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Voir des manchots en juillet en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Ma fille rêve de voir des manchots depuis des années. Pour ses 15 ans, je l'amène en Argentine, pour voir les manchots, mais je crois que ce n'est pas la meilleure saison. Je n'ai pas de choix quant à la période (je ne peux pas prendre les congès sur une autre date). Où puis je aller pour voir, à coup sûr, les manchots ?? Ou bien faut-il que j'envisage une autre destination ? (j'exclus totalement l'Afrique du Sud).
A toutes et à tous, merci pour votre réponse qui m'aidera dans la construction de ce voyage. Fabyenne
A toutes et à tous, merci pour votre réponse qui m'aidera dans la construction de ce voyage. Fabyenne
Cool-concours du 1er au 22 janvier 2012: "Le couvre-chef dans le monde" English translation pending

Passage de Antofagasta à Salta (Chili - Argentine) English translation pending
Hola,
J'ai une amie qui se trouve actuellement à Antofagasta et qui pense passer le Paso San Francisco vers la Rioja (elle voyage à vélo).
Ma question : n'y a-t-il pas un autre paso entre le Paso Sico et le Paso San Francisco ???
J'avais trouvé ceci :
http://www.bikemap.net/route/1368237
Quelqu'un est déjà passé par là ?
Merci
J'ai une amie qui se trouve actuellement à Antofagasta et qui pense passer le Paso San Francisco vers la Rioja (elle voyage à vélo).
Ma question : n'y a-t-il pas un autre paso entre le Paso Sico et le Paso San Francisco ???
J'avais trouvé ceci :
http://www.bikemap.net/route/1368237
Quelqu'un est déjà passé par là ?
Merci
Destination "fun" de vacances d'été entre potes? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis un nouvel inscrit sur ce site, cependant il m'arrive souvent d'y faire un tour, car il regorge d'infos utiles. Je viens vers vous pour que vous puissiez m'aider dans ma recherche (très originale !) de vacances d'étés. C'est la pleine période pour commencer à réserver, et nous sommes encore avec mon groupe de 5 amis à la recherche de notre destination.
Niveau goût, on aime bien être entourés d'autres jeunes (la vingtaine), sortir, faire la fête le soir et bronzer au bord de l'eau la journée. Nos précédentes vacances à St Raph, Fréjus, et Valras Plage nous ont beaucoup plu, mais maintenant on aimerait aller vers d'autres destinations. Nous n'avons jusque la fait que du camping, mais sommes ouverts à tous types d'hébergements.
Niveau budget, nous sommes des étudiants, donc moins c'est cher et mieux c'est :p On a vaguement envisagé de louer une villa en espagne ... Mais on recherche d'autres idées. Donc je compte sur vous et vos expériences :)
Merci d'avance ! Baptiste
Je suis un nouvel inscrit sur ce site, cependant il m'arrive souvent d'y faire un tour, car il regorge d'infos utiles. Je viens vers vous pour que vous puissiez m'aider dans ma recherche (très originale !) de vacances d'étés. C'est la pleine période pour commencer à réserver, et nous sommes encore avec mon groupe de 5 amis à la recherche de notre destination.
Niveau goût, on aime bien être entourés d'autres jeunes (la vingtaine), sortir, faire la fête le soir et bronzer au bord de l'eau la journée. Nos précédentes vacances à St Raph, Fréjus, et Valras Plage nous ont beaucoup plu, mais maintenant on aimerait aller vers d'autres destinations. Nous n'avons jusque la fait que du camping, mais sommes ouverts à tous types d'hébergements.
Niveau budget, nous sommes des étudiants, donc moins c'est cher et mieux c'est :p On a vaguement envisagé de louer une villa en espagne ... Mais on recherche d'autres idées. Donc je compte sur vous et vos expériences :)
Merci d'avance ! Baptiste
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
Je vous propose ci-après un compte-rendu -progessif - de notre seconde croisière.
Vous pouvez retrouver les préparatifs de cette croisière sur ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_en_mediterranee_occidentale_ii_msc_splendida_17_decembre_au_depart_genes_D4449580/
Bonne lecture.
Catherine
L'invité cubain en France ne veut plus rentrer: quel risque pour l'invitant? English translation pending
J'aimerais savoir à quoi s'expose l'invitant vis à vis des autorités cubaines si le cubain invité décide de rester sur le territoire après la date prévue ?
S'il décide contre mon grès de ne pas remonter dans l'avion du retour et de profiter d'être sur en Europe pour y rester ?
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
J'ai la réponse concernant les autorités françaises : l'invitant ne risque rien si après la date de l'invitation l'invité n'est plus à son domicile (l'invité seul est mis en cause). Cependant j'ai entendu dire que les autorités cubaines pourraient ne plus délivrer de VISA TOURISTIQUE pour Cuba à la personne à l'origine de l'invitation (l'invitant) si le cubain invité ne rentre pas... est-ce vrai ou non ?
Je souhaiterais être certain de ne rien risquer si mon futur invité décide de rester en Europe (cela peut arriver alors je me pose la question) ???
MERCI DE M'AIDER !
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.
Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.
Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,
Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.
Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.
10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.
16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.
17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.
17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?
19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.
21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !
23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.
La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Itinéraire pour mai 2012 au sud-est de l'Ouest américain English translation pending
Hi tous!
J'avais pensé que 2010 était mon dernier voyage dans le grand West américain et je croyais avoir vu tous les parcs nationaux de la frontière canadienne à celle du Mexique, mais il en restait quelques uns dans le sud est, au Texas, New Mexico et Colorado.
Le circuit a été difficile à bâtir - voici ce à quoi je suis arrivé. Je le soumets pour avis, idées complémentaires ou critiques. Peut-être aussi pour donner des idées à certains.
Le total fait un peu plus de 5000km de route de liaison, donc entre 7 et 8000 tout compris.
Au mois de Mai j'espère éviter les grosses chaleurs, mais qu'en est-il au Texas ?
Je ne sais pas si l'un ou l'autre des sites visités nécessite un vrai 4x4, mais pour des raisons pratiques, je prendrai un SUV.
Bern
J'avais pensé que 2010 était mon dernier voyage dans le grand West américain et je croyais avoir vu tous les parcs nationaux de la frontière canadienne à celle du Mexique, mais il en restait quelques uns dans le sud est, au Texas, New Mexico et Colorado.
Le circuit a été difficile à bâtir - voici ce à quoi je suis arrivé. Je le soumets pour avis, idées complémentaires ou critiques. Peut-être aussi pour donner des idées à certains.
Le total fait un peu plus de 5000km de route de liaison, donc entre 7 et 8000 tout compris.
Au mois de Mai j'espère éviter les grosses chaleurs, mais qu'en est-il au Texas ?
Je ne sais pas si l'un ou l'autre des sites visités nécessite un vrai 4x4, mais pour des raisons pratiques, je prendrai un SUV.Bern
Jeu des photos (épisode 64) English translation pending
Bon voila 3 photo d'une belle ville laquelle ?
Compte-rendu de la croisière " Grandes civilisations antiques " sur le Costa Atlantica du 22 octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Je me lance dans le compte-rendu de cette croisière, que je ferai jour par jour, avec sans doute un petit bilan final.
Petite remarque préliminaire : c’était notre 13ème croisière (en comptant les " back to back " pour 2) et notre grand retour sur Costa (après MSC, Croisières de France et NCL), que nous n’avions pas pratiqué depuis 2007.
