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Gatineau-Montréal en vélo English translation pending
Salut tout le monde! Moi et un ami avons penser de partir de Gatineau et de se rendre a Montreal pour la St-Jean le 24 😎 .
Le probleme est le suivant: Quand nous avons regarder la carte de la route verte nous avons remarquer que certains endroits du trajet est marquer "En dévloppement" qui est représenter par une ligne brune!
Alors nous nous demandions si nous pouvons quand-même effectuer le trajet sur le trajet de la route verte pour faire Gatineau-Montreal. Si vous avez de linfo sur le sujet faites nous en part svp!
Merci
Le probleme est le suivant: Quand nous avons regarder la carte de la route verte nous avons remarquer que certains endroits du trajet est marquer "En dévloppement" qui est représenter par une ligne brune!
Alors nous nous demandions si nous pouvons quand-même effectuer le trajet sur le trajet de la route verte pour faire Gatineau-Montreal. Si vous avez de linfo sur le sujet faites nous en part svp!
Merci
Orgnisation pour l'Alaska English translation pending
Mon épouse et moi souhaitons effectuer un voyage d'une quinzaine de jours en Alaska, en voiture de location, courant 2005. Sachant que notre budget est limité à environ 2000 euros, et que nous voulons nous offrir quelques extras ( hydravion, croisières, observation guidée de la faune marine et terrestre), nous pensons rogner, principalement, sur le budget hébergement. J'aimerais donc savoir comment est organisé le camping sur ce territoire lointain. Si quelqu'un pouvait m'indiquer des liens, me donner des conseils (en français si possible), etc.. ce serait vraiment sympa.
Merci à tous et à bientot
Merci à tous et à bientot
Bus at auberges dans les parcs nationaux de l'ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage autour du monde, et ma première étape, en septembre 2004, est Los Angeles, Las Vegas et les parcs nationaux tels que Yosemite, Zyon, Lac Powell, Grand Canyon, Monument Valley, Arches, Bryce Canyon.
Je suis seule à partir pour ce petit périple, et je recherche actuellement la meilleure façon de voyager.
Donc je demande avis aux grands connaisseurs et grands sages de cette région. Est ce que le principe Bus-Auberges de jeunesse est envisageable???
Ou je me demande si le mieux n'est pas encore de louer une voiture à plusieurs, et là je demande avis aux amateurs, coéquipiers intéressés (note: petit budget, séjour de 2 à 3 semaines à partir du 10-15 septembre).
merci d'avance et à très bientot
mathilde
Je prépare un voyage autour du monde, et ma première étape, en septembre 2004, est Los Angeles, Las Vegas et les parcs nationaux tels que Yosemite, Zyon, Lac Powell, Grand Canyon, Monument Valley, Arches, Bryce Canyon.
Je suis seule à partir pour ce petit périple, et je recherche actuellement la meilleure façon de voyager.
Donc je demande avis aux grands connaisseurs et grands sages de cette région. Est ce que le principe Bus-Auberges de jeunesse est envisageable???
Ou je me demande si le mieux n'est pas encore de louer une voiture à plusieurs, et là je demande avis aux amateurs, coéquipiers intéressés (note: petit budget, séjour de 2 à 3 semaines à partir du 10-15 septembre).
merci d'avance et à très bientot
mathilde
France – Liban en voiture (été 2003) English translation pending
France – Liban (2003)
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Nous quittons Lyon un beau matin autours des 6h30, direction Genève. C’était prévue, nous ne visiterions pas l’Italie : après le tunnel du mont blanc les villes s’enchaînes, Milan où l’on prend à penne le temps de se restaurer et Venise dont nous verrons que le périphérique…Vers 17h nous entrons sur les verdoyante terre de Slovénie. Et là, lassé des autoroutes et désireux de découvrir le paysage, nous nous dirigeons vers la capitale Lubjana à travers la montagne et sur des routes pas indiqué sur notre atlas routier… On est joueur en cette fin de journée ! Après 15 km de virage incessant, nous passons au travers d’un village nommé Logatec et à proximité d’un sapin démunie de toutes ses branches à la base. Bref, on veut savoir se que c’est exactement et on s’arrête.Après une visite des environs, on rencontre un vieux qui nous parle dans sa langue, le slovène… La voisine nous traduit quelques minutes puis nous invites chez elle : on discute un peut, et à cause de notre pauvre anglais, on confond le tilleul avec cet arbre que l’on à vue dans le village. A partir de là débute un gros malentendu qui ne sera élucidé que le soir dans la tente en écrivant ces lignes. Eux parlant des tilleuls et nous de ces sortes de sapins, on apprendra quand même que les tilleuls sont le symbole du pays depuis le passage de Napoléon.On plante notre tente à coté d’une chapelle et de ce fameux arbre !
Mardi 15
On part pour lubjana : la capital. Une petite balade dans les rues s’impose, une église par ci, un château par là. Puis, sous les conseils de la voisine du vieux de Logatec, nous partons en début d’après-midi pour Bled et un parc naturel non loin de là : un haut lieu touristique de Slovénie.Et en effet, le cadre est tous simplement magnifique. Nous en profitons pour faire un petit plongeon dans cette eau si claire. Visiblement c’est interdit, mais personne n’ose venir nous chercher au beau milieu du lac. Le soir, nous nous imprégnons de cette ambiance de vacance qui règne sur les berges avant de s’endormir dans la voiture.
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Au réveil, un paysans passant ;-) se met à nous parler dans une langue incompréhensible pendant quelques minutes pour finir par glisser le mot bien compris de nos deux campeurs : police. Sans changer nos plans, nous quittons la Slovénie en fin de matinée pour faire halte à Rijeka en Croatie. C’est une ville sans grand intérêt à nos yeux. On galère un peut pour ce garer, on mange une pizza pour notre premier restaurant du voyage avant de déambuler une heure ou deux et remplir quelques formalités : argent, timbre, Email.Nous poursuivons donc notre route le long de la cote adriatique, les rumeurs avaient raison : c’est magnifique ! On plante notre tente dans un des nombreux campings coincés entre la montagne, la route et la mer. L’eau (salé cette fois) est limpide, le soleil tape toujours aussi fort et nous nous exerçons quelques peut au diabolo et à l’art de la jonglerie.En résumé, nous passons une fin de journée tranquille et bien agréable.
Vendredi 18
La nuit à été tourmenté par de violents vents qui arrachèrent la première toile mal fixé de notre tente : réveil vers 5h. Après un petit déjeuné sous de nouvelles bourrasques entre un muret et la voiture (abri totalement inefficace), nous continuerons la descente de la cote adriatique entamée la veille. C’est à ce moment que l’on eu une idée absolument génial : plutôt que de suivre cette belle route bien droite, dirigeons nous vers Vire, ce petit village indiqué sur notre carte dans l’espoir de trouver une communauté de pêcheur jusqu'à présent absent du littoral. Très mal indiqué, Vire se situe sur une pointe voisine d’une pointe touristique et n’est desservie que par une unique petite route. Ca parait bien partis, mais l’aventure coupe cours : après 35km d’une route tortueuse, nous découvrons avec horreur un village vacance en pleine construction et déjà habité… Les rues ne sont pas terminées, entre deux chantiers une décharge utilisée pour brûler tout les immondices, sans oublier l’usine de béton érigé là pour l’occasion. Même les plages sont couvertes de gravas et autres déchets de chantier : malgré la chaleur toujours aussi étouffante, nous nous privons de notre baignade ! Ce serait quand même mentir par omission que de passer sous silence Nin, le charmant village touristique non loin de là.Le soir, dans un coin un peut à l’écart pour planter notre tente, deux policiers interrompent notre dîné et nous invite à rejoindre notre camping… Nous reprenons dons la route à la tombé de la nuit pour la passer sur un parking de Zadar. On en profite pour visiter cette très jolie ville et très animé en ce vendredi soir. Nous nous faisons littéralement attaquer par une nuées de moustiques pendant la nuit : dans la voiture on en recense une bonne vingtaine au levé du jours ! Mais il y en avait sûrement plus car nous en tuerons jusqu’au lendemain soir !
Samedi 19
Après une nouvelle visite de Zadar de jour cette fois-ci, notre descente de la cote se poursuit tranquillement au rythme effréné des baignades tri quotidiennes. De l’avis du narrateur (oui oui, c’est moi J ), Split est une ville à ne pas manquer : toute une partie de la ville voie ses maisons et ruelles enchevêtré avec les vestiges d’un palais romain. Tout comme les belles croates, cela donne à ses quartiers un charme indéfinissable. De plus, les terrasses des cafés et une scène de pleine air laissent penser que les vendredis soir doivent être animées. Oui mais voilà, on est samedi et ici les week-ends sembles correctement respectés et c’est tout à leur honneurs.Nous faisons donc encore quelques kilomètres afin de trouvé un paisible village ou quelconque havre de paix susceptible d’accueillir notre Twingo et leurs passagers pour la nuit. Et on trouve notre bonheur sur une plage privé avec douche et parking, que demander de mieux !
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Nouvelle semaine, nouveau pays ! Nous faisons nos adieux à la Croatie et sa belle ville pour s’enfoncer dans les terres. La Yougoslavie c’est visiblement éteinte depuis le début de l’année laissant place au derniers pays qui la composait : La république du Monténégro et de Serbie. Le Kosovo quand à lui est toujours sous contrôle des Nations Unis mais fait partie de la serbie. (Ca, c’est la version que l’on a compris)Afin de rentrer dans les terres, il nous faut trouver un col que l’on pourra traverser. Celui que nous choisissons n’est pas si haut que cela, il ne fait que 1006m. Mais les milles mètres de déniveler se transforme en un enchaînement de lacet interminable se terminant tous de même au beau milieu de magnifique paysage du terroir Yougoslave. Ou plutôt Monténégrin devrais je dire… Nous en profitons égoïstement, et c’est bien dommage.Nous passons la nuit à Podgoritsa où un jeune parlant quelques mots d’anglais (c’est rare en cette contré) commence par nous dire qu’il n’y à rien à faire et rien à visiter ici ! Sans nous décourager nous trouvons un cybercafé sans Internet, deux distributeurs de billets en panne, une poste sans téléphone qui marche ni timbre et même la carte de téléphone acheté le matin se révèle être une carte pour téléphone portable ! On accuse un peut le coup, mais après une petite pause bien mérité nous finissons par trouver des timbres (toujours inutilisé à se jour faute de carte postale) et surtout un téléphone. Je remercie au passage mes prof. d’allemand qui ont tous de même réussi à m’inculquer les bases.

Mardi 22

Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Cette année j’étais motivé ! J’étais motivé pour partir au Tibet… oui mais voilà, un impondérable : le SRASM. Sous ces quelques lettres anodines se cache une nouvelle maladie pulmonaire qui fit quelques centaines de morts en Asie, et qui, surtout, fut très médiatisé… Jusque là, rien de suffisamment alarmant pour me faire changer de projet. Mais c’est sous la pression de mes proches et surtout la fermeture temporaire d’une frontière qui me décida à mettre un terme a ce fabuleux voyage.C’est alors, qu’un petit mois avant mon future départ, JiJoe, un amis, me fait une proposition qui ne peut se refuser : partir de France au Liban en voiture. Pour le parcours, j’eu tous loisir de faire gambader mon imagination le temps de se mettre d’accord sur les grandes lignes : France – Italie – Slovénie – Croatie – Monténégro – Kosovo – Serbie – Bulgarie – Turquie – Syrie – Liban et un retour plus rapide par la Grèce.
10 Juillet 2003 C’est comme cela que je me retrouve dans une Twingo rose en direction de Lyon où l’on s’arrêtera quelques jours pour penser à tous ce que l’on aurait oublié et surtout se refroidir dans une piscine avant un été qui promet d’être chaud : la météo annonce déjà 38°C dans toute la région !
Lundi 14
Mardi 15
Mercredi 16 Le matin nous prenons tous notre temps pour la visite du château surplombant le lac. Nous rejoignons un second lac à une heure de route d’ici pour prendre du bon temps à flémarder sur ses berges. L’eau est toujours aussi claire et rafraîchissante (Il fait extrêmement chaud). On tente ensuite de manger pour 365 tolar : c’est ce qu’il nous reste et ça fait environs 1.5€. En fait je me trompe sur les prix et nous lâchons encore quelques euro.Vers 17h, nous nous décidons enfin pour partir vers Postojna à travers la montagne… Et là, ce qui devais être un agréable raccourci et malgré notre sens aigu de l’orientation, se transforme en une rallonge incroyable dans un dédale de chemin pour le moins pittoresques. Le soleil disparue derrière les monts et la faim venant, nous terminons notre folle course à environ 1300m d’altitude sur un chemin de terre où nous pouvons enfin demander notre chemin : tous rentre dans l’ordre. Avec un tel retard, plus question de dormir en Croatie ce soir, on stop donc à Postojna où l’on dépense nos quelques Tolar en bière. Cela nous permet de rencontrer des habitués qui nous explique à grand renfort de dessin la signification des fameux sapins rencontrés deux jours plus tôt. A priori, ils sont typiques de la région, (quelques villages) et sont mis ici pour la fêtes nationale du 24 juin. En outre, ils nous déconseillent le camping sauvage à cause des petits grizzlys du coin. De toute façon, il est bien trop tard pour trouver un camping, le montage de la tente se fera donc de nuit et sauvage.
Jeudi 17
Vendredi 18
Samedi 19
Dimanche 20 Après ce camping improvisé où nous avons tous deux passé une excellente nuit, nous mettons le cas sur la ville mythique de Dubrovnik. Par chance, nous trouvons un parking gratuit pour la journée ainsi que la nuit non loin du centre culturel. Dubrovnik est une vielle ville toute neuve ! Je m’explique, c’est une ville historique qui à subit de grand dommage lors de la dernière guerre et qui a été entièrement rénové pour le plus grand bonheur des nombreux touristes. En une journée, nous croisons plus de Français que depuis tous le début du voyage. Comme beaucoup de ville extrêmement touristique, nous en prenons plein les yeux et puis… c’est tous. Pas de rencontre si ce n’est une petite discussion avec un barman. (L’avantage c’est tous le monde parle anglais) Nous finissons la journée dans la mer avant d’errer de nuit dans les rues pour finalement assister à un concert de jazz en sirotant quelques bières locales pour dilapider notre monnaie.
Lundi 21
Mardi 22
Il n’y à donc pas grand-chose à visité ici ? Nos difficultés de communication et surtout notre longue route encore à parcourir nous décident à traverser la Yougoslavie rapidement : 400km dans la journée devrais nous permettre de découvrir une autre ville. C’était sans compter sur les limitations de vitesses ainsi que le piteux états des routes : il nous faudra donc dix heures, sans compter les arrêts, pour les parcourir. Nous traverserons quatre postes de douanes plus un autre contrôle dans la journée qui seras la plus épuisante du voyage.Toujours à travers les mêmes magnifiques paysages nous traversons un pays en pleine reconstruction : le Kosovo. Nous prenons même un raccourci pour le plaisir des yeux… mais un 4*4 aurait sans doute été préférable pour ce col de 12km non goudronné ! On ne s’attendait pas à ce qu’une piste soit indiquée sur notre carte.Au terme de cette journée pour le moins aventureuse : ce sont les journées où l’on se retrouve au sommet d’un col dans un dédale de piste non indiqué sur notre carte avec un soleil de plomb pour toute boussole… Nous arrivons finalement dans la ville de Nis vers 18h00 où nous avons à penne le temps de traverser un parc au milieu de remparts. Après avoir fait la connaissance de trois Françaises/Yougoslaves nous expliquant un certain nombre de chose et d’état de fait, nous partons en quête de nourriture. Ici, il faut payer en dinar (non non, on a pas quitter la Yougoslavie :-). Il est trop tard pour faire changer quelques-uns de nos euros et notre carte visa n’est acceptée nulle part.On s’endort donc le ventre vide et mort de fatigue. Bref, après une excellente journée.
Des infos sur le "Caillou" please! - Nouvelle-Calédonie English translation pending
Hello les gens,
Je suis à la recherche de tous les bons plans et autres tuyaux concernant la Nouvelle-Calédonie et les îles de la Loyauté. Nous prévoyons d'y partir l'an prochain...Nous voulions d'abord aller en Polynésie, mais les prix prohibitifs nous en ont dissuadé. Nous le regrettons, mais tant pis...
Quelle est la meilleure période pour y aller?
Peut-on loger dans des pensions de familles à des prix raisonnables? (Pas de luxe, juste propre et sûr...)
Quel est le budget à prévoir: nous sommes 2 adultes, une fille de 14 ans et une autre de 10 ans...
Merci d'avance de tous vos bons plans...
Bonnes salutations,
Athénaïs
Je suis à la recherche de tous les bons plans et autres tuyaux concernant la Nouvelle-Calédonie et les îles de la Loyauté. Nous prévoyons d'y partir l'an prochain...Nous voulions d'abord aller en Polynésie, mais les prix prohibitifs nous en ont dissuadé. Nous le regrettons, mais tant pis...
Quelle est la meilleure période pour y aller?
Peut-on loger dans des pensions de familles à des prix raisonnables? (Pas de luxe, juste propre et sûr...)
Quel est le budget à prévoir: nous sommes 2 adultes, une fille de 14 ans et une autre de 10 ans...
Merci d'avance de tous vos bons plans...
Bonnes salutations,
Athénaïs
Tips for choosing a long-distance touring bike
Hi there,
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
I’m currently looking for a bike to do my first bike trip across France, with the ultimate goal of cycling through Latin America. I’ve got a lot of questions and I’d love to hear if you have any answers or advice to share. First off, I’ve been through this before with hiking. I want to get top-quality gear right away. When I started hiking, I ended up buying everything three times—first beginner gear, then intermediate, then expert, etc. For biking, I’d prefer to skip that process and invest right now in a bike that could ideally handle Latin America. I’ve set a total max budget of around 5000 € (roughly 4000–4500 € for the bike and the rest for accessories: panniers, helmet, cycling shorts, etc.).
So, I’ve got quite a few questions:
* I’ve read in several places that some people recommend buying the bike directly in Latin America. Since I need a first bike to train in Europe, would it be better to buy an entry-level bike in France (and sell it before the big departure)? Or is it preferable to start right away with my final bike to get used to it? Is buying it there just to save a bit of money?
* For a long-term trip (around six months) in Latin America, is it better to go for a gravel bike or a mountain bike?
* Should I buy a new bike or a refurbished one? Even more so given that I’m planning a long trip—could a refurbished bike end up causing more breakdowns?
If you have any advice on models, technical features to prioritize, or recommended sellers or resellers, I’d love to hear it. I’m a total beginner—I’ve only just started watching videos and reading up on the subject, and all the technical specs are new to me!
Thanks in advance for your help!
Biking around the world: all our bike routes as a tandem
For map lovers, bike routes, cycle touring all over the planet, and long-haul trips...
I had fun compiling in one place ALL the routes my partner and I have biked across the planet since 1996: Quebec far and wide, of course, but also Canada, the USA (crossed completely by bike 3 times), Mexico, and all the way to Ushuaia—basically the entire Americas.
In Europe, the Balkans, Turkey; and more recently (2024: Taiwan, Korea, and 4 months in Japan!) You can check out a global map with all the routes by continent, more detailed maps by country, and others that focus on a region, like the Balkans in Eastern Europe. In short, there’s something for everyone!
I’ve included 3 photos here, but the originals (via the link above) let you zoom in infinitely. Plus, many of my routes are represented by lines with a different color for each day of biking. Hope some of you enjoy browsing through all this as much as I enjoyed compiling it. Until the snow comes, skiing... and spring!
https://www.crazyguyonabike.com/doc/TDM_en_Tandem_Trajets_Maps

