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Route à vélo de Seattle à San Diego? (Etats-Unis) English translation pending
by Fredtignes · 2009-04-22 · 29 replies
Bonjour,

Quelqu'un a t-il déjà fait la côte Pacifique, de Seattle à San Diego en intégralité ? Si oui, avez vous trouvé cette route vraiment sympa ? Après une traversée des USA à vélo, cette itinéraire sera peut être mon prochain, toujours à vélo. Je commence donc à aborder le sujet et à me renseigner. Merci d'avance pour tous vos renseignements.

Fred
Itinéraire de notre tour du monde avec One World English translation pending
by Lea3232 · 2009-04-20 · 9 replies
Coucou tout le monde!

J'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont déjà l'expérience d'un tour du monde ou qui ont beaucoup voyagé...

Nous partons faire le tour du monde début 2010, pour une année avec les billets One World, et nous avons (après plusieurs jours et heures passées sur le site de One World) choisis notre itinéraire. Encore rien n'est réservé.

Nous aimerions avoir votre opinion sur cet itinéraire vas-t-on voir suffisamment de choses? les segments terrestres sont-ils réalisables en sachant que nous n'avons pas spécialement d'expérience en la matière (notre dernier voyage était l'année passé à Bangkok ou nous avons passé 10 jours). Avez-vous une idée sur la durée de chaque étape? Et pour les segments terrestres, combien de temps ? J'ai mis une idée de la durée, mais c'est vraiment pas encore étudié... c'est juste une idée...

Londres - Mumbai Mumbai - Delhi (terrestre) (1 mois) Delhi - Bangkok (1-2 jours, on connais déjà) Bangkok - Bali (terrestre) (2 mois) Bali - Hong Kong (seulement quelques jours) Hong Kong - Cairns Cairns - Melbourne (terrestre) (là nous pensons louer un camping car et longer la côte. Est ce envisageable et cela vaut il la peine de faire un gros détour part Ayers Rock?) (là nous ne savons vraiment pas le temps que nous devons compter pour pouvoir bien visiter la côte sans se stresser... 3 mois? C'est cher 3 mois de location de camping car?) Melbourne - Aukland (3 semaines en boucle jusqu'à Queenstown) Aukland - Santiago (là on pense voyager un bout contre le sud, jusqu'à Ushuaia c'est possible? puis revenir a Santiago) (1 mois) Santiago - Buenos Aires (1 semaine) Buenos Aires - Lima Lima - Sao Paulo (terrestre) (2 mois)

voila... J'attends avec grande impatience vos commentaires!
La démocratie en Asie, et ailleurs... English translation pending
by Geob · 2009-04-19 · 75 replies
Il y a quelques mois, un véfiste écrivait sur le forum "asie du sud-est" que, après tout, il était normal que la démocratie fonctionne à hue et à dia en Thaïlande puisqu'elle était rare en Asie. D' aucuns lui ont rétorqué qu'elle existe bien au Japon, en Corée du sud, en Indonésie, en Malaisie, aujourd'hui on pourrait ajouter le Népal, et d'autres qui ne me viennent pas d'emblée à l'esprit, mais je remarquais, à ma grande stupéfaction, que personne ne citait l'Inde ! L'Inde est la plus grande démocratie au monde avec ses 712 millions d'électeurs ! L'Inde représente un sixième de la population mondiale ! Ce qui fait de la démocratie, en ajoutant les pays nommés plus haut, une valeur qui n'est pas si négligeable que ça en Asie. Des gens se battent, vont en prison, meurent pour avoir le droit de voter, tandis que nous, nous nous apprêtons à nous abstenir pour les élections européennes, avec le taux faramineux de 70% ! Ce qui démontre bien que nous avons du mal à sortir de nos débats franco-français alors que le parlement européen prend de plus en plus d'importance ( maintenant, tout le monde sait que nous vivons sous des lois aux 3/4 européennes ! ). Il me semble avoir déjà écrit que la démocratie est un régime bien fatiguant pour l'homo festivus (P.Murray), tout occupé à son propre plaisir, et parfaitement étranger à l'intérêt général, sauf s'il correspond à son intérêt particulier. On va me dire que la démocratie n'est pas un régime idéal, je renvois donc à la fameuse phrase de Churchill. Puisque le citoyen ne s'investit pas dans la politique ( la cité, le syndicat...etc), en somme qu'il ne veut pas prendre ses responsabilités, et qu'il préfère clamer que "tout le monde est pourri", je me demande s'il ne préfèrerait pas un régime disons...autoritaire qui lui offrirait une forme de tranquillité, de sécurité, lui laissant ainsi le loisir de ne plus avoir à prendre parti, à se décider sur un choix qu'il pensera utile à son seul et unique intérêt.
Voyage de Montréal à Ushuaïa en camping-car English translation pending
by MadameRêve · 2009-04-10 · 28 replies
Bonjour, Qui a déjà fait ce voyage en motorisé? Je pense à un westfafila ou quelque chose du genre. L'idée est d'aller mettre mes pieds sur la terre de Feu, tout en faisant un road trip dans tous ces pays si beau! Ce serait pour 2010, départ en mars. Avez-vous des conseils? Une expérience à partager? Merci de vos réponses! Karen
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
by Janodou · 2009-04-08 · 90 replies
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.

Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?

Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Scorpions sur les plages le soir à Cuba? English translation pending
by Cassandrya · 2009-04-07 · 19 replies
Bon, voilà quelqu'un a dit à quelqu'un que je connait que le soir a cuba sur les plages il y avait des scorpions ?? ca vi la ca des scorpions, ? si vous avez l information et bien j aimerais savoir, J'aimerais aussi savoir si il est possible de marcher sur les plages le soir. En republique il y avait tellement de puces de sable que on pourvait pas trop y aller...

MErci
Retour de l'hôtel Oasis Grand Marien Puerto Plata (avril 2009) English translation pending
by Cafeine · 2009-04-06 · 5 replies
Voyage à Puerto Plata en République Dominicaine du 26 mars au 2 avril 2009.

Avant tout, je désire vous tracer le portrait de voyageuse que je suis. J'en suis à mon 3eme voyage tout inclus dans le sud. Le premier à été dans un 3 etoiles à San Andres en Colombie, mon second à Margarita au Vénézuela dans un 3 étoiles et demis. Je suis une fille de 30 ans et cette fois-ci nous sommes partis avec nos 2 enfants de 7 ans et 3 ans. Nous ne sommes pas difficiles et n'avions pas d'attentes si extraordinaire que ça pour Puerto Plata et le site. La base, quoi! Propreté, bouffe acceptable et surtout ne pas trop attendre...

1- La nourriture était tout simplement délicieuse. Nous n'avons pas été aux restos à la carte car nous devions faire le file d'attente et les enfants sont pas trop patients, mais cela ne nous a ABSOLUMENT pas dérangé car le buffet nous convenait parfaitement. Pas beaucoup de variété, mais toujours quelque chose de bon à nous mettre sous la dent. Au Vénézuela, j'ai mangé de la salade toute la semaine tellement c'était infeste et me voila en République qui prend un gros 5 lbs en 1 semaine... Le pudding au riz et au pain complètement divain... ;) Aussi, le snack bar est ouvert 24 heures et la nourriture est tout aussi bonne.

2- Le service, je n'ai rien à redire! Le plus long que j'ai attendu pour un drink a été 5 minutes. Mais normalement en 2 minutes je repartais du bar avec mes 4 verres à la main. Le personnel, que ce soit au buffet, les femmes de chambres et meme le gars qui passe sa journée à vider les cendriers étaient tout simplement adorables et charmants. Je n'ai jamais eu autant de service dans un quelquonque commerce au Québec.

3- La chambre était parfaite. Nous étions dans la tour 6, une des plus éloignée de la plage. Je dis éloignée mais ce n'était pas plus que 5 minutes en marchant (ce qui était essentiel à la perte de calories que j'ai abondamment mangé durant mon séjour)... L'immeuble où nous étions a été batie l'an passé donc c'était très neuf et également très propre. Nous avions un bain thérapeutique et une télé écran plat (nous avions apporté notre WII au cas ou la pluie sera là... avec des enfants c'est toujours pratique). Donc c'était apprécié. Il y avait meme un 2eme téléphone dans la salle de bain?!?!?! Hé oui!

4- Le site était plus que propre. Il y avait toujours des employés qui s'affairaient à ramasser les verres, un autre qui vidait les cendriers et il faisait des petits dessins dans les cendriers et il y avait meme toujours des fleurs dans les cendriers... Je n'ai pas vu de détritus par terre. La végétation était bien entretenue ainsi que tous les immeubles... Je n'ai rien vu de délabré ou de malpropre. Ma petite de 3 ans est en amour avec les toilettes publique et je vous garanti que j'ai encore là rarement vu des toilettes publiques au Québec aussi propre que j'en ai vu là bas. Ca sentait toujours le désinfectant et la petite madame qui nettoyait les toilettes était merveilleusement gentille. Elle nous donnait meme toujours un papier pour nous essuyer les mains... QUoi demander de plus????

5- La plage est l'aspect le moins bien de mon voyage, quoi que à mon avis c'était tout de même très acceptable. Il y a des coraux donc on ne peut pas se baigner n'importe où et il y a un petit peu d'algues mais pas au point d'être dégoutant. Je me suis baignée et c'était tout de meme correct. Le sable n'avait pas l'aspect de la farine, mais moi encore là, c'est pas ça qui font que mes vacances sont réussies ou pas. Malgré tout, si je compare la plage du Grand Oasis Marien à celle du Iberio star (5 étoiles) juste à coté du notre, et bien ce n'est pas comparable. Il y avait des grosses mottes d'algues partout sur la côte de la plage, alors que sur la notre cela était toujours propre et bien nettoyée. Les gens font attention et ne laissent pas des verres trainer partout ce qui est très bien. Nous avons faillit piler sur une seringue sur la plage du Iberio...

6- L'argent nous l'avons échangé la 1ere fois à l'hotel. Nous avons eu un peu plus au Orange Market à environ 10 minutes à pieds en marchant sur la plage. Je sais par contre très bien distinguer un vrai d'un faux billet cr je travaille beaucoup avec de l'argent et c'était sans aucun doute de la vraie monnaie. De toute façon, ils savent pertinement qu'ils vivent des touristes donc ce n'Est pas dans leurs interets de vous passer de faux billets et ils le savent...

7- Les vendeurs ne sont pas fatiguants du tout! Sur la plage ils n'ont pas le droit de dépasser le buton. Mes lunettes ont laché et je me suis dis que je trouverais surement sur la plage un vendeur de lunettes et imaginez-vous que NON pas du tout. J'ai du aller au Orange Market... Seuls vendeurs que j'ai vu là a été des tresses et sur le site du vendeurs de voyage mais encore là, on s'est juste fait achalé 1 fois et le gars a compris au bout de 1 minute qu'on en avait rien à cirer. Il y a aussi des jeunes garcons qui vous donneront des coquillages sur la plage. Mais encore là, ils n'ont pas d'attente. Meme si vous leur dites que vous n'avez pas d'argent ils ne vous achalent pas et tiennent à ce que vous conserver les coquillages qui sont très jolis...

8- L'animation était encore là très correct. Il y en avait le jour le soir... Il y a un mini club pour les enfants. J'ai toujours pensé que ca ne vallait pas de la merde, mais sans aucun doute j'aurais laissé mes enfants là quelques heures. Encore là, si les gardiennes du Quebec seraient le 10eme aussi aimantes avec les enfants que celles là, ça serait le paradis dans nos garderies. C'était toujours les memes filles, et c, est clair qu'elles aiment leur travail. Il y en avait une qui parlait meme le francais.

Bref, j'aurais encore beaucoup à dire sur mon séjour. Nous avons aussi été dans la ville de Puerto Plata et c'était par contre assez ordinaire... Mais le reste rien mais rien de négatif!!! Tout était parfait. Cette Hotel mérite amplement son 4 etoiles et demis et on sent que le personnel est bien traité et apprécie les touristes.

Bref, un beau séjour. Juste pour l'hotel, c'est une valeur sure!!!

Ne vous gênez pas pour avoir des infos supplémentaires, ca va me faire un grand plaisir de vous guider.

Marie-Eve
Voyage en Afrique Australe: du 15 juillet au 23 août 2008 English translation pending
by Timlulu · 2009-03-26 · 1 reply
je n'avais pas eu le temps jusque là d'envoyer notre récit mais peut-être cela pourra en aider certains ... 39 jours en Afrique australe du 15 juillet au 23 août 2008

On a adoré lire tous les posts et récits sur la Namibie et AFS avant de partir, alors on a envie de renvoyer l’ascenseur …. Je ne suis pas une pro des carnets de voyage, c’est mon premier, et je mettrai plutôt l’accent sur les anecdotes, les bons plans logements et restaurants, et les spécificités pour enfants

Les protagonistes : Annie, l’organisatrice à 100 % depuis des mois (100 % pour l’AFS, et en partenariat avec chaméléon pour la Namibie) François, le public relation et l’anglophone parfait Lucas et Timothé nos 2 derniers petits baroudeurs

39 jours en Afrique, le rêve, nos plus longues vacances à ce jour … En fait, on devait partir moins longtemps, une durée plus classique de 3 à 4 semaines, mais à force de lire tous ces fabuleux récits sur voyage forum, on rallonge, on rallonge !!! En novembre on a acheté nos vols internationaux, Toulouse francfort le cap pour l’aller, et Johannesburg francfort Toulouse pour le retour. Nous étions super emballés par le circuit de nobody, en 24 jours, départ le cap, puis toute la Namibie, victoria falls, Botswana et retour sur JNB. Après réflexion (et achat des billets) on s’est rendu à l’évidence que c’était vraiment très ambitieux même avec beaucoup plus de temps … On partait avec 2 jeunes enfants (5 ans et demi et 6 ans et demi) : allaient ils supporter tous ces km ?? De plus, une recherche plus approfondie sur le botswana nous a permis de réaliser que les jeunes enfants n’y étaient pas bienvenus (du moins dans les activités) et que les tarifs des hôtels et prestations étaient vraiment très onéreux. On a donc réaménagé le circuit en introduisant 2 vols intérieurs entre le cap et windhoek et entre windhoek et JNB (finalement pas si cher le surcoût, vu le gain de temps et de fatigue)

Le vol international a été acheté en novembre par la lufthansa (sous-traité à south african airways à l’aller). ‘3600 euros pour nous 4) Il y avait moins cher par quatar airlines mais ça nous obligeait à changer d’avion à Dubaï à 1 h du matin ….

On aurait dû faire moins de km en voiture que nobody (8500 km, je crois) et au final on en a fait 9000 km malgré nos 2 vols intérieurs (parce qu’on a rajouté le kaololand, inoubliable et le Kruger et le Swaziland à la fin)

Quant à l’éternel dilemme entre 4*4 avec tentes sur le toit ou lodge, françois a tranché : une bonne douche chaude dans une chambre confortable et un bon petit repas au resto, c’est le top pour clôturer une journée de baroudeur ; les lodges sont souvent très calmes (plus que certains camping remplis de chars à bestiaux) et on voit très bien les étoiles des terrasses romantiques ….

Mon récit sera donc scindé en trois parties : notre première semaine dans la région du cap puis nos 3 semaines en Namibie et enfin les 11 derniers jours dans le nord de l’Afrique du sud (pilanesberg, Kruger et swaziland). J’ai fait un tableau récapitulatif des hébergements et des restos à la fin.

Première partie : Région du Cap, du 16 au 22 Juillet

Mercredi 16 Juillet Le Cap, Hout Bay, Constancia Ca y est, ce voyage tant attendu, tant préparé depuis des mois démarre … Le voyage avec lufthansa au départ de toulouse via francfort s’est super bien passé, avion à l’heure, pas de bagages fouillés ou perdus (on craignait un peu vu que le francfort le cap était sous traité avec south africa airways : en fait avion super confort, bon service et repas) On arrive la tête dans le sac au cap à 5h du matin sans être complètement sûr que le gars d’aroundaboutcar soit là, si tôt, avec notre voiture (vu qu’ils n’ont pas de stand à l’aéroport) … et bien oui, bonne surprise, un panneau avec notre nom à la sortie, que ça fait du bien d’être attendu !!!! Au lieu d’une voiture moyenne (groupe B demandé) on récupère une fiat multipla, super pour caser tous nos bagages ; Les avis étaient partagés sur le forum, le notre est très favorable, on a été upgradé avec un tarif très avantageux (les pneus étaient néanmoins usés, pas très grave dans notre cas, vu qu’on ne l’a utilisé que dans le coin du cap ) A 6h nous voilà sortis de l’aéroport.. Que faire à cette heure matinale, sachant qu’il fait encore nuit (le jour se lève à 7h30) et que c’est un peu tôt pour débarquer dans notre guest house qui nous avait autorisé à déposer tous nos bagages. Comme on est crevé nous prenons quand même la route du B and B, Brenwin guest house, à green point . On nous accueille gentiment à 7 h et on patiente jusqu’à l’ouverture des bureaux à 8 h. On nous attribue un petit appart très correct (juste un peu vieillot) et on dort tous jusqu’à midi ; Assez perdu de temps : on part pour la côte ouest de la péninsule : Clifton, Camp bay, Hout bay où nous nous arrêtons manger au mariner wharf : très typique. L’AM démarre par une sortie en bateau pour aller voir les phoques sur duiker island ; L’océan remue sérieusement le fish and chips du repas ! (120 ZAR, sympa pour les enfants, s’ils n’ont pas le mal de mer !) On tente ensuite de prendre la Chapman drive mais manque de bol, après les pluies des jours précédents, elle est coupée au milieu ; On en fait quand même un petit bout et les points de vue sont magnifiques ( en plus aujourd’hui c’est gratuit !) On revient par Constancia et on fait le détour par le domaine viticole de Groot Constancia pour découvrir les belles maisons de style hollandais ; on zappe la dégustation car ça ne passionnerait pas les enfants mais la ballade dans ce cadre champêtre au coucher du soleil est sympa. On revient vers Cape town et le victoria waterfront pour découvrir ce bel ensemble de commerces : de nuit on découvre surtout l’intérieur car il fait plutot frais dehors (les restos ont quand même plein de tables dehors, seuls quelques courageux y mangent) . On trouve un resto sympa avec plutot des locaux, le willoughby and co : ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants. Si vous regardez les guides d’AFS à la rubrique renseignements pratiques, pour le choix du resto, il y a une colonne « enfants bienvenus » ou non … ça surprend….

