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9 jours en terre Inca English translation pending
by Newzea · 2016-06-09 · 40 replies
Bonjour,

ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.

Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.

Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending
by Oliv2019 · 2016-05-22 · 148 replies


Préparation :

Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.

Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.

Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !

Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !

Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…

Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».

A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !

On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.

On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.

Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.

Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.

Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section

Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.

Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.

Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.

Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.

Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.

Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !

A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.

Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.



Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.



Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.



Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)





Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.



Le site est à voir !

Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.

Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.

Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.



L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.



Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.

Dans l’œil de la baleine :



Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.



Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.

Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !



Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.



Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.



Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Îles Banda en 2016 (Indonésie) English translation pending
by Sandrasia · 2016-05-19 · 37 replies
Bonjour a tous, Décidé notre départ pour le mois de novembre 2016, j'aurais quatre questions à poser aux voyageurs récents. 1)On devrais arriver a Ambon un Vendredi, et se rendre au plus tôt aux îles Banda.Le bateaux(Espress Priscilla a priori) part toujours le samedi? 2)De quel embarcadère il part?(Tuleku seaport? mais je le trouve pas sur internet) Je voudrais en effet choisir un hôtel prés de embarcadère et on serais je pense assez fatigues du long voyage.(hôtel prés de l’aéroport ou en ville?) 3)J'ai besoin de téléphoner souvent en France.J'ai donc l'habitude de acheter une carte sim avec internet sur place.Mais souvent sur les îles un peu éloignées un seul opérateur est vraiment efficace.Quel est donc l’opérateur a choisir pour le moluques du sud et îles Banda en priorité?Et mieux acheter ça à Jakarta aéroport ou a Ambon? 4) Au retour, avant l'avion sa vaut la peine de passer quelque jours sur l’île D'Ambon et il y as t'il manière de louer un Scooter? Merci a tous et pour tout!
Grimper le Kilimandjaro sans dépenser une fortune English translation pending
by Stww · 2016-05-18 · 24 replies
Bonjour à tous!!

J'ai besoin d'aides et de conseils, please.

Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).

J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.

Donc, j'espère que vous pourrez m'aider
Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec English translation pending
by Caussat · 2016-05-17 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d’une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma clé USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...
Sud Lipez et Salar d'Uyuni English translation pending
by Pmth · 2016-04-30 · 10 replies
Bonjour, Ma femme et moi (73 et 65 ans) envisageons un voyage de six semaines au Pérou et en Bolivie, qui se répartirait globalement entre 4 semaines pour le Pérou et deux semaines pour la Bolivie. Ma grande interrogation concerne le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez. Beaucoup de voyageurs préconisent de démarrer le tour à Tupiza afin d'éviter les départs "très" groupés de 4/4. (de plus petits groupes, une meilleure prise en charge...) Si j'ai précisé nos âges respectifs c'est parce que beaucoup d'avis sur le forum sont donnés par de jeunes voyageurs, qui sont en général très enthousiastes par leur périple de 4 ou 5 jours dans le sud Lipez et le Salar, et que nous ne voyageons pas nécessairement dans les mêmes conditions qu'eux. Ainsi, j'ai lu que l'agence Tupiza tour, par ailleurs bien recommandée, organisait des tours avec des vans de 12 personnes. Nous n'avons plus tellement l'âge du voyage de type auberge de jeunesse et je crains aussi les logements de type dortoir. J'aimerais avoir des retours d'expériences de voyageurs ayant visités cette partie de la Bolivie dans de bonnes conditions de voyage (transport, guide et/ou cuisinier et chauffeur, logement aux étapes, ...) quelle agence? Quel point de chute à Tupiza et/ou à Uyuni? Merci pour votre aide.
Nicaragua: bus Managua - Rivas English translation pending
by Yvovero007 · 2016-04-28 · 29 replies
Bonjour,

Nous sommes deux personnes qui arriverons au Nicaragua vers 19h à l’aéroport de Managua, nous voulons se rendre sur l’île d’Ometepe. Je crois qu’il faut se rendre à Roberto Huembes prendre un bus public(± 30 min.) et ensuite prendre le bus direction Riveras (±2h30) pour rendre un taxi pour San jorge. Je me demandais qu’est-ce qui était préférable dans notre situation étant donné que nous quitterons l’aéroport tard, vers 20h peut-être…

Je voudrais me rapprocher le plus près possible du ferry pour l’île d’Ometepe, le soir même pour pouvoir profiter de ma journée du lendemain sur l’île, aussi non, je serai obligé de faire le transport le lendemain. Donc, est-ce possible de prendre un bus le soir même en direction de Rivas ou de San Jorge???

Ou bien je serai obligé de coucher près de la station de bus à Managua (Cette ville ne me dit rien… mais si je n’ai pas le choix, pouvez-vous me conseiller des hôtels pas trop cher et pratique pour partir tôt le matin)

Si vous avez des conseils pour nous, vous seriez gentils.

Merci!!!
Corse: visites à partir d'Ajaccio English translation pending
by Berlincarhai · 2016-04-21 · 24 replies
Bonjour,

Nous allons passer un peu plus de 15 jours en Corse en août prochain et je cherche des idées pour préparer au mieux notre séjour. Nous avons un hébergement à Ajaccio (appartement prêté par une amie) et souhaitons des idées de visite, sites naturels à ne pas manquer, conseils, activités... J'ai 3 enfants (6, 12 et 14 ans). Nous aurons notre voiture pour les déplacements. Si vous avez un programme à nous proposer (pour ceux qui y sont déjà allés) nous sommes preneurs.

Merci d'avance pour vos conseils
3 semaines au Nicaragua avec 2 adolescents English translation pending
by Mulol · 2016-04-20 · 35 replies
Chers voyageurs,

Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.

Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.

Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:

J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(

Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?

Infiniment merci d'avance,

Laurent
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2016-04-17 · 51 replies
L’appel des pistes du nord Laos à vélo Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure.

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ. Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir.

C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement.



Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
by Mllegazou · 2016-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.

J1 - De Thaïlande au Laos

Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !

Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !

Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !

De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)

J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons

Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :

- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !

Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…

Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…

Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)

Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)





J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !

Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.

Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !



L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.

Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.

Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !

J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert

Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…

J10 : En scooter dans la campagne laotienne

Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !

Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.

Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.

Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)

J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde

Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !

Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…

Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)

L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.

Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !

Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…

Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.

Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !

Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !

Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !

Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)

J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde

Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....

Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.

Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…

Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.



Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).

Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !

J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !

Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.

Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans l’hôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.

Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !

J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)

C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.

A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.

La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !

Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.

Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…



Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.





De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !

J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw

Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !

Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !

De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !

Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !

J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong

Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.

J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !

La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)



Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !

Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)

Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…

En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)

J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane

Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !

Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.

Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
3 jours à tuer pour la Semaine sainte: Kiangan, Philippines (récit) English translation pending
by Doud2 · 2016-04-14 · 19 replies
Pour échapper à cette semaine sainte, nous avions opté de nous planquer à KIANGAN, iFUGAO. En chemin faisant, nous avions été étonnés par la population en déplacement et le trafic routier: bus, vans, voitures, motos etc Après 12-13h de route, et plusieurs changements, nous finissons par joindre Kiangan ce jeudi saint; ici, nous sommes en montagne, à plus de 300kms de Manille et à 20 de Lagawe, le premier gros patelin. A notre arrivée, en fin de matinée, le village ronronne au soleil qui perce les nuages: l' Office de Tourisme est fermée - ça commence bien - ainsi que un certain nombre de commerce; ça ne sent pas la grosse activité. Pas grand monde dans les rues. L' Auberge de Jeunesse est fermée aussi par une lourde chaine cadenassée, parfaiiittt. Nous continuons notre progression mais peu d' indications comme souvent. Devant un Sari-Sari store, deux dames agées sont assises et bavardes. - Où allez-vous comme cela ? demande l'une. - nous venons d'arriver et nous cherchons un hébergement - on lui répond - nous avons bien quelques adresses, le Luz Martin Homestay et le Crystal lodge quelque chose comme cela...et l'auberge des jeunes est fermée. Elle se lève, crache un jet de moma rougeatre dans la rue et décide de nous accompagner. - j' ai une grande maison et je suis seule dit-elle. Au Luz Martin, personne: les proprios sont partis en pique-nique sur les bords du lac Ambuwaya. Et l' autre est en rénovation. - j' ai une grande maison et je vis seule - dit encore Mamy - je suis séparée de mon mari, mes filles vivent aux USA et mon fils est quelque part vers Bayombong, je vous offre le couchage; ça ne me dérange pas. Une seule chose: je ne vous fais pas à manger; pour manger, vous vous débrouillez. Nous allons voir sa maison, une maison en bois qui a connu des moments plus fastes et qui commence maintenant à montrer des signes de fatigue, ceci dans un jardin fleuri. Les CR sont à l'extérieur dans la cour et la robinetterie n'est plus opérationnelle; la salle de bain, idem, la toilette se fait au tabo mais nous avons l'habitude depuis le temps. Il n' y a plus d'eau courante, la faute à une conduite éclatée quelque part et incessamment réparée mais les bidons, les bleus vous savez, sont remplis à raz. Une terrasse simple sur l'arrière donne sur la vallée et les rizières. Nous acceptons son offre. Mamy parle bien anglais avec l'accent de la montagne, un peu rrroulant et pour cause elle est ancienne institutrice du village. Elle porte un joli nom indigène et prétend avoir 80 ans. Elle se ressaisit: '' etes-vous mari et femme, car je ne reçois pas de couple non marié sous mon toit? " Sacré catho filipin... elle est obligée de nous croire sur parole faute de pouvoir présenter notre contrat de mariage. - allez faire un tour dans le village, je vais préparer votre chambre, faire les poussières. Dans le village, pas grand chose à se mettre sous la dent; quelques marchandes de fruits et légumes et quelques sari-sari. Des gens nous disent: bienvenue en IFUGAO et cela nous touche. un café et quelques gateaux, une banane feront l' affaire pour ce midi. A notre retour, la chambre est prête et Mamy nous fait ses recommandations sur les fermetures des portes, l'électricité, nous donne les clefs etc... elle nous confie sa maison, en sorte. Les 2 portes principales sont ornées de cranes traversés de tiges végétales comportant des morceaux de foie séché, objets protégeant la maison et éloignant les mauvais esprits; après cela, est-il nécessaire de fermer les portes à clef ? mamy connait pas mal de chose sur le coin et nous donne les premiers renseignements que nous cherchons. Après un peu de lessive, nous consacrons notre après-midi à la découverte des rizières de Bae toutes proches et de la cascade de Utuh ou Uto où des jeunes s'amusent; ce ne sont pas les plus belles du coin et la luminosité n' est pas très bonne. Ce soir, ce sera salade composée sur la terrasse; Mamy nous a fourni une petite table et deux chaises, la nuit tombe. Nous commençons à nous sentir chez nous. Nous n'allons pas trainer, nous sommes morts. Merci Mamy.

