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Itinéraire Nord-Ouest argentin - Sud bolivien - désert d'Atacama au Chili English translation pending
Bonjour
Nous partons pour l’Argentine le 25/10. Nous resterons 21 jours complet sur place. Nous avons pour projet de faire la région de Salta, le désert d’Uyuni et le sud Lipez en Bolivie et peut etre le désert d’Atacama au Chili. Est-ce que les paysages côté Chilien sont vraiment différents de la région de Salta. Si oui, est ce que c’est mieux de faire la boucle de Tupiza pour finir à SPA ou plustôt passer de l’Argentine vers SPA au Chili pour terminer à Tupiza et retourner vers Salta. A cette époque là le climat y est il très rude ?
Notre programme pourrait etre le suivant : BA 2 jours. Bus pour Jujuy d’où nous ferons la boucle nord sur 2 jours. Est-ce possible en bus de Jujuy ou est ce préférable de louer une voiture. Bus pour aller faire le sud bolivien et désert d’Atacama ou inverse sur 4 jours Ensuite escale à Salta et loc voiture pour effectuer sur 3 jours la boucle sud. De Salta pour retourner vers BA, il doit etre possible de s’arreter à Rosario ou Cordoba. Est-ce que ces villes valent le coup de s’y arreter pour les visiter ?
Nous sommes preneurs pour des bonnes adresses ou conseils. Nous sommes voyageurs sac à dos, petit budget. Merci d’avance. Matt
Nous partons pour l’Argentine le 25/10. Nous resterons 21 jours complet sur place. Nous avons pour projet de faire la région de Salta, le désert d’Uyuni et le sud Lipez en Bolivie et peut etre le désert d’Atacama au Chili. Est-ce que les paysages côté Chilien sont vraiment différents de la région de Salta. Si oui, est ce que c’est mieux de faire la boucle de Tupiza pour finir à SPA ou plustôt passer de l’Argentine vers SPA au Chili pour terminer à Tupiza et retourner vers Salta. A cette époque là le climat y est il très rude ?
Notre programme pourrait etre le suivant : BA 2 jours. Bus pour Jujuy d’où nous ferons la boucle nord sur 2 jours. Est-ce possible en bus de Jujuy ou est ce préférable de louer une voiture. Bus pour aller faire le sud bolivien et désert d’Atacama ou inverse sur 4 jours Ensuite escale à Salta et loc voiture pour effectuer sur 3 jours la boucle sud. De Salta pour retourner vers BA, il doit etre possible de s’arreter à Rosario ou Cordoba. Est-ce que ces villes valent le coup de s’y arreter pour les visiter ?
Nous sommes preneurs pour des bonnes adresses ou conseils. Nous sommes voyageurs sac à dos, petit budget. Merci d’avance. Matt
Vivre en complète autonomie dans la nature, les bases à connaitre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
J'aimerai un peu couper les ponts avec cette société ( bonne ou mauvaise peu importe... ) et vivre ailleurs dans un environnement plus "sauvage" et acquérir une totale indépendance vis à vis de tout ce qui nous permet d'avoir un confort et une sécurité quotidienne tout en acquérant un style de vie qui ne s'apparente pas à PAPILLON à Cayenne dans le film éponyme, ma démarche est un tantinet un peu originale mais elle est pensée et réfléchie.
Donc je m'en réfère à ceux qui ont eu une expérience du genre pour m'éclairer dans cette aventure en sachant que je vais mettre tous les atouts de mon coté pour éviter un échec cuisant.
Mon souhait serait d'aller en Océanie, Exemple Papouasie-nouvelle Guinée, iles Salomon etc, mais je ne connais pas du tout cette région, son biotope, ses ressources, climat, religion, régime politique en place, législation etc, en fait je suis preneur de toutes informations.
Je tente de réunir le maximum de renseignements et de connaissances pour se nourrir, se soigner etc...
Mais il y a, je pense, bien des aspects que j'ai pu oublier, c'est pour cela que je fais appel à vos bienveillantes lumières.
Si mon message se trouve dans une partie non adéquate du forum, n'hésitez pas à le déplacer 🙂
Merci !
Compagnie pour les vols intérieurs en Argentine? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !!!
Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur une compagnie aérienne en Argentine ? (autre qu'Aerolineas)
Je dois faire plusieurs liaisons intérieurs (B.A - TRELEW - SALTA) et j'aimerais pouvoir comparer les tarifs avec Aerolineas.
D'avance merci
Désert de l'Atacama en 4x4 (Chili) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais l'année prochaine visiter le désert de l'Atacama ainsi que le grand nord du Chili (Parinacota) en 4x4 sur 2 ou 3 semaines. Nous partirions à plusieurs mais notre souhait est de vivre cette aventure sans guide, agence, ou chauffeur quelconque. Bref, avec la carte, le GPS, et le téléphone satellite en cas de gros pépin.
N'ayant pas d'expérience particulière du 4x4, je voulais savoir si d'une part c'était jouable et deuxièmement, si certains coins étaient particulièrement déconseillés. J'ai lu à titre d'exemple sur ce forum que l'accès aux Geysers du Tatio était déconseillé sans chauffeur.
Je souhaiterais l'année prochaine visiter le désert de l'Atacama ainsi que le grand nord du Chili (Parinacota) en 4x4 sur 2 ou 3 semaines. Nous partirions à plusieurs mais notre souhait est de vivre cette aventure sans guide, agence, ou chauffeur quelconque. Bref, avec la carte, le GPS, et le téléphone satellite en cas de gros pépin.
N'ayant pas d'expérience particulière du 4x4, je voulais savoir si d'une part c'était jouable et deuxièmement, si certains coins étaient particulièrement déconseillés. J'ai lu à titre d'exemple sur ce forum que l'accès aux Geysers du Tatio était déconseillé sans chauffeur.
Tourisme de masse: stop ou encore? English translation pending
Tourisme de masse : stop ou encore ?, Terra Economica, 03/07/08 Simon Barthelemy
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Partir en vacances, c’est faire (un peu) chauffer la planete. Acteur et victime du changement climatique, le tourisme est plombe par la fin du petrole bon marche. Le secteur va devoir alleger ses valises. Voir la banquise et mourir… Avant que les glaces de l’Arctique ne fondent completement, les touristes affluent au pole Nord : ils etaient 1, 5 million l’an dernier contre 1 million au debut des annees 1990. Cet exemple eclaire d’une lumiere boreale les dilemmes du tourisme, a la fois victime du changement climatique et responsable de l’effet de serre. L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), une agence des Nations unies, en convient elle-meme depuis son sommet de Davos en octobre 2007. Son mea culpa a jete un froid. Des destinations sont d’ores et deja menacees – certaines stations de ski par le manque d’enneigement, quelques iles paradisiaques par la montee des eaux – et elles le doivent en partie a la croissance phenomenale de l’activite touristique mondiale. L’an dernier, 898 millions de touristes ont sillonne la planete. Un record : on n’en comptait que 166 millions en 1970. Du coup la note est salee. Le secteur du tourisme genere, selon l’OMT, 5 % des emissions mondiales de gaz a effet de serre (GES). Les trois quarts d’entre elles sont dues aux transports – 40 % pour la seule aviation. Les chiffres donnent le vertige. En 2007, 2 milliards de vols ont ete recenses, en hausse de 7 %.