Samedi 22 octobre : route pour Savone et embarquement
Réveil à 2h du matin😕, bises à notre grand qui reste seul à la maison pour la 1ere fois pour cause de cours à la fac, et départ à 2h30 tapantes. Curieusement, c’est moins difficile que certains matins plus tardifs quand il faut aller au boulot😄.
Le temps est sec, (ouf) et il n’y a personne sur la route. C’est Monsieur qui conduit, il aime ça et ça m’arrange bien.
Arrêt petit déjeuner à 7h30 sur l’aire d’autoroute juste après Chambéry avec une caissière du self très sympa qui nous a offert un deuxième café (il faut dire qu’à part nous, il n’y avait personne).
A 8h30, c’est reparti pour passer le tunnel du Fréjus (36,80 euros l’aller, ce n’est pas donné surtout qu’on ne bénéficie pas du tarif aller/retour préférentiel puisqu’il faut passer le tunnel dans l’autre sens dans les 7 jours pour cela).
Au sortir du tunnel environ 2 heures de route assez pénible : ça tourne, c’est plein de tunnels et de viaducs. Vers 10h15, on arrive en vue de Savone et le soleil a pointé le bout de son nez, ça sent la bonne humeur😎….sauf qu’on rate la sortie pour le Palacrociere 🤪: Voilà, Monsieur Croisifan n’en fait qu’à sa tête et n’écoute pas quand je lui dis qu’il faut prendre la première sortie. C’était pourtant écrit sur son papier et sur le Forum 😠!
Nous voilà embringués en direction de Gênes, un peu tendus, mais finalement grâce au sens de l’orientation de Monsieur (de ce point de vue là, je ne risque pas de faire mentir les clichés sur le sens de l’orientation des femmes😊) nous prenons la sortie suivante et au lieu de reprendre l’autoroute, nous longeons la côte puis le port, dominé par la masse impressionnante de l’Atlantica avec une très jolie vue.
Vers 11h, dépôt de la voiture au parking, je préviens le responsable (en anglais et un peu en italien, avec les mains…), attention, Monsieur Croisifan est très très nerveux : la dernière fois au parking de Savone, le chauffeur qui rangeait notre voiture est rentré en marche arrière dans un poteau, sous nos yeux, et a cassé le feu🏴☠️ : alors là au moindre incident, il va mordre😠.
Nous payons les 100 euros en liquide, sortons les bagages et regardons la voiture s’éloigner avec un peu d’appréhension, mais le chauffeur d’aujourd’hui a l’air plus calme que celui de la dernière fois.
Nous voilà entrant au Palacrociere avec le numéro 8. J’essaie l’embarquement prioritaire bien que nous ne soyons que membres Aquamarine 😄(trop infidèles à Costa), mais la dame derrière le comptoir me précise bien que ce n’est que pour les membres Coral ou Pearl. Tant pis, nous prenons notre mal en patience.
L’embarquement commence un peu après midi, c’est un peu long au début puis ça s’accélère et finalement, nous serons appelés un peu avant 13h. Il faut dire que nous sommes le seul bateau ce jour là et c’est bien agréable. Pendant le temps d’attente, on nous a bien sûr proposé plusieurs fois des forfaits boissons et un guichet était ouvert pour les achats d’excursion : j’en ai profité pour prendre celle de Marmaris : Dalyan et Kaunos, ce sera la seule excursion que nous ferons.
Un peu après 13h, nous sommes sur le bateau et nous allons directement dans notre cabine pont 7, en trichant un peu car au moment de prendre l’ascenseur, l’employé Costa appuyait sur le bouton 9 et ne voulait pas d’arrêt à d’autres étages.Ca nous a permis de voir que les cabines étaient déjà prêtes😛, et de déposer les sacs, puis direction le buffet pont 9 et repas sur la terrasse arrière du bateau, au soleil, ce qui sera notre endroit favori pour toute la croisière😎.
Dans l’après-midi, nous enregistrons la carte Costa sur la borne interactive située à côté de la réception : il y a un peu de queue mais une hôtesse Costa arrive et aide les passagers pour l’enregistrement. En fait il y avait plusieurs bornes sur la bateau et nous aurions pu éviter de faire la queue.
La grande affaire de l’après-midi reste le restaurant Wellness. En effet sur les conseils de Pap et d’autres membres du forum (que je remercie des informations données faute de quoi je n’aurais pas eu l’idée d’en profiter), nous avions décidé d’essayer le forfait Wellness pour toute la croisière. Mais il y avait un hic : si nous étions prêts à débourser 180 euros par adulte, nous ne voulions pas payer de supplément pour les enfants. La négo. s’annonçait serrée… Le Maître d’Hôtel tenait sa permanence à 14h30 à la bibliothèque à côté du théâtre. Nous arrivons à 14h15, histoire de ne pas trop faire la queue : je ne m’attendais pas à un tel cérémonial, le maître d’hôtel installé derrière un bureau, chaises visiteurs et employé Costa qui distribue les numéros d’ordre et fait entrer les croisiéristes au compte goutte. Tout ça pour rien puisque les forfaits Wellness doivent être achetés directement au restaurant Wellness Pont 2, restaurant qui n’ouvrira qu’à partir de 18h30🙁…c’est partie remise.
Retour cabine puis à 16h30, nous allons jeter un œil à la réunion francophone avec l’hôtesse Caroline. Nous sommes 1400 francophones à bord😮 : elle n’a jamais vu ça et nous non plus. A part ça pas grand choses à retenir pour ceux qui ont déjà fait des croisières.
Le départ du bateau est prévu à 17h et l’exercice de sécurité à 17h30 : ouf ! Costa a changé sa façon de faire, j’avais trouvé très énervant 😠en 2007 de ne pas pouvoir profiter du départ, qui est quand même un des moment fort de la croisière parce que Costa avait décidé de faire ses exercices d’abandon du navire en même temps.
A 17h tapantes, nous quittons Savone, sous le soleil.
Après toutes ces émotions, préparation pour le repas du soir et la grande inconnue du Wellness. Nous voilà à l’entrée du restaurant à 18h25, nous entrons, expliquons notre " cas " au serveur qui se trouve là, qui nous regarde avec des yeux affolés😮 et court chercher le maître d’hôtel. Nous tombons sur le Premier Maître d’Hôtel, qui parle français, et nous expliquons notre demande : silence😐, il regarde sa liste, nous regarde, regarde sa liste, nous re-regarde et nous dit c’est d’accord😎. Mon mari qui n’en revient pas reprend avec ses gros sabots " on paye pour 2 et on mange pour 4, c’est bien ça "😇. Le Maître d’hôtel confirme, par contre, il faudra revenir vers 19h car le restaurant n’est pas tout à fait prêt. On est très, très, contents😎😊 : on pourra venir à l’heure qui nous conviendra, on aura une table près du hublot et on dînera dans l’atmosphère feutrée du Wellness, la croisière s’annonce sous les meilleurs auspices😎.
Voilà pour aujourd’hui, à suivre : dimanche 23 octobre escale à Naples (promis, je vais essayer de faire plus court😉).
PJ : Photos du Costa Atlantica à Savone et de notre cabine au pont 7.