Jeudi 17 Juillet. Le Cap, Table mountain, signal Hill Réveil 8h30 ; la fatigue de l’avion se fait encore sentir et on ne parvient pas à émerger aux aurores ; Il fait grand beau temps alors on s’active un peu pour faire la table mountain ; Arrivés à la lower station on découvre que le téléphérique est en réparation jusqu’au 4 août ; c’est bien de visiter hors saison, mais il faut accepter que le service ne soit pas optimal … Seule alternative : monter à pied par la platterklip gorge ;620 m de dénivellé 2h30 de grimpette à forte pente (des marches taillées par et pour des hollandais) en plein soleil. Les enfants sont très courageux et tiennent le coup ; Arrivés en haut du dernier raidillon, on découvre ce super plateau et le paysage à 360 °.Super soleil, pas de vent, temps exceptionnel pour ce site en hiver..On avait prévu les polaires et les pulls (même les bonnets et les gants pour les enfants) et on a sué sang et eau en T_shirt ! Après les 620 m de descente, départ (en voiture) pour le coucher de soleil à Signal Hill. Soleil magnifique qui tombe dans l’océan Atlantique… Notre premier coucher de soleil mais pas le dernier !!! Ambiance conviviale du site, certains attendent le coucher en sirotant un petit verre On rentre se doucher et chercher un petit resto pour ce soir : on se dirige vers sea_point car on n’a pas le courage de découvrir le centre ville de nuit sans y être déjà aller de jour ; on découvre un petit italien sympa : Albany Mews

Vendredi 18 Juillet Le Cap, péninsule du Cap Lever 8h45 ; je râle un peu mais pas moyen d’émerger plus tot ! On part pour la découverte du cap péninsule ; première étape touristique, le bord de mer de Kalk bay puis les pingouins de simon’s town ; Ne pas rater la boulder’s beach (au bout du chemin d’environ 1km après le site qui se visite), la plage est idéale pour un pique nique au milieu des pingouins ;Il est déjà 14 h, il faut vite aller à la pointe. Arrivés à Cape point avec les traditionnels babouins, super avec leurs petits sur le dos). Montée à pied au phare, inutile de prendre le funiculaire, une peccadille après la montée de la veille puis un AR jusqu’à l’extrême pointe où l’on découvre notre première baleine. A peine 45 mn AR au lieu des 1h30 annoncés ! Le temps passe très vite et on fonce au cap de bonne espérance pour la classique photo sous le panneau puis grimpette jusqu’au point de vue. Déjà 17h30, l’heure de sortir du parc national (sunset) ; On rentre sur cape town en croisant les bouchons des banlieusards qui sortent de la ville …On se choisit un resto au waterfront conseillé par le routard : l’Ocean basket, super

Samedi 19 Juillet Le Cap centre ville Lever 8h ; Arriverait_on enfin à se caler sur un rythme d’Afrique australe ? Aujourd’hui départ pour la vieille ville qu’on n’a pas encore visitée ; on sillonne les rues de Bo_Kaap en voiture : on préfère car le récit de certains forumeurs à Bo_kaap nous ont un peu freinés pour le faire à pied. C’est vrai que le matin à certains coins de rue, on trouve des groupes de personnes qui cherchent désespérément à se faire embaucher. Un blanc passe en pick up et ramasse un ou deux candidats au travail : pas d’ANPE, Pas d’intermédiaire en AFS … On trouve quelques touristes en train de photographier mais bien encadrés par un guide local … Le reste du centre ville est particulièrement agréable et paisible. Je craignais que ce soit davantage oppressant et au contraire l’ambiance est très décontractée. Ce qui m’étonne le plus, aucun problème pour se garer, même au centre ville et toujours quelqu’un pour surveiller pour quelques rands. On se dirige vers le waterfront car on a envie d’aller à robben island cette AM ; grosse déception : pas de place avant le lendemain 15 h et aujourd’hui c’est notre dernière AM au cap. Avis aux intéressés : réserver votre ticket dès votre arrivée au cap pour avoir une chance de faire l’excursion en mer ( réservation et départ au nelson mandela quai, près de la clock tower) ; on découvre ensuite que le 19 juillet est le jour d’anniversaire de mandela et que tout le monde veut aller à robben island ce jour là car ça porte chance !!! On ne le savait pas ! Du coup on a le reste de l’AM pour flaner et profiter des groupes de musique et de danse ; Après une bonne bière au quai four, on prend la voiture pour un coucher de soleil à Bloubersband. Magnifique vue sur la table mountain et les enfants se régalent sur la plage (malgré la fraîcheur) On revient sur le cap pour trouver un resto ; attention le samedi toutes les adresses cotées et sur les guides sont complètes. On atterrit dans un petit thai sans prétention mais délicieux et peu onéreux : simple asia thai food and noodle bar Demain on quitte la ville du cap, 4 jours c’est trop court tellement c’est bon et beau. Il faut dire que le soleil a beaucoup contribué au plaisir

Dimanche 20 juillet . Le Cap, Strand, Hermanus Aujourd’hui on quiite le cap pour le prétexte qui nous a fait y venir : rencontrer Oma et Corrie, la famille d’accueil pendant 1 an de notre grande fille Alyssia dans la ville de strand. On sort non sans mal du cap car à 2 reprises il y a des travaux, la N 2 est coupée et on est dévié (sans fléchage évidemment). Le long de la N2 on découvre tous les bidonvilles dont l’immense Kalistera ; 2, 5 millions d’habitants. Des hectares de toits en tôle, organisés puisqu’on voit les fils électriques partout, c’est choquant après le luxe que nous avons visité pendant 4 jours. On découvre la réalité des 40 % de noirs qui sont au chômage et qui vivent avec une indemnité de l’état de 80 euros par mois. Pas de logements sociaux décents ici et pas de classe moyenne ; on est riche ou pauvre. Quand on parvient à trouver la maison de Corrie, on trouve un jardinier noir, ça nous étonne ; Corrie nous explique qu’il le fait travailler le dimanche pour qu’il puisse avoir un peu d’argent pour nourrir sa famille ; On découvre la maison, le lycée, la famille d’Alyssia pendant un an : plein d’émotions ! il nous faut continuer la route car on a réservé la nuit à Hermanus ; on a dû faire toute la route de nuit ( 1h30) et la conduite des sud_africains est un peu stressante : il faut être vigilant tout le temps car quand ils doublent ils attendent de la voiture d’en face qu’elle se pousse et quand derrière quelqu’un veut doubler il faut se pousser sue le bas coté où il y a très souvent des piétons …La chambre d’hôtes ( anchor rest ) est très confortable, un régal !

Lundi 21 Juillet. Hermanus, Franschoek, Stellenbosch Il fait toujours aussi beau. Quelle chance de découvrir cette belle région sous le soleil. Le patron de l’hôtel nous annonce que son fils a vu des baleines ; On fonce sur le chemin de bord de mer qui va du nouveau fort à grotto beach à l’est (12 km). La promenade est super et on aperçoit très vite 2 baleines au loin. Après le petit déj, on se gare au centre ville d’hermanus au vieux port. Là aussi, on admire à gearing point des baleines beaucoup plus près. Le spectacle est magnifique depuis le sentier cotier et on décide d’y pique_niquer.Ensuite, avec la voiture on poussera jusqu’à « die gang » : là encore des baleines et elles sautent ! Le temps passe, toujours trop vite ; toutes ces vacances j’ai eu l’impression chaque jour que le coucher de soleil et donc l’arrêt des activités arrivait toujours trop rapidement dans la journée ! Après un détour par la Rotary way (4 km à droite en sortant d’hermanus en direction de cape town, joli point de vue sur la False bay), on prend la R 230 vers Caledon où l’on découvre des paysages très bucoliques. La route devient gravel road, ça nous met dans l’ambiance des pistes namibiennes ! Caledon est un bourg rural, loin des villes touristiques. La montée vers le col de franschoek est magnifique (R 45). Petite ballade dans la Huguenot Road de Franschoek et on poursuit vers Stellenbosch. On réserve tout de suite le resto : Fishmonger( conseillé par le routard !) Parillade de poisons excellente et peu onéreuse. Notre hébergement en SC (self catering), est en fait l’appartement d’un particulier, vraiment très confortable.

Mardi 22 Juillet Stellenbosch Le Cap Ce matin, visite du centre ville. Les arbres de dorp street ont le tronc entouré de tissu rouge : c’est original et gai. Les maisons sont très belles avec leur pignon hollandais, toutes blanches. On visite les édifices du broak, Burgher house, une jolie église. On remonte kerk street qui possède de jolies boutiques, on visite la vieille boutique de brocante Oom samie se winkel (84 dorp st) Il nous reste 1h avant d’aller prendre l’avion pour la Namibie, on décide de visiter un domaine viticole et on choisit Morgenhof. Dégustation de 5 bons vins dans un cadre fastueux pour 1€ : le bonheur ! On prend la route de l’aéroport, on a RV avec le gars d’aroundaboutcar à la station essence … il est bien là, pas de pb avec eux, simplement, heureusement qu’on a pas crevé, on n’avait pas de roue de secours, seulement un récipient sous pression !!! On embarque sans problème pour la Namibie avec air namibia et on arrive à 17h (on recule d’une heure par rapport à l’AFS). On récupère la voiture à budget sans problème (cette fois avec 2 roues de secours !) et on charge le nissan X_trail 2*4 Aucun problème pour rejoindre le centre ville de Windhoek, il n’y a personne car il fait déjà nuit ! Nous trouvons chaméléon backpackers et rentrons la voiture dans l’enclos sécurisé (sinon voiture broken out…) On se retrouve dans l’ambiance backpackers ; il est 7h30 le cuisto est parti et on n’a pas envie de ressortir pour manger et on se fait livrer des pizzas.

Deuxième partie : Namibie, du 22 Juillet au 12 aout

Mercredi 23 Juillet Windhoek Mariental Anib lodge Kalahari (environ 3h sans les pauses) B1 et C20 Réveil matinal : normal, le trafic de la capitale nous rappelle qu’on n’est pas dans le bush. Après le petit déj, Claire de l’agence chaméléon (sur place) nous reçoit et nous explique clairement notre trip avec plans et explications que nous avons mis au point ensemble en décembre. On laisse les bagages à chaméléon le temps de faire les courses au pick’n pay et nous voilà partis pour Mariental. Le long des nationales, il y a régulièrement une table de pique_nique avec un peu d’ombre (tous les 10 km). L’accueil est sympathique à Anib lodge mais déception plus de place pour le game drive du sunset (maudits allemands !). Je confirme, c’est une usine à touristes allemands, (10 4*4 pour le game drive du soir, on n’a pas regretté de ne pas le faire) mais l’accueil, les prestations et surtout le repas sont tout à fait à la hauteur. On part vers 15h30 pour le plus grand walking trail (9, 5 km), tous seuls, et on est obligé de courir au retour pour éviter la nuit ! Les garçons ont bien assuré ; on a vu nos premiers spingboks . On s’inscrit pour le sunrise demain matin, lever prévu 5h30 !

Jeudi 24 Juillet Anib lodge kalahari, Zebra river lodge Tsaris mountains 3h30 C20, C 19, C14, D850 Lever 5h30, on s’habille chaudement. Un petit café au bar et on se dirige vers nos 4*4 : seulement 2 4*4, c’est cool ! Il fait froid et on ne regrette pas le bonnet et les gants ; heureusement qu’on nous a donné des couvertures ! Notre premier safari nous comble car nous découvrons crescendo, spingboks, antilopes, oryx, gnous et zèbres. Le périple se termine par un chocolat chaud dans les dunes rouges du Kalahari, ce n’est pas de refus vu la température ! Retour vers 9h et nous petit-déjeunons. Départ vers notre prochaine étape : zebra river lodge ; 110 km de route jusqu’à Maltahohe puis 85 km de piste : il fallait bien commencer ! au bout de 5 km de gravel et 2 voitures croisées, on a déjà un impact sur le pare-brise . On roulait pourtant prudemment et on s’est serré bien à gauche lors du croisement. On ne regrette vraiment pas les 30 N$ par jour d’assurance pour le pare brise qu’on avait hésité à prendre (630 N$ pour le windscreen et autant pour les pneus pour les 3 semaines), ça peut vraiment arriver n’importe où et à n’importe quel moment … Le lodge est paumé au milieu des tsaris mountains. Ambiance très intimiste : 9 chambres, table d’hôtes, soirée aux bougies. Très sympa et accueillant. L’AM a été plutôt cool : on est simplement monté à la grotte (1h30 AR)

Vendredi 25 Juillet Zebra river lodge Tsaris mountains, sesriem 2 h, D850, D854, C19, C27 Après une nuit reposante dans ce cadre très «out of africa» on profite d’un bon breakfast avec des produits maison. On emprunte une carte et nous voilà partis pour 3 h de rando : Quivertree trail. On découvre l’arbre à carquois perché au sommet d’une butte. Nous sommes contents car on n’était pas sûrs d’en voir vu qu’on n’allait pas jusqu’à la kokerboom forest de keetmanchop. Il est midi et on bulle au bord de la piscine pendant que les enfants font trempette dans la petite piscine … glacée. Ici, dans aucun hôtel ils n’ont l’idée de bâcher pour garder la chaleur la nuit … On reste pour le lunch vu que la formule obligatoire ici est full board, mais c’est bien de flâner, on n’a qu’1h30 de route cet AM pour Sesriem. On en gardera un bon souvenir : juste un bémol, le prix du vin facturé, on a fait confiance à leur sélection sans prendre la précaution de demander le prix : 190 N£ c’est très cher dans ce pays !!! Mais ça reste une super étape. On arrive à sesriem après une mini frayeur sur la D850 : un gué à traverser avec de l’eau. On se déchausse pour tester la hauteur, on enlève quelques cailloux et ça passe ! On laisse les bagages au desert camp (super tentes aménagées pour 4 avec salle de bain en dur, à 3 km de la porte de sesriem, tentes toutes neuves) pour filer au canyon de sesriem. Petite ballade de fin d’AM sympa on y voit même un serpent dans la paroi. A y repenser on aurait peut-être pu se speeder pour rentrer dans le parc dès la première après-midi et voir ainsi un coucher de soleil (et un lever le lendemain). Pas toujours évident de faire les meilleurs choix, c’était bien aussi les tsaris mountains et avec beaucoup moins de monde ! On essaie de prendre les billets pour l’entrée du parc le lendemain, mais on nous le refuse : est-ce la règle, ou à la tête du client, ou est-il tout simplement trop tard (5h45) ? On ne pourra les prendre que demain à 6h45. Pas d’essence à la pompe (courant apparemment) on verra demain AM à notre retour du désert. Repas aux chandelles au sossuvlei lodge ; il vaut mieux réserver. Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée : on regarde les springboks en mangeant des grillades de … springboks ou d’autre chose.. Le bonheur. C’est un peu touristique, pas donné, 180 N$ pp, mais c’est mieux qu’une boite de raviolis en SC !

Samedi 26 Juillet Sesriem, Sossuvlei, sesriem, solitaire, camp gecko 2 h, C27, C19, D1275 Lever 6h pour être devant les portes de sesriem à 6h45. 5 à 6 voitures devant nous, ceux du camping sont déjà partis depuis 1h. Finalement ça va assez vite de prendre les tickets au bureau (près de l’épicerie) (se souvenir de son immatriculation) et on file sur la route goudronnée. Comme beaucoup, on s’arrête à la dune 45 et on la grimpe : on en a très envie car c’est la première et c’est l’heure d’affluence. Avec le recul il vaut mieux filer au bout et grimper des dunes là bas. On est arrivé vers 8h30 au parking 2*4, avons eu sans problème une navette ( 110 N$ par adulte, ça n’arrête pas d’augmenter) et avons commencé par sossluvlei, pensant garder le meilleur pour la fin (deadvlei). On a grimpé 2 dunes ( big mama et une autre) et à 11 h les enfants étaient crevés par la fatigue et la chaleur ; de plus pas de navette pour nous ramener de sossluvlei à deadvlei : toutes réservées par des maudits groupes d’allemands ( c’était pourtant normalement compris dans le prix de passer d’un site à l’autre). On le fait donc à pied, ce n’est pas loin mais la fatigue augmente. On se dirige enfin vers deadvlei, il est 11h30. Il fait très chaud alors qu’on s’est gelé à 7h. Le seul avantage de faire deadvlei à midi c’est qu’on a le site pour nous tous seuls, pas un touriste entre les arbres pour les photos. On est reparti parmi les derniers visiteurs du matin vers 12h30, épuisés mais contents ; franchement il vaut mieux commencer par deadvlei. Après un pique-nique sous l’arbre central de sesriem, toujours pas d’essence à la pompe et pas assez dans le réservoir pour aller jusqu’à solitaire. On décide, après hésitation de mettre 10 l de super à la place du sans plomb. Juste quand on part le camion citerne arrive mais on ne veut pas attendre 1h pour partir, tant pis on prend le risque de ne pas en trouver non plus à solitaire ! Arrivés vers 15h30 à solitaire on se soumet au rituel : apfelstrudel au bar et achat du pain moose à l’épicerie, et le plein de sans plomb ! On repart jusqu’à notre étape du jour : le camp gecko. Ferme d’agri_tourisme, l’accueil est sympathique, pas du tout commercial comme à Anib lodge. On se dirige vers notre tente : au bout de 2 km de piste après la réception, on arrive au milieu du bush et on découvre 6 tentes aménagées. La notre la dernière est en 3 parties : 2 petits rondavels pour dormir et une partie en dur à ciel ouvert, la salle de bain et la cuisine. Se doucher en plein air avec vue imprenable sur le coucher de soleil sur le bush, le summum ! Nous étions en plus les seuls occupants ce soir là. Comme on n’a pas l’intention de cuisiner on partage la table d’hôtes et on communique enfin avec des habitants de ce pays. On y apprend combien la terre est chère, l’éducation des enfants difficiles : les enfants sont pensionnaires dès 6 ou 7 ans à swakopmund ou windhoek et ne rentre que toutes les 4 semaines. C’est vraiment un choix de vie cet isolement. Soirée très agréable dans un cadre super.

