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Location de voiture en Martinique English translation pending
Bonjour!
Je recherche une petite voiture à louer pour le mois de janvier en Martinique Merci de vos réponses - Ca devient assez urgent maintenant😄
Je recherche une petite voiture à louer pour le mois de janvier en Martinique Merci de vos réponses - Ca devient assez urgent maintenant😄
Halte à Bangkok une nuit et un jour English translation pending
ou peut-on dormir à Bangkok pour une nuit et que voir en une journée avant de reprendre le train de nuit pour repartir sur le Laos
faut-il réserver une chambre à l'avance ( sachant que nous arrivons sur Bangkok vers 19H)
merci d'avance pour toutes vos informations
Taxe pour quitter le Vietnam? English translation pending
bonjour j ai lu que pour quitter le vietnam il fallait payer une taxe de 12 dollards a l aeroport ????
vrai ???
si oui peut on payer en euro ???
est il plus facile de changer des dollards plutot que des euros je prefere voyager avec du cach plutot qu avec carte bleu
merci a tous pour les réponses sur visas a l arrivée
il faut rever sa vie et vivre ses reves
est il plus facile de changer des dollards plutot que des euros je prefere voyager avec du cach plutot qu avec carte bleu
merci a tous pour les réponses sur visas a l arrivée
il faut rever sa vie et vivre ses reves
Voyage à Londres, Amsterdam, Francfort et Bruxelles! English translation pending
Bonjour! Mon amie et moi, deux Canadiennes (québecoises) de 18 ans, sommes en train de planifier un voyage en Europe pour l'été 2013 (Environ entre le 15 et le 30 juillet) Nous voulons aller à Londres, puis aller visiter d'autres lieux, comme Amsterdam, Francfort (peut-être même Berlin) et Bruxelles. Nous devons terminer notre voyage par un retour à Londres puisque les prix d'avions sont plus avantageux pour les allers-retours 🙁. Nous devons tenter d'économiser le plus possible, puisque nous sommes étudiantes 😉 Nous avons planifié s'installer dans des auberges jeunesses. Quels endroits nous conseillez vous dans ces villes? (Le plus possible récent ou rénové, j'ai un sérieux dégoût pour les vieux lits, douches, etc.) Aussi, pour le transport, nous pensions nous déplacer en autobus, puisque c'est le moyen le moins cher. Pensez-vous que l'Europass vaut la peine? Aussi, je suis ouverte à tous les conseils relié aux voyages, endroits à visiter, à éviter, etc. :D
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Hôtel Iberostar Laguna Azul ou Iberostar Playa Alemada? English translation pending
Bonjour je reserve pour janvier 2013 et jhesite entre ses deux endroit? Lequel vous me conseillez ? Merci :)
Bretagne-Dakar par la route en début d'année 2013 English translation pending
nanga def,
je souhaite me rendre à DAKAR début 2013.
ne l'ayant jamais fait par la route je souhaite avoir des conseils, s.v.p
dieureudieuf, KENAVO......
Hôtel Privilege Aluxes à Isla Mujeres, du 10 au 17 novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons du Privilege Aluxes, Isla Mujeres, du 10 au 17 novembre 2012.
Vol aller et retour:
Beau vol direct avec Air Canada sans retard, arrivée à Cancun très difficile, 2h30 d'attente aux douanes. Au retour tout s'est bien passé.
Arrivés à Cancun, nous prenons la navette jusqu'au port (Puerto Juarez) (30 min.), ensuite nous prenons le ferry (20 min.) jusqu'à Isla Mujeres. Rendus sur l'île, un homme sur un bicycle apporte nos 2 valises, et nous marchons près de lui. L'hôtel est à 10-15 minutes de marche, le long de la mer, Wow!
Hôtel:
Le Privilege Aluxes est un hôtel construit en 2009, donc récent, moderne et épuré. Très beau. Nous étions dans une chambre supérieure avec jacuzzi sur le balcon, grande salle de bain avec immense douche en travertin. Le lit très confortable, assez ferme. Pour 2 personnes la chambre est assez grande. Nous avions la chambre no. 234, building 2, 3ème étage. Vue sur le cimetière (très beau et coloré) et vue partielle de la mer vers Avalon Beach Resort. Il y a plusieurs catégories de chambres: suite deluxe (très grande avec salon), suite premium, suite présidentielle etc., donc pour tous les goûts et tous les budgets! Frigo rempli de liqueurs, bières, eau, grignotines. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le seul point négatif pour la chambre, nous entendions des chiens japper dans le cimetière, en fin de soirée.