I had fun compiling in one place ALL the routes my partner and I have biked across the planet since 1996: Quebec far and wide, of course, but also Canada, the USA (crossed completely by bike 3 times), Mexico, and all the way to Ushuaia—basically the entire Americas.
In Europe, the Balkans, Turkey; and more recently (2024: Taiwan, Korea, and 4 months in Japan!) You can check out a global map with all the routes by continent, more detailed maps by country, and others that focus on a region, like the Balkans in Eastern Europe. In short, there’s something for everyone!
I’ve included 3 photos here, but the originals (via the link above) let you zoom in infinitely. Plus, many of my routes are represented by lines with a different color for each day of biking. Hope some of you enjoy browsing through all this as much as I enjoyed compiling it. Until the snow comes, skiing... and spring!
https://www.crazyguyonabike.com/doc/TDM_en_Tandem_Trajets_Maps

Comment organiser son voyage dans l'Ouest américain quand on est "débutant"? English translation pending
Bonjour,
Je me présente je m'appelle Florence, j'ai 25 ans, et depuis toujours je rêve de partir aux États Unis. Nous allons donc réaliser mon rêve avec mon compagnon, si tout se passe bien, d'ici 2 ans.
Jusqu'ici, je projetais d'utiliser un site spécialisé comme Marco Vasco, pour cela j'avais calculer une moyenne de 5000 € par personne (pour absolument tout, les trajets, location de véhicule, activités, restaurants, et cadeaux). Pour deux nous disposons donc de 10.000 €, pour 17 jours sur la côte Ouest. On m'a dit que cela faisait beaucoup et que nous pouvions nous en sortir pour moins cher si l'on faisait notre propre organisation à nous.
Seulement voilà, je ne suis jamais sortie de la France, mon chéri si mais très peu.
Donc, on se demande comment organiser notre voyage de A à Z.
J'aurai donc de multiples questions et si quelqu'un aurait la gentillesse de m'aider ce serait superbe !
Déjà, j'ai un gros livre le routard sur les Etats Unis, j’attends de finir de le lire pour noter ce que nous souhaitons à tout prix voir ou visiter avant de tracer un itinéraire.
Dans la formule que je devais choisir à la base, nous devions faire Los Angeles, Las Vegas, San Francisco. Entre cela il y avait le Grand Canyon, Death Valley, la route 66, les casinos, etc....Pour vous donner une idée 🙂
Donc voici les questions que je me pose, déjà, que faut t'il réserver en premier (hôtels, avion ?) et combien de temps à l'avance ? Pour la location de la voiture, comment cela fonctionne t'il ? Car je sais que dans notre formule, nous avions une voiture que l'on prenait à Los Angeles, et que l'on rendait à San Francisco. Mais une réservation de nous même, je ne sais pas du tout comment ça se passe 🤪
Le mieux est t'il de louer un camping car ou une voiture et des hôtels à côté ?
Ya t'il des choses importantes à savoir ? Je sais déjà qu'il faut remplir le formulaire ESTA, donner un pourboire à chaque repas, mais j'imagine qu'il y a encore plein d'autres choses à savoir.
Donc tout vos conseils, je prend !
En vous remerciant 🙂
Je me présente je m'appelle Florence, j'ai 25 ans, et depuis toujours je rêve de partir aux États Unis. Nous allons donc réaliser mon rêve avec mon compagnon, si tout se passe bien, d'ici 2 ans.
Jusqu'ici, je projetais d'utiliser un site spécialisé comme Marco Vasco, pour cela j'avais calculer une moyenne de 5000 € par personne (pour absolument tout, les trajets, location de véhicule, activités, restaurants, et cadeaux). Pour deux nous disposons donc de 10.000 €, pour 17 jours sur la côte Ouest. On m'a dit que cela faisait beaucoup et que nous pouvions nous en sortir pour moins cher si l'on faisait notre propre organisation à nous.
Seulement voilà, je ne suis jamais sortie de la France, mon chéri si mais très peu.
Donc, on se demande comment organiser notre voyage de A à Z.
J'aurai donc de multiples questions et si quelqu'un aurait la gentillesse de m'aider ce serait superbe !
Déjà, j'ai un gros livre le routard sur les Etats Unis, j’attends de finir de le lire pour noter ce que nous souhaitons à tout prix voir ou visiter avant de tracer un itinéraire.
Dans la formule que je devais choisir à la base, nous devions faire Los Angeles, Las Vegas, San Francisco. Entre cela il y avait le Grand Canyon, Death Valley, la route 66, les casinos, etc....Pour vous donner une idée 🙂
Donc voici les questions que je me pose, déjà, que faut t'il réserver en premier (hôtels, avion ?) et combien de temps à l'avance ? Pour la location de la voiture, comment cela fonctionne t'il ? Car je sais que dans notre formule, nous avions une voiture que l'on prenait à Los Angeles, et que l'on rendait à San Francisco. Mais une réservation de nous même, je ne sais pas du tout comment ça se passe 🤪
Le mieux est t'il de louer un camping car ou une voiture et des hôtels à côté ?
Ya t'il des choses importantes à savoir ? Je sais déjà qu'il faut remplir le formulaire ESTA, donner un pourboire à chaque repas, mais j'imagine qu'il y a encore plein d'autres choses à savoir.
Donc tout vos conseils, je prend !
En vous remerciant 🙂
Avis sur deux itinéraires Ouest américain au départ de Los Angeles et de Denver English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous solliciter, afin d’avoir vos avis sur 2 projets de voyages dans l’ouest Américain
Le 1er sera pour l’année prochaine sur une durée de 4 semaines et le 2nd l’année suivante pour 3 semaines.
Pourquoi deux voyages ? Tout simplement car il y a beaucoup de choses que j’aimerai voir et qu’il m’est impossible de mettre tout dans un seul voyage.
Pour information, nous avons déjà réalisé un 1er voyage dans l’Ouest Américain en 2008 d'une durée 5 semaines.
La vie a fait qu’il nous était impossible d’y retourner avant (maison, enfants, travail…), mais malgré tout nous avons toujours eu l’envie d’y retourner.
Maintenant nous pouvons à nouveau nous le permettre et lors du 1er voyage nous serons 2 trentenaires (38 & 37ans) accompagnés de nos deux garçons qui auront 8 & 10 ans.
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Merci d’avance, pour vos retours, conseils, modifications …
Bonne fin de confinement
Gaëtan
Voyage 1 – De Los Angeles à Los Angeles Pour information, il y a plusieurs jours sur LA car nous avons des amis sur Los Angeles, m’a femme les connait depuis plus de 20ans. J1 – Paris > Los Angeles – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J2 – Los Angeles – Visite de Venice Beach & Santa Monica – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J3 – Los Angeles > San Diego > Palomar Montain – SeaWorld San Diego – Nuit à Palomar Montain (Camping) J4 – Palomar Montain > Palm Springs > PionerTown > Joshua Tree – Visite Palm Springs & PionerTown – Nuit à Joshua Tree SP (Camping) J5 – Joshua Tree > Otmann > Kingman > Seligman > Williams – Visite De Joshua Tree & de la route 66 – Nuit à Williams (Motel) J6 – Williams > Grand Canyon > Page – Visite de Grand Canyon – Nuit à Page (Motel) J7 – Page > Monument Valley – Matin visite Lower Antelope Canyon, Horseshoes Bend & Baignade Lac Powell Visite MV à partir de 16h – Nuit à MV (Camping) J8 – MV > Goosenecks SP > Muley Point > Valley of the Gods > Goblin Valley > Capitol Reef – Visite De Goosenecks SP, Moky Dugway, Scenic Drive Valley of the gods & Goblin Valley – Nuit à Fruita (Camping) J9 – Capitol Reef > Bryce Canyon – Visite de Capitol Reef & Scenic bytheway 12 – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J10 – Bryce Canyon – Visite de Bryce Canyon – Nuit à Bryce Canyon (Camping) J11 – Bryce Canyon > Zion – Visite de Zion – Nuit à Zion (Camping) Envisager CedarBreak Monument & Red Canyon ou bien trop compliqué ? J12 – Zion > Snow Canyon SP > Valley of Fire > Las Vegas – Visite de Snow Canyon, Valley Of Fire & visite LV – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J13 – Las Vegas > Red Rock Canyon > Las Vegas – Visite Red Rock Canyon & Las Vegas – Nuit Las Vegas (Hotel Strip) J14 – Las Vegas > Death Valley > Lone Pine – Visite Death Valley – Nuit Lone Pine (Motel) J15 – Lone Pine > Lee Vining – Visite June Lake loop, Mono Lake & Bodie SP – Nuit à Lee Vining (Motel) J15 – Lee Vining > Yosemite Tioga Road – Visite Tioga Road – Nuit au white wolf Campground J16 – WhiteWolf Cpgrd > Yosemite Valley – Visite ds la Yosemite Valley – Nuit Yosemite valley (Camping) J17 – Yosemite Valley > Mariposa Grove > Sequoia NP – Visite Mariposa Grove & Sequoia NP – Nuit Sequoia NP (Camping) J18 – Sequoia NP > San Francisco – Visite de Berkeley ou silicon valley – Nuit Lombard street (Motel) J19 à J21 – San Francisco – Visite Sf – Nuit Lombard street (Motel) J22 – SF > Santa Cruz > Monterey > Carmel > San Simeon – Pacific Coast highway & visite aquarium Monterey, peable beach, hearth Cattle – Nuit au San Simeon SP (Camping) J23 – San Simeon > San Luis Obispo > Solvang > Santa Barbara > Malibu > Manhattan Beach - Pacific Coast highway & visite sur le trajet – Nuit à Manhattan Beach (Amis) J24 à J26 > Los Angeles – Visite de LA - Nuit à Manhattan Beach (Amis) J27 – Los Angeles > Avion – Dernière visite sur LA – Nuit dans l’avion J28 – Arrivée Paris – retour Bretagne
Voyage 2 – De Denver à Denver J1 – Paris > Denver > Boulder – Visite de Denver – Nuit à Boulder (Motel) J2 – Denver > Rocky Montain > Cheyenne – Visite de Rocky Montain – Nuit à Cheyenne (Camping) J3 – Cheyenne – journée aux Frontiers Day – Nuit à Cheyenne (Camping) J4 – Cheyenne > Fort Laramie > Scootbluff NM > Alliance – Visite de Fort Laramie, Scootbluff NM & Carhenge – Nuit à Scootbluff (Motel) J5- Scootbluff > Badlands NP – Visite de Badlands NP – Nuit au Badlands (Camping) J6 – Badlands NP > Custer State Park – Visite Custer SP - Nuit au Custer SP (Camping) J7 – Custer SP > Mont Rushmore > Deadwood > Devils Tower > Hullet – Visite Mt Rusmore, Deadwood & Devils Tower – Nuit à Hullet (Motel) J8 – Hullet > Bighorn Canyon > Cody – Visite de Bighorn Canyon – Nuit à Cody (Motel) J9 – Cody – Visite de Cody & Rodeo – Nuit à Cody (Motel) J10 à J13 – Cody > Yellowstone – Visite de yellowstone – Nuit à Yellowstone (Camping) J14 – Yellowstone > Grand Teton NP > Jackson – Visite de Grand Teton – Nuit à Jackson (Motel) J15 – Jackson > Salt Lake city – Visite de Salt Lake City – Nuit à Salt Lake city (Motel) J16 – SLC > park city > Dinosaur NM – Visite park city & Dinosaur NM – Nuit Dinosaur NM (Camping) J17 – Dinosaur NM > Sego Canyon > Moab – Visite Sego Canyon – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J18 – Moab – Visite de Arches NP – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J19 – Moab – Visite de Dead horse point & de Canyonland – Nuit à Moab (Motel ou Camping ??) J20 – Moab > Colorado NM – Visite de Colorado NM – Nuit au Colorado NM (Camping) J21 – Colorado NM > Aspen > Dillon – Visite d’Aspen – Nuit à Dillon (Motel) J22 – Dillon > Denver > Avion – Visite Denver – Nuit Dans l’avion J23 – Arrivée Paris – retour Bretagne
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Bonne fin de confinement
Gaëtan
1984: mes premiers treks au Pérou, y compris le Camino Inca English translation pending
J'ai déjà écrit un carnet sur mon premier trek au Népal, en janvier 1983: https://voyageforum.com/discussion/janvier-1983-premier-trek-nepal-d10111100/
En mai 1984, je poursuis mon périple, je n'ai fait aucune longue randonnée depuis le Népal et je voyage maintenant en Amérique latine depuis le Mexique, l'Amerique centrale, la Colombie et l'Equateur. Me voici au Pérou. J'utilise 2 guides de voyage, le South American Handbook de plus de 1000 pages, la 'Bible' pour ce continent et la première édition du Lonely Planet 'South America on a Shoestring', qui inclut des cartes systématiques et une courte description de 2 treks dans la Cordillera Blanca.
LLANGANUCO - SANTA CRUZ
L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.
A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
LLANGANUCO - SANTA CRUZ
L'actuel trek de Santa Cruz commençait aux lacs de Llanganuco. 6/5 Beau temps, on voit les sommets de 6000 mètres depuis Huaraz. Je transporte toujours ma tente et mon sac de couchage. Je prends le bus pour Yungay, je trouve un collectivo jusqu'aux derniers hameaux en hauteur, et je commence à monter sur la piste. Après 6 kilomètres, coup de chance. Un diplomate hongrois et sa famille en vacances me prennent en 4x4 jusqu'au 2ème lac de Llanganuco à 3860 mètres, avec son eau très verte, la piste devient trop hasardeuse pour continuer en 4x4. Beaucoup de nuages ici. J'établis mon camp 20 minutes plus loin entre 2 torrents. Je fais une ballade un peu plus loin dans la vallée, solitude totale dans le coin. Le soir, la vue s'ouvre sur les sommets blancs. J'ai loué un rechaud à gaz (plus one casserole) à une agence de Huaraz, il est un peu défectueux et je laisse échapper pas mal de gaz en vissant la cartouche, ce qui me met un peu en colère. Je prépare du riz avec un paquet de soupe. Avec le froid et l'altitude, je dors assez mal. 7/5 Je me lève à 6 heures 10, pain et Nescafe. Ma tente est humide, avec une fine couche de glace. A 7 heures 20, je pars, je coupe à travers tout pour rejoindre le grand chemin muletier pour une longue montée, pas trop raide, au col de Portachuelo à 4760 mètres, que j'atteins à 10 heures 10, avec une belle vue sur la face rocheuse Sud du Huandoy et le Huascaran blanc. La toute nouvelle piste fait de nombreux lacets, je vois un camion passer au loin avec les passagers dans la benne. Je cuisine de la soupe à un petit lac en contrebas du col. Je commence une longue descente, sur la piste et les raccourcis par l'ancien chemin, dans la vallée dénudée, avec une pente modérée. La je rattrape 2 autres randonneurs, Sue une Sud Africaine dans la trentaine et son compagnon Jose, un étudiant de Lima, nous allons tous trois bien profiter de cette rencontre fortuite ! Jose souffre du mal de l'altitude, il n'a jamais fait de randonnée et ne pratique même pas de sport, il n'a pas d'argent, il a emprunte des chaussures qui ne lui vont pas, et un sac à dos bricolé et cousu maison. Sue a rencontré Jose à Lima, l'a emmené ici mais le regrette maintenant ! Ma présence va alléger les tensions. Quant à moi, je profiterai du repas et de la soirée dans leur plus grande tente ou on peut s'asseoir à 3. Donc, nous restons ensemble, nous descendons dans l'environnement subit tropical de Huanpampa, passons des fermes et des moutons, évitons Colcabamba pour camper à l'écart. Sue prépare un bon spaghetti le soir, il tombe des greles, ici il ne fait pas très froid. 8/5 Une journée plus reposante après la longue marche d'hier. Nous ne partons qu'a 8 heures, nous marchons sur un faux plat pendant 1 heure 45, puis nous arrêtons pour un excellent porridge. Le ciel change continuellement, soleil, grêle, ... Ensuite cela monte, je prends beaucoup d'avance et je dois attendre les 2 autres. A 3 heures, nous nous arrêtons 300 mètres sous le col, dans un cirque avec une bonne vue sur les sommets enneigés. Le diner est plutôt raté, le riz n'est pas assez cuit. Je me couche tôt, je n'ai pas froid. 9/5 Comme Sue et Jose ne sont pas encore prêts, je pars seul et je monte facilement en une heure au sommet du col de Punta Union, ou je les attends. Des condors planent pas trop loin de moi, et je vois aussi un renard. Du cote Ouest, la vue embrasse le lac bleu Jatuncocha et plusieurs sommets. Nous descendons dans la vallée, le temps est redevenu variable, froid, nous mangeons du porridge comme déjeuner. Je trouve que Jose fait franchement preuve de courage avec son équipement inadapté. Nous parcourons encore quelques kilomètres dans la végétation fleurie, nous pataugeons un peu dans les marais et à 3 heures nous établissons le camp à l'abri dans des arbustes, avant le lac. Après un bon diner de nouilles au thon en boite, il pleut toute la nuit. 10/5 Le temps se dégage le matin. Il nous reste une longue descente de 17 kilomètres dans une vallée luxuriante avec des fleurs et des cascades, même des oiseaux mouches . Aujourd'hui Sue ne se sent pas trop bien et traine loin derrière. La fin est raide, caillouteuse et pénible, le sentier est coupé par des glissements de terrain, je dois contourner l'un d'entre eux en montant 50 mètres au dessus sur des pentes glissantes. A Cashapampa, je prépare de la soupe et j'attends les autres. Nous avons de la chance, un collectivo part encore à 15 heures 45, sur la piste vertigineuse à flanc de coteau. Nous devons descendre et franchir à pied un tronçon trop dangereux. A Carraz, nous changeons de suite pour un bus pullman à destination Lima jusque Huaraz, il s'arrête partout pour charger des passagers. Nous arrivons à 20 heures 15 à Huaraz, épuisés. Nous allons quand même encore diner ensemble au restaurant.
A suivre: le trek Olleros Chavin, le Chemin des Incas
Laponie/Finnmark: Traversée (avortée) jusqu'au cap Nord continental en ski/pulka English translation pending
Fin d'année 2019, nous commençons à regarder une destination nordique qui convient à tous. Nous envisageons le nord du fjord d’Uummannaq au Groenland mais la banquise de décembre ne laisse pas présager une belle saison. Toujours au Groenland, nous laissons tomber les alpes de Stauning sur la côte Est, la logistique est trop chronophage et trop coûteuse. Reste le Spitzberg avec ses vols de la compagnie SAS Oslo-Longyearbyen très simple et assez bon marché pour une telle latitude. Nous envisageons une grande boucle dans le massif de Heer Land au sud de l’île mais les règles norvégiennes imposent d’être armé or la location d’un fusil est visiblement soumise à un petit test de prise en main de l’arme. Aucun de nous ne sachant se servir d’un fusil de manière convaincante nous délaissons cette destination.
Toujours à la recherche d’un coin qui allie mer et montagne nous regardons le nord de la Norvège avec notamment le Finnmark et son cap nord continental. Deux villages pourvus d’un aéroport permettent d’envisager une traversée de 250 km environ à travers des plateaux peu escarpés avec comme but ultime les falaises côtières qui marquent la fin du vieux continent.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.
A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….
11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.
Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.
Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.
Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !
L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.
La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.
Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.
Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.
Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.

