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Bons plans et climat à Bayahibe en décembre English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Voilà je pars au paraiso del sol du 16 au 31 décembre, je voudrais avoir des renseignements sur le climat a cette période, j'aimerai savoir aussi les différentes excursions qu'il ne faut pas raté et si possible les tarifs. Est ce qu'il y une possibilité de se rendre a bayahibe en transport ou au pire des cas avec une voiture de location? pour finir j'aimerai savoir quelle est sont les plus belle plages de la cote nord.
Merci à vous
Budget et visites sur Trinidad et Tobago English translation pending
je souhaiterais un peu d'info sur trinidad et tobago
cout de la vie ? trucs sympas à faire ? combien de temps rester
j'y partirais peut etre avec mon enfant de 5 ans en novembre 04
Hôtel et budget pour trois semaines au Nicaragua? English translation pending
Bonjour je suis une fille de 18 ans qui part pour San Jose (Costa Rica) en fin mai toute seule. Voilà, j'aimerais avoir un hotel sécu et pas cher près de l'aéroport (Si il y a des choses à voir absolument à San Jose, dites-le moi!!!)😎
De plus, je vais le lendemain à Rivas au Nica (j'ai déjà passé 3 semaines pour un projet de dev. là-bas). Je compte voyager au Nica pendant 3 semaines ( Corn Island, Managua, Granada, Masaya...)
AVEZ-VOUS DES ENDROITS (villes, resto, hotels) À ME SUGGÈRER AVEC LE COÛT???😕
S'il-vous-Plaît, donnez-moi pleins pleins d'info!!!!!!
Léa
p.s. pour ceux qui pensent peut-être aller au Nica, c'est vraiment un endroit génial, pas mal moins cher que le costa et moins touristique aussi!
De plus, je vais le lendemain à Rivas au Nica (j'ai déjà passé 3 semaines pour un projet de dev. là-bas). Je compte voyager au Nica pendant 3 semaines ( Corn Island, Managua, Granada, Masaya...)
AVEZ-VOUS DES ENDROITS (villes, resto, hotels) À ME SUGGÈRER AVEC LE COÛT???😕
S'il-vous-Plaît, donnez-moi pleins pleins d'info!!!!!!
Léa
p.s. pour ceux qui pensent peut-être aller au Nica, c'est vraiment un endroit génial, pas mal moins cher que le costa et moins touristique aussi!
Visites et hôtels à Bangkok et Phuket en Thaïlande English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
je vais me rendre en thailande pour la première fois en avril avec un ami pour environ 3 semaines et j'aurais besoins de conseils concernant hotels et visites diverses pour bangjok (2/3 jours) et phuket et environs
et pourquoi pas correspondre avec des gens qui seront à phuket en avril pour se retrouver et boire un verre ensemble sur place
merci d'avance pour votre aide et à bientôt
ps: j'espère surtout profiter de la mer et découvrir de fabuleux endroits
je vais me rendre en thailande pour la première fois en avril avec un ami pour environ 3 semaines et j'aurais besoins de conseils concernant hotels et visites diverses pour bangjok (2/3 jours) et phuket et environs
et pourquoi pas correspondre avec des gens qui seront à phuket en avril pour se retrouver et boire un verre ensemble sur place
merci d'avance pour votre aide et à bientôt
ps: j'espère surtout profiter de la mer et découvrir de fabuleux endroits
Quel hôtel et quelle plage choisir? English translation pending
bonjour j ai une questions pour une amie qui travail avec moi, elle veut partir le 14 fevrier, elle n a pas encore reserver car elle ne sais pas ou aller entre le playa pesquero et le sol luna mares .elle m a dit que playa pesquero etais un hotel de chaine cubaine tandis que le sol luna mares etait espagnol.moi je lui ai fait peur en lui disant que je revenais(1 mois)du brisas guardalavaca et que c est une hotel cubaine et je suis desoler mais la bouffe est degueulasse🤪 alors elle a un peu peur du pesquero pour la plage mes enfants ont fait un tour dans les air et ont vu les 2 plages et ont dit que la plus grande etais guardalavaca ou nous etions et nous n avions aucun coraux dans l eau donc pas besoin de soulier d eau pour y aller mais les 2 autres plages sont-elle vraiment petite? sont-elles large et longue ? ont-elles des coraux ? j etais dans l avion avec les gens d occupation double et eux mon dit que c etais bien mais pas plus ils ont parler d araignee mais pas de bouffe eux ils etaient au sol . donnez-moi vos impressions que je lui transmette .merci
Kevin et les voyages...... English translation pending
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Bonne et Heureuse Année! English translation pending
Hello tout le monde!
Je voudrais en profiter pour souhaiter une bonne et heureuse année 2004 à tout le monde...
Des voeux de santé, amour, bonheur, prospérité et tolérance....
Et aussi....de Belles Vacances dans le Sud, puisque c'est le but de ce forum😎
Un merci chaleureux aussi à ceux et celles qui m'ont donné de si bon conseils et des commentaires positifs.....
