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Restaurant sympathique à Denver? English translation pending
by Rurutu · 2011-07-10 · 5 replies
Je fete mon anniversaire de mariage a Denver le 3 aout, et je voudrais savoir si quelqu'un peut me donner un adresse de resto sympa , pour inviter ma moitie et mes gosses, un truc qui change des hamburgers et des pizzas ?
Actuellement sur les bords du lac à Phayao (nord Thaïlande), ambiance rafraîchissante English translation pending
by Eliade · 2011-04-14 · 18 replies
On fête en abondance, sans aucune modération, le Nouvel An bouddhiste 😉 ici, l'eau est à portée de seaux, bassines, pistolets, lances ! tout est bon pour jouer à l'arroseur ... arrosé ! tous âges confondus, heureux d'être là, ensemble !
Hôtel, guest house et choses à voir à Coorg? (Inde) English translation pending
by Wannajok · 2010-12-25 · 10 replies
Bonne Fete les amis,

Voila j'aimerais me rendre à coorg avec mon mari au mois de janvier. Est ce qu'il y a un bon endroit ou on peut se loger labas? Hotel ou Guesthouse pour 3-4 jours? Quels sont les choses à voir labas?

Merci beaucoup wj
Voyage aux 200 ans de l'Oktoberfest du 17 au 19 septembre 2010 English translation pending
by VoyageAoN · 2010-08-31 · 0 replies
La fête de la bière à Munich (aussi connue sous le nom d’Oktoberfest) est un des événements les plus attendus par tous les connaisseurs. Pendant 16 jours, les participants vont pouvoir s’amuser, chanter, danser, boire de la bière et déguster des spécialités de la gastronomie bavaroise allemande en prenant part à la plus grande fête populaire du monde. Venez avec nous assister à l'ouverture de cette manifestation qui fête ses 200 ans cette année.



Nous organisons des départs depuis Bern, Bertrichamps, Geneve, Haguenau, Lausanne, Lille, Longwy, Lyon, Metz, Mons, Namur, Nancy, Neufchateau, Sarre Union, Strasbourg, Zurich, Chambery, Annecy et Sedan pour permettre au plus grand nombre de pouvoir y participer.

Date : 17 au 19 septembre Lieu : Munich

RESERVATIONS :
http://www.artofnoise.fr/50-fete-de-la-biere-oktoberfest-18-septembre-2010-munich-allemagne.html

Prix : De 50 à 90 €

La formule pour la Fête de la Bière comprend :

- le trajet a/r en autocar de votre ville à Munich - la présence d'un coordinateur durant les trajets

Programme du séjour et du voyage pour la Fête de la Bière :

Départ de votre ville le 18/09 (ou le 17/09 pour Lyon) puis trajet. Arrivée à Munich le 18/09 en début de matinée. Temps libre. Défilé d'ouverture vers 10h30. Clôture des festivités vers 23h. Départ de Munich le 18/09 vers 23h30. Trajet et arrivée dans votre ville. Le voyage pour la Fête de la Bière est en totale autonomie ce qui veut dire que vous êtes responsable de vous même et de vos affaires.

Lieux et horaires de départ pour la Fête de la Bière :

