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Visa étudiant français d'une Gabonaise valable en Suisse? English translation pending
by Nilse · 2010-05-13 · 9 replies
Bonjour , je m'explique, j'habite près de la frontière franco suisse et j'aimerais que ma petite amie qui viendra s'installer en France pour ses études atterrissent a l'aéroport de Genève en suisse ( moins taxé et plus proche de chez moi..)

Pourra t'elle avec un visa étudiant français?

j'ai une autre question mais que je posterai dans un autre post.

Je vous remercie!

Cordialement.

Nilse.
Sécurité au Népal, et y faire son visa pour retourner en Inde? English translation pending
by Tenzinsakado · 2010-04-01 · 11 replies
Je suis en Inde et devrait passer la frontiere pour KTM dici 2 ou 3 semaines. Voila mes questions: On me met regulierement en garde vis a vis des mouvements politiques, quels sont les risques reels? Et en montagne seul? Aussi me dit on qu'il ne serait pas si evident de ravoir son visa pr l'Inde apres le delais de 2 mois 🏴‍☠️ est ce vrai??? Bref si vous en avez fais recement l'experience soyez sympa de la partager😇
Carnet de passage en douane en Iran English translation pending
by Alexcecile · 2010-03-29 · 16 replies
Le carnet est il toujours obligatoire a tous les postes frontière en Iran? Quelqu'un a-t-il fait l'expérience de passer sans, venant de Turquie ou du Turkmenistan ?
Bus de Hoi An (Vietnam) à Paksé (Laos) English translation pending
by Sabita · 2010-03-17 · 2 replies
Au Centre-Sud Vietnam actuellement, nous allons traverser la frontière pour nous rendre au Laos voisin, à Pakse prioritairement ou Savannaket si pas possible. A Hoi An, nous avons fait quelques agences pour finalement retenir un trajet proposé par seulement l'une d'entre elles : - Départ à 6h le matin, traversée du poste frontière (visa) et arrivée à Pakse pour 18h le même jour. Le tout pour 26$.

Est-ce que l'un d'entre-vous aurait déjà effectué ce trajet et si oui, peut-il partager avec nous son vécu (conditions, horaires respectés, obtention du visa, etc.)

Ou peut-être quelqu'un a-t-il une autre option à proposer pour rejoindre le sud Laos (Pakse sans remonter jusqu'à Savannaket) tout en passant par un poste frontière permettant l'obtention d'un visa ?

Merci à tous !
Alerte à la dengue au nord du Pérou English translation pending
by Losninos · 2010-02-21 · 5 replies
Dans le Nord Perou , de Trujillo à la frontiere equatorienne, mais aussi dans toute l'amerique latine, la Dengue se developpe à grande vitesse - favorisée par la saison des pluies-

Le moustique transmetteur est celui-là:aedes aegypti

C'est la femelle qui pique et elle est aussi le vecteur de la fievre jaune

Le Sud Bresil, la bolivie nord dans la region frontalière avec le Bresil, le paraguay, l'argentine et dans la region nord, la Colombie et l'equateur sont touchés.

Il n'y a pas de vaccin pour cette maladie, ni de traitement preventif

La variante hemorragique est mortelle.

La prevention est donc basée sur la protection contre les moustiques:Les crêmes, bombes aerosols mais surtout les vetements impregnés qui ont une efficacité très importante et plus longue dans le temps ( Un vetement pulverisé n'a qu'une efficacité instantanée et en general difficile à porter du fait de l'odeur)Pas de peaux nues à la tombée de la nuit (et surtout les pieds)Moustiquaires dans toutes ces regions infectéeslos ninos
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
by ChristianC64 · 2010-02-01 · 41 replies
Le saviez-vous?

Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...

Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!

Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :

La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.

Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Délivrance du visa malien entre Kidira (Sénégal) et Diboli (Mali)? English translation pending
by Oliviarim · 2010-01-09 · 3 replies
bonjour,

Le visa malien est bien délivré à la frontière entre le Sénégal et le Mali (Kidira-Diboli), ainsi qu'à Nioro-Du-Sahel (Mauritanie-Mali). Par contre, il est meilleur marché à Nouakchott (6 500 um, soit environ 18 euros).

Cordialement, olivia
Laos-Cambodge: itinéraire et logement? English translation pending
by Pascal1405 · 2009-10-07 · 7 replies
Bonjour,

Je me rends au Laos (via frontière Thailande) 2 semaines en décembre puis Cambodge 2 semaines également en décembre. J'aurais besoins de vos conseils d itinéraire et le mode de transport le plus adéquate à m'indiquer ainsi que les logements pour ces 2 pays.