Vendredi ou samedi, nous réglons les derniers détails pour notre voyage en Avril à Varadero, Cuba..je vous reviens avec le choix final!😏
D.
Je voudrais en profiter pour souhaiter une bonne et heureuse année 2004 à tout le monde...
Des voeux de santé, amour, bonheur, prospérité et tolérance....
Et aussi....de Belles Vacances dans le Sud, puisque c'est le but de ce forum😎
Un merci chaleureux aussi à ceux et celles qui m'ont donné de si bon conseils et des commentaires positifs.....
Vendredi ou samedi, nous réglons les derniers détails pour notre voyage en Avril à Varadero, Cuba..je vous reviens avec le choix final!😏
D.
Quel hôtel et quel climat en novembre? English translation pending
bonjour à tous, 😉
je recherche des bonnes infos sur ce pays que je ne connais pas car je part avec ma dulcinée pour le mois de Novembre.
Donc ...vous m'excuserez mais mes questions sont nombreuses 😏: de quel coté partir, quel hotel, novembre est-il un "bon" mois pour le climat...nous partons essentiellement pour de la détente, profiter de la mer, de la plage et du soleil ! (les sites de plongée sont-ils sympas ??🤪)
voilà merci de m'indiquer vos expériences, bonnes comme maivaises !!
BYE😎
je recherche des bonnes infos sur ce pays que je ne connais pas car je part avec ma dulcinée pour le mois de Novembre.
Donc ...vous m'excuserez mais mes questions sont nombreuses 😏: de quel coté partir, quel hotel, novembre est-il un "bon" mois pour le climat...nous partons essentiellement pour de la détente, profiter de la mer, de la plage et du soleil ! (les sites de plongée sont-ils sympas ??🤪)
voilà merci de m'indiquer vos expériences, bonnes comme maivaises !!
BYE😎
République Dominicaine: les plus jolies plages? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier un voyage en République Dominicaine, et je voudrais savoir ou se trouve les plus jolies plages ? Il parait qu'elles sont coté caraibes ???
Sable blanc, eaux turquoises et pas trop de monde !!!
Merci de vos réponses...
Yhum
Je suis en train de planifier un voyage en République Dominicaine, et je voudrais savoir ou se trouve les plus jolies plages ? Il parait qu'elles sont coté caraibes ???
Sable blanc, eaux turquoises et pas trop de monde !!!
Merci de vos réponses...
Yhum
Où aller et quel moyen de transport dans le sud de la Thaïlande mi-mai? English translation pending
Bonjour,
Je suis présentement dans le néant et j'ai besoin de votre opinion. Je planifie présentement un voyage en Thaïlande pour mai 2020. La première portion de mon voyage est planifier soit, Bangkok et Chiang Mai.
Pour conclure mon séjour, j'aimerais me diriger au sud. Le hic, c'est que je ne sais pas où aller et quel moyen de transport utiliser. La raison est que j'ai seulement 5 nuits et 5 jours et que j'aimerais en profiter au maximum. Idéalement, j'aimerais passer deux nuits sur une île.
Donc où me diriger (quel aéroport?, quel ferry? quelles villes?) afin de rentabiliser mon temps. Je tiens à dire, que mon but est d'en profiter un maximum et que l'option la moins chère n'est pas ma priorité.
15 mai: Journée à Chiang Mai, je peux prendre un vol en fin de soirée 16 mai: Ou partir en tôt le matin 17 mai: ?? 18 mai: ?? 19 mai: ?? 20 mai: ?? 21 mai: Départ en journée vers Bangkok (avion), car dans la nuit je retourne au Québec.
Merci
Je suis présentement dans le néant et j'ai besoin de votre opinion. Je planifie présentement un voyage en Thaïlande pour mai 2020. La première portion de mon voyage est planifier soit, Bangkok et Chiang Mai.
Pour conclure mon séjour, j'aimerais me diriger au sud. Le hic, c'est que je ne sais pas où aller et quel moyen de transport utiliser. La raison est que j'ai seulement 5 nuits et 5 jours et que j'aimerais en profiter au maximum. Idéalement, j'aimerais passer deux nuits sur une île.
Donc où me diriger (quel aéroport?, quel ferry? quelles villes?) afin de rentabiliser mon temps. Je tiens à dire, que mon but est d'en profiter un maximum et que l'option la moins chère n'est pas ma priorité.
15 mai: Journée à Chiang Mai, je peux prendre un vol en fin de soirée 16 mai: Ou partir en tôt le matin 17 mai: ?? 18 mai: ?? 19 mai: ?? 20 mai: ?? 21 mai: Départ en journée vers Bangkok (avion), car dans la nuit je retourne au Québec.
Merci
Deux semaines en mars et en famille à la Réunion English translation pending
Hello à tous amis voyageurs :)
Ma compagne et moi, ainsi que nos 2 filles (4 mois et 3 ans) désirons aller à la Réunion 15 jours fin mars.
À la base c'était la Martinique, mais épidémie de dengue oblige ..
