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«Je ne veux plus gueuler: "Comment va le monde?" Et qu'on me réponde: «Il va comme il va» English translation pending
Dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient paisiblement.
Elles parlaient d’amour.
L’une de l’amour de sa compagne qui la rendait plus forte, l’autre de l’amour de son mari qui la rendait plus douce.
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Elles parlaient voyages Les voyages d’autrefois où les anecdotes s’enrubannent année après année de détails sortis de leur imagination fertile et qui rendaient leurs récits plus épiques et ceux récents encore à l’état de fraîche émotion.
La bouteille de vin blanc s’embuait sur la table blanche en fer, l’herbe roussie chatouillait leurs pieds nus, elles se sentaient comblées, heureuses et libres et, sans doute pour cette raison, il leur était facile de parler du monde d’aujourd’hui, facile d’évoquer les conflits, les émeutes, les violences, les épidémies.
Epargnées, tranquilles, trempant avec gourmandise leurs lèvres dans le gewurztraminer frais, elles s’interrogeaient :
« T’as vu avec le covid on ne parle plus des guerres, c’est covid partout, encore que ça commence à ralentir, y’a le foot » « Ah oui, t’as raison, tu crois que ça pète encore en Syrie, en Lybie, au Yémen, en Somalie, au Sahel ? » « Chais pas, mais au Liban, quelle horreur cette explosion et tous ces gens morts ou sans maison » « T’as entendu les humanitaires au Niger ? » « Oui, pas les premiers pas les derniers à mourir bêtement » « Et au Brésil et en Colombie, ça c’est calmé ? » « Aucune idée » « Et à Hong-Kong et au Brésil et au Vénézuela, je me demande si ça manifeste toujours » « Chais pas, mais aux Etats-Unis entre blancs et noirs c’est pas cool, t’as vu les émeutes et ça va continuer, tu peux croire » « moi, c’qui me rend dingue c’est tous les gens dans le monde qui ont faim, qui n’ont pas de boulot ou qui l’ont perdu » « oui, c’est triste » « En tout cas, on entend plus parler des migrants, ni ceux de Lampedusa, ni ceux des jungles là-haut » « T’imagines un peu le monde entier à l’arrêt. Comment veux-tu que la terre reste en paix » « Et ceux qui se battent, qui sont en guerre, se tapent le covid en plus » « Et t’as vu en Bielorussie, pareil, ça chauffe aussi » « T’as déjà vu des révolutions pacifiques toi ? » « Ouais, c’est plus embêtant c’est pas loin d’chez nous » « Et le mec empoisonné par les russes, paraît qu’il est en Allemagne » « Chez nous ça va être chaud à la rentrée, j’te l’dis, tu verras, avec les chômeurs, le covid, les gosses à l’école, le télétravail oui et non, on va pas rire »
« Moi, j’te dis qu’il n’y a pas que les incendies de forêts qui bousillent la terre, y’a les incendies de fureur dans le coeur des hommes »
« Oh , t’as pas parlé des masques, des mesures barrières, etoussaettoussa » « Et toi de ton dada favori, l’eau, l’or du monde » « Eh ne me branche pas sur ce sujet, je suis intarissable »
« Allez, t’es pas marrante, tiens, on finit la bouteille, l’est super bon ce vin »
Ainsi, dans la tiédeur d’un soir d’été, deux amies devisaient. A l’abri sous le tilleul, comme à l’abri derrière un écran, comme sur vf, la vie défile, bouleverse, secoue, agace, exaspère ou indiffère et « passent les jours, passent les semaines.../... »
« Comment va le monde? Il est rouge sang Et à mon avis, il l'est pour longtemps Comment va la vie? Il y a des endroits Elle vaut dix dollars combien je te dois
Comment va la guerre? Elle va comme elle va Elle est planétaire, on se reverra Comment va la banque? La banque surnage Pour les grands requins y a pas de naufrage Comment va la mort? Record absolu Toujours très discrète, je n'en sais pas plus » .../… B. Lavilliers
(Vos voyages vous ont fait réfléchir sur l'art de bien voyager, de bien vivre, l'état du monde ou le sens de la vie? Partagez vos pensées et réflexions dans cette rubrique.
Euhhhh, chuis dans la bonne rubrique.)
Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Climat au Sri Lanka début février? English translation pending
Bonsoir,
Je pars le 01 fevrier au skri lanka avec un circuit classique COlombo, Habarana, Hanuradhapura, Sigirya, Polonnaruwa
Matale, Kandy, Gampola, Ramboda, KItugala.Je pense que c'est un circuit classique mais comment doit t'on s' habiller. Il y a t'ils des precautions particulieres pour ce pays (vaccins, moustique etc)
Merci pour votre aide
Bernard
Matale, Kandy, Gampola, Ramboda, KItugala.Je pense que c'est un circuit classique mais comment doit t'on s' habiller. Il y a t'ils des precautions particulieres pour ce pays (vaccins, moustique etc)
Merci pour votre aide
Bernard
Islande, Terre de Glace et de Feu English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: http://sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/
Prologue« -Tu vas en Islande ? C’est pas vrai, on t’a obligé ! Il pleut tout le temps et c’est plein de moustiques. Encore ta femme hein … dur dur !!!!! - Tu crois ? Il y a le soleil de minuit et pour les moustiques je pense que l’on t’a mal renseigné. - Partir en Islande c’est une chose, mais t’es pas sûr d’atterrir ni de repartir avec les poussières volcaniques du truc que l’on n’arrive même pas à nommer. - Mouai, c’est pas faux qu’il est imprononçable ce volcan, c’est ça l’exotisme. » Mitigé, voilà comment honnêtement j’ai abordé ce nouveau périple, encouragé par mes collègues de bureau totalement enthousiastes. L’Islande représente bien à sa manière le chaud et le froid entremêlés. Le soleil est là toute la journée, mais tu peux éventuellement ne jamais le voir, blotti entre les nuages. Les volcans crachent du feu, mais ils sont recouverts de glaciers. Ta valise est pleine d’habits chauds, mais éventuellement tu ne t’en serviras pas (ben y parait que c’est arrivé à quelqu’un … si ! Il y a longtemps je crois …. Bon, c’est à confirmer). Tu pars en balade d’été mais tu as l’impression d’aller vers l’hiver. C’est le pays des trolls, mais tu n’en vois pas un. Ils écrivent des panneaux mais tu n’arrives pas à les lire… Bref, seuls ceux qui y sont allés peuvent en parler et sur ce registre on lit de tout allant de l’effroyable au plus enchanteur. Comme nous souhaitons nous aussi raconter notre version, nous tentons notre chance. Conclusion, il faudra prendre les choses comme elles viennent, puisque de toute façon les billets sont encaissés.
9 juillet 2010Doutes et craintes de GrisemoteC’est la canicule sur la France. 36°C à Lyon ! Nous partons à Paris pour prendre l’avion le lendemain. Il fait beau et nous goûtons avec délice et déjà une pointe de nostalgie nos derniers instants d’été, tel des condamnés qui mangent leur dernier steak et boivent leur dernier verre de Beaujolais. Au moment de partir, Grisemote semble douter, ce qui est grave pour le reste de l’équipe déjà un peu sceptique sur la destination. Comment allons-nous gérer la pluie, le vent, voire la tempête ? Quelle idée aussi de partir sous la tente (d’un autre côté, vu les prix du dur, les vacances auraient été courtes) ? Du coup, pour l’occasion, nous avons investi dans une énorme tente (7 mètres de long et 2m10 de haut) capable de résister à des trombes et des trombes d’eau, et dans laquelle on peut jouer au tennis de table. Mais vu le volume, va-t-elle résister au vent furieux d’Islande ? En plus, c’est une marque pas connue achetée sur Ebay et qui s’avère fabriquée en Chine. Va-t-elle être à la hauteur ? Aura-t-on la place à chaque fois de la monter ? Et puis, le poids : 23 kilos avérés ! Bref, une tempête majeure sévie sous le casque Grismotien, qui envisage d’invoquer les dieux nordiques pour qu’ils soient cléments avec nous : par Thor et par Tons. Pour ma part, je retiens que l’Islande se situe à 4° de latitude au sud du cercle polaire, et que dès que l’on parle de « sud », ça réchauffe !

10 juillet : la tête dans les nuagesNous débarquons en voiture à Charles de Gaulle dont on peut dire en plus qu’il est moche et remoche, qu’il est truffé de pièges : aérogare = terminal, parking P3 = aller au terminal 3 pour le trouver, si tu te trompes une fois, tu pars en vrille sans trop savoir comment tu vas rattraper le coup. Oublions ! Au début on se demandait pourquoi tout le monde nous regardait. Pourtant ça ne se voit pas sur notre visage qu’on va en Islande. Si ça se trouve, c’est à cause de nos fourrures polaires, grosses chaussures de rando et anoraks alors que nous sommes en pleine canicule. Les gens sont observateurs quand même. De toute façon on n’avait pas le choix, 20 kg par personne, avec les affaires d’été, d’hiver, contre la pluie, le soleil et le froid, sans parler de la tente en conséquence et de tout le nécessaire qui va avec, il a fallu prendre sur nous, c’est le cas de le dire, pour rentrer dans les clous au niveau du poids. Première épreuve donc, l’enregistrement des bagages. Chaque sac a été pesé, repesé. Exit, le dentifrice et shampooing par personne, out la glacière (une petite souple a été emmenée, mais comble du comble, au pays des glaciers, pas moyen de trouver de la glace). On allège aussi côté médicaments (ça on va le regretter) et on charge au maximum les sacs à main de cabine : les chambres de la tente dans un sac à dos, les tabourets dans un autre, le matériel photo et électronique occuperont les sacs à dos restants (6 kilos par personne sont autorisés dans l’avion). On est rik rak en poids, mais comme c’est dix euros le kilo supplémentaire, l’effort devrait être payant ! Nous regardons avec un certain stress notre hôtesse enregistrer nos bagages. Damned, au premier sac sa balance compte beaucoup plus de kilos que la nôtre … on va s’en tirer pour une fortune ! Et c’est là que les dieux nordiques ont décidé d’intercéder une première fois en notre faveur et cela sur le sol français : par Tonne Air ! Le sac le plus lourd est mal posé sur le tapis et son poids en est allégé. Bingo, on frise les cent kilos, mais du bon côté. C’est donc le cœur léger, et accessoirement les bras aussi, que nous nous dirigeons vers l’embarquement.
Nous quittons le sol français sous un ciel limpide. Du voyage on peut en retenir qu’il est court (trois heures et demie), que l’on ne mange rien - ce qui met tout le monde d’accord sur la qualité de la restauration sur Icelandair - et que plus on allait vers le nord plus il y avait de nuages. A noter les volutes fluviales de la Tamise au-dessus de Londres. L’arrivée à Reykjavik nous plonge tout de suite dans l’ambiance. Disons que pour un mois de novembre, on a vu pire… Des nuages gris épais laissaient quand même une marge avec le sol, ce qui nous a permis de voir notre futur terrain de jeu : sol noir volcanique avec du vert, et ça et là, des fumerolles. Ça a l’air globalement tout vide et minéral. A l’aéroport nous récupérons un peu de liquide (150 krones pour 1€), le gros 4X4 Ford Explorer qui nous a été attribué par Reykjavik Car Rental, notre loueur, et chargeons l’ensemble dans le coffre. Ouf, ça tient, on pourra optimiser plus tard. La voiture a un girafon (la vitre arrière permet à une girafe, lorsque lon en possède une, de passer sa tête à l’extérieur): super pratique pour réussir à tout caser. Premier acte culturel en terre Viking… aller au super marché : pour comprendre un peuple, il faut savoir ce qu’il mange (je ne sais plus qui a dit cela, mais cela nous a paru cohérent sur le moment). Il faut dire aussi en deuxième rideau que nous avions faim. Pour le coup, les choses ne commencent pas très bien : misère. Comme dans les pays anglo-saxon, les rayons gâteaux et boissons gazeuses sont pleins à ras bord. Pour le reste c’est un peu tristouille. On arrive quand même à trouver du lait UHT ce qui nous enlève une épine du pied pour les petits déjeuner. D’un autre côté, on se demande si un système de froid est nécessaire. Ne suffit-il pas de les laisser dehors ? … Nous ne faisons que passer à Reykjavik et nous filons vers Geysir. Il y eut la première pluie, fine. Puis la deuxième, soutenue. La troisième je ne me souviens plus. Après, on a arrêté de compter car on s’y perd vite. De toute façon c’était intermittent, donc globalement permanent. Rapidement on comprend que l’un des organes les plus importants de la voiture est l’essuie-glace. Toutes les vitesses sont nécessaires pour être en harmonie avec le climat. Même sous la pluie, le paysage est magnifique autour de nous. Le noir de la roche volcanique fait ressortir le vert de l’herbe ou de la mousse. Rien d’étonnant en tout cas dans le fait que ce soit vert ! Les arbres sont rares et ceci sera une constante quasiment partout sur l’île. Nous devions nous arrêter au parc naturel de Thingvellir, pile-poil sur la médiane dorso-océanique qui sépare les plaques tectoniques européenne et américaine. Avec une explication comme celle-là, plus la fatigue de s’être levé tôt, plus la pluie, il nous a semblé opportun de passer notre chemin sachant qu’il serait possible d’y revenir plus tard dans le parcours. Arrivés à Geysir, nous inaugurons nos pantalons de pluie, nos anoraks et bonnets. Certains iront jusqu’à pousser le détail en mettant les gants. Tout à fait saillant en tout cas notre costume de touriste. Les Islandais, eux, sont sous la pluie avec leur pull. Et dire qu’en France il fait 38° à l’ombre. Les pauvres, ils doivent être complètement rétamés par cette chaleur. Petit pensée émue. De notre côté nous restons mobiles pour nous abriter à bon escient. La boutique du site est très attractive, avec notamment les fameux pulls islandais, pur laine de mouton. Bien entendu, Grisemote n’y résiste pas et investit dans un bonnet de laine local, immédiatement utilisé ! Nous profitons d’une accalmie passagère pour voir les fameux geysers. Le moteur est simple, on chauffe de l’eau dans une cavité. Cela finit par faire une bulle qui en remontant brusquement produit un geyser. La colonne d’eau peut monter ici sur trente mètres! L’objectif photo rivé sur la surface de l’eau pour figer la bulle au moment où elle se forme, nous avons une chance toutes les cinq à dix minutes de faire The cliché. Mais attention, la marmite est perfide. Elle fait des simulations, des fausses bulles et des éructations pour nous faire baisser la garde, ou bien nous fait attendre très longtemps puis lance deux jets en trois minutes. Nous en coincerons quelques-unes quand même ! Il n’y a pas que des geysers ici. On trouve également des sources d’eau chaude aux couleurs vives, même avec la lumière terne ambiante. L’odeur est également caractéristique, soufrée, que je ne trouve pas personnellement désagréable. Elle nous accompagnera sur de nombreux sites et bien entendu dans tous nos bains naturels. Nous plantons pour la première fois la tente sur la pelouse molletonnée du camping d’à côté, un large tube spacieux, fortement hydrophobe et qui possède un tapis de sol étanche sur toute la surface. Cela nous change de nos habituelles tentes 3 secondes des années précédentes. Autre nouveauté de l’année, nous avons une table et des tabourets, ainsi qu’une grande malle pour ranger tous les ustensiles (merci les Marie). Certains diront que tout cela permet de passer de longs après-midi pluvieux au sec en jouant aux cartes … mais loin de nous cette pensée. Le silence de la nuit fut fréquemment interrompu par le crépitement des gouttes. Enfin, quand je dis la nuit, je parle de l’heure bien sûr, car le soleil s’éclipse au raz de l’horizon vers onze heures trente, nous laissant un coucher de soleil qui dure deux ou trois heures, avant d’entamer une nouvelle journée.

En route pour le Landmannalaugar : le jeu des trois erreurs Après un pliage de tente plutôt rapide, les premières réjouissances commencent par les chutes de Gulfoss, impressionnantes par leur débit et les embruns qu’elles soulèvent, puis continuent en s’enfonçant vers le centre de l’île.

Le noir et le vert sont encore les couleurs qui dominent. La pluie persistante aussi domine ! La halte suivante programmée est la reconstitution d’une vieille ferme d’antan d’un obscur viking « célèbre » tué par son frère : la ferme Stöng. Bon, c’est vieux et pas très bien mis en valeur, mais on y voit des murs construits en tourbe, caractéristiques du pays. C’est costaud, isolant, mais ça ne passe pas des siècles non plus (donc pas simple de laisser une trace tangible dans l’histoire). Pour y aller, nous traversons notre premier gué, pas très profond et sans histoire. Au retour, un gros galet tape sourdement sur le fond. Costaud le 4X4. C’est en tout cas un avertissement. Il faut choisir sa trajectoire avec soin … L’étape suivante nous transporte dans un petit jardin Japonais fait de petites chutes toutes mignonnes au milieu de la verdure. Nous poursuivons notre journée par la recherche de cascades « qui valent le détour » : Haïfoss . Après quinze kilomètres de piste, sans cascade, nous tombons sur un gué plus rapide que celui de la ferme Stöng mais qui ne parait pas très profond et semble abordable (certainement la rivière Fossa), du moins pour ce que nous en voyons. Première vitesse 4x4 courte, comme il se doit, et nous nous engageons dans la rivière. Si les premiers mètres sont faciles, l’eau devient plus profonde et nous tapons à nouveau le châssis sur de gros galets qui roulent. « Arghhh ! Le marchepied part en miette», me crie-t-on à l’arrière. Tant pis, vu la profondeur, il n’est pas question de s’arrêter au risque de poser notre carcasse entre les galets. Nous devons aller jusqu’au bout. Nous poussons un ouf de soulagement une fois sortis de cette galère, avant qu’une petite voix intérieur nous susurre doucement « Aahh parfait, et maintenant, on fait comment pour le retour ». Gloups, nous verrons bien ! Pour l’heure, elles ont intérêt à valoir le coup ces fichues cascades. Le marchepied est rectifié correctement pour pouvoir passer des obstacles plus hauts (sans être totalement cassé). Espérons que se soit un avantage auquel sera sensible notre loueur ! Les kilomètres s’enchaînent, la tension monte, le terrain aussi, mais toujours pas de cascade. Avec tous ces kilomètres, on ne va pas lâcher l’affaire si près du but … Deuxième erreur, un petit torrent nous barre la route et fait un « V « sur la piste. La raison aurait voulu que l’on cherche à l’éviter. Et bien non, on les aura ces cascades. Résultat, après un plongeon de l’avant sans soucis, le pare-chocs arrière rabote copieusement le sol en remontant. Le pare-chocs fait maintenant beaucoup plus aventure que précédemment. La patine de la piste est d’un charme sans égal par rapport à la laque noire monotone d’origine. Espérons que notre loueur ait le sens artistique… «- Avec tout ce que l’on a fait, on ne va pas abandonner maintenant … » Non, bien sûr, mais l’idée commence à germer dans les têtes des plus lucides d’entre nous. Et la piste continue, toujours plus mauvaise et plus raide. Et le sommet que l’on doit atteindre recule sans cesse à la colline suivante, qui cache la suivante … Le couperet tombe brutalement. STOP ! Assez de bêtise et d’entêtement pour aujourd’hui. De toute façon, vu la lumière blafarde, les photos n’auraient pas été belles, c’est évident. De plus, depuis le début nous sommes désespérément seuls, c’est quand même louche pour de belles cascades. Le demi-tour est périlleux sur cette piste très étroite au ras de la pente. Puis nous repassons notre « V » en comblant le trou avec des pierres pour ne pas raccrocher, avant d’apercevoir une piste de déviation. Et enfin, comme prévu et redouté, nous arrivons au niveau de notre torrent flingueur, qui coule des eaux limpides. Nous montons sur le toit de la voiture pour mieux appréhender la « bonne » trajectoire, puis nous passons à la pratique. Mauvaise pioche. Dès les premiers tours de roue la voiture glisse sur de grosses pierres, tape fortement sur le bas de caisse et reste bloquée portée par les galets. Décidemment ! Enfer et putréfaction. Impossible d’avancer, les roues patinent dans le vide. Si on cale, l’eau remonte par le pot d’échappement et le moteur s’arrête (ceci dit, peu probable avec une boite automatique et un gros V8). Pas de panique, nous n’avons pas encore laminé l’autre marchepied et nous savons nager … La pousser semble hasardeux car le niveau de l’eau est haut, le courant fort et la température à congeler les arpions … Heureusement, une marche arrière salvatrice nous permettra de revenir sur le sec. La trajectoire suivante sera plus favorable bien que très chaotique et nous permettra de franchir l’obstacle sans encombre. Nous préférons ne pas imaginer ce qui se serait produit si nous n’avions pas pu sortir de notre ornière … On ne nous y reprendra plus. Maintenant, c’est ceinture, bretelles et pantalon gonflé à l’hélium pour le prochain gué. Super solide quand même cette voiture. L’inspection de la caisse ne révèlera aucune anomalie, confirmée lors de la conduite. L’heure tourne, le soleil que nous devinons derrière les nuages aussi (ici il fait presque un tour complet). Nous empruntons, un peu échaudés par notre petite échappée champêtre, la fameuse piste F225 en direction du Landmannalaugar. La piste est belle, très roulante, en poudre noire de basalte au milieu d’un paysage volcanique aux formes arrondies. Un vrai bonheur, un peu entaché par un problème d’essence : aucun souci pour arriver à destination, mais nous n’en aurons pas suffisamment pour prendre la piste vers Vik. Chaque chose en son temps, car pour finir, il nous reste deux derniers gués à passer juste avant le camping du bout du monde, qui parait-il sont profonds. Ce n’est pas sans une certaine hésitation que nous plongeons l’avant de la voiture dans l’eau. En effet, elle est profonde et monte au-dessus du niveau des portières. Mais ici, point de gros galets pour entraver la marche. Ce fut juste une formalité, voire un plaisir.

Landmannalaugar : Le camping du bout du monde. Au milieu d’un site volcanique aux couleurs inouïes coule une rivière chaude près de laquelle quelques amoureux des grands espaces essaient de planter leur tente. Pas si simple ici de trouver un emplacement accueillant. Nous avons le choix entre une zone assez caillouteuse mais qui a des chances de ne pas subir de problème d’écoulement en cas de forte pluie, et une autre beaucoup plus verte et moelleuse, mais près des eaux chaudes et gorgée d’eau. Nous optons sur les recommandations de la GO du camping pour les cailloux. Nous arrimons solidement la tente en plus des piquets avec de grosses pierres, au cas où … Le bout du monde reste quand même bien équipé avec des sanitaires spacieux, propres mais avec des douches payantes. Consolation pour ceux qui font la vaisselle, l’eau chaude est à volonté. Il faut dire que ce n’est pas ce qui manque dans le coin. Aucun problème non plus pour la faire à n’importe quelle heure du jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. En tout cas, jour ou pas, Morphée nous a tous cueillis le temps de l’écrire.

rando Blahnukur (la montagne bleue) : mortelle randonnée (environ 4 heures)La journée est bien avancée à l’heure où nous quittons la tente pour notre premier trek, équipés de nos grosses chaussures, de guêtres et dans le sac à dos tout le nécessaire du parfait marin. Au-dessus de nous brille le soleil, enfin, au milieu d’une grande tâche bleue ourlée de gros nuages gris couleur plomb. La météo annonce de la pluie, pas besoin d’être une grenouille pour voir qu’elle a peu de chance de se tromper. La belle lumière fait ressortir les couleurs des monts découpés à la serpe qui nous entourent. Ça promet … d’être ardu à la montée. Comme tout cela est cent pour cent volcanique, à chaque pas vers le sommet il faut soustraire un tiers de redescente. Disons que ça ralenti fortement l’élan du départ, entrainant pour certains des réflexions compliquées sur le calcul de l’énergie perdue pour cause de sol instable, et pour d’autres sur l’inutilité de monter si haut si c’est pour redescendre. Ce qui est sûr, c’est que la pente est raide et très régulière et que ce n’est pas le moment de tomber. Le vide, c’est peut être ça finalement qui a attiré irrésistiblement l’un des objectifs photo de Grisemote, son préféré, la prunelle de ses yeux ! Prenant son indépendance en solitaire dans son bel étui molletonné noir en se détachant de sa ceinture, il est allé, guilleret, visiter la pente, en sautillant de rochers en rochers pour finir sa course deux cents mètres plus bas. Diagnostique après un bon quart d’heure pour ramener le fugueur : « - Il va falloir me desserrer cette mâchoire-là, sinon tu vas tétaniser… bon, pour l’objectif, il doit bien y avoir quelques lentilles de récupérables pour faire des loupes. Ca peut toujours servir … ». J’ai le souvenir ensuite d’une vague phrase prononcée opportunément pour galvaniser à nouveau les troupes vers notre objectif … heu, vers le sommet « Cette offrande n’aura pas servi à rien, nous le monterons ce mont … » Quant à Grisemote, elle a désormais le choix entre un 10-20mm ou un zoom pour ses photos. Trop de choix engendre des hésitations. Comme ça au moins c’est plus simple. « Ma-gni-fi-que, grandiose ». Tels sont les mots qui viennent à la bouche sur le toit de notre gros tas de lave. Entre ombre et faisceaux de lumière, les couleurs flamboyantes des volcans sont hors du commun. Côté couleur justement, les plus observateurs avaient également remarqué les belles nuances grises des nuages sombres qui arrivaient sur nous. La redescente fut longue, sous une pluie battante, pénétrante, glacée parfois sous forme de neige fondue, puis de grêle. Nous sommes trempés jusqu’aux os. Nous traversons rapidement une zone de fumerolles mais vu le taux d’humidité, nous aspirons à nous abriter au plus vite. Les derniers kilomètres sont parcourus au milieu d’une grosse coulée de lave basaltique d’un noir profond et aux formes déchiquetées. Quelle balade inoubliable (chacun pour ses raisons !). Du trois étoiles . C’est dans ces conditions-là qu’une bonne tente où l’on peut se tenir debout ou assis à une table, bien sèche à l’intérieur, prend tout son sens. Tous les vêtements portés sont trempés. Les faire sécher ne va pas être une mince affaire ! Après une sieste réparatrice, la répartition des tâches est équilibrée. Pendant qu’un certain part chercher de l’essence à une quarantaine de kilomètres de piste de là, les autres vont à la corvée de bain chaud. Chauffage à fond dans la voiture pour faire sécher les vêtements, la fenêtre ouverte, je traverse des paysages lunaires jusqu’à un point essence complètement perdu (Hrauneyjarfoss). Au retour, un auto-stoppeur français profitera lui aussi du chauffage à fond. Il parcourt le pays avec le minimum syndical. C’est courageux, surtout compte tenu des conditions climatiques du pays, et particulièrement dans le centre de l’île. Côté bain chaud (à accès libre), vu les sourires de ceux qui en reviennent, c’était visiblement une corvée acceptable. Le site est naturel, à part l’escalier en bois pour y entrer et le sol qui est fait de petits cailloux doux aux pieds. Les bains sont alimentés en direct par des courants chauds descendus des monts volcaniques. Chacun choisi sa température en fonction de l’endroit où il se situe par rapport au courant. Gare, on doit pouvoir sortir totalement écrevisse si on va au mauvais endroit quand même.
Des crampons et des Hommes : Rando Ljotipollur (disons 4 heures)Le lendemain, nous repartons par un temps mitigé vers le Ljotipollur. La balade est simple pour monter au lac bleu, au centre d’un très beau cône volcanique. Il suffit de mettre un pied devant l’autre. Réputé pour sa belle couleur, nous n’en voyons que des reflets au début. « Si le temps ne te convient pas en Islande, il te suffit d’attendre quelques minutes ». Et bien, ce ne sont pas des ragots, mais l’inconvénient est que ça marche dans les deux sens. Quelques rayons de soleil furtifs illuminent le site et nous permettent de faire nos clichés réglementaires. Le rouge et le noir se marient bien sur les flans du volcan. Un petit mont supplémentaire pour une vue à couper le souffle et nous rentrons à la tente pour midi et une petite sieste réparatrice.

