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Que faire après l'arrivée à 23h30 à l'aéroport de Antananarivo? English translation pending
by Berthymil · 2010-01-14 · 62 replies
Que faire aprés l'arrivée de l'avion d'Air France à Antananarivo 23h30 . Changer des Euros ......( si banques ouvertes....?) Prendre un taxi pour aller à un hotel .....? en pleine nuit avec l'insécurité décrit sur le forum .....? Si conseil prix du taxi , de l 'hotel avec l'adresse ( environ pour un routard ) Attendre patiemment à L'Airport 5h30 les taxibés à pas cher pour aller à Tana puis prendre un hotel pour la journée

Merci à tous
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
by Lepec · 2010-01-13 · 24 replies
Bonjour, Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais??? Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées? Merci à tous.
Difficultés en Guadeloupe en février? English translation pending
by Babouna · 2010-01-12 · 22 replies
bonjour, ceci est un message plus particulièrement destiné aux habitants de la guadeloupe.

nous suivons de prés les infos des dom tom, nous arrivons en février en guadeloupe. Nous comprenons très bien vos revendications et il est un peu mal venu de vous demander si nous devrions envisager des petites galères d'autant que nous y venons pour passer du bon temps alors que vous vous défendez votre quotidien.. nous séjournerons à ste anne, faut -il s'inquiéter d'eventuels problèmes pour l'essence (pour faire nos les exercions avec notre véhicule )ou pour faire des petits courses.cela ne changera en rien notre venue, nos billets sont pris et non remboursables mais bon .... En attendant une réponse, je souhaite que vous soyez entendus. Au plaisir d'être sur votre ïle. Merci
Partir seule pour trois semaines au Mexique English translation pending
by Loubieee · 2010-01-11 · 23 replies
Bonjour, Départ fin février pour 3 semaines au Mexique. J'ai un peu regardé le forum, apparement, pas de soucis côté vestimentaire. Je connais juste le Chili, et ça a l'air d'être à peu prés pareil: les filles s'habillent assez cour. Non pas dutout que j'ai l'intention de me ballader en mini jupe, mais s'il fait chaud, un short/bermuda sera le bienvenu! Sinon, je ne sais pas si vous pourriez m'indiquer quelques hotels sur Mexico. j'ai regardé un peu les tarifs sur ce site, et c'est environ 30-40euros la nuit. Je ne me rend pas compte: est ce normal? est ce que ce sera aussi cher dans les autres villes? notamment les lieux touristiques, la côte, ...? Ca m'inquiète un peu. Merci pour vos conseils.
En Inde depuis quatre mois et demi: pétage de cable... English translation pending
by Jassminn · 2010-01-11 · 102 replies
Ceci est un help..

Je suis en Inde depuis 4 mois et demi, et depuis quelques semaines, je pete un cable...

. ... BRUIT AMBIANT, ...SOMMEIL COUPE PAR LE BRUIT MEME LA NUIT DANS L HOTEL, ... DEVOIR ETRE SUR SES GARDES POUR PAS SE FAIRE ARNAQUER ET AU MARCHANDAGE , ... ETRE PERDU DANS LES VILLES... ... SEQUENCE DE 50 HEURES DE TRAINS-BUS...

MAIS LE PIRE DE PIRE, C EST ...D ETRE ARRETE TOUTE LES 2 MINUTES PAR DES 'HELLO ! WHERE DO YOU COME FROM!", ...TOUTE LES 5 MINUTES PAR LES RICKSHAW, PAR DES VENDEURS, ET PAR DES EMBOUTEILLAGE HUMAINS...

JE ME FERME DE PLUS EN PLUS, ET N AI PLUS UNE SEULE INTERACTION RELAXE AVEC LES INDIENS..ILS ME FONT SIMPLEMENT CHIER...cEST LA PREMIERE FOIS QUE JE REGRETTE LES TOURISTES JE CROIS..

J AI BCP VOYAGE..28 ANS, SEULE SOUVENT, LA SALETE, LA PAUVRETE, J AI VU... MAIS LA J EN PEUX PLUS... LES PREMIERS MOIS, J AI CRU COMPRENDRE ET ME RESOUDRE ..EN FAIT DE VILLE EN VILLE (JAIPUR NOW..), C EST DE PIRE EN PIRE...

Ne vous inquietez pas je suis pas trop sado, et je pars dans 10 jours au nepal, juste le temps d accomplir un petit volontariat...

un brin d humour ou de soutien me ferai du bien...
"Née en Thaïlande" mentionné sur passeport et carte d'identité: droits en Thaïlande? English translation pending
by Jellob · 2010-01-11 · 41 replies
Bonjour à tous, ma petite amie est née en Thaïlande, mais est venue vivre en France toute petite, et est nationalisée "française". Mais sur son passeport et sa carte d'identité il est bien mentionnée qu'elle est née en Thaïlande. D'où ma question, a-t-elle des droits dans le pays du sourire (de propriété, de facilités d'immigration...etc) ?

Merci d'avance !
Retour de Phuket - Ao Nang - Koh Lanta avec bébé de 18 mois English translation pending
by Marcetflo · 2010-01-03 · 37 replies
Bonjour, voila on est de retour a Sydney apres 10 jours fantastiques en famille dans la region Phuket - Krabi avec notre bebe de 18 mois. C'etait notre premier voyage en Thailande et notre deuxieme voyage en Asie avec bebe apres Bali. Je me suis dit qu'un oetit compte-rendu pourrait etre utiles a ceux d'entre vous qui planifiez un voyage dans le meme coin avec de jeunes enfants.

C'etait la tres haute saison (Noel - Jour de l'An). Nous avons fait le trajet suivant:

- Phuket: 1 nuit a l'arrivee. Comme on prenait le ferry le lendemain matin tot on a prefere passer la nuit a Phuket Town. Nous avons choisi le Sino House un hotel propre et moderne bien decore avec une super terrasse sur le toit ou ils servent le petit dej. Lit-bebe fourni. Parfait pour un stop-over vers les iles. On a paye 1, 500 baths la nuit. Tres bon rapport qualite-prix.

- Ao Nang: le lendemain on a embarque sur le ferry direct (Phuket - Ao Nang). Pratique car pas de stop a Koh Phi Phi. Tout est super bien organise. Au port les gens vous indiquent le ferry a prendre - parfois il faut traverser 2 ou 3 bateaux avant d'acceder au bon ferry. Le trajet s'est bien passe mais pas toujours facile d'occuper un bebe de 18 mois pendant 2h sachant qu'on ne pouvait pas le laisser marcher sur le pont car aucune protection donc il risquait de tomber a l'eau.

Ao nang, franchement on etait un peu sceptique avant l'arrivee. Les avis etaient partages, et en plus c'etait la haute saison donc on avait peur de se retrouver dans un paradis a touristes. Et bien, surprise, on a adore! Certes la plage n'a rien d'exceptionnel, mais la region est tres belle et les gens adorables. Nous logions dans un hotel tout neuf, le Cliff View Ao Nang Resort ( a ne pas confondre avec le Cliff Resort). L'hotel consiste en un 15aine de bungalows impeccables disperses dans un jardin tropical bien entretenu au pied des falaises. Il y a une jolie piscine rafraichissante. L'hotel est a 5-10min de la plage en tuk-tuk et un service gratuit fait le transfert entre la plage et l'hotel toutes les heures. Tres pratique. on etait content de retrouver le calme de l'hotel apres une journee a crapahuter partout. Il y faisait bien plus frais que vers la plage, et le coin etait tres calme. L'hotel avait meme ses vaches et ses poules qui se balladaient des les champs voisins au grand bonheur de notre fils. Le patron vit sur place et s'assure que tout se passe bien pour ses guests. Il possede egalement une agence de voyage et peut organiser tout ce que vous voulez. C'est notre coup de coeur des vacances. Le bungalow coutait 1, 700 baths/nuit en tres haute saison. Bon resto.

Nous avons donc passer 1 journee a visiter les plages de Phra Nang, Railay West et East. Avec de jeunes enfants, l'avantage c'est qu'on se leve tot donc a 9h on etait a la plage avant la plupart des touristes. Il faisait bon et c'etait tres agreable. On faisait les trajets en longtail. On avait prevu un gilet de sauvetage pour bebe mais aucun soucis de toutes facons la mer etait tres calme et bebe restait bien sage assis a admirer les autres bateaux (le nouveau mot des vacances) et les paysages magnifiques.

