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Hôtel Iberostar Varadero English translation pending
bonjour a tous.nous devrions reserver pour cet hotel avec depart fin octobre, un membre connait t il cet hotel ainsi que les excursions a faire absolument, y a t il des filons pour payer moins cher les excursions qu'a l'hotel , sachant que nous devons y rester une dizaine de jours ? meteo fin octobre
merci pour vos infos
Retour de quatre semaines au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un séjour de 4 semaines de voyage Mexico/Tulum Nous avons voyagé à 3 (mon épouse, ma fille et moi-même) en bus, en collectivo et beaucoup plus rarement en taxi + un vol intérieur Mérida/Mexico.
Notre trajet: Mexico (avec téotihouacan)/puébla (et cholula)/Oaxaca (monte-alban et Milta)/mazutze/San Christobal (+villages environnant et le canon Sumito)/Palenque/Campêche/Mérida(Avec Uxmal)/Valadoid et Chichen Ista et pour finir Tulum.
Ce pays de grande culture ne nous a pas déçu (beauté des sites naturels et villes superbes, grandes richesses du patrimoine archéologique). Les mexicains sont très sympas et toujours ravis de vous aider à trouver votre chemin (pas toujours évident quand on utilise les transports urbains).
Le Yucatán est la région qui nous à le moins plu (ambiance pas très cool à Mérida, paysages assez monotones, beaucoup de touristes et ..de moustiques).
Autre point "gris": la nourriture (mais bon on peu aimer).
Un de nos endroit préféré: le marché indien de San Christobal (légèrement en périphérie du centre), San-Christobal étant avec Oaxaca la ville que nous avons préférée.
En marge, nous avons été surpris par le décalage entre le Mexique "de la rue" où l'on croise essentiellement des métis et le Mexique "télévisuel", peuplé de blancs (pour les rares fois on nous avons regardé la télé)...autre remarque à aucun moment (sauf sur le marché de Mérida où les pickpocket sont aussi abondant que les moustiques), nous nous sommes sentis en insécurité...pourtant en traversant les banlieux de Puébla et de Mexico, force est de constaté que la plupart par des résidences sont de véritables camps retranchés (barrières, gardiens ect...)
Pour ceux qui prépare un séjour dans ce pays je vous signale qu'il existe un super site qui lui est dédié : http://www.mexique-fr.com (avec un forum hyper réactif: http://forum.mexique-fr.com/index.php).
Je reviens d'un séjour de 4 semaines de voyage Mexico/Tulum Nous avons voyagé à 3 (mon épouse, ma fille et moi-même) en bus, en collectivo et beaucoup plus rarement en taxi + un vol intérieur Mérida/Mexico.
Notre trajet: Mexico (avec téotihouacan)/puébla (et cholula)/Oaxaca (monte-alban et Milta)/mazutze/San Christobal (+villages environnant et le canon Sumito)/Palenque/Campêche/Mérida(Avec Uxmal)/Valadoid et Chichen Ista et pour finir Tulum.
Ce pays de grande culture ne nous a pas déçu (beauté des sites naturels et villes superbes, grandes richesses du patrimoine archéologique). Les mexicains sont très sympas et toujours ravis de vous aider à trouver votre chemin (pas toujours évident quand on utilise les transports urbains).
Le Yucatán est la région qui nous à le moins plu (ambiance pas très cool à Mérida, paysages assez monotones, beaucoup de touristes et ..de moustiques).
Autre point "gris": la nourriture (mais bon on peu aimer).
Un de nos endroit préféré: le marché indien de San Christobal (légèrement en périphérie du centre), San-Christobal étant avec Oaxaca la ville que nous avons préférée.
En marge, nous avons été surpris par le décalage entre le Mexique "de la rue" où l'on croise essentiellement des métis et le Mexique "télévisuel", peuplé de blancs (pour les rares fois on nous avons regardé la télé)...autre remarque à aucun moment (sauf sur le marché de Mérida où les pickpocket sont aussi abondant que les moustiques), nous nous sommes sentis en insécurité...pourtant en traversant les banlieux de Puébla et de Mexico, force est de constaté que la plupart par des résidences sont de véritables camps retranchés (barrières, gardiens ect...)
Pour ceux qui prépare un séjour dans ce pays je vous signale qu'il existe un super site qui lui est dédié : http://www.mexique-fr.com (avec un forum hyper réactif: http://forum.mexique-fr.com/index.php).
De retour des États-Unis English translation pending
Hello!
Nous venons de rentrer il y a quelques heures à peine! Les valises déjà défaites, et ... pas sommeil (je suis encore à l'heure américaine!)
Par quoi commencer ?
Il y a tellement de choses à raconter😉 (je ferai un Carnet de Voyage, mais ça me prendra un peu de temps: je reprends le travail lundi, par un séminaire d'une semaine, et de surcroit, n'étant pas très douée en informatique, il faudra que ma fille m'aide un peu🤪😄)
En attendant, voici quelques réactions à chaud:
Je suis évidemment enchantée: - par la beauté des paysages - par la gentillesse, la courtoisie et la serviabilité des Américains
Je tiens encore une fois, à remercier très chaleureusement les nombreux membres de ce Forum (ils se reconnaitront😉) qui m'ont -d'une part-suggéré de monter moi-même notre voyage, et ensuite de m'avoir aidée à le faire: très sincèrement, sans VF, nous serions partis avec un TO, et je réalise maintenant à quel point nous serions passés à côté de beaucoup de choses!
