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Demande ESTA quand on habite en France avec passeport brésilien English translation pending
Bonjour,
Je participe à un voyage avec mon école, au Mexique, prévu pour début avril. Mais on fait une escale à Miami. Pour cela il me faut ESTA, mais impossible de me le procurer car ils disent que mon numéro de passeport est invalide. je vous explique, je suis brésilienne. Mon passeport brésilien à été emis par le consulat du Brésil de paris, et j'ai aussi une carte de séjour pour pouvoir vivre en France. je ne dispose que de cela. Le problème c'est mon passeport.., alors j'ai contacté le consulat du brésil et ils m'ont dit de contacter le consulat des Etats-Unis, le consulat des EU m'ont dit d'aller sur le site ESTA, mais le site ne m'aide pas également.. QUE FAIRE?????
Je participe à un voyage avec mon école, au Mexique, prévu pour début avril. Mais on fait une escale à Miami. Pour cela il me faut ESTA, mais impossible de me le procurer car ils disent que mon numéro de passeport est invalide. je vous explique, je suis brésilienne. Mon passeport brésilien à été emis par le consulat du Brésil de paris, et j'ai aussi une carte de séjour pour pouvoir vivre en France. je ne dispose que de cela. Le problème c'est mon passeport.., alors j'ai contacté le consulat du brésil et ils m'ont dit de contacter le consulat des Etats-Unis, le consulat des EU m'ont dit d'aller sur le site ESTA, mais le site ne m'aide pas également.. QUE FAIRE?????
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante.
Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.
09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.
10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.
11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!
12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.
13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.
14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.
15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.
16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.
17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.
18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.
19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.
20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.
21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.
22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.
23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Est-il dangereux de partir à Madagascar durant le mois d'août 2016? English translation pending
Hello amis voyageurs
J'aimerais savoir si il est dangereux de partir durant un mois au mois d août avec mon ami
Si non est ce qu il est possible de louer un véhicule pour visiter le pays sens guide? Faire des randonnées sens guide? D aller dormir chez l habitants?
Merci d avance de votre reponse
Merci d avance de votre reponse
Opérateur 4G Thaïlande English translation pending
Je compte un carte prépaid internet pour nos 3 semaines, nous passons quelques jours sur Bangkok puis direction les iles de Koh Tao et Phangan.
Lequel est le mieux pour cette région AIS ou TRUE ?
Merci d'avance.
Belo sur Tsiribihina - Morondova en 4 x 4 English translation pending
Bonjour,
En ayant loué un taxi pour un tour à Madagascar, nous voudrions faire le trajet Belo sur Tsiribihina - Morondova en 4 x 4...
La route a emprunter c'est bien la rn8 ? combien de temps cela prends ? y a t il des hebergeement sur la route, notamment aux alentour de l'allée des baobabs ?
Merci de vos réponses :)
En ayant loué un taxi pour un tour à Madagascar, nous voudrions faire le trajet Belo sur Tsiribihina - Morondova en 4 x 4...
La route a emprunter c'est bien la rn8 ? combien de temps cela prends ? y a t il des hebergeement sur la route, notamment aux alentour de l'allée des baobabs ?
Merci de vos réponses :)
Compte rendu Sulawesi du Sud au Nord English translation pending
Bonjour !
Si ce compte rendu (Octobre-Novembre) peut vous aider à votre voyage, nous en serions ravis. La SULAWESI est un voyage qui se mérite ! Vous passerez beaucoup de temps dans les transports. Mais franchement, le voyage vaut le "cout". Notre budget a été de 1700 euros chacun, voyage compris depuis Bordeaux. Pour 3 semaines et non 2 (la troisième a été sur Bali, lire plus loin). Nous recommandons cette destination.
La sulawasi en 15 jours
L’idée de départ était de faire le trajet du SUD au NORD en 15 jours et de se reposer aux Togians la 3ième semaine (retour à Denpassar compris)
Disons le tout de suite, nous ne sommes pas allés aux Togians compte tenu des navettes bateaux, des jours et des horaires de départs et arrivées. Nous reviendrons une autre fois dans le NORD faire un trek au Parc de Lore Lindu et repos Togians.
Préambule : Avoir une tablette avec connexion WiFi et un guide papier. Ne faites plus confiance aux guides papiers pour ce qui est de manger et dormir. Les infos sont obsolètes et là une tablette connectée sur tripadvisor vous sera du plus utile. Le guide papier servira pour ne pas rater les temples, curiosités … bref, tout ce qui n’a pas besoin d’être mis à jour
D’ailleurs je vous donne dans le compte rendu des adresses absentes des guides papiers que nous aurions aimé connaitre in situ
Les prix sont donnés en milliers Si j’écris 400 R, il faut lire 400 000 roupies, autant prendre l’habitude tout de suite avant d’arriver.
Tous les commentaires peuvent être suivis en photo via notre site. J’ai laissé à la rubrique « cartes » le tableau des départs et arrivées afin de ne pas aller à Ampana pour rien (ce que nous avons fait. Grrr) :
http://moxalain.fr/sulawesi.html
Carnet de route
MAKASSAR.22-23 Oct
Taxi de l’aéroport vers le centre ville à l’Hotel Kenari Tower. Trajet 160 R (donc si vous avez suivi … 160 000 roupies. On y reviendra plus !) Soit 10 euro en 2015. Le Kenari Tower est assez bien placé et confortable. La nuit est à 400 R avec petit déjeuner en terrasse qui surplombe la ville. Ce n’est pas le plus économique mais après l’avion, les correspondances, les taxis, nous avons envie de démarrer « zone caviar » (on veut bien « zoner » mais dans le « confort »)
Nous visitons le fort Rotterdam qui ne présente pas beaucoup d’intérêt visuel mais qui vous plonge dans la gentillesse des gens. Les étudiants veulent des photos avec vous, vous posent plein de questions, des plus impersonnelles aux plus curieuses. Vous serez aussi sollicités pour les transports, faux et vrais guides … De là, prenez un TukTuk (vélo ou moto avec une nacelle pour 2 personnes à petits Q !) pour aller au port de Paotere. Ne partez pas trop tard pour arriver avant la nuit qui tombe d’un coup à 18H.
Regardez bien les énormes bateaux dont vous verrez la fabrication plus tard. A la tombée de la nuit, après la visite du port, promenez vous avec votre TukTuk, qui vous attendra à toutes vos haltes, dans les ruelles aux étales de poisson. BBQ sur place. Un vrai bonheur. Faites vous ramener à l’hôtel 200 R pour le TukTuk
Allez au Warung (restaurant) Lae-Lae tout prêt de l’hôtel. Vous choisissez votre poisson frais (au look, parce que vous ne saurez jamais son nom autrement qu’en Indonésien) ou un crustacé. C’est très local et assez peu fréquentés par les touristes (autant le dire, on aime les immersions dans le jus local). Prix d’un repas pantagruélique pour deux : 200R Nous sommes arrivés en soirée + nuit + journée + nuit. Départ au matin 9H en voiture climatisée avec chauffeur 750 R. Les prix sont toujours à discuter avant. Jamais après.
BIRA 24-25 Oct
de 9H à 15H, le paysage défile. Le chauffeur ne parle pas anglais. Le silence fait du bien quand les yeux sont occupés. A savoir que les trajets en voiture doivent être comptés dans ce timing 40 km/h. Certains trajets vous prendront une journée entière. Nous nous arrêtons dans un warung de bord de route. 45 R pour les 3 repas, nous offrons celui du chauffeur qui nous offre en retour des cigarettes au clou de Girofle. Nous allons au NiNi’s place plébiscité par le Lonely Planet. Quand je dis nous allons, nous cherchons un bon moment (les locaux ne semblent pas connaitre et Bira n’est pas bien grand) et trouvons enfin … un taudis à ce nom.
Nous ne sommes pas difficiles. Une paillasse propre sur un sol propre nous convient. Mais là, c’est mal placé, sale, bref … aucun intérêt. Nous nous retranchons au Bira Beach 300 R avec eau chaude. Repas sur place pour 60 R. Les bungalows sont individuels et spacieux. Mais c’est pas terrible quand même et trop proche de la route. EVITEZ de dormir le samedi soir dans les endroits populaires sous peine de Kakaoké, vombrissements et pétarades. Toute la nuit.
Nous nous promenons le long d’une plage magnifique. De confession musulmane, les gens se baignent habillés ; ça change des chairs exhibées et pas toujours agréables à l’œil ;) Là, nous trouvons des Guesthouses exactement comme nous aurions aimé en trouver (et toujours absentes du Lonely et autres guides). Nous recommandons donc le Cosmos Bungalows (lien sur le site).
Nous planifions le futur trajet de BIRA à RANTEPAO via SINGKANG.Une voiture climatisée avec chauffeur pour deux jours. 2300 R ce qui est cher. On peut trouver moins. Mais le chauffeur est sympa, va en profiter pour voir des amis avec sa femme, et fera une halte à notre convenace au lac TEMPE
Nous louons un scooter 70 R + 30R d’essence et partons nous perdre à TANA-BERU voir la construction des bateaux en bois. Comme ceux du port de Paptere à Makassar Incroyable chantier naval surtout pour quelqu’un qui connait le travail du bois. Ici, pas de plans, pas d’outils sophistiqués. Je pense être mieux outillés qu’eux et incapable de réaliser 1/10 de ce que je les vois faire !
En rentrant sur le trajet nous mangeons notre meilleur repas et le moins cher de tout notre séjour. Hélas, je n’ai pas noté l’endroit mais c’est sur la gauche avec un espace très grand devant (genre terrain de foot quoi). Avant Kaluku.
Kaluku ! Un endroit à ne pas rater. Village aux petites ruelles, maisons sur pilotis avec métier à tisser dessous, à l’ombre. Tout le monde vous sourit, certains vous remercient de passer dans ce village ignoré la plus part du temps. Quelle erreur ! Certains vous invitent à vous assoir et vous passe à la question.
De ce village, vous rejoignez une petite plage sur une route défoncée (limite praticable en voiture). Une ruine d’une construction inachevée gâte le paysage mais à part cette verrue où la nature reprend ses droits … c’est un coin de paradis. Nous y passons un bon moment, baignade en solitaire comprise. Puis visite de la plage principale du même nom où existe un autre chantier naval plus petit et aux constructions différentes.
Nous découvrons là aussi un guesthouse magnifique le Kaluku Kafe Cottages (en photo aussi sur le site). Une Bitang (bière Indonésienne) est bienvenue en ce lieu. deux nuits sur place, nous partons au matin
SINKANG 26 Oct Route de 8h à 14H. C’est long, souvent dangereux, ici les clignotants de droite servent à matérialiser la largeur de votre véhicule pour celui qui vous croise (on roule à gauche en Sulawesi). Ne prenez pas de guide pour visiter le marché qui vaut le coup. Ni pour les fameux métiers à tisser et ces étoles en soie (Arnaque. Sortez un briquet pour brûler un fil, odeur de synthétique garanti !), ni pour vous amener au bord du fleuve trouver une pirogue.
Repérez l’hôtel AMIRA couleur menthe au lait (en 2015 !). Face à lui, dirigez vous à sa gauche, prenez n’importe quel chemin qui vous amène au bord de l’eau. Vous trouverez une embarcation pour le lac. IL faut partir en bateau à 16 H. C’est important pour voir le soleil se coucher sur le lac. C’est de l’or liquide. Magnifiiiqueeee
Nous avons mangé (2 x 80 R) et dormi deux nuits (2 x 135 R) à Amira, cherchez ailleurs, ce n’est pas terrible. Le propriétaire est l’archétype du roublard sympathique.
RANTEPAO 27-28-29-30 Oct
7h30 à 14h. Des ponts en bois qui plient au passage des bus. Brrrr. Trajet fatigant mais nous y sommes. Hotel PIA’S POPPIES. C’est très mignon et propre. On sent l’historique baba-cool. Nous passons une seule nuit pour aller en face à l’hotel PISON. Le pia’s poppie a une partie de ses chambres dans un bâtiment moche et moderne qui borde un immense poulailler. Un couloir qui donne accès à des chambres aux cloisons de papier. Y dormir est impossible. Si vous n’avez pas accès aux anciennes chambres qui valent le coup, passez en face chez PISON que nous avons mieux apprécié.
RANTEPAO mérite vraiment le détour. De confession Chrétienne et Animiste, la culture des morts est omniprésente mais jamais morbide. Nous avons pas mal voyagé mais jamais rien vu de tel. C’est passionnant.
Visite de RANTEPAO intramuros en TukTuk (10 R … 60 cte d’euro), visite du marché où nous achetons des noix de macadamia crues ATTENTION c’est très très laxatif (nuit blanche sur le trône, à tour de rôle) Le lendemain nous sommes prêts et lavés de l’intérieur ( !) pour visiter les alentours. Nous achetons une carte, une vraie (super important 100 R directement à la caisse du super marché TOKO ABADI).
Je ne vais pas détailler les 4 jours où nous restons. A savoir que vous trouverez beaucoup d’offices de tourisme qui font travailler la famille ou les copains. Faites en plusieurs pour avoir une idée du prix. Il faut prendre un guide + un chauffeur. Nous avons trouvé les nôtres dans le marché en négociant sur place : 700 R la journée quand certains offices demandaient 1500 R
4 jours sont juste suffisants pour voir l’essentiel, certains lieux étant accessibles en rando, nous ne les avons pas fait (avec regrets) Voir Kambira, Bori, Palawa, Batutumonga, Lokomata ; Kete-Kesu, Londa, Lemo, Tanpangallo etc … Nous nous décidons pour le BUS pour le trajet jusqu’à TENTENA
TENTENA 31 Oct – 1 Nov Nous avions réservé notre bus le premier jour, on vient nous chercher à l’hôtel. 2 x 270 R pour le trajet de 13 H environ. Le Bus est impeccable (nous avons connu des bus d’un autre monde !).
La peur nous noue le ventre à chaque pont en bois. Mais non, cette fois-ci ça passe encore. Nous tombons en panne, forte odeur d’essence. 2 H de perdu. Nous repartons. Re panne, pas de phares et il fait nuit. Bricolage, éclairage minimaliste, pas de clignotant à droite, ceux qui nous croisent nous évitent au dernier moment et à coup de klaxon. Nous arrivons au terminus en pleine pampa où aucun taxi n’est présent. Nous montons sur deux mobylettes avec chauffeur ( !) chacun avec nos bagages. Faut le vivre !!!