Retour de croisière sur le Costa Serena "Dolce Vita" (novembre 2011) English translation pending
Me voici revenue de ma première croisière et je n'ai qu'un mot pour la résumer merveilleuse.
Je suis partie de Marseille avec mon chéri le 05 novembre 2011 et nous avions peur du mauvais temps annoné.
Nous avons eu un temps magnifique avec des après midi ensolleillés chaque fois que nous sommes descendus à terre.
Nous avons trouv�� facilement le parking à Marseille en suivant les indications de tous ceux qui ont déposé ici même des indications.L'embarquement a commencé vers 14h, nous venions d'arriver, en un rien de temps nous voici appelés pour entrer sur le bateau et là de suite nous avions été éblouis par autant de magnificence!
Etant surclassé nous avons hérité de la mini suite 8457 pont 8, à l'arrière du bateau côté droit, avec tous les avantages d'une suite.Une corbeille de fruits nous attendait ainsi qu'une bouteille de mousseux au frais et quelques canapés.Nous avions deux peignoirs et des chaussons qui nous attendaient.
Cette mini suite est magique, il y a une petite table avec deux fauteuils un très grand lit et une porte avec deux fenêtres donnant sur une terrasse balcon de plus de 10 mètres de long qu permet une vue des deux côtés...
Après nous être installés, nous sommes sortis faire le tour du bateau.
Nous avions sur notre lit le journal today avec toutes les informations pour le soir ainsi que nos cartes costa pour tous les paiements qui servent aussi de clef.Le soir nous sommes de suite allés au spectacle magnifique et après ayant choisi le repas de 21h, nous étions bien calés avec la réception dans notre chambre, nous sommes allés dîner au restaurant Vesta servis à une table pour quatre personnes , comme des rois , ce soir là en partant il y avait des vagues de 10m et nous n'avons rien senti...Nous avons dormi comme des bébés...
Retour d'un mois en Argentine avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous venons de rentrer d'argentine ou nous avons passé un mois fantastique.
Comme je me suis bcp inspirés de ce forum pour préparer notre voyage, j'avais à mon tour envie de vous faire part de notre éxpérience et je répondrais volontiers à vos questions.
Nous sommes partis le 16 octobre pour un mois en famille (2 enfants 9 et 14 ans)
Voici notre itinéraire
B.A une nuit B.A.- Puerto Madryn bus de nuit Puerto Madryn, Péninsule de Valdes, Puerto Piramides, Punta Tombo (voiture de location) 3 nuits Puerto Madryn - El Calafate, en avion avec Lade mais suite à quelques problème (vent et cendres du volcan) nous sommes parti en bus à Comodoro, puis le lendemain l'avion jusqu'a El Calafate El Calafate, Perito Moreno, El Chalten, Fitz Roy. 5 nuits El Calafate - Salta en avion (via B.A.) Salta - Purmamarca - Tilcara - Humahuaca - Salinas Grande - Salta - Cachi - Mulinos - Cafayte - Salta, en voiture de location, 8 nuits Salta - Iguazu (en avion direct) Iguazu 2 nuits Iguazu - B.A. en bus B.A. 3 nuits.
Nous sommes partis sans avoir rien réservé à l'avance sauf la première nuit d'hôtel à B.A., nous avons fait 3 vols interne, 45 heures de bus, 2000 km en voiture de location. Le pays est très très grand les distances sont énorme mais ce rythme nous a bien convenu, on en a pris plein les yeux pendant nos 29 jours de voyages. Les argentins sont super et jamais nous nous sommes sentis en insécurités.
A dispo pour vos questions
Lucas
Nous venons de rentrer d'argentine ou nous avons passé un mois fantastique.
Comme je me suis bcp inspirés de ce forum pour préparer notre voyage, j'avais à mon tour envie de vous faire part de notre éxpérience et je répondrais volontiers à vos questions.
Nous sommes partis le 16 octobre pour un mois en famille (2 enfants 9 et 14 ans)
Voici notre itinéraire
B.A une nuit B.A.- Puerto Madryn bus de nuit Puerto Madryn, Péninsule de Valdes, Puerto Piramides, Punta Tombo (voiture de location) 3 nuits Puerto Madryn - El Calafate, en avion avec Lade mais suite à quelques problème (vent et cendres du volcan) nous sommes parti en bus à Comodoro, puis le lendemain l'avion jusqu'a El Calafate El Calafate, Perito Moreno, El Chalten, Fitz Roy. 5 nuits El Calafate - Salta en avion (via B.A.) Salta - Purmamarca - Tilcara - Humahuaca - Salinas Grande - Salta - Cachi - Mulinos - Cafayte - Salta, en voiture de location, 8 nuits Salta - Iguazu (en avion direct) Iguazu 2 nuits Iguazu - B.A. en bus B.A. 3 nuits.
Nous sommes partis sans avoir rien réservé à l'avance sauf la première nuit d'hôtel à B.A., nous avons fait 3 vols interne, 45 heures de bus, 2000 km en voiture de location. Le pays est très très grand les distances sont énorme mais ce rythme nous a bien convenu, on en a pris plein les yeux pendant nos 29 jours de voyages. Les argentins sont super et jamais nous nous sommes sentis en insécurités.
A dispo pour vos questions
Lucas
Un mois en Argentine entre mi-mars et mi-avril, itinéraire English translation pending
Nous sommes deux copines de Montréal et voyagerons en Argentine entre la mi-mars et la mi-avril 2012.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Nous désirons passer quelques jours à Buenos Aires et à Ushuaïa, voir les chutes d’Iguaçu, visiter le nord-ouest et, éventuellement, la région de Mendoza, si le temps le permet.
Nous pourrions louer une voiture pour quelques jours, mais préférerions utiliser les moyens de transport en commun. Nous aimerions inclure quelques randonnées en montagne (longues de quelques heures, maximum un jour) dans notre trajet.
Nous aimerions avoir les informations suivantes: - combien de jours nous devrions passer à Ushuaïa pour voir l'essentiel ? - quel serait le meilleur trajet qui nous permettrait de visiter le nord-ouest et Iguaçu ? En combien de jours ? En avion, autobus, auto ? - est-ce que c'est envisageable de rajouter la région de Mendoza à notre voyage ou bien le temps est trop court ?
Un gros merci.
Carnet de voyage Pérou/Bolivie été 2011 English translation pending
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile pass��e de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile pass��e de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena le 14 juillet 2012 English translation pending
bonjour qui part le 14 juillet 2012 sur le serena croisiere les rivages du soleil merci et bonne journee
Croisière MSC splendida du 17 décembre au 24 décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien nous sommes repartis pour une nouvelle croisière sur le Splendida MSC du 17 au 24 décembre 2011, méditerranée occidentale.
😄😄
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 ados de 15 et 17 ans qui adorent les croisières. Si vous faites la même croisière que nous et que vous avez aussi des ados, j'attends votre contact c'est toujours plus sympa de faire connaissance avant la croisière et le net est très pratique pour cela.
Je recherche également des infos sur les escales Barcelone, Malaga, Gibraltar, Casablanca et Marseille.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de m'envoyer des infos.😉😉😉
Marie christine
😄😄
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 ados de 15 et 17 ans qui adorent les croisières. Si vous faites la même croisière que nous et que vous avez aussi des ados, j'attends votre contact c'est toujours plus sympa de faire connaissance avant la croisière et le net est très pratique pour cela.
