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Découverte de Pétra English translation pending
Petra 8/11 1er jour
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .
Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .
Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .
Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .
Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .
Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!
Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .
40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.
Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.
Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!
Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.
Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..
Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .
En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .
Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .
A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )
Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .
C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .
Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...
Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....
Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!
Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....
Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .
Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Road trip Thaïlande - Vietnam English translation pending
Yoooo tout le monde!Je me présente, je m'appelle Hadrien, j'ai 20 ans et j'ai pour projet de me rendre en Asie du Sud-Est cet été avec trois de mes amis. Plus précisément, nous voulons visiter la Thaïlande ainsi que le Vietnam (si c'est possible, nous y viendrons). Nous souhaitons partir du 14 au 28 Août car ce sont les seules dates où nous sommes tous trois disponibles. Effectivement, ce n'est pas la meilleure période car il s'agit de la période de la mousson, mais nous sommes prêts à prendre "le risque". ;)
Le "hic" c'est que nous ne connaissons absolument rien à cette région.
Nous voulons voir le plus de choses possibles pendant notre séjour, tout en profitant du moment. En fait, on souhaiterait organiser une sorte de circuit itinérant (comme les circuits classiques que l'on peut retrouver en agence de voyage...et qui coûtent extrêmement chers tout en progressant à travers le pays) afin de varier au maximum les plaisirs.
Pour cela, nous avons pensé à un road trip: Atterrissage le 14 Août à Bangkok pour redécoller le 28 Août à Hanoï. Le cheminement se ferait en longeant la côte thaïlandaise, cambodgienne et vietnamienne. Je pense que c'est un peu trop ambitieux en deux semaines, mais j'attends vos opinions.
L'un de nous est déjà allé au Vietnam il y a de ça quelques années, et il nous a expliqué que les nuits d'hôtel étaient très abordables dans ces pays (+- 20€/nuitée), en profitant à ce prix-là d'un établissement haut de gamme. Donc notre choix s'est plutôt porté pour le moment vers un hébergement à l'hôtel. Il serait peut-être donc intéressant de réserver plusieurs hôtels sur notre itinéraire..?
MAIS un des gros problèmes du voyage est LE TRANSPORT: nous n'avons aucune idée des transports qui sont disponibles sur place... Bien que j'aie entendu parler d'un train traversant le pays? J'ai lu sur des forums qu'il était possible de louer une moto ou un quad pour moins de 3 ou 4 € par jour. Mais voilà, nous aurons avec nous une grosse valise (nous partons deux semaines à l'inconnu) et nous ne voyons pas comment nous allons pouvoir nous déplacer dans ces conditions. De plus, j'ai vu qu'il était nécessaire de posséder un permis international pour conduire une voiture dans ces pays-là et nous n'avons que le permis de conduire français traditionnel.
Vous l'aurez compris, pour le moment nous n'avons qu'une esquisse et nous aurions vraiment besoin DE CONSEILS ET D'AVIS de personnes qui connaissent la région et qui pourraient nous livrer de précieux conseils sur notre itinéraire, le logement, les transports à emprunter... ainsi que nous indiquer les lieux incontournables et les activités à faire absolument!
Je précise enfin que nous disposons d'un budget de 1500€ maximum par personne.
Je vous remercie par avance de votre précieuse aide,
Hadrien
Coins tranquilles et authentiques sur la côte marocaine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Nous envisageons de partir à 8 (2 familles) au Maroc en août prochain pour 2 semaines. Passage obligé par Marrakech (2 jours), nous partirons ensuite sur la côte, et avons pensé à Oualidia, Essaouira et pourquoi pas Taghazout. En fait, nous cherchons des coins "tranquilles" et encore un peu authentiques (port de pêche...) où nous prévoyons de louer des maisons ou riad. Pouvez vous m'indiquer des endroits, sachant que nous aurons les vols à Marrakech.
Merci par avance de votre aide,
Alexandra
Un mois au Laos English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en voyage au long cours (depuis bientôt 2 ans). Je vous propose ci dessous quelques ressentis de mes étapes au Laos. Je commence par Luang Prabang et j'en ferai suivre d'autres, en espérant que cela pourra vous servir ou simplement vous faire (un peu) voyager. Je réponds évidemment aux questions pratiques, dans la limite de mon expérience. Je précise que ces envois sont faits depuis l'étranger (suis en ce moment au Cambodge) et grâce à mon tel portable. Ça explique l'absence de photos que je mettrai en ligne sur mon blog, à mon retour. Didier
Je suis actuellement en voyage au long cours (depuis bientôt 2 ans). Je vous propose ci dessous quelques ressentis de mes étapes au Laos. Je commence par Luang Prabang et j'en ferai suivre d'autres, en espérant que cela pourra vous servir ou simplement vous faire (un peu) voyager. Je réponds évidemment aux questions pratiques, dans la limite de mon expérience. Je précise que ces envois sont faits depuis l'étranger (suis en ce moment au Cambodge) et grâce à mon tel portable. Ça explique l'absence de photos que je mettrai en ligne sur mon blog, à mon retour. Didier
27 jours au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre English translation pending
Bonjour, Xin chao à vous toutes et tous,
Nous partons au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre 2016. (Soit 27 jours sur place) C'est notre premier voyage en Asie du sud est. Nous sommes un couple David & Nathalie de 54 et 50 ans (madame est beaucoup plus jeune 😉) Après avoir pas mal parcouru le forum, lu des carnets de voyage je suis en train de faire le périple. Nous sommes encore en forme et nous alternons avec plaisir voyage un peu root et luxe et volupté quand c'est possible. Nathalie à un peu le souffle court donc on évite les grandes randonnées de plus de 10 km et les gros dénivelés (ça c'est pour le nord)
PS : j'oubliais on aime beaucoup prendre notre temps, découvrir des endroits pas forcément touristique et se mêler à la population.
Afin de vous présenter notre périple et recueillir vos précieux avis de spécialiste j'ai plusieurs questions à poser :
Pour info nous arrivons à Hanoi et repartons ho chi min ville
Pour les visas si nous passons par une agence genre Vietnam visa center ou cap Vietnam est ce fiable ? Avez vous tester ce serai bête de rester coincé à l’aéroport. Nous avons besoin d'un visa ulti entrée.
Nous irions bien à sapa mais est-ce bien raisonnable si nous voulons juste y rester 2 nuits/3 jours. J'ai vu que le train de nuit permettais d'arrivé le matin très tôt et ensuite prendre un bus pour sapa. De hanoi il y a la nouvelle autouroute qui mets 6 heures il me semble.
Si nous allons à Mai Chau pour découvrir les villages de montagnes et une première approche des Thais , voir les rizieres en espaliers, les marchés (d'ailleurs y a til un marché à Mai Chau ?) est-ce suffisant ou cela ne vaut il pas le coup et il serai préférable d'aller à Son La ou Sapa ?
A propos de centre nous y serions début décembre y aura t il de la pluie qui rendrait le farniente sur la plage impossible (beaucoup d'avis contradictoires). Pour hué et Hoi An même question.
Quelqu'un a t il déjà utilisé les services de guide de so-guide.com au vietnam (pou hanoi). Nous avions eu l'occasion de prendre un guide dans le désert marocain et avions été très content.
Faire une pause à Jungle beach au lieu de Nha trang vaut il le coup (on aime bien le côté crusoé d'après ce que j'ai vu sur le site)
voilà vous l'avez compris je suis en phase de préparation sur le circuit et important : nous souhaitons nous rendre à Angkor en bateau a partir de ho chi min et y rester 4 jours.
De vous lire avec impatience, nous aimons également les endroit authentique même s'il n 'y a pas de site touristique, juste pour humer l'air du pays. Vos adresses "secrètes" sont les bienvenues.
Je peaufine le trajet et vous le soumet rapidement.
Merci à tous ceux qui auront pris la peine de lire ce "long" message.
cam o'n ban
Cordialement David
Nous partons au Vietnam du 27 novembre au 23 décembre 2016. (Soit 27 jours sur place) C'est notre premier voyage en Asie du sud est. Nous sommes un couple David & Nathalie de 54 et 50 ans (madame est beaucoup plus jeune 😉) Après avoir pas mal parcouru le forum, lu des carnets de voyage je suis en train de faire le périple. Nous sommes encore en forme et nous alternons avec plaisir voyage un peu root et luxe et volupté quand c'est possible. Nathalie à un peu le souffle court donc on évite les grandes randonnées de plus de 10 km et les gros dénivelés (ça c'est pour le nord)
PS : j'oubliais on aime beaucoup prendre notre temps, découvrir des endroits pas forcément touristique et se mêler à la population.
Afin de vous présenter notre périple et recueillir vos précieux avis de spécialiste j'ai plusieurs questions à poser :
Pour info nous arrivons à Hanoi et repartons ho chi min ville
Pour les visas si nous passons par une agence genre Vietnam visa center ou cap Vietnam est ce fiable ? Avez vous tester ce serai bête de rester coincé à l’aéroport. Nous avons besoin d'un visa ulti entrée.
Nous irions bien à sapa mais est-ce bien raisonnable si nous voulons juste y rester 2 nuits/3 jours. J'ai vu que le train de nuit permettais d'arrivé le matin très tôt et ensuite prendre un bus pour sapa. De hanoi il y a la nouvelle autouroute qui mets 6 heures il me semble.
Si nous allons à Mai Chau pour découvrir les villages de montagnes et une première approche des Thais , voir les rizieres en espaliers, les marchés (d'ailleurs y a til un marché à Mai Chau ?) est-ce suffisant ou cela ne vaut il pas le coup et il serai préférable d'aller à Son La ou Sapa ?
A propos de centre nous y serions début décembre y aura t il de la pluie qui rendrait le farniente sur la plage impossible (beaucoup d'avis contradictoires). Pour hué et Hoi An même question.
Quelqu'un a t il déjà utilisé les services de guide de so-guide.com au vietnam (pou hanoi). Nous avions eu l'occasion de prendre un guide dans le désert marocain et avions été très content.
Faire une pause à Jungle beach au lieu de Nha trang vaut il le coup (on aime bien le côté crusoé d'après ce que j'ai vu sur le site)
voilà vous l'avez compris je suis en phase de préparation sur le circuit et important : nous souhaitons nous rendre à Angkor en bateau a partir de ho chi min et y rester 4 jours.
De vous lire avec impatience, nous aimons également les endroit authentique même s'il n 'y a pas de site touristique, juste pour humer l'air du pays. Vos adresses "secrètes" sont les bienvenues.
Je peaufine le trajet et vous le soumet rapidement.
Merci à tous ceux qui auront pris la peine de lire ce "long" message.
cam o'n ban
Cordialement David
Voyage 3 semaines Yucatan et Chiapas English translation pending
Bonjour !!
Voilà avec mon compagnon, nous comptons partir 3 semaines en janvier fevrier 2017 au Mexique, particulierement le Yucatan et les Chiapas. Nous avons l habitudes de voyager sac à dos sans forcement prevoir quoi que ce soit.
On se renseigne un peu qd même ms pourriez vous m indiquer des plans sympas hors sentiers battus pr profiter au maximum de la culture mexicaine😉
Est il facile de trouver des hébergements à bas prix à cette période ?est il possible de loger chez l habitant ?Et pr les transports? Le réseau des cars est il fiable ou vaut il mieux louer une voiture pr plus de liberte?
On pense arriver direct à Cancun :3 semaines est il suffisant pr le Yucatan et les Chiapas?
Bref je suis avide de conseils dc amis voyageurs, n hésites pas😉
merci d avance à vous tous pour vos conseils et bons plans
lili
Liaison Paris - Québec avec Air France English translation pending
Bonjour Vfistes,
Air France vient de mettre en place une liaison Paris-Québec avec correspondance par bus de Montréal à Québec.
Cela peut toujours intéresser certain(e)s VFistes
Voici les détails : http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/la-ville-de-quebec-nouvelle-liaison-en-autocar/
Ometepe en voiture de tourisme (Nicaragua) English translation pending
Bonjour
Afin d'optimiser le temps sur notre voyage je souhaite louer une petite voiture de tourisme (suzuky alto) pour aller sur ometepe
Pourriez vous me dire comment sont les routes sur l'ile. Apparemment il y a pas mal de pistes.
Pour infos nous y allons en février
- route du nord Moyogalpa/ santo domingo
- route du sud Moyogalpa/Chaco verde/ Altagracia
- route santo Domingo/Mérida
Merci Pascal
Merci Pascal
Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Après deux voyages dans cette magnifique région, nous avions encore l'envie d'y retourner.
Cette fois, il s'agit de faire une boucle en partant de Denver. Notre circuit contient des grands classiques bien connus de beaucoup d'entre vous comme Yellowstone ou Moab mais aussi des coins un peu moins fréquentés comme Bighorn Canyon ou Black Canyon of the Gunisson.
Pour préparer ce voyage, j'ai consulté des sites très bien faits tels que www.ouestusa.fr ; west-usa-dream.blogspot.be. J'ai lu quantité de carnets de voyage sur ce forum y trouvant très souvent réponse à mes questions. Parfois, je vous ai soumis une question ou demandé un conseil. J'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée en répondant à mes interrogations.
Cette année, nous partons à trois, mon mari, mon fils et moi.
Voici l'itinéraire prévu :
28 juin : Départ Bruxelles / Reykjavík / Denver 29 juin : Denver / Estes Park 30 juin : Estes Park (Rocky Mountain National Park) 1 juillet : Estes Park / Keystone 2 juillet : Keystone / Wall 3 juillet : Wall (Parc des Badlands) 4 juillet : Wall / Deadwood / Devils Tower / Sheridan 5 juillet : Sheridan / Bighorn Canyon / Red Lodge 6 juillet : Red Lodge / Gardiner 7 juillet : Gardiner / Grand Canyon de Yellowstone / Gardiner 8 juillet : Gardiner / Mammoth Hot springs / Norris geyser Basin / West Yellowstone 9 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Yellowstone 10 juillet : West Yellowstone / Old Faithful / West Thumb / West Yellowstone 11 juillet : West Yellowstone / Brigham City 12 juillet : Brigham City / Antelope Island / Moab 13 juillet : Moab : Parc des Arches 14 juillet : Moab : Dead Horse Point State Park / Canyonland / Moab 15 juillet : Moab : Parc des Arches 16 juillet : Moab / Montrose : Canyon of the Gunisson 17 juillet : Montrose / Glenwoods Springs : Hanging Lake 18 juillet : Glenwoods Springs / Denver
Passons au récit jour par jour.
28 juin : Le départ.
"Un début raté pour un superbe voyage dans l'Ouest américain " Pourquoi un tel titre ?