Auriez-vous des conseils sur - l'emplacement > on nous a conseillé l'ouest en cette saison, pour éviter au mieux les pluie > si possible là où il y a de l'animation, des commerces ... ne pas être excentré de tout ni des réunionnais ..
- les plages et activités à faire > avec nos enfants, on va se limiter aux plages sympa et calme, et surtout balade randonnée (alors balade, pas trek car ce sera en mode écharpe de portage et sur les épaules:) Mais madame et moi adorons nous balader.
Merci par avance ! PS : pour le budget c'est à voir, hors billets on serait sur environ 2000€ pour nous 4.
N'hésitez pas à me poser les question si besoin, et merci pour votre aide ! Guillaume
Ma compagne et moi, ainsi que nos 2 filles (4 mois et 3 ans) désirons aller à la Réunion 15 jours fin mars.
À la base c'était la Martinique, mais épidémie de dengue oblige ..
Auriez-vous des conseils sur - l'emplacement > on nous a conseillé l'ouest en cette saison, pour éviter au mieux les pluie > si possible là où il y a de l'animation, des commerces ... ne pas être excentré de tout ni des réunionnais ..
- les plages et activités à faire > avec nos enfants, on va se limiter aux plages sympa et calme, et surtout balade randonnée (alors balade, pas trek car ce sera en mode écharpe de portage et sur les épaules:) Mais madame et moi adorons nous balader.
Merci par avance ! PS : pour le budget c'est à voir, hors billets on serait sur environ 2000€ pour nous 4.
N'hésitez pas à me poser les question si besoin, et merci pour votre aide ! Guillaume
Kangaroo Island et les incendies en Australie et Adélaïde English translation pending
Bonsoir
Au vu des incendies qui sévissent en ce moment, je me demande si nous devons maintenir notre séjour de 3 jours début mars sue Kangaroo Island.
Si quelqu'un a des renseignements récents sur ce qu'il est encore possible de faire sur l'ile je suis preneuse. Sinon que peut on envisager aux alentours d'Adélaïde? Merci de vos réponses
Fredrocam
Si quelqu'un a des renseignements récents sur ce qu'il est encore possible de faire sur l'ile je suis preneuse. Sinon que peut on envisager aux alentours d'Adélaïde? Merci de vos réponses
Fredrocam
Plage Gili Air ou Gili Meno et homestay English translation pending
Bonjour
Nous voudrions aller passer quelques jours sur gili meno ou gili air, et je voudrais savoir pour vous sur laquelle sont les plus belles plages et sur quel côté de l’île. Est-ce que vous avez une homestay a nous conseiller.
Est-ce que à marée basse les plages sont toutes identiques
Merci d’avance
Voyage dans les Cyclades et Athènes en août English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de faire un voyage de 14-16 jours avec 2-3 jours à Athènes dans les Cyclades avec mon conjoint et nos enfants de 6 & 13 ans.
Il y a un certain nombre d'années, j'avais déjà faire un périple avec Santorin, Naxos, Paros et Mykonos puis Athènes.
J'ai envie de visiter Milos mais Amorgos me fait de l'œil.
Du coup ça pourrait faire : Santorin Amorgos ou Milos Paros Athènes
D'autres idées à me communiquer ?
Nous avons la possibilité d'atterrir en vol direct à Santorin ou à Mykonos.
Merci d'avance,
Aster
Nous prévoyons de faire un voyage de 14-16 jours avec 2-3 jours à Athènes dans les Cyclades avec mon conjoint et nos enfants de 6 & 13 ans.
Il y a un certain nombre d'années, j'avais déjà faire un périple avec Santorin, Naxos, Paros et Mykonos puis Athènes.
J'ai envie de visiter Milos mais Amorgos me fait de l'œil.
Du coup ça pourrait faire : Santorin Amorgos ou Milos Paros Athènes
D'autres idées à me communiquer ?
Nous avons la possibilité d'atterrir en vol direct à Santorin ou à Mykonos.
Merci d'avance,
Aster
Itinéraire Grèce (îles grecques) - Albanie et location de voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Ma conjointe et moi prévoyons un voyage en Grèce et en Albanie l'été prochain. Nous visons surtout l'Albanie, mais aimerions faire quelques îles grecques au passage. Nous avons déjà réservé nos billets d'avions (Mtl-Athènes 15 juin 2020 - arrivé à 7h30 AM _ Vol de retour Athènes- Mtl le 29 juin au matin).
À l'arrivée, nous aurions aimé prendre directement un vol vers Tirana (Albanie), mais le vol de Aegan Airline (ouvert aujourd'hui) est à 9h30 AM, ce qui ne nous laisse pas assez de temps pour les formalités des douanes, récupération des valises, etc. Nous sommes un peu embêtés.
Sachant que la location de voiture en Grèce pour traverser en Albanie est impossible (les locateurs refusent en raison des conditions routières en Albanie) et que notre séjour a une durée limitée, nous sommes déçus de devoir passer 1 journée à Athènes en attendant le lendemain pour un vol vers Tirana.