B
4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers English translation pending
by Swimmer · 2016-04-13 · 258 replies
Bonjour,

Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.

J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/

Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.

Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂

Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.

Sachez toutefois qu’il y aura :

De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
by Croisifan · 2016-04-09 · 25 replies
Bonjour à tous,

Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.

Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).

C'est parti!

Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement

Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.

Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.

Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.



Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇

Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.

Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.





Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.



Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.

Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.





En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.



Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.







Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.

Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.



A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴‍☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.



De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.

Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Monêtier-les-Bains du 23 au 30 avril: activités / randonnées? English translation pending
by Triztana · 2016-04-04 · 17 replies
Bonjour Avec une amie nous partons la dernière semaine d'Avril à Monetier les bains et je suis en train de me demander ce qu'on pourrait faire. De base, moi je suis très randonnée mais en été, suis jamais allée à la montagne en hiver, encore moins skié. Le souci avec la période choisie c'est que la saison de ski est finie (stations ferment le 24 avril) mais de toutes façons on n'y allait pas pour skier. Mais la saison estivale n'a pas commencé, haha. Du coup on se voyait déjà entre raft, kayak et canyoning, sauf que je me rends compte que tous les organisateurs n'ouvrent que début mai, voire juin. Concernant la randonnée pédestre, je me doute que ça va être un peu chaud (ou plutôt froid !) pour aller grimper à 3000m alors que les sentiers sont invisibles et que le temps risque de nous surprendre facilement (encore une fois, on est novices concernant la pratique montagnarde hivernale). Alors l'avantage c'est qu'y aura sûrement pas grand monde (apu ski, apu vacances, apa encore été), mais du coup... j'ai pas mal de questions destinées à des gens qui connaissent bien la région, surtout fin avril : 1 - Quel type d'activités est idéal (ou possible, du moins) en cette période? 2 - Y aurait-il possibilités de faire des activités type canoe ou rafting ? (si oui, avec qui ? je n'ai pas trouvé de truc ouvert avant mai / juin) ou est-ce bien trop tôt pour ça ? 3 - concernant l'accrobranche, j'ai vu qu'y avait plusieurs sites, mais fermés hors vacances scolaires... Connaissez vous dans le coin un site ouvert en cette période ? (cela peut être le week end puisque nous arriverons le samedi fin d'aprem.) 4 - pensez-vous que je doive acheter des chaines pour Thérèse (ma voiture) ??? ça peut paraître idiot mais je me rends pas compte. 5 - je suis particulièrement fascinée par la haute montagne et j'aimerais bien faire des initiation à la rando glaciaire ou alpinisme, mais là c'est même chose : seulement à partir de juin, mi-mai au mieux. 6 - La randonnée en raquettes serait peut-être le plus "facile" et accessible ? ou ski de randonnée ? je pense qu'on peut en louer sur place pour pas grand chose, en revanche : quelles randonnées ? Ecrins ? Serre Chevalier ? On aura des cartes IGN naturellement, mais pas de GPS. 7 - Avalanches : comment savoir s'il y a des risques ? 8 - Les sentiers sont-ils bien balisés en hiver ? On a plutôt un bon sens de l'orientation et on se débrouille bien avec les cartes, mais il suffit que le temps se couvre et on rigole moins... 9 - y a-t-il des via ferrata ouvertes et faciles?

En été c'est facile, une carte, des chaussures et c'est parti, mais là sur cette période je ne sais pas trop à quoi m'attendre 😄

Mon amie a l'habitude d'aller à Monetier mais pour skier donc en hiver, et moi j'ai plutôt l'habitude de la montagne en été. D'ailleurs je suis allée à Névache y a 3 ans juste à coté, et je me demande si une randonnée jusqu'au refuge du Mont Thabor est envisageable depuis la vallée étroite, ce que je n'ai pas fait en été y a 3 ans mais ça me botterait bien. Mais encore une fois, fin avril, je ne sais pas...

Je précise bien que nous logerons à Monetier (logement dispo là bas, donc pas la peine de proposer de changer de destination 😏) mais que nous sommes véhiculées : on peut donc se déplacer un peu aux alentours.

Merciiiiii par avance !!
Préparation voyage Géorgie août 2016 English translation pending
by Pboulard · 2016-04-02 · 32 replies
Hello tout le monde,

Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.

Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎

Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.

J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.

- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?

- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.

- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.

- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.

Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊

Bon weekend, Pascale
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
by Yan55 · 2016-03-25 · 91 replies
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Je vous invite à découvrir le Honduras English translation pending
by Pinacoladada · 2016-03-19 · 10 replies
Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo. Pour un meilleur résultat, il est préférable de les visionner directement sur YouTube en cliquant sur le lien suivant: HONDURAS

ESCALE AU ROATAN

Nous avons fait une escale au Roatan car des gens s'y rendaient et d'autres en repartaient. L'attente de courte durée s'est bien déroulée et nous sommes demeurés dans l'avion.

Lorsque nous avons survolé le Roatan, j'en ai profité pour prendre une courte vidéo de cette île qui semble magnifique.

TRANSFERT DE L’AÉROPORT VERS L’HÔTELVILLAS TELAMAR

Le passage aux douanes est assez rapide. Cependant, les agents prennent nos empreintes digitales et des photos, ce qui demande tout de même un peu plus de temps qu'à l'habitude.

Pour notre séjour, nous avons choisi l'hôtel Villas Telamar situé à Tela. Cet hôtel offre la formule tout-inclus et est situé dans une région considérée comme étant sécuritaire.

Cet hôtel est situé à 90 minutes de l'aéroport. Le transfert vers notre hôtel se fait dans un autobus climatisé. Le paysage est captivant, ce qui rend le trajet très intéressant.

ENREGISTREMENT

A notre arrivée à l'hôtel, nous nous sommes présentés à la réception et une préposée à l'accueil nous a remis nos bracelets ainsi que les cartes pour la porte de notre chambre.

NOTRE CHAMBRE

Nous avons obtenu la chambre 632. Elle est située au rez-de-chaussée d'un petit bungalow de trois étages et elle fait face au jardin. Notre bungalow est situé face à la piscine.

Une belle chambre avec deux grands lits très confortables, une table de chevet, un grand bureau avec plusieurs tiroirs ainsi qu'un téléviseur à écran plat. Il y a également un petit coin salon comprenant deux chaises et une petite table.

On y retrouve les commodités suivantes: un grand coffret de sûreté numérique sans frais, téléphone, frigidaire, cafetière, fer et planche à repasser et un parapluie. La garde-robe comporte plusieurs cintres.

Le frigidaire contient deux bouteilles d'eau. Le renouvellement est constant.

La salle de bain comporte un comptoir avec un lavabo, toilette, bain, douche, un grand miroir au mur, .ainsi qu'un petit miroir grossissant, un séchoir à cheveux ainsi que tous les produits d'usage.

Nous avons un grand balcon avec deux chaises et une petite table. La vue donne sur les jardins.

Quelques jours avant de partir, nous avons eu un problème avec l'air climatisé. Nous avons dû changer de chambre. Nous avons obtenu la chambre 650. Il n'y avait qu'un seul lit, mais il y avait les mêmes commodités que la chambre précédente.

ÉLECTRICITÉ

Le courant utilisé dans les chambres est de 110 volts.

LE SITE

Cet hôtel possède près de 160 chambres réparties dans huit bungalows situés de chaque côté de la piscine principale . Certaines chambres ont soit vue sur mer, vue sur la piscine ou vue sur les jardins. Il y a également plusieurs petites villas. Le site n'est pas très grand et il est très facile de s'y retrouver.

RESTAURANTS

Le restaurant buffet Bella Vista est situé en bordure de la plage. Il est climatisé. Il y a également plusieurs tables installées sur une terrasse extérieure. On y sert le petit déjeuner, le dîner ainsi que le souper.

Le petit déjeuner est servi de 07h00 à 10h00. Le choix de nourriture est plutôt complet.

Le dîner est servi de 12h00 à 15h00 et le souper est servi de 18h30 à 21h30. Il ne faut surtout pas s'attendre à une grande diversité de nourriture. Le choix est très limité, mais tout est vraiment savoureux. Le thème change à chaque jour.

Il y a beaucoup de fruits de mer, du poisson, du poulet, du boeuf, un choix de pâte, quelques choix de légumes, salades, fromages.

Le choix de desserts est également limité: une sorte de gâteau, biscuits, parfois une mousse ainsi qu'une bonne variété de fruits frais.

Il y a deux restaurants à la carte: italien et steak-house. Ces deux restaurants sont ouverts de 18h30 à 21h30. Nous pouvons nous présenter en tout temps à la réception pour effectuer la réservation pour le jour même ou pour tout autre jour de la semaine.

Ces deux restaurants offrent un menu sous forme de table d'hôte: soupe, bar à salade, entrée, plat principal et dessert.