Piscines et plage:
Très belles piscines avec swim-up bar (que nous ne fréquentions jamais). Chaises très confortables en nombre suffisant. De l'ombre pour tous. Très belle plage également, sable farineux blanc, palmiers, palapas pour tous. L'eau est très belle, claire et calme. On peut marcher jusqu'au bout de Playa Norte, qui est aussi très belle (malgré la présence de baleines de sable pour l'érosion). Serveurs sur la plage pour drinks et même dîner.
Restaurants:
Nous étions en formule tout compris, bracelet bleu. Ceux qui n'avaient pas le tout compris avaient un bracelet blanc. Nous devions signer une facture à 0 après chaque repas. Les déjeuners se prenaient au resto Sabor, tout était très bon, assez de variétés, bacon, saumon fumé, croissants, céréales, muffins etc... cuisinier pour oeufs et omelettes. Seuls les jus étaient moyens. Pas de jus fraîchement pressés avec bananes et autres fruits.
Pour le dîner: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar et un grill à la piscine. Nous avons pris tous nos dîners au Cafe Del Mar, tellement agréable, à la carte, tout y était très bon.
Pour le souper: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar, et le resto japonais Satay. Nous avons soupé 3 fois sur la plage, très romantique, avec lampions, orchestre avec musique live, et 3 fois au Satay. C'était également très bon au Satay, sushis, Pad Thai, bananes flambées pour dessert, miam miam!
Pour résumer nous avons très bien mangé et trop mangé!
J'avais l'intention de louer un kart pour faire le tour de l'île, mais finalement, nous ne l'avons pas fait. Peut-être une autre fois. Nous étions tout près de la rue piétonnière pour restos, bars et magasins. C'est très beau et typique du Mexique. Très agréable de s'y promener en soirée. Naturellement, les vendeurs nous invitent à entrer dans leur boutique, donc beaucoup de No Gracias...
Le personnel de l'hôtel est très sympatique et avenant. Excellent service.
Donc, nous avons fait un très beau voyage, Isla Mujeres est vraiment une île à découvrir, et je crois que l'hôtel Privilege Aluxes est un des meilleurs hôtels de l'île, de par sa situation et ses services.
Je ne sais pas si j'ai oublié quelques points, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas...
Vive les vacances!
Manon
Nous revenons du Privilege Aluxes, Isla Mujeres, du 10 au 17 novembre 2012.
Vol aller et retour:
Beau vol direct avec Air Canada sans retard, arrivée à Cancun très difficile, 2h30 d'attente aux douanes. Au retour tout s'est bien passé.
Arrivés à Cancun, nous prenons la navette jusqu'au port (Puerto Juarez) (30 min.), ensuite nous prenons le ferry (20 min.) jusqu'à Isla Mujeres. Rendus sur l'île, un homme sur un bicycle apporte nos 2 valises, et nous marchons près de lui. L'hôtel est à 10-15 minutes de marche, le long de la mer, Wow!
Hôtel:
Le Privilege Aluxes est un hôtel construit en 2009, donc récent, moderne et épuré. Très beau. Nous étions dans une chambre supérieure avec jacuzzi sur le balcon, grande salle de bain avec immense douche en travertin. Le lit très confortable, assez ferme. Pour 2 personnes la chambre est assez grande. Nous avions la chambre no. 234, building 2, 3ème étage. Vue sur le cimetière (très beau et coloré) et vue partielle de la mer vers Avalon Beach Resort. Il y a plusieurs catégories de chambres: suite deluxe (très grande avec salon), suite premium, suite présidentielle etc., donc pour tous les goûts et tous les budgets! Frigo rempli de liqueurs, bières, eau, grignotines. Coffre-fort gratuit dans la chambre. Le seul point négatif pour la chambre, nous entendions des chiens japper dans le cimetière, en fin de soirée.