Des Hommes avec de moins en moins de crampons : Rando Brennisteinsalda (pas loin de 5 heures) L’après-midi est consacré au retour vers le site de fumerolles vu la veille, au pied du mont arc en ciel. Une merveille. Les fumerolles en elles-mêmes n’ont rien d’extraordinaire, mais tout autour de nous, les couleurs fusent et les formes très géométriques du relief font de cet endroit, très photogénique, un délice pour les yeux. Nous continuons la balade jusqu’au sommet du volcan Brennisteinsalda (la montagne sulfureuse) pour admirer sur 360° un monde en pleine construction, puis redescendons par une sorte de vallée verdoyante au fond plat où coule en de multiples bras une rivière d’origine glacière. Comme très souvent dans ce pays dès que l’on parle « herbe », on voit des moutons, beaucoup de moutons, en liberté. Rien d’étonnant à cela me direz vous. Avec les nuits blanches, il faut donner de la matière à ceux qui n’arrivent pas à dormir… De retour à la tente, après presque six heures de marche, nous terminons la soirée à faire trempette dans l’eau chaude pour nous délasser. Même quand il commence à faire froid le soir (dans les 10°c), sortir des bains chaud n’est pas un problème tant nous accumulons de chaleur.
Vik : ses falaises balaises et ses environs ron ron

Le Landmannalaugar est un site coup de cœur. Quelque chose à ne pas rater, mais que nous devons déjà quitter après trois nuits sur place pour rejoindre sur la côte le village de Vik y Myrdal. Après un dernier bain chaud, nous empruntons la piste F208 pour laquelle un 4x4 est fortement recommandé. Nous passons de vallée en vallée, et pour chacune d’elle, un ou plusieurs gués sont généralement de mise. Nous n’avons eu aucun problème avec ceux-là. Il faut dire qu’en général le courant n’est pas fort et que même s’ils peuvent être assez profonds (de l’ordre de 50 cm ou plus), le fond ne recèle aucun piège. Peut-être qu’en d’autres circonstances ils sont plus trapus à passer … Cette piste possède un réel charme et les arrêts photo sont si fréquents qu’ils finissent par saoûler ceux qui n’en font pas (les enfants !). Ils ont dû probablement faire un vœu à destination des Dieux locaux pour que nous avancions plus vite : par Appluie. Du coup, une grosse pluie finie par boucher le paysage au point qu’il est bien difficile de distinguer quoi que ce soit. Ainsi, la visite de l’Eldgja (un ravin et une belle cascade) est zappée. Le relief, en se rapprochant de la côte, devient moins prononcé et nous suivons sur de longs kilomètres un cours d’eau très large avant de distinguer la mer. Plus la journée avance et plus le temps se dégage. Côté camping, nous optons pour le site de Thakgil, à une vingtaine de kilomètres de Vik. Nous empruntons pour cela une piste pleine de surprises et vraiment agréable. « - Ça a intérêt à être grandiose » n’arrêtons-nous pas de dire sur la fin du parcours, car le chemin est quand même un poil dur et carrément long (18 km de piste). Nous pensions que le camping précédent était « le camping du bout du monde », mais que dire de celui-là ? Au final, nous n’avons rien à regretter car c’est sûr, il est magnifique, perdu au milieu d’un relief trollesque digne du Seigneur des Anneaux. Ce sera notre camp de base pour deux nuits et cette piste nous la parcourrons un nombre certain de fois. Après l’installation de « nos appartements » au camping, sous un petit crachin vivifiant, nous partons profiter un peu de Vik.

Bon, il faut quand même ramener Vik à ce que c’est : un petit village planté sur un beau site près de falaises de taille respectable qui veillent sur une grosse poignée de maisons et une église qui surplombe celles-ci. Comme il se doit, nous passons à l’église, au supermarché (ce qui représente chez nous une supérette) puis nous finissons par un petit tour au magasin de pulls, renommé semble-t-il, avant de filer vers les falaises de Dirholaey à une quinzaine de kilomètres.

La vue y est superbe et le ciel menaçant rajoute un peu de mystère à l’endroit. Nous espérons voir des macareux, mais nous n’en apercevons que le vol (c’est ce que nous supposons) de très très loin, qui évoque celui d’une chauve-souris. C’est une grosse déception pour Grisemote, mais sans gravité : nous devrions avoir d’autres lieux propices aux macareux pour nous rattraper ! Ce soir-là, fatigués, nous optons pour un restau. Bien entendu, nous ne disposons pas d’un panel important de solutions, mais comme l’endroit est touristique, il y a quand même le choix. Ce sera pizzas pour ne pas entamer trop notre portefeuille vu les tarifs bien plus élevés qu’en France. En prime, le serveur nous apprend définitivement à prononcer correctement le nom du volcan qui fit bafouiller tant de journalistes avant notre arrivée : « Eyjafjallajökull », répète après moi !
Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le mouton ! Un petit chapitre « moutons », inévitable en Islande, s’impose. Où que vous soyez, pourvu que ce soit vert, des moutons bien ronds vous croiserez. Compromis heureux entre nos moutons et nos chèvres angoras, indissociables du paysage vous êtes. Moutons joyeux qui gambadent dans les hautes herbes, moutons paisibles qui roupillent à l’abri du vent, moutons peureux qui déguerpissent dès que l’on approche, moutons blancs ou moutons noirs, (pour toute autre couleur, c’est qu’ils sont sous contrat avec Benetton), vous fûtes l’un des sujets préférés de l’appareil photo de Grisemote. Libres ils semblent être, car aucune barrière ne les arrête. Et pourtant, chacun d’entre eux appartient à un bipède. Comment font-ils pour savoir qui est à qui (je pense aux moutons bien sûr) ? Une question nous a taraudé l’esprit : où sont les papas ? Mystère. Une maman accompagnée de deux rejetons constitue le standard universel que l’on rencontre le long des routes. Discipliné, le mouton islandais évite de se jeter sous vos roues, sauf, si la maman ne choisit pas le même bas-côté que sa marmaille. Alors sachez compter jusqu’à trois avant de passer … Pour finir, bien que les côtelettes soient prisées en cette contrée, si je devais être réincarné en mouton, franchement, aucune autre destination je n’accepterais.

Vers Skogar: chutes à gogo Après une bonne nuit au calme au milieu des montagnes, le petit déjeuner se fait sous le soleil, enfin ! C’est donc possible. La journée est consacrée à écumer la région : falaises et chutes d’eaux sont au programme, dans la zone du volcan que nous savions si bien prononcer la veille. Pour nous mettre en jambes, rien de vaut une bonne grimpette sur les falaises (en 4x4 -> oui, c’est moins glorieux, mais on a aussi moins de chance de se faire rincer).

Ce point haut offre une très belle vue sur l’océan et le littoral, ce qui, convenons-en, est le moins que puissent faire une falaise. Nous passons un bon moment à observer les allers et venues des différents oiseaux : c’est un peu comme dans un aéroport. Au dire de certains, c’est un fameux endroit pour admirer les petits tas de plumes noir et blanc dont Grisemote est si friande : des macareux ! Mouai … pas gagné, toujours pas l’ombre d’une plume de macareux. Mais au plus profond du désespoir, alors que la vue est sublime quand même pour les autres, nous croisons deux français, reconnaissables aux habits « quechua » et au guide du routard : « Des macareux ? Certainement que l’on peut en voir ici, de loin, mais la vraie source, je dis bien la vraie … se trouve aux lointaines falaises de Latrabjarg, tout au bout de la zone des fjords, là où la main de l’homme n’y a pas beaucoup mis le pied (comme diraient les Dupont) tant c’est hors des sentiers battus par le vent et la mer. Pour ceux qui y arrivent quand même, la récompense est à la hauteur des efforts consentis. On approche les oiseaux à quelques mètres, voire centimètres, si près que l’on peut presque les toucher ». Aïe aïe aïe. Les inconscients. Le ver est maintenant dans le fruit. Les yeux de Grisemote d’un coup se sont illuminés. De là à penser que cette destination initialement écartée car jugée beaucoup trop loin risque de redevenir au goût du jour, il n’y a qu’un pas. Pourvu que des macareux inconscients se posent près de nous avant, à moins que la visite de la réserve naturelle d’oiseaux que nous devons voir d’ici quelques jours, permette d’en approcher d’aussi près… Quittant les falaises, nous partons du côté de Skogar à cinquante kilomètres de Vik, pour rendre visite à trois belles cascades. C’est aussi par-là qu’a sévi le monstre, l’Eyjafjallajökull… L’éruption se décline bien au passé. Le volcan qui a fait trembler l’aviation mondiale s’est soigné de son gros rhume et s’est plongé à nouveau en hibernation sous son gros bonnet blanc de glace. On ne sait pas si le sommeil est lourd, mais en tout cas il semble ne plus respirer. Pas la moindre petite fumerolle ne s’échappe désormais de son sommet. Décevant, car assister à une éruption n’aurait pas manqué d’intérêt.
L’arrivée au niveau d’une langue glacière, le Solheimajökull, près du volcan, nous permet de voir tous les stigmates du drame qui s’est joué ici. Tout est noir. Sous une couche de quelques centimètres de cendres on peut distinguer une glace limpide. Nous en profitons pour ramasser notre quota de cendres-souvenir (que l’on trouvera par ailleurs en boutique pour une somme respectable). L’effet frigo dû à la glace plus un gros nuage presque aussi sombre que la cendre nous font regagner prématurément la voiture pour l’étape suivante : Skogar et sa spectaculaire cascade skogafoss de soixante mètres de hauteur. L’ennui avec les nuages qui vont dans la même direction que nous, c’est qu’ils finissent par nous rattraper si nous nous arrêtons. Très discipliné, notre gros nuage menaçant fait son boulot d’animation local et nous gratifie d’un grain puissant que nous appréhendons tranquillement au chaud dans la voiture. « Si le temps ne te plait pas dit le dicton Islandais, … » bon, bon, on connaît la suite. Effectivement, vingt minutes après, dans une atmosphère bien lavée, un soleil chaud allume l’arc en ciel adossé à la cascade. Pour la première fois, nous quittons les polaires et sortons en tee-shirt. C’est donc possible ! La seconde cascade est un voile que nous pouvons voir sous toutes les coutures puisque l’on peut passer derrière. Un trésor, paraît-il serait encore dissimulé derrière son rideau. Bon …

La troisième, tout à côté, se mérite pour être observée dans son ensemble. C’est Glufrafoss ! On ne l’entraperçoit qu’au travers d’une fente entre deux rochers. Deux techniques peuvent être employées pour une vision complète : par le haut en escaladant les rochers ou par le bas en remontant les trente à quarante centimètres d’eau glacée sur une quinzaine de mètres. Comme les chaussures risquent de mettre très longtemps à sécher, nous y allons pieds nus et gambettes à l’air. Soyons honnête, cela ne relève pas de lexploit, mais quand même. Une minute dans l’eau glacé n’est pas loin d’être intenable tant cela brûle la peau. En très peu de temps, on ne sent plus nos jambes ! L’antre mystérieux est en fait un vaporisateur géant, mais cela vaut le coup d’œil !

Près des cascades nous pouvons voir le ballet incessant des camions qui transportent de la terre pour refaire la route emportée par les boues et les eaux furieuses de fonte dues à l’éruption. C’est aussi au travers de cela que l’on mesure la puissance de ce qui s’est passé ici. De retour à Vik, nous arpentons la plage toute de sable noire vêtue et traversée en tous sens par des myriades d’oiseaux.

Très agréable moment, suivi par notre première glace trempée dans du chocolat liquide, réglisse ou autre smarties en copeaux et qui deviendra notre pêché mignon régulièrement tout au long de ce voyage.

En route pour Kirkjubaejarklaustur (à vos souhaits) et le Lakagigar : du lourd pour les braves. Nous quittons Vik et notre camping paumé, après avoir monté un des sommets qui le domine. Monter n’est pas simple, car le sol est fait d’une sorte de boue molle et collante d’origine volcanique. Des pans entiers de ciel sont bleus ce qui est très encourageant pour le reste de la journée. Nous restons près de la côte et notre trajet vers l’est nous permet de voir des langues glaciaires qui s’épuisent avant de se transformer en torrents qui se jettent dans la mer. La route passe à travers de vastes étendues de mousse qui semblent avoir recouvert une coulée de lave. Quelle moelleux ! Nous ne résistons pas à l’envie de tester cette espèce de grosse moquette épaisse grise. En fait, c’est plus que moelleux. Nos pieds s’enfoncent de trente à quarante centimètres, voire beaucoup plus. Nous plantons la tente à Kirkjubaejarklaustur, dans un camping un peu fréquenté, à nouveau sur une belle pelouse. Comme nous avons été rapides à nous installer, nous décidons de nous lancer dans la fameuse piste du Lakagigar , prévue normalement le lendemain, après être passés au visitor center pour connaître le niveau d’eau des gués. Au dire des Islandais, un homme est vraiment un homme qu’une fois qu’il est allé au bout de cette piste. Comme rien n’est dit pour les femmes, Grisemote s’installe comme co-pilote, ce qui est une place moyennement enviée lorsqu’il faut aller tester les gués de ses orteils.

Le Lakagigar, mais qu’est-ce donc ? Un volcan exterminateur : le Laki et à sa suite, une enfilade de cent trente rejetons , dont l'explosion simultanée en 1783 fit trembler l'Europe entière, peut-être même d’avantage selon certaines sources. L'éruption qui dura un an, fut telle qu'elle obscurcit le ciel du continent et rejeta une quantité phénoménale d'acide sulfurique qui créa famines et maladies, voire … une révolution en France quelques années plus tard. Autant dire qu’ici, ça ne plaisante pas. Kilomètres après kilomètres, la piste n’est pas limpide mais ne constitue pas réellement ce que nous pourrions appeler une épreuve, si ce n’est qu’elle est longue et pas très roulante. De quoi sont faits les hommes d’ici ? Le niveau d’eau étant raisonnable, le passage des gués est une formalité, sous contrôle quand même (nous placions un enfant sur le toit pour mieux évaluer les éléments). Le paysage traversé n’est pas non plus transcendantal. Mais alors me direz-vous, qu’êtes-vous allés faire dans ce drakkar ? Le bout de la piste forme une grande boucle, c’est là que se trouve les joyaux de la couronne de volcans. Lunaire, tel est le qualificatif qui vient à la bouche lorsque l’on traverse ce désert de cendres ponctué par les reliefs volcaniques. A un point haut, nous affrontons un vent tellement puissant que nous avons tenté d’apprendre à voler. Puis nous passons de lacs de volcan en cheminées ou coulées de lave, le tout dans un désordre un peu déroutant.

Seulement voilà, à l’issue de la boucle (environ trois heures), Grisemote n’est pas satisfaite. Certains carnets de voyage font état d’une enfilade de volcans que nous n’avons pas même entraperçue. Autant dire que nous n’avons rien vu ! Une certaine lassitude s’exprime pourtant dans les rangs, après tout ce chemin à explorer le site dans les moindres recoins. Mais bon, pas question de lever le camp tant que notre alignée de volcans n’a pas été vue. Pas question de lever le camp donc tant que notre alignée n’a pas été vue. De retour au point culminant de la piste, ultra venteux, nous décidons de monter le mont Laki, en quatrième vitesse car le ciel bleu n’est plus qu’un lointain souvenir. Et là, oh magie, tout s’éclaire.

Ce qui semblait n’être que désordre et chaos vu d’en bas, s’avère être d’une grande logique observé de haut : tous nos cônes sont rangés sagement tout au long d’une gigantesque faille bien visible et qui d’ailleurs passe très clairement sous nos pieds. Allez, il faut être honnête et rendre à Grisemote ce qui lui appartient, la persévérance, car sans elle nous rations ce spectacle grandiose qui est indéniablement le clou de la journée et qui vaut à lui seul tout le parcours, quand bien même à la fin nous ne gagnerions pas notre brevet de vrai homme promis à ceux qui vont au bout de la piste.
Rando Klaustur et route vers Skaftafell : la paix du mollet Avant de lever le camp pour d’autres cieux, Grisemote nous a sélectionné une rando autour du village, restée dans toutes les mémoires pour … les glaces que nous avons mangées à l’arrivée. Hormis une prairie moutonneuse dans des hautes herbes, le seul intérêt était une magnifique dalle d’orgues basaltiques près de la route à l’arrivée. La nature sait aussi faire de la géométrie, et sans règle s’il vous plait. Nous reprenons la voiture pour les langues glaciaires impressionnantes du fameux glacier Vatnajökull, le plus grand d’Islande (et même d’Europe !).

La tente est montée en quarante minutes chrono, tout compris. Nous commençons à être experts en planté de piquets dans les belles pelouses des campings. Le camping Flosi de Skaftafell a aussi un autre atout de poids, il dispose d’une piscine chauffée (et payante) qui fait saliver les enfants, d’autant que la chaleur solaire est au rendez-vous. Nous enfilons le short ! Et oui, c’est arrivé chez nous. Nous privilégions dans un premier temps la visite du glacier le plus proche : le Skaftafelljökull. Comme d’hab, près de ces frigos naturels, un vent glacial descend geler nos jambes à l’air. Un torrent puissant nous empêche d’accéder aux glaces, ce qui nous permet de classer également cette balade dans la catégorie des « Bof ! ».

Heureusement, la piscine remet du baume au cœur de tous.
Chapitre piscine : Avant de rentrer dans l’eau, la douche est obligatoire. Rien d’anormal me direz-vous. En effet, sauf qu’ici, on vous explique, dessins à l’appui, ce qu’il faut laver, et il n’y a pas que le dessous des bras. Les douches se prennent dans le plus simple appareil, ce qui gêne un peu les enfants au début, mais on s’y fait très bien car ici c’est naturel (les sanitaires ne sont pas mixtes quand même !) La soirée est conviviale avec un petit foot avec des islandais du camping. Un point obscur quand même : ils sont bien plus forts que nous. Grisemote l’insatiable ne peut tenir en place tant que les piles sont bonnes, les adultes laisseront les enfants à leurs jeux pour faire un petit saut vers le glacier juste à côté du camping : le Svinafellsjökull. La lumière est déjà basse, mais c’est quand même bien sympa. Une sensation bizarre nous envahie juste avant de nous coucher : ça chauffe et sa picote au niveau du visage et des jambes. Après un long diagnostique, nous sommes formels : ce sont des coups de soleil. Par pudeur pour tous ceux qui n’ont vu que de la pluie en Islande, nous avons préféré ne pas prendre de photo pour témoigner du fait que cela est possible … ainsi planera toujours le doute.
Skaftafell : Hundafoss, Svartifoss, bergerie de sel. Fjallsarlon et Jökulsarlon. Levé de paresseux vers neuf heures trente pour un petit trek vers la cascade de Svartifoss, célèbre en Islande pour ses orgues basaltiques. C’est un sentier très emprunté par les locaux et bien balisé. Nous entamons notre marche par la cascade de Hundafoss, suivi sur le chemin par la visite de la bergerie de «Sel » avec ses toits recouverts d’herbe.

Après un pique-nique sommaire sous le soleil, nous atteignons la fameuse chute d’eau. Elle vaut en effet le détour, avec ses longues orgues suspendues, taillées avec soin suivant les lois de la cristallisation. Nous la surnommerons la cascade aux dreadlocks.

L’après- midi est consacrée à la visite du glacier Vatnajökull dans sa partie basse, puisque nous ne sommes pas équipés ni aptes à le parcourir sur sa surface. A quarante kilomètres à l’est de notre camping, nous nous approchons d’une des langues de glace : Fjallsarlon. Comme la veille, un grand lac nous sépare des séracs, mais celui-ci est rempli de tous les débris de glace qui se sont détachés. Le point de vue est surprenant.

À quelques kilomètres de ce premier arrêt, nous escaladons un talus de résidus poudreux et de gros galets formés par le glacier lorsqu’il descendait jusque-là. Du haut de ce point, nous découvrons un spectacle exceptionnel : un cimetière de blocs de glace qui agonisent avant de lentement fondre et s’échouer à nos pieds. Le bleu limpide de l’eau et du ciel mêlé au blanc éclatant et transparent des formes torturées de la glace, sur fond de Vatnajökull, donnent à l’endroit un aspect mystérieux. C’est le Jökullsarlon. Le lac a un accès à la mer qui se situe à quelques centaines de mètres de là. Du coup, les blocs glissent lentement vers la sortie. Tout cela est hautement photogénique. Le long de la berge nous croisons un couple dont la femme sort de l’eau en combinaison de plongée. Sourire aux lèvres, elle semble avoir apprécié également la vue d’en-dessous sachant que comme tout iceberg, même de petite taille, l’essentiel est sous la ligne de flottaison. Cette berge est pleine de surprise décidemment. Nous rencontrons à nouveau notre auto-stoppeur français du Landmannalaugar qui nous raconte le trek de trois jours qu’il a fait là-bas. Entre la beauté du paysage, le froid, la pluie, la neige et l’eau glacée d’un torrent qu’il a essayé de traverser pour rejoindre l’autre rive après des kilomètres de recherche d’un point de passage, on sent que ce fut inoubliable, … mais dans quel sens ? Pas tout public le truc. Pour couronner la fin de cette belle journée lumineuse, nous finissons par la visite de l’embouchure entre le flux puissant de l’eau du lac chargé des blocs de glace et la mer. Sur la plage, la glace finit sa route après avoir été rejetée par les vagues. Fabuleux ! Avons-nous eu de la chance ? En tout cas, alors que l'endroit est généralement noté surpeuplé et bruyant, nous étions seuls le long de la berge du lac, dans un silence total juste interrompu par les craquements de la glace en agonie et les ploufs des ricochets de ceux d'entre nous qui étaient moins contemplatifs. Notre arrivée tardive y est peut être pour quelque chose... Côté mer, en revanche, la plage était plus habitée.
Presqu’île d’Ingolfshöfdi, route vers le lac Myvatn

Debout les campeurs et hauts les cœurs, c’est la journée de visite, de la réserve ornithologique. Macareux paresseux, faites de votre mieux, pour que l’objectif de Grisemote immortalise vos trognes. La tente est à nouveau repliée et après une courte visite de l'église de Hof, nous sommes entassés dans une grande charrette tiré par un gros tracteur, pour aller jusqu’à une île dont l’accès ne semble possible qu’à marée basse. Le trajet dure bien une bonne vingtaine de minutes sur du sable noir, avec un vent froid. Pas donné d’ailleurs la visite - 10 000 krones pour cinq - mais pour ce prix- là il y a une guide charmante en prime pour cinquante à soixante personnes. L’île est entourée de falaises, d’où la grande diversité de volatiles que nous pouvons y voir. Certes, il vole de tout, mais ce doit être l’heure de la sieste pour les macareux. Les seuls oiseaux que nous pouvons vraiment voir de près sont des grands labbes qui piquent sur nous lorsque nous nous approchons des nids au sol qui se trouvent un peu partout. Notre guide, après nous avoir expliqué à quel point il était important de marcher à la queue-leu-leu pour protéger le site et ne pas déranger les oiseaux, nous réunit tous autour d’un oisillon apeuré par tous ces monstres. La conception de protection de la nature nous a un peu laissés pantois sur ce coup. En tout cas, les grands labbes défendent bien leurs progénitures et n’hésitent pas à attaquer tout ce qui dépasse et s’approche de leur nid. Pour cela nous avons pris un bâton de randonnée qui une fois levé sert de paratonnerre anti-oiseau. Ils visent le point le plus haut de la personne. En dehors des oisillons, tout ce que nous voyons est loin et il se peut que dans le lot des points volants il y ait eu des macareux. Le casting est un échec cuisant une fois de plus. Tout cela est un peu, comment dire, décevant, même si l’ensemble de cette promenade gentillette et sans relief n’est pas désagréable. Mais au fait, les oisillons savent se défendre aussi. Alors que les enfants s’approchaient d’une petite falaise pour faire un concours de sauts dans le sable en contre-bas, un petit oiseau tout mignon dans son nid, proche de la ligne de départ des sauts, leur a envoyé une sorte de vomi super odorant, à plus d’un mètre. Ce répulsif anti humain a en tout cas marché du tonnerre.

