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Littérature sur la Grande-Bretagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Je compte voyager en Grande-Bretagne (quand cette crise sera finie) et voudrais savoir quels livres vous me conseilleriez pour la découvrir en termes d'histoire, de culture, de politique, etc. ; et je recherche des œuvres littéraires comme des romans, des récits de voyages ou des essais, pas pas des guides de voyages.
Merci,
Caro
Hippie trail 70's: cherche Qassem qui tenait une échoppe à Hérat en 1973 English translation pending
Bonjour,
Je suis née sur la "Hippie trail" en 1973 et j'ai réalisé une enquête sur le voyage (un peu catastrophique) de mes parents que je viens de sortir sous la forme d'un roman graphique . Il me reste quelques questions sans réponse qui me taraudent un peu et je viens de découvrir ce site qui pourra peut être bien me tuyauter.
Je cherche une personne à Hérat : Qassem qui tenait une échoppe de "Fine skin and Furs shop next door Bezhad Hotel". Il est venu en France en 1972 et il parlait un peu français. Il a fait la route en 4L avec mes parents depuis Lyon. J'ai une image de lui en 1972. J'espère pour lui qu'il a traversé les années de guerre sans trop de tourments. Peut être l'un de vous l'a-t'il croisé, ici ou ailleurs. J'aimerais vraiment pouvoir le contacter
Je cherche également des gens qui auraient croisé, toujours en 1972, un couple d'allemands en cox jaune décapotable. Les uns comme les autre apparaissent dans ce 8mm ramené par mes parents. Qasem à la 7e seconde et le couple d'allemand sont le gars en marcel bleu et la fille qui prend des photos. Évidemment, je cherche ces photos qui sont là, en creux.
https://www.youtube.com/watch?v=UzeIl1iJUMI&feature=youtu.be&fbclid=IwAR093_Vxuu803gzMKBXW3s-ThVnGCvknJSKmQuQWs3J7EXISsquVBK3yfVU
Plus d'infos sur : https://www.facebook.com/ahippietaletrail
merci beaucoup et à bientôt
https://www.youtube.com/watch?v=UzeIl1iJUMI&feature=youtu.be&fbclid=IwAR093_Vxuu803gzMKBXW3s-ThVnGCvknJSKmQuQWs3J7EXISsquVBK3yfVU
Plus d'infos sur : https://www.facebook.com/ahippietaletrail
merci beaucoup et à bientôt
Le tour de mon monde en 15 jours English translation pending
Voyager chez soi.
Savourer cette chance d'avoir un chez soi. Mesurer ce confort.
S'étonner de ce vase posé là, d'où vient-il déjà ? Consulter d'un peu plus près sa bibliothèque. Rayon romans et polars. Ah tiens ? L'ai-je bien lu, celui-là ? Je ne m'en souviens plus. Rayon voyage... Ah ben je vais enfin prendre le temps de préparer sérieusement ce voyage en Palestine ! Culture !
Aah ce coin à bazar ! il va falloir que je fasse un peu de rangement ! tiens ? c'est quoi ce vieux répertoire ? oh ben dis !!! je vais appeler Martine ! peut-être a-t-elle toujours le même N° de téléphone ! Que devient-elle ? Oh ben dis, consulter le répertoire de mon smartphone, aussi ! Sentir cette envie d'avoir des nouvelles des gens. Les appeler. Amis ! Et prendre des nouvelles de nos proches, de nos aînés.
Et puis... et puis le printemps s'invite au jardin. Ou plutôt : le printemps m'invite au jardin. Ponnie, lapine naine à tête de lion, s'y donne déjà à coeur joie. Elle bondit dans tous les sens. Ça annonce une belle journée, tout ça ! C'est vrai qu'elle sent bien que je ne suis pas pressée de partir au travail, ce matin ! Elle ne sera pas enfermée dans son 2 m2 toute la journée :-) Printemps !
Ne pas aller au travail, mais travailler, en mode télé-travail. Installer un coin professionnel qui ne vienne pas envahir mon espace personnel. Prendre le temps de cuisiner, un peu plus que d'habitude. S'adonner aux bons petits plats déjà testés et approuvés ; tenter des nouvelles recettes. Découvertes !
Ne pas oublier l'apéro avec les amis. Apéro-téléphone ! Déjà testé, et approuvé.
Pause quotidienne sur VF, plonger dans quelques carnets de voyages. Discuter de nos voyages. A la maison. Lire ces messages des personnes coincées loin de chez eux, et qui n'aspirent qu'à une chose, légitimement : rentrer à la maison !
Voyager chez soi !
Et penser à ceux et celles qui n'ont plus de chez soi, plus de pays. Plus nulle part où rentrer.
S'étonner de ce vase posé là, d'où vient-il déjà ? Consulter d'un peu plus près sa bibliothèque. Rayon romans et polars. Ah tiens ? L'ai-je bien lu, celui-là ? Je ne m'en souviens plus. Rayon voyage... Ah ben je vais enfin prendre le temps de préparer sérieusement ce voyage en Palestine ! Culture !
Aah ce coin à bazar ! il va falloir que je fasse un peu de rangement ! tiens ? c'est quoi ce vieux répertoire ? oh ben dis !!! je vais appeler Martine ! peut-être a-t-elle toujours le même N° de téléphone ! Que devient-elle ? Oh ben dis, consulter le répertoire de mon smartphone, aussi ! Sentir cette envie d'avoir des nouvelles des gens. Les appeler. Amis ! Et prendre des nouvelles de nos proches, de nos aînés.
Et puis... et puis le printemps s'invite au jardin. Ou plutôt : le printemps m'invite au jardin. Ponnie, lapine naine à tête de lion, s'y donne déjà à coeur joie. Elle bondit dans tous les sens. Ça annonce une belle journée, tout ça ! C'est vrai qu'elle sent bien que je ne suis pas pressée de partir au travail, ce matin ! Elle ne sera pas enfermée dans son 2 m2 toute la journée :-) Printemps !