Piscines et plage:
Très belles piscines avec swim-up bar (que nous ne fréquentions jamais). Chaises très confortables en nombre suffisant. De l'ombre pour tous. Très belle plage également, sable farineux blanc, palmiers, palapas pour tous. L'eau est très belle, claire et calme. On peut marcher jusqu'au bout de Playa Norte, qui est aussi très belle (malgré la présence de baleines de sable pour l'érosion). Serveurs sur la plage pour drinks et même dîner.
Restaurants:
Nous étions en formule tout compris, bracelet bleu. Ceux qui n'avaient pas le tout compris avaient un bracelet blanc. Nous devions signer une facture à 0 après chaque repas. Les déjeuners se prenaient au resto Sabor, tout était très bon, assez de variétés, bacon, saumon fumé, croissants, céréales, muffins etc... cuisinier pour oeufs et omelettes. Seuls les jus étaient moyens. Pas de jus fraîchement pressés avec bananes et autres fruits.
Pour le dîner: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar et un grill à la piscine. Nous avons pris tous nos dîners au Cafe Del Mar, tellement agréable, à la carte, tout y était très bon.
Pour le souper: le buffet Sabor, le resto sur la plage Cafe Del Mar, et le resto japonais Satay. Nous avons soupé 3 fois sur la plage, très romantique, avec lampions, orchestre avec musique live, et 3 fois au Satay. C'était également très bon au Satay, sushis, Pad Thai, bananes flambées pour dessert, miam miam!
Pour résumer nous avons très bien mangé et trop mangé!
J'avais l'intention de louer un kart pour faire le tour de l'île, mais finalement, nous ne l'avons pas fait. Peut-être une autre fois. Nous étions tout près de la rue piétonnière pour restos, bars et magasins. C'est très beau et typique du Mexique. Très agréable de s'y promener en soirée. Naturellement, les vendeurs nous invitent à entrer dans leur boutique, donc beaucoup de No Gracias...
Le personnel de l'hôtel est très sympatique et avenant. Excellent service.
Donc, nous avons fait un très beau voyage, Isla Mujeres est vraiment une île à découvrir, et je crois que l'hôtel Privilege Aluxes est un des meilleurs hôtels de l'île, de par sa situation et ses services.
Je ne sais pas si j'ai oublié quelques points, mais si vous avez des questions, n'hésitez pas...
Vive les vacances!
Manon
Le monde du travail au Pérou English translation pending
Bonjour, je suis française, et j'ai un exposé à faire sur le Pérou. j'aurais voulu savoir si vous l'un d'entre vous avait travaillé au Pérou, et si il pouvais m'expliquer les relations entre les chefs d'entreprises et les employés, se tutoient t'ils ou utilisent t'ils le vouvoiement ? Est-ce préférable de connaître d'avance son futur employeur, ou bien la cooptation ne marche pas ? Un employeur peut-il renvoyer un salarié sans raison? En bref, toutes les relations entre chef et subordonnés au niveau social et linguistique. Et enfin, l’intégration des travailleur étrangers est elle facile? Est -il accepté par les travailleurs péruviens? Je vous remercie d'avance pour toute l'aide que vous pourriez m'apporter ! Bonne journée à vous 🙂
La compagnie Volotea s'implante à Bordeaux English translation pending
Après avoir ouvert une première base française à Nantes, la compagnie à "bas coûts" espagnole Volotea proposera 13 destinations au départ de Bordeaux dès mars 2013.
Lire la suite...
Hôtel Grand Palladium Jamaïca: premier voyage et premières appréhensions English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur le forum, je ne suis pas une grande voyageuse puisque mes seuls voyages se résument aux voyages scolaires à l'époque du collège ! J'en rêverai mais manque de temps pour cela ...
Je me suis mariée en Juin cette année, mon mari et moi allons donc faire notre 1er grand (vrai) voyage pour nos noces en décembre (pour Noël).
Nous avons choisi l'hôtel Grand Palladium Jamaïca en tout inclus avec Vacances Transat.