los angeles : j'ai adoré! je sais que la plupart de vous n'aimez pas cette ville, mais le peu que j'en ai découvert, m'a donné envie d'y retourner (1 jour et demi, c'est trop juste😕) san francisco que justement la plupart d'entre vous adorez, m'a laissé une curieuse impression: j'avoue ne pas avoir "accrochée" du tout, et pourtant nous y avons passé quasi 3 jours: - arrivée en début d'après midi : grâce au GPS nous avons trouvé notre hôtel immédiatement🙂: nous avons fait la 29 Miles Scenic Drive qui donne un excellent premier apperçu de la ville; le lendemain, je commence à paniquer un peu, en me demandant comment nous allons découvrir cette ville (alors que je venais de prévenir ma troupe que la voiture allait rester au parking de l'hôtel😇!) Finalement, nous décidons de prendre un tour avec les Super Seeing Buses (presque 2H ) et retournons par nous même retrouver (en voiture😄) les endroits qui nous ont interpellé!-Chinatown est effectivement surprenante: les odeurs, l'agitation permanante qui y règne, les boutiques, et les façades... donnent carrémement l'impression d'être en Asie (pour nous qui avons visité la Thailande, c'était assez magique!) - Fisherman's Wharf : ne nous a pas plu du tout : trop de bruit, trop de monde, et les otaries du Pier 39...(l'odeur nous a fait faire demi-tour assez rapidement😇🤪) - le Golden Gate Bridge, en revanche, nous a beaucoup émus (même masqué en partie par le fog😕): nous sommes restés un long moment à le regarder, et à l'admirer... - le Golden Gate Park est sans doute magnifique: nous avons uniquement visité le Japanese Tea Garden, mais il faisait si froid (15°) que sommes partis ailleurs! - Lombard Street est vraiment une curiosité A VOIR ET A FAIRE! nous l'avons empruntée 2 fois en voiture, just for the fun!!! - Toutes ces collines qui montent et descendent, sont effectivement originales et surprenantes (mon mari a loué les bienfaits de la voiture automatique😄) Mais ce qui m'a gênée le plus, c'est que cette ville est totalement concentrée: trop "fermée" à mon goût , comme une sensation d'étouffement: finalement, ça reste une grande ville (alors qu'à Los Angeles, on a vraiment une impression d'ouverture, de voir au loin...) - Union Square m'a fait penser à notre Place Kléber (pour ceux qui connaissent Strasbourg😉): nous avons dîné au "Cheese Cake Factory" après la visite d'Alcatraz: beaucoup de monde, nous avons patienté 3/4 d'heure (mais nous le savions, donc pas de mauvaise surprise); je ne peux que recommander cette adresse (qui se trouve au 8ème étage du Macy's): nourriture excellente et Cheese cake à tomber ; personnel super accueillant de surcroit (le serveur qui s'occupait de nous, Josh, nous a fait beaucoup rire!😎)
Les Parcs:
Grand Canyon: un très grand moment pour nous tous, et moi en particulier, qui en rêvait depuis de nombreuses années Pourtant, comme je l'ai déjà dit dans un précédant post, le jour où nous sommes arrivés, il pleuvait, et l'orage grondait: Grand Canyon dans la brume...ça ne pouvait pas être possible (je m'attendais au Golden Gate Bridge dans la brume, mais surtout pas GC)!!!! le soleil réussit à caresser quelques pans, mais je suis trop frustrée... Le lendemain matin, à la première heure, nous effectuons un survol en hélico, et là, toute trace de deception de la veille disparaît: il y a un soleil magnifique, et la découverte de ce lieu nous enchante totalement: je suis contente que mes ados aient la chance d'être assis à côté du pilote (nous étions dispatchés dans 2 hélicos: mon fils et moi dans l'un, ma fille et mon mari dans un autre); j'observe mon fils (habituellement un peu blasé): il dévore le spectacle, et n'en rate pas une miette: il regarde dans tous les sens😊 En sortant de l'hélico, nous n'avons qu'une envie: y retourner! (Cyrille me dit: "whaouh Maman, ça c'est quelque chose qu'il faut avoir fait au moins une fois dans sa vie") Majestueux Grand Canyon qui nous a vraiment procuré un immense bonheur!
Lake Powell / Antelope Canyon
Nous avons fait une balade en bateau sur ce lac: visite impressionnante surtout lorsque le bateau se faufile dans le canyon; Antelope Canyon: un endroit magique, mais nous n'avons pas vraiment profité car trop de monde; j'ai récemment lu dans un post qu'une personne avait fait cette visite quasi en privé: j'imagine que dans ces conditions, c'est le nec plus ultra!
Horseshoe Bend
Un véritable joyau dans son écrin! Un peu de mal à s'y rendre (Le Tigre, tu m'avais dit "un quart d'heure" pour y aller!!!.. Ombelline a oublié de te préciser qu'elle n'était Pas sportive du tout😄: j'y ai donc mis un peu plus de temps, mais ce qui m'a vraiment compliqué la tâche, c'est le sable, et la chaleur (pourtant nous y avons été vers 8H30- 9H): quand on arrive devant, on ne peut être que Subjugué par une telle beauté! Mon Dieu quel spectacle !(et pourtant je l'ai si souvent regardé en photo...): je reste longtemps à l'admirer et ai vraiment un pincement au coeur à me détacher de cet endroit...
Monument Valley
Un spectacle à lui tout seul! que d'images de westerns qui me reviennent en mémoire!!! Nous prenons sans tarder la Scenic Drive qui permet d'aller admirer au plus près cette curiosité géologique: mon mari a adoré (ça a été son Parc préféré) et les enfants également; le coucher de soleil à partir de la terrasse du View est émouvante (là, je regrette vraiment de n'avoir pas pu trouvé une chambre: je m'y étais prise trop tard🙁) Je crois bien que c'est à Monument Valley que j'ai soudain pensé à ce qu'aurait été un voyage organisé: j'imagine que le bus s'arrête uniquement au Visitor Center (et quid de la scenic drive ??? remarque, on ne l'aurait pas su, mais quel gâchis!!!)
Arches
Ce parc fait partie de mes préférés (la fatigue et le petit dèj qui a trop traîné le matin😠, nous ont fait manquer la première visite que j'avais prévue à Double O Arch, puis Landscape Arch; Nous ne verrons donc que Delicate Arch au coucher de soleil : je le précise ici, cette visite est physiquement éprouvante pour qui n'est pas habitué à marcher (il y a un dénivellé assez important, et pour marcher sur le slick rock, mieux vaut avoir de bonnes chaussures: j'ai croisé plusieurs personnes en tongues ou autres claquettes🤪😇!!! il y a également des gens qui renoncent après le premier tiers de la balade... Moi je savais que ça serait difficile pour moi (bon je précise que je suis diabétique et qu'avec un tel effort je risquais une hypoglycémie) mais j'ai emmené 2 litres d'eau dans mon sac isotherme , du sucre, et je l'ai fait à Mon Rythme: résultat, j'y suis arrivée, totalement essoufflée au bout d'une cinquantaine de minutes, mais la souffrance a disparue sur le champ, à la vue de l'Arche! Comme pour Horseshoe Bend, intérieurement, je me dis que pour voir un tel spectacle, finalement, il faut le mériter! je reste longtemps, et n'arrive pas à détacher mon regard de cette arche si délicate (comme elle porte bien son nom!) Je suis surprise quand Cyrille vient me dire: "Maman, tu as vu les trois filles là avec leurs parents? elles viennent de se plaindre entre elles en disant: " Ouais bon, tout ça pour ça!!! c'est finalement tout pareil, partout la même chose!!!"; je n'en reviens pas: comment peut-on rester insensible devant un tel spectacle! j'enrage intérieurement! et Cyrille qui précise à voix haute "j'ai vraiment envie de leur mettre des gifles"!!! Je réussis à faire abstraction de cette anecdote, m'éloigne un peu, et contemple encore longuement l'arche;
Canyonlands
Après la visite d'Arches la veille, ce parc, parait fade; les paysages sont grandioses, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être Dead Horse Point); si c'était à refaire, je zapperai ce parc, au profit d'Arches; d'ailleurs, à l'unanimité générale, après coup, on se dit que si nous avions su, nous serions plutôt retournés à Arches! (un autre voyage s'impose maintenant!)