Ne pas aller au travail, mais travailler, en mode télé-travail. Installer un coin professionnel qui ne vienne pas envahir mon espace personnel. Prendre le temps de cuisiner, un peu plus que d'habitude. S'adonner aux bons petits plats déjà testés et approuvés ; tenter des nouvelles recettes. Découvertes !
Ne pas oublier l'apéro avec les amis. Apéro-téléphone ! Déjà testé, et approuvé.
Pause quotidienne sur VF, plonger dans quelques carnets de voyages. Discuter de nos voyages. A la maison. Lire ces messages des personnes coincées loin de chez eux, et qui n'aspirent qu'à une chose, légitimement : rentrer à la maison !
Voyager chez soi !
Et penser à ceux et celles qui n'ont plus de chez soi, plus de pays. Plus nulle part où rentrer.
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne) English translation pending
Mardi 16.07.19
Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Chicago 1983 English translation pending
Bonjour je recherche le témoignage ou des mots mots-clés sur la ville de Chicago dans les années 80, c'est pour un roman..
Merci d'avance 😉
Rome: San Lorenzo di Miranda (vidéo) English translation pending
Rome se visite aussi la nuit, et pourquoi un repas d'époque ! Sous l'église de "San Lorenzo di Miranda" (située dans le "foro romano") les fondations de la Rome antique.
San Lorenzo di Miranda
Paroles d'enfants, le génocide en héritage, Rwanda English translation pending
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Conseils de lectures sur la Norvège English translation pending
Bonsoir,
Pour mieux comprendre la Norvège que je me prépare à visiter en Mai, pouvez vous me conseiller un auteur norvégien que je pourrais lire (traduit en français bien entendu), avec quelques titres de romans. Merci.
Pour mieux comprendre la Norvège que je me prépare à visiter en Mai, pouvez vous me conseiller un auteur norvégien que je pourrais lire (traduit en français bien entendu), avec quelques titres de romans. Merci.
Nouveautés sur la gratuité de certains musées à Florence English translation pending
Dès lundi 21 janvier 2019 y compris et au moins jusqu'à la fin de l'année, les jeunes de 18 à 25 ans pourront entrer gratuitement chaque lundi dans ces musées : Palazzo Vecchio, Musée Novecento, Musée Stefano Bardini, Chapelle Brancacci et Fondation Salvatore Romano.
L'entrée sera également gratuite le 8 mars pour toutes les femmes dans les musées de la Ville et de l'Etat.
Comme jusqu'à présent, l'entrée sera gratuite également dans les musées communaux pour tout le monde le jour célébrant l'Electrice Palatine, c'est-à-dire le 18 février.
L'entrée sera également gratuite le 8 mars pour toutes les femmes dans les musées de la Ville et de l'Etat.
Comme jusqu'à présent, l'entrée sera gratuite également dans les musées communaux pour tout le monde le jour célébrant l'Electrice Palatine, c'est-à-dire le 18 février.
Catharsis en Pologne English translation pending

CATHARSIS EN POLOGNE
J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.
Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.
LE VOYAGE
Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.
EN ROUTE VERS AUSCHWITZ
Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.

Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.
Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.
Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.

Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.

Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».

Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.
Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.

Chambre à gaz d’Auschwitz 1
Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :
LES BLOCS DE POLICE
Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.

Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !
LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON
Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.
A suivre : Birkenau
À voir à Rome et aux alentours (en camping-car) English translation pending
bonjur on part en sep que voir a rome et ses alentour pas de temps minimum
merci
Divertissement sur les bateaux Hurtigruten English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais recueillir vos avis sur les bateaux Hurtigruten:
Je suis une personne de jeune age, et je me demandais si je devais priviligier un bateau de la compagnie plus qu'un autre ? (En terme de divertissement à bord, et de propicité à faire des rencontres).
Merci d'avance pour vos reponses, Tres belle journee :)
Romane
Je suis une personne de jeune age, et je me demandais si je devais priviligier un bateau de la compagnie plus qu'un autre ? (En terme de divertissement à bord, et de propicité à faire des rencontres).
Merci d'avance pour vos reponses, Tres belle journee :)
Romane
Week-end à Rome, Italie en famille - 2018 English translation pending
Buongiorno,
Voici le récit de notre voyage réalisé en avril de cette année. 8 adultes dont 2 ado : durée du cityTrip = 4 jours Départ : Paris ; Arrivée : Rome
Voici notre programme :
Colosseo Coliseum colise Foro Romano Roman forum Forum romain Pantheon Fontana di Trevi Trevi Fountain Fontaine de Trevi Citta del Vaticano Vatican CITY Cité du Vatican Musei Vaticani Vatican museums Musées du Vatican Castel Sant'Angelo Sant'Angelo castel Chateau Saint Ange Monumento nazionale a Vittorio Emanuele II National Monument to Vittorio Emanuele II Monument à Victor-Emmanuel II Piazza di Spagna Place d'Espagne
+ de détail ici : https://studiodurhone.blogspot.fr/2018/04/notre-escapade-roma-italie-europe.html
Vidéo : https://youtu.be/24G0eymAi-c
Bon voyage...
Voici le récit de notre voyage réalisé en avril de cette année. 8 adultes dont 2 ado : durée du cityTrip = 4 jours Départ : Paris ; Arrivée : Rome
Voici notre programme :
Colosseo Coliseum colise Foro Romano Roman forum Forum romain Pantheon Fontana di Trevi Trevi Fountain Fontaine de Trevi Citta del Vaticano Vatican CITY Cité du Vatican Musei Vaticani Vatican museums Musées du Vatican Castel Sant'Angelo Sant'Angelo castel Chateau Saint Ange Monumento nazionale a Vittorio Emanuele II National Monument to Vittorio Emanuele II Monument à Victor-Emmanuel II Piazza di Spagna Place d'Espagne
+ de détail ici : https://studiodurhone.blogspot.fr/2018/04/notre-escapade-roma-italie-europe.html
Vidéo : https://youtu.be/24G0eymAi-c
Bon voyage...