Le lendemain on a visite les "4 islands" c'est a dire Koh Poda, Koh Kai etc...Plutot que de prendre un tour organise on a pris un long tail independant pour plus de flexibilite. Avec bebe c'est mieux je trouve. Pour 1, 500 baths, le pecheur nous a emmene faire le tour des iles, eau turquoise, sable blanc et falaises dans la mer, sublime. La encore je vous conseille d'arriver tot vers 8-9h et vous aurez la plage pour vous tout seul! Super avec bebe, il y a qqes arbres avec de l'ombre (encore une bonne raison d'arriver tot), et l'eat est transparente et chaude. Notre fils a adore. Et nous aussi.

a chaque fois on faisait des demi-journees. on rentrait a l'hotel pour dejeuner pour on faisait la sieste et on ressortait en fin d'apres-midi. le soir on allait manger dans un des nombreux restos a la plage. notre fils adorait se ballader et dire bonjour a tout le monde. Une vrai star 😛 les gens etaient toujours tres gentils avec lui et c'etait un bon moyen de rencontrer d'autres familles locales. je vous conseille le Last Fisherman restaurant & bar directement sur la plage donc super pour boire une biere et admirer le coucher de soleil pendant que bebe s'amuse dans le sable 😎😎

De facon generale, on a beaucoup aime cet endroit. oui c'est touristique, mais ca n'est pas glauque comme Patong par exemple. pas de prositution, c'est plutot une ambiance bon enfant et familiale. On a vu beaucoup de familles europeennes aussi. Les gens sont charmants. Et la region tres belle. Les restos le long de plage a chaque extremite sont assez touristiques et donc un peu cher. Pour des restos plus locaux ou des take-away ambulants il suffit de se ballader le long de la route perpendiculaire a la plage qui mene a Krabi.

Koh lanta; Apres 3 jours/3nuits a Ao nang nous avons continue notre periple vers Koh Lanta. Nous recherchions calme et authenticite. On voulait egalement un hotel avec piscine pour bebe. on a fini pour opter pour un des derniers hotels avec de la place sur Klong Nin beach au sud de l'ile juste avant le Parc National. Grosse deception par rapport a l'hotel. Nous etions au Andalay Resort. On payaiy 5, 400 baths/nuit donc tres cher par rapport aux standards Thai et tres mauvais rapport qualite-prix. Apres le Cliff View a Ao Nang on etait tres decu. Bref, on a quand meme profite et passe 4 jours agreables a Lanta meme si j'ai trouve la population moins sympa qu'a Ao nang. Ce qui est sympa c'est de diner sur la plage le soir, parfait avec les enfants qui trouvent toujours a s'occuper pendant que les parents dinent. Mon fils pouvait passer des heures dans l'eau de mer tres chaude en fin de journee avec son pere, comme un poisson dans l'eau! Je recommende aussi l'Elephant trekking, pas grand interet pour les adultes mais super pour les enfants. Meme a 18 mois il n'arretait pas de rigoler et le gars qui "conduisait" l'elephant etait vraiment super avec bebe. la encore beaucoup de familles avec des bebes et jeunes enfants donc aucun soucis. je vous conseille de rester au Anda Lanta sur la plage de Klong Jaark, jolie plage dans le parc national, plus calme que Klong Nin.

Phuket: retour a Phuket pour le Nouvel An car notre vol de retour etait prevu pour le lendemain. On a repris le ferry, environ 3h avec changement de bateau en pleine mer 🤪 ca surprend un peu mais encore une fois super organisation, aucun probleme. Ca se passe tout seul. Nous voulions eviter les foules de Phuket, pas du tout notre truc les endroits hyper touristiques. On a donc opte pour Nai Harn beach tout au sud de l'ile. Nous etions loges au Naya Bungalows pour 1, 700 baths la nuit. La encore, service impeccable, chambre nickel, pareil pour le resto. La cuisine est delicieuses et cuisine par une vieille dame, trop bon et pas cher. L'hotel est a 1km de la plage dans la foret, c'est tres beau et a peine construit (seulement qqes villas). Il parait que c'est Phuket il y a 30 ans. La plage est belle aussi. Il y a une autre plage encore plus tranquille a 3kms, Ya Nui. je vous conseille de visiter l'arriere pays derriere la plage, c'est encore tres traditionnel et pas construit. On a trouve que ca avait beaucoup de charme. On a passe 2 jours calmes entre plage et hotel. Nouvel An improvise a l'hotel (seulement 15 bungalows et ambiance familiale) avec feux d'artifices maison 🙂 on a bien rigole pendant que bebe faisait dodo dans la chambre.

Pour la nourriture, aucun probleme non plus. Notre fils a mange comme nous, freid rice, pad thai, et meme massaman curry. Attention toutefois aux epices meme dans les plages non epices car meme sans piment les epices peuvent etre un peu agressives pour bebe surtout ceux qui portent encore des couches. Le notre a eu les fesses rouges les 2 derniers jours et pleurait a chaque change le pauvre. Heureusement c'est vite passe. On pense que c'est du aux epices qui brulent un peu. A part ce petit soucs de fesses irrites, aucun probleme d'estomac ni pour lui ni pour nous. On avaitt emmene des lingettes desinfectantes pourt les mains qu'on utilisait regulierement dans la journee sans tomber dans la parano non plus. pas de crudites mais des fruits frais genre pasteque, ananas et surtout bananes!!! On trouve egalement des couches et des lingettes partout. Pour les petits pots je ne sais pas.

Pour les moustiques on lui mettait une creme naturelle a base d'eucalyotus, tres efficace, aucune piqures sauf le soir soir ou on a oublie 🤪

La chaleur est tres supportable a cette epoque de l'annee. il ya toujours une brise fraiche et l'air n'est pas trop lourd. Bebe se reveillait sur les coups de 7h donc on partait tot le matin pour les ballades et activites et on faisait 2-3h de sieste dans la clim (pas trop froide sinon rhume assure) l'apres-midi et on ressortait en fin de journee. En meme temps notre fils est habitue a la chaleur et on a rencontre pas mal d'enfants nordiques (Suede, Allemagne) qui etaient malade ou etaient tout rouge a cause de la chaleur. En meme temps les parents ne leur mettaient pas de chapeaux, ni de T-shirt dans la piscine pour les proteger du soleil. et les enfants faisaient la sieste dehors aux heures chaudes...enfin chacun fait comme il veut.

les moyens de transports pour nous ca a ete, ferry, voiture (le pire), tuk tuk et meme side-car accroche a une mobilette (il adorait) et aussi longtail (la encore aucun probleme mais je vous conseille quand meme d'emmener un gilet de sauvetage pour enfant). On a egalement fait du kayak a Ya nui aucun soucis.

Voila, j'etais un peu stressee avant de partir et je reviens serene et ravie de mes vacances en famille. C'est le cas pour mon mai et notre fils qui adore regarder la photo avec l'elephant et qui ne "parle" que de bateaux.

n'hesitez pas a me poser des questions, c'est toujours un plaisir de partager nos experiences en famille. bon voyage a tous 🙂
États-Unis: renforcement des mesures de sécurité sur les vols English translation pending
by Eltopo · 2009-12-26 · 400 replies
Faisant suite a l'incident survenu sur le vol Amsterdam / Chicago, les autorités Américaines décident de renforcer les mesures de sécurité, je pensais que nous étions arrivés au maximum concernant les pertes de temps dues aux controles approfondies, cette fois ci on risque bien de nous demander de retirer notre pantalon, car le pseudo terroriste avait le produit collé a la cuisse.Pourvu que le prochain ne nous oblige pas a un controle rectal.
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
by Thai32 · 2009-12-25 · 287 replies
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !

Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.

Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.

Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!

je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...

Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.

Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...

Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.

N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!

Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..

Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....

2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).

De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...

Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!

Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.

Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...

Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.

J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!

Moralite, tout cela pour rien....

Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!

Il me reste a dire le plus important !!!!

S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!

Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.

Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.

Merci d avoir pris le temps de me lire.

Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!

Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes install��s au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Partir avec notre fils de 16 mois en Thaïlande pour deux ou trois mois? English translation pending
by Bulotte · 2009-12-14 · 14 replies
J'ai lu beaucoup de discussion sur le voyage et les enfants je me suis dis que vous nous seriez d'une aide précieuse. Voila nous avons décider de partir en thaïlande au mois de Février pour 2 ou 3 mois 😎 Nous sommes déja parti en couple il y a trois ans indes et thaïlande Mais cette année il y a un nouveau dans le convois notre petit garçon de 16 mois alors mille question dois faire comme toujours prendre les billets un guide et un sac avec des choses a donner ou dois je mieux préparer mon vayage la thailande est un pays facile pour voyager mais avec un enfant tout doit etre different nous avons toujours voyager au jours le jours comme le vent tourner pas de réservassion d'hotel pas de planning ni de circuit . nous aimons rester longtemps au même endroit . voyager a moto tous les locaux prenne leur enfant sur les moto mais vous l'avais vous deja fait ou alors faut il louer une voiture . Je n'ai jamais pris de traitement anti paludéens mais faut il que j'en donne à mon fils une foule de questions bon il me reste deux mois pour y répondre aidez moi svp
Traitement anti-paludisme et vaccin contre la grippe A pour l'Inde? English translation pending
by Mariespagne · 2009-12-10 · 117 replies
bonjour, Je voudrais savoir s'il est nécessaire de suivre un traitement contre le palludisme au mois de janvier-février pour se rendre dans les régions de DELHI AGRA VARANASI ET CALCUTTA. Que pensez du vaccin de la grippe porcine dans ces régions? Merci pour vos réponses MARIE "Un voyage rempli d'imprévus en fait tout son charme"
Prix du taxi à Chiang Mai? English translation pending
by Nathenvoyage · 2009-12-08 · 29 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu un saurait un peu pres combien coute un taxi de l aeroport de chiang mai jusqu a la chiangmaithaihouse ? Il assure le transfert a hauteur de 80 bath par personne et nous sommes 3 .Est ce correct ? Est ce que les taxis a chiang mai mettent le metter ? Merci
Retour de trois semaines à Abidjan en Côte d'Ivoire English translation pending
by Jojogu · 2009-12-03 · 29 replies
bonjour a toutes et a tous je rentre d'un séjour a Abidjan chez des amis (es ) Ivoiriens je suis restée 3 semaines j'ai eu un accueil tres chaleureux c'est magnifique pauvre un peu mais c'est comme partout point de vue sécurité pas de probléme mais méfiance quand méme j'ai visité la basilique de Yamoussoukro c'est a voir superbe et le lac aux caiimans du président j'ai appris a manger des plats Africains tres bons un peu pimentés mais je leur ai fait des plats Français qu'ils ont apprécié le temps tres chaud depuis que je suis rentrée j'ai la nostalgie de ce pays mais je vais y retourner si vous désirez des renseignements a ce sujet pas de probléme a bientot
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Organiser un voyage en solitaire au Pérou English translation pending
by Jay17 · 2009-12-01 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais partir au Pérou vers juin 2010 pour une durée de 5 à 7semaines. Je pense visiter la moitié sud du Perou en partant de Lima a descendre par la cote pacifique et remonter vers Arequipa pour rejoindre la lac titicaca et ensuite remonter sur Lima par les terres en passant par Cuzco, Abancay, Ayacucho, Huancavellica, Huancayo et enfin Lima. Je pars seul et dans un pays inconnu à ma connaissance. Je pense me deplacer essentiellement à pied et peut etre en autostop ou en bus si cela n'est pas trop dangeureux. Je pense egalement faire des checks points pour dormir dans des endroits surs mais je ne c'est pas comment mis prendre. Je voudrais savoir si des personnes sont déja parties au Perou hors des "sentiers touristiques" et comment elles ont fait au niveau administrative, pour se déplacer là bas. Faut il prevenir L'ambassade de France de notre arrivée? Celle du Perou? Comment peut on faire pour prevoir un treck en toute securité? Que faut il emporter? Ne pas emporter? Combien de temps faut il pour traverser la moitié du Perou à pied? en bus?

Merci par avance.
Voyager la Birmanie en janvier? English translation pending
by Widoo · 2009-11-28 · 4 replies
bonjour !

cela doit être mon 5eme message sur le forum car je prépare un voyage de 3 mois seule en Asie ! je ne sais quel moustique m'a piquée, ah si, celui de la curiosité et de l'excitation :)

j'ai évidemment des milliards de questions (sachant que je n'ai même pas encore bien épluché mon guide :)

- j'ai lu que peu d'habitants parlaient anglais, concrètement, un chauffeur de taxi lambda peut il comprendre une adresse de guesthouse rédigée en anglais (occidental) et pas en alphabet birman ? (désolée pour la naiveté des questions !)

- la pagode Schwedagon a l'air "loin" du centre de Yangon, faut il réserver un taxi pour la voir dès 6h du mat ? est ce qu'ils viennent vraiment le matin à la guesthouse ou pas ? (confiance ?) on peut y aller à pied, sinon ?

- le réseau de bus entre les villes craint-il tant que ça ? (les guides déconseillent les bus à cause des accidents, surtout la nuit, moi qui voulais en profiter pour économiser les guest houses et éviter de perdre des jours à voyager en voyageant de nuit, ça m'affole un peu !) autre question, les bus station pour rallier Mandalay, Bagan et le lac Inle ont l'air loin du centre encore une fois. En cas de départ très matinal, peut on réserver un taxi à l'avance qui nous cueillera à la guesthouse ou on en trouve facilement à 5h du mat ?

- pour l'argent :) après tout ce que j'ai lu, à savoir, "l'euro a un meilleur taux de change que le dollar", "mais les taux changent tous les jours selon les lieux et l'heure", "prend des ptites coupures en dollars pr payer les hôtels", "mais prend des grosses coupures pour le change, c plus intéressant", 😄 je me suis dit, est-ce que c'est une bonne solution de :

retirer environ 550 euro en France, puis convertir 300 euro en dollars (petites coupures) en France, puis convertir le reste des euro là-bas en kyats (le minimum à l'aéroport d'après ce que j'ai lu car taux de change peu intéressant, à ce propos, le taxi prend t il les dollars de l'aéroport au centre ville ? ca m'arrangerait du coup je ne changerai mes euros en kyatt qu'en ville!) est-ce une bonne idée ???

- autre question argent: apparemment peu de risques de vol là bas, mais si ça arrivait: Que fait on ??? comment regagner Yangon sans argent ? vu qu'on ne peut pas retirer d'argent (même un envoi par western union ne marche pas je présume ?) même au niveau des communications, l'ambassade de Yangon est peu joignable depuis la campagne. Alors en cas de méga panade, que faire ? compter sur les autres touristes ? cacher de l'argent en d'autres endroits que la pochette autour du cou ? dans le sac à dos ? désolée pr la question de base mais ca m'arrangerait pas d'être bloquée ds un pays pareil qui peut devenir un cauchemar en cas de souci ! 🙁

- j'écris énormément et compte rédiger un carnet de voyage, or j'ai lu que les touristes surtout seuls, occidentaux étaient souvent suivis par l'armée birmane. Risquent-ils de me prendre pr une journaliste ou écrivain ??? contrôler mes écrits ? (on sait jamais) une nana seule là bas doit tjs poser question pr eux, j'imagine. dois je éviter d'écrire en public ? 😛

- Internet: est-il accessible (relativement) facilement ds les grandes villes ? j'aurai un concours d'écriture à passer et le sujet va tomber sur le web en plein dans mon voyage ! je devrais donc récupérer le sujet ET rédiger un texte et l'envoyer par le web. Faisable de là bas ?

- Le téléphone: je compte débloquer mon portable et récupérer une carte sim à 20 dollars que parait il on trouve partout, pr téléphoner genre 50 min à l'étranger: les trouve t on partout ??? comment ça se dit en anglais ? quid du fait que les portables soient interdits là bas ? si l'armée me voit téléphoner, ils m'enferment ? 😛

- Itinéraire: Yangon, Mandalay, Bagan et lac Inle, je veux au moins faire ces villes (en 3 semaines/un mois) dans quel ordre est-ce le + simple au niveau transport (bus ou train, pas de budget avion) ??

