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Aller en direction de Luzon au départ de Manille? (Philippines) English translation pending
bonjour !!!
une petite question me taraude, nous arriverons à l'aéroport de manille le 10décembre 07 à 16h15, et ne souhaitons pas particulièrement aller à Manille ; il y a-t-il une possibilité d'aller directement vers une petite ville en direction de Luzon pour y passer quelques jours d'acclimatation avant de vraiment visiter Luzon et sa région. Nous serons 2 couples et 4 enfants (4, 7et 10ans) merci de vos conseils fanny
une petite question me taraude, nous arriverons à l'aéroport de manille le 10décembre 07 à 16h15, et ne souhaitons pas particulièrement aller à Manille ; il y a-t-il une possibilité d'aller directement vers une petite ville en direction de Luzon pour y passer quelques jours d'acclimatation avant de vraiment visiter Luzon et sa région. Nous serons 2 couples et 4 enfants (4, 7et 10ans) merci de vos conseils fanny
Tour du lac Inari en février (Finlande) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais réaliser le tour du lac Inari en Laponie, en hiver, à ski sur une semaine ou 10 jours.
Je recherche la carte détaillée du site. Où puis-je me la procurer? Mon budget est assez juste .Si vous connaissez un moyen de réaliser ce projet à prix intéressant de façon autonome (si cela est possible?cabanes près du lac gelé en nombre suffisant?) ou avec une organisation, écrivez-moi un petit message. Idem si vous l'avez déjà fait !
Merci d'avance.
Je recherche la carte détaillée du site. Où puis-je me la procurer? Mon budget est assez juste .Si vous connaissez un moyen de réaliser ce projet à prix intéressant de façon autonome (si cela est possible?cabanes près du lac gelé en nombre suffisant?) ou avec une organisation, écrivez-moi un petit message. Idem si vous l'avez déjà fait !
Merci d'avance.
Avis sur circuit d'une semaine en Slovénie en août English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai avoir votre avis sur notre circuit élaboré grâce à vos contributions sur VF, au Petit Fûté et à la carte incontournable du pays... Nous souhaitons découvrir les lieux incontournables (ouest du pays) et profiter des activités "de nature" à savoir surtout la pêche (truite). Le circuit proposé contient un jour "de trop" dans le sens où nous arrivons un dimanche et repartons un dimanche... Seulement, malgré les courtes distances et en raison du détour nécessaire pour aller de Bohinj à la haute vallée de la Soca (on ne va pas faire la grimpette des montagnes avec notre voiture sur le dos ! 🤪😛), je ne vois pas comment faire + court et profiter du pays. Si vous avez des bonnes adresses de logement et/ou de restaus et domaines viticoles, je suis toute ouïe !
Jour 1 : Arrivée 11h30 à l'aéroport (prise du véhicule) > départ pour Bled - NUIT à Bled Jour 2 : Visite de Bled > Bohinj - NUIT à Bohinj Idée d'hébergement : Pri Andreju. Au pied du mont Studor, au n°31 - (04) 572 35 09 Jour 3 : Journée Parc National du Triglav - NUIT à Bohinj Jour 4 : Route vers la haute vallée de la Soca en passant par le col de Vrsic > NUIT à Soca Jour 5 : Vallée de la Soca (pêche, activités ludo-aquatiques) > NUIT à Kojsko Idée d'hébergement : Roman Stekar. Snezatno 26 - (05) 304 65 40. www.stekar.si - stekar@amis.net Jour 6 : Route vers Lipica / visite > NUIT à Piran Jour 7 : Visite de la côte > Postojna > Idrija > Skopja Loka > NUIT à Ljubljana (dépose du véhicule) Jour 8 : Visite de Ljubljana Jour 9 : Départ pour Marseille
J'ai trouvé pas mal de suggestions de visites sur VF en sus de mon itinéraire, merci de vos avis (y aller, trop loin, bof, pas bof... : - Izola (restau sur le port, j'ai noté) - Région karstique : grottes de Postojna, grottes de Postojnska Jame, grottes Škocjanske Jame (une préférence ?... on aime pas la foule...🤪) - Kranj - Région de Kocevje (limite Croatie)pour la faune sauvage (ours bruns) - Velenje avec son château - Plaine du lac temporaire de Cerknica - Forêts de Kocevski Rog entre Kocevje et Novo Mesto. Ours autour du mont Sneznik (entre Postojna et la Croatie) et dans les Kocevski Rog - Celje, - Maribor, - Ptuj - Ljubljana : resto à poissons le long de la rivière dans les arcades du marché Quelques endroits sympathiques : * le bar "Makalonca" accessible du quai Hribarjevo nabrezje, prés du pont triple, l'endroit le plus tranquille pour se désaltérer dans cette ville ; * un bar intéressant pour les cocktails, le Pr'skelet, à coté des trois ponts, tu payes un cocktail, il t'en apporte deux. * les centres culturels & artistiques "Metelkova", le long de la rue du même nom (l'entrée est boulevard Masarykova), ancien squat reconverti, et le "KUD", plus au sud rue Karunova, qui organise un pur festival pendant tout le mois d'aout (http://www.kud-fp.si/trnfest), avec des expositions permanentes des concerts projections etc. ... * parc "Tivoli", bien grand et reposant comme il faut, avec un château au centre des belles allées et pelouses
Par ailleurs, j'ai cru comprendre que se garer à Piran c'est comme se garer à St Tropez... quelqu'un aurait-il une astuce ?
Merci à tous ! 😉
Je souhaiterai avoir votre avis sur notre circuit élaboré grâce à vos contributions sur VF, au Petit Fûté et à la carte incontournable du pays... Nous souhaitons découvrir les lieux incontournables (ouest du pays) et profiter des activités "de nature" à savoir surtout la pêche (truite). Le circuit proposé contient un jour "de trop" dans le sens où nous arrivons un dimanche et repartons un dimanche... Seulement, malgré les courtes distances et en raison du détour nécessaire pour aller de Bohinj à la haute vallée de la Soca (on ne va pas faire la grimpette des montagnes avec notre voiture sur le dos ! 🤪😛), je ne vois pas comment faire + court et profiter du pays. Si vous avez des bonnes adresses de logement et/ou de restaus et domaines viticoles, je suis toute ouïe !
Jour 1 : Arrivée 11h30 à l'aéroport (prise du véhicule) > départ pour Bled - NUIT à Bled Jour 2 : Visite de Bled > Bohinj - NUIT à Bohinj Idée d'hébergement : Pri Andreju. Au pied du mont Studor, au n°31 - (04) 572 35 09 Jour 3 : Journée Parc National du Triglav - NUIT à Bohinj Jour 4 : Route vers la haute vallée de la Soca en passant par le col de Vrsic > NUIT à Soca Jour 5 : Vallée de la Soca (pêche, activités ludo-aquatiques) > NUIT à Kojsko Idée d'hébergement : Roman Stekar. Snezatno 26 - (05) 304 65 40. www.stekar.si - stekar@amis.net Jour 6 : Route vers Lipica / visite > NUIT à Piran Jour 7 : Visite de la côte > Postojna > Idrija > Skopja Loka > NUIT à Ljubljana (dépose du véhicule) Jour 8 : Visite de Ljubljana Jour 9 : Départ pour Marseille
J'ai trouvé pas mal de suggestions de visites sur VF en sus de mon itinéraire, merci de vos avis (y aller, trop loin, bof, pas bof... : - Izola (restau sur le port, j'ai noté) - Région karstique : grottes de Postojna, grottes de Postojnska Jame, grottes Škocjanske Jame (une préférence ?... on aime pas la foule...🤪) - Kranj - Région de Kocevje (limite Croatie)pour la faune sauvage (ours bruns) - Velenje avec son château - Plaine du lac temporaire de Cerknica - Forêts de Kocevski Rog entre Kocevje et Novo Mesto. Ours autour du mont Sneznik (entre Postojna et la Croatie) et dans les Kocevski Rog - Celje, - Maribor, - Ptuj - Ljubljana : resto à poissons le long de la rivière dans les arcades du marché Quelques endroits sympathiques : * le bar "Makalonca" accessible du quai Hribarjevo nabrezje, prés du pont triple, l'endroit le plus tranquille pour se désaltérer dans cette ville ; * un bar intéressant pour les cocktails, le Pr'skelet, à coté des trois ponts, tu payes un cocktail, il t'en apporte deux. * les centres culturels & artistiques "Metelkova", le long de la rue du même nom (l'entrée est boulevard Masarykova), ancien squat reconverti, et le "KUD", plus au sud rue Karunova, qui organise un pur festival pendant tout le mois d'aout (http://www.kud-fp.si/trnfest), avec des expositions permanentes des concerts projections etc. ... * parc "Tivoli", bien grand et reposant comme il faut, avec un château au centre des belles allées et pelouses
Par ailleurs, j'ai cru comprendre que se garer à Piran c'est comme se garer à St Tropez... quelqu'un aurait-il une astuce ?
Merci à tous ! 😉
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l’épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Hôtel pour un mariage en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour!
On planifie se marier en avril 2008 et nous n'avons pas encore arrêté notre choix sur une destination en particulier, même si on a un faible pour Cuba.
La République nous intéresse aussi, et j'aimerais avoir vos commentaires, suggestions pour des hôtels qui célébrent les mariages : fait à noter, les enfants doivent être acceptés à l'hôtel.
Merci de partager votre expérience et/ou vos commentaires avec moi!
Au plaisir de vous lire,
Amorin😉
On planifie se marier en avril 2008 et nous n'avons pas encore arrêté notre choix sur une destination en particulier, même si on a un faible pour Cuba.
La République nous intéresse aussi, et j'aimerais avoir vos commentaires, suggestions pour des hôtels qui célébrent les mariages : fait à noter, les enfants doivent être acceptés à l'hôtel.