Je recherche également des infos sur les escales Barcelone, Malaga, Gibraltar, Casablanca et Marseille.
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de m'envoyer des infos.😉😉😉
Marie christine
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal English translation pending
🙂Bonjour à tous!
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !
http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal
Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)
Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕
Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂
Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.
Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).
Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!
Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.
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Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Argentine: compagnie de bus pour Buenos Aires - Puerto Madryn? English translation pending
Bonsoir
Quelqu'un connaît-il la compagnie de bus El Condor Estrella ? Est-elle sérieuse et de qualité pour faire Buenos Aires / Puerto Madryn ? Elle pourrait m'intéresser pour son horaire et son prix, moins élevé que Andesmar : cama chez El Condor= semi cama chez Andesmar.
Merci. Vulcanie
Quelqu'un connaît-il la compagnie de bus El Condor Estrella ? Est-elle sérieuse et de qualité pour faire Buenos Aires / Puerto Madryn ? Elle pourrait m'intéresser pour son horaire et son prix, moins élevé que Andesmar : cama chez El Condor= semi cama chez Andesmar.
Merci. Vulcanie
Un mois à Madagascar en indépendant English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis un jeune thésard (cad budget raisonable 😛) et j'aurais aimé avoir l'avis des connaisseurs de Madagascar sur mon itinéraire d'un mois à Mada en septembre.
Je pars avec ma copine et à priori on a pas prévu d'utiliser l'avion et louer une jeep avec chauffeur est bien entendu trop cher.
Après avec terminé la lecture du lonely (ma copine a le petit futé, ne vous inquiétez pas), je commence à me demander si ce voyage risque pas d'être un peu galère.
D'habitude je suis habitué à des pays ou les transports en communs permettent quand même de relier la grande majorité du pays (Amérique du Sud etc.) alors que la... il y a pas mal de passage ou la jeep semble obligatoire.
Logiquement j'ai fait une croix sur toute la partie au sud de Tuléar (Fort dauphin etc.) et je commence peut etre à envisager un aller simple en avion même si ça me réjouit pas trop.
Dans l'idéal j'aurais aimé faire la boucle Tsibirihna-Tsingys-Morondova-Tular-RN7-Tana en 3 semaines et garder une semaine paisible pour Sainte Marie mais il semble que se déplacer à Mada hors RN7 soit plus compliqué que je ne m'y attendais et je vais devoir surement dire bye bye à Sainte Marie :(
Je me demandais si vous pourriez me donner quelques infos sur certaines étapes de mon voyage: - Tsibirinha ou Manambolo? A votre avis lequel des deux vaut plus le coup? Lequel est plus facile à organiser en indépendent, à deux. Est ce que prendre le manambolo permet de rejoindre les tsnigy plus rapidemement? Bref faire le Manambolo au lieu de tsibirinha pour éviter le trajet aller en jeep Bélo aux Tsingys, ça a un intérêt? Les guides parlent bcp de locations de jeep ou circuits de Morondava pour aller aux grands tsingy en 4X4. Quid des gens qui arrivent à Belo par la Tsiribinha?! y a vraiment rien de proposé à Belo? Même question pour le retour à Morondava.
- Morondava Tuléar Si j'ai bien compris, sans 4X4 c'est de la folie. Pas de chance, on aura pas de 4X4, et l'avion pour Tuléar est pas très régulier ni bon marché... Auriez vous des conseils pour rejoindre Tuléar de manière agréable? Imaginons qu'on envisage une portion du voyage par bateau, conseillez vous de faire la portion Morondova-Morombe ou Morombe-Tuléar? Quelqu'un aurait plus d'infos sur les jours de départs des taxis brousse sur ce trajet?
- Tuléar Ici je compte aller à Anakao, moins touristique qu'Ifaty parait il. Auriez vous des conseils de spots de plongée/snorkeling?
- Les parcs (Isalo) Il semblerait qu'il soit préférable d'être motorisé pour l'accès au parc afin de ne pas perdre tro pde temps en marche en direction du parc. Il n'a a vraiment pas moyen de s'arranger pour trouver des véhicules s'y rendant? Quelles boucles conseillez vous dans l'Isalo
(Andrigitra) Est ce vrai qu'il y pleut trèèès souvent? On m'a parlé d'un parc moins dépaysant que les autres (plus montagnard. Je viens de la région grenobloise) et difficile d'accès. pourtant les guides le décrivent comme moins touristiques et plus impressionant que l'Isalo. Qu'en pensez vous?
(Ranomafana) Même question au sujet de la pluie. Sinon parmi ces trois parcs, quels seraient les 2 de votre choix et pourquoi?
- FCE Pour le moment, ma copine ne veut pas y aller car cela semble trop long, rien à faire et peu d'intérêt. pourtant la lecture de ce forum en donne de très bon échos. Vous confirmez que c'est bien? 😉
Voila ça c'était pour la boucle. maintenant imaginons que je prenne un aller de Tana pour Sainte Marie et qu'on rentre a Tana par taxi brousse, ça vous semble faisable en...5jours, 1 semaine? Si oui, ça serait possible de faire la boucle décrite précédement en coupant dans le lard?
Plus général: Sauriez vous qui contacter comme agences pour les 4X4 de locations à vide rentrant à l'agence initiale? Est ce utile d'emmener un tel portable?
Tout autre conseil est le bienvenue!
Désolé pour l'avalanche de question et merci d'avances pour vos tuyaux! C'est pas évident de savoir comment ça se passe sur place d'ici!
Eric
Je suis un jeune thésard (cad budget raisonable 😛) et j'aurais aimé avoir l'avis des connaisseurs de Madagascar sur mon itinéraire d'un mois à Mada en septembre.
Je pars avec ma copine et à priori on a pas prévu d'utiliser l'avion et louer une jeep avec chauffeur est bien entendu trop cher.
Après avec terminé la lecture du lonely (ma copine a le petit futé, ne vous inquiétez pas), je commence à me demander si ce voyage risque pas d'être un peu galère.
D'habitude je suis habitué à des pays ou les transports en communs permettent quand même de relier la grande majorité du pays (Amérique du Sud etc.) alors que la... il y a pas mal de passage ou la jeep semble obligatoire.
Logiquement j'ai fait une croix sur toute la partie au sud de Tuléar (Fort dauphin etc.) et je commence peut etre à envisager un aller simple en avion même si ça me réjouit pas trop.
Dans l'idéal j'aurais aimé faire la boucle Tsibirihna-Tsingys-Morondova-Tular-RN7-Tana en 3 semaines et garder une semaine paisible pour Sainte Marie mais il semble que se déplacer à Mada hors RN7 soit plus compliqué que je ne m'y attendais et je vais devoir surement dire bye bye à Sainte Marie :(
Je me demandais si vous pourriez me donner quelques infos sur certaines étapes de mon voyage: - Tsibirinha ou Manambolo? A votre avis lequel des deux vaut plus le coup? Lequel est plus facile à organiser en indépendent, à deux. Est ce que prendre le manambolo permet de rejoindre les tsnigy plus rapidemement? Bref faire le Manambolo au lieu de tsibirinha pour éviter le trajet aller en jeep Bélo aux Tsingys, ça a un intérêt? Les guides parlent bcp de locations de jeep ou circuits de Morondava pour aller aux grands tsingy en 4X4. Quid des gens qui arrivent à Belo par la Tsiribinha?! y a vraiment rien de proposé à Belo? Même question pour le retour à Morondava.