Sachant que j'ai un budget de 30€ Jours.

Merci d'avance tout le monde

A bientot Pascal
Passage Kirghizistan-Chine par le col d'Irkeshtam English translation pending
by Sirate · 2009-08-25 · 4 replies
Bonjour,

Nous passons fin septembre la frontière Kirghizistan-Chine direction Kashgar. Après moultes recherches et lecture de nombreux messages du site (merci à tous!), il semble ce soit plus beau, plus simple et beaucoup moins cher par le col d'Irkeshtam que par celui de Torugart. Nous trouverons sans problème un bus ou un taxi de Bishkek à Osh, je pense, mais je n'arrive pas à savoir comment ça se passe entre Osh et le col, puis du col à Kashgar:

- Y a-t-il un bus, et accessible aux touristes étrangers? Sinon, j'ai entendu dire qu'il existe des bus privés... Mais à quelles conditions?

- On dirait qu'il n'y a plus d'agence CBT à Osh. Comment fait-on alors pour commander la voiture chinoise qui doit venir nous chercher à la frontière? Y a-t-il d'autres agences qui peuvent s'en occuper, et pour un prix raisonnable?

- Il y a un no man's land de plusieurs km entre les postes frontière kirghiz et chinois. Comment le traverser? Avec un camion de passage, ce n'est pas trop risqué?

- Combien de temps faut-il compter en tout? Et donc, à quelle heure quitter Osh pour arriver côté chinois (où il est 3h de plus) avant que le poste-frontière ne ferme? Est-ce qu'il vaut mieux alors dormir plutôt à Sary-Tash la veille? Possibilités d'hébergement?

Ca fait beaucoup de questions, mais on ne veut pas se lancer là-dedans sans infos préalables...

Un grand merci à ceux/ celles qui l'ont fait (ou ont des infos fiables sur ce passage) et peuvent nous aider! Torugart me semble vraiment cher, et finalement, peut-être moins intéressant...
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Votre expérience sur la visite des parcs nationaux au Canada? English translation pending
by Luneblonde · 2009-07-13 · 11 replies
Bonsoir,

Dans un mois nous serons tous proches de la frontiere canadienne. Lorsque nous y serons, nous devons traverser et visiter les parcs des Rocheuses.

Il existe un pass annuel (assez cher, environ 138 CAD pour 1 famille) ou alors, on peut avoir à la journée. Le probleme, c'est qu'en étant logé à Canmore, on va traverser le premier parc y compris pour faire les autres. 1 entrée journalière laisse le passage à tous les parcs, ou bien faut il payer à chaque parc ?
Fonctionnement de l'aéroport de Tachileik? (Birmanie) English translation pending
by Nutstreck · 2009-05-27 · 4 replies
Bonjour, j'ai lu que l'on pouvait passer la frontière pour aller en Birmanie dans le nord de la Thailande ( comme on y sera), au dessus de Chang Rai ( j'ai oublié le nom de la ville frontière) et aller à Tachilek où il y a un aéroport. C' est pour aller ensuite soit à Bagan ou Mandalay, je n'ai pas encore d'itinéraire précis et ce sera en fonction de ce qu'il y a. Je voulais savoir si cet aéroport fonctionnait ? Merci pour vos réponses. Nutstreck
Du sans-plomb 95 au Maroc Sud! English translation pending
by Hubert36 · 2009-05-27 · 1 reply
😉 bonjour,

du nouveau au maroc entre dakhla et la frontière mauritanienne ! le sans-plomb 95 octanes est maintenant disponible à barbas (soit 80 kms avant la frontière). De plus, une station service est en construction à la frontière de guerguerat (côté marocain bien sûr), et d'ici quelques semaines vous trouverez du carburant détaxé ! hpy36
Remboursement de billet d'avion English translation pending
by Nadou3G · 2009-05-26 · 9 replies
Bonjour,

j'ai acheté un billet avion aller/retour chez Nouvelles Frontières que je ne vais peut être pas pouvoir utilisé pour des raisons personelles, connaissez-vous des combines qui me permettraient de récupérer un maximum de la somme de ce billet (1500 euros avec un départ prévu pour la fin juin 2009 et un retour en janvier 2010). Je ne peux bien sûre pas poser la question directement à Nouvelle Frontière, et l'idée d'avoir un accident grave et immobilisant ne me réjouit guère mais j'ai cru comprendre qu'en perdant mes papiers 48h à l'avance, l'agence s'engageais à me rembourser ce billet. L'avais-vous déjà fait? Auriez-vous d'autres combines??