Merci de partager votre expérience et/ou vos commentaires avec moi!
Au plaisir de vous lire,
Amorin😉
Avis sur itinéraire de quinze jours en Thaïlande English translation pending
après quelques jours de recherches fructueuses, nous avons nos billets d'avion pour notre 1er voyage en Tha îlande, mais hésitons encore pour notre itinéraire de 15 jours entre Bangkok, Chang Maï et retour avec passage dans les iles du golfe de Thaïlande.
Nous envisageons 2 jours à Bangkok (avec un guide sur 1 journée pour le "Bangkok canal tour et la visite du palais royal, du Bouddha d"émeraude et autres temples), puis départ pour Sukhotaï avec 2 jours pour balade en vélo de la vieille ville (trajet Bkk/Sukhotaï en avion mais on souhaite savoir si possible à faire en train)
puis 2 nuits à Chang Maï toujours trajet en avion de prévu mais est-ce bien nécessaire?
départ pour Phuket et c'est là que l'on hésite, nous sommes plongeurs et souhaitons trouver un site pour quelques plongées inoubliables! (doit-on rester à phuket? plutot Koh phi phi ou bien koh Tao) actuellement on ferait phuket 2 jours Koh phi phi 2 jours mais on est embété pour le retour sur Bangkok de koh phi phi estil possible de le faire sur la journée avec les correspondances (avion à18h 30 à Bangkok).
Nous sommes à l'écoute de toutes vos suggestions d'itinéraire, nous partons à 4 dont 2 ados et aimons plutot l'authentique que le luxe!!!!
Nous sommes aussi preneur d'adresse d'hébergement, et faut-il les prendre de France ou peut-on réèllement voir sur place sans perdre trop de temps .
Merci devos réponses
Ile de la Barbade English translation pending
Bonjour, je me demande si les gens visitent la Barbade...On parle beaucoup de la Republique Dom.Cuba et Mexique mais...y a-t-il quelqu un qui y a ete dernierement.
J ai visite cette ile en 92 et j ai adore, je me demande si c est toujours aussi bien. Et si quelqu un connait le Bougainvillea, et si oui j aimerais beaucoup avoir des informations sur cet hotel. Merci
J ai visite cette ile en 92 et j ai adore, je me demande si c est toujours aussi bien. Et si quelqu un connait le Bougainvillea, et si oui j aimerais beaucoup avoir des informations sur cet hotel. Merci
A Week in Lanzarote in Late September
Lanzarote Travel Journal
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Trip Planning My partner and I are heading to the Canary Islands for a week at the end of September, specifically to Lanzarote. We chose this island over the more crowded ones for its volcanic landscape and the variety of hikes it offers. I booked everything through Expedia: our hotel stay, car rental, and Ryanair flight tickets departing from Marseille. It was the only way to get a direct flight. To make getting around easier during our stay, I picked a hotel located in the center of the island from the wide selection available. It’s part of the Barceló chain, specifically the "Barceló Teguise Beach Adults Only" in Teguise Beach, which turned out to be an excellent choice.
The Trip
Sunday, September 21 - Monday, September 22 Departure It’s 2:15 PM, and we’re at the Avignon TGV station. Danielle picked us up earlier due to the weather—thunderstorms and heavy rain all the way to the station. The TGV was on time, and it only took 30 minutes to reach Marseille Saint-Charles. The shuttle to the airport is quick and convenient, right behind the station. The bus leaves for the airport in the middle of the storm, with flooded roads and cars stuck in some spots. We get soaked making our way to the terminal. Two hours to wait before the flight. The plane finally takes off at midnight, but just before landing, the pilot announces that the destination airport is closed, and we’re being diverted to Tenerife. Ryanair will re-route us as soon as possible. We end up waiting 2 hours, and Ryanair kindly gives us a 4 € voucher. We re-board around 5:15 AM and take off at 6:00 AM. About 45 minutes to reach Lanzarote. After collecting our luggage, we head to the car rental desk. The counter in the terminal is closed, and we’re directed to parking lot P4—it takes us a while to find it. I’m a bit worried about the rental company’s reaction since the car was supposed to be picked up 7 hours earlier, but it’s not a problem. A woman next to us is furious because she’s in the same situation, and her rental was canceled. Anne-Marie translates for her, but nothing changes. We pick up a brand-new Toyota Aigo and head to the hotel. After checking in, we cross the garden, walking alongside the large pool to reach our room. A lovely first-floor room with a jacuzzi and a sea view. It’s early, so we head to breakfast—a generously stocked and varied buffet with everything you could want. Afterward, we drive to Cueva de los Verdes, but it’s packed with people and a long wait. We decide to come back another day. Next, we visit Mirador Del Rio. This rocky viewpoint at the edge of the island has breathtaking cliffs plunging 500 meters into the ocean. The view is stunning and impressive. A panoramic bar lets you cool off while enjoying the scenery. We return to the hotel for a short walk around the neighborhood and enjoy the beautiful pool with its pleasant water temperature. Relaxing by the pool, sun loungers, and all. In the evening, a very varied buffet at the restaurant. Then early to bed to recover from the sleepless night before.
Tuesday, September 23 After a restful night, we enjoy another varied and hearty breakfast. The terrace seating is very pleasant. We take an inland road leading to Timanfaya National Park. The road near the park runs alongside vineyards where the vines are surrounded by lava stone walls to protect them from the prevailing winds. Our first stop is at the visitor center, where the island’s volcanic activity is well-documented. Next, we stop at an area where you can take a short camel ride—two seats are installed on either side of the camel’s hump. This little ride offers a great view of the volcanic landscape from a higher vantage point. A fair price of 11 € per seat for a 20-minute ride. We then head to the park entrance via the road leading to the parking lot, where only authorized buses can take the winding route inside the park. It’s crowded, and we wait about 45 minutes with several stops before reaching the parking lot. We board the bus, and the route offers beautiful views of this volcanic area and its many craters. The journey is very interesting, with several stops for photos. At the parking lot, a guide shows us how the heat from the rocks beneath the surface can ignite dry vegetation. Water poured into holes in the ground immediately creates geysers and jets of steam. The building next to the parking lot has a restaurant where meat is cooked using the heat from a well dug into the volcanic rock. On our way back, we drive to Playa Blanca, a seaside town with a small sandy beach.
Back at the hotel in the late afternoon for dinner.
Wednesday, September 24 We wake up early and have a quick breakfast—few people are around at this hour. Two days ago, we booked a 10:00 AM visit to Los Verdes, lava tunnels created by eruptions and lava flows from the La Corona volcano, which extended all the way to the coast. When the lava came into contact with the air, it solidified on the surface while continuing to flow underneath. The lava tunnels stretch for 8 kilometers to the volcano, but we only walk one kilometer. The inside of the tunnel is impressive, with narrow passages and larger chambers. You can see traces left by the flowing liquid lava—varied colors and twisted shapes. At the end of the path, a large chamber has been turned into a concert hall with perfect acoustics. Next, we visit Jameo Del Agua. This is a continuation of the lava tunnel, developed by Manrique. There are beautifully designed bar and restaurant areas, as well as an underground lake where you can see small blind white crabs—a protected species in this very pure water. Higher up, there’s a lovely space with a central pool that could double as a swimming area, surrounded by beautifully designed white pathways that contrast with the blue water. Further on, you reach a large space inside the lava tunnel, set up as a performance hall with perfect acoustics. Stairs let you view this beautiful space from above. A gap in the lava landscape reveals the ocean on the horizon. We head back toward the village of Yé, at the foot of the La Corona volcano. A 160-meter walk from the church, a path crosses vineyard plots and then climbs to the top of the volcano’s crater in about 30 minutes. It’s the island’s highest volcano. When you reach the edge of the crater, you see how deep it is, with steep slopes inside forming a large circular opening. The place is breathtaking and awe-inspiring. We drive back to the hotel via a road that climbs quickly, offering a beautiful view of the island’s northern part.
Thursday, September 25 After another enjoyable and varied breakfast, we head to the center of the island toward the volcano park and stop at a roadside parking lot where a path leads to the Montana Cuervo volcano. This is a crater that opened on one side. During an eruption, an explosion created a breach in the crater. Huge blocks of rock were thrown dozens of meters away. The path goes through the breach and descends into the crater, allowing you to walk around it. It’s impressive, and you really feel small and fragile in this environment. The crater walls, with their different colors, highlight the rock formations. The crater is surrounded by a sea of lava with sharp, jagged rocks. You can walk around the outside of the crater, but it’s not very interesting. We then head to the west coast, stopping at a spot with a small green lake next to a beautiful black sand beach. Next, we stop at Salinas de Janubio, a lovely viewpoint overlooking the salt marshes with different water colors. A small shop sells various local products. We then head to the famous Papagayo beach. The road ends at a booth where they charge 3 € to continue. From here, the land is private, and you have to pay to drive down a 3-kilometer rocky dirt road. Quite a few cars are driving along it, kicking up clouds of dust. The car gets a dusty makeover. We arrive at a large parking area, with several paths leading to different small beaches. We go to Papagayo, a small blonde sand beach surrounded by red rocks. The beach slopes gently into the water, which is a pleasant temperature. The setting is charming and peaceful. We stay for a while before heading back to the hotel.
Friday, September 26 We start with a visit to the César Manrique Foundation in Tahiche. This was originally one of his homes. The modern construction spans several levels and is integrated into the lava flow, using the gaps to create living spaces. Large windows make the rooms bright and open to the scenery. The place is pleasant, with flower-filled gardens outside. It’s well worth a visit. Next, we drive to Las Grietas, where a path leads to a narrow crack in the volcanic rock, forming a tight passage where only one person can walk at a time. The passage isn’t very long, but progress is slow due to the endless selfies being taken here. We then stop at Casa Del Camposino, a renovated farm that houses several artisan shops. We taste a local wine recommended by a charming woman and buy two bottles of Lanzarote red wine on her advice. Now, we head to Tamara beach, a beautiful and wide beach at the foot of high cliffs. There are always great waves here, making it a surfer’s paradise. On the way back to the hotel, we stop at the cactus garden, César Manrique’s final creation. Designed with a great sense of aesthetics around an old windmill, it features 4,500 varieties of cacti in various shapes, all in a beautiful setting. We return to the hotel in the late afternoon for the evening.