Des idées pour 4 jours à vélo en "Royans" Drôme - Isère - Vercors English translation pending
Bonjour,
J'ai 4 jours ce week-end et je voudrais aller me promener en vélo dans le Royans Vercors en itinérance avec tente. Je pensais prendre le train jusqu'à Tain l'Hermitage puis me diriger vers Chateauneuf sur Isère, Romans sur Isère, Saint Nazaire en Royans, Saint Jean en Royans, Col de la Machine, Pont en Royans, Col de la Madeleine, Saint Donat sur Herbasse et retour à Tain.
mais c'est trop court pour 4 jours!
Avez-vous des suggestions pour allonger mon parcours et voir des paysage époustouflants!
Mes possibilités physiques: Avec sacoches je fais autour de 100km par jour je monte sans aucun souci des cols à 6, 7, 8%, avec un peu de difficulté des cols à 9, 10% (mais si c'est 3 ou 4 km sur la totalité ça passe), et je préférerai éviter les cols avec des portions supérieures à 10% sauf si ces portions sont très courtes!
Mes envies: plutôt les sites naturels, les gorges, les montagnes, les torrents, les défilés, etc...
Avez-vous des suggestions de parcours. L'idée était de passer par la route de combe laval, les gorges de la bourne, les gorges du nan mais après tout est possible, je peux partir plus au sud vers le Diois, plus à l'est en Isère. Je ne suis pas obligée de partir ou de revenir à Tain.
merci d'avance pour vos idées.
Bonne journée
J'ai 4 jours ce week-end et je voudrais aller me promener en vélo dans le Royans Vercors en itinérance avec tente. Je pensais prendre le train jusqu'à Tain l'Hermitage puis me diriger vers Chateauneuf sur Isère, Romans sur Isère, Saint Nazaire en Royans, Saint Jean en Royans, Col de la Machine, Pont en Royans, Col de la Madeleine, Saint Donat sur Herbasse et retour à Tain.
mais c'est trop court pour 4 jours!
Avez-vous des suggestions pour allonger mon parcours et voir des paysage époustouflants!
Mes possibilités physiques: Avec sacoches je fais autour de 100km par jour je monte sans aucun souci des cols à 6, 7, 8%, avec un peu de difficulté des cols à 9, 10% (mais si c'est 3 ou 4 km sur la totalité ça passe), et je préférerai éviter les cols avec des portions supérieures à 10% sauf si ces portions sont très courtes!
Mes envies: plutôt les sites naturels, les gorges, les montagnes, les torrents, les défilés, etc...
Avez-vous des suggestions de parcours. L'idée était de passer par la route de combe laval, les gorges de la bourne, les gorges du nan mais après tout est possible, je peux partir plus au sud vers le Diois, plus à l'est en Isère. Je ne suis pas obligée de partir ou de revenir à Tain.
merci d'avance pour vos idées.
Bonne journée
Ashram au Kerala en solitaire English translation pending
Bonjour
Il y a quelques années, j'ai vécu un mois dans l'ashram d'Amma, et cette expérience m 'a plue. J'ai aussi séjourné une semaine dans l'ashram de Ramana Maharshi, expérience très enrichissante...Il faut préciser que j'ai beaucoup d'attirance pour l'aspect spirituel de la vie...Enfin, voilà, j'ai très envie de renouveler cette expérience, en aout, et de retourner dans l'ashram d'Amma. Voyager seule, prendre l'avion seule, ce sera une sorte de défi, pour moi qui ne raffole pas de l'avion, surtout les longs voyages...(A moins de convaincre mon compagnon, qui n'est pas trop 'ashram')...Si vous avez des expériences de voyage en solitaire, en Inde, et vers l'Ashram d'Amma, merci de m'en faire part...
Namasté
Odalie
Il y a quelques années, j'ai vécu un mois dans l'ashram d'Amma, et cette expérience m 'a plue. J'ai aussi séjourné une semaine dans l'ashram de Ramana Maharshi, expérience très enrichissante...Il faut préciser que j'ai beaucoup d'attirance pour l'aspect spirituel de la vie...Enfin, voilà, j'ai très envie de renouveler cette expérience, en aout, et de retourner dans l'ashram d'Amma. Voyager seule, prendre l'avion seule, ce sera une sorte de défi, pour moi qui ne raffole pas de l'avion, surtout les longs voyages...(A moins de convaincre mon compagnon, qui n'est pas trop 'ashram')...Si vous avez des expériences de voyage en solitaire, en Inde, et vers l'Ashram d'Amma, merci de m'en faire part...
Namasté
Odalie
Retour de 15 jours à Sao Tomé English translation pending
De retour de 15 jours passés à Sao Tomé à circuler de long en large en moto, à pied...
Pays très attachant avec sa nature luxuriante (des fruits à gogo!) et sa population si bienveillante !
Le guide de Jacques (sur les conseils de Yemen) est très utile pour les randonnées et les hébergements!
Le passionnant roman historique de Miguel Sousa Tavares , "Ecuador" (Editions Points), est à lire absolument pour ceux qui veulent comprendre l'histoire tragique de ce pays qui fut le premier producteur mondial de cacao et dont la majorité de ses habitants ne connaissent pas le goût du chocolat...
