaires pour le mois de septembre sur leur site (probablement trop tôt actuellement). Savez-vous si les horaires et le nombre de bus sont a peu près les mêmes pour cette période ? Peut-on acheter son billet directement au moment de prendre le bus ou est-il préférable d'acheter son billet d'avance pour être sur d'avoir de la place ?
Merci
Trois semaines à Sumatra English translation pending
Bonjour
Je regarde un road trip sympa en Indonésie pour 3 semaines
J'avais pensé faire Java et Sumatra ....
Mais finalement je pense rester 3 semaines sur Sumatra ...
Des idées d'itinéraires sympa ?
Vol À/R sur Médan ?
Nous avons l'habitude de voyager sac à dos , aimons rando et treks , nature , temples et rencontre avec les locaux
J'attends vos bons conseils ...
Je dois prendre mes billets d'avion d'ici la fin de la semaine .....
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Cherche village berbère chaleureux au Maroc English translation pending
Bonjour, je cherche deus villages berberes où l'accueil est chaleureux, je pense a amtoudi ou les habitants viennent facilement a notre rencontre. envie de rencontres hors des sepntiers battus, merci🤪
Organiser un voyage en Espagne English translation pending
Bonjour!
J'aimerais aller en Espagne en juillet pour environ 10 jours. J'avais pensé arriver à Barcelone et repartir de Madrid (j'arriverai en avion du Qc). Je ne sais pas combien de temps prévoir pour visiter ces 2 villes. Aussi, quel moyen de transport privilégiriez-vous pour faire Barcelone-Madrid et combien de temps entre ces 2 villes? Merci à l'avance pour vos réponses!
Retour de voyage sur l'Aranui English translation pending
Bonjour aux voyageurs Aranui 5 départ de janvier 2018
je recherche Denis (je pense) qui a fait un film avec ma gopro sur la pirogue 1
dans le lagon de Bora bora au milieu des requins. j'ai égaré son mail afin de lui
adresser le film. Si quelqu'un peut m'aider cela lui fera plaisir et à moi aussi car une promesse est une promesse ! si vous le connaissez il habite la région de marseille.
Merci par avance.
Circuit de 5 à 6 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire un circuit en Ecosse, j’ai pensé à ce qui suit:
- Arrivée Glasgow ou Prestwick - Isle of Arran - Isle of Islay - Route depuis Tarbert vers Glencoe, Fort William - Ben Nevis - Inverness - Aviemore (Cairngorms national park) - Edinburgh, départ
Idéalement en 5 à 6 jours…
Faisable ?
D’autres suggestions ?
Merci !
Thierry
Nous envisageons de faire un circuit en Ecosse, j’ai pensé à ce qui suit:
- Arrivée Glasgow ou Prestwick - Isle of Arran - Isle of Islay - Route depuis Tarbert vers Glencoe, Fort William - Ben Nevis - Inverness - Aviemore (Cairngorms national park) - Edinburgh, départ
Idéalement en 5 à 6 jours…
Faisable ?
D’autres suggestions ?
Merci !
Thierry
Quel trek au Népal fin décembre - début janvier? English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon nous serons en Inde jusqu'au 20 décembre et avons pensé enchaîner avec un trek au Népal, jusqu'en début janvier. Y-t-il des connaisseurs ? Nous avons une bonne condition physique bien que nous n'ayons encore jamais fait de trek (nous comptons en faire tout le long de l'année en France déjà pour commencer). Quel trek choisir durant cette période ? Nous aimerions partir sans guide, n'est-ce pas trop dangereux ? Pour l'instant j'hésitais entre Langtang et Jomsom mais je ne m'y connais pas bien et aimerai avoir des avis.
Merci et belle journée,
Laetitia
Avec mon compagnon nous serons en Inde jusqu'au 20 décembre et avons pensé enchaîner avec un trek au Népal, jusqu'en début janvier. Y-t-il des connaisseurs ? Nous avons une bonne condition physique bien que nous n'ayons encore jamais fait de trek (nous comptons en faire tout le long de l'année en France déjà pour commencer). Quel trek choisir durant cette période ? Nous aimerions partir sans guide, n'est-ce pas trop dangereux ? Pour l'instant j'hésitais entre Langtang et Jomsom mais je ne m'y connais pas bien et aimerai avoir des avis.