- Et enfin les guesthouses: pour l'arrivée à Yangon, y a t'il un site de comparaison et réservation de guesthouses ? je n'en trouve pas comme pour la Malaisie...sinon, une bonne guesthouse à Yangon pas trop chère ?

je remercierai quiconque me répondra !!!! merci ! 🙂
Association ou organisme pour un premier voyage en Thaïlande? English translation pending
by Noop44 · 2009-11-27 · 15 replies
bonjour

je prévois de partir en Thaïlande ( Bangkok ) pour le mois de juin ou aout mais étant donner que c'est mon premier voyage et devant partir seul

j'aurais aimait savoir si il exister des organismes permettant d'encadrer tout cela mais en laissant une certaine liberté en ce qui concerne les visites

merci d'avance
Égypte à la carte: est-ce facile de faire son propre circuit? English translation pending
by FCaribouX · 2009-11-27 · 46 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir 2 semaines en Égypte en avril prochain. Au programme : - Le Caire - Louxor - Le Nil et tout ce qui va avec - La mer rouge pour de la plongée

Et pourquoi pas : - Alexandrie - un peu de désert - Tout autre chose que vous aurez à me conseiller ;)

Ma question est simple. Je vois quelques sujets d'itinéraires en Egypte. Je me dis donc que le faire soit-même à la carte est possible. Cependant, les souvenirs que j'ai de mon premier passage dans le secteur (j'étais gamins à l'époque) me laisse à penser que le faire à la "routard" est pas trop conseillé (militaire armée aux bords des routes, etc...).

Donc, est-ce facile de se faire son propre circuit ? Est-ce avantageux en termes de coût ? Au contraire, avez vous des adresses d'agences qui permettent de se faire du "à la carte les yeux fermés et les pieds sous la table" ?

Merci de vos réponses.
Mon périple Bali - Lombok - Sumbawa - Florès en... 2007... English translation pending
by Jrcomjr · 2009-11-26 · 28 replies
Euh mais on est en 2009... effectivement... j'avais promis à "LolodesIles" de le faire à mon retour, mais comme j'ai jamais été doué pour raconté mes périples, et que je cours toujours après le temps, je ne l'ait pas fait, honte à moi... et Lolo m'a relancé dernièrement dans un post, je me devais donc de réagir, car il le vaut bien...

Je me lance,

Commençons par le début, je suis parti seul pour la 1ére fois en Indonésie du 12 oct au 26 nov 2007.

J'ai jamais été accro aux voyages trop bien planifiés, et comme là je partais seul, je pouvais me laisser aller et suivre mes envies.

Arrivée à Jakarta, direct avion pour Bali.

BALI

Arrivée à Bali, taxi direction Kuta, je voulais voir par moi même ce fameux ou infâme endroit... Un trafic monstre, j'ai failli fuir et donc faire parti des "+1 Kuta trop touristique", j'y suis resté quelques jours, et c'est en m'y perdant que j'ai appris à apprécier Kuta...

Après direction Ubud, j'ai adoré ! J'pourrai y rester des semaines, l'art, l'artisanat, les paysages...

Je suis tombé sur le récit de Lolo en cherchant des infos sur les îles de l'Est... c'est bien c'que j'pensai, c'est là où il faut aller ! Je le contact, il me file les coordonnés de Mr Subhi (loueur de scooter) et des conseils (achètes des cartes détaillées au Mall de Mataram...)...

LOMBOK

Je n'y suis pas aller direct, avant petit arrêt d'1 semaine à Gili Trawagan... quoi... 1 semaine... il faut 3heures pour faire le tour complet de l'île, et en moonwalk avec un vent contraire... mais quand on aime on ne compte pas ! Sur place j'ai sympathisé avec plusieurs locaux et je suis parti avec l'un d'eux visiter Lombok. Comme il avait des amis sur Mataram j'ai pu découvrir le coté "underground" de Mataram... lors de ces visites plusieurs personnes m'ont conseillés de partir rapidement vers l'est car la mousson y commencerait plutôt. Donc j'ai suivi leurs conseils et filer direct de Mataram à Labuhan Lombok (le port du ferry pour Sumbawa).

SUMBAWA

Me voila à Poto Tano, de là direction Sumbawa Besar. Je ne sais pas où je l'avait lu, la route est vraiment sympa, peu de circulation, bon revêtement, Yepa... j'vais pouvoir "tester" le potentiel du 110cc de Mr Subhi... ahhhh... pas pour longtemps, grosse averse, je m'arrête dans un petit warung sur pilotis. Là 1er vrais contact avec un population pas trop habitués aux touristes ; donc curiosité, naturel, gentillesse mais aussi problèmes de communication, distance de certains ; mais heureusement un motard qui s'est arrêté parle un peu anglais et s'improvise interprète. La pluie ne s'arrêtant pas et la nuit tombant on me conseil d'aller dans un losmen à 5min, voyant que ça me contrarie Irwan (le motard interprète) me propose de le suivre jusqu'à Sumbawa Besar, cool, lest go. Allez suivre de nuit, sous la pluie (on voyait rien à plus de 5m), un Indonésien en Tiger 250, c'est compliqué, surtout quand on traverse des flaques d'eau qui vous arrivent jusqu'aux pédales et qui font caler le moteur, encore plus quand on n'a conduit que des scooter automatique et qu'on veut redémarrer en première, bref je le perds... Bon y'a qu'à rester sur la bonne route... A un moment une moto fait demi-tour à ma hauteur et me rattrape c'est Irwan, qui m'expliquera plus tard qu'il ne s'était pas aperçu tout de suite que je ne le suivait plus (pour ceux qui on fait ou qui vont faire ce trajet, en plein jour c'est vraiment de la rigolade !). Donc on arrive enfin à Sumbawa Besar, nikel y'a un hôtel à l'entrée de la ville, Irwan négocie la chambre pour moi, j'insiste pour l'inviter à manger, et pour commencer : dua the "panas panas" manis (2 thés très très chauds sucrés), chacun, car on est trempés ! Après le repas la pluie s'arrêtant enfin, on fait un tour de la ville by night. Irwan est d'un autre village mais a de la famille ici et m'invite chez eux, accueil simple mais chaleureux ! J'aurai bien passé plus de temps ici mais je voulais arrivé le plus vite possible à Komodo afin de prendre des photos des grosses bébêtes mais sans pluie...

Le lendemain direction Sape pour le ferry. Sumbawa est une ile qu'on est trop nombreux à traverser en coup de vent et s'est bien dommage car elle mérite bien plusieurs jours de découverte. Une journée de route, ponctuée d'arrêts, pluie mais rien de méchant, miam-miam et surtout photo. Au centre de Sumbawa on croisse souvent des singes qui vivent en bordure de la route, mais impossible de les voir de près, j'ai eu beau essayer cacahuète, gâteau, fruits (rien à voir avec leurs potes de la Monkey Forest d'Ubud) Arrivé à Sapé je vais direct au ferry pour acheter le billet et connaitre l'horaire, mais vas faire comprendre cela au préposé qui ne parle pas anglais, et qui te réponds en indonésien (Cf Bourvil dans Le Corniaud) mais heureusement un voyageur qui est là parle anglais et s'improvise interprète (et 1 de plus). Il me donne les infos nécessaire me conseille d'aller au losmen à l'entrée du port et en profite pour me dire que si je veux faire une excursion à Komodo il peu me l'organiser.

Le lendemain matin ferry pour Labuhanbajo. J'avais lu dans le routard que les Balinais étaient très curieux et n'hésitaient pas à regarder par dessus vos épaules pour voir ce que vous lisez, je ne suis pas assez resté à Bali pour voir cela, mais c'est exactement ce qui s'est passé lors de cette traversé. J'avais apportez un hors série de Geo spécial Indiens d'Amérique et plusieurs voyageurs m'ont demandés de quoi ça parlait et mon même emprunter la revue.

FLORES

J'ai finalement accepter l'excursion Komodo de Lee (l'interprète de la veille) car il n'a jamais été insistant et le contact passait bien, j'ai même pas chercher à négocier le prix 1 200 000Idr pour 2 jours en bateau Komodo + Rinca tout inclus dont les entrées. Je ne m'attarde pas sur Komodo car Google en sait bien plus que moi, mais j'ai pu approcher les varans de près et faire pleins de photos. Le voyage en bateau était agréable et je ne me suis pas ennuyé malgré que le capitaine et le matelot ne parlaient pas anglais. Snorkeling, baignade, pèche bref le classique de ce type d'excursion Komodo...