Le restaurant italien Tutta Pasta est situé dans une petite villa près du croisement des rues ou se trouve la fontaine principale. Le menu offert est très varié: différentes sortes de pâtes, fruits de mer, poulet, steak. Le dessert offert est un savoureux tiramitsu.

Le restaurant Grill Guaruma offre un excellent choix de viandes cuites sur le gril: boeuf, poulet, porc, le tout servi avec une patate au four et une variété de légumes. Desserts offerts: somptueux gâteau au chocolat, flan au caramel ou à la noix de coco, crème glacée.

Le vin maison, rouge ou blanc, est excellent.

Le service aux tables est impeccable dans tous les restaurants.

Le snack-bar est situé près de la piscine. Il est ouvert de 10h00 à 17h00. On y sert de la pizza, hot-dogs, hamburgers, sandwiches, nachos, frites, pop corn. On y sert également de la bière, jus de fruits et boissons gazeuses.

Un de nos amis a tellement aimé le gâteau au chocolat qu'il l'a dégusté de façon plutôt particulière. Un aperçu dans la vidéo suivante. :)

BARS

Le bar de la piscine est ouvert tous les jours de 10h00 à 23h00. Le dimanche, aucune boisson alcoolisée n'est offerte après 17h00. Cependant, le vin demeure disponible dans les restaurants.

Plusieurs prévoient le coup en achetant directement de la bière dans un commerce de Tela. Un pack de six bières revient aux alentours de 89 lempiras, soit environ 4 $ US.

Les boissons alcoolisées offertes sont les suivantes: margarita, pina colada, daiquiri, rhum tonic, rhum punch, cuba libre, screw driver, vodka tonic, tequila, bomba et tequila sunrise. J'ai goûté quelques-uns de ces cocktails et ils étaient tous délicieux.

Il y trois sortes de bières: Salva Vida, Port Royal et Imperial.

Le restaurant-bar El Delfin, situé sur le bord de la plage, est ouvert de 10h00 à 22h00. Seules les boissons sont incluses dans notre forfait. La nourriture ne l'est pas. Par la suite, ce même bar se transforme en discothèque jusqu'à 01h00 du matin. Cependant, à partir de 23h00, il faut payer les boissons alcoolisées.

SERVIETTES DE PLAGE

Le kiosque est situé entre la piscine principale et le restaurant buffet, à proximité de la seconde piscine. Il est ouvert de 08h00 à 20h00. Aucune carte n'est nécessaire. Il suffit de donner notre numéro de chambre pour obtenir nos serviettes.

PISCINES

La piscine principale est très grande et elle serpente entre les deux rangées de bungalows. Plusieurs petits ponts on été créés afin d'accéder rapidement à l'un ou l'autre des deux côtés de la piscine. Une belle glissade d'eau a été aménagée pour les plus téméraires.

Il y a une section pour enfants ou l'eau est peu profonde et on y retrouve également de petites glissades et des jeux d'eau.

L'eau de la piscine est vraiment rafraîchissante.

Des palapas sont installés tout autour de la piscine sous lesquels on y retrouve une table avec plusieurs chaises. Plusieurs chaises longues sont également disponibles.

La seconde piscine est de forme rectangulaire et plusieurs chaises longues sont installées autour de la piscine. Il y a beaucoup plus d'ombre à cet endroit et comme elle est plutôt à l'écart, c'est l'endroit idéal pour se reposer.

Comme le site n'était pas rempli à pleine capacité, il était très facile de se trouver un emplacement à l'ombre.

LA PLAGE

Le sable de la plage est de couleur dorée. La plage s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

Il n'y a aucun palapa sur la plage. Sur demande, un préposé vous installe plutôt un abri temporaire et vous apporte une chaise.

Il y a continuellement des vagues dans la mer. Il est cependant possible de s'y baigner.

La plage est plus fréquentée que les piscines.

ANIMATION

Lors de notre séjour, il n'y a pas eu beaucoup d'animation. Il faut dire que la clientèle était plutôt âgée et que plusieurs séjournaient à cet hôtel pour s'y reposer.

SPECTACLES

Du karaoke est présenté avant chaque spectacle, soit de 19h00 à 21h00.

Le spectacle débute ensuite et la durée varie entre 30 et 60 minutes. Personnellement, j'ai bien apprécié. Les danseurs sont excellents, dynamiques, parfois acrobatiques, et les chorégraphies présentées sont vraiment originales.

L'intégralité des numéros de plusieurs spectacles sont présentés dans les vidéos # 7 à 34. Je vous invite donc à les visionner directement dans la liste de lecture suivante: SPECTACLES

Un musicien est présent une fois par semaine sur la terrasse du restaurant buffet. Il est également possible de danser.

CHANGE DE DEVISES ÉTRANGÈRES

Vous pouvez échanger vos devises à la réception. L'argent canadien n'est pas accepté. Apportez des dollars US.

CENTRE INTERNET

Le réseau wifi est disponible sans frais. Il est également accessible à partir de notre chambre. Le réseau est très performant.

CENTRE DE REMISE EN FORME

Une bonne variété d'équipements et d'appareils de musculation, mais l'état de ceux-ci laisse à désirer.

AUTRES SERVICES

Il y a un terrain de golf 9 trous et l'accès à celui-ci est inclus dans le prix du forfait. Cependant, il semblerait que celui-ci n'est pas bien entretenu depuis qu'un nouveau terrain de golf (accès payant) a été construit à proximité.

Il y a un sauna et un spa qui offre entre autres des services de massages.

Il y a également des tables de billard et ping-pong, terrains de tennis et volleyball, prêt de jeux de société et bicyclettes.

Il y a un bureau offrant différents types d'excursions.

Un guichet automatique est installé au coin de la rue, près de la guérite du gardien de sécurité. Il faut insérer notre carte de débit ou crédit dans la fente prévue à cet effet pour ouvrir la porte qui donne accès au guichet.

BOUTIQUES

Il y a deux petites boutiques. Elles sont situées près de la réception. Une de ces boutiques offre des vêtements et des souvenirs tandis que l'autre offre plutôt des articles d'usage courant, des grignotines, breuvages, etc. On peut également s'y procurer des boissons alcoolisées telles que du vin, rhum, vodka, etc.

A PROXIMITÉ

L'hôtel est situé à une courte distance de la petite ville de Tela. On peut s'y rendre facilement à pied par la plage ou par la route. L'endroit est très sécuritaire.

On y retrouve plusieurs boutiques, banques, pharmacies, restaurants, etc.

Il y a également quelques supermarchés. C'est d'ailleurs au supermarché Colonia que nous avons acheté nos bouteilles de rhum ainsi que notre café.

Il est préférable d'effectuer vos achats de souvenirs et de boissons alcoolisées à Tela plutôt qu'à l'aéroport.

AUTOBUS ET TAXIS

L'hôtel est situé près de la route principale. Des autobus et des taxis y passent fréquemment.

Si vous désirez prendre le taxi pour vous rendre en ville, il vous en coûtera 1 $ US par personne.

CHECK OUT

Généralement, la chambre doit être libérée pour midi. En ce qui nous concerne, comme notre départ était prévu à 10h45, nous avons pu utiliser notre chambre jusqu'à notre départ. Il ne faut pas oublier de remettre les cartes de notre chambre ainsi que les serviettes de plage.

CONCLUSION

Nous avons apprécié notre séjour à cet hôtel. Le personnel est serviable et très attentionné. Le buffet est minimaliste, mais tel que mentionné auparavant, le tout est vraiment savoureux.

Je recommanderais cet hôtel sans hésitation pour ceux qui recherchent la tranquillité, qui n'ont pas besoin de vivre dans l'opulence pour apprécier leurs vacances et qui désirent découvrir une destination qui possède un magnifique patrimoine naturel.

J'oserais cependant avancer que le prix demandé pour un séjour à cet hôtel est sensiblement trop élevé par rapport aux prestations reçues. En ce qui nous concerne, nous avons payé environ 1750 $ CAD pour deux semaines, prix que je considère raisonnable. Cependant, certaines personnes ont payé tout près de 2500 $ CAD pour le même séjour.

VILLE DE TELA

Tela est une petite ville côtière bordée par les Caraïbes. Le centro étant situé près de notre hôtel, nous nous y sommes rendus à pied. Cependant, il est possible de prendre un taxi pour s'y rendre. Il en coûte alors 1 $ US par personne.

Le centro est un quartier très animé composé principalement de boutiques, de marchés et de petits restaurants. Les prix sont raisonnables. Il y a également plusieurs institutions financières.

Nous avons arpenté quelques rues de Tela pour ensuite revenir à notre hôtel par la plage. La belle plage de Tela s'étend sur plusieurs kilomètres et est propice à la marche.

A Tela, il y a un hôtel tenu par des québécois. Le Maya Vista a été érigé en hauteur et offre un oasis de paix. Il est composé de plusieurs terrasses et d'une tour d'observation qui offre une vue sensationnelle de la baie de Tela. Plusieurs s'y rendent à la tombée du jour pour observer les superbes couchers de soleil.

Le restaurant de l'hôtel offre un menu varié. Les fruits de mer et les pâtes sont leur spécialité. Le restaurant offre une formule table d'hôte qui offre un excellent rapport qualité-prix.

En marchant sur la plage, nous avons observé des singes qui étaient, je dois malheureusement l'avouer, attachés à un arbre. Cependant, ils semblent s'être habitués à cet environnement car ils s'élançaient drôlement au bout de leur chaîne. Ils ont particulièrement apprécié qu'on leur donne à boire.

ATTRAITS TOURISTIQUES

Le Honduras est plutôt méconnu et peu fréquenté par les touristes étrangers. Pourtant, ce pays possède un riche patrimoine culturel et naturel.