Plusieurs questions viennent à moi. J'ai consulté le forum afin d'obtenir quelques réponses, mais je n'ai rien trouvé de récent. Concernant l'hôtel, tous les avis que j'ai pu lire sont positifs, donc ça ça va :)
Par contre je ne connais pas Vacances Transat et je ne connais pas non plus l'organisation d'un voyage. Quelqu'un aurait-il voyagé avec eux récemment ? Comment cela s'est passé ? Et surtout : l'organisation est-elle bonne ? Ce que j'entend par-là c'est que nous sommes complètement novices, alors à l'aéroport d'arrivée est-ce qu'on va nous prendre en charge ? Et dernière question: même si je voyage peu, nous aimons bien découvrir par nous-même, que pensez-vous du fait de faire les excursions seuls ? Genre pour aller à la plage de Negrill nous pouvons tout à fait prendre le bus par exemple.
Merci par avance pour vos éclaircissements
Nouvelle sur le forum, je ne suis pas une grande voyageuse puisque mes seuls voyages se résument aux voyages scolaires à l'époque du collège ! J'en rêverai mais manque de temps pour cela ...
Je me suis mariée en Juin cette année, mon mari et moi allons donc faire notre 1er grand (vrai) voyage pour nos noces en décembre (pour Noël).
Nous avons choisi l'hôtel Grand Palladium Jamaïca en tout inclus avec Vacances Transat.
Plusieurs questions viennent à moi. J'ai consulté le forum afin d'obtenir quelques réponses, mais je n'ai rien trouvé de récent. Concernant l'hôtel, tous les avis que j'ai pu lire sont positifs, donc ça ça va :)
Par contre je ne connais pas Vacances Transat et je ne connais pas non plus l'organisation d'un voyage. Quelqu'un aurait-il voyagé avec eux récemment ? Comment cela s'est passé ? Et surtout : l'organisation est-elle bonne ? Ce que j'entend par-là c'est que nous sommes complètement novices, alors à l'aéroport d'arrivée est-ce qu'on va nous prendre en charge ? Et dernière question: même si je voyage peu, nous aimons bien découvrir par nous-même, que pensez-vous du fait de faire les excursions seuls ? Genre pour aller à la plage de Negrill nous pouvons tout à fait prendre le bus par exemple.
Merci par avance pour vos éclaircissements
Expérience à moto au nord de Madagascar English translation pending
Après un circuit d'un mois en 4x4 dans le sud de Mada je devais passer un autre mois seul et j'ai choisi de réaliser un périple en moto dans le nord. Je ne suis pas un vrai motard, n'ai pas le permis moto et ma 125 ne roule pas beaucoup. C'est seulement que la moto m'a semblé être le moyen de locomotion le plus adapté en terme d'autonomie, de coût et de source de sensations. J'ai été comblé. Pour un investissement de 400 euros dans une moto chinoise (plutôt une mobylette améliorée), un peu quincaille et mal montée à Mada, j'ai couvert 4200kms dont 500 de piste dure (comme toute piste à Mada). Un gars m'avait dit: "les pièces tomberont au fur et à mesure"; il m'en restait suffisament au retour à Tana pour que la moto soit revendable dans les 200euros. Cette expèrience n'a certes pas été dénuée de risques ni de moments difficiles mais, source de grandes sensations, elle peut peut être intéresser d'autres farfelus de mon genre et je suis prêt à leur fournir tous les renseignements à peu près fiables qui m'ont fait défaut et m'auraient évité certaines galères. Cela ne s'adresse pas à des motards chevronnés qui rêvent de débouler à grande vitesse, ce qui, quand on traverse des paysages superbes, me parait un peu stupide (chacun son trip). Cela est pour des gens qui veulent déguster l'environnement y compris les moindres trous et bosses des pistes et dieu sait qu'il y en a.
Compagnie Saudia vers Colombo? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si quelqu'un a voyagé recement avec la cie saudia vers le sri lanka.Car j'ai vue beaucoup d'avis negatifs mais ils datent un peu.j'ai trouvée un prix tres attrayant(280 Euros A/R) du coup je me pose des questions.j'ai l'habitude de voyager avec d'autres cies du moyen orient et j'en suis tres contente mais je vois que les prix sont plus du double. 😠
merci pour vos futurs reponses...... 😉
Sri Lanka: avis récents sur Saudi Arabian Airlines? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Sri Lanka. Les prix démarrent à 300 euros avec Saudi Arabian Airlines et 700 avec d'autres compagnies. Quelqu'un a-t-il voyagé récemment sur cette compagnie aérienne? Je n'ai trouvé que des posts assez anciens mais il y a eu une alliance avec Air France entre temps. Merci pour vos réponses!