Saturday, September 27 After another hearty breakfast, we head north to Haria. We stumble upon another of César Manrique’s homes, where he lived for a long time. This house is more traditional than the previous one but still has large, modern, and very pleasant rooms. At the back of the garden is his large studio, where he created his works. Next, we visit the craft market—this was our original plan. Various stalls offer local items, and it’s very crowded. No room at the café terraces to sit down. We then return to Famara beach for a long stay. There are always great waves here, much to the surfers’ delight. The water temperature is pleasant, and we enjoy it. On the way back to the hotel, we stop at a gas station to refill the car, which has been very fuel-efficient. Gas is also much cheaper here than in France—1.16 € per liter of SP95. We also wash the car, which was very dusty after the long dirt road to Papagayo beach. At the hotel, we enjoy a farewell cocktail before dinner.
Sunday, September 28 We spend the morning by the hotel pool before checking out at noon. For lunch, we go to a restaurant called "Dona Lola," near the hotel, with a terrace offering a view of the coast. We order tuna carpaccio, which is delicious. We then head to the airport, just 15 minutes away. We return the rental car and go to the airport. A long line to check in our luggage. The return flight is on time. A shuttle bus takes us to Saint-Charles station. We then head to our overnight rental. The boulevard slopes down, making it easier with the suitcases. The rental is between the old port and the train station. Once there, we pick up the keys and make one last effort to carry the luggage up to the third floor. The studio is nice, clean, and simply equipped—perfect for one night.
Nepal Feedback
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Lac Aydarkul / Tchimgan en individuel (Ouzbékistan) English translation pending
Bonsoir
Nous partons en Ouzbekistan en mai. Nous souhaiterions alterner la visite des villes avec un peu de rando : je regarde les possibilités vers le lac Aydarkul ou vers Hayat ou encore dans le parc d'Ugam-Tchatkal vers Tchimgan. En lisant les différents comptes rendu de voyage, j'ai l'impression que beaucoup passe par une agence ou un guide local pour organiser ce genre de séjour tout inclus. Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience d'un séjour en individuel ( taxi depuis Boukhara/Samarcande + réservation chez l'habitant sans intermédiaire + éventuellement guide sur place pour randonner).
Est ce qu'il existe d'autres endroits pour faire de la randonnée dans le pays ? des retours sur les paysages autour de Tchimgan ?
D'avance merci pour votre aide. Christine
Nous partons en Ouzbekistan en mai. Nous souhaiterions alterner la visite des villes avec un peu de rando : je regarde les possibilités vers le lac Aydarkul ou vers Hayat ou encore dans le parc d'Ugam-Tchatkal vers Tchimgan. En lisant les différents comptes rendu de voyage, j'ai l'impression que beaucoup passe par une agence ou un guide local pour organiser ce genre de séjour tout inclus. Est ce que certains d'entre vous auraient l'expérience d'un séjour en individuel ( taxi depuis Boukhara/Samarcande + réservation chez l'habitant sans intermédiaire + éventuellement guide sur place pour randonner).
Est ce qu'il existe d'autres endroits pour faire de la randonnée dans le pays ? des retours sur les paysages autour de Tchimgan ?
D'avance merci pour votre aide. Christine
Deux semaines entre filles dans l'ouest des États-Unis en juillet English translation pending
Bonjour cher membres du forum,
Je lis toujours avec plaisir les récits de voyage du forum et n'ayant pas encore pu contribuer personnellement, j'espère y remédier après cet été. J'ai gagné des billets d'avion pour les États-Unis et me voici à la recherche de conseils pour organiser deux semaines inoubliables avec ma fille début juillet. Nous avons choisi comme point d'arrivée Los Angeles avec un retour de San Francisco. Je n'ai pas envie de me limiter à ces 2 villes ni de rester uniquement en Californie. Mais, comme je n'avais pas du tout envisagé ces vacances et que je suis du genre stressée, je pensais trouver un voyage organisé pour visiter les parcs, canyons, et. Malheureusemet rien ne correspond à mes dates. Je me suis alors tournée vers une agence de voyage, espérant pouvoir faire au moins une partie du séjour avec un tour sur mesure (je vous explique : l'idée de louer une voiture seule - ma fille n'a pas son permis - me fait peur...), mais on ne m'a rien trouvé et on m'a vivement conseillé quand même la location d'une voiture. L'idée fait donc son chemin...
Ma fille voudrait rester quelques jours à LA pour les plages principalement, ensuite je pensais prendre un vol pour Las Vegas et y louer une voiture pour circuler dans la région, avant de reprendre l'avion pour SF où nous passerions 2 jours. Quels sont les endroits absolument incontournables que nous pourrions visiter sans faire trop de km chaque jour à votre avis (ma fille n'est pas fan de randonnées mais j'aimerais lui faire découvrir de beaux paysages ), pour 5-6 jours, en partant de LV? Grand Canyon est un incontournable bien entendu. J'avais pensé y passer une nuit si des logements sont encore disponibles. Puis Page et Antelope canyon, Bryce canyon et Zion park. Tout ça sur 5-6 jours (en changeant de logement bien sûr) ça vous paraît ok ou bien vaut-il mieux se limiter à Grand canyon ? Pouvez-vous me rassurer sur la conduite aux USA? Tout le monde me dit que c'est super facile mais l'idée de galérer pour trouver des places de parking me stresse....
Bref, toute idée de destinations, de logements, de conseils est bienvenue. Je vous remercie d'avance et espère pouvoir à l'avenir aider de futurs voyageurs avec mon expérience à venir 😊
Je lis toujours avec plaisir les récits de voyage du forum et n'ayant pas encore pu contribuer personnellement, j'espère y remédier après cet été. J'ai gagné des billets d'avion pour les États-Unis et me voici à la recherche de conseils pour organiser deux semaines inoubliables avec ma fille début juillet. Nous avons choisi comme point d'arrivée Los Angeles avec un retour de San Francisco. Je n'ai pas envie de me limiter à ces 2 villes ni de rester uniquement en Californie. Mais, comme je n'avais pas du tout envisagé ces vacances et que je suis du genre stressée, je pensais trouver un voyage organisé pour visiter les parcs, canyons, et. Malheureusemet rien ne correspond à mes dates. Je me suis alors tournée vers une agence de voyage, espérant pouvoir faire au moins une partie du séjour avec un tour sur mesure (je vous explique : l'idée de louer une voiture seule - ma fille n'a pas son permis - me fait peur...), mais on ne m'a rien trouvé et on m'a vivement conseillé quand même la location d'une voiture. L'idée fait donc son chemin...
Ma fille voudrait rester quelques jours à LA pour les plages principalement, ensuite je pensais prendre un vol pour Las Vegas et y louer une voiture pour circuler dans la région, avant de reprendre l'avion pour SF où nous passerions 2 jours. Quels sont les endroits absolument incontournables que nous pourrions visiter sans faire trop de km chaque jour à votre avis (ma fille n'est pas fan de randonnées mais j'aimerais lui faire découvrir de beaux paysages ), pour 5-6 jours, en partant de LV? Grand Canyon est un incontournable bien entendu. J'avais pensé y passer une nuit si des logements sont encore disponibles. Puis Page et Antelope canyon, Bryce canyon et Zion park. Tout ça sur 5-6 jours (en changeant de logement bien sûr) ça vous paraît ok ou bien vaut-il mieux se limiter à Grand canyon ? Pouvez-vous me rassurer sur la conduite aux USA? Tout le monde me dit que c'est super facile mais l'idée de galérer pour trouver des places de parking me stresse....
Bref, toute idée de destinations, de logements, de conseils est bienvenue. Je vous remercie d'avance et espère pouvoir à l'avenir aider de futurs voyageurs avec mon expérience à venir 😊
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Autotour en Équateur + Amazonie English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Le projet estival 2018 est sur les rails. Ce devrait être l'équateur en juin-début juillet pour un peu plus de 3 semaines.
Une partie du voyage prendrait la forme d'un autotour (des idées de loueurs, de tarifs - suv ou voiture plus classique ?) et de deux excusions en transport en commun au départ de quito (Otavalo en bus -Amazonie en avion).
Le parcours serait le suivant :
-Arrivée Quito 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie)
-Avion si possible en fin d'après midi pour Nueva Loja nuit sur place -Réserve Cuyabeno 2 nuits : quel lodge choisir ? (prix moyenne gamme) A quel climat s'attendre ? Moustique +++ ou non ? -Retour sur Quito en avion 1 nuit
- Prise en charge du véhicule et route pour Quilotoa via Sigchos 1 nuit (idée d'hébergement ?) (plutôt 2 nuits ?) - Route pour Machalilla / Puerto Lopez : faisable dans la journée ? Idées d'hébergement ? Excursions et balades ? 3 nuits - Route pour Ingapirca 1 nuit - Route pour Cuenca 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie) - Route pour le pied du Chimborazo 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?) - Route pour Baños 2 nuits ( idées de logements, de restaurants, de courtes randonnées ?) - Route pour le pied du Cotopaxi 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?)
- Route pour Quito -retour du véhicule- bus pour Otavalo : Idées d'hébergements et de restaurants? Excursions et balades ? 3 nuits Bus pour l'aéroport et d��part...