La fin du « bougisme » Pas de temps a perdre donc, si vous voulez avoir une chance d’apercevoir les neiges du Kilimandjaro. Les rejets de GES provoques par le tourisme pourraient augmenter de 150 % dans les trente prochaines annees. Et les transhumances estivales n’en sont qu’a leurs debuts. Entre les departs a la retraite des babyboomers dans les pays developpes et l’emergence de classes fortunees au Sud, ce sont 1, 6 milliard de voyageurs qui devraient etre sur les routes en 2020. Cette prevision n’est tout simplement pas « raisonnable » aux yeux du geographe Jean-Pierre Lozato- Giotart [1/ Des touristes sans le sou Passer a la caisse pour mettre les voiles en decourage plus d’un. Avec un pouvoir d’achat au point mort et un prix du petrole qui a double en un an, le taux de depart en vacances des Francais a baisse l’an dernier pour la cinquieme annee consecutive, selon le barometre de l’agence de voyages Opodo. En 2007, 59, 7 % seulement sont partis en long ou court sejour marchand, contre 64 % en 2003, soit 1, 6 million de personnes de moins. Le recul est meme de 14 % pour les menages gagnant moins de 1600 euros par mois. Sur les 30, 6 millions de Francais partis l’an dernier, 32 % seulement ont opte pour un sejour a l’etranger, un taux qui stagne depuis cinq ans. Et 1 Francais sur 4 ne part jamais en vacances. « La baisse des departs est un phenomene inquietant pour l’industrie du tourisme, qui n’a pas pu etre enraye malgre l’essor des offres “ low cost ” ou des sejours a budget tout compris », analysait, le 11 mars, Petra Friedmann, la directrice generale d’Opodo France. Est-ce au moins une bonne nouvelle pour l’environnement ? Pas vraiment. Aujourd’hui en France, 5 % des touristes contribuent a eux seuls a 50 % des emissions de GES dues aux deplacements touristiques. Ce sont les plus riches, qui prennent souvent l’avion et n’echangeraient pour rien au monde trois jours a San Francisco contre un mois a Palavas-les-Flots, et pas les « pauvres degueulasses qui polluent », comme l’affirmait recemment la pub d’une agence de location de voitures. Donc, les Francais partent… en France. Et les etrangers aussi : notre beau pays est la premiere destination touristique mondiale. Il accueille volontiers des Belges, des Italiens, des Allemands (tous en short). Nos visiteurs etrangers sont europeens dans leur ecrasante majorite – l’essentiel des flux touristiques mondiaux se realise d’ailleurs entre pays du Vieux Continent. A l’avenir, l’OMT mise plutot sur les ressortissants du Bresil, de la Russie, de l’Inde et de la Chine, ceux qu’on appelle les « BRIC ». Sous les BRIC la plage ? Une reforme recente du gouvernement de Pekin impose aux Chinois de ne pas prendre leurs trois semaines de conge en bloc et d’opter pour des courts sejours. Voila qui devrait faire rire jaune ceux qui predisaient l’afflux de touristes venus de l’empire du Milieu.
2/ Des bagages englues dans l’or noir Certes, la Chine prevoit de construire 97 nouveaux aeroports d’ici a 2020. Mais seront-ils utilises ? Certains annoncent volontiers un film catastrophe, du genre « Y a t-il un passager dans l’avion ? ». Economiste a l’universite de New York, Michael Levine predisait, le 5 juin 2007, un effet boomerang pour les compagnies aeriennes. Leur rentabilite allait etre mise a mal par « l’inflation inevitable du prix du carburant en raison des reserves limitees du petrole ». Eh bien, nous y sommes. Le 2 juin, l’Association internationale du transport aerien (IATA), qui represente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international regulier, a evoque une perte de 2, 3 milliards de dollars (1, 5 milliard d’euros) pour le secteur cette annee, peut-etre de 6 milliards de dollars si le baril se maintient au-dessus des 130 dollars. En avril, l’IATA prevoyait pourtant encore 4, 5 milliards de dollars de profit ! Aujourd’hui, le crash guette nombre de compagnies, car le kerosene, pourtant non taxe, compte pour 30 % a 40 % des couts. Toutes les entreprises americaines naviguent dans le rouge et certaines, comme Frontier ou Skybus, ont deja depose les armes. En Europe, les taux d’occupation chez Ryanair ou British Airways sont en baisse. Tandis que les benefices de Air France- KLM piquent du nez, Alitalia est au bord de la banqueroute et le directeur general d’EasyJet France, Francois Bacchetta, predit une hecatombe : « Actuellement, nous sommes une cinquantaine de “ low cost ” sur le marche europeen, c’est absurde. Dans quelques annees, nous ne serons plus que trois ou quatre compagnies de ce type en Europe. » Car contrairement a Air France-KLM, l’un des leaders mondiaux, les compagnies « low cost » preferent limiter les quotas de places a bas prix ou faire payer pour les bagages plutot que taxer les voyageurs au gre des fluctuations du petrole. « Depuis 2004, nous avons du repercuter dans nos tarifs 17 augmentations de surcharge carburant imposees par Air France sur le prix de ses billets, fulmine Jürgen Bachmann, secretaire general du Ceto, l’association des tour-operateurs francais qui represente 90 societes et 7 millions de voyages par an. Ces hausses de prix peuvent representer jusqu’a 200 euros pour un vol long courrier. » Au Ceto comme chez d’autres voyagistes (Kuoni, Thomas Cook), et meme chez Air France, on affirme toutefois que les tarifs du transport n’ont pas encore eu d’incidences sur leurs ventes. Les flux se tournent tout au plus vers des destinations moins lointaines et moins onereuses, comme la Tunisie. Mais si les gros tour-operateurs peuvent compenser en rognant sur les prestations offertes en sus du transport, d’autres accusent le coup. « J’ai enregistre 30 desistements en raison des augmentations de prix de billets, ou des annulations de vol, contre 25 departs », note Caroline Debonnaire, de la societe de voyages solidaires Vision ethique (lire aussi page 33). Mais au-dela de la « niche » du tourisme equitable, l’ensemble de l’industrie commence a tirer la langue. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme, la croissance devrait etre de 3 % cette annee – soit 5, 270 milliards d’euros –, au lieu des 4, 6 % envisages.