Nous partirons à 4 la première quinzaine de mars pour relier les petites villes de Lakselv et Mehamn avec un crochet au cap nord continental (à ne pas confondre avec son jumeau insulaire bien plus touristique). Je suis le point commun des membres : un couple et un ami, eux ne se connaissent pas. Pour l’un d’entre nous ce sera la première randonnée en ski. Nous prenons les billets avec la compagnie SAS : Paris-Oslo-Tromso-Laskelv à l’aller et Mehman-Tromso-Stockholm-Paris au retour. Une journée de voyage sera nécessaire pour chaque trajet. Contrairement à beaucoup de massif norvégiens, cette partie du Finnmark ne dispose pas du réseau de cabane DNT ou d’itinéraires piquetés destinés aux skieurs. Nous préparons donc la traversée à notre convenance selon les vallées à emprunter et les rognons montagneux à contourner sur le Géoportail norvégien (très bien conçu) : NorgesKart. La météo est la principale inquiétude du séjour, les archives indiquent 2 jours de soleil en mars en moyenne à Mehamn contre 20 jours de neige et 15 jours avec des vents supérieurs à 40 km/h. L’influence du gulfstream rends les températures plutôt clémentes pour la latitude : entre 0 et -10°C en moyenne. Nous estimons que nos 16 jours de skis complets nous permettront de boucler la traversée sans courir après le temps mais nous n’excluons pas de prendre le bus en cours de route pour rattraper d’éventuels retards et s’offrir des journées en étoiles autour de la tente sur la presqu’île terminale. En décembre pendant les préparatifs nous regardons avec indifférence la Chine lointaine en proie à une espèce de maladie virale… Nous sommes 4 et cela nécessite un peu de logistique de camping. Nous avons bien une tente Trango 4 (4 places) mais en condition hivernale avec les gros duvets et toutes les affaires elle est trop petite pour contenir tout le monde. Nous souhaitons toute de même faire l’eau et le repas du soir ensemble. Les tipis pourraient être une option mais leur tenue aux vents sur les hauts plateaux nous effraie un peu. Les tentes mess d’expédition plus résistantes sont à 4000 euros ou plus. Nous choisissons donc l’option de partir avec la tente 4 places et une autre 2 place. Nous mangerons ensemble dans la grande tente et nous nous séparerons ensuite pour la nuit
29/2 et 01/03 C’est le dernier week end avant le départ. L’épidémie est en Europe et surtout en Italie. Nous réfléchissons aux différentes options : annuler, partir ou partir moins au nord en modifiant nos billets. Le standard SAS est déjà injoignable, les modifications sont payantes et aucun remboursement n’est prévu en cas d’annulation. Nous tentons.
06/03 C’est le départ. De la gare Part Dieu à Lyon atteinte en voiture depuis Gap nous prenons le train pour Roissy ou notre vol nous attend à 10h30.

A quatre nous avons 5 bagages : 3 sacs d’affaire, les 4 pulkas emboitées et une housse de ski avec les 4 paires. A 00h30 nous atterrissons à Laskelv mais les skis n’ont pas suivi, ils sont restés à Tromso. Ils arriveront demain à 18h. Détail insignifiant mais pas tant : le thermomètre s’est brisé en deux pendant le transport, nous n’aurons jamais la température. Sous le ciel étoilé nous montons le camp, reviennent alors les petits automatismes du camping hivernal. Les doutes et les craintes liés à l’épidémie s’envolent. Les vacances commencent.
07/03 C’est journée courses et ré-emballages. Lakselv est très bien pourvu en magasins : un Coop, un Rema 1000 et un Spar. Nous prenons 16 jours de bouffes notamment pour le midi et le matin. Tous les repas du soir viennent de France (pâtes cuissons rapide et semoule). Nous avons trois réchauds à essence dont deux compatibles gaz. A la station service nous achetons du gaz et nous trouvons de l’essence C à InterSport. Nous comptons faire fonctionner les deux réchauds gaz et garder l’essence en cas de casse. Les routes sont enneigées et toutes les liaisons sont donc effectuées à pied en tirant la pulka.

A 18h, le vol de Tromso atterri mais surprise il y a eu une erreur et nos skis n’ont pas été mis dedans, ils arriveront demain à 14h. L’employé est désolé et nous offre l’hôtel pour 4. Nuit à l’hôtel
08/03 Grasse matinée, petit déjeuner à rallonge et examen des cartes. Le retard pris nous inquiète, nous ne voulons pas passer notre temps à nous presser. Décision est prise d’effectuer en ski le premier tronçon de 130 km entre Laskelv et Ifjord puis de prendre le bus pour gagner Mehamn et faire des journées de rando sans la pulka. A l’aéroport, les skis sont bien là. L’employé toujours désolé nous propose de payer le taxi afin de nous avancer un peu sur notre itinéraire. Nous acceptons de bon cœur d’autant que les 10 premiers kilomètres de notre parcours longeaient la route. Nous sommes déposés à Caskilbekk au départ d’une piste de motoneige qui permet l’accès au plateau. Çà sent le départ!

Le vent est fort mais il fait plutôt beau et pas trop froid. C’est un plaisir de skier enfin après ces journées de voyage et d’attente. A mesure que nous nous élevons la vue sur la mer est de plus en plus belle.

A notre étonnement le fond de certaines baies est pris dans la banquise parfois sur une grande surface. La nuit nous rattrape vite et nous montons le camp sans sortir de la forêt de bouleau puisqu’elle nous abrite du vent. Un peu d’organisation est nécessaire pour prendre le repas confortablement à 4 dans la même tente. Par rapports aux années précédentes il est très agréable de se coucher sans craindre qu’un ours blanc de 500 kg ne saute dans la tente.
09/03 6h, une grosse neige mouillante tombe du ciel et il y a un fort vent mais nous tentons l’étape. Nous dépassons un village lapon d’où part une piste jalonnée de piquets. Dans le brouillard et le mauvais temps nous suivons les piquets. Ils semblent mener à une cabane qui est pointée sur la carte. En fin de matinée le soleil perce et le vent faiblit le ski devient agréable. Les gros nuages de tempêtes contrastent énormément avec le blanc du paysage. Nous distinguons la cabane et nous rencontrons un éleveur de rennes lapon en motoneige. Ce dernier, très sympathique, nous explique que l’année est incroyablement enneigée et que les rennes n’arrivent pas à trouver des crêtes dégarnies pour brouter. Nous en avons effectivement croisé beaucoup en nous demandant ce qu’ils pouvaient bien manger. La cabane est atteinte en début d’après midi. Elle est ouverte et nécessiterait un bon coup de ménage et de déneigement pour la rendre agréable mais comme il est encore tôt et qu’il fait beau nous poursuivons.

Nous remontons plein nord une sorte de vallée, la piste est toujours là avec ses piquets, l’orientation n’est donc pas un problème. Nous montons le camp en fin d’après midi. La température doit être à peine sous 0°C.

Cette année nous avons investi dans une balise Garmin Inreach Mini qui permet de recevoir et d’envoyer des SMS. Ainsi nous pouvons envoyer notre position et recevoir la météo : cette nuit et demain c’est tempête.
10/03 6h, réveil au son de la paroi de tente qui claque. Le vent est fort et la visibilité archi nulle, décision est prise de rester sous la tente. Nous nous recouchons un peu frustrés de ne pas pouvoir avancer après l’attente des skis. Dehors c’est la tempête, le vent balaye la neige qui s’infiltre partout notamment entre le double toit et la chambre de la tente mal colmatés la veille… Journée cartes et repos non sans penser à la cabane à quelques kilomètres de là….

11/03 5h30 le vent semble avoir faibli mais la visibilité reste très médiocre, nous partons pour l’étape du jour. Suivre les piquets est difficile alors qu’ils ne sont distants que d’une cinquantaine de mètre. Une heure après le départ c’est la déception les piquets ne poursuivent pas dans notre direction et nous quittons cette piste balisée avec regrets. La navigation s’effectue alors au GPS de point en point (préalablement saisis en France). Pour le skieur de tête, les cailloux qui dépassent permettent d’accrocher un cap mais parfois le sol blanc et le ciel se confondent créant une sensation de chute dans le vide.