- Morondava Tuléar Si j'ai bien compris, sans 4X4 c'est de la folie. Pas de chance, on aura pas de 4X4, et l'avion pour Tuléar est pas très régulier ni bon marché... Auriez vous des conseils pour rejoindre Tuléar de manière agréable? Imaginons qu'on envisage une portion du voyage par bateau, conseillez vous de faire la portion Morondova-Morombe ou Morombe-Tuléar? Quelqu'un aurait plus d'infos sur les jours de départs des taxis brousse sur ce trajet?
- Tuléar Ici je compte aller à Anakao, moins touristique qu'Ifaty parait il. Auriez vous des conseils de spots de plongée/snorkeling?
- Les parcs (Isalo) Il semblerait qu'il soit préférable d'être motorisé pour l'accès au parc afin de ne pas perdre tro pde temps en marche en direction du parc. Il n'a a vraiment pas moyen de s'arranger pour trouver des véhicules s'y rendant? Quelles boucles conseillez vous dans l'Isalo
(Andrigitra) Est ce vrai qu'il y pleut trèèès souvent? On m'a parlé d'un parc moins dépaysant que les autres (plus montagnard. Je viens de la région grenobloise) et difficile d'accès. pourtant les guides le décrivent comme moins touristiques et plus impressionant que l'Isalo. Qu'en pensez vous?
(Ranomafana) Même question au sujet de la pluie. Sinon parmi ces trois parcs, quels seraient les 2 de votre choix et pourquoi?
- FCE Pour le moment, ma copine ne veut pas y aller car cela semble trop long, rien à faire et peu d'intérêt. pourtant la lecture de ce forum en donne de très bon échos. Vous confirmez que c'est bien? 😉
Voila ça c'était pour la boucle. maintenant imaginons que je prenne un aller de Tana pour Sainte Marie et qu'on rentre a Tana par taxi brousse, ça vous semble faisable en...5jours, 1 semaine? Si oui, ça serait possible de faire la boucle décrite précédement en coupant dans le lard?
Plus général: Sauriez vous qui contacter comme agences pour les 4X4 de locations à vide rentrant à l'agence initiale? Est ce utile d'emmener un tel portable?
Tout autre conseil est le bienvenue!
Désolé pour l'avalanche de question et merci d'avances pour vos tuyaux! C'est pas évident de savoir comment ça se passe sur place d'ici!
Eric
Quinze jours en Equateur ou Costa Rica en février prochain? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination pour février prochain, et ce, pour 2 semaines.
Je sais qu'il sera impossible de visiter tout un pays en 2 semaines, c'est pourquoi je m'oriente sur un "petit" territoire. J'ai de suite pensé au Costa Rica ou à l’Équateur. Lequel se visite plus facilement en 15 jours ?
Merci d'avance pour vos réponses
Merci d'avance pour vos réponses
Suivi sur la sécurité au Panama English translation pending
Bonjour,
Je relance une nouvelle discussion car les dernières en lice sur le sujet datent de 2009 et j'imagine qu'il doit y avoir du développement (positif ou non) sur cette situation. J'avais préparé un séjour de deux mois cet hiver (Jan-fev ou Fev-mar) vers le Panama au lieu de la Floride et mon conjoint était emballé.. Un mois vers Gorgona et un autre vers David pour connaître les endroits susceptibles de nous intéresser si un jour on voulait faire le choix entre la Floride ou Panama.. Mon mari m'a montré ce matin l'analyse du Min. Affaires étrangères Canada sur l'état de la sécurité au Panama (rapt, violence, manifestations, émeutes...) et il ne veut plus y aller.. Déception car ce n'est pas ce que je constate au-travers des forums et autres sites.
Y-a-t-il un de vous qui reste actuellement dans ces secteurs qui pourraient me donner un suivi de l'état de la sécurité "2011" au Panama? Le gouv. fédéral va jusqu'à dire qu'il y a une saison d'ouragans et pourtant j'ai lu que le Panama n'avait pas d'ouragan.. Est-ce le cas ou l'état de la météo change? Que pourrais-je dire à mon conjoint comme arguments "béton" pour le faire changer d'avis??
Merci pour vos infos si intéressantes.
Dominique
Je relance une nouvelle discussion car les dernières en lice sur le sujet datent de 2009 et j'imagine qu'il doit y avoir du développement (positif ou non) sur cette situation. J'avais préparé un séjour de deux mois cet hiver (Jan-fev ou Fev-mar) vers le Panama au lieu de la Floride et mon conjoint était emballé.. Un mois vers Gorgona et un autre vers David pour connaître les endroits susceptibles de nous intéresser si un jour on voulait faire le choix entre la Floride ou Panama.. Mon mari m'a montré ce matin l'analyse du Min. Affaires étrangères Canada sur l'état de la sécurité au Panama (rapt, violence, manifestations, émeutes...) et il ne veut plus y aller.. Déception car ce n'est pas ce que je constate au-travers des forums et autres sites.
Y-a-t-il un de vous qui reste actuellement dans ces secteurs qui pourraient me donner un suivi de l'état de la sécurité "2011" au Panama? Le gouv. fédéral va jusqu'à dire qu'il y a une saison d'ouragans et pourtant j'ai lu que le Panama n'avait pas d'ouragan.. Est-ce le cas ou l'état de la météo change? Que pourrais-je dire à mon conjoint comme arguments "béton" pour le faire changer d'avis??
Merci pour vos infos si intéressantes.
Dominique
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Açores occidentales et centrales: compte-rendu de voyage et carnet pratique English translation pending
Un mois pour découvrir les Açores : Faial, Corvo, Flores, Pico, São Jorge, Terceira (groupes central et occidental presque au complet, à l’exception de Graciosa) - Août 2009
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l��eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.
Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Voilà un carnet pratique que j’ai rédigé à l’attention de ceux qui préparent un voyage aux Açores. L’objectif n’est pas d’y raconter mes vacances mais de donner quelques infos pratiques sur cette destination, encore peu prisée par les voyageurs francophones… et par les VFistes.
Tout d'abord une carte pour se repérer :

BIBLIOGRAPHIE
Une discussion sur VF bourrée de témoignages intéressants, qui m’avait beaucoup aidé à préparer mon voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=1586704; Petit Futé Açores (extraits consultables en ligne): malheureusement il n’y a pas d’autre titre francophone disponible, disons pour être charitable qu’il a le mérite d’exister. Sinon il existe des guides en anglais ou allemand : assez peu de touristes francophones aux Açores mais beaucoup venant d’Allemagne et Scandinavie. Une carte routière des Açores : Freytag und Bernd Le site http://www.trails-azores.com est indispensable pour les itinéraires de randonnée. Chaque itinéraire est décrit en anglais ou portugais, la carte topo est inclus, et la durée, la difficulté et le dénivelé sont indiqués. On est censé trouver ces itinéraires sous forme de dépliants en couleurs dans les offices de tourisme… mais mieux vaut les imprimer chez soi avant le départ ! Guides de voyage en anglais (pas testés personnellement) (à acheter sur internet car a priori difficile à trouver en France même en librairie de voyage) : un guide de randonnée en anglais dans la collection Rother (extraits consultables en ligne) (Les fonds de carte semblent être ceux de la carte Freytag und Bernd, et beaucoup de randonnées sont celles que l'on retrouve sur le site trails-azores.com). Egalement un guide de voyage dans la collection Bradt (extraits consultables en ligne). Un guide qui m'avait échappé jusque là, le guide Sunflower Books, les extraits sont consultables en ligne, on peut également l'acheter en format PDF. J'ai consulté l'index, il m'a tout de même l'air moins riche en nombre de randonnées que le site Trails Azores.