Je crois que certains d'entre vous le savent déjà. J'en ai déjà parlé sur ce forum. Pour les autres, je vous explique.
C'est le grand jour, nous sommes très contents de partir. Nous décollons de Bruxelles avec 45 minutes de retard. Je ressens un petit stress car notre escale à Reykjavík n'est que d'une heure 30. Une hôtesse me rassure. Elle me dit que de toute façon notre avion nous attendra. Pas besoin de s'inquiéter. Je me détends. Le vol se passe bien quand tout à coup une pensée traverse mon esprit. Je demande à mon mari s'il a bien pris son permis de conduire. C'est en effet lui qui est chargé de nous conduire durant tout le voyage. Moi, je n'aime pas la conduite et ces grosses autoroutes américaines me font peur. Et là, c'est le drame, il me dit qu'il a changé de portefeuille et qu'il n'a pas transféré son permis. Punaise ! Que faire ??? Comment avoir une voiture de location sans permis ??? Je ressens un énorme découragement. Je me dis que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin et qu'une fois arrivé à Reykjavík on n'a plus qu'à chercher un vol pour Bruxelles et rentrer. Après quelques instants de panique, on tente d'élaborer une stratégie. Dès notre atterrissage nous téléphonerons à notre fille pour qu'elle nous envoie une copie du permis, ce qu'elle fera immédiatement. Nous trouvons alors un ordinateur avec une imprimante et nous voila en possession de la copie du permis de conduire. Notre avion pour Denver décolle avec 2 heures de retard. Nous avons donc eu tout notre temps. Dans l'avion, je me sens stressée. J'ai peu d'espoir. Est-il possible d'avoir une voiture avec juste une copie de permis ? J'en doute très fort mais on va quand même tenter le coup.
Arrivés à Denver, après toutes les formalités, nous prenons la navette pour le bureau de location Alamo. Il est très tard, on est mort fatigué. On attend dans la file. Pas trop longtemps, heureusement ! Voilà, c'est notre tour. On donne nos papiers de réservation, puis on explique notre "petit" problème. Et là patatras ! Tout s'effondre. Le peu d'espoir qui nous restait s'envole. Pas question de nous donner une voiture avec seulement la copie du permis. J'insiste un peu mais inutile. Le gars nous propose de nous faire envoyer le permis par DHL express. Il dit que cela ne prendra que 24 heures. Ça, par contre j'ai du mal à le croire mais ce sera pour nous la seule solution. Il ne nous reste plus qu'à reprendre la navette jusqu'à l'aéroport, ensuite un taxi jusqu'à notre hôtel à une dizaine de kilomètres de l'aéroport.
Dès notre arrivée à l'hôtel, nous contactons notre fille pour lui demander de faire les démarches pour nous envoyer le permis. Ensuite douche et dodo, on est épuisé.
A notre réveil nous avons un message de notre fille nous disant qu'elle a fait le nécessaire. Il ne nous reste plus qu'à espérer que cela ne prendra pas trop de temps. Nous allons sur le site DHL. La livraison est estimée à vendredi soit dans deux jours.
Deux jours bloqués ici dans un motel au milieu de nulle part. En effet, ce motel c'était juste pour la première nuit. Nous étions censés le quitter dès le lendemain matin. Ici, nous avons un petit déjeuner très sommaire et pour les autres repas, il y a un restaurant Benny's juste en face. La nourriture y est dégueulasse et en plus ce n'est pas propre. Question distraction, ici il n'y a rien. Le chauffeur de l'hôtel nous a conduit pour quelques heures dans un joli centre commercial mais à part cela nous avons passés ces deux journées enfermés dans notre chambre. Bon, voyons le côté positif, nous avons eu ainsi l'occasion de nous reposer avant d'entamer notre périple et moi j'ai eu tout le temps de surfer sur Voyage Forum, mon site préféré. J'ai relancé une discussion concernant ce sujet afin d'encourager tous les futurs voyageurs à bien vérifier tous les documents avant de partir. J'y ai découvert que cela était déjà arrivé à plusieurs d'entre vous et que certains avaient eu plus de chance que nous car ils avaient réussi à avoir une voiture avec une copie. Si j'avais lu cela avant, peut-être que j'aurais insisté plus. Je me suis aussi gentiment fait traiter de tête de linotte. Chose que j'accepte avec le sourire car c'est complètement vrai. Cet oubli est une erreur impardonnable mais voilà, cela arrive.
La suite, c'est pour plus tard pour vous raconter des choses plus agréables et vous montrer quelques photos. Je commencerai mon récit au 3eme jour car vous connaissez maintenant le programme des deux premiers jours. Nous avons donc zapper l'étape du Rocky Mountain National Park. Ce sera pour un prochain voyage
A bientôt
Météo et état des routes du Lesotho English translation pending
Bonjour,
Au cours d'un très prochain voyage en 2x4 en Afrique du Sud, nous avions prévu de passer quelques jours au Lesotho.
La météo et l'état des routes en juin-juillet peuvent poser problème.
Aussi comment et où pouvons-nous trouver des infos fraîches et fiables sur les conditions de circulation afin d'adapter notre parcours ?
Merci pour vos suggestions.
LG
Au travers des USA English translation pending
Bonjour a Tous
Au travers des USA A Peine rentre de France nous voila prets a reprendre la route. Depart de San Francisco, petit detour par l’Arizona et le New Mexico, et de la visite a Houston avant les chaleurs de l’été. Puis Kansas City Missouri, repos de deux ou trois semaines. Kansas City est une ville en partie sur le Kansas et l’autre sur le Missouri. Natchez Mississipi ou j’ai passe plusieurs semaines (Il y a longtemps) sans faire arret a New Orleans. A natchez nous remonterons le Natchez Trace Parkway, promesse faite a mon epouse et qu’il est temps de tenir. Le Natchez Trace Parkway commence a natchez MI, et se termine un peu au Sud Ouest de Nashville TN, Nous en profiterons pour ecouter de la Country a Nashville. Tournant vers l’est, Chattanooga TN, quelques belles grottes a revisiter. Atlanta, que je suis toujours heureux de revoir. Soiree a Stone Mountain pour le laser show. La cote de l’Atlantique, Savannah et Charleston SC. Retour vers l’Ouest et le Blue Ridge Parkway depuis Cherokee jusqu’au Sud de Washington DC. Ou nous remonterons jusqu’au Quebec, ou nous reprendrons le Lincoln Hwy vers l’Ouest, Glacier National Park ? Alaska ? Nous deciderons sur place et les desirs du moment. Nous mettrons quelques photos sur ce site et des infos sur notre voyage. Cordialement Alex
Au travers des USA A Peine rentre de France nous voila prets a reprendre la route. Depart de San Francisco, petit detour par l’Arizona et le New Mexico, et de la visite a Houston avant les chaleurs de l’été. Puis Kansas City Missouri, repos de deux ou trois semaines. Kansas City est une ville en partie sur le Kansas et l’autre sur le Missouri. Natchez Mississipi ou j’ai passe plusieurs semaines (Il y a longtemps) sans faire arret a New Orleans. A natchez nous remonterons le Natchez Trace Parkway, promesse faite a mon epouse et qu’il est temps de tenir. Le Natchez Trace Parkway commence a natchez MI, et se termine un peu au Sud Ouest de Nashville TN, Nous en profiterons pour ecouter de la Country a Nashville. Tournant vers l’est, Chattanooga TN, quelques belles grottes a revisiter. Atlanta, que je suis toujours heureux de revoir. Soiree a Stone Mountain pour le laser show. La cote de l’Atlantique, Savannah et Charleston SC. Retour vers l’Ouest et le Blue Ridge Parkway depuis Cherokee jusqu’au Sud de Washington DC. Ou nous remonterons jusqu’au Quebec, ou nous reprendrons le Lincoln Hwy vers l’Ouest, Glacier National Park ? Alaska ? Nous deciderons sur place et les desirs du moment. Nous mettrons quelques photos sur ce site et des infos sur notre voyage. Cordialement Alex
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Malaisie: déception English translation pending
Déçu par ce pays pour le peu que j'y ai vu (10 jours).
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
KL aucun intérêt, ciel toujours gris, pollution, ville pas faite pour les piétons, grandes tours et chantiers de construction. Bof. Chinatown ok mais au bout de 2 jours c'est bon. Bukit Bintang plutôt bonne surprise j'avoue. Mais impression d'une ville non finie, et manquant totalement de charme.
Malaka. Tout un patacaisse pour une ville qui est sympa ok mais est ce cela vaut le déplacement de l'étranger pour la voir ? A mon avis pas du tout. Encore une fois, marché chinois sympa mais au bout de 2 jours.
J'en viens d'ailleurs à un point dérangeant pour moi : j'ai le sentiment qu'il y a une prédominance de chinois au point que je me demande si je suis en Chine. Les chinois ne sont pas les plus sympas, et de fait je pense qu'ils n'aiment pas bcp les occidentaux et c'est le sentiment que je ressens.
Qui plus est et du fait de cette prédominance chinoise, je ne trouve pas l'identité malaisienne comme j'ai pu en trouver une en Inde. Je savais déjà que la Malaisie était un mix d'indiens, chinois et malais, mais j'ai le sentiment de croiser une majorité de chinois et je ne trouve pas l'âme malaise (malésienne ?). D'ailleurs, Battu Cave c'est cool mais c'est hindou. Ou est donc l'identité MALAISIENNE ? (malaise ? lol)
Penang. Georgetown sympa. Ville que je préfère pour l'heure.
J'ai voulu aller à Kapas, Redang, Pernethian, mais ce ne sont que des iles à touristes friqués. Donc obligé de zapper.
Langkawi : eu des échos de mer pas belle (eau troubles) et de méduses. Donc on raye aussi.
Bouffe. Enchanté au départ puis on en peut plus. Tout est frit, c'est super gras, ou alors en sauce (gras aussi). D'ailleurs tous ceux que je vois sont bien grassouilles.
Attitude. Autant les indiens en Inde ont été adorables autant je trouve la société malaisienne (malaise ?) froide et totalement indifférente. Sont pas méchants, mais ils s'en foutent. Venant de l'Inde, ça pique un peu.
Reste peut être Bornéo ?
Désolé pour les fans de ce pays, je ne fais qu'exprimer une opinion qui ne demande qu'à changer avec le temps.
Voyage de 14 jours en Thaïlande en juin English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Après avoir pas mal tâtonné quant au choix de destination pour notre voyage en Asie, nous avons finalement opté pour la Thaïlande malgré le fait que la saison ne soit pas idéale (saison chaude).
Après avoir passé pas mal d'heures sur différents CR, blogs ou autres sujets du forum, j'ai modelé notre itinéraire.
J1 - Arrivée à Bangkok le 06/06 en fin d'aprèm. Le temps de récupérer nos valises et de rejoindre notre hôtel, il sera sûrement trop tard pour faire des visites. J'ai choisi un petit hôtel dans le vieux Bangkok "Old Capital Bike Inn", nous en profiterons pour nous ballader et manger sur Khaosan Road.
J2-5 - Nous avons prévu 4 jours complets pour faire le tour de Bangkok. Visites la journée (vieux et nouveau Bangkok), et promenades dans les rues animées le soir. Départ pour Ayutthaya en train en fin de journée, nuit dans un Guesthouse à proximité des ruines, pas trop loin d'une rue animée pour sortir manger un bout (si vous avez des suggestions).
A priori du très classique, mais je me demande si 3 jours ne seraient pas suffisants. Nous pourrions partir le matin du J5 vers Ayutthaya, y passer la journée et repartir le soir vers Chiang Mai avec le train de nuit (on laisserait nos bagages en consigne à la gare). Qu'en pensez-vous ? Ça risque peut-être de nous faire beaucoup courir ?
J6 - Visite des sites archéologiques d'Ayutthaya (à pied, en tuk-tuk, à vélo ?) et du marché flottant. Le soir départ vers Chiang Mai avec le train de nuit.
Avez-vous pris ces trains de nuit ? Quels sont vos retours ? Ça me semble être une expérience sympathique.
J7- Arrivée au petit matin à Chiang Mai. On dépose nos valises à l'hôtel et on part visiter la ville. Soirée à la cool pour reprendre quelques forces.
Je pense prendre un hôtel dans le centre fortifié. Cette situation est-elle intéressante ? Y a-t-il une rue avec resto pour se promener/manger/boire un coup en soirée ? Nous comptons partir en excursion à la journée, est-ce un bon point de départ ?
J8-9 - Plusieurs excursions à la journée. Sûrement un parc d'éléphants et excursion au Doi Suthep-Pui National Park. Ça vous semble bien ? Quels tours nous conseillez-vous (groupe réduit de préférence, quitte à y mettre le prix) ?
J10 - Dernière matinée à Chiang Mai, puis envol vers le Sud et ses îles avec Air Asia.
Après lecture des différents forums, on s'orienterait vers Koh Phangan, plus calme et préservée que Koh Tao et Koh Samui. Qu'en pensez-vous ? Ensuite, pour y parvenir, quelles sont les meilleures options ? Pour l'instant, nous prévoyons de prendre l'option tout compris d'Air Asia jusqu'à Koh Samui (arrivée à Lipa à 19h30). Le problème c'est qu'à cette heure il n'y a plus de navette pour rejoindre Koh Phangan :/ Bref, je suis un peu dans le flou pour cette partie du voyage.
J11-13 - Objectif farniente ! On a donc repéré 2 beaux hôtels (Panviman Koh Phangan et Santhiya Koh Phangan Resort and Spa), le problème c'est qu'ils ont l'air assez éloignés des zones d'activité de l'île :/ On a dans l'idée de louer un scooter pour découvrir l'île et partir faire une excursion en mer, mais j'imagine que tout ça se fait depuis le centre ?
Des avis sur les hôtels et les excursions à faire ?
J14 - Dernière journée dans les îles. Idem on reprend le pack Air Asia (départ de Lipa à 14h) pour rentrer à Bangkok en soirée. Notre avion partant tôt le lendemain, nous prendrons un hôtel proche de l'aéroport.
J15 - Retour en France :(
Je me demande si on ne devrait pas scinder notre passage à Bangkok en 2 (J2-3 vieux Bangkok et J13-14 séjour dans le nouveau Bangkok) pour éviter d'avoir l'impression de passer nos derniers jours dans les transports.
Voilà, pas mal de questions sur les hôtels et excursions notamment. J'ai surtout besoin de conseil pour la fin du voyage et la partie Golfe de Thaïlande.