Nous arrivons à l’Hotel VICTORY Impossible d’y dormir avec le Karaoké du voisinage (c’est Samedi !!!).250 R avec petit déjeuner. Nous louons un scoot et partons vers Siuri et trouvons un magnifique endroit où nous réservons la suite de notre voyage : Siuri cottages (350 R avec Pdj, le bungalow privé sur la plage face au lac)
Visite des cascades en passant par un étonnant village Balinais aux frangipaniers en fleurs.
Le Siuri cottage est un bel endroit, les repas excellents et les nuits calmes (évitez le samedi soir, tout est loué par les autochtones qui font la fête). De là, vous pouvez vous offrir pour un trek dans le parc de Lore Lindu. Ce que nous ferons une autre fois).
AMPANA 2 – 3 Nov
N’allez pas à Ampana si ce n’est pour prendre un bateau pour les iles TOGIANS Cottage Marina 200 R avec Pdj, c’est bien et propre. Un bon service sur place et un office de tourisme compétent. Nous découvrons le planning des allers et retours et sommes consternés. Si nous devons être à Bali le 11 Novembre pour notre retour en France, compte tenu des délais de route bateau + avion … pas plus de deux jours sur l’ile MALENGE aux TOGIANS !!!
Nous décidons l’abandon de cette partie du voyage pour rejoindre l’aéroport de PALU pour un vol sur MAKASSAR et rejoindre de là DENPASSAR. Et se reposer tranquille à Bali. Ampana – Palu (220 km en voiture) : 13 H !!!!!!! De là, le volcan de Lembok fume et DENPASSAR est fermé. 4 jours pour rejoindre Bali via JAVA. Si la fin du voyage n’a pas été à la hauteur de nos désirs, tout le reste l’a été. Même plus ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Amitiés Voyageuses. Nicole et Alain
Si ce compte rendu (Octobre-Novembre) peut vous aider à votre voyage, nous en serions ravis. La SULAWESI est un voyage qui se mérite ! Vous passerez beaucoup de temps dans les transports. Mais franchement, le voyage vaut le "cout". Notre budget a été de 1700 euros chacun, voyage compris depuis Bordeaux. Pour 3 semaines et non 2 (la troisième a été sur Bali, lire plus loin). Nous recommandons cette destination.
La sulawasi en 15 jours
L’idée de départ était de faire le trajet du SUD au NORD en 15 jours et de se reposer aux Togians la 3ième semaine (retour à Denpassar compris)
Disons le tout de suite, nous ne sommes pas allés aux Togians compte tenu des navettes bateaux, des jours et des horaires de départs et arrivées. Nous reviendrons une autre fois dans le NORD faire un trek au Parc de Lore Lindu et repos Togians.
Préambule : Avoir une tablette avec connexion WiFi et un guide papier. Ne faites plus confiance aux guides papiers pour ce qui est de manger et dormir. Les infos sont obsolètes et là une tablette connectée sur tripadvisor vous sera du plus utile. Le guide papier servira pour ne pas rater les temples, curiosités … bref, tout ce qui n’a pas besoin d’être mis à jour
D’ailleurs je vous donne dans le compte rendu des adresses absentes des guides papiers que nous aurions aimé connaitre in situ
Les prix sont donnés en milliers Si j’écris 400 R, il faut lire 400 000 roupies, autant prendre l’habitude tout de suite avant d’arriver.
Tous les commentaires peuvent être suivis en photo via notre site. J’ai laissé à la rubrique « cartes » le tableau des départs et arrivées afin de ne pas aller à Ampana pour rien (ce que nous avons fait. Grrr) :
http://moxalain.fr/sulawesi.html
Carnet de route
MAKASSAR.22-23 Oct
Taxi de l’aéroport vers le centre ville à l’Hotel Kenari Tower. Trajet 160 R (donc si vous avez suivi … 160 000 roupies. On y reviendra plus !) Soit 10 euro en 2015. Le Kenari Tower est assez bien placé et confortable. La nuit est à 400 R avec petit déjeuner en terrasse qui surplombe la ville. Ce n’est pas le plus économique mais après l’avion, les correspondances, les taxis, nous avons envie de démarrer « zone caviar » (on veut bien « zoner » mais dans le « confort »)
Nous visitons le fort Rotterdam qui ne présente pas beaucoup d’intérêt visuel mais qui vous plonge dans la gentillesse des gens. Les étudiants veulent des photos avec vous, vous posent plein de questions, des plus impersonnelles aux plus curieuses. Vous serez aussi sollicités pour les transports, faux et vrais guides … De là, prenez un TukTuk (vélo ou moto avec une nacelle pour 2 personnes à petits Q !) pour aller au port de Paotere. Ne partez pas trop tard pour arriver avant la nuit qui tombe d’un coup à 18H.
Regardez bien les énormes bateaux dont vous verrez la fabrication plus tard. A la tombée de la nuit, après la visite du port, promenez vous avec votre TukTuk, qui vous attendra à toutes vos haltes, dans les ruelles aux étales de poisson. BBQ sur place. Un vrai bonheur. Faites vous ramener à l’hôtel 200 R pour le TukTuk
Allez au Warung (restaurant) Lae-Lae tout prêt de l’hôtel. Vous choisissez votre poisson frais (au look, parce que vous ne saurez jamais son nom autrement qu’en Indonésien) ou un crustacé. C’est très local et assez peu fréquentés par les touristes (autant le dire, on aime les immersions dans le jus local). Prix d’un repas pantagruélique pour deux : 200R Nous sommes arrivés en soirée + nuit + journée + nuit. Départ au matin 9H en voiture climatisée avec chauffeur 750 R. Les prix sont toujours à discuter avant. Jamais après.
BIRA 24-25 Oct
de 9H à 15H, le paysage défile. Le chauffeur ne parle pas anglais. Le silence fait du bien quand les yeux sont occupés. A savoir que les trajets en voiture doivent être comptés dans ce timing 40 km/h. Certains trajets vous prendront une journée entière. Nous nous arrêtons dans un warung de bord de route. 45 R pour les 3 repas, nous offrons celui du chauffeur qui nous offre en retour des cigarettes au clou de Girofle. Nous allons au NiNi’s place plébiscité par le Lonely Planet. Quand je dis nous allons, nous cherchons un bon moment (les locaux ne semblent pas connaitre et Bira n’est pas bien grand) et trouvons enfin … un taudis à ce nom.
Nous ne sommes pas difficiles. Une paillasse propre sur un sol propre nous convient. Mais là, c’est mal placé, sale, bref … aucun intérêt. Nous nous retranchons au Bira Beach 300 R avec eau chaude. Repas sur place pour 60 R. Les bungalows sont individuels et spacieux. Mais c’est pas terrible quand même et trop proche de la route. EVITEZ de dormir le samedi soir dans les endroits populaires sous peine de Kakaoké, vombrissements et pétarades. Toute la nuit.
Nous nous promenons le long d’une plage magnifique. De confession musulmane, les gens se baignent habillés ; ça change des chairs exhibées et pas toujours agréables à l’œil ;) Là, nous trouvons des Guesthouses exactement comme nous aurions aimé en trouver (et toujours absentes du Lonely et autres guides). Nous recommandons donc le Cosmos Bungalows (lien sur le site).
Nous planifions le futur trajet de BIRA à RANTEPAO via SINGKANG.Une voiture climatisée avec chauffeur pour deux jours. 2300 R ce qui est cher. On peut trouver moins. Mais le chauffeur est sympa, va en profiter pour voir des amis avec sa femme, et fera une halte à notre convenace au lac TEMPE
Nous louons un scooter 70 R + 30R d’essence et partons nous perdre à TANA-BERU voir la construction des bateaux en bois. Comme ceux du port de Paptere à Makassar Incroyable chantier naval surtout pour quelqu’un qui connait le travail du bois. Ici, pas de plans, pas d’outils sophistiqués. Je pense être mieux outillés qu’eux et incapable de réaliser 1/10 de ce que je les vois faire !
En rentrant sur le trajet nous mangeons notre meilleur repas et le moins cher de tout notre séjour. Hélas, je n’ai pas noté l’endroit mais c’est sur la gauche avec un espace très grand devant (genre terrain de foot quoi). Avant Kaluku.
Kaluku ! Un endroit à ne pas rater. Village aux petites ruelles, maisons sur pilotis avec métier à tisser dessous, à l’ombre. Tout le monde vous sourit, certains vous remercient de passer dans ce village ignoré la plus part du temps. Quelle erreur ! Certains vous invitent à vous assoir et vous passe à la question.
De ce village, vous rejoignez une petite plage sur une route défoncée (limite praticable en voiture). Une ruine d’une construction inachevée gâte le paysage mais à part cette verrue où la nature reprend ses droits … c’est un coin de paradis. Nous y passons un bon moment, baignade en solitaire comprise. Puis visite de la plage principale du même nom où existe un autre chantier naval plus petit et aux constructions différentes.
Nous découvrons là aussi un guesthouse magnifique le Kaluku Kafe Cottages (en photo aussi sur le site). Une Bitang (bière Indonésienne) est bienvenue en ce lieu. deux nuits sur place, nous partons au matin
SINKANG 26 Oct Route de 8h à 14H. C’est long, souvent dangereux, ici les clignotants de droite servent à matérialiser la largeur de votre véhicule pour celui qui vous croise (on roule à gauche en Sulawesi). Ne prenez pas de guide pour visiter le marché qui vaut le coup. Ni pour les fameux métiers à tisser et ces étoles en soie (Arnaque. Sortez un briquet pour brûler un fil, odeur de synthétique garanti !), ni pour vous amener au bord du fleuve trouver une pirogue.
Repérez l’hôtel AMIRA couleur menthe au lait (en 2015 !). Face à lui, dirigez vous à sa gauche, prenez n’importe quel chemin qui vous amène au bord de l’eau. Vous trouverez une embarcation pour le lac. IL faut partir en bateau à 16 H. C’est important pour voir le soleil se coucher sur le lac. C’est de l’or liquide. Magnifiiiqueeee
Nous avons mangé (2 x 80 R) et dormi deux nuits (2 x 135 R) à Amira, cherchez ailleurs, ce n’est pas terrible. Le propriétaire est l’archétype du roublard sympathique.
RANTEPAO 27-28-29-30 Oct
7h30 à 14h. Des ponts en bois qui plient au passage des bus. Brrrr. Trajet fatigant mais nous y sommes. Hotel PIA’S POPPIES. C’est très mignon et propre. On sent l’historique baba-cool. Nous passons une seule nuit pour aller en face à l’hotel PISON. Le pia’s poppie a une partie de ses chambres dans un bâtiment moche et moderne qui borde un immense poulailler. Un couloir qui donne accès à des chambres aux cloisons de papier. Y dormir est impossible. Si vous n’avez pas accès aux anciennes chambres qui valent le coup, passez en face chez PISON que nous avons mieux apprécié.
RANTEPAO mérite vraiment le détour. De confession Chrétienne et Animiste, la culture des morts est omniprésente mais jamais morbide. Nous avons pas mal voyagé mais jamais rien vu de tel. C’est passionnant.
Visite de RANTEPAO intramuros en TukTuk (10 R … 60 cte d’euro), visite du marché où nous achetons des noix de macadamia crues ATTENTION c’est très très laxatif (nuit blanche sur le trône, à tour de rôle) Le lendemain nous sommes prêts et lavés de l’intérieur ( !) pour visiter les alentours. Nous achetons une carte, une vraie (super important 100 R directement à la caisse du super marché TOKO ABADI).
Je ne vais pas détailler les 4 jours où nous restons. A savoir que vous trouverez beaucoup d’offices de tourisme qui font travailler la famille ou les copains. Faites en plusieurs pour avoir une idée du prix. Il faut prendre un guide + un chauffeur. Nous avons trouvé les nôtres dans le marché en négociant sur place : 700 R la journée quand certains offices demandaient 1500 R
4 jours sont juste suffisants pour voir l’essentiel, certains lieux étant accessibles en rando, nous ne les avons pas fait (avec regrets) Voir Kambira, Bori, Palawa, Batutumonga, Lokomata ; Kete-Kesu, Londa, Lemo, Tanpangallo etc … Nous nous décidons pour le BUS pour le trajet jusqu’à TENTENA
TENTENA 31 Oct – 1 Nov Nous avions réservé notre bus le premier jour, on vient nous chercher à l’hôtel. 2 x 270 R pour le trajet de 13 H environ. Le Bus est impeccable (nous avons connu des bus d’un autre monde !).
La peur nous noue le ventre à chaque pont en bois. Mais non, cette fois-ci ça passe encore. Nous tombons en panne, forte odeur d’essence. 2 H de perdu. Nous repartons. Re panne, pas de phares et il fait nuit. Bricolage, éclairage minimaliste, pas de clignotant à droite, ceux qui nous croisent nous évitent au dernier moment et à coup de klaxon. Nous arrivons au terminus en pleine pampa où aucun taxi n’est présent. Nous montons sur deux mobylettes avec chauffeur ( !) chacun avec nos bagages. Faut le vivre !!!
Nous arrivons à l’Hotel VICTORY Impossible d’y dormir avec le Karaoké du voisinage (c’est Samedi !!!).250 R avec petit déjeuner. Nous louons un scoot et partons vers Siuri et trouvons un magnifique endroit où nous réservons la suite de notre voyage : Siuri cottages (350 R avec Pdj, le bungalow privé sur la plage face au lac)
Visite des cascades en passant par un étonnant village Balinais aux frangipaniers en fleurs.
Le Siuri cottage est un bel endroit, les repas excellents et les nuits calmes (évitez le samedi soir, tout est loué par les autochtones qui font la fête). De là, vous pouvez vous offrir pour un trek dans le parc de Lore Lindu. Ce que nous ferons une autre fois).
AMPANA 2 – 3 Nov
N’allez pas à Ampana si ce n’est pour prendre un bateau pour les iles TOGIANS Cottage Marina 200 R avec Pdj, c’est bien et propre. Un bon service sur place et un office de tourisme compétent. Nous découvrons le planning des allers et retours et sommes consternés. Si nous devons être à Bali le 11 Novembre pour notre retour en France, compte tenu des délais de route bateau + avion … pas plus de deux jours sur l’ile MALENGE aux TOGIANS !!!
Nous décidons l’abandon de cette partie du voyage pour rejoindre l’aéroport de PALU pour un vol sur MAKASSAR et rejoindre de là DENPASSAR. Et se reposer tranquille à Bali. Ampana – Palu (220 km en voiture) : 13 H !!!!!!! De là, le volcan de Lembok fume et DENPASSAR est fermé. 4 jours pour rejoindre Bali via JAVA. Si la fin du voyage n’a pas été à la hauteur de nos désirs, tout le reste l’a été. Même plus ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas
Amitiés Voyageuses. Nicole et Alain
Extraordinaire Ile Macquarie - Ile Sub Antarctique Australienne English translation pending
Magnifiques débarquements sur l'Ile Macquarie (4 au total) avec un accueil des plus chaleureux par le Personnel de la station Scientifique Australienne lors de la visite de la base, et un des plus beaux débarquements qu'il m'a été donné de vivre, toutes zones Arctique et Antarctique incluses ! A noter une météo exceptionnelle pour nos débarquements à Sandy bay particulièrement , car l' île de Macquarie est une des endroits les plus pluvieux et venteux de la planète .
Site du débarquement