Marianne
Guest houses en Inde du Sud English translation pending
Deux bonnes adresses : Pondichéry : RAM GUEST bien tenue, quartier calme, personnel accueillant, 1000 rps la chambre double (en sept) . Le patron a vécu 15 ans en France et vient de rentrer pour reprendre la gestion de la GH, il est donc facile de discuter avec lui de la culture, des habitudes, des choses à voir...Kochi : CHACKUPURAKAL superbe GH au calme , 10 mn à pied du centre. 1500 rps la chambre doubleJe tiens les coordonnées à votre disposition si vous le souhaitez.
Annie
Annie
Navette entre aéroports Survarnabhumi et Don Muang à Bangkok English translation pending
Bonjour
quelqu'un peut il me dire si la navette gratuite prévu pour octobre 2012 est en place et où la prendre
j'arrive à Bangkok le 1er novembre en venant d'Abu Dhabi😏
PS / Où puis je trouver un plan de ces aeroports sur internet ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Guide obligatoire pour un trek au Népal? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu plusieurs discussions de juillet dans lesquelles à partir du 1er septembre, il serait obligatoire de trekker avec un guide ou un porteur. Si certains sont partis depuis cette date peuvent-ils m'indiquer si l'information est fiable. Je pars en décembre et je n'ai réservé que le billet d'avion, et je comptais faire un trek dans la vallée du Langtang sans guide.
Merci d'avance pour vos réponses
Aurélie
J'ai lu plusieurs discussions de juillet dans lesquelles à partir du 1er septembre, il serait obligatoire de trekker avec un guide ou un porteur. Si certains sont partis depuis cette date peuvent-ils m'indiquer si l'information est fiable. Je pars en décembre et je n'ai réservé que le billet d'avion, et je comptais faire un trek dans la vallée du Langtang sans guide.
Merci d'avance pour vos réponses
Aurélie
Plus de désir de voyage English translation pending
J'ai toujours été une obsedée de la liberté, de la découverte de nouveaux horizons. J'ai souvent pensé que je voudrais être en éternel mouvement après mes études, changeant d'endroit à tous les ans ou les deux ans...Pourtant depuis un temps je ne ressens plus d'enthousiasme. Je suis en train de planifier un voyage au Brésil avec une amie, et je sens que je continue les plans seulement pour ne pas la décevoir! C'est pourtant une destination fascinante! C'est peut-être un peu parce que je n'ai plus d'énergie à consacrer à ce projet, devant diviser mon temps entre le travail, les études, le copain(relativement récent et plutôt sédentaire) et un peu de temps pour moi ...J'Ai l'impression d'avoir tellement à faire dans ma vie présente que je n'ai pas le besoin de m'investir dans des rêves ou projets d'escapade...Ou peut-être que 6 pays sur 2 continents en 1 ans ça fait une overdose....
Suis-je la seule?
Ou d'autre voyageurs souffrent aussi de ce que je vois comme une perte...
J'ai peur d'acheter mes billets pour le Brésil et de regretter! J'ai peur de ne pas les acheter et de le regretter aussi! quel casse tête hahaha
Où dormir en arrivant à 22h15 à Managua? English translation pending
Bonjour,
Je débarque à Managua le 18 novembre à 22H15 et souhaiterais pouvoir trouver genre un backpackers pas trop cher qui pourrait me récupérer à l'aéroport (j'ai pu le faire au costa rica l'année dernière et j'avoue que j'ai bien apprécié).... Est ce que quelqu'un connait? Je serais sur place pour un petit mois et avec un objectif vagues si un balladin est motivé pour se joindre à mois faits moi signe! Merci.
Je débarque à Managua le 18 novembre à 22H15 et souhaiterais pouvoir trouver genre un backpackers pas trop cher qui pourrait me récupérer à l'aéroport (j'ai pu le faire au costa rica l'année dernière et j'avoue que j'ai bien apprécié).... Est ce que quelqu'un connait? Je serais sur place pour un petit mois et avec un objectif vagues si un balladin est motivé pour se joindre à mois faits moi signe! Merci.