L'île de Roatan est reconnue pour son récif corallien qui est d'ailleurs le deuxième récif corallien en importance après la Grande barrière de corail d'Australie.

Mais qu'en est-il du reste du pays? Le Honduras possède pourtant de nombreux parcs nationaux où il est possible de s'adonner à plusieurs activités telles que la randonnée, le rafting, la tyrolienne, etc., le tout dans un décor enchanteur.

Plusieurs réserves naturelles offrent la possibilité d'observer la faune abondante et la flore du pays.

Des sites archéologiques d'importance témoignent de la civilisation des mayas.

Le pays possède de magnifiques plages et la plage de Tela, bordée de cocotiers, fait partie de celles-ci.

Je vous invite donc à poursuivre la lecture pour vous faire découvrir quelques-uns de ces attraits touristiques.

CAYOS COCHINOS

Nous sommes partis à 6h00 du matin de Tela pour nous rendre tout d'abord à l'hôtel Palma Real situé à La Ceiba, un trajet d'une durée de 90 minutes. De là, nous avons pris un bateau pour nous diriger vers Cayos Cochinos.

Cayos Cochinos est un archipel composé d'une dizaine d'îlots tous plus beaux les uns que les autres. Plusieurs de ces îlots semblent flotter sur l'eau et leurs plages de sable blanc sont vraiment paradisiaques.

Nous avons donc fait un premier arrêt sur l'îlot Cayo Minor afin de visionner une vidéo éducationnelle sur les procédures à suivre lors de notre sortie en plongée en apnée afin de protéger cet environnement ainsi que sur la vie marine présente dans cette région.

Nous sommes repartis ensuite en bateau à la recherche d'un milieu propice pour la plongée en apnée. La bateau a été amarré près d'un des îlots. Nous avons fait de la plongée en apnée tout autour de cet îlot avec deux guides qui nous accompagnaient. L'eau de la mer était vraiment cristalline. Nous avons découvert une multitude de coraux. Il y avait quelques espèces de poissons et des étoiles de mer.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers l'îlot Chachahuate sur lequel vivent une population de Garifuna, peuple issu d'un métissage entre africains et autochtones.

Cet endroit est un vrai petit paradis sur terre avec sa plage d'un sable blanc et ses eaux limpides d'un ton turquoise électrisant.

Quelques habitations rudimentaires sont érigées sur cet îlot. Nous nous sommes installés dans l'une d'entre elles pour savourer un repas typique composé de poissons, riz aux haricots rouges et bananes plantains frites. C'était vraiment délicieux.

Un petit pain est également offert au début du repas ainsi qu'un dessert à la fin du repas. Ces deux items ne sont pas compris dans le prix du repas. On exigera 1 $ US pour chaque item à la fin du repas si vous en avez consommé.

Un peu de temps nous est accordé pour profiter du décor enchanteur de ces lieux.

J'ai remarqué qu'il y avait plusieurs oiseaux de mer, plus précisément des frégates, qui virevoltaient au-dessus de nous. Un d'entre eux s'est installé dans une position plutôt particulière et j'ai décidé d'immortaliser le tout sur vidéo.

Nous sommes repartis par la suite vers un autre îlot pour une seconde plongée en apnée. En ce qui nous concerne, nous avons profité plutôt de ce moment pour faire une courte randonnée autour de l'îlot.

Je vous présente donc, sous forme de vidéo, notre escapade dans ce magnifique archipel.

TYROLIENNES ET SOURCES THERMALES

Nous sommes partis très tôt le matin pour nous rendre à Sambo Creek Canopy Tours Hot Springs & Spa, ce site étant situé près de La Ceiba.

Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par une équipe dynamique. Nous étions les seuls, mon conjoint et moi, à faire le parcours de 18 tyroliennes.

Deux guides se sont donc affairés à nous affubler de tout l'équipement nécessaire pour participer à cette activité. Puis nous sommes partis en 4x4 vers le sommet de la montagne pour débuter notre descente.

Les consignes de sécurité sont données avant le départ et il y a toujours un guide sur les plateformes de départ et d'arrivée.

Le parcours se situe dans la forêt tropicale et les tyroliennes sont vraiment à une hauteur vertigineuse et parfois ultra-rapides.

Quel plaisir nous avons eu à déambuler d'arbre en arbre. La vue était spectaculaire à plusieurs endroits.

Les guides étaient super sympathiques et ils ont même pris le temps de prendre plusieurs vidéos de nos descentes.

Une des tyroliennes a une longueur de 1 km. Vous pouvez d'ailleurs visionner le parcours dans la vidéo suivante.

Certains parcours se situent au-dessus d'une rivière avec de multiples cascades ou permettent d'avoir un magnifique panorama de la région.

Voici mon parcours en vidéo:

Et le parcours de mon conjoint Alain. Lors d'une descente, vous constaterez dans la vidéo qu'un guide fait tanguer la corde pour créer un mouvement de va-et-vient. Nous sommes donc propulsés de haut en bas lors de la descente, ce qui nous donne vraiment l'impression d'être dans un manège...

J'ai été la première à effectuer ce genre de descente... sans aucun avertissement. J'ai tout simplement adoré... :)

Par la suite, nous nous sommes dirigés vers les sources thermales situées en plein coeur de la forêt tropicale. Un lieu paisible où les seuls bruits entendus sont le chant des oiseaux ainsi que l'eau des cascades se déversant dans les bassins d'eau chaude.

Nous nous sommes installés quelques instants dans le bassin supérieur situé au pied d'une belle cascade, juste assez pour nous détendre. Un plateau de fruits nous a été offert.

Ensuite, chacun notre tour, nous sommes appelés à nous étendre sur une table de massage. Vingt minutes sont consacrées à un massage de relaxation. Nous en ressortons avec un sentiment de béatitude...

Et puis, il nous est proposé d'enduire notre corps d'une boue thermale de couleur orangée. Lorsque le corps est complètement enduit de cette boue, il faut attendre que celle-ci sèche complètement.

Le temps écoulé, nous sommes allés dans le bassin inférieur pour enlever cette boue de notre corps. L'eau est particulièrement très chaude, mais nous procure vraiment une sensation de bien-être immédiat.

Voilà, nous avons passé des moments très agréables en compagnie d'une équipe composée de gens aimables, serviables et compétents.

HÔTEL PALMA REAL

Après avoir quitté les sources thermales, nous sommes allés dîner à l'Hôtel Palma Real situé à La Ceiba. Nous y passerons d'ailleurs une partie de l'après-midi.

Dès notre arrivée près la réception, nous sommes charmés par le design aménagé et les immenses murales.

En s'avançant dans le hall, nous découvrons une pièce centrale comprenant un balcon avec deux charmants escaliers, des murales et des toiles suspendues au mur ainsi que des espaces propices à la détente.

Nous nous sommes dirigés vers le restaurant Larubeya, situé en bordure de la plage, afin d'y prendre notre repas du midi.

Ce restaurant est à aire ouverte et il comporte plusieurs tables, dont certaines sont placées sur une petite terrasse.

La nourriture offerte ce midi était composée de pâtes, poulet frit, hamburgers, salades, légumes, fromages, fruits et petits gâteaux pour le dessert.

Après le repas, nous sommes allés marcher sur la plage. Plusieurs hamacs sont suspendus aux arbres et invitent à la détente. La plage de sable blanc, bordée de cocotiers, s'étend à l'infini.

Nous avons emprunté le chemin qui mène vers les piscines. De magnifiques haies bordent les allées.

J'ai constaté qu'il y avait un terrain de mini-golf ainsi qu'une aire de jeux pour les enfants.

Il y a deux belles piscines entourées de chaises longues confortables.

A proximité des piscines, se trouvent également le casse-croûte et une aire de détente comprenant une table de ping-pong et une table de billard.

Il y a également un parc aquatique, mais il était fermé lors de notre passage.

Ce compte-rendu est plutôt sommaire, mais il vous permet de découvrir globalement l'aménagement de cet hôtel.

PARC NATIONAL PICO BONITO - RIO ZACATE

Ce parc national est la plus grande zone protégée du département d'Atlántida et le deuxième plus grand parc national au Honduras. Activités offertes: randonnée, rafting, escalade, parcours en tyroliennes.

Nous avons opté pour la randonnée en montagne qui nous permet de nous rendre jusqu'à la cascade Zacate. L'ascension est d'une durée de 2 heures tandis que le temps de descente est diminué de moitié, donc environ 1 heure, pour une durée totale de plus ou moins 3 heures. Nous avions deux guides locaux avec nous.

Un sentier est aménagé, mais celui-ci est parsemé d'embûches: branches, racines, roches et sol très glissant. Alors, il faut être très prudent afin d'éviter de se blesser.

La randonnée exige une forme physique acceptable. Au départ, il s'agit plus d'une ascension. Nous grimpons sans arrêt dans la montagne. Cependant, par la suite, le terrain est plus plat et nous permet de reprendre notre rythme.

Il faut également traverser quelques ruisseaux à gué et comme il avait plus énormément les deux jours précédant notre randonnée, le niveau d'eau était élevé et la traversée était plutôt périlleuse car les roches sur lesquelles nous devions mettre les pieds étaient vraiment glissantes.

De petits ponts ont été érigés par-dessus certains cours d'eau. Cependant, plusieurs ne sont plus fonctionnels. Lorsqu'il était possible d'utiliser un de ces ponts, il fallait le faire un à la fois et s'assurer de mettre les pieds au bon endroit car plusieurs planches étaient manquantes.

En cours de route, plusieurs informations nous sont transmises concernant la flore et la faune présentes dans ce parc. On peut y observer entre autres des jaguars, des pumas, des ocelots, des singes, des toucans, des tapirs, des serpents, des oiseaux tropicaux et j'en passe...