Panorama :

Colonie de Gorfous de Schleger (Royal penguins en anglais) sur les hauteurs de Sandy bay




et puis les nombreux éléphants de mer :

Parfaite synchronisation d'un Royal et d'un Papou , nous saluant :

Site du débarquement

Panorama :

Colonie de Gorfous de Schleger (Royal penguins en anglais) sur les hauteurs de Sandy bay



et puis les nombreux éléphants de mer :

Parfaite synchronisation d'un Royal et d'un Papou , nous saluant :

Rallier Phongsaly de Vientiane English translation pending
Bonjour,
Je pars au Laos dans quelques jours et mes plans de route ont changé...
Quelqu'un sait-il les différents moyens de rallier Phongsaly au plus vite de Vientiane.
Bus? Train? Avion?
D'avance merci pour votre aide précieuse!
Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
Quelques jours autour de Fianarantsoa English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir à Madagascar en avril prochain et je souhaiterai en particulier découvrir les Hautes Terres . J'envisage donc de louer une voiture avec guide pour faire le trajet Antananarivo -Fianarantsoa mais je ne sais comment organiser au mieux la fin de ce voyage avec les 3 découvertes que je souhaiterai faire , à savoir :Le Parc National de Ranomafana (combien de jours pour en en profiter vraiment ?) Le voyage en train vers Manakara Le Canal des Pangalanes ( quelle partie est la plus intéressante ? A partir d'où ?)
A votre avis dans quel sens faut il s'y prendre entre ces 3 sites pour découvrir au mieux la région et "optimiser" les déplacements
Par ailleurs je m'interroge sur le retour vers Antananarivo: avion à partir de Fianarantsoa (mais je suppose qu'il n'y pas de vol tous les jours et je ne connais pas les prix) ou tout simplement voiture ( mais comment éviter de faire le même trajet qu'à l'aller ) Quelqu'un peut -il m'apporter quelques éléments d'information ou de réflexion ?
Merci beaucoup pour vos réponses
J'envisage de partir à Madagascar en avril prochain et je souhaiterai en particulier découvrir les Hautes Terres . J'envisage donc de louer une voiture avec guide pour faire le trajet Antananarivo -Fianarantsoa mais je ne sais comment organiser au mieux la fin de ce voyage avec les 3 découvertes que je souhaiterai faire , à savoir :Le Parc National de Ranomafana (combien de jours pour en en profiter vraiment ?) Le voyage en train vers Manakara Le Canal des Pangalanes ( quelle partie est la plus intéressante ? A partir d'où ?)
A votre avis dans quel sens faut il s'y prendre entre ces 3 sites pour découvrir au mieux la région et "optimiser" les déplacements
Par ailleurs je m'interroge sur le retour vers Antananarivo: avion à partir de Fianarantsoa (mais je suppose qu'il n'y pas de vol tous les jours et je ne connais pas les prix) ou tout simplement voiture ( mais comment éviter de faire le même trajet qu'à l'aller ) Quelqu'un peut -il m'apporter quelques éléments d'information ou de réflexion ?
Merci beaucoup pour vos réponses
Idées d'itinéraires pour voyage "roots" aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous!
Me voilà contaminée par la fièvre du voyage... Apres, le brésil et 2x la Thaïlande je pars découvrir les Philippines et ses beaux payasages. J'aimerai avoir des conseils, infos, astuces, ... car je pars seule et avec un petit budget. J'aime visiter les pays dans les endroits les moins touristiques, dormir dans une chambre sans eau chaude n'est pas un probleme pour moi (oui quand je dis roots..c'est roots). En sachant que en Thailande par exemple je n'ai dépenser que 800euros tout compris pour 1 mois(nourriture, logement, déplacement, location de scooter , ...) Pensez vous qu'il est possible de prévoir le même budget ou un peu plus pour les Philippines? Quels endroits me conseillerez vous, des endroits calme et sans trop de tourismes encore... Quels mode de déplacement? avion?bus? location de scooter?
Merci d'avance :)
Me voilà contaminée par la fièvre du voyage... Apres, le brésil et 2x la Thaïlande je pars découvrir les Philippines et ses beaux payasages. J'aimerai avoir des conseils, infos, astuces, ... car je pars seule et avec un petit budget. J'aime visiter les pays dans les endroits les moins touristiques, dormir dans une chambre sans eau chaude n'est pas un probleme pour moi (oui quand je dis roots..c'est roots). En sachant que en Thailande par exemple je n'ai dépenser que 800euros tout compris pour 1 mois(nourriture, logement, déplacement, location de scooter , ...) Pensez vous qu'il est possible de prévoir le même budget ou un peu plus pour les Philippines? Quels endroits me conseillerez vous, des endroits calme et sans trop de tourismes encore... Quels mode de déplacement? avion?bus? location de scooter?
Merci d'avance :)
Voyage à vélo Plymouth - Rosslare (EuroVelo 1) English translation pending
Bonjour, j'ai pour projet cet été de partir avec mon copain à vélo. Ayant déjà fait la loire à vélo l'été dernier, nous aimerions cette fois ci partir en Angleterre de façon à profiter des beaux paysages de l'Angleterre et du Pays de Galles :) Nous pensions partir 15 jours minimum. Plusieurs questions nous posent problème, nous aimerions donc avoir vos avis et vos expériences sur ce sujet :D :
Les routes (eurovélo 1) sont elles bien indiquées ?
Les vélos sont ils acceptés dans les trains ? (si jamais on veut sauter une étape où il n'y a rien à voir)
Nous pensions voir Plymouth, Exeter, Barnstaple, Bristol, Cardiff, Fishguard et prendre un ferry à rosslare pour le retour en France. Quelles sont les coins à ne pas louper dans les environs de cet itinéraire là ?
merci d'avance pour vos réponses !
merci d'avance pour vos réponses !
Trajet de l'aéroport Ivato vers Tuléar English translation pending
Bonjour,
j'ai 23 ans et suis étudiante. Je pars seule à Madagascar début mars pour un stage de 2 mois vers Tuléar. Je vais atterrir à l'aéroport d'Ivato dans la nuit et je cherche un bon taxi-brousse pour partir de l'aéroport jusqu'à Tuléar. Mon inquiétude se porte surtout sur comment se débrouiller seule avec les bagages et ne connaissant pas du tout les lieux ... Quels sont vos conseils ? Avez-vous des numéros de téléphone de taxi pour que je puisse réserver ? Le mieux est-il de le faire d'une traite ou en 2 fois
Merci !
j'ai 23 ans et suis étudiante. Je pars seule à Madagascar début mars pour un stage de 2 mois vers Tuléar. Je vais atterrir à l'aéroport d'Ivato dans la nuit et je cherche un bon taxi-brousse pour partir de l'aéroport jusqu'à Tuléar. Mon inquiétude se porte surtout sur comment se débrouiller seule avec les bagages et ne connaissant pas du tout les lieux ... Quels sont vos conseils ? Avez-vous des numéros de téléphone de taxi pour que je puisse réserver ? Le mieux est-il de le faire d'une traite ou en 2 fois
Merci !
Billet ouvert pour Montréal English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire comment faire pour acheter un billet d'avion ouvert (autrement dit possibilité de définir une date de retour pendant le séjour)?
Cela parait bète mais je n'arrive pas accéder à cette option sur les différents sites consultés.
Panorama sur 5 villes malgaches English translation pending
Madagascar novembre /décembre 2015.
Préambule.
Période où l'on plante le riz dans les rizières. Superbes dégradés de verts surtout sur la route d'Antsirabé. Un délice pour les photographes.!! Moment de récolte des litchis et des mangues.. C'est donné pour ceux qui aiment.
Au moment de la rédaction de ces lignes, le taux de change avoisine les 3500 Aryarys pour un euro. Possibilité d'avoir parfois un change plus avantageux à Tananarive uniquement. Éviter les transactions dans la rue; faire venir le changeur dans votre hôtel et toujours recompter.!!
Une carte SIM pour téléphone coûte 1000 Aryarys ou 5000 francs. Ce qui est la même chose. Évitez de vous faire piéger car beaucoup entretiennent la confusion entre les francs malgaches et les Aryarys... Les francs malgaches valent 5 fois moins que les Aryarys et bien souvent on vous annoncera les prix en Francs malgaches. Trois opérateurs : Telma, Orange , ou Airtel. Choisir le plus en vogue et le moins cher au moment du voyage. Pour plus d'infos pratiques sur le pays voir un de mes posts précédents.
TANANARIVE
La ville n'offre que peu d'intérêt et une journée semble suffisant pour faire le tour des choses principales.
Hotel "St Pierre". Ça ne change pas beaucoup, mais on constate cependant une détérioration de la qualité. Chambre à 50000 aryarys. Si vous voulez vous y rendre, c'est central , non loin de la Mairie. Demander Analekely qui est le nom du quartier. Les chambres qui donnent côté rue sont plus spacieuses mais aussi plus bruyantes le matin à cause de l'arrêt de bus . Moustiques arrogants... Une adresse pratique pour celui qui privilégie le centre ville. Fait aussi restaurant. Son seul intérêt est d'être dans l'hôtel même car la nourriture n'y est pas exceptionnelle. Un steak zébu pour 10000 Ar ( augmentation de 15% en moins de 6 mois.) et une grande THB pour 3000 Aryarys . Petit - déjeuner simple à 3000 Ar, moyenne constatée sur l'ensemble de Madagascar.
Le "New Century Hotel " est à 100 mètres si celui était complet. Prix légèrement moins élevés. Correct.
Le "Solé hôtel". Non loin du centre ville est un peu plus sélect. 80000 aryarys la double. C'est une bonne adresse. Massages possibles à l'hôtel pour 30000 Aryarys.
Le " café de la Gare " mérite un détour.. Situé comme on l'aurait deviné dans l'ancienne gare reconvertie. Prix plus élevés qu'ailleurs. Mais là... On est plus vraiment à Madagascar qui pourtant " grouille " à une centaine de mètres.
Navettes aéroport jusqu'au centre ville : 10000 Aryarys. Pratique.. Moyennant un petit billet (2000) le chauffeur dépose en face de l'hôtel..
ATTENTION.. Compter plus de 2 heures pour aller du centre de Tana à l'aéroport.. Uniquement dû aux énormes et continuels problèmes d'embouteillage à Tana. Le départ s'effectue généralement de l'ancienne gare de trains.  C'est 40000 Ar avec taxi . Les trajets en mini bus en ville coûtent 400 Aryarys. Une course en taxi entre 8000 et 10000 aryarys. Ce sera nettement majoré si vous n'êtes pas Malgache ou s'il y a des bouchons. C'est à dire presque toujours. Dans tous les cas une sévère négociation est de rigueur car les prix énoncés sont toujours surévalués. Parfois même frisant l'escroquerie.
COTISSE transport . Indéniablement la meilleure compagnie de transport de Madagascar. Mais ne dessert pour l'instant que Tamatave et Majungha. Wifi dans le mini- bus. Liaison pour Fiana prévue en 2016. Réservation par téléphone possible. Paiement par téléphone possible également. Air tel money ou Orange money. Léger surcoût dans ce cas. Un trajet Tana >>>> Tamatave est à 24000 Aryarys soit 4000 Aryarys de plus qu'au mois de mai de la même année. Départs toutes les heures le matin à partir de 7 heures. Un trajet de nuit aussî. Trajet pour Majungha >>> 38000 Aryarys. Soit 6000 Aryarys de plus depuis l'année dernière. Départ le matin à 6 heures ou le soir pour trajet de nuit.
ATTENTION. Le soir dans les environs de l'hôtel " Le Glacier " pourtant très central, sévissent un nombre important de petits délinquants pratiquant le vol à l'arraché. N'emportez rien de précieux avec vous. Sachez qu'avec 30000 ou 40000 Aryarys en poche vous avez de quoi pour la soirée . Laissez vos bijoux, IPhone et autres passeport à l'hôtel. Si vous rentrez tard, prenez un taxi.
TAMATAVE.
Ville souvent pluvieuse, mais agréable, de bord de mer. Trajet d'une durée de 8 heures à partir de Tana. 24000 aryarys avec la Sté Cotisse. Ville au bord de mer, souvent arrosée par les pluies . Nombreux hôtels et restaurants de toutes catégories. Du 5 étoiles au plus modeste à 20000 Aryarys la chambre.
Hotel "NY ANTSIKA" . Tel 032 73 348 01 ou 033 37 158 08. Ouvert en sept / oct 2014. Propre et correct même si un peu excentré ( 1000 à 1500 aryarys en pousse de la gare Cotisse ou du centre ville.) BAJAJ à 1000 Aryarys la course. 15 Chambres Plutôt spacieuses à 28000 Ar sans eau chaude et à 32000 Aryarys pour une chambre identique mais avec eau chaude . Wifi gratuit. Ça ne fonctionne pas toujours. Possibilité de laver linge.. Pour 500 Aryarys / pièce. Petit déjeuner ( moyen ) pour 3000 Ar Groupe électrogène en cas de coupure Electricité. Fonctionne jusqu'à 22h30 maxi. Le reste de la nuit vous le passerez dans votre jus à transpirer si c'est le plein été. Ça reste cependant un bon rapport qualité / prix.
Hotel ORIENTAL non trop loin de l'Antsika mais chambres plus exiguës et toujours les mêmes problèmes de Wifi et de coupures de courant. Eau chaude pour 25000.
Restaurant " La Terrasse ". C'est bon. Prix honnêtes mais dans la moyenne haute. Menu du jour à 12000 Aryarys. Excellentes pizzas pour 10 ou 12000 Aryarys. Wifi gratuit. Une bonne adresse. A deux pas, " l'Affiche" qui a aussi ses inconditionnels. Restaurant de la Gare. Un poil plus cher mais plus sélect. Un grand nombre de restaurants et gargotes. Il suffit de se promener un peu.
En ville il y a des centaines de pousses et BAJAJ. En BAJAJ c'est pareil qu'à Majungha . La course est à 1000 Aryarys même si on tentera de vous extorquer plus bien sûr.
" Le Pandora" ou le " New York" discothèques pour rencontres tarifées.
Excursion possible à Foulpointe dans la journée. Bel endroit de bord de mer mais devenu détestable à cause de la mentalité des locaux qui prennent les touristes pour des imbéciles.
ANTSIRABÉ.
165 kms de Tananarive. Un peu plus de 3 heures de trajet en venant de Tananarive. Toujours le même bordel à la gare de stationnement de Tana pour aller à Antsirabé. Faune locale peu engageante. Attention aux pickpockets. Délais d'attente parfois longs, mais c'est difficile de faire autrement, car il faut attendre que le bus soit plein pour partir. Donc tout dépend de l'afflux des clients et des rabatteurs. Il est finalement bien mieux de prendre un trajet pour Amboutch ( 90 kms plus loin qu'Antsirabé) qui est National ( donc normalement 4 personnes maxi en large dans le véhicule ) et descendre à Antsirabé. Même prix: 10000 Ar pour place devant. La station de départ se trouve un peu avant la grande station pour Antsirabé. Bien se renseigner. Hotel "LE RETRAIT". 34000 Aryarys sans le petit déjeuner. Un peu excentré. Près de la station Total sur la route principale. Chambres spacieuses et propres. Douches avec eau chaude. Service correct.  Toujours le même problème de Wifi inaccessible dans plusieurs chambres. Le débit internet est parfois très faible. Je le dis à chaque fois mais, Il semble cette fois-ci que le patron en ait pris conscience et qu'il va changer ça..! Petit déjeuner correct à 5000 Aryarys. A la place d'une margarine végétale, un bon beurre serait le bienvenu. Bon accueil . Calme. Un des meilleurs rapports qualité / prix d'Antsirabe. Hotel RAVATHOLY . Pas très loin du Retrait, sur la route principale. Une bonne adresse si vous avez le budget. Chambre double à 80000 et plus depuis l'ouverture récente d'une piscine . Restaurant correct dans la moyenne supérieure. Service affable mais pas toujours efficace. Hotel HASINA. Plus central . Compter 40000 Aryarys la chambre simple.
"AKANY MIHAJA". Une petite maison , pleine de charme avec des chambres délicieusement désuètes, un peu à l'écart du centre ville. On est dans un quartier malgache en face du grand Collège St Joseph. 45000 Aryarys petit déjeuner inclus. Accueil affable. Wifi gratuit. 
Pour les amateurs de bière pression, l'Alliance Française offre des pintes à 3000 Aryarys. Une bonne adresse pour y manger également.
Le Resto "Pousse Pousse " tenu par Pauline, une Française, offre un rapport qualité prix correct. Bière THB cependant un peu trop chère, c'est dommage . Près du petit marché. "Le Rava", ( chinois malgache) qui était excellent il y a quelques années, juste en face du petit marché , est désormais absolument à éviter. Nourriture pas fraîche, plats mal préparés et quantité servie vraiment minime. Bière pression hors de prix. Est en très net déclin. Reste fréquenté uniquement par des groupes de touristes ( tours opérateurs) qui y sont emmenés par obligation, mais toujours à l'insatisfaction générale. "L'Oasis." Restaurant non loin du petit marché. Fréquentation par des locaux. Service très lent. Nourriture passable si on sort des canons malgaches.. Prix plus doux. Pas de bière.!! Bons petits déjeuners pour ceux qui ont la nostalgie du bon pain à CROUSTIPAIN, près de la Société Générale où vous pourrez retirer de l'argent si d'ici là leur machine est réparée.
Ne pas oublier une petite laine pour le soir en hiver. Les nuits sont fraîches parfois.
Discothèque "Le Tahiti Club". Entrée 3000 Aryarys et une boisson gratuite. Ferme désormais à 2 heures du matin. En théorie.. Rencontres tarifées.