Merci d'avance à tous ^^
Après avoir pas mal tâtonné quant au choix de destination pour notre voyage en Asie, nous avons finalement opté pour la Thaïlande malgré le fait que la saison ne soit pas idéale (saison chaude).
Après avoir passé pas mal d'heures sur différents CR, blogs ou autres sujets du forum, j'ai modelé notre itinéraire.
J1 - Arrivée à Bangkok le 06/06 en fin d'aprèm. Le temps de récupérer nos valises et de rejoindre notre hôtel, il sera sûrement trop tard pour faire des visites. J'ai choisi un petit hôtel dans le vieux Bangkok "Old Capital Bike Inn", nous en profiterons pour nous ballader et manger sur Khaosan Road.
J2-5 - Nous avons prévu 4 jours complets pour faire le tour de Bangkok. Visites la journée (vieux et nouveau Bangkok), et promenades dans les rues animées le soir. Départ pour Ayutthaya en train en fin de journée, nuit dans un Guesthouse à proximité des ruines, pas trop loin d'une rue animée pour sortir manger un bout (si vous avez des suggestions).
A priori du très classique, mais je me demande si 3 jours ne seraient pas suffisants. Nous pourrions partir le matin du J5 vers Ayutthaya, y passer la journée et repartir le soir vers Chiang Mai avec le train de nuit (on laisserait nos bagages en consigne à la gare). Qu'en pensez-vous ? Ça risque peut-être de nous faire beaucoup courir ?
J6 - Visite des sites archéologiques d'Ayutthaya (à pied, en tuk-tuk, à vélo ?) et du marché flottant. Le soir départ vers Chiang Mai avec le train de nuit.
Avez-vous pris ces trains de nuit ? Quels sont vos retours ? Ça me semble être une expérience sympathique.
J7- Arrivée au petit matin à Chiang Mai. On dépose nos valises à l'hôtel et on part visiter la ville. Soirée à la cool pour reprendre quelques forces.
Je pense prendre un hôtel dans le centre fortifié. Cette situation est-elle intéressante ? Y a-t-il une rue avec resto pour se promener/manger/boire un coup en soirée ? Nous comptons partir en excursion à la journée, est-ce un bon point de départ ?
J8-9 - Plusieurs excursions à la journée. Sûrement un parc d'éléphants et excursion au Doi Suthep-Pui National Park. Ça vous semble bien ? Quels tours nous conseillez-vous (groupe réduit de préférence, quitte à y mettre le prix) ?
J10 - Dernière matinée à Chiang Mai, puis envol vers le Sud et ses îles avec Air Asia.
Après lecture des différents forums, on s'orienterait vers Koh Phangan, plus calme et préservée que Koh Tao et Koh Samui. Qu'en pensez-vous ? Ensuite, pour y parvenir, quelles sont les meilleures options ? Pour l'instant, nous prévoyons de prendre l'option tout compris d'Air Asia jusqu'à Koh Samui (arrivée à Lipa à 19h30). Le problème c'est qu'à cette heure il n'y a plus de navette pour rejoindre Koh Phangan :/ Bref, je suis un peu dans le flou pour cette partie du voyage.
J11-13 - Objectif farniente ! On a donc repéré 2 beaux hôtels (Panviman Koh Phangan et Santhiya Koh Phangan Resort and Spa), le problème c'est qu'ils ont l'air assez éloignés des zones d'activité de l'île :/ On a dans l'idée de louer un scooter pour découvrir l'île et partir faire une excursion en mer, mais j'imagine que tout ça se fait depuis le centre ?
Des avis sur les hôtels et les excursions à faire ?
J14 - Dernière journée dans les îles. Idem on reprend le pack Air Asia (départ de Lipa à 14h) pour rentrer à Bangkok en soirée. Notre avion partant tôt le lendemain, nous prendrons un hôtel proche de l'aéroport.
J15 - Retour en France :(
Je me demande si on ne devrait pas scinder notre passage à Bangkok en 2 (J2-3 vieux Bangkok et J13-14 séjour dans le nouveau Bangkok) pour éviter d'avoir l'impression de passer nos derniers jours dans les transports.
Voilà, pas mal de questions sur les hôtels et excursions notamment. J'ai surtout besoin de conseil pour la fin du voyage et la partie Golfe de Thaïlande.
Merci d'avance à tous ^^
Grosse déception croisière NCL Sun Amérique du Sud English translation pending
nous avons fait la croisiere avec ncl sun du 13 au 27/02/2016, nous sommes d ailleurs encore à buenos aires mais je poste ce cr et y apporterai des compléments apres vos remarques ou questions si necessaire
Apres 24h, vols et escales compris, nous arrivons à Santiago le 10/02/2016.
Un taxi nous conduit à l'hôtel plaza del bosquet à las condés où nous avons réservé 2 nuits. L hôtel est chic avec une deco épurée tel les sofitel.
Le 1er jour nous visitons avec le bus hop on hop off. Nous nous arrêtons au funiculaire pour profiter de cette attraction et monter sur l aire où est la statue de l immaculée conception afin de voir la ville d en haut. C est beau sans plus, Santiago est polluée la vue était brumeuse. Mais l utilisation du funiculaire est fun
L hôtel est à moins de 10 minutes à pied du centre commercial parque arauco, nous y avons mangé tous les soirs.
Le 2 eme jour nous avons fait une excursion réservée à l hôtel avec un mini bus qui nous a emmené à la cordillère des Andes. Enfin pas tout là haut car il faudrait un vehicule tout terrain il semblerait, mais nous avons pu voir de bElles cascades, des montagnes enneigées , un lac, et beaucoup de camions sur cette route sinueuse qui nous a permis d aller jusqu à 2000m d altitude. Le guide nous a dit que les camions descendent les minerais extraits de la montagne, le conducteur du bus devait être vigilant et anticiper des arrêts pour ne pas gener les camions car la route ne permet le passage de 2 véhicules qu à certains endroits précis. Nous avons pique nique au bord du lac , la journee fut belle.
Le 3eme jour nous avons pris le bus turbus pour Valparaiso. Très bon marché, confortable mais pas de wifi et nous avons fait le trajet en 2h10 car il y avait des arrêts et de longues files d attente aux péages. Arrivés à la gare, c est très Bruyant et très peuplé. Vraiment différent de Santiago. Un taxi nous conduit à l hôtel los galos, où nous avons réservé pour une nuit. Nous sommes attendus, l' accueil est chaleureux, Nicole la réceptionniste nous fait visiter et nous donne les bonnes adresses pour le déjeuner et le dîner. L hôtel est charmant, il n a pas de piscine mais une terrasse sur le toit surplombant la ville. La deco en bois est très simple mais agréable.
Nous sommes sortis déjeuner au café deL pintor, restaurant réputé, très fréquenté par les touristes, on y rencontre toutes les nationalités. Le repas est bon et pas cher du tout. Attention paiement accepté uniquement espèces.
Nous avons ensuite fait une visite à pied dans rues de pavés pour photographier les murs colorés de fresques en tout genre. Nous avons aussi emprunte un funiculaire pour descendre puis remonter rapidement car y a rien à voir. Nous avons beaucoup marché et sillonne les rues, les gens sont gentils et l ambiance est très conviviale.
Le soir nous avons dîné au restaurant la concepcion, le repas est bon, gastronomique, la présentation est impeccable mais je ne suis pas sûre que le montant de l addition soit vraiment justifie. Petite anecdote: certains plats sont servis sous cloche le personnel dans un rituel inlassable compte jusqu a 3 avant de lever la cloche. La première fois pour mon plat ok j ai trouve ça fun mais ensuite après l'avoir entendu plus de 10fois sur les tables autour de moi, en moins d une heure, ça en devenait soûlant.
Le lendemain c était le jour du départ sur le norwegian sun. Le port où est attaché le bateau est très loin de l endroit où on fait les formalités d embarquement. Bonne organisation, pas trop d attente. Un bus nous conduit ensuite au bateau et c est dans le restaurant du bateau qu on nous délivre la carte de la cabine. Notre cabine nous fait penser à celle de Costa, la deco semble la meme, les meubles et les coloris aussi.
Jour 1:Rapide visite pour repérer les points stratégiques du bateau a savoir les emplacements des restaurants, des ascenseurs, bureau du service client, du theatre. Et ensuite lecture des Infos du navire et découverte des chaines de television. Aucune chaine française! Le compte des dépenses de la cabine n est pas visible, les menus du restaurant non plus. En fait la télé n'est pas interactive. Meme la carte montrant l itinéraire ainsi que les températures présente des donnes erronées.
Nous dînons au restaurant et apprécions le fait de se présenter à l'heure ou l on souhaite manger et demander une table pour 2. C est le principe de ncl, le freestyle cruising: pas de service de diner attitré on mange à l'heure où on a faim.
Jour 2: en mer. Le bateau bouge beaucoup, il y a de sacrés creux, la nuit à été pénible et ça continue en journée, Meme les serveurs n ont pas d équilibre. Nous espérons voir des baleines ou des dauphins lors de cette croisière mais avec une mer aussi agitée, je comprend que tous les poissons se soient caches. Le matelas n est pas enveloppant, en fait il n y a pas de surmatelas et les 2 matelas semblent avoir vécu autant que le bateau.
Jour 3: escale à puerto montt, nous avons fait une excursion pour aller voir les cascades, le lac et le volcan osorno. C était magnifique ! Arrivés au volcan nous avons pris un télésiège, le paysage nous a laisse bouche béé. Nous avons mangé dans un restaurant en ville, regoûté le fameux pisco sour, boisson emblématique du Chili. Nous nous sommes balades en ville environ 1h avant de repartir. Le bord de mer est paisible avec vue sur le volcan mais les magasins en ville vendent chers.
Jour 4: escale à puerto chacabuco, nous avons fait une excursion. 2h de marche dans la forêt aysen avec decouverte de la faune et de la flore puis grand barbecue avec du mouton grille. Nous avons bavarde avec d autres passagers allemands, canadiens, ou américains. cette sortie était très sympa. Il a plu nous avions dès panchos, ça donnait l impression d être en colonie de vacances. Nous sommes revenus juste à temps pour prendre la dernière chaloupe donc pas le temps d aller faire un Tour dans les magasins d artisanat
Jour 5: en mer pour traverser les fjords mais nous n avons rien vu à part quelques chutes d eau. Le temps était pluvieux, le brouillard s est invité et le soleil n est jamais apparu. Le seul bénéficie de cette journee à été que le bateau a navigué sans remous pour la première fois de la croisière. Nous n'avons vu aucun animal, ils avaient annoncé pourtant baleines, dauphins, phoques...
Jour 6: en mer pour traverser les fjords chiliens et le détroit de magellan. Il fait 8° mais il ne pleut pas, on aperçoit même le bleu du ciel parfois. Aucun animal détecté. Les montagnes sont de gros blocs de roches dépourvus de verdure, rares sont les cascades aujourd'hui.
Jour 7: escale à punta arenas, nous devions faire l'excursion Torres del paine. Nous avions rendez vous à 6h15 au théâtre. Il y avait beaucoup de monde au petit dejeûner à 5h15 car les passagers qui faisaient l'excursion de l île Magdalena avaient rendez vous tôt aussi. Arrivés au théâtre on nous annonce que vu les conditions météorologiques le bateau ne peut accoster au port habituel, il repart donc dans un autre port pour nous permettre de descendre en chaloupe. Le temps de la manœuvre notre rendez vous est reporté à 6h50. Nous étions surpris car le temps n était pas mauvais du tout, il ne pleuvait pas, il n'y avait pas de vent nous avons même vu le bateau se rapprocher du quai sans probleme puis on l a vu s éloigner sans comprendre pourquoi. À notre retour à 6h50 on a nous apprend que vu que le bateau a changé de port, les bus prévus pour nous transférer ne seront pas disponibles, l excursion est donc annulée. Nous étions terriblement déçus. On nous propose de choisir autre chose si possible. Le temps de la réflexion, nous nous disions que comme Magdalena semble avoir du succès , bien que nous avons prévu de voir des pingouins aux iles falklands et à puerto madryn, nous nous laisserions bien tenter, histoire de ne pas rester sans rien faire après un réveil si matinal. Nous n avions même pas fini de cogiter que l hôtesse annonce que pour les même raisons de transfert, l excursion sur l île Magdalena est annulée. Et voilà tout le monde déçu. Nous avons quitté le théâtre pour nous rendre au casino prendre les tickets des chaloupes et décidons de faire un tour en ville. Seulement il était vraiment très tôt et la ville semble ouvrir tard. Nous avons marché environ 1h30, au marché, au parc, les magasins étaient fermés puis nous sommes remontes sur le bateau. Voilà comment s est déroulée la journée qui aurait dû être la plus exceptionnelle de cette croisière.
Jour 8: escale à ushuaia. Nous passons par le canal de beagle avant d arriver à ushuaia à 12h. Nous avons pu admirer 5 glaciers: impressionnant, de vraies merveilles. A ushuaia nous avons fait une excursion dans le canal de beagle pour voir les oiseaux, les lions sea et le phare du bout du monde. Nous avons payé 54dollars par personne et avons trouvé que c était cher pour ce que c'était car à part faire des photos nous n'avons rien fait d extras. En plus ils nous ont dit que la sortie durant 2h30, mais en moins de 2h nous étions revenus au port.
Jour 9: Passage au cap Horn. nous avons été brusquement réveillé par les remous du bateau et le bruit du vent à travers la porte du balcon, ça sentait l approche du çap Horn. Nous devions contourner le cap Horn vers 7h30 mais aux environs de 6h le commandant fait une annonce pour dire que les conditions météorologiques sont défavorables à notre approche dans la zone. Les vents soufflent à plus de 70 noeuds. Le bateau est donc resté non loin durant 20minutes afin de permettre à ceux qui le souhaitent de photographier ou de regarder l île que nous apercevions malgré la pluie et le vent. Puis nous sommes repartis dans cette mer déchaînée qui ne s est pas calmée de la journee.