Merci d'avance.
Itinéraire d'environ trois semaines au Panama avec un budget limité? English translation pending
by Royka42 · 2009-05-16 · 1 reply
Bonjour Je suis au panama dans 1j, de la frontiere du costa rica paso canao Quelqu un pourrait me renseigner sur un itineraire de environ 3 semaines avec budget limite. Je pensais eviter boca del toro (cher) et faire une des sans blas, sachant que je pars de panama city pour aller au venezuela MERCI
Mongolie: coût d'entrée au Parc National Altai Tavan Bogd? English translation pending
by Carot05 · 2009-05-13 · 2 replies
Salam ! Comme disent les Kirghizes..

Nous souhaitons passer la frontiere Chine/Mongolie, par la region de Bayan Olgi, au sud/ouest de la Mongolie. Sur cette zone se trouve le Parc National de "Altai Tavan Bodg". Quelqu'un sait-il si l'entree au parc est payante, et quel est son cout ? Nous avons entendu dire que l'acces au parc coutait 400dollars ?! Ca parait ouf !

Merci pour cette precieuse info, nous aimerions eviter de passer par Pekin pour regagner la Mongolie. Caro
Risques d'aller du Maroc en Algérie? English translation pending
by Claire2985 · 2009-04-05 · 13 replies
bonjour,

nous souhaitons descendre au maroc puis passer la frontiere maroc algerie tout ca en fourgon puis descendre l'axe pour aller en mauritanie y a t il des risques d' aller du maroc en algerie et y a t il des dangers pour alle en mauritanie ?et sinon que me conseillez vous sachant que l on veut faire 2- 3 jours de desert en dromadaire aussi. avez vous un itineraire interessant . on arriverai de tanger pour faire le tour du maroc par chefchaouen vers oujda .... et descendre par ce cote la en allant un peu en algerie et en mauritanie puis remonter par agadir essaouira... etc merci de repondre je c pa si je suis assez explicite
Comment rester plus de deux mois en Indonésie? English translation pending
by Gont · 2009-03-18 · 1 reply
Bonjour,

Est il possible de passer la frontiere avec la malaisie sur borneo pour demander un nouveau visa quelques jours après ?
Safari au Kenya avec agence, visas, devises? English translation pending
by Scp · 2009-01-31 · 3 replies
Bonjour

ayant réservé le safari "bongo" de nouvelles frontieres pour notre petite famille en fevrier certains connaissent t ils afin de nous renseigner sur la qualité de ce safari ?

pour l'obtention des visas à l'aeroport peut on régler en euros ? de façon générale l'euros est il accepté partout ou doit on passer par le dollar ou le shilling kenyan obligatoire

merci
Visa touristique de soixante jours pour la Thaïlande? English translation pending
by Smil · 2009-01-28 · 8 replies
j ai bien compris que le visa run à la frontiére est maintenant de 15 jours Mais est il possible d' obtenir un visa touristique de 60 jours au laos à l ambassade de thailande à ventiane par exemple .🙂, ou en malaisie ou ailleur
Vol Paris-Phuket avec la Thai English translation pending
by Nagui · 2009-01-18 · 6 replies
voila j'ai acheté un billet avec nouvelle frontière paris phuket avec la thai 1000 euros aller retour une escale bangkok 1h 20 !, départ le 13 mars et le retour modifiable pendant une duré de 6 mois ! trouvé vous le billet chère en chachant qu'il est modifiable pour 6 mois? j'ai mi mon retour le 9 avril ! mais en chachant que je vais avoir 30 jours sans visa ! combien de fois je peu sortir et revenir par avion du laos ou birmanie ou veitnam pour avoir les 30 jours ?

merci
Région montagneuse entre Termez et Chakhrisabz (Ouzbékistan) English translation pending
by Williama · 2009-01-15 · 1 reply
quelqu'un connaît la région entre termez (frontière afghane) et Chakhrisabz ! j'ai lu que c'était une région montagneuse aride merveilleuse, avec des vestiges bouddhiques autour de Termez, des villages en pisé! des villageois avec couteau à la ceinture! enfin de l'Ouzbékistan profond ! peut être plus intéressant que la Fergana? merci de vos témoignages et conseils pour accèder à cette région, itinéraire etc...
Climat et température au Tibet entre mi-avril et mi-mai? English translation pending
by Galoupiot · 2009-01-10 · 1 reply
je vais traverser le tibet de lhassa jusqua la frontière népalaise mi avril mi mai et j aimerais avoir des infos sur le climat afin de prevoire l équipement vestimentaire le parcoure en gros lhassa rinbung xigaze lhaze tingri nyalam kathmandu