Dimanche 27 Juillet Camp gecko, swakopmund, 4h30 D1275, C14, B2 Lever tranquille : on ne va pas se lever à 5h30 tous les matins …On profite de ce paysage grandiose de savane avant d’attaquer la longue piste C14 jusqu’à Walvis Bay. Elle est en état très moyen car tous les touristes l’empruntent et les bus dégradent fortement la chaussée. Elle est assez monotone à part les 2 pass plutôt agréable comme coupure visuelle du désert : Gaub pass et Kuiseb pass. L’heure du pique-nique arrive et impossible de trouver un coin à l’ombre et ça cogne ! On continue jusqu’à vogelfederberg et là on découvre un relief très spécial : sous une dalle de granit, des tables de pique-nique sont installées, à 100 m de la C14, donc loin de la poussière. On termine la route pour walvis bay où on arrive à 15h un dimanche après-midi, tout est fermé. On tente d’aller à la lagune voir les flamands qu’on aperçoit au loin mais vraiment au loin, c’est un peu décevant. On essaie de repérer le départ pour le bateau demain matin avec mola mola mais le port est vide un dimanche AM. On continue et on s’installe dans notre B and B à swakopmund et on profite de la dernière heure de soleil pour emmener les enfants jouer dans les dunes. (en traversant le gué de la swakop river, ne pas aller trop loin en voiture pour ne pas s’ensabler, sans 4*4) . Il est 6h on tente de trouver un resto : toutes les bonnes adresses sont fully booked : le lighthouse, le tug (accueil désagréable et ils sont plein les 3 soirs où nous sommes à swako). On choisit au hasard et on tombe sur une adresse très sympa : le beach house restaurant. Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme. On réserve néanmoins le lighthouse pour le lendemain.

Lundi 28 Juillet Swako, Walvis Bay, Swako Le grand jour de notre sortie avec mola mola est arrive. On se prépare pour arriver à 8h45 comme convenu au port de Walvis Bay. Et là les ennuis commencent. Au portail du port, on ne peut pas rentrer sans permis qu’il faut acheter avant. François cavale de bureau en bureau sans comprendre pourquoi on ne nous avait pas expliqué toute cette démarche avant. L’heure tourne et on stresse de rater le départ : cette sortie tant attendue réservée depuis 7 mois ! Enfin quelqu’un conseille François d’aller se renseigner au bureau de mola mola à l’autre bout de la ville. On fonce et on finit par trouver le yacht club où sont les bureaux ; il est 9h05. La dame du bureau nous dit de courir et on arrive à bout de souffle sur le ponton pour sauter dans notre bateau. Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions. Conclusion : il ne faut pas, aller au port industriel (panneau : harbour) mais bien suivre toutes les pancartes marrons marquées mola mola tours. Chaméléon ne nous avait pas précisé ce détail, ni donné un plan ; ce sera leur seule bourde. On déstresse vite à la vue des phoques qui montent sur le bateau, des pélicans, des cormorans qui volent autour de nous. Les enfants (surtout Lucas) adorent la vitesse du hors-bord. D’ailleurs le capitaine lui confie la barre quelques instants mémorables ! On arrive sur le site des dauphins et ils sautent partout autour de nous. Puis le site des otaries où elles sont des milliers sur la plage .On voit aussi des énormes méduses. La ballade en bateau dure presque 3 h et on nous débarque sur une plage déserte pour le lunch ; une jolie tente est installée, les huîtres, le champagne et le lunch nous attend : c’est le luxe. On fait connaissance avec 2 couples de français qui terminent leur périple : on échange les infos, on se reconnaît du forum, super ! On monte dans les 4*4 et on en a un rien que pour nous. Notre chauffeur est très habile, on fonce sur la piste puis dans les dunes. Sensations impressionnantes. Des dunes à perte de vue et on les monte et descend à toute vitesse. C’est génial et les enfants adorent. On descend des dunes très pentues, on en descend même en marche arrière. On s’arrête de temps en temps pour jouer dans les dunes. La prestation est très au point, les chauffeurs très professionnels et sympathiques. Le prix est cher mais la prestation est à la hauteur. On a eu une chance inouïe. Le temps était exceptionnel aujourd’hui, super soleil, pas de brume et à peine frais. On termine la journée au lighthouse que nous avions réservé à 7h30. Nous attendons 1h10 pour obtenir notre plat (tiède), les enfants craquent … C’est la rançon de la gloire : ils sont sur tous les guides, ils ne désemplissent pas et ils n’arrivent pas suivre en cuisine. Je ne conseillerai pas cette adresse.

Mardi 29 Juillet swako Aujourd’hui ce sera plus cool. On hésite à faire l’AR à cape cross (115 km fois 2) pour voir et sentir les phoques : en effet on en a déjà vu beaucoup lors de notre sortie en bateau. On décide d’acheter plutôt le permis à la NWR de swako pour faire la welwishia drive. On part vers 11h et il fait bien chaud dès qu’on quitte la côte. La route du circuit n’est pas entretenue et c’est une horrible tôle ondulée. Seul le point de vue sur la moonlandscape et les derniers km où l’on aperçoit les welwishias sont sympas. C’est beaucoup de temps et de mal de dos pour ce qu’il y a à voir. Pour moi, il y a plus intéressant à faire surtout avec des enfants. Au retour on s’est arrêté sur la C34 à l’endroit marqué sandboarding et on a roulé jusqu’aux dunes. Les enfants ont adoré les escalader et les descendre jusqu’à la fin de l’AM. On a fait un tour au marché artisanal où il y avait surtout des sculptures. On réserve au grapewine dont j’avais entendu parler sur le forum. Resto qui se veut class (pas de menu enfant, ça veut souvent dire qu’ils ne sont pas bienvenus) avec l’originalité du winetasting. On déguste 4 ou 5 vins au bar, évidemment on en choisit un, et évidemment la bouteille est chère… on connaît le prix une fois avoir choisi le vin !

Mercredi 30 juillet Swakopmund, spitzkoppe, (1h30), Ai Aiba lodge erongo mountains (1h30) B2 D1918 D3716, D1930, D1927, D2306, D2315 routes OK Depart pour ls spitzkoppe après avoir fait des courses de frais pour le pique-nique. Au spitzkoppe, il faut entrer dans le camping, s’acquitter du droit d’entrée (35N$ par adulte) et le bushman paradise est à l’extrême droite du site. Ne pas hésiter à demander un plan à l’accueil. Au départ on avait laissé la voiture à l’entrée, on était parti sous la chaleur à pied pensant trouver facilement ; François est revenu chercher la voiture de l’eau et un plan car on ne trouvait pas. On a beaucoup aimé la petite grimpette le long de la chaîne (30 mn AR) On reprend la route vers les erongo mountains ; on commence à voir davantage de villages et de villageois sur leurs charrettes tirées par des ânes. On découvre notre lodge : Ai Aiba rockpainting lodge : luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. On a fait la promenade des rocks painting au coucher du soleil : magnifiques couleurs de ces rochers insolites et quelques belles peintures. Ce soir seulement 3 pavillons sur 2 sont occupés, on a un service ultra personnalisé. Timothé continue d’intriguer et d’amuser le personnel noir. Les réactions sont nombreuses : étonnement, amusement, incompréhension mais jamais indifférence ! Notre petit black et notre rouquin ne passent pas inaperçus. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas

Jeudi 31 Juillet Ai Aiba lodge, Uis ( 1h30), twylfontein (2h30) D2315, D2306, C36, D2612 (état moyen) C39 Lever avec super vue sur le bush ensoleillé. Troisième lodge que nous rencontrons avec une piste d’atterrissage, pour ceux qui ne veulent pas se casser le dos sur les gravel roads. Après un super breakfast, toujours aussi soigné, les garçons se baignent. Piscine un peu fraîche mais soleil déjà chaud à 10h. Nous quittons le lieu avec regret car c’était vraiment une halte sympa et paisible. Route vers Uis où nous faisons des courses et de l’essence. Vers 13 h, on cherche un lieu de pique-nique : les nationales sont loin et les tables ombragées aussi ! On s’arrête quand même au bord de la route et on descend au fond d’un lit asséché de rivière sous un acacia. Le lieu est bourré de mouches agaçantes mais on n’a pas le choix ! Les sandwichs sont vite avalés. On continue sur twylfontein qu’on atteint vers 15h30. La lumière de fin d’AM commence à rendre les couleurs jolies. Il fait chaud mais la ballade lion’s man ne dure que 45 mn ; apparemment pas évident de faire les 2 circuits. La visite est un peu rapide ; site intéressant ; vers 16h30 on file vers les organ pipes, très jolies roches en forme d’orgues (visite rapide, sympa) et juste un coup d’œil sur la burnt mountain juste à côté. On reprend la route pour arriver au camp xaragu avant la nuit. On nous attribue une grande tente avec salle de bain en plein air : beaucoup moins luxe que la veille mais très sympa ! Le repas se prend en commun sous le grand toit de chaume avec une cheminée centrale. Pas d’électricité, lampes à pétroles obligatoires, ça crée une ambiance ! Repas sympa ; Il ne fait vraiment pas froid la nuit, nulle part. Il paraît que cet hiver est particulièrement doux.

Vendredi 1er Aout Camp xaragu, palmwag C39, C43( route correcte avec cailloux) 1h45 Les paysages sont très sympas sur cette route, c’est montagneux, avec plein de montées et de descentes. Les montagnes ont la forme de la table mountain. On commence à voir plein d’animaux alors on s’arrête souvent ! Au barrage sanitaire, on nous fait garer, j’imagine qu’ils veulent contrôler nos papiers mais pas du tout ; ils nous demandent nos prénoms et voilà qu’ils les gravent dans des noix de palmier avant qu’on aie le temps de rien dire. Ils voulaient nous les vendre 90 N$ pièce, l’attrape touriste ! Finalement on en prend 6 pour 120 N$ …On fait le plein à la mini station de palmwag et on se présente au Lodge. Accueil professionnel dans cette assez grande structure. On s’inscrit à la river trail pour l’AM. On bulle au bord de la piscine en attendant notre chambre ; à 1 h on emménage dans nos 60 m2, toit de chaume et mini piscine particulière. Les enfants se baignent une deuxième fois à l’heure chaude avant de partir en ballade. On part à 11 en ballade avec une autre famille de français et 3 jeunes hollandais qu’on va retrouver tout le long de notre circuit. Le paysage est joli mais on ne voit pas grand-chose comme animaux à part des fourmis… après 2h30 de rando on aperçoit Sébastien, l’éléphant dans la rivière ; c’est notre premier éléphant alors on est content, surtout qu’on est à pied (à environ 50m) . On va boire un coup avec les français avec qui j’ai communiqué aussi sur le forum. Salut Nathalie ! Le resto de palmwag est très sympa, ce n’est pas du tout l’usine. Il est 21 h et à la sortie du resto on nous raccompagne jusqu’à notre chambre (100 m) de peur qu’on se trouve nez à nez avec l’éléphant. Folklore ? Paranoïa ? En tout cas c’était rigolo .Pendant qu’on prenait l’apéro au bar, les enfants se sont vus interdire de sortir sur le parking jusqu’à l chambre au cas où ils feraient une mauvaise rencontre … animale !

Samedi 2 aout Palmwag, Sesfontein (2h30)(route OK, attention aux gués), opuwo (3h) (route mauvaise dans la première partie) C43 Réveil matinal, on a une longue route aujourd’hui. On prend le petit déj sur la terrasse avec vue sur le bush. La route pour sesfontein est bonne, la lame vient de passer. Elle monte et descend avec des gués prononcés mais pas de problème. A la sortie de palmwag on voit plein de springboks et de zèbres, on s’arrête souvent car le paysage est varié. Au milieu de nulle part, on voit un minibus arrêté avec 4 ou 5 gars qui nous arrêtent et nous disent qu’ils sont en panne d’essence. Ils nous demandent si on peut les aider ; nous n’avons pas de bidon ; on accepte qu’ils essaient de siphonner un peu de notre réservoir. On est moyennement rassuré mais que faire ? Les laisser en rade et repartir avec notre voiture neuve et pleine d’essence ??? 8 ou 10 mecs sortent du bush et viennent rejoindre les premiers. On ne veut pas faire de paranoïa mais ils pourraient faire ce qu’ils veulent de nous. Finalement ils ne parviennent pas à siphonner à cause de l’anti-reflux et on repart. Plus loin un stoppeur nous arrête mais la voiture est pleine. Jackie de oreness camp nous dira plus tard qu’il vaut mieux éviter de s’arrêter en rase campagne car on est à leur merci. En (petite) ville on ne risque rien car ils ont peur de la police (qui peut être très violente) s’ils touchent à un touriste. On sera donc plus prudent car ça fait 2 jours d’affile qu’on s’arrête seuls dans le bush pour pique-niquer. On renonce à faire l’AR pour warmquelle vu qu’on n’y dort pas et qu’on va se taper la mauvaise piste pour très peu de temps sur place. On continue donc sur opuwo en évitant sesfontein et on entame la montée du joubert pass et c’est assez sportif ; il y a beaucoup de cailloux et certaines montées sont très pentues. La deuxième moitié est meilleure mais on ne dépasse pas les 60 -70 km/h. On voit de plus en plus d’enfants, de hameaux et on commence à distribuer les petits jouets et les vêtements pour enfants qu’on a amené. Ca fait des heureux. On voit des stands Héreros avec des enfants en guenilles, on achète une poupée pour les faire travailler. On voit aussi des stands Himbas et les enfants ont l’air plus éclaté, plus souriant. On arrive à opuwo et on découvre notre bungalow très rustique à oreness camp. Bungalow rond, toit de chaume rustique, lit en 120 pour 2 ! Mais patron marseillais très sympa qui nous tape déjà la causette ½ h à l’arrivée. On part sillonner l’unique rue d’opuwo avant la nuit et on découvre la diversité, la pauvreté et le désoeuvrement. Ils nous regardent autant qu’on les regarde …. On assiste même à une bagarre entre un gars et une femme himba, on ne traîne pas. Jackie nous explique qu’ils sont passés du moyen âge à la société de consommation en 3 à 4 ans sans transition. Il y a donc un malaise car l’évolution n’a pas été assez progressive. Ils sont surendettés, mal organisés, Nous sommes les seuls clients aujourd’hui alors Jackie se lâche et nous raconte plein d’anecdotes sur le pays. C’est intéressant de comprendre le fonctionnement de cette petite société du kaololand. A ceux qui se sentiraient culpabilisés (comme nous) de venir dans le kaololand par peur de contribuer à la destruction des cultures locales par l’apport de nos modes occidentaux, je les rassure partiellement. Certes le tourisme a des impacts négatifs (mais aussi positifs, on y laisse beaucoup de sous) ; mais cette évolution spectaculaire en si peu de temps, arrivée de la télé en 2004, du tél en 2003, tél portable, supermarché hyper récent … est une volonté politique de faire évoluer ces populations. Côté éducation c’est encore limité, seulement 40% des enfants d’opuwo vont à l’école alors dans les villages … A ce niveau l’état n’a pas trop envie qu’ils soient trop instruits, sinon il faudra partager le gâteau du pouvoir avec toutes les minorités et les Ovambos (tribu au pouvoir) ne le souhaitent pas.

Dimanche 3 août Opuwo, Epembe (route excellente), Ogongkwaki (route OK), Epupa (route mauvaise) (3h30) Nous nous levons tôt car on sait que la route d’epupa est difficile. Après le plein d’esence, on cherche un ATM : les 3 de la ville sont vides : il vaut mieux éviter le week end à Opuwo ! On repart sans faire le plein de cash, on fait les courses au supermarché qui lui est ouvert le dimanche. Comme en AFS pas moyen d’acheter une goutte d’alcool, même une bière le dimanche : c’est la loi ! Seuls les 75 derniers km sont mauvais, avec que des cailloux ; On s’installe à l’omarunga camp, il fait très chaud ( le plus chaud qu’on est connu en Namibie). A 20 m de nous, au milieu de la rivière se prélasse un crocodile de 4m sur un rocher. Vers 16h on part faire la ballade d’1km5 vers l’ouest, le long de la rivière, après les chutes. Les couleurs sont belles, des vrais paysages de carte postale avec cette eau et ces palmiers. On atteint une jolie plage où les enfants jouent au sable. Retour avant la nuit, repas au camping et soirée courte.