Recherche polar se passant à Yellowstone English translation pending
Hello à tous,
Il y a de nombreux mois de cela, et même sans doute années, j'étais tombée ici même sur un topic littéraire où un membre donnait la référence d'un roman policier se déroulant dans le parc national de Yellowstone et qui décrivait également d'une certaine façon les coulisses du concessionnaire du parc (Xanterra en l'occurrence mais sans le citer). J'ai perdu le titre et le nom de l'auteur... donc si quelqu'un voit de quoi je parle (désolée, je n'en sais pas plus), je suis preneuse. Merci d'avance ! 🙂
Il y a de nombreux mois de cela, et même sans doute années, j'étais tombée ici même sur un topic littéraire où un membre donnait la référence d'un roman policier se déroulant dans le parc national de Yellowstone et qui décrivait également d'une certaine façon les coulisses du concessionnaire du parc (Xanterra en l'occurrence mais sans le citer). J'ai perdu le titre et le nom de l'auteur... donc si quelqu'un voit de quoi je parle (désolée, je n'en sais pas plus), je suis preneuse. Merci d'avance ! 🙂
Trois semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Retour d'expérience: 2 semaines et demie à Sumatra, juillet 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant préparé mon voyage en grande partie sur ce forum grâce aux différents posts sur Sumatra, et ayant constaté qu'ils ne sont ni nombreux ni récents, je me suis dit que je partagerais mon expérience au retour. Afin de ne pas écrire un roman, je vous fais un petit résumé, mais n'hésitez pas à me demander plus d'infos dans la discussion.
Nous voyagions donc en couple, nous avions en tout 17 jours (dont 2 jours d'avion) donc nous avons dû faire des choix, nous avons passé de super vacances, j'étais déjà allée à Sulawesi en 2013 et une fois de plus j'ai été conquise par ce pays merveilleux.
Nous sommes donc arrivés à Medan via Kuala Lumpur, où nous avons juste passé la nuit avant de partir pour Bukkit Lawang (voiture privée réservée au Garden Inn pour 25 euros, durée environ 2h30).
Nous logions donc au Garden Inn, réservé de France avant de partir, nous avons été accueillis par Ujai avec qui nous avons organisé un trek de 2 jours dans la jungle. Le trek c'est vraiment chouette, mais fatiguant, la jungle ça glisse en permanence, ça monte et ça descend, et on dort pas super bien sur les micro matelas dans les tentes, mais ça vaut le coup ! Le guide était très sympa, discours assez engagé sur l'huile de palme, et groupe de petite taille (6 personnes). Le camp au bord de la rivière est un bonheur après la journée à transpirer dans la boue. Pour les orang outans, j'ai été déçue car je n'avais pas bien compris le contexte, mais en fait ceux qui sont autour de Bukit Lawang ne sont pas vraiment sauvages, du coup leurs rapports avec les humains ne sont pas naturels je le crains. On peut aussi regretter le nombre de groupes de touristes à proximité de ces animaux fragiles (je pense la plus grande densité de touristes rencontrée à Sumatra). Mais bon, je dois avouer que j'ai adoré être si près d'eux. Si c'était à refaire et avec un peu plus de temps, j'aurais poussé jusqu'à Ketambe où d'après ce que je comprends les touristes sont nettement moins nombreux et les treks plus authentiques.
De Bukit Lawang, nous avons pris un tourist bus (qui n'a rien d'un bus, c'est une grande voiture dans laquelle on s'entasse à 5 plus chauffeur) jusqu'à Parapat. La route est très longue, le chauffeur roule comme un fou, je connaissais tout ça de Sulawesi mais j'avais oublié à quel point c'était difficile... En plus j'ai le mal des transports... On est partis à 8h30, on est arrivés à 18h45 à Parapat, puis 30mn de ferry jusqu'à Samosir. On a pris le ferry touristique, celui qui s'arrête à tous les hôtels, avec un petit supplément pour être déposés à Mas Cottages car c'est un peu en dehors de tuktuk (justement ce qui me plait dans cet hôtel). On loge dans une maison Batak, le confort y reste largement correct, et on est contents d'être enfin arrivés !
Au lac Toba on a loué un scooter, comme beaucoup de touristes j'imagine. On n'était pas forcément rassurés parce qu'on n'a pas l'habitude d'en conduire en France, et que le style de conduite indonésienne est particulier, mais on s'en est sortis avec une petite chute sans gravité. Une fille à l'hôtel a en revanche été bien amochée, et je pense qu'il faut vraiment être prudents quand on n'a pas l'habitude, parce que les routes ne sont pas parfaites et que les virages sont secs ! On est restés 2 jours au Lac Toba pour en voir un maximum sans trop se presser.
Coup de stress parce qu'on a eu un peu de mal à trouver un logement à Berastagi, et que le wifi de Mas Cottages n'est pas parfait. Jusque là, on réservait nos logements en quittant le précédent, mais à partir de là on a plus anticipé notre voyage (de toute façon on n'avait pas beaucoup de marge de manoeuvre vu la durée de notre séjour) Finalement on a trouvé une chambre au Serdika Pavilion, par contre la réceptionniste de mas Cottages a loupé notre réservation de transport, et du coup c'était soit bus public (qui d'après mes infos n'est pas direct) soit voiture privée. On a fait nos flemmasses, on a pris la voiture privée, 700 KRp, le chauffeur nous a arrêtés à la cascade Sipisopiso, c'était bien confortable cette voiture privée, départ à 10h on est arrivés à berastagi à 13h (20mn d'arrêt aux cascades)
A Berastagi, on a un peu visité la ville (il y a un parc qui domine la ville avec une belle vue sur le volcan Sinabung) et on a réservé une journée volcan le lendemain, via l'auberge, avec ascension (enfin, petite marche qui grimpe pendant 1h) du Sibayak au lever du soleil, visite des sources chaudes, petite pause à l'auberge puis après-midi Sinabung avec visite du centre de volcanologie puis des villages abandonnés (ambiance film de zombie extra) au pied du Sinabung qui a cloturé cette journée par une magnifique éruption de cendres !