Nous retrouvons la route numéro 1 pour un long trajet qui doit nous mener au lac Myvatn, en contournant l’immense Vatnajökull. La route est réputée belle avec des fjords et des passages montagneux. Ça tombe bien, nous ne demandons que cela. Le ciel bleu lors de notre périple ornithologique commence à se charger de nuages par l’est. Phénomène local également, des nuages descendent rapidement des monts qui longent la mer, comme un torrent gazeux. Puis la pluie arrive, accompagnée de brouillard. Des fjords, nous n’en avons vu que le fond des vallées et les virages. Höfn, au pied du Vatnajökull, nous ne la verrons pas non plus. Vers vingt heures, las de la route grisonnante et sans visibilité, nous nous arrêtons au restau « routier », type fast food, de Egilsstadir. Dehors, il fait un petit 5°C avec un bon vent. Une météo d’été Islandais qui semble dans la norme si l’on en croit la sérénité des locaux, qui ne sont jamais loin de leur pulls … comme les moutons. Le temps d’un repars et nous repartons sous le soleil du soir. La deuxième partie du parcours nous amène à rentrer dans les terres. Forcément, cela se traduit par de la montée, plutôt soutenue, au début sur route puis sur piste. Nous enchaînons virages sur virages : un col quoi ! Intéressant pour la conduite, mais nul d’un point de vue touristique, car plus nous montons, moins nous voyons. Nous sommes complètement dans les nuages et découvrons la piste au dernier moment. Arrivés à ce que nous pourrions appeler le sommet, vers vingt deux heures, nous sentons que le soleil n’est pas si loin que cela et qu’il ne faudrait pas aller encore bien haut pour passer au-dessus des nuages. Alors que nous roulons relativement lentement dans le « blanc », sur ce qui doit probablement être une sorte de grand plateau, nous voyons soudain apparaître sur le bas-côté de la piste … un auto-stoppeur, guitare à la main. Nous sommes cinq et il est bien difficile de prendre quelqu’un de plus. Mais là, à cette heure, cet homme tout seul dans le brouillard le plus opaque, avec son air tout confus, nous décidons de nous arrêter au moins pour prendre sa guitare…. Bartholomeïu, polonais, (pardon pour l’orthographe incertaine) son gros sac à dos et son instrument ne sont pas bavard. Frigorifié et visiblement un peu abasourdi par ce qui lui est arrivé, il a du mal à nous tendre son morceau de carte pour nous expliquer son trajet tellement il tremble. A priori il s’est trouvé piégé pour on ne sait quelle raison exactement dans cette purée de pois, là où il n’y a personne, à une heure où les voitures ne circulent plus depuis longtemps … Quelques kilomètres plus loin, nous sortons brusquement des nuages : plein soleil, ciel bleu, lumière chaude sur un immense plateau volcanique habillé de quelques monts de ci de là. Derrière nous, nous pouvons voir un spectacle peu commun. Le brouillard entoure un mont en suivant son relief, comme une sorte de manteau translucide. Les kilomètres défilent, Bartholomeïu se réchauffe. C’est un désert grandiose qui nous accompagne jusqu’aux fumerolles de Namajfall suivi par le site hautement géothermique de Reykjahlid et sa piscine d’un bleu azur d’où s’échappe une sorte de brume de chaleur. Juste avant d’arriver à notre camping, à sa demande, nous laissons Bartholomeïu sur le bord de la route. A priori il doit être à Reykjavik le lendemain, et pour cela il doit continuer à faire du stop. « Vous n’avez sauvé la vie » nous déclare-t-il avant de partir. Sans exagération (car il avait encore sa guitare à brûler pour se réchauffer), disons que nous l’avons sorti d’une bien fâcheuse situation. Dans ce pays où les conditions météo changent si rapidement, avec des écarts importants de température, il semble qu’il soit assez facile de se faire piéger lorsque l’on est à pied. Le précédent autostoppeur nous avait bien dit lui aussi qu’il avait eu peur pour sa vie lors de son périple dans le Landmannalaugar, à cause du froid… La journée n’est pas finie. Nous foulons la pelouse du camping, alors que le soleil vient juste de disparaître à l’horizon. IL est minuit 15. Nous sommes néanmoins accueillis par le gérant et nous trouvons une belle place, face au lac, au milieu de nombreuses tentes. Gros bémol, les voitures ne sont pas autorisées près des tentes et nous devons tout transporter à la main, dans le silence (qui est d’ailleurs très bien respecté dans les campings). Inutile de dire que le sommeil ne fut pas long à trouver. Autre fait plus inquiétant, Robin tousse depuis la veille et cela semble empirer. Il a de la fièvre. Un malade sous la tente, c’est le scénario catastrophe …
Lac Myvatn : l’usine à volcans (Krafla, Viti, Leirhnjukur, Namafjall)


C’est sous le soleil matinal radieux que nous partons vers le volcan Krafla et sa zone géothermique, en short et tee-shirt, à une dizaine de kilomètres du camping. La chaleur devient une habitude. Nous tombons sur une grosse structure industrielle qui crache de la vapeur avec un sifflement assourdissant. C’est le style d’installation qui permet au pays de produire son électricité et de se chauffer « à l’œil ». Au cratère Viti, juste à côté, nous profitons d’une plaque de neige pour remplir notre glacière puisqu’ici il semble saugrenu de vendre de la glace.

Nous passons ensuite le début d’après-midi au milieu d’un site fortement volcanique récent, à quelques kilomètres du cratère Viti, le Leirhnjukur, au milieu de coulées de lave noire, de fumerolles et de petits cônes de volcan. Sur le sol, il faut faire attention là où on marche car certains endroits sont bouillants et souvent marqués par des couleurs vives. Çà et là sont disposés des séismographes pour prévenir des éruptions, et vu la configuration, on sent que la terre ne demande qu’à s’embraser à nouveau. Pierres ponces, joyaux noirs bleutés, « éponges » rouges à peine plus lourdes que du polystyrène, nous remplissons nos poches. Il faut parfois prendre une longue respiration pour passer un barrage de fumerolles à l’odeur fortement soufrée. Au moins cela dégage le nez. Suite à un différent familial de taille sur un type de roche incorrectement nommé, les uns tentent leur chance à droite, vers des cônes et des fumerolles, et les incurables ignorants partent à gauche, vers des fumerolles puis des cônes. Robin, malgré sa fièvre du matin (traitée assez efficacement par de l’advil), reste encore très valide. Comme à son habitude, il délivre une interprétation continue de ce qu’il voit, de ce qu’il imagine et de ce qu’il a déjà vécu. Puisque le sujet ne porte pas sur LES fameuses roches qui posent problème, ce fleuve de parole est le bienvenu.

Nous continuons par un site également très actif près de la route principale, Namafjall. Dame nature nous a concocté en condensé, des stands attractifs avec toutes les techniques dont elle dispose sur les manifestations de taille humaine : coulées d’eau chaude qui se déversent dans des bassins dont les pourtours sont marqués par des couleurs vives – certainement du sang de troll, rouge, orange, vert- , grosses cheminées qui crachent de la vapeur en sifflant suivant des tonalités propres à chacune d’elle, bains bouillants à grosses bulles dans une eau limpide, marmite glauque de boue qui glapie de gros gloop, petites pustules qui laissent échapper des senteurs nauséabondes … en quatre mots : la foire aux sorcières. De jour, c’est sympathique, de nuit, il faudra patienter quelques mois … Avant de regagner nos pénates, sur le chemin du retour, nous faisons halte à une grotte presque remplie d’une belle eau nacrée bleue. Ce n’est pas une surprise, elle est chaude et on s’y baignerait bien, mais comme il n’y a aucun islandais et qu’il est bien difficile de savoir si le côté limpide est obtenu par une forte acidité par exemple, nous restons sagement dans nos maillots de bain, bien au sec et nous consolons avec des photos. Une grosse fissure au-dessus de nos têtes semble communiquer avec l’extérieur. Nous sortons et grimpons sur le « toit » et là … surprise ! Ce n’est pas à proprement parler une fissure, mais carrément une faille, une gigantesque balafre qui inscrit son sillon sur toute la région visible, de part en part. Ils ne font pas les choses à moitié dans ce pays.

En route pour l’Askja : On a marché sur la lune C’est sous un ciel anticyclonique bleu dense que nous partons pour une contrée hors du temps et de l’espace : l’Askja, un site volcanique loin de tout, accessible par une piste chaotique et sans concession d’une bonne centaine de kilomètres quand même. L’autre bout du monde quoi (puisque nous en avons visité déjà un). Pourvu que l’univers ne soit pas courbe quand même sinon nous risquons de retomber sur le premier bout et ça fait une trotte. La littérature forumistique en la matière est terrifiante, du type : « nous sommes partis sous un ciel bleu et soudain ça a viré au cauchemar. Une tempête s’est levée et même les doudounes les plus épaisses ne suffisaient pas pour arrêter le froid ». C’est donc prudents que nous quittons notre tente, en short et chemisette, mais avec le nécessaire pour affronter les conditions polaires dans le coffre. Robin va mieux et sa fièvre a bien baissé. La piste est longue mais enchanteresse. Un vrai petit parcours du combattant. La première vingtaine de kilomètres est roulante au milieu d’une immense plaine plate enjolivée de scories. Lunaire. Il parait que les astronautes se sont entrainés dans le coin. Pas étonnant. Au milieu de rien, on ne trouve pas grand-chose, à moins d’aimer les cailloux ou la photo noir et blanc. Superbe donc. Puis la piste s’égaie avec quelques passages de gués ma foi pas désagréable. Hissé sur le toit pour ne pas avoir à nager en cas de problème, le plus petit d’entre nous indique la « bonne » voie. Mais compte tenu du niveau d’eau, nous n’avons eu aucune difficulté. Après, les choses se corsent avec la traversée d’une coulée de lave, noire, biscornue, qui a figé des silhouettes de trolls et leur environnement. La piste serpente tant bien que mal en milieu fortement hostile. La crainte est de croiser un véhicule en face, car il n’y a pas toujours la place pour deux. Un régal pour le pilote. Au sortir des ténèbres, nous entamons une partie très roulante, toute en grands virages, sur un sol volcanique gris, jaune ou rouge de pierre ponce qui ressemble à du sable. Notre passage laisse un panache de fumée derrière nous. Quelle grande bouffée de liberté… Tout au bout des cent kilomètres de piste nous tombons en hyperespace sur la lune. Apocalyptique. Il faut une petite demi-heure de marche pour atteindre enfin le cratère Viti, aux eaux tièdes d’un bleu laiteux tendre, chauffé gentiment à la géothermie, qui occupe le centre d’un volcan. Le tout est juste à côté d’un lac bleu foncé gigantesque en contre bas : l’ Öskjuvatn (une ancienne caldera pour les intimes). Sur le chemin, le bruit de nos pas résonne à certains endroits sur ce sol formé de cendres et de pierres ponces. Etonnant !



Les enfants jouent à Obelix en portant de gros blocs de pierre d’une main tant ils sont légers. Après un tour de cratère sacrement pentu, nous descendons au lac pour un plouf dans cette eau qui ressemble à du lait. Comme d’hab dans le coin, les locaux y vont dans le plus simple appareil. Nous restons encore un peu coincés du slip, ce qui ne nous empêche pas de goûter au plaisir voluptueux de faire quelques brasses alors qu’à l’extérieur, même avec du soleil, il fait un peu frisquet. Robin malheureusement reste sur la berge, toujours un peu fiévreux. Un petit tour sur le sommet le plus proche pour avoir une vue d’ensemble puis nous reprenons la piste dans l’autre sens avec Thibaud qui est autorisé à conduire prudemment. La rencontre insolite d’un 33 tonnes qui transportait une citerne au milieu des sinusoïdes de la coulée de lave et pour finir des essais de « gerbe la plus haute » sur une grosse flaque assez profonde furent les dernières animations du parcours. Certes, cela fait des kilomètres mais nous en avons pris plein les yeux. Note de 3 étoiles. De retour à la tente, nous entamons les tâches quotidiennes : repas au soleil du soir devant le lac, Robin à soigner, appareils photos à vider … La routine quoi. Une mouette vient innocemment se poser près de nous. Bien entendu, les enfants lui donnent un petit quelque chose. Innocemment deux, puis cinq, puis quinze, puis vingt mouettes s’installent dans le coin. Il y a visiblement une hiérarchie intéressante à observer et tout ce petit monde piaille gentiment jusqu’à ce qu’un gros lourdaud français de G.O de %$@# du groupe de tentes d’à côté ne vienne interrompre cette étude des mœurs et expression orale des volatiles, en nous prenant pour des enfants mal élevés qui nourrissent les oiseaux qui risquent d’entacher ses tentes. Calme et zénitude nous ont permis de garder la maîtrise de la situation, mais lorsqu’au petit matin nous avons pu voir quelques déjections « mouetteuses » copieusement étalées sur sa tente, nous y avons tous vu une forme de reconnaissance de celles-ci au travers de ce geste de sympathie, pour le bon repas que nous leur avions offert. Après cette petite altercation, l’insatiable Grisemote ne peut se résoudre à baisser sa garde. Il est presque minuit, mais il reste un peu de lumière, et nous partons à deux dans l’antre des Trolls, un labyrinthe géant conçu au milieu d’anciens petits cônes volcaniques aux allures aussi découpées qu’inquiétantes : Dimmuborgir, les châteaux noirs. L’endroit est désert, sombre mais attirant comme tout ce qui fait « un peu peur », surtout en cette fin de règne du soleil. Côté Trolls, c’est comme pour les macareux, nous pensons avoir vu quelques silhouettes en contre-jour, mais cela reste à confirmer. En tout cas, encore une journée limpide, sans un nuage. Serions nous toujours sous la protection des Dieux locaux : par Adis ?

La foire aux chutes : le parc national de Jökulsargljufur « Pour ce matin, des chutes d’eau, cela vous dit ? ». Qui dirait non, puisque de toute façon c’est au programme. En mon fort intérieur, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y aurait peut-être un petit caractère de déjà vu sur le sujet, mais cela reste du domaine de la pensée furtive. Une petite heure trente plus tard, après avoir eu l’impression de tourner la nouvelle pub d’Orangina sur une piste défoncée, nous arrivons donc aux premières chutes : Dettifoss. Robin a conduit : niveau 3 avec 130 points. Bonne direction mais attention quand même aux nids de poules. Le brevet de conduite Grismotien est pour bientôt…

Chutes, vous avez dit chutes ? Ici ça décoiffe vraiment. Le volume d’eau qui s’élance furieusement dans le vide est tout simplement impressionnant. Rien d’��tonnant donc à ce qu’un brouillard fluctuant s’élève au gré du vent généré par tant d’énergie. Top ! (en fait c’est la plus puissante chute d’eau d’Europe , 44m de haut, 100m de large!) Les deuxièmes chutes, Selfoss, sont plus petites, plus sages et plus dispersées, mais l’endroit très large dégage une belle harmonie que nous essayons de capter avec nos objectifs.

La troisième, Hafragilsfoss, a opté pour la quiétude d’un site revêtu d’orgues basaltiques, étriqué entre deux flans de montagne. Plus discrète, elle n’en reste pas moins belle avec des eaux bleu profond qui se mélangent avec une sorte de liquide du type boueux. Il y en a donc pour tous les goûts et couleurs.

Pour finir, nous entamons un trek de trois bonnes heures au souk international des orgues basaltiques : Hljodaklettar, puis Raudholar. En tous sens, de toutes tailles, les cristallisations de roches octaédriques fusent de partout. Gare à l’indigestion.


La montée du « fameux « mont rouge » , le Raudholar, sera un peu gâchée par … l’interdiction d’aller jusqu’au bout. Bon, pas grave de toute façon on en avait plein les bottes. Pour le retour, c’est Lucas qui conduit. Bien, mais attention aux virages un peu tronqués à la corde. Après l’effort, rien ne vaut le réconfort d’un bain bien chaud : le pays est conçu pour cela. A quelques kilomètres de notre campement nous filons à une large piscine très aménagée d’eau naturelle (Jardbödin Vid Myvatn). Odeur de souffre, bains de toutes tailles, chaleur graduelle en fonction de la distance avec la source, cela reste toujours un grand plaisir que de se laisser rouiller tranquillement dans cette eau énergétique. Beau moment islandais ! Détrempés à souhait et pour tout dire un peu mou, nous descendons dans une petite auberge pour finir la soirée : soupe, hamburger … de la grande cuisine quoi mais dans une bonne ambiance. N’est-ce pas le principal ?
Tiens, voilà du Dauphin. Cela devait arriver, nous levons le camp et quittons notre lac paisible bien aimé. Le repliage est rapide et le programme est fortement chargé. En premier lieu, nous passons à l’infirmerie pour Robin dont la fièvre a décru mais ne se résorbe toujours pas et dont la toux est persistante. L’infirmière ne se risque à aucun diagnostic et nous prend rendez-vous pour le début d’après-midi à Husavik, où se situe le premier médecin du secteur. Avant le départ, nous montons un dernier cratère, le Hverfjall pour avoir une vue sur le lac et ses multiples petits cônes. La montée n’est pas longue pour un point de vue vraiment intéressant : nous pouvons apercevoir une gigantesque faille qui traverse le paysage de part en part et que nous avions déjà observé au ras du sol au niveau de la grotte de Grjotagja. Tous les phénomènes géologiques ici présentés sont gigantesques et dépassent de loin les causes locales. Pas la peine d’être grand Vizir pour comprendre que tout cela se transformera rapidement dans les années à venir (ce qui peut quand même être long à l’échelle géologique). Notre changement à nous sera plus rapide. Nous « descendons » vers la mer, dans le port de Husavik. Cette petite ville plantée au fond d’un Fjord, boostée par son port, est très attractive. Tout est mignon : les maisons colorées, l’église plus travaillée que ce que nous avons vu jusque-là et, bien entendu, le port très animé. C’est la fête à Husavik. A l’entrée de la ville, une gigantesque panthère rose nous salue. Bigre ! La ville est découpée en quartiers de couleur : un rose, un vert et un orange. C’est le maerudagar, a priori la fête des bonbons. Chaque maison, chaque jardin est décoré avec des rappels de la couleur du quartier. Plutôt sympa !
L’attraction ici pour les touristes ce sont les baleines et autres cétacés que l’on peut voir parait il « à foison » : La capitale de l’observation des baleines en Europe quand même. Bien entendu, Grisemote boue d’impatience de voir ces navires amiraux du règne marin. C’est une petite revanche sur les orques que nous n’avons pas vus sur l’île de Vancouver, sous des trombes d’eau, alors que la probabilité d’en croiser était de plus de 90 % (mais nous avions vu pas mal d’animaux à commencer par des dauphins qui jouaient près du bateau). Malgré l’ambiance festive du lieu, dopée par l’enthousiasme de tous, au fond de moi cependant, deux petits diablotins me troublent l’esprit, un rouge et un bleu : « - Tu vas encore te faire rouler dans la farine de poisson – c’est un bel attrape touristes, et pas donné en plus. - Voir des cétacés faire des pirouettes devant soi est une expérience unique et inoubliable, tu ne peux pas rater ça ! » En tout cas, les prospectus qui nous sont distribués de tous côtés dès que l’on fait un pas dans le port sont formels : « Des cétacés, vous en verrez, en quantité et plutôt de prés (pour la rime) ». Ceci s’accompagne de la photo du vol d’une baleine qui pose avec le sourire pour une bonne cause … la sienne. Alors pourquoi me direz-vous, fichtre pourquoi hésiter ? Et bien tout simplement parce que si c’est juste pour voir des dos de baleines ou des jets d’eau au moment de la respiration, je ne sais pas si cela ne va pas vite me lasser, même de près. Bon, de toute façon les dés étaient pipés à l’avance. Le diablotin optimiste n’avait aucune chance de perdre, d’autant que l’eau est bleue, calme, tout comme le ciel qui est sans nuage. L’inscription est prise rapidement pour clore toute tentative de repli. Avant l’embarquement nous filons à l’hôpital pour notre rendez-vous pendant que les deux grands vont écumer le port à la recherche d’un sandwich à leur goût. Surprise, au portillon de l’hôpital on laisse ses chaussures et on marche en chaussettes. Après une attente assez longue, une belle doctoresse nous prend en charge. Grande blonde aux yeux bleus, Robin est tombé sous le charme tout de suite, même lorsqu’elle a annoncé son verdict : 15 jours d’antibiotiques pour une grosse inflammation des bronches et autorisation pour le bateau de l’après midi. Un petit tour à la pharmacie (avec une attente interminable car ils prennent leur temps) et nous voilà fins prêts pour notre périple en mer de 3 heures. Le bateau a un certain charme mais il a aussi la caractéristique d’être bondé. Il est possible de voir les choses d’en haut, mais les quatre ou cinq places possibles sont occupées pas de grands gaillards indéboulonnables. Il reste tout le pont et l'espoir que le saut de baleine sera suffisamment haut pour l’apercevoir au-dessus des têtes. La vue sur la ville est imprenable, puis nous remontons le fjord vers la mer, passant non loin d’une île où il y aurait des macareux. Pour l’heure, ce n’est pas le jour, chacun son tour ! Comme il fait beau et finalement plutôt chaud, nous nous installons vers la proue. Soudain, un dos de baleine passe près du bateau. Ce fut furtif mais grandiose. Il fut accueilli par une grosse salve de photos et une envolée de bonne humeur collective. Il fut suivi d’un deuxième, puis d’un troisième. Le suivant fut très nettement reconnu par notre guide : un dos de dauphin.

Puis il y eu LE magnifique dos de baleine au raz du bateau que j’ai raté car je n’étais pas du bon côté. La chasse est sélective… Un dos présenta en plongeant un bout de queue. Le crépitement des appareils photos était à son comble. Pour ma part, je n’ai pas pu le prendre à cause d’une tête d’humanoïde hilare entre l’appareil et le monstre marin. Bien entendu, c’est contractuel, les cétacés ne manquent pas de se signaler par quelques jets d’eau bien senti. Au bout d’un moment, notre guide, entièrement satisfait de la session, nous annonce fièrement nos « prises » : - « des baleines de type rorqual (a priori les milieux autorisés se seraient laissés dire que tous ces dos là provenaient du même corps, celui de la baleine de garde) et trois ailerons de dauphins. Le tout fut vu de très près. Un festin indiscutable ! Il faut penser à rentrer cependant mais pour couronner le tout, nous allons passer près de l’île aux macareux et boire une boisson chaude. » Nous frôlons l’extase. Après l’île aux macareux, nous profitons enfin du point de vue haut libéré pour voir … le paysage. Aller, il faut être honnête. On a passé un bon moment, parce que le site est magnifique, le temps était parfait et qu’il y a eu des cétacés qui ont montrés leur nageoire caudale comme apéritif. J’entends quand même au fond de moi mon diablotin pessimiste qui me susurre : « Bienfait ! Je te l’avais dit. Je suis même sûr que la prochaine fois tu replongeras … » Pas faux ! C’est pas tout ça, mais il reste un bon bout de route avant l’arrivée prévue. Nous filons à une station service/ fast food pour nous sustenter rapidement, ce qui m’a permis de goûter le hamburger le plus ignoble de ma carrière, puis nous repartons « on the road again ». Sur le chemin, nous passons aux chutes de Godafoss , toutes mignonnes mais sans rentrer dans la catégorie de celles qui marquent une vie.

Puis nous déposons les armes au camping Hamrar d’Akurery (deuxième ville du pays) par une belle lumière chaude du soir qui n’en fini pas de se prolonger. Ce camping est très bien aménagé avec des aires de jeux pour les enfants au-dessus de lacs, et comme d’habitude une pelouse « moquette » qui est un appel irrésistible au posé de ripatons fatigués. Nous inventons un nouveau type de « night soccer » qui fera fureur entre nous les jours suivants…
Akurery

Après un repliage toujours aussi rapide de la tente, nous partons visiter Akurery, belle ville plutôt attractive avec ses petites maisons très colorées, sa belle église et son centre un peu commercial où il est possible de faire quelques achats – ce qui est finalement assez rare. Il y a du teeshirt et des cartes postales dans l’air, mais Grisemote n’arrive pas encore à se décider pour son pull. Robin craque pour un couteau Suisse Islandais absolument unique que ses impitoyables parents refusent d’acheter. Pas assez typique mon fils. Nous reprenons les routes champêtres pleines de pelouses aux mille fleurs, de chevaux photogéniques la crinière au vent et d’arrière-trains de moutons qui fuient les photographes, dans un paysage au relief mi rond mi pointu, pour arriver à la ferme Glaumbaer, ancienne demeure typique Islandaise.

La visite est vraiment très intéressante. Cette ferme est constituée de plusieurs toits recouverts d’herbes, sous lesquels l’aménagement intérieur nous fait revivre les conditions de vie de nos ancêtres pas si lointains. Les murs sont en tourbe, matériaux fortement isolant, et l’usage du bois, pas très courant sur l’île, est mesuré. En tout cas, la ferme est grande et derrière la petite entrée principale, le long couloir nous permet de passer du cellier au garde-manger, à la cuisine, la salle de classe et les chambres de type « salle commune ». Tout est bien aménagé et illustré par de nombreux clichés de l’ère primitive de la photographie. Trois étoiles sans hésitation. Ne pas oublier aussi la demeure principale, plus moderne, qui ressemble à une maison de poupée.

Nous prenons ensuite la piste qui conduit à la péninsule de Vatsnes, avec les arrêts programmés au fort viking de Borgarvirki sorte de « fort » mi naturel mi construit de main d’homme sur un socle basaltique plus élevé que la moyenne. Disons qu’il convient d’avoir un peu d’imagination pour retrouver l’ambiance d’une troupe en ce lieu globalement très minéral. Puis il y eu le fameux rocher basaltique en pleine eau à quelques dizaines de mètre de la côte. Bien, mais la lumière du soir était cachée en partie par la falaise.

A Illugastadir, en recherchant les phoques que l’on peut apercevoir vers la pointe de la péninsule, nous tombons sous le charme du petit camping installé paisiblement près de la mer, dont la pelouse vert cru n’attendait que notre tente. Le propriétaire n’est pas présent, mais ici cela ne pose aucun problème. Cela marche sur la confiance. C’est très reposant. Tout près du camping réside sur la plage une nurserie d’oisillons piailleurs qui attendent avec impatience leur pitance. Au-dessus de nos têtes, les parents s’affairent et font des aller-retours incessants pour les nourrir entre la plage et un champ situé juste derrière le camping à une bonne centaine de mètres. On ne distingue pas leurs cernes, mais on se doute que ces ingrats de nouveaux nés leur en font vraiment baver. En plus, dès que nous nous approchons d’un petit, ils se doivent de défendre le morceau avec véhémence. Dur dur d’être parent ! Ceci dit, ils apprendrons qu’ados c’est pas toujours drôle non plus. Nous finissons la soirée sur fond de soleil qui essaye désespérément de se coucher dans un ciel limpide. Bière, côtelettes d’agneau (désolé), eau chaude pour la vaisselle, night soccer façon Grisemote : le bonheur quoi, le tout sous le ballet incessant des volatiles qui s’affairent dans un sens à vide et dans l’autre avec des vers ou autres mets délicats pour les palais braillards.
La matinée du lendemain commence sous un ciel et une température clémente par la visite à nouveau de nos oiseaux et la recherche de quelques phoques. Un site de protection de ceux-ci existe non loin sans que nous n’ayons pu y accéder la veille. Il y en a, mais ces messieurs-dames nous boudent allègrement et restent avachis langoureusement à bonne distance de la plage ou dans l’eau. Nous enchaînons la visite par des arrêts chevaux, moutons (et oui, Grisemote ne s’en lasse pas, ce qui n’est pas le cas de tout le monde) et pour finir, clou de la matinée, par un site un peu atypique d’orgues basaltiques baignant dans la mer.