Merci et belle journée,
Laetitia
Une semaine au Portugal English translation pending
Bonjour, je pars pour le Portugal fin mars. J'arrive à Lisbonne. Je pense passer 3 jours a Lisbonne (plis vers la fin de la semaine) et pour les autres jours, j'hésite entre Porto et l'Algarve. J'ai besoin de conseils sur les transports entre les villes et surtout sur l'itinéraire et les choses à voir. Quelquun a des conseils pour moi? Merci d'avance!
Météo en Colombie en juillet / août? English translation pending
Bonjour à tous,
Excusez-moi par avance de vous déranger car je pense que ce sujet a sûrement déjà été traité mais je n’arrive pas à trancher et aurais besoin de l’avis de voyageurs.
Voilà je projette de partir un mois en colombie en juillet-août 2017 mais à force de lire des avis divergents sur la météo je commence à douter.
(Certains sites indiquent la saison sèche est de décembre à mars, d’autres que c’est décembre-janvier et juillet/août)
Je m’adresse aux routards qui sont déjà partis en Colombie en juillet/août, comment était la météo ? Y a-t-il vraiment trop de pluie ? Est-ce que cela empêche de profiter ?
Pour info, nous souhaiterions faire un peu de tout, des villes coloniales, des plages, des randos, un peu d’amazonie.
Un grand merci d’avance,
Très bonne journée,
Emilie
Quatre jours plage dans l'ouest de la Crète: où iriez vous? English translation pending
Bonjour, nous voyageons 2 semaines en Crete l'été prochain ... J'avais pensé faire quelques jours à la plage dans l'ouest, mais impossible de me décider entre la cote nord ou la cote sud 😛
Pour le moment le voyage est organisé comme suit: Arrivée à Heraklion 4 nuits à Tholos 2 nuits dans le plateau du Lassithi 4 nuits à Zaros 4 nuits plage mais ou??? 2 nuits à Eskyfou 1 nuit à Rethymnon
Je suis ouverte à tout, on aime bien les petits villages et les hébergements de charme, de préférence avec piscine... J'ai l'impression que c'est plus joli dès qu'on s'éloigne un peu de la cote et en même temps j'adorerais quelques jours "les pieds dans l'eau"
Paleochora? Frangokastellos? Kissamos? Ailleurs??
Merci de votre aide 😎
Pour le moment le voyage est organisé comme suit: Arrivée à Heraklion 4 nuits à Tholos 2 nuits dans le plateau du Lassithi 4 nuits à Zaros 4 nuits plage mais ou??? 2 nuits à Eskyfou 1 nuit à Rethymnon
Je suis ouverte à tout, on aime bien les petits villages et les hébergements de charme, de préférence avec piscine... J'ai l'impression que c'est plus joli dès qu'on s'éloigne un peu de la cote et en même temps j'adorerais quelques jours "les pieds dans l'eau"
Paleochora? Frangokastellos? Kissamos? Ailleurs??
Merci de votre aide 😎
Hébergement et déplacements pour voyage solo d'une routarde 3ème âge au Rwanda English translation pending
si vous avez de bons plans
est ce que les gorilles ça vaut la peine ? et l'entrée du parc est
vraiment si cher ? 750 dollars...
Retraité (privé) résident en Inde ou en Thaïlande: imposition? English translation pending
Bonjour,
Nouveau retraité (du privé, pas de de l'état français), je pense passer la moitié de l’année (ou plus) au soleil en Inde ou en Thaïlande. Donc, je deviendrai probablement résident dans l’un ou l’autre de ces deux pays. Je sais que je continuerai à être redevable en France sur mes pensions payées en France, mais devrai-je aussi payer des impôts dans mon nouveau pays de résidence?