TRANSPORTS
Transports en avion : compagnie TAM depuis Paris CDG, escale à Lisbonne, arrivée à Faial, départ de Terceira. Nous avions un billet « open jaw » (arriver à un aéroport et repartir d’un autre) qui n’était pas plus cher, et nous a permis de gagner du temps et d’économiser un vol intérieur ou un trajet en bateau. Transports en avion sur place : compagnie SATA pour circuler entre les groupes occidental et central. Transports en bateau : http://www.transmacor.pt et http://www.atlanticoline.pt . Dans certains ports le guichet de vente de billets n’est ouvert que 1 ou 2 heures avant le passage d’un bateau, pas la peine de se pointer au hasard pour acheter votre billet à l’avance. A Corvo il faut acheter son billet à l’avance à la mairie (horaires administratifs) et présenter une pièce d’identité. Le bateau Corvo – Flores est tout petit (maxi une dizaine de passagers je dirais) et ne fait qu’une rotation par jour, donc il est prudent d’acheter les billets un ou deux jours à l’avance. Transports en bus : bon réseau de bus à Terceira. Utilisé les bus quotidiennement à São Jorge (un seul bus le matin et le soir et pas toujours dans le sens qui va bien !), et occasionnellement à Flores (certains villages ne sont desservis que 3-4 fois dans la semaine). Pas de bus à Corvo c’est tout petit. A Faial et Pico nous n’avons pas utilisé les bus mais la desserte n’était apparemment pas géniale. Transports en voiture : Location de voiture : Nous avons loué sur Pico (agence Tropical à Madalena), voiture réservée par téléphone 2 jours avant d’arriver. Nous avions choisi la formule où on paye un forfait journalier plus un prix au kilomètre, plus intéressante pour nous que le kilométrage illimité. Voir les prix sur leur site. Sur Flores, il semble très difficile de louer une voiture en août sans avoir réservé à l’avance. Le conseil donné dans tous les guides est de réserver à l’avance. Taxi : Les taxis sont moins chers qu’en France, ça peut dépanner. Stop : Le stop marche bien à Corvo, Flores et São Jorge. Un peu moins bien à Pico d’après d’autres touristes. Les offices de tourisme distribuent des papiers avec les horaires de bus, les numéros de téléphone des taxis et les prix des trajets en taxi.
DIVERS
Climat : les 4 saisons en 1 journée, disent les locaux. Bref je vous laisse deviner pourquoi les îles sont si vertes même en été ! 😉 Temps extrêmement varié au cours d’une même journée d’un endroit à l’autre d’une île, même sur une petite île comme Flores, notamment en fonction de l’altitude et de la hauteur des nuages. Les Açoriens : irrémédiablement accueillants. Sécurité : sur certaines îles j’ai vu des locaux laisser les clés sur le contact de leur voiture pour aller faire une course. Fréquentation touristique : très raisonnable même au mois d’août. Touristes d’Europe du Nord, et retour au pays de nombreux Açoriens émigrés en Europe continentale ou aux Etats-Unis. Pas de bétonnage du littoral à signaler.
LOGEMENT
Le camping est très économique (beaucoup moins cher qu'en Europe continentale). Pour les logements en dur, on trouve peu d’offres sur internet (il faut oublier les sites généralistes habituels type voyages-scnf etc., ils ne couvrent pas bien ces îles) et surtout des hôtels relativement chers. Une piste peut être les sites de location entre particuliers.
Notre carnet d’adresses :
Logement « en dur » : - Horta (Faial) : Vila Odette, chambre double dans une belle maison avec vue magnifique, 50 euros la nuit avec petit déj ; également location d’appartement mais très cher. - Angra do Heroismo (Terceira) : residencial da Ilha, chambre double avec petit déj 50 euros la nuit, très bien placé, simple et confortable mais sans caractère. - São Roque (Pico) : auberge de jeunesse apparemment toute récente, grand standing pour environ 17 euros / nuit / pers, dans un ancien couvent en plein centre, cadre superbe.
Logement camping : - Flores - Faja Grande : camping gratuit, eau froide, ménage régulier. Tout à fait correct, vue superbe. Plusieurs épiceries toutes proches dans le village. Snack-bar juste à côté (on campe dans le champ derrière et on utilise ses toilettes). - Corvo : camping gratuit, eau froide, pas de ménage. S'abstenir si on tient à des sanitaires propres. Au bout de la piste d’aéroport, pas loin de la plage. - Pico - Lajes : camping 5 euros/nuit pour 2, eau chaude, plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive, vue superbe, en plein centre. Très bien. Pour info à quelques km à Santa Cruz de Ribeiras il y a une magnifique piscine gratuite aménagée, mais il faut y aller en voiture. - Pico - San Antonio / San Roque : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude (une seule douche a de l'eau chaude, à vous de la trouver!), plaques à gaz à dispo, bacs à vaisselle, à lessive. Bcp de monde en aout, cadre moins sympa que Lajes (pas de vue) mais superbe piscine gratuite aménagée juste en face. Un peu loin du centre de San Roque à pied ; le supermarché est à environ 15 min de marche, snack-bar correct à coté. - Pico – Madalena : il y a un camping que je n’ai pas testé, cadre a priori pas génial. - Sao Jorge - Velas : camping 6 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, pas de plaques à gaz. Loin du centre (15-20 min à pied). Le site est très joli, le camping un peu moins. Mais très belle piscine juste à côté, gratuite pour les campeurs. Le gars du camping fait de la retape au port avec sa camionnette et il peut sans doute vous remonter au camping si vous le trouvez. - Sao Jorge - Calheta : camping 8 euros / nuit pour 2, eau chaude, bacs à vaisselle, à lessive, plaques à gaz à dispo, frigo. Vraiment loin du centre (25 min à pied), vue superbe, plage sympa en dessous. MAIS le ménage n'est fait que tous les 3-4 jours, ou bien quand ça leur chante, ou bien jamais (dans la partie cuisine), bref pour un camping payant je trouve ça franchement limite. Ajouter à ça si vous êtes à pied l'éloignement du centre ville (pas de possibilité de faire les courses tout près), il vaut sans doute mieux tenter le camping d'Urzelinas qui a une bonne réputation (pas de plaques à gaz par contre apparemment). C'est dommage car le site du camping de Calheta est vraiment sympa et Calheta est un bon point de départ pour rayonner sur l'ile avec notamment la desserte de bus le matin. Dans tous ces campings il y a des barbecues à disposition, et un endroit pour manger à peu près au sec (parfois juste une table avec un auvent au dessus). Je n’ai pas détaillé les campings de Faial et Terceira, îles où nous avons logé « en dur ».