Ah qu’elle était douce cette matinée d’été en bord de mer, avec son ciel dégagé, sa piste roulante, ses herbes folles et ses hautes falaises. Trop facile en tout cas, car le reste du parcours de la journée file vers le centre de l’île, vers des monts sombres qui ressemblent à ceux du Mordor, entourés de nuages inquiétants. Au fur et à mesure que nous entrons dans les terres, la lumière diminue, la piste devient technique et cassante, le relief s’accentue, les pulls refont leur apparition tandis que les shorts sont remisés en fond de cale. Nous n’avons pas d’anneau à détruire, juste l’envie d’en découdre avec Dame nature qui semble vouloir nous faire payer cher notre incartade dans ses terres secrètes.

L’arrivée au camping ne fut pas réjouissante: ambiance refuge et foutage de gueule de façon institutionnelle. Certes on ne peut pas penser à tout mais disons que dans un camping, on s’attend à trouver un semblant de terrain à peu près dégagé pour y planter une tente… et bien ce ne fut pas simple de trouver un espace correct. Avec deux petits sanitaires miteux (un pour les hommes et un pour les femmes), bravement équipés d’un lavabo pour trente personnes, d’une douche et d’un robinet dehors pour la vaisselle, c’est ce que l’on peut qualifier sans risque de camping spartiate. Cerise sur le gâteau, il faut laisser la voiture au parking et donc se transporter nos 100kg à la mimine. Pas très attractif tout cela ! En revanche, le chalet de l’accueil sert des repas chauds dans une petite salle remplie de buveurs de bière et de simples touristes qui cherchent un peu de chaleur humaine. Le vent est assez fort et nous sommes prudents en déballant la tente pour qu’elle ne s’envole pas. Nous consolidons fortement nos attaches avec de grosses pierres et des sangles pour espérer la conserver au même endroit toute une journée. C’est le retour vers l’automne côté température. Tout cela n’entame pas notre moral d’acier. Nous chaussons les crampons, équipons nos sacs à dos avec le nécessaire contre la pluie et nous voilà partis avec allégresse vers le volcan Strytur, petite rando qui n’excède pas dix kilomètres. La première heure fut tranquille. Le vent avait baissé d’un ou deux tons et le soleil tentait des percées ponctuellement réussies. C’est la deuxième heure que nous n’avons pas aimé. De gros nuages avaient rempli le ciel, lâchant par intermittence des éternuements humides. Ce bon sang de foutu volcan devait apparaître derrière chaque colline mais à chaque fois il reculait à la suivante. Un grand classique. Un vent soutenu s’est mis à siffler à nos oreilles et à nous glacer le peu de sang liquide que nos corps transis contenaient encore. Un plaisir intégral. Mais comment rebrousser chemin après tant d’effort, alors que « le paysage à ne rater sous aucun prétexte » est là, à quelques ridicules encablures ? Robin, est le premier à se planter derrière un gros rocher et à abandonner la lutte. Comme l’arrivée est imminente nous lui laissons les sacs à dos et partons à l’assaut des derniers mètres. La terre est de plus en plus désolée et les conditions se durcissent. Il faudra encore presque trente minutes pour arriver au site, ce qui n’était pas vraiment prévu. Oui, il est beau. Splendide certainement par beau temps. La visibilité réduite et la lassitude de tant d’efforts pour un résultat mitigé dans ces conditions feront que nous n’insisterons pas particulièrement dans la phase contemplative. L’avantage de monter avec le vent de face, c’est que l’on descend avec le vent dans le dos. Cette lapalissade se traduit par une redescente fulgurante en courant, pour rejoindre un Robin que nous imaginions glacé derrière son rocher. Le gaillard est solide et bien au chaud avec les vêtements que nous lui avions laissés. Lucas chute et se blesse à la main. Même si le but a été atteint, c’est un trek qui restera dans les mémoires pour sa difficulté et l’énergie qu’il nous aura coûté. Sous un soleil radieux, c’est peut être une balade champêtre … Et dire que l’on bronzait le matin même … Nous goûtons le plaisir de rentrer au chaud dans notre tente spacieuse. Toute la nuit, elle s’est tordue de tous les côtés, avec des couinements inquiétants au niveau des arceaux. Mais comme le roseau, elle plie mais ne rompt pas. Elle a tenu Éole en échec, par Avent.
C’est toujours avec un vent plutôt fort que nous replions la tente le lendemain, après une douche chaude (c’est quand même un des avantages de ce camping). Non loin du camp il y a des sources chaudes, mais aller se baigner par ce temps maussade et ce vent, non merci ! Nous passons donc voir les solfatares avant de partir.

La piste pour aller à Kerlingarfjöll est belle et sans histoire, si ce n’est que Thibaud conduit un bout de chemin. Robin va mieux avec ses antibiotiques, mais ce n’est pas encore ça. Arrivés sur le site à caractère volcanique, un vent violent rend l’approche difficile pour voir en contrebas ce point chaud aux couleurs multiples qui dégage des fumerolles de toutes parts. Tout cela est très attrayant mais les conditions sont un poil hostiles quand même entre vent et gros nuages de pluie actifs. Nous optons pour l’installation en premier lieu au camping, quelques kilomètres plus bas, ce qui laisse le temps au temps de changer. L’humidité ambiante, le froid et la lumière triste ne soulèvent pas vraiment l’enthousiasme dans les rangs à l’idée du planter de piquets. Il y a de petits chalets, nous tentons le coup auprès de l’accueil. Hormis le coût justement, c’est une belle aubaine. Dormir dans du dur, avec du chauffage, de l’eau chaude – mais pas de douche – et pouvoir faire sécher les affaires, nous ne réfléchissons pas longtemps. Après un repas et une bonne sieste qui nous mène vers 17h00, nous nous préparons à affronter les conditions extérieures hasardeuses pour monter à notre site d’activités volcaniques, par un chemin de montagne plutôt que par la piste du matin. Le vent est tombé, mais le plafond reste bas et instable. Le crachin est là. Les plus impatients partent devant. Un bon quart d’heure plus tard le reste de l’équipe les croisent en sens inverse. Il fait froid et ce n’est vraiment pas raisonnable pour la santé de Robin. Il y a du 4x4 dans l’air pour se rendre à destination … Avec les deux grands, nous montons entre les monts sur un chemin fait d’une sorte de boue un peu collante de différentes couleurs entre le bleu, le vert, le jaune et le gris suivant les terrains et l’origine volcanique. Nous terminons par la traversée de grands névés ou résidus de glacier sous une pluie froide. Ça a intérêt à valoir le coup d’œil, parce que deux heures de montée dans ces conditions n’est pas une sinécure … Pendant ce temps, l’équipe Grisemote-Robin, elle, attaque le trek N°7, dans des conditions pas faciles non plus. Magique ! Cette zone est un vrai régal pour les yeux et les narines. En arrivant, le ciel se dégage partiellement et une belle lumière modulée par les percées du soleil illumine en contrebas des zones aux couleurs vives que l’on entraperçoit entre les fumerolles blanches. Un petit ruisseau rose serpente en fond de vallée en perdant sa chaleur. Au niveau des crêtes, des cheminées sifflent, bloblotent, crachent, gargouillent. C’est une exposition à ciel ouvert sur ce qui se fait de mieux dans le genre « point chaud » … Une réussite. Nous faisons la jonction avec les deux fugitifs au niveau bas, près de la rivière et d’un bain chaud installé par notre loueur de bungalow : juste une retenue d’eau. Au moment où nous arrivons, un homme est en train de le vider et de creuser le fond qui se remplit régulièrement d’une sorte de boue glaiseuse. Avant de nous baigner, nous avons une demi-heure à perdre, ce qui n’est pas une galère dans un endroit aussi enchanteur. Ce petit coin d’enfer est un paradis pour les photographes notamment, avec un festival de couleurs réunies avec harmonie dès que le terrain « chauffe » ou dès qu’une source d’eau apparaît. Nous aurions aimé faire le trek N° 7 en entier (l’équipe arrivée en voiture l’a fait en grande partie), mais compte tenu de l’heure tardive de notre arrivée et du côté incertain du temps, nous explorons uniquement le secteur, remontant quand même jusqu’au glacier le plus proche. Comme nous n’avions pas prévu de baignade et que l’endroit est presque désert, nous la jouons à l’Islandaise et nous laissons détremper un bon moment dans cette eau chaude certes boueuse mais revigorante. Comme les autres fois, la sortie du bain ne nous transforme pas en glaçon tremblotant tant nous avons accumulé de chaleur. Ce site est un gros coup de cœur et un de nos préférés.
Nous quittons notre petit chalet le lendemain à regret et repartons faire une dernière visite à nos fumerolles avant d’affronter la piste vers Geysir. Les paysages sont larges, immenses, avec, où que porte le regard, des monts sombres auréolés de verdure. Passant près d’un glacier de taille plus que respectable entouré de pics inquiétants, nous ne pouvons résister à l’idée de sortir de notre piste pour en prendre une autre autrement moins carrossable, qui y mène. Même avec un 4x4, la négociation de chaque mètre est compliquée et nous finissons par faire demi-tour. Les pistes s’enchaînent, puis vient la route et le retour sur des lieux plus civilisés. Plus nous nous rapprochons de la côte, plus le ciel s’éclaircit. C’est donc sous des cieux lumineux et cléments que nous revisitons le point chaud de Geysir pour une deuxième chance de reprendre notre bulle annonciatrice du geyser.
Des hommes et des lieux

Une petite glace trempée dans du chocolat pour fêter notre retour au chaud et nous atteignons le fameux site de Thingvellir. Fameux pour qui ? Là est la question. C’est en ces lieux qu’à partir du Xème siècle les différents chefs de clans se réunirent et créèrent un parlement, l’Althing, le tout premier en Europe, pour gouverner le pays dans la paix (cela dura jusqu’auXVIIIème siècle). Se battre pour des rochers, des volcans et un peu d’herbe semble déraisonnable de toute façon, mais n’y en a-t-il pas qui se battent pour moins que cela, même encore de nos jours ? Donc, chapeau Messieurs les Islandais (car je doute quand même que les femmes aient eu leur mot à dire, au moins en public) pour cette belle leçon de démocratie en avance sur son temps. A la deuxième question qui brûle les lèvres - pourquoi là ? Et bien la réponse est toute simple : parce que le site est remarquable d’un point de vue géologique : il se trouve sur la dorsale océanique, dans une zone d’effondrement d’un terrain que l’on étire entre deux plaques, avec la faille qui passe en son milieu. Bref, c’est beau, cela impression et donne envie de rester humble lorsque l’on voit les forces colossales que peut déployer notre petite planète pour construire de nouvelles terres habitables. L’appellation de « fameux » en tout cas à un coût : le grand parking avant d’accéder au site est rempli de cars qui déversent leur quota de touristes cosmopolites dès leur arrivée. Idéal pour apprendre les langues mais pas simple pour les photos … Ceci dit, une fois éloignés du chemin « officiel » il y a moyen de goûter au moins partiellement au silence et à la quiétude du lieu. Avec le déclin de la lumière, nous repartons pour un très beau camping, celui de Fossatun, bien aménagé et qui surplombe un torrent photogénique : la Hvita. Nous sommes fin juillet et déjà nous ressentons la fin proche de la journée continue. Une fois n’est pas coutume, nous prenons notre temps le matin et profitons pleinement des installations du camping. Grosse machine à laver suivi du séchage. Parallèlement nous passons aux bains chauds dans de petites « piscines » synthétiques, suivi de la visite d’un parcours de trolls qui raconte une histoire bien triste d’un pauv’ papa troll emporté par la rivière. Ah, quelle imagination ces Islandais. L’hiver doit être bien long … Le tout se vit très bien, à commencer par le paysage. Il est temps de lever le camp pour la chasse aux macareux.

« Ce qui est rare se mérite » C’est certainement à partir d’un tel principe, qui ne vaut peut-être pas tripette, que des macareux ont, dans des temps très anciens, décidé de migrer à la pointe sud des fjords du nord-ouest, hors du commerce des hommes. « Ceux qui viendront là, seront cajolés comme des rois. Les autres paresseux, ne verront jamais que nos œufs ». Fort de ces paroles murmurées par le vent, nous partons d’un pneu sûr affronter les volcans, chemins chaotiques qui mènent au Nirvana, de ce beau volatile de tout premier choix. Pour y parvenir, la piste il faut aimer et les virages enchaîner, car la route est longue, près de la côte toute de dentelles découpée, sculptée par l’échancrure des fjords. En arrivant sur la mer nous découvrons mille et une îles, comme si le bout de la terre s’était cassé en petits morceaux. Ça monte, ça descend, ça tourne. Tantôt le ciel est partiellement dégagé, tantôt le brouillard estompe la visibilité. Pour qui aime la diversité, c’est une bonne route, pas vraiment reposante, mais agréable et pleine de surprise, sans atteindre non plus des sommets dans l’art paysagé. Un cargo sur le sable rouille tranquillement. Un musée sur le bord de la route est signalé par un drakkar. Tout cela a un petit caractère assez insolite qui va bien avec cette piste hors norme. Le camping est atteint tard le soir, vers 23h00 après avoir traversés une zone de brouillard dense. Nous sommes loin du premier village et pourtant le camping est bien fréquenté, preuve s’il en fallait que ce que nous devons voir le lendemain doit être intéressant. Le camping est bien aménagé et nous mangeons à l’intérieur du grand bâtiment de l’accueil visiblement conçu pour affronter les rigueurs de l’hiver et les caprices de l’été.

Un ciel voilé et une température de l’ordre de 10° nous accompagne au matin lorsque nous parcourons la plage de sable jaune, une curiosité ici ! Avec une petite vingtaine de degrés de plus nous nous serions presque baignés car le sable est agréable et les vagues de belle taille. Il faut ensuite moins d’une demie heure pour atteindre The site de Latrabjarg, en longeant des falaises, tout au bout de la route.

Côté falaise ici on est servi. Au niveau du parking elles sont au point le plus bas puis elles ne cessent de monter pour atteindre plusieurs centaines de mètres. Lorsque nous, humains, voyons la falaise comme une belle rupture de pente qui nous fait frissonner lorsque l’on s’approche de trop près, les oiseaux y voient une cité HLM avec tout le confort sur le palier et le supermarché juste en-dessous. Chaque famille se trouve une anfractuosité dans le rocher pour aménager son appartement. Côté sanitaire, cela reste limite salubre mais au global, la roche noire de la falaise est avantageusement décorée de tags blancs. Ça, c’est pour le décor, mais va-t-on enfin voir ces bon sang de macareux de près et justifier ainsi d’avoir fait tant de route ?

Au début, nous nous approchons à tâtons, à deux mètres de notre première proie. Poli, le petit gars s’était apprêté de son costume noir à chemise blanche et chaussures rouges pour nous recevoir. Comme notre présence ne semble pas le perturber, nous tentons le mètre. A cinquante centimètres il commence à reculer et à se méfier. Au plus près, nous avons dû pouvoir en approcher à moins de vingt centimètres pour les moins farouches. Cela dépasse nos espérances, nous, communs des mortels, mais également ceux de Grisemote qui attendait de cela quelque chose d’exceptionnel. Nous passons sur les falaises plusieurs heures à prendre en photo tout ce qui vole, qui atterrit ou qui décolle, sous toutes les coutures et toutes les lumières. Le soleil fini par être de la partie et nous terminons en tee-shirt. Très belle matinée. Comme il n’y a qu’une seule route pour venir, on se doute que le retour se fait sur le même parcours qui semble quand même un peu plus long qu’à l’aller. Nous optons pour un camping improvisé à la sortie de la presqu’île, le dernier du voyage. Nous goûtons une dernière fois une pelouse tendre et moelleuse qui a généralement caractérisée les campings du bord de mer. Petit night soccer sous une lumière à la limite de la nuit avant de plonger dans nos duvets …

Au petit matin, la première mission est le pliage complet et définitif de la tente – et oui, déjà. Notre crainte était qu’il pleuve, ce qui aurait eu pour conséquence de devoir la faire sécher avant le départ en avion pour ne pas alourdir notre plus gros bagage. Le soleil vient gentiment évaporer l’humidité résiduelle de la « nuit » pendant le petit déjeuner ce qui rend cette opération aussi simple que d’habitude. Nous passons à la ferme voisine avant de partir pour régler la note du camping. La confiance et le respect des installations même sans la « supervision » d’un accueil est vraiment quelque chose de formidable dans ce pays. Bien sûr ici les conditions sont certainement plus difficiles qu’ailleurs et la population n’est pas nombreuse, mais ce mode de fonctionnement est vraiment reposant et retire une pression permanente qui plane chez nous au-dessus de nos têtes dès que l’on est dans un espace public. Nous avions déjà trouvé cette confiance en Finlande et en Norvège où des personnes pouvaient laisser leur sac à dos à la gare le matin pour visiter la ville et le retrouver le soir … ça fait rêver (mais cela a peut être changé car c’était en 91).
La journée est consacrée à la visite de la péninsule de Snaefellsnes, dans sa partie nord, avec ses différents « spots », sur un parcours bien étudié par Grisemote. Nous commençons par la montée d’une curiosité locale, le mont Helgafell , près de Stykkisholmur. Ce petit monticule doit être gravi sans mot dire et trois vœux peuvent être faits au sommet en regardant vers l’est pour qu’ils se réalisent. « Trop Facile !» Mais il y a des pièges que nous ne soupçonnions pas. Pour commencer, le mutisme est une épreuve pour certains dont la langue ne connait le repos que la nuit. Sur le chemin, nous croisons des personnes qui devaient certainement être chargées de mettre à l’épreuve le touriste trop confiant. Ils nous saluent très gentiment et essayent d’engager la conversation. Heureusement nous ne nous laissons pas distraire. Nous hochons la tête puis continuons un peu gêné notre chemin, au risque de passer pour un groupe de demeurés ou de mal polis si ce sont de vrais touristes, mais peu de chance. Troisième difficulté, regarder vers l’est .Chez nous, c’est simple. L’est c’est là où se lève le soleil. Oui, mais ici le soleil se lève et se couche au nord et fait presque un tour complet la journée. Nous estimons la bonne direction avant de prononcer notre vœu. En tout cas, je peux témoigner que pour un petit vœu, ça marche … j’ai eu ma glace.
Ensuite, vient la visite d’une petite ville (ou d’un grand village), Stykkisholmur, avec ses maisons colorées, son petit port aux eaux propres, son phare rouge qui est un appel aux photos (à tel point qu’il faut attendre longtemps pour pouvoir en griller une sans personne) et sa belle église moderne qui tranche une nouvelle fois radicalement avec les clochers standard.

Petit passage par les ports de Grundafjördur et Olafsvik, puis nous enchaînons par un arrêt à la plage de Skardsvik. Ses gros galets sombres tous ronds et ses criques à croquer de basalte sculpté en font un endroit qui serait un must dans un pays chaud. L’avantage, c’est qu’ici il n’est pas nécessaire d’enjamber les serviettes pour visiter, car à part une baigneuse à sang froid qui doit être croisée avec un poisson, ce n’est pas le rush.
L’étape d’après est une nouvelle visite de falaises truffées d’oiseaux piailleurs, cris caractéristiques que nous commençons à bien connaitre, près d’un très beau phare (Svörtuloft). A cet endroit la falaise est découpée en arches généreusement décorées à coup de pinceau de croupion de volatiles. Toute cette agitation aéronautique reste quand même captivante et nous restons encore un bon moment à regarder les allées et venues des macareux, sternes et autres mouettes qui animent l’endroit. Le cadre tout au long de cette péninsule est magnifique avec ses monts volcaniques aux couleurs souvent inhabituelles. Nous contournons la pointe et partons rejoindre une magnifique plage de petits galets ronds tous mignons qui roulent sous nos pieds (Dritvik) blottie entre les falaises. Sur le parcours pour y accéder, les restes d’un bateau métallique jonchent le sol. Vu l’état des tôles et l’éloignement de l’eau, cela donne une idée de la violence de la mer en ces lieux lors des tempêtes. L’anse ainsi formée par la plage est vraiment de toute beauté, avec ses grosses vagues qui se fracassent presque à nos pieds, sa petite brume d’embruns et ses falaises basaltiques découpées qui viennent mourir dans l’eau. Le coin idéal pour les doux rêveurs, les photographes ou les penseurs. Comment juger de la force des mousses au temps des bateaux à voiles qui faisaient le commerce du sel et abordaient la côte non loin de cette plage ? En soulevant de gros galets calibrés. Ce sont ces galets que nous pouvons voir sur le chemin d’accès. Nos enfants n’en soulèveront pas un !
Nous finissons notre périple du jour en arrivant à Arnarstapi, au camping où nous avons retenu une chambre d’hôte. Plutôt pas donné et très moyennement rendu : la chambre est ridiculement petite pour cinq. Une petite table commune à l’extérieur pour manger, destinée à une trentaine de personnes, rien pour faire la vaisselle et deux salles de bains toujours habitées constitueront le confort très relatif du lieu. Bref, pour une fois, une grosse déception. Le peu d’aménagements à disposition pour les repas cacherait il le souhait de nous voir nous attabler au restau tenu par les tenanciers ? Tout n’est pas négatif cependant, les falaises environnantes sont un véritable trésor, protégées par des gardiens des airs, les sternes, qui nous attaquent dès que l’on quitte la route. Un bâton est fortement recommandé.
Avant dernière journée. Le programme est simple : un petit peu de falaise pour le petit déjeuner et comme plat de résistance le retour à Reykjavik et sa visite. Toujours sous une belle lumière entrecoupée de zones cotonneuses nous arpentons les falaises de Hellnar, joyeusement garnies d’oiseaux en tous genres. Ce qui caractérise le plus ce lieu c’est le découpage de celles-ci en arches complexes ou cavités qui forment des dortoirs, cuisines et salles à manger pour cette population décidemment très bruyante. Si ailleurs il convient de faire gaffe au gorille, ici gare aux sternes qui occupent une bonne partie de nos pensées. Sans être Hitchcockien, il y a quand même de quoi être un peu inquiet. Le retour à la capitale se déroule sans problème, avec un premier arrêt à l’église toute noire de Budir, puis un second à la plage de Ytri-Tunga où nous espérons voir des phoques. « Grommel, grommel » entend-on bougonner ceux qui n’attendent que de revoir la ville. « Que vient -on faire sur cette plage paumée ? ». Pas si paumée que cela en fait, car l’œil de lynx de Grisemote, qui décidemment ne laisse rien passer, débusquera de gros fainéants de mammifères marins en train de bronzer au loin entre des troncs échoués. Si de loin on peut ne pas les voir, de près, il n’y a aucun risque de ne pas les sentir.

La circulation dans la capitale n’est pas fluide sans être vraiment gênante et comme dans toute grande ville qui se respecte, se garer reste une épreuve. Nous débarquons à Baldursbra notre gîte, tenu par des français. Très serviables, ils nous aident à contacter notre loueur pour « discuter » des quelques dégâts de notre premier gué. Celui-ci se déplace et inspecte la voiture. Verdict : le marchepied était déjà abimé, il l’est un peu plus. Idem pour le pare-chocs. Rien donc ne nous sera retenu au final. Ouf ! Il faut dire aussi que cette voiture, pourtant en très bon état, a dépassé les 100 000 kms. Disons qu’elle est amortie. Pour finir, la voiture doit être rendue au parking de l’aéroport, le lendemain, en laissant les clés dans la boîte à gants (donc non verrouillée). Confiance, vous avez dit confiance ! Nous prenons possession des locaux qui nous sont affectés, ou plutôt devrais-je dire de notre appartement car il est constitué d’une belle chambre, une salle à manger / chambre, d’une cuisine aménagée et garnie pour le petit déjeuner et d’une salle de bain. Le grand luxe et rien à voir avec le gourbi ridicule de la veille. Il est situé à quelques centaines de mètres de la guesthouse principale et pas loin des rues commerçantes. Très bien ! Pour fêter ces bonnes nouvelles, nous enchaînons par le traditionnel shopping de fin de séjour avec l’achat de pulls islandais (dont on n’a jamais douté qu’ils viendraient compléter notre panoplie de bagages). Visite au gré de notre inspiration dans les rues du centre, bien agréables. Ce ne sont pas les monuments ni l’architecture qui retiendra notre attention car en la matière rien de grandiose n’est à signaler, mais l’ambiance générale bon enfant. Comme il se doit, nous cherchons dans la soirée un restaurant. Dès que l’on parle d’autre chose que de pizza, chinois ou fast food, les prix grimpent vite et haut. Nous nous rabattons donc vers … une pizzeria que nous regretterons amèrement à deux titre : le lieu et le contenu de l’assiette étaient vraiment quelconques, le plus costaud d’entre nous a été complètement rétamé par une grosse intoxication alimentaire toute la nuit … grrrr (heureusement qu’à cet effet nous avons eu la chance de bénéficier d’un appartement pour nous tous seuls, car la nuit fut vraiment difficile !) Tiens, en parlant de la nuit, c’est la première que nous voyons depuis notre arrivée. La saison des grands soirs est quand même courte et la décroissance des heures de jour semble déjà assez importante début août.
Dernière journée. Réveil paresseux. Grisaille. Nous nous activons pour tout replier, ranger et caser en espérant que nous restions dans l’épure des cent kilos autorisés. Côté cailloux, notre stock est, comme d’habitude, assez important. Heureusement, il y a beaucoup de pierres ponce pour lesquelles on se demande si elles ne sont pas gonflées à l’hélium tant elles sont légères... Comme au premier jour, le coffre est désorganisé par tous ces nouveaux formats de bagage mais cela tient. Petit saut à Hallgrimskirkja, église modernissime juste à côté de la guesthouse, suivi d’une escapade hors de la ville pour monter en haut du réservoir géothermique « le Perlan » pour sa vue sur la capitale. Nous sortons à nouveau de la zone urbaine pour voir nos dernières manifestations volcaniques sur la péninsule de Reykjanes.