Notre plan idéal aurait été de se rendre rapidement en Albanie, d'y louer un 4x4 et de parcourir le pays pendant plusieurs jours (15 juin au 23 juin). Nous sommes surtout intéressé par cette formule qui nous permettra d'atteindre des endroits plus reculés dans le nord du pays (notamment Teth). Nous désirons faire quelques arrêts ci et là: Berat et autres sites d'intérêt (nous commençons à peine à regarder les guides de voyage). Nous cherchons la découverte des paysages et de l'architecture, la rencontre des gens, bien plus que les plages (aussi magnifiques soient-elles, nous sommes un peu moins de type "plages" et beaucoup plus musées et sites historiques).
Au retour, de 23 juin au 29 juin serait en Grèce. Peu d'intérêt pour Athènes (bon peut être un détour au Parthénon que je n'ai pas vu (mais ma conjointe oui)), mais nous recherchons une expérience "îles grecques" sans pour autant aller sur Mikonos ou Santorini trop touristique. Quelque chose de plus proche peut être... On a entendu du bien de Syros et Idra, potentiellement moins touristique et ça nous plait.
Des gens auraient fait les deux pays lors du même séjour, vous avez des suggestions, des bons plans pour organiser tout ça? L'an dernier nous avons loué une voiture 2 semaines au Maroc. Ce fut facile et simple. Cette fois-ci nous nous confrontons aux défis des horaires de ferrys, des restrictions frontalières et autres complexités géographiques. Bref, toute aide, commentaires, réflexions et partage sera fortement appréciée!
MERCI
Erick
Ma conjointe et moi prévoyons un voyage en Grèce et en Albanie l'été prochain. Nous visons surtout l'Albanie, mais aimerions faire quelques îles grecques au passage. Nous avons déjà réservé nos billets d'avions (Mtl-Athènes 15 juin 2020 - arrivé à 7h30 AM _ Vol de retour Athènes- Mtl le 29 juin au matin).
À l'arrivée, nous aurions aimé prendre directement un vol vers Tirana (Albanie), mais le vol de Aegan Airline (ouvert aujourd'hui) est à 9h30 AM, ce qui ne nous laisse pas assez de temps pour les formalités des douanes, récupération des valises, etc. Nous sommes un peu embêtés.
Sachant que la location de voiture en Grèce pour traverser en Albanie est impossible (les locateurs refusent en raison des conditions routières en Albanie) et que notre séjour a une durée limitée, nous sommes déçus de devoir passer 1 journée à Athènes en attendant le lendemain pour un vol vers Tirana.
Notre plan idéal aurait été de se rendre rapidement en Albanie, d'y louer un 4x4 et de parcourir le pays pendant plusieurs jours (15 juin au 23 juin). Nous sommes surtout intéressé par cette formule qui nous permettra d'atteindre des endroits plus reculés dans le nord du pays (notamment Teth). Nous désirons faire quelques arrêts ci et là: Berat et autres sites d'intérêt (nous commençons à peine à regarder les guides de voyage). Nous cherchons la découverte des paysages et de l'architecture, la rencontre des gens, bien plus que les plages (aussi magnifiques soient-elles, nous sommes un peu moins de type "plages" et beaucoup plus musées et sites historiques).
Au retour, de 23 juin au 29 juin serait en Grèce. Peu d'intérêt pour Athènes (bon peut être un détour au Parthénon que je n'ai pas vu (mais ma conjointe oui)), mais nous recherchons une expérience "îles grecques" sans pour autant aller sur Mikonos ou Santorini trop touristique. Quelque chose de plus proche peut être... On a entendu du bien de Syros et Idra, potentiellement moins touristique et ça nous plait.
Des gens auraient fait les deux pays lors du même séjour, vous avez des suggestions, des bons plans pour organiser tout ça? L'an dernier nous avons loué une voiture 2 semaines au Maroc. Ce fut facile et simple. Cette fois-ci nous nous confrontons aux défis des horaires de ferrys, des restrictions frontalières et autres complexités géographiques. Bref, toute aide, commentaires, réflexions et partage sera fortement appréciée!
MERCI
Erick
Liaisons Grèce et les Cyclades English translation pending
bonjour,
nous partons le 11 septembre pour les Cyclades
iles envisagees : Amorgos, Naxos et Paros
nous arrivons assez tard le soir a l'aeroport d'Athenes (22h)
est il preferable (pour le prix et les liasons) de partir de Rafina ou du Pyree?
avez vous des adresses de chambres a louer pas cheres dans ces iles
vous remarciant d'avance pour vos reponses,
bonne journee
michel
Choisir une île au Cap Vert English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en octobre prochain au Cap Vert , nous n’avons qu’une semaine .
Au programme : balades et plages .
Est-ce que Sal est adaptée ? Nous n’aurons pas beaucoup de temps pour changer d’île .
Sinon tous les conseils font les bienvenus ! Merci
Guadeloupe et Dominique en famille, juillet English translation pending
Bonjour à tous/toutes !