Lundi 4 août Epupa Ce matin, on part faire la sortie himba, on a beaucoup hésité mais maintenant qu’on est là … Pas besoin de faire des km en 4*4, il y en a partout autour d’ici. Nous sommes 9 (on retrouve nos 3 jeunes hollandais en camping car qu’on avait vu à palmwag et qu’on avait doublé sur la route) accompagnés d’un guide qui nous autorise à prendre des photos. Il nous explique le fonctionnement des familles, les tenues vestimentaires, le coin des femmes et des enfants où elles préparent la bouillie de maïs, le coin des hommes où ils terminent de manger une vache morte la veille. Les femmes n’ont pas droit à la viande ou rarement. Eux aussi ont beaucoup de mal à comprendre pourquoi nous avons un petit noir avec nous. Timothé doit d’ailleurs être le seul noir qui ait un jour fréquenté tous ces lodges en tant que client… On se lie avec un petit garçon, pas sauvage du tout qui adore les photos et veut les voir ! La visite est sympa mais je reste un peu sur ma faim ; j’aurais souhaité plus d’explications de la part du guide, notamment sur la toilette. On visite ensuite un cimetière, les femmes avec une décoration d’un crâne de vache avec 2 cornes vers le bas, et les hommes les cornes vers le haut. Le guide laisse un sac de maïs et quelques épices. Les himbas ne vendent plus de chèvres depuis qu’ils font du troc avec le camping : visite contre nourriture.. Jackie d’opuwo nous a raconté qu’en général, les naissances chez les himbas n’étaient enregistrées qu’à partir de 6 ans tellement il y avait de mortalité infantile … Je ne regrette pas cette visite mais peut-être est-elle mieux et moins chère au départ d’un autre lodge (350N$ par adulte, c’est cher, on a vu beaucoup moins cher ailleurs notamment au Kunene). En fin de matinée on tente de régler un problème d’organisation : deuxième stress du voyage après celui de mola mola à walvis bay ! On s’aperçoit qu’on a oublié de payer avant de partir le solde de notre réservation au kruger en AFS. Il fallait le faire un mois avant et je n’ai pas eu de rappel … on a 2 semaines de retard et il est écrit que la résa tombe.. je stresse car j’ai eu beaucoup de mal à mettre au point nos 4 jours au kruger (nuits et game drives ) : 7 mois avant, beaucoup de choses étaient déjà complètes … Pas d’internet à Epupa, le bout de la Namibie, mais heureusement un relais tél de l’armée (on est à la frontière de l’angola) . On appelle Prétoria et en 10 mn tout est réglé (juste une grosse note de portable au retour !) Ouf, notre réservation avait été maintenue.. On fête la bonne nouvelle avec une bonne bière au bar du camping. Ce midi on refait la ballade au bord de la rivière (en plein soleil !) car on a promis aux enfants de retourner pique-niquer à la petite plage. On passe tranquillement l’AM à la plage. Au retour, plus d’eau à la douche du camping, on va devoir rester ensablés !

Mardi 5 aout Epupa Epembe (2h30) Kunene river (1h15) (route mauvaise) Départ par kunene en faisant le détour par epembe car la piste en bord de rivière est impraticable (en 2*4). Nous poussons les bagages dans la voiture car une employée nous demande de l’emmener car elle va à opuwo. On la dépose à epembe où elle va faire du stop. Elle est enceinte ; les routes namibiennes sont terribles …En France jamais une femme enceinte ne prendrait une route pareille ! Les repères sont différents ! A Epembe, on s’arrête à la mobile school sur les conseils de jackie. On visite les 3 classes dont une sous tente, on discute avec un prof en cravate, on montre sur une carte d’où on vient, d’où vient Timothé ; C’est sympa. On leur laisse quelques jouets et fournitures. On continue vers Kunene et on rattrape notre camping car d’hollandais. A 100 m du lodge ils éclatent un pneu ; pour l’instant, en étant prudent, ça tient chez nous ! On leur prête notre planchette en bois amenée de Perpignan pour éviter que leur véhicule s’enfonce dans le sable. On s’installe dans notre bungalow confortable et on loue deux canoes gonflables pour descendre le fleuve. Le fleuve nous appartient, il n’y a personne, descente tranquille dans un cadre sauvage .On pourrait croiser des crocos, nous a dit le patron. On n’en voit pas sur le moment mais une fois débarqués on en voit un passer à 5 m du bord …. On avait aussi la consigne de ne pas débarquer sur la rive angolaise … rétrospectivement on s’est dit que le choix de cette activité n’avait pas été très prudent tant pour les crocos que pour les rebelles angolais ! Ballade de fin d’AM pour le coucher de soleil et dîner super en terrasse au dessus du kunene, 2 tables seulement, féérique, un de mes meilleurs souvenirs.

Mercredi 6 Aout kunene, rucuana, hobatere C35 On quitte à regret ce lodge très agréable tenu par peter et hilary un kenyan et une anglaise tombés amoureux du lieu ; Endroit plein de sérénité. On prend la route pour Rucuana ; on la sait difficile, le terrain le confirme. Route étroite avec beaucoup de passages à gué dont au moins 3 ou 4 plein d’eau. François parvient à faire les 47 km sans crevaison et sans enlisement dans la boue (voiture rehaussée indispensable) c’était la route la plus dure qu’on aie eue mais super pour son côté sauvage, ses beaux paysages, ses rencontres avec les himbas. Il y a assez peu de passage de voitures et le contact avec les himbas est très facile : on offre ou on échange des jouets, des vêtements, 2 couvertures qu’on avait amenées contre leur production artisanale. Les femmes himbas sont ravies et sautent de joie ; même une bouteille d’eau fraîche les ravit. On prend des photos de ces gens si enthousiastes. On parvient à rucuana, minuscule village avec quand même une station, un ATM et un magasin .On fait quelques courses et on continue sur hobatere. Les quelques km de bitume laissent rapidement la place à un long cordon blanc de gravel road. Au bout de 80 km il y a des travaux et on circule sur une piste parallèle en admirant la belle route goudronnée pas encore ouverte ! Enfin on récupère la route et les 80 derniers km se font sur un super tronçon bitumé. Il reste quand même 16 km de piste jusqu’au lodge. Passé la porte, on voit rapidement une girafe, et 3 élans du cap. On guette d’autres animaux mais il est 14h30, c’est l’heure de la sieste ! Le lodge est somptueux, j’ai presque honte de tout ce luxe. Après le tea-time on se joint au game drive de l’AM à 16h. Tout de suite on voit une troupe de 25 éléphants, fabuleux ! Puis une multitude de zèbres, oryx, springbox, chacals, renards … mais pas de lions. Je suis frustrée car j’avais choisi hobatere pour ça (plutôt que de pousser jusqu’à la cheetah farm pour les guépards). L’autre 4*4 a vu un lion croqué un zèbre, zut ! On ne commande pas la nature et il y a une part de chance ! Repas très sympa aux bougies, en terrasse, Irish coffee au bar, en mezzanine, raffinement complet !

Jeudi 7 Aout Hobatere Etosha 4h 6h debout, au cas où les animaux seraient lève-tôt. On se ballade tout le long de la promenade sur passerelle (protégée par une barrière en bois) installée au lodge, mais rien à l’horizon. On prend la route d’Etosha. Trop contente de retrouver une route goudronnée, je roule vite, trop vite et j’évite de peu un phacochère qui traverse. Je venais juste de dire que leurs panneaux routiers annonciateurs de gibier étaient aussi inutiles qu’en France ….On passe à Kamantjab, intéressant que pour les courses, et on poursuit sur la piste qui coupe le long d’Etosha ;Piste longue et monotone pour la deuxième partie. La première est coupée par beaucoup de passages canadiens et de barrières ce qui fait baisser la moyenne. On dépose les bagages à toshari lodge et on file tout de suite à Etosha. Au plan d’eau d’Okakuejo, 2 éléphants et des zèbres nous attendent. On pique-nique tardivement en les admirant au point d’eau. Puis on fait le circuit Gembokvlakte olifantsbad Aus ; 1 éléphant à gembok, 2 éléphants et plein de girafes se désaltèrent à olifantsbad, pas grand-chose à aus ; Beaucoup d’éléphants ce soir en rentrant sur okakuejo et vers l’anderson gate. On sort pile à l’heure limite : 17h40. Même 8 mois à l’avance on n’avait pas réussi à avoir notre première nuit dans le parc, on loge donc à Toshari à 25 km de l’anderson gate. Les chambres sont simples mais très bien et le resto est vraiment magnifique : grande salle au toit de chaume mais surtout déco super originale, contemporain africain, j’adore …Repas buffet très bien (gratuit pour les moins de 11 ans). Au dessert les serveurs nous font un petit spectacle : très réussi, une façon intelligente de gagner le pourboire. Ce lodge doit récupérer toutes les personnes qui n’ont pas pu loger à l’intérieur du parc, il mérite d’être connu.

Vendredi 8 aout Etosha Lever 5h30, pdj 6h, c’est un peu tôt pour avoir de l’appétit mais on veut arriver tôt à etosha pour les belles lumières du matin. On commence par la partie à l’ouest d’Okakuejo car on espère voir des lions à onduma ? . On fait chou blanc ; rien et rien le long de la route. Pas trop d’animaux dans cette partie. On repasse à Okakuejo et on regarde le cahier : 4 lions viennent d’être repéré sur la route de Nebrownii juste à coté : on fonce. Plusieurs voitures arrêtées, 2 lions et 2 lionnes sont allongées à environ 100m. On arrête, on admire. Tout à coup, un à un ils se lèvent et viennent vers nous. L’appareil photo crépite. Ils marchent doucement et traversent juste derrière notre voiture. Magnifique, ça rattrape le coup des lions ratés à hobatere !!! On va jusqu’à Nebrownii car les lions avient l’air de prendre cette direction ; on attend 30 mn mais ils avaient sans doute un autre plan ! On fait successivement Sueda où on voit des centaines de springboks puis Salvadora (très joli). Passage à Rietfontein : des zèbres et des gnous. Il est 12h15, on se dirige vers Halali car on est fatigué d’être en voiture. On nous donne les clés de la chambre et quelle surprise : on a l’une des 2 maisonnettes réservées aux VIP, on n’avait pas demandé ce luxe mais on s’y fait vite ! Je suppose qu’il n’y avait plus que ça de libre quand chaméléon a réservé pour nous il y a 7 mois. On mange sur notre terrasse ombragée avant de faire un plouf à la piscine (froide !). Il est 15 h, on repart en chasse. On part sur la route de namutoni avec premier arrêt à goas : joli point d’eau mais à cette heure-ci (15h45) il n’y a que des zèbres. Très peu d’animaux sur cette route, on retrouve la C38 et les 2 points d’eau : springbokfontein et batia. Toujours rien, l’heure tourne : il est déjà 16h50 et les portes ferment dans 35 mn. On est obligé de speeder pour le retour pour ne pas être trop en retard. Dommage de ne pas profiter davantage de cette belle lumière. On arrive avec seulement 5 mn de retard, ouf pas de problème mais on s’est bien promis d’être plus vigilant dorénavant. A 1h on passe au point d’eau d’halali, rien ; par contre, après le repas (au buffet, repas OK) grand moment de recueillement de tous les spectateurs devant 2 rhinos et 7 hyènes.

Samedi 9 aout Etosha Lever 6h pour une escapade avant le petit déjeuner. Rien à halali, on prend la voiture pour goas et là bingo : 2 lions finissent de manger une proie et 4 hyènes tournent autour près de nous ; Tout à coup les lions se lèvent et vont vers le point d’eau et les hyènes se précipitent pour récupérer les restes. Elles partent précipitamment mais reviennent pour chercher les miettes. Super spectacle d’une tranche de vie africaine. On revient vers halali, ça nous a mis en appétit. Après la fraicheur matinale, il fait bon et on remet les tenues légères et on part pour la journée vers okakuejo, on fera les points d’eau vers namutoni demain matin lors de notre départ, hier on a été un peu déçu de la partie est d’halali. Premier stop : Rietfontein : plein de zèbres mais un peu loin. Puis salvatora : des centaines de zèbres vont et viennent, des dizaines de gnous jouent se disputent, courent. On continue sur Aus : pleins d’élans et des phacochères. Pas grand-chose à olifanbtbad cette fois-ci. On file sur okakuejo pour pique-niquer au point d’eau et on assiste à l’arrivée d’un vieil éléphant qui vient boire et qui s’ébroue dans la boue. Ensuite piscine : les enfants ont besoin de décompresser car les parcs sont assez éprouvants pour eux, car ce sont des h et des h de voiture. On prend la route du retour vers halali, juste quelques girafes le long de la C38. En sortant de rietfontein, on aperçoit une forme marron clair avec des tâches : un léopard. Quelle chance ! 2mn de spectacle et de photos et le voilà déjà disparu dans les broussailles. Ce sera le seul que l’on verra de tout notre séjour. On fait la rhino drive pour rentrer sur halali : on aperçoit 10 girafes et des dik-diks au début puis plus rien pendant 40 km. La route est étroite et jolie en cette fin de journée. Il y a des bouses d’éléphants tous les 100 m mais pas d’éléphants !

Dimanche 10 Aout Etosha Otjiwarongo Lever 6h. On quitte halali ce matin ; après le petit-déj on passe à goas et on a de nouveau la chance de voir 3 lions ; j’ai vraiment beaucoup aimé ce point d’eau. On n’attend 30 mn mais les lions n’ont pas l’intention de bouger. On continue vers namutoni. Des girafes, des élans, beaucoup de gnous à tous les points d’eau. On pique-nique à namutoni et au point d’eau un lion crée le stress auprès des élans et des springboks. On espère qu’il va attaquer mais il roupille ! Dernière baignade avant d’attaquer la route d’otjiwarongo . Quel plaisir de retrouver l’asphalte : du velours après ces milliers de km sur piste. On arrive à Tsumeb, une vraie ville fleurie, mais ville morte puisqu’on est dimanche AM. On cherche un ATM et on se fait tout de suite aborder. Le dimanche il n’y a que des désoeuvrés en ville. Après le plein, on file sur la nationale : arrivée à 17h30 au frans indigo lodge. Très joli lodge, très soigné. Repas soigné, servi à table, près du feu car on a retrouvé la fraîcheur des montagnes.

Lundi 11 aout Otjiwarongo, windhoek Ce matin on fait le détour (44 km aller puis retour) par la cheetah Conservation Fund car on veut voir des guépards avant de partir. On y arrive vers 9h30, nous sommes les premiers clients. On nous annonce le programme : soit la visite simple du centre éducatif, soit la totale avec game drive parmi les guépards. On choisit la deuxième option car je suis déçue de ne pas avoir finalement inclus la cheetah farm dans notre programme. On visite le centre (plutôt intéressant : DVD plus panneaux explicatifs) puis on part en game drive avec 3 italiens qu’on avait vu à l’hôtel. On fait 100 m dans un enclos et on tombe sur 3 guépards allongés. Le chauffeur les nourrit, ils s’approchent très près de la voiture et je fais plein de photos. On fait 100M de plus et on voit une quatrième femelle. 35 mn d’observation et c’est fini, tout ça pour 253 N§ pp, ça fait cher la mn ; même si on est content d’avoir vu les guépards, ça laisse une impression d’attrape touriste. On avait prévu de pique-niquer là, mais il est à peine midi, on préfère prendre la route. A 4h on arrive à windhoek, à Londiningi, charmant B and B, avec charmante française à l’accueil, très disponible et serviable. On part faire un tour sur independance avenue avant la fermeture. Ca fait tout drôle de retrouver une vraie ville après 3 semaines de brousse. En rentrant on fait les bagages, car demain on reprend l’avion pour johannesbourg pour la troisième partie de notre périple. Repas au Joe’s beerhouse qui est à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Anecdocte : tout le long du trip nous n’avons pas arrêté de rencontrer 3 jeunes hollandais : à palmwag, à opuwo, à epupa, à kunene, à etosha (plusieurs fois) et le comble à la même station essence à windhoek et voilà qu’on les retrouve au resto en soirée : on leur a laissé notre adresse car c’est obligatoire qu’on se retrouve !

Mardi 12 Aout Windhoek, johannesbourg, pilanesberg On prend la route de l’aéroport où l’on rend la voiture sans problème. On n’a pas crevé pendant les 4800 km de notre périple namibien : une prouesse ! On avait juste la trace d’impact sur le pare-brise mais on avait pris l’assurance. On enregistre et nous voilà partis pour de nouvelles aventures. Vol sans problème pour JNB avec même un petit repas avec air namibia (pour 1h45 de vol) On récupère la voiture chez first (réservée avec elocationdevoitures). C’est une petite nissan tida, ça nous change de l’X-trail pour ranger tous les bagages. Heureusement qu’on s’est délesté des jouets et d’un bon nombre de vêtements, ça fait un sac en moins. 14h30, on quitte l’aéroport pour le pilanesberg, fini la brousse, on a retrouvé la civilisation. Ici c’est populeux : des km d’habitation vers le nord (Pretoria) puis vers l’ouest (rustenberg). On s’arrête dans cette ville pour quelques courses : elle est immense ! On traverse le marché aux pneus et autres occases. La ville est quasiment peuplée que de noirs. On est dans une ville sud-africaine non touristique et c’est intéressant de la voir fonctionner. On continue vers authentique french guest house. Les faubourgs ne sont pas terribles. Après photong, on trouve la piste (en état moyen) du B and B et on découvre notre chambre familiale chez Alain et Françoise, des français ! On est un peu crevés, alors on choisit le resto le plus près : Kedar country lodge (à 100 m à gauche sur la route principale). L’entrée relève plus du palace que du petit resto de campagne. Super éléphant en bronze, filtrage à l’entrée, joli carrosse en bois et multes sculptures. On craint un peu de dénoter avec nos deux loupiots, on arrive dans une grande salle de resto quasi vide. Le décor avec les fusils au mur et les peintures classiques, fait très pavillon de chasse versaillais ! Finalement le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payé ! Finalement adresse originale, près de Authentique Guesthouse.