La piste est roulante, sombre et nous procure nos dernières sensations d’explorateurs de terrains hostiles. Nous nous arrêtons au milieu d’une zone de séchage de poissons (probablement de la morue). Warfff, ça fouette les narines ce petit air marin. L’accessoire vital indispensable est ici la pince à linge. Seule Grisemote brave ce danger olfactif pour prendre quelques clichés. Le point chaud de destination, les solfatares de Seltun, est intéressant avec ses multiples bassins ronds d’acide sulfurique qui produisent des boues grises blobloteuses et ses zones de fumerolles odorantes qu’il faut traverser en courant pour ne pas prendre les couleurs vives locales avant de virer au vert . Rien de neuf par rapport à ce que nous avons déjà vu, mais c’est bien fait, accessible et de bon goût (au moins au nôtre). La fin de cette visite déclenche une certaine effervescence au niveau de la banquette arrière de la voiture : Nous nous dirigeons vers THE grande piscine de l’île : Le blue Lagoon. Avant de l’atteindre, il nous reste quelques étapes : - Le lac Graenvatn. Même avec cette lumière tamisée triste, on ne peut pas manquer cette eau bleue azur qui donnerait envie de nager … en combinaison de plongée. - La visite d’une église ancestrale : Krisuvikurkirkja. Bigre, nous avons beau chercher, à l’endroit prévu il n’y a que l’herbe qui verdoie. Aurait-elle brûlé ? De toute façon, avec un nom comme celui-là, elle était mal partie. Le centre aquatique est situé au beau milieu d’une ancienne coulée de lave. La pierre d’un noir profond contraste singulièrement avec la couleur bleue lagon des bassins en partie provoquée par les dépôts « blancs » charriés par l’eau chaude naturelle en provenance du sous-sol (surplus de captage de la centrale géothermique). C’est beau, c’est chaud, large et très bien aménagé avec ses grands bassins lumineux, ses grands pots de « crème » blanche (dépôtsriches en sels et en silice) qui a priori serait excellent pour la peau et les cheveux. Nous en abusons. Quelques activités annexes sont proposées : massage tonique par des cascades chaudes, sauna, hammam. Bref, un long et doux moment où nous sortons totalement détrempés et sereins pour affronter notre dernière épreuve : l’embarquement à l’aéroport. Il pleut. Sur le chemin final, ayant un peu d’avance, nous décidons malgré le mauvais temps de faire un saut aux falaises de Reykjanesta et à leur phare, en empruntant une piste chaotique. Au milieu du brouillard et des nuages bas nous peinons à distinguer quoi que soit. Les Dieux d’Islande font en cela un dernier petit geste pour que nous partions le cœur léger après tout ce beau temps accumulé. Par Thon.
Après le plein de la voiture à la station essence située à quelques kilomètres de l’aéroport, nous déposons notre 4x4 avec un brin de nostalgie au parking final en suivant les consignes qui nous avaient été données. A notre grande surprise, la pesée des bagages fut une formalité. Chaque bagage a été enregistré mais nous n’avons pas eu l’impression que le poids total ait été calculé. Mince, nous aurions pu en mettre plus dans nos bagages en soute et ressembler moins à des bibendums … L’aéroport est bien aménagé pour la longue nuit d’hiver et a reçu un prix européen pour cela. Malheureusement nous n’aurons pas le temps d’en profiter. Au décollage, nous traversons rapidement le plafond nuageux qui empêchera définitivement de voir nos dernières fumerolles, déjà presque plongées dans l’obscurité. Quelques lueurs rouges rappellent qu’ici, il y a peu, le jour régnait en maître absolu. Puis la nuit s’étend, plus profonde à mesure que nous allons vers le sud.
Epilogue : Même si cela fait plaisir de redormir dans un lit, après trois semaines sur un tapis de sol, le gros matelas fait mal au dos. Côté temps, le mois d’août en France fut triste et froid, à peine plus chaud que ce que nous avons connu dans le nord. La vision des grands espaces vides où on respire à pleins poumons, les monts que l’on gravit en écoutant les histoires ou les délires d’imagination des uns et des autres, le froid qui vous fait pester et le chaud que l’on apprécie d’autant plus qu’il n’est pas assuré de durer, les « night soccer » à minuit en pleine lumière, les bains naturels qui vous transforment en accumulateur à chaleur, les prairies vertes et moutonneuses et les sols lunaires de cendre noire, tout ceci fait de cette terre un endroit unique, attachant, vraiment dépaysant qui ne ressemble à rien que nous ayons connu auparavant. Sceptiques en tout genre comme je pouvais l’être en partant, si vous aimez ce sentiment de liberté d’un monde en pleine construction, alors n’hésitez pas, cette terre de feu et de glace est faite pour vous. Comme d’habitude, Grisemote, durant les longues semaines qui ont précédées le voyage, a lu les multiples carnets de voyages de nos prédécesseurs, des livres, des documentaires et autres conseils pour nous concocter un cocktail équilibré entre les bords de mer souvent ensoleillés et les incursions pimentées du centre de l’île. Merci à tous ceux qui l’ont inspirée. Merci Grisemote pour toutes ces heures passées à la construction méticuleuse de cette belle aventure qui une fois de plus nous a permis de vivre de grands moments en famille et nous a transporté dans un autre univers. Voyager construit un trésor intérieur. Grâce à l’Islande, cette année encore nous sommes plus riches … Gilles - Dimanche 12 décembre 00h42
Données pratiques: à lire sur le site http://sites.google.com/...es/donnees-pratiques
Activités pour petits enfants (entre 4 et 7 ans) en Thaïlande? English translation pending
bonjour
nous avons pour projet de partir 3 à 4 semaines en Thaïlande en juillet 2010 (on a le temps mais j'en salive déjà!)
nous serons 2 adultes et 3 fillettes de 3, 4 et 5ans (petites, je sais! mais nous sommes déjà partis 3 semaines tous les 5 en Guadeloupe et c'était top, j'ai hâte de renouveller l'expérience voyage avec les filles.
je sais à peu près où nous ferons nos haltes (bkk, sûrement 4-5 jours à la fin du voyage et pour commencer ayutthaya et alentours, Chiang Mai et alentours, un séjour plage (Ko Samui, Ko Pha Ngan, Ko Tao ou Ko Chang...je ne sais pas encore quelle île et j'aimerais même bien en faire 2!)
je cherche des endroits où on pourra faire un maximum de trucs avec les enfants : petites ballades dans les campagnes, baignade en lacs ou rivières (où?), grottes, cascades, location de canoë, découverte de fermes, d'agriculteurs, je cherche aussi des sortes de "parcs" (aire de jeux voir parcs aquatiques mais je ne n'en ai jamais entendu parler sur la thaïlande...)
pour ce voyage, on va éviter le piètinement dans les grandes villes, le soleil omniprésent des plages, les longs trajets en bus (je compte voyager de nuit en train, vols domestiques ou des petits trajets en bus max4h je pense) donc je recherche des idées d'escales pour ravir nos enfants et nous même.
j'attends vos idées pour tous ceux qui ont déjà fait voyager leurs enfants en Thaïlande. Merci de me préciser sur quelle ville se trouvent les activités/spots dont vous pourrez me parler. dans l'attente de vous lire, merci d'avance!🙂
je sais à peu près où nous ferons nos haltes (bkk, sûrement 4-5 jours à la fin du voyage et pour commencer ayutthaya et alentours, Chiang Mai et alentours, un séjour plage (Ko Samui, Ko Pha Ngan, Ko Tao ou Ko Chang...je ne sais pas encore quelle île et j'aimerais même bien en faire 2!)
je cherche des endroits où on pourra faire un maximum de trucs avec les enfants : petites ballades dans les campagnes, baignade en lacs ou rivières (où?), grottes, cascades, location de canoë, découverte de fermes, d'agriculteurs, je cherche aussi des sortes de "parcs" (aire de jeux voir parcs aquatiques mais je ne n'en ai jamais entendu parler sur la thaïlande...)
pour ce voyage, on va éviter le piètinement dans les grandes villes, le soleil omniprésent des plages, les longs trajets en bus (je compte voyager de nuit en train, vols domestiques ou des petits trajets en bus max4h je pense) donc je recherche des idées d'escales pour ravir nos enfants et nous même.
j'attends vos idées pour tous ceux qui ont déjà fait voyager leurs enfants en Thaïlande. Merci de me préciser sur quelle ville se trouvent les activités/spots dont vous pourrez me parler. dans l'attente de vous lire, merci d'avance!🙂
S'expatrier en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'avoir 22 ans et je termine mes études en juin. Cette année j'ai découvers un pays magnifique qui est la Thailande. Depuis que je suis rentré sur Paris je n'arrive pas à oublier ce pays et j'ai qu'une envie c'est d'y retourner !!!
C'est pour cela que J'ai décider de partir en Septembre pour une durée indeterminée en Thailande pour essayer d'y trouver un emplois puis éventuellement de m'y installer dans un futur plus ou moins proche... Je compte partir avec un petit budget (entre 3000 et 4000 euros) afin de m'assumer au cas ou je ne trouverai pas de travail.
Je voudrai connaitre vos impressions ainsi que des conseils qui seraient les bienvenues àfin de m'éguiller dans ce pays...
Merci d'avance !!!
Touristes tués en Mauritanie (24 décembre 2007) English translation pending
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
Liaison entre Roissy CDG et la gare Montparnasse? English translation pending
Bonjour à «voustous»
Nous avons un voyage transatlantique entre Montréal et Paris, le 6 mai 07 (qui arrive le 7), et ayant comme destination finale, Nantes, pour un échange de CC.
Nous avons besoin de savoir, avec urgence, les possibilités de liaison, entre Roissy CDG et la Gare de Montparnasse.
Nous avons cherché par le Net à savoir, mais... rien trouvé ! :
Les différents moyens. Fréquences (vu que nous arrivons à 11h45, et le TGV part de Montparn. à 15h). Prix les plus bas.
Est-ce-qu'un de vous, pourrait avoir la gentillesse de nous dépanner, puisque nous avons à confirmer les billets d'avion au plus vite !
Avec une gratitude préalable, Raul
Les différents moyens. Fréquences (vu que nous arrivons à 11h45, et le TGV part de Montparn. à 15h). Prix les plus bas.
Est-ce-qu'un de vous, pourrait avoir la gentillesse de nous dépanner, puisque nous avons à confirmer les billets d'avion au plus vite !
Avec une gratitude préalable, Raul
Flying blue 2014: Perso, je suis de plus en plus déçu. Et vous? English translation pending
J'ai qqs miles FB mais apparemment même en m'y prenant très longtemps à l'avance, j'ai bien du mal à les utiliser et pourtant je regarde au moins 10 mois avant, enfin, dès que ça ouvre!
J'ai environ 80.000 miles. Il en faut au moins 70.000 pour un Quito-Paris mais primo, il en faut beaucoup plus en juillet août (du genre 110.000 ou plus) avec peu de jours ouvrables aux billets primes, deuzio, même hors période de grande vacances, les jours à 70.000 miles sont très peu nombreux, du genre un jour par semaine, en milieu de semaine en général.
Comme par ailleurs l'accumulation des miles est souvent très lente à moins de voyager au prix fort, avec souvent pour un billet "éco", un aller à 25% des miles et un retour à 50 %, le ratio réel entre les vols qualifiants et le billet prime est mauvais pour ne pas dire exécrable.
J'étais déjà sur FB au début des années 2000 où c'était bcp plus intéressant: Il n'existait pas cette invention des 25 % de miles et il y avait bcp plus de créneaux d'utilisation des billets primes au prix plancher.
Bref je suis déçu de l'évolution de FB et ma fidélité est de plus en plus faible. Il y a encore 5 ans, j'aurai pris AF à tous les coups. Mais depuis plusieurs années, je regarde sérieusement du côté de la concurrence, par exemple de Lan-Iberia ou Avianca Taca avec lesquels j'ai des cartes de fidélité parce que les miles sont sensiblement plus intéressants.
J'ai environ 80.000 miles. Il en faut au moins 70.000 pour un Quito-Paris mais primo, il en faut beaucoup plus en juillet août (du genre 110.000 ou plus) avec peu de jours ouvrables aux billets primes, deuzio, même hors période de grande vacances, les jours à 70.000 miles sont très peu nombreux, du genre un jour par semaine, en milieu de semaine en général.
Comme par ailleurs l'accumulation des miles est souvent très lente à moins de voyager au prix fort, avec souvent pour un billet "éco", un aller à 25% des miles et un retour à 50 %, le ratio réel entre les vols qualifiants et le billet prime est mauvais pour ne pas dire exécrable.
J'étais déjà sur FB au début des années 2000 où c'était bcp plus intéressant: Il n'existait pas cette invention des 25 % de miles et il y avait bcp plus de créneaux d'utilisation des billets primes au prix plancher.
Bref je suis déçu de l'évolution de FB et ma fidélité est de plus en plus faible. Il y a encore 5 ans, j'aurai pris AF à tous les coups. Mais depuis plusieurs années, je regarde sérieusement du côté de la concurrence, par exemple de Lan-Iberia ou Avianca Taca avec lesquels j'ai des cartes de fidélité parce que les miles sont sensiblement plus intéressants.
Quelles compagnies aériennes pour la République Dominicaine en mars? English translation pending
Au départ , soit de Paris , Lyon ou voir Genève
quelles compagnies est la mieux rapport qualité / prix pour
un voyage en mars / avril 2012 15 jrs environ en REP DOM
Merci
Recherche d'un guide local à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je pars à Marrakech le 18 avril - 1 adulte et 1 ado - je ne sais pas trop où (quel hôtel) pour l'instant mais ce que je recherche sur ce forum c'est quelqu'un qui pourrait nous prendre en charge et nous faire visiter la région, de l'intérieur, en dehors des trucs à touristes....pour pas trop cher.
Peut-on trouver sur place des taxis qui proposent ce genre de choses, ou avez vous des amis locaux là bas qui pourraient être nos "correspondants-guides" ??
merci d'avance.
Meilleurs plans pour un séjour de plongée à Aqaba en Jordanie? English translation pending
Merci de m'indiquer les meilleurs plans pour un séjour plongée en Jordanie. Hotel, club, et voyage au départ de Lyon
Retour du Sri Lanka en famille English translation pending
Séjour en, famille: enfants (7 et 10 ans), parents et grand parents
Vendredi 19 avril Lyon: sur Emirates, Vol de 21h45 pour Dubaï. Bon avion, bon service. Puis Dubaï Colombo.
Samedi 20 Arrivé 14h heure locale. Le guide a un peu de retard, mais notre minibus arrive. Nous avons un guide shameera et un chauffeur Jaya. Direction Bentota, 3h de route. Un arrêt pour un snack, on grignote des sorte de petites brioches salées, un peu épicées mais mangeable. A bentota, shameera va dans une « pharmacy » pour changer nos euros, mais on ne lui propose que 162rp pour un euro et il trouve le taux de change trop bas ! Arrivé à l’hôtel royal beach resorts, semi luxury ! Très beau. Une serviette fraiche pour se rafraichir, une boisson pour nous accueillir ! On monte les affaires à la chambre et un tour à la piscine, trop tard pour la mer. Un bon repas est servi : salade poulet-ananas, soupe de légumes, riz curry poulet, glace ou fruit en dessert ! Dommage que nous n’ayons pas trop faim ! Au lit 20h
Dimanche 21 Apres une nuit de 12h, direction le déjeuner (jus d’avocat, assiette de fruits, œufs au choix, toasts). Rv 9h devant l’hôtel avec des personnes de l’association SOS Asie pour porter les affaires aux jeunes filles parrainées par Micheline et son amie. On part en tuk tuk, on passe faire un peu de change, à 164, mais ils n’ont pas beaucoup de roupies, donc juste 50€, puis on va jusqu’à la 1ere famille. On donne la valise, puis on nous offre à boire (Fanta avec glaçons !) et des gâteaux spéciaux du nouvel an (qui était le 14 avril). On repart : Jolan monte sur le scooter, et Flavien conduit le tuk tuk ! Arrivé à la 2° famille, on nous offre des biscuits et des noix de coco fraiches pour boire. On rentre à l’hôtel, direction la plage ! Il y a des vagues, on va donc ensuite à la piscine. Le guide et le chauffeur viennent nous chercher vers 15h30 pour boire le thé chez le chauffeur. Il nous a sorti beaucoup de spécialités à manger ! Il nous fait visiter son jardin, où il a des cannelliers. Il nous montre comment est ramassée la cannelle. Ce n’est pas l’écorce d’un gros arbre comme je le pensai. Les arbres sont coupés tous les 8 mois, l’écorce est grattée et une partie du tronc est découpée puis mise à sécher une semaine à l’ombre. Ceci se vend 1500rp le kg. Jaya en a 15O kg tous les 8mois ! Il nous a aussi montré un hévéa (pour le caoutchouc). Les garçons ont ensuit appris à jouer au carrom : genre de billard avec des pions comme ceux des dames, et au cricket. On rentre à l’hôtel à la nuit. Repas du soir rice and curry, puis glace.

Lundi 22Départ avec le minibus à 9h30. On commence par s’arrêter à un lieu de protection des tortues. Ils achètent 10rp un œuf de tortue, puis les mettent dans le sable. Lorsque les œufs éclosent, ils mettent les males (80% à cause de la chaleur) dans des bassins 3 jours avant de les relâcher, et ils gardent les femelles 5 ans. On s’arrête ensuite pour faire un tour de bateau sur la rivière. Une course de natation a lieu dans la rivière ! On voit de la mangrove, un varan. Puis arrêt pour achat de cannelle, arrêt pour fish pédicure …beaucoup de commerce ! On va jusqu’à Galle. Un arrêt snack, puis un tour de la ville fortifiée. On fait du change (1€=164 ,2rp) On va à l’hôtel paradise Beach club à Mirissa, très beau. Repas en buffet, sri lankais ce soir, très bon, avec un gros feu de joie sur la plage.

Mardi 23 Buffet très complet. Départ 10h pour perana pour aller faire du snorkelling. On voit quelques poissons, oursins. Ce n’est pas la mer rouge !On va ensuite au port de mirissa voir les bateaux de pêches, biens colorés. On mange à la cantine du port, bien typique comme snack ! Retour à l’hôtel, mer et piscine pour se rafraichir ! Flavien se fait un copain, il y a beaucoup de français dans cet hôtel !
Mercredi 24 avril RV 9h pour le départ direction tissamaharama. On arrive à l’hôtel hibiscus Garden hôtel, jolis maisonnettes de 4 chambres. Rv 14h30 avec la jeep pour aller faire le safari dans le parc national de Yala. Environ 45mn pour accéder au parc. Le chauffeur nous offre de la pastèque. On paye nos 11000 roupies de droit d’entrée. Le chauffeur va vite et double les autres car il a un ami qui a vu un léopard ! Mais quand on arrive, il n’y a rien. C’est une mère et 2 bébés mais vu la chaleur tout le monde doit dormir ! On apprend qu’il y a un ours pas loin, donc on y va vite. Il y en a seulement 15 dans le parc ! En avril mai il y a des baies dans un arbre que les ours apprécient beaucoup ! L’ours est donc en haut et mange ! On retourne au léopard qui n’est pas sorti alors on repart en expédition. C’est au retour et à la recherche des éléphants que nous voyons un léopard (mais pas le temps pour la photo !). Au final nous aurons vu : un léopard, un ours lupu ou ours paresseux, 2 éléphants, des buffles, des biches, des sangliers, des paons, des singes, des crocodiles sauteurs, des mangoustes, des pélicans, cigognes, aigle, plein d’oiseaux… On fait la fermeture de justesse à la nuit ! Retour à l’hôtel vers 19H15, une bonne douche et on va manger !


Jeudi 25 Départ 10H. On s’arrête voir les buddhas sculptés dans la falaise à buduruwagala. Le buddha fait 17m et aurai 210 ans. Il y a d’autres sculptures à coté. A la ville suivante on s’achète des trucs à grignoter. On s’arrête à la cascade, D’après le lonely planet on pouvait se baigner, mais dur de comprendre le chemin. On escalade de la route au pied de la cascade. On se fait bien arroser ! Les garçons jouent dans l’eau, qui est plus fraiche que la piscine, mais pas froide, Flavien se baigne. Retour au minibus ou on sort notre snack, en surveillant les singes qui viennent quémander et à qui on donne les peaux de banane. On repart, direction la montagne. On se retrouve sous la pluie. On passe haputal et on va à cranford bungalows. Style colonial. On nous sert du thé. On va à la chambre se changer, tv, journal…. Repas à 19H30 : dans notre assiette avec une feuille de bananier : un gros bol de riz et un œuf dur pané. Un plateau de crudités, un poisson entier très bon (red…) genre dorade, un plat de légumes divers, une sauce à la menthe… puis salade de fruits au caramel. Nous sommes seuls à l’hôtel !
Vendredi 26 : Réveil tôt par les oies du jardin ! Départ direction Ella qui n’est vraiment pas loin ! On s’arrête d’abord au pont des 9 arches. Route pas facile, on finit à pieds. Un train arrive juste pour les photos ! Puis cascade de badulla. 200rps l’entrée puis petite marche, avec des stands de boissons et à manger tout le long. La cascade est bien boueuse. Jaya a été changer les plaquettes de frein, on l’attend un peu, puis on va a Ella. Nous logeons au Sky green resort. Chambre simple, propre, avec eau chaude. On pensait partir vers 16h pour le Small Adam peak, mais il pleut averse. On attend l’accalmie et on va finalement voir la cascade de rawana qui est en bord de route. Jolan et flavien se font payer un mais bouillie par shameera. La pluie repart, on rentre à l’hôtel. Repas rice and curry très bon, Jolan prends un poulet frite ! Beignet banane et ananas en dessert, accompagné d’une boule de glace !
Samedi 27 Déjeuner puis rv 8h30 avec un guide (car shameera ne connait pas) pour aller à Ella’s rock. On part de l’hôtel, descend un chemin en face pour rejoindre la voie ferrée, on marche sur la voie puis on sort sur un chemin et on marche dans de grandes herbes puis dans les eucalyptus. Belle vue à l’arrivée. On redescend par le même chemin, mais au lieu de revenir à l’hôtel, on va sur Ella. On aura mis 4h pour faire le tour. Le guide nous donne rv 1h plus tard. On achète des cartes postales, et on va manger. On voulait gouter le curd, donc on en prend, du au miel, du avec des fruits avec crêpe et fruit ou en lassi banane pour les garçons. On fait exploser les comptes, on mange pour plus de 10 euros à 5 ! On croyait que Shameera allait arriver avec le minibus, mais en fait on repart avec notre guide du jour pour aller au little adam’s peak ! Un peu de marche sur la route, puis la plantation de thé, puis la grimpette. Se fait bien. Le guide montre aux garçons pour se faire des « tatouages » sur le bras avec les spores des fougères (ça marche mieux sur la peau foncée du guide) ça leur plait. Belle vue aussi du haut, on voit plus les plaines au loin et la cascade d’hier. On redescend, et le guide n’arrive pas à joindre Shameera alors on marche jusqu’à Ella puis on prend 2 tuk tuk pour rentrer à l’hôtel. Il est 15 h 30, on a bien marché et bien eu chaud, à la douche ! Puis appels internet qui marche….L’orage arrive vers 17h30 avec ses coupures d’électricité, pas trop longues heureusement ! Repas rice and curry et au lit !
dimanche 28 avril 2013 Beau soleil, petit dej. On part de la chambre à 8h50 direction la gare. Nos sacs restent dans le minibus et nous on va prendre le train direction nanu oya. 2h30 de trajet, fenêtres ouvertes, voir carrément devant les portes ouverts ! On a traversé les montagnes, c’est très beau. Arrivé à nanu oya, le minibus arrivait en même temps. On va à nuwara Eliya, hôtel leisure resort. Simple. On pose les sacs, on boit le thé d’accueil. On va ensuite « à la ville ». On va manger indien : des seaux de sauce et de légumes sont sur la table, et on nous sert des crêpes avec lesquelles on mange la sauce. Très bon, épices supportables. Puis on fait quelques « magasins » les garçons achètent chacun une veste. Les garçons rentrent avec Jaya et nous on rentre à pieds. Très bon et copieux rice and curry.
lundi 29 avril Dej 8H pour un départ 9h. Route direction Kandy. Arrêt a l’usine de thé. Les sacs de thé sont vidés sur des tapis avec soufflerie. Les feuilles perdent alors 80% d’eau. Ensuite elles sont écrasées, hachées avant de passer à la fermentation (en restant au sol à l’air libre). Ensuite séchage avec T° de 110°, tamisage pour calibrage (les petits morceaux sont les plus fort, les gros les moins forts). Dégustation thé avec gateau au chocolat . On visite le temple de embekka avec beaucoup de sculptures en bois. Puis le temple de lankatilaka qui associe un temple bouddhiste et un temple hindouiste (avec passage secret !) Puis arrivée sur Kandy on va manger, on visite un supermarché (ou les garçons ont acheté une batte de cricket !) puis visite de fabrication de batik
Mardi 30 Direction le temple de la dent pour 10h30. Visite intéressante. Puis on passe par la poste pour l’achat de timbres et l’envoi des cartes. On s’achète à manger et on va au jardin botanique de peradenya. Grands arbres, beaucoup de chauves souris. On va dans le centre de kandy faire les boutiques ! On achète des balles de cricket et des paréos en batik dans un magasin de tissu. On va à 17h aux danses traditionnelles, sympa, fini par la marche sur le feu. Retour à la maison, Lionel est arrivé ! Repas rice and curry au bœuf et curd
mercredi 1er mai 2013 Départ 9h pour une grosse journée ! Arrêt au temple de à matale. Grottes peintes avec bouddhas ! Un moine nous écrit notre nom sur une feuille de palmier. Arrêt à un jardin d’épices. Explications intéressantes, mais comme on ne veut rien acheter, ils font la gueule ! On va manger à dambulla puis on va visiter le temple d’OR. Jaya nous approche pour que l’on n’ai pas tous les escaliers à monter ! Visite des 5 grottes.
On reprend la route, on réserve pour la balade en éléphant. Puis on voit plein d’éléphants sauvages au bord de la route, pas besoin de faire le safari !