Je vous remercie pour toutes vos suggestions en sachant que le budget est assez ouvert (faut pas exagérer non plus...), que le but n'est pas de tout voir à toutes les étapes et que les randonnées ne doivent pas être sportives (4-5 heures et difficulté moyenne).
Au plaisir de vous lire !😉
Le projet estival 2018 est sur les rails. Ce devrait être l'équateur en juin-début juillet pour un peu plus de 3 semaines.
Une partie du voyage prendrait la forme d'un autotour (des idées de loueurs, de tarifs - suv ou voiture plus classique ?) et de deux excusions en transport en commun au départ de quito (Otavalo en bus -Amazonie en avion).
Le parcours serait le suivant :
-Arrivée Quito 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie)
-Avion si possible en fin d'après midi pour Nueva Loja nuit sur place -Réserve Cuyabeno 2 nuits : quel lodge choisir ? (prix moyenne gamme) A quel climat s'attendre ? Moustique +++ ou non ? -Retour sur Quito en avion 1 nuit
- Prise en charge du véhicule et route pour Quilotoa via Sigchos 1 nuit (idée d'hébergement ?) (plutôt 2 nuits ?) - Route pour Machalilla / Puerto Lopez : faisable dans la journée ? Idées d'hébergement ? Excursions et balades ? 3 nuits - Route pour Ingapirca 1 nuit - Route pour Cuenca 2 nuits : vos coups de coeur dans cette ville (à voir mais aussi restaurant et hôtellerie) - Route pour le pied du Chimborazo 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?) - Route pour Baños 2 nuits ( idées de logements, de restaurants, de courtes randonnées ?) - Route pour le pied du Cotopaxi 2 nuits (idées de logements, de petites randonnées ?)
- Route pour Quito -retour du véhicule- bus pour Otavalo : Idées d'hébergements et de restaurants? Excursions et balades ? 3 nuits Bus pour l'aéroport et d��part...
Je vous remercie pour toutes vos suggestions en sachant que le budget est assez ouvert (faut pas exagérer non plus...), que le but n'est pas de tout voir à toutes les étapes et que les randonnées ne doivent pas être sportives (4-5 heures et difficulté moyenne).
Au plaisir de vous lire !😉
Traquer les aurores boréales en Islande English translation pending
Bonjour,
J'aimerai voir des aurores boréales en novembre, j'ai pensé à l'Islande.J'ai un petit budget, je pense que nous partirons pour environ 10 jours.Je me demande quel est la meilleure ville pour sillonner dans un large périmètre pour traquer ces aurores boréales?J'ai vu aussi les îles Shetland?Quel voiture louer, les4/4 étant sûrement hors de prix?
Merci d'avance,
Philippe
Chemins de Compostelle English translation pending
J'aimerais beaucoup avoir des renseignements sur des questions que l'on se pose sur Compostelle.
Si vous l'avez déjà fait, j'aimerais bien échanger avec vous
Itinéraire 17 jours Ouest américain English translation pending
Bonjour,
nous sommes 4 adultes et envisageons un circuit dans l'ouest américain pour l'été 2017.
Avant de vous proposer l'itinéraire envisagé, voici quelques remarques pour que vous compreniez mieux nos attentes voire nos impératifs. 1-ce sera certainement notre seul voyage dasn l'ouest américain (cause budget et garde d'enfants nombreux !) 2-nous ne sommes pas du tout musée et préférons les sites en extérieur, y compris en ville. 3-nous sommes plutôt balades que vraies randos
Voici donc notre projet, bien sûr pas idéal, ambitieux. Nous souhaitons surtout savoir s'il est faisable, réalisable.
J1- vol-arrivée Jakson Hole J2- Yellostone (pour ce parc, on se concentrerait surtout sur la partie geyser + canyon, sans envie d'aller admier la faune locale - par choix)
J3- Yellostone J4- Yellostone puis départ milieu d'après-midi vers le Sud (Salt Lake City ou alentours) J5- route (matin) et visite Bryce (après-midi et soir)
J6- départ pour Page : Upper Antelope Canyon vers 11h puis points de vue sur lac Powell J7- survol matinal en avion du lac Powell puis route vers Monument Valley pour la Scenic drive en fin d 'après-midi J8- départ pour Grand Canyon : arrivée par Desert view puis découverte de la rive sud en empruntant la navette pour faire différents arrêts/balades – si possible survol en hélico J9- route vers Las Vegas, après-midi et soir sur place J10- route vers Death Valley : visite fin après-midi et soir 111- retour sur Las Vegas (peut être détour par Valley of fire), soir Las Vegas J12- matin vol vers San Francisco, installation hotel puis visite J13- San Francisco J14- San Francisco J15- vol retour
Certes le Yellostone est éloigné du reste, mais en coupant la route en 2 fois 4h à peu près, cela nous parait raisonnable ( nous avons l'habitude de rouler et serons plusieurs à pouvoir conduire)
Nous attendons vos remarques et suggestions avec impatience ! Merci d'avance pour le temps passé à nous aider à construire ce projet.
nous sommes 4 adultes et envisageons un circuit dans l'ouest américain pour l'été 2017.
Avant de vous proposer l'itinéraire envisagé, voici quelques remarques pour que vous compreniez mieux nos attentes voire nos impératifs. 1-ce sera certainement notre seul voyage dasn l'ouest américain (cause budget et garde d'enfants nombreux !) 2-nous ne sommes pas du tout musée et préférons les sites en extérieur, y compris en ville. 3-nous sommes plutôt balades que vraies randos
Voici donc notre projet, bien sûr pas idéal, ambitieux. Nous souhaitons surtout savoir s'il est faisable, réalisable.
J1- vol-arrivée Jakson Hole J2- Yellostone (pour ce parc, on se concentrerait surtout sur la partie geyser + canyon, sans envie d'aller admier la faune locale - par choix)
J3- Yellostone J4- Yellostone puis départ milieu d'après-midi vers le Sud (Salt Lake City ou alentours) J5- route (matin) et visite Bryce (après-midi et soir)
J6- départ pour Page : Upper Antelope Canyon vers 11h puis points de vue sur lac Powell J7- survol matinal en avion du lac Powell puis route vers Monument Valley pour la Scenic drive en fin d 'après-midi J8- départ pour Grand Canyon : arrivée par Desert view puis découverte de la rive sud en empruntant la navette pour faire différents arrêts/balades – si possible survol en hélico J9- route vers Las Vegas, après-midi et soir sur place J10- route vers Death Valley : visite fin après-midi et soir 111- retour sur Las Vegas (peut être détour par Valley of fire), soir Las Vegas J12- matin vol vers San Francisco, installation hotel puis visite J13- San Francisco J14- San Francisco J15- vol retour
Certes le Yellostone est éloigné du reste, mais en coupant la route en 2 fois 4h à peu près, cela nous parait raisonnable ( nous avons l'habitude de rouler et serons plusieurs à pouvoir conduire)
Nous attendons vos remarques et suggestions avec impatience ! Merci d'avance pour le temps passé à nous aider à construire ce projet.
3 semaines au Sri Lanka du 16 septembre au 6 octobre 2013 English translation pending
Je vous rapporte quelques éléments, s'ils peuvent être utiles à quelqu'un sur mon Voyage de 3 semaines au SRI LANKA du 16 septembre au 6 octobre 2013 :
Anuradhapura : Un site majeur pour les amateurs de temples et de Boudhas. Mais dont la partie la plus intéressante est, selon moi, celle qui précède la partie achéologique et payante. En effet, on y découvre une incroyable ferveur religieuse autour de temples qui ne sont pas simplement des monuments abandonnés. Après le péage, l'immense labyrinthe de routes et de chemins en sous-bois, vous conduit, parfois au hasard, vers des temples ou des statues dont l'intérêt est vraiment très variable. Mais en tout cas, même si on n'accroche pas trop sur les vieilles pierres, Anura vaut le coup pour la balade en vélo. Hébergement : Levis House, 1500rps la ch. Inconvénient, un ruisseau malodorant jouxte la maison et ça ne sent pas forcément très bon dehors... prix de l'entrée du site: 3250 rps la journée. Le guide du routard indique qu'en insistant le billet est valable le lendemain. On a essayé, mais c'est faux. Ils sont intransigeants, même lorsque l'on se pointe le soir et qu'on voudrait prolonger jusqu'au lendemain.
Trincomalee : un endroit plaisant ou faire un petit séjour, car ce n'est pas qu'une plage à touristes. Les pêcheurs y vivent et y travaillent, et la plage est tellement longue qu'on peut la longer sur des kms. Il n'y a pas des gargottes partout pour manger et boire quand on s'éloigne d'Uppuveli, donc pensez à prendre de l'eau. Hébergement : 1750 rps la ch de 3. Le bon plan, c'est l'hébergement au centre Sarvodaya, sur la route principale, devant le petit temple en ciment à l'entrée d'Upuvelli. Cet établissement appartient à une association multiconfessionnelle qui reçoit les Sri-Lankais de toutes appatenances religieuses et pas du tout les touristes occidentaux (sauf exeption). La propreté est ici au rdv, contrairement à beaucoup d'adresses « petit budget » du routard, qui sont finalement assez chères vu la qualité de ce qui est proposé.