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un h��tel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Cet été, nous (famille franco-espagnole de 5 personnes, 2 adultes et enfants de 16, 11 et 5 ans) voyagerons en Guadeloupe, 17 jours, dont 4 consacrés à l'île de la Dominique.
J'aurais toute une série de questions à poser à ceux qui connaissent bien l'île, surtout par rapport à notre enfant de 5 ans (ce qui est possible de faire ou pas), mais avant tout, je voulais vous communiquer plus ou moins notre "programme", en sachant que c'est tout à fait flexible en fonction du temps, des envies, des aléas... Bref, les jours marqués c'est juste à titre indicatif...
Je suis preneur de tous les avis...
5 juillet -> avion depuis Orly avec LEVEL, 8h50 de vol et arrivée à 19H00 heure locale. Je n'ai pas encore réservé une voiture, j'aimerais que les démarches/paperasses soient le plus rapide possible pour éviter la fatigue supplémentaire... Et aussi, puisqu'on rendra la voiture avant de prendre l'express des îles pour la Dominique, s'il existe une compagnie de location qui accepte qu'on rende la voiture près du port à Pointe à pitre et non à l'aéroport sans surcoût ce serait génial (sinon, tant pis)
On prend la voiture et on se dirige au gîte que j'ai loué à Deshaies, à 15 mn en marchant de la plage Leroux.
6-> prendre nos marques, se remettre du jet lag, courses à Deshaies... Baignade...
7-> sur Deshaies, parc botanique et autres activités tout autour (vous connaissez des bons plans à faire sur Deshaies ?)
Le soir, j'ai noté "gwo ka chez Loulouse" à Malendure ou alors "concerts reggae au Zion park du Gosier à partir de 18:00"...
8-> Cul de sac marin et mangrove. Location de bateau sans permis
9-> chutes du Carbet (jusqu'à quelle chute peut on espérer aller avec un gamin de 5 ans?), découverte côte et arrière pays basse-terre, mini rando.
10-> Journée sur Grande Terre, partie nord.
11-> Ilets Pigeon et réserve Cousteau à Bouillante. Bateau à fond de verre "Nautilus" et initiation plongée pour les 2 ados. Soirée : j'ai noté "gwo ka au "nouveau coucher de soleil" sur la plage de Malendure.
12-> Gde Terre, partie sud (St François, plage du bois jolan, etc) À Sainte Anne, festival de gwo ka... J'attends d'avoir le programme pour connaître l'offre. quelqu'un connait? bonne ambiance ?
13-> Route de la traversée: zoo des mamelles, accrobranche, cascade des écrevisses...
14-> je rends la voiture à Pointe à pitre. Express des îles pour la Dominique, embarquement à 14:00 arrivée à 16:15. Nous logeons à Citrus Creek, à La Plaine (côte Atlantique), un ensemble d'écolodge et plantations écologique, au bord d'une rivière et à deux pas de la mer. L'hôtel nous offre un service de transfert-voiture de Roseau jusqu'à la côte Est.
Les 15, 16 et 17, nous visitons l'île avec une guide, conseillée sur plusieurs forums de voyage, -dont celui-ci d'ailleurs, qui s'appelle Tana. Très bon contact au téléphone et par mail. L'itinéraire dépendra de nos envies du moment, du climat, etc
le 18: départ de Roseau à 11:30 par l'express des îles, arrivée à 13:45 à poitne à pitre. J'ai réservé un h��tel à Pointe à pitre pour une nuit. Visite de l'ACTe (musée esclavage), marché... Départ le lendemain soir à 21:10 avec LEVEL pour Paris.
Voilà. Je reposterai des question plus précises d'ici quelques jours. Merci d'avance ! 😏
Circuit de 19 jours au départ de Montréal en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le circuit que nous aimerions faire avec nos 3 enfants (14,15 et 17) en camping car au départ de Montréal début juillet. Pouvez vous me donner vos avis et conseils? Pour info c'est notre 3ème circuits en camping car (Australie, Etats Unis). Merci à vous 03/07/2019 Montréal → Outaouais 200 km 3h24
04/07/2019 Outaouais 05/07/2019 Outaouais → Toronto 418 km6h00 06/07/2019 Toronto → Niagara Falls 142km 2h45 07/07/2019 Niagara Falls → Mille Iles 486km 7h45 08/07/2019 Mille Iles → Mauricie 455km 6h45 09/07/2019 Mauricie 279km 3h47 10/07/2019 Mauricie → Lac St Jean 273km 3h00 11/07/2019 Lac St Jean → Fjord du Saguenay 194km 2h29 12/07/2019 Fjord du Saguenay 13/07/2019 Fjord du Saguenay → Tadoussac 141km 2h10 14/07/2019 Tadoussac → Parc Jacques CARTIER 279km3h47 15/07/2019 Parc Jacques Cartier 16/07/2019 Parc Jacques CARTIER → Québec 16km 0h35 17/07/2019 Québec 18/07/2019 Québec → Parc d'Oka 324km 5h00 19/07/2019 Parc d'Oka → Montréal 50km 1h15
Voici le circuit que nous aimerions faire avec nos 3 enfants (14,15 et 17) en camping car au départ de Montréal début juillet. Pouvez vous me donner vos avis et conseils? Pour info c'est notre 3ème circuits en camping car (Australie, Etats Unis). Merci à vous 03/07/2019 Montréal → Outaouais 200 km 3h24
04/07/2019 Outaouais 05/07/2019 Outaouais → Toronto 418 km6h00 06/07/2019 Toronto → Niagara Falls 142km 2h45 07/07/2019 Niagara Falls → Mille Iles 486km 7h45 08/07/2019 Mille Iles → Mauricie 455km 6h45 09/07/2019 Mauricie 279km 3h47 10/07/2019 Mauricie → Lac St Jean 273km 3h00 11/07/2019 Lac St Jean → Fjord du Saguenay 194km 2h29 12/07/2019 Fjord du Saguenay 13/07/2019 Fjord du Saguenay → Tadoussac 141km 2h10 14/07/2019 Tadoussac → Parc Jacques CARTIER 279km3h47 15/07/2019 Parc Jacques Cartier 16/07/2019 Parc Jacques CARTIER → Québec 16km 0h35 17/07/2019 Québec 18/07/2019 Québec → Parc d'Oka 324km 5h00 19/07/2019 Parc d'Oka → Montréal 50km 1h15
Choix de destination au lieu des plages de Bali English translation pending
Bonjour.