Nous atteignons la vallée de la rivière Borserlva, le vent est alors très fort surtout qu’il nous vient légèrement de face. A cet endroit exposé il nous faut traverser la rivière et nous devons nous y reprendre plusieurs fois pour trouver un passage sûr. La pause pique- nique est écourtée mais la visibilité s’est améliorée. Vers 16h le vent tombe brutalement et tout semble calme. Nous profitons de ce répit pour planter la tente quand soudain le vent se lève de nouveau alors que la tente est à peine montée et que toute les pulkas sont encore ouvertes. En à peine TROIS minutes des puissantes rafales remplissent de neige toutes les pulkas. De plus le vent s’est inversé, la tente est donc montée avec l’entrée exposée en pleine bourrasque et l’abside se remplit sans cesse de neige. La rapidité avec laquelle le vent a cessé puis a repris dans une direction différente est vraiment incroyable : probablement à peine plus de 10 minutes. Nuit tempétueuse.
12/03 6h, réveil un peu dur toujours sous le bruit de vent. La visibilité est archi nulle : moins de 50 mètres. Le moral est au plus bas, nous sommes censés être dans la partie montagneuse du séjour et voilà 3 jours que la vue se limite à l’espace intérieur de la tente ou du skieur devant soit. Nous partons alors que le vent se calme puis tombe.

Sans vent, dans les nuages et le blanc du paysage suivre un cap est très compliqué. Le skieur de tête se fait souvent rappeler à l’ordre par ceux de derrière lorsqu’il dévie de son cap. Il faut garder le GPS allumé. Un léger vent se lève ce qui aide à garder une direction. Les yeux rivés sur la boussole du GPS, les vacances contemplatives prennent un drôle d’air : A15 2,7 km ; A16 4km ; A17 1.9 km…. Nous sommes pourtant dans une zone très sauvage, à 600 mètres d’altitude, à deux jours de tout qui doit être magnifique. Plusieurs heures s’écoulement sans croiser un seul caillou pour accrocher un cap. Heureusement que les corniches et autres barres rocheuses sont rares. Nous savons qu’en fin d’après midi une tempête est prévue, aussi à 16h le camp est monté sous des rafales un peu plus fortes que pendant la journée Cette nuit là, le vent souffle fort mais les tentes (en dôme à 4 arceaux) ne bronchent pas.
13/03 6h30, au bruit du vent nous savons qu’il a faibli et la luminosité laisse supposer des éclaircies. Nous sortons et découvrons le paysage incroyable qui nous entoure pour la première fois depuis 3 jours. Le camp en lui-même a complètement changé, des congères se sont formées entre les tentes et ont recouverte les pulkas. Les tentes sont presque ensevelies jusqu’à mi hauteur sur certains côtés.

Tout autour et à perte de vue des immenses étendues presque plates recouvertes de neige. Aucune trace d’autres couleurs que le blanc, nous avons l’impression d’être sur la calotte Antarctique. Pendant le démontage des tentes, le soleil dissipe les derniers nuages, il va faire beau !

L’étape est splendide malgré un léger vent. Nous suivons le lit d’une rivière bordé d’énormes congères, sur les hauteurs des collines, des rennes grattent la neige à la recherche des lichens.


En fin d’après midi le vent est fort mais sous le soleil couchant nous débouchons sur le bord terminal des hauts plateaux. La vue porte très loin puisque nous surplombons de 200 mètres le plateau inférieur que nous emprunterons les jours suivants. Malgré le froid, l’ambiance et les éclairages sont magnifiques.

Dans les bouleaux en fond de vallée, nous distinguons les contours de ce qui pourrait être une cabane. Quelques murs un peu raides à descendre nous conduisent dans la forêt. Nous sommes enfin à l’abri du vent, nous apercevons de nombreux lagopèdes et des traces de gloutons. Cette vallée protégée est un vrai havre de paix ! Nous approchons de la cabane plein d’espoir après 5 nuits ventées consécutives sous tente. La porte s’ouvre et dévoile une cabane pour randonneur, toute propre et avec poêle comme on fait qu’en Norvège. A la chaleur du feu nous faisons sécher toutes nos affaires en repensant à cette belle journée dans les collines du Finnmark.

La difficulté des derniers jours rendent cet endroit encore plus merveilleux et chaleureux. Si le monde s’écroule c’est ici qu’il faut être ! Il y a un thermomètre extérieur qui affiche -12°C. Pendant la soirée bien assis sur nos chaises, nous échafaudons la suite du séjour, Ifjord n’est plus qu’à deux grosses journées de ski et malgré le charme de la cabane nous décidons de poursuivre la route le lendemain. Une journée magique comme seule l’itinérance en ski peut en offrir se termine. Une grande aurore boréale malheureusement peu colorée à cause la lune encore très grosse ondule dans le ciel.
14/03 6h, belles éclaircies et toujours -12°C. L’étape s’annonce plutôt courte, nous visons une cabane repérée sur la carte à 8 km. Tantôt nous grimpons des petits rognons sous un beau soleil tantôt nous descendons dans des petits vallons remplis de bouleaux.

Nous repérons à la jumelle deux élans couchés dans les bouleaux. La cabane est atteinte aux alentours de midi mais elle est fermée. A 11 km à vol d’oiseau une deuxième cabane est indiquée et parait être un objectif atteignable même si il est déjà un peu tard. Il fait beau et nous évoluons dans des sortes de grandes plaines à peine vallonnées et un peu monotone à la longue.

Même par ce soleil nous utilisons le GPS, s’orienter sur ces plateaux n’est vraiment pas simple. Merci le progrès. Devant nous une ligne à haute tension semble ne jamais se rapprocher. Au fil de l’après midi la cabane est atteinte et nous espérons un bel abri chauffé…

Le miracle de la veille n’a pas lieu, la cabane est là mais entièrement recouverte de neige, seuls la cheminée et les contours du toit dépassent de la neige.