3/ Des avions en sursis ? « Nous preparons des cargos a eoliennes pour transporter un milliard de voyageurs », ironise Laurent Dupe, directeur du marketing de Thomas Cook, le 3e voyagiste mondial, lorsqu’on lui demande si des alternatives a l’avion sont envisagees. « Tout autre moyen de transport que l’aerien est inconcevable pour des familles qui n’ont qu’une dizaine de jours de conges et font plus de 1 000 kilometres », repond Jürgen Bachmann, du Ceto. A moins que des clients pas decourages par le piratage du Ponant au large de la Somalie s’entichent de voyages en troismats, l’industrie du tourisme ne se pliera pas en quatre pour les faire partir au Maghreb en bateau ou en Croatie par chemin de fer. Les principaux tour-operateurs se contentent de proposer a leurs clients de compenser leurs emissions de carbone et renvoient la balle dans le camp des transporteurs pour trouver des solutions viables. Mais si Boeing experimente la pile a hydrogene, son application a des vols de ligne n’est pas prevue avant vingt ans… Une eternite, selon une etude de la Deutsche Bank Research sur les consequences du changement climatique pour le tourisme [1] Auteur de Le Chemin vers l’ecotourisme, edition Delachaux et Niestle (2006). [2] l’etude [3] Auteurs de Les Dilemmes du tourisme, edition Vuibert (2007).
Pour aller plus loin : http://www.terra-economica.info/Tourisme-de-masse-stop-ou-encore, 3916.html
Anchorage-Ushuaia à pied English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement sur un projet de traversée intégrale à pied du continent américain. Je suis un habitué des régions andines et j'ai déjà de l'expérience en la matière. Quelqu'un a déjà réalisé ce type de parcours en tout ou en partie? Si vous avez des conseils, connaissances, autres propositions, ...je vous en remercie d'avance!😉
Cette fois-ci j'aimerais partir accompagné...si ça tente l'un(e) d'entre vous!!!!🙂
NICO
Je suis actuellement sur un projet de traversée intégrale à pied du continent américain. Je suis un habitué des régions andines et j'ai déjà de l'expérience en la matière. Quelqu'un a déjà réalisé ce type de parcours en tout ou en partie? Si vous avez des conseils, connaissances, autres propositions, ...je vous en remercie d'avance!😉
Cette fois-ci j'aimerais partir accompagné...si ça tente l'un(e) d'entre vous!!!!🙂
NICO
Argentine à vélo: prendre la "ruta 25" de Trelew à Esquel English translation pending
Salut à tous,
nous envisageons de partir en voyage a vélo en amérique du sud Nous prévoyons la traversée de la province du Chubut par la ruta 25 de trelew a esquel au mois de décembre. Connaissez vous les lieux ? Est-ce bien pratiquable a vélo ? La région est désertique mais y a til des points de chute a intervalles régulières (villages...) pour le ravitaillement...et les rencontres !
Merci d'avance pour vos réponses.
nous envisageons de partir en voyage a vélo en amérique du sud Nous prévoyons la traversée de la province du Chubut par la ruta 25 de trelew a esquel au mois de décembre. Connaissez vous les lieux ? Est-ce bien pratiquable a vélo ? La région est désertique mais y a til des points de chute a intervalles régulières (villages...) pour le ravitaillement...et les rencontres !
Merci d'avance pour vos réponses.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
pour les moderateurs;
je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Parcours pour trente jours au Pérou? English translation pending
Bonjour; Questions cent fois posée !!!
Je vais partir au Perou pour 1 mois en Février 2009
En gros quel parcours faire ( train, bus, avion) ensuite j'affinerai .
Merci
Escale à Lima (Pérou) dans un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon tour du Monde avec OneWorld l'été prochain (en 5 semaines). Le parcours retenu (pour l'instant) est Londres-NewYork-Lima-Santiago du chili- Calama-Santiago-Auckland-Brisbane-Cairns-HongKong-Tokyo-Londres.
ma question est : l'escale à Lima au mois d'aout (pour 2-3 jours) est elle judicieuse ? merci de votre aide
ma question est : l'escale à Lima au mois d'aout (pour 2-3 jours) est elle judicieuse ? merci de votre aide
Endroits à ne pas manquer au Vénézuéla? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir pour 4 semaines au Vénéuéla au mois d'août, je n'ai pas enore défini mon parcours, pouvez vous me renseigner sur les endroits à ne pas manquer durant ce voyage ?
Merci !
Premier séjour au Maroc en camping-car English translation pending
Bonjour à tous les camping-caristes,
Nous organisons un voyage pour la première fois en camping car direction le Maroc. Nous habitons dans le Pas-de-Calais (62) et aimerions partir fin janvier/début fevrier pour une durée de 2 mois. Grâce aux conseils sur le forum, nous avons visité le site "lemarocencampingcar", très instructif, mais nous souhaiterions avoir d'autres informations et conseils concernant: La meilleure façon de traverser l'Espagne pour atteindre le détroit. La traversée se passe t-elle bien? En effet, faut-il maitriser une langue autre que le français, le passage à la douane est-il fluide, etc Faut-il prévoir le change avant la traversée ou peut-on s'en procurer pendant le séjour? Les vélos sont-ils utiles? Y a t-il d'autres personnes qui partent à la même période au Maroc?
Voila, merci d'avance, vos contacts sont les bienvenus
Chantal & Guy
Edit: On compte prendre le ferry à Algeciras direction Tanger, et ensuite visiter en itinérant (suivant les bons conseils du guide des campings marocains que nous acheterons le plus rapidement possible)
Nous organisons un voyage pour la première fois en camping car direction le Maroc. Nous habitons dans le Pas-de-Calais (62) et aimerions partir fin janvier/début fevrier pour une durée de 2 mois. Grâce aux conseils sur le forum, nous avons visité le site "lemarocencampingcar", très instructif, mais nous souhaiterions avoir d'autres informations et conseils concernant: La meilleure façon de traverser l'Espagne pour atteindre le détroit. La traversée se passe t-elle bien? En effet, faut-il maitriser une langue autre que le français, le passage à la douane est-il fluide, etc Faut-il prévoir le change avant la traversée ou peut-on s'en procurer pendant le séjour? Les vélos sont-ils utiles? Y a t-il d'autres personnes qui partent à la même période au Maroc?
Voila, merci d'avance, vos contacts sont les bienvenus
Chantal & Guy
Edit: On compte prendre le ferry à Algeciras direction Tanger, et ensuite visiter en itinérant (suivant les bons conseils du guide des campings marocains que nous acheterons le plus rapidement possible)
Avis sur itinéraire de seize jours/quinze nuits au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?
Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.
Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.
Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)
Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.
Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel
Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.
Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route
Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel
Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.
Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.
Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo
Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.
Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner
Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner
Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.
Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.
PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.
Quelques précisions :
1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.
2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).
3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.
Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.
LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.
LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Passer par Santiago du Chili pour aller en Bolivie en août 2008? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer un mois en Bolivie en aôut 2008 (programme : trek/alpinisme). Les billets sont fort cher, comparé au Pérou lors de mon dernier voyage (à l'heure actuel, rien en dessous de 1300€).
C'est bien moins cher de prendre un billet pour Santiago du Chili, voir un billet Paris Satiago + Lima Paris. D'où deux petites questions :
1. Les billets pour la Bolivie peuvent-ils encore baisser ?
2. Combien de temps faut-il compter (en gros) pour remonter (par la route) de Santiago à la Bolivie ?
Autre avantage de passer par santiago : acclimatation à l'altitude plus progressive, j'imagine.
Au passage je cherche des gens pour m'accompagner.
Cordialement.