Capitole Reef
Fruita Valley est vraiment une oasis de fraîcheur, avec ses vergers (nous avons croqué quelques pommes bien savoureuses), et ses biches qui se promènent tranquillement); on se croirait dans "la petite maison de la pairie"!!! Délicieux!
Death Valley
Etrange, Fascinant, Surprenant... une curieuse sensation alors qu'on y arrive en fin d'après-midi: Nous sortons à Zabriskie Point pour le coucher de soleil: la chaleur est incroyable (près de 116°F), mais très supportable: c'est sec ! je ne transpire même pas; ces plis jaunes dans la montagne: on dirait du velours: ça a l'air tout doux; Bon, cette fois ci, mes enfants ne me laissent aucune chance: je resterai bien encore un peu assise à m'imprégner de cette sensation, mais ils grognent tous les deux ("Maman, t'es gentille, mais on ne veut pas mourrir déshydratés🏴☠️"; ben voyons!!! petites natures va!!!) Le lendemain, je tiens ma revanche, en les faisant sortir du lit à 4H30: pas question de rater le lever du jour! Nous empruntons Artist Drive entre 6h et 7h: le spectacle est à la hauteur: des taches de couleur, bleues, vertes, des tons de gris... puis nous nous dirigeons vers Badwater: nous longeons les montagnes : elles sont roses: c'est fascinant! effectivement, c'est au lever du jour qu'il faut admirer ce paysage (rendu encore plus magique par son silence à cette heure-ci: nous n'avons croisé personne!); une fois que le soleil est haut, ce n'est plus pareil;
Bryce Canyon
Je savais qu'il allait me plaire celui-là: mais une fois de plus, le fait de le voir réellement, dépasse tout! Un parc tout en douceur (c'est mon adjectif préféré pour ce parc!) ses couleurs roses, oranges, beiges, et surtout ses étonnants Hoodoos, marquent vraiment et ne peuvent pas laisser indifférent; nous avons passé l'après midi à admirer les différents points de vue, mais pour moi, c'est à Inspiration Point que Bryce est le plus émouvant au coucher du soleil; Nous avons fait une petite balade à cheval le lendemain matin: super, à travers la forêt, et arrivée au tout début des hoodos;
Yosemite Parc
Nous y sommes arrivés par la Tioga Pass, après avoir passé la nuit à Lee Vining; tout de suite après, ça grimpe, et les paysages sont d'une beauté à couper le souffle; les lacs dans leurs écrins de verdure... spectacle ô combien reposant jusquà Tuolume ! après, c'est un peu plus monotone:la route sinue longuement entre les sapins, mais sans arrêt, il y a des sites magnifiques qui nous font nous arrêter! El Capitain, les Brideveil Falls (qui sont presqu'à sec, mais le filet qui subsiste reste impressionnant quand même); en revanche, énormément de monde dans ce parc, donc très difficile de se garer, et très chaud dans la vallée; ce parc est Somptueux !
Voilà les premières impressions! (maintenant je commence à être fatiguée: zut, le retour à l'heure française s'annonce périlleux🤪) J'allais oublier une ville, mais j'y reviendrais plus tard:
las vegas : je vais certainement en étonner plus d'un, mais j'ai carrément détesté! Trop de semblant, tout est faux, copié, kitsch... trop de tapage, et le harcèlement incessant des ces petits gars avec leur cartons vantant des peep-shows... Bon allez, j'ai quand même beaucoup aimé le spectacle des fontaines du Bellagio: ce qui est beau est beau (je peux le reconnaitre😉) Nous avons logé dans une suite rénovée du Flamingo donnant sur le Strip (sur les fontaines😛) Commentaires de mes enfants: Myriam: "Maman, c'est trop beau! j'adoooore Las Vegas" (évidemment elle a 16 ans, et n'a vu que le clinquant, les boutiques, et la galerie du Cesar Palace (en plus, elle est une passionnée d'Italie) Cyrille:"Maman, pourquoi tu nous as emmené là ? Las Vegas c'est pas pour y venir en famille: je reviens ici dans 3 ans (il a 18 ans) avec mes potes pour faire la fête" !!! évidemment, il y a des détails qui ne lui ont pas échappé😄
Mon mari est content d'avoir vu Vegas, mais sans plus!
Nous venons de rentrer il y a quelques heures à peine! Les valises déjà défaites, et ... pas sommeil (je suis encore à l'heure américaine!)
Par quoi commencer ?
Il y a tellement de choses à raconter😉 (je ferai un Carnet de Voyage, mais ça me prendra un peu de temps: je reprends le travail lundi, par un séminaire d'une semaine, et de surcroit, n'étant pas très douée en informatique, il faudra que ma fille m'aide un peu🤪😄)
En attendant, voici quelques réactions à chaud:
Je suis évidemment enchantée: - par la beauté des paysages - par la gentillesse, la courtoisie et la serviabilité des Américains
Je tiens encore une fois, à remercier très chaleureusement les nombreux membres de ce Forum (ils se reconnaitront😉) qui m'ont -d'une part-suggéré de monter moi-même notre voyage, et ensuite de m'avoir aidée à le faire: très sincèrement, sans VF, nous serions partis avec un TO, et je réalise maintenant à quel point nous serions passés à côté de beaucoup de choses!