Tant pis, nous plantons la tente dans une belle ambiance froide avec au passage un petit exercice glacial : retendre les élastiques des arceaux.
Opération dernière minute Chili à vélo (Santiago - Carretera Austral) English translation pending
Hello.
😉Un voyage de dernière minute vient de se déclencher (pour des raisons familiales) sur Santiago. J'aimerai concilier ma passion de découverte avec ce voyage inopiné.
J'envisage un périple en vélo au départ de Santiago ou autre en direction de la carretera austral. L'Achat de la monture d'occasion et sacoches se fera sur Santiago et la revente peut être sur le spot final.
Pour le moment rien de définitif sur le trajet. Beaucoup d'interrogations sur le sens à prendre. Le départ se fera en fonction des transports pour le retour sur Santiago.
Oui bus ou avion? Grande question logistique et économique pour l'A/R en fonction de l'option choisi. Sachant qu'il y a le vélo à transporter et que je serai seul. J'ai éliminer définitivement d'aller jusqu’à O'Higgins qui semble être un cul de sac sans grande solution pour le retour.
1 Nord Sud: Départ Santiago en vélo direction Valparaiso pour, ensuite suivre au maximum le pacifique jusqu’à Puerto montt et attaquer la route 7 vers Balmaceda. Retour Avion.
2 Nord Sud: Départ Santiago en vélo direction Valparaiso pour, ensuite suivre au maximum le pacifique jusqu’à Puerto montt seulement retour Avion ou bus.
3 Nord Sud: Santiago Puerto montt en avion direction Balmaceda retour avion.
4 🙂Sud Nord: Santiago Balmaceda en avion et direction Puerto montt pour rentrer pourquoi pas en bus.
Pour le moment ne connaissant absolument pas ce secteur je collecte toutes données susceptibles d'alimenter cette aventure.
Donc si vous avez un retour d’expériences, suis preneur de toutes traces, informations tarifaires, lieux de refuges, points de bivouacs ou campings.
Surtout en matière de compagnie aérienne et bus susceptibles d'accepter le vélo et dans quelles conditions techniques. Par Avance merci de votre retour.
😉Un voyage de dernière minute vient de se déclencher (pour des raisons familiales) sur Santiago. J'aimerai concilier ma passion de découverte avec ce voyage inopiné.
J'envisage un périple en vélo au départ de Santiago ou autre en direction de la carretera austral. L'Achat de la monture d'occasion et sacoches se fera sur Santiago et la revente peut être sur le spot final.
Pour le moment rien de définitif sur le trajet. Beaucoup d'interrogations sur le sens à prendre. Le départ se fera en fonction des transports pour le retour sur Santiago.
Oui bus ou avion? Grande question logistique et économique pour l'A/R en fonction de l'option choisi. Sachant qu'il y a le vélo à transporter et que je serai seul. J'ai éliminer définitivement d'aller jusqu’à O'Higgins qui semble être un cul de sac sans grande solution pour le retour.
1 Nord Sud: Départ Santiago en vélo direction Valparaiso pour, ensuite suivre au maximum le pacifique jusqu’à Puerto montt et attaquer la route 7 vers Balmaceda. Retour Avion.
2 Nord Sud: Départ Santiago en vélo direction Valparaiso pour, ensuite suivre au maximum le pacifique jusqu’à Puerto montt seulement retour Avion ou bus.
3 Nord Sud: Santiago Puerto montt en avion direction Balmaceda retour avion.
4 🙂Sud Nord: Santiago Balmaceda en avion et direction Puerto montt pour rentrer pourquoi pas en bus.
Pour le moment ne connaissant absolument pas ce secteur je collecte toutes données susceptibles d'alimenter cette aventure.
Donc si vous avez un retour d’expériences, suis preneur de toutes traces, informations tarifaires, lieux de refuges, points de bivouacs ou campings.
Surtout en matière de compagnie aérienne et bus susceptibles d'accepter le vélo et dans quelles conditions techniques. Par Avance merci de votre retour.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l��homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »
Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.
Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂
Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.
Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.
Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.
Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.
De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.
Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.
Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.
En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.
Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.
Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.
Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.
Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)
Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils électriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Guide safari Tanzanie et Zanzibar à quatre personnes? English translation pending
Nous cherchons un guide pour faire un safari en Tanzanie Nord. (Manyara, Serengeti, Tarangire et Ngorongoro). Quelqu'un pourrait me renseigner avec une bonne adresse ? Merci.
Randonnées dans les Écrins English translation pending
Bonjour,
Envisageant de faire un trek dans les Ecrins l'été prochain, est il possible d'organiser des balades en étoiles à partir d'1 ou 2 points fixes, permettant de n'avoir qu'un sac pour la journée au lieu de porter un sac plus volumineux sur le séjour.
Si cela est possible merci de me communiquer les points de départ les plus appropriés.
Merci
Idées de parcours au Kaokoland en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons tellement aimé notre voyage en Namibie cette année que nous avons décidé d’y retourner l’an prochain pour 2 semaines voire un peu plus. Le parcours de 2018 était assez classique avec une boucle windhoek - erongo - waterberg - Etosha - Twyfelfontein - Spitzkop - Walvis Bay - Sesriem - Mariental - Windhoek
Cette fois ci on cherche à découvrir le kaokoland avec toutefois un passage à erongo 2 nuits et Swakopmund 1 nuit pour revoir certaines choses.
Je cherche donc des infos sur les incontournables du kaokoland . J’avais pensé à epupa, marienfluss, Hartmann, quels sont les coins que vous avez aimés ? Est-ce que Palmwag, Puros, valent le coup ?
Merci pour votre aide.
Nous avons tellement aimé notre voyage en Namibie cette année que nous avons décidé d’y retourner l’an prochain pour 2 semaines voire un peu plus. Le parcours de 2018 était assez classique avec une boucle windhoek - erongo - waterberg - Etosha - Twyfelfontein - Spitzkop - Walvis Bay - Sesriem - Mariental - Windhoek
Cette fois ci on cherche à découvrir le kaokoland avec toutefois un passage à erongo 2 nuits et Swakopmund 1 nuit pour revoir certaines choses.
Je cherche donc des infos sur les incontournables du kaokoland . J’avais pensé à epupa, marienfluss, Hartmann, quels sont les coins que vous avez aimés ? Est-ce que Palmwag, Puros, valent le coup ?
Merci pour votre aide.
Itinéraire au Québec et parcs English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de vos avis :) que pensez-vous de mon itinéraire ?
(j'ai déjà réservé pour les parcs de la Mauricie et de Jacques Cartier)
Merci!
18/07 Parc de la Mauricie 19/07 Parc de la Mauricie 20/07 Lac Saint Jean 21/07 Lac Saint Jean
22/07 Parc du Fjord du Saguenay 23/07 Parc du Fjord du Saguenay - Tadoussac 24/07 qqpart entre Tadoussac et le PdBic 25/07 Parc du Bic 26/07 Parc du Bic 27/07 qqpart entre Bic et Charlevoix
28/07(Parc de HG ?) Charlevoix Canyon de Sainte Anne Chute de Montmorency 29/07 Parc JC 30/07 Parc JC 31/07 Québec/Ile d’Orléans 01/08 Montréal
j'ai besoin de vos avis :) que pensez-vous de mon itinéraire ?
(j'ai déjà réservé pour les parcs de la Mauricie et de Jacques Cartier)
Merci!
18/07 Parc de la Mauricie 19/07 Parc de la Mauricie 20/07 Lac Saint Jean 21/07 Lac Saint Jean
22/07 Parc du Fjord du Saguenay 23/07 Parc du Fjord du Saguenay - Tadoussac 24/07 qqpart entre Tadoussac et le PdBic 25/07 Parc du Bic 26/07 Parc du Bic 27/07 qqpart entre Bic et Charlevoix
28/07(Parc de HG ?) Charlevoix Canyon de Sainte Anne Chute de Montmorency 29/07 Parc JC 30/07 Parc JC 31/07 Québec/Ile d’Orléans 01/08 Montréal
Agence de remplacement pour 16 jours en Namibie (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous avons contacté Evaneos pour un voyage itinérant de 16 jours en Namibie.
Ils nous ont envoyé un programme en nous demandant nos dates de voyage.
Nous avons répondu, échangé puis réservé nos vols du 24 juillet au 9 août 2018.
Pendant 15 jours nous avons encore échangé sur des détails et là ils nous font un mail nous disant :
Malheureusement je n’ai pas des bonnes nouvelles pour vous, car la je n’ai pas réussi a trouver un louer de voiture disponible pour vos dates, donc je ne pourrais pas donner suite a votre dossier…je suis désole! …..Si vous changer d’avis concernant les dates, n’hésitera pas a nous contacter a nouveau.
C'est juste incroyable.
Nous sommes 5 et cherchons donc en urgence une solution de repli car nos billets d'avion sont pris...et ils le savent depuis longtemps.
Merci à toute bonne volonté
Nous avons contacté Evaneos pour un voyage itinérant de 16 jours en Namibie.
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Nous avons répondu, échangé puis réservé nos vols du 24 juillet au 9 août 2018.
Pendant 15 jours nous avons encore échangé sur des détails et là ils nous font un mail nous disant :
Malheureusement je n’ai pas des bonnes nouvelles pour vous, car la je n’ai pas réussi a trouver un louer de voiture disponible pour vos dates, donc je ne pourrais pas donner suite a votre dossier…je suis désole! …..Si vous changer d’avis concernant les dates, n’hésitera pas a nous contacter a nouveau.
C'est juste incroyable.
Nous sommes 5 et cherchons donc en urgence une solution de repli car nos billets d'avion sont pris...et ils le savent depuis longtemps.
Merci à toute bonne volonté
Ébauche d'itinéraire parcs de l'Ouest américain avec Yellowstone obligatoire English translation pending
Bonjour à tous,
bon après avoir essayé d'évaluer le budget nécessaire pour 3 sem à 4 aux USA en juillet , je me lance sur les lieux!
je vois sur le forum de supers itinéraires au jours près, je n'en suis pas là du tout. Juste envie de prendre vos conseils (qui seront sans doute divers et variés), avoir des grandes lignes sur les lieux qui pour vous sont incontournables. Car malheureusement en 3 semaines , on ne peut pas tout faire et loin de moi l'idée de faire tout au pas de course. Je n'ai pas beaucoup de vacances, donc là on veut pouvoir aussi se poser et contempler les merveilles qu'on aura sous nos yeux !
nous avons juste un gros incontournable : THE Yellowstone. et faire au moins une belle ville américaine et on a choisit San Francisco. Après le Yellowstone, l'idée est de descendre vers les parcs nationaux du sud ouest.
notre point de départ sera donc a priori, l'atterrissage à Denver et le décollage de San Francisco. Nous partons uniquement sur des déplacements en voiture de location et en faisant majoritairement du camping.
j'espère que ces infos vous suffisent , un grand merci !
bon après avoir essayé d'évaluer le budget nécessaire pour 3 sem à 4 aux USA en juillet , je me lance sur les lieux!
je vois sur le forum de supers itinéraires au jours près, je n'en suis pas là du tout. Juste envie de prendre vos conseils (qui seront sans doute divers et variés), avoir des grandes lignes sur les lieux qui pour vous sont incontournables. Car malheureusement en 3 semaines , on ne peut pas tout faire et loin de moi l'idée de faire tout au pas de course. Je n'ai pas beaucoup de vacances, donc là on veut pouvoir aussi se poser et contempler les merveilles qu'on aura sous nos yeux !
nous avons juste un gros incontournable : THE Yellowstone. et faire au moins une belle ville américaine et on a choisit San Francisco. Après le Yellowstone, l'idée est de descendre vers les parcs nationaux du sud ouest.
notre point de départ sera donc a priori, l'atterrissage à Denver et le décollage de San Francisco. Nous partons uniquement sur des déplacements en voiture de location et en faisant majoritairement du camping.
j'espère que ces infos vous suffisent , un grand merci !
Road trip 3 semaines au Québec en été English translation pending
Bonjour
Nous sommes en pleine préparation d'un voyage au Québec du 8 au 28 aout 2018.
Nous sommes une famille de 4, avec 2 enfants de 7 ans et 2 ans et demi au moment du voyage (pas le premier voyage pour nos enfants, nous avons l' habitude de voyager un peu en France et à l'étranger et l'habitude de randonner, vivant dans les Volcans d'Auvergne...)
Je bloque sur le parcours... ne sachant pas quoi supprimer, tout à l'air tellement chouette !
Arrivée et départ Montréal. On est plutôt nature que grande ville, mais j'imagine que Montréal vaut une petite visite (j'en garde un bon souvenir... février 96, ça ne me rajeunit pas) J'ai cru lire sur le forum que le biodômes serait peut être fermé ?
On aimerait vraiment faire la Gaspésie, mais du coup quelle région laisser de côté ?
La Mauricie (travaux en 2018 ?), le lac Edouard (la Pourvoirie du Triton en vaut elle vraiment la peine ?) ont l'air sympa. Je pensais éliminer le lac Saint Jean - même s'il y a le zoo de Saint Félicien... et je m'interroge sur le Saguenay ( nous connaissons les Fjords norvégiens), mais peut on éventuellement observer assez facilement les baleines avec les enfants autre part qu'à Tadoussac ? Le parc du Bic (mais compatible je pense avec la Gaspésie) et la région de Charlevoix semblent très intéressantes également, sans oublier évidemment la ville de Québec (que je connais déjà)
j'ai repéré, pour avoir une idée, le parcours en 21 jours d'AuthentikCanada, mais le programme me parait chargé, et j'ai l'impression qu'on aura pas le temps de bien profiter... mon conjoint trouve que cela est faisable... https://www.authentikcanada.com/circuit/circuit-gaspesie-famille.shtml
Par ailleurs, on aimerait profiter des tentes Huttopia si possible dans certains parcs. Il faut qu'on équipe les enfants en sacs de couchage... A quelle température peut on s'attendre la 2ème quinzaine d'aout ?
Merci à vous pour vos avis sur ce premier jet...
Sophie
Je bloque sur le parcours... ne sachant pas quoi supprimer, tout à l'air tellement chouette !
Arrivée et départ Montréal. On est plutôt nature que grande ville, mais j'imagine que Montréal vaut une petite visite (j'en garde un bon souvenir... février 96, ça ne me rajeunit pas) J'ai cru lire sur le forum que le biodômes serait peut être fermé ?
On aimerait vraiment faire la Gaspésie, mais du coup quelle région laisser de côté ?
La Mauricie (travaux en 2018 ?), le lac Edouard (la Pourvoirie du Triton en vaut elle vraiment la peine ?) ont l'air sympa. Je pensais éliminer le lac Saint Jean - même s'il y a le zoo de Saint Félicien... et je m'interroge sur le Saguenay ( nous connaissons les Fjords norvégiens), mais peut on éventuellement observer assez facilement les baleines avec les enfants autre part qu'à Tadoussac ? Le parc du Bic (mais compatible je pense avec la Gaspésie) et la région de Charlevoix semblent très intéressantes également, sans oublier évidemment la ville de Québec (que je connais déjà)
j'ai repéré, pour avoir une idée, le parcours en 21 jours d'AuthentikCanada, mais le programme me parait chargé, et j'ai l'impression qu'on aura pas le temps de bien profiter... mon conjoint trouve que cela est faisable... https://www.authentikcanada.com/circuit/circuit-gaspesie-famille.shtml
Par ailleurs, on aimerait profiter des tentes Huttopia si possible dans certains parcs. Il faut qu'on équipe les enfants en sacs de couchage... A quelle température peut on s'attendre la 2ème quinzaine d'aout ?
Merci à vous pour vos avis sur ce premier jet...
Sophie
Conseils et adresses pour voyageurs sac à dos au Rwanda et Ouganda English translation pending
Le but de ma rubrique est de donner des infos pratiques et objectives issues de mon retour d'expérience récent au Rwanda & Ouganda. Je m'adresse surtout aux personnes qui voyagent comme moi en individuel, sac à dos, avançant au gré des rencontres et des imprévus...
Il n'y a aucune prétention, ni recommandations exhaustives ou intéressées dans mes lignes.
Je rencontre naturellement les gens, ne programme rien, ne loue rien, ne réserve rien à l'avance 😉
Il s'agit nullement d'un carnet de voyage qui provient d'un déroulé de parcours défini à l'avance par un tour opérateur. Je ne fréquente ni les lodges, ni les 4*4, ni les restos guindés, ni les agences qui ont pignon sur rue ou sur le web.
C'est très facile et rapide d'obtenir son visa en allant sur le site d'IREMBO. Il suffit de remplir le formulaire de demande tout en précisant qu'on souhaite régler le montant en arrivant à l'aéroport de Kigali. Si vous n'allez qu'au Rwanda et Ouganda, inutile de prendre le VISA complet East Africa car il vous reviendra à 100€ au lieu de 70€ (40€ visa Rwanda et 30€ visa Ouganda, facile à obtenir à la frontière terrestre quand on rentre en Ouganda via Kisoro ou Kabale)
Que ce soit au Rwanda ou en Ouganda, il existe une formule Buffet au déjeuner (jusqu'à 16h) dans de nombreux restaurants. La formule est bon marché et pratique pour ceux qui aiment les légumes, grand choix en général (produits frais du jour), environ 3/4€ sans viande Pas la peine d'apporter son sac de couchage, les chambres sont toujours propres. Fourniture de couverture si nécessaire, moustiquaire fournie.