Je souhaite passer un mois en Bolivie en aôut 2008 (programme : trek/alpinisme). Les billets sont fort cher, comparé au Pérou lors de mon dernier voyage (à l'heure actuel, rien en dessous de 1300€).
C'est bien moins cher de prendre un billet pour Santiago du Chili, voir un billet Paris Satiago + Lima Paris. D'où deux petites questions :
1. Les billets pour la Bolivie peuvent-ils encore baisser ?
2. Combien de temps faut-il compter (en gros) pour remonter (par la route) de Santiago à la Bolivie ?
Autre avantage de passer par santiago : acclimatation à l'altitude plus progressive, j'imagine.
Au passage je cherche des gens pour m'accompagner.
Cordialement.
Thaïlande: gardez vos mains dans les poches English translation pending
Comme vous pourrez constater 8000 baths pour avoir touche/tripatouille une prostituee ( celles dans ces coins la sont du metier), un racket policier qui rapporte !bien sur ils partagent ensuite avec l'outragee.Ici tout se termine par de l'argent sous menace de prison si refus bien sur.
j'ai le souvenir d'un touriste qui avait gifle une petite conne de 15 ans qui lui avait balance lors de Songkram le nouvel an un plein seau d'eau dans une rue tranquille, donc pas un coin ou ca arrose il a eu des papiers endommages.Verdict policier 3000 baths pour l'outragee ! ou zonzon.
http://www.pattayadailynews.com/shownews.php?IDNEWS=0000004231
Carnet de passage pour scooter aux douanes de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour amis motards !
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Carretera Austral à vélo (Chili) English translation pending
Où commence t'elle ? (puerto montt ?!) Est ce la panaméricaine ?? Est ce la plus jolie route à vélo pour descendre en patagonie chilienne ? merci de me faire partager vos expériences ?! de trekkeurs aussi !!😉
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous. Je compte faire un circuit au mois d aout prochain, j ai déja fait certaines étapes il y a 12 ans, mais je rajoute des choses donc je voudrais avoir quelques avis.
je compte faire ca sur 18 jours environ, comme cela :
J1 Los Angeles j2 Los Angeles J3 Los angeles - Grand Canyon (ca me parait long donc peut etre une nuit aux alentours de Mojave) J4 Grand Canyon J5 Page Antelope canyon J6 Monument Valley J7 Mesa verde moab Arches J8 Canyonlands - Lake powell J9 Bryce canyon J10 Zion J11 Las Vegas J12 Las Vegas J13 Death Valley J14 Sequoia J15 Yosemite J16 San Francisco J17 San Francisco J18 San Francisco Voilà donc plusieurs questions : Pensez vous que le J3 est faisable, sinon où me conseillez vous de m arreter ? On passerait donc à 19 jours. Que pensez vous de l itinéraire, pensez vous que 2 jours peuvent etre regrouper en un ? Est ce que ca vaut le coup de faire un jour supplémentaire (ou 2) pour rallier San Francisco à Los Angeles par la cote en fin de parcours. C est une partie que je ne connais absolument pas, et c'est ma principale intérrogation. Enfin, pour le mois d aout, je vais louer la voiture, prendre les billets et réserver l'hotel à LA, SF et LV seulement, est ce que je vais pas avoir de probleme pour trouver à me loger aux autres endroits, motel uo camping selon le lieu.
merci pour tout, j espere ne pas vous embetter avec autant de questions.
je compte faire ca sur 18 jours environ, comme cela :
J1 Los Angeles j2 Los Angeles J3 Los angeles - Grand Canyon (ca me parait long donc peut etre une nuit aux alentours de Mojave) J4 Grand Canyon J5 Page Antelope canyon J6 Monument Valley J7 Mesa verde moab Arches J8 Canyonlands - Lake powell J9 Bryce canyon J10 Zion J11 Las Vegas J12 Las Vegas J13 Death Valley J14 Sequoia J15 Yosemite J16 San Francisco J17 San Francisco J18 San Francisco Voilà donc plusieurs questions : Pensez vous que le J3 est faisable, sinon où me conseillez vous de m arreter ? On passerait donc à 19 jours. Que pensez vous de l itinéraire, pensez vous que 2 jours peuvent etre regrouper en un ? Est ce que ca vaut le coup de faire un jour supplémentaire (ou 2) pour rallier San Francisco à Los Angeles par la cote en fin de parcours. C est une partie que je ne connais absolument pas, et c'est ma principale intérrogation. Enfin, pour le mois d aout, je vais louer la voiture, prendre les billets et réserver l'hotel à LA, SF et LV seulement, est ce que je vais pas avoir de probleme pour trouver à me loger aux autres endroits, motel uo camping selon le lieu.
merci pour tout, j espere ne pas vous embetter avec autant de questions.
Itinéraire définitif après l'achat de nos billets d'avion pour l'Ouest américain English translation pending
Nous avons "réellement" démarré notre grande aventure dans l'ouest Américain en achetant hier nos billets d'avion !!! Pour bénéficier d'un meilleur tarif, nous avons du "raboter" un jour... donc revoir l'itinéraire encore une fois....
Merci de vos commentaires, nous serons 2 adultes et 2 enfants (9 et 6 ans en 2008)... donc, j'ai essayé de faire équilibré pour éviter trop de route tous les jours...