En ce qui nous concerne, nous n'avons observé que quelques oiseaux tropicaux, des chauve-souris ainsi qu'une toute petite grenouille.

Nous avons donc poursuivi notre randonnée jusqu'à la magnifique cascade de Zacate d'une hauteur de 40 mètres. Habituellement, il est possible de traverser à gué la rivière pour se rendre jusqu'au milieu de celle-ci afin d'avoir une vue complète de la fameuse cascade. Cependant, lors de notre passage, la rivière était vraiment tumultueuse.

Mon conjoint a tout de même pris l'initiative d'entrer dans la rivière en se faufilant devant de grosses roches pour prendre quelques vidéos de cette cascade. En tentant de revenir sur la terre ferme, il a perdu l'équilibre et s'est frappé la jambe contre un rocher. Il s'en est heureusement tiré avec seulement une petite contusion au bas du genou.

Le débit de cette cascade était si puissant que les embruns créaient une espèce de voile devant elle. Elle valait cependant tous les efforts fournis pour parvenir jusqu'à elle.

Notre objectif étant atteint, nous avons emprunté le même sentier, cette fois-ci en sens inverse, pour revenir à notre point de départ.

Nous avons fait un arrêt à une grotte pour observer quelques chauve-souris. Les hommes y sont entrés de peine et de misère car l'ouverture était très étroite.

Par la suite, nous sommes retournés en bordure de la rivière Zacate pour observer une autre belle cascade, toute aussi jolie que la première et située dans un environnement vraiment représentatif d'une forêt tropicale.

Nous aurions pu nous baigner au pied de cette cascade, mais comme le niveau de l'eau était assez élevé et le débit assez rapide, nous nous sommes abstenus de le faire.

Après cette superbe pause au bord de la rivière, nous avons repris notre randonnée jusqu'au stationnement. Tout près du stationnement, j'ai remarqué qu'il y avait une autre descente vers cette même rivière, j'y suis allée avec mon conjoint, simplement par curiosité. J'ai découvert, à cet endroit, que l'eau de la rivière était cristalline et de couleur émeraude. C'était vraiment un plaisir pour les yeux!

Nous nous sommes arrêtés par la suite à un restaurant situé à proximité du parc national Pico Bonito. Le nom de ce restaurant m'échappe, mais je désire vous le faire connaître car il est situé dans un décor de carte postale et la nourriture servie est vraiment savoureuse.

On peut y observer également plusieurs oiseaux, papillons et fleurs.

Sans plus tarder, le voici:

RÉSERVE NATURELLE CUERO Y SALADO

Cette réserve est une zone protégée depuis 1986. Même si de petites communautés vivent à l'intérieur de cette zone, il n'y a aucune route qui mène à la réserve.

C'est donc dans un petit train antique que nous partirons du village portant le nom de "La Union" en direction de la réserve. Ce train, peint en jaune, servait jadis à transporter des bananes.

Le train, rempli à pleine capacité, s'élance sur les rails dans un bruit assourdissant. Je jette un coup d'oeil à notre guide accompagnateur qui fait furtivement un signe de la croix. Songeuse, je regarde au loin en souhaitant que ce train tout chancelant se rende au bout de son trajet.

Heureusement, du moins c'est ce que j'en ai déduit, la beauté du paysage et la vue de plusieurs oiseaux nous font vite oublier la fragilité des rails ainsi que les ponts en décomposition qui passent au-dessus des marais.

Une fois rendus à la réserve, nous enfilons une veste de sauvetage car nous allons en bateau dans les mangroves avoisinantes afin d'observer la faune et la flore.

Encore une fois, le paysage est vraiment sensationnel et nous empruntons plusieurs canaux à la recherche de tout ce qui bouge! :)

Plus de deux 200 espèces d'oiseaux ont été répertoriés dans ce refuge et on y retrouve également un large éventail d'animaux sauvages.

Nous avons pu apercevoir entre autres des singes hurleurs, des aigrettes bleues, des hérons et même des tortues.

Nous nous sommes enfoncés profondément dans les mangroves où nous avons pu observer d'autres espèces d'oiseaux et des chauve-souris suspendues aux troncs de certains arbres. Certains ont même aperçu un alligator.

Cependant, le clou de cette aventure a été d'apercevoir plusieurs singes, des capucins, surgir au bord de la rivière. Ceux-ci se sont déplacés d'arbre en arbre afin d'accéder à l'autre côté du canal.

Nous avons également aperçu d'autres espèces d'oiseaux.

Nous avons une fois de plus aperçu d'autres singes capucins et un singe hurleur ainsi que d'autres espèces différentes d'oiseaux.

Nous avons vraiment apprécié cette activité qui nous a permis d'observer une multitude d'oiseaux et d'animaux dans un environnement calme et apaisant. Nous aurions aimé passé la journée à arpenter les canaux de ce refuge.

En passant, ces eaux sont avant tout l'habitat du lamantin, un immense mammifère marin en voie de disparition. Nous n'avons pas eu l'opportunité de le rencontrer.

Comme vous l'avez certainement deviné, le trajet au retour s'est également effectué dans le même petit train. Comme l'aller fut finalement une expérience positive, on se dit que le retour devrait l'être tout autant!

SITE MAYA DE COPÁN

Ce site archéologique, qui fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco, est situé à Copán Ruinas, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala.

Découvert en 1570, il fait partie des sites les plus intéressants à visiter avec Chichén Itzá au Mexique et Tikal au Guatemala.

Les premières civilisations dans la vallée de Copán remonteraient à 1500 ans avant Jésus-Christ. Ce site constituait à l'époque le centre politique, civil et religieux de la vallée de Copán.

Nous partons donc à la découverte de l'Acropole où un temple a été érigé dans la cour Ouest dans l'idée qu'il serait l'entrée vers l'autre monde.

A proximité, de nombreuses autres structures représentent un site résidentiel qui était réservé à l'élite royale. L'accès était interdit au simple citoyen.

Les tombes de Yax K'uk 'Mo', fondateur de Copán, , et de sa femme sont enfouies et demeurent inaccessibles au public pour l'instant.

La Place des Jaguars comprend entre autres un temple dédié aux sacrifices du roi. C'était un lieu sacré consacré au culte du soleil.

Du haut de cet emplacement, il est possible d'avoir une vue d'ensemble de la Grande Place où l'on retrouve le terrain de jeu de pelote. C'est d'ailleurs ce jeu de pelote qui est représenté à l'endos du billet de 1 lempira.

La Place des Jaguars comprend également deux tunnels dont l'un mène vers le Temple de Rosalila, appelé ainsi pour sa couleur rose lilas d'origine. De petites fenêtres, à l'intérieur du tunnel, permettent d'apercevoir une partie de ce temple enfoui.

Cependant, une réplique grandeur nature de ce temple a été érigée dans le Musée de la Sculpture Maya que nous irons d'ailleurs visiter.

L'autre tunnel, appelé le Tunnel des Jaguars, permet de découvrir d'autres constructions érigées par les Mayas sous l'Acropole. Il n'était pas rare que les nouvelles constructions étaient bâties par-dessus celles existantes.

D'ailleurs, il existerait à cet endroit cinq niveaux de tunnels qui auraient plus de 15 mètres de profondeur.

L'escalier hiéroglyphique, aujourd'hui recouvert d'une toile pour le protéger de l'érosion, contient le plus long texte de l'ancienne civilisation Maya. Cependant, les archéologues ont de la difficulté à déchiffrer ce texte car plusieurs marches n'ont pas été nécessairement replacées dans l'ordre initial tandis que d'autres se sont effritées avec le temps.

On pense que l'escalier est semblable à un arbre généalogique et qu'il représente l'histoire de la dynastie.

Le Temple des Inscriptions, situé à proximité de l'escalier, est le lieu le plus sacré de Copán.

L'état de conservation du jeu de pelote est remarquable. C'est le deuxième plus grand terrain de jeu en Amérique Centrale, le premier étant celui de Chichén Itzá.

La Grande Place est composée d'une pyramide, d'autels ainsi que de plusieurs stèles d'inspiration animale.

En revenant vers la sortie, j'ai pu observer un agouti qui se dandinait aux abord de la forêt ainsi que plusieurs perroquets. Ces perroquets proviennent d'un centre de refuge. Ils ont été soignés et remis en liberté dans ce parc.

Une grande partie des sculptures apparaissant sur le site de Copán sont des répliques exactes afin d'éviter que les pièces originales soient érodées ou abimées. Cependant, les stèles et sculptures originales sont conservées dans le Musée de la Sculpture Maya situé à proximité du site archéologique.

On accède à la pièce centrale de ce musée par un long tunnel dont l'entrée est représentée par la bouche d'un serpent. Au bout de ce tunnel, quelle surprise de voir la réplique grandeur nature du temple de Rosalila. C'est un temple monumental orné de multiples sculptures multicolores.

Le musée comprend deux étages et on y retrouve une multitude de pièces qui sont remarquablement bien conservées.

REFUGE D'OISEAUX: MACAW MOUNTAIN BIRD PARK & NATURE RESERVE

Situé à Copán Ruinas, cet établissement est avant tout une réserve d'oiseaux tropicaux qui ont été sauvés ou donnés par des gens qui étaient incapables de prendre soin de ceux-ci à long terme.

Dans ce refuge, les oiseaux reçoivent les soins nécessaires ainsi que la nourriture appropriée afin de protéger ces oiseaux qui font partie de plusieurs espèces en voie de disparition.

Un guide nous accompagne et nous donne de l'information sur chacun des oiseaux observés. La majorité des oiseaux sont en cage.

Nous avons pu observer différentes espèces de perroquets de toutes les tailles, des toucans et des grands-ducs d'Amérique.

Nous pouvons avoir une approche particulière avec les toucans car il est permis d'entrer dans la volière pour mieux les observer.