On n'était vraiment pas tentés par les 16h de bus (ou plus) jusqu'à Bukkit Tinggi donc on a pris l'option avion. C'est long aussi puisqu'il faut retourner jusqu'à Medan (dont la circulation est infernale) en prévoyant large, puis vol Lion Air (pour 27 euros) jusqu'à Padang, et ensuite à nouveau voiture jusqu'à BT, embouteillages sur toute la route qui est magnifique. On avait choisi l'option taxi partagé, réservé par nos auberges, 150kRp par pers Berastagi Medan, 50kRp par pers Padang BT.
A BT, on logeait à Hello Guesthouse, dont la réputation n'est plus à faire sur ce forum, et qui effectivement est un endroit formidable, tant par le confort des chambre que par l'amabilité de la gérante.On a pu assister à des danses traditionnelles le samedi soir sous la tour de l'horloge, c'était sympa, beaucoup plus de touristes indo que d'Européens. On a passé 3 jours là bas, avec l'aide de Roni (Roni's Tours). Au départ, on voulait surtout qu'il nous fasse visiter la région de BT et nous explique la culture minagkabau, mais on a tellement aimé la journée passée avec lui qu'on a repris ses services pour une journée Vallée d'Harau et une journée Lac Maninjau. A chaque fois, au delà de la visite, il nous a fait découvrir des gens, des spécialités culinaires, de l'artisanat... C'était vraiment chouette. Pour la vallée d'Harau, une journée c'est sûrement un peu court, surtout en logeant à BT, on a fait une courte marche vers une cascade, mais ça vallait quand même le coup d'aller jusque là-bas, c'est magnifique et Roni nous a fait manger dans une famille super sympa avec démonstration de cette flûte si particulière qu'ils utilisent.
Finalement, on est partis pour Ricky's Beach House, transport assuré par le driver de Ricky pour 700kRp, préciser que la route pour y aller est bumpy est un euphémisme... On a passé 2 jours relaxants là bas avant de reprendre la route pour Padang en raison d'un vol tôt le matin.
J'aurais aimé faire un trek Mentawai, mais pour des raisons évidentes de temps (et un peu de budget) on a laissé tomber.
Voilà pour mon récit, pas beaucoup d'informations pratiques je m'en rends compte, mais si besoin de détails n'hésitez pas à commenter !
Ayant préparé mon voyage en grande partie sur ce forum grâce aux différents posts sur Sumatra, et ayant constaté qu'ils ne sont ni nombreux ni récents, je me suis dit que je partagerais mon expérience au retour. Afin de ne pas écrire un roman, je vous fais un petit résumé, mais n'hésitez pas à me demander plus d'infos dans la discussion.
Nous voyagions donc en couple, nous avions en tout 17 jours (dont 2 jours d'avion) donc nous avons dû faire des choix, nous avons passé de super vacances, j'étais déjà allée à Sulawesi en 2013 et une fois de plus j'ai été conquise par ce pays merveilleux.
Nous sommes donc arrivés à Medan via Kuala Lumpur, où nous avons juste passé la nuit avant de partir pour Bukkit Lawang (voiture privée réservée au Garden Inn pour 25 euros, durée environ 2h30).
Nous logions donc au Garden Inn, réservé de France avant de partir, nous avons été accueillis par Ujai avec qui nous avons organisé un trek de 2 jours dans la jungle. Le trek c'est vraiment chouette, mais fatiguant, la jungle ça glisse en permanence, ça monte et ça descend, et on dort pas super bien sur les micro matelas dans les tentes, mais ça vaut le coup ! Le guide était très sympa, discours assez engagé sur l'huile de palme, et groupe de petite taille (6 personnes). Le camp au bord de la rivière est un bonheur après la journée à transpirer dans la boue. Pour les orang outans, j'ai été déçue car je n'avais pas bien compris le contexte, mais en fait ceux qui sont autour de Bukit Lawang ne sont pas vraiment sauvages, du coup leurs rapports avec les humains ne sont pas naturels je le crains. On peut aussi regretter le nombre de groupes de touristes à proximité de ces animaux fragiles (je pense la plus grande densité de touristes rencontrée à Sumatra). Mais bon, je dois avouer que j'ai adoré être si près d'eux. Si c'était à refaire et avec un peu plus de temps, j'aurais poussé jusqu'à Ketambe où d'après ce que je comprends les touristes sont nettement moins nombreux et les treks plus authentiques.
De Bukit Lawang, nous avons pris un tourist bus (qui n'a rien d'un bus, c'est une grande voiture dans laquelle on s'entasse à 5 plus chauffeur) jusqu'à Parapat. La route est très longue, le chauffeur roule comme un fou, je connaissais tout ça de Sulawesi mais j'avais oublié à quel point c'était difficile... En plus j'ai le mal des transports... On est partis à 8h30, on est arrivés à 18h45 à Parapat, puis 30mn de ferry jusqu'à Samosir. On a pris le ferry touristique, celui qui s'arrête à tous les hôtels, avec un petit supplément pour être déposés à Mas Cottages car c'est un peu en dehors de tuktuk (justement ce qui me plait dans cet hôtel). On loge dans une maison Batak, le confort y reste largement correct, et on est contents d'être enfin arrivés !
Au lac Toba on a loué un scooter, comme beaucoup de touristes j'imagine. On n'était pas forcément rassurés parce qu'on n'a pas l'habitude d'en conduire en France, et que le style de conduite indonésienne est particulier, mais on s'en est sortis avec une petite chute sans gravité. Une fille à l'hôtel a en revanche été bien amochée, et je pense qu'il faut vraiment être prudents quand on n'a pas l'habitude, parce que les routes ne sont pas parfaites et que les virages sont secs ! On est restés 2 jours au Lac Toba pour en voir un maximum sans trop se presser.