Je ne cherche pas obligatoirement d’avantage fiscal à prendre ma retraite hors de l’UE mais au moins j’espère ne pas subir de double imposition ! J’ai cherché sur le net, il y a une quantité de sites et de documents qui traitent de la chose, mais je trouve difficile de trouver une explication claire et succincte. Je préfère ne pas aller à la devinette et avoir de mauvaises surprises par la suite. C’est pourquoi je m’adresse sur ce forum aux gens qui ont l’expérience.
Je sais aussi qu’il y a la question épineuse de la couverture sociale (soins médicaux) mais je voudrais d’abord être sûr au pdv impôts.
Merci d’éclairer ma lanterne !
Nouveau retraité (du privé, pas de de l'état français), je pense passer la moitié de l’année (ou plus) au soleil en Inde ou en Thaïlande. Donc, je deviendrai probablement résident dans l’un ou l’autre de ces deux pays. Je sais que je continuerai à être redevable en France sur mes pensions payées en France, mais devrai-je aussi payer des impôts dans mon nouveau pays de résidence?
Je ne cherche pas obligatoirement d’avantage fiscal à prendre ma retraite hors de l’UE mais au moins j’espère ne pas subir de double imposition ! J’ai cherché sur le net, il y a une quantité de sites et de documents qui traitent de la chose, mais je trouve difficile de trouver une explication claire et succincte. Je préfère ne pas aller à la devinette et avoir de mauvaises surprises par la suite. C’est pourquoi je m’adresse sur ce forum aux gens qui ont l’expérience.
Je sais aussi qu’il y a la question épineuse de la couverture sociale (soins médicaux) mais je voudrais d’abord être sûr au pdv impôts.
Merci d’éclairer ma lanterne !
Une semaine à Malte en avril English translation pending
Bonsoir!
Ma fille séjournant à Malte jusque fin mars, nous avons pensé nous y rendre la première semaine d avril, quand elle aura fini son contrat, afin de visiter l'île que nous ne connaissons pas.
Première question est il préférable de louer une voiture ou peut on circuler en bus.
D habitude nous préférons louer une voiture et ma fille me dit que les bus sont souvent en retard, mais j ai entendu que la conduite des maltais était pour le moins surprenante.
Ensuite que conseillez vous comme circuit. Loger deux ou trois nuits à la Valette et ensuite à Gozo?peut on circuler de la Valette ou vaut il mieux réserver les hôtels' dans les différents coins que l'on visite?
Merci d'avance pour vos conseils....
Portland, Oregon English translation pending
Portland, Oregon
Certains sur ce forum semblent ne pas aimer Portland, OR, je pense vraiment que vous etes passe a cote tout simplement. C’est une ville que j’aime beaucoup, avec une energie tres particuliere, probablement tres deroutante pour des europeens car c’est une ville tres americaine de la cote ouest, probablement la plus americaine West Coast avec Eugene et Seattle, une ville Hippie avec une forte personnalite, on est tres loin ici de ce qu’est devenu San Francisco.
La pluie fait partie integrante de cette ville, c’est une raison majeure qui m’empeche d’y habiter, mais generalement juillet et aout sont plutot agreables.
Tout d’abord si votre anglais est suffisant, pour tenter de comprendre cette ville, il faut regarder cette serie humouristique Portlandia, c’est tellement Portland! Tellement drole et tellement vrai.
https://www.youtube.com/watch?v=ErRHJlE4PGI
L’energie creatrice est tres presente ici et beaucoup de jeunes souvent tres diplomes vivent ici parcequ’ils ont choisi cette ville plutot qu’une carriere. Le serveur du coffee shop a probablement un master…
Une ville ou les conventions sont autres a des annees lumieres de New York ou de Los Angeles.
Une ville verte par la pluie qui y tombe mais aussi par le soins qu’on les habitants d’y preserver la nature, tout est recycle, on se deplace en velo et en transport en commun tres facilement ici. Lorsque j’habitais Seattle on y allait en voiture avec nos velos dans le coffre et une fois a Portland la voiture etait garee.
Que faire en tant que touriste a Portland ?
Visiter le Park Washington est un incontournable et ne surtout pas manquer le jardin japonais.
Aller au Saturday market au Waterfront Park.