On arrive à l’hôtel sea lotus de trincomalee juste avant 19h ! On a demandé des luxuary rooms, elles sont très grandes et très belles. Il fait très chaud et la piscine nous fait envie, donc un plouf avant le repas. Le service est long et il est tard, grosse journée !
jeudi 2 mai Très bonne nuit ! Réveil 8h pour les garçons. Petit dej puis mer ! Le soleil cogne fort, donc repos à la chambre de 12à14h ! On part à 15h avec Jaya pour trincomalee. On va manger dans un petit resto bien sympa. On fait quelques rues mais Flavien n’est pas bien, donc on rentre à l’hôtel. Un coup dans la piscine pour essayer de se « rafraichir » ! Repas très long, coupé par l’averse nous n’aurons que la salade sur la plage!
Vendredi 3 RV 8H30 pour aller sur l’ile aux pigeons faire du snorckling. C’est un parc national dont l’entrée est assez chère. On voit beaucoup de poissons, des poulpes et des « gentils » requins (juste un bébé pour Jolan et moi mais 4 gros pour Lionel et Flavien. Très sympa. L’organisateur de la sortie nous appelle pour nous dire qu’il allait pleuvoir et que la mer risquait de ne pas être bonne pour le retour. Mais comme il fait encore beau nous ne sommes pas pressés ! Et…il se met à pleuvoir, on fait le retour en bateau sous la pluie, mais la mer reste calme. On se jette dans la piscine sous la pluie, mais l’orage nous fait sortir. Un peu de repos dans la chambre Puis les garçons vont jouer au cricket avec Jaya, et nous on va faire un petit tour à pieds. On commande notre repas à 18h30 pour manger à 19h30. On prend des pina colada en apéro qui ne sont pas bonnes, et le top est pour Lionel : cocktail sans alcool= un verre de sprite avec de la grenadine et des bâtons de carottes dans le verre ! Le repas n’est pas copieux, papy n’a pas son poisson… Le patron vient nous offrir une bouteille d’arak pour s’excuser !
samedi 4 mai 2013 Apres le dej un plouf car il fait déjà bien chaud. On part pour Trincomalee à 9h30. On passe par le marché aux poissons. Puis on va au temple hindouiste sur le bout de la falaise. On fait quelques magasins, puis on va manger. Flavien demande les conseils de Jaya pour s’acheter une batte de cricket. Retour à l’hôtel, petite pause à la chambre climatisée. Puis la mer qui a quelques vagues, Jaya vient chercher les garçons pour une partie de cricket sur la plage. Repas commandé à 17h30 pour manger à 19h30 On prend un sprite pour faire cocktail avec citron vert et arak, mais pas de carottes ! Service un peu mieux, mais Jolan ne pourra encore pas voir le dessert !
Dimanche 5 mai Dej, puis baignade. On quitte l’hôtel vers 11h. On mange du curd en route, avec miel de coco, bien bon. Pas vu d’éléphants sur la route aujourd’hui ! On va à Polonaruwa, restes d’une ancienne cité du 12°s. On s’approche des différents lieux en van, il fait vraiment chaud ! Puis on rejoint notre hôtel, eden garden à Sigiriya. On plonge dans la piscine mais les moustiques attaquent ! Repas en buffet, ils nous on rajouté du poulet, car à par nous, il y a 2 bus de bouddhistes vietnamiens végétariens !
lundi 6 mai 2013 RV 8H pour aller faire le rocher de sigiria. Jolis jardins, belles peintures durant la montée, et vue d’en haut très sympa. Le ciel est couvert, mais il fait chaud ! Joli site.
Puis direction habarana pour faire les touristes : un tour en éléphant. Cher : 25€ par personne pour 50mn, un peu de foret, un passage dans la rivière. Ils réclament ensuite plus de pourboires et font la gueule ! On va manger, puis on va vers la rivière chercher Shameera qui est aux massages, et on voit 3 éléphants dans l’eau. Les garçons sont invités à en rejoindre un, à le brosser, très sympa.
Retour à l’hôtel, piscine rafraichissante, repos, carnet…

Mardi 7 Départ 9h direction Negombo. La route n’est pas terrible, mais elle est entrain d’être refaite ! On arrive à l’hôtel silver sand vers 12h30. On va dans le centre manger puis on fait quelques magasins. Retour en tuc tuc (200rp). Un peu de plage, mais il y a du courant ! On va manger au resto en face, région touristique, prix touristiques ! On fini les sacs et au lit !
Mercredi 8 Réveil 6h, petit dej 6h 30. Shameera nous avait dit rv 7H mais ils n’arrivent qu’à 8h ! On s’est dépêché pour rien et le stress monte ! Heureusement, on est vite à l’aéroport (15mn) . Contrôles, bagages, enregistrement, on a même le temps de s’arrêter au duty free !
Bilan: Séjour très agréable, varié. Sri lankais très agréables. Avoir toujours des roupies dans la poche pour les pourboires... Et il y a du monde (porteurs de sacs dans les hôtels, divers services, guides...) Le pays se développe au tourisme, devient plus cher
Vendredi 19 avril Lyon: sur Emirates, Vol de 21h45 pour Dubaï. Bon avion, bon service. Puis Dubaï Colombo.
Samedi 20 Arrivé 14h heure locale. Le guide a un peu de retard, mais notre minibus arrive. Nous avons un guide shameera et un chauffeur Jaya. Direction Bentota, 3h de route. Un arrêt pour un snack, on grignote des sorte de petites brioches salées, un peu épicées mais mangeable. A bentota, shameera va dans une « pharmacy » pour changer nos euros, mais on ne lui propose que 162rp pour un euro et il trouve le taux de change trop bas ! Arrivé à l’hôtel royal beach resorts, semi luxury ! Très beau. Une serviette fraiche pour se rafraichir, une boisson pour nous accueillir ! On monte les affaires à la chambre et un tour à la piscine, trop tard pour la mer. Un bon repas est servi : salade poulet-ananas, soupe de légumes, riz curry poulet, glace ou fruit en dessert ! Dommage que nous n’ayons pas trop faim ! Au lit 20h
Dimanche 21 Apres une nuit de 12h, direction le déjeuner (jus d’avocat, assiette de fruits, œufs au choix, toasts). Rv 9h devant l’hôtel avec des personnes de l’association SOS Asie pour porter les affaires aux jeunes filles parrainées par Micheline et son amie. On part en tuk tuk, on passe faire un peu de change, à 164, mais ils n’ont pas beaucoup de roupies, donc juste 50€, puis on va jusqu’à la 1ere famille. On donne la valise, puis on nous offre à boire (Fanta avec glaçons !) et des gâteaux spéciaux du nouvel an (qui était le 14 avril). On repart : Jolan monte sur le scooter, et Flavien conduit le tuk tuk ! Arrivé à la 2° famille, on nous offre des biscuits et des noix de coco fraiches pour boire. On rentre à l’hôtel, direction la plage ! Il y a des vagues, on va donc ensuite à la piscine. Le guide et le chauffeur viennent nous chercher vers 15h30 pour boire le thé chez le chauffeur. Il nous a sorti beaucoup de spécialités à manger ! Il nous fait visiter son jardin, où il a des cannelliers. Il nous montre comment est ramassée la cannelle. Ce n’est pas l’écorce d’un gros arbre comme je le pensai. Les arbres sont coupés tous les 8 mois, l’écorce est grattée et une partie du tronc est découpée puis mise à sécher une semaine à l’ombre. Ceci se vend 1500rp le kg. Jaya en a 15O kg tous les 8mois ! Il nous a aussi montré un hévéa (pour le caoutchouc). Les garçons ont ensuit appris à jouer au carrom : genre de billard avec des pions comme ceux des dames, et au cricket. On rentre à l’hôtel à la nuit. Repas du soir rice and curry, puis glace.

Lundi 22Départ avec le minibus à 9h30. On commence par s’arrêter à un lieu de protection des tortues. Ils achètent 10rp un œuf de tortue, puis les mettent dans le sable. Lorsque les œufs éclosent, ils mettent les males (80% à cause de la chaleur) dans des bassins 3 jours avant de les relâcher, et ils gardent les femelles 5 ans. On s’arrête ensuite pour faire un tour de bateau sur la rivière. Une course de natation a lieu dans la rivière ! On voit de la mangrove, un varan. Puis arrêt pour achat de cannelle, arrêt pour fish pédicure …beaucoup de commerce ! On va jusqu’à Galle. Un arrêt snack, puis un tour de la ville fortifiée. On fait du change (1€=164 ,2rp) On va à l’hôtel paradise Beach club à Mirissa, très beau. Repas en buffet, sri lankais ce soir, très bon, avec un gros feu de joie sur la plage.

Mardi 23 Buffet très complet. Départ 10h pour perana pour aller faire du snorkelling. On voit quelques poissons, oursins. Ce n’est pas la mer rouge !On va ensuite au port de mirissa voir les bateaux de pêches, biens colorés. On mange à la cantine du port, bien typique comme snack ! Retour à l’hôtel, mer et piscine pour se rafraichir ! Flavien se fait un copain, il y a beaucoup de français dans cet hôtel !

Mercredi 24 avril RV 9h pour le départ direction tissamaharama. On arrive à l’hôtel hibiscus Garden hôtel, jolis maisonnettes de 4 chambres. Rv 14h30 avec la jeep pour aller faire le safari dans le parc national de Yala. Environ 45mn pour accéder au parc. Le chauffeur nous offre de la pastèque. On paye nos 11000 roupies de droit d’entrée. Le chauffeur va vite et double les autres car il a un ami qui a vu un léopard ! Mais quand on arrive, il n’y a rien. C’est une mère et 2 bébés mais vu la chaleur tout le monde doit dormir ! On apprend qu’il y a un ours pas loin, donc on y va vite. Il y en a seulement 15 dans le parc ! En avril mai il y a des baies dans un arbre que les ours apprécient beaucoup ! L’ours est donc en haut et mange ! On retourne au léopard qui n’est pas sorti alors on repart en expédition. C’est au retour et à la recherche des éléphants que nous voyons un léopard (mais pas le temps pour la photo !). Au final nous aurons vu : un léopard, un ours lupu ou ours paresseux, 2 éléphants, des buffles, des biches, des sangliers, des paons, des singes, des crocodiles sauteurs, des mangoustes, des pélicans, cigognes, aigle, plein d’oiseaux… On fait la fermeture de justesse à la nuit ! Retour à l’hôtel vers 19H15, une bonne douche et on va manger !


Jeudi 25 Départ 10H. On s’arrête voir les buddhas sculptés dans la falaise à buduruwagala. Le buddha fait 17m et aurai 210 ans. Il y a d’autres sculptures à coté. A la ville suivante on s’achète des trucs à grignoter. On s’arrête à la cascade, D’après le lonely planet on pouvait se baigner, mais dur de comprendre le chemin. On escalade de la route au pied de la cascade. On se fait bien arroser ! Les garçons jouent dans l’eau, qui est plus fraiche que la piscine, mais pas froide, Flavien se baigne. Retour au minibus ou on sort notre snack, en surveillant les singes qui viennent quémander et à qui on donne les peaux de banane. On repart, direction la montagne. On se retrouve sous la pluie. On passe haputal et on va à cranford bungalows. Style colonial. On nous sert du thé. On va à la chambre se changer, tv, journal…. Repas à 19H30 : dans notre assiette avec une feuille de bananier : un gros bol de riz et un œuf dur pané. Un plateau de crudités, un poisson entier très bon (red…) genre dorade, un plat de légumes divers, une sauce à la menthe… puis salade de fruits au caramel. Nous sommes seuls à l’hôtel !
Vendredi 26 : Réveil tôt par les oies du jardin ! Départ direction Ella qui n’est vraiment pas loin ! On s’arrête d’abord au pont des 9 arches. Route pas facile, on finit à pieds. Un train arrive juste pour les photos ! Puis cascade de badulla. 200rps l’entrée puis petite marche, avec des stands de boissons et à manger tout le long. La cascade est bien boueuse. Jaya a été changer les plaquettes de frein, on l’attend un peu, puis on va a Ella. Nous logeons au Sky green resort. Chambre simple, propre, avec eau chaude. On pensait partir vers 16h pour le Small Adam peak, mais il pleut averse. On attend l’accalmie et on va finalement voir la cascade de rawana qui est en bord de route. Jolan et flavien se font payer un mais bouillie par shameera. La pluie repart, on rentre à l’hôtel. Repas rice and curry très bon, Jolan prends un poulet frite ! Beignet banane et ananas en dessert, accompagné d’une boule de glace !

Samedi 27 Déjeuner puis rv 8h30 avec un guide (car shameera ne connait pas) pour aller à Ella’s rock. On part de l’hôtel, descend un chemin en face pour rejoindre la voie ferrée, on marche sur la voie puis on sort sur un chemin et on marche dans de grandes herbes puis dans les eucalyptus. Belle vue à l’arrivée. On redescend par le même chemin, mais au lieu de revenir à l’hôtel, on va sur Ella. On aura mis 4h pour faire le tour. Le guide nous donne rv 1h plus tard. On achète des cartes postales, et on va manger. On voulait gouter le curd, donc on en prend, du au miel, du avec des fruits avec crêpe et fruit ou en lassi banane pour les garçons. On fait exploser les comptes, on mange pour plus de 10 euros à 5 ! On croyait que Shameera allait arriver avec le minibus, mais en fait on repart avec notre guide du jour pour aller au little adam’s peak ! Un peu de marche sur la route, puis la plantation de thé, puis la grimpette. Se fait bien. Le guide montre aux garçons pour se faire des « tatouages » sur le bras avec les spores des fougères (ça marche mieux sur la peau foncée du guide) ça leur plait. Belle vue aussi du haut, on voit plus les plaines au loin et la cascade d’hier. On redescend, et le guide n’arrive pas à joindre Shameera alors on marche jusqu’à Ella puis on prend 2 tuk tuk pour rentrer à l’hôtel. Il est 15 h 30, on a bien marché et bien eu chaud, à la douche ! Puis appels internet qui marche….L’orage arrive vers 17h30 avec ses coupures d’électricité, pas trop longues heureusement ! Repas rice and curry et au lit !
dimanche 28 avril 2013 Beau soleil, petit dej. On part de la chambre à 8h50 direction la gare. Nos sacs restent dans le minibus et nous on va prendre le train direction nanu oya. 2h30 de trajet, fenêtres ouvertes, voir carrément devant les portes ouverts ! On a traversé les montagnes, c’est très beau. Arrivé à nanu oya, le minibus arrivait en même temps. On va à nuwara Eliya, hôtel leisure resort. Simple. On pose les sacs, on boit le thé d’accueil. On va ensuite « à la ville ». On va manger indien : des seaux de sauce et de légumes sont sur la table, et on nous sert des crêpes avec lesquelles on mange la sauce. Très bon, épices supportables. Puis on fait quelques « magasins » les garçons achètent chacun une veste. Les garçons rentrent avec Jaya et nous on rentre à pieds. Très bon et copieux rice and curry.

lundi 29 avril Dej 8H pour un départ 9h. Route direction Kandy. Arrêt a l’usine de thé. Les sacs de thé sont vidés sur des tapis avec soufflerie. Les feuilles perdent alors 80% d’eau. Ensuite elles sont écrasées, hachées avant de passer à la fermentation (en restant au sol à l’air libre). Ensuite séchage avec T° de 110°, tamisage pour calibrage (les petits morceaux sont les plus fort, les gros les moins forts). Dégustation thé avec gateau au chocolat . On visite le temple de embekka avec beaucoup de sculptures en bois. Puis le temple de lankatilaka qui associe un temple bouddhiste et un temple hindouiste (avec passage secret !) Puis arrivée sur Kandy on va manger, on visite un supermarché (ou les garçons ont acheté une batte de cricket !) puis visite de fabrication de batik
Mardi 30 Direction le temple de la dent pour 10h30. Visite intéressante. Puis on passe par la poste pour l’achat de timbres et l’envoi des cartes. On s’achète à manger et on va au jardin botanique de peradenya. Grands arbres, beaucoup de chauves souris. On va dans le centre de kandy faire les boutiques ! On achète des balles de cricket et des paréos en batik dans un magasin de tissu. On va à 17h aux danses traditionnelles, sympa, fini par la marche sur le feu. Retour à la maison, Lionel est arrivé ! Repas rice and curry au bœuf et curd
mercredi 1er mai 2013 Départ 9h pour une grosse journée ! Arrêt au temple de à matale. Grottes peintes avec bouddhas ! Un moine nous écrit notre nom sur une feuille de palmier. Arrêt à un jardin d’épices. Explications intéressantes, mais comme on ne veut rien acheter, ils font la gueule ! On va manger à dambulla puis on va visiter le temple d’OR. Jaya nous approche pour que l’on n’ai pas tous les escaliers à monter ! Visite des 5 grottes.

On reprend la route, on réserve pour la balade en éléphant. Puis on voit plein d’éléphants sauvages au bord de la route, pas besoin de faire le safari !

On arrive à l’hôtel sea lotus de trincomalee juste avant 19h ! On a demandé des luxuary rooms, elles sont très grandes et très belles. Il fait très chaud et la piscine nous fait envie, donc un plouf avant le repas. Le service est long et il est tard, grosse journée !
jeudi 2 mai Très bonne nuit ! Réveil 8h pour les garçons. Petit dej puis mer ! Le soleil cogne fort, donc repos à la chambre de 12à14h ! On part à 15h avec Jaya pour trincomalee. On va manger dans un petit resto bien sympa. On fait quelques rues mais Flavien n’est pas bien, donc on rentre à l’hôtel. Un coup dans la piscine pour essayer de se « rafraichir » ! Repas très long, coupé par l’averse nous n’aurons que la salade sur la plage!