Coup de stress parce qu'on a eu un peu de mal à trouver un logement à Berastagi, et que le wifi de Mas Cottages n'est pas parfait. Jusque là, on réservait nos logements en quittant le précédent, mais à partir de là on a plus anticipé notre voyage (de toute façon on n'avait pas beaucoup de marge de manoeuvre vu la durée de notre séjour) Finalement on a trouvé une chambre au Serdika Pavilion, par contre la réceptionniste de mas Cottages a loupé notre réservation de transport, et du coup c'était soit bus public (qui d'après mes infos n'est pas direct) soit voiture privée. On a fait nos flemmasses, on a pris la voiture privée, 700 KRp, le chauffeur nous a arrêtés à la cascade Sipisopiso, c'était bien confortable cette voiture privée, départ à 10h on est arrivés à berastagi à 13h (20mn d'arrêt aux cascades)
A Berastagi, on a un peu visité la ville (il y a un parc qui domine la ville avec une belle vue sur le volcan Sinabung) et on a réservé une journée volcan le lendemain, via l'auberge, avec ascension (enfin, petite marche qui grimpe pendant 1h) du Sibayak au lever du soleil, visite des sources chaudes, petite pause à l'auberge puis après-midi Sinabung avec visite du centre de volcanologie puis des villages abandonnés (ambiance film de zombie extra) au pied du Sinabung qui a cloturé cette journée par une magnifique éruption de cendres !
On n'était vraiment pas tentés par les 16h de bus (ou plus) jusqu'à Bukkit Tinggi donc on a pris l'option avion. C'est long aussi puisqu'il faut retourner jusqu'à Medan (dont la circulation est infernale) en prévoyant large, puis vol Lion Air (pour 27 euros) jusqu'à Padang, et ensuite à nouveau voiture jusqu'à BT, embouteillages sur toute la route qui est magnifique. On avait choisi l'option taxi partagé, réservé par nos auberges, 150kRp par pers Berastagi Medan, 50kRp par pers Padang BT.
A BT, on logeait à Hello Guesthouse, dont la réputation n'est plus à faire sur ce forum, et qui effectivement est un endroit formidable, tant par le confort des chambre que par l'amabilité de la gérante.On a pu assister à des danses traditionnelles le samedi soir sous la tour de l'horloge, c'était sympa, beaucoup plus de touristes indo que d'Européens. On a passé 3 jours là bas, avec l'aide de Roni (Roni's Tours). Au départ, on voulait surtout qu'il nous fasse visiter la région de BT et nous explique la culture minagkabau, mais on a tellement aimé la journée passée avec lui qu'on a repris ses services pour une journée Vallée d'Harau et une journée Lac Maninjau. A chaque fois, au delà de la visite, il nous a fait découvrir des gens, des spécialités culinaires, de l'artisanat... C'était vraiment chouette. Pour la vallée d'Harau, une journée c'est sûrement un peu court, surtout en logeant à BT, on a fait une courte marche vers une cascade, mais ça vallait quand même le coup d'aller jusque là-bas, c'est magnifique et Roni nous a fait manger dans une famille super sympa avec démonstration de cette flûte si particulière qu'ils utilisent.
Finalement, on est partis pour Ricky's Beach House, transport assuré par le driver de Ricky pour 700kRp, préciser que la route pour y aller est bumpy est un euphémisme... On a passé 2 jours relaxants là bas avant de reprendre la route pour Padang en raison d'un vol tôt le matin.
J'aurais aimé faire un trek Mentawai, mais pour des raisons évidentes de temps (et un peu de budget) on a laissé tomber.
Voilà pour mon récit, pas beaucoup d'informations pratiques je m'en rends compte, mais si besoin de détails n'hésitez pas à commenter !
"The Scottish Trilogy" (book), Peter May
Sometimes a trip, a desire to travel, a travel dream... begins between the pages of a book.
These three invite you to Scotland, on the Isle of Lewis. And although they’re published by Babel Noir, Actes Sud’s collection dedicated to crime novels with a dark atmosphere, and even though each book features a crime to solve, these three stories go far beyond the genre.
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
The central character, Fin, a man who wasn’t gifted with lightness or whimsy at birth, used to be a cop. He isn’t anymore, having left the police after a personal tragedy... A crime with a modus operandi similar to a case he was handling brings him back to Lewis... He’ll stay there. Because the time seems right for him to retrace the steps of his own story... a story deeply rooted in this land of melancholic geography, this island battered and rebattered by the winds, frozen in the past, where beliefs and traditions endure, defying time.
This austere island where his tender years were bruised. This harsh land that closes in on the dead... and returns them to the living years later, when the time seems right for them to put their childhood to rest, by facing the figures and ghosts that once crossed it.
Past and present intertwine, the memories of one explaining and perhaps unraveling the shadows of the other... and it’s only by confronting the darkness that he’ll find a strength he didn’t know he had, one that may—likely will—help him overcome the unspeakable.
In each book, Peter May, like a historian and anthropologist rolled into one, explores a page of the past, highlighting some of Scotland’s darker chapters: the omnipresence of religion, the conflict between Protestants and Catholics, the rituals marking the passage into adulthood, the terrible fate of orphans... the shadowy corners of the human soul.
A poetic, dense, and minimalist writing style that cuts to the essence, with just the right words to describe childhood, solitude, second chances—those who offer them and those who seize them—the weight of things... and happiness sometimes so close yet not always allowed to be grasped.
Three intense stories set in the same landscape: nature ever-present, the icy dampness, the slippery machair, the dry peat that fuels the fires... and Gaelic, that language with its harsh, guttural, rugged sounds?... which isn’t pronounced exactly as it’s written.