Buvez du café, c’est l’une des specialites de cette ville et le café c’est serieux ici.
La biere aussi c’est serieux et les nombreuses microbreweries vous feront decouvrir les bieres les plus inatendues.
La cuisine a Portland est exceptionnelle, les Food Carts vous offrent un choix incroyable et souvent tres inventif, pour un diner d’exception reservez a Pigeon l’un de mes restaurants favorits dans le monde.
De tres bon chocolats egalement a Portland et ne manquez pas de deguster les vins de l’Oregon en particulier le pineau noir.
Il y a egalement de nombreux musees, des cinemas ou on va boire (de la biere locale) et manger en regardant un film, une vie culturelle intense.
Il faut surtout laisser derriere soi tous ses principes et tenter de comprendre cette ville exceptionnelle, hors normes, contrastee, vibrante, probablement une des derniere ville ou vivre le reve americain.
















Escale à Amber Cove (Puerto Plata) English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si cette escale en vaut la peine, nous n'y sommes jamais arrêter alors j'apprécierais vos commentaires.
Merci
Étudier le droit au Canada après le bac English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Terminale, et depuis quelque temps je pense à l'idée de partir au Canada pour y étudier le droit afin de devenir juriste d'entreprise. J'ai entendu parler des accord France-Québec.
Ce que je voudrai c'est étudier dans une ville où la vie n'est pas très chère. De plus j'aimerais vraiment amélioré mon anglais. L'université de Mc Gill à une très bonne réputation et les cours sont en anglais, mais je n'ai pas un assez bon niveau en anglais pour y suivre tout mes cours. C'est vraiment un langue que j'aime et que je voudrais pratiquer assez quotidiennement. De plus j'aimerais que les coûts universitaires ne soient pas trop élevé environ 4000 € l'année. Ceci est un chiffre approximatif je ne suis pas encore vraiment sûr. J'aimerais aussi faire un peu de science politique aussi si possible.
Quelles universités me conseillerai-vous ?
Je vous remercie d'anvance pour vos réponses.
Descendre le Mékong jusqu’au Vietnam English translation pending
Bonjour, Nous connaissons un peu de Vietnam et cet année depuis Phnom Penn nous voulons descendre le Mékong jusqu’au Vietnam (CHAU DOC) et puis CAN THO et de là visiter RACH GIA – SEC TRANG – BAC LIEU - CA MAU et si on a le temps revenir à VINH LONG
Avez vous un vecu dans cette région ?
Pouvez vous nous renseigner sur les moyens de transport d'une ville à l'autre ?
Avez vous des avis, suggestions etc ?
Merci d'avance sur l'aide que vous pourrez nous apporter, le séjour est prévu du 22 décembre au 3 janvier
Noël en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Nous partons en décembre pour la Thailande , 3 semaines je pense et allons donc passer nos fêtes de fin d'année là bas. Première fois pour nous , nous allons faire Bangkok et descendre vers le Sud , faire les iles depuis Rawai ou nous resterons quelques jours et depuis la Province de Krabi ou nous ferons la meme chose. Vous qui connaissez mieux la Thailande que moi , vous passeriez Noel où ? sur une plage ou à Bangkok ? Et si nous restons aussi pour le nouvel an , avez vous des conseils à nous donner s'il vous plait.
Perso , travaillant ds la restauration il y a des annéeeeees que je n'ai fêté Noel , le jour de l'an ou mon anniversaire qui tombe aussi en décembre , étant toujours au boulot. Je voudrais vraiment me faire plaisir , nous faire plaisir , ma question est futile mais ce premier voyage en Asie c'est trés important pour moi 🙂
Merci pour vos réponses ,
Régine
Climat en Égypte en janvier English translation pending
Peut on se baigner en mer rouge au mois de janvier? Je pense faire la croisière sur le Nil et rester 1 semaine à Marsa Alam.
Météo à Noël aux Canaries English translation pending
Bonjour,
Je recherche une destination ensoleillée pour Noël.
J'ai pensé aux îles Canaries car elles ne se situent pas trop loin de la France.