RWANDA 😉
Le REMERA MODERN GUESTHOUSE est d'un bon rapport Q/P à KIGALI (33€ chambre 2 grands lits), situé près de l'aéroport, propre, personnel très sympa, quartier Remera (minibus réguliers pour le quartier Rugenge et la gare routière). Resto chez Lando, tout près, grand choix et bonne cuisine. Le mémorial du génocide à Kigali est inévitable. Le rôle qu'a joué la France et nos responsables politiques et militaires à l'époque est très bien détaillé, à gerber… N'hésitez pas à vous rendre au bureau des archives en fin de visite. La personne à l'accueil répondra à vos interrogations. Facile de voyager dans les minibus qui vont de villes en villes, places assises assurées L'URUMULI HOTEL a MUSANZE, tout près de la gare routière, sommaire mais propre. Demander l'annexe de l'autre côté de la rue, plus calme (20$ twin room) Tout près, à 15kms à la campagne, ne pas rater le Foyer de charité REMERA, véritable havre de pays, grande sérénité, paysages superbes et vue imprenable sur les volcans et le lac Ruhondo. La formule est un peu cher (35$ twin room avec petit déjeuner copieux et excellent), mais ça vaut vraiment le déplacement à condition que vous ne soyez pas allergiques aux religieux, 8/10$ en taxi. Possibilité de dortoir, moins cher (repas complet 5$, excellent) Pour info, il y a beaucoup de foyers catholiques au Rwanda. Dans la plupart d'entre eux, vous ne ressentez pas l'influence religieuse. Ce sont de très bonnes adresses et les personnes qu'on fréquente sont bienveillantes comme toute la population Rwandaise en général. A GISENYI évitez l'Auberge de Gisenyi, chambres spartiates, douche froide, bruyant car la cour du resto juxtapose les chambres, qualité du resto limite. On a préféré le CENTRE D'ACCUEIL ST FRANCOIS XAVIER tout près, resto excellent rapport Q/P, twin room à 20$ (possibilité petite chambre pour 1 pers à 5$), plage toute proche N'hésitez pas à louer une mototaxi pour aller dans la vallée à Pfunda (à 10kms) dans les champs de thé, possibilité de visiter l'usine Pfunda (10$ entrée). Demander au chauffeur de pousser un peu plus loin car les champs de thé sont plus jolis à flanc de colline sur la route de Kibuye. A KIBUYE, l'emplacement du HOME ST JEAN mérite qu'on y passe quelques jours, sa terrasse qui surplombe le lac du haut de la colline est l'endroit idéal pour se reposer, le resto est excellent, la vue à 360° est imprenable et les lits ont une taille normale contrairement à ce qui est écrit dans le futé (twin room pour 25$) La balade d'une demi journée sur l’île Napoléon vaut le déplacement, surtout pour voir le vol des milliers de chauve-souris dans le ciel. Pour aller à BISESERO, prendre le bus qui va à CYANGUGU et descendre à GISHYITA à 20kms de KIBUYE. De là, il est très facile de trouver une mototaxi pour monter à Bisesero par la piste à 10kms environ. Le lieu est historique et les explications données par le guide francophone au mémorial nous laisse bouche bée, on est redescendu à pieds… A BUTARE, le HOME MERE DU VERBE, sans prétention, est économique et propre (10$, la chambre pour 1 personne avec SDB privative + ptit déj), face à la cathédrale. La campagne environnante est très verte et agréable à arpenter pour faire des rencontres (beaucoup de rizières dans la vallée) Le musée Ethnographique est intéressant. Il est préférable de combiner cette visite avec celles des 2 autres musées à NYANZA (tout proche) car ça permet d'obtenir une réduction de 30 % sur l'ensemble (12,50$ au lieu de 18$). Pour ma part, c'est le musée d'histoire ancienne à Nyanza que j'ai préféré. Non seulement, l'ancien palais reconstruit en chaume est très beau, le dernier palais du roi est également très élégant mais il y a aussi les vaches royales qu'il ne faut pas rater. Pour aller au parc de l'AKAGERA, nous nous sommes arrêté à RWAMANAGA, au FOYER ST AGNES sur la route principale, très bien, propre et calme mais un peu cher (30€ pour une twin room avec ptit dej). Tout près, l’hôtel chic DEREVA où paraît-il, il y a moyen de trouver une chambre à moins de 10$ dans une annexe toute proche (à vérifier), demander à Peter au restaurant. On a logé également au centre d'accueil AVEGA AGAHOZO en sortie de ville vers l'Akagera : calme, propre mais sommaire (twin room pour 10$ avec sanitaires à l'extérieur). C'est un foyer d’accueil pour femmes seules après génocide (discrétion indispensable) Il n'y a aucune agence à Rwamanaga, ni à Kayonza pour aller au parc de l'Akagera. Soit vous louez un véhicule avec chauffeur sur place (mais ce ne sont pas des pros et vous risquez de ne pas voir beaucoup d'animaux), soit vous contactez une agence de Kigali. Peter de l’hôtel Dereva nous a mis en contact avec l'agence EVB (Eastern View Back tour) de Kigali (mail voir photo ci-jointe / +250 788352146). Le patron Ezéchiel est venu en personne nous prendre directement à l’hôtel à 5h pour être à l'entrée du parc au lever du jour. Très sérieux, professionnel, honnête et ponctuel, il parle bien le français et connaît par cœur le parc. Il nous a fait un prix d'amis pour la basse saison (prise en charge à Rwamanaga, route jusqu'à l'entrée, 7h de visite en RAV4, retour à l’hôtel à Rwamanaga, le tout 120$ pour 2 – compter 40$/pers pour l'entrée du parc en sus)
OUGANDA 😉
Le peuple Ougandais est très chaleureux et accueillant, agréable comme au Rwanda, moins muselé, plus naturel et plus festif (probablement le poids de l'histoire en moins) Le petit futé est vraiment mauvais, méfiez vous car il peut vous induire en erreur. Le pire exemple concerne la route qui est préconisée pour aller aux marais de MABAMBA à partir d'ENTEBBE. Il faut impérativement prendre le bac/ferry (gratuit), ou prendre une pirogue motorisée. Pour cela, il faut d'abord aller à NAKIWOGO, prendre le bac, puis prendre une mototaxi pour aller au port de Mabamba situé à 10kms environ. De là, plusieurs pêcheurs vous proposeront leur service pour aller voir l'oiseau à bec de sabot dans les marais. Autres exemples dans l'hôtellerie : A KABALE, l'Edirisa se nomme dorénavant le Muséum Hôtel / A RUTINDA (lac Bunyonyi), le Jajama panorama n'existe plus / A KASEZE, au White house GH, il est précisé qu'il faut éviter le restaurant alors qu'il est d'un bon rapport Q/P, nombreux choix, propre et terrasse agréable. A KISORO, éviter le GOLDEN MONKEY GH, cher, pas sympa et bruyant. Lui préférer le VIRUUNGA Hôtel de l'autre côté de la rue, chambres plus spacieuses autour d'un patio, lits récents, SDB propres (prix allant de 10$ pour un grand lit à 15$ pour une twin room, ou lit dans un dortoir à 3 lits pour 5$). Pour aller voir les gorilles, 450$ en novembre et 600$ à partir du 01 décembre (début de saison). Personnellement, j'ai boycotté mais je comprends que les prix soient élevés, si cela peut contribuer à la sauvegarde de l'espèce, pourquoi pas ? (1500$ côté Rwanda, moins cher côté RDC) Sur la route principale, en face des bus, vous trouverez des véhicules particuliers qui peuvent vous emmener à KABALE (12€ le véhicule complet pour faire les 80kms), ça vaut le coup car il s'agit d'une des plus belles routes d'Afrique qui surplombe en fin de parcours le lac Bunyonyi. Au lac BUNYONYI, de l'autre côté du lac, juste en face de RUTINDA, une GH familiale vient d'ouvrir il y a 6 mois, le KANSIIME BACKPARKERS, emplacement idyllique et paradisiaque ouvert par Anne Kansiime, comédienne Ougandaise. On s'y sent bien comme à la maison, le staff est convivial et toujours disponible. C'est l'endroit idéal pour se reposer (site web www.kansiimeanne.ug), lit à 12€ avec ptit dej dans un dortoir de 6 places. Les chambres sont disposées dans des chalets indépendants en pleine nature. Le village et l'école situés au-dessus du GH sont accessibles facilement à pied (pas de voitures). En remontant un peu plus haut, on peut admirer les 29 îles du lac. Tous les soirs, Isidore fait un feu de camp autour duquel on peut se réunir sous les étoiles, un must…(traversée de Rutinda à la Guest house en canoë pour 1€) A KASEZE, l’Hôtel ACIF sur la Kilembe road est récent (10€ la chambre grand lit, très propre, calme, personnel sympa), situé pas loin de l'axe principal. La ville est bruyante les soirs de WE. Le SANDTON Hôtel possède une annexe pour les petits budgets au centre ville (12,5€ grand lit) Possibilité de se baigner dans une piscine d'eau chaude naturelle en plein milieu des champs de canne à sucre à 2kms du centre (Kiwa héritage) Il y a possibilité de louer un véhicule classique avec chauffeur sans passer par une agence pour aller au parc du Queen Elisabeth, mais attention car les herbes sont hautes et on ne perçoit pas toujours les animaux à distance. Bien définir son parcours avant le départ. A FORT PORTAL, l'AK NEW GENERATION LODGE situé de l'autre côté de la route en face du RWENZORI TRAVELLER'S INN est récent et d'un bon rapport Q/P malgré la taille des chambres qui sont petites. Chambres calmes, disposées autour d'un patio pour 10€ Si vous souhaitez vraiment être au calme, à 2kms du centre, en pleine campagne, allez chez Immaculée au MAASAÏ VILLA GUEST & BACKPACKER'S HOME, situé près du Tooro botanical garden. Le lieu est reposant et le hamac est agréable pour bouquiner dans le jardin. Les chambres sont sommaires mais propres, les matelas sont fermes et la douche est chaude, mais c'est surtout la bonté et la gentillesse d'Immaculée qui marque le passage (10€ la chambre, visible sur booking) Aller sur le parking des taxis au centre ville et faites directement votre trip avec un chauffeur pour aller voir les volcans, les forêts et la campagne environnante qui est magnifique (Fred, sérieux et honnête / +256 772479910, prise en charge à 7h, retour à midi – repos, puis prise en charge à nouveau à 16h30 avec retour à 19h, le tout pour 50$ la journée) Compagnie de bus LINK (couleur verte) sérieuse et rapide (peu d'arrêts) pour aller à KAMPALA A JINJA, le NEW DANIEL GH, un peu désuet mais bon rapport Q/P, la terrasse du bar/resto est agréable (12€ avec bon ptit dej à l'anglaise)
Bon Voyage dans ces 2 pays extraordinaires !
Il s'agit nullement d'un carnet de voyage qui provient d'un déroulé de parcours défini à l'avance par un tour opérateur. Je ne fréquente ni les lodges, ni les 4*4, ni les restos guindés, ni les agences qui ont pignon sur rue ou sur le web.
C'est très facile et rapide d'obtenir son visa en allant sur le site d'IREMBO. Il suffit de remplir le formulaire de demande tout en précisant qu'on souhaite régler le montant en arrivant à l'aéroport de Kigali. Si vous n'allez qu'au Rwanda et Ouganda, inutile de prendre le VISA complet East Africa car il vous reviendra à 100€ au lieu de 70€ (40€ visa Rwanda et 30€ visa Ouganda, facile à obtenir à la frontière terrestre quand on rentre en Ouganda via Kisoro ou Kabale)
Que ce soit au Rwanda ou en Ouganda, il existe une formule Buffet au déjeuner (jusqu'à 16h) dans de nombreux restaurants. La formule est bon marché et pratique pour ceux qui aiment les légumes, grand choix en général (produits frais du jour), environ 3/4€ sans viande Pas la peine d'apporter son sac de couchage, les chambres sont toujours propres. Fourniture de couverture si nécessaire, moustiquaire fournie.
RWANDA 😉
Le REMERA MODERN GUESTHOUSE est d'un bon rapport Q/P à KIGALI (33€ chambre 2 grands lits), situé près de l'aéroport, propre, personnel très sympa, quartier Remera (minibus réguliers pour le quartier Rugenge et la gare routière). Resto chez Lando, tout près, grand choix et bonne cuisine. Le mémorial du génocide à Kigali est inévitable. Le rôle qu'a joué la France et nos responsables politiques et militaires à l'époque est très bien détaillé, à gerber… N'hésitez pas à vous rendre au bureau des archives en fin de visite. La personne à l'accueil répondra à vos interrogations. Facile de voyager dans les minibus qui vont de villes en villes, places assises assurées L'URUMULI HOTEL a MUSANZE, tout près de la gare routière, sommaire mais propre. Demander l'annexe de l'autre côté de la rue, plus calme (20$ twin room) Tout près, à 15kms à la campagne, ne pas rater le Foyer de charité REMERA, véritable havre de pays, grande sérénité, paysages superbes et vue imprenable sur les volcans et le lac Ruhondo. La formule est un peu cher (35$ twin room avec petit déjeuner copieux et excellent), mais ça vaut vraiment le déplacement à condition que vous ne soyez pas allergiques aux religieux, 8/10$ en taxi. Possibilité de dortoir, moins cher (repas complet 5$, excellent) Pour info, il y a beaucoup de foyers catholiques au Rwanda. Dans la plupart d'entre eux, vous ne ressentez pas l'influence religieuse. Ce sont de très bonnes adresses et les personnes qu'on fréquente sont bienveillantes comme toute la population Rwandaise en général. A GISENYI évitez l'Auberge de Gisenyi, chambres spartiates, douche froide, bruyant car la cour du resto juxtapose les chambres, qualité du resto limite. On a préféré le CENTRE D'ACCUEIL ST FRANCOIS XAVIER tout près, resto excellent rapport Q/P, twin room à 20$ (possibilité petite chambre pour 1 pers à 5$), plage toute proche N'hésitez pas à louer une mototaxi pour aller dans la vallée à Pfunda (à 10kms) dans les champs de thé, possibilité de visiter l'usine Pfunda (10$ entrée). Demander au chauffeur de pousser un peu plus loin car les champs de thé sont plus jolis à flanc de colline sur la route de Kibuye. A KIBUYE, l'emplacement du HOME ST JEAN mérite qu'on y passe quelques jours, sa terrasse qui surplombe le lac du haut de la colline est l'endroit idéal pour se reposer, le resto est excellent, la vue à 360° est imprenable et les lits ont une taille normale contrairement à ce qui est écrit dans le futé (twin room pour 25$) La balade d'une demi journée sur l’île Napoléon vaut le déplacement, surtout pour voir le vol des milliers de chauve-souris dans le ciel. Pour aller à BISESERO, prendre le bus qui va à CYANGUGU et descendre à GISHYITA à 20kms de KIBUYE. De là, il est très facile de trouver une mototaxi pour monter à Bisesero par la piste à 10kms environ. Le lieu est historique et les explications données par le guide francophone au mémorial nous laisse bouche bée, on est redescendu à pieds… A BUTARE, le HOME MERE DU VERBE, sans prétention, est économique et propre (10$, la chambre pour 1 personne avec SDB privative + ptit déj), face à la cathédrale. La campagne environnante est très verte et agréable à arpenter pour faire des rencontres (beaucoup de rizières dans la vallée) Le musée Ethnographique est intéressant. Il est préférable de combiner cette visite avec celles des 2 autres musées à NYANZA (tout proche) car ça permet d'obtenir une réduction de 30 % sur l'ensemble (12,50$ au lieu de 18$). Pour ma part, c'est le musée d'histoire ancienne à Nyanza que j'ai préféré. Non seulement, l'ancien palais reconstruit en chaume est très beau, le dernier palais du roi est également très élégant mais il y a aussi les vaches royales qu'il ne faut pas rater. Pour aller au parc de l'AKAGERA, nous nous sommes arrêté à RWAMANAGA, au FOYER ST AGNES sur la route principale, très bien, propre et calme mais un peu cher (30€ pour une twin room avec ptit dej). Tout près, l’hôtel chic DEREVA où paraît-il, il y a moyen de trouver une chambre à moins de 10$ dans une annexe toute proche (à vérifier), demander à Peter au restaurant. On a logé également au centre d'accueil AVEGA AGAHOZO en sortie de ville vers l'Akagera : calme, propre mais sommaire (twin room pour 10$ avec sanitaires à l'extérieur). C'est un foyer d’accueil pour femmes seules après génocide (discrétion indispensable) Il n'y a aucune agence à Rwamanaga, ni à Kayonza pour aller au parc de l'Akagera. Soit vous louez un véhicule avec chauffeur sur place (mais ce ne sont pas des pros et vous risquez de ne pas voir beaucoup d'animaux), soit vous contactez une agence de Kigali. Peter de l’hôtel Dereva nous a mis en contact avec l'agence EVB (Eastern View Back tour) de Kigali (mail voir photo ci-jointe / +250 788352146). Le patron Ezéchiel est venu en personne nous prendre directement à l’hôtel à 5h pour être à l'entrée du parc au lever du jour. Très sérieux, professionnel, honnête et ponctuel, il parle bien le français et connaît par cœur le parc. Il nous a fait un prix d'amis pour la basse saison (prise en charge à Rwamanaga, route jusqu'à l'entrée, 7h de visite en RAV4, retour à l’hôtel à Rwamanaga, le tout 120$ pour 2 – compter 40$/pers pour l'entrée du parc en sus)
OUGANDA 😉