Vendredi 3 RV 8H30 pour aller sur l’ile aux pigeons faire du snorckling. C’est un parc national dont l’entrée est assez chère. On voit beaucoup de poissons, des poulpes et des « gentils » requins (juste un bébé pour Jolan et moi mais 4 gros pour Lionel et Flavien. Très sympa. L’organisateur de la sortie nous appelle pour nous dire qu’il allait pleuvoir et que la mer risquait de ne pas être bonne pour le retour. Mais comme il fait encore beau nous ne sommes pas pressés ! Et…il se met à pleuvoir, on fait le retour en bateau sous la pluie, mais la mer reste calme. On se jette dans la piscine sous la pluie, mais l’orage nous fait sortir. Un peu de repos dans la chambre Puis les garçons vont jouer au cricket avec Jaya, et nous on va faire un petit tour à pieds. On commande notre repas à 18h30 pour manger à 19h30. On prend des pina colada en apéro qui ne sont pas bonnes, et le top est pour Lionel : cocktail sans alcool= un verre de sprite avec de la grenadine et des bâtons de carottes dans le verre ! Le repas n’est pas copieux, papy n’a pas son poisson… Le patron vient nous offrir une bouteille d’arak pour s’excuser !
samedi 4 mai 2013 Apres le dej un plouf car il fait déjà bien chaud. On part pour Trincomalee à 9h30. On passe par le marché aux poissons. Puis on va au temple hindouiste sur le bout de la falaise. On fait quelques magasins, puis on va manger. Flavien demande les conseils de Jaya pour s’acheter une batte de cricket. Retour à l’hôtel, petite pause à la chambre climatisée. Puis la mer qui a quelques vagues, Jaya vient chercher les garçons pour une partie de cricket sur la plage. Repas commandé à 17h30 pour manger à 19h30 On prend un sprite pour faire cocktail avec citron vert et arak, mais pas de carottes ! Service un peu mieux, mais Jolan ne pourra encore pas voir le dessert !
Dimanche 5 mai Dej, puis baignade. On quitte l’hôtel vers 11h. On mange du curd en route, avec miel de coco, bien bon. Pas vu d’éléphants sur la route aujourd’hui ! On va à Polonaruwa, restes d’une ancienne cité du 12°s. On s’approche des différents lieux en van, il fait vraiment chaud ! Puis on rejoint notre hôtel, eden garden à Sigiriya. On plonge dans la piscine mais les moustiques attaquent ! Repas en buffet, ils nous on rajouté du poulet, car à par nous, il y a 2 bus de bouddhistes vietnamiens végétariens !
lundi 6 mai 2013 RV 8H pour aller faire le rocher de sigiria. Jolis jardins, belles peintures durant la montée, et vue d’en haut très sympa. Le ciel est couvert, mais il fait chaud ! Joli site.
Puis direction habarana pour faire les touristes : un tour en éléphant. Cher : 25€ par personne pour 50mn, un peu de foret, un passage dans la rivière. Ils réclament ensuite plus de pourboires et font la gueule ! On va manger, puis on va vers la rivière chercher Shameera qui est aux massages, et on voit 3 éléphants dans l’eau. Les garçons sont invités à en rejoindre un, à le brosser, très sympa.
Retour à l’hôtel, piscine rafraichissante, repos, carnet…
Mardi 7 Départ 9h direction Negombo. La route n’est pas terrible, mais elle est entrain d’être refaite ! On arrive à l’hôtel silver sand vers 12h30. On va dans le centre manger puis on fait quelques magasins. Retour en tuc tuc (200rp). Un peu de plage, mais il y a du courant ! On va manger au resto en face, région touristique, prix touristiques ! On fini les sacs et au lit !
Mercredi 8 Réveil 6h, petit dej 6h 30. Shameera nous avait dit rv 7H mais ils n’arrivent qu’à 8h ! On s’est dépêché pour rien et le stress monte ! Heureusement, on est vite à l’aéroport (15mn) . Contrôles, bagages, enregistrement, on a même le temps de s’arrêter au duty free !
Bilan: Séjour très agréable, varié. Sri lankais très agréables. Avoir toujours des roupies dans la poche pour les pourboires... Et il y a du monde (porteurs de sacs dans les hôtels, divers services, guides...) Le pays se développe au tourisme, devient plus cher
Circuit panorama au Vietnam en octobre English translation pending
Bonjour a vous tous
Et bien j'ai besoin de renseignements pour ce voyage nous partons avec nouvelles frontières qui a déjà fait ce circuit c'est bien ou pas hotel, nourriture visites enfin tous ce que vous pouvez me dire sur ce circuit si c'est pas trop galère de trainer ces valises tours les jours.Et surtout la nuit dans la pagode. Cela me fait peur car et il y a eu des accidents la nuits avec mort de plusieurs Français. De plus je ne sais pas nager. C'est la 1ere fois que nous faisons un cicuit en groupe.
Pour les vêtements quoi prendre nous partons en octobre
Merci de vos précieux conseils comme d'hab
A+ KASA
Et bien j'ai besoin de renseignements pour ce voyage nous partons avec nouvelles frontières qui a déjà fait ce circuit c'est bien ou pas hotel, nourriture visites enfin tous ce que vous pouvez me dire sur ce circuit si c'est pas trop galère de trainer ces valises tours les jours.Et surtout la nuit dans la pagode. Cela me fait peur car et il y a eu des accidents la nuits avec mort de plusieurs Français. De plus je ne sais pas nager. C'est la 1ere fois que nous faisons un cicuit en groupe.
Pour les vêtements quoi prendre nous partons en octobre
Merci de vos précieux conseils comme d'hab
A+ KASA
Meilleure période pour voyager pas cher en Jamaïque? English translation pending
Bonjour,
le sejour a pas cher au depart de lyon, c 'est mieux a quelle periode septembre novembre ou janvier mai
je ch des hotels sympa et simple proche des habitants
merci
Problème sur la nouvelle ligne Fram Montpellier - Marrakech English translation pending
Bonjour , j'ai acheté chez Fram un séjour Vol + Hotel à Marrakech au départ de Montpellier .
C'est une nouvelle ligne depuis le 27 fevrier .
Super , j'habite tout prés de l'aeroport . Pour une fois , je ne suis pas obligé d'aller embarquer à Toulouse , Marseille ou Lyon .
Aprés l'achat , j'apprends que le vol "triangulaire" , opéré par Europe Airpost , fait d'abord une escale à Clermont Ferrand . ( alors que la publicité parlait d'un vol direct ) Ca commence les embrouilles !
Dimanche dernier , je prends donc l'avion , on décolle comme prévu à 14h20 ...... et on se repose à 15h à Montpellier pour un problème technique . Là , on attend jusqu'à 19h sans nouvelles dans une salle de transit , pour finalement apprendre que le vol est annulé . Un autre avion sera dépéché à Clermont Ferrand où il faut monter en 5h de bus pour embarquer au milieu de la nuit ! ..... et un retard de 12h à l'arrivée
Que faire ? Nous sommes 4 couples à avoir refusé en estimant que le manège a assez duré . On a pris un billet d'avion , pas un ticket de bus . Sans infos , assis par terre , avec des problèmes de santé pour l'un , des enfants pour d'autres , ou simplement la fatigue et la faim , on a le droit de refuser 5h de bus non ? Et si l'avion avais transité à Brest , on aurait du faire 13h de bus ?
Alors nous éxigeons soit que l'avion revienne nous prendre à Montpellier ou alors un remboursement du voyage . Ca sera ni l'un ni l'autre .
Il y a bien une représentante de Fram présente à l'aeroport mais un dimanche soir , c'est difficile de contacter ses supèrieurs .
Difficile aussi de coordoner nos plaintes car certains n'ont acheter que le vol sec chez Fram , d'autres sont passés par LastMinute et d'autres ont pris un autre vol le lendemain à leurs frais pour ne pas perdre le séjour.
Des lois sont prévus pour les annulations avant le vol ou les cas de non présentation à l'embarquement mais quid de ce cas précis de "refus de la solution de remplacement" ?
Bref , je ne sais que faire pour récuperer mes billes ou obtenir au moins un voyage de substitution ou un bon d'achat d'égale valeur . Quels sont mes recours ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Aprés l'achat , j'apprends que le vol "triangulaire" , opéré par Europe Airpost , fait d'abord une escale à Clermont Ferrand . ( alors que la publicité parlait d'un vol direct ) Ca commence les embrouilles !
Dimanche dernier , je prends donc l'avion , on décolle comme prévu à 14h20 ...... et on se repose à 15h à Montpellier pour un problème technique . Là , on attend jusqu'à 19h sans nouvelles dans une salle de transit , pour finalement apprendre que le vol est annulé . Un autre avion sera dépéché à Clermont Ferrand où il faut monter en 5h de bus pour embarquer au milieu de la nuit ! ..... et un retard de 12h à l'arrivée
Que faire ? Nous sommes 4 couples à avoir refusé en estimant que le manège a assez duré . On a pris un billet d'avion , pas un ticket de bus . Sans infos , assis par terre , avec des problèmes de santé pour l'un , des enfants pour d'autres , ou simplement la fatigue et la faim , on a le droit de refuser 5h de bus non ? Et si l'avion avais transité à Brest , on aurait du faire 13h de bus ?
Alors nous éxigeons soit que l'avion revienne nous prendre à Montpellier ou alors un remboursement du voyage . Ca sera ni l'un ni l'autre .
Il y a bien une représentante de Fram présente à l'aeroport mais un dimanche soir , c'est difficile de contacter ses supèrieurs .
Difficile aussi de coordoner nos plaintes car certains n'ont acheter que le vol sec chez Fram , d'autres sont passés par LastMinute et d'autres ont pris un autre vol le lendemain à leurs frais pour ne pas perdre le séjour.
Des lois sont prévus pour les annulations avant le vol ou les cas de non présentation à l'embarquement mais quid de ce cas précis de "refus de la solution de remplacement" ?
Bref , je ne sais que faire pour récuperer mes billes ou obtenir au moins un voyage de substitution ou un bon d'achat d'égale valeur . Quels sont mes recours ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Trois semaines dans l'Ouest américain en été 2010 English translation pending
Bonjour à tous.
Et oui, ce n'est pas très original, mais plus je consulte ce forum plus je me dis que c'est une bonne idée : un voyage de 3 semaines en famille ( 2 adultes et 3 garçons qui auront 16, 15 et 12 ans) dans l'ouest américain. Nous partirions "grosso modo" du 27 juillet 2010 au 16 ou 17 Aout 2010.
Nous avons passé du temps à lire vos differents carnets de voyage ainsi que vos reflexions sur les voyages en cours de préparation. Et voilà notre première ébauche de trajet que nous souhaitons soumettre à vos remarques.
Jour 1 : Lyon--San Francisco Jour 2 et 3 : Visite de San Francisco Jour 4 : San Francisco -- Yosémite Park Jour 5 et 6 : Yosémite Park ( randonnées et traversée du parc jusqu'à Togia pass) Jour 7 : Yosémite -- Mono lake--Death Valley. Jour 8 : Death Valley -- Las Vegas ( soirée à Las Vegas) Jour 9 : Matinée à Las Vegas, puis route vers Zion Jour 10 : Zion National Park Jour 11 : Bryce Canyon, et en fin de journée route scénic 12 vers Boulder Jour 12 : Boulder -- Moab en faisant un arret à Capitol Reef Jour 13 et 14 : pause à Moab pour Arches National Park, Canyonland ( éventuellement 4X4 et rafting) Jour 15 : Moab -- Monument Valley Jour 16 : en route pour Page ( antelope Canyon, lac powell) Jour 17 : Page : ben oui, on tente notre chance pour " The Wave" 😛 sinon on fera peut-être une excursion sur le lac !!!!! Jour 18 : Page -- Grand Canyon Jour 19 : Incontournable vol en hélico au dessus du Grand Canyon. Puis en route vers Sédona via Flagstaff. Jour 20 : Sédona ( un peu de calme et de baignade pour les enfants) Jour 21 : Il faut bien rentrer, donc direction Phoenix pour un vol retour vers Lyon.
Nous avons essayé de faire des trajets raisonnables, de passer du temps dans les parcs où les garçons pourront se baigner....... Nous voudrions réserver assez rapidement donc si vous avez de bonnes adresses d'hotels pour 5. Grande question : les chambres prévues pour 4 peuvent-elles à votre avis accueillir une 5ième personne ( sur un tapis de camping par exemple), comme cela, nous n'aurions qu'une seule chambre à réserver ( forcement plus économique que prendre 2 chambres).
Un grand merci pour vos remarques et vos idées à venir.
Et oui, ce n'est pas très original, mais plus je consulte ce forum plus je me dis que c'est une bonne idée : un voyage de 3 semaines en famille ( 2 adultes et 3 garçons qui auront 16, 15 et 12 ans) dans l'ouest américain. Nous partirions "grosso modo" du 27 juillet 2010 au 16 ou 17 Aout 2010.
Nous avons passé du temps à lire vos differents carnets de voyage ainsi que vos reflexions sur les voyages en cours de préparation. Et voilà notre première ébauche de trajet que nous souhaitons soumettre à vos remarques.
Jour 1 : Lyon--San Francisco Jour 2 et 3 : Visite de San Francisco Jour 4 : San Francisco -- Yosémite Park Jour 5 et 6 : Yosémite Park ( randonnées et traversée du parc jusqu'à Togia pass) Jour 7 : Yosémite -- Mono lake--Death Valley. Jour 8 : Death Valley -- Las Vegas ( soirée à Las Vegas) Jour 9 : Matinée à Las Vegas, puis route vers Zion Jour 10 : Zion National Park Jour 11 : Bryce Canyon, et en fin de journée route scénic 12 vers Boulder Jour 12 : Boulder -- Moab en faisant un arret à Capitol Reef Jour 13 et 14 : pause à Moab pour Arches National Park, Canyonland ( éventuellement 4X4 et rafting) Jour 15 : Moab -- Monument Valley Jour 16 : en route pour Page ( antelope Canyon, lac powell) Jour 17 : Page : ben oui, on tente notre chance pour " The Wave" 😛 sinon on fera peut-être une excursion sur le lac !!!!! Jour 18 : Page -- Grand Canyon Jour 19 : Incontournable vol en hélico au dessus du Grand Canyon. Puis en route vers Sédona via Flagstaff. Jour 20 : Sédona ( un peu de calme et de baignade pour les enfants) Jour 21 : Il faut bien rentrer, donc direction Phoenix pour un vol retour vers Lyon.
Nous avons essayé de faire des trajets raisonnables, de passer du temps dans les parcs où les garçons pourront se baigner....... Nous voudrions réserver assez rapidement donc si vous avez de bonnes adresses d'hotels pour 5. Grande question : les chambres prévues pour 4 peuvent-elles à votre avis accueillir une 5ième personne ( sur un tapis de camping par exemple), comme cela, nous n'aurions qu'une seule chambre à réserver ( forcement plus économique que prendre 2 chambres).
Un grand merci pour vos remarques et vos idées à venir.
Deux semaines au Maroc English translation pending
bonjour à tous!!
une ami et moi aimerions partir au maroc pendant 2 semaines au mois de février mars, mais nous ne savons pas à qui se renseigner, pour le trajet(avion ou bateau, hotel) donc si quelqu'un a vécut la mm expèrience, si possible d'avoir des renseignement!!!!merci d'avance!!!!!!!help😕
Vos avis sur notre itinéraire de trois semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous et merci !
Merci car depuis 2 mois, j’ecume les forums (LP, GR, VF) à la recherche d’infos sur la Thailande, et j’ai trouvé quasiment toutes les reponses aux questions que je me posais (ou plutot que madame me posais… en effet, il a fallu la persuader de partir avec 2 vols secs sans aucune résa sur place….)
Nous partons en couple dimanche 27/08 (de Lyon via Francfort) jusqu’au 17/09.
Voici « en gros » (car tres flexible) notre programme
28 & 29 aout : Bangkok : acclimatation et prise de contact avec la ville 30-31aout 1 sept Kanchanaburi ( train ou bus ) visite de la région 2 sept Kanchanaburi – Chumphon (train ou bus) puis Ko Tao A ce propos, y a-t-il un train / bus direct pour ce trajet ? 2 – 6 sept Ko Tao repos (conception d’un bébé…) 7 sept depart pour Krabi et sa région. Avons-nous interet à repasser par Chumphon ou à tirer direct par Surat Thani ? train ? Bus ? 7 – 13 sept Krabi, Ko lanta et la région cotiere. 13 sept Krabi Bkk par Air Asia. (40€ pour 2 !!) Quelqu’un peut il m’expliquer à quoi correspondent les « J fare, A fare, I fare, Vfare, » face aux tarifs sur Air Asia ? 13 – 17 sept Bangkok, Ayuttaya, Chatuchak, qqs Wat, Jim Thompson house, … J’ai l’intention de m’envoyer par la poste un colis (tableau de bois sculpté, un peu de soie, et divers souvenirs 10-15 kg) Il semblerait que la poste Thai propose des « boxes » specialement étudiées pour cela. Es-ce sur et pas trop cher ?
Et la, vous allez me dire : et le Nord ??
Ben ouais, l’impasse est totale sur le Nord mais fera l’objet d’un futur voyage. De plus nous l’avons « visité » (au pas de charge…) lors de notre premier circuit en 2004.
Hormis Bkk, ou nous pensons aller au Newsiam2 ou Shanta Lodge, je n’ai aucune idee des GH ou nous dormirons sur nos différentes étapes… ( 1000baths maxi pour2 / nuit, pas besoin de super luxe mais pas trop cheap non plus…)
Je remercie par avance TOUS ceux qui répondront à ce post. Je suis ouvert à toutes vos suggestions / critiques / bons plans / modifications et conseils.
N’hesitez pas à me contacter (fredrave@gmail.com) si vos itinéraires risquent de croiser le notre. Chris Cool : pas de souci pour boire un pot ! ;-)
Fred&Carine (2 jeunes trentenaires)
PS : ma modeste contribution au forum (en attendant notre retour)
Si vous possedez une carte visa premier ( ouais, c’est pas vraiment cheap/routard, mais ca peut tres vite etre amorti), il existe une agence de voyage dediée aux porteurs de cette carte. C’est eux qui nous nous ont déniché nos billets moins cher que ce que j’avais pu trouver sur tous les comparateurs de voyages du net.
Merci car depuis 2 mois, j’ecume les forums (LP, GR, VF) à la recherche d’infos sur la Thailande, et j’ai trouvé quasiment toutes les reponses aux questions que je me posais (ou plutot que madame me posais… en effet, il a fallu la persuader de partir avec 2 vols secs sans aucune résa sur place….)
Nous partons en couple dimanche 27/08 (de Lyon via Francfort) jusqu’au 17/09.
Voici « en gros » (car tres flexible) notre programme
28 & 29 aout : Bangkok : acclimatation et prise de contact avec la ville 30-31aout 1 sept Kanchanaburi ( train ou bus ) visite de la région 2 sept Kanchanaburi – Chumphon (train ou bus) puis Ko Tao A ce propos, y a-t-il un train / bus direct pour ce trajet ? 2 – 6 sept Ko Tao repos (conception d’un bébé…) 7 sept depart pour Krabi et sa région. Avons-nous interet à repasser par Chumphon ou à tirer direct par Surat Thani ? train ? Bus ? 7 – 13 sept Krabi, Ko lanta et la région cotiere. 13 sept Krabi Bkk par Air Asia. (40€ pour 2 !!) Quelqu’un peut il m’expliquer à quoi correspondent les « J fare, A fare, I fare, Vfare, » face aux tarifs sur Air Asia ? 13 – 17 sept Bangkok, Ayuttaya, Chatuchak, qqs Wat, Jim Thompson house, … J’ai l’intention de m’envoyer par la poste un colis (tableau de bois sculpté, un peu de soie, et divers souvenirs 10-15 kg) Il semblerait que la poste Thai propose des « boxes » specialement étudiées pour cela. Es-ce sur et pas trop cher ?
Et la, vous allez me dire : et le Nord ??
Ben ouais, l’impasse est totale sur le Nord mais fera l’objet d’un futur voyage. De plus nous l’avons « visité » (au pas de charge…) lors de notre premier circuit en 2004.
Hormis Bkk, ou nous pensons aller au Newsiam2 ou Shanta Lodge, je n’ai aucune idee des GH ou nous dormirons sur nos différentes étapes… ( 1000baths maxi pour2 / nuit, pas besoin de super luxe mais pas trop cheap non plus…)
Je remercie par avance TOUS ceux qui répondront à ce post. Je suis ouvert à toutes vos suggestions / critiques / bons plans / modifications et conseils.
N’hesitez pas à me contacter (fredrave@gmail.com) si vos itinéraires risquent de croiser le notre. Chris Cool : pas de souci pour boire un pot ! ;-)
Fred&Carine (2 jeunes trentenaires)
PS : ma modeste contribution au forum (en attendant notre retour)
Si vous possedez une carte visa premier ( ouais, c’est pas vraiment cheap/routard, mais ca peut tres vite etre amorti), il existe une agence de voyage dediée aux porteurs de cette carte. C’est eux qui nous nous ont déniché nos billets moins cher que ce que j’avais pu trouver sur tous les comparateurs de voyages du net.
Marmara - Happy Istanbul - Onur Air English translation pending
Tout est dans le titre, ou presque.
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Nous sommes partis, en couple, à Istanbul en pleine crise Onur Air. Je prends donc l'initiative de vous faire part de cette expérience. Je tiens à préciser que nous ne sommes pas de grands voyageurs (hors raisons professionnelles). C'est d'ailleurs la première fois que nous utilisions une agence du type Marmara, ainsi qu'un vol charter.
Nous avions choisi une formule Happy Istanbul Hotel 3*, 4 nuits. Première constatation : vol de départ le Dimanche 15/05 pour arrivée prévue à l’hôtel vers 17 :00. Vol de retour prévu le Jeudi 19/05, 6h00 (donc départ de l’hôtel à 4h du mat !!), soit en fait un peu plus de 3 jours sur place. Un peu léger, mais bon, c’est pas cher (300EUR / personne).
Le RDV Marmara était fixé au Dimanche 15/05, 8:30, à Lyon St Exupéry, comptoir Marmara, pour un vol à 10:30. Nous débarquons au comptoir à 8:30, comme prévu. 300-400 personnes étaient massées autour de l'unique représentant Marmara qui tentait d'expliquer que les avions pour Bodrum et Istanbul étaient interdits de décollage (compagnie Onur Air). La confusion totale. Vers 9:00 - 9:30, le délégué a annoncé que le vol de Bodrum était reporté au soir même (vers 23:00), tandis que le vol pour Istanbul était re-planifié au lendemain 11:10 (donc RDV 9 :10). Le même délégué refusant de délivrer tout écrit, pouvant attester de notre présentation au comptoir et/ou s'engageant pour le vol du lendemain. Nous sommes donc repartis chez nous (75km de l'aéroport) pour revenir le lendemain.
Ce qui nous rend plus que perplexe est que Marmara confirmait les vols encore la veille (14/05) alors que la crise était latente depuis 2-3 jours et que l'interdiction était effective depuis le 14/05. Pourquoi cette tactique et risquer de faire lyncher l'unique délégué sur place? (on en était pas loin…)
D’une façon générale, l’attitude de Marmara face à cette crise n’a vraiment pas été à la hauteur. On peut argumenter en donnant une valeur plus politique que technique à l’interdiction qui touchait Onur Air. Néanmoins, pour nous, le problème ne se situait pas à ce niveau. Pas une seule fois nous n’avons eu droit à un comportement responsable de la part de Marmara, nous présentant clairement le problème, nous rassurant et nous montrant une certaine maîtrise de la part de ce prestataire. De même, pas d’excuses ou de compensations, aussi minime soit-elle. Au contraire, chaque interlocuteur que nous avons pu avoir par la suite faisait tout pour éviter de parler de ce problème en nous garantissant que tout allait se résoudre.
Sur le reste du voyage et en résumant : nous nous sommes présentés le lendemain (vers 8:15). Présence du même agent Marmara que la veille. 1h40 d’attente pour récupérer nos billets, puis 1h30 d’attente pour l’embarquement. Décollage vers 12:30. Aucune explication de Marmara si ce n’est « on vous expliquera là-bas ». arrivée à Istanbul vers 16:00, heure locale. Communication du nom de l’hôtel. Rassemblement et attente avant de prendre le car. Prise en charge par un guide, turque, sympa. Premières explications dans le car sur qq formalités, planning de visite (un tour de ville compris dans le prix) et sur la géographie d’Istanbul). Arrivée à l’hotel vers 18 :00. notre hôtel : le Grand Savour, situé à 20mn à pied du grand bazaar et 30 mn de Sultanahmet). Chambre au 5e. Calme, un peu miteux, mais bon, OK pour le prix. Clim non fonctionnelle (encore en mode chauffage). Nous avons regretté de ne pas avoir pris une formule 4* (à peine 20EUR de plus). Personnel et accueil très sympa. Un autre couple a eu une chambre au 1e étage donnant sur une cour et les odeurs de cuisine… Istanbul : impossible à résumer en qq lignes et surtout à visiter en 2 jours !! A peine une première approche avec comme support le GDR. Nous avons aussi utilisé (en général le matin) les services du guide turque dans le cadre de visites organisées. Indispensable dans ce contexte de 2 jours. Nous décrochions ensuite du groupe l’après midi afin de sortir du contexte franco-français. 3 restos sympas, complètement différents : l’Amedros, cher (95YTL, un peu moins de 60EUR), un peu touristique mais réellement bon et raffiné, sympa pour une bonne soirée, le Malkoc unlu (akbiyik caddesi, Adliye Sokak) en plein dans le quartier de Sultanahmet, pratique le midi, à 5mn du palais de Topkapi, accueil sympathique et chaleureux, pas cher, 27YTL et enfin le Öz Uludag Et Lokantasi, entre le bazar égyptien et le grand bazaar, complètement authentique et paumé au premier étage, surplombant une cour regorgeant de boutiques de draps et de serviettes, pas cher, 25YTL harcèlement touristique : existant mais modéré (moins agressif qu’au Maroc - Marrakech). A part quelques rares exceptions, un sourire et un geste de la main suffisent à décourager le vendeur. Guides employés par Marmara très sympathiques, prônant l’intégration de la Turquie dans l’Europe. visites : attention aux jours de fermetures (variant suivant les lieux) et autres jours de gratuité pour les turques (nous avons visité le palais de Topkapi un mercredi, dans des conditions difficiles) retour difficile. Vol confirmé (affiché), la veille, dans l’après-midi, pour 14h20, soit un départ à 11h50 de l’hôtel. Transit par Mulhouse. Marmara nous lâche en arrivant à l’aéroport, on ne les reverra plus. Décollage à 15h00, arrivée à Mulhouse, sortie de l’avion pour un contrôle sécuritaire, grosse confusion, attente 1h30 à Mulhouse. Atterrissage à Lyon vers 19h45, soit un trajet de près de 9h !!! Un peu lourd pour 2 jours de visite… les charters : personnel OK, confort standard, repas + 2 boissons non alcoolisées (par comparaison, j’ai pris un Lyon-Nice à 400EUR, une semaine auparavant, à l’heure des repas sur AF. On nous a proposé thé ou café ou eau et une tranche de pain de mie + gruyère dans de la cellophane…) lettre RAR qui partira demain, à l’attention de Marmara, avec demande d’indemnités (frais et préjudices) témoignage dans le forum du GDR, censuré…
Agence pour achat de vols pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'hésite depuis septembre d'acheter dans une agence ou sur internet et c'est vrai, qu'internet est le moins cher pour un vol direction des Etats Unis.Donc, j'aimerai bien adresser à des gens qui ont de l'éxpérience de voyager aux Etats Unis et commander souvent ou récement sur le site internet.Merci de me donner les liens et car, j'hésite avec vol24, opodo etc....Ca me prend la tête lol mais j'ai tout mon temps pour l'Ete 2012 (je commanderai les billets début février) et merci de votre aide! 😉
Périple Turin (Italie) - Bordeaux à vélo en juin English translation pending
Bonjour à tous!
J'habite à Turin et je veux partir pour Bordeaux en vélo dans un mois. J'ai besoin de vos conseils car c'est ma première experience de ce type. Ce serait aussi la première fois que je vais en France.
Donc je serais très heureux si vous pouviez me donner n'importe quel conseil ou suggestion (ou autres sites internet) sur l'itinéraire, campings, auberges pour étudiants, agritourisme, les conditions climatiques, le vélo, etc.
Merci d'avance! Ciao.
J'habite à Turin et je veux partir pour Bordeaux en vélo dans un mois. J'ai besoin de vos conseils car c'est ma première experience de ce type. Ce serait aussi la première fois que je vais en France.
Donc je serais très heureux si vous pouviez me donner n'importe quel conseil ou suggestion (ou autres sites internet) sur l'itinéraire, campings, auberges pour étudiants, agritourisme, les conditions climatiques, le vélo, etc.
Merci d'avance! Ciao.
raid vélo le long du Danube English translation pending
Bonjour.
En juillet 2005, 60 personnes ou plus partiront de Donaueschingen en Bavière ( source du Danube) jusqu'à Tulcea en Roumanie.
Ces personnes constituent des équipes qui s'organiseront pour qu'un vélo (par équipe) roule sur les 2850kms du parcours . Chaque km roulé est sponsorisé 1€. Ces sommes ainsi récoltées sont destinées à de projets de développement durable dans des villages de Roumanie .
Je recherche trois possibilités de logement pour chaque étape ( camping - dortoir ou gîtes - petit hôtel simple mais confortable )
Les étapes sont : Donaueschingen - Munderkingen (D) - Neuburg (D) - regensburg (D) - Gaishofen ou Vishofen (B) - Dormachet (A) - Klosteneuburg (A) - Pavel (SK) - Rackeve (H) - Mohacs (H) - Vinkovci (croatie) - Belgrade (Serbie) - Pojejana (Ro) - Dobreta, Turnu Severin (Ro) - Rast (Ro) - Turnu Magurele (Ro) - Oltenita(Ro) et ??? avant Tulcea .
Avez vous des bonnes adresses ? des suggestions ?
avez vous simplement envie de vous joindre à nous ?
Voici l'adresse de notre site : www.membres .lycos.fr/delta60/
Merci pour votre aide
Vinciane
En juillet 2005, 60 personnes ou plus partiront de Donaueschingen en Bavière ( source du Danube) jusqu'à Tulcea en Roumanie.
Ces personnes constituent des équipes qui s'organiseront pour qu'un vélo (par équipe) roule sur les 2850kms du parcours . Chaque km roulé est sponsorisé 1€. Ces sommes ainsi récoltées sont destinées à de projets de développement durable dans des villages de Roumanie .
Je recherche trois possibilités de logement pour chaque étape ( camping - dortoir ou gîtes - petit hôtel simple mais confortable )
Les étapes sont : Donaueschingen - Munderkingen (D) - Neuburg (D) - regensburg (D) - Gaishofen ou Vishofen (B) - Dormachet (A) - Klosteneuburg (A) - Pavel (SK) - Rackeve (H) - Mohacs (H) - Vinkovci (croatie) - Belgrade (Serbie) - Pojejana (Ro) - Dobreta, Turnu Severin (Ro) - Rast (Ro) - Turnu Magurele (Ro) - Oltenita(Ro) et ??? avant Tulcea .
Avez vous des bonnes adresses ? des suggestions ?
avez vous simplement envie de vous joindre à nous ?
Voici l'adresse de notre site : www.membres .lycos.fr/delta60/
Merci pour votre aide
Vinciane
Transat Atlantique Nord English translation pending
Bonjour
Pour une transat atlantique Nord départ Southampton vers NY et Miami quel est le meilleur emplacement sur le bateau bâbord ou tribord
Merci d'acance pour vos réponse
Mich74
Mich74
La grande traversée du Massif Central à VTT, en mode bivouac ultra léger English translation pending
bonjour à toutes et tous,