Souhaitant annuler mon voyage à Bali prévu fin septembre suite aux tragiques événements, l’agence me propose les destinations suivantes :
- Mexique (playa del Carmen) - République dominicaine (bayahibe) - Cuba - Jamaïque - Sri Lanka - Curacao
Une destination avec les plus belles plages et de quoi visiter ? Histoire de ne pas être dégoûtée d’avoir du abandonner Bali :(
Merci
Souhaitant annuler mon voyage à Bali prévu fin septembre suite aux tragiques événements, l’agence me propose les destinations suivantes :
- Mexique (playa del Carmen) - République dominicaine (bayahibe) - Cuba - Jamaïque - Sri Lanka - Curacao
Une destination avec les plus belles plages et de quoi visiter ? Histoire de ne pas être dégoûtée d’avoir du abandonner Bali :(
Merci
Plongée et snorkeling: alternative à Bunaken (Sulawesi) English translation pending
Bonjour
Nous partons à Sulawesi en septembre et je cherche une alternative à Bunaken car d'après ce que j'ai lu il y a pas de plastique dans la mer 😕 Nous souhaiterions faire de la plongée et du snorkeling. Une amie m'a conseillé un resort mais il n'est pas dans notre budget. Donc nous cherchons un endroit pas trop fréquenté avec un bon spot de plongée et bien sûr pas un 4* … On peur rêver !😎 Merci de votre aide et de votre retour d'expérience.
Séverine.
Nous partons à Sulawesi en septembre et je cherche une alternative à Bunaken car d'après ce que j'ai lu il y a pas de plastique dans la mer 😕 Nous souhaiterions faire de la plongée et du snorkeling. Une amie m'a conseillé un resort mais il n'est pas dans notre budget. Donc nous cherchons un endroit pas trop fréquenté avec un bon spot de plongée et bien sûr pas un 4* … On peur rêver !😎 Merci de votre aide et de votre retour d'expérience.
Séverine.
Photos de Belyounech (nord du Maroc) English translation pending
Bonjour, j'espère que vous vous portez bien?
Lors de mes voyages au Nord du Maroc, je rencontre souvent des touristes anglophones ( Anglais, Américains) quelques Espagnols et Allemands et rarement des touristes
francophones et français qui ne jurent que par Marrakech et ratent de ce fait les belles plages et magnifiques spots pour les randonnées du Nord.
Voici quelques photos que j'ai prises et d'autres du net de Belyounech, que j'ai dernièrement visité, un petit village de pêcheurs situé à 16km au nord de Fnideq et à 7km à l’ouest de Ceuta.
Vous pouvez vous y rendre via grand taxi à partir de Tanger ou Tetouan ou en voiture, accessible aussi à partir de Ceuta.





Cordialement





Cordialement
Séjour en Crète (ouest et sud) English translation pending
je crois que je n'ai jamais eu autant de mal a "fabriquer" un voyage, 3e année que je pars en grece au mois e septembre et je n'arrive pas a bien l'organiser
départ de marseille vers heraklion le 3 sept arrivée tardive, nuit a l'hotel (lena hotel) vous pouvez faire aussi des commentaires sur le choix des hotels, rien n'est fixe
4 sept : visite de la ville, premiere hésitation, est ce que je passe une nuit de plus a heraklion ou bus vers rethymnon (hotel haman oriental suites)
5 sept arrivée le 4 ou le 5 ce qui donne un peu plus de temps a rethymnon qui parait plus intéressante qu'heraklion ?