Le peuple Ougandais est très chaleureux et accueillant, agréable comme au Rwanda, moins muselé, plus naturel et plus festif (probablement le poids de l'histoire en moins) Le petit futé est vraiment mauvais, méfiez vous car il peut vous induire en erreur. Le pire exemple concerne la route qui est préconisée pour aller aux marais de MABAMBA à partir d'ENTEBBE. Il faut impérativement prendre le bac/ferry (gratuit), ou prendre une pirogue motorisée. Pour cela, il faut d'abord aller à NAKIWOGO, prendre le bac, puis prendre une mototaxi pour aller au port de Mabamba situé à 10kms environ. De là, plusieurs pêcheurs vous proposeront leur service pour aller voir l'oiseau à bec de sabot dans les marais. Autres exemples dans l'hôtellerie : A KABALE, l'Edirisa se nomme dorénavant le Muséum Hôtel / A RUTINDA (lac Bunyonyi), le Jajama panorama n'existe plus / A KASEZE, au White house GH, il est précisé qu'il faut éviter le restaurant alors qu'il est d'un bon rapport Q/P, nombreux choix, propre et terrasse agréable. A KISORO, éviter le GOLDEN MONKEY GH, cher, pas sympa et bruyant. Lui préférer le VIRUUNGA Hôtel de l'autre côté de la rue, chambres plus spacieuses autour d'un patio, lits récents, SDB propres (prix allant de 10$ pour un grand lit à 15$ pour une twin room, ou lit dans un dortoir à 3 lits pour 5$). Pour aller voir les gorilles, 450$ en novembre et 600$ à partir du 01 décembre (début de saison). Personnellement, j'ai boycotté mais je comprends que les prix soient élevés, si cela peut contribuer à la sauvegarde de l'espèce, pourquoi pas ? (1500$ côté Rwanda, moins cher côté RDC) Sur la route principale, en face des bus, vous trouverez des véhicules particuliers qui peuvent vous emmener à KABALE (12€ le véhicule complet pour faire les 80kms), ça vaut le coup car il s'agit d'une des plus belles routes d'Afrique qui surplombe en fin de parcours le lac Bunyonyi. Au lac BUNYONYI, de l'autre côté du lac, juste en face de RUTINDA, une GH familiale vient d'ouvrir il y a 6 mois, le KANSIIME BACKPARKERS, emplacement idyllique et paradisiaque ouvert par Anne Kansiime, comédienne Ougandaise. On s'y sent bien comme à la maison, le staff est convivial et toujours disponible. C'est l'endroit idéal pour se reposer (site web www.kansiimeanne.ug), lit à 12€ avec ptit dej dans un dortoir de 6 places. Les chambres sont disposées dans des chalets indépendants en pleine nature. Le village et l'école situés au-dessus du GH sont accessibles facilement à pied (pas de voitures). En remontant un peu plus haut, on peut admirer les 29 îles du lac. Tous les soirs, Isidore fait un feu de camp autour duquel on peut se réunir sous les étoiles, un must…(traversée de Rutinda à la Guest house en canoë pour 1€) A KASEZE, l’Hôtel ACIF sur la Kilembe road est récent (10€ la chambre grand lit, très propre, calme, personnel sympa), situé pas loin de l'axe principal. La ville est bruyante les soirs de WE. Le SANDTON Hôtel possède une annexe pour les petits budgets au centre ville (12,5€ grand lit) Possibilité de se baigner dans une piscine d'eau chaude naturelle en plein milieu des champs de canne à sucre à 2kms du centre (Kiwa héritage) Il y a possibilité de louer un véhicule classique avec chauffeur sans passer par une agence pour aller au parc du Queen Elisabeth, mais attention car les herbes sont hautes et on ne perçoit pas toujours les animaux à distance. Bien définir son parcours avant le départ. A FORT PORTAL, l'AK NEW GENERATION LODGE situé de l'autre côté de la route en face du RWENZORI TRAVELLER'S INN est récent et d'un bon rapport Q/P malgré la taille des chambres qui sont petites. Chambres calmes, disposées autour d'un patio pour 10€ Si vous souhaitez vraiment être au calme, à 2kms du centre, en pleine campagne, allez chez Immaculée au MAASAÏ VILLA GUEST & BACKPACKER'S HOME, situé près du Tooro botanical garden. Le lieu est reposant et le hamac est agréable pour bouquiner dans le jardin. Les chambres sont sommaires mais propres, les matelas sont fermes et la douche est chaude, mais c'est surtout la bonté et la gentillesse d'Immaculée qui marque le passage (10€ la chambre, visible sur booking) Aller sur le parking des taxis au centre ville et faites directement votre trip avec un chauffeur pour aller voir les volcans, les forêts et la campagne environnante qui est magnifique (Fred, sérieux et honnête / +256 772479910, prise en charge à 7h, retour à midi – repos, puis prise en charge à nouveau à 16h30 avec retour à 19h, le tout pour 50$ la journée) Compagnie de bus LINK (couleur verte) sérieuse et rapide (peu d'arrêts) pour aller à KAMPALA A JINJA, le NEW DANIEL GH, un peu désuet mais bon rapport Q/P, la terrasse du bar/resto est agréable (12€ avec bon ptit dej à l'anglaise)
Bon Voyage dans ces 2 pays extraordinaires !
Randonnée au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage au Ladakh en partant de Leh, avec un guide. Nous sommes à la phase 1 de la préparation.
Connaissez vous la meilleurs période, quel tour à faire, durée minimum?
Je précise que nous sommes de bon marcheur, en montagne on a l'habitude d'aller dans les alpes mais sur gr, 3 ou 4 chaussures mais pas escalade ni glacier.
Merci à vous.
Stunning Botswana
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway
Here’s the context of our trip:
- Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago
- Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy
- First trip to Southern Africa
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Circuit de 3 semaines en Alaska English translation pending
Bonjour,
Nous partons (2 adultes) du 6 au 28 juillet 2018 en Alaska (billets d'avion achetés aujourd'hui). J'ai préparé un circuit, mais je souhaiterai avoir vos avis et suggestions sur ce parcours.
Merci d'avance ! 🙂
06/07 : (atterrissage à 17h44) Anchorage 07/07 : Anchorage 08/07 : Anchorage 09/07 : Katmai NP 10/07 : Katmai NP 11/07 : Katmai NP 12/07 : Katmai NP 13/07 : Anchorage 14/07 : Homer 15/07 : Ile de Kodiak (ferry) 16/07 : Ile de Kodiak 17/07 : Ile de Kodiak (ferry) 18/07 : Homer 19/07 : Seward 20/07 : Seward 21/07 : Denali NP 22/07 : Denali NP 23/07 : Denali NP 24/07 : Paxon ? 25/07 : Mac Carthy 26/07 : Valdez 27/07 : Anchorage 28/07 : Vol vers France
Bonne soirée,
Fanny
Nous partons (2 adultes) du 6 au 28 juillet 2018 en Alaska (billets d'avion achetés aujourd'hui). J'ai préparé un circuit, mais je souhaiterai avoir vos avis et suggestions sur ce parcours.
Merci d'avance ! 🙂
06/07 : (atterrissage à 17h44) Anchorage 07/07 : Anchorage 08/07 : Anchorage 09/07 : Katmai NP 10/07 : Katmai NP 11/07 : Katmai NP 12/07 : Katmai NP 13/07 : Anchorage 14/07 : Homer 15/07 : Ile de Kodiak (ferry) 16/07 : Ile de Kodiak 17/07 : Ile de Kodiak (ferry) 18/07 : Homer 19/07 : Seward 20/07 : Seward 21/07 : Denali NP 22/07 : Denali NP 23/07 : Denali NP 24/07 : Paxon ? 25/07 : Mac Carthy 26/07 : Valdez 27/07 : Anchorage 28/07 : Vol vers France
Bonne soirée,
Fanny
Projet de voyage en Namibie, août 2018 English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
Je suis en train de réfléchir sérieusement à un projet de voyage en Namibie pour l'année prochaine. Si cela doit se faire ce serait entre juillet et août, probablement entre 16 et 18 jours . De ce fait, je me suis pas mal renseigné, beaucoup ici et sur différents sites internet. Cependant, il me reste encore pas mal de questions.
Préambule
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce serait notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit.
Malgré un budget que nous aimerions garder serré, je pense privilégier les lodges aux campings. Plus précisément les "tentes aménagées"qui semblent un bon compromis, quand c'est possible... J'ai pour l'instant exclu la tente sur le toit, car nous souhaitons rester plusieurs jours sur place et le fait de déballer et remballer la tente chaque jour risque vite d'être contraignant. J'ai aussi pensé à la tente au sol, mais le fait de devoir s'équiper (tente, sac de couchage etc), n'ayant encore rien, va revenir à un certain coût. En outre, de ce que j'ai pu lire il peut faire assez froid la nuit en Namibie à cette période. Le confort des lodges ou des plutôt de leurs tentes voir chalet serait un gros plus.
Mais tout cela semble avoir un coût, je fais donc le tour d'internet pour trouver des logements "abordables". J'ai réussi à trouver après une multitudes de recherches. Je recherche des logements à moins de 100€ par nuit par couple (je visais même 1500€ de logements pour 17/18 nuits...).
La sécurité
Ma compagne est un peu inquiète au sujet de la sécurité en Afrique (notamment toutes les histoires qu'on peut entendre un peu partout, comme au Kenya par exemple). Pouvez-vous me confirmer que la Namibie est un pays sûr (le plus sûr d'Afrique ?) ? Bien sûr en respectant les conditions de sécurité normales (voitures fermées, ne pas se balader avec une liasse de billets/dernier smartphone à la main, les retraits aux dabs etc.). Avez vous des anecdotes à ce sujet (sur la sécurité, plus particulièrement par rapport aux autres pays d'Afrique) ? Qu'en est-il vraiment dans les grandes villes comme Windhoek et Swakopmund ?
Le parcours
Voici une idée du parcours que je souhaiterai mettre en place et les quelques logements que j'ai pu trouver. A noter bien entendu que rien n'est définitif, loin de là, que ce soit sur le parcours ou surtout les logements. A bien prendre en compte qu'on aime rester plusieurs jours sur place et ne pas changer chaque jour (excepté pour Windhoek). J'aimerai bien avoir votre avis et vos éventuels conseils.
WINDHOEK (1 nuit) Jour 1: arrivée à Windhoek et nuit sur place: Londiningi Guest House (75€) Visite de la ville (centre-ville), de l'église luthérienne, du centre commercial, faire quelques courses. Ce sera surtout en fonction du temps que l'on aura.
SWAKOPMUND (4 nuits) Jour 2 à 6: Hotel Pension Rapmund (320€ soit 80€ la nuit) Cela peut paraître beaucoup de nuits mais cela correspond à notre "philosophie de voyage" et j'ai l'impression qu'il y a pas mal de choses à faire autour de Swakopmund (la ville de Swakop, Walvis Bay, otaries, flamants roses, le desert etc). Surtout ce que j'ai pu en voir que ce soit à la TV ou sur internet la ville à l'air très jolie, l'héritage allemand semble bien présent. J'hésite même à mettre une cinquième nuit.
ETOSHA (4 nuits) Jour 6 à 10: Halali Camp (580€ soit 145€ par nuit) Visite du parc national Que c'est dur de trouver un logement abordable, je pense que dormir dans le parc reste tout de même la meilleure option. A mois que trouver un hébergement meilleur marché (rapport qualité/prix) aux alentours du parc ? Pour le moment je privilégie Halali Camp car parmi les lodges"inside" c'est le plus abordable (ça fait mal de le dire vu les prix) et au cœur du parc. Là aussi je voudrais mettre une cinquième nuit, ce n'est pas l'envie qui me manque, mais les sous...
WINDHOEK (1 nuit) Jour 17 à 18: Londiningi Guest House (75€) Dernière nuit sur place avant de prendre la direction de l'aéroport
Que pensez-vous des choix d'hébergements ? Avec vous des remarques à ce sujet ? D'autres propositions plus adéquates/meilleur budget ?
Voilà j'ai donc ces étapes de prévues, cependant j'hésite encore concernant le reste à combler notamment entre Etosha et le retour à Windhoek (ou même entre Swakopmund et Etosha, ou même avant Swakop !!).
Au début je pensais faire la bande de Caprivi, cependant je pense renoncer à cette idée face aux kms se présentant, et surtout c'est que ça va me donner envie d'aller aux chutes Victoria (peut-être une prochaine fois ?) et ça risque de chambouler quelques peu mon programme. Je veux me concentrer exclusivement sur la Namibie.
Cependant pourquoi pas l'entrée de la bande de Caprivi au niveau de Mahango ? Est-ce intéressant ? Si oui qu'est ce qu'il y a à faire en particulier (j'entends par là qu'est ce qu'il motive une étape ici pour 3 nuits par exemple) ? J'ai notamment envie de voir des Hippopotames (qui m'impressionne presque plus que les lions). Où faut-il se rendre en particulier pour en voir ? J'ai justement cru comprendre via mes différentes recherches que c'était le bon endroit pour en voir (notamment).
Si je termine par le Mahango avant de rejoindre mon dernier hotel à Windhoek il faut mieux faire une étape en route j'imagine. Où puis-je m'arrêter sur la route ? Le Waterberg ? Okonjima ? Autres ?
Donc du coup peut-être quelques choses de cet ordre: Windhoek (1N), Swakopmund (4N), Etosha (4N), Mahango (3N), Oonjima (2N), Windhoek (1N)
Location de voiture
Au niveau des locations de voitures je vois pas mal d'agences mais surtout pas mal de disparités de prix pour la même époque. D'ailleurs les prix ne sont pas très différents un un 4x4 avec ou sans tente de toit. Enfin bref, j'ai trouvé une location de voitures pas trop cher, l'agence c'est "car hire namibia". Je suis sur du 59€ la journée pour le Toyota Hilux single cab et 58 pour le double cab. Pour information, Asco c'est plus que le double.
Sinon il y a aussi Desert Car hire qui propose une location du single cab à 68€ la journée et le double cab à 80€.
Que pensez-vous de ces 2 agences de location au niveau de la fiabilité et des prix ? Avez-vous d'autres propositions ?
Encore des questions
A votre avis il est possible de négocier avec les proprio au niveau des prix si on reste plusieurs jours (je pense surtout pour Swakopmund car j'ai pas l'impression de voir beaucoup de personnes rester plus de 2/3 nuits) ?
Conseillez vous de passer par une agence comme Tourmaline pour tout réserver ? Si oui, quelques sont les avantages et les inconvénients de passer par une agence comme ça ?
Nota Bene
J'ai pour l'instant mis volontairement de côté plusieurs points d'intérêts que vous aurez sans doute remarqué (Solitaire, Sesriem, Skeleton Coast, Epupa). Sesriem ça à l'air très joli mais de ce que j'ai lu ça à l'air très froid la nuit à cette période de l'année. Je n'ai pas non plus prévu une "excursion" pour aller voir les Himbas ou Hereros car j'ai vraiment du mal avec ses sorties. Je trouve que ça fait zoo humain même si les populations doivent en tirer des bénéfices financiers (du moins je l'espère), très peu pour moi.
Enfin voilà j'en fini avec ma longue tirade, j'ai essayé tant bien que mal de l'aérer pour vous faciliter la lecture. Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez pour me lire (en entier ou non) et j'espère à tenter de me répondre à mes nombreuses interrogations 🙂
Je suis en train de réfléchir sérieusement à un projet de voyage en Namibie pour l'année prochaine. Si cela doit se faire ce serait entre juillet et août, probablement entre 16 et 18 jours . De ce fait, je me suis pas mal renseigné, beaucoup ici et sur différents sites internet. Cependant, il me reste encore pas mal de questions.
Préambule
Pour information, nous sommes un couple qui aura 26 et 24 ans l'année prochaine. Ce serait notre premier voyage en Afrique (j'ai seulement fait le Maroc quand j'avais 5-6 ans et ma copine Maurice à ses 18 ans). Nous aimons prendre notre temps quand nous voyageons. C'est-à-dire que nous préférons rester plusieurs jours sur place plutôt que de changer tous les jours d'endroit.
Malgré un budget que nous aimerions garder serré, je pense privilégier les lodges aux campings. Plus précisément les "tentes aménagées"qui semblent un bon compromis, quand c'est possible... J'ai pour l'instant exclu la tente sur le toit, car nous souhaitons rester plusieurs jours sur place et le fait de déballer et remballer la tente chaque jour risque vite d'être contraignant. J'ai aussi pensé à la tente au sol, mais le fait de devoir s'équiper (tente, sac de couchage etc), n'ayant encore rien, va revenir à un certain coût. En outre, de ce que j'ai pu lire il peut faire assez froid la nuit en Namibie à cette période. Le confort des lodges ou des plutôt de leurs tentes voir chalet serait un gros plus.
Mais tout cela semble avoir un coût, je fais donc le tour d'internet pour trouver des logements "abordables". J'ai réussi à trouver après une multitudes de recherches. Je recherche des logements à moins de 100€ par nuit par couple (je visais même 1500€ de logements pour 17/18 nuits...).
La sécurité
Ma compagne est un peu inquiète au sujet de la sécurité en Afrique (notamment toutes les histoires qu'on peut entendre un peu partout, comme au Kenya par exemple). Pouvez-vous me confirmer que la Namibie est un pays sûr (le plus sûr d'Afrique ?) ? Bien sûr en respectant les conditions de sécurité normales (voitures fermées, ne pas se balader avec une liasse de billets/dernier smartphone à la main, les retraits aux dabs etc.). Avez vous des anecdotes à ce sujet (sur la sécurité, plus particulièrement par rapport aux autres pays d'Afrique) ? Qu'en est-il vraiment dans les grandes villes comme Windhoek et Swakopmund ?
Le parcours
Voici une idée du parcours que je souhaiterai mettre en place et les quelques logements que j'ai pu trouver. A noter bien entendu que rien n'est définitif, loin de là, que ce soit sur le parcours ou surtout les logements. A bien prendre en compte qu'on aime rester plusieurs jours sur place et ne pas changer chaque jour (excepté pour Windhoek). J'aimerai bien avoir votre avis et vos éventuels conseils.
WINDHOEK (1 nuit) Jour 1: arrivée à Windhoek et nuit sur place: Londiningi Guest House (75€) Visite de la ville (centre-ville), de l'église luthérienne, du centre commercial, faire quelques courses. Ce sera surtout en fonction du temps que l'on aura.
SWAKOPMUND (4 nuits) Jour 2 à 6: Hotel Pension Rapmund (320€ soit 80€ la nuit) Cela peut paraître beaucoup de nuits mais cela correspond à notre "philosophie de voyage" et j'ai l'impression qu'il y a pas mal de choses à faire autour de Swakopmund (la ville de Swakop, Walvis Bay, otaries, flamants roses, le desert etc). Surtout ce que j'ai pu en voir que ce soit à la TV ou sur internet la ville à l'air très jolie, l'héritage allemand semble bien présent. J'hésite même à mettre une cinquième nuit.
ETOSHA (4 nuits) Jour 6 à 10: Halali Camp (580€ soit 145€ par nuit) Visite du parc national Que c'est dur de trouver un logement abordable, je pense que dormir dans le parc reste tout de même la meilleure option. A mois que trouver un hébergement meilleur marché (rapport qualité/prix) aux alentours du parc ? Pour le moment je privilégie Halali Camp car parmi les lodges"inside" c'est le plus abordable (ça fait mal de le dire vu les prix) et au cœur du parc. Là aussi je voudrais mettre une cinquième nuit, ce n'est pas l'envie qui me manque, mais les sous...