los angeles : j'ai adoré! je sais que la plupart de vous n'aimez pas cette ville, mais le peu que j'en ai découvert, m'a donné envie d'y retourner (1 jour et demi, c'est trop juste😕) san francisco que justement la plupart d'entre vous adorez, m'a laissé une curieuse impression: j'avoue ne pas avoir "accrochée" du tout, et pourtant nous y avons passé quasi 3 jours: - arrivée en début d'après midi : grâce au GPS nous avons trouvé notre hôtel immédiatement🙂: nous avons fait la 29 Miles Scenic Drive qui donne un excellent premier apperçu de la ville; le lendemain, je commence à paniquer un peu, en me demandant comment nous allons découvrir cette ville (alors que je venais de prévenir ma troupe que la voiture allait rester au parking de l'hôtel😇!) Finalement, nous décidons de prendre un tour avec les Super Seeing Buses (presque 2H ) et retournons par nous même retrouver (en voiture😄) les endroits qui nous ont interpellé!-Chinatown est effectivement surprenante: les odeurs, l'agitation permanante qui y règne, les boutiques, et les façades... donnent carrémement l'impression d'être en Asie (pour nous qui avons visité la Thailande, c'était assez magique!) - Fisherman's Wharf : ne nous a pas plu du tout : trop de bruit, trop de monde, et les otaries du Pier 39...(l'odeur nous a fait faire demi-tour assez rapidement😇🤪) - le Golden Gate Bridge, en revanche, nous a beaucoup émus (même masqué en partie par le fog😕): nous sommes restés un long moment à le regarder, et à l'admirer... - le Golden Gate Park est sans doute magnifique: nous avons uniquement visité le Japanese Tea Garden, mais il faisait si froid (15°) que sommes partis ailleurs! - Lombard Street est vraiment une curiosité A VOIR ET A FAIRE! nous l'avons empruntée 2 fois en voiture, just for the fun!!! - Toutes ces collines qui montent et descendent, sont effectivement originales et surprenantes (mon mari a loué les bienfaits de la voiture automatique😄) Mais ce qui m'a gênée le plus, c'est que cette ville est totalement concentrée: trop "fermée" à mon goût , comme une sensation d'étouffement: finalement, ça reste une grande ville (alors qu'à Los Angeles, on a vraiment une impression d'ouverture, de voir au loin...) - Union Square m'a fait penser à notre Place Kléber (pour ceux qui connaissent Strasbourg😉): nous avons dîné au "Cheese Cake Factory" après la visite d'Alcatraz: beaucoup de monde, nous avons patienté 3/4 d'heure (mais nous le savions, donc pas de mauvaise surprise); je ne peux que recommander cette adresse (qui se trouve au 8ème étage du Macy's): nourriture excellente et Cheese cake à tomber ; personnel super accueillant de surcroit (le serveur qui s'occupait de nous, Josh, nous a fait beaucoup rire!😎)
Les Parcs:
Grand Canyon: un très grand moment pour nous tous, et moi en particulier, qui en rêvait depuis de nombreuses années Pourtant, comme je l'ai déjà dit dans un précédant post, le jour où nous sommes arrivés, il pleuvait, et l'orage grondait: Grand Canyon dans la brume...ça ne pouvait pas être possible (je m'attendais au Golden Gate Bridge dans la brume, mais surtout pas GC)!!!! le soleil réussit à caresser quelques pans, mais je suis trop frustrée... Le lendemain matin, à la première heure, nous effectuons un survol en hélico, et là, toute trace de deception de la veille disparaît: il y a un soleil magnifique, et la découverte de ce lieu nous enchante totalement: je suis contente que mes ados aient la chance d'être assis à côté du pilote (nous étions dispatchés dans 2 hélicos: mon fils et moi dans l'un, ma fille et mon mari dans un autre); j'observe mon fils (habituellement un peu blasé): il dévore le spectacle, et n'en rate pas une miette: il regarde dans tous les sens😊 En sortant de l'hélico, nous n'avons qu'une envie: y retourner! (Cyrille me dit: "whaouh Maman, ça c'est quelque chose qu'il faut avoir fait au moins une fois dans sa vie") Majestueux Grand Canyon qui nous a vraiment procuré un immense bonheur!
Lake Powell / Antelope Canyon
Nous avons fait une balade en bateau sur ce lac: visite impressionnante surtout lorsque le bateau se faufile dans le canyon; Antelope Canyon: un endroit magique, mais nous n'avons pas vraiment profité car trop de monde; j'ai récemment lu dans un post qu'une personne avait fait cette visite quasi en privé: j'imagine que dans ces conditions, c'est le nec plus ultra!
Horseshoe Bend
Un véritable joyau dans son écrin! Un peu de mal à s'y rendre (Le Tigre, tu m'avais dit "un quart d'heure" pour y aller!!!.. Ombelline a oublié de te préciser qu'elle n'était Pas sportive du tout😄: j'y ai donc mis un peu plus de temps, mais ce qui m'a vraiment compliqué la tâche, c'est le sable, et la chaleur (pourtant nous y avons été vers 8H30- 9H): quand on arrive devant, on ne peut être que Subjugué par une telle beauté! Mon Dieu quel spectacle !(et pourtant je l'ai si souvent regardé en photo...): je reste longtemps à l'admirer et ai vraiment un pincement au coeur à me détacher de cet endroit...
Monument Valley
Un spectacle à lui tout seul! que d'images de westerns qui me reviennent en mémoire!!! Nous prenons sans tarder la Scenic Drive qui permet d'aller admirer au plus près cette curiosité géologique: mon mari a adoré (ça a été son Parc préféré) et les enfants également; le coucher de soleil à partir de la terrasse du View est émouvante (là, je regrette vraiment de n'avoir pas pu trouvé une chambre: je m'y étais prise trop tard🙁) Je crois bien que c'est à Monument Valley que j'ai soudain pensé à ce qu'aurait été un voyage organisé: j'imagine que le bus s'arrête uniquement au Visitor Center (et quid de la scenic drive ??? remarque, on ne l'aurait pas su, mais quel gâchis!!!)
Arches
Ce parc fait partie de mes préférés (la fatigue et le petit dèj qui a trop traîné le matin😠, nous ont fait manquer la première visite que j'avais prévue à Double O Arch, puis Landscape Arch; Nous ne verrons donc que Delicate Arch au coucher de soleil : je le précise ici, cette visite est physiquement éprouvante pour qui n'est pas habitué à marcher (il y a un dénivellé assez important, et pour marcher sur le slick rock, mieux vaut avoir de bonnes chaussures: j'ai croisé plusieurs personnes en tongues ou autres claquettes🤪😇!!! il y a également des gens qui renoncent après le premier tiers de la balade... Moi je savais que ça serait difficile pour moi (bon je précise que je suis diabétique et qu'avec un tel effort je risquais une hypoglycémie) mais j'ai emmené 2 litres d'eau dans mon sac isotherme , du sucre, et je l'ai fait à Mon Rythme: résultat, j'y suis arrivée, totalement essoufflée au bout d'une cinquantaine de minutes, mais la souffrance a disparue sur le champ, à la vue de l'Arche! Comme pour Horseshoe Bend, intérieurement, je me dis que pour voir un tel spectacle, finalement, il faut le mériter! je reste longtemps, et n'arrive pas à détacher mon regard de cette arche si délicate (comme elle porte bien son nom!) Je suis surprise quand Cyrille vient me dire: "Maman, tu as vu les trois filles là avec leurs parents? elles viennent de se plaindre entre elles en disant: " Ouais bon, tout ça pour ça!!! c'est finalement tout pareil, partout la même chose!!!"; je n'en reviens pas: comment peut-on rester insensible devant un tel spectacle! j'enrage intérieurement! et Cyrille qui précise à voix haute "j'ai vraiment envie de leur mettre des gifles"!!! Je réussis à faire abstraction de cette anecdote, m'éloigne un peu, et contemple encore longuement l'arche;
Canyonlands
Après la visite d'Arches la veille, ce parc, parait fade; les paysages sont grandioses, mais il ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être Dead Horse Point); si c'était à refaire, je zapperai ce parc, au profit d'Arches; d'ailleurs, à l'unanimité générale, après coup, on se dit que si nous avions su, nous serions plutôt retournés à Arches! (un autre voyage s'impose maintenant!)