BERN le 18/09 à 03h30 : Gare CFF - Place Schutzenmatte BERTRICHAMPS le 18/09 à 01h00 : Gare SNCF GENEVE le 18/09 à 01h00 : Gare CFF - Aéroport de Genève - Cointrin HAGUENAU le 18/09 à 03h00 : Gare SNCF LAUSANNE le 18/09 à 02h00 : Gare CFF - Place de la Gare LILLE le 17/09 à 20h45 : Parking autocars - Gare SNCF Lille Europe - Bd de Leeds LONGWY le 18/09 à 00h00 : Parking de la plaine des jeux - Cosnes et Romain LYON le 17/09 à 22h30 : Métro et Sortie Cusset - Villeurbanne METZ le 18/09 à 01h00 : Patinoire Messine - Bd Saint Symphorien MONS le 17/09 à 22h00 : Gare SNCB NAMUR le 17/09 à 23h15 : Gare SNCB - Place de la Station NANCY le 18/09 à 00h00 : Parking autobus - Porte Sainte Catherine NEUFCHATEAU le 18/09 à 00h30 : Gare SNCB de Neuchâteau SARRE-UNION le 18/09 à 02h00 : Gare SNCF STRASBOURG le 18/09 à 03h00 : Crédit agricole - Gare SNCF ZURICH le 18/09 à 05h00 : Gare routière - Gare SBB CFF - Limmastrasse 5 CHAMBERY le 17/09 à 23h00 : Gare routière - Place de la Gare ANNECY le 18/09 à 00h00 : Gare routière Sud - Rue de l'industrie SEDAN le 17/09 à 22h30 : Gare SNCF

Formalités : Pour les ressortissants de l’union européenne un passeport ou une carte d'identité valide. Pour les autres vérifiez auprès du consulat du pays de destination si un visa de séjour est obligatoire, mais également auprès des éventuels pays traversés si un visa de transit est nécessaire.
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Sur la route del Sur (étape 5: extrême sud de l'Argentine et du Chili) English translation pending
by Chouhibou · 2010-02-11 · 11 replies
Je ferme les yeux, j'imagine une mappemonde: je suis là, tout en bas, sur la route de Punta Arenas.

Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !

Ca donne ça:

Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)

Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)

Moi: - Si si, oun Ricard con agua

Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?

Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)

Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.

Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !

24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.

Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.

El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.

Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.

C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.

Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.

Et ça, c'est pour demain.

Chouette !
Air France: fermeture de la ligne Paris-Shannon à compter du 25 octobre 2009 English translation pending
by Dechil · 2009-09-18 · 1 reply
Air France ferme sa ligne Paris(CDG) - Shannon(SNN) opérée par Cityjet (WX), à compter du 25 octobre 2009.
Plage fullmoon à Koh Phangan? English translation pending
by Chipougwen · 2009-04-25 · 24 replies
cette "fête" 🤪 se déroule sur une seule plage ou sur plusieurs à Koh Phangan? J'aimerais y passer quelques jours mais ne pas subir les désagréments...
Océan indien: tempête tropicale approchant les Mascareignes English translation pending
by Jipi · 2009-02-02 · 12 replies
salut une tempete tropicale forte formee devrait approcher les mascareignes vers le 5 fevrier esperons que mada ne sera pas la prochaine victime a plus
Largeur des sièges avec Canjet? English translation pending
by Isaby94 · 2009-01-08 · 4 replies
Je suis forte des hanches et c'est toujours angoissant de partir en avion parce qu'on ne sait jamais si on sera confortable et même si on va entrer dans le siège! Je me demandais si canjet est comparable à air transat au niveau de l'espace pour le fessier et les jambes? J'ai voyagé avec air transat en novembre en classe économique et j'étais à l'étroit, il ne faudrait pas que se soit plus petit parce je devrais me faire faire une liposuccion d'urgence!😏 Si vous avez voyagé avec canjet dernièrement, donnez-moi vos commentaires. Merci
Massacre de dauphins, après tout ce ne sont que des animaux! English translation pending
by Sifaka · 2008-10-28 · 26 replies
�DANEMARK :les feroe

>



� CHAQUE ANNEE, CE MASSACRE BRUTAL ET SANGUINAIRE SE REPRODUIT DANS LES ILES FEROE, QUI APPARTIENNENT AU DANEMARK, UN PAYS SUPPOSE 'CIVILISE', MEMBRE DE L'UNION EUROPENNE. DE JEUNES HOMMES Y PARTICIPENT POUR DEMONTRER QU'ILS ONT ATTEINT L'AGE ADULTE (!!)..... �UNE BARBARIE CONTRE LE 'CALDERON', UN DAUPHIN QUI A LA PARTICULARITE DE S'APPROCHER DES GENS PAR CURIOSITE.�

> > � � � � � � � � �
Madagascar: bus ou train pour le trajet Tananarive - Ste-Marie? English translation pending
by Ambrehdc · 2008-06-04 · 12 replies
Bonjour, Madabus ayant fermé, avez-vous des conseils pour se rendre à moindre frais de Tana à Sainte-Marie notamment en bus (pas en taxi-brousse) ou en train. Nous souhaitons faire comme trajet :Tana – Andasibe- Manambato - Ankanin’nofy – Mahambo – Sainte-Marie Et si vous avez des conseils concernant l'hébergement sur Sainte-marie et l'Ile aux Nattes, je suis preneuse aussi😉. Est-il jouable de loger vers la Cocoteraie ou la Crique et de faire des allers-retours pour visiter le sud de Ste-Marie et l'Ile aux Nattes ? Merci par avance !
Australie en août 2008 ou comment fêter mes 30 ans dans un désert australien? English translation pending
by Am35 · 2007-11-28 · 6 replies
Bonjour,

Passionnée et férue de voyages depuis toujours, une nouvelle idée me trotte dans la tête depuis qques temps: être au milieu d'un désert australien le jour de mes 30 ans !! Projet en août 2008 pour un voyage de 4 semaines maximum.

Besoin de vos premiers conseils pour mûrir cette idée dans le bon sens: quel itinéraire me conseillez vous de faire (à cette période et pour ce délai)? quel moyen de transport idéal pour cet itinéraire proposé et type d'hébergements possibles? quel budget approximatif pour 4 semaines en autralie: transport, nourriture, hébergement (hors billets d'avion)? Compagnies ou sites Internet conseillés pour l'achat des billets? est-facile de faire un tel trip toute seule?

merci d'avance pour vos précieux conseils !
Nouvel An à Amsterdam English translation pending
by Djadel · 2007-09-24 · 1 reply
j aimerai fété le jour de l an a amsterdam et je voudrai savoir les bon plan k il peu y avoir niveau soiréé pour les jeunes .. ou un site ki propoze des offres!! merci
Long week-end dans le Nord de l'Italie English translation pending
by Barb06 · 2007-08-19 · 5 replies
mon mari fete son 50eme anniversaire debut novembre, et je voudrais lui faire une surprise en l'emmenant pour un long week-end dans le Nord de l'Italie (comme nous sommes dans les Alpes-Maritimes, nous pouvons y aller en voiture). novembre, ce n'est pas le meilleur mois pour voyager en Europe, mais on ne choisit pas la date de son anniversaire 😉 Je ne connais malheureusement pas bien cette region, on m'a parle des lacs, mais est-ce une bonne idee ? Je cherche plutot un coin reposant, nous sommes plutot "nature" que "ville". Toutes recommendations de lieux a visiter et d'hotel sympa ou sejourner sont les bienvenues ! Merci.
Le prix des carburants s'envole en Birmanie English translation pending
by Clavdia · 2007-08-17 · 6 replies
Une très forte augmentation du prix des carburants vient de toucher la Birmanie et a un impact catastrophique, tant sur les locaux que sur le commerce intérieur.

Le coût des transports publics a triplé. Par exemple, le trajet de Mandalay à Pyinmana (nouvelle capitale) revenait à 2, 30 / 2, 60$. Aujourd’hui le prix se situe entre 3, 40 et 4, 10$.

En règle générale, tous les carburants (essence, diesel, et pétrole) ont vu leur prix doublé ou triplé ces derniers jours.

Le prix du diesel a passé de 1, 2$ à 2, 5$ /litre aux stations d’essence gouvernementales, tandis que le prix au marché noir atteint des sommets, passant de 3$ à presque 6$/litre. L’essence et le diesel étant rationnés, les chauffeurs et guides touristiques sont obligés de s’approvisionner au marché noir.

Les compagnies de bus doivent débourser 15, 000 kyats (US $12) pour un plein, au lieu des 2, 800 kyats au début de cette semaine.