Peter May The Scottish Trilogy, Complete edition by Éditions du Rouergue Or In paperback, Actes Sud publisher, Babel Noir collection 1/ The Blackhouse 2/ The Lewis Man 3/ The Chessmen
Endroit en Écosse pour profiter de quelques jours de nature English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir quelques jours en Ecosse avec ma fille d'un an mais je ne parviens pas à savoir quelle serait la destination idéale.
Le but de ce séjour serait centré sur le repos, les balades, la rêverie : J'écris un roman et l'Ecosse m'inspire énormément. J'aimerais pouvoir profiter d'un endroit naturel, à proximité de beaux endroits pour m'évader. Je ne compte pas faire de grandes randonnées (difficile avec un enfant si petit !) mais juste m'imprégner de la beauté du lieu et flâner. J'adore les paysages type highlands, forêt, lac, bref le charme typique écossais.
Pourriez-vous me conseiller des endroits qui soient à la fois accessibles facilement par train depuis Edimbourg, et qui permettent de profiter de l'endroit sans voiture (donc avec des lieux de balade accessibles directement en marchant).
Merci beaucoup pour vos retours !
J'envisage de partir quelques jours en Ecosse avec ma fille d'un an mais je ne parviens pas à savoir quelle serait la destination idéale.
Le but de ce séjour serait centré sur le repos, les balades, la rêverie : J'écris un roman et l'Ecosse m'inspire énormément. J'aimerais pouvoir profiter d'un endroit naturel, à proximité de beaux endroits pour m'évader. Je ne compte pas faire de grandes randonnées (difficile avec un enfant si petit !) mais juste m'imprégner de la beauté du lieu et flâner. J'adore les paysages type highlands, forêt, lac, bref le charme typique écossais.
Pourriez-vous me conseiller des endroits qui soient à la fois accessibles facilement par train depuis Edimbourg, et qui permettent de profiter de l'endroit sans voiture (donc avec des lieux de balade accessibles directement en marchant).
Merci beaucoup pour vos retours !
Écosse: vadrouille en fourgon dans les Hébrides extérieures English translation pending
Après plusieurs très courts séjours en Ecosse, nous avions envie d’y retourner pour une durée plus longue.
C’est chose faite en ce début mai, avec toute une semaine devant nous et pour l’occasion, j'ai choisi les Hébrides extérieures. Ce sont les romans de Peter May qui m'avaient fait découvrir ces lieux et j'avais très envie d'aller y voir de plus près.
Pour éviter la longue route d'approche depuis Glasgow ou Edimbourg et nous laisser toute liberté dans nos déplacements, nous avons atterri à Inverness et loué un fourgon aménagé.
Je n'avais réservé aucun ferry nous laissant ainsi la possibilité de le prendre dès notre arrivée si tout s’emboîtait bien, de retourner sur Skye si les Hébrides ne répondaient pas à nos attentes. Mais il n'en a rien été, les Hébrides extérieures nous ont comblés, aidées sans doute par une météo magnifique : pas une goutte de pluie et du soleil tous les jours 😛!! (bon un peu frais et venteux quand même, ça reste l'Ecosse hein..😉)
Voici ce que le séjour a donné au final: 29/04 : Vol - récupération du fourgon – route vers Ullapool - ferry de Ullapool vers Stornaway >> ICI, quelques informations sur les ferries, le vol, le loueur de camion et les ressources utilisées 30/04 : Lewis : Callanish - Great Bernera (rando) – région d’Uig 01/05 : fin Uig et Harris nord (rando) 02/05 : Harris nord (2ème rando) - Harris sud : Route vers Leverburg et ferry vers Berneray 03/05 : Nord Uist (rando) - Benbecula - Sud Uist 04/05 : Lochmaddy - ferry vers Leverburg - Harris sud : Rodel (église + rando) et Golden Road 05/05 : Harris nord (3ème rando) et retour sur Lewis (Butt of Lewis) 06/05 : Butt of Lewis (rando) - Stornaway - Ferry vers Ullapool 07/05 : Ullapool - retour sur Inverness restitution du fourgon et vol retour
A noter, les noms sont prioritairement indiqués en gaéliques sur les panneaux, parfois (mais pas toujours), la version anglaise figure également. Les 2 peuvent être assez éloignées, aussi il n’est pas toujours évident de faire le lien ...
Pour éviter la longue route d'approche depuis Glasgow ou Edimbourg et nous laisser toute liberté dans nos déplacements, nous avons atterri à Inverness et loué un fourgon aménagé.
Je n'avais réservé aucun ferry nous laissant ainsi la possibilité de le prendre dès notre arrivée si tout s’emboîtait bien, de retourner sur Skye si les Hébrides ne répondaient pas à nos attentes. Mais il n'en a rien été, les Hébrides extérieures nous ont comblés, aidées sans doute par une météo magnifique : pas une goutte de pluie et du soleil tous les jours 😛!! (bon un peu frais et venteux quand même, ça reste l'Ecosse hein..😉)
Voici ce que le séjour a donné au final: 29/04 : Vol - récupération du fourgon – route vers Ullapool - ferry de Ullapool vers Stornaway >> ICI, quelques informations sur les ferries, le vol, le loueur de camion et les ressources utilisées 30/04 : Lewis : Callanish - Great Bernera (rando) – région d’Uig 01/05 : fin Uig et Harris nord (rando) 02/05 : Harris nord (2ème rando) - Harris sud : Route vers Leverburg et ferry vers Berneray 03/05 : Nord Uist (rando) - Benbecula - Sud Uist 04/05 : Lochmaddy - ferry vers Leverburg - Harris sud : Rodel (église + rando) et Golden Road 05/05 : Harris nord (3ème rando) et retour sur Lewis (Butt of Lewis) 06/05 : Butt of Lewis (rando) - Stornaway - Ferry vers Ullapool 07/05 : Ullapool - retour sur Inverness restitution du fourgon et vol retour
A noter, les noms sont prioritairement indiqués en gaéliques sur les panneaux, parfois (mais pas toujours), la version anglaise figure également. Les 2 peuvent être assez éloignées, aussi il n’est pas toujours évident de faire le lien ...