Trajet pour Morondave à partir d'Antsirabe. Avec taxi brousse normaux, départs en convoi à 16h30 . Trajet de nuit peu engageant a cause des prétendus coupeurs de route. Mais d'aucuns affirment qu'il n'y en a plus. 35000 Aryarys. Arrivée au petit matin. Alternatives possibles. "Loïc Tour" . 80000 Aryarys à partir de Tana. 13 heures de route départ à 6h30 et arrivée la nuit à Morondave. Trajet de jour mais pas toujours aussi confortable que l'affirme Loïc, le patron de la dite société.. Pas de climatisation dans le véhicule. De surcroît le nouveau bus est plus lent que les autres. "Bougainvilliers Voyages " est une autre possibilité un poil moins cher. 50000 Aryarys d'Antsirabe à Morondave. Bus Sprinter Mercedes. Compter 8 heures de trajet pour Antsirabé. Retour de Morondave le samedi à l'hôtel Bougainvilliers. A Antsirabe, se prend à la Station Total , à deux pas de l'hôtel le Retrait. Deux départs hebdomadaires de Tananarive dont un le mercredi et l'autre le dimanche. Réservation à faire auprès de l'hôtel Bougainvilliers à Morondave. Et TRANS TSY Tsara.. Voir dans la partie Morondave. Aujourd'hui la plus efficace.
MORONDAVE.
Ville en deux parties.. C'est le bord de mer, évidemment, le plus prisé.  Vue de la terrasse du " Couleur CAFE."
Calme et agréable. Les prix sont inflationnistes malgré une chute non négligeable de la fréquentation touristique. Nombreux hôtels dont les prix s'échelonnent de 30000 à 200000 Aryarys voire plus. Le plus sélect est le Palissandre, mais il y en beaucoup d'autres bien moins chers. Hôtels de bord de mer pour la plupart. Le mien c'est le " CHEVAL DE MER ". 40000 Aryarys une chambre rustique.. Voir photo ci dessous.  Constructions en bois style bungalows.
Eau froide. Seulement 2 bungalows au bord de mer, les autres étant bord de route. Groupe électrogène trop peu utilisé, comme toujours pour raison d'économies.. Émilien, le gérant , pas suffisamment présent, ne manage pas. Wifi laborieux et spasmodique qui dépend de la présence du gérant... Petit déjeuner un peu trop cher mais le beurre remplace la Margarine ce qui est quand même une bien agréable surprise. Matelas parfois indigents dans certains bungalows et ventilateurs poussifs. Cet Hotel reste cependant un des bons rapports qualité / prix de l'endroit.
The .... Restaurant.. !!! Celui qu'il ne faut pas rater. Le " soleil Bleu" . Littéralement sur la plage. Cadre très agréable. Bonne cuisine, copieux et frais. Prix honnêtes même s'ils ont augmenté ces derniers mois. Gambas succulents. Mais Patricia , la jeune patronne, a tendance à ne plus manager son affaire aussi bien qu'avant. Un peu de laisser - aller qui se traduit par de l'attente et parfois une qualité en légère baisse. Dommage.!!
Juste à côté de l'hôtel Cheval de mer, "la KAZALEA". Tenu par un couple franco- malgache. Bonne cuisine, voire même succulente. Prix dans la moyenne des lieux.. Environ 15000 Aryarys le plat principal. Bière à 3500 Aryarys pour une 50cl. Le " Couleur Café ". A deux pas. Gilles, 62 ans, le patron est très cool et sympa . Wifi gratuit. Bonne nourriture également mais un poil plus chère.
Hotel MAEVA : juste a côté du Cheval de Mer. 108000 Aryarys pour une ventilée et plus de 120000 pour une climatisée. Patron pas vraiment sympathique. Hotel VEZO. : mi-distance centre ville et plage. De 90000 à 120000 Aryarys Chambres agréables et charme un peu colonial. Patron Français . Hotel CENTRAL : centre ville, 2 kms de la plage. 45000 Aryarys. Tenu par des musulmans. Propre et bien tenu mais sans aucun charme. Et bien d'autres encore à des prix avoisinant presque tous 40000 Aryarys.
Lieu de rencontre de tout ce beau monde expatrié.. " Le Madabar" au centre ville.
Navettes pour Tananarive et Antsirabé.. 1-Hotel Bougainvilliers. Départs samedis et mercredis à 6 heures du matin . C'est 50000 Aryarys. À privilégier par rapport à "Loïc Transport". Voir François a la réception de l'hôtel. Toujours souriant et serviable. Anticiper la réservation. 2- TRANS TSY TARA, à la sortie de la ville non loin de la station essence Jovena. 40000 Aryarys pour Tananarive ou Antsirabe. Départs quotidiens à 5h30 le matin. Toujours réserver au moins la veille. A Morondave, contacter Patick au 0324268588 ou 0337061891. 
3- Loïc Transports. En face du restaurant " couleur Café ". En très nette perte de vitesse. Au sens propre comme au figuré. À éviter désormais. 4- Nombreuses autres compagnies locales à la gare de stationnement. C'est moins cher mais il faudra compter 2 à 3 heures de plus pour le même trajet.
Possibilité de louer un scooter pour 40000 Aryarys par jour pour se rendre à l'allée des Baobabs qui se situe à moins de 15 kms . A 2 personnes ça devient intéressant. Probablement négociable en basse saison... Bien sûr, les excursions aux Tsingy. Trois jours de balade plutôt sympa pour ceux qui aiment marcher. Plutôt onéreux. 280000 Aryarys par jour pour louer un 4x4 avec chauffeur, soit environ 2 mois de salaire moyen d'un malgache. Ça fait réfléchir.
MAJUNGHA
Très beaux paysages sur le trajet de Tananarive à Majungha. Se placer côté droit. Majungha se dispute le statut de ville la plus chaude de Madagascar avec Maevatana. En fait, on s'en fout.!! Le résultat c'est qu'il fait très chaud dans ces deux villes.!! Cela dit, l'hiver ( de juin à septembre) y est donc très agréable. Soleil chaque jour et température aux environs de 30 degrés maximum. L'été ça devient vite une fournaise. Même les locaux souffrent. Chambre climatisée indispensable. Le problème majeur de Majungha sont les délestages électriques. Trop fréquents.
Les transports intra-muros sont à 1000 aryarys par trajet , quelque soit la distance. Mais vous partagerez le BAJAJ. C'est finalement le moyen de transport le plus commode et le moins cher que vous trouverez à Madagascar .
Le bus COTISSE mettait environ 12 heures pour effectuer le trajet entre Tananarive et Majungha. La route en réfection est maintenant terminée. On gagne une heure désormais sur l'ensemble du trajet. Venant de Tananarive, le paysage est plutôt joli jusqu'à Maevatana ensuite, la chaleur venant, on a un peu tendance à s'assoupir . La gare d'arrivée Cotisse à changé d'endroit depuis septembre 2015. Les taxis vous attendent. Prix moyens d'une course négociable entre 3000 et 5000 Aryarys. Possibilité de BAJAJ à 1000 Aryarys. Le trajet avec Cotisse coûte 38000 Aryarys entre Tananarive et Majungha . ( augmentation de 6000 Aryarys en 6 mois) . Il existe une autre société qui fait le trajet de manière confortable. Elle s'appelle "Première Classe " c'est 58000 Aryarys le trajet. Moins de personnes à bord du véhicule. Repas compris. À mon sens pas mieux que Cotisse, mais certains préfèrent car plus confortable et arrivée en plein centre ville de Tana. Avec Cotisse, le retour vers Tananarive se fait plusieurs fois par jour. Un départ le matin à 7heures et 8h30 et deux autres le soir à 17h et 18h30 pour un trajet de nuit. Le trajet de Tananarive vers Majungha : départs à 7h30 et 8h30 puis le soir pour un trajet de nuit. Mais il faut vérifier car les horaires sont susceptibles de modifications. Et si vous voulez choisir votre siège il est indispensable de réserver à l'avance.
Pas de bons petits restaurants sympas et pas chers ici selon mes connaissances. Les restaurants corrects affichent des prix supérieurs aux moyennes constatées à Madagascar. Le coût de la vie semble donc sensiblement supérieur à Majungha me semble t-il. Seul le "Bar à Nené " qui est un Resto local, mérite toutes les attentions. Il offre des plats copieux et pas mauvais du tout pour un prix très honnête. Grande THB pour 2500 Aryarys. C'est " La bonne adresse " a coup sûr de Majungha. Un peu excentré mais tous les chauffeurs de BAJAJ connaissent. "Le Number One" , repaire de Wazas installés depuis longtemps pour l'apéro du soir, se situe à deux pas mais n'offre pas à manger. Intéressant d'y faire un tour histoire de connaître tous les ragots locaux et les " aventures" parfois rocambolesques des " anciens "...C'est 1000 aryarys par personne pour s'y rendre à partir du centre vile, en Bajaj.
" mais à la fin, c'est quoi un BAJAJ ..? " 😜Ben, vous verrez sur place.!!
Nombreux hôtels en centre ville. Prix oscillant entre 100000 Aryarys et 200000 Aryarys pour une prestation de bon niveau. Plus cher que dans le reste de l'île. L'hôtel VAHINY, près de l'hôtel de ville, offre des chambres climatisées pour 50000 /55000 Aryarys. Prix dans la moyenne pour cette catégorie d'hôtel. Tenu par un couple franco- malgache. Comme beaucoup de français qui ont une épouse malgache, celui-ci est retraité... (Beaucoup de retraités à Majungha. ) 
Prix des chambres en augmentation ces derniers mois en raison, paraît-il, du coût de la vie. En mai de cette année 2015, la même chambre coûtait 5000 Aryarys de moins. C'est une prestation correcte quand le bar, situé au bas de l'hôtel, ne diffuse pas sa musique jusqu'à 4 heures du matin...! Wifi non disponible dans toutes les chambres. Bonne literie. Petits déjeuners à 6000 Aryarys, plus chers qu' au "Pousse Pousse" le Resto juste à côté, tenu , là aussi, par un retraité ex parachutiste. La climatisation souffre parfois des chutes de tension électrique et devient dans ce cas très paresseuse. En plein été, quand il fait 40 degrés, ç'est vite pénible car difficile d'obtenir moins de 30 degrés dans les chambres. Un bon ventilateur ferait plus de boulot.!! Globalement ça pourrait être une bonne adresse mais les patrons doivent se ressaisir face à tous ces problèmes, faute de quoi on aura intérêt à trouver ailleurs. Une alternative intéressante peut etre le " Sofia Satrana." Prix légèrement inférieur mais chambres moins coquettes. Endroit très calme. Wifi gratuit. Et surtout ventilateur fonctionnant sur générateur en cas de délestage de courant. Surtout fréquenté par des Comoriens. Bon accueil. 
Nombreux hôtels bord de mer dont le plus réputé semble être "le Caron". Bon restaurant en bordure de mer.
Le gros baobab près de la mer, symbole de la ville, aurait environ 300 ans. Mais personne ne s'accorde vraiment sur son âge..!
Pas de grosses distractions à Majungha. " la petite Plage " située à une quinzaine de kms du centre ville. Accessible uniquement en taxi ( 15000 Aryarys) ou en bus local ( 500 Aryarys). Petites gargotes. Très fréquentée le dimanche par la population locale. Mais ce n'est quand même pas une plage de rêve.
Discothèque le " Shakira" . Toujours les mêmes scénarios.
Préambule.
Période où l'on plante le riz dans les rizières. Superbes dégradés de verts surtout sur la route d'Antsirabé. Un délice pour les photographes.!! Moment de récolte des litchis et des mangues.. C'est donné pour ceux qui aiment.
Au moment de la rédaction de ces lignes, le taux de change avoisine les 3500 Aryarys pour un euro. Possibilité d'avoir parfois un change plus avantageux à Tananarive uniquement. Éviter les transactions dans la rue; faire venir le changeur dans votre hôtel et toujours recompter.!!
Une carte SIM pour téléphone coûte 1000 Aryarys ou 5000 francs. Ce qui est la même chose. Évitez de vous faire piéger car beaucoup entretiennent la confusion entre les francs malgaches et les Aryarys... Les francs malgaches valent 5 fois moins que les Aryarys et bien souvent on vous annoncera les prix en Francs malgaches. Trois opérateurs : Telma, Orange , ou Airtel. Choisir le plus en vogue et le moins cher au moment du voyage. Pour plus d'infos pratiques sur le pays voir un de mes posts précédents.
TANANARIVE
La ville n'offre que peu d'intérêt et une journée semble suffisant pour faire le tour des choses principales.
Hotel "St Pierre". Ça ne change pas beaucoup, mais on constate cependant une détérioration de la qualité. Chambre à 50000 aryarys. Si vous voulez vous y rendre, c'est central , non loin de la Mairie. Demander Analekely qui est le nom du quartier. Les chambres qui donnent côté rue sont plus spacieuses mais aussi plus bruyantes le matin à cause de l'arrêt de bus . Moustiques arrogants... Une adresse pratique pour celui qui privilégie le centre ville. Fait aussi restaurant. Son seul intérêt est d'être dans l'hôtel même car la nourriture n'y est pas exceptionnelle. Un steak zébu pour 10000 Ar ( augmentation de 15% en moins de 6 mois.) et une grande THB pour 3000 Aryarys . Petit - déjeuner simple à 3000 Ar, moyenne constatée sur l'ensemble de Madagascar.
Le "New Century Hotel " est à 100 mètres si celui était complet. Prix légèrement moins élevés. Correct.
Le "Solé hôtel". Non loin du centre ville est un peu plus sélect. 80000 aryarys la double. C'est une bonne adresse. Massages possibles à l'hôtel pour 30000 Aryarys.
Le " café de la Gare " mérite un détour.. Situé comme on l'aurait deviné dans l'ancienne gare reconvertie. Prix plus élevés qu'ailleurs. Mais là... On est plus vraiment à Madagascar qui pourtant " grouille " à une centaine de mètres.
Navettes aéroport jusqu'au centre ville : 10000 Aryarys. Pratique.. Moyennant un petit billet (2000) le chauffeur dépose en face de l'hôtel..
ATTENTION.. Compter plus de 2 heures pour aller du centre de Tana à l'aéroport.. Uniquement dû aux énormes et continuels problèmes d'embouteillage à Tana. Le départ s'effectue généralement de l'ancienne gare de trains.  C'est 40000 Ar avec taxi . Les trajets en mini bus en ville coûtent 400 Aryarys. Une course en taxi entre 8000 et 10000 aryarys. Ce sera nettement majoré si vous n'êtes pas Malgache ou s'il y a des bouchons. C'est à dire presque toujours. Dans tous les cas une sévère négociation est de rigueur car les prix énoncés sont toujours surévalués. Parfois même frisant l'escroquerie.
COTISSE transport . Indéniablement la meilleure compagnie de transport de Madagascar. Mais ne dessert pour l'instant que Tamatave et Majungha. Wifi dans le mini- bus. Liaison pour Fiana prévue en 2016. Réservation par téléphone possible. Paiement par téléphone possible également. Air tel money ou Orange money. Léger surcoût dans ce cas. Un trajet Tana >>>> Tamatave est à 24000 Aryarys soit 4000 Aryarys de plus qu'au mois de mai de la même année. Départs toutes les heures le matin à partir de 7 heures. Un trajet de nuit aussî. Trajet pour Majungha >>> 38000 Aryarys. Soit 6000 Aryarys de plus depuis l'année dernière. Départ le matin à 6 heures ou le soir pour trajet de nuit.
ATTENTION. Le soir dans les environs de l'hôtel " Le Glacier " pourtant très central, sévissent un nombre important de petits délinquants pratiquant le vol à l'arraché. N'emportez rien de précieux avec vous. Sachez qu'avec 30000 ou 40000 Aryarys en poche vous avez de quoi pour la soirée . Laissez vos bijoux, IPhone et autres passeport à l'hôtel. Si vous rentrez tard, prenez un taxi.
TAMATAVE.
Ville souvent pluvieuse, mais agréable, de bord de mer. Trajet d'une durée de 8 heures à partir de Tana. 24000 aryarys avec la Sté Cotisse. Ville au bord de mer, souvent arrosée par les pluies . Nombreux hôtels et restaurants de toutes catégories. Du 5 étoiles au plus modeste à 20000 Aryarys la chambre.
Hotel "NY ANTSIKA" . Tel 032 73 348 01 ou 033 37 158 08. Ouvert en sept / oct 2014. Propre et correct même si un peu excentré ( 1000 à 1500 aryarys en pousse de la gare Cotisse ou du centre ville.) BAJAJ à 1000 Aryarys la course. 15 Chambres Plutôt spacieuses à 28000 Ar sans eau chaude et à 32000 Aryarys pour une chambre identique mais avec eau chaude . Wifi gratuit. Ça ne fonctionne pas toujours. Possibilité de laver linge.. Pour 500 Aryarys / pièce. Petit déjeuner ( moyen ) pour 3000 Ar Groupe électrogène en cas de coupure Electricité. Fonctionne jusqu'à 22h30 maxi. Le reste de la nuit vous le passerez dans votre jus à transpirer si c'est le plein été. Ça reste cependant un bon rapport qualité / prix.
Hotel ORIENTAL non trop loin de l'Antsika mais chambres plus exiguës et toujours les mêmes problèmes de Wifi et de coupures de courant. Eau chaude pour 25000.
Restaurant " La Terrasse ". C'est bon. Prix honnêtes mais dans la moyenne haute. Menu du jour à 12000 Aryarys. Excellentes pizzas pour 10 ou 12000 Aryarys. Wifi gratuit. Une bonne adresse. A deux pas, " l'Affiche" qui a aussi ses inconditionnels. Restaurant de la Gare. Un poil plus cher mais plus sélect. Un grand nombre de restaurants et gargotes. Il suffit de se promener un peu.
En ville il y a des centaines de pousses et BAJAJ. En BAJAJ c'est pareil qu'à Majungha . La course est à 1000 Aryarys même si on tentera de vous extorquer plus bien sûr.
" Le Pandora" ou le " New York" discothèques pour rencontres tarifées.
Excursion possible à Foulpointe dans la journée. Bel endroit de bord de mer mais devenu détestable à cause de la mentalité des locaux qui prennent les touristes pour des imbéciles.
ANTSIRABÉ.