Avion: Départ le lundi 16/06/08 de Bruxelles pour Las Vegas et retour le 04/07 de Las Vegas à Bruxelles (arrivée le 05/07 à Bruxelles) - Tarif 1559 euros pour 4 personnes ! Brussels Airllines sur vol American Airlines
J1 - LUNDI 16/06 : Arrivée à Las Vegas J2 - MARDI 17/06 : Las Vegas J3 - MERCREDI 18/06 : Départ pour "Valley of Fire" et route vers Zion - Nuit à Springdale J4 - JEUDI 19/06 : Ballades dans Zion puis route vers Grand Canyon North Rim - Début de visite, coucher de soleil (réservation ok dans une "cabin" de Grand Canyon lodge - 87 euros) J5 - VENDREDI 20/06 : Visite des différents points de vue de GC North Rim et route vers Marble Canyon (nuit au Cliff Dwellers motel) - Ballade vers Lee's Ferry J6 - SAMEDI 21/06 : Route vers Page - Horseshoe Bend - Antelope Canyon et peut-être survol du lac Powel sur la fin d'après midi J7 - DIMANCHE 22/06 : Départ vers Bryce, si possible par la Cottonwood Canyon Road - Coucher de soleil à Bryce J8 - LUNDI 23/06 : Ballade dans Bryce - Kodachrome et route 12 jusqu'à Torrey J9 - MARDI 24/06 : Route vers Moab via Burr Trail, Strike Valley - Nuit à Moab - 3 NUITS (La QUINTA ou RIVER CANYON LODGE) J10 ET 11 - MERCREDI 25/06 ET JEUDI 26/06 : Visite de Arches, Dead Horse point, Island in the Sky, Fisher Tower, La sal Mountain Loop - Je ne sais pas si on aura le temps de tout faire... on fera au mieux... J12 - VENDREDI 27/06 : Needles et route vers Durango J13 - SAMEDI 28/06 : Train de Durango à Silverton pour mon mari et mes enfants. Moi en voiture pour les récuperer à Silverton - Visite de Silverton et région Ouray et redescente pour dormir à Durango ou Cortez J14 - DIMANCHE 29/06 : Mesa Verde et route vers Mexican Hat (Valley of Goods, Mucky Dugway et Gooseneck) J15 - LUNDI 30/06 : Monument Valley et route 66 jusqu'à Seligman ou Kingman - Est-il possible de faire dans la journée Monument Valley au départ de Mexican Hat (piste, sans visite via les Navajo) jusqu'à Kingman en prenant le temps de suivre la route 66 entre Seligman et Kingman et en s'arrêtant sur les lieux typiques et sympa qui marquent la route 66? Merci de vos conseils sur cette partie de l'itinéraire J16 - MARDI 01/07 : Route vers Death Valley, via Oatman et la route qui longe le désert de Mojave - Nuit au Stove Pipe Wells - POSSIBLE ?? Via Michelin indique 282 kms et 7 h00 de route entre Kingman et Shoshone situé au début de la Vallé de la Mort !!! Sinon, beaucoup plus rapide de passer par Las Vegas (4h00 pour 295 kms entre Kingman et Shoshone), mais certainement moins sympa... Merci de vos conseils sur cette partie de l'itinéraire J17 - MERCREDI 02/07 : Death Valley - Las Vegas J18 - JEUDI 03/07 : Las Vegas J19 - VENDREDI 04/07 - RETOUR
Toutes vos infos, conseils, critiques seront les bienvenus ! Les billets d'avion sont achetés, mais je voudrais des avis avant de réserver les hotels !! Merci d'avance
Avion: Départ le lundi 16/06/08 de Bruxelles pour Las Vegas et retour le 04/07 de Las Vegas à Bruxelles (arrivée le 05/07 à Bruxelles) - Tarif 1559 euros pour 4 personnes ! Brussels Airllines sur vol American Airlines
J1 - LUNDI 16/06 : Arrivée à Las Vegas J2 - MARDI 17/06 : Las Vegas J3 - MERCREDI 18/06 : Départ pour "Valley of Fire" et route vers Zion - Nuit à Springdale J4 - JEUDI 19/06 : Ballades dans Zion puis route vers Grand Canyon North Rim - Début de visite, coucher de soleil (réservation ok dans une "cabin" de Grand Canyon lodge - 87 euros) J5 - VENDREDI 20/06 : Visite des différents points de vue de GC North Rim et route vers Marble Canyon (nuit au Cliff Dwellers motel) - Ballade vers Lee's Ferry J6 - SAMEDI 21/06 : Route vers Page - Horseshoe Bend - Antelope Canyon et peut-être survol du lac Powel sur la fin d'après midi J7 - DIMANCHE 22/06 : Départ vers Bryce, si possible par la Cottonwood Canyon Road - Coucher de soleil à Bryce J8 - LUNDI 23/06 : Ballade dans Bryce - Kodachrome et route 12 jusqu'à Torrey J9 - MARDI 24/06 : Route vers Moab via Burr Trail, Strike Valley - Nuit à Moab - 3 NUITS (La QUINTA ou RIVER CANYON LODGE) J10 ET 11 - MERCREDI 25/06 ET JEUDI 26/06 : Visite de Arches, Dead Horse point, Island in the Sky, Fisher Tower, La sal Mountain Loop - Je ne sais pas si on aura le temps de tout faire... on fera au mieux... J12 - VENDREDI 27/06 : Needles et route vers Durango J13 - SAMEDI 28/06 : Train de Durango à Silverton pour mon mari et mes enfants. Moi en voiture pour les récuperer à Silverton - Visite de Silverton et région Ouray et redescente pour dormir à Durango ou Cortez J14 - DIMANCHE 29/06 : Mesa Verde et route vers Mexican Hat (Valley of Goods, Mucky Dugway et Gooseneck) J15 - LUNDI 30/06 : Monument Valley et route 66 jusqu'à Seligman ou Kingman - Est-il possible de faire dans la journée Monument Valley au départ de Mexican Hat (piste, sans visite via les Navajo) jusqu'à Kingman en prenant le temps de suivre la route 66 entre Seligman et Kingman et en s'arrêtant sur les lieux typiques et sympa qui marquent la route 66? Merci de vos conseils sur cette partie de l'itinéraire J16 - MARDI 01/07 : Route vers Death Valley, via Oatman et la route qui longe le désert de Mojave - Nuit au Stove Pipe Wells - POSSIBLE ?? Via Michelin indique 282 kms et 7 h00 de route entre Kingman et Shoshone situé au début de la Vallé de la Mort !!! Sinon, beaucoup plus rapide de passer par Las Vegas (4h00 pour 295 kms entre Kingman et Shoshone), mais certainement moins sympa... Merci de vos conseils sur cette partie de l'itinéraire J17 - MERCREDI 02/07 : Death Valley - Las Vegas J18 - JEUDI 03/07 : Las Vegas J19 - VENDREDI 04/07 - RETOUR
Toutes vos infos, conseils, critiques seront les bienvenus ! Les billets d'avion sont achetés, mais je voudrais des avis avant de réserver les hotels !! Merci d'avance
Prévision de voyage en Amérique du Sud pour l'été 2008 avec deux enfants de 9 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, c'est une première approche du vaste continent sud américain... Après avoir beaucoup voyagé un peu partout j'ai très envie de découvrir l'Amérique du Sud, nous serions 2 adultes, dont un bilingue espagnol, et deux enfants de 9 ans l'an prochain, dont un habitué à barouder.
Quelle destination serait la meilleure d'après vous pour une découverte mais aussi pour des vacances agréables avec tout de même une bonne dose d'aventure, de dépaysements en tous genres... etc... pour 3 semaines idéalement en juillet.
J'adorerais aller au Pérou, en Argentine aussi ou encore au Vénézuela, mais je n'ai pas d'idées préconçues sur les autres destinations !!! Je suis certaine que beaucoup pourront nous éclairer de leur plus beaux conseils😉
a bientôt et merci à tous
Voilà, c'est une première approche du vaste continent sud américain... Après avoir beaucoup voyagé un peu partout j'ai très envie de découvrir l'Amérique du Sud, nous serions 2 adultes, dont un bilingue espagnol, et deux enfants de 9 ans l'an prochain, dont un habitué à barouder.
Quelle destination serait la meilleure d'après vous pour une découverte mais aussi pour des vacances agréables avec tout de même une bonne dose d'aventure, de dépaysements en tous genres... etc... pour 3 semaines idéalement en juillet.
J'adorerais aller au Pérou, en Argentine aussi ou encore au Vénézuela, mais je n'ai pas d'idées préconçues sur les autres destinations !!! Je suis certaine que beaucoup pourront nous éclairer de leur plus beaux conseils😉
a bientôt et merci à tous
Bolivie à vélo English translation pending
De la paz au sud Lipez, en passant par le salar d'uyuni entre autre, à vélo (remontée par le bus ou le train) : en 3 semaines, courant 2008. Si vous avez déjà réalisez ce genre d'expérience, je suis toute ouïe pour écouter vos récits et conseils.