Mercredi 13 aout pilanesberg Lever 6h30, petit déj à 7h car on part au pilanesberg. Comme j’ai oublié de ravancer d’1h le portable, on est presque en retard. Plein de maisons type bidonville sur l’accès de la babatung gate. On redécouvre (comme au cap) cette disparité de richesses. On commence par la partie ouest du parc. On découvre rapidement des hippopotames . Sur la mokoto road, on ne voit pas grand-chose. On en verra ensuite très régulièrement un peu partout dans le parc. On désespère de ne pas voir léopards, lions ni même éléphants et là enfin dans le dernier quart d’heure avant de sortir à la Kwa maritane gate, un troupeau d’éléphants avec des petits nous coupe la route. Génial : on attend qu’ils bougent pour passer, ça prend du temps alors on photographie un max ! Belle rencontre ! Il est 18 h, on se dirige vers le kwa maritane lodge pour goûter ce buffet délicieux tant vanté sur internet. A l’arrivée, on voit afficher « no pets ». A l’accueil, après hésitation des 4 personnes présentes, on se fait refouler avec une excuse bidon de problème de travaux pour accepter des non-résidents au restaurant, mais on a bien compris que c’était à cause des enfants. J’ai failli rajouté « no kids » en dessous de « no pets » tellement j’étais furieuse et déçue de cette discrimination ; Peut-être le buffet est bon et le hide sympa mais l’accueil est exécrable ! On se rabat donc sur la route du retour sur le sundown lion ranch. Très peu de tables encore une fois, simple mais OK.

Jeudi 14 Août Sun city Ce matin, lever 5h20 car on a décidé de faire la folie d’un baptême en ULM. Les tarifs étant très intéressants par rapport à la France, on s’est dit pourquoi pas et nous voilà partis pour l’aérodrome de rustenberg pour un baptême l’un après l’autre, on ne sait jamais, qu’il reste au moins un parent à ces 2 bambinos ! A 7 moins le quart, me voilà couverte d’un masque et d’écouteurs, dans le frimas du matin sur une frêle embarcation de 50 ch. Me voilà dans les airs après un décollage comme un oiseau…Paradoxe d’une sensation super agréable du trip et du malaise de survoles les townships de rustenberg… 30 mn à profiter d’être un oiseau au lever du soleil et déjà la magie s’arrête avec l’atterrissage après quelques virages à sensation ! C’est le tour de François de vivre la même expérience. Les garçons sont sympas, on les a levé à 5h30 pour se geler dans le froid à attendre le plaisir de leurs parents ! On rentre petit-déjeuner à Authentique et ensuite, route vers la ferme aux lions où l’on découvre toutes les générations. Les garçons adorent caresser les bébés de 3 mois qui sont déjà beaucoup plus agressifs que des chatons !!! En sortant on pue le fauve ! On assiste ensuite au ramassage des os après le repas des lions, sportif pour le personnel !!! On part ensuite à sun city. Il y a si peu de monde que l’on peut rentrer en voiture, le monorail ne fonctionne pas. On visite le kwena gardens, la ferme aux crocodiles : 7000 crocodiles dans la ferme et toutes les générations du bébé à l’ancêtre de 120 ans. Visite guidée pour nous seul, vraiment intéressant et sympa de voir les vieux mâles titillés avec un bâton réagir violemment. On a réservé le high tea au crystal court du palace au welcome center comme nous l’a conseillé Alain d’authentique. Ca nous coûte 120 ZAR par adulte. On y va vers 16h après quelques visites d’hôtels et jeux pour les enfants. C’est très formel et conventionnel mais c’est à faire. Ca nous permet de rentrer dans le palace, sans visite guidée, et les petits fours salés et sucrés, accompagnés du pianiste in live sont exquis ! Moment de plaisir suivi d’une visite du lieu et des jardins où nous sommes complètement seuls. Il y a vraiment très peu de monde hors saison et hors WE. On se mange un petit truc à l’entertainement center et on rentre vers 20 h la journée a été longue et chargée ! Nous ne sommes pas allés à la vallée des vagues, il parait que l’eau était à 13° !

Vendredi 15 Août Pilanesberg Magdebaskloof Après 3 nuits à authentique, départ pour le limpopo. On prend la N1 et la N4, via Pretoria, c’est monotone la highway mais c’est rapide. Après une rapide pause déjeuner à Mookgophong, on passe dans la banlieue de polkowane sur le lieu de la première université noire (1970) et on continue pour Magdebaskloof gateway où on arrive vers 15h. On est les seuls clients à cette saison, on a le lieu pour nous tout seuls, on en profite pour se promener. Lieu très bucolique au bout du monde comme l’indique le nom : gateway. Repas au magdebaskloof lodge, très agréable repas dans un cadre sympa.

Samedi 16 aout Magdebaskloof, Tzaneen, phalarbowa Réveil sous le soleil dans une végétation luxuriante. Aujourd’hui départ pour le Kruger. On termine la descente du Magdebaskloof pass jusqu’à Tzaneen. La végétation est très différente d’ailleurs : beaucoup d’arbres fruitiers, bananes, avocats, orangers … Tzaneen est une petite ville mais qui semble très prospère avec un centre commercial new look très bien achalandé. Quasiment que des noirs mais super bien intégrés. On continue vers Phalarbowa, ville minière où l’on passe l’entrée du parc. Nous revoilà partis pour 4 jours de safari. Il fait super chaud (32-35°), il est déjà 11h, les animaux doivent déjà faire la sieste ! On découvre tout de même des girafes, des éléphants, et surtout des hippopotames en traversant la rivière : c’est super car il n’y en avait pas à etosha. A quelques km de Mopani on découvre nos premiers buffles, au moins une centaine, en train de paître au bord du chemin. Impressionnant leurs cornes et leur nombre. A Mopani, nous découvrons notre beau rondavel et on pique-nique en terrasse. Il fait si chaud qu’on décide d’aller à la piscine : en fait seul Lucas car ici aussi l’eau est super froide ! On repart vers 15h vers l’est faire le tropic of capricorn loop. On traverse pour la troisième fois le tropique ! On voit une grande quantité d’éléphants aux points d’eau, sur la route, même des éléphanteaux faisant des câlins à leur mère ! On se dépêche de manger au resto car à 7h45 RV pour le night drive. On mange sur la terrasse du resto, très agréable, aux lumières tamisées. Durant le night drive le vent se lève et le chauffeur nous annonce l’arrivée de nuages … On a du mal à voir des animaux malgré les 4 lampes qui éclairent bien ; On voit des yeux dans la nuit, ce sont des chats sauvages ; on voit aussi une genette, un serpent, un scorpion de près que le chauffeur attrape avec des pinces … Nous qui nous baladons tranquille dans la savane, ça refroidit ! On voit enfin 2 lions, nos premiers dans le Kruger, heureusement sinon, on aurait été déçu par le nightdrive, c’est qu’on devient exigeant au troisième parc animalier ! Gros dodo car demain départ tôt, comme d’hab !

Dimanche 17 aout Mopani tamboti On se lève à 6h, il fait gris et humide, notre premier ciel gris depuis plus d’un mois. On descend vers le sud avec une étape à Letaba où on fait une pause : joli camp. On repart en longeant la letaba river par la S46 et sur l’autre rive on voit un immense troupeau de buffles (au moins 500) débouler pour boire dans la rivière … Tout le long on observera des éléphants et leurs dégâts sur les arbres arrachés et des hippopotames, mais toujours pas de lions. On s’arrête au joli point de vue sur l’Olifants river puis au joli camp d’olifants (où je n’avais pas pu avoir un rondavel pour 4, 8 mois à l’avance !) . On continue vers balule où on espère pique-niquer mais c’est raté, seuls les résidents ont le droit de rentrer dans le camping. On continue sur Satara, où finalement on mangera à 4h. Après une pause salutaire (au parc de jeux pour les enfants) on repart par la sweni road. Route super tranquille et jolie le long de la rivière. On aperçoit 3 voitures arrêtées : un impala a été tué par un léopard (vu par la première voiture), il est au pied d’un arbre, le coup ensanglanté, et le léopard serait parti chercher ses petits. On attend un peu mais l’heure tourne et on peut attendre longtemps. La route est de la vraie tôle ondulée. On rejoint la route goudronnée qui mène à orpen. On voit 2 voitures, il est 5 h40, il fait presque nuit et 3 lions font la sieste : enfin nos lions de la journée. On se dépèche vers tamboti tent. Evidemment comme c’est un satellite d’orpen, il fallait passer à orpen avant. On se dépêche : le gardien nous dit qu’il nous attend. Ouf on récupère notre safari tent, super grande avec 4 lits, un frigo, une terrasse sympa. Dommage que le temps soit si frais, on est obligé de rentrer la table à l’intérieur pour manger. Lundi 18 aout Tamboti Lower sabie On entend la pluie sur le toit de notre tente. Il parait qu’il ne pleut jamais en juin, juillet, aout ! On part sous la pluie, la visibilité des animaux est limitée. On voit quand même des cobs et des buffles. Après une pause déjà satara on descend vers le sud et on voit 2 attroupements successifs : deux fois, une lionne est allongée, une dans l’herbe, l’autre carrément au bord de la route. On fait le détour par orpen dam où l’on voit plein de crocodiles. L’avantage des routes goudronnées c’est que dès qu’il y a des animaux il y a un attroupement et ça permet de voir des animaux … Certes, les pistes sont plus sauvages et on y fait du « vrai » safari, au risque d’être complètement bredouille à la fin ! Route vers lower sabie : on voit notre premier rhino blanc ; on arrive assez tôt, on a peur de rater le départ du sunset drive. En fait c’est à 16h45, on a le temps de s’installer et de faire un peu de lessive (à la laundry). Bientôt 5 semaines en Afrique, le linge commence à manquer. On part pour le sunset sans sun. Il fait gris, dommage ! Ca ne nous empêche pas de voir un rhino et des éléphants, des hippos pendant la première heure, ensuite quand il fait noir c’est beaucoup plus aléatoire ; Timothé est fatigué et s’endort tout de suite ; Lucas trouve le temps long ; normal : il fait froid et on ne voit pas grand-chose. Le sunset drive se termine à 20h30 (3h30). On n’en peut plus de fatigue et de froid ; on se précipite au resto, mais on ne se régale pas, tellement on est speedé (ils veulent fermer). Franchement j’ai préféré de loin les game drives de jour (sunrise ou afternoon).

Mardi 19 aout Lower sabie graskop Dernier jour dans le kruger ; on se réveille au bruit des autres voitures qui partent. On est fatigué de se lever tôt ! A 6h30 on émerge quand même pour partir à 7h30. Entre lower sabie et skukuza on voit encore beaucoup d’hippos, d’implalas, de babouins et de grivets. On sort du parc vers 11h30 et en route pour le high veld ! Courses à hazyview, très bien achalandé et R536 pour Sabie. Route très jolie ; A Sabie on fait successivement la horseshoe fall et lonecreek fall. De l’eau, enfin de l’eau. On achète 4 masques pas chers à une mémé et un autre grand masque qui nous encombre tout un sac. on part dans 2 j il est temps d’acheter quelques souvenirs ! On n’a pas le temps de faire toutes les cascades de cette route des cascades, on continuera demain ! On assiste au coucher de soleil sur le bel escarpement du Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue.

Mercredi 20 Août Graskop blyde river canyon, waterfall boden Le soleil donne dans notre chambre plein est et sonne l’heure du réveil. Départ 8h après avoir perdu du temps à récupérer les 100 ZAR de caution : vraiment l’accueil est pas terrible. On décide de faire pilgrim rest en premier. A 8h30 il n’y a quasiment personne, c’est super comme ça. On visite les 4 petits musées prévus dans le billet ( 10 ZAR) ainsi que le vieux cimetière avec la tombe du voleur et de beaucoup d’enfants morts jeunes de dysenterie ou de malaria. Dure vie des chercheurs d’or …10H30 on revient à Graskop pour la route des panoramas : première fois qu’on voit vraiment des touristes depuis longtemps. Escale à tous le points de vue : pinnacle, god window, berlin fall, bourke pothole (super) 3 rondavels : très joli paysage. On essaie de négocier une jolie statue moderne ; on est trop dur en affaires et ça ne marche pas. Dommage car on ne retrouvera plus la même. On a encore de la route (2h) avant d’arriver à notre hôtel à waterfall boden, normalement notre dernière étape avant JNB. Mais comme lufthansa nous a retardé le voyage d’un jour (prévenus 2 mois avant le départ), on va faire le détour par le Swaziland demain. On parvient à l’hotel juste avant la nuit et l’accueil est vraiment chaleureux ; chambre très confortable, bon repas, excellent accueil.

Jeudi 21 aout Waterfall boden Malkerns (Swaziland) Comme notre voyage a été rallongé d’un jour à la dernière minute (la Lufthansa nous a décallé le retour de 24 h) on a decide de descendre jusqu’au Swaziland; On était bien tenté de passé par le nord (barbeton) mais comme on n’avait pas trop de temps, on a préféré rentrer par la route principale (R 541, puis N17 pour mbabane) . La capitale est une petite ville bien achalandée : on tombe sur une manifestation de personnes qui réclament plus de moyens pour la santé : normal tout le budget de la santé part à payer des avions et des rolls au roi qui gaspille l’argent du pays. La route de la vallée royale est très bonne (on est étonné après ce qu’on a lu) : c’est sans doute qu’on est très proche du palais royal ! On pensait acheter nos derniers cadeaux au swaziland et bien c’est raté : pas moyen de marchande sur le marché artisanal d’ézulwini et les prix sont plus chers que ce qu’on a trouvé en AFS ; les swazi candles sont une vraie attrape touriste aussi . On a beaucoup aimé s’arrêter dormir et manger à malkerns au gone rural ; le B and B est sympathique et le lieu original

Vendredi 22 aout Malkerns johannesburg Notre dernier jour est arrivé ; après quelques derniers achats au gone rural on reprend la route de l’AFS par la R65 par amsterdam puis la N17 jusqu’à JNB En dehors des routes à péage ( N1 et N4) les nationales traversent toutes les villes sont régulièrement en travaux, on n’avance pas : on a vu 2 accidents en 4 h dont un gros poids lourd qui avait fait des tonneaux : la conduite en AFS est vraiment super dangereuse . On met toujours plus de tems que prévu et on a failli rater l’avion ! Comme on a enregistré tardivement et qu’en plus i y avit un problème sur nos billets (vu qu’on nous avait rajouté sur ce vol tardivement) nous étions éclaté tous les 4 dans l’avion ; on a dû faire le forcing pour être quand même 2 par 2 pour les jeunes enfants

HEBERGEMENTS

VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants) Le cap (Green point) Brenwin guest house

620 ZAR par nuit pour 4 en SC (gratuit pour les 2 enfants de moins de 7 ans, ce qui a motivé notre choix) (pas très cher pour le cap) Bien situé à green point dans une rue calme et sécuritaire ; A 5mn en voiture du waterfront, et du centre ville ; Chambres un peu anciennes, mais très correctes et joli cadre. Hermanus Anchor rest Grande chambre avec cuisine et salle de bains et terrasse, tout neuf 575 ZAR en SC Stellenbosch Squirre land wine 400 ZAR ; appartement de 60 m2, pour 3 personnes ; très confortable et bien placé dans stellenbosch Windhoek Chaméléon backpackers Chambre familiale simple mais sympa ; Ambiance backpackers ; pas loin du centre ville et du supermarché Mariental kalahari Anib lodge Grand lodge qui accueille des particuliers mais aussi des groupes ; accueil et prestations satisfaisantes, bon repas Tsaris mountains Zebra river lodge Petit lodge très sympa et convivial confortable, randos sympas, bon repas Sesriem Desert camp Camp de toiles tout neuf à 3 km de sesriem ; un bon choix pour dormir en dur près de sesriem Solitaire Camp Gecko Ferme d’agritourisme très sympathique, des tentes rondavels au milieu du bush, merveilleuse vue, accueil super Swakopmund Dunedin star B and B très correct. Possibilité de faire le linge pour 50 N$ (moins cher qu’ailleurs car souvent c’est à la pièce !) Erongo mountains Ai Aiba rockpainting lodge luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas Twylfontein Camp xaragu Camp sympa avec des grandes tentes avec salle de bain ; repas en commun à coté de la cheminée Palmvag Palmvag lodge Lodge confortable, très grande chambre avec petite piscine privée, bon repas Opuwo Oreness camp Bungalow très sommaire, dans camping. Patron sympa, très bavard, ! Epupa Omarunga camp Grandes tentes très sympas en bord de rivière avec salle de bain en plein air. Activités proposées chères. Accueil un peu commercial Kunene ( rucuana) Kunene river lodge Lodge super bien placé au bord de la rivière ; bungalow classique mais très confortable Accueil chaleureux ; bon repas sur une super terrasse au dessus de la rivière Hobatere Hobatere lodge Lodge somptueux, chambre très confortable ; demi_pension obligatoire ; repas buffet sympa Game drive intéressant Etosha Toshari lodge A 25 km de l’anderson gate Chambres classiques mais confortables Bon resto avec déco très originale, contemporain Accueil chaleureux Pilanesberg Authentique french guest house 790 ZAR Accueil sympathique dans ce B and B coquet (bien que l’environnement proche ne soit pas terrible) ; patron serviable qui aide à organiser les activités Magdebaskloof Magdebaskloof gateway Petite maison un peu vieillotte mais sympa dans un camping perdu au bout d’une piste forestière ; 600 ZAR Kruger Mopani Rondavel charmant et confortable 651 ZAR Kruger Tamboti camp Grande tente sympa avec jolie terrasse en bois, sanitaires communs ; petit camp très calme, satellite d’orpen ( passer à l’accueil d’orpen avant pour récupérer le numéro) 330 ZAR Kruger Lower sabie Rondavel en dur ; sanitaires communs ; camp en rénovation ; 305 ZAR Graskop Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue. 500 ZAR Waterval baden bergwaterlodge Lodge très sympa, accueil très chaleureux 1100 ZAR repas plus nuit et pdj Malkerns swaziland Malendela B and B B and B sympa, juste à coté du gone rural 540 ZAR la nuit et pdj