De beaux sentiers sont aménagés dans la jungle et le site est agrémenté par des jardins tropicaux ainsi qu'une jolie petite rivière.

Le guide nous donne même la possibilité d'interagir avec les perroquets. En premier lieu, il dépose un perroquet sur chaque poignet ainsi qu'un perroquet sur notre épaule. Un perroquet, c'est lourd. Imaginez trois perroquets!

En second lieu, un perroquet est déposé sur notre tête et le guide nous demande de bouger notre tête de haut en bas. Ce mouvement de va-et-vient permet le déploiement des ailes du perroquet, comme s'il allait s'envoler.

Il y a un petit restaurant sur le site. La visite des lieux étant terminée, nous y avons fait un arrêt afin de déguster un délicieux chocolat chaud.

HÔTEL MARINA COPÁN

Situé dans la petite ville de Copán Ruinas, c'est dans cet hôtel que nous passerons la nuit. Le retour à Tela ne se fera que le lendemain.

Cet hôtel a vraiment beaucoup de charme. Il y a une cour intérieure dans laquelle on retrouve une belle piscine entourée de chaises longues ainsi que des magnifiques jardins et des bassins d'eau, dont l'un contient quelques tortues.

Il y a également plusieurs aires de repos aménagées de meubles anciens.

La chambre est spacieuse et le lit est très confortable. Le wifi est disponible partout dans l'hôtel, même dans la chambre, et est très performant.

Le soir venu, nous avons soupé au restaurant de cet hôtel. Le lendemain, le petit déjeuner était servi sous forme de buffet et le dîner était offert à la carte. Tout était vraiment succulent et le service impeccable.

VILLE DE COPÁN RUINAS

Cette petite ville coloniale est située à environ 1 km du site archéologique. Elle se démarque par ses rues pavées, son parc central, sa superbe église ainsi que ses bâtiments multicolores.

Nous sommes partis à la découverte de la région en déambulant ici et là dans les petites rues situées à proximité de notre hôtel.

Ici, voitures, tuk-tuk et chevaux se partagent la route.

On y découvre donc plusieurs boutiques, restaurants, cafés, hôtels de tout genre. C'est un milieu très animé qui nous permet d'observer le quotidien des gens du quartier.

Nous avons également visité un marché où se côtoient les vendeurs de fruits et légumes, de viande, de vêtements, de chaussures, etc.

Le moyen de transport utilisé pour se déplacer rapidement dans la ville et les environs est le tuk-tuk, un tricycle motorisé qui sert de taxi. Évidemment, nous l'avons essayé.

Nous nous sommes rendus au site maya de Copán. Dans la ville, la chaussée pavée de roches rendait la randonnée plutôt saccadée, mais une fois rendus sur la route principale, le conducteur a accéléré et a même doublé un autre tuk-tuk. Moment cocasse qui a été immortalisé dans la vidéo suivante.

PARCOURS ENTRE TELA ET L'AÉROPORT

Sur la route menant de l'aéroport à Tela, je me suis amusée à filmer une partie de notre parcours. Dans la vidéo suivante, on aperçoit plutôt des petits villages ainsi que notre arrivée à Tela.

A la fin de notre séjour, sur la route de Tela menant à l'aéroport, j'ai préféré capturer la nature sauvage de cette région. On y voit donc plusieurs rivières avec, en arrière-plan, une magnifique chaîne de montagnes, des vallées ainsi que des champs de plantation.

DOUANES

Nous avions été avisés qu'il se pouvait que le passage aux douanes soit laborieux car les agents pourraient fouiller chacune de nos valises. Heureusement pour nous, ce ne fut pas le cas. Aucune fouille n'a été faite.

Une taxe de sortie de 46 $ US est exigée au départ du Honduras. Il faut régler cette note à un comptoir prévu à cet effet tout de suite après l'enregistrement de nos valises auprès de notre compagnie aérienne.

Il y a plusieurs petits restaurants dans l'aéroport près des comptoirs des différentes compagnies aériennes, avant le passage aux douanes. Les prix sont très raisonnables.

Si l'on passe les douanes, il n'y a qu'un petit comptoir où sont offertes quelques grignotines et le prix est très élevé.

Lors de notre passage, contrairement à ce que l'on nous avait informé, la boutique hors-taxe affichait des prix très concurrentiels sur les boissons alcoolisées.
Premier itinéraire dans l'Ouest américain avec enfants juillet 2017 English translation pending
by Adumas4 · 2016-03-18 · 25 replies
Bonjour Cela fait qq jours que je ne quitte pas les forums, voila je me lance nous envisageons l'ouest des états unis pour juillet 2017 apparemment il faut boucler l'itinéraire avant d'acheter les billet donc voilà un premier essai ! Sachant que nous avons 4 enfants qui auront 15-13-9-3 ans, ils sont généralement sympa et cool en voiture, nous comptons faire du camping (on a un peu l'habitude et on veut réduire le budget) On voulait alterner ville et parc pour ne pas les lasser. Ce premier itinéraire est certainement très classique il est tiré de ceux trouvé sur le net. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez.

J1 - Vol Aller J2 - arrivée SF nuit à SF J3 - San Francisco-> Yosemite (211 miles – 4h) nuit à Yosemite (camping) J4 - Yosemite nuit à Yosemite (camping) J5 – Yosemite -> Lee Vining ou Bridgeport ou june lake ( 88 miles-) nuit à Lee vining ou june Lake J6 – June lake ou ? ->> Bodie Ghost Town -> Death Valley (150 miles -) nuit à ? J7 - Death Valley ->Las Vegas(145 miles -) nuit à LV J8 - Las Vegas : visite et casino – soir spectacle nuit à LV J9 – LV -> valley of fire -> zion (avec canyon overlook trail ?)->Bryce Canyon (86+198 miles -) nuit North campground nuit à Bryce (camping) J10 - Bryce Canyon : 1 petite descente dans l'amphithéâtre pour approcher les hoodoos/cheminées de fées durant la matinée, route panoramique et points de vue l'après-midi North campground nuit à Bryce (camping) J11 - Page : Bryce Canyon -> Lower ou upper Antelope Canyon (lower ? sans doute plus ludique pour les enfants avec les échelles) et Horseshoe Bend si pas vu avant > ( 164 miles –) nuit à Page (camping wahweap campground piscine ) J12- > Page -> Valley of the Gods, Goosenecks et Muley Point ?): Monument Valley > (Horseshoe Bend selon timing (178 miles-) nuit à Monument Valley (camping : goulding loge campground piscine) J13 –Monument valey -> Grand Canyon : (200 miles -) nuit Grand Canyon (camping- Mather Camground 3 mois à l’avance)) J14 – Grand canyon -> Route 66 Seligman & Williams > Kingman (184 miles -) nuit à Kingman J15 – Kingman -> oatman ->route 66 ->barstow->LA (321 miles -) nuit à LA J16 - Los Angeles : Journée plage/détente à Venice et au pier de Santa Monica (manèges...) nuit à LA J17 –Los Angeles San Simeon > (230miles – 5h) nuit à san simeon (camping ?) J18 – San simeon -> Colonie d'éléphants de mer de Piedras Blancas Point Lobos > Monterey (93 miles- 2h30)> nuit à Monterey (camping ?) J19 – Monterey ->San Francisco > (120 miles- 2h15) : aquarium nuit SF J20 - San Francisco (nuit à SF) J21 - San Francisco (nuit à SF) J22 –san francisco départ J23 - arrivée france

Je vous remercie pour votre aide Anne
Récit d'un deuxième voyage dans l'Ouest en famille: Yellowstone, Yosemite et autres... English translation pending
by Saintvit · 2016-03-11 · 67 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je me lance enfin dans ce compte-rendu de notre 2ème voyage dans l'Ouest des Etats- Unis. Le premier voyage avait eu lieu en été 2013, j'avais d'ailleurs fait un compte-rendu, et il restait tant à découvrir, et il en reste encore... Nous sommes une famille de 5 et avions 2 ans de plus qu'en 2013, Monsieur 48 moi un an de moins et les enfants : 20, presque 15 et 9. Lors de notre retour en août 2013, nous n'avions tous qu'une envie : y repartir, en incluant Yellowstone, mais déjà à cette date, la plupart des hébergements, voire tous, étaient complets pour un départ fin juillet début août (pas le choix des dates, les plus chères pour les vols...). Bon, c'est pas grave, on le programme pour 2015 et j'ai donc réservé les hébergements dès mai 2014... En effet, nous aimons loger dans les parcs les plus souvent et à Yellowstone et Yosemite notamment, ces parcs sont grands ou fréquentés, nous avons trouvé un grand intérêt à dormir dans des hôtels sur place. nous ne sommes pas adeptes du camping et avons souvent dormi à 5 dans la chambre, enfin surtout dans les parcs. Moi je m'occupe du parcours et des hôtels, vols, et Monsieur des restos, il y tient et la nourriture et le choix des restos est important pour lui. Nous avons élaboré notre circuit avant de réserver les hôtels et bien avant d'avoir réservé les vols forcément. Nous avions très envie de revoir certains lieux comme Monument valley, où le lever de soleil avait été caché par la pluie, mais c'était trop au Sud ; Havasupai trop compliqué et trop chaud... alors voici notre parcours :

J1 : départ de Paris pour Jackson Hole, via Atlanta, compagnie Delta, nuit à Jackson Hole J2 : tour rapide de la ville puis départ vers Grand Teton, nuit dans le parc de Grand Teton J3 : route vers le parc de yellowstone, nuit sur place J4, 5, 6 : 4 nuits sur place : 3 au Canyon lodge, une au old faithfull inn J7 : Yellowstone suite et fin puis route vers Salt Lake City, nuit à Logan J8 : Antelope Island puis route vers Zion Park, nuit à Springdale J9 : Zion Park J10 : Zion park puis départ vers Las vegas, nuit à Caesars Palace J11 : Las vegas J12 : route vers Mammoth Lake, nuit. J13 : route vers Yosemite, nuit dans le parc, Yosemite lodge J14 : Yosemite J15 : Yosemite puis route vers San francisco, nuit à san Francisco J16, 17 et 18 San Francisco et retour vers Paris, compagnie Air France (A380, vol direct)

Ce fut un fabuleux voyage à nouveau, nous avions loué une voiture à Jackson Hole, par AVIS, et l'avons rendue à San Francisco, par avis Irlande, merci pour un code de réduction trouvé sur ce forum (jp13). 2017 sera sans doute le Quebec, mais une escapade lors de petites vacances nous tente bien, en avril par exemple.... Anne
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Il ne sera bientôt plus possible de grimper sur les pagodes de Bagan English translation pending
by VoyageForum · 2016-02-25 · 20 replies
Les autorités birmanes ont décidé qu'à partir du 1er mars les visiteurs ne seront plus autorisés à grimper sur les pagodes du site de Bagan afin de mieux les préserver. Lire la suite...
Location de voiture Avis Québec - États-Unis: place coffre English translation pending
by VirtualFly · 2016-02-20 · 56 replies
Je regarde pour la réservation de notre véhicule pour notre voyage de 25 jours au quebec et ensuite NE USA de cet été.