Capitole Reef
Fruita Valley est vraiment une oasis de fraîcheur, avec ses vergers (nous avons croqué quelques pommes bien savoureuses), et ses biches qui se promènent tranquillement); on se croirait dans "la petite maison de la pairie"!!! Délicieux!
Death Valley
Etrange, Fascinant, Surprenant... une curieuse sensation alors qu'on y arrive en fin d'après-midi: Nous sortons à Zabriskie Point pour le coucher de soleil: la chaleur est incroyable (près de 116°F), mais très supportable: c'est sec ! je ne transpire même pas; ces plis jaunes dans la montagne: on dirait du velours: ça a l'air tout doux; Bon, cette fois ci, mes enfants ne me laissent aucune chance: je resterai bien encore un peu assise à m'imprégner de cette sensation, mais ils grognent tous les deux ("Maman, t'es gentille, mais on ne veut pas mourrir déshydratés🏴☠️"; ben voyons!!! petites natures va!!!) Le lendemain, je tiens ma revanche, en les faisant sortir du lit à 4H30: pas question de rater le lever du jour! Nous empruntons Artist Drive entre 6h et 7h: le spectacle est à la hauteur: des taches de couleur, bleues, vertes, des tons de gris... puis nous nous dirigeons vers Badwater: nous longeons les montagnes : elles sont roses: c'est fascinant! effectivement, c'est au lever du jour qu'il faut admirer ce paysage (rendu encore plus magique par son silence à cette heure-ci: nous n'avons croisé personne!); une fois que le soleil est haut, ce n'est plus pareil;
Bryce Canyon
Je savais qu'il allait me plaire celui-là: mais une fois de plus, le fait de le voir réellement, dépasse tout! Un parc tout en douceur (c'est mon adjectif préféré pour ce parc!) ses couleurs roses, oranges, beiges, et surtout ses étonnants Hoodoos, marquent vraiment et ne peuvent pas laisser indifférent; nous avons passé l'après midi à admirer les différents points de vue, mais pour moi, c'est à Inspiration Point que Bryce est le plus émouvant au coucher du soleil; Nous avons fait une petite balade à cheval le lendemain matin: super, à travers la forêt, et arrivée au tout début des hoodos;
Yosemite Parc
Nous y sommes arrivés par la Tioga Pass, après avoir passé la nuit à Lee Vining; tout de suite après, ça grimpe, et les paysages sont d'une beauté à couper le souffle; les lacs dans leurs écrins de verdure... spectacle ô combien reposant jusquà Tuolume ! après, c'est un peu plus monotone:la route sinue longuement entre les sapins, mais sans arrêt, il y a des sites magnifiques qui nous font nous arrêter! El Capitain, les Brideveil Falls (qui sont presqu'à sec, mais le filet qui subsiste reste impressionnant quand même); en revanche, énormément de monde dans ce parc, donc très difficile de se garer, et très chaud dans la vallée; ce parc est Somptueux !
Voilà les premières impressions! (maintenant je commence à être fatiguée: zut, le retour à l'heure française s'annonce périlleux🤪) J'allais oublier une ville, mais j'y reviendrais plus tard:
las vegas : je vais certainement en étonner plus d'un, mais j'ai carrément détesté! Trop de semblant, tout est faux, copié, kitsch... trop de tapage, et le harcèlement incessant des ces petits gars avec leur cartons vantant des peep-shows... Bon allez, j'ai quand même beaucoup aimé le spectacle des fontaines du Bellagio: ce qui est beau est beau (je peux le reconnaitre😉) Nous avons logé dans une suite rénovée du Flamingo donnant sur le Strip (sur les fontaines😛) Commentaires de mes enfants: Myriam: "Maman, c'est trop beau! j'adoooore Las Vegas" (évidemment elle a 16 ans, et n'a vu que le clinquant, les boutiques, et la galerie du Cesar Palace (en plus, elle est une passionnée d'Italie) Cyrille:"Maman, pourquoi tu nous as emmené là ? Las Vegas c'est pas pour y venir en famille: je reviens ici dans 3 ans (il a 18 ans) avec mes potes pour faire la fête" !!! évidemment, il y a des détails qui ne lui ont pas échappé😄
Mon mari est content d'avoir vu Vegas, mais sans plus!
Madagascar à vélo-sacoches English translation pending
J'aurais 3 semaines sur place environ.
Je pensais faire Tana-Tulear et ensuite jusque Ft Dauphin, peut-être trop long pour 3 semaines? La route est bonne, on peut faire combien de km par jour en roulant normalement?
Peut-on facilement mettre les velo sur le taxi-brousse (je ne suis jamais allée)?
Pour camper seule, si on est en plein milieu de nulle part, ça ne craint pas? (fille seule)
Merci pour vos idées / commentaires
Vivienne
Itinéraire d'un grand tour d'Algérie English translation pending
J’envisage un Tour d’Algérie..
Mon ambition est Grande..comme la Grandeur de l’ALGERIE.. Ce n’est pas un défi, ce n’est qu’un rêve longtemps reporté pour divers raisons ..
Je voudrai actuellement réaliser ce rêve . Ce voyage découverte me permettra connaitre et de voir l’Algérie profonde avec toute sa diversité culturelle, naturelle et humaine
Plusieurs amis européens l’ont fait..pourquoi pas moi ..
Je voudrais faire un tour d’Algérie, un voyage découverte dans les villes et aussi les villages d’Algérie, de l’Est à l’Ouest, et du Sud au Nord, de Maghnia à Tébessa et d’Alger à Tamanrasset.. la ou existe quelques choses de curieux et beau en Algérie, une beauté, une belle musique, une fête, un festival, un mariage, une zerda, un site , une colline, une montagne , un vieux Ksar, un vestige, une histoire… une joie à partager avec vous amis forumistes ou que vous soyez en Algérie.
L’itinéraire, et la durée de mon voyage reste à déterminer, avec mon véhicule ou en transport public …
Je lance un appel aux Algériens et autres...
1- J’aimerai vous rencontrer dans votre ville, partager avec vous votre quotidien, pour un jour.
2- Que dites vous de ces villes ?
Béjaïa, Biskra, Béchar, Timimoun, Tamanrasset, Tlemcen, Tiaret, Tizi Ouzou, Djelfa, Jijel, Sétif, Skikda, Sidi-bel-Abbès, Annaba, Guelma, Constantine, Mostaganem, Mascara, Ouargla, Oran, El Bayadh, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, El Oued, Khenchela, Souk-Ahras, Mila, Aïn Defla, Naâma, Aïn Témouchent, Ghardaïa…
3- Me proposer les curiosités de votre ville, ou village, les sites les plus intéressants à voir, de m’écrire sur votre région des choses que seuls vous locaux connaissez.