165 kms de Tananarive. Un peu plus de 3 heures de trajet en venant de Tananarive. Toujours le même bordel à la gare de stationnement de Tana pour aller à Antsirabé. Faune locale peu engageante. Attention aux pickpockets. Délais d'attente parfois longs, mais c'est difficile de faire autrement, car il faut attendre que le bus soit plein pour partir. Donc tout dépend de l'afflux des clients et des rabatteurs. Il est finalement bien mieux de prendre un trajet pour Amboutch ( 90 kms plus loin qu'Antsirabé) qui est National ( donc normalement 4 personnes maxi en large dans le véhicule ) et descendre à Antsirabé. Même prix: 10000 Ar pour place devant. La station de départ se trouve un peu avant la grande station pour Antsirabé. Bien se renseigner. Hotel "LE RETRAIT". 34000 Aryarys sans le petit déjeuner. Un peu excentré. Près de la station Total sur la route principale. Chambres spacieuses et propres. Douches avec eau chaude. Service correct.  Toujours le même problème de Wifi inaccessible dans plusieurs chambres. Le débit internet est parfois très faible. Je le dis à chaque fois mais, Il semble cette fois-ci que le patron en ait pris conscience et qu'il va changer ça..! Petit déjeuner correct à 5000 Aryarys. A la place d'une margarine végétale, un bon beurre serait le bienvenu. Bon accueil . Calme. Un des meilleurs rapports qualité / prix d'Antsirabe. Hotel RAVATHOLY . Pas très loin du Retrait, sur la route principale. Une bonne adresse si vous avez le budget. Chambre double à 80000 et plus depuis l'ouverture récente d'une piscine . Restaurant correct dans la moyenne supérieure. Service affable mais pas toujours efficace. Hotel HASINA. Plus central . Compter 40000 Aryarys la chambre simple.
"AKANY MIHAJA". Une petite maison , pleine de charme avec des chambres délicieusement désuètes, un peu à l'écart du centre ville. On est dans un quartier malgache en face du grand Collège St Joseph. 45000 Aryarys petit déjeuner inclus. Accueil affable. Wifi gratuit. 
Pour les amateurs de bière pression, l'Alliance Française offre des pintes à 3000 Aryarys. Une bonne adresse pour y manger également.
Le Resto "Pousse Pousse " tenu par Pauline, une Française, offre un rapport qualité prix correct. Bière THB cependant un peu trop chère, c'est dommage . Près du petit marché. "Le Rava", ( chinois malgache) qui était excellent il y a quelques années, juste en face du petit marché , est désormais absolument à éviter. Nourriture pas fraîche, plats mal préparés et quantité servie vraiment minime. Bière pression hors de prix. Est en très net déclin. Reste fréquenté uniquement par des groupes de touristes ( tours opérateurs) qui y sont emmenés par obligation, mais toujours à l'insatisfaction générale. "L'Oasis." Restaurant non loin du petit marché. Fréquentation par des locaux. Service très lent. Nourriture passable si on sort des canons malgaches.. Prix plus doux. Pas de bière.!! Bons petits déjeuners pour ceux qui ont la nostalgie du bon pain à CROUSTIPAIN, près de la Société Générale où vous pourrez retirer de l'argent si d'ici là leur machine est réparée.
Ne pas oublier une petite laine pour le soir en hiver. Les nuits sont fraîches parfois.
Discothèque "Le Tahiti Club". Entrée 3000 Aryarys et une boisson gratuite. Ferme désormais à 2 heures du matin. En théorie.. Rencontres tarifées.
Trajet pour Morondave à partir d'Antsirabe. Avec taxi brousse normaux, départs en convoi à 16h30 . Trajet de nuit peu engageant a cause des prétendus coupeurs de route. Mais d'aucuns affirment qu'il n'y en a plus. 35000 Aryarys. Arrivée au petit matin. Alternatives possibles. "Loïc Tour" . 80000 Aryarys à partir de Tana. 13 heures de route départ à 6h30 et arrivée la nuit à Morondave. Trajet de jour mais pas toujours aussi confortable que l'affirme Loïc, le patron de la dite société.. Pas de climatisation dans le véhicule. De surcroît le nouveau bus est plus lent que les autres. "Bougainvilliers Voyages " est une autre possibilité un poil moins cher. 50000 Aryarys d'Antsirabe à Morondave. Bus Sprinter Mercedes. Compter 8 heures de trajet pour Antsirabé. Retour de Morondave le samedi à l'hôtel Bougainvilliers. A Antsirabe, se prend à la Station Total , à deux pas de l'hôtel le Retrait. Deux départs hebdomadaires de Tananarive dont un le mercredi et l'autre le dimanche. Réservation à faire auprès de l'hôtel Bougainvilliers à Morondave. Et TRANS TSY Tsara.. Voir dans la partie Morondave. Aujourd'hui la plus efficace.
MORONDAVE.
Ville en deux parties.. C'est le bord de mer, évidemment, le plus prisé.  Vue de la terrasse du " Couleur CAFE."
Calme et agréable. Les prix sont inflationnistes malgré une chute non négligeable de la fréquentation touristique. Nombreux hôtels dont les prix s'échelonnent de 30000 à 200000 Aryarys voire plus. Le plus sélect est le Palissandre, mais il y en beaucoup d'autres bien moins chers. Hôtels de bord de mer pour la plupart. Le mien c'est le " CHEVAL DE MER ". 40000 Aryarys une chambre rustique.. Voir photo ci dessous.  Constructions en bois style bungalows.
Eau froide. Seulement 2 bungalows au bord de mer, les autres étant bord de route. Groupe électrogène trop peu utilisé, comme toujours pour raison d'économies.. Émilien, le gérant , pas suffisamment présent, ne manage pas. Wifi laborieux et spasmodique qui dépend de la présence du gérant... Petit déjeuner un peu trop cher mais le beurre remplace la Margarine ce qui est quand même une bien agréable surprise. Matelas parfois indigents dans certains bungalows et ventilateurs poussifs. Cet Hotel reste cependant un des bons rapports qualité / prix de l'endroit.
The .... Restaurant.. !!! Celui qu'il ne faut pas rater. Le " soleil Bleu" . Littéralement sur la plage. Cadre très agréable. Bonne cuisine, copieux et frais. Prix honnêtes même s'ils ont augmenté ces derniers mois. Gambas succulents. Mais Patricia , la jeune patronne, a tendance à ne plus manager son affaire aussi bien qu'avant. Un peu de laisser - aller qui se traduit par de l'attente et parfois une qualité en légère baisse. Dommage.!!
Juste à côté de l'hôtel Cheval de mer, "la KAZALEA". Tenu par un couple franco- malgache. Bonne cuisine, voire même succulente. Prix dans la moyenne des lieux.. Environ 15000 Aryarys le plat principal. Bière à 3500 Aryarys pour une 50cl. Le " Couleur Café ". A deux pas. Gilles, 62 ans, le patron est très cool et sympa . Wifi gratuit. Bonne nourriture également mais un poil plus chère.
Hotel MAEVA : juste a côté du Cheval de Mer. 108000 Aryarys pour une ventilée et plus de 120000 pour une climatisée. Patron pas vraiment sympathique. Hotel VEZO. : mi-distance centre ville et plage. De 90000 à 120000 Aryarys Chambres agréables et charme un peu colonial. Patron Français . Hotel CENTRAL : centre ville, 2 kms de la plage. 45000 Aryarys. Tenu par des musulmans. Propre et bien tenu mais sans aucun charme. Et bien d'autres encore à des prix avoisinant presque tous 40000 Aryarys.
Lieu de rencontre de tout ce beau monde expatrié.. " Le Madabar" au centre ville.
Navettes pour Tananarive et Antsirabé.. 1-Hotel Bougainvilliers. Départs samedis et mercredis à 6 heures du matin . C'est 50000 Aryarys. À privilégier par rapport à "Loïc Transport". Voir François a la réception de l'hôtel. Toujours souriant et serviable. Anticiper la réservation. 2- TRANS TSY TARA, à la sortie de la ville non loin de la station essence Jovena. 40000 Aryarys pour Tananarive ou Antsirabe. Départs quotidiens à 5h30 le matin. Toujours réserver au moins la veille. A Morondave, contacter Patick au 0324268588 ou 0337061891. 
3- Loïc Transports. En face du restaurant " couleur Café ". En très nette perte de vitesse. Au sens propre comme au figuré. À éviter désormais. 4- Nombreuses autres compagnies locales à la gare de stationnement. C'est moins cher mais il faudra compter 2 à 3 heures de plus pour le même trajet.
Possibilité de louer un scooter pour 40000 Aryarys par jour pour se rendre à l'allée des Baobabs qui se situe à moins de 15 kms . A 2 personnes ça devient intéressant. Probablement négociable en basse saison... Bien sûr, les excursions aux Tsingy. Trois jours de balade plutôt sympa pour ceux qui aiment marcher. Plutôt onéreux. 280000 Aryarys par jour pour louer un 4x4 avec chauffeur, soit environ 2 mois de salaire moyen d'un malgache. Ça fait réfléchir.
MAJUNGHA
Très beaux paysages sur le trajet de Tananarive à Majungha. Se placer côté droit. Majungha se dispute le statut de ville la plus chaude de Madagascar avec Maevatana. En fait, on s'en fout.!! Le résultat c'est qu'il fait très chaud dans ces deux villes.!! Cela dit, l'hiver ( de juin à septembre) y est donc très agréable. Soleil chaque jour et température aux environs de 30 degrés maximum. L'été ça devient vite une fournaise. Même les locaux souffrent. Chambre climatisée indispensable. Le problème majeur de Majungha sont les délestages électriques. Trop fréquents.
Les transports intra-muros sont à 1000 aryarys par trajet , quelque soit la distance. Mais vous partagerez le BAJAJ. C'est finalement le moyen de transport le plus commode et le moins cher que vous trouverez à Madagascar .
Le bus COTISSE mettait environ 12 heures pour effectuer le trajet entre Tananarive et Majungha. La route en réfection est maintenant terminée. On gagne une heure désormais sur l'ensemble du trajet. Venant de Tananarive, le paysage est plutôt joli jusqu'à Maevatana ensuite, la chaleur venant, on a un peu tendance à s'assoupir . La gare d'arrivée Cotisse à changé d'endroit depuis septembre 2015. Les taxis vous attendent. Prix moyens d'une course négociable entre 3000 et 5000 Aryarys. Possibilité de BAJAJ à 1000 Aryarys. Le trajet avec Cotisse coûte 38000 Aryarys entre Tananarive et Majungha . ( augmentation de 6000 Aryarys en 6 mois) . Il existe une autre société qui fait le trajet de manière confortable. Elle s'appelle "Première Classe " c'est 58000 Aryarys le trajet. Moins de personnes à bord du véhicule. Repas compris. À mon sens pas mieux que Cotisse, mais certains préfèrent car plus confortable et arrivée en plein centre ville de Tana. Avec Cotisse, le retour vers Tananarive se fait plusieurs fois par jour. Un départ le matin à 7heures et 8h30 et deux autres le soir à 17h et 18h30 pour un trajet de nuit. Le trajet de Tananarive vers Majungha : départs à 7h30 et 8h30 puis le soir pour un trajet de nuit. Mais il faut vérifier car les horaires sont susceptibles de modifications. Et si vous voulez choisir votre siège il est indispensable de réserver à l'avance.
Pas de bons petits restaurants sympas et pas chers ici selon mes connaissances. Les restaurants corrects affichent des prix supérieurs aux moyennes constatées à Madagascar. Le coût de la vie semble donc sensiblement supérieur à Majungha me semble t-il. Seul le "Bar à Nené " qui est un Resto local, mérite toutes les attentions. Il offre des plats copieux et pas mauvais du tout pour un prix très honnête. Grande THB pour 2500 Aryarys. C'est " La bonne adresse " a coup sûr de Majungha. Un peu excentré mais tous les chauffeurs de BAJAJ connaissent. "Le Number One" , repaire de Wazas installés depuis longtemps pour l'apéro du soir, se situe à deux pas mais n'offre pas à manger. Intéressant d'y faire un tour histoire de connaître tous les ragots locaux et les " aventures" parfois rocambolesques des " anciens "...C'est 1000 aryarys par personne pour s'y rendre à partir du centre vile, en Bajaj.
" mais à la fin, c'est quoi un BAJAJ ..? " 😜Ben, vous verrez sur place.!!
Nombreux hôtels en centre ville. Prix oscillant entre 100000 Aryarys et 200000 Aryarys pour une prestation de bon niveau. Plus cher que dans le reste de l'île. L'hôtel VAHINY, près de l'hôtel de ville, offre des chambres climatisées pour 50000 /55000 Aryarys. Prix dans la moyenne pour cette catégorie d'hôtel. Tenu par un couple franco- malgache. Comme beaucoup de français qui ont une épouse malgache, celui-ci est retraité... (Beaucoup de retraités à Majungha. ) 
Prix des chambres en augmentation ces derniers mois en raison, paraît-il, du coût de la vie. En mai de cette année 2015, la même chambre coûtait 5000 Aryarys de moins. C'est une prestation correcte quand le bar, situé au bas de l'hôtel, ne diffuse pas sa musique jusqu'à 4 heures du matin...! Wifi non disponible dans toutes les chambres. Bonne literie. Petits déjeuners à 6000 Aryarys, plus chers qu' au "Pousse Pousse" le Resto juste à côté, tenu , là aussi, par un retraité ex parachutiste. La climatisation souffre parfois des chutes de tension électrique et devient dans ce cas très paresseuse. En plein été, quand il fait 40 degrés, ç'est vite pénible car difficile d'obtenir moins de 30 degrés dans les chambres. Un bon ventilateur ferait plus de boulot.!! Globalement ça pourrait être une bonne adresse mais les patrons doivent se ressaisir face à tous ces problèmes, faute de quoi on aura intérêt à trouver ailleurs. Une alternative intéressante peut etre le " Sofia Satrana." Prix légèrement inférieur mais chambres moins coquettes. Endroit très calme. Wifi gratuit. Et surtout ventilateur fonctionnant sur générateur en cas de délestage de courant. Surtout fréquenté par des Comoriens. Bon accueil. 
Nombreux hôtels bord de mer dont le plus réputé semble être "le Caron". Bon restaurant en bordure de mer.
Le gros baobab près de la mer, symbole de la ville, aurait environ 300 ans. Mais personne ne s'accorde vraiment sur son âge..!
Pas de grosses distractions à Majungha. " la petite Plage " située à une quinzaine de kms du centre ville. Accessible uniquement en taxi ( 15000 Aryarys) ou en bus local ( 500 Aryarys). Petites gargotes. Très fréquentée le dimanche par la population locale. Mais ce n'est quand même pas une plage de rêve.
Discothèque le " Shakira" . Toujours les mêmes scénarios.
Qui a déjà voyagé à Madagascar? English translation pending
Mon prochain long trip est Madagascar et comme l'ouganda, je prefere prendre un guide avec une jeep.
j'aimerai avoir des temoignages de ceux qui ont ete la-bas, leurs conseils et un guide à me conseiller.
merci
Anysia
Aide humanitaire pour les orphelins à Antananarivo English translation pending
Bonjour à tous, je travail pour une orphelinat à Antananarive-dans le capital de Madagascar, en ce moment centre a besoin vraiment des volontaires et des bénévoles, merci de me contacter si vous êtes intéresser par des missions humanitaire
Météo en juillet au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je voudrais aller au Vietnam pendant le mois de juillet. Est-ce quelqu'un est allé et peut me parler de la température?
Merci
Je voudrais aller au Vietnam pendant le mois de juillet. Est-ce quelqu'un est allé et peut me parler de la température?
Merci
Documentaire Échappées Belles Madagascar du 19 décembre 2015 English translation pending
Bonjour,
Pour aficionados de ce merveilleux pays :
La 5 diffusera Samedi 19 Décembre un documentaire inédit dans son émission 'échappées belles'. à 20h40
Agréable moment à tous!
Pour aficionados de ce merveilleux pays :
La 5 diffusera Samedi 19 Décembre un documentaire inédit dans son émission 'échappées belles'. à 20h40
Agréable moment à tous!
Longer le Mekong English translation pending
bonjour a tous , je suis passionnée par le fleuve Mekong
en janvier j èspere voyager au laos , pour continuer sa découverte
au maximum empreinter des embarquations de transports publics
si non en suivant le fleuve au plus prés en bus ou autre moyen de transport
j ai besoin de votre aide pour connaitre les portions de fleuve qui sont navigables
par des bateaux publics , régularité , horaires , tout !!!!
est il possible de négocier avec des bateaux de transport ??
je pense prendre un vol pour bangkok et rejoindre en train une frontiere terreste pour le laos
tous vos conseil seront les bien venus , merci et bonne route a tous
Un mois en Islande en juillet 2015 English translation pending
Bonjour,
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).
Voici le carnet de notre voyage en Islande du mois de juillet 2015. J'espère qu'il aidera d'autres voyageurs à préparer leur voyage.
Contexte : Nous sommes un couple de voyageurs de 46 et 38 ans, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes. Les conditions un peu sommaires ne nous effraient pas. Nous avons commencé par le trek du Landmannalaugar, puis nous avons loué un petit 4x4 (un Suzuki Jimny) pour les 3 semaines restantes. Aucun problème à déplorer avec le loueur et tarifs ultra-compétitifs (enfin, pour l'Islande !) : https://www.icelandcarrental.is/Booking/Period Logement en camping, sauf à Reykjavik où nous avions réservé des chambres via Airbnb.
Itinéraire : Mercredi 8 juillet 2015 / Lyon - Reykjavik Départ de Lyon à 22h15 sur un vol direct pour Reykjavik par la compagnie low cost Wow Air. Vol confortable, évidemment, il faut payer si l’on veut un sandwich ou une boisson (mais c’est moins cher que dans le TGV !). Arrivée à Reykjavik à 0h30, puis transfert vers le centre par Flybus (réservé à l’avance sur internet). Nuit réservée sur Airbnb chez Flory. Très propre et bien placé, mais ce n’est pas vraiment chez l’habitant, plutôt une guesthouse avec cuisine commune et une dizaine de chambres. Nous arrivons donc au milieu de la nuit, mais Flory nous attend pour nous accueillir ! Flory est charmante et nous aide à organiser le reste de notre voyage. https://www.airbnb.fr/users/show/16521731
Jeudi 9 juillet /Reykjavik Visite de la ville (bâtiment Harpa, musée Reykjavik 87 +-2, vieux port, vieille ville, lac, musée national d’Islande, église Hallgrimskirkja) et ravitaillement au supermarché Bonus pour le trek.