Jour 10: port Stanley (les iles falklands): nous avons pris une excursion pour voir des pingouins. Le rdv pour l'excursion était prévu à 8h15 pourtant le bateau était censé arrivé à destination à 9h. Ce décalage nous a un peu inquiète mais c est sans compter l image sur la télé qui montre que nous avons dépassé la ville de port Stanley et que nous longeons les Îles Malouines comme pour aller faire un detour au sud et revenir au port. Incompréhension totale. A 8h nous sommes en pleine mer et décidons d aller au point de rdv des excursions et c est la qu un monsieur du bateau qui ferme les portes du théâtre nous dit que l escale est annulée et donc les excursions aussi. Sans plus d explications. Et voilà, apres l annulation de l'excursion Torres del paine et la déviation du cap Horn hier voilà que nous ne verrons jamais l'île paradisiaque définie comme une carte postale sur le journal de bord. Nous sommes allés prendre le petit dejeûner mais personne ne semblait au courant car beaucoup avait leurs sacs à dos prêts à partir. A 8h45 seulement le commandant fait une annonce pour informer que suite aux mauvaises conditions météorologiques nous ne pourrons pas accoster car la descente au port prévue en chaloupe n est pas possible. Il est annoncé un ouragan pour l après midi sur l île. Il ne faisait pas si mauvais que ca pourtant.
Et nous voilà parti pour 3 jours de mer sur un bateau sans animations et avec une mauvaise literie. C est vraiment très cher payé pour autant de jours en mer
Jour 11. En mer. Rien a signaler on s occupe comme on peut mais on s ennuie vite sur un petit bateau. Le commandant fait une annonce disant que nous serons à puerto madryn dès ce soir 16h au lieu de demain, le bateau passera donc la nuit au port. Cela nous permettra de visiter la ville car nous n aurions pas eu le temps dans la journée de demain. Finalement nous arrivons vers 16h 30 et descendrons des 17h pour visiter la ville. Un couple de canadiens nous propose une visite de punta Loma en prenant un taxî pour 4, nous acceptons. Cela nous coûtera par personne : 15 dollars usd le taxi + 100pesos argentins l entrée du site. Nous y restons à peine une demie heure y a rien à voir à part des oiseaux et des lions de mers paresseux couches sur une plage que nous pouvons apercevoir de très loin. Au retour dans la ville nous avons fait quelques magasins avant de remonter sur le bateau pour 20h. Sur le quai avant de monter sur le bateau nous apercevons un attroupement de passagers et 2 chiens qui aboient vers la mer. C était un lion de mer énorme qui était dans une des encablures du port. C est le premier que nous voyons d aussi près, Il était magnifique. Dire qu on revient d une sortie ou on en a vu, mais meme avec le zoom de l appareil photo ils n étaient pas aussi près ni aussi beaux que celui ci.
Jour 12: puerto madryn. Nous avons pris l excursion exclusive à la péninsule de Valdes. Quelle erreur! Nous avons payé 299€ par personne pour une journee avec le dejeûner inclus. La route du site nous a permis de voir divers animaux: des espèces d antilopes, des pintades, vaches, des chevaux. Nous nous sommes arrêtés à 3 Points de vue pour observer les éléphants de mer, des pingouins et des phoques. Ils étaient si loin , impossible de les voir de près, il fallait un bon zoom pour prendre une photo correcte. Seuls les pingouins étaient plus proches car ils s aventuraient tout près de la barrière de sécurité. Nous avons rencontré à ces points de vue d autres bus d excursion du bateau qui faisait les meme visites. En vérifiant à notre retour du bateau leur excursion coûtait 199€ par personne et il n y avait pas de dejeûner mais seulement un box lunch. Vraiment nous trouvons que notre tarif n était pas justifié surtout que nous sommes retournés au bateau avant la fermeture du restaurant donc nous aurions pu faire une visite plus complete sans cet arret inutile pour dejeûner. Justement parlons du dejeûner , ce fut un désastre. Nous étions 12 dans le mini bus et la guide nous emmène à un restaurant dans le petit village de puerto pyramides. La carte affiche des plats aux fruits de mer puisque c est un village non loin de la mer. La guide nous informe pourtant qu il n y a qu un seul plat pour nous : du boeuf. Il n y a pas d apéro, on nous met à disposition une bouteille d eau et une bouteille de vin pour 4 personnes. L entrée est un feuilleté au boeuf, le plat est composé de laitue tomates carottes œuf dur et un steak de boeuf ultra cuit et dur comme de la semelle. En dessert une glace 3parfums. pas de café ni de the.
J ai demandé si je pouvais avoir du poisson à la place de la viande, ils n ont pas accepte prétextant que ncl a fait la réservation et qu aucun plat n est modifiable.
Tout le monde était déçu de la qualité du repas.
Cette excursion nous a laissé un goût amer et nous avons eu l impression d avoir vraiment trop payé pour ca. Déjà la visite était ridicule , quelques minutes pour l'observation des animaux et un repas catastrophique mais en plus la même excursion proposee par là bateau avec un box lunch à la place du dejeuner 100€ de moins!? Mais à ce tarif nous aurions dû avoir de la langouste à volonté !!! Nous rédigeons des le soir une réclamation écrite pour le service des excursions.
Jour 13: en mer. Rien a signaler, Nous nous reposons. Nous récupérons les passeports qu ils avaient confisqué à notre arrivée le 1er jour.
Jour 14: Montevideo. Nous arrivons au port en traversant une mer marron. Le msc magnifica est déjà à quai, qu il est gros ! Nous choisissons de visiter par nous même en nous promenant en ville. Nous n avons pas pu prendre le bus hop off hop on car son horaire ne nous convenait pas et il ne passe pas toutes les demies heure comme les autres. Nous avons vu le marché avec les étalages de viandes et légumes prêts à griller , nous avons fait les magasins et sommes rentrés dans un qui vend des vêtements très colorés et par hasard le vendeur parlait français. Qu est ce que ça faisait longtemps !!
Nous sommes restés environ 3h en ville puis nous nous sommes rendus au port pour faire du wifi payant au pied du bateau dans un petit commerce. Le msc magnificica faisait ses manœuvres pour partir, que c est impressionnant. Moins d une demie heure après son depart le regatta prenant sa place au quai. Il nous suit depuis le jour du depart d ailleurs, nous l avons perdu de vue à ushuaia mais la in le retrouve.
Jour 15: débarquement à Buenos aires. Bonne organisation comme à l embarquement. Nous avons choisi des couleurs d étiquettes selon l heure à laquelle nous souhaitions quitter le bateau. Des bus nous emmènent au hangar à bagages. Et ca y est c est la fin. Petit pincement au cœur car frustration de ne pas avoir tout vu et sensation que c est la fin des vacances. Heureusement Nous poursuivons notre séjour à iguazu pour 3nuits puis revenons à Buenos aires pour 2 nuits avant de reprendre l avion pour la Guadeloupe.
Ci apres un Comparatif avec royal caribbean que nous avons déjà prîs au moins 12fois Points positifs ncl: Pas nécessaire de remplir les valises avec des tenues de soirées embarrassantes, ncl on vient comme on est
Lors des excursions même si elles sont guidées en anglais, il y avait soit un personnel ncl mauricien soit le guide même qui parlait francais.
Points négatifs ncl Télévision non interactive : une chaine pour les excursions aurait été bien appréciée. En effet les descriptions a l écrit c est bien mais comme c'est exclusivement en anglais , avoir un résumé filmé de ce qui se passe lors de chaque excursion c est plus parlant.
Au buffet les repas sont exposés les uns derrière les autres du coup il faut se pencher et passer au dessus des 1ers plateaux afin d atteindre les autres. il y a toujours des restes des repas de la 2eme rangée qui tombent dans les plateaux de la 1ère rangée.
Annonce uniquement en anglais et espagnol, et journal de bord en francais disponible au service client qu à partir du 6eme jour
le garçon de cabine ne s est jamais présenté à nous. Nous le croisions dans le couloir, devinions que c est lui qui s occupe de notre cabine mais nous ne savons pas son nom ni d où il vient. Ayant besoin du formulaire et du sac pour la laverie nous nous sommes adressé à lui, il nous a remis ce dont nous avons besoin sans grand enthousiasme. C est à croire que le freestyle est aussi la devise du personnel.
Lors des escales les photographes n incitent pas les passagers à prendre des photos. D ailleurs les mises en scène et les décors sont simplistes et ne donnent pas envie. Ils devraient s appliquer à exploiter ce segment car les photos aux escales plus que les photos de portait sont des souvenirs que beaucoup tentent et ramènent à la maison.
Le montant des dépenses faites sur le bateau n est consultable qu au service client , il faut alors demander et on vous imprime la facture en cours. Le zero papier c est pas pour maintenant !! Un accès à une borne ou à la télé grâce à sa carte de cabine aurait été plus écolo
La literie n est pas au gout du jour Les 2 matelas accolés pour faire un lit 2 places ont déjà bien vécu et il n y a pas de surmatelas.
Appréciation générale: Navire : très beau bateau avec coque colorée comme tous les ncl circuit : vraiment attractif mais c est sans compter les aléas du climat qui peuvent plomber une escale et/ou une excursion et laisser un goût amer à ces destinations qu'on Ne fera pas tous les jours cabine: confortable en superficie mais mal entretenue, le lit est mauvais, le nettoyage n est pas profond et la porte du balcon laisse entrer l air froid de l extérieur avec en plus un bruit assourdissant Personnel : sans opinion car ils sont affaires à leurs tâches et en oublient la politesse. Le garçon de cabine ne s est jamais présenté ni pour donner son nom ni pour indiquer ses horaires de passage. Seulement le personnel du restaurant qui est aux petits soins Clientèle: tranche d âge plutôt élevée, pas beaucoup d enfants et quasiment pas de français. Nourriture :pas très variée mais correcte au buffet. On s aperçoit vite de la récupération des plats de la veille mixes en salade le lendemain. Pour ce qui est du restaurant c était aussi répétitif, Tous les jours des crevettes à toutes les sauces. Dans l ensemble pas excellent aucun plat n a retenu notre attention durant cette croisiere. Spectacles: celui avec l hypnotiseur, ou le magicien , le public a pris part au spectacle c était un sacré Moment d échange. Pour les autres , chants et danses ils manquent encore de l entraînement. Soirées: pas de commentaires car les soirées de gala ou du commandant sont inexistantes Excursions: très réussies, pour les 2 premières à puerto montt et chacabuco. Pour le reste prises sur place avec les locaux le rapport qualité prix est indiscutable. L inconvénient est que comme le bateau est souvent en tender, si on a un Ticket tard pour les chaloupes il est aléatoire de pouvoir gérer une excursion à quai. Mais à part ce détail ça vaut vraiment la coup. Par exemple l excursion à puerto madryn pour aller à punta Loma coute 159dollars avec ncl, seuls ça nous est revenu à environ 20 dollars par personne le transport et l entrée. Une autre excursion pour voir les pingouins De très près coute 299dollars repas inclus avec ncl, des passagers allemands ont payés 99dollars sans repas. Animations : peut être à cause du froid ou de la clientèle mais il n y avait pas grand chose. Les journées en mer paraissaient bien longues. Le karaoké était toujours désert, le personnel devaient mettre la main à la patte et chanter souvent puisqu il n y avait pas de passagers pour jouer le jeu. Magasin : duty free très garni avec des prix intéressants. Pour les bijoux il y avait du choix cependant les prix meme avec 75% de remise restaient très élevés. Langue: seules les annonces pour informer d un pépin étaient traduites en toutes les langues dont le français. Sinon le personnel ne parle que l anglais ou l espagnol. De plus le journal de bord imprime en français contient 2 fois moins d éléments que le même en anglais. Pour faire une réclamation il vaut mieux préparer son discours à l aide d un dictionnaire avant de s adresser au guichet
Espérant que ce cr aidera certains. Je reste à votre disposition pour toute information.
Ci apres un Comparatif avec royal caribbean que nous avons déjà prîs au moins 12fois Points positifs ncl: Pas nécessaire de remplir les valises avec des tenues de soirées embarrassantes, ncl on vient comme on est
Lors des excursions même si elles sont guidées en anglais, il y avait soit un personnel ncl mauricien soit le guide même qui parlait francais.
Points négatifs ncl Télévision non interactive : une chaine pour les excursions aurait été bien appréciée. En effet les descriptions a l écrit c est bien mais comme c'est exclusivement en anglais , avoir un résumé filmé de ce qui se passe lors de chaque excursion c est plus parlant.
Au buffet les repas sont exposés les uns derrière les autres du coup il faut se pencher et passer au dessus des 1ers plateaux afin d atteindre les autres. il y a toujours des restes des repas de la 2eme rangée qui tombent dans les plateaux de la 1ère rangée.
Annonce uniquement en anglais et espagnol, et journal de bord en francais disponible au service client qu à partir du 6eme jour
le garçon de cabine ne s est jamais présenté à nous. Nous le croisions dans le couloir, devinions que c est lui qui s occupe de notre cabine mais nous ne savons pas son nom ni d où il vient. Ayant besoin du formulaire et du sac pour la laverie nous nous sommes adressé à lui, il nous a remis ce dont nous avons besoin sans grand enthousiasme. C est à croire que le freestyle est aussi la devise du personnel.
Lors des escales les photographes n incitent pas les passagers à prendre des photos. D ailleurs les mises en scène et les décors sont simplistes et ne donnent pas envie. Ils devraient s appliquer à exploiter ce segment car les photos aux escales plus que les photos de portait sont des souvenirs que beaucoup tentent et ramènent à la maison.
Le montant des dépenses faites sur le bateau n est consultable qu au service client , il faut alors demander et on vous imprime la facture en cours. Le zero papier c est pas pour maintenant !! Un accès à une borne ou à la télé grâce à sa carte de cabine aurait été plus écolo
La literie n est pas au gout du jour Les 2 matelas accolés pour faire un lit 2 places ont déjà bien vécu et il n y a pas de surmatelas.