Polonawura : Beaucoup moins étendu que Anuradhapura, c'est aussi un des sites touristiques les plus importants du Sri-Lanka, une de ces zones où l'on fait payer très cher l'entrée aux touristes occidentaux. Après le péage (ouverture 8h, beaucoup trop tard pour les belles lumières du matin), on se retrouve dans une agréable zone faite de petites routes et de chemins qui serpentent dans une végétation luxuriante. Les grands temples sont faciles à trouver, tous sont au bord de la voie principale. Les touristes sont en majorité des locaux ou des indiens et donc, on ne ressent pas trop l'ambiance touristique du lieu qui n'est pas dénaturé par des va-et-viens d'autocars climatisés déversant un flot ininterrompu d'allemands en short. Hébergement : SAMAGI VILLA SAFARI : carrément pas à recommander, le patron n'est pas sympa dès lors qu'il s'aperçoit que vous ne prendrez pas les prestations de safaris ou d'excursions qu'il propose. Pourtant le logement est bien, dans une petite maison individuelle au fond d'un jardin.1500 Rps la chambre de 2 (après bonne négociation). prix de l'entrée du site : 3250 rps la journée
Sigiriya : encore un site à un prix astronomique. Mais là, il y a aussi la possibilité d'aller sur la montagne derrière le site du rocher, le pidurangala, et d'admirer, pour une somme modique versée au monastère, toute la jungle qui en constitue l'environnement et, bien sûr, « le Rocher ». L'ascension est facile (sauf à la fin, petite difficulté, mais en s'aidant ça passe) et vraiment, ça vaut le coup. Voir aussi l'immense marécage de nénuphars à la sortie du village, où viennent parfois traîner des éléphants sauvages. Hébergement : Guesthouse flower inn 3000 rps la chambre triple. Un peu bordélique mais sympa. Prix d'entrée du site : 3950 rps
Dambulla : S'il y a un temple à voir absolument au Sri-Lanka, c'est bien le Golden Temple. Des grottes remplies de bouddhas de toutes tailles, surtout des gros. Le site est très touristique, l'entrée est atrocement kitsch, mais même ceux qui font une overdose de bouddhas trouveront ce site très beau, j'en suis sûr.
Matalé : le coin des jardins d 'épices. Il y en a plusieurs le long de la route de Dambulla. C'est joli, faut être un peu herboriste ou botaniste. Les produits qu'ils vendent sont chers, et je ne suis pas vraiment sûr qu'ils les fabriquent sur place, malgré ce qu'ils disent... Mais Bon, c'est joli et c'est la spécialité du coin, alors... Hébergement : le super plan, c'est l'adresse qui figure dans le routard: Le Clover Grange. 3000Rps la ch de 2. Le charme d'un bel Hôtel colonial, avec une grande salle de restaurant un peu sombre et sans chichi, et le matin, le petit déjeuner sur la terrasse du jardin.
Kandy : Voilà une ville dont le nom est si évocateur d'une nostalgie coloniale so British que l'on s'en fait déjà une idée avant d'y être. Seulement voilà, la première impression lors de l'arrivée à la gare est carrément décevante. C'est bruyant, pollué et d'une agitation extrême. Plus tard, on se laisse quand même avoir par ce charme discret dont la végétation exubérante qui l'entoure n'y est pas pour rien. Mais les pots d 'échappements et leurs fumées gâchent un peu l'air pur des montagnes... Hébergemement : L'hôtel SARA TOURIST LODGE, une nouvelle guesthouse propre, bien au calme au dessus du lac mais impersonnelle et sans jardin. Pas Cher, 2700 rps la triple. À voir : les pélerins du temple de la dent, car ce sont les gens et leur pratique religieuse qui font l'intérêt du lieu. Près de l'université, peu après l'entrée du botanic garden, un Banian tree extraordinaire.
Dalhousie (Adam's peak) : c'est le nom de la petite bourgade au pied de l'Adam's Peak. Située au creux d'une vallée et dominée par les plantations de thé, Dalhousie mérite qu'ons'y attarde après l'ascension, pour se balader et profiter de ses magnifiques plantations. Il n'y a strictement rien à faire le soir, vaut mieux le savoir Y aller :. de Kandy, il faut s'arrêter à la gare de Hatton. Il n'y a pas beaucoup de bus, alors un taxi à plusieurs peut être la solution : 2000rps pour Dalhousie. Hébergemement : La White guesthouse. Vraiment pas chère, et avec un joli jardin. On y mange bien aussi. À voir : l'Adam's Peak. La route se prolonge par un chemin, puis par un escalier et on ne peut vraiment pas se perdre. Départ vers 3h, 2h1/2 de grimpette fatiguante pour arriver pour le lever du soleil, et admirer l'ombre de la montagne sur la mer de nuages qui la cerne, le plus souvent... Les plantations : un dédale de chemins qui serpente sur les collines, et offrent une belle vue sur le pic d'Adam. Le matin, on rencontre les cueilleuses qui se laissent, la plupart du temps, volontiers photographier.
Ella : un petit village touristique au milieu de petites plantations arborées. On peut y passer un bon moment, se reposer, se balader et boire une bonne bière le soir. Hébergement : Plein de propositions à l'arrivée du train. Compter 1000 rps la ch. À voir : Les plantations, une cascade pas très loin ( on peut s'y baigner et le week-end, les locaux y vont en famille) et le pont des 9 arches, sur la voie ferrée vers Badula.
Mirissa : Entre Ella et Mirissa, pas de transport direct, mais on partage une voiture avec des chinois rencontrés à la guesthouse. Mirissa, c'est bien pour la farniente et la plage, qui n'est pas spécialement idyllique, car trop bordée d'hôtels, de paillottes et autres échoppes. Mais néanmoins, se baigner après un long séjour dans les montagnes fait du bien. Hébergement : le Villa view hotel. Il est situé sur la falaise au dessus de la plage, et le resto jouit d'une superbe vue sur la mer. Dommage que la cuisine ne soit pas terrible, même le thé et le petit dejeuner... A voir : la plage et éventuellement une visite aux dagobas qu'on aperçoit. Rien de folichon, , donc...
Galle : tout le charme désuet des colonies, mais portuguais cette fois. C'est petit, il y a de la vie et de l'animation, c'est touristique, mais supportable, et l'hébergement est à un prix raisonnable. Incontournable. Hébergement : Pas de nom pour cette guesthouse mais elle se situe dans le vieux centre historique, au 48 lighthouse. La patronne est sympa et ses chambres ne sont pas chères : 1200 rpx la ch. A voir : la vieille ville, ses remparts et ses ruelles. Un vrai bonheur. Koggala : les pêcheurs perchés, une spécialité du coin. Ils sont organisés, les bougres, car à Koggala ils font payer l'endroit d'où on les photographie. Sinon, on peut en voir des gratos quelques km plus loin, à Ahangama. Mais ils sont plus éloignés de la côte...
Negombo : le début et la fin du voyage vous y conduisent inévitablement, car cette petite ville est proche de l'aéroport et vous évite de séjourner dans le centre de Colombo, si vous voulez profiter de la mer jusqu'au bout. J'ai bien aimé, il y a du monde, mais il y a aussi toute l'activité de pêche et les chouettes catamarans aux voiles ocres qui se baladent sur la ligne d'horizon... A voir : la plage, les pêcheurs, la criée et le canal intérieur, bordé de maisons et d'arbres centenaires... Vous pouvez vous embraquer avec un bateau de pêche pour quelques heures et profiter du large tout en apportant un petit revenu supplémentaire à ces gens modestes. Compter 2500 rps pour 4 heures.
hébergement : une guesthouse pas mirobolante en bord de plage, pour 2000rps. Pas spécialement recommandable.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! quelques photos sur ma galerie : http://www.flickr.com/photos/100178647@N03/
Anuradhapura : Un site majeur pour les amateurs de temples et de Boudhas. Mais dont la partie la plus intéressante est, selon moi, celle qui précède la partie achéologique et payante. En effet, on y découvre une incroyable ferveur religieuse autour de temples qui ne sont pas simplement des monuments abandonnés. Après le péage, l'immense labyrinthe de routes et de chemins en sous-bois, vous conduit, parfois au hasard, vers des temples ou des statues dont l'intérêt est vraiment très variable. Mais en tout cas, même si on n'accroche pas trop sur les vieilles pierres, Anura vaut le coup pour la balade en vélo. Hébergement : Levis House, 1500rps la ch. Inconvénient, un ruisseau malodorant jouxte la maison et ça ne sent pas forcément très bon dehors... prix de l'entrée du site: 3250 rps la journée. Le guide du routard indique qu'en insistant le billet est valable le lendemain. On a essayé, mais c'est faux. Ils sont intransigeants, même lorsque l'on se pointe le soir et qu'on voudrait prolonger jusqu'au lendemain.
Trincomalee : un endroit plaisant ou faire un petit séjour, car ce n'est pas qu'une plage à touristes. Les pêcheurs y vivent et y travaillent, et la plage est tellement longue qu'on peut la longer sur des kms. Il n'y a pas des gargottes partout pour manger et boire quand on s'éloigne d'Uppuveli, donc pensez à prendre de l'eau. Hébergement : 1750 rps la ch de 3. Le bon plan, c'est l'hébergement au centre Sarvodaya, sur la route principale, devant le petit temple en ciment à l'entrée d'Upuvelli. Cet établissement appartient à une association multiconfessionnelle qui reçoit les Sri-Lankais de toutes appatenances religieuses et pas du tout les touristes occidentaux (sauf exeption). La propreté est ici au rdv, contrairement à beaucoup d'adresses « petit budget » du routard, qui sont finalement assez chères vu la qualité de ce qui est proposé.