Ces mesures ont poussé les locaux à se ruer dans les marchés pour faire provision de riz et de produits de première nécessité, ces derniers ayant également commencé à augmenter.

Ces augmentations affectent tout le fonctionnement de ce pays, transports publics ou privés, et on peut s’attendre à des augmentations du prix des hôtels, les générateurs d’électricité privés fonctionnant au diesel !!!

Pour finir, ces augmentations ont affaibli le Kyat et le $ se négocie à 1380Kyats contre 1'200.
"National Parks & Federal Recreational Lands Pass" (États-Unis) English translation pending
by Agnès13 · 2007-08-06 · 21 replies
Forte de vos conseils avisés, je m'intéresse désormais au nouveau national parks pass en vigueur depuis le 01/01/2007... aveez vous des retours d'expériences ? en sachant qu'il fait 80 dollars au lieu de 50 pour l'ancien et qu'il n'y a pas de liste associée (ils disent d'aller voir la validité dans chaque parc)... Pour info on va faire grand canyon, monument valley, arches, lac powell, yellowstone, death valley, yosemite et le reste (bryce canion, zion..) si on a le temps !

Sinon avez-vous en tête une bonne formule de traversée pour visiter sausalito ? on vouler faire sausalito+alcatraz mais cela passe nécessairement par Muir qui me semble pas valoir le coup de gaspiller 1/2 journée à SF
Question matériel de vélo: guidon, sacoches... English translation pending
by Jcpopov · 2007-05-22 · 1 reply
Salut.

C'est la fête, nos vélos commandés à la "maison du vélo" en Belgique sont enfin arrivés. En fait nous prévoyons de partir début 2008 pour une grande ballade autour du monde (France puis Europe du Nord, Centrale, puis direction l'Asie et ensuite ???) et les questions commencent à affluer dans nos ptites têtes et je crois qu'ici est le lieu le plus approprié pour obtenir des réponses. Je suis assidument les posts de ce forum et j'ai déjà obtenu énormément d'infos, un très grand merci à tous pour ces aides, infos, récits, experiences permettant de faire naître puis entretenir le rêve (jusqu'à ce qu'il devienne réalité, bientôt pour nous 🙂).

Je me decide à poster mon 1er message pour demander 2 renseignements (les premiers d'une longues séries, je crois😛) : Nous hesitons à changer nos guidons droits par des guidons papillons ou alors juste rajouter des cornes, mais j'ai entendu dire que les cintres papillons n'était pas forcement aproprié au femme car trop grand ?? Ma femme mesure environ 1m65 et je me demande si ce type de guidon lui serait pas désagréable à la longue ?? Avez-vous des infos à ce sujet. Second sujet les sacoches arrières (non pas un enième post sur les sacoches aproprement dit 🤪), mais plutôt sur vos méthodes de mettre tente, duvet et tapis de sol sur les porte-bagages. Nos courts voyages précédents, nous mettions tout ceci dans de grands sacs poubelles de 100L. bien utile car impérméables mais a la longue on fini toujours par les percer (surtout qu'ils nous servaient aussi de table à manger, de tapis pour l'abside de notre tente...). Est ce que les "Rack pack" de Ortlieb par exemple (
http://www.ortlieb.de/_prod.php?lang=fr&produkt=rackpack) sont assez grands et utiles ou existe t'il d'autres solution pratiques et imperméables ? (si vous avez des photos nous sommes preneurs 😛)

Merci de votre aide et à bientôt

Jcmilie
Finnair commande onze A350XWB et sept A330/340 English translation pending
by Rains091FER · 2007-03-08 · 16 replies
En commande ferme: http://www.latribune.fr/info/Le-futur-Airbus-A350XWB-trouve-grace-aux-yeux-de-Finnair-~-IDD1C81626E7C2EACCC125729800371581-$Db=Tribune/Articles.nsf