Appréciation générale: Navire : très beau bateau avec coque colorée comme tous les ncl circuit : vraiment attractif mais c est sans compter les aléas du climat qui peuvent plomber une escale et/ou une excursion et laisser un goût amer à ces destinations qu'on Ne fera pas tous les jours cabine: confortable en superficie mais mal entretenue, le lit est mauvais, le nettoyage n est pas profond et la porte du balcon laisse entrer l air froid de l extérieur avec en plus un bruit assourdissant Personnel : sans opinion car ils sont affaires à leurs tâches et en oublient la politesse. Le garçon de cabine ne s est jamais présenté ni pour donner son nom ni pour indiquer ses horaires de passage. Seulement le personnel du restaurant qui est aux petits soins Clientèle: tranche d âge plutôt élevée, pas beaucoup d enfants et quasiment pas de français. Nourriture :pas très variée mais correcte au buffet. On s aperçoit vite de la récupération des plats de la veille mixes en salade le lendemain. Pour ce qui est du restaurant c était aussi répétitif, Tous les jours des crevettes à toutes les sauces. Dans l ensemble pas excellent aucun plat n a retenu notre attention durant cette croisiere. Spectacles: celui avec l hypnotiseur, ou le magicien , le public a pris part au spectacle c était un sacré Moment d échange. Pour les autres , chants et danses ils manquent encore de l entraînement. Soirées: pas de commentaires car les soirées de gala ou du commandant sont inexistantes Excursions: très réussies, pour les 2 premières à puerto montt et chacabuco. Pour le reste prises sur place avec les locaux le rapport qualité prix est indiscutable. L inconvénient est que comme le bateau est souvent en tender, si on a un Ticket tard pour les chaloupes il est aléatoire de pouvoir gérer une excursion à quai. Mais à part ce détail ça vaut vraiment la coup. Par exemple l excursion à puerto madryn pour aller à punta Loma coute 159dollars avec ncl, seuls ça nous est revenu à environ 20 dollars par personne le transport et l entrée. Une autre excursion pour voir les pingouins De très près coute 299dollars repas inclus avec ncl, des passagers allemands ont payés 99dollars sans repas. Animations : peut être à cause du froid ou de la clientèle mais il n y avait pas grand chose. Les journées en mer paraissaient bien longues. Le karaoké était toujours désert, le personnel devaient mettre la main à la patte et chanter souvent puisqu il n y avait pas de passagers pour jouer le jeu. Magasin : duty free très garni avec des prix intéressants. Pour les bijoux il y avait du choix cependant les prix meme avec 75% de remise restaient très élevés. Langue: seules les annonces pour informer d un pépin étaient traduites en toutes les langues dont le français. Sinon le personnel ne parle que l anglais ou l espagnol. De plus le journal de bord imprime en français contient 2 fois moins d éléments que le même en anglais. Pour faire une réclamation il vaut mieux préparer son discours à l aide d un dictionnaire avant de s adresser au guichet
Espérant que ce cr aidera certains. Je reste à votre disposition pour toute information.
Itinéraire de 15 jours de Montréal à Toronto English translation pending
Bonjour à tous,
Après la découverte de l'ouest américain l'été dernier, nous avons "craqués" et repartons pour Québec ce coup-ci. Nous sommes un couple (29/24ans), préférons les paysages/nature/animaux (pas de grands marcheurs non plus) et un peu de villes. J'adore le hockey mais vu la période (pas bien le choix...) je ne pourrais assister à un match :(
Seul les billets d'avions sont réservés, nous avons pensé à l’itinéraire suivant, je suis preneur de tous avis, remarques, conseils... (nous pouvons peut-être enlever un jour à Montréal pour le mettre ailleurs... ?? (période du festival "Juste pour Rire", connaissance sur place...))
14/07: 1er jour : France (Lyon) > Montréal (14H local) 15/07: 2ème jour : Montréal 16/07: 3ème jour : Montréal 17/07: 4ème jour : Montréal 18/07: 5ème jour : Montréal (prise voiture) > (3H) > Chutes de Montmorency > Québec 19/07: 6ème jour : Québec 20/07: 7ème jour : Québec > (2H) > Baie St Jean/Charlevoix / Parc des Hautes Gorges ? > (2H) > Tadoussac 21/07: 8ème jour: Tadoussac : matin: loups etc... aprem: baleines 22/07: 9ème jour: Région de Tadoussac (promenade, quad, dunes de sable, canoë...) 23/07: 10ème jour : Tadoussac > (1H) > Sainte-Rose du Nord > longer le Parc du Fjord de Saguenay > (2H) > village fantôme Val-jalbert >Lac St Jean 24/07: 11ème jour : Lac St Jean > (3H15) > Parc national de la Mauricie 25/07 : 12ème jour : Parc national de la Mauricie > (3H) > Parc Zoo Omega Montebello 26/07: 13ème jour : Parc Zoo Omega Montebello > (3H) > route Kingston / Milles îles ? 27/07: 14ème jour : Kingston ou environ ? > (4H) >Niagara Falls (bateau) 28/07: 15ème jour : Niagara Falls > (1H30) > Toronto (rendre voiture) 29/07: 16ème jour: Toronto 30/07 : 17ème jour : Toronto (départ 17H55 > Bruxelles > Lyon )
Après la découverte de l'ouest américain l'été dernier, nous avons "craqués" et repartons pour Québec ce coup-ci. Nous sommes un couple (29/24ans), préférons les paysages/nature/animaux (pas de grands marcheurs non plus) et un peu de villes. J'adore le hockey mais vu la période (pas bien le choix...) je ne pourrais assister à un match :(
Seul les billets d'avions sont réservés, nous avons pensé à l’itinéraire suivant, je suis preneur de tous avis, remarques, conseils... (nous pouvons peut-être enlever un jour à Montréal pour le mettre ailleurs... ?? (période du festival "Juste pour Rire", connaissance sur place...))
14/07: 1er jour : France (Lyon) > Montréal (14H local) 15/07: 2ème jour : Montréal 16/07: 3ème jour : Montréal 17/07: 4ème jour : Montréal 18/07: 5ème jour : Montréal (prise voiture) > (3H) > Chutes de Montmorency > Québec 19/07: 6ème jour : Québec 20/07: 7ème jour : Québec > (2H) > Baie St Jean/Charlevoix / Parc des Hautes Gorges ? > (2H) > Tadoussac 21/07: 8ème jour: Tadoussac : matin: loups etc... aprem: baleines 22/07: 9ème jour: Région de Tadoussac (promenade, quad, dunes de sable, canoë...) 23/07: 10ème jour : Tadoussac > (1H) > Sainte-Rose du Nord > longer le Parc du Fjord de Saguenay > (2H) > village fantôme Val-jalbert >Lac St Jean 24/07: 11ème jour : Lac St Jean > (3H15) > Parc national de la Mauricie 25/07 : 12ème jour : Parc national de la Mauricie > (3H) > Parc Zoo Omega Montebello 26/07: 13ème jour : Parc Zoo Omega Montebello > (3H) > route Kingston / Milles îles ? 27/07: 14ème jour : Kingston ou environ ? > (4H) >Niagara Falls (bateau) 28/07: 15ème jour : Niagara Falls > (1H30) > Toronto (rendre voiture) 29/07: 16ème jour: Toronto 30/07 : 17ème jour : Toronto (départ 17H55 > Bruxelles > Lyon )
Circuit de Los Angeles à Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous !
Partant pour 3 semaines dans l'oues américain, j'ai vraiment besoin de vos conseils concernant mon circuit :
J1 : Arrivée LOS ANGELES J2 : LOS ANGELES J3 : LA - CALICO GHOST TOWN - DEATH VALLEY J4 : DEATH VALLEY J5 : DEATH VALLEY - LAS VEGAS J6 : GRAND CANYON J7 : GRAND CANYON - PAGE J8 : ANTELOPE CANYON - HORSEHEND J9 : LAC POWEL J10 : PAGE - MONUMENT VALLEY J11 : MONUMENT VALLEY - MOAB J12 : CANYONLANDS J13 : LES ARCHES et DEAD HORSE POINT J14 : MOAB - SALT LAKE CITY J15 : SLC - YELLOWSTONE J16 : YELLLOWSTONE J17 : YELLOWSTONE J18 : YELLOWSTONE J19 : J20 J21 J22 : retour JACKON HOLE - TOULOUSE
Le circuit vous paraît-il cohérent, réalisable ? Il me reste 4 jours à placer en fonction des distances... Qu'en pensez-vous ? Nous voulons vraiment voir le Yellowstone quitte à oublier Yosemite, Zion, ou Bryce Canyon.
Merci par avance de vos avis ;)
Partant pour 3 semaines dans l'oues américain, j'ai vraiment besoin de vos conseils concernant mon circuit :
J1 : Arrivée LOS ANGELES J2 : LOS ANGELES J3 : LA - CALICO GHOST TOWN - DEATH VALLEY J4 : DEATH VALLEY J5 : DEATH VALLEY - LAS VEGAS J6 : GRAND CANYON J7 : GRAND CANYON - PAGE J8 : ANTELOPE CANYON - HORSEHEND J9 : LAC POWEL J10 : PAGE - MONUMENT VALLEY J11 : MONUMENT VALLEY - MOAB J12 : CANYONLANDS J13 : LES ARCHES et DEAD HORSE POINT J14 : MOAB - SALT LAKE CITY J15 : SLC - YELLOWSTONE J16 : YELLLOWSTONE J17 : YELLOWSTONE J18 : YELLOWSTONE J19 : J20 J21 J22 : retour JACKON HOLE - TOULOUSE
Le circuit vous paraît-il cohérent, réalisable ? Il me reste 4 jours à placer en fonction des distances... Qu'en pensez-vous ? Nous voulons vraiment voir le Yellowstone quitte à oublier Yosemite, Zion, ou Bryce Canyon.
Merci par avance de vos avis ;)
Circuit Ouest américain août 2016 pour 1 mois English translation pending
Bonjour à tous
depuis décembre je suis sur le forum à lire les carnets de voyage, merci pour tout ces précieux conseils...
Plusieurs fois j ai failli abandonner tant le sujet me paraissait complexe.
Adepte du voyage sac à dos, où on décide la veille pour le lendemain de la prochaine destination, le parcours dans l ouest américain me semblait pour le coup très compliqué.
Donc en décembre, je voulais acheter des billets d avion aller retour Paris LA pour aout pour mon conjoint, mes 3 enfants , 11 , 7 et 3 ans et moi même... Louer un camping car et ensuite regarder le circuit...
Heureusement je suis passée par ici. Je n'ai donc pas acheté ces billets d avion. Merci beaucoup aussi pour le post: Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) et aussi pour les nombreux carnets de voyage...
J'en suis maintenant suite à cette lecture à prendre des billets Aller Los Angeles (paris direct mais avec XL airways le 30 juillet ou lyon avec escale à Montreal avec Air Canada le 29 juillet) retour San Francisco (paris ou lyon le 27 aout) et surtout avec la petite dernière en moins qui va rester chez les grands parents (décision murement réfléchie à la lecture des carnets de voyage) et louer une voiture... Rien à voir avec l'idée première... (Congés par contre en aout imposés par l'employeur de mon conjoint...) A priori on va plutot opter pour air canada (n'ayant pas la toute petite, le vol de Lyon m'interesse fortement, même si il y a une escale, 2H30 à l 'aller et 5H au retour...), ayant deja été bloqués plus de 10H à l'aeroport de punta cana à cause d xl airways... Mais le vol direct est tentant...
Je pense suivre le parcours qu 69Eric a fait , en ayant une semaine de plus sur le même parcours cela permettra un peu plus de tranquillité, et aussi d'aller à Disney à LA (pour les petits...) Je valide les billets d avion rapidement, l etsa, la location de voiture et me penche sur les resas d hotel... Je risque de venir poser des questions complémentaires, mais je voulais dire un grand merci pour le temps que vous consacrez tous à répondre aux futurs voyageurs... Merci Nath
Heureusement je suis passée par ici. Je n'ai donc pas acheté ces billets d avion. Merci beaucoup aussi pour le post: Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) et aussi pour les nombreux carnets de voyage...
J'en suis maintenant suite à cette lecture à prendre des billets Aller Los Angeles (paris direct mais avec XL airways le 30 juillet ou lyon avec escale à Montreal avec Air Canada le 29 juillet) retour San Francisco (paris ou lyon le 27 aout) et surtout avec la petite dernière en moins qui va rester chez les grands parents (décision murement réfléchie à la lecture des carnets de voyage) et louer une voiture... Rien à voir avec l'idée première... (Congés par contre en aout imposés par l'employeur de mon conjoint...) A priori on va plutot opter pour air canada (n'ayant pas la toute petite, le vol de Lyon m'interesse fortement, même si il y a une escale, 2H30 à l 'aller et 5H au retour...), ayant deja été bloqués plus de 10H à l'aeroport de punta cana à cause d xl airways... Mais le vol direct est tentant...
Je pense suivre le parcours qu 69Eric a fait , en ayant une semaine de plus sur le même parcours cela permettra un peu plus de tranquillité, et aussi d'aller à Disney à LA (pour les petits...) Je valide les billets d avion rapidement, l etsa, la location de voiture et me penche sur les resas d hotel... Je risque de venir poser des questions complémentaires, mais je voulais dire un grand merci pour le temps que vous consacrez tous à répondre aux futurs voyageurs... Merci Nath
De retour du Costa Rica, on a adoré! English translation pending
Bonsoir à tous, nous voici tout juste de retour de 2 semaines pendant les vacances de Noël, nous avons beaucoup aimé le costa rica. Nous avons préparé ce voyage depuis des mois, avec beaucoup de doutes et questionnement, itinéraire, sécurité, gps?, pays cher?trop de monde?voir les animaux...etc.et bien, nous avons été ravis
merci notamment à gilles, Yves, Jacques, Michelle, max et d'autres pour les conseils je serais ravie de répondre aussi si vous avez des questions, malgré notre toute petite expérience
notre itinéraire :arenal, bijagua, santa elena, 1 nuit playa matapalo, 4 nuits drake, puis ojochal, et 1 nuit à l'aller et au retour près de l'aéroport.
Hotels réservés via booking, tous très bien, location daihatsu terio, pas de gps (Carte routière national géografic et appli citymaps2go très utile, merci du conseil )
Activités et excursions :arenal parc nat et sources chaudes, tenorio pn, monteverde excursion guidée super et tyrolienne 100%aventura, corcovado de jour, rando guidée de nuit à drake
budget total pour 2 sans se priver 5600euros
nos coups de coeur :
Santa elena pour notre guide, bcp d'animaux, quetzals...et les tyroliennes
rio celeste et le logement
4 jours à drake, ballade de nuit, et la journée le long des criques, logement vue magnifique
la plage et logement à matapalo
les trajets inoubliables :la route la fortuna, lac puis la route non asphaltee vers bijagua, la route de retour vers san jose par cerro de la muerte, le trajet en bateau sierpe drake
en bref, paysages magnifiques, bcp d animaux, gens accueillants, bonne météo.
Aucun souci de sécurité, nous avons toujours évité de laisser nos bagages dans la voiture sans surveillance
n'hésitez pas si vous avez besoin de précisions , j'essaierai de vous aider,
christine
3 semaines au Nicaragua - compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
Ce site nous avait beaucoup aidé avant de partir pour organiser notre voyage, nous rendons maintenant la pareille, voici donc un petit compte rendu de notre voyage de trois semaines (départ fin aout - retour mi-septembre). Nous sommes partis à deux (22 ans) et nous avons fait un grand tour du pays en sac-à-dos (petit budget).