REPAS VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants repas et boissons, en général du vin sud af !) Le cap (waterfront) willoughby and co 400 ZAR ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants Le Cap (sea point) Albany Mews Au milieu de main street Resto italien, super ambiance, bonne bouffe et petits prix 280 ZAR Le Cap (waterfront) Ocean Basket Génial pour la qualité du poisson et de l’accueil ; un monde fou Le Cap (centre ville) Short market road simple asia thai food and noodle bar Simple, délicieux, pas cher 340 ZAR Stellenbosch Fishmonger 300 ZAR Très bonne adresse, très bon poisson, réservation conseillée Sesriem Sossuvlei lodge 624 N$ Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée. Buffet copieux, réservation conseillée Swakopmund le beach house restaurant . 500 ZAR Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme Swakopmund Lighthouse 440 ZAR de l’ambiance mais un monde fou ; longue attente, service moyen, bof Swakopmund Grapewine 684 ZAR resto assez class, moyennement adapté avec des jeunes enfants, assez cher, surtout pou le vin Mais repas et service impeccable windhoek Joe’s beerhouse à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Il vaut mieux réserver

Pilanesberg Kedar country lodge fait très pavillon de chasse versaillais ! le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payés ! Finalement adresse originale Pilanesberg Sundown lion ranch Assez classique mais très correct Magdebaskloof Magdebaskloof lodge Resto agréable, bon repas 450 ZAR Graskop Resto portugais et mozambique Bon repaS avec spécialités du mozambique ; bonne ambiance Malberns Malandela retaurant Bonne ambiance, bon repas

En Namibie

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux à Etosha La ballade en 4*4 dans l’immensité des dunes de walvis bay Le sourire des himbas et le contact au hasard des rencontres en bord de route dans le kaololand (et le damaraland) Deadlei et l’immensité des dunes rouges La kunene river, à epupa falls et tout le long jusqu’à rucuana Les couchers de soleil partout dans le bush Le coté sauvage des tsaris mountains La beauté des roches rouges des erongo mountains

On a vraiment apprécié le confort, la beauté, la sérénité des lodges, le côté sauvage des campings, les bonnes grillades de viande locale et les bons vins sud-africains.

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) La welwishia drive à swakopmund La cheetah Conservation Fund près d’otjiwarango pour voir les guépards (attrape touriste, visite dans l’enclos très chère pour la prestation) ; je regrette de ne pas avoir plutôt fait la cheetah farm près de kamantjab

Ce qu’on n’a pas aimé du tout : une arnaque à la carte bancaire de 2500 euros dont on ne s’est rendu compte qu’un mois après le retour ( à cause des paiements différés ) que l’assurance devrait rembourser mais dans plusieurs mois ….

En Afrique du sud

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux dans le kruger La montée à pied à table mountain Le cap de bonne espérance Les baleines à hermanus Le blyde river canyon Le pilanesberg La région de tzaneen et le magdebaskloof (dans le limpopo)

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) Rien ! Enfin si, l’accueil exécrable du kwa maritane Lodge dans le pilanesberg

Bilan financier :en rands

CAP (7j) NAMIBIE(21j) AFS(11j) total taux Pour 39 jours quotidien 6855 54457 16947 78259

loc voiture 1832 19260 3000 24092

avion 42032 11000 53032

TOTAL

155383 11, 5 13508

RANDS

EUROS
Guatemala en novembre-décembre English translation pending
by Clco · 2009-03-18 · 22 replies
Bonjour,

Soyez patients, c'est long... J'habite au Québec ; je projette en nov - déc 2009 un voyage de 3 semaines au Guatemala. Je ne sais pas encore qui m’accompagnera : conjointe, fils de 18 ans ou ami. Peut-être même que j’irai seul, même si ce n'est pas ce que je souhaite. Je suis dans la cinquantaine et en bonne forme.

Je projette un circuit assez classique que j’ai mis sur Internet ; j’y ai mis des noms d’hôtels à titre indicatif :
http://coalitionverte.ca/...-trajet-nov-2009.pdf

Comme les vols sont longs, avec le transfert, j'arriverai tard, probablement passé minuit. Aussitôt sorti de l’aéroport, direction Antigua, même à 1h30 du matin. Le minibus de l’hôtel vient nous chercher à 40$ + ou - à pareille heure.

Au début, je projette de passer une semaine, en séparant moitié-moitié, à Antigua et la région du lac Atitlan (Panajachel). Et de là, je souhaite me déplacer en minibus touristique.

Les 2 autres semaines, le transport reste à déterminer; ce sera probablement le minibus touristique, plus cher, mais aussi plus rapide et moins compliqué, en autant qu'il puisse nous mener là où on veut et que ce soit facile d’en trouver. J’ai aussi pensé à la location de voiture, pour la souplesse, mais ça reste à voir…

Mes interrogations et commentaires sont en jaune dans le texte sur le site. Mais voici dans le désordre quelques questions pratiques afin de bien planifier le parcours :

1- Semuc Champey > 6 heures aller-retour de Coban. A-t-on assez de temps pour profiter pleinement de la baignade à Semuc et visiter les grottes de Lanquin ?

2- Tikal : on dit de prévoir 2 jours pour tout voir ; êtes-vous de cet avis ? Combien de temps environ on a à marcher dans la jungle avant d'atteindre les premières pyramides ? De bonnes espadrilles, est-ce que ça fait l'affaire ?

3- Idem pour le volcan Pacaya en ce qui concerne les espadrilles. Sinon louent-ils des bottes de marche ?

4- Guatemala Ciudad (ou Antigua) à Copan Ruinas: en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt, ou si c’est préférable de coucher à Chiquimula à la place?

5- Copan Ruinas à Puerto Barrios - Livingston : Même chose : en minibus touristique, est-ce que ça se fait bien en une journée, en partant tôt de Copan Ruinas ou si c’est préférable de Chiquimula? On doit arriver pas mal tard à Livingston… ?

6- Livingston - Rio Dulce - Flores: Comme la navette sur le Rio Dulce à partir de Livingston dure plus de 2 heures, j’imagine que la journée du trajet vers Flores, c’est préférable d’y aller directo si on ne veut pas arriver très tard au Peten. Mais là j’imagine qu’on moffe tout le charme de l’excursion, la faune et la flore du secteur… Est-ce que c’est préférable alors de se garder une journée additionnelle à Livingston pour aller faire seulement l’excursion sur le Rio Dulce ? Ça m’embête !

7- Pour être bien positionné pour visiter Tikal ou filer à Coban le dernier jour, est-ce préférable de coucher à El Remate ou Flores ? On serait alors plus près de Tikal mais plus loin de Coban. Sinon le 1er jour à El Remate et l’autre à Flores…

8- El Remate ou Flores - Coban : Le trajet en minibus touristique se fait-il bien sans qu’on arrive trop tard à Coban ?

9- En général, comme je veux voyager en minibus touristique, sera-t-il facile d’en trouver en des lieux plus éloignés comme Copan Ruinas (ou Chiquimula), Rio Dulce, Flores, Coban, Huehuetenango ?

10- Dans Lonely Planet, pour pas mal toutes les excursions, on suggère de prendre un guide, question de sécurité, pour faire une simple randonnée autour du lac Atitlan, vu que des touristes se sont fait attaquer dans le passé, semble-t-il ? Même à Tikal, il faut être sur ses gardes… Je ne sais pas si c'est exagéré ou non, qu’en pensez-vous ?

11- Encore la sécurité... On suggère souvent de ne pas traîner notre argent sur nous ni notre passeport, cartes débit, de crédit, etc., c'est-à-dire dans une ceinture spéciale autour de la taille à l'intérieur de notre pantalon, mais de tout laisser à l'hôtel, sauf ce dont on a besoin pour la journée. S'il y a un coffre-fort, c'est parfait, mais s'il n'y en a pas ? Et quand on va se baigner à Semuc, on laisse tout ce que je viens d'énumérer à l’hôtel sauf un peu d’argent pour la journée !!!

12- Pour retirer de l'argent, utilisez-vous carte débit, de crédit, chèques de voyage? Et dans n’importe quelle ville ? À la banque ou y a-t-il des guichets automatiques ?

13- On dit qu'il faut s'habiller décemment pour ne pas offenser la population locale. Des bermudas, est-ce correct?

Conclusion : Je tiens à voir tout ce que j’ai planifié, mais je me suis gardé des journées flottantes, si jamais je souhaite rester un jour de plus ou de moins à certains endroits, notamment à Coban ou Livingston.

Mais ma principale préoccupation, c’est de trouver sans trop de complications mon transport pour le lendemain, après des trajets de 5 heures en moyenne, quand il faudra se rendre à Puerto Barrios, Flores, Coban, Huehuetenango, Antigua.

Merci.
Croisière transatlantique Brésil-Savone sur le Costa Magica en mars 2010 English translation pending
by Beemol · 2009-03-09 · 40 replies
Bonjour Mon mari et moi avons réservé la transatlantique Brésil / Savone sur le Costa Magica en mars 2010; nous aimerions avoir des contacts avec les personnes qui ont déjà effectué cette traversée et qui pourraient nous donner des conseils sur les excursions à faire au Brésil et leurs impressions sur ce voyage. D'avance merci
Pérou: appréhension pour ne pas retrouver les sacs à l'aéroport? English translation pending
by Stephetalex · 2009-02-12 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir au Pérou, et j'ai une appréhension de perdre ou du moins de ne pas retrouver nos sacs à notre arrivée aux aeroports. Je suis une femme (anxieuse !!!!) et ca me ferait bien ch.....de ne pas trouver mon sac à l'arrivée.

Avez vous des recommandations ? Savez vous si on peut prendre des sacs avec nous dans l'avion ???

Merci a bientot
Les photos ça n'arrête pas English translation pending
by Chinois · 2009-02-04 · 499 replies
on en est là : c'est où ?
Retour de l'hôtel Melia Las Dunas du 18 au 25 janvier 2009 English translation pending
by JoeC · 2009-02-02 · 9 replies
Nous sommes allé au Meliá Las Dunas à Cayo Santa Maria du 18 au 25 janvier 2009.

Quelle semaine de rêve, quaisi-parfaite!

Famille de 9 ; les parents (53 et 50 ans), les 4 enfants et conjoints/conjointes (25 ans + conjointe 24, 22 ans + conjointe 22, 20 ans + conjoint 23, et 12 ans). Premier voyage pour mes parents, pour ma sœur et son chum, et pour mon petit frère. Première fois à Cuba pour ma part.

Il est difficile de s’entendre à 9 sur l’endroit et l’hotel où aller. J’avais lu beaucoup de bien sur le Meliá Las Dunas et sur Cayo Santa Maria. Notre seule crainte par rapport à Cuba était la température en janvier.

Justement, le seul point négatif de notre voyage, fut la température. Voyager à Cuba en janvier est comme un coup de dé. Certains jours, il fait chaud et ensoleillé, alors que d’autres jours, on voit les jardiniers porter un manteau… On le savait avant de partir, et on souhaitait du beau temps!

Température : Lundi 19 janvier et Mardi 20. Gros soleil mur à mur. Très chaud, probablement 26 à 28 degré. Un peu plus frais à la plage à cause du vent, mais rien pour arrêter les baigneurs. Drapeau jaune. Les vagues sont amusantes, mais aucunes activités nautiques exceptés le petit catamaran avec le guide. Le soleil est fort et chaud, nos craintes sur Cuba et son hiver froid se dissipent! Soirées un peu fraîches, en pantalon et t-shirt c’est confortable.

Mercredi 21 janvier. Front froid. La température ne dépasse pas 20°C. Nuageux. Très très venteux, surtout à la plage où c’est inconfortable. Drapeau rouge. Aucune activité. Très peu ou pas de baigneur, eau très froide. La plage est quaisi-déserte. Plus de monde à la piscine, mais l’eau est encore plus froide. Jeudi 22, même température. Les soirs sont très frais, pour ne pas dire froid. On nous a parlé de 8°C dans la nuit de mercredi à jeudi…

Le vendredi ça se réchauffe, samedi 24 janvier et dimanche 25, de mieux en mieux. Retour du soleil et température variant entre 22 et 25 degré le jour, mais toujours venteux. Drapeau jaune encore. Eau très froide. De belles grosses vagues surprenantes!

Nous le savions avant de partir, Cuba en janvier, c’est comme un coup de dé. Rien n’est certain. On peut avoir le meilleur comme le pire. Au moins avec tout ça, j’aurai vécu 3 journées d’hiver à Cuba, et la prochaine fois que j’y retournerai, j’attendrai en février ou en mars!

Hotel : En dehors de la température, je n’ai qu’un mot à dire, et je le cries haut et fort: WOW !

Hotel chic et moderne. Le lobby est époustouflant! Le site est grandiose avec toute sa végétation. Palmiers et fleurs à profusion!

Dès notre arrivée (11h00pm dimanche), à peine sortis de l’autobus, on nous accueille avec un drink! Une demi-douzaine d’employé sont là pour nous remettre une enveloppe à notre nom, on signe une feuille, on pointe nos valises et 10 minutes plus tard voilà qu’on est assis au Beer Garden, bière à la main, et que le check-in est complété! J’avais lu que le check-in était rapide, mais là, j’ai été franchement surpris! Quelle organisation!

Chambre : Belle chambre, bien décorée et très spacieuse. Nous étions au bloc 11. Les 4 chambres étaient pareilles, 2 avec lit king et les 2 autres avec 2 lits doubles. On a tous eu de l’eau très tiède les 3 premiers jours, après quoi l’eau chaude était au rendez-vous. Peu de pression dans notre douche. Coffre fort gratuit (à code numérique) et cafetière avec nécessaire à café. Balcon donnant sur de la végétation, donc vue limitée. Petit frigo avec bière, liqueurs et bouteilles d’eau. Jamais manqué de stock, frigo rempli à tous les jours. La femme de chambre nous laissait même des petits mots ou des sculptures fait avec des serviettes (cygne, éléphant)!

Site : C’est vrai que le site est très grand. Rien pour être désagréable à mon avis. Ma mère s’était blessé au genou juste avant de partir, et elle ne s’en est pas plain. Des carts de golf passent à l’occasion, tu fais signe au chauffeur et il t’embarque. Sinon, quoi de mieux que de marcher après souper, en regardant les étoiles, en écoutant le son du vent dans les branches de palmier. Et le jour, c’est si beau à voir toute cette végétation.

Et lorsqu’on comprend que le chemin fait le tour de la piscine, des deux côtés du site (un côté famille et l’autre pour adulte) et qu’il y a des habitations de chaque côté du chemin, il est facile de ne pas se perdre. La première journée, tu traînes ton plan du site, et après, c’est facile!

Plage : On doit traverser des ponts en bois pour se rendre à la plage. C’est très beau. Végétation protégée entre l’hôtel et la plage. La plage fait plusieurs kilomètre de chaque côté.

Devant notre hôtel, la plage est superbe. Assez large pour disposer nos 9 chaises parmi les autres sans non plus être trop près de l’eau et nuire aux marcheurs (jamais on a manqué de chaises même si on arrivait à la plage vers 10h30 ou 11h). Superbe sable blanc, mais texture différente de Punta Cana, dur à expliquer. L’eau est ultra translucide, d’un bleu incroyable! Plus beau encore qu’on peut l’imaginer ou le voir sur photo! On peut avancer de plus de 50 pieds dans l’eau et on en a encore juste au nombril! Entre 2 vagues, on peut même voir nos pieds!

En parlant longtemps avec Francisco, un employé à la plage innocupé lors d’une journée froide et nuageuse, il disait que ce n’était pas rare l’été de voir des dauphins s’approcher au bord de la plage! Moment magique pour les touristes qui s’avancent dans l’eau pour prendre des photos!

En marchant vers l’est (Hotel Barcelo), il y a moins de pente hors de l’eau et le sable est plus dur, donc plus facile à marcher. C’est aussi très tranquille (coin adulte du MLD et il y a un bon ptit bout avant de rejoindre le Barcelo).

De l’autre côté (vers le Melia et le Sol), le sable est plus mou. Si vous marchez une bonne demi-heure, vous atteindrez « un cap de roche » qui descend dans l’eau. On nous a dit que c’était une bonne place pour les débutants pour faire de l’apnée, mais à cause des vagues et de l’eau très froide, nous en avons pas fait.

Piscine : Nous avons passé notre semaine à celle du côté familial. En fait, il y a une piscine et une très grande pataugeoire où se retrouvent tous les jeunes enfants. À la piscine, il y a un filet de volley-ball, des filets de water-polo et un bar dans l’eau. Le tout est assez grand pour s’amuser sans déranger personne. Des palmiers entourent la piscine, un bar, un resto (snack San Salvador) avec menu à la carte où on peut aussi prendre pour emporter, et des toilettes.

Du côté adulte, je suis juste passé et c’était plus tranquille. Il y 2 piscines collées ensemble et je n’ai pas vu de filet de volley-ball ou de water-polo. Bar dans et hors de l’eau de ce côté aussi, avec restaurant.