Cela va permette d'ajouté un peu de liquidité pour Airbus... A noter que Qatar et Airbus serait tout proche d'un accord pour l'A350, ce qui permettrait aussi un apport conséquent de liquidité...
Destination en Afrique francophone? English translation pending
by Eolinne · 2006-11-12 · 8 replies
Bonjour ! J'ai une forte envie de partir en Afrique francophone (le français étant la seule langue que je maitrise complétement !), mais j'ai un peu de mal à me décider sur la destination ! Je connais le Sénégal et je serais plutôt tenté par le Mali, le Bénin, voir la Mauritanie... Projet de 4 semaines pour l'été 2007 avec petit budget... C'est surtout la possibilité de rencontre avec la population qui m'intéresse...

Merci pour les infos. Eolinne
Jiangxi, aux sources de la Révolution chinoise English translation pending
by Yangguizi · 2006-10-02 · 67 replies
Pour la fete nationale chinoise, et quelques jours apres le trentieme anniversaire de la mort du grand leader Mao Zedong, il fallait bien que je m'initie enfin aux joies du tourisme rouge et que je rehausse mon niveau ideologique qui avait eu tendance a chuter depuis quelques annees de vie shanghaienne. Une fois n'est pas coutume, je reste donc en Chine pour ces vacances d'octobre, ce qui est un excellent moyen de "rejoindre les larges masses".

J'ai donc pris hier un avion pour Nanchang, capitale de la province du Jiangxi, dans le sud-est du pays. Je n'avais pas prevu de commencer mon sejour en visitant la ville, et me suis donc rendu immediatement a la gare routiere, pour prendre un bus pour Jiujiang, au pied des monts Lushan. Ce fut un echec, une redoutable guerriere aux accents martiaux hurlant a qui voulait l'entendre qu'il n'y avait plus de place a bord des bus pour cette destination. Qu'a cela ne tienne, la gare ferroviaire n'etait pas tres loin, j'aurais sans doute plus de chance la-bas.

Il fut difficile de me frayer un chemin jusqu'a l'imposant edifice, encore plus difficile d'y entrer, mais j'ai malgre tout reussi a penetrer a l'interieur de l'immense salle ou se vendent les tickets. Quelques dizaines de milliers d'intrepides pionniers avaient apparemment eu la meme idee que moi, ce qui en ce jour de fete nationale n'est guere etonnant, et ma tentative ferroviaire se conclut donc elle aussi par un echec. Pas de train pour Jiujiang avant tard le soir. Qu'a cela ne tienne, la province est vaste, et les lieux de pelerinage revolutionnaire nombreux, et j'avais heureusement vaguement potasse une carte de la province avant de venir. J'ai donc achete un ticket pour Ji'an, deux heures et demie vers le sud.

J'ai profite du temps imparti pour avaler quelques raviolis en face de la gare, et admirer une serveuse qui portait un t-shirt sur lequel etait ecrit en gros et dans un francais sans faute "veux tu sortir avec moi?" Je suppose qu'il s'agit la d'une manifestation d'internationalisme proletarien et d'amitie entre les peuples, et ai pris cela pour un signe favorable. Un peu plus tard, un serveur est venu me faire la conversation et m'a rapidement dit qu'un des avantages de la Chine par rapport a la France, c'est qu'il y a un parti unique. "C'est plus efficace" me dit-il. Tres bien, j'etais donc sur la bonne voie.

J'ai fini par me re-engouffrer a l'interieur de la gare, ai attendu le train qui avait une heure de retard, et a l'issue d'un trajet sans encombre, suis arrive a Ji'an pour l'heure du diner. Un signe favorable supplementaire: j'ai fait le trajet assis a cote d'une fille originaire de Ruijin, petite ville revolutionnaire bien connue que je compte visiter prochainement.