4- Qu’est ce que vous aimez le plus dans votre région ?
5- Qu’est ce que vous proposez à visiter ?
6- Pourriez vous offrir un canapé chez vous ?
Je vous informerai plus tard des détails de mon plan de voyage (itinéraires, durée, …dates..)
Je vous remercie déjà pour la disponibilité de lire et de répondre à mon message.
Mon ambition est Grande..comme la Grandeur de l’ALGERIE.. Ce n’est pas un défi, ce n’est qu’un rêve longtemps reporté pour divers raisons ..
Je voudrai actuellement réaliser ce rêve . Ce voyage découverte me permettra connaitre et de voir l’Algérie profonde avec toute sa diversité culturelle, naturelle et humaine
Plusieurs amis européens l’ont fait..pourquoi pas moi ..
Je voudrais faire un tour d’Algérie, un voyage découverte dans les villes et aussi les villages d’Algérie, de l’Est à l’Ouest, et du Sud au Nord, de Maghnia à Tébessa et d’Alger à Tamanrasset.. la ou existe quelques choses de curieux et beau en Algérie, une beauté, une belle musique, une fête, un festival, un mariage, une zerda, un site , une colline, une montagne , un vieux Ksar, un vestige, une histoire… une joie à partager avec vous amis forumistes ou que vous soyez en Algérie.
L’itinéraire, et la durée de mon voyage reste à déterminer, avec mon véhicule ou en transport public …
Je lance un appel aux Algériens et autres...
1- J’aimerai vous rencontrer dans votre ville, partager avec vous votre quotidien, pour un jour.
2- Que dites vous de ces villes ?
Béjaïa, Biskra, Béchar, Timimoun, Tamanrasset, Tlemcen, Tiaret, Tizi Ouzou, Djelfa, Jijel, Sétif, Skikda, Sidi-bel-Abbès, Annaba, Guelma, Constantine, Mostaganem, Mascara, Ouargla, Oran, El Bayadh, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, El Oued, Khenchela, Souk-Ahras, Mila, Aïn Defla, Naâma, Aïn Témouchent, Ghardaïa…
3- Me proposer les curiosités de votre ville, ou village, les sites les plus intéressants à voir, de m’écrire sur votre région des choses que seuls vous locaux connaissez.
4- Qu’est ce que vous aimez le plus dans votre région ?
5- Qu’est ce que vous proposez à visiter ?
6- Pourriez vous offrir un canapé chez vous ?
Je vous informerai plus tard des détails de mon plan de voyage (itinéraires, durée, …dates..)
Je vous remercie déjà pour la disponibilité de lire et de répondre à mon message.
Séjour de deux semaines aux îles thaïlandaises English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train, ma copine et moi-même, de préparer un séjour de 3 semaines en Asie pour le mois de décembre 2009.
Après avoir passé environ une semaine au Cambodge sur le site d'Angkor, nous souhaitons partir vers les Iles magnifiques de la Thaîlande. A priori, nous comptions partir de Krabi, passer deux semaines à vadrouiller dans les différentes Iles et finir sur Phuket où l'on prendrait (hélas!) notre avion de retour en France.
Nous sommes donc à la recherche d'idée d'itinéraires pour deux semaines dans les Iles; sachant que nous souhaitons éviter les sites trop surpeuplés; sauf bien sur s'ils sont d'une beauté à couper le souffle qui justifie de partager un peu sa plage!!
Merci de vos contributions!!
Nous sommes en train, ma copine et moi-même, de préparer un séjour de 3 semaines en Asie pour le mois de décembre 2009.
Après avoir passé environ une semaine au Cambodge sur le site d'Angkor, nous souhaitons partir vers les Iles magnifiques de la Thaîlande. A priori, nous comptions partir de Krabi, passer deux semaines à vadrouiller dans les différentes Iles et finir sur Phuket où l'on prendrait (hélas!) notre avion de retour en France.
Nous sommes donc à la recherche d'idée d'itinéraires pour deux semaines dans les Iles; sachant que nous souhaitons éviter les sites trop surpeuplés; sauf bien sur s'ils sont d'une beauté à couper le souffle qui justifie de partager un peu sa plage!!
Merci de vos contributions!!
Voyage Lyon - île Maurice et peur de l'avion English translation pending
bonsoir à tous
prochainement j'ai la possibilité de faire un voyage Lyon île Maurice mais problème ma phobie est l'avion j'ai effectué quelques voyages mais l peur grandit de plus en plus au point la dernière fois d'annuler mon voyage au Maroc !
je n'arrive pas à me raisonner ni trouver une bonne solution
Les personnes qui ont déjà effectué ce voyage peuvent me dire si cette ligne est perturbée par des turbulences en général ??
j'adresse un chaleureux merci aux personnes qui vont m'écrire 😉
Qui est allé en Crète et aux Cyclades en 2008-2009? English translation pending
Quelqu'un est-il aller en Crète en 2008-2009 ? Je trouve peu de discussions récentes ?
Merci à tous,
Croisière "Perles des Antilles" en hiver 2009/2010: excursions English translation pending
Bjr,
après plusieurs semaines d'absence, me voici de retour à la maison. J'ai suivi avec attention les discussions ..
En rentrant, je me suis tres vite connectée sur My Costa pour ma Croisiere Perles des ANtilles sur le Mediterrannéa...en fevrier2010 et ca y est je peux choisir mes excursions....
Aussi, vu que nous ne devons pas etre les seuls à partir dans l'hiver je propose d'ouvrir cette discussion pour le choix des excursions en attendant les avis deceux qui sont partis l'an dernier ou l'année précédente..
St. Martin est l’exemple type d’une cohabitation sereine multiraciale qui respire la joie de vivre et le respect des hôtes : le secret de tant de sérénité réside probablement dans la beauté de l’île et son climat toujours agréable.
La Romana se dresse sur la splendide côte orientale de l’île et est depuis toujours un lieu de bien-être et de divertissement. Ses deux longues plages de sable blanc bordant une mer bleu turquoise comptent parmi les plus belles de tout le continent américain.
Catalina est une île paradisiaque se situant non loin de la République Dominicaine, protégée par une imposante barrière de corail. La vie ici s’écoule au gré des sports aquatiques, des danses, des divertissements en tous genres et… du farniente.
TortolaRoad Harbour est le dynamique port de Road Town, la capitale de Tortola, où se concentre la majeure partie des habitants des Îles Vierges Britanniques. La ville offre de nombreuses infrastructures pour la pratique des sports nautiques et pour les excursions.