WINDHOEK (1 nuit) Jour 17 à 18: Londiningi Guest House (75€) Dernière nuit sur place avant de prendre la direction de l'aéroport
Que pensez-vous des choix d'hébergements ? Avec vous des remarques à ce sujet ? D'autres propositions plus adéquates/meilleur budget ?
Voilà j'ai donc ces étapes de prévues, cependant j'hésite encore concernant le reste à combler notamment entre Etosha et le retour à Windhoek (ou même entre Swakopmund et Etosha, ou même avant Swakop !!).
Au début je pensais faire la bande de Caprivi, cependant je pense renoncer à cette idée face aux kms se présentant, et surtout c'est que ça va me donner envie d'aller aux chutes Victoria (peut-être une prochaine fois ?) et ça risque de chambouler quelques peu mon programme. Je veux me concentrer exclusivement sur la Namibie.
Cependant pourquoi pas l'entrée de la bande de Caprivi au niveau de Mahango ? Est-ce intéressant ? Si oui qu'est ce qu'il y a à faire en particulier (j'entends par là qu'est ce qu'il motive une étape ici pour 3 nuits par exemple) ? J'ai notamment envie de voir des Hippopotames (qui m'impressionne presque plus que les lions). Où faut-il se rendre en particulier pour en voir ? J'ai justement cru comprendre via mes différentes recherches que c'était le bon endroit pour en voir (notamment).
Si je termine par le Mahango avant de rejoindre mon dernier hotel à Windhoek il faut mieux faire une étape en route j'imagine. Où puis-je m'arrêter sur la route ? Le Waterberg ? Okonjima ? Autres ?
Donc du coup peut-être quelques choses de cet ordre: Windhoek (1N), Swakopmund (4N), Etosha (4N), Mahango (3N), Oonjima (2N), Windhoek (1N)
Location de voiture
Au niveau des locations de voitures je vois pas mal d'agences mais surtout pas mal de disparités de prix pour la même époque. D'ailleurs les prix ne sont pas très différents un un 4x4 avec ou sans tente de toit. Enfin bref, j'ai trouvé une location de voitures pas trop cher, l'agence c'est "car hire namibia". Je suis sur du 59€ la journée pour le Toyota Hilux single cab et 58 pour le double cab. Pour information, Asco c'est plus que le double.
Sinon il y a aussi Desert Car hire qui propose une location du single cab à 68€ la journée et le double cab à 80€.
Que pensez-vous de ces 2 agences de location au niveau de la fiabilité et des prix ? Avez-vous d'autres propositions ?
Encore des questions
A votre avis il est possible de négocier avec les proprio au niveau des prix si on reste plusieurs jours (je pense surtout pour Swakopmund car j'ai pas l'impression de voir beaucoup de personnes rester plus de 2/3 nuits) ?
Conseillez vous de passer par une agence comme Tourmaline pour tout réserver ? Si oui, quelques sont les avantages et les inconvénients de passer par une agence comme ça ?
Nota Bene
J'ai pour l'instant mis volontairement de côté plusieurs points d'intérêts que vous aurez sans doute remarqué (Solitaire, Sesriem, Skeleton Coast, Epupa). Sesriem ça à l'air très joli mais de ce que j'ai lu ça à l'air très froid la nuit à cette période de l'année. Je n'ai pas non plus prévu une "excursion" pour aller voir les Himbas ou Hereros car j'ai vraiment du mal avec ses sorties. Je trouve que ça fait zoo humain même si les populations doivent en tirer des bénéfices financiers (du moins je l'espère), très peu pour moi.
Enfin voilà j'en fini avec ma longue tirade, j'ai essayé tant bien que mal de l'aérer pour vous faciliter la lecture. Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez pour me lire (en entier ou non) et j'espère à tenter de me répondre à mes nombreuses interrogations 🙂
Mauritanie et Maroc en voiture personnelle English translation pending
BOnjour à toutes et à tous,
Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :
* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?
* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.
Merci d'avance !
Renaud
Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :
* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?
* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.
Merci d'avance !
Renaud
Road trip Oregon en août English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais aimer avoir votre avis sur notre ébauche de programme de RoadTrip pour cet été Aout-Sept 2017 en Oregon + un bout de Washington state.
Le prétexte initial de ce voyage est l’éclipse totale du 21 Aout (trop frustrée d'avoir raté celle de 1999 car j'étais... en Floride), on aspire à découvrir des sites merveilleux et des belles promenades à la journée, en campant au maximum, et en découvrant un peu la culture US tout en minimisant notre confrontation à la foule (ça va être difficile mais y'a toujours moyen ! )
Départ prévu: le 17 Aout 2017 (Amsterdam --> Portland) Retour prévu: le 8 septembre 2017 dates légèrement flexibles (on a pas encore pris les billets), seul impératif: être dans la zone d'obscurité totale de l'Eclipse avant le 21 Aout. Durée du RoadTrip: environ 20 jours.
Les chiffres entre parenthèse correspondent aux bulles numérotées du plan que vous pouvez normalement retrouver ici (attention le numéro des bulles peut changer en fonction de mes modifications du plan): https://roadtrippers.com/map?a2=t!16689 ... 9926688635
--
J1- Je. 17 aout : Arrivée à Portland vers 20h40 ou 22h selon le vol choisi. Récupération de la voiture de location. Probablement que l'on s'installera dans un hôtel ou motel des environs.
J2 - Ve. 18 aout: On descendrait en direction du Silver Falls State Park (1) (un peu à l'Est de Salem) à semble-t-il 1h30 de Portland. Visite des Silver Falls et Twin Falls (il y a un Trail "trail of the ten falls"). Fin de journée on pourrait trouver un camping dans les environ ou aller sur Sisters ou aller tenter notre chance pour une place au Smith Rock State Park (3 et 4). Autre option: Descendre en passant plus au nord par la reserve de Warm Springs et Madras en passant par le Crooked River National Grassland ?
J3 - Sam 19 aout: Là, on devrait peut-être aller s'installer directement au camping du Smith Rock State Park si pas fait la veille, situé dans la zone d'obscurité, afin d'être sures d'avoir une place pour y être pour l’éclipse le lundi matin ( camping en first arrived, first served). Ensuite on pourrait visiter le Newberry National Volcanic Monument (2) (1h30 de route entre les 2)
J4 - Dim 20 aout : Smith Rock SP ou NNVM
J5 - Lu 21 Aout: Matin: Eclipse au Smith Rock State Park (3). Trail dans le parc.
J6 - Ma 22 Aout: Découverte du coin, ou direction Painted Hills (5) ?
J7 - Me 23 Aout: Painted Hills (5) Je n'ai pas encore approfondi cette région mais l'idée est de passer par les zones desertique et de sources chaudes. en (6), Crystal Crane Hot Springs où nous pourrions faire une étape. Il y a environ 3h30 entre Painted Hills et Crystal Crane, ce qui est donc faisable en une journée en s'arrêtant en chemin pour quelques observations. Disons que nous arrivons à Crystal Crane au jours 8
J8 - Je 24 Aout: Road Trip entre Painted Hills et Crystal Crane
J9 - Ve 25 Aout: Crystal Crane vers Alvord Desert (7) si faisable, visite de Alvord Hot Springs (9) et Big Indian Gorge (8) dans la journée ou sur 2 ou 3 jours ? voyons large et disons donc:
J10 - Sam 26 Aout Alvord Desert
J11 - Dim 27 Aout Big Indian Gorge
J12 - Lu 28 Aout Route Vers Crater Lake NP (10) (5h30 de route depuis Alvord hot springs mais il semble y avoir plein de choses en chemin on serait peut être amenées à dormir en route pour profiter - si Alvord Desert et Big Indian Gorge sont faites plus vite on a le temps)
J13 - Ma 29 Aout : Crater Lake
J14 - Me 30 Aout: Crater Lake
J15 - Je 31 Aout : Crater Lake ? - route vers Oregon Dunes NRA (11) via la Crater Lake HWN, la N Umpqua HW, puis la Pacific HW5 et en longeant ensuite en grande partie la Umpqua River sur la State HW138
J16 - Ve 01 Sept. : Road Trip le long de la côte sur la OregonCoast HW n°101. Passage part Thor's Well Cape Perpetua (12), Cape Lookout State Park (13), Astoria (14) il y a moyen de faire ça sur une journée, ou deux pour être plus tranquilles et faire quelques balades sur la côte ? alternative: Passer par les terres pour prendre une route plus rapide après avoir fait la partie sud de la côte s'il y en a une ?
J17 - Sam 02 Sept: Astoria vers Washington State et Hoh Rain Forest (16) (en 15 le Tree root cave, il y a un trail) Découverte de Hoh Rain Forest
J18 - Dim 03 Sept: Olympic National Park - Hurricane Ridge (17).
J19 - Lu 04 Sept: route vers le Mont Rainier Mont Rainier (22) - rando
J20 - Ma 05 Sept: Mont St Helen ou Mont Rainier -rando
J21 - Me 06 Sept: Retour sur Portland
J22 - Je 07 Sept: Visite de Portland
J23 - Ve 08 Sept: Retour
--
Je peux éventuellement rallonger de quelques jours (disons 2 ou 3) en prenant plus de 15 jours de congé (sur les 20 annuels que j'ai), ma femme on ne sais pas encore quelle sera sa situation à cette période, à voir aussi selon les avions si il y a des retours intéressants après le 8. En Bleu j'ai mis les étapes qu'on veux absolument faire. Le road trip le long de la côte pourrait éventuellement être raccourcit en passant par l’intérieur des terres si ça fait gagner du temps pour rejoindre Washington State ? Voyez vous d'autres étapes qui sont à raccourcir ou tout au contraire à prolonger pour bien profiter du site ? Des sites importants sur la route qu'on aurait pas repérés ?
Merci !
Départ prévu: le 17 Aout 2017 (Amsterdam --> Portland) Retour prévu: le 8 septembre 2017 dates légèrement flexibles (on a pas encore pris les billets), seul impératif: être dans la zone d'obscurité totale de l'Eclipse avant le 21 Aout. Durée du RoadTrip: environ 20 jours.
Les chiffres entre parenthèse correspondent aux bulles numérotées du plan que vous pouvez normalement retrouver ici (attention le numéro des bulles peut changer en fonction de mes modifications du plan): https://roadtrippers.com/map?a2=t!16689 ... 9926688635
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J1- Je. 17 aout : Arrivée à Portland vers 20h40 ou 22h selon le vol choisi. Récupération de la voiture de location. Probablement que l'on s'installera dans un hôtel ou motel des environs.
J2 - Ve. 18 aout: On descendrait en direction du Silver Falls State Park (1) (un peu à l'Est de Salem) à semble-t-il 1h30 de Portland. Visite des Silver Falls et Twin Falls (il y a un Trail "trail of the ten falls"). Fin de journée on pourrait trouver un camping dans les environ ou aller sur Sisters ou aller tenter notre chance pour une place au Smith Rock State Park (3 et 4). Autre option: Descendre en passant plus au nord par la reserve de Warm Springs et Madras en passant par le Crooked River National Grassland ?
J3 - Sam 19 aout: Là, on devrait peut-être aller s'installer directement au camping du Smith Rock State Park si pas fait la veille, situé dans la zone d'obscurité, afin d'être sures d'avoir une place pour y être pour l’éclipse le lundi matin ( camping en first arrived, first served). Ensuite on pourrait visiter le Newberry National Volcanic Monument (2) (1h30 de route entre les 2)
J4 - Dim 20 aout : Smith Rock SP ou NNVM
J5 - Lu 21 Aout: Matin: Eclipse au Smith Rock State Park (3). Trail dans le parc.
J6 - Ma 22 Aout: Découverte du coin, ou direction Painted Hills (5) ?
J7 - Me 23 Aout: Painted Hills (5) Je n'ai pas encore approfondi cette région mais l'idée est de passer par les zones desertique et de sources chaudes. en (6), Crystal Crane Hot Springs où nous pourrions faire une étape. Il y a environ 3h30 entre Painted Hills et Crystal Crane, ce qui est donc faisable en une journée en s'arrêtant en chemin pour quelques observations. Disons que nous arrivons à Crystal Crane au jours 8
J8 - Je 24 Aout: Road Trip entre Painted Hills et Crystal Crane
J9 - Ve 25 Aout: Crystal Crane vers Alvord Desert (7) si faisable, visite de Alvord Hot Springs (9) et Big Indian Gorge (8) dans la journée ou sur 2 ou 3 jours ? voyons large et disons donc:
J10 - Sam 26 Aout Alvord Desert
J11 - Dim 27 Aout Big Indian Gorge
J12 - Lu 28 Aout Route Vers Crater Lake NP (10) (5h30 de route depuis Alvord hot springs mais il semble y avoir plein de choses en chemin on serait peut être amenées à dormir en route pour profiter - si Alvord Desert et Big Indian Gorge sont faites plus vite on a le temps)
J13 - Ma 29 Aout : Crater Lake
J14 - Me 30 Aout: Crater Lake
J15 - Je 31 Aout : Crater Lake ? - route vers Oregon Dunes NRA (11) via la Crater Lake HWN, la N Umpqua HW, puis la Pacific HW5 et en longeant ensuite en grande partie la Umpqua River sur la State HW138
J16 - Ve 01 Sept. : Road Trip le long de la côte sur la OregonCoast HW n°101. Passage part Thor's Well Cape Perpetua (12), Cape Lookout State Park (13), Astoria (14) il y a moyen de faire ça sur une journée, ou deux pour être plus tranquilles et faire quelques balades sur la côte ? alternative: Passer par les terres pour prendre une route plus rapide après avoir fait la partie sud de la côte s'il y en a une ?
J17 - Sam 02 Sept: Astoria vers Washington State et Hoh Rain Forest (16) (en 15 le Tree root cave, il y a un trail) Découverte de Hoh Rain Forest
J18 - Dim 03 Sept: Olympic National Park - Hurricane Ridge (17).
J19 - Lu 04 Sept: route vers le Mont Rainier Mont Rainier (22) - rando
J20 - Ma 05 Sept: Mont St Helen ou Mont Rainier -rando
J21 - Me 06 Sept: Retour sur Portland
J22 - Je 07 Sept: Visite de Portland
J23 - Ve 08 Sept: Retour
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Je peux éventuellement rallonger de quelques jours (disons 2 ou 3) en prenant plus de 15 jours de congé (sur les 20 annuels que j'ai), ma femme on ne sais pas encore quelle sera sa situation à cette période, à voir aussi selon les avions si il y a des retours intéressants après le 8. En Bleu j'ai mis les étapes qu'on veux absolument faire. Le road trip le long de la côte pourrait éventuellement être raccourcit en passant par l’intérieur des terres si ça fait gagner du temps pour rejoindre Washington State ? Voyez vous d'autres étapes qui sont à raccourcir ou tout au contraire à prolonger pour bien profiter du site ? Des sites importants sur la route qu'on aurait pas repérés ?
Merci !
Itinéraire sud Chili avec enfants: Patagonie / île Chiloé English translation pending
Bonsoir,
Nous partons 15j au Chili avec nos enfants (8 et 9 ans) début février, restons 5j aux alentours de Santiago – Valparaiso et souhaitons faire une un circuit de 10 jours dans le sud chiliens.
Nous avions prévu de visiter le désert d’Atacama au départ avec une petite viré dans le sud Lipez, Salar d’Uyuni mais il semblerait que cela n’est pas la meilleur saison dont nous nous réorientons en dernière minute vers le sud. Alors j’aurais besoin de vos conseils pour déterminer un itinéraire sympa à visiter avec les enfants.
Nos options :
Rester les 10 jours au sud aux alentours de Punta Arenas / Torres del Paine
les manchots a Seno Otway ou Ile Magdalena (ou Porvenir et parque Pinguineria sur Terre de Feu)
balades en Torres del Paine a pieds – idée de balades faciles (ni le W ni le O) avec les enfants ?
en excursion /voiture de location / ferry pour découvrir les lieux a ne pas manquer dans de parc : lacs Pehoé et Grey, Salto Grande, chute de la rivière Paine entre le lac Nordenskjöld Pehoé, lagune Amarga, j’ai lu que la Grotte du Mylodon peut etre sympa pour les enfants..
croisières dans les fjords Fjord Ultima Esperanza vers des glaciers Serrano et Balmaceda
excursion pour El Calafate (en bus depuis puerto natales , cela parait longue mais le glacier du Perito Moreno parait exceptionnel ) Avez-vous expériences et adresses pour les agences qui organisent des excursions d’une ou 2 journées sur place ? Un guide francophone ?
Ne faire que 4-6 jours en Patagonie sud et remonter pour les 4-5 jours restant vers l’ile Chiloé Puerto Mont ? Est-ce que Puerto Varas / le parc de Puyehue / Lac Llanquihue méritent le détour il vaut mieux se concentrer sur l’ile Chiloé ? Connaissez-vous un guide francophone sur Chiloé / une excursion à conseiller ?
Tout commentaire est le bienvenu !
Rester les 10 jours au sud aux alentours de Punta Arenas / Torres del Paine
les manchots a Seno Otway ou Ile Magdalena (ou Porvenir et parque Pinguineria sur Terre de Feu)
balades en Torres del Paine a pieds – idée de balades faciles (ni le W ni le O) avec les enfants ?
en excursion /voiture de location / ferry pour découvrir les lieux a ne pas manquer dans de parc : lacs Pehoé et Grey, Salto Grande, chute de la rivière Paine entre le lac Nordenskjöld Pehoé, lagune Amarga, j’ai lu que la Grotte du Mylodon peut etre sympa pour les enfants..
croisières dans les fjords Fjord Ultima Esperanza vers des glaciers Serrano et Balmaceda
excursion pour El Calafate (en bus depuis puerto natales , cela parait longue mais le glacier du Perito Moreno parait exceptionnel ) Avez-vous expériences et adresses pour les agences qui organisent des excursions d’une ou 2 journées sur place ? Un guide francophone ?
Ne faire que 4-6 jours en Patagonie sud et remonter pour les 4-5 jours restant vers l’ile Chiloé Puerto Mont ? Est-ce que Puerto Varas / le parc de Puyehue / Lac Llanquihue méritent le détour il vaut mieux se concentrer sur l’ile Chiloé ? Connaissez-vous un guide francophone sur Chiloé / une excursion à conseiller ?
Tout commentaire est le bienvenu !