Le plus cool c'est que Lee m'a invité quelques jours chez lui, dans une petite île village Pulau Misa (1000 habitants) au large de Labuhanbajo. C'est une toute petite île peuplée de Bugis venu de Sulawesi (sauf Lee l'immigré qui lui vient de Sumbawa mais qui est marié à une locale et qui ont 3 enfants), île sans eau courante, ni électricité (sauf quelques voisins qui ont des groupes électrogène... frimeurs... et qui la revende... capitalistes) ni téléphone filaire (les mobiles eux passent sans problèmes), ni internet... Super contacts ! Malgré que personne ne parle anglais ni moi Indonésien on arrive à se comprendre, par exemple pour se faire prendre en photo (ils adorent ça, enfants comme adultes) ils m'interpellaient "Miss Miss photo"... euh... Miss... j'ai les cheveux courts... pas un look ni un physique qui pourrait prêter à confusion... bon l'essentiel étend de se faire comprendre !

Un couple célébrant sont pèlerinage à la Mecque (1200$ pax) ont organisés une cérémonie où toute l'île était invité (moi aussi, et j'ai même eu droit a mon lot de gâteaux en partant) ; ça m'a interpellé ; entre les billets d'avion la nourriture et les boissons, ça doit représenter un très gros budget (même si tout les habitants ne viennent pas). Lee m'a expliqué l'importance du pèlerinage pour de nombreux habitants, qui aident soit financièrement, soit nourriture/boisson, soit logistique, car c'est une chance et un honneur d'y aller et/ou d'aider d'autre musulmans à y aller !

Ces quelques jours passer ici, et les discussions que j'ai pu avoir avec Lee, mon appris à relativiser !

Comme tout bon français, je me plains et critique constamment (c'est des fois nécessaire et ça permet de faire avancer), donc me voila un soir à critiquer notre système médical et scolaire (surtout études supérieurs), en faisant cette éternelle comparaison Public/Privé... y'en a que pour les riches... à cela Lee me répond : regard mon fils (le plus âgé de ses enfants) sera bientôt trop âgé pour continué à être scolarisé sur l'île, donc il devra aller à Labuhanbajo, soit il fera l'aller retour chaque jours donc bateau à payer, soit être hébergé là-bas, dans tous les cas ça va nous demander de l'argent, d'autant plus que sa sœur elle aussi devra bientôt faire de même, financièrement ça deviendra très compliqué. Je trouve le niveau à Labuhanbajo pas très haut donc je voudrai les envoyer chez ma famille à Sumbawa, où ils enseignent l'anglais, nais c'est encore plus cher, je pourrais malheureusement pas y envoyer tout mes enfants, et je ne te parle pas des études niveau lycée ou université... ...la claque... Ma dernière a des problèmes d'allergies, j'ai été voir plusieurs médecins dont le plus compétent de Labuhanbajo, qui facture 150 000idr piqure et consultation, mais les problèmes sont encore là malgré la piqure, le traitement et les contres-indications alimentaire, donc là je reviens de Sumbawa où j'ai vu un autre médecin. 150 000idr c'est rien pour nous, mais là-bas la sécu n'existe pas et le salaire de base et de 1 000 000idr... ...la claque...

J'ai bien fait de ne pas négocier le forfait Komodo de Lee, je pense qu'il fera bon usage du bénéfice. Contrairement à beaucoup de "vendeurs" qui utilisent leurs difficultés ; vraies ou fausses ; comme arguments commercial, Lee ne m'en n'avait jamais parlé. Du coup je voulais donner un peu plus, mais j'ai un principe, quand on invite quelqu'un chez soi on n'attend pas d'argent en retour, et le fait de donner de l'argent directement à son hôte peu dénaturer les rapports voir même vexer, une invitation n'est pas un acte commercial ! J'ai finalement trouvé comment contribuer, à plusieurs reprises Lee m'avait demandé si j'avais du linge à laver, j'ai donc fini par accepter, lorsqu'il me le ramène, je lui demande combien je dois... rien... j'insiste... si tu veux donner quelque chose va voir ma femme c'est elle qui a tout fait... donc j'ai pu lui donner en ayant une bonne excuse avec mes quelques mots d'indonésien (elle ne parle pas anglais). A y repenser je pense que c'était la bonne manière, car je suis parti en excursion sur une île voisine Pulau Kanawa (superbe petite ile, avec quelques bungalow et un restaurant, idéal pour snorkeling et s'isoler) et c'est sa femme, les enfants et leurs copains qui sont venus me rechercher, et j'ai eu beau insister elle n'a pas voulue manger ou boire quoique se soit et il m'a fallu persévérer pour offrir des boissons aux enfants (et encore 2 canettes pour 4 enfants). Je serai bien resté plus longtemps, mais toute bonne chose a une fin !

Lee me raccompagne récupérer mon scooter à Labuhanbajo et me recommande de conduire prudemment car "t'es comme un petit frère maintenant"... touchant... et conseil perspicace car Flores est une île montagneuse donc routes sinueuses, pas toujours en bonnes état, surtout celles du nord qui ne sont que partiellement goudronnées !

Je roule en direction de Bajawa que je veux atteindre avant la nuit. Je m'arrête pour faire le plein chez un des innombrables particuliers qui vendent de l'essence au bord des routes. Selamat siang... dua liter... berapa harga... je paie... la femme qui me sert ne parle pas anglais, et tente de me faire comprendre autre chose, on utilise alors le langage des signes... mes 2 mains ouvertes vers le ciel, bras légèrement tendues vers l'avant et paupières mi-fermées (quoi ?)... sa main droite entièrement ouverte paume vers le bas (attends attends)... elle se dirige vers sa maison qui se trouve en hauteur et appel quelqu'un... un homme arrive ; lui parle anglais : - il te faut autre chose ? - non, - tu vas où ? - Bajawa, - viens boire un café chez moi, - merci mais je bois pas de café, - un thé alors, - ok, il faut combien de temps pour arriver à Bajawa ? - 1h maybee 2h... tu es d'où ? - Prancis, - really ?, j'ai bossé pendant plusieurs années à Bali pour un patron français très sympa. Il me fait visiter sa plantation ; en fait celle de ses beaux-parents car il habite chez eux avec sa femme (qui m'a servi l'essence) et leur fils ; ils déforestent légalement afin de cultiver. - t'aime les ananas ? - oui, Il se baisse, prends ça machette et en coupe un au sol. - viens on va le manger chez ma famille qui habite plus haut. En partant rapidement tu pourras être à Bajawa avant la nuit, mais si tu veux tu peux passer la nuit chez moi. - why not ? Cette nuit à durée 2 semaines ! Car après quelques jours passer chez lui on est parti avec un de ses jeune voisin (Rusmin) visité Flores.

Ces quelques jours mon aussi fait réfléchir.

Chez Helldy qui habite entre Wairana et Aimere ; comme chez Lee ; pas d'eau courante, pas d'électricité, pas de téléphone fixe et les mobiles ne passent pas ! Flores ne manquant pas d'eau, ils s'approvisionnent facilement, et utilisent la bonne vielle méthode de la faire bouillir avant de la consommée, s'est relativement simple, mais ça demande du temps et quand on est impatient ou intrépide comme moi, on est vite rappelé à l'ordre par son petit estomac occidentalisé. Rien de bien méchant mais assez pour me montrer l'extrême importance des deux robinets d'eau POTABLE que j'ai toujours connus !

Sans électricité pas de télé, mais s'est pas si mal, car comme il n'y a pas non plus de téléphone, les gens sont obligés de se voir constamment ! Je n'avais pas perçu ça chez Lee, mais ici c'est flagrant ! Un soir où on étaient chez les parents de Rusmin (ses voisins les plus proches) j'ai questionné Helldy, pour savoir si c'était habituel... il leur traduit ma question, et tous me répondent : - bien oui, pourquoi en France c'est différent ? - bien oui, c'était le cas avant, mais maintenant toutes les maisons sont barricadées, les animaux clôturés, et de moins en moins de personnes se soucient de leurs voisins. En France c'est même un sport national que d'être en mauvais termes avec ses voisins, y'a même une émission télé sur le sujet. Chaque jour des personnes âgées décèdent seul chez elle sans que personne sans aperçoivent, il y à même eut 10 000 décès pendant un été caniculaire, - bien ici c'est impossible, on vit en famille dans la même maison ou sur le même terrain. On s'entraide entre voisin et même sans se connaitre.