Mon critère de décision finale : Avoir du ciel bleu et des températures douces la journée (de quoi rester en manches courtes). En d'autres termes, être sure de ne pas avoir de pluie et de grisaille, pouvoir faire des activités en extérieur tous les jours ( randonnées, footings, visites...) dans des températures clémentes et avec surtout un grand ciel bleu. Je serais très déçue de retrouver la grisaille de France que je veux fuir. J'ai bien compris que cette période n'est pas propice à la baignade. Ce n'est pas très grave. Ceci-dit, je change de cap et remets ce voyage à plus tard, si je ne peux y trouver soleil et douceur.
D'avance, je vous remercie de vos réponses.
Budget pour premier voyage en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, après plusieurs voyages ici et là, je pense très sérieusement découvrir l'Amérique du Sud l'été prochain (pour 1 mois). Ce que j'apprécie dans un voyage: les grandes étendues, la faune, la culture (rencontre avec les différents peuples, musique, fêtes locales...). J'ai déjà lu pas mal d'articles sur ce forum, lu pas mal de blogs... A première vue, le pays qui m'attire le plus serait la Bolivie. Mais les billets ne sont pas donnés! Je suis donc ouvert à d'autres idées... Je voyage habituellement à petit prix (auberge, bouffe de rue...). Aussi, je privilégierais la location de moto pour les déplacements (bien que ça ne semble pas chose facile dans certains pays). Selon vous, quelle serait la meilleure destination pour petit budget?
D'après mes premières recherches, on a une liste de pays dont les billets d'avion tournent autour de 1000€ (Bolivie, Équateur, Pérou, Colombie...) et ceux autour de 700€ (Argentine et Brésil). En gros: billet bon marché mais cher sur place / billet cher mais bon marché sur place. Suis je dans le vrai, ou est ce que c'est susceptible d'évoluer ?
Enfin, pouvez vous me dire si mes estimations sont bonnes pour le budget approximatif de ces 2 pays: Bolivie: vol: 1000€, hébergement: 400€ pour le mois, bouffe: 300€, moto: 500€, essence: 200€, excursions: 200€ = 2600€ en tout Argentine: vol: 700€, hébergement: 600€, bouffe: 500€, moto: 500€, essence: 200€, excursions: 200€ = 2700€ en tout
Merci d'avance pour vos éclaircissements. Manu
Alors voilà, après plusieurs voyages ici et là, je pense très sérieusement découvrir l'Amérique du Sud l'été prochain (pour 1 mois). Ce que j'apprécie dans un voyage: les grandes étendues, la faune, la culture (rencontre avec les différents peuples, musique, fêtes locales...). J'ai déjà lu pas mal d'articles sur ce forum, lu pas mal de blogs... A première vue, le pays qui m'attire le plus serait la Bolivie. Mais les billets ne sont pas donnés! Je suis donc ouvert à d'autres idées... Je voyage habituellement à petit prix (auberge, bouffe de rue...). Aussi, je privilégierais la location de moto pour les déplacements (bien que ça ne semble pas chose facile dans certains pays). Selon vous, quelle serait la meilleure destination pour petit budget?
D'après mes premières recherches, on a une liste de pays dont les billets d'avion tournent autour de 1000€ (Bolivie, Équateur, Pérou, Colombie...) et ceux autour de 700€ (Argentine et Brésil). En gros: billet bon marché mais cher sur place / billet cher mais bon marché sur place. Suis je dans le vrai, ou est ce que c'est susceptible d'évoluer ?
Enfin, pouvez vous me dire si mes estimations sont bonnes pour le budget approximatif de ces 2 pays: Bolivie: vol: 1000€, hébergement: 400€ pour le mois, bouffe: 300€, moto: 500€, essence: 200€, excursions: 200€ = 2600€ en tout Argentine: vol: 700€, hébergement: 600€, bouffe: 500€, moto: 500€, essence: 200€, excursions: 200€ = 2700€ en tout
Merci d'avance pour vos éclaircissements. Manu
Itinéraire de 10 jours au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons pour 10 jours au Cap Vert. Nous avons pensé à un itinéraire et souhaiterions vous l'exposer afin d'avoir votre avis.