AntiguaConnue sous le nom de « Porte d’accès des Caraïbes », Antigua est l'île caribéenne la plus riche d’histoire. Le Musée local d’Antigua et Barbuda héberge l’artisanat, des œuvres d’art indiennes et des fossiles datant de plus de 35 millions d’années.
St. LuciaLe style musical et culinaire de la culture créole domine toute la vie de l’île. A l’instar des Créoles, cette île est très colorée et riche en rythmes et en divertissements, et sait également offrir au visiteur paix et bien-être.
La Guadeloupe ressemble à un papillon : ses ailes, Grande Terre et Basse Terre, sont divisées par un bras de mer aux plages non polluées. Grande Terre est la partie la plus vivante, avec le marché de Pointe-à-Pitre et les petites routes qui réunissent les villages pittoresques et les étendues de champs de cannes à sucre. Des siècles de domination française ne semblent pas avoir influencé la philosophie de vie de ses habitants : « éviter est plus aisé qu'affronter ».
Je n'ai pas encore eu le temps de tout étudier.. je sais déja que à Tortola, je ne dois pas oublier VIRGINGORDA et que SAONA pour la RD.
Merci de donner les points posititfs et négatifs des excursions. J'essai de mettre le détail des excursions plus tard.
En rentrant, je me suis tres vite connectée sur My Costa pour ma Croisiere Perles des ANtilles sur le Mediterrannéa...en fevrier2010 et ca y est je peux choisir mes excursions....
Aussi, vu que nous ne devons pas etre les seuls à partir dans l'hiver je propose d'ouvrir cette discussion pour le choix des excursions en attendant les avis deceux qui sont partis l'an dernier ou l'année précédente..
St. Martin est l’exemple type d’une cohabitation sereine multiraciale qui respire la joie de vivre et le respect des hôtes : le secret de tant de sérénité réside probablement dans la beauté de l’île et son climat toujours agréable.
La Romana se dresse sur la splendide côte orientale de l’île et est depuis toujours un lieu de bien-être et de divertissement. Ses deux longues plages de sable blanc bordant une mer bleu turquoise comptent parmi les plus belles de tout le continent américain.
Catalina est une île paradisiaque se situant non loin de la République Dominicaine, protégée par une imposante barrière de corail. La vie ici s’écoule au gré des sports aquatiques, des danses, des divertissements en tous genres et… du farniente.
TortolaRoad Harbour est le dynamique port de Road Town, la capitale de Tortola, où se concentre la majeure partie des habitants des Îles Vierges Britanniques. La ville offre de nombreuses infrastructures pour la pratique des sports nautiques et pour les excursions.
AntiguaConnue sous le nom de « Porte d’accès des Caraïbes », Antigua est l'île caribéenne la plus riche d’histoire. Le Musée local d’Antigua et Barbuda héberge l’artisanat, des œuvres d’art indiennes et des fossiles datant de plus de 35 millions d’années.
St. LuciaLe style musical et culinaire de la culture créole domine toute la vie de l’île. A l’instar des Créoles, cette île est très colorée et riche en rythmes et en divertissements, et sait également offrir au visiteur paix et bien-être.
La Guadeloupe ressemble à un papillon : ses ailes, Grande Terre et Basse Terre, sont divisées par un bras de mer aux plages non polluées. Grande Terre est la partie la plus vivante, avec le marché de Pointe-à-Pitre et les petites routes qui réunissent les villages pittoresques et les étendues de champs de cannes à sucre. Des siècles de domination française ne semblent pas avoir influencé la philosophie de vie de ses habitants : « éviter est plus aisé qu'affronter ».
Je n'ai pas encore eu le temps de tout étudier.. je sais déja que à Tortola, je ne dois pas oublier VIRGINGORDA et que SAONA pour la RD.
Merci de donner les points posititfs et négatifs des excursions. J'essai de mettre le détail des excursions plus tard.
Visite de la Selva (Amazonie péruvienne) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement au Perou plus exactement a Huaraz. De la, nous souhaitons nous rendre a Pucallpa en bus pour ensuite prendre un bateau direction Iquitos. je precise que nous sommes 4 dont 2 enfants de 9 et 12 ans. Plusieurs questions a propos de ce projet:
- liaison entre Huaraz et Pucallpa: il existe des bus quotidiens, mais la route est elle sure en matière de securite ?. Combien de temps dure le trajet et vaut il mieux le faire de jour ou de nuit (si on a le choix).
- Liaison Pucallpa Iquitos: d'apres les discussions precedentes il faut compter 5 jours de bateau. ma question porte surtout sur le choix cabine ou hamac, sachant que je pars avec mes enfants, je souhaite pour eux un confort maximum. Concernant la bouffe sur le bateau, est elle supportable pour des enfants et pensez vous que ce trajet puisse etre interressant pour eux et pas trop fatigant ?
- Iquitos: conseil sur le choix d'une agence et/ou d'un guide. Conseils sur la visite de la forêt (choix de vetements, botte, antimoustiques......). Pouvez vous me recommander un hotel dans des prix abordables pour un budget modique.
NB: nous venons de realiser le trek santa Cruz (classique autour de Huaraz)avec nos enfants en autonomie sans guide et mules et c'est largement realisable par tout le monde et de plus de toute beaute. Si d'aventure cela interresse qqu'un je peux fournir les infos pratiques.
www.huitsemellesdevent.com tribu.cousinie@laposte.net
D'avance merci
NB: nous venons de realiser le trek santa Cruz (classique autour de Huaraz)avec nos enfants en autonomie sans guide et mules et c'est largement realisable par tout le monde et de plus de toute beaute. Si d'aventure cela interresse qqu'un je peux fournir les infos pratiques.
www.huitsemellesdevent.com tribu.cousinie@laposte.net
D'avance merci
Quel hôtel en République Dominicaine a la plus belle piscine? English translation pending
Bonjour,
Je pense aller en République Dominicaine (bayahibe ou puinta cana), éventuellement au Mexique. Je pars avec deux enfants de 13 ans et le critère essentiel est la piscine !
Quel est selon vous l'hotel avec la plus belle / sympa piscine ?
Merci
Didier
Petit récit en direct de l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous!
Arrivés ici Lundi, nous sommes ravis!!!!😎 Tout se passe à merveille! L'arrivée à Los Angeles s'est super bien déroulée: en une demi-heure nous avions passé l'immigration office et récupérés nos bagages; 🙂 Chez Alamo, ça n'a pas loupé, on a essayé de nous fourguer une catégorie supérieure, ce que nous avons refusé; et bien fait: nous avons choisi une Nissan Altima (super😉); en revanche, ils nous ont mis le roadservice (supplément débile, mais bon... quand on est fatigués, on se dépêche un peu trop souvent de dire, OK OK...😠
La visite du Grand Canyon : arrivée en fin d'après midi sous la pluie (donc déception: beaucoup de brume), mais le lendemain matin, le survol en hélico avec un super beau temps cette fois çi, a été un moment de pur bonheur!