Du vendredi 10 juillet au mercredi 15 juillet /Trek du Landmannalaugar J1 : Bus de Reykjavik à Skogar. Arrivée vers midi. Puis environ 8h de marche, avec un dénivelé de 1300 m, avec beaucoup de neige. Nous arrivons épuisés au refuge de Fimmvorduhals. Impossible de camper dans la neige. Pas d’eau courante ni d’électricité, on fait fondre la neige pour avoir de l’eau !

J2 : Marche jusqu’à Porsmork, encore en grande partie dans la neige. Nuit au camping de Basar (pas de douche).

J3 : Nous attaquons le trek du Landmannalaugar à proprement parler. Nuit au camping d’Emstrur (1ère douche en 3 jours J)
J4 : Etape quasi-plate jusqu’au lac Alfvatn, mais sous la pluie. Nous traversons nos premiers gués, l’eau est froide et il y a du courant mais c’est moins pire que ce que j’imaginais…
J5 : Nous faisons les 2 dernières étapes en une, car nous ne voulons pas camper dans la neige… Arrivée au camping du Landmanalaugar, où nous profitons des sources chaudes.

J6 : Petite balade dans le Landmanalaugar, puis bus retour vers Reykjavik.
Conclusion du trek : Il faut quand même être un minimum sportif pour faire ce trek en autonomie (avec 10 à 15 kg sur le dos…). En plus, nous avons eu de la neige, donc ça rajoute de la difficulté, et empêche de profiter de toutes les couleurs des montagnes. Pour le bus, il est intéressant de prendre le passport « Hiking on your own » (https://www.re.is/iceland-on-your-own/passports/hiking-on-your-own), réservable à l’avance par internet.
Jeudi 16 juillet / Silfra Plongée dans le parc de Pingvellir, dans la faille de Silfra. Nous avons réservé avec scuba.is, qui vient nous chercher directement à notre logement à Reykjavik. L’avantage, c’est que nous ne sommes que 3, avec un guide très sympa. Par contre, j’ai trouvé le matériel un peu limite (un détendeur HS, gilet où des ficelles étaient cassées, combinaisons étanches pas vraiment étanches…).