si vous avez des infos sur ce parcoure ou autre je suis preneur aussi

merci a tous
Périple Cambodge-Laos-Thaïlande en janvier 2009 English translation pending
by Tenere77 · 2008-12-25 · 3 replies
Bonjour à tous je cherche des infos sur le passage de frontiére Cambodge vers Laos, j'ai déjà laissé un post car j'envisagais de le faire en remontant le mekong mais je n'ai pas de réponse . Le Poste frontière par la route se trouve à Veun Kham apparemment, est ce que la ville de Dom Kramlor se trouve au Laos ou au Cambodge ? De la combien d'heure pour se rendre à Pakse ou Savannakhet en bus

merci à tous pour vos réponses et votre aide

Daniel
Train Villazon-Uyuni: horaires? (Bolivie) English translation pending
by Fanx · 2008-11-18 · 2 replies
bonjour, je souhaite aller à Uyuni depuis Villazon à la frontière avec avec l'Argentine. J'ai entendu parler du train. J'aimerais savoir s'il est plus avantageux de prendre le train plutot qu'un bus?

Et j'aimerais savoir quels jours le train passe et s'il est nécessaire de réserver à l'avance. Donc si quelqu'un connait les horaires, qu'il me les donne !!

Merci.
Trajet en bus Bangkok - Siem Reap? English translation pending
by Bruno007 · 2008-11-11 · 6 replies
Bonjour,

je voudrais savoir si la route entre la frontière Thai et Siem Reap a enfin été refaite, ou bien est-elle toujours défoncée?

Je l'ai empruntée 2 fois, la dernière fois il y a 1 an et demi; à l'epoque, il fallait 5 ou 6h en bus, et on pouvait compter tous les trous et nids de poules de la route (on pouvait aussi voir de chouettes paysages).

Quelle est la situation aujourd'hui, cette route a-t-elle enfin été bithumée? Ou bien le gouvernement cambodgien continue-t-il de se faire arroser par la compagnie aérienne Thai qui a le monopole entre BKK et SR?

Merci d'avance.
Preah Vihear: escarmouches ne veut pas dire conflit généralisé! English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-10-17 · 18 replies
"Normalisation":

Retour à la normale à la frontière khméro-thaïlandaise, Ban Ki-moon se dit "préoccupé" Par Ros Dina 16-10-2008Rien ou presque n'a filtré des négociations menées à la frontière entre les responsables militaires cambodgiens et thaïlandais jeudi 16 octobre, au lendemain d'un accrochage qui a fait deux morts côté cambodgien et semé un vent de panique chez les populations. Les armes se sont tues, et la situation est revenue à la normale.

Selon le site du quotidien thaïlandais Bangkok Post, les deux parties "ont convenu de mener des patrouilles militaires conjointes sur la zone disputée de Preah Vihear" afin de "réduire les risques de quiproquos qui pourraient conduire à un nouvel affrontement".

(extrait de ka-set)
Inde-Népal-Inde: quels visas? English translation pending
by Bigsacoch · 2008-07-18 · 5 replies
Bonjour J'irai de New-Delhi à la frontière népalaise en vélo pendant 3 ou 4 semaines puis je serai au Népal de 1 à 3 mois puis je reviendrai en Inde pour peut-être 6 mois.Voici mes questions! Quel visa est-il le plus judicieux que je prenne pour mon premier séjour en Inde? Pourrais-je obtenir à l'ambassade indienne de Katmandou un visa de 6 mois sachant que j'y aurai déjà séjourner? Pouvez-vous me dire comment on utilise un visa à plusieurs entrées?Pour combien de temps est-il utilisable? Assurément merci!!
Taux de change dollar américain/peso colombien en Colombie? English translation pending
by Mavrick14 · 2008-05-29 · 2 replies
Hola je m apprete a traveser la frontiere colobienne d ici 5-6 jours et j aimerais savoir quel et le taux de change avec le dollars americain et ou se trouvent les meilleurs taux. Car si c est plus ou moins le meme partout je vais tout changer d un coup sinon je vais attendre jusqu au " spot"...

gracias
Trouver du Gasoil en Russie? English translation pending
by Gazoline · 2008-05-28 · 6 replies
dober dan on me dit que de samara a la frontiere mongol olgy en passant par omsk et novossibirsk c est dur de trouver du gasoil et que je dois prevoir plein de reserves qu egalememt le gasoil a beaucoup augmenter et que ca vaut pres d un euro le litre de mon cote les infos que j avais trouve me disait le contraire autour de 0, 50cents d euro le litre de plus j ai des travellers cheque est ce que je vais peine a les echanger merci d avance gazoline

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