Cayo Coco (hôtel Tryp Cayo Coco) ou Cayo Santa Maria (hôtel Melia Las Dunas)? English translation pending
Jai besoin de conseils de personnes qui sont alles a cayo coco ou a cayo santa maria!!! J!hesite tellement entre les 2!!!! Que pensez vous de la plage a un ou lautre de ces endroits??? Quel hotel choisir??? Moi pour cayo coco le tryp me plait! Et santa maria c le las dunas! Aidez moi jsuis toute melee!!!!!!
Kingfisher Airlines: la chute! (Inde) English translation pending
Mandat d'arrêt contre le patron de Kingfisher Airlines AFP, in Le Parisien le 12 octobre 2012
La justice indienne a émis vendredi un mandat d'arrêt à l'encontre d'un magnat industriel, patron de la compagnie aérienne en grande difficulté financière, Kingfisher Airlines, pour des chèques sans provision libellés par la compagnie, selon des informations de presse. Un tribunal d'Hyderabad (sud) a émis ce mandat visant Vijay Mallya, également propriétaire d'une écurie de Formule 1, après que le renvoi des chèques par l'aéroport international de cette ville, a précisé l'agence Press Trust of India (PTI). Le mandat d'arrêt vise en outre cinq autres directeurs de Kingfisher Airlines concernant l'émission de ces chèques d'un montant de 100 millions de roupies (1,5 million d'euros) destinés à payer des taxes à l'aéroport, géré par le groupe indien d'infrastructures GMR, a rapporté le quotidien The Times of India. Kingfisher, jamais bénéficiaire depuis sa création en 2005, accuse une dette de 2,49 milliards de dollars, selon un récent rapport du cabinet-conseil Centre for Asia Pacific Aviation. Sa flotte est clouée au sol depuis deux semaines et les employés n'ont pas été payés depuis sept mois. Pour continuer à voler, le groupe espère une arrivée providentielle à son capital d'un groupe étranger, grâce à la récente libéralisation du secteur aérien annoncée par le gouvernement.
La justice indienne a émis vendredi un mandat d'arrêt à l'encontre d'un magnat industriel, patron de la compagnie aérienne en grande difficulté financière, Kingfisher Airlines, pour des chèques sans provision libellés par la compagnie, selon des informations de presse. Un tribunal d'Hyderabad (sud) a émis ce mandat visant Vijay Mallya, également propriétaire d'une écurie de Formule 1, après que le renvoi des chèques par l'aéroport international de cette ville, a précisé l'agence Press Trust of India (PTI). Le mandat d'arrêt vise en outre cinq autres directeurs de Kingfisher Airlines concernant l'émission de ces chèques d'un montant de 100 millions de roupies (1,5 million d'euros) destinés à payer des taxes à l'aéroport, géré par le groupe indien d'infrastructures GMR, a rapporté le quotidien The Times of India. Kingfisher, jamais bénéficiaire depuis sa création en 2005, accuse une dette de 2,49 milliards de dollars, selon un récent rapport du cabinet-conseil Centre for Asia Pacific Aviation. Sa flotte est clouée au sol depuis deux semaines et les employés n'ont pas été payés depuis sept mois. Pour continuer à voler, le groupe espère une arrivée providentielle à son capital d'un groupe étranger, grâce à la récente libéralisation du secteur aérien annoncée par le gouvernement.
Temps de vols pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour,
je prépare actuellement mon voyage pour aller au Vietnam en Avril, et je suis surprise des temps d horaires de vol pour atteindre Ho chi minh ville (30h !) ou Hanoi (20h) avec escale bien sur. Est ce que des gens sont deja allé au Vietnam, enquel cas, comment (quelle compagnie), et combien d heures de vol ?
Merci !
je prépare actuellement mon voyage pour aller au Vietnam en Avril, et je suis surprise des temps d horaires de vol pour atteindre Ho chi minh ville (30h !) ou Hanoi (20h) avec escale bien sur. Est ce que des gens sont deja allé au Vietnam, enquel cas, comment (quelle compagnie), et combien d heures de vol ?
Merci !
Temps nécessaire pour embarquer avec Ryanair à Madrid? English translation pending
Bonjour,
Je vais souvent prendre l'avion de Madrid pour Paris cette année. le 22 novembre (periode creuse) mon avion est a 15h15 à Madrid avec RyanAir. Je dois prendre le bus depuis Salamanca et mon bus est censé arriver à 14h à l'aéroport de Madrid avec la compagnie AvanzaBus. Je n'ai qu'un bagage à main donc pas d'enregistrement de bagage. Ce qui me fait le plus peur, c'est le bus, je ne sais pas s'ils sont ponctuels.