Restaurants :

Pour déjeuner, il y a 2 buffets. Le Remeidos et le Caibarien. Le choix est correct et c’est bon. La nourriture est la même dans les 2 buffets, mais le 2e est plus grand. De gentils cuisiniers/cuisinières vous proposent des gaufres faites devant vous, des omelettes avec vos ingrédients, des œufs tournés, des crêpes, etc... Le jus d’orange est frais pressé et délicieux, et il y a des cocktails de fruits frais, fait devant vous avec les fruits de votre choix.

Les cubains sont vraiment gentils et serviables. Pas moyen d’avoir un verre de jus vide plus d’une minute devant soi sans qu’on vous en propose un deuxième! De plus, ils nous reconnaissent de jours et jours et sont de plus en plus gentils! On laissait 1 pesos CUC par jour au déjeuner.

Pour les dîners, le choix m’a surpris. Il y a bien sûr les 2 buffets, auxquels nous ne sommes même pas allé tellement il y a d’autres options.

Snack San Salvador : Près de la piscine familiale. Il y a le même du côté adulte, mais avec un autre nom. Le menu midi est à la carte. On peut y manger en tenu de plage ou prendre pour emporter à nos chaises à la piscine. On y sert de la pizza, des hamburgers, divers sandwichs et de la poutine. On a tous bien aimé!

Cuban Club Mi Conuco : À 50 pas de la piscine familiale. À la carte. On sert de la pizza (encore meilleure qu’à la piscine, on a surtout adorée la végétarienne format jumbo pour 9), hamburgers, sandwichs, etc… On peut aussi prendre pour emporter. Le soir, on y sert des crêpes comme dessert.

Le Ranchon (Los Caribes en soirée) : On le reconnaît à son gros toit de feuilles de palmiers séchées. Il est tout juste à l’entrée de la plage par le pont principal, au centre du site. Il y a un buffet le midi, en plus d’un menu à la carte. Un steak le midi c’est génial, le poulet à la créole est super, les brochettes de crevettes sautées à l’ail sont très grosses, mais les chops de porc sont encore meilleures! Les dîners au Ranchon (ou pour emporter à la piscine pour ne pas manquer le soleil) sont vraiment succulents! Et dire qu’on est à Cuba!

Los Caribes : Resto de fruit de mer. Faut vraiment être amateur de fruit de mer. Entrée aux fruits de mers, soupe aux fruits de mers, etc… La langouste de 8 pouces de long qu’ils nous ont servie ferait rougir de honte celles de la Casa Grecque! Délicieuse! Nous avons souper à 11 personnes à la même table, plusieurs serveurs pour nous, excellent service.

Santa Maria : Resto oriental. On y est allé sans réservation. Le resto semblait assez vide de dehors, on s’est essayé avec un 5 pesos et en moins de 5 minutes nous étions assis à 6, même si les règles indiquent 5 personnes par tables maximum. Excellent souper ! Entrée de légumes et crevettes tempura délicieux ! Comme surprise au dessert, quelqu’un a dû entendre que c’était la fête à mon petit frère, car sans rien demander, il s’est fait chanter bonne fête en espagnol et nous avons eu du champagne et un gros gâteau flambé à la sambuca ! Quelle attention de leur part !

Isabel y Fernando (Romantico) : Ambiance feutrée, chic, pianiste au centre. Service très professionnel. L’entrée de salade de crevettes sur ananas est unanimement délicieuse! Un must! Le tournedos de bœuf est sublime et goûte comme ici! Les autres ont aimé le poulet, le porc et le poisson. Tout le monde a adoré son souper!

Los Siboyenes (Gril) : Peut-être le moins bon des soupers pour ma part, mais tout de même très bien pour les autres! Service un peu plus long, c’est normal nous étions 9 à la même table pour une seule serveuse en stage. Anecdote : nous n’aimions pas le vin maison beaucoup trop corsé et ne voulions pas payer pour un vin à la carte, alors le sommelier est allé au resto italien un peu plus loin chercher deux bouteilles de vin maison qui nous avait plu l’avant-veille. On a rien demandé encore une fois! Ils sont si serviables ces cubains! On lui a donné 5 pesos et il était très content!

Il ne reste que le resto italien que nous n’avons pas essayé. On a aussi soupé au buffet, où c’était correct.

Je n’ai que le Barcelo Dominican Beach à Punta Cana comme comparaison et je peux dire que c’était dans le même genre côté nourriture, mais avec plus de choix de restos le midi. J’ai été très surpris car on dit qu’à Cuba c’est moins bon. C’est certain que tout goûte différent d’ici au Québec, mais j’ai quand même mangé et bu comme un cochon toute la semaine sans être malade. Aucune restriction côté aliment, drink avec du pina colada à la tonne, bières, pizzas, hamburger, fromage, fruits, viandes, poulets, porcs, œufs, crème glacé et banana split à la crèmerie, etc… Un comprimé de pepto-bismol par soir juste pour prévenir.

Mon frère était déjà allé à Cancun, Punta Cana 2 ou 3 fois, Varadero aussi, et il prétend que c’est au Meliá Las Dunas qu’il a le mieux mangé et où surtout il a eu le plus de diversité.

Peuple cubain : J’ai souvent lu que les cubains étaient charmants, gentils, aimables, etc… Je le savais pour l’avoir lu, mais maintenant je comprends vraiment ce que les gens veulent dire par là. Les cubains sont vraiment chaleureux, très serviables, toujours heureux de te voir. Ils n’ont pas de préjugés comme quoi on est que de riches touristes, ils sont tes amis. Rien à voir en général avec les habitants de la République Dominicaine, sans rien leur enlever! C'est sûr que quelques employés avaient toutefois l'air bête, mais comme partout dans le monde je suppose...

Les jardiniers te sourient le matin, donnent des fleurs aux femmes, essais de te parler mi-anglais, mi-espagnol, mi-français, ils te saluent et sourient sans cesse. Et quand tu veux leur donner un peso, ils sont quasiment mal à l’aise de l'accepter, comme quoi ils ne font pas tout cela pour l’argent.

Même chose pour le service aux restos, aux buffets et au lobby. Je donne une note parfaite sur le service en général! Même à la plage, les petits bars sur la plage n’étant pas ouvert, des serveurs passaient prendre nos commandes, retournaient aux bars sur les ponts et te ramenaient tes drinks sans jamais se tromper!

Le vin au souper était très bon, rouge ou blanc. Excepté le soir au grill, mais le sommelier a tôt fait de nous trouver d’autres bouteilles! La bière est bonne, la Crystal est meilleure que leurs autres marques. Il y a même de la Becks et de la Corona au Beer Garden!

Je n'ai pas adoré le café, tout comme à Punta Cana. Assez fort, donc beaucoup de lait pour le doser, donc plutôt tiède. Les cappuccinos du lobby et des restos à la carte aux soupers sont très bons! Un bon 2 crèmes-1 sucre du Tim Hortons au retour, ça te remet sur la map du Québec!

Nous avons voyagé depuis Montréal avec Air Transat (réservé avec TMR). L’avion était très bien et moderne. Retard de presque 1 heure au départ de Montréal. 3h50 de vol à l’allé et 3h25 au retour.

Trajet d’autobus de 1h30 entre l’aéroport et l’hôtel. À l’arrivée, c’était de soir (10hpm), donc silencieux, seulement quelques maigres explications quand on passait dans les villes. Ça se fait bien, on a hâte d’arriver. Au retour, c’était sur l’heure du souper. Superbe coucher de soleil sur la mer en passant sur le pedraplen. Le guide était très dynamique et nous expliquait ce qu’on voyait tout au long du trajet.

Et voilà, c’était le résumé de notre semaine extraordinaire.

Points positif en général: L'accueil et le service des cubains, employés, jardiniers, serveurs, barman. Superbe site, belle plage et que dire de la mer! Également, le grand choix de restos où manger, surtout le midi, est impressionnant.

Points négatif en général: La température, mais ça n'a rien à voir avec l'hotel. Les spectacles de soirée étaient très moyens... Je n'en ai vu que 2, Walt Disney et Ladies Night. Certains danseurs semblaient peu expérimentés, ce qui nuisait à la magie du spectacle. Pas de musique à la piscine certains jours. On s'attendais à plus d'animation. Pour un groupe de 9 c'est pas grave, on a eu du fun en masse, mais pour un couple seul, c'est peut-être le fun avec plus d'animation.

Bon voilà! J’espère vous avoir donné encore plus hâte à votre voyage et avoir réussi à répondre à vos questionnements. Si vous avez des questions, simplement répondre sous ce post, je consulte ce forum à tous les jours !

Jonathan
Croisière au Canal de Panama? English translation pending
by Nickbonin · 2009-02-01 · 27 replies
Bonjour à tous..J'aimerais bien avoir des renseignements pour une croisière au Canal de Panama.. Quelle serait la meilleure compagnie pour effectuer cette croisière ??? Sûrement que quelqu'un à déjà fait le Canal de Panama.. Avez-vous aimé ???

Merci beaucoup..Nick..
Meilleur trajet pour aller de Puerto Iguazu (Misiones, Argentine) à Santiago du Chili en bus? English translation pending
by Syncrobuisse · 2009-01-30 · 14 replies
Bonjour, quelqu'un saurait-il me dire quel est le meilleur trajet pour aller de Puerto Iguazu (Misiones, Argentine) à Santiago du Chili en bus vers le Samedi 18 Juillet 2009 et avec quelle(s) compagnie(s) ? Il y a bien la brésilienne PLUMA qui passe à Uruguaina (frontière Rio Grande do Sul - Brésil / Argentine) mais un seul bus le Mardi (le 14 ou 21...), et il faut aller de Puerto Iguazu à Uruguaina en plus.
Voyage de noces en août 2009: combiné New York et Bahamas English translation pending
by Taiben · 2009-01-30 · 20 replies
Bonjour, premier message sur le forum, et premier topic....lol

Donc, le mariage est prévu fin juillet et ma future étant instit, il n'y a guère d'autres choix pour le voyage de noces que de partir en Aout. A priori, notre choix s'arrêterait sur un séjour à new York (une grosse semaine) et une semaine aux Bahamas (histoire de bien goûter à l'ambiance "lune de miel") (une petite semaine).

Alors voilà, en parcourant le forum, beaucoup disent qu'il faut s'y prendre seul, pas passer par une agence de voyage, trop cher et vaut pas le coup... Oui, sauf que nous, New York, les Bahamas, et les Etats Unis en particulier, c'est une grande inconnue...

Donc de nombreuses questions nous turlupinent... 1) Choix d'un combiné New York / Bahamas judicieux? (on n'aime pas les vacances farniente où il n'y a rien à faire d'autre que la plage, juste quelques jours, ça suffit, on rêve d'aller à New York...) 2) Hotels à privilégier à New York (rester dans l'optique lune de miel, donc on se fait plaisir, mais on veut pas non plus se saigner, bref, un bon rapport Qualité / Charme / Prix, si possible bien situé dans New York) 3) Organisation du voyage. Un coup d'oeil sur les tarifs aériens montre une nette différence entre un trajet direct de paris NY ou une escale (londres ou irlande), pour à peine une heure de trajet en plus au total, quid? 4) Info sur les bahamas, pas invivable en Aout, quel hotel (même concept que précédement, sauf que là, c'est vraiment optique lune de miel et cocooning!!)?

Voilà, c'est déjà pas mal.. Ah oui aussi 5) Aout à New York, ça se fait, ou c'est l'enfer, plein plein de touristes, chaleur accablante, etc..?

Merci beaucoup pour vos futures réponses!! ;-)
Ma revue sur l'hôtel Le Telamar à Tela au Honduras (du 25 décembre au 8 janvier 2009) English translation pending
by Cmci · 2009-01-21 · 18 replies
25 décembre 2008 – 8 janvier 2009

J'espère que cette revue vous aidera a faire un choix avisé sur cette destination.

Ok pour commencer coté température, la première semaine que nous avons eue était plutôt moche. Beaucoup de nuage et de la pluie tous les jours. Il faut garder en tête que de réservé dans la période des fêtes ca peut-être risqué. La deuxième semaine était nettement mieux.

En ce qui concerne la chambre:

Nous avions une belle grande chambre au premier étage cotée jardin. Deux lits doubles et beaucoup d'espace de rangement. Nous étions les premiers à dormir dans cette chambre.

La vue coté jardin est assez ordinaire. On voyait de la construction et pas moyen de laisser la porte ouverte. J'avais demandé a Tour Mt-Royal de nous placer au deuxième mais il n'on pas tenu compte de notre choix. Je suggère fortement coté plage (même si les chambres son loin du bord de l'eau). Demandé à être dans la nouvelle section c'est plus joli.

Durant le séjour nous avons régulièrement manqué d'électricité et une fois mon mari était dans la douche et l'électricité a lâché et l'eau aussi. Il a fini de se rincer avec un filet d'eau. Il manquait régulièrement de serviette, mais avec un minimum d'effort on finissait par s'en procurer.

Le téléphone ne fonctionnait pas, en plus il faisait un bruit d'enfer.... pas extra si on veux téléphoné dans une autre chambre, Ah oui le coffre de la chambre avait un probleme aussi mais ca on n'a fait avec.. a un moment donné il faut arreter de se battre contre les élément de la nature.. et j'ai eu des cintres la deuxième semaine, c'est mieux que rien.

Le jour de notre arrivé, ma mère qui était dans la chambre à coté de nous avait plusieurs problèmes. Elle avait un filet d'eau et son bain était bloqué et son frigo ne fonctionnait pas. Nous n'avions pas de cintre pour accrocher nos vêtements. Nous avons rapporté les problèmes à réception rapidement. Tout a été réglé la même journée.

Nourriture:

Le complexe à 1 salle a diné ou il y a le buffet et un bâtiment ou on n'y retrouve deux restaurants (Italien et le steak house).

La nourriture du buffet est bonne. Il y a un bar à salade assez varié et une soupe. Le buffet n'est pas très varié mais je préfère la qualité à la quantité. Mon commentaire négatif est que la nourriture n'est pas assez chaude.

Pour le resto Italien, il est bon… il y a aussi un bar a salade et de la soupe. La seule chose que je n'ai pas aimé c'est qu'il n'y a pas de ventilateur pour faire sortir la boucane. Le chef vous fait sauter les ingrédients qui vont avec les pates et si on n'est trop nombreux dans le resto et bien on se fait emboucané !

Le fameux steak house. Les gens sur le site disaient que c'était dégueulasse. La première semaine on n'a donc passé notre tour, par la suite on c'est dit "si c'est pas mangeable on ira au buffet" Finalement l'expérience fut moins traumatisante que prévu.. On y est retournée à deux reprises. Moi j'ai pris du poulet et du poisson. C'était excellent. Rien a redire. Le service était vraiment bien.

En passant… on n'a des billets pour les restaurants, soit 2 par personnes par semaine. Dans les restaurants on n'a oublié de nous les demandés… On n'a donc été 4 fois a l'italien et 3 fois au steak house… Je pense que notre photo était affiché a l'entré du restaurant. A la fin on nous demandait nos billets.

Autre point. Contrairement à bien des clubs tout inclus, le vin est bon. On n'avait emporté 6 bouteilles de vin et finalement on n'a du se résoudre a les boires dans la chambre.

La Piscine:

Elle est propre et fraiche… faut avoir vraiment chaud pour s'y risquer. Il y a une grande zone pour les enfants, ce qui est génial pour les familles. Il y aussi une petite piscine dans l'ancienne annexe de l'hôtel. Mais cette partie est plus a l'ombre.

Les spectacles:

Et bien… ca dépend des gouts. J'ai adoré le spectacle l'Internationale. Les gens qui font l'animation sont géniaux. Ils dance très bien… et son sympathiques. Il y a deux jumeaux qui travaillent actuellement. Biron et Tyro… Ils parlent un peu le Français. Ils vraiment gentils, nous avons eu un plaisir fou avec eu.

Le bar:

Les drinks sont corrects... sans plus. Le bar ouvre de 11h le matin à 11h le soir. Entre les deux c'est payant. La téquila n'est pas incluse. Les Margarita sont fait avec du rhum ! J'ai failli faire une crise de cœur en voyant ca. Je suis allé au village acheté de la Téquila et je demandais des Margarita sans rhum…Dans la vie la misère c'est optionnelle.

La plage…

Ouf… ca j'avoue que ce fut un choc. La semaine c'est relativement tranquille mais la fin de semaine et durant les jours fériés c'est l'enfer.

TOUT ROULE SUR CETTE PLAGE. Les 4X4, les camions.. Les chevaux qui laissent sur leur route des pommes de route… enfin c'est dégueulasse. Et la je vous épargne la douce odeur du pétrole qui proviens des véhicules et des bateaux sur l'eau.

Mon mari c'est fait entrer dedans par une fillette de 6 ou 7 ans qui était en 4x4 ! Les 4x4 roules a tombeau ouvert, il faut regarder ou on va pour ne pas se faire blesser.

Impossible de prendre des marches sur la plage car la sécurité part a nos trousses pour nous dire DANGER en passant son doigt sur la gorge. Ca ne donne pas le gout d'aller plus loin. Mon mari c'est fait menacer par un pêcheur près du quai. Il n'a pas continué. Durant notre séjour une personne c'est fait agresser et voler son appareil photo sur la plage. Donc prendre les avertissements au sérieux.

Ah oui j'oubliais il est possible d'avoir une chaise et une tente. Étant donné que la plage est publique il faut le demandé.

Vous devez savoir que les gens gagnent en moyenne 1$ de l'heure. Donc les pourboires sont les bienvenues et c'est grandement apprécié dans la salle a diner et aux restaurants.