Je vais réserver chez avis et j'hésite entre la classe E et G vu la faible différence de prix.

On aime avoir de l'espace car on passe pas mal de temps dans cette voiture. on doit placer 3 valises de 200l dans le coffre (on prefère que les bagages ne soient pas visibles lors de visite) et la glacière derrière et laisser sufissament de place derrière à ma fille.

Généralement, on prend un SUV standard et cela nous convient parfaitement mais le prix des SUV est horrible..quasiment le double ... Plus de taxe au canada ? C'est pour cela que l'on se dirige vers une berline.

D'après ce que j'ai trouvé sur internet voici les voitures de ces catégories

Class E: Full Size Avis Example: Ford Fusion Buick Regal Chevrolet Impala Limited (old body style) Chevrolet Malibu Dodge Charger Honda Accord Hyundai Sonata Kia Optima Mazda 6 Mitsubishi Galant Nissan Altima Toyota Camry Volkswagen Passat Class G: Premium Avis Example: Ford Taurus LTD Chrysler 300 Buick LaCrosse Chevrolet Impala Dodge Challenger Dodge Charger Kia Cadenza Lincoln MKZ Toyota Avalon Volkswagen CC (Avis lists it as VOLK CC2S 4DR) Volvo S60 Volvo V60

Il me semble que la G n'a pas forcément de plus grand coffre que la E (d'après google et ma connaissance des modèles proposés.

Avez-vous une expérience avec l'un de ces véhicules ?

- Je suppose qu'il n'y a pas de soucis pour passer du coté USA mais je ne trouve pas ou c'est stipulé dans les informations fournies.

Les conditions de protection au niveau assurance sont toujours bien les mêmes une fois de l'autre coté de la frontière ?

merci pour vos commentaires.
Itinéraire 13 jours au Costa Rica English translation pending
by Kikoublonde · 2016-02-20 · 8 replies
Bonjour,

Je pars pour le Costa Rica du 4 au 18 Mai prochain et j'aimerais votre avis sur l'itinéraire à suivre. J'avais pensé passer quelques jours à Puerto Viejo/Cahuita car la côte Caraïbe m'attire beaucoup. Je voudrais aussi visiter Monteverde et Arenal puis passer par la péninsule de Nicoya (Santa Teresa, Malpais...). J'ai lu que le plus bel endroit du pays est le parc du Corcovado mais je ne pense pas qu'il soit possible de l'ajouter à mon itinéraire ? Ou alors vaudrait-il ieux que je ne fasse pas la côte Caraïbe ? Ou alors je zappe Nicoya et me replie sur le Pacifique centre: Uvita, parc Marina Ballena (je n'ai pas envie de faire Manuel Antonio apparement trop touristique) sur mon chemin vers la péninsule d'Osa ?

Je n'ai pas envie de me presser, plutôt envie de profiter de chaque endroit sans être dans la course donc pensez vous que mon itinéraire est trop chargé ? Quels sont les incontournables dans mes suggestions ? IMPORTANT: Je ferrais tous les trajets en bus!

Merci de votre aide :)
De l'intérêt de visiter la Namibie en janvier English translation pending
by Mezet · 2016-02-18 · 56 replies
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés de Namibie depuis 3 semaines et je veux insister auprès des nombreuses personnes attirées, à juste titre, par ce pays pour y aller en janvier aussi et pas seulement en Juillet / Aout!! Bien sur tout le monde ne peut pas prendre ses vacances a cette époque mais nombreux sont les "seniors" a voyager aujourd'hui et eux peuvent faire ce choix. Il offre à mon avis quelques avantages : - les nuits sont bien plus chaudes, - la lumière à cause des pluies toujours possibles est bien meilleure pour la photo, -la végétation reprend des couleurs, les fleurs apparaissent avec les quelques gouttes de pluies tout comme l'herbe, - et il n'y a quasi personne!! ni dans les campings, ni dans les lodges, ni sur les sites.!!!

Je veux aussi ici remercier jacomo 32 et franck 4x4 qui nous ont donné quelques tuyaux utiles et qui nous ont éclairés avec leurs carnets de voyage.

Merci a eux pour nous avoir parlé de tracks 4 africa, super application que je recommande de charger sur un ordi portable pour mieux en profiter au cours du voyage car nous avions loué un GPS avec cette appli mais l'écran est trop petit pour se faire une idée de la situation, merci aussi pour la recommandation de l'agence de location : Classic Car Rental . Absolument rien a redire sur la qualité du véhicule, son équipement, son entretien. Peter le gerant connaît bien son affaire et ses conseils sont précieux.

Nous nous sommes décidés très tard (les billets d'avion achetés mi decembre pour un départ le 5 Janvier!) mais il faut dire que nous connaissions un peu le pays pour y être allés en.... 2002! et nous ne sommes pas du genre a nous faire beaucoup de soucis!!! Avant de parler vraiment de notre balade voici quelques chiffres pour résumer et parler budget:

Billets d'avion : 1100 € / pax voiture pour 22 jours de loc : 1245 NS (74€) / jour y compris GPS et assurance pneus et pare-brise, 4700kms parcourus ( dont 760 dans Etosha) avec une consommation moyenne de 10,5 l/100 avec un gasoil à 80cts d'euro le litre!!! les repas en ville : 40€ pour 2 au maximum, les nuits en camping gardé: 250NS par nuit (16 €) donc cela vaut vraiment le coup!!

Notre circuit: Windhoek - Sesriem - Walvis Bay - Swakopmund - Spitzkoppe - Twifelfontein - Palmwag - Opuwo - Epupa Falls - Etosha - Windhoek- Donc rien de bien rare mais nous avons voulu prendre notre temps et donc pour vous donner un aperçu de la Namibie en Janvier.

Alors en voiture!!

Après un vol sans surprise en 2 étapes: Genève / Amsterdam / Joburg puis le lendemain Joburg / Windhoek



nous arriverons a destination en debut d'après-midi et retrouverons Peter notre loueur a l'aéroport. Direction son agence pour y récuperer le vehicule, écouter les explications quant à l'equipement l, a signature du contrat et hop départ avant la fermeture des magasins (17h) pour faire les courses et le plein (140 litres de gasoil) et en route pour Le lodge "Auas Safari Lodge" entre Dordabis et Rehoboth. Magnifique lodge perdu en brousse, avec un acceuil très prevenant et une cuisine !!hum!!. Bonne nuit!!!

Après avoir rangé les sacs, le materiel photo, les affaires a avoir sous la main (merci au vehicule double cabine) nous voilà enfin parés pour partir à la découverte de la Namibie. En route pour Sesriem en passant par Klein Aub et Remhoogt pass sur la 1261. Déjà on prendra un auto stoppeur,



on rencontrera nos 1eres charrettes,



on trouvera nos 1ères fleurs



dans des paysages vraiment sympas et dans un calme extaordinaire.

.

Comme nous l'avait dit Peter la chaleur est vraiment là, accablante et l'arrivée à Sesriem est suffocante. Après notre enregistrement au camping on file voir les dunes mais la lumière est "pourrie, le ciel est tout brumeux ! c'est foutu pour le coucher de soleil!! même si cela donne une ambiance particulière.



Comme tous les jours, dès 4h du mat on entend les campeurs autour de nous se préparer pour partir dès l'ouverture du Parc vers Sossusvlei y voir le lever du soleil. Pour notre part nous nous arreterons à la Dune 45 et ma foi c'est assez magique!!



et les jeux d'ombre et de lumières sur les dunes ont quelque chose de magique!





Et pouvoir prendre notre petit déjeuner au pied quand les 4 ou 5 voitures présentes seront parties sera un pur moment de grace.

Etre encore au pied de la dune 45 à 1oh du mat c'est l'assurance d'avoir très chaud à la dead vlei!! effectivement! Nous allons y cuire littéralement!! Marcher près de 3h pour admirer chacun des arbres, chercher le meilleur angle, le détail dans les jeux de lumière, sous ce soleil de plomb!! mais nous serons seuls, tranquilles. par contre marcher ici en sandales ce n'est pas très recommand: si par malheur le pied s'enfonce dans le sable c'est la brulure assurée!! on ne pensait pas pouvoir rejoindre la voiture tellement c'était chaud!!! Mais quel bel endroit!







Nous irons pique-niquer et finir l'après-midi sous l'ombre des grands acacias bien verts de Sossusvlei où nous passerons pas mal de temps a guetter les oiseaux toujours curieux et interessés.