Détails pratiques pour les campeurs : - Nous n’avons trouvé ni camping avec machine à laver le linge, ni laveries automatiques dans les villes / villages sauf dans des grands ports comme Horta à coté de la capitainerie (et assez cher). Conseil d'ami, pensez donc à emporter votre tube de lessive liquide préférée et votre bouche évier! - Cartouches de gaz : on trouve quasi partout les cartouches perçables type C206 (sans valve), et quasi nulle part les cartouches à valve type C270 : j'ai vu des gens qui en avaient trouvé "à Horta" ; j'en ai trouvé ‘une’ de justesse à Santa Cruz sur Flores dans le supermarché du centre ville. Impossible d'en trouver à Pico ou São Jorge. Bref c'est sans doute mieux d'emporter un réchaud "bleuet" à cartouches perçables. Heureusement comme indiqué ci-dessus il y a pas mal de campings qui mettent à disposition gracieusement des plaques à gaz.
Divers : même dans le plus petit village on a des chances de trouver des toilettes publiques gratuites et propres !
ACTIVITES
Randonnée : la meilleure activité sur toutes les îles, les paysages sont fabuleux. Mais le temps est très variable. A Corvo, Flores et surtout São Jorge qui sont des îles très montagneuses, la plupart des ballades sont avec dénivelés importants. L’astuce « feignant » pour beaucoup de randonnées est d’utiliser transports en commun ou taxi ou stop pour ne faire la randonnée que dans le sens « qui descend »… Les îles de Pico et Faial sont moins « pentues » donc il y a des possibilités de belles ballades quasiment « à plat ».
Plongée, masque et tuba : pour profiter des jolis fonds des Açores, il y a des clubs de plongée, mais pour le commun des mortels qui ne maîtrise comme moi que le masque et le tuba, mieux vaut apporter les siens car difficile d’en acheter sur place.
Visites « culturelles » : sur chaque île au moins un petit musée sympathique, des beaux villages, quelques jolies églises et maisons, avec une mention particulière pour Terceira. Pico présente plusieurs petits musées très intéressants, et certains villages construits en pierre volcanique noire non crépie sont très particuliers par rapport à l’architecture qu’on peut voir sur les autres îles. Horta est également particulière, c’est le lieu de rencontre de tous ceux qui traversent l’Atlantique, il faut voir sa jetée où les équipages de bateaux dessinent chacun une fresque, ça fait rêver. Je n’ai pas été trop sensible aux charmes supposés du Peter’s Bar d’Horta, quand on sait qu’ils ont une annexe/boutique de souvenirs à Angra do Heroismo, ça perd de son « authenticité ».
Observation des baleines : activité très développée à Pico mais également présente sur d’autres îles. Les prix sont… pas donnés ! Nous avons vu des cachalots et plusieurs espèces de dauphins / petites baleines. Par contre pour voir la grosse baleine comme dans Moby Dick ce n’est semble-t-il pas possible en été, Madame préfère les eaux froides. Compter une cinquantaine d’euros par personne environ. Il y a aussi de la nage avec les dauphins, nous n’avons pas testé.
Plages et baignades : les plages de sable sont rares. Par contre de nombreux lieux de baignades sont possibles : baignades aménagées dans les rochers (dalles de béton permettant d’accéder à l’eau sans se découper les pieds sur les rochers), piscines aménagées et gratuites en bord de mer, ou bien tout simplement à beaucoup d’endroit on se baigne à la cale de mise à l��eau du port.
Vélo : nous avons testé la location de vélo uniquement à Faial, apparemment ça ne court pas les rues et c’est cher, et vu les dénivelés il faut être un cycliste un peu plus courageux que nous ; les vrais cyclotouristes avec sacoches et tout ne courent pas les rues en tout cas.
Surf : spot à São Jorge avec camping sauvage (Faja dos Cumbres). Je n’ai pas testé !
Ascension du Pico : Il vaut mieux prévoir plusieurs jours à Pico pour avoir une chance de monter. Difficile de jauger la météo, il peut y avoir des nuages sur la côte et pas sur le sommet du Pico, ou le contraire. Le temps est très changeant. Nous avons croisé des touristes qui n’avaient pas pu monter à cause du temps plusieurs jours d’affilée, et qui repartaient bredouilles. Il y a un bon gros dénivelé mais l’ascension n’est pas techniquement difficile, on peut le faire sans guide car le balisage est bon, mais le danger est de se faire prendre par le mauvais temps, ça devient vite difficile de trouver son chemin dans la purée de pois.
Achats de produits « typiques » : vin de Pico, fromage de Corvo ou de São Jorge, thé de São Miguel.
NOTRE ITINERAIRE :
2 nuits à Faial ; 2 nuits à Corvo ; 5 nuits à Flores ; 7 nuits à Pico ; 7 nuits à São Jorge ; 3 nuits à Terceira.
Ce que nous changerions au programme : il nous a manqué un peu de temps et un moyen de locomotion pour découvrir mieux Faial. Nous aurions pu passer une journée ou deux de moins à São Jorge et une de plus à Terceira ou Faial. A São Jorge nous aurions pu louer une voiture à Velas et adapter les randonnées au temps, au lieu de dépendre des transports en commun et du stop. Mais ça n’aurait pas été tout à fait le même voyage !
J1 : arrivée à Horta (Faial) J2 : montée à la caldeira ; plage de sable à Porto Pim. J3 : visite d’Horta et son musée ; avion pour Corvo ; ballade Corvo n°1 de trails-azores.com qui domine le village, passe par des sentiers entre murets de pierre et donne un aperçu des falaises impressionnantes du côté ouest de l’île. J4 : montée à la caldeira, rien vu à cause des nuages… Achat de fromage de Corvo à la coopérative du village (bien cachée à l’arrière du village, pas d’enseigne). J5 : bateau pour Flores ; arrivée à Faja Grande, un site superbe au pied de falaises et cascades. Point central très pratique pour les sentiers parcourant l’ouest de l’île, mais assez isolé si on n’a pas de voiture. J6 : ballade Flores n°2 de trails-azores.com, ballade côtière avec murets de pierre, traversée de petits villages, belles vues, belle flore. J7 : ballade Flores n°3 de trails-azores.com que nous avons rallongée pour aller voir les quelques lacs qui ne sont pas dans l’itinéraire d’origine (caldeira Funda et Rasa très belles, caldeira da Lomba moins indispensable). Cette ballade superbe est à ne pas manquer puisqu’elle fait le tour des caldeiras du plateau central, la redescente avec vue à pic sur Faja Grande est impressionnante. J8 : ballade Flores n°1 de trails-azores.com, ballade côtière avec vue sur Corvo, des champs, des torrents, des belles falaises, belle flore. Encore une fois on peut admirer le travail des habitants de Flores qui ont taillé un sentier impressionnant dans la falaise. J9 : repos ! J10 : visite du musée de Santa Cruz da Flores (la belle église était en travaux et fermée) ; avion pour Faial ; bateau pour Pico ; arrivée à Lajes do Pico. J11 : ballade Pico n°3 de trails-azores.com « Ponta da ilha », que nous avons abrégée car assez monotone : longue marche sur des rochers en bord de mer. Visite de la partie centre-Est de l’île, paysage surprenant avec plein de petits cratères et de vaches. J12 : observation des baleines à partir de Lajes et musée des baleiniers de Lajes. J13 : montée au Pico. Vue exceptionnelle. J14 : arrivée à São Roque do Pico ; repos. J15 : visite autour de Prainha et Santo Amaro, plusieurs beaux villages construits tout en pierre volcanique noire. Un chantier naval traditionnel qui subsiste. Un musée de la marine tenu par un passionné au rez-de-chaussée de sa maison. J16 : visite du musée des baleiniers à São Roque ; ballade inspirée de l’itinéraire Pico n°5 de trails-azores.com « Vinhas da Criação Velha », au milieu des vignes à perte de vue. Visite d’un tunnel de lave. J17 : bateau depuis São Roque do Pico pour São Jorge ; arrivée à Velas. Ballade au hasard dans les chemins partant de Velas vers les champs. J18 : ballade champêtre au départ de Rosais vers la pointe ouest de l’île d’après un chemin trouvé sur la carte Freytag & Bernd. Vues magnifiques sur Pico. Belle flore. Visite en route d’un joli parc aménagé avec des plantations d’arbres et de fleurs. J19 : départ pour Calheta en bus. Repos. J20 : ballade n°6 de trails-azores.com « Trilho do Norte Pequeno », itinéraire assez sauvage avec de belles vues sur les fajas. J21 : ballade n°1 de trails-azores.com « Caldeira do Santo Cristo – Fajã dos Cubres », très bel itinéraire alliant collines du centre et fajas spectaculaires, malheureusement le mauvais temps a bien gâché la première partie. J22 : repos ! J23 : ballade n°4 de trails-azores.com « Pico do Pedro – Pico da Esperança – Fajã do Ouvidor », que nous avons raccourcie sans descendre jusqu’à la faja. Le mauvais temps sur les crêtes nous a interdit toute vue ! J24 : bateau depuis Calheta pour Terceira ; arrivée à Angra do Heroismo ; visite de la ville, qui nous a laissé une impression assez exceptionnelle, c’est assez extraordinaire de visiter une ville aussi vieille au beau milieu de l’Atlantique ! Et puis ces particularités architecturales, comme les Imperio des chapelles colorées assez extravagantes. J25 : bus pour Biscoitos sur la côte Nord de l’île et ses rochers aménagés pour la baignade ; visite de Praia da Vitoria, quelques belles vieilles maisons et une « vraie » plage de sable. J26 : visite d’Angra do Heroismo, dont musée, cathédrale et couvent. J27 : avion retour.