1000 mercis.
sandrine
Organiser un séjour de trois semaines en Argentine English translation pending
Bonjour
c'est la 1ère fois que je me connecte sur un forum mais j'ai absolumemnty besoin de votre aide
je devais partir à Mendoza pour rejoindre mon copain déjà la bas mais c'est terminé et j'ai toujours mes billets d'avion pour un séjour de 3 semaines.
Pouvez-vous m'aider à organiser mon séjour .
je suis complètement perdue!
Descente des Amériques de Montréal à Buenos Aires English translation pending
Bonjour a tous,
Juste un petit mot pour partager avec vous un voyage que je fais actuellement avec 3 amis : voyager pendant 7 mois de Montreal au Canada, jusqu'à Buenos Aires en Argentine.
Notre blog : http://descentedesameriques.over-blog.com
Voici une "petite" tirade sur l'origine de notre voyage :
Un jour en ça, un jour en là. « Ils sont peut-être fous, il sont peut-être cons, à 23 ans ils rêvent encore ! ! » Juin 2001. La chaleur papillonne autour des maisons HLM de Méry sur Oise. Nous sommes assis nonchalamment dans une petite cuisine aux couleurs de Provence, et discutons de manière débridée autour de cookies fait maison et d’un bon verre de lait. La cuisine résonne des poêles alignés sur le mur, du cadre rectiligne d’une table en bois massif et de la dureté d’un banc d’écolier, époque 1950. Les cartes du monde tapissant les murs font planer une odeur de flânerie gaie et incontrôlée. Soudain l’œil d’un de nous reste accroché sur une des cartes qui représente le continent Américain en entier, Nord et Sud. Le regard brillant, ce dernier se tourne vers l’autre et lance une phrase comme on en dit des milliers et qui reste souvent sans conséquence : « Et si on traversait les Amériques du Nord au Sud pendant un an ! » A peine ces mots avaient-ils été prononcés que la carte se met subitement à se transformer, à s’animer et à prendre vie. A travers nos yeux étincelants ce n’est plus une carte que nous voyons, c’est un univers de possibilités, de bonheur, d’aventure, c’est des milliers et des milliers d’idées, d’envies, de projets et de rencontres. En une fraction de seconde l’espace-temps s’est entrouvert pour donner naissance à un rêve, notre rêve. 2001 - 2006 : Pendant plusieurs années ce rêve à été ballotté, transformé, débattu, raillé, métamorphosé, encensé, rénové, … mais il a tenu bon. 13 octobre 2006 : Nous embarquons à 3 dans un avion en direction de Montréal au Canada. Notre objectif-espoir-envie est de déambuler jusqu’à Buenos Aires en Argentine sur une période de 7 mois pour se faire plaisir entre amis et aller à la rencontre d’autres personnes, pays et cultures. Comme le dit Ridan dans une de ses chansons, « Il est peut-être fou, il est peut-être con, à 25 ans il rêve encore ! » Et oui, nous avons parfois l’impression que rêver est devenu, selon beaucoup, un luxe réservé aux enfants et il semble normal que la vie nous apprenne à ne plus rêver. Comment faire alors quand on est de doux rêveurs, passant une grande partie de notre temps à faire de grands projets, à imaginer un monde plus juste, du bonheur pour nos proches, pour nous, pour le monde ? Comment faire quand sans cesse une nouvelle idée jaillie de l’ébullition de l’amitié, venant nous faire vibrer, donnant du sens à nos pas décousus ? Comment faire enfin quand non contents de rêver, plus encore nous importe d’essayer de réaliser ces rêves ? « Rêveurs », « Fous », « Décalés », « Utopistes », « Amis », … les mots dans cette veine n’ont probablement jamais manqués pour décrire Ignace, Sebastien ou Martin. Il est vrai que les idées n’ont jamais manqué, les projets plus fous les uns que les autres ayant toujours fusé avec une imagination folle… De fait, nous croyons en l’amitié, nous rêvons, nous voulons vivre notre vie à fond, Et, Nous nous efforçons de réaliser nos rêves ! Pour nous l’Amérique est la suite de ce rêve. Un rêve fait d’amitié, de rencontres, de partage, de folie, de rires, d’émotions, d’espoir, un rêve fait d’ambition, de fougue, de détermination, un rêve fait de valeurs, un rêve qui traduit nos convictions les plus profondes, un rêve qui nous définit. Ce départ n’est pas seulement l’histoire d’un voyage, d’une traversée, d’un pèlerinage, c’est l’accomplissement de trois frères de vie, leur envol, la concrétisation de ce qui les fait vibrer : nous avons soif d’apprendre, de rencontrer, nous avons soif d’inconnu, d’imprévu, de beautés, nous avons soif d’amitié. C’est donc ce rêve débuté il y a 5 ans au cœur de notre amitié, aux derniers pas de notre vie de lycéens que nous nous apprêtons aujourd’hui à vivre. Il a vu le jour en toute simplicité, comme tous les autres projets que nous avions eu jusque la, comme si nous l’avions toujours porté en nous, si vite partagé qu’au premier regard vers l’autre on avait compris ce qu’il serait, ce qu’il impliquerait, on avait compris qu’il se réaliserait ou du moins qu’on ferait tout pour.
Juste un petit mot pour partager avec vous un voyage que je fais actuellement avec 3 amis : voyager pendant 7 mois de Montreal au Canada, jusqu'à Buenos Aires en Argentine.