Fermeture de la zone "Rome Antique" le samedi 25 mars English translation pending
Toute la journée du 25 mars seront fermés les sites archéologiques et certains musées de la zone centrale de Rome; voir liste ci-dessous:
CHIUSURE MUSEI ED AREE ARCHEOLOGICHE Dalle ore 19 di venerdì 24 marzo 2017 e per tutta la giornata del 25 marzo saranno chiusi i seguenti musei ed aree archeologiche: - Foro romano; - foro Palatino; - fori Imperiali; - foro Traiano; - Mercati di Traiano; - Teatro Marcello (limitatamente all'accesso di via del Teatro di Marcello); - Anfiteatro Flavio (Colosseo); - Domus Aurea; - Domus Romane; - Musei Capitolini; - Complesso del Vittoriano; - Scuderie del Quirinale.
CG
Livre sur Sarajevo ou les Balkans English translation pending
Bonjour, je pars vers les balkans dans une quinzaine de jours, avec une etape a sarajevo et je cherche un bon bouquin sur l histoire de la ville/du pays/voire des balkans. Plutot un essai ou un roman, pas une encyclopedie😉.
Merci d avance
Trois semaines en Corée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

Cuba sans les clichés English translation pending
Voici http://serendipia-cc.com/ mon site sur Cuba sur lequel il n'y a rien à vendre et tout à partager.
Cuba change ! Au delà de la trilogie salsa-playa-Che Guevara…
Serendipia est dédié à celles et ceux qui ont envie de lire un bon roman cubain en savourant (avec modération !) un cigare de même origine, ou de voir des poissons fluo et de l’art contemporain dans la même journée. Et qui sont prêts à se forger une opinion personnelle sur ce pays contradictoire et fascinant.
La sérendipité c’est, par exemple, aller à Cuba pour les mojitos et y re-découvrir le cinéma !
Dans serendipia-cc.com vous trouverez :
Des conseils pour le voyage et la vie quotidienne et des pages Culture .
Des pages Abécédaire de l’espaces public et des articles d’actualité.
Un calendrier des événements principaux, de toutes disciplines artistiques.
Plein de photos !
Des mots espagnols traduits en français dans de jolies petites infobulles.
Des champs qui n’attendent que vos commentaires et des boutons pour partager les contenus.
Bon voyage !
Bon voyage !
Recherche d'un stage dans le secteur du tourisme English translation pending
Bonjour à vous tous !
Je me permets de laisser ce message dans un but précis. Accroître mes chances ! car ce n'est pas toujours évident... Je m'appelle Roman, originaire du Nord de la France, comme un bon cht'is :p 23 ans, en 1 ère année de BTS tourisme, orientation qui après de nombreuses tourmentes se trouvent être la bonne! M'étant battu pour y être! Je sais que cela peut paraître "trop facile" à faire, mais ce n'est pas du tout mon intention... Je viens ici en vu de trouver d'avantages de contacts, etc...
->Je suis actuellement à la recherche d'un stage dans le secteur du tourisme ! Pour une durée de 7 semaines à compter du 17 Mai 2016. Ayant fait plusieurs démarches, entretiens, ... Je suis aujourd'hui toujours à la recherche d'un stage pour cette période.
J'ai centré mes recherches autour des offices de tourisme, mais je reste intéressé également par le guidage, agences de voyages et bien d'autres.
Je pense du moins j'espère être une personne ouverte d'esprit et responsable avec certaines expériences et qualités qui peuvent être des atouts.
Je tiens également à vous remercier pour le temps que vous consacrerez à simplement lire mon post, y répondre et d'autant plus si vous m'aidez comme on dit !
je laisse mon email pour un premier contact: rom-go-rom@hotmail.fr
Merci à vous Madame, Monsieur, Mademoiselle, vous!
Peace, Copin Roman
Je me permets de laisser ce message dans un but précis. Accroître mes chances ! car ce n'est pas toujours évident... Je m'appelle Roman, originaire du Nord de la France, comme un bon cht'is :p 23 ans, en 1 ère année de BTS tourisme, orientation qui après de nombreuses tourmentes se trouvent être la bonne! M'étant battu pour y être! Je sais que cela peut paraître "trop facile" à faire, mais ce n'est pas du tout mon intention... Je viens ici en vu de trouver d'avantages de contacts, etc...
->Je suis actuellement à la recherche d'un stage dans le secteur du tourisme ! Pour une durée de 7 semaines à compter du 17 Mai 2016. Ayant fait plusieurs démarches, entretiens, ... Je suis aujourd'hui toujours à la recherche d'un stage pour cette période.
J'ai centré mes recherches autour des offices de tourisme, mais je reste intéressé également par le guidage, agences de voyages et bien d'autres.
Je pense du moins j'espère être une personne ouverte d'esprit et responsable avec certaines expériences et qualités qui peuvent être des atouts.
Je tiens également à vous remercier pour le temps que vous consacrerez à simplement lire mon post, y répondre et d'autant plus si vous m'aidez comme on dit !
je laisse mon email pour un premier contact: rom-go-rom@hotmail.fr
Merci à vous Madame, Monsieur, Mademoiselle, vous!
Peace, Copin Roman
Visite gourmande en Toscane English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter en octobre prochain des petites fabriques ou usines artisanales qui fabriquent des produits gastronomiques. Je m'explique : jambon de Parme, Permiggiano Romano, pâtes, etc. Avez-vous des idées à me suggérer?
Trois semaines dans les Balkans English translation pending
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains.
Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