Les singularités de chaque île résumées en quelques mots (forcément réducteurs !) :
Faial : à voir pour la ville et le port d’Horta, pour la caldeira, pour la vue sur Pico, et pour le volcan récent de Capelinhos au bout de l’île (que nous n’avons vu que d’avion). Corvo : la petite île du bout du monde, à voir pour sa caldeira ; le brouillard nous en a empêché ! Son ambiance de bout du monde nous a laissé un souvenir marquant. Flores : à voir pour ses nombreuses caldeiras et lacs, ses côtes fabuleuses, des falaises à pic, des cascades, des fleurs, des villages charmants apparaissant au détour d’un sentier côtier… Pico : à voir pour gravir le Pico, pour les vignobles, pour ses villages en pierre volcanique. Sao Jorge : à voir pour son relief particulier, c’est une île montagne : fajas (pieds de falaises effondrés sur lesquels sont construits des villages) et sa ligne de crête (à condition d’avoir du beau temps…), vue sur Pico. Terceira : à voir pour sa capitale, c’est l’île la plus « cultivée » mais aussi la plus civilisée (supermarchés, base américaine, etc) ce qui fait un choc après avoir visité les autres ! Les plus paumées : Corvo, Flores, São Jorge / la plus civilisée : Terceira Les plus beaux musées : Terceira, Pico Les plus belles villes et villages : Terceira, Pico Les plages de sable : Terceira, Faial Les plus belles randonnées : Flores, São Jorge, Pico Les plus beaux lacs de caldeira : Flores Les phénomènes volcaniques : Faial et Pico pour voir des trucs qui fument, Pico et Terceira pour voir des anciens tunnels de lave
QUELQUES PHOTOS
Faial : Horta au petit matin, vue sur Pico.
Faial : Horta vue du bateau pour Pico.
Corvo : promenade entre les murets de pierre sur le chemin qui mène aux falaises de la côte Ouest.
Flores : paysage de la côte Ouest (au fond, l'île de Corvo).
Flores : fleur jaune (d'après mes recherches, une "longose"), presque aussi répandue que l'hortensia.
Flores : lac de caldeira au centre de l'île (Lagoa Comprida).
Flores : rivière au centre de l'île.
Pico : maison construite en basalte dans un village de la côte Nord.
Pico : vignobles et murets de pierre près du phare de Ponta da Ilha, à la pointe Est de l'île.
Pico : lever de soleil depuis le sommet du Pico : au premier plan, l'île de São Jorge, en arrière, l'île de Terceira.
São Jorge : champs aux environs de Velas.
São Jorge : fajã sur la côte Nord, près de Norte Pequeno.
São Jorge : fajã dos Cubres, sur la côte Nord.
São Jorge : tourada a corda, hybride non violent entre la corrida et la course de vachettes.
Terceira : rue à Angra do Heroismo.
Terceira : un "imperio" à Biscoitos, sur la côte Nord.Voilà tout! Bon voyage!
Edit : quelques photos pour illustrer tout ça! Edit : mise à jour de la bibliographie.
Séjour seul au Panama English translation pending
salut tous le monde !!
j'envisage de partir au Panama (panama city) entre septembre et octobre 2011 (je n'ai pas posé mes dates vu que je ne travaille pas je suis flexible sur les dates). Je partirais seul et j'aimerais savoir si je risque de m'en***der, si il ya des francais qui vivent sur place et qui pourront m'aiguiller, je me suis renseingner sur la securité elle a l'air satisfesante..... bref c'est une premiere pour moi le voyage seul et j'aimerai en garder une bon souvenir ... merci
Kevin 24ans
j'envisage de partir au Panama (panama city) entre septembre et octobre 2011 (je n'ai pas posé mes dates vu que je ne travaille pas je suis flexible sur les dates). Je partirais seul et j'aimerais savoir si je risque de m'en***der, si il ya des francais qui vivent sur place et qui pourront m'aiguiller, je me suis renseingner sur la securité elle a l'air satisfesante..... bref c'est une premiere pour moi le voyage seul et j'aimerai en garder une bon souvenir ... merci
Kevin 24ans
Vos impressions sur la Jamaïque? English translation pending
Bonjour à toutes et tous, revenant d'un grand voyage dont la Jamaïque a été une étape importante ainsi qu'un très bon souvenir, je lance un appel à celles et ceux qui ont aussi visiter ce magnifique pays.
A savoir, j'aimerais confronter mes expériences et mes avis aux vôtres.
Donc le champ est libre et vaste! J'attends vos impressions! Comment l’avez vous vécu, ressenti etc... ?
Cha
A savoir, j'aimerais confronter mes expériences et mes avis aux vôtres.
Donc le champ est libre et vaste! J'attends vos impressions! Comment l’avez vous vécu, ressenti etc... ?
Cha
Jeu des photos (épisode 63) English translation pending
bonjour à tous. on vient d'essayer de ressusciter le jeu. j'ai proposé un sujet birman et Mengwan à bien trouvé la réponse. ; le jeu est bien relancé.
par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂

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par contre Il ne peut prendre la main . .. donc : la place est libre Qui propose une image ??? l qui prend la main ?? B 🙂


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