- Quelqu'un connait il cette compagnie de bus ? Sont-ils ponctuels ?
- Arriver 1h15 avant l'heure du départ est suffisant ?
Merci !!
Martin
Suède en juin en tente ou en stuga, avec un petit gars de 2 ans et demi? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru le forum en tout sens et je trouve peu de posts ou d'informations concernant un séjour en Suède en camping et en toile de tente (à croire que tout le monde fait la scandinavie en camping car!)...Qui a déjà tenté le camping avec un bambin en Suède? Comment sont les campings suèdois? Je pense à taille des emplacements, à leur aménagement, à la possibilité de se préparer un repas au sec et au chaud? La propreté des sanitaires est ok? Quels sont vos avis s'il vous plait?
Autre point, dormir en tente en suède en plein été, c'est dormir dans le semi-jour niveau luminosité, les enfants s'adaptent-ils facilement?
Qui a essayé les stugas (chalets)? Plus pratique que la tente avec un bambin à votre avis?
Merci à vous pour vos conseils et informations, bonne journée,
J'ai parcouru le forum en tout sens et je trouve peu de posts ou d'informations concernant un séjour en Suède en camping et en toile de tente (à croire que tout le monde fait la scandinavie en camping car!)...Qui a déjà tenté le camping avec un bambin en Suède? Comment sont les campings suèdois? Je pense à taille des emplacements, à leur aménagement, à la possibilité de se préparer un repas au sec et au chaud? La propreté des sanitaires est ok? Quels sont vos avis s'il vous plait?
Autre point, dormir en tente en suède en plein été, c'est dormir dans le semi-jour niveau luminosité, les enfants s'adaptent-ils facilement?
Qui a essayé les stugas (chalets)? Plus pratique que la tente avec un bambin à votre avis?
Merci à vous pour vos conseils et informations, bonne journée,
Escale de 8h à Pékin: voir la grande muraille, visa nécessaire? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à manille et avons une escale de 8h00 à Pékin. Nous souhaiterions en profiter pour voir la grande muraille.
Un visa est-il nécessaire ? Avons-nous suffisamment de temps pour nous y rendre?
Merci pour votre réponse
isamaz47
isamaz47
Proposition de croisière Costa en mer Rouge en 2013 sur trois vieux rafiots English translation pending
Bonjour
je souhaitais repartir avec COSTA en 2013 pour une croisière en MER ROUGE : JORDANIE, ISRAEL, EGYPTE........ Hélas ! COSTA a sélectionné ses trois plus vieux "rafiots" sur cette destination. Il est absolument impensable pour moi de monter à bord du COSTA CLASSICA (2 "incidents" dont un au port avec MSC POESIA une brèche à tribord) du COSTA VOYAGER (acheté aux enchères, rebaptisé et également victime d'incidents dont un début d'incendie à bord ) et COSTA NEOROMANTICA (petit et vieux navire Costa de 20 ans recyclé en février dernier) C'est aberrant ! comment imaginer monter sur ce genre de navire après avoir fait une croisière sur un récent, suite panoramique et balcon privé ? Quelqu'un a t-il pris ce NEO ROMANTICA ? Ses impressions et commentaires ? je n'arrive pas à me résoudre à changer de Cie car pas vraiment fan de MSC, et je suis membre club COSTA. Et je ne souhaite pas non plus choisir une autre destination. Allez comprendre les motivations de COSTA. Est-ce par souci d'économie ? par souci de rentabilité ? par peur de voir tous les voyageurs s'engouffrer dans un nouveau bâtiment si on le met en concurrence avec deux "vieillards" bons à la casse ? Si je dois abandonner mon rêve de mer rouge, avez-vous une autre destination sympa à préconiser ? Quel est le bateau COSTA qui vous impressionne le plus ? Moi, je connais surtout le MEDITERRANEA et j'adore !!!! A bientôt Flora
Visa multi entrée Algérie - France English translation pending
bonjour à vous membre du forum!