Départ le 30.12.2017 de Paris
Arrivée à Praia le 31.12.2017 à 0H20 - 3 nuits prévues à Praia en location afin de visiter les alentours
Départ le 03.01.2018 pour L'ile de Fogo - 3 nuits réservées à Casa del Sol
Départ le 06.01.2018 pour Praia avec arrivée à 18H30.
Nous ne savons pas si nous pouvons partir directement sur Tarrafal en prenant "un Aluguer" afin de visiter le haut de l'Ile? Est ce possible d'en trouver un après 18h30 ? Vaut il mieux dormir une nuit à Praia ? Combien de jours rester à Tarrafal en sachant que nous repartons le 10 de Praia. Nous ne sommes pas très plages mais plutôt visites et randos. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci Bonne journée
Nous ne savons pas si nous pouvons partir directement sur Tarrafal en prenant "un Aluguer" afin de visiter le haut de l'Ile? Est ce possible d'en trouver un après 18h30 ? Vaut il mieux dormir une nuit à Praia ? Combien de jours rester à Tarrafal en sachant que nous repartons le 10 de Praia. Nous ne sommes pas très plages mais plutôt visites et randos. Tous vos conseils sont les bienvenus. Merci Bonne journée
Traquer les aurores boréales en Islande English translation pending
Bonjour,
J'aimerai voir des aurores boréales en novembre, j'ai pensé à l'Islande.J'ai un petit budget, je pense que nous partirons pour environ 10 jours.Je me demande quel est la meilleure ville pour sillonner dans un large périmètre pour traquer ces aurores boréales?J'ai vu aussi les îles Shetland?Quel voiture louer, les4/4 étant sûrement hors de prix?
Merci d'avance,
Philippe
Ouest américain en camping-car pour 14 jours English translation pending
Bonsoir,
j'envisage de partir avec ma famille en cc.
Je pense partir 3 semaines complètes dont 14 jours en cc.
1 ere question / peut on dormir où l'on veut où uniquement ds les campings ?
2 ème /quels parcs visiter ?
3 ème /où atterri en partant de Paris ( San francisco, LA, Phoenix ) ?
Je finirai par une semaine à San Francisco donc possibilité de louer un voiture sur place pour visiter des parcs pas trop loin.
Départ en Aout 2018 :-)
Merci à tous pour vos idées
Départ en Aout 2018 :-)
Merci à tous pour vos idées
Change d'argent en Pologne English translation pending
Bonjour
y a t'il un distributeur de billets à l'aéroport?
je pense que ce sera + pratique que de changer de l'argent
sinon nous devons aller rue Blich dans le quartier du marché alimentaire et du musée d'anatomie en arrivant est-ce que qq connait le trajet depuis l'aéroport
merci
sinon nous devons aller rue Blich dans le quartier du marché alimentaire et du musée d'anatomie en arrivant est-ce que qq connait le trajet depuis l'aéroport
merci
Visa Vietnam, arrivée après la date prévue: problème? English translation pending
Bon matin.
Je devria sêtre au Vietnam dans 3 semaines environ. Cependant je pense que je vais être retenu et ne pouvoir arriver que dans 4. Ce sera par une frontière terrestre.
Comme j'arrive APRES la date d'entrée, alors certes, je perdrais quelques jorus sur mon vis, mais peut-il y'avoir d'autres complications? Comme interdiction d'entrer par exemple? Comme ils m'ont obligé à donner des dates précises, je me méfie.
Thank you par avance.
Je devria sêtre au Vietnam dans 3 semaines environ. Cependant je pense que je vais être retenu et ne pouvoir arriver que dans 4. Ce sera par une frontière terrestre.
Comme j'arrive APRES la date d'entrée, alors certes, je perdrais quelques jorus sur mon vis, mais peut-il y'avoir d'autres complications? Comme interdiction d'entrer par exemple? Comme ils m'ont obligé à donner des dates précises, je me méfie.
Thank you par avance.