Le service en passant est excellent, certain employé connaissent quelques mots en Français. J'ai trouvé ca génial.

Tela :

Pour aller à Tela vous pouvez soit le marcher ou prendre un taxi pour 20 lempiras (1$). Évitez de vous y promenez le soir. Le jour il y a des gardes armés et les magasins et pharmacie du village on des barreaux. Vous demandez et on vous sert.

Ma mère a eu une infection urinaire. La personne sur place à l'hôtel Céline, nous a vite trouvé une clinique. Nous avons eu un accompagnateur 'Marc-Olivier" qui travaille à l'hôtel jusqu'à la fin Février 2009. Il parle Français et Espagnol il nous traduisait ce que le médecin disait. Avec nous il y avait un garde de sécurité. Bonne initiative lorsqu'on ne connaît pas le coin.

Elle a eu de bon soin. Le médecin lui a couté 110$, mais à ce prix elle a eu aussi un traitement. La journée même (dimanche) les pharmacies étaient fermés on n'a du attendre au lendemain pour avoir les fameuses antibiotiques.

Ce qu'on a visité pendant notre séjour:

Tela: Petit village… pas grand-chose à voir ou a faire. La chaleur nous faisait rebrousser chemin à chaque fois. On y va pour faire des emplettes c'est tout. La pauvreté est très présente. Apportez le minimum avec vous. Pourquoi tenter le diable.

Nous avons célébré le nouvel an au Maya Vista, un bed & breakfast construit a flanc de montagne. L'endroit est génial et le point de vue magnifique. A faire et a voir. Les Margarita son bon. Miam… Nous avons pris de belles photos.

COPAN: Nous avons adorés mais il faut être près à faire 10 heures de route (aller-retour) pour voir des ruines MAYA. Nous avons pris le tour de l'hôtel, même tout le monde disait qu'on village c'était moins cher. A l'hôtel le diner.. Le prix du billet pour les ruines, les taxes et le diner ainsi que les boissons dans l'autobus étaient incluses. Les animateurs étaient fantastiques.

Le jardin botanique Lancetilla: Bof ! Je fais beaucoup de photo et j'adore les fleurs mais il y avait rien à voir… Un sentier bien aménagé avec des arbres centenaires… Ca ne vaut pas la route qui est assez hasardeuse. De plus nous avions demandé au taxi de revenir nous chercher et il jamais venu. On nous ventent un endroit ou se baigner.. Mais c'est sale, les poubelles sont reversés. J'ai donc opté pour la piscine froide de l'hôtel… je dois avouer qu'il faisait extrêmement chaud. Je suis certaine que l'eau de la piscine a pris 3 ou 4 degré lorsque sauté dedans.

Ma plus grande déception de ce voyage fut le transporteur (WestJet)

Nous avons fait l'embarquement à l'heure prévu. Dans l'avion on nous annonce qu'il y aura un délai. 1 heure passe. On nous dit qu'il manque un agent de bord et que pour l'avion décolle, on demande à une quarantaine de personne de sortir.

On offre aux volontaires d'autre destination, comme la Barbade et les Iles Turquoises. Ma famille se porte volontaire. On nous demande de sortir avec notre bagage. Rendu à l'extérieur de l'avion on nous dit que le forfait des Iles Turquoises a été octroyé a une autre famille. Je lui demande c'est quoi nos choix. On nous met en mode "attente" sans nous en dire plus. La confusion règne. On nous dit que le vol va être annulé que tout le monde va sortir de l'avion. C'est tout le monde qui part ou personne.

La dame qui faisait l'embarquement se porte volontaire pour remplacer l'agent de bord manquant. Elle fait le va et viens chez elle pour aller chercher son passeport. Tout le monde l'applaudit et on nous demande de reprendre nos places dans l'avion. 2 heures a passé. L'embarquement terminé on nous dit qu'un agent certifié en escale à Montréal va remplacer la dame volontaire. Il faut attendre encore 30 minutes. Pendant un moment j'ai cru que c'était un poisson d'avril ! Mais j'ai vite réalisé que nous étions Noel… J'ai su à l'hôtel que c'était Tour Mt-Royal qui refusait de nous offrir d'autre destination. Il préférait annuler les vacances de 200 passagers au lieu d'offrir d'autre destination. Le vol serait parti vide plutôt que d'accommodé les gens.

Au retour le vol avait encore du retard, mais cette fois c'était justifié, a veille de notre retour une tempête c'est abattu sur la région de Montréal. Malgré le retard, Tour Mt-Royal nous envoyé a l'aéroport. On n'a attendu dans un endroit restreint plus de 4 heures. Je n'ai pas de félicitation à leur faire, Tour Mt-Royal m'on déçu du début a la fin.

J'ai préféré Nolitour qui desservait le Salvador. Ils sont plus humains et plus consciencieux. Au Salvador il y avait eu un délai comme ca et on n'a permis au gens de rester sur le site plutôt que de moisir des heures à l'aéroport.

Je pense avoir fait le tour.

Si vous avez des questions n'hésitez pas à me contacter.

Chantal
Hôtel Sirenis la Salina à Varadero le 23 janvier English translation pending
by QuébecCuba · 2009-01-15 · 7 replies
Bonjour!

Je fais un petit sondage pour savoir s'il y a des gens qui partent pour le Sirenis la Salina à Varadero la semaine prochaine. Moi, j'y serai du 23 au 30 janvier. Est-ce qu'il y a d'autres membres du forum qui y seront aussi???

Une journée comme aujourd'hui, ça donne encore plus hâte d'y être. Même si j'en arrive il y a quelques semaines à peine. J'étais là du 4 au 11 décembre.

Au plaisir de se voir très bientôt là-bas!!!
Projet dans le tourisme au Nicaragua English translation pending
by BenMars · 2009-01-15 · 13 replies
Bonjour !

Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.

Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.

Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.

Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.

Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.

Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.

Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !

Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr

A bientôt et Merci d'avance !

Virginie et Benjamin
Passer par la Chine avec son véhicule: possible? English translation pending
by Carpette · 2009-01-08 · 5 replies
Bonjour tout le monde !

Mon épouse et moi-même planchons actuellement sur un projet de tour du monde en syncro vw. Notre problème actuel se situe au niveau du départ de l'Inde. Nous aimerions passer par la Chine, mais un ami nous a dit qu'il était impossible de passer par ce pays avec son propre véhicule.

Quelqu'un aurait-il une expérience différente ?

Outre le fait de pouvoir visiter ce pays, il y a aussi l'intérêt de pouvoir gagner le Viêt-Nam sans prendre le bateau.
Cherche chanson entendue au Bahia Principe San Juan en janvier 2009 English translation pending
by Deliciouus · 2009-01-07 · 28 replies
Bonjour ! Je reviens d'un Sejour au Bahia Principe San Juan à Puerto PLata du 28 au 5 Janvier 2009... une chanson a joué toute la semaine et a retenue mon attention .. je n'ai pas beaucoup d'indice mais quelqu'un qui la connait saura de quoi je parle ..

Au début elle commence avec des gros saxophones mais au bout de 5-6 secondes elle commence avec un beau ptit rythme .. c'est pas du batchata .. le chanteur chante comme s'il était endormi .. il a un ton monotone .. dans le refrain il y a des '' Ahh éé Ahh éé ... '' Il y a vraiment une belle mélodie .. C'est tout ce que je peux dire !!!

Elle jouait lorsque le monde dansait avant le ptit spectacle le soir ... Merciii d'avance si quelqu'un la trouve !
Première et dernière fois en croisière English translation pending
by Maillotdbain · 2009-01-02 · 32 replies
Bonjour, Ce message a pour but de faire la lumière sur ce à quoi vous devez vous attendre si vous voulez faire une croisière et aussi vous donner mon avis. Peut-être que mes commentaires ne sont pas valables pour toutes les croisières, mais au moins sur celle du Thomson Destiny. Bien sûr, mes appréciations n'engagent que moi, d'autres personnes verront les choses différemment. Avec ma conjointe, nous sommes partis du 21 au 28 décembre 2008 pour une croisière au départ de La Romana en République dominicaine. Première surprise : la taille de la cabine. Ce n'est pas pour rien qu'on n'appelle pas ça une chambre ! Bon d'accord, on est sur un bateau et il faut caser le plus de monde possible... Deuxième surprise : premier arrêt, St-Kitts, alors que c'est Ste-Lucie qui était prévu. Encombrement dans les ports paraît-il... Troisième surprise : une fois à terre, les chauffeurs de taxis se jettent sur vous comme des rapaces sur leur proie. Vous ne pouvez pas faire 10 m sans être harcelé. N'ayant pas acheté de visite ou excursion à bord, bien trop cher, nous ne savons pas où aller une fois sur les îles, si bien que nous ne pouvons que nous que fier à un taxi. Malheureusement ils ne sont ni guides, ni bons conseillers, si bien que vous ne choisissez pas vraiment la plage où ils vous emmènent. Les deux fois où j'ai demandé des renseignements aux kiosques touristiques, je suis tombé sur des femmes avares en information et désagréables. Évitez les plages publiques, car parsemées de déchets, et préparez-vous à payer le prix fort pour des transats et parasols sur les plages privées. Oubliez les images de cartes postales, sauf peut-être si vous payez un bon guide... L'eau n'était pas chaude, il y avait beaucoup de nuages et des averses tous les jours. Surveillez l'heure car le bateau lève l'ancre parfois très tôt. À 15 h les deux derniers jours ! Quand on sait qu'il faut être à bord 1/2 heure à l'avance... La nourriture est variable. Le buffet est ordinaire et le choix limité, en contrepartie ouvert 24h. Le restaurant offre un choix assez large et la qualité est excellente. Par contre il fallait choisir entre le service de 18h30 et celui de 20h30, ce qui peut se comprendre pour l'organisation, mais qui n'est pas pratique. Vous ne choisissez pas votre place, elle vous est attribuée et reste la même pendant tout le séjour, avec les mêmes voisins, heureusement sympathiques dans notre cas. L'équipage est très accueillant et serviable, excepté quelques cas à part. Comme ce type à l'accueil qui dit que le mal de mer est un problème psychologique. C'est insultant quand vous souffrez sérieusement dès que le bateau commence à bouger. On vous propose des pilules ou des injections, mais ça ne fait que calmer les maux de têtes ou de coeur, pas les problèmes d'équilibre dus à un disfonctionnement de l'oreille interne, pour lequel il n'existe pas de traitement. Il y avait 90% d'Anglais à bord et toute l'information, quelle soit imprimée ou au micro, est en anglais. Sauf lors de l'exercice d'évacuation du navire. Bon nombre de membres de l'équipage parlent quand même français. Pensez à réclamer votre passeport le dernier jour avant de quitter le navire, car ce n'est pas vous qui le conservez et il est facile de l'oublier car l'information est mal faite pour vous le rappeler. N'oubliez pas que toutes les boissons sont payantes, même la simple bouteille d'eau, mais l'eau du robinet est potable. Bref, nous ne voyons pas l'intérêt des croisières et le prix ne se justifie pas. Pour un montant moins élevé, nous choisirons à l'avenir un forfait tout compris en hôtel 5 étoiles. Si vous voulez tenter l'expérience, préparez-vous un bon budget supplémentaire afin d'en profiter. Bon voyage quand même !
Trajet en train Jakarta-Yogyakarta en Indonésie English translation pending
by Finou · 2008-12-31 · 10 replies
Bonjour, Je souhaite aller à yogyakarta en train de jour depuis jakarta.Quelqu'un peut il me donner les heures de départs le matin, le temps de trajet et le prix?Merci pour vos réponses.😊
Brésil: Natal et environs English translation pending
by Fortini · 2008-12-29 · 7 replies
Bonjour,

je cherche pour des amis, un coin très sympa en bord de plage au nord de natal ! il y a t'il des bungalows en bord de plage comme en asie, ou alors hotels ?

comme je ne connais pas du tout, je viens vers vous, membres spécialiste de l'AMSUD

je vous remercie pour tout ce que vous le direz !

bonne journée
Agression d'un touriste canadien en Colombie English translation pending
by Bacano · 2008-12-27 · 49 replies
Bonjour,

Je me nomme Claude et souvent je donne beaucoup d'information sur ce forum concernant la Colombie car je vis à Cartagena depuis quelques années. La soirée de Noël j'ai été agressé par un chauffeur de taxi et j'ai porté plainte le lendemain. Je relate mon expérience sur un de mes sites web
http://www.voyagemarymar.com/Actualite/agression-touriste.htm

Actuellement, je viens de communiquer avec le département de sécurité (DAS) qui m'ont offert une protection et aussi j'ai eu une rencontre avec le journal El Universal qui publieront l'article dimanche ou lundi le 29 décembre.

Je suis désolé d'avoir donné des informations "vantant" certaines choses de la Colombie, mais je sais parfaitement que les droits fondamentaux des humains sont bafoués ici et je n'encourage pas les gens à venir ici. Il y a tellement de choses dangeureuses que nous vivons quotidiennement qu'il est inutile d'en expliquer les détails. Je suis dans l'attente d'un processus de retour au Canada avec ma conjointe d'ici d'une façon accélérée car la situation est très difficile. Si vous croyez qu'au Canada, en Europe ou aux USA il y a de la discrimination raciale, alors vous ne savez pas réllement ce qu'est la discrimination quand vous êtes étranger ici...

Les gens cherchant des voyages écoutourisme n'ont pas trop de problèmes car ils sont perçus ici comme des "pauvres" donc des gens qui n'ont pas d'argent, donc pas de possibilité de vol et d'exploitation. Restez ainsi pour ne pas avoir d'ennui, car lorsque je vais à une plage de Cartagena, au moins 150 vendeurs m'harcèlent à chaque après-midi sans compter que je dois répéter jusqu'à 7 fois (no gracias). Des centaines de situations comme cella-là, j'en vis à chaque jour... je ne blague pas malgré mon grand sens de l'humour !

Claude (Bacano)
Conduire au Brésil English translation pending
by Aquiceara · 2008-11-29 · 24 replies
Conduire au Brésil

Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :

1000 kilomètres dans le sertão :
http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html

Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Nouvel an à Rio de Janeiro English translation pending
by Nat709 · 2008-11-26 · 17 replies
Bonjour à tous!!

Je passe le reveillon du jour de l'an à Rio. Je ne sais pas où aller manger. Beaucoup d'hôtels font des formules qui coûtent très cher et qui comprennent le repas + la soirée avec dj avec pour certains la vue panoramique sur le feu d'artifice. Est ce que cela vaut le coup? On m'a indiqué aussi qu'il était sympa d'aller sur la plage à minuit voir le feu d'artifice et les gens qui lancent des fleurs à la mer. Qu'en pensez vous? Est ce que vous connaissez des endroits sympa pour manger?

D'autre part je passe en tout 4 jours à rio. J'ai vu qu'ils font des excursions avec un guide en jeep pour visiter la ville, d'autres pour visiter les favelas, le stade ou encore les îles.. Est ce que quelqu'un a déjà fait des excursions à rio ? Pensez vous qu'il est mieux de visiter seul ou avec un guide?

Merci beaucoup
Voyage au Brésil du 17 juillet au 5 août 2009 en famille avec trois enfants English translation pending
by Familledom · 2008-11-23 · 12 replies
bonjour on part au bresil du 17/07/2009 au 05/08/2009 en famille avec 3 enfants, on arrive à rio on pense rester 3/4 jours pour la visite apres on aimerais plein de conseils pour visiter le pays pour le reste de nos vacance, plage, parc, baignade, deplacement en avion et surtout pousada avec piscine vous comprenez pourquoi pour pouvoir profiter aussi du hamac, mais on aime aussi l'aventure !!!!!!!!, voilà j'espere plein de reponses car un beau voyage comme le bresil se prepare en avance, et aussi celà peut servir à d'autres familles
Quid des voyages en Algérie? English translation pending
by Tontonusa · 2008-11-21 · 91 replies
Bonjour,

Je ne cherche pas de réponses, mais je souhaite simplement lancer une discussion...

Alors, voici : je constate sur ce forum, comme sur la plupart des forums de voyages, qu'on parle bcp de séjours au Maroc, en Tunisie, en Egypte, mais beaucoup moins en Algérie.

Ca m'intéresserait d'identifier les "freins" qui empècheent le tourisme de ce pays de se développer.

Donc, allez-y, dites mois pourquoi vous ne pensez pas à l'Algérie dans vos projets de vacances en Afrique du Nord.

Je mance en vrac des idées, mais ce sont vos points de vue qui m'intéressent ;) : "J'ai l'impression que c'est trop cher" "Il n'y pas assez d'infrastructures pour le toursime" "Les agences de voyages ne proposent pas cette destination" "L'Algérie ? C'est bien ? On ne parle jamais de ses atouts touristiques..." "L'Algérie ? C'est où ?" "J'ai l'impression que la situation politique et la sécurité dans ce pays ne sont pas assez stables pour le moment"..
Le pays le moins cher d'Amérique Centrale? English translation pending
by Canouan · 2008-11-03 · 16 replies
Bonjour

Nous sommes deux jeunes femmes (50 ans quand meme!) et nous partons fin novembre pour un deux ou trois mois, à décider selon le budget à consacrer. Nous voulons visiter plusieurs pays d'Amérique centrale, quel est ou quels sont les pays les moins chers ? Ou pouvons nous passer les fetes de fin d'année au meilleur cout. Nous souhaitons des petites auberges, des BB, chez l'habitant etc. Nous envisagons d'arriver sur le Guatemala et de repartir du Panama. Nous savons que le Costa Rica est très cher, en est-il de meme pour les autres pays ? Merci à vos de vos précieux conseils. Christine

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