Polonawura : Beaucoup moins étendu que Anuradhapura, c'est aussi un des sites touristiques les plus importants du Sri-Lanka, une de ces zones où l'on fait payer très cher l'entrée aux touristes occidentaux. Après le péage (ouverture 8h, beaucoup trop tard pour les belles lumières du matin), on se retrouve dans une agréable zone faite de petites routes et de chemins qui serpentent dans une végétation luxuriante. Les grands temples sont faciles à trouver, tous sont au bord de la voie principale. Les touristes sont en majorité des locaux ou des indiens et donc, on ne ressent pas trop l'ambiance touristique du lieu qui n'est pas dénaturé par des va-et-viens d'autocars climatisés déversant un flot ininterrompu d'allemands en short. Hébergement : SAMAGI VILLA SAFARI : carrément pas à recommander, le patron n'est pas sympa dès lors qu'il s'aperçoit que vous ne prendrez pas les prestations de safaris ou d'excursions qu'il propose. Pourtant le logement est bien, dans une petite maison individuelle au fond d'un jardin.1500 Rps la chambre de 2 (après bonne négociation). prix de l'entrée du site : 3250 rps la journée
Sigiriya : encore un site à un prix astronomique. Mais là, il y a aussi la possibilité d'aller sur la montagne derrière le site du rocher, le pidurangala, et d'admirer, pour une somme modique versée au monastère, toute la jungle qui en constitue l'environnement et, bien sûr, « le Rocher ». L'ascension est facile (sauf à la fin, petite difficulté, mais en s'aidant ça passe) et vraiment, ça vaut le coup. Voir aussi l'immense marécage de nénuphars à la sortie du village, où viennent parfois traîner des éléphants sauvages. Hébergement : Guesthouse flower inn 3000 rps la chambre triple. Un peu bordélique mais sympa. Prix d'entrée du site : 3950 rps
Dambulla : S'il y a un temple à voir absolument au Sri-Lanka, c'est bien le Golden Temple. Des grottes remplies de bouddhas de toutes tailles, surtout des gros. Le site est très touristique, l'entrée est atrocement kitsch, mais même ceux qui font une overdose de bouddhas trouveront ce site très beau, j'en suis sûr.
Matalé : le coin des jardins d 'épices. Il y en a plusieurs le long de la route de Dambulla. C'est joli, faut être un peu herboriste ou botaniste. Les produits qu'ils vendent sont chers, et je ne suis pas vraiment sûr qu'ils les fabriquent sur place, malgré ce qu'ils disent... Mais Bon, c'est joli et c'est la spécialité du coin, alors... Hébergement : le super plan, c'est l'adresse qui figure dans le routard: Le Clover Grange. 3000Rps la ch de 2. Le charme d'un bel Hôtel colonial, avec une grande salle de restaurant un peu sombre et sans chichi, et le matin, le petit déjeuner sur la terrasse du jardin.
Kandy : Voilà une ville dont le nom est si évocateur d'une nostalgie coloniale so British que l'on s'en fait déjà une idée avant d'y être. Seulement voilà, la première impression lors de l'arrivée à la gare est carrément décevante. C'est bruyant, pollué et d'une agitation extrême. Plus tard, on se laisse quand même avoir par ce charme discret dont la végétation exubérante qui l'entoure n'y est pas pour rien. Mais les pots d 'échappements et leurs fumées gâchent un peu l'air pur des montagnes... Hébergemement : L'hôtel SARA TOURIST LODGE, une nouvelle guesthouse propre, bien au calme au dessus du lac mais impersonnelle et sans jardin. Pas Cher, 2700 rps la triple. À voir : les pélerins du temple de la dent, car ce sont les gens et leur pratique religieuse qui font l'intérêt du lieu. Près de l'université, peu après l'entrée du botanic garden, un Banian tree extraordinaire.
Dalhousie (Adam's peak) : c'est le nom de la petite bourgade au pied de l'Adam's Peak. Située au creux d'une vallée et dominée par les plantations de thé, Dalhousie mérite qu'ons'y attarde après l'ascension, pour se balader et profiter de ses magnifiques plantations. Il n'y a strictement rien à faire le soir, vaut mieux le savoir Y aller :. de Kandy, il faut s'arrêter à la gare de Hatton. Il n'y a pas beaucoup de bus, alors un taxi à plusieurs peut être la solution : 2000rps pour Dalhousie. Hébergemement : La White guesthouse. Vraiment pas chère, et avec un joli jardin. On y mange bien aussi. À voir : l'Adam's Peak. La route se prolonge par un chemin, puis par un escalier et on ne peut vraiment pas se perdre. Départ vers 3h, 2h1/2 de grimpette fatiguante pour arriver pour le lever du soleil, et admirer l'ombre de la montagne sur la mer de nuages qui la cerne, le plus souvent... Les plantations : un dédale de chemins qui serpente sur les collines, et offrent une belle vue sur le pic d'Adam. Le matin, on rencontre les cueilleuses qui se laissent, la plupart du temps, volontiers photographier.
Ella : un petit village touristique au milieu de petites plantations arborées. On peut y passer un bon moment, se reposer, se balader et boire une bonne bière le soir. Hébergement : Plein de propositions à l'arrivée du train. Compter 1000 rps la ch. À voir : Les plantations, une cascade pas très loin ( on peut s'y baigner et le week-end, les locaux y vont en famille) et le pont des 9 arches, sur la voie ferrée vers Badula.
Mirissa : Entre Ella et Mirissa, pas de transport direct, mais on partage une voiture avec des chinois rencontrés à la guesthouse. Mirissa, c'est bien pour la farniente et la plage, qui n'est pas spécialement idyllique, car trop bordée d'hôtels, de paillottes et autres échoppes. Mais néanmoins, se baigner après un long séjour dans les montagnes fait du bien. Hébergement : le Villa view hotel. Il est situé sur la falaise au dessus de la plage, et le resto jouit d'une superbe vue sur la mer. Dommage que la cuisine ne soit pas terrible, même le thé et le petit dejeuner... A voir : la plage et éventuellement une visite aux dagobas qu'on aperçoit. Rien de folichon, , donc...
Galle : tout le charme désuet des colonies, mais portuguais cette fois. C'est petit, il y a de la vie et de l'animation, c'est touristique, mais supportable, et l'hébergement est à un prix raisonnable. Incontournable. Hébergement : Pas de nom pour cette guesthouse mais elle se situe dans le vieux centre historique, au 48 lighthouse. La patronne est sympa et ses chambres ne sont pas chères : 1200 rpx la ch. A voir : la vieille ville, ses remparts et ses ruelles. Un vrai bonheur. Koggala : les pêcheurs perchés, une spécialité du coin. Ils sont organisés, les bougres, car à Koggala ils font payer l'endroit d'où on les photographie. Sinon, on peut en voir des gratos quelques km plus loin, à Ahangama. Mais ils sont plus éloignés de la côte...
Negombo : le début et la fin du voyage vous y conduisent inévitablement, car cette petite ville est proche de l'aéroport et vous évite de séjourner dans le centre de Colombo, si vous voulez profiter de la mer jusqu'au bout. J'ai bien aimé, il y a du monde, mais il y a aussi toute l'activité de pêche et les chouettes catamarans aux voiles ocres qui se baladent sur la ligne d'horizon... A voir : la plage, les pêcheurs, la criée et le canal intérieur, bordé de maisons et d'arbres centenaires... Vous pouvez vous embraquer avec un bateau de pêche pour quelques heures et profiter du large tout en apportant un petit revenu supplémentaire à ces gens modestes. Compter 2500 rps pour 4 heures.
hébergement : une guesthouse pas mirobolante en bord de plage, pour 2000rps. Pas spécialement recommandable.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! quelques photos sur ma galerie : http://www.flickr.com/photos/100178647@N03/
Découvrir Cuba English translation pending
Bonjour !
Nous souhaitons découvrir Cuba ... Pendant 15 jours environs qu'est que vous nous conseillez . merci
Voyage de noces en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.
Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.
J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !
A bientôt,
Anaïs
Nous organisons actuellement notre voyage de noces pour partir en Argentine en Janvier 2014.
Nous sommes actuellement en train de faire des devis pour partir en formule à la carte en privatif. Nous allons organiser une bonne partie des visites nous-mêmes.
J'ai donc plusieurs questions à vous soumettre :Quels sont les lieux incontournables pour vous en Argentine ? Avez-vous des petites adresses chez l'habitant ou typique du pays (peu importe la région) ? Avez-vous une adresse d'une finca de Gauchos à me conseiller pour monter à cheval ?Est-ce que la péninsule de Valdès est vraiment incoutournable ? Y'en a t-ils qui l'ont déjà visité ?Je vous remercie d'avance pour votre aide toujours précieuse pour monter de beaux voyages !
A bientôt,
Anaïs
Que "zapper" au Maroc? English translation pending
Nous partons au Maroc début mai pour 11 jours pleins plus le jour de l'arrivée et celui du départ. Les vols sont de Tanger.
Nous envisageons soit de louer une voiture à Tanger pour faire une grande boucle, soit de rejoindre Marrakech en train de nuit et d'y louer une auto pour rejoindre Tanger par le chemin des écoliers.
Nous voulons un peu de culture et de villes (4 ou 5 jours) et le reste de nature, si possible dans des endroits peu fréquentés ou sauvages.
Nous aimerions visiter Tétouan, Chaouen, Fes, Meknes, les gorges du Todra, les gorges du Dadès, la vallée des Ait Bouguemez, Merzouga, la vallée des roses, Ouzoud, le plateau des lacs du côté d'Imilchil, Skoura, Ait Benhaddou. Je sais que cela est beaucoup trop. Mais qu'enlever ? Malgré de nombreuses recherches sur le net je n'arrive pas à déterminer ce qui vaut le plus le coup.
Je suis preneur de conseils et de retours d'expériences.
Merci à tous.
Nous envisageons soit de louer une voiture à Tanger pour faire une grande boucle, soit de rejoindre Marrakech en train de nuit et d'y louer une auto pour rejoindre Tanger par le chemin des écoliers.
Nous voulons un peu de culture et de villes (4 ou 5 jours) et le reste de nature, si possible dans des endroits peu fréquentés ou sauvages.
Nous aimerions visiter Tétouan, Chaouen, Fes, Meknes, les gorges du Todra, les gorges du Dadès, la vallée des Ait Bouguemez, Merzouga, la vallée des roses, Ouzoud, le plateau des lacs du côté d'Imilchil, Skoura, Ait Benhaddou. Je sais que cela est beaucoup trop. Mais qu'enlever ? Malgré de nombreuses recherches sur le net je n'arrive pas à déterminer ce qui vaut le plus le coup.