6 septembre route (bus ou voiture...gros dilemne, j'ai commencé par decider que j'allais faire ce voyage en bus...mais j'hesite maintenant a louer une voiture, car j'ai l'impression que si l'on peut rejoindre les villes en bus, pour les plages...c une autre histoire, donc route vers hania
puis la suite...j'attends un peu vos commentaires , tentée par elafossini, mais il n y a qu'une maison d'hotes pres de la plage, mais malgre ma surveillance, il n'y a jamais de chambre libre,
donc la, j'attends vos commentaires et vos suggestions, je n'ai pas mon billet retour, soit je repars d'heraklion, soit je repars en ferry vers athenes (que je connais bien) pour prendre un vol athenes marseille...
j'espère votre aide et d'étoffer un peu ce premier jet, merci d'avance, jeanne
départ de marseille vers heraklion le 3 sept arrivée tardive, nuit a l'hotel (lena hotel) vous pouvez faire aussi des commentaires sur le choix des hotels, rien n'est fixe
4 sept : visite de la ville, premiere hésitation, est ce que je passe une nuit de plus a heraklion ou bus vers rethymnon (hotel haman oriental suites)
5 sept arrivée le 4 ou le 5 ce qui donne un peu plus de temps a rethymnon qui parait plus intéressante qu'heraklion ?
6 septembre route (bus ou voiture...gros dilemne, j'ai commencé par decider que j'allais faire ce voyage en bus...mais j'hesite maintenant a louer une voiture, car j'ai l'impression que si l'on peut rejoindre les villes en bus, pour les plages...c une autre histoire, donc route vers hania
puis la suite...j'attends un peu vos commentaires , tentée par elafossini, mais il n y a qu'une maison d'hotes pres de la plage, mais malgre ma surveillance, il n'y a jamais de chambre libre,
donc la, j'attends vos commentaires et vos suggestions, je n'ai pas mon billet retour, soit je repars d'heraklion, soit je repars en ferry vers athenes (que je connais bien) pour prendre un vol athenes marseille...
j'espère votre aide et d'étoffer un peu ce premier jet, merci d'avance, jeanne
Le col des Nuages (Hai Van Pass) et les Marble Mountains au Vietnam en vidéo English translation pending
Bonjour,
Je démarre ma série de vidéos sur le Vietnam. Cette première partie est sur une section de la route Mandarine avec le col des nuages entre Hué et Da Nang. Puis Marble mountain.
Cette route est magnifique. Une belle étape dans un voyage au Vietnam. Vous pouvez y aller de Da Nang ou de Hué en voiture privée ou moto. Emprunter surtout la route côtière car il existe une autre route qui coupe directement dans la montagne et donc sans intérêt touristique ... Vous avez plusieurs arrêt sur cette route pour découvrir Lang Co Bay, l'ancien fort sur Hai Van Quan , quelques plages et village de pécheurs ... pour - si vous partez de Hué - arriver à Da Nang. Là bas, vous trouverez une belle petite balade à faire sur la montagne de marbre .... J’espère que cette vidéo vous donnera envie d'y aller !
https://youtu.be/aZ_2HW3vcrA
Je démarre ma série de vidéos sur le Vietnam. Cette première partie est sur une section de la route Mandarine avec le col des nuages entre Hué et Da Nang. Puis Marble mountain.
Cette route est magnifique. Une belle étape dans un voyage au Vietnam. Vous pouvez y aller de Da Nang ou de Hué en voiture privée ou moto. Emprunter surtout la route côtière car il existe une autre route qui coupe directement dans la montagne et donc sans intérêt touristique ... Vous avez plusieurs arrêt sur cette route pour découvrir Lang Co Bay, l'ancien fort sur Hai Van Quan , quelques plages et village de pécheurs ... pour - si vous partez de Hué - arriver à Da Nang. Là bas, vous trouverez une belle petite balade à faire sur la montagne de marbre .... J’espère que cette vidéo vous donnera envie d'y aller !
https://youtu.be/aZ_2HW3vcrA
Où aller en catamaran après les Grenadines English translation pending
Bonjour à tous;
Nous avons fait l'an dernier un tour de 10 jours dans les Grenadines en catamaran avec un groupe d'amis de 10 personnes.
On aimerait bien recommencer en février 2019 mais on est un peu indécis sur la destination.
Auriez-vous quelques suggestions d'endroits sympa et éventuellement des plans intéressants ?
Merci
Nous avons fait l'an dernier un tour de 10 jours dans les Grenadines en catamaran avec un groupe d'amis de 10 personnes.
On aimerait bien recommencer en février 2019 mais on est un peu indécis sur la destination.
Auriez-vous quelques suggestions d'endroits sympa et éventuellement des plans intéressants ?
Merci
On est à Phu Quoc présentement et on aime pas du tout: que faire? English translation pending
Après 2 mois de voyage, Vietnam, Laos , Cambodge, nous avions décidé de terminer par 2 semaines de plage à Phu Quoc. J’imaginais des plages sans fin et à peu près désertes.
Nous sommes près de Duong Dong, l’hôtel est parfait, mais la plage à 1km est très occupée et l’eau est brune !