je vis en France avec mon mari ressortissant Algérien passeport donc Algérien avec visa multi entrée de 6 mois.
est ce qu'il peut aller en Algérie et revenir en France sans aucun souci???
merci pour vos réponses
je vis en France avec mon mari ressortissant Algérien passeport donc Algérien avec visa multi entrée de 6 mois.
est ce qu'il peut aller en Algérie et revenir en France sans aucun souci???
merci pour vos réponses
Achat d'un premier camping-car pour voyage de six mois en Europe. Budget 6500 Euros English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux amis qui partent dans 3 mois pour un road trip en Europe (le but étant de s'arrêter le moins possible dans des campings, deux ou trois nuits par mois maxi).
Nous avons un budget de 6000-7000 euros pour l'achat d'un camping car d'occasion et aucune connaissance en mécanique. Nous recherchons un CC qui dont les pièces détachés seraient facilement trouvable dans l'Europe entière, facile à conduire et a entretenir.
Nous avons besoin de conseils... en tout genre, marque, prix, isolation, chauffage, source d’électricité (batteries, panneaux solaire...).
J'ai commencé à lire ceci :http://f.dichamp.pagesperso-orange.fr/baba.htm mais ce n'est pas suffisent...
Merci d'avance !
Nous sommes deux amis qui partent dans 3 mois pour un road trip en Europe (le but étant de s'arrêter le moins possible dans des campings, deux ou trois nuits par mois maxi).
Nous avons un budget de 6000-7000 euros pour l'achat d'un camping car d'occasion et aucune connaissance en mécanique. Nous recherchons un CC qui dont les pièces détachés seraient facilement trouvable dans l'Europe entière, facile à conduire et a entretenir.
Nous avons besoin de conseils... en tout genre, marque, prix, isolation, chauffage, source d’électricité (batteries, panneaux solaire...).
J'ai commencé à lire ceci :http://f.dichamp.pagesperso-orange.fr/baba.htm mais ce n'est pas suffisent...
Merci d'avance !Quelqu'un connaît la nationale 27 de Ihosy à Farafagana? English translation pending
bonjour
est elle praticable : interessente : des hotels ??????
merçi d'avance
pascal
pascal
Mon journal de bord en ligne: Maroc et Vietnam (RaphaelleAnchorage) English translation pending
Bonjour,
Je tiens un journal de bord en ligne où j'y raconte mon voyage au Maroc. De plus, dans moins d'un mois je vais au Vietnam et j'y raconterai également mon récit.
Je vous invite à visiter mon blog ( http://raphaelleanchorage.wordpress.com/ )
Vous pourrez y lire toutes sortes de moment magiques durant mes passage à Casablanca, les souks de Fès, Meknès, Azrou, du trekking à travers de magnifiques paysages, le désert du Sahara, les montagnes, les bordures d'océan, la grande ville de Marrakech... Divers animaux, plantes et paysages magnifiques. Le blog est garnit de plusieurs photos prises durant mes voyages.
Je reviendrai poster ici lorsqu'il y aura un nouveau récit d'écrit. L'article le plus récent est le Jour 7, qui consiste en l'ascension de la 2e plus grande dune de l'Erg Chebbi et des dromadaires dans le magnifique désert.
Merci de vos commentaires, appréciations et suggestions. A+ voyageurs!
Je tiens un journal de bord en ligne où j'y raconte mon voyage au Maroc. De plus, dans moins d'un mois je vais au Vietnam et j'y raconterai également mon récit.
Je vous invite à visiter mon blog ( http://raphaelleanchorage.wordpress.com/ )
Vous pourrez y lire toutes sortes de moment magiques durant mes passage à Casablanca, les souks de Fès, Meknès, Azrou, du trekking à travers de magnifiques paysages, le désert du Sahara, les montagnes, les bordures d'océan, la grande ville de Marrakech... Divers animaux, plantes et paysages magnifiques. Le blog est garnit de plusieurs photos prises durant mes voyages.
Je reviendrai poster ici lorsqu'il y aura un nouveau récit d'écrit. L'article le plus récent est le Jour 7, qui consiste en l'ascension de la 2e plus grande dune de l'Erg Chebbi et des dromadaires dans le magnifique désert.
Merci de vos commentaires, appréciations et suggestions. A+ voyageurs!