Je suis preneur de conseils et de retours d'expériences.
Merci à tous.
Trois semaines aux îles Fidji: transports, logement? English translation pending
Bonjour,
Qu'il est difficile d'avoir des renseignements sur les ïles Fidjis... Information très dilluée, en Anglais (pffiou) et je ne trouve pas une discussion qui regrouperait tous les renseignements pour organiser soi même son voyage. Alors je m'adresse à vous qui connaissez.
Quelqu'un pourrait-il me confirmer s'il est obligatoire de résider dans les Resorts pour visiter une île ? :( A part sur Viti Levu, il semble difficile de se loger à petits prix, ailleurs. Pour se rendre sur Vanua Levu, il faut obligatoirement prendre un vol ? Existe-t-il un moyen de s'y rendre en bateau ?
Notre idée était d'atterrir à Nadi puis de prendre un bateau pour se rendre sur une île, chercher un logement, plonger, visiter en scooter (est-ce qu'il y en a, en location au moins ??) et changer à nouveau d'île...
Nous avons prévu d'y passer 3 semaines, si quelqu'un ayant fait un séjour la bas, pouvait nous clarifier un peu le fonctionnement sur place et les possibilités transport-logement, ce serait vraiment super sympa !
Merci d'avance, Sylvia
Qu'il est difficile d'avoir des renseignements sur les ïles Fidjis... Information très dilluée, en Anglais (pffiou) et je ne trouve pas une discussion qui regrouperait tous les renseignements pour organiser soi même son voyage. Alors je m'adresse à vous qui connaissez.
Quelqu'un pourrait-il me confirmer s'il est obligatoire de résider dans les Resorts pour visiter une île ? :( A part sur Viti Levu, il semble difficile de se loger à petits prix, ailleurs. Pour se rendre sur Vanua Levu, il faut obligatoirement prendre un vol ? Existe-t-il un moyen de s'y rendre en bateau ?
Notre idée était d'atterrir à Nadi puis de prendre un bateau pour se rendre sur une île, chercher un logement, plonger, visiter en scooter (est-ce qu'il y en a, en location au moins ??) et changer à nouveau d'île...
Nous avons prévu d'y passer 3 semaines, si quelqu'un ayant fait un séjour la bas, pouvait nous clarifier un peu le fonctionnement sur place et les possibilités transport-logement, ce serait vraiment super sympa !
Merci d'avance, Sylvia
Séjour à Sihanoukville de 65 jours: prolongation du visa English translation pending
Après une halte de quelques jours à Phnom Penh, nous comptons séjourner à Sihanoukville
pour une durée totale au Cambodge de 65 jours. La durée autorisée étant de 30 jours
pouvons-nous rester et quelle est la meilleure méthode pour prolonger notre visa ?
Stéven
Vos conseils sur notre parcours en Corse en juillet? English translation pending
Bonjour à Tous
Nous allons passer 12 jours en Corse ce mois de Juillet avec nos 2 enfants (9 & 1" ans) et je me triture encore pour le parcours.
Nous arrivons le 14/7 à 13h45 à l'île Rousse, nous devons voir des amis à Solenzara vers le 17 Juillet (2 Nuits) et repartons d'Ajaccio le 26 Juillet à 21h, ça c'est pour le cadre du Timing principal en sachant qu'ensuite je n'ai rien réservé (matos de camping dans le coffre)
Je m'était fixé plusieurs secteur à visiter en essayant de rester quelques jours sur place 1- Ile Rousse, Calvi, St Florent, Cap Corse 2- Golf de Porto, loc bateau pour visiter le golf, rivière... 3- Porto Vecchio et ses célèbres plages, bonnifaccio, Lavezzi 4- Secteur Propriano, Ajaccio, Sanguinaire
Est-ce que ce tour est possible ? comment est-ce que je devrais l'articuler d'après vous ?
Le Tour basique, je part de l'ile rousse vers St Florent puis le tour du cap corse puis Solenzara, Porto Vecchio, Bonnifaccio et je remonte sur Propirano, Ajaccio, Porto, Calvi et Retour pour Ajaccio le 26 ou nous attend le Bateau
Ou alors voyez vous une autre option pour optimiser tout ça ?
Meci d'avance
Nous allons passer 12 jours en Corse ce mois de Juillet avec nos 2 enfants (9 & 1" ans) et je me triture encore pour le parcours.
Nous arrivons le 14/7 à 13h45 à l'île Rousse, nous devons voir des amis à Solenzara vers le 17 Juillet (2 Nuits) et repartons d'Ajaccio le 26 Juillet à 21h, ça c'est pour le cadre du Timing principal en sachant qu'ensuite je n'ai rien réservé (matos de camping dans le coffre)
Je m'était fixé plusieurs secteur à visiter en essayant de rester quelques jours sur place 1- Ile Rousse, Calvi, St Florent, Cap Corse 2- Golf de Porto, loc bateau pour visiter le golf, rivière... 3- Porto Vecchio et ses célèbres plages, bonnifaccio, Lavezzi 4- Secteur Propriano, Ajaccio, Sanguinaire
Est-ce que ce tour est possible ? comment est-ce que je devrais l'articuler d'après vous ?
Le Tour basique, je part de l'ile rousse vers St Florent puis le tour du cap corse puis Solenzara, Porto Vecchio, Bonnifaccio et je remonte sur Propirano, Ajaccio, Porto, Calvi et Retour pour Ajaccio le 26 ou nous attend le Bateau
Ou alors voyez vous une autre option pour optimiser tout ça ?
Meci d'avance
Séjour en Indonésie au mois de juin 2012 English translation pending
Bonsoir a tous ,
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Pour expliquer rapidement ma situation , je cherche a organiser mon prochain séjour en juin 2012 en indonésie et je cherche tout d'abord a connaitre les bases : Que faire Ou aller Ou loger Que visiter ?
Nous avons organisé notre voyage en thailande l'année passée avec l'aide du forum et au passage nous avons adoré 😉😉 , la simplicité générale sur place , pour se loger , par la quantité des guests house les transports divers et variés enfin bref
Juste pour savoir si l'indonésie est comparable a la thailande ?? En sachant que ce serait un séjour de 15 jours ( difficile d'avoir les 3 semaines cette année 🙁 ) En gros , la première semaine , des visites , des ballades a gauche a droite Et la deuxième semaine , plus axée sur la plage , la détente et surtout la plongée pour ma part .
Pour ce qui est du logement : est-ce que c'est le meme principe que la thailande ? Hotels ou guest house ? Possible de trouver des GH sympa pour une 40aine € par nuit pour 2
La nourriture , pareil ? Des petits vendeurs entre ( ) dans la rue prêts a vous faire des nouilles sautées ( j'en salive encore 😛 )
Enfin voila , vous aurez compris je pense que nous en sommes pour le moment encore a la case départ de chez départ Ma femme a acheté 2 livres ( le routard et lonely planet je crois ) qu'elle va s'empresser de dévorer et moi je vais chercher de mon coté sur le forum des bonnes adresses et bons plans
Mais si vous pouviez m'aider en m'aiguillant un peu en fonction de nos souhaits je vous en remercie d'avance
@ bientôt😎
Trek d'environ cinq jours au Maroc en août? English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi partons au maroc en aout, nous aimerions faire un treck, je veux dire LE treck 😛, celui qui restera gravé dans nos mémoires :-) et je ne sais pas vers quoi m'orienter en Aout pendant le ramadan. on souhaite des marches de 5 h maxi, des paysages représentatifs du maroc qui pourraient allier par exemple desert et montagne..??? rencontrer des gens.... On part 15 jours début aout, le treck serait idéalement placé au milieu du séjour, repos avt, repos après dans un hotel dans une grde ville. Ce treck aurait une durée d'environ 5 jours !!
Voilà...c'est possible, dites moi?🤪
Merci d'avance pour tous vos conseils
françois
Parcours de deux semaines en Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Malaisie avec ma chérie du 11/08/2011 au 25/08/2011 et voici le parcours auquel j'ai pensé :
12 : Arrivé à Kuala lumpur à 15H , balade quartier chinois . 13-14: départ pour kuching + transfert pour bako et nous passons la nuit la bas. 15 : autre park 16 : visite d'une maison longue 17 : retour à kuala et visite des bathu caves 18 : avion pour les perhentians du 18 au 23 : perhentians + redang et logement à abdul chalet 24-25 : Kuala lumpur ( Bathu caves) et depart à 2h du mat le 25
Qu'en pensez vous?
j'ai quelque questions également:
Au niveau de mon planning , est ce que deux jours et une nuit suffise au parc bako bako ?
Avez vous des idées de parc autour de kuching ou je puisse trouvé de belle cascade sans marché 5H dans la jungle (on est pas des gros sportifs non plus) !!!😕
Des idées pour faire kiffer ma copine 😉 (hotel, restos, belle cascade) ??
Merci à vous !!!🙂
Je pars en Malaisie avec ma chérie du 11/08/2011 au 25/08/2011 et voici le parcours auquel j'ai pensé :
12 : Arrivé à Kuala lumpur à 15H , balade quartier chinois . 13-14: départ pour kuching + transfert pour bako et nous passons la nuit la bas. 15 : autre park 16 : visite d'une maison longue 17 : retour à kuala et visite des bathu caves 18 : avion pour les perhentians du 18 au 23 : perhentians + redang et logement à abdul chalet 24-25 : Kuala lumpur ( Bathu caves) et depart à 2h du mat le 25
Qu'en pensez vous?
j'ai quelque questions également:
Au niveau de mon planning , est ce que deux jours et une nuit suffise au parc bako bako ?