Transcription de mariage franco-malgache English translation pending
bonjour je voudrais savoir à quelle adresse faut envoyer les papiers pour la transcription de mariage franco madagascar. merci.
Retour d'un séjour à Bangkok et Koh Phangan, été 2015 (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Le but de ce petit compte rendu est d'indiquer essentiellement les logements que nous avons trouvé cet été.
Nous sommes partis du 12 juillet au 12 aout 2015 avec deux petites filles de 4 ans 1/2 et 21 mois.
Nous avions choisi comme destination Koh Phangan pour le climat favorable en été et sa tranquillité, avec nos jeunes enfants, nous ne souhaitions pas plonger.
Coté climat, nous avons eu quelques grosses averses, et juste quelques demi journées pluvieuses. La mousson commençait à s'approcher quand nous sommes partis le 12 aout, car les averses devaient plus fréquentes tout en restant gérables.
Nous avons voyagé avec un assez petit budget, moins de 1000 Baths par nuit.
1-à Bangkok, nous avons logé à la Lamphu House, sur Sri Rambutri, quartier de Kao San Road. http://www.lamphuhouse.com/bangkok/index.html La Guest house était propre, bon marché, très calme et agréable avec sa petite cour où les enfants pouvaient jouer. Le restaurant était bon, pratique et bon marché. Nous avions réservé les chambres à l'avance et tout était parfait. Les triples ( 1 lit double et un lit simple) ou family room ( 2 lits doubles) sont très bien. La quadruple est très spacieuse mais il faut la réserver plusieurs mois à l'avance. Le jour des départs, train de nuit ou avion, comme ils étaient tard le soir, nous avons laissé nos bagages au storage room et nous avons pu prendre des douches dans les salles de bains communes qui étaient très propres. Agréable et pratique avant une nuit de voyage!
2- Nous avons pris le train couchette entre Bangkok et Surat Thani, aucun soucis avec des enfants. Au retour, notre fille de 4 ans 1/2 a dormi sur une couchette en haut et elle était très contente.
3- Sur Koh Phangan, nous avons logé à 3 endroits. Nous avions seulement réservé les deux premières nuits au Watana Resort, après nous avons fait à ce qui nous plaisait et qui était libre. Il y avait une pleine lune fin juillet donc plus d'affluence. Nous étions toujours à quelques dizaines de mètres de la plage. L'ile au nord et à l'est était très tranquille.
- le Watana resort à Chaloklum au NOrd de l'ile
Nous avions d'abord réserve un Classic family bungalow, avec deux lits doubles, puis comme ils étaient complets, nous avons pris un bungalow plus petit avec un petit matelas au sol pour notre ainée. C'était un peu exigu mais nous sommes habitués au camping et avec l'air conditionné et l'eau chaude, ça reste confortable pour des vacances! Le restaurant était très bon, et très convivial avec beaucoup de familles françaises qui se retrouvaient le soir pour bavarder, et les enfants qui jouaient ensemble. La plage était quasi déserte avec une seule marée haute tous les soirs. Le matin c’était une pataugeoire idéale pour les enfants.
- le Long Tail Beach Resort, à Thong Nai Pan Yai au nord est de l'ile. Nous n’avions pas réservé à l’avance et nous avons eu un bungalow suite à un désistement. C’est un endroit idéal pour les enfants, ils peuvent aller jouer sur le sable de la plage seuls et à pied. Le restaurant est très bon, et un des moins chers de cette plage, le personnel est très attentionné avec les enfants, ils ont même des chaises hautes pour les bébés ! Les bungalows sont propres agréables, joliment décorés, simples, il faut simplement les réserver plusieurs mois à l’avance, dès janvier, on nous a dit pour l’été !
- la Rainbow view resort à Sirthanu, à l'ouest de l'ile. Nous avons passé une nuit dans un petit bungalow simple sans AC avec 2 grands lits simples. La nuit a été catastrophique avec des moustiques, un ventilateur bruyant, le vent qui faisait voler des rideaux de fortune. On ne recommande pas ces Bungalows pour une famille. Par contre, le gérant a construit 3 nouveaux bungalows modernes et confortables avec un lit de 180, la clim, eau chaude, une belle terrasse…. Et ils sont au bord de la plage, pour quelques jours les pieds dans l’eau, c’est parfait. La plage est très belle, les commerces et restaurants sont juste derrière le resort. Nous n’avons pas trouvé le restaurant du Resort bon, une cuisine rapide sans finesse.
Les points forts du voyage pour les enfants : - - La ballade à dos d’éléphant, reservée au Long tail beac h resort. A 20 min en taxi, dans la jungle, avec au choix un circuit de 30 ou 60 min. - - La balançoire géante suspendue entre deux cocotiers, perdue au fond de Haad Gruad - - Nager avec les poissons muticolores nourris par les serveurs du restaurant du Haad Son Resort à coté de Secret beach - - La journée de ballade en moto avec side car
Le but de ce petit compte rendu est d'indiquer essentiellement les logements que nous avons trouvé cet été.
Nous sommes partis du 12 juillet au 12 aout 2015 avec deux petites filles de 4 ans 1/2 et 21 mois.
Nous avions choisi comme destination Koh Phangan pour le climat favorable en été et sa tranquillité, avec nos jeunes enfants, nous ne souhaitions pas plonger.
Coté climat, nous avons eu quelques grosses averses, et juste quelques demi journées pluvieuses. La mousson commençait à s'approcher quand nous sommes partis le 12 aout, car les averses devaient plus fréquentes tout en restant gérables.
Nous avons voyagé avec un assez petit budget, moins de 1000 Baths par nuit.
1-à Bangkok, nous avons logé à la Lamphu House, sur Sri Rambutri, quartier de Kao San Road. http://www.lamphuhouse.com/bangkok/index.html La Guest house était propre, bon marché, très calme et agréable avec sa petite cour où les enfants pouvaient jouer. Le restaurant était bon, pratique et bon marché. Nous avions réservé les chambres à l'avance et tout était parfait. Les triples ( 1 lit double et un lit simple) ou family room ( 2 lits doubles) sont très bien. La quadruple est très spacieuse mais il faut la réserver plusieurs mois à l'avance. Le jour des départs, train de nuit ou avion, comme ils étaient tard le soir, nous avons laissé nos bagages au storage room et nous avons pu prendre des douches dans les salles de bains communes qui étaient très propres. Agréable et pratique avant une nuit de voyage!
2- Nous avons pris le train couchette entre Bangkok et Surat Thani, aucun soucis avec des enfants. Au retour, notre fille de 4 ans 1/2 a dormi sur une couchette en haut et elle était très contente.
3- Sur Koh Phangan, nous avons logé à 3 endroits. Nous avions seulement réservé les deux premières nuits au Watana Resort, après nous avons fait à ce qui nous plaisait et qui était libre. Il y avait une pleine lune fin juillet donc plus d'affluence. Nous étions toujours à quelques dizaines de mètres de la plage. L'ile au nord et à l'est était très tranquille.
- le Watana resort à Chaloklum au NOrd de l'ile
Nous avions d'abord réserve un Classic family bungalow, avec deux lits doubles, puis comme ils étaient complets, nous avons pris un bungalow plus petit avec un petit matelas au sol pour notre ainée. C'était un peu exigu mais nous sommes habitués au camping et avec l'air conditionné et l'eau chaude, ça reste confortable pour des vacances! Le restaurant était très bon, et très convivial avec beaucoup de familles françaises qui se retrouvaient le soir pour bavarder, et les enfants qui jouaient ensemble. La plage était quasi déserte avec une seule marée haute tous les soirs. Le matin c’était une pataugeoire idéale pour les enfants.
- le Long Tail Beach Resort, à Thong Nai Pan Yai au nord est de l'ile. Nous n’avions pas réservé à l’avance et nous avons eu un bungalow suite à un désistement. C’est un endroit idéal pour les enfants, ils peuvent aller jouer sur le sable de la plage seuls et à pied. Le restaurant est très bon, et un des moins chers de cette plage, le personnel est très attentionné avec les enfants, ils ont même des chaises hautes pour les bébés ! Les bungalows sont propres agréables, joliment décorés, simples, il faut simplement les réserver plusieurs mois à l’avance, dès janvier, on nous a dit pour l’été !
- la Rainbow view resort à Sirthanu, à l'ouest de l'ile. Nous avons passé une nuit dans un petit bungalow simple sans AC avec 2 grands lits simples. La nuit a été catastrophique avec des moustiques, un ventilateur bruyant, le vent qui faisait voler des rideaux de fortune. On ne recommande pas ces Bungalows pour une famille. Par contre, le gérant a construit 3 nouveaux bungalows modernes et confortables avec un lit de 180, la clim, eau chaude, une belle terrasse…. Et ils sont au bord de la plage, pour quelques jours les pieds dans l’eau, c’est parfait. La plage est très belle, les commerces et restaurants sont juste derrière le resort. Nous n’avons pas trouvé le restaurant du Resort bon, une cuisine rapide sans finesse.
Les points forts du voyage pour les enfants : - - La ballade à dos d’éléphant, reservée au Long tail beac h resort. A 20 min en taxi, dans la jungle, avec au choix un circuit de 30 ou 60 min. - - La balançoire géante suspendue entre deux cocotiers, perdue au fond de Haad Gruad - - Nager avec les poissons muticolores nourris par les serveurs du restaurant du Haad Son Resort à coté de Secret beach - - La journée de ballade en moto avec side car
Voyage à Madagascar à moto English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons d’effectuer pour la première fois un voyage en couple à Madagascar de mi-juillet à mi-août 2016, soit une durée de 33 jours. On pensait faire quelque chose comme çà : passer 3 semaines à Madagascar et finir par une semaine à Mayotte.
L’idéal pour nous serait de louer une moto à Madagascar. On pensait louer une moto de type motocross, Hartford 200 VR ou un DR avec juste un gros sac pour la passagère à l’arrière.
A noter que nous avons déjà une expérience des voyages (Asie, Amérique du Sud, Europe, etc..).
1/ Avez-vous une idée d’itinéraire pour 3 semaines en moto ? Il faut savoir que l’on aime beaucoup les paysages et les animaux sauvage. Alors, plutôt vers le sud ou vers le nord ? Avez vous des itinéraires à conseiller ?
2/ Quelles sont les compagnies aérienne sont les moins chère pour ce pays ? Et également pour le retour qui devra sans doute prendre en compte un vol depuis Mayotte.
3/ Connaissez-vous un bon loueur de moto sur place, avec kilométrage illimités, véhicules en bon état et ce qui faut pour mettre les bagages ? J’avais repéré “Moto Store” mais ils ne réponde pas à mes mails. Je sais pas si on peut faire baisser les tarifs sur 3 semaines...
4/ Est-ce que Madagascar craint pour les motos ? Est-ce que l’on peut la garer facilement lors des visites sans se faire de soucis ? Pareil le soir avant d’aller dormir dans un hébergement ? (j’ai pu lire que les réservoir se faisait souvent vider la nuit).
5/ Existe-il des liaisons bateaux entre Madagascar et Mayotte ? Combien de temps dure le trajet ? Avez vous une idée du tarif ? Et d’où peut-on prendre le bateau ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous prévoyons d’effectuer pour la première fois un voyage en couple à Madagascar de mi-juillet à mi-août 2016, soit une durée de 33 jours. On pensait faire quelque chose comme çà : passer 3 semaines à Madagascar et finir par une semaine à Mayotte.
L’idéal pour nous serait de louer une moto à Madagascar. On pensait louer une moto de type motocross, Hartford 200 VR ou un DR avec juste un gros sac pour la passagère à l’arrière.
A noter que nous avons déjà une expérience des voyages (Asie, Amérique du Sud, Europe, etc..).
1/ Avez-vous une idée d’itinéraire pour 3 semaines en moto ? Il faut savoir que l’on aime beaucoup les paysages et les animaux sauvage. Alors, plutôt vers le sud ou vers le nord ? Avez vous des itinéraires à conseiller ?
2/ Quelles sont les compagnies aérienne sont les moins chère pour ce pays ? Et également pour le retour qui devra sans doute prendre en compte un vol depuis Mayotte.
3/ Connaissez-vous un bon loueur de moto sur place, avec kilométrage illimités, véhicules en bon état et ce qui faut pour mettre les bagages ? J’avais repéré “Moto Store” mais ils ne réponde pas à mes mails. Je sais pas si on peut faire baisser les tarifs sur 3 semaines...
4/ Est-ce que Madagascar craint pour les motos ? Est-ce que l’on peut la garer facilement lors des visites sans se faire de soucis ? Pareil le soir avant d’aller dormir dans un hébergement ? (j’ai pu lire que les réservoir se faisait souvent vider la nuit).
5/ Existe-il des liaisons bateaux entre Madagascar et Mayotte ? Combien de temps dure le trajet ? Avez vous une idée du tarif ? Et d’où peut-on prendre le bateau ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Nord de l'Éthiopie, sélection de lieux à découvrir English translation pending
Ma compagne et moi préparons un voyage de 3 semaines, à partir du 15 janvier environ; en voiture avec chauffeur. (4/4 ou pas)
Nous avons reçu de Bella Abyssinia et de Buska tours des propositions d'itinéraires conventionnels
Mais voila, ces agences, qui semblent être très bonnes, nous proposent un tour type, "complet", au pas de charge, si on peut dire : beaucoup de déplacements, jamais plus d'un jour ou 2 au même endroit. Or ce que nous voulons, c'est visiter en prenant le temps de nous imprégner d'une ville, région; quitte à ne pas tout "voir" de manière trop rapide et uniquement en surface. Bref, faire une sélection qualitative et limitée. Qui aurait donc à nous proposer des endroits de qualité ou cela vaut la peine de s'attarder, de rayonner; de visiter et découvrir en profondeur ?
Timkat : un bel évènement; au point que tous les voyagistes proposent un circuit spécial dédié (Lalibella , Gondar Axum..). donc, il y aura beaucoup de touristes, alignés le long du parcours, appareil de photo et zoom à la main. Situation que nous souhaitons éviter. Timkat, c'est dans tous le pays ? Y a t'il des endroits moins fréquentés (par les touristes s'entend) , moins spectaculaires ? Déjà merci de vos réponses, et bien à vous François
Timkat : un bel évènement; au point que tous les voyagistes proposent un circuit spécial dédié (Lalibella , Gondar Axum..). donc, il y aura beaucoup de touristes, alignés le long du parcours, appareil de photo et zoom à la main. Situation que nous souhaitons éviter. Timkat, c'est dans tous le pays ? Y a t'il des endroits moins fréquentés (par les touristes s'entend) , moins spectaculaires ? Déjà merci de vos réponses, et bien à vous François
Trajet Ho Chi Minh - Con Dao English translation pending
Bonjour , je chercher le moyen le moins cher et le meilleur pour aller d'Ho Chi Minh à Con Dao et retour
L'avion par vietnam airlines est trés cher . J'ai vu qu'il existait air mékong et Vasco , mais impossible soit de se connecter, soit d'y trouver un vol .
Eventuellement en achetant les billets directement à Ho chi Minh , est-ce moins cher ?
Si quelqu'un peut m'aider , je l'en remercie par avance
Voyage à pied Yen Minh - Dong Van - Méo Vac English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous aimerions visiter la province de Ha Giang, en partant de Ha Giang et en faisant la boucle Dong van - Méo vac - Bao lac. Beaucoup de voyageurs font cette boucle à moto, mais je n'ai jamais conduit de deux roues, il me semble donc imprudent de louer une moto. J'aimerais faire le voyage à bus et à pied pour la partie réputée la plus belle.
J 1: Ha giang- Yen minh en bus J 2: Yen minh - Dong van en bus (peut-être une partie à pied) J 3 et 4: Dong van - méo vac à pied J 5: méo vac - Bao lac en xe om J 6: depuis Bao lac, retour sur HanoÏ
Pensez-vous que cet itinéraire soit possible? Est-il possible de trouver un hébergement à mi-chemin entre Yen minh et Dong van puis entre Dong van et Méo vac?
Merci pour vos réponses,
Avec une amie nous aimerions visiter la province de Ha Giang, en partant de Ha Giang et en faisant la boucle Dong van - Méo vac - Bao lac. Beaucoup de voyageurs font cette boucle à moto, mais je n'ai jamais conduit de deux roues, il me semble donc imprudent de louer une moto. J'aimerais faire le voyage à bus et à pied pour la partie réputée la plus belle.
J 1: Ha giang- Yen minh en bus J 2: Yen minh - Dong van en bus (peut-être une partie à pied) J 3 et 4: Dong van - méo vac à pied J 5: méo vac - Bao lac en xe om J 6: depuis Bao lac, retour sur HanoÏ
Pensez-vous que cet itinéraire soit possible? Est-il possible de trouver un hébergement à mi-chemin entre Yen minh et Dong van puis entre Dong van et Méo vac?
Merci pour vos réponses,
Nosy-Bé aux multiples facettes English translation pending
Ni journaliste-reporter, ni militant, ni touriste "bronze-cul", je voudrais juste partager quelques images de cette "île aux parfums" si controversée, mais si attachante !🙂
Des faits-divers sordides (dont l'actualité récente s'est faite écho), une réputation sulfureuse, une image souvent ternie par le comportement de "vazaha" en quête de plaisirs exotiques éphémères, ont fait de Nosy-Bé une destination mal-aimée.
Et pourtant !!! Quelle douceur de vivre, quel charme et quelle quiétude (surtout venant de "notre" 101è département "français" de Mayotte !)
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes
Voulant éviter toute moralisation ou procès d'intention, parfaitement conscient que Nosy-Bé n'est pas représentative de Madagascar grâce aux "revenus" du tourisme , que la population est quand même une des plus pauvres du monde ( le salaire d'une femme de ménage du B and B moyen où nous sommes allés est de 30€ par mois !!!.....) que pour nous, touristes occidentaux, le coût de la vie est dérisoire, après 6 séjours à Mada, je reste subjugué par tant de gentillesse, de culture, de couleurs, lumières, visages ou paysages à couper le souffle.
Alors je propose, sans plus de commentaires, une petite ballade malgache en images.
En commençant par l'avenir: Les enfants.
Avant de rentrer en classe :
Cour de récré