Ville moche et sans interet, Ji'an n'etait pas autant animee que je l'aurais cru en ce soir de fete nationale. De surcroit, il me fut extraordinairement difficile de trouver un restaurant en centre ville, un fait plutot rare en Chine. Certes, un restaurant c'est une manifestation de confort bourgeois et ca represente donc tous les travers de la societe archaique dans laquelle la classe laborieuse se faisait - deja - exploiter par des consommateurs exploiteurs, mais bon, il faut bien prendre des forces quand meme avant de faire un pelerinage revolutionnaire.
Hôtel et Spa à Bali en août English translation pending
by Patchou · 2006-05-27 · 4 replies
Bonjour,

Je fete mes 30 ans fin aout et pense aller a Bali pour me detendre pendant une 15aine de jours. Je cherche un hotel/spa classe (mais pas trop cher quand meme 😛) qui propose des packages "massage/sante". Une idee?

Merci !

Marie 🙂
Cherche recettes d'Amérique latine English translation pending
by Bibixou · 2006-04-21 · 21 replies
Bonjour à tous, Je fête mon anniversaire prochainement et j'aurais aimé présenter à mes invités divers plats et boissons typiques d'Amérique latine (pérou, Argentine, Bolivie...). Si possibles des choses pas trop compliquées (je ne suis pas une grande cuisinière 😕) et qui peuvent se présenter sous forme de buffet. Merci pour tout!
Inondations sur les îles de Polynésie: destructions English translation pending
by FàTahiti · 2005-09-16 · 5 replies
une forte houle a touché l'Ile de Raiatea et encore plus fortement BORA BORA dont le coin le plus joli qui est la POINTE MATIRA: une pension de famille ROBERT et TINA est bien amochée, quant au MOANA INTERCONTINENTAL il sera fermé au moins 4 mois car les bungalows pilotis ont été emportés. les pontons du CLUB med aussi ont été détruits.
Une semaine au Lac Baikal en octobre (Russie)? English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-30 · 7 replies
La fete nationale chinoise et sa semaine de congés approchent à grande vitesse. Il ne reste plus qu'un mois et presque toutes les destinations sont déjà complètes. Oubliés donc mes reves de Laos, je dois trouver une solution de rechange.

Il y a apparemment encore des places sur le vol Pékin Irkoutsk et je devrais bien arriver à trouver un strapontin sur un vol Shanghai-Pékin. Donc oui, je pourrais apparemment etre dans les parages du Lac Baikal entre le 1er et le 7 octobre.

Seulement voilà, d'après les informations que je grapille par ci par là, il a l'air de faire plutot frisquet là-bas en cette saison. Autour de 0 degré!

Certains parmi vous ont-ils déjà fréquenté cette région en cette saison? Est-ce une bonne idée?

A supposer que oui, une semaine est-elle suffisante? J'aurais tendance à penser que oui. Peut-on se débrouiller facilement là-bas sans parler russe? Le réseau de transports est-il suffisamment développé pour visiter la région en solo, ou bien le recours à une agence locale est-il recommandé?

J'attends vos réponses avec impatience!
Rencontre Festival Couleur Café Bruxelles 1/07/2005 English translation pending
by GailloPinto · 2005-07-05 · 8 replies
Vu la forte demande (Simba & Petite Marie 😉) je vous présente les photos de notre rencontre au Festival Couleur Café à Bruxelles. Pour plus d’info sur ce festival je vous conseille le site http://www.couleurcafe.be/fr/ Vous y trouverez aussi d’autres photos sur ces 3 jours de festival. L’ambiance est conviviale et multiculturelle, expos photos, peintures, arts plastiques, gastronomie exotique (il n’y pas de baraque a frites sur le site) et une odeur de ganja persistante et flottante l’évaporant au rythme de la musique Afro 😇

Pour ceux qui ne connaissent pas encore le festival, je ne peux que vous le conseiller. J’y ai passé les 3 jours enchaînant les concerts, c’était vraiment excellent !
perahera a candy English translation pending
by Rapanui02 · 2005-04-07 · 1 reply
la perahera, Fête annuelle en l'honneur de la dent de Bouddha se déroulant à Kandy' mais a quelle date a elle lieu exactement cette annee???

merci, guido

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