Compte rendu du MSC Fantasia en Méditerranée orientale du 30 janvier au 10 février 2016 English translation pending
by Frandelasne · 2016-02-17 · 47 replies
Voici le début de nos aventures en Méditerranée Orientale….. Après un départ au timing parfaitement respecté , les quatre grandes valises et les quatre grands voyageurs embarqués dans l’avion vers Nice, nous atterrissons à Nice avec un quart d’heure d’avance. Dans la foulée les bagages sont quasi les premiers à l’arrivée du tapis roulant… Vite, nous montons dans la navette reliant le terminal 1 au terminal 2 forcément ! Là, nous repérons les bus MSC, et comme des pros les hommes se dirigent vers les soutes de l’autre côté du premier bus en partance et nous, les femmes, essayons d’entrer dans ce fameux bus en présentant nos vouchers…. Refusées !!!Il faut aller échanger ce voucher contre un autre à l’intérieur du terminal 2. On traverse au galop Nicole et moi, et faisons patiemment une file de près d’une demi-heure auprès d’une préposée totalement dépassée… Elle est à la tête d’une flopée de feuilles, ne trouve pas tous les noms , n’a même pas un support rigide pour sa farde…..bref une organisation ridicule. Enfin, le sésame reçu, nous retraversons pour constater que le bus 3 est parti avec nos maris, nos valises mais sans nous !!!!! Notre tête… Remarquez, on était sûrs qu’ils nous attendraient à l’arrivée : c’est nous qui avions les documents d’embarquement !! Là, sur le quai désert, nous sautons sur nos GSM. En effet, ils nous avaient envoyé plusieurs sms (de plus en plus pressants), mais dans la foule faisant file, nous n’avions rien entendu. Surtout qu’il fallait d’abord choisir un fournisseur : Bouygues, SFR, etc…. Quand on a eu de leurs nouvelles, ils étaient déjà à Monaco. On a bien imaginé qu’on les retrouverait à Gênes trois heures plus tard.. ravis d’avoir dû attendre sur le quai puisque nous avions leurs documents… A l’entrée du terminal , une foule de centaines de personnes….MSC avaient eu un problème informatique d’une heure et nous (et notre autocar) avions le numéro d’attente 26, alors qu’ils traitaient seulement les numéros d’ordre 14 !!!!!!! Grâce au bon réflexe de Christian, puisqu’on est « carte black » , grâce au jeu des « status match » nous sommes devenus prioritaires et avons entraîné Nicole et Guy dans notre sillage. Nous voilà sur le bateau, à la découverte de notre cabine qui correspond exactement à ce qu’on souhaitait : balcon, grand canapé etc…. Vite on s’est précipités vers le buffet du 14 ème, qui était évidemment envahi par tous les gens qui comme nous venaient d’arriver et qui n’avaient rien mangé depuis l’aube !!! Après cela on s’est sentis bien mieux et sur ces entrefaites, le bateau s’est lentement éloigné du port au son de « Te Partiro » d’Andréa Bocelli . Il était temps de vider les valises et nous avons zappé l’exercice de sécurité…ce sera pour demain puisqu’ils contrôlent les cartes et qu’il faudra bien y passer !!!! Ce soir premier dîner au restaurant Cercio de Oro . On changera de table car nous avons une colonne qui y est adossée et qui nous donne l’impression d’avoir un cinquième convive à table. Dimanche 31 janvier. Après une nuit bercée par un mouvement à peine perceptible, nous nous retrouvons à l’exercice chacun affublé d’une May West dans « le théâtre » Il y avait tellement de croisiéristes arrivés tardivement qu’ils ont dû trouver un grand espace pour nous réunir !
Sur les routes de Namibie et du Botswana: 4 semaines inoubliables en famille... English translation pending
by Louetnad · 2016-02-16 · 106 replies


Voici 6 mois maintenant que nous sommes rentrés de notre périple à travers la Namibie et le Botswana... Sur place, nous avions tenté d'alimenter un blog au fil de notre aventure. Seulement il nous a été trop compliqué de l'entretenir au jour le jour sur place : pas suffisamment souvent de connexion internet possible, des journées trop denses pour s'imposer des écrans le soir, même pour notre ado de 14 ans, c'est dire !!

Alors aujourd'hui, nous allons tenter de raconter cette si belle aventure, pour vous, notre famille qui s'est parfois inquiétée, pour vous, nos potes, curieux, parfois envieux de ce dans quoi nous allions nous lancer, et vous tous, forumistes de voyage, qui, sans le savoir, m'avez aidée dans l'élaboration de notre périple ...

Petite présentation pour ceux qui ne nous connaissent pas...

Nous sommes une petite famille avec 3 enfants, aimant faire de nouvelles découvertes, mais pas spécialement grands baroudeurs non plus ...

Nous avons déjà eu l'occasion de découvrir un petit échantillon d'Afrique, en 2011 et 2013, en partant pour 2 séjours au Sénégal retrouver nos amis "Les News" qui y vivaient à l'époque. Tombés sous le charme, nous avions envie de tenter de nouvelles découvertes sur ce continent.

Notre choix s'est vite porté vers la Namibie. Nous cherchions avant tout un pays suffisamment sécure à parcourir avec nos enfants, au niveau géo-politique et sanitaire. Nos priorités étaient de pouvoir faire du safari, voir des animaux sauvages dans leur milieu naturel, arpenter de beaux paysages, et pourquoi pas aller à la rencontre d'autres cultures. Plus je lisais sur la Namibie, plus j'étais convaincue que c'était LA destination... et nous ne nous sommes pas trompés !

Nous sommes donc partis pour un séjour d'un mois (29 jours sur place) du 27 Juillet au 26 Août 2015. C'était la période de l'hiver austral là-bas.

Pour info, pour ceux qui se demandent encore si découvrir la Namibie est envisageable avec des enfants : nos enfants ont 14, 11 et 7 ans. Et sans hésitation : ils y retourneraient bien tous, et nous avec!!

Les préparatifs...

J'ai préparé le voyage et l'itinéraire grâce à des mois de lecture de Voyage-Forum et à tous les précieux conseils des voyageurs.

Puis nous avons fait réserver la location du 4x4 et les différents hébergements par l'agence locale TOURMALINE.

Le loueur de véhicule retenu a été CAPRIVI CAR HIRE (pour des raisons de moindre coût) : un 4x4 Toyota Hillux 2.5 Diesel, équipé de deux tentes sur le toit, l'une en 140 x 240 pour 2 personnes et l'autre en 160 x 240 pour les 3 autres.

Pour nous 5, la taille des tentes étaient pile ce qu'il fallait. Par contre, il est clair qu'avec des enfants un peu plus grands, elles auraient été trop justes.

Et voici l'itinéraire de notre périple :



Jour 1 WINDHOEKLondiningi B&B Jour 2 SOLITAIREGecko Camp Jour 3 SESRIEM NWR Sesriem Jour 4 SESRIEM NWR Sesriem Jour 5 SOLITAIRE Solitaire Guest Farm Jour 6 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 7 SWAKOPMUND The Stiltz Jour 8 SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp Jour 9 BRANDBERG Brandberg White Lady Lodge Jour 10 TWYFELFONTEIN Mowani Mountain Camp Jour 11 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 12 KAOKOLAND Khowareb Lodge Jour 13 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 14 GROOTBERG Hoada Campsite / Grootberg Lodge Jour 15 ETOSHA NWR Okaukuejo Jour 16 ETOSHA NWR Halali Jour 17 ETOSHA NWR Namutoni Jour 18 RUNDU Kaisosi River Lodge Jour 19 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 20 BAGANI Nunda Safaris Lodge Jour 21 KONGOLA Namushasha Jour 22 KONGOLA Namushasha Jour 23 SHAKAWE Drotsky's Cabins Jour 24 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 25 ETSHA 13 Guma Lagoon Jour 26 GHANZY Thakadu Camp Jour 27 GOBABIS Zelda Game & Guest Farm Jour 28 WINDHOEK Londiningi B&B Jour 29 WINDHOEK Départ

Nous avons choisi de doubler beaucoup de nuits au même endroit, pour pouvoir profiter de balades sur place ou d'excursions guidées. Choix que nous confirmons sans aucun doute encore aujourd'hui ...

Evidemment, il y a eu de longues tergiversations sur cet itinéraire, quelques coupes franches comme les territoires Himbas et Epupa Falls, comme les chutes Victoria et le Chobe National Park. De toute façon, dans tout voyage, il faut faire des choix : notre objectif était de pouvoir nous poser et prendre le temps de profiter sans être toujours sur la route. A posteriori, nous ferions quelques petits aménagements, bien-sûr ; mais tel qu'il a été conçu, ce voyage nous a pleinement enchanté... Nous allons maintenant tenter de vous le relater jour après jour...
Logement à Marseille pour randonnées English translation pending
by PureFreedom · 2016-02-15 · 21 replies
Bonjour,

J'envisage de partir à Marseille le week-end de Pâques pour randonner du côté de Cassis et des calanques. Je ne connais ni la ville ni cette région. J'arriverai en TGV. Je pense rejoindre Cassis en TER ou bus.

J'aimerais trouver un logement pas cher qui me permette de faire mes repas après mes journées de marche, et non loin de la gare TGV. Avez-vous des idées, des conseils ?

Merci beaucoup.

Freedom
Comment emballer ses sacoches pour l'avion? English translation pending
by Pandapédale · 2016-02-11 · 25 replies
Pour l'emballage du vélo afin de l'emmener en avion, il y a plusieurs écoles (carton ou non)... Mais pour les sacoches, comment faites-vous ? Il faut les regrouper ensemble pour ne pas dépasser le nombre de bagages, vous les rassemblez comment : dans un carton ? Un tas avec du film autour ? Juste scotchées ensemble ?

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