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Voici une "petite" tirade sur l'origine de notre voyage :
Un jour en ça, un jour en là. « Ils sont peut-être fous, il sont peut-être cons, à 23 ans ils rêvent encore ! ! » Juin 2001. La chaleur papillonne autour des maisons HLM de Méry sur Oise. Nous sommes assis nonchalamment dans une petite cuisine aux couleurs de Provence, et discutons de manière débridée autour de cookies fait maison et d’un bon verre de lait. La cuisine résonne des poêles alignés sur le mur, du cadre rectiligne d’une table en bois massif et de la dureté d’un banc d’écolier, époque 1950. Les cartes du monde tapissant les murs font planer une odeur de flânerie gaie et incontrôlée. Soudain l’œil d’un de nous reste accroché sur une des cartes qui représente le continent Américain en entier, Nord et Sud. Le regard brillant, ce dernier se tourne vers l’autre et lance une phrase comme on en dit des milliers et qui reste souvent sans conséquence : « Et si on traversait les Amériques du Nord au Sud pendant un an ! » A peine ces mots avaient-ils été prononcés que la carte se met subitement à se transformer, à s’animer et à prendre vie. A travers nos yeux étincelants ce n’est plus une carte que nous voyons, c’est un univers de possibilités, de bonheur, d’aventure, c’est des milliers et des milliers d’idées, d’envies, de projets et de rencontres. En une fraction de seconde l’espace-temps s’est entrouvert pour donner naissance à un rêve, notre rêve. 2001 - 2006 : Pendant plusieurs années ce rêve à été ballotté, transformé, débattu, raillé, métamorphosé, encensé, rénové, … mais il a tenu bon. 13 octobre 2006 : Nous embarquons à 3 dans un avion en direction de Montréal au Canada. Notre objectif-espoir-envie est de déambuler jusqu’à Buenos Aires en Argentine sur une période de 7 mois pour se faire plaisir entre amis et aller à la rencontre d’autres personnes, pays et cultures. Comme le dit Ridan dans une de ses chansons, « Il est peut-être fou, il est peut-être con, à 25 ans il rêve encore ! » Et oui, nous avons parfois l’impression que rêver est devenu, selon beaucoup, un luxe réservé aux enfants et il semble normal que la vie nous apprenne à ne plus rêver. Comment faire alors quand on est de doux rêveurs, passant une grande partie de notre temps à faire de grands projets, à imaginer un monde plus juste, du bonheur pour nos proches, pour nous, pour le monde ? Comment faire quand sans cesse une nouvelle idée jaillie de l’ébullition de l’amitié, venant nous faire vibrer, donnant du sens à nos pas décousus ? Comment faire enfin quand non contents de rêver, plus encore nous importe d’essayer de réaliser ces rêves ? « Rêveurs », « Fous », « Décalés », « Utopistes », « Amis », … les mots dans cette veine n’ont probablement jamais manqués pour décrire Ignace, Sebastien ou Martin. Il est vrai que les idées n’ont jamais manqué, les projets plus fous les uns que les autres ayant toujours fusé avec une imagination folle… De fait, nous croyons en l’amitié, nous rêvons, nous voulons vivre notre vie à fond, Et, Nous nous efforçons de réaliser nos rêves ! Pour nous l’Amérique est la suite de ce rêve. Un rêve fait d’amitié, de rencontres, de partage, de folie, de rires, d’émotions, d’espoir, un rêve fait d’ambition, de fougue, de détermination, un rêve fait de valeurs, un rêve qui traduit nos convictions les plus profondes, un rêve qui nous définit. Ce départ n’est pas seulement l’histoire d’un voyage, d’une traversée, d’un pèlerinage, c’est l’accomplissement de trois frères de vie, leur envol, la concrétisation de ce qui les fait vibrer : nous avons soif d’apprendre, de rencontrer, nous avons soif d’inconnu, d’imprévu, de beautés, nous avons soif d’amitié. C’est donc ce rêve débuté il y a 5 ans au cœur de notre amitié, aux derniers pas de notre vie de lycéens que nous nous apprêtons aujourd’hui à vivre. Il a vu le jour en toute simplicité, comme tous les autres projets que nous avions eu jusque la, comme si nous l’avions toujours porté en nous, si vite partagé qu’au premier regard vers l’autre on avait compris ce qu’il serait, ce qu’il impliquerait, on avait compris qu’il se réaliserait ou du moins qu’on ferait tout pour.
Aide sur itinéraire de 17 jours en Argentine en février English translation pending
Nous ne partons que 17 jours. Au départ, je voulais faire le circuit : buenos-aires - ushuaia - el calafate - salta (humahuaca - cachi - molinos- cafayate ) - buenos aires - iguazu - buenos aires - paris, mais les propositions que me font les tour-operators me font penser que cela va faire un circuit hyper-chargé et peut-être galère.
La question est : si l'on doit supprimer quelque chose, est-ce :
la région de saltas (mauvaise saison fin février?)
Les chutes? ou Ushuaia?
Certains tour-operators me conseillent de supprimer le NOA et d'aller plutôt à el torre de paine
Oui, mais moi ce que j'aime dans les voyages, c'est le dépaysement et si nous n'allons pas dans le NOA, j'ai peur que le voyage ne nous paraisse trop europeen (jamais encore été en amérique du sud - on voulait au départ aller au pérou, mais il parait que ce n'est pas du tout la bonne saison! -et dommage dans ce cas d'aller si loin!)
Autre question : plus tous jeunes (hélas, 56 ans), téméraires (ayant pas mal voyagé) mais pas kamicases, et pour tout arranger des serieux problèmes de dos. La boucle salta- cachi - cafayate et retour est elle facilement praticable à cette saison des pluies et si oui : voiture? (mauvais souvenir de location de voiture de tourisme en namibie à la saison des pluies...), 4X4 (cher?); Merci à çeux qui savent de me sortir de ma perplexité...
Quels treks choisir au Chili/Argentine? English translation pending
Bonjour
je suis actuellement a salta en argentine, je vais descendre la cordillere en prenant les bus jusqu a ushuaia. Je dois quitter le continent le 7 janvier.
Je vais aller d un cote a l autre de la cordillere (Chili / argentine)
Je voudrais faire quelques treks en chemin (de 1 à 4 jours max) sachant que je dispose de tout le matos de rando mais que je me deplace en bus. Ma question est simple : quels treks me conseillaient vous de faire (en dehors du torres del plaine que j ai deja prevu comme incontournable).
Merci
je suis actuellement a salta en argentine, je vais descendre la cordillere en prenant les bus jusqu a ushuaia. Je dois quitter le continent le 7 janvier.
Je vais aller d un cote a l autre de la cordillere (Chili / argentine)
Je voudrais faire quelques treks en chemin (de 1 à 4 jours max) sachant que je dispose de tout le matos de rando mais que je me deplace en bus. Ma question est simple : quels treks me conseillaient vous de faire (en dehors du torres del plaine que j ai deja prevu comme incontournable).
Merci
La Toscane en Italie English translation pending
Nous voulons faire un arrêt en Toscane un rêve.
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Mais je ne connais pas tellement j'ai besoin de votre aide .
Qu'est ce qui me rendrais émerveillé. Arrêt de deux trois jours.
Endroit a voir a dormir ou a visiter. 🙂
J'attend de vos nouvelles
Merci
Traverser l'Amazonie d'est en ouest? (Brésil) English translation pending
Salut forum
je pars dans 3 semaines pour une transat à la voile vers le Venez, puis je compte descendre depuis le Venez jusqu'à Manaus (Brésil);
puis obliquer vers l'Ouest et remonter l'Amazone, ou un de ses bras direction la Cordillère et l'altiplano
Je n'ai aucune idée sur le fait de savoir si c'est possible ou non. Qq'un l'a t'il déjà fait? Dangers ? Itinéraires ? moyens de transports (bus/bateau/pirogues) ? Expériences bonnes ou mauvaises ? populations rencontrées ?
Bcp de questions, pour plein d'interrogations :)... Merci de votre retour!
G
Je n'ai aucune idée sur le fait de savoir si c'est possible ou non. Qq'un l'a t'il déjà fait? Dangers ? Itinéraires ? moyens de transports (bus/bateau/pirogues) ? Expériences bonnes ou mauvaises ? populations rencontrées ?
Bcp de questions, pour plein d'interrogations :)... Merci de votre retour!
G
Argentine: déplacements dans le pays (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Pour la suite du feuilleton "Mais tout augmente en Argentine !"..