Après ces quelques jours passer ici à visiter les alentour et les nombreux amis et la grande famille de Helldy, on est partis direction Bajawa, où on à visiter le village traditionnel de Bena. Puis les sources d'eau très chaudes de Soa. En rentant des sources Rusmin se loupe à un carrefour et se fait une grosse frayeur avec le scoot de Mr Subhi, aucunes égratignures au pilote ni à la machine, mais séance de fou rire entre Helldy et moi qui le suivions et qui avons vu en direct live ce louper, là une moto s'arrête, c'est quelqu'un de la famille d'Helldy (quand je vous disais grande famille) qui habite à coté et qui insiste pour nous inviter. On accepte, ce sont des gens aux faibles moyens, mais qui se plient en quatre pour vous recevoir dans les meilleurs conditions, ne buvant pas de café il n'ont pas d'autre chose à me proposer, et sont gênés, je comprends qu'ils vont envoyer quelqu'un pour acheter thé ou jus, maintenant c'est moi qui suis gêné, j'insiste pour avoir un café en expliquant que je ne suis pas allergique donc que je peux en boire et que s'est plus convivial de boire tous la même chose.

Après Bajawa direction Riung pour voir les 7 îles. La route est sinueuse partiellement goudronnée, il faut donc rouler prudemment et doucement, comme on est 3 chauffeurs pour 2 scooters, on se relaye, et c'est plutôt bien car en plus de l'état des routes il fait très chaud, et ils savent comment conduire dans de telle conditions et se transformer en TomTom pour trouver la bonne route ou un raccourci.

C'est cool de voyager avec des Indonésiens, qui eux aussi sont en touriste, (Helldy et Rusmin ne sont jamais venus ici) comme Flores compte beaucoup de dialectes ils Bahasa Indonesia, donc les locaux comprennent tout de suite qu'ils viennent d'un autre endroit, et on donc droit aux même questions que moi. Ça les flattent ! Helldy m'explique alors, que lorsqu'il vivait à Bali, ça l'énervait que lorsqu'il saluait un touriste celui-ci ne lui répondait pas toujours. Je lui explique que c'est un peu normal car en tant que touriste on est constamment questionnés... ok je comprends mais ça vous empêchent pas d'être poli, quand quelqu'un te demande si ça va, tu peut être un minimum poli et lui répondre et surtout lui demandé si lui aussi va bien !... Ça m'a donné à réfléchir et depuis je réponds même aux vendeurs des magasins de tailleurs qui vous accostent dans toutes les langues... Un soir dans un warung de Riung, on croise un groupe de 3 Français, Helldy me demande pourquoi je vais pas leurs parler, je lui explique qu'à écouter leurs discussions il ne me sentait pas opportun de les interrompre et que je trouvai plus logique ; surtout quand on fait autant de kilomètres ; de parler avec des locaux. Riung étant petit on les recroissent le lendemain sur une des île, Helldy passant à coté d'eux les saluts en français, il revient vers moi : t'avais raison, quand je leurs ai demandés : et vous ça va ? Je pensais qu'ils allaient me répondre oui et toi ? Que je puis leur répondre : comme-ci comme-ça (il adorait la sonorité de cette formule), mais ils m'ont pas répondus, ça m'énerve... C'est vrais qu'on est programmé comme ça, et c'est dommage qu'à 10 sur une petite île on ne prennent même pas le peine de se dire bonjour.

Après Riung direction Moni via Nangapande, où Rusmin nous abandonne pour rentrer chez lui. C'était la première fois qu'il voyageait en "touriste" et avec des "grands" (il avait 17ans) et c'était sympa de voir ces réactions ! Il nous a laissé en nous promettant de téléphoner le soir une fois arrivé, afin de nous rassurer et d'avoir des nouvelles du village, ce qu'il à fait 24 heures plus tard, normal : il n'a pas de réseau par chez lui et Indonesian Time oblige ! Indonesian Time : c'est une expression que nous avions avec Helldy pour illustrer le décalage horaire, pas celui des faisceaux horaire, mais celui de la perception de l'heure en fonction des pays. On a tous connus : - le ferry de 10h00 qui part à 13h15 = Indonesian time; - l'avion de 10h00 qui part à l'heure = French time ; - le train de 10h00 qui part l'heure mais dont les portes ferment 1min avant = Germain time...

A Moni on croise Brian un ami à Helldy (quand je vous disais nombreux amis), il aimerait nous inviter mais là il est occupé et ça maison est en travaux, on lui propose de venir ce soir à notre hôtel qui fait aussi restaurant et qui est à 2 pas de chez lui, ça a pas l'air de le motiver, finalement on décide de se retrouver chez un de leur ami commun. Helldy me demande : - c'est possible que tu achètes le poulet pour ce soir ? - bien oui. On suit Brian qui s'arrête dans 2, 3 maisons, à un moment ou je prenais des photos, ils me demandent de rentrer : - celui là il te semble bien ? - heu.... c'est vous les spécialistes... quand je choisi des poulets ils sont dans une barquette sous cellophane... pas en train de courir au milieu du poulailler... Soirée avec Arak (alcool local a base de palme) et karaoké chez un voisin qui a équipé son salon avec synthétiseur, micro, Tv et grosse sono à faire trembler les murs, il a un orchestre et anime des mariages. J'ai filmé Helldy chantant un classic romantique Indonésien, sa femme à bien appréciée. Ils m'ont fait part de leurs projets d'avenir, Brian fait construire des bungalows, un autre passionné de moto rêve d'avoir une affaire de location de scooter, mais comme l'investissement est important il envisage plutôt de faire "bureau de change" (ou webcafe quand il y internet à Moni). Helldy lui aussi envisage de construire quelques bungalows en bord de plage vers Aimere. J'espère que leurs projets vont aboutir mais qu'ils n'y perdent pas leur gentillesse ! En rentrant à l'hôtel, Helldy m'expliqua : Brian est musulman donc il mange Hallal, c'est pour cela qu'on a achetés et fait préparer le poulet, ça ne nous déranges pas de manger Halal, et il boit de l'alcool avec nous, on vit ensemble malgré les tensions entre communautés au niveau national !

Lors de la visite des lacs du Kilimuntu on à croisés un jeune couple Espagnol qu'on avait rencontré a Bena (village traditionnel prés de Bajawa) ; le monde est petit ; ou ce son les touristes qui vont tous aux mêmes endroits; c'est plutôt ça, car c'est pas la première foi que ça arrive.

Après Moni, on est rentrés chez Helldy. Rusmin avait raconté le périple qu'il avait vécu et était impatient de connaitre la suite. J'ai pris congés de mes hôtes le lendemain sans oublié de faire le plein d'essence, c'était quand même pour ça que je m'étais arrêté !

Il était malheureusement temps de rentrer vers l'Ouest !

Donc retour à Labuhanbajo, pour passer la nuit, là j'ai consulté le même docteur que le fille à Lee. J'avais choppé une allergie à quelque chose, j'ai jamais pu savoir a quoi, rien de grave, juste quelques plaque de boutons sur les bras et dans le dos, qui persistaient depuis une semaine et qui me démangeaient la nuit... et j'ai horreur qu'on me dérange pendant mon sommeil... donc j'ai aussi eu droit à la piqure et aux mêmes contre-indications alimentaire et au même tarif 150 000idr... Après une bonne nuit grâce à la piqure, ferry pour Sapé.