Jour 0 : Arrivée à Managua vers 20h, taxi jusqu’à l’auberge réservée au préalable. (www.tripadvisor.fr/...agua_Department.html : prix correct, chambre très sommaire, salle de bain privée, petit dej compris, proche de l’aéroport et d’une banque). [1 Dodo à Managua] Petit conseil : négocier le prix du taxi parce que à la sortie de l’aéroport les touristes ne connaissent pas encore les tarifs ! (Dans ce cas-ci compter plus ou moins 10$ à 2)
Jour 1 : Managua ne valait pas la peine apparemment, ville peu acceuillante aux touristes! D’où un départ de bon matin pour Masaya (30’ de bus à partir du terminal UCA, il existe différents bus station en fonction des destinations). Masaya est une petite ville, avec deux marchés sympas mais sans plus (un touristique et un local, qui est quand même impressionnant). La ville ne présente pas grand intérêt, rien n’est prévu pour les touristes mais nous voulions partir de là pour aller voir le volcan Masaya, qui lui en vaut la peine ! [1 Dodo à Masaya] Petit conseil : partir de Granada qui prévoit des expéditions spéciales pour le volcan Masaya. Apparemment les expéditions de nuit valent la peine !
Jour 2 et 3 : Départ pour Granada (40’ de bus). Ville plutôt touristique (enfin pour le Nicaragua donc ça reste très raisonnable), nombreuses auberges, vraiment super beau. Nous avons logé au « Hostal entre amigos » (www.hostalentreamigos.com/ auberge typique de voyageurs, cuisine à disposition, prix raisonnable, petite terrasse. Il y a également deux auberges dans le même genre et même budget à côté). A Granada, il faut se balader dans la ville, profiter de cette drôle d’ambiance. Attention cependant aux pickpockets et à ne pas traîner près du lac le soir (quartiers plus pauvres). [2 Dodos à Granada] Petit conseil : monter en haut de la « Torre de la Merced » vaut la peine pour avoir une belle vue sur la ville. Aller visiter la fabrique de cigare « Dona Elba » est une chouette expérience (gratuite) !
Jour 4 : Départ pour San Juan Del Sur, en passant par Rivas (+/- 2h de route, pas d’autre moyen que de passer par Rivas). SJRS est une ville en bord de mer, connue pour son surf, avec énormément d’américains et de canadiens, donc assez cher ! De là, il est possible de faire des expéditions de nuit pour aller voir des tortues en fonction de la saison [1 Dodo à SJDS] Petit conseil : Si vous avez l’occasion, testez le surf, c’est marrant et pas cher du tout au Nicaragua !
Jour 5 à 8 : Départ pour Ometepe (SJDS en bus à Rivas, taxi à port San Jorge, bateau à Moyogalpa sur Ometepe, le tout en 2h30 et pour 110 cordobas/psn, ensuite on a directement pris un taxi groupé à Santa cruz, 5$/psn). L’île est notre coup de cœur du voyage, petite île de paix et bien-être perdue au milieu de ce grand lac ! On a fait l’ascension du volcan Maderas : la randonnée est belle, chemin perdu dans la jungle MAIS au sommet, il n’y a RIEN ! pas un panneau, pas un point de vue, juste de la pluie et des nuages permanents ! Donc est-ce que ca en vaut la peine ? Oui et non ! Si vous le faites, demandez un guide à l’auberge, ils font souvent des expéditions groupées. Et mangez bien avant pour éviter les mauvaises surprises (ne pas avoir d’indigestion aide aussi sans doute à passer une chouette randonnée ! héhé) On a également loué un petit scooter (20$/journée) pour faire le tour de l’île (possible aussi à vélo apparemment), trop gai !!! On en a profité pour s’arrêter voir une réserve sur la route « Reserva Charco Verde », si vous êtes attentifs, il est possible de voir des singes, des lézards, des oiseaux en tout genre, etc. mais prévoyez un petit pique-nique! Il est aussi possible de voir « El Ojo De Agua » une source naturelle et « Cascada San Ramon » une grande cascade, apparemment c’est pas mal, mais on n’a pas su aller. Sinon on dormait dans une auberge trop bien : « El Zopilote », près de Santa Cruz, c’est une ferme bio avec des pilotis, une ambiance très hippie, de supers bonnes choses à manger et potentiellement de supers chouettes rencontres ! Il y a même des cours de Yoga gratuits pour les résidents ! C’est pas loin de « Playa Santo Domingo » où les couchers de soleil sont magnifiques ! (www.ometepezopilote.com/Actividades.html ) [4 Dodos à Ometepe] Petit conseil : Si vous louez des motos, faites attention aux troupeaux d’animaux (vaches, chevaux, chiens, cochons et autres), qui ne se bougent pas de la route même si vous klaxonnez et vous foncent même parfois dedans !! Il vaut mieux simplement s’arrêter et les laisser passer ! / !\ un seul ATM à Ometepe, donc penser à retirer avant de partir pour l’île.
Jour 9 : Départ pour San Carlos (15’ en avion pour 55$/psn, il y a aussi un bateau en fonction des saisons). Horrible ville mais passage obligé pour aller sur le Rio San Juan, méga fleuve qui relie les Caraïbes au lac Nicaragua. On n’a fait que dormir là, il n’y a rien à voir ! [1 Dodo à S.C] Petit conseil : si vous prenez l’avion, ne réservez pas sur internet, mais appelez la compagnie et dépêchez vous d’aller au port de San Carlos, il est possible d’avoir le dernier bateau pour El Castillo et éviter de dormir dans cette ville où les coupures de courant sont courantes !
Jour 10 et 11 : Départ de bon matin pour Boca De Sabalos en bateau, (+/-2h) sur le fameux Rio San Juan, superbe fleuve au milieu d’une jungle luxuriante ! BdS est un petit village perdu sur la rive, sans grand intérêt si ce n’est les « night tour »! Le guide du village nous a emmenés sur une pirogue à la tombée de la nuit pour nous montrer la faune locale : caïmans, lézards, singes, paresseux, oiseaux tropicaux, tortues d’eau douce, etc. Le lendemain on est parti pour El Castillo en bateau (+/- 1h), petit ville sur la rive où siège un énorme château qui défendait le pays contre les pirates des Caraïbes! Le soir même on est retourné à San Carlos, passage obligé pour repartir ensuite vers le sud-ouest ! [1 Dodo à Boca de Sabalos & 1 Dodo à S.C] Petit conseil : Partir directement à San Carlos, là c’est plus gros et plus touristique, il y a moyen de faire des expéditions de plusieurs jours dans la jungle, avec nuit sous tente ! D’après d’autres touristes, ça vaut vraiment la peine ! Le night tour était quand même super cool, mais on est resté sur notre faim ! Attention : pas d’ATM sur le San Juan !! Retirez avant de partir à San Carlos.
Jour 12: Départ pour Léon (de San Carlos bus à Managua, changement de bus station en taxi, bus à Léon, le tout en +/- 8h). Bref on a passé la journée dans un bus ! Heureusement, les vendeurs de nourritures passent les uns après les autres dans le bus, donc on n’est pas mort de faim ! (Méfiez-vous des garnitures oranges dans les hot-dogs ! Nos estomacs s’en rappellent encore) [1 Dodo à Léon] Petit conseil : attention aux faux taxis à Managua, ils sont courants et pas officiels! Les officiels ont normalement une carte sur eux ! Il est aussi courant de prendre d’autres passagers sur le chemin (pas toujours conseillé) donc si vous ne voulez pas, il faut préciser «privado, no colectivo ! »
Jour 13 : Visite de Léon, très grande ville plutôt touristique, moins jolie que Granada mais point de départ pour de nombreuses activités ! Il existe d’ailleurs une association humanitaire qui propose des treks et journées découvertes. Les guides sont de jeunes volontaires de partout dans le monde ! L’argent est utilisé pour la construction d’une école et l’aide au développement du pays, donc c’est top ! J C’est Quetzal Trekkers [1 Dodo à Léon] leon.quetzaltrekkers.org/ Petit conseil : sur leur site, il y a une programmation des treks mais elle est variable donc ne pas s’y fier pour programmer tout son voyage
Jour 14 : VOLCANO BOARDIIIIINNNNGGGG !!! (le must du must au Nicaragua ! De la luge sur des cendres de volcan) Le mieux c’est de le faire avec Quetzal Trekkers, ils partent tous les jours (sauf s’il y a moins de 4 inscrits) et tu peux descendre deux fois !! Le lunch est compris en plus dans le prix (et ça coûte 30$ partout sauf que là, tu fais de l’humanitaire en plus!) Il vaut mieux prendre un foulard ou autre pour se couvrir la bouche et le nez parce que les cendres volent de partout ! Sinon on dormait à l’auberge Lazy Bones, juste à côté de Quetzal, 8$ les dortoirs, et il y a une petit piscine, idéale quand après une journée de marche! [1 Dodo à Léon] Petit conseil : ne pas laisser traîner de nourriture la nuit dans vos sacs, sinon vous risquez d’avoir une mauvaise surprise au réveil, même si les paquets de pâtes ou de sauce tomate sont fermés…
Jour 15 : Journée plage à Las Penitas (Départ de Léon en bus le matin, retour fin d’après-midi). Pas beaucoup de coin d’ombres et de grosses grosses vagues. Le village en lui-même n’est pas très joli, mais c’est relax ! [1 Dodo à Léon]
Jour 16 et 17 : Départ tôt le matin pour le Telica-trek (2jours&1nuit, avec 2 guides, pas de porteur, mais vraiment relax) ! Magnifique ascension sur le volcan Telica, les guides étaient vraiment cools, le coucher de soleil sur le cratère était magique, on est passé voir une grotte remplie de chauve-souris, bref on vous le recommande ! J [1 Dodo à Telica & 1 Dodo à Léon au retour]
Jour 18 : Départ pour Las Penitas (again) : super combo du Big Foot Beach Hostel à un cours de surf, matos de surf pour la journée, une nuit dans les dortoirs et un t-shirt, le tout pour 30$/personne ! [1 Dodo à Las Penitas] Petit conseil : faites plutôt du surf à San Juan Del Sur si vous voulez en faire, Las Penitas ne vaut pas vraiment la peine !
Jour 19 : Retour à Léon. On a le temps de passer dans notre resto préféré : PAN&PAZ ! Une boulangerie française, qui fait des mégas petits-déj et des plateaux de fromages divins ! Ca peut sembler bizarre de manger ça la-bas, mais on vous assure qu’après trois semaines de Gallo Pinto (rice&beans) et de pollo fritto (fried chicken), un morceau de baguette ou un croissant vous semble être une bouchée de paradis ! Après ça, on est parti direction l’aéroport, où on a passé la nuit (pas du grand luxe, mais ça allait encore, on était pas les seuls à dormir à l’aéroport ! Si votre avion est très tôt le matin, ça vous économise une nuit et un taxi). [1 Dodo à Managua Airport] Petit conseil : si tu passes par Leon, va prendre un petit déj chez Pan&Paz (80cordobas pour une couque, une baguette avec confiture, un jus frais et un thé/café, servis sur une terrasse ombragée)
En gros, un bon itinéraire serait : - d’aller directement à Granada, et de là faire une expédition de nuit pour Masaya Volcano, - de passer 2 jours à Granada (suffisant) - d’aller à San Juan Del Sur pour faire du surf, voir des tortues, se relaxer - de partir pour Ometepe quelques jours - d’aller jusqu’à El Castilo et de faire un tour dans la jungle avec un guide pendant 2/ 3 jours - de remonter vers Leon, visite, Volcano Boarding, treks - si vous avez le temps, allez sur la côte est, aux Caraïbes, mais ce n’est pas facile d’accès, il faut un vol interne (cher)
Nous on a passé beaucoup de temps autour de Léon, parce que à la base, on voulait faire un deuxième trek de 2 jours, mais un des deux treks a été annulé… du coup on a du improviser et on a été à la plage deux fois ! Ca nous a permis d’essayer le surf ! Ce qui est un peu bête c’est qu’on a du partir du Rio San Juan pour être à temps à Léon, alors qu’au final on aurait pu faire un tour de 2 jours dans la jungle, petite frustration du voyage ! Sinon, le pays est super beau, c’est quand même fort pauvre et ça se ressent pas mal ! Faites attention à vos affaires, évitez de traîner dans les rues désertes quand il fait noir, la plage la nuit est plutôt déconseillée! La journée, c’est vraiment sans danger, la frontière de la langue est embêtante si vous ne parlez pas espagnol mais même en parlant avec des gestes on sent qu’ils sont gentils comme tout J
Niveau budget, on s’en est sorti en moyenne pour 25-30$ par jour en comptant activités, transports, logement, nourriture. Il est possible de payer partout en US$ mais il est forcément plus intéressant de payer en Cordobas.
Voilà, c'est à peu près tout ce qui nous vient à l'esprit. Nous vous souhaitons un bon voyage et de bonnes péripéties, profitez bien de ce magnifique pays ! Nous essayerons de répondre à vos questions 🙂
Jour 0 : Arrivée à Managua vers 20h, taxi jusqu’à l’auberge réservée au préalable. (www.tripadvisor.fr/...agua_Department.html : prix correct, chambre très sommaire, salle de bain privée, petit dej compris, proche de l’aéroport et d’une banque). [1 Dodo à Managua] Petit conseil : négocier le prix du taxi parce que à la sortie de l’aéroport les touristes ne connaissent pas encore les tarifs ! (Dans ce cas-ci compter plus ou moins 10$ à 2)
Jour 1 : Managua ne valait pas la peine apparemment, ville peu acceuillante aux touristes! D’où un départ de bon matin pour Masaya (30’ de bus à partir du terminal UCA, il existe différents bus station en fonction des destinations). Masaya est une petite ville, avec deux marchés sympas mais sans plus (un touristique et un local, qui est quand même impressionnant). La ville ne présente pas grand intérêt, rien n’est prévu pour les touristes mais nous voulions partir de là pour aller voir le volcan Masaya, qui lui en vaut la peine ! [1 Dodo à Masaya] Petit conseil : partir de Granada qui prévoit des expéditions spéciales pour le volcan Masaya. Apparemment les expéditions de nuit valent la peine !
Jour 2 et 3 : Départ pour Granada (40’ de bus). Ville plutôt touristique (enfin pour le Nicaragua donc ça reste très raisonnable), nombreuses auberges, vraiment super beau. Nous avons logé au « Hostal entre amigos » (www.hostalentreamigos.com/ auberge typique de voyageurs, cuisine à disposition, prix raisonnable, petite terrasse. Il y a également deux auberges dans le même genre et même budget à côté). A Granada, il faut se balader dans la ville, profiter de cette drôle d’ambiance. Attention cependant aux pickpockets et à ne pas traîner près du lac le soir (quartiers plus pauvres). [2 Dodos à Granada] Petit conseil : monter en haut de la « Torre de la Merced » vaut la peine pour avoir une belle vue sur la ville. Aller visiter la fabrique de cigare « Dona Elba » est une chouette expérience (gratuite) !