Au travail


Sortie des classes

Itinéraire Islande avec un bébé de 8 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous réfléchissons à organiser un séjour en Islande en Aout / septembre prochain avec un bébé de 8 mois. Pour le moment, nous ne sommes pas encore totalement fixé sur la destination étant donné nos petites craintes sur la météo (pluie, froid) avec un bébé. Nous prévoyons un trajet en avion et la location d'une voiture sur place (4x4 au cas ou) avec l'objectif de faire le tour de l'ile sans trop se presser pendant 3 semaines.
Voici ci-dessous une première ébauche d'itinéraire, j'ai essentiellement pointé les centres d’intérêts trouvés à la lecture de notre guide de voyage. Pouvez vous m'aider à affiner en sachant que nous aimerions assez régulièrement rester 2 nuits sur place (farm house?) pour simplifier les déplacements avec le bébé. Étant donné les circonstances, nous nous limiterons à des randonnées à la journée maximum et privilégierons la découverte des paysages et des balades en porte bébé (ventral ou dorsal).
Merci pour votre aide et vos éventuelles conseils / commentaires sur l'organisation d'un tel voyage avec un bébé.
L'itinéraire sous sa forme brute pour le moment (certainement de grosses incohérences). Les dates ne sont pas forcément les dates identiques, nous n'avons pas encore la période exactement, je me focalise surtout sur la période et le nombre de jours disponibles pour construire l'itinéraire. Vous verrez que la fin est trop rapide, nous avons éventuellement la possibilité d'ajouter 2 à 3 jours pour équilibrer l'ensemble et faire en sorte que l'itinéraire soit réaliste avec un bébé de cet age.
# Jour Date Activité Nuit # Jour Date Activité Nuit 1 lundi 15-août journée à Reykjavik (nuit Reykjavik) Reykjavik 2 mardi 16-août Cercle d'Or : Thingvellir - Geysir - Gullfoss (Nuit Reykjavik) 3 mercredi 17-août Trajet vers Snaefellsnes, découverte de la peninsule, Observation des phoques à Ytri Tunga Beach (Nuit Snaefellsnes) 4 jeudi 18-août Snaefellsnes, village de pécheur à Arnarstapi, Hellnar et formation rocheuses (Nuit Snaefellsnes) 5 vendredi 19-août Trajet vers le nord, découverte des falaises à Látrabjarg, village de pécheur à Patreksfjörður, cascade de Dynjandi ? (Nuit Fjallfoss) 6 samedi 20-août Arnarfjörður, Flateyri, Bolungarvik, Ísafjörður (Nuit Ísafjörður) 7 dimanche 21-août Trajet vers Hólmavík, musée de la sorcellerie dans la journée ? (Nuit Hólmavík) 8 lundi 22-août Trajet vers Hvammstangi (Nuit Hvammstangi) 9 mardi 23-août Vatnsnes, Glaumbær (Nuit ?) 10 mercredi 24-août Trajet vers Akureyri, Godafoss Waterfall (Nuit ?) 11 jeudi 25-août Höfði, Hverfjall et pour finir la journée : Lake myvatn nature baths (Nuit ?) 12 vendredi 26-août Krafla, Víti avec le cratère d'un bleu turquoise (Nuit ?) 13 samedi 27-août Journée à Húsavík, sortie pour aller voir les baleines (Nuit ?) 14 dimanche 28-août Trajet vers Selfoss et la montagne aux flancs rouges (Nuit ?) 15 lundi 29-août Trajet vers Egilsstaðir, village de pécheur : Seyðisfjörður (Nuit Egilsstaðir) 16 mardi 30-août Village de pécheur : Reyðafjöður, Eskifjörður, Neskaupstaður et Fáskrúðsfjöður (Nuit ?) 17 mercredi 31-août Jökulsárlón (Nuit ?) 18 jeudi 1-sept. Halt au Fjallsarlon puis en fin de matinée direction le parc National de Skaftafellnombreuses balades possibles à la J (Nuit ?) 19 vendredi 2-sept. Trajet vers Fjaðrárgljúfur, randonnée le long d'un canyon (Nuit ?) 20 samedi 3-sept. Trajet vers Vik :Dyrhólaey, cascade Skógafoss et piscine Seljavallalaug (Nuit Vik) 21 dimanche 4-sept. Retour à Reykjavík (Nuit Reykjavík)
D'avance, merci pour votre aide !
Nous réfléchissons à organiser un séjour en Islande en Aout / septembre prochain avec un bébé de 8 mois. Pour le moment, nous ne sommes pas encore totalement fixé sur la destination étant donné nos petites craintes sur la météo (pluie, froid) avec un bébé. Nous prévoyons un trajet en avion et la location d'une voiture sur place (4x4 au cas ou) avec l'objectif de faire le tour de l'ile sans trop se presser pendant 3 semaines.
Voici ci-dessous une première ébauche d'itinéraire, j'ai essentiellement pointé les centres d’intérêts trouvés à la lecture de notre guide de voyage. Pouvez vous m'aider à affiner en sachant que nous aimerions assez régulièrement rester 2 nuits sur place (farm house?) pour simplifier les déplacements avec le bébé. Étant donné les circonstances, nous nous limiterons à des randonnées à la journée maximum et privilégierons la découverte des paysages et des balades en porte bébé (ventral ou dorsal).
Merci pour votre aide et vos éventuelles conseils / commentaires sur l'organisation d'un tel voyage avec un bébé.
L'itinéraire sous sa forme brute pour le moment (certainement de grosses incohérences). Les dates ne sont pas forcément les dates identiques, nous n'avons pas encore la période exactement, je me focalise surtout sur la période et le nombre de jours disponibles pour construire l'itinéraire. Vous verrez que la fin est trop rapide, nous avons éventuellement la possibilité d'ajouter 2 à 3 jours pour équilibrer l'ensemble et faire en sorte que l'itinéraire soit réaliste avec un bébé de cet age.
# Jour Date Activité Nuit # Jour Date Activité Nuit 1 lundi 15-août journée à Reykjavik (nuit Reykjavik) Reykjavik 2 mardi 16-août Cercle d'Or : Thingvellir - Geysir - Gullfoss (Nuit Reykjavik) 3 mercredi 17-août Trajet vers Snaefellsnes, découverte de la peninsule, Observation des phoques à Ytri Tunga Beach (Nuit Snaefellsnes) 4 jeudi 18-août Snaefellsnes, village de pécheur à Arnarstapi, Hellnar et formation rocheuses (Nuit Snaefellsnes) 5 vendredi 19-août Trajet vers le nord, découverte des falaises à Látrabjarg, village de pécheur à Patreksfjörður, cascade de Dynjandi ? (Nuit Fjallfoss) 6 samedi 20-août Arnarfjörður, Flateyri, Bolungarvik, Ísafjörður (Nuit Ísafjörður) 7 dimanche 21-août Trajet vers Hólmavík, musée de la sorcellerie dans la journée ? (Nuit Hólmavík) 8 lundi 22-août Trajet vers Hvammstangi (Nuit Hvammstangi) 9 mardi 23-août Vatnsnes, Glaumbær (Nuit ?) 10 mercredi 24-août Trajet vers Akureyri, Godafoss Waterfall (Nuit ?) 11 jeudi 25-août Höfði, Hverfjall et pour finir la journée : Lake myvatn nature baths (Nuit ?) 12 vendredi 26-août Krafla, Víti avec le cratère d'un bleu turquoise (Nuit ?) 13 samedi 27-août Journée à Húsavík, sortie pour aller voir les baleines (Nuit ?) 14 dimanche 28-août Trajet vers Selfoss et la montagne aux flancs rouges (Nuit ?) 15 lundi 29-août Trajet vers Egilsstaðir, village de pécheur : Seyðisfjörður (Nuit Egilsstaðir) 16 mardi 30-août Village de pécheur : Reyðafjöður, Eskifjörður, Neskaupstaður et Fáskrúðsfjöður (Nuit ?) 17 mercredi 31-août Jökulsárlón (Nuit ?) 18 jeudi 1-sept. Halt au Fjallsarlon puis en fin de matinée direction le parc National de Skaftafellnombreuses balades possibles à la J (Nuit ?) 19 vendredi 2-sept. Trajet vers Fjaðrárgljúfur, randonnée le long d'un canyon (Nuit ?) 20 samedi 3-sept. Trajet vers Vik :Dyrhólaey, cascade Skógafoss et piscine Seljavallalaug (Nuit Vik) 21 dimanche 4-sept. Retour à Reykjavík (Nuit Reykjavík)
D'avance, merci pour votre aide !
Voyage en Éthiopie English translation pending
Bonjour
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne
en attendant désespérément que le Petit Futé sorte son édition revisitée 2016 (initialement prévue le 07/10 et là, on est rendu au 04/11 en pré-commande...à suivre?), je fouine. Pour l'itinéraire, je poserai mes questions après lecture de ce guide, même si les différents posts m'ont permis d'un peu débroussailler 🙂
1ère info de base pour poser la situation: je pars seule du 19/12 (arrivée à Addis vers 7:00 AM) et je repars le 07/01 (23:30); donc en bus locaux et petits hôtels
Tout d'abord, je viens de tomber sur ce site http://www.espacereinedesaba.org/spip.php?article110 et là, je découvre que Noël n'est pas le 25/12, en tout cas en Ethiopie...quelqu'un pour confirmer? (et éventuellement m'expliquer => rapport avec le calendrier julien?) t qu'il est justement ce fameux 07/01.....est-ce que ça peut m'engendrer des soucis potentiels?
Ensuite, qui dit Noël dit famille. *On m'avait dit de réserver mes vols intérieurs tôt à cette période. Mais voilà, -je n'ai donc pas encore de parcours en tête -j'ai entendu dire que si on arrivait en vol international Ethiopian, les vols domestiques étaient moins chers, achetés depuis l'Ethiopie (je ne trouve pas d'infos sur le site d'Ethiopian airlines 🤪, forcément...) -j'ai de très grandes difficultés à imaginer 2 mois à l'avance où je me trouverai et quand bien même j'y arrivais, je sais qu'il sera possible que mon imaginaire ne soit finalement pas la réalité Concrètement, me conseillez-vous néanmoins de booker au moins mon vol de retour sur Addis pour prendre mon vol retour Paris? *est-ce que les Ethiopiens vont être choqués que je ne sois pas en famille à NoËl ou ils en auront strictement rien à faire car, après tout, je ne suis pas leur souci primaire!?
De plus, très important pour moi! quelle tenue est appropriée pour les aspects météo (même si j'ai cru comprendre que les nuits sont fraîches en altitude - ce qui est valable partout dans le monde 🏴☠️ ) mais surtout d'un point de vue de décence locale? D'habitude, je suis en pantalon de coton, T-shirt à manches courtes. En Jordanie, je portais des manches 3/4 et un voile de manière "détendue" mais + pour le soleil que pour des obligations religieuses.
Enfin (peut être que j'aurai un "chapitre" dans mon guide, dans ce cas, désolée), quelles sont les agissements proscrits/tabous et + particulièrement dans les lieux de culte? J'ai lu que les étrangers pouvaient parfois être mal perçus (et que les Ethiopiens aimaient bien les pierres ... 🏴☠️, donc je ne voudrais pas me sentir insécure... j'ai déjà goûté ça en Inde....parce que seule, un voyage peut vite devenir très ....pesant)
Pour les autres (vraies) questions, je vais lire + attentivement certains posts top et mon guide (on croise les doigts), et je reviendrai vers vous 😉
D'avance merci!!
Jeanne