SUMBAWA

Comme je suis quelqu'un de prévoyant et d'extrêmement organisé (avec la piqure comme excuse), je n'avais pas retiré d'argent à Labuhanbajo : un dés seul endroit avec Ende, où j'ai trouvé ; et c'est pas faute d'avoir cherché; un DAB acceptant les cartes international ! (Pour internet c'est encore plus simple un seul et unique accès trouvé à Ende avec une connexion n'affichant que les 10 premiers messages de Gmail ). Je savais qu'il n'y avait pas de DAB à Sapé car j'en avait déjà cherché à l'aller, pas de soucis j'en trouverai un à Bima (la deuxième plus grosses villes de Sumbawa) où je passe la nuit... hé bien non, j'ai eu beau quadriller la ville et essayer tout ce qui ressemblait à un DAB ou à une banque... j'ai dû racler le fond de mes poches cette nuit là... J'ai finalement trouvé un DAB le lendemain sur ma route; à Dompu; de toute façon je savais qu'il y en avait UN à Sumbawa Besar. J'exagère un peu, il me restait de quoi tenir plusieurs jours, mais c'est bizarre cette impression de manquer d'argent alors qu'avec la même somme des locaux vivent 1 semaine voir plus !

A Sumbawa Besar j'ai re-séjourné 2 nuits dans l'hôtel où Irwan m'avait accompagné, je l'ai contacté mais malheureusement on n'a pas pu se revoir. De toute façons, on ne reste jamais seul longtemps en Indonésie ! Ce soir là je me suis fait invité par un groupe de travailleur qui séjournaient à l'hôtel, malgré qu'ils ne parlaient pas anglais, et que je bahasa Indonesia comme une vache Française, on a réussi à se comprendre, aidé il est vrais par les photos et les vidéos que j'avais prises lors de ce voyage ou d'autres qui sont stockées sur mon gsm, et aidé aussi par du Arak...

Le lendemain je suis parti en excursion snorkeling improvisée ! J'avais vu sur ma carte qu'il y avait une ile proche de Sumbawa Besar avec un plongeur en légende, ni une ni deux je suis partir au village le plus proche où on m'a directement dirigé vers un habitant qui possède un "speed boat" (en fait c'est un vieux petit Zodiac, qui est le plus rapide du village). Ils m'ont organisé cette excursion comme des pros, non pas comme des pros, mais comme les simples pécheurs qu'ils sont et qui se font un honneur de vous recevoir ! Combien d'excursions organisées par des "pros" ne correspondent pas aux belles promesses annoncées et affichées ? Beaucoup trop ! Ici le capitaine a fait ce qu'il a annoncé, avec envie, quand je lui ai demandé si il était possible de voir des requins, il m'a dit que c'était rare mais il m'a quand même emmené dans 2 lieux où on pouvait en apercevoir et il a même snorkeler avec moi pour me guider. On n'a pas vu de requins, mais les fonds et la vie sous-marine sont plutôt sympa.

Le lendemain direction Poto Tano, je m'arrêtes au petit warung sur pilotis du trajet aller où j'avais rencontré Irwan. La serveuse me reconnait, M'OFFRE à boire et a manger, me présente à ses amis, elle vient de Lombok et est ici depuis quelques mois pour travailler. A un moment je me retourne: - C'est possible d'aller en excursion dans une des petites iles là-bas ? - Je sais pas, vas te renseigner dans le village à coté. Aussitôt dit aussitôt fait, me voila dans le village où on me dirige vers le seul habitant qui parle anglais, avec qui je négocie l'excursion pour le lendemain. Là par-contre les fonds marin sont plutôt dégradés donc moins de vie sous-marine, le bateau étant équipé d'un compresseur permettant de plongé en profondeur, on me propose d'essayer.. bien oui... Là aussi "l'anglais du village" (j'ai oublié sont nom) snorkel avec moi. La veille j'avais discuter avec lui, il m'avait invité à boire un thé chez lui, c'est un musulman pratiquant, portant djellaba barbe, on était dans la pièce où il fait ces prières, on parlait de religion, il me questionnait sur le nombre de musulmans en France, comment ils pratiquaient, comment on les percevaient... à un moment il me dit : - je suis contre les terroristes et les extrémistes, ce ne sont pas de vrais pratiquants car on est tous frères : Musulman, Chrétien et Juif ! J'aimerai entendre ça plus souvent !

Après ces bonnes paroles, ferry pour Lombok, arrêt snorkeling à Perama Island, puis à Mataram pour rendre le scooter à Mr Subhi et ferry de nuit pour Bali.

Quelques jours à Ubud pour faire mes emplettes, et retour à Paris...

Voila j'espère ne pas avoir été trop long ou anecdotique, et que ce récit vous donnera envie de découvrir ce super pays !

@+ Jr
Voyage aux Etats-Unis avec le tampon d'Arabie Saoudite sur le passeport: problème? English translation pending
by Gmcl · 2009-11-25 · 24 replies
Bonjour à tous, je dois partir en vacances aux Etats Unis en mai 2010 et j'avais prévu de faire mon passeport biométrique fin novembre, jusque la rien d'anormal. Aujourd'hui 25/11 je viens d'apprendre que je dois partir 15 jours en Arabie Saoudite pour le travail et je dois faire ce passeport très rapidement pour obtenir le visa. La question que je me pose : le fait d'avoir un tampon Arabie Saoudite ne va t-il pas me poser problème pour aller aux Etats Unis par la suite? Je sais qu'il y a une 15 aines d'années j'avais eu ce petit soucis mais avec 1 pays différent (Côte d'Ivoire et Arabie Saoudite) les 2 pour le boulot, mais bon c'était passé. Si quelqu'un a une idée. Moi je ne pense pas vu que les 2 pays sont amis (enfin je crois) Merci de vos réponses
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
by Patou2605 · 2009-11-24 · 40 replies
Bonjour à tous,

Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?

J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.

Merci d'avance pour vos réponse
Itinéraire d'un tour du monde et choisir entre vols secs et forfait TDM? English translation pending
by TDM0910 · 2009-11-23 · 11 replies
Bonjour à tous, Que pensez-vous de mon itinéraire TDM? Que choisir, vols secs ou un package de vols tdm (oneworld) ? Sachant que la durée de mon voyage approche plus les 2 ans que 1 année. Et l'itinéraire n'est pas ouest->est ou est->ouest (à cause des saisons et le fait que je garde mes affaires de camping après le Canada pour faire la Nouvelle-Zélande et l'Australie afin d'économiser au niveau hébergement et restauration). Si je prends le temps avant chaque réservation de chercher le vol le moins cher, pensez-vous que mon budget vols secs sera considérable pour cet itinéraire? Quelles sont les possibilités en low cost pour traverser les continents? Quelles sont les meilleures compagnies low cost pour chaque pays / continent ?

Je mets en parenthèse le mode de transport pour y arriver, ensuite la durée du séjour dans le pays en destination, et enfin la période où j'y serai. Europe --> Alaska (avion, 45 jours, juin-juil.) Alaska --> Canada (bateau, 30 jours, août) Canada --> Nouvelle-Zélande (avion, 30 jours, sept.) Nvlle-Zélande --> Australie (avion, 70 jours, oct-déc.) Australie --> Indonésie (avion, 30 jours, déc.) Indonésie --> Thaïlande (avion, 30 jours, janv.) Thaïlande --> Birmanie (avion, 21 jours, févr.) Birmanie --> Laos (avion, 10 jours, févr.-mars) Laos --> Cambodge (bus, 10 jours, mars) Cambodge --> Vietnam (bus, 10 jours, mars) Vietnam --> Inde (avion, 70 jours, mars-mai) Inde --> Népal (bus, 21 jours, mai-juin) Népal --> Chine (avion, 70 jours, juin-août) Chine --> Mongolie (train, 30 jours, sept.) Mongolie --> Ile de Pâques (avion, 7 jours, oct.) Ile de Pâques --> Équateur (avion, 21 jours, oct.) Équateur --> Pérou (bus, 21 jours, oct-nov.) Pérou --> Brésil (bus-bateau, 30 jours, nov-déc.) Brésil --> Guatemala (avion, 21 jours, nov-déc.) Guatemala --> Belize (bus, 10 jours, janv.) Belize --> Mexique (bus, 60 jours, janv.-mars) Mexique --> Europe (avion)

Merci d'avance à tous pour vos conseils en itinéraire et surtout pour les vols parce que c'est sur cette question que j'hésite le plus.