Jour 4 : Départ pour San Juan Del Sur, en passant par Rivas (+/- 2h de route, pas d’autre moyen que de passer par Rivas). SJRS est une ville en bord de mer, connue pour son surf, avec énormément d’américains et de canadiens, donc assez cher ! De là, il est possible de faire des expéditions de nuit pour aller voir des tortues en fonction de la saison [1 Dodo à SJDS] Petit conseil : Si vous avez l’occasion, testez le surf, c’est marrant et pas cher du tout au Nicaragua !
Jour 5 à 8 : Départ pour Ometepe (SJDS en bus à Rivas, taxi à port San Jorge, bateau à Moyogalpa sur Ometepe, le tout en 2h30 et pour 110 cordobas/psn, ensuite on a directement pris un taxi groupé à Santa cruz, 5$/psn). L’île est notre coup de cœur du voyage, petite île de paix et bien-être perdue au milieu de ce grand lac ! On a fait l’ascension du volcan Maderas : la randonnée est belle, chemin perdu dans la jungle MAIS au sommet, il n’y a RIEN ! pas un panneau, pas un point de vue, juste de la pluie et des nuages permanents ! Donc est-ce que ca en vaut la peine ? Oui et non ! Si vous le faites, demandez un guide à l’auberge, ils font souvent des expéditions groupées. Et mangez bien avant pour éviter les mauvaises surprises (ne pas avoir d’indigestion aide aussi sans doute à passer une chouette randonnée ! héhé) On a également loué un petit scooter (20$/journée) pour faire le tour de l’île (possible aussi à vélo apparemment), trop gai !!! On en a profité pour s’arrêter voir une réserve sur la route « Reserva Charco Verde », si vous êtes attentifs, il est possible de voir des singes, des lézards, des oiseaux en tout genre, etc. mais prévoyez un petit pique-nique! Il est aussi possible de voir « El Ojo De Agua » une source naturelle et « Cascada San Ramon » une grande cascade, apparemment c’est pas mal, mais on n’a pas su aller. Sinon on dormait dans une auberge trop bien : « El Zopilote », près de Santa Cruz, c’est une ferme bio avec des pilotis, une ambiance très hippie, de supers bonnes choses à manger et potentiellement de supers chouettes rencontres ! Il y a même des cours de Yoga gratuits pour les résidents ! C’est pas loin de « Playa Santo Domingo » où les couchers de soleil sont magnifiques ! (www.ometepezopilote.com/Actividades.html ) [4 Dodos à Ometepe] Petit conseil : Si vous louez des motos, faites attention aux troupeaux d’animaux (vaches, chevaux, chiens, cochons et autres), qui ne se bougent pas de la route même si vous klaxonnez et vous foncent même parfois dedans !! Il vaut mieux simplement s’arrêter et les laisser passer ! / !\ un seul ATM à Ometepe, donc penser à retirer avant de partir pour l’île.
Jour 9 : Départ pour San Carlos (15’ en avion pour 55$/psn, il y a aussi un bateau en fonction des saisons). Horrible ville mais passage obligé pour aller sur le Rio San Juan, méga fleuve qui relie les Caraïbes au lac Nicaragua. On n’a fait que dormir là, il n’y a rien à voir ! [1 Dodo à S.C] Petit conseil : si vous prenez l’avion, ne réservez pas sur internet, mais appelez la compagnie et dépêchez vous d’aller au port de San Carlos, il est possible d’avoir le dernier bateau pour El Castillo et éviter de dormir dans cette ville où les coupures de courant sont courantes !
Jour 10 et 11 : Départ de bon matin pour Boca De Sabalos en bateau, (+/-2h) sur le fameux Rio San Juan, superbe fleuve au milieu d’une jungle luxuriante ! BdS est un petit village perdu sur la rive, sans grand intérêt si ce n’est les « night tour »! Le guide du village nous a emmenés sur une pirogue à la tombée de la nuit pour nous montrer la faune locale : caïmans, lézards, singes, paresseux, oiseaux tropicaux, tortues d’eau douce, etc. Le lendemain on est parti pour El Castillo en bateau (+/- 1h), petit ville sur la rive où siège un énorme château qui défendait le pays contre les pirates des Caraïbes! Le soir même on est retourné à San Carlos, passage obligé pour repartir ensuite vers le sud-ouest ! [1 Dodo à Boca de Sabalos & 1 Dodo à S.C] Petit conseil : Partir directement à San Carlos, là c’est plus gros et plus touristique, il y a moyen de faire des expéditions de plusieurs jours dans la jungle, avec nuit sous tente ! D’après d’autres touristes, ça vaut vraiment la peine ! Le night tour était quand même super cool, mais on est resté sur notre faim ! Attention : pas d’ATM sur le San Juan !! Retirez avant de partir à San Carlos.
Jour 12: Départ pour Léon (de San Carlos bus à Managua, changement de bus station en taxi, bus à Léon, le tout en +/- 8h). Bref on a passé la journée dans un bus ! Heureusement, les vendeurs de nourritures passent les uns après les autres dans le bus, donc on n’est pas mort de faim ! (Méfiez-vous des garnitures oranges dans les hot-dogs ! Nos estomacs s’en rappellent encore) [1 Dodo à Léon] Petit conseil : attention aux faux taxis à Managua, ils sont courants et pas officiels! Les officiels ont normalement une carte sur eux ! Il est aussi courant de prendre d’autres passagers sur le chemin (pas toujours conseillé) donc si vous ne voulez pas, il faut préciser «privado, no colectivo ! »
Jour 13 : Visite de Léon, très grande ville plutôt touristique, moins jolie que Granada mais point de départ pour de nombreuses activités ! Il existe d’ailleurs une association humanitaire qui propose des treks et journées découvertes. Les guides sont de jeunes volontaires de partout dans le monde ! L’argent est utilisé pour la construction d’une école et l’aide au développement du pays, donc c’est top ! J C’est Quetzal Trekkers [1 Dodo à Léon] leon.quetzaltrekkers.org/ Petit conseil : sur leur site, il y a une programmation des treks mais elle est variable donc ne pas s’y fier pour programmer tout son voyage
Jour 14 : VOLCANO BOARDIIIIINNNNGGGG !!! (le must du must au Nicaragua ! De la luge sur des cendres de volcan) Le mieux c’est de le faire avec Quetzal Trekkers, ils partent tous les jours (sauf s’il y a moins de 4 inscrits) et tu peux descendre deux fois !! Le lunch est compris en plus dans le prix (et ça coûte 30$ partout sauf que là, tu fais de l’humanitaire en plus!) Il vaut mieux prendre un foulard ou autre pour se couvrir la bouche et le nez parce que les cendres volent de partout ! Sinon on dormait à l’auberge Lazy Bones, juste à côté de Quetzal, 8$ les dortoirs, et il y a une petit piscine, idéale quand après une journée de marche! [1 Dodo à Léon] Petit conseil : ne pas laisser traîner de nourriture la nuit dans vos sacs, sinon vous risquez d’avoir une mauvaise surprise au réveil, même si les paquets de pâtes ou de sauce tomate sont fermés…
Jour 15 : Journée plage à Las Penitas (Départ de Léon en bus le matin, retour fin d’après-midi). Pas beaucoup de coin d’ombres et de grosses grosses vagues. Le village en lui-même n’est pas très joli, mais c’est relax ! [1 Dodo à Léon]
Jour 16 et 17 : Départ tôt le matin pour le Telica-trek (2jours&1nuit, avec 2 guides, pas de porteur, mais vraiment relax) ! Magnifique ascension sur le volcan Telica, les guides étaient vraiment cools, le coucher de soleil sur le cratère était magique, on est passé voir une grotte remplie de chauve-souris, bref on vous le recommande ! J [1 Dodo à Telica & 1 Dodo à Léon au retour]
Jour 18 : Départ pour Las Penitas (again) : super combo du Big Foot Beach Hostel à un cours de surf, matos de surf pour la journée, une nuit dans les dortoirs et un t-shirt, le tout pour 30$/personne ! [1 Dodo à Las Penitas] Petit conseil : faites plutôt du surf à San Juan Del Sur si vous voulez en faire, Las Penitas ne vaut pas vraiment la peine !
Jour 19 : Retour à Léon. On a le temps de passer dans notre resto préféré : PAN&PAZ ! Une boulangerie française, qui fait des mégas petits-déj et des plateaux de fromages divins ! Ca peut sembler bizarre de manger ça la-bas, mais on vous assure qu’après trois semaines de Gallo Pinto (rice&beans) et de pollo fritto (fried chicken), un morceau de baguette ou un croissant vous semble être une bouchée de paradis ! Après ça, on est parti direction l’aéroport, où on a passé la nuit (pas du grand luxe, mais ça allait encore, on était pas les seuls à dormir à l’aéroport ! Si votre avion est très tôt le matin, ça vous économise une nuit et un taxi). [1 Dodo à Managua Airport] Petit conseil : si tu passes par Leon, va prendre un petit déj chez Pan&Paz (80cordobas pour une couque, une baguette avec confiture, un jus frais et un thé/café, servis sur une terrasse ombragée)
En gros, un bon itinéraire serait : - d’aller directement à Granada, et de là faire une expédition de nuit pour Masaya Volcano, - de passer 2 jours à Granada (suffisant) - d’aller à San Juan Del Sur pour faire du surf, voir des tortues, se relaxer - de partir pour Ometepe quelques jours - d’aller jusqu’à El Castilo et de faire un tour dans la jungle avec un guide pendant 2/ 3 jours - de remonter vers Leon, visite, Volcano Boarding, treks - si vous avez le temps, allez sur la côte est, aux Caraïbes, mais ce n’est pas facile d’accès, il faut un vol interne (cher)
Nous on a passé beaucoup de temps autour de Léon, parce que à la base, on voulait faire un deuxième trek de 2 jours, mais un des deux treks a été annulé… du coup on a du improviser et on a été à la plage deux fois ! Ca nous a permis d’essayer le surf ! Ce qui est un peu bête c’est qu’on a du partir du Rio San Juan pour être à temps à Léon, alors qu’au final on aurait pu faire un tour de 2 jours dans la jungle, petite frustration du voyage ! Sinon, le pays est super beau, c’est quand même fort pauvre et ça se ressent pas mal ! Faites attention à vos affaires, évitez de traîner dans les rues désertes quand il fait noir, la plage la nuit est plutôt déconseillée! La journée, c’est vraiment sans danger, la frontière de la langue est embêtante si vous ne parlez pas espagnol mais même en parlant avec des gestes on sent qu’ils sont gentils comme tout J
Niveau budget, on s’en est sorti en moyenne pour 25-30$ par jour en comptant activités, transports, logement, nourriture. Il est possible de payer partout en US$ mais il est forcément plus intéressant de payer en Cordobas.
Voilà, c'est à peu près tout ce qui nous vient à l'esprit. Nous vous souhaitons un bon voyage et de bonnes péripéties, profitez bien de ce magnifique pays ! Nous essayerons de répondre à vos questions 🙂
1 mois Philippines - Malaisie en juillet English translation pending
Bonjour à vous tous, grands voyageurs 🙂
Alors depuis plusieurs mois, je pense à voyager en été 2016 (juillet) aux Philippines pour 1 mois. Cependant, en tout honnêteté, je suis un peu craintive à cause de la "mauvaise" météo qu'on entend parler à ce temps de l'année. J'ai lu que la région des Visayas était par contre, très souvent, épargné par ces dites catastrophes.
Alors voici mon dilemme: est-ce que je risque le tout et reste 1 mois aux Philippines malgré la possibilité de mauvais temps OU je reste 2 semaines dans les Visayas et ensuite prendre un avion pour aller 2 semaines dans un pays voisin? (et retourner à un autre moment de l'année afin de pouvoir visiter Luzon et Palawan)
Ce n'est qu'une toute nouvelle idée, alors je n'ai pas beaucoup de recherches élaborées encore .. j'ai vu par contre qu'un vol Philippines - Malaisie était assez "cheap" (même le plus "cheap" que j'ai trouvé). Je ne connais pas la Malaisie, à savoir si c'est un pays sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Ou me recommanderiez-vous d'autres pays?
Merci d'avance pour votre précieuse aide 🙂
Alors depuis plusieurs mois, je pense à voyager en été 2016 (juillet) aux Philippines pour 1 mois. Cependant, en tout honnêteté, je suis un peu craintive à cause de la "mauvaise" météo qu'on entend parler à ce temps de l'année. J'ai lu que la région des Visayas était par contre, très souvent, épargné par ces dites catastrophes.
Alors voici mon dilemme: est-ce que je risque le tout et reste 1 mois aux Philippines malgré la possibilité de mauvais temps OU je reste 2 semaines dans les Visayas et ensuite prendre un avion pour aller 2 semaines dans un pays voisin? (et retourner à un autre moment de l'année afin de pouvoir visiter Luzon et Palawan)
Ce n'est qu'une toute nouvelle idée, alors je n'ai pas beaucoup de recherches élaborées encore .. j'ai vu par contre qu'un vol Philippines - Malaisie était assez "cheap" (même le plus "cheap" que j'ai trouvé). Je ne connais pas la Malaisie, à savoir si c'est un pays sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Ou me recommanderiez-vous d'autres pays?
Merci d'avance pour votre précieuse aide 🙂
Une virée en Inde English translation pending
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage.
Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième.
Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.
Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.
Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.
Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.
Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.
Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.
Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.
Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.
Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.
Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.
Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…
Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.
Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...
Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.
Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.
Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.
Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.
Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.
Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.
Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.
On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.
Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr
Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.
Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.
L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.
Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.
On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.
Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.
Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.
M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...
Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.
Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.
Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.
Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.
Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.
Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.
Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…
Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.
Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.
Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.
Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.
Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.
Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.
Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.
On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.
Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.
L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :
Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.
Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.
Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.
Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.
On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.
Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.
Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.
Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !
La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?
Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?
J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Témoignages et avis de voyageurs partis en Inde sans vaccins English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Safari en famille en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avons lu et entendu tellement d'informations sur ce forum (et aussi ailleurs!!...) qu'il est difficile de nous positionner pour accomplir notre rêve de safari... Pouvez-vous nous aider?