Avez vous des idées de parc autour de kuching ou je puisse trouvé de belle cascade sans marché 5H dans la jungle (on est pas des gros sportifs non plus) !!!😕
Des idées pour faire kiffer ma copine 😉 (hotel, restos, belle cascade) ??
Merci à vous !!!🙂
Voyage seule à Delhi: trouver de l'alcool? English translation pending
bonjour, je prepare un voyage pour dehli en inde, je voyagerais seule.je voudrais savoir si cest facile de trouver de alcool et si cest cher?? et si vous avez des conseil a faire ou eviter, tant mieux bonne journee a tous
Visiter la campagne française à moto English translation pending
Bonjour, Je prépare un voyage en France (Paris - et ensuite visiter en moto la campagne française). Ce sera ma première visite en France. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs circuits campagnards à visiter. Je compte louer une moto à Paris (450 cc légère) pour faire ce périple. Je cherche aussi des infos sur les bons endroits pour cette location.
Merci et à bientôt.
Merci et à bientôt.
Tour de l'Asie à pied English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂
Après avoir parcouru le forum et dévoré des centaines de posts sur le sujet, je me lance afin de recueillir vos sages conseils quant à la préparation de mon voyage. Pour l'instant, je passe mon temps plonger dans les guides et les carnets de voyage à la recherche d'infos, et j'aimerais l'avis d'autres voyageurs maintenant que mon projet prend forme.
Alors, j'ai 20 ans et j'envisage depuis des années un tour du monde, c'est-à-dire un voyage au long cours. Mais finalement, je crois bien que ce sera un tour de l'Asie. Pourquoi l'Asie ? Tout d'abord parce que je suis passionnée par ce continent (j'ai déjà fait un voyage solitaire en Inde de plusieurs mois grâce à une bourse de voyage et je voudrais continuer à explorer ce continent) et aussi parce que j'aimerais éviter de prendre l'avion (ça pollue, berk🙁) et que j'ai un petit budget.
Je voudrais partir d'ici un an / un an et demi et aller jusqu'en Asie du Sud en passant par l'Asie centrale. Voici quelques uns des pays que je ne veux absolument pas manquer : Ouzbékistan, Kirghiztan, Chine de l'ouest, Népal, Tibet, Thaïlande, Laos, Cambodge. Mon itinéraire serait donc : France - Allemagne - République Tchèque - Hongrie - Slovaquie - Roumanie - Bulgarie - Turquie - Iran - Turkménistan - Ouzbékistan - Kirghiztan - Xinjang et Tibet (Chine) - Laos - Thaïlande – Cambodge. Pour l'instant, je ne sais comment placer l'Inde et le Nepal dans mon itinéraire car après la Birmanie (il paraît qu'il est impossible de franchir ses frontières par la terre) me bloque l'accès de la Thaïlande et il me faudrait donc retourner en Chine depuis l'Inde (difficile, et puis il y a le visa...)
Je me suis posée la question du moyen des transports. Je voudrais voyager lentement, c'est pour moi le meilleur moyen de découvrir un pays, de rencontrer sa population. Pas question de prendre l'avion et de foncer et de ne rien voir ! J'ai pensé au vélo (mais je doute de tenir le coup physiquement) ou à la marche à pied. Je suis très tentée par cette dernière option : autonomie totale (je ne suis pas encombrée partout d'un vélo), gratuit et j'adore marcher. Seul hic : le temps. A vôtre avis, combien de temps est-il nécessaire pour parcourir une telle distance ? J'ai bien entendu parler de Bernard Ollivier, qui avait entrepris une aventure semblable à pieds, mais apparemment, il n'avait pas fait tout d'une traite, non ? Je ne suis pas non plus contre quelques trajets en bus ou train en Asie (s'il ne sont pas chers et trop fréquents). Car il serait facile de tout faire en train d'un bout à l'autre, mais cette idée ne me plaît pas trop, je veux prendre le temps d'avancer par moi-même, d'où la marche qui resterait mon fil conducteur.
A vrai dire, je n'ai pas d'impératif de temps : je vais finir mes études et je voudrais m'accorder une année d'aventure (ou plus) avant de rentrer dans la vie active (je suis jeune, passionnée, je n'ai pas d'impératif, c'est maintenant ou jamais de réaliser mon grand rêve!). J'ai donc tout mon temps. Mais après, c'est au niveau du budget que ça risque de coincer. Plus c'est long, plus c'est cher... Personnellement, je compte vivre sur un petit budget, à peu près 10€ par jour : camping sauvage ou guesthouse bon marché, repas dans les rues et les marchés... Bref, le strict minimum. Je ne recherche absolument pas le luxe et le confort. Est-ce que ça vous paraît faisable ? Je sais que l'Asie n'est pas chère. Mais il y a aussi beaucoup de visas en Asie. Pour l'instant, je ne dispose que de 3000€. Mais j'aimerais essayer d'obtenir des soutiens financiers, des bourses, sponsors. Car mon projet serait aussi pour moi un moyen d'effectuer une étude sur les religions et les spiritualités d'Asie (l'Asie qui a vu naître grand nombre de religions du monde) et serait aussi portée sur les grands espaces, la protection de l'environnement : des thèmes qui me tiennent à coeur et guideraient mon voyage.
Pour revenir à l'itinéraire, si j'envisage la marche à pied, j'ai calculé la distance approximative (google map ne fonctionne pas pour l'asie centrale), étape par étape, et j'en arrive à un total d'environ 16 000km. A raison de 40km de marche par jour, j'en arrive à environ 400 jours de marche, soit un peu plus d'un an de voyage, ce qui rentre pour l'instant dans mon budget (mais mes économies pourront augmenter si je reçois des financements). Est-ce que cela vous paraît réalisable ou totalement utopique ? 40Km par jour, est-ce trop ?
A la fin de mon périple, je voudrais emprunter un train depuis l'Asie du Sud (Laos ou Vietnam) en direction de Pékin puis de là prendre le Transmongolien jusqu'à Moscou, puis retour de même vers la France. Oui, peut-être pas quand même une boucle complète à pieds... Mais pas d'avion pour le retour.
Pour finir, j'ai quelques questions en vrac :
J'ai opté pour l'Iran afin de rejoindre le Turkménistan. Avant, je voulais passer par l'Arménie et l'Azerbadjan puis traverser la mer Capienne, mais c'est peut-être compliqué, non ? et ça fait plus de visas. Il y aurait aussi possibilité de passer par l'Ukraine et le Kazakhstan, mais il faut alors traverser un bout de Russie (et ça veut dire visa, alors que j'en aurais déjà besoin d'un pour mon retour par le Transmongolien ou Transibérien). L'Iran me semble donc la seule solution. J'ai lu des posts de femmes seules étant parties dans ce pays sans problème. Qu'en pensez-vous ? Car oui, je compte partir seule : c'est le meilleur moyen de voyager vraiment, de s'ouvrir aux autres et d'apprendre à se dépasser. Même si c'est parfois difficile et qu'il y a des inconvénients, je le reconnais...
Et selon mon itinéraire, y-a-t-il des frontières par la terre où ça risque de bloquer ? Mon voyage étant très long, je ne pourrai pas prendre les visas avant le départ. Je pense les prendre avant chaque nouveau pays ou directement sur place. Avez-vous des retours d'expérience ?
Je cherche, je cherche mais tout compte fait j'ai trouvé peu de carnets sur Internet relatant des voyages par la terre dans ces conditions...
Voilà pour mon projet qui se dessine un peu plus chaque jour. J'en suis déjà tout excitée!
Je suis toute ouverte à vos avis, suggestions, conseils, etc. Et merci d'avoir pris le temps de me lire ! (mes excuses pour la longueur!) 🙂
Impressions du El Salvador English translation pending
Nous sommes en ce moment à Suchitoto, petit village paisible et typique, au nord du El Salvador.
Nous avons pris un bus 2ème classe de Guatemala la Ciudad à Ahuachapan et avons passé la frontière comme une lettre à la poste ! Petit conseil en passant, inutile de payer des fortunes pour attraper un rhume dans un bus climatisé de luxe alors que tout se passe parfaitement bien et confortablement dans un bus à 120Q. C'est un prix unique, que l'on aille à San Salvador ou que l'on s'arrête avant.
Le magnifique village de Concepcion de Ataco, sur la Ruta de las Flores, est une étape incontournable. Une bonne partie des maisons, magasins ou restaurants sert de support à des fresques colorées et ça devient presque un jeu de piste de tous les dénicher... Il y a peu d'hôtels dans ce village (3 ou 4) et les prix sont plus élevés au El Salvador que chez ses voisins. Nous avons trouvé une chambre à l'hôtel El Balcon, sur les hauteurs, avec une vue imprenable sur le village ($30 avec un petit dej.). Au Café Buton, on est accueilli par Michel, un Francais très sympa et serviable qui connait très bien le pays et qui est de bon conseil. Il nous a fait connaitre l'hallucinant fournil du village... atmosphère d'antan garantie ! Sur la route, les poteaux électriques sont décorés de dessins multicolores.
Nous avons visité quelques villages sympa comme Juayua, très animé le WE avec le "festival de comidas" ou le Lago de Coatepeque, lac dans un cratère où il y a très peu de possibilité de logement à cause des San Salvadoriens fortunés qui ont acheté pratiquement tous les terrains autour du lac pour abriter leur résidence secondaire !
Nous nous déplaçons en chicken bus et tout se passe très bien, le prix est dérisoire et les gens sont adorables.
Nous apprécions beaucoup l'ambiance du pays, plus autentique que le Guatemala, et la gentillesse de ses habitants.
Pour tous ceux qui se plaignent de trouver trop de touristes pendant leur voyage, venez au El Salvador pendant qu'il en est encore temps...
Nous ne savons pas combien de temps nous restons à Suchitoto ni où nous allons après mais si quelqu'un a besoin d'infos, n'hésitez pas.