Worldtrip.
Inde pour une femme seule English translation pending
by Vlili · 2009-11-23 · 9 replies
Bonjour a toutes, J ai 30 ans, je me suis lancee dans un voyage solo de 6 mois il y a quelques semaines, et je suis en Thailande actuellement....et je me suis enfin decidee a partir pour l Inde demain...J ai envie de me ballader dans le Rajasthan, et c est vrai que malgre ma preparation et le fait d avoir un peu deja voyage seule, je flippe carrement!!! L inde me fascine et me fait peur, j espere pouvoir gerer les foules, je ne connais pas du tout ce pays, et quand on lit certaines choses dans les guides de voyages ou sur le forum...et bien ca ne me rassure pas vraiment!!!

Est ce que vous auriez quelques conseils a me donner s il vous plait? Des trucs surtout pour ne pas perdre pied face a l attitude parfois deroutante des indiens, et la facon de voyager a petit budget en se sentant tout de meme en securite...

Merci d avance, et desolee si le sujet est maintes fois rabbattu, mais entre la raison et le sentiment d avant voyage il y a un monde...Cela fait 5 fois que je repousse ce voyage qui me fait pourtant tant rever...je n aimerai pas etre degoutee d un si beau pays a cause d un stress mal gere...

Et d ailleurs si certaines d entre vous sont dans le coin ce mois ci et veulent aller boire un verre ou partager quelques jours avec moi, je suis preneuse!!!

merci d avance

Lili
Circuit de cinq semaines en Thaïlande avec un bébé qui aura 8 mois English translation pending
by JF1978 · 2009-11-15 · 48 replies
Alors voilà, le vol est maintenant réservé pour notre 2e voyage en Thailande em mars 2010 et pour 5 semaines en plus🙂. À la différence (majeure!!) que cette fois, nous y apportons fiston qui aura 8 mois au moment du départ. Lors de notre premier voyage en 2007, nous avons fait BKK, Kanchanaburi, Ayuttaya, Khao Yai et Koh Tao pour la plongé.. Nous souhaitons évidemment voir autre chose pour ce voyage.

Cette fois, nous souhaiterions faire le nord pour 4 semaines + la dernière semaine sur une ile du sud ouest. Nous adorons la nature, la végétation, la faune et la découverte du peuple Thai et leurs cultures mais ne souhaitons pas s'éterniser dans les visites de temples. Avec bébé en sac à dos, les déplacements seront plus simple en train je crois (mais nous ne voudrions pas sacrifier l'incontournable quand même!!) et j'aimerais avoir vos avis sur un circuit avec bébé qui ressemblerait à :

BKK - Chiang Mai en train en s'arrêtant quelques journées en chemin, vous avez des suggestions ?? Chiang Mai - Pak Beng au laos en autobus Pak Beng - Luang Prabang - Vientiane en descendant le Mékong sur 2 jour: Jouable et sécuritaire avec un bébé ???? Nong Khai - BKK en train toujours en s'arrêtant à quelques endroits en chemin.

Le tout en 4 semaines, il me semble que c'est pas la course (ce que nous ne voulons absolument pas). Autre point, comme il fera très chaud en mars et considérant le bébé, sera-il possible de trouver de la clim presque partout ??, même au laos...?

Alors voilà, j'aimerais bien avoir vos suggestions d'arrêts en chemin vers Chaing Mai ainsi qu'au retour de Nong Khai ou tout autre suggestion qui vous semblera pertinente !!!😉

Quelle ile du sud me suggerez vous ? J'avais pensé prendre un vol Bkk-Phucket pour la dernière semaine mais j'ai peur du très haut niveau de tourisme de cet endroit.. Que faire ?

Merci pour vos précieux conseils !!!!!!!!
Belgique: interdiction de fumer dans les cafés et autres tavernes en 2012 English translation pending
by Lexav · 2009-11-14 · 265 replies
Alors que la majorité des pays européens ont intérdits de fumer dans tous les lieux publics, mon pays, celui de la biére , aurait l'intention d'interdire l'usage du tabac en 2012 dans les cafés et autres tavernes, je vous donne donc RDV en 2012 pour déguster une bonne trapiste sans fumée...🏴‍☠️

Patience ...🤪
Trois semaines en Bolivie: modalité générale English translation pending
by Namz · 2009-10-27 · 20 replies
Bonjour à tous, je découvre ce forum qui m'attire l'œil car très intéressant, après deux heures à feuilleter vos réponses sympathiques sur la Bolivie, je me lance sur mon premier message qui risque d'être très général en raison de mes connaissances réduites vis à vis des catégories du forum entre climat, sécurité etc. En réalité je parle pour deux personnes, ma copine et moi (masculin), nous sommes deux adolescents de 18 ans, qui auront donc 19 ans (pour ma part) en été 2010. Attaché à cette culture, à cette langue, à ce 'mode de vie', j'aimerais vivre plus en Amérique du Sud plus tard, après mes études. Mais la question qui m'amène, est liée à un voyage en projet pour 3 semaines en Bolivie cet été. Pour vous éclaircir et ne pas me tromper voilà quelques informations. Pourquoi trois semaines ? Nous avons décidés ceci pour profiter à fond, étant adolescent notamment, profiter pleinement pour le fruit d'un travail étant donné que les prix du trajet et ce qui s'en suit ne reste pas négligeables pour nous. 3 semaines aussi pour être assez long (voir trop ?) et aussi assez court loin de nos familles (Ah les jeunes ...). De plus, la Bolivie a été choisie pour le budget des hôtels, nourritures, côté naturel authentique. Mes questions reposeraient sur différents points :

=> Après avoir lu les consignes de sécurité et de vigilance, je voulais savoir si étant deux adolescents de 18 et 19 ans; une fille et une garçon, ça représentait une vigilance supplémentaire ou non ?

=> Au niveau des billets d'avion, après quelques recherches, les prix A/R ne descendent pas en dessous de 1300e Paris-La Paz, ce qui représente une somme importante voire trop pour nous, j'ai vu que certains s'en sortaient pour 800/900e, ce qui nous arrangerait beaucoup beaucoup plus, où trouver ça, à quel moment ? Peut-on privilégier Paris vers une autre direction pour ensuite rejoindre La Paz à coût moindre ?

=> Au niveau de la date, partir 3 semaines en août, est-ce correct ? le climat se définirait comment ? (j'ai vu que les nuits avoisinaient -20°C et les journées 10).

=> Une fois à La Paz, est-il dur de tenir le coup après l'avion, face à l'altitude où vaut mieux se poser ailleurs puis y aller ? Si nous arrivons en pleine nuit, comment s'organiser ? Est-il facile de trouver un hôtel ?

=> Les portables marchent-ils ? Peut-on réussir à joindre la France, voir mon amie qui serait avec moi ?

Tant de question, j'espère des réponses pour tout vous avouer, même des fragments de réponses si vous n'avez pas le temps bien sûr, je vous remercie d'avance, c'est un projet qui me tient à coeur, une aventure humaine qui serait ma première pour aussi 'longtemps'. Bonne soirée, Geoffrey.
Témoignages intéressants de victimes de déroutements, atterrissages d'urgence, crash.. English translation pending
by Damss974 · 2009-10-24 · 47 replies
Bonjour, j'ouvre ce post pour que des gens victimes de deroutements, d'atterrissages d'urgences, de crash ou tout simplement de retards, annulations ou autres incidents, racontent les faits, et vu que l'on est sur un forum dédié au voyage à la base, et dans la partie "compagbies aeriennes" ayant pour but de juger les différentes prestations de compagnies aeriennes, et bien j'aimerai de ces "victimes" nous disent également comment la situation a été géré par le PNC, les employé des compagnies au sol ou autres...

Je pense que ce pourrait être intéréssant 🙂

Mercii 😉
Journal de bord d'une jeune femme aux Antilles English translation pending
by Camphi · 2009-10-21 · 16 replies
Journal de bord d'une jeune femme en croisière aux Antilles

Jour 1 Je me prépare pour cette croisière splendide. J'empaquette mes vêtements. Je suis toute excitée!!

Jour 2 Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines. Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.

Jour 3 J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf. Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner. C'était un honneur et j'ai passé un bon moment. C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.

Jour 4 Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance ! Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine. Repas somptueux avec caviar et champagne. Il m'a demandé de passer l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation. Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.

Jour 5 Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et d'y passer le reste de la journée. Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre. Réellement, c'est un homme charmant. Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit, je lui ai dit que non. Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.

Jour 6 La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes de la noyade ... Trois fois

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