Concernant les tarifs des vols interieurs argentins :
Apres, il y a dix jours, avoir augmenté les tarifs aux argentins de 10 % ( plus 10 % de plus dans une semaine le 1er sept ), et de 200 % au etrangers...... les agences et les hotels ont gueulé ( surtout ceux de Patagonie, ou la grande majorite des touristes arrivent en avion ). Bref AEROLINEAS a l air de se raviser quant aux tarifs pour etranger, et au lieu de pratiquer des augmentations de 170 a 200 %, ne pourrait pratiquer "Qu'une" augmentation de (90% plus les 20%) soit 110% sur les neuneus.
Rien n est sur, il pourrait meme y avoir un systeme de preference des nationalités. Du moins cher au plus cher qui serait : Groupe a = les argentins de Patagonie Groupe b = les argentins d'Argentine Groupe c = les etrangers d'Amerique du sud ( pas encore une liste etablie de pays ) Groupe d = les neuneus d Europe et d'Amerique du nord
Mais bon, nous sommes au "pays ou tout va vite", donc une info en chassant une autre, il est impossible a plus de 10 jours de prevoir pour le futur a quel prix sera vendu tel ou tel vol.
Les negociations sont toujours en cours, pour ceux qui comprennent l'espagnol, allez voir :
Autre sujet :
Depuis hier mercredi les taxis de Bsas ont augmente de 9% ( surement encore une augmentation vers le 15 octobre). Donc la prise en charge passe de 1, 98 ARS a 2, 16 ARS et ensuite chaque unité est tarifée a 0, 24ARS (au lieu des 0, 22ARS precedemment ). L'unité à Bsas equivaut a 200 m parcouru ou a 1 minute d'attente. Article en espagnol : http://www.clarin.com/...laciudad/h-03901.htm
Autre sujet :
Concernant le tourisme en Argentine : les chiffres du 2eme trimestre 2006 ( avril, mai, juin ) viennent de tomber.
20 % de touristes etrangers en plus par rapport aux memes mois de 2005.
Un touriste etranger reste dans le pays en moyenne 13, 2 nuits ( en 2005 : 11, 6 nuits ) et depense en moyenne sur place : 3000 ARS ( 750 EUR )
Pour le premier semestre 2006, le boom au niveau des investissement concerne avant tout : Misiones, Capital federal, et la Patagonie.
En ce moment 200 hotels en construction et ouverture avant la fin de l année essentielement sur le Litoral ( Santa Fe, Entre Rios, Corrientes ) et sur la Patagonie.
A bientot ! Herge !
Pour la suite du feuilleton "Mais tout augmente en Argentine !"..
Concernant les tarifs des vols interieurs argentins :
Apres, il y a dix jours, avoir augmenté les tarifs aux argentins de 10 % ( plus 10 % de plus dans une semaine le 1er sept ), et de 200 % au etrangers...... les agences et les hotels ont gueulé ( surtout ceux de Patagonie, ou la grande majorite des touristes arrivent en avion ). Bref AEROLINEAS a l air de se raviser quant aux tarifs pour etranger, et au lieu de pratiquer des augmentations de 170 a 200 %, ne pourrait pratiquer "Qu'une" augmentation de (90% plus les 20%) soit 110% sur les neuneus.
Rien n est sur, il pourrait meme y avoir un systeme de preference des nationalités. Du moins cher au plus cher qui serait : Groupe a = les argentins de Patagonie Groupe b = les argentins d'Argentine Groupe c = les etrangers d'Amerique du sud ( pas encore une liste etablie de pays ) Groupe d = les neuneus d Europe et d'Amerique du nord
Mais bon, nous sommes au "pays ou tout va vite", donc une info en chassant une autre, il est impossible a plus de 10 jours de prevoir pour le futur a quel prix sera vendu tel ou tel vol.
Les negociations sont toujours en cours, pour ceux qui comprennent l'espagnol, allez voir :

Autre sujet :
Depuis hier mercredi les taxis de Bsas ont augmente de 9% ( surement encore une augmentation vers le 15 octobre). Donc la prise en charge passe de 1, 98 ARS a 2, 16 ARS et ensuite chaque unité est tarifée a 0, 24ARS (au lieu des 0, 22ARS precedemment ). L'unité à Bsas equivaut a 200 m parcouru ou a 1 minute d'attente. Article en espagnol : http://www.clarin.com/...laciudad/h-03901.htm
Autre sujet :
Concernant le tourisme en Argentine : les chiffres du 2eme trimestre 2006 ( avril, mai, juin ) viennent de tomber.
20 % de touristes etrangers en plus par rapport aux memes mois de 2005.
Un touriste etranger reste dans le pays en moyenne 13, 2 nuits ( en 2005 : 11, 6 nuits ) et depense en moyenne sur place : 3000 ARS ( 750 EUR )
Pour le premier semestre 2006, le boom au niveau des investissement concerne avant tout : Misiones, Capital federal, et la Patagonie.
En ce moment 200 hotels en construction et ouverture avant la fin de l année essentielement sur le Litoral ( Santa Fe, Entre Rios, Corrientes ) et sur la Patagonie.
A bientot ! Herge !
Les grands hommes de ce monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......
Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....
Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....
MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....
Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......
Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......
JC
Conseils pour Salar de Uyuni en Bolivie English translation pending
actuellement en bolivie, apres un p tit concert de manu chao, terrible, merci..
je serai a sucre demain, matin..
pour l instant tout va bien..😎😎😎
le hic, ma future boite m a appele pour me faire part qu il faudrait que je rentre fissa, fissa..😕 seulement voila, je ne peux pas partir de la bolivie sans faire un tour au salaar, vous etes d accord¡¡¡¿¿🙂🙂
alors, 2 questions:
la premiere recurrente, quelle agence prendre pour faire cette beaute de la nature¿¿¿ sinon, 2-3-4-5 jours, a partir de combien de jours les emotions sont les plus fortes¿¿¿ et d ou organiser son trip, histoire de pas perdre de temps... de sucre, c est possible¿¿ de potosi, aussi¿¿¿
apres, j ai bcp lu ou on m a bcp dit qu il etait facile de rester coince a uyuni, vu que ma boite m attend, et que finalement la vie sans argent, c est quand meme moins marrant..😉 que me conseillez vous, pour ne pas perdre trop de temps, et me retrouver assez vite a santiago ou a buenos aires..
merci et a bientot
le hic, ma future boite m a appele pour me faire part qu il faudrait que je rentre fissa, fissa..😕 seulement voila, je ne peux pas partir de la bolivie sans faire un tour au salaar, vous etes d accord¡¡¡¿¿🙂🙂
alors, 2 questions:
la premiere recurrente, quelle agence prendre pour faire cette beaute de la nature¿¿¿ sinon, 2-3-4-5 jours, a partir de combien de jours les emotions sont les plus fortes¿¿¿ et d ou organiser son trip, histoire de pas perdre de temps... de sucre, c est possible¿¿ de potosi, aussi¿¿¿
apres, j ai bcp lu ou on m a bcp dit qu il etait facile de rester coince a uyuni, vu que ma boite m attend, et que finalement la vie sans argent, c est quand meme moins marrant..😉 que me conseillez vous, pour ne pas perdre trop de temps, et me retrouver assez vite a santiago ou a buenos aires..
merci et a bientot