Au sud, en moto, la plage de Sao est joli mais à peine moins encombrée. Reste le nord à visiter en moto.
Question : Une fois le parc, la ferme de poivre, et de perles visités, que faire? Merci à l’avance pour vos suggestions
Question : Une fois le parc, la ferme de poivre, et de perles visités, que faire? Merci à l’avance pour vos suggestions
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Déçue
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Des l'arrivé au terminal du port de miami des porteurs de bagages vous obligents a accepter leurs services et vous ordonnent de leur donner un pourboire (1 dollars par valise minimum)
Le navire sent les égouts un peu partout même à l'entrée des cafétérias ( au lieu de la fraîche fragance msc).
Le théatre a été diminué de moitié donc les spectacles sont joués trois fois mais il faut absolument réserver sur des écrans tactiles placés un peu partout et il faut arriver 10 mn avant sinon vos places sont donnés à ceux qui n'avaient pas réservé.
Aux restaurants si vous arrivez 15 mn en retard vous trouver porte close, les plats ne sont pas raffinés et les assiettes arrivent sans aucune présentation et parfois encore mouillées par l'eau du lave vaisselle.
La cafétéria a été divisée sur le pont 8 et le pont 16 et ferme très souvent pour cause de nettoyage alors on passe de deck 16 à deck 8 et vice et versa pour voir ou s'est ouvert.
Les wc communs sont sales et les rampes des escaliers et des ascenseurs pleins de traces de doigts car sur ce navire on économise sur le personnel.
Les cocktails (si jolis d'habitude) commandés dans les salons sont servis grossièrement et parfois dans des gros verres style cantine.
Les transats... c'est la guerre!! Je me suis faite avoir le 1er jour alors obligée de mettre mon réveil à 6h00 pour mettre ma serviette sur un transat et tenez vous bien à 6h00 la moitié des transats étaient déja recouverts de serviettes alors que les employés n'avaient même pas fini de passer le jet autour des piscines.
En ce qui conçerne l'heure de spa offerte grâce aux cartes gold et autres, seul le porteur de la carte peut en bénéficier, les autres membres de la cabine doivent payer.
la belle discothèque sur le pont extérieur n'existe plus, elle a été remplacée par une banale salle avec un comptoir et un dj et cette salle est très souvent déserte
le vins est bien plus cher que sur les autres navires
la clientèle ne s'habille pas même les soir de gala et boit des bières à même le goulot dans les salons et les couloirs, sur les pistes de danse des salons c'est ambiance cow-boy ça saute et ça hurle
plus de pianos et plus de pianistes remplacés par des chanteuses avec synthétiseur
on est loin de l'élégance à l'italienne
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Demi-pension sur Mahé, Praslin et La Digue English translation pending
Bonjour,
Ce sera pour mon mari et moi-même notre premier voyage aux Seychelles. Nous avons l'intention d'y rester 3 semaines en avril 2019 et en répartissant notre séjour sur les 3 îles : Mahé, Praslin et La Digue. Nous souhaiterions loger en 1/2 pension. Soit à l'hotel, soit en guesthouse, mais ne souhaitant pas louer de voiture, nous aimerions trouver à se loger proche d'une des plages et si possible proche d'un arrêt de bus.
Avez-vous des bons plans à nous communiquer ?
Autre question : en ne passant pas par une agence, comment puis-je réserver les transferts inter-îles ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Cordialement
Conseils de dernières minutes et idées de visites au départ de Bras-Panon (Réunion) English translation pending
Bonsoir !
J'aimerais établir un petit programme à faire en semaine au départ de Bras Panon en sachant que le soir nous rentrons dormir chez l'habitant a Bras panon nous y restons 2semaines et demi Bien entendu nous pouvons passer 1 nuit ou 2 hors du village .
Avez vous des conseils visite ? - Rendo pas trop difficile avec jolie vue - Village à visiter hors du temps avec un marché en semaine - Des temples avec la cérémonie marche du feu - Une jolie plage pas trop touristique - Une rivière avec cascade - Visite d'un musée
Nous avons un véhicule pour les déplacement
J'avais pensée aussi au petit coter aventurier , prendre la voiture faire le tour de l'ile en s'arrêtant à certain endroit des conseils sur des points d'arrêt à ne pas manquer ?
Merci merci beaucoup
J'aimerais établir un petit programme à faire en semaine au départ de Bras Panon en sachant que le soir nous rentrons dormir chez l'habitant a Bras panon nous y restons 2semaines et demi Bien entendu nous pouvons passer 1 nuit ou 2 hors du village .
Avez vous des conseils visite ? - Rendo pas trop difficile avec jolie vue - Village à visiter hors du temps avec un marché en semaine - Des temples avec la cérémonie marche du feu - Une jolie plage pas trop touristique - Une rivière avec cascade - Visite d'un musée
Nous avons un véhicule pour les déplacement
J'avais pensée aussi au petit coter aventurier , prendre la voiture faire le tour de l'ile en s'arrêtant à certain endroit des conseils sur des points d'arrêt à ne pas manquer ?
Merci merci beaucoup