Nous sommes une famille de 7 membres 3 adultes et 4 enfants qui auront 14,12,10 et 7ans au moment du départ. Nous souhaiterions faire un séjour/safari de 8jours en Afrique du Sud. Kruger nous semblait être la localité idéale mais les reserves "sans paludisme" près du Cap valent, parait-il le détour. Nous avons contacté par mail Rh***africa qui propose des séjours intéressants mais le budget s'envole très vite!!
Nous sommes prêts à investir pourvu que le séjour soit réussi mais sans excès!
Auriez-quelques conseils à nous donner pour un souvenir inoubliable?
*Fin Octobre est-ce une période appropriée?
*Une réserve peut-elle être exempte de paludisme?..."
*8jours sont-ils suffisants pour un tel voyage?
*Est-ce qu'il vaut mieux un guide pour une visite en réserve ou louer un véhicule?
*Toute autre information sera bienvenue...
Merci pour vos réponses qui nous aiderons je l'espère à concrétiser notre rêve...
Merci pour vos réponses qui nous aiderons je l'espère à concrétiser notre rêve...
Le Japon, ce pays Incroyable! English translation pending
C'était un rêve d'enfant : visiter le Japon. Alors quand pour mes 30 ans, famille et amis m'offrent ce beau voyage, le rêve peut devenir réalité.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.
Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.
La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.
Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)
Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.
Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.
Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres
Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.
Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)

Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres

Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Voyager au Mexique sans se ruiner English translation pending
Bonjour tout le monde ! 🙂
Mon mari et moi souhaitons partir au Mexique avec notre enfant qui aura 4ans .
Nous avons 2 possibilités = Partir en Avril 2016 (15jrs) Ou Partir en Aout 2016 (3semaines)
Lieu : Yucanta ou Quintana Roo
J'ai commencé a regardé les voyages par Promovacances (vols+hotel+demi pension) pour 15jours en Avril ... j'aurais cru que prendre un pack serait avantageux mais quand je lis qu'il faut 6835euros au départ de Lyon pour 3personnes, aie aie aie 🙁🤪
Qui veut bien m'aider à organiser mon voyage discounte ??
SUJET VOL
* Pouvez vous me dire ou je peux trouver des billets d'avion pas chers au départ de Lyon ( Avec 1escale maxi , car je veux pas que le trajet soit trop long avec un petit c'est délicat)
Question ? = Quand je voyage en train nous avons la possibilités de réserver la place de l'enfant sur les genoux du parent afin de pas prendre un siège et de pas payer un supplément, est ce que en avion il a le même système ? Economie économie😉
SUJET Hébergement Nous ne voulons pas d'usine a gaz , je vise des coins moins touristique , plus nature pour vraiment se sentir au Mexique , j'ai lu que Tulum , Akumal est pas mal ?. Un endroit avec un peu d'animation le soir ( marché de nuit, petit resto mexicain).
Qui a des BONS PLAN pas chers pour dormir et se reposer? ( Si possible avec clim) *Hôtel avec piscine *Appartement ? *Maison ? *Chez l'habitant ?
Question = Je souhaite réservé un lieu d'hébergement avant notre arrivée ( pour éviter de courir sur place) pour quelques jours , pensée vous qu'il est préférable de rester sur 1 hébergement fixe , ou de changer d'hébergement selon l'itinéraire que je vais programmer ?
Merci aux personnes qui prendrons le temps de m'aider à réaliser notre famille en famille a prix plus abordable que les tours opérateurs .
Au plaisir de vous lire 😊
Mon mari et moi souhaitons partir au Mexique avec notre enfant qui aura 4ans .
Nous avons 2 possibilités = Partir en Avril 2016 (15jrs) Ou Partir en Aout 2016 (3semaines)
Lieu : Yucanta ou Quintana Roo
J'ai commencé a regardé les voyages par Promovacances (vols+hotel+demi pension) pour 15jours en Avril ... j'aurais cru que prendre un pack serait avantageux mais quand je lis qu'il faut 6835euros au départ de Lyon pour 3personnes, aie aie aie 🙁🤪
Qui veut bien m'aider à organiser mon voyage discounte ??
SUJET VOL
* Pouvez vous me dire ou je peux trouver des billets d'avion pas chers au départ de Lyon ( Avec 1escale maxi , car je veux pas que le trajet soit trop long avec un petit c'est délicat)
Question ? = Quand je voyage en train nous avons la possibilités de réserver la place de l'enfant sur les genoux du parent afin de pas prendre un siège et de pas payer un supplément, est ce que en avion il a le même système ? Economie économie😉
SUJET Hébergement Nous ne voulons pas d'usine a gaz , je vise des coins moins touristique , plus nature pour vraiment se sentir au Mexique , j'ai lu que Tulum , Akumal est pas mal ?. Un endroit avec un peu d'animation le soir ( marché de nuit, petit resto mexicain).
Qui a des BONS PLAN pas chers pour dormir et se reposer? ( Si possible avec clim) *Hôtel avec piscine *Appartement ? *Maison ? *Chez l'habitant ?
Question = Je souhaite réservé un lieu d'hébergement avant notre arrivée ( pour éviter de courir sur place) pour quelques jours , pensée vous qu'il est préférable de rester sur 1 hébergement fixe , ou de changer d'hébergement selon l'itinéraire que je vais programmer ?
Merci aux personnes qui prendrons le temps de m'aider à réaliser notre famille en famille a prix plus abordable que les tours opérateurs .
Au plaisir de vous lire 😊
TO et Camps Botswana English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de passer 8 jours au Botswana, nous atterrissons à Maun et repartons de Victoria Falls.
Nous ne prévoyons pas de conduire au Botswana donc de passer par un tour-opérateur pour faire Delta Okavango et Chobe avec arrivée à Kasane.
1) Est-ce que vous avez des tours-opérateurs à me conseiller?
2) Au sujet des camps dans le delta, au vu du prix très élevé des lodges accessibles en avion, est-ce qu'il y en a un ou l'autre qui valent plus la peine que les autres de payer un montant élevé?
3) Des avis sur : a) Tubu Tree Camp? b) Little Vumbura Camp? c) Xugaga Island Lodge? d) Xakanaxa/Camp Moremi? e) Khwai?
On hésite à faire un safari mobile et dormir sous tente en partant de Xakanaxa, passer par Khwai puis Savuti, Chobe River Front et finalement Kasane. Est-ce que de faire le trajet en vaut la peine? Ou faut-il se concentrer à faire des game-drive autour de Savuti et Chobe River Front au lieu de traverser tout le parc Chobe en 4x4?
Un grand merci par avance pour vos avis éclairés Excellente journée Thierry
Nous projetons de passer 8 jours au Botswana, nous atterrissons à Maun et repartons de Victoria Falls.
Nous ne prévoyons pas de conduire au Botswana donc de passer par un tour-opérateur pour faire Delta Okavango et Chobe avec arrivée à Kasane.
1) Est-ce que vous avez des tours-opérateurs à me conseiller?
2) Au sujet des camps dans le delta, au vu du prix très élevé des lodges accessibles en avion, est-ce qu'il y en a un ou l'autre qui valent plus la peine que les autres de payer un montant élevé?
3) Des avis sur : a) Tubu Tree Camp? b) Little Vumbura Camp? c) Xugaga Island Lodge? d) Xakanaxa/Camp Moremi? e) Khwai?
On hésite à faire un safari mobile et dormir sous tente en partant de Xakanaxa, passer par Khwai puis Savuti, Chobe River Front et finalement Kasane. Est-ce que de faire le trajet en vaut la peine? Ou faut-il se concentrer à faire des game-drive autour de Savuti et Chobe River Front au lieu de traverser tout le parc Chobe en 4x4?
Un grand merci par avance pour vos avis éclairés Excellente journée Thierry
Cheyenne et les Frontier Days English translation pending
Bonjour à tous. Comme suite à quelques demandes sur ce forum j'ouvre une discussion sur ce sujet afin d'apporter peut-être quelques éléments utiles aux voyageurs intéressés ou de passage dans le Wyoming. J'ai calé ce sujet dans cette rubrique, les administrateurs du forum décideront éventuellement de le mettre ailleurs à leur guise. Il y aura aussi des photos et peut-être une ou deux vidéos.
Qu'est ce que les Frontier Days ?
Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.
Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »
Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.
Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.
Cheyenne et le Frontier Park.
Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :
« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".
Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.
Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !
A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
Qu'est ce que les Frontier Days ?
Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.
Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »
Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.
Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.
Cheyenne et le Frontier Park.
Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :
« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".
Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.
Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !
A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
9 jours dans le sud-ouest de l'Irlande en famille English translation pending
Bonjour à tous!
Cette année les vacances ont été décidées plutôt tard et après plusieurs discussions, nous avons choisi l'Irlande, et la partie sud/ouest pour 9 jours.
Nous sommes 4 (2 adultes et 2 préados) et avons réservé nos vols:
Départ Beauvais/Shannon le 8 août dans la soirée Retour Shannon/Beauvais le 18 août dans le début d'après-midi
Nous louerons une voiture pour 9 jours car, arrivant à 21H30 le 8, nous avons décidé de dormir à l'aéroport de Shannon.
Nous aimons les belles balades à pied et, en bons Nordistes, habitués à la pluie. Nous aimerions voir/faire Killarney et son parc national, la péninsule de Dingle, Gallarus Oratory, Ventry et ses huttes en forme de ruches, Connor Pass, voir Fungin le dauphin, le Ring of Kerry, Portmagee, Glengariff, île de Valentia, les falaises de Moher et Burren.
Nous n'avons pas envie de courir et vous demandons conseils pour éviter les erreurs.
8/8 vol Beauvais-Shannon. Arrivée à 21h30. Nuit à l'hôtel de l'aéroport.
9/8 Shannon (voiture de location récupérée à l'aéroport) puis route vers Burren avec arrêt/balade aux falaises de Moher. Nuit à Doolin.
10 et 11/8 Péninsule de Dingle (où dormir?)
12/8 Killarney. Au programme le parc national (1/2 journée) et Muckrocss House et gardens. Nuit à Killarney.
A partir du 13/8, je suis perdue, à la fois pour planifier notre parcours et pour choisir les arrêts pour la nuit.
Merci pour votre aide et au plaisir de vous lire.
Cette année les vacances ont été décidées plutôt tard et après plusieurs discussions, nous avons choisi l'Irlande, et la partie sud/ouest pour 9 jours.
Nous sommes 4 (2 adultes et 2 préados) et avons réservé nos vols:
Départ Beauvais/Shannon le 8 août dans la soirée Retour Shannon/Beauvais le 18 août dans le début d'après-midi
Nous louerons une voiture pour 9 jours car, arrivant à 21H30 le 8, nous avons décidé de dormir à l'aéroport de Shannon.
Nous aimons les belles balades à pied et, en bons Nordistes, habitués à la pluie. Nous aimerions voir/faire Killarney et son parc national, la péninsule de Dingle, Gallarus Oratory, Ventry et ses huttes en forme de ruches, Connor Pass, voir Fungin le dauphin, le Ring of Kerry, Portmagee, Glengariff, île de Valentia, les falaises de Moher et Burren.
Nous n'avons pas envie de courir et vous demandons conseils pour éviter les erreurs.
8/8 vol Beauvais-Shannon. Arrivée à 21h30. Nuit à l'hôtel de l'aéroport.
9/8 Shannon (voiture de location récupérée à l'aéroport) puis route vers Burren avec arrêt/balade aux falaises de Moher. Nuit à Doolin.
10 et 11/8 Péninsule de Dingle (où dormir?)
12/8 Killarney. Au programme le parc national (1/2 journée) et Muckrocss House et gardens. Nuit à Killarney.
A partir du 13/8, je suis perdue, à la fois pour planifier notre parcours et pour choisir les arrêts pour la nuit.
Merci pour votre aide et au plaisir de vous lire.
Planning pour Yellowstone English translation pending
Bonjour à vous les passionnés de Yellowstone.
Je prépare mon voyage cet été dans l'ouest et en lisant vos carnets, plusieurs sites et tout plein de posts, bien je me rends compte que je suis très en retard dans la préparation... Alors, j'aimerais votre avis sur la faisabilité de mes journées dans ce parc.
Jour 1 Nous prévoyons partir vers 11:00 de Colter Bay Lone Star Geyser West Tumb nuit à Grant
Jour 2 Upper Geyser jusqu'a Morning Glory Pool Biscuit Basin + Mystic Falls Black Sand Basin nuit à Grant
Jour 3 Grand Prismatic Basin Fountain Paintpot Fairy Falls+ Imperial Geyser Firehole Lake Drive Sentinel Meadows nuit à Grant
Jour 4 Route vers Canyon Village Natural Bridge Mud Volcano Sulphur Caldron Storm Point Crater Hills nuit à Canyon
Jour 5 Mont Washburn les points de vues de North Rim et South Rim nuit à Canyon
Jour 6 Norris Geyser Basin Artist PaintPot Monument Geyser Basin souper à West Yellowstone nuit à Canyon
Jour 7 Mammoth Site Upper et Lower Terrace Boiling River Tower Falls Yellowstone River Picnic Area nuit à Canyon
Jour 8 Lamar Valley Beartooth Highway et Chief Joseph nuit à Cody
Voilà pour la partie Yellowstone. Suis-je trop ambitieuse? Merci pour vos commentaires.
Je prépare mon voyage cet été dans l'ouest et en lisant vos carnets, plusieurs sites et tout plein de posts, bien je me rends compte que je suis très en retard dans la préparation... Alors, j'aimerais votre avis sur la faisabilité de mes journées dans ce parc.
Jour 1 Nous prévoyons partir vers 11:00 de Colter Bay Lone Star Geyser West Tumb nuit à Grant
Jour 2 Upper Geyser jusqu'a Morning Glory Pool Biscuit Basin + Mystic Falls Black Sand Basin nuit à Grant
Jour 3 Grand Prismatic Basin Fountain Paintpot Fairy Falls+ Imperial Geyser Firehole Lake Drive Sentinel Meadows nuit à Grant
Jour 4 Route vers Canyon Village Natural Bridge Mud Volcano Sulphur Caldron Storm Point Crater Hills nuit à Canyon
Jour 5 Mont Washburn les points de vues de North Rim et South Rim nuit à Canyon
Jour 6 Norris Geyser Basin Artist PaintPot Monument Geyser Basin souper à West Yellowstone nuit à Canyon
Jour 7 Mammoth Site Upper et Lower Terrace Boiling River Tower Falls Yellowstone River Picnic Area nuit à Canyon
Jour 8 Lamar Valley Beartooth Highway et Chief Joseph nuit à Cody
Voilà pour la partie Yellowstone. Suis-je trop ambitieuse? Merci pour vos commentaires.