tout est dans mon titre, faire la grande traversé du Massif Central en VTT , en septembre prochain en mode Bivouac Ultra Lègé!! Mon post est de savoir si par mis tout ce beau monde, quelqu'un a t' il réalisé cette magnifique traversé en autonomie complète et en mode Bivouac Ultra Lègé? Et quels conseils pourriez vous m'accorder dans cette configuration?
Sportivement
Didouche
tout est dans mon titre, faire la grande traversé du Massif Central en VTT , en septembre prochain en mode Bivouac Ultra Lègé!! Mon post est de savoir si par mis tout ce beau monde, quelqu'un a t' il réalisé cette magnifique traversé en autonomie complète et en mode Bivouac Ultra Lègé? Et quels conseils pourriez vous m'accorder dans cette configuration?
Sportivement
Didouche
Récit de notre voyage en Jordanie en famille, octobre-novembre 2009 English translation pending
Comme toute la famille ( Parents, + enfants flavien 7 ans et Jolan 4ans, grand parents et tonton) avait envie de partir au soleil aux vacances de Toussaint, il a fallu choisir une destination. Probleme de météo, désir de visites mais aussi de plages... Le choix s'est porté sur la Jordanie. Pays pas encore trop visité mais facile à voyager.
Le voyage a été préparé essentiellement sur internet, aucun achat de guides.
Départ de Lyon samedi 18h avec Turkish airline, escale à Istanbul. Arrivée Amman 2h. On change des euros (pas de distributeur) pour payer le visa 10 jd par personne (1jd=1euro !). Malgré l’heure très tardive, l’agence de location de voiture (montecarlo) nous attend sur le parking avec nos 2 véhicules ( 14 days * 40$ per day = 560 US$). On prend la direction de l’hotel Iris à Madaba. J’avais réservé par internet un appartement pour nous 7 (et oui on rejoint Emeric qui est arrivé la veille de Montréal) pour 80 jd par nuit.
Réveil 10h, juste pour aller au petit dej, le premier typique jordanien : galettes plates et un peu sèches, tomate concombre vache qui rit sont des classiques, mais aussi de la confiture, et nous avons amené notre Nutella ! On prend les véhicules pour la direction de Jerash. Apres quelques détours (travaux ou manque de pancartes) on arrive à 13h. On s’achète à manger dans la ville, nos premiers sandwichs et des pèches, que l’on mange à l’ombre à l’entrée du site. Visite qui nous occupe bien car le site est grand Retour à l’hotel, douche, puis on part à la recherche d’un restau, mais il n’y a pas grand-chose : ou restau à sandwich ou restau à touriste ! On fini dans celui pour touriste.
Lundi : réveil 9h15, très bonne nuit. On range les chambres, on charge les voitures, et on va s’acheter à manger pour midi. Premier arrêt au mont Nébo pour voir les mosaïques et la vue Arrêt suivant à la mer morte pour se baigner au Dead sea spa resort hotel. 15 jd l’entrée mais une belle piscine avec toboggan, des vestiaires, douches, des jeux pour enfant. On a bien flotté grâce au sel (9x plus que la méditerranée), vraiment sympa. J’avais peur que ça nous pique et d’être obligé de sortir très rapidement mais ça va ! On se tartine de boue, on s’amuse bien. On pique nique discrètement sur une table à l’ombre d’un parasol puis on profite de la piscine. Flavien a ramassé des cristaux de sel. Puis il faut repartir car l’hotel est à Kerak. Route le long de la mer très belle avec le coucher de soleil ! On traverse kerak avec les travaux, on arrive à 19h à l’hotel carawan (triple room 38 JD), Ils ne nous ont pas gardé la chambre, mais nous propose un appartement. On n’est pas bien sur que le ménage a été fait, on réclame des draps de dessus, et ça ira pour une nuit. On va manger dans la ville nouvelle des shawarma frites et on trouve une bonne pâtisserie !
Mardi : on déjeune à l’appart ! Puis on range et on va visiter le château. Il reste surtout des pierres ! A midi retour à la ville nouvelle où on mange très copieux brochette, riz, humus, salades, … pour 21jd pour les 7. Puis direction wadi bin hamad environ 25 km, que l’on trouve facilement malgré le peu d’explications. C’est un canyon avec eau de source chaude, très jolie et très sympa. On a marché dans l’eau, les garçons on jeté des bateaux en branche puis retour à la piscine d’eau chaude (38°) Mais il faut repartir vers 17h car l’hotel est à DANA ou l’on arrive juste à 20h pour le repas buffet (très bon), puis thé à la menthe su la terrasse sympa. On a une vraie chambre avec salle de bain et une avec 3 « couchettes » pas terrible. Les parents demandent à changer et ils dorment dans une tente sur le toit ! Hotel très simple et original, mais vu le prix…on fait avec (12 jd. per person.this price include diner breakfast and tax....the kids is 8 jd per person and 1 of them free)!
Mercredi : petit dej typique jordanien. Puis on fait un tour du village, pas envie de descendre dans la vallée, le paysage est beau mais semble un peu monotone. On prend la route Pour Petra. On mange en route des chawarma poulet, on devient des spécialistes ! On arrive à l’hotel sunset, très bien(Double room: 35JD BB ) . On installe les chambres et on va à little Pétra. Joli paysage, peu de monde, tres sympa. Retour à l’hotel. On va se faire l’apéro sur le toit : une bouteille de champagne amenée spécialement pour l’anniversaire d’Emeric, c’est un peu en avance mais ici, on a pu la mettre au frais ! On mange à l’hotel repas très bof : soupe en sachet, poulet. Jolan commence à avoir quelques boutons, varicelle ???
Jeudi : et oui c’est bien la varicelle ! Mais sans fièvre, et il est cool ! 1er jour à Pétra : le siq et le trésor super. Puis escaliers direction haut lieu du sacrifice ; Très joli chemin. On pique nique , on refait un tour et on rentre avec Lionel et les garçons ; ils font la remonté du siq à l’entrée à cheval (4jd). On va se prendre une glace bien méritée au movenpick, sur la terrasse, bine sympa. Au retour des parents, on va à la ville haute avec Lionel pour la pharmacie, trouver des médicaments pour Jolan, le pharmacien parle très bien anglais, et comme j’avais regardé à l’hotel sur le net comment se dit varicelle, on a eu des médicaments très adapté. On achète pour le pique nique du lendemain, et des chawarma et falafels à emporter que l’on mange ensuite sur la terrasse de l’hotel.
Vendredi : 2° jour à petra. On passe par le siq de droite. Très sympa, avec des petits passages resserrés, juste pour faire l’aventure ! On rejoint le tombeau de Sextius. On prend la direction du monastère. Jolan monte sur les épaules de papy et papa. Flavien grimpe bien environ 800 marches ! Dommage, beaucoup de vent en haut, il ne fait pas chaud. Pique nique en redescendant. Lionel et les garçons rentrent et nous on grimpe les escaliers (pou changer) pour aller voir le trésor d’en haut. On redescend par un chemin pas facile à trouver mais très sympa (quand on est devant la cabane, partir sur la droite et passer dans la faille) Retour à l’hotel difficile, j’en ai plein les jambes ! Douche ; On a changé d’heure aujourd’hui, il fait nuit à 17h ! On mange dans un restau en haut, bon mais cher.
Samedi : journée tranquille Rangement tranquille, puis voiture direction le wadi rum Arrivée au parking, on va manger au restau à touriste, correct. Puis on va voir un film (en français) et un petit musée sur le désert. RV 15h30 avec notre chauffeur. On part avec une bagnole pourri, avec le cousin du beau frère du guide…qui tombe en panne en 5mn, ça commence mal ! Mais arrivé au camp bien sympa, jolie installation bédouine avec des lampes dans les rochers, un feu. … Pour nous, des tentes toutes neuves avec matelas épais et couvertures neuves et douces. On va regarder le coucher de soleil, puis on discute avec une autre famille française, flavien a un copain, il est content. Repas poulet grillé, riz
Dimanche ; Réveil environ 6h après une bonne nuit sous la tente. Départ avec notre chauffeur Mohamed vers 8h30, après le petit dej. On fait tous les recoins du désert, et le guide nous fait faire de l’escalade, il aide les garçons, porte Jolan. Super. On a grimpé en haut des plus hautes dunes, Lionel a conduit un peu le 4x4, on a grimpé sur 2 des ponts naturels, vu le 3°… Pique nique top à midi (1tomate, 1 concombre, 1 boite de thon, 1 jus de fruit, 1 banane, 1 gâteau et 1 pain par personne) Retour au camp pour le coucher de soleil, super journée. Repas poulet en sauce aux légumes et riz. On fait l’anniversaire d’Émeric et on apprend à Mohamed à jouer au yam’s.
Lundi : réveil 6h, déjeuner, rangement des sacs et on quitte le camp. Cout pour les 2 nuits, les repas et la journée 4x4 : 55 jd par adulte, gratuit pour les enfants, j'avais reservé à l'avance par mail avec aodeh zlabeh
On retrouve notre voiture et direction Aqaba On va à l’hotel bedouin’s garden, on installe les chambres et on va à la mer. Plage bof mais super poissons ! On croit manger à l’hotel mais pas franchement organisé, et super long, on va manger à celui d’en face. Le vent se lève, et on ne peut pas retourner se baigner. Les garçons jouent sur la plage, coucher de soleil.
Mardi : Réveil de Jolan a 5h45 et flavien7h ! Mais il faut attendre le petit dej à 8h. Puis papy et mamy partent. Aujourd’hui, pas de vent, mer super calme. On va à la plage aménagée. On fait 1h de bateau à fonds de verre…bof Puis Jolan utilise la planche pour aller voir les poissons donc snorkeling pour tout le monde, on se croirait dans un aquarium. On va à Aqaba vers 18h. Ville bien sympa, très commerçante (les jordaniens de Amman viennent pour le we ici !). On se fait le marché, on boit un super jus de mangue en terrasse …
Mercredi et jours suivants assez identiques, plages et poissons pour tout le monde, pique nique à l’hotel, sieste et devoirs, puis Aqaba, ou on va au marché acheter pain, fruits (miam la super grosse mangue israélienne), tomates, thon… pour le pique nique du lendemain. Et on finit au restau entre indien, pizza, ou un vrai restau jordanien (avec des bons plats, des bons jus…)
Samedi, on reprofite un peu de la plage, on rend les chambres, on pique nique puis départ de l’hotel (à payer en espèce sinon prends 4% de plus !). Route direction Madaba assez longue, environ 5h, on est bien content d’arriver. Hotel maraiam, 48jd la cahambre triple, retour à la civilisation, moderne, avec baignoire, couette, très propre, wifi… Trés bon rapport qualité-prix On prend le buffet de l’hotel (8jd par adulte) car pas envie de sortir, correct. Au lit car réveil 2h direction l’aéroport. On rend la voiture sans problème puis on enchaine les 2 vols sans soucis.
Bilan : super vacances, variées. Jordanien très accueillant et pas du tout « collants » Temps super, pas trop chaud pour marcher à Pétra et bien pour profiter de la mer à Aqaba
Départ de Lyon samedi 18h avec Turkish airline, escale à Istanbul. Arrivée Amman 2h. On change des euros (pas de distributeur) pour payer le visa 10 jd par personne (1jd=1euro !). Malgré l’heure très tardive, l’agence de location de voiture (montecarlo) nous attend sur le parking avec nos 2 véhicules ( 14 days * 40$ per day = 560 US$). On prend la direction de l’hotel Iris à Madaba. J’avais réservé par internet un appartement pour nous 7 (et oui on rejoint Emeric qui est arrivé la veille de Montréal) pour 80 jd par nuit.
Réveil 10h, juste pour aller au petit dej, le premier typique jordanien : galettes plates et un peu sèches, tomate concombre vache qui rit sont des classiques, mais aussi de la confiture, et nous avons amené notre Nutella ! On prend les véhicules pour la direction de Jerash. Apres quelques détours (travaux ou manque de pancartes) on arrive à 13h. On s’achète à manger dans la ville, nos premiers sandwichs et des pèches, que l’on mange à l’ombre à l’entrée du site. Visite qui nous occupe bien car le site est grand Retour à l’hotel, douche, puis on part à la recherche d’un restau, mais il n’y a pas grand-chose : ou restau à sandwich ou restau à touriste ! On fini dans celui pour touriste.
Lundi : réveil 9h15, très bonne nuit. On range les chambres, on charge les voitures, et on va s’acheter à manger pour midi. Premier arrêt au mont Nébo pour voir les mosaïques et la vue Arrêt suivant à la mer morte pour se baigner au Dead sea spa resort hotel. 15 jd l’entrée mais une belle piscine avec toboggan, des vestiaires, douches, des jeux pour enfant. On a bien flotté grâce au sel (9x plus que la méditerranée), vraiment sympa. J’avais peur que ça nous pique et d’être obligé de sortir très rapidement mais ça va ! On se tartine de boue, on s’amuse bien. On pique nique discrètement sur une table à l’ombre d’un parasol puis on profite de la piscine. Flavien a ramassé des cristaux de sel. Puis il faut repartir car l’hotel est à Kerak. Route le long de la mer très belle avec le coucher de soleil ! On traverse kerak avec les travaux, on arrive à 19h à l’hotel carawan (triple room 38 JD), Ils ne nous ont pas gardé la chambre, mais nous propose un appartement. On n’est pas bien sur que le ménage a été fait, on réclame des draps de dessus, et ça ira pour une nuit. On va manger dans la ville nouvelle des shawarma frites et on trouve une bonne pâtisserie !
Mardi : on déjeune à l’appart ! Puis on range et on va visiter le château. Il reste surtout des pierres ! A midi retour à la ville nouvelle où on mange très copieux brochette, riz, humus, salades, … pour 21jd pour les 7. Puis direction wadi bin hamad environ 25 km, que l’on trouve facilement malgré le peu d’explications. C’est un canyon avec eau de source chaude, très jolie et très sympa. On a marché dans l’eau, les garçons on jeté des bateaux en branche puis retour à la piscine d’eau chaude (38°) Mais il faut repartir vers 17h car l’hotel est à DANA ou l’on arrive juste à 20h pour le repas buffet (très bon), puis thé à la menthe su la terrasse sympa. On a une vraie chambre avec salle de bain et une avec 3 « couchettes » pas terrible. Les parents demandent à changer et ils dorment dans une tente sur le toit ! Hotel très simple et original, mais vu le prix…on fait avec (12 jd. per person.this price include diner breakfast and tax....the kids is 8 jd per person and 1 of them free)!
Mercredi : petit dej typique jordanien. Puis on fait un tour du village, pas envie de descendre dans la vallée, le paysage est beau mais semble un peu monotone. On prend la route Pour Petra. On mange en route des chawarma poulet, on devient des spécialistes ! On arrive à l’hotel sunset, très bien(Double room: 35JD BB ) . On installe les chambres et on va à little Pétra. Joli paysage, peu de monde, tres sympa. Retour à l’hotel. On va se faire l’apéro sur le toit : une bouteille de champagne amenée spécialement pour l’anniversaire d’Emeric, c’est un peu en avance mais ici, on a pu la mettre au frais ! On mange à l’hotel repas très bof : soupe en sachet, poulet. Jolan commence à avoir quelques boutons, varicelle ???
Jeudi : et oui c’est bien la varicelle ! Mais sans fièvre, et il est cool ! 1er jour à Pétra : le siq et le trésor super. Puis escaliers direction haut lieu du sacrifice ; Très joli chemin. On pique nique , on refait un tour et on rentre avec Lionel et les garçons ; ils font la remonté du siq à l’entrée à cheval (4jd). On va se prendre une glace bien méritée au movenpick, sur la terrasse, bine sympa. Au retour des parents, on va à la ville haute avec Lionel pour la pharmacie, trouver des médicaments pour Jolan, le pharmacien parle très bien anglais, et comme j’avais regardé à l’hotel sur le net comment se dit varicelle, on a eu des médicaments très adapté. On achète pour le pique nique du lendemain, et des chawarma et falafels à emporter que l’on mange ensuite sur la terrasse de l’hotel.
Vendredi : 2° jour à petra. On passe par le siq de droite. Très sympa, avec des petits passages resserrés, juste pour faire l’aventure ! On rejoint le tombeau de Sextius. On prend la direction du monastère. Jolan monte sur les épaules de papy et papa. Flavien grimpe bien environ 800 marches ! Dommage, beaucoup de vent en haut, il ne fait pas chaud. Pique nique en redescendant. Lionel et les garçons rentrent et nous on grimpe les escaliers (pou changer) pour aller voir le trésor d’en haut. On redescend par un chemin pas facile à trouver mais très sympa (quand on est devant la cabane, partir sur la droite et passer dans la faille) Retour à l’hotel difficile, j’en ai plein les jambes ! Douche ; On a changé d’heure aujourd’hui, il fait nuit à 17h ! On mange dans un restau en haut, bon mais cher.
Samedi : journée tranquille Rangement tranquille, puis voiture direction le wadi rum Arrivée au parking, on va manger au restau à touriste, correct. Puis on va voir un film (en français) et un petit musée sur le désert. RV 15h30 avec notre chauffeur. On part avec une bagnole pourri, avec le cousin du beau frère du guide…qui tombe en panne en 5mn, ça commence mal ! Mais arrivé au camp bien sympa, jolie installation bédouine avec des lampes dans les rochers, un feu. … Pour nous, des tentes toutes neuves avec matelas épais et couvertures neuves et douces. On va regarder le coucher de soleil, puis on discute avec une autre famille française, flavien a un copain, il est content. Repas poulet grillé, riz
Dimanche ; Réveil environ 6h après une bonne nuit sous la tente. Départ avec notre chauffeur Mohamed vers 8h30, après le petit dej. On fait tous les recoins du désert, et le guide nous fait faire de l’escalade, il aide les garçons, porte Jolan. Super. On a grimpé en haut des plus hautes dunes, Lionel a conduit un peu le 4x4, on a grimpé sur 2 des ponts naturels, vu le 3°… Pique nique top à midi (1tomate, 1 concombre, 1 boite de thon, 1 jus de fruit, 1 banane, 1 gâteau et 1 pain par personne) Retour au camp pour le coucher de soleil, super journée. Repas poulet en sauce aux légumes et riz. On fait l’anniversaire d’Émeric et on apprend à Mohamed à jouer au yam’s.
Lundi : réveil 6h, déjeuner, rangement des sacs et on quitte le camp. Cout pour les 2 nuits, les repas et la journée 4x4 : 55 jd par adulte, gratuit pour les enfants, j'avais reservé à l'avance par mail avec aodeh zlabeh
On retrouve notre voiture et direction Aqaba On va à l’hotel bedouin’s garden, on installe les chambres et on va à la mer. Plage bof mais super poissons ! On croit manger à l’hotel mais pas franchement organisé, et super long, on va manger à celui d’en face. Le vent se lève, et on ne peut pas retourner se baigner. Les garçons jouent sur la plage, coucher de soleil.
Mardi : Réveil de Jolan a 5h45 et flavien7h ! Mais il faut attendre le petit dej à 8h. Puis papy et mamy partent. Aujourd’hui, pas de vent, mer super calme. On va à la plage aménagée. On fait 1h de bateau à fonds de verre…bof Puis Jolan utilise la planche pour aller voir les poissons donc snorkeling pour tout le monde, on se croirait dans un aquarium. On va à Aqaba vers 18h. Ville bien sympa, très commerçante (les jordaniens de Amman viennent pour le we ici !). On se fait le marché, on boit un super jus de mangue en terrasse …
Mercredi et jours suivants assez identiques, plages et poissons pour tout le monde, pique nique à l’hotel, sieste et devoirs, puis Aqaba, ou on va au marché acheter pain, fruits (miam la super grosse mangue israélienne), tomates, thon… pour le pique nique du lendemain. Et on finit au restau entre indien, pizza, ou un vrai restau jordanien (avec des bons plats, des bons jus…)
Samedi, on reprofite un peu de la plage, on rend les chambres, on pique nique puis départ de l’hotel (à payer en espèce sinon prends 4% de plus !). Route direction Madaba assez longue, environ 5h, on est bien content d’arriver. Hotel maraiam, 48jd la cahambre triple, retour à la civilisation, moderne, avec baignoire, couette, très propre, wifi… Trés bon rapport qualité-prix On prend le buffet de l’hotel (8jd par adulte) car pas envie de sortir, correct. Au lit car réveil 2h direction l’aéroport. On rend la voiture sans problème puis on enchaine les 2 vols sans soucis.
Bilan : super vacances, variées. Jordanien très accueillant et pas du tout « collants » Temps super, pas trop chaud pour marcher à Pétra et bien pour profiter de la mer à Aqaba
Québécois en France en mai 2010: hôtels Formule 1? English translation pending
Bonjour, les hotels Formules 1 1) Paris (Porte de Chatillon) 2) Provins 3) Dijon 4) Lyon 5) Nimes 6) Carcassonne 7) Marseille sont-ils: propres - sécuritaires - munis de coffre-fort - stationnement (payant ou pas) - accessibles pour les transports en commun - bien localisés. MERCI.
Retour de quatre semaines en Jordanie English translation pending
Nous sommes partis 4 semaines en Jordanie et mon épouse n’ayant pas autant de vacances que nous, elle nous a rejoint pour trois semaines de voyages. Durant la première semaine nous avons passé ( nos filles 7/10 ans) 6 jours à Aqaba plage, poissons et piscine...
20 D Départ LYON. 21 L Arrivée AMMAN aéroport d’Amman (35 Km de la ville taxi 15JD). Le visa 30 jours est à 10JD et les banques de l’aéroport sont ouvertes toute la nuit 1E/1.06JD. En ville le change est de 1E/ 1.0795JD. 22 M Départ et arrivée AQABA. http://www.bedouin-hotels.com/servicefrench.html Avec une arrivée dans la nuit à 1 H 40, il a été difficile de trouver un transport. Nous avons donc négocier un van pour 6 à 10 JD chacun. 23 M Aqaba, le Bédouin Garden Village, 35 JD la chambre familiale pour 3 en demi pension. Ce n’est pas l'hôtel classe. Ce sont des bungalows avec douche, toilettes, A/C et ventilo simple, propre mais non spacieux. Il y a une piscine. Ce n'est pas du tout dans Aqaba mais à quelques kilomètres en direction de la frontière de l'Arabie Saoudite. On y mange très bien. La plage juste en face est très sympa, y compris pour le snorkelling ( pourtant, elle n’est pas toujours très propre !). Au Bédouin toutes les consommations sont à 1 JD et pour aller en ville c’est 5 JD. Par contre dans Aqaba toutes les courses en taxi sont à 1 JD. Allez donc vers le marché aux fruits pour y manger et acheter des pâtisseries. NB : Il est fortement recommandé d’avoir des chaussures en plastic pour la plage les coraux et les oursins, indispensable pour les enfants. 24 J AQABA. 25 V AQABA. http://www.alcazarhotel.com/ Pour cette dernière nuit, le Garden recevant un groupe, nous devions laisser la chambre (ceci étant convenu dès le départ) sous sommes allés à Al Cazar hôtel 32 JD avec un excellent petit dèj et une grande piscine il est dans Aqaba et à coté de la compagnie de bus trust qui devait nous ramener à Amman pour 8/6.5 JD Adultes/Enfants. 26 S Retour AMMAN Hôtel Palace réserver l’excursion châteaux du désert du 31. Le gros avantage de cet hôtel est qu’il est fort bien situé en plein centre, les visites peuvent se faire à pied le personnel est serviable les chambres sont correctes le prix aussi 30 JD. 27 D AMMAN arrivée d’ODILE à 3H30 avec du retard ! Visite de la ville gréco-romaine amphithéâtre romain 1/0 JD Adultes/Enfants, odéon, du musée du folklore jordanien permettant d’expliquer quelques traditions, la citadelle 2/0 JD Adultes/Enfants belle vue sur la ville. Enfin, le souk des fruits et légumes, de la mosquée al Hussein, et la ville moderne. Oui, Amman n’est pas une ville géniale tel Alep ou Damas mais elle n’est pas désagréable, un jour doit suffire. A Amman toutes les courses en taxi sont à 2 JD. (sauf pour l’aéroport 15 JD). 28 L départ JERASH 51 km 1H15 Bus 3 JD pour nous quatre. Visite des ruines (8H/19H) 8/0 JD Adultes/Enfants. C’est un bon exemple d’un cité provinciale Romaine remarquablement préservée. Visite 3 h. Prendre la brochure à l’accueil et de l’eau ! Nous avions prévu de dormir deux nuits à Hotel Station touristique Olive branch à 7 km de la ville avec piscine chambre or les prix ont flambés il est à 60 JD pas de négociation possible. Nous sommes donc allés à Ajlun où nous avons visité le château en fin de journée. Taxi 12 JD 22 km. Al Jabal Castel Hotelhttp://www.aljabal-hotel.com/ 40 JD terrasse superbe avec vue panoramique et donc sur le château. De l’hotel, il faut faire la montée à pied, le château est agréable à visiter 1/0 JD Adultes/Enfants. La forteresse Qala’at ar-rabad qui se situe au sommet d’un mont à 1250m c’est un bel exemple d’architecture islamique de 1184. 29 M Départ pour UMM QAIS 110 km d’Amman ; encore une ville de l’époque Romaine mais, ici la pierre est noire 3/0 JD Adultes/Enfants On peut visiter les ruines de deux théâtres, une terrasse à colonnade et découvrir le panorama sur le lac de Tibériade Il faut aussi aller voir le musée et discuter avec la gardien fort sympathique. Bus 5 JD pour nous quatre, attention il y a un changement à Ibid mais en plus il faut passer d’une gare des bus à l’autre (transport intra ville)… Nuit à Omm-Qais Hôtel 0777712677 30 JD avec petit dèj pour le prix c’est très moyen. 30 M Retour AMMAN Attention, il n’y a pas de liaison directe pour Amman, il faut changer à Irbid. Umm qais / Irbid 25 km 45 mn et Irbid / Amman 85 km 90 mn. 31 J Excursion organisée avec le Palace vers les châteaux du désert construits et transformés par les Califs des Omeyyades18/9 JD Adultes/Enfants, départ 8H30 retour 17H.
Pour ce soir c'est tout, je finirai plus tard...
20 D Départ LYON. 21 L Arrivée AMMAN aéroport d’Amman (35 Km de la ville taxi 15JD). Le visa 30 jours est à 10JD et les banques de l’aéroport sont ouvertes toute la nuit 1E/1.06JD. En ville le change est de 1E/ 1.0795JD. 22 M Départ et arrivée AQABA. http://www.bedouin-hotels.com/servicefrench.html Avec une arrivée dans la nuit à 1 H 40, il a été difficile de trouver un transport. Nous avons donc négocier un van pour 6 à 10 JD chacun. 23 M Aqaba, le Bédouin Garden Village, 35 JD la chambre familiale pour 3 en demi pension. Ce n’est pas l'hôtel classe. Ce sont des bungalows avec douche, toilettes, A/C et ventilo simple, propre mais non spacieux. Il y a une piscine. Ce n'est pas du tout dans Aqaba mais à quelques kilomètres en direction de la frontière de l'Arabie Saoudite. On y mange très bien. La plage juste en face est très sympa, y compris pour le snorkelling ( pourtant, elle n’est pas toujours très propre !). Au Bédouin toutes les consommations sont à 1 JD et pour aller en ville c’est 5 JD. Par contre dans Aqaba toutes les courses en taxi sont à 1 JD. Allez donc vers le marché aux fruits pour y manger et acheter des pâtisseries. NB : Il est fortement recommandé d’avoir des chaussures en plastic pour la plage les coraux et les oursins, indispensable pour les enfants. 24 J AQABA. 25 V AQABA. http://www.alcazarhotel.com/ Pour cette dernière nuit, le Garden recevant un groupe, nous devions laisser la chambre (ceci étant convenu dès le départ) sous sommes allés à Al Cazar hôtel 32 JD avec un excellent petit dèj et une grande piscine il est dans Aqaba et à coté de la compagnie de bus trust qui devait nous ramener à Amman pour 8/6.5 JD Adultes/Enfants. 26 S Retour AMMAN Hôtel Palace réserver l’excursion châteaux du désert du 31. Le gros avantage de cet hôtel est qu’il est fort bien situé en plein centre, les visites peuvent se faire à pied le personnel est serviable les chambres sont correctes le prix aussi 30 JD. 27 D AMMAN arrivée d’ODILE à 3H30 avec du retard ! Visite de la ville gréco-romaine amphithéâtre romain 1/0 JD Adultes/Enfants, odéon, du musée du folklore jordanien permettant d’expliquer quelques traditions, la citadelle 2/0 JD Adultes/Enfants belle vue sur la ville. Enfin, le souk des fruits et légumes, de la mosquée al Hussein, et la ville moderne. Oui, Amman n’est pas une ville géniale tel Alep ou Damas mais elle n’est pas désagréable, un jour doit suffire. A Amman toutes les courses en taxi sont à 2 JD. (sauf pour l’aéroport 15 JD). 28 L départ JERASH 51 km 1H15 Bus 3 JD pour nous quatre. Visite des ruines (8H/19H) 8/0 JD Adultes/Enfants. C’est un bon exemple d’un cité provinciale Romaine remarquablement préservée. Visite 3 h. Prendre la brochure à l’accueil et de l’eau ! Nous avions prévu de dormir deux nuits à Hotel Station touristique Olive branch à 7 km de la ville avec piscine chambre or les prix ont flambés il est à 60 JD pas de négociation possible. Nous sommes donc allés à Ajlun où nous avons visité le château en fin de journée. Taxi 12 JD 22 km. Al Jabal Castel Hotelhttp://www.aljabal-hotel.com/ 40 JD terrasse superbe avec vue panoramique et donc sur le château. De l’hotel, il faut faire la montée à pied, le château est agréable à visiter 1/0 JD Adultes/Enfants. La forteresse Qala’at ar-rabad qui se situe au sommet d’un mont à 1250m c’est un bel exemple d’architecture islamique de 1184. 29 M Départ pour UMM QAIS 110 km d’Amman ; encore une ville de l’époque Romaine mais, ici la pierre est noire 3/0 JD Adultes/Enfants On peut visiter les ruines de deux théâtres, une terrasse à colonnade et découvrir le panorama sur le lac de Tibériade Il faut aussi aller voir le musée et discuter avec la gardien fort sympathique. Bus 5 JD pour nous quatre, attention il y a un changement à Ibid mais en plus il faut passer d’une gare des bus à l’autre (transport intra ville)… Nuit à Omm-Qais Hôtel 0777712677 30 JD avec petit dèj pour le prix c’est très moyen. 30 M Retour AMMAN Attention, il n’y a pas de liaison directe pour Amman, il faut changer à Irbid. Umm qais / Irbid 25 km 45 mn et Irbid / Amman 85 km 90 mn. 31 J Excursion organisée avec le Palace vers les châteaux du désert construits et transformés par les Califs des Omeyyades18/9 JD Adultes/Enfants, départ 8H30 retour 17H.
Pour ce soir c'est tout, je finirai plus tard...
Club Marmara Hurghada English translation pending
bonjour.
voila nous allons a hurghada au club marmara en aout et je souhaites savoir si il y a des serpents sur la terre ou dans la mer??
quelle temperature fait il en aout?? est-ce supportable???
ya t'il des personnes revenu depuis peu??
l'hotel s'ameliore t-il???
merci d'avance et a bientot...
eric...
voila nous allons a hurghada au club marmara en aout et je souhaites savoir si il y a des serpents sur la terre ou dans la mer??
quelle temperature fait il en aout?? est-ce supportable???
ya t'il des personnes revenu depuis peu??
l'hotel s'ameliore t-il???
merci d'avance et a bientot...
eric...