Hier nous avons visité Horseshoe Bend (j'y reviendrais dans un Carnet de Voyage, mais d'ores et déjà: un endroit de toute beauté Antelope Canyon, évidemment chouette, mais le monde...😠 (franchement, si c'était à refaire, je réfléchirais; à moins d'y aller hors saison)
Monument Valley : Extra ordinaire ! Amazing! La scenic drive m'a fait penser à Itat: je n'arrêtais pas de dire à mon mari de rouler doucement;
Tout à l'heure, nous allons monter à Delicate Arch pour le sunset: il fait une chaleur épouvantable à Moab; mais Dieu que c'est beau par ici!
D'autres nouvelles un peu plus tard! en tout cas, ce pays est merveilleux
A bientôt🙂
Arrivés ici Lundi, nous sommes ravis!!!!😎 Tout se passe à merveille! L'arrivée à Los Angeles s'est super bien déroulée: en une demi-heure nous avions passé l'immigration office et récupérés nos bagages; 🙂 Chez Alamo, ça n'a pas loupé, on a essayé de nous fourguer une catégorie supérieure, ce que nous avons refusé; et bien fait: nous avons choisi une Nissan Altima (super😉); en revanche, ils nous ont mis le roadservice (supplément débile, mais bon... quand on est fatigués, on se dépêche un peu trop souvent de dire, OK OK...😠
La visite du Grand Canyon : arrivée en fin d'après midi sous la pluie (donc déception: beaucoup de brume), mais le lendemain matin, le survol en hélico avec un super beau temps cette fois çi, a été un moment de pur bonheur!
Hier nous avons visité Horseshoe Bend (j'y reviendrais dans un Carnet de Voyage, mais d'ores et déjà: un endroit de toute beauté Antelope Canyon, évidemment chouette, mais le monde...😠 (franchement, si c'était à refaire, je réfléchirais; à moins d'y aller hors saison)
Monument Valley : Extra ordinaire ! Amazing! La scenic drive m'a fait penser à Itat: je n'arrêtais pas de dire à mon mari de rouler doucement;
Tout à l'heure, nous allons monter à Delicate Arch pour le sunset: il fait une chaleur épouvantable à Moab; mais Dieu que c'est beau par ici!
D'autres nouvelles un peu plus tard! en tout cas, ce pays est merveilleux
A bientôt🙂
Chine: liaison en bus de Yuanyang ou de Janshui à Jinghong? English translation pending
C est encore moiil me reste quelques points a eclaircir pour notre periple de 2 mois en Chine du sud. Nous aimerion rejoindre Jinghong a partir de Janshui ou de Yangyang ( afin d éviter un a/r à Kunming ) Quelqu un connait til un bus qui fait cette liaison
merci d avance
Circuits et possibilité d'étapes pour le train Jakarta-Yogyakarta? English translation pending
Bonjour je suis interressé à l'idée de prendre le train pour Jakarta-Yogyakarta, je suis aller faire un tour sur http://infoka.kereta-api.com histoire de m'informer (mais j'ai un peu de mal..) vite fait et apparemment il y a plusieurs lignes qui rejoignent Yogya notamment l'une passant par Bandung l'autre par Ciberon, lequel me conseillez vous au niveau de la beauté des paysages ?
- Pour le départ : Combien de temps pour rejoindre le quartier de Jalan Jaksa à la gare de Gambir (juste à coté ou ?)
- Existe-t-il des forfaits voyage/étapes ou faut il prendre plusieurs billets séparément, dans ce cas est qu'on paye beaucoup plus cher ? Globalement en classe Ekonomy il faut compter combien (de temps et d'argent) pour arriver à Yogyakarta ?
- Pour le départ : Combien de temps pour rejoindre le quartier de Jalan Jaksa à la gare de Gambir (juste à coté ou ?)
- Existe-t-il des forfaits voyage/étapes ou faut il prendre plusieurs billets séparément, dans ce cas est qu'on paye beaucoup plus cher ? Globalement en classe Ekonomy il faut compter combien (de temps et d'argent) pour arriver à Yogyakarta ?
Liaisons entre Hangzhou, Qiandaohu et Huang Shan? English translation pending
Bonjour a tous,
je me trouve actuellement a hangzhou en chine. J ai du mal a trouver des infopmations sur les liaisons entre differents villes (bus ou train).
Je pense aller a shaoxing (et peut etre ningbo). De shaoxing, je me demande s ilest possible de rejoindre directement Qiandaohu (le lac aux milles iles) sans repasser par hangzhou? Et s il y a un bus de Qiandaohu a Huang Shan (les montagnes jaunes) pour eviter de retourner a hangzhou?
Il m est assez difficile de trouver des infos sur qiandaohu. Donc si certains ont des bons plans pour le logement en aubege a qiandaohu, merci de m en faire part.
Idem pour Huang Shan, connaissez vous des auberges au pied des montagnes? et au sommet pour y passer une nuit? On m a parle du koala youth hostel qui serait au pied des montagnes meme (pas a tunxi), si quelqu un peut confirmer...
Merci a tous ceux qui pourront m aider
je me trouve actuellement a hangzhou en chine. J ai du mal a trouver des infopmations sur les liaisons entre differents villes (bus ou train).
Je pense aller a shaoxing (et peut etre ningbo). De shaoxing, je me demande s ilest possible de rejoindre directement Qiandaohu (le lac aux milles iles) sans repasser par hangzhou? Et s il y a un bus de Qiandaohu a Huang Shan (les montagnes jaunes) pour eviter de retourner a hangzhou?
Il m est assez difficile de trouver des infos sur qiandaohu. Donc si certains ont des bons plans pour le logement en aubege a qiandaohu, merci de m en faire part.
Idem pour Huang Shan, connaissez vous des auberges au pied des montagnes? et au sommet pour y passer une nuit? On m a parle du koala youth hostel qui serait au pied des montagnes meme (pas a tunxi), si quelqu un peut confirmer...
Merci a tous ceux qui pourront m aider
Retour de l'Iberostar Laguna Azul-Tryp Peninsula et Iberostar Varadero English translation pending
Bonjour à tous !!
Nous revenons de 2 semaines passée dans la région de Varadero du 19 juillet au 2 août 2009.😎
Iberostar Laguna Azul Nous avions reservés l`hôtel Iberostar Laguna Azul depuis avril 2009 en nous disant qu`il serait surement prêt en juillet, mais non il n`est toujours pas encore ouvert !!! Il y a des unités près de la plage qui sont complètement finies, ils ont planté les palapas, les équipements de sports nautiques sont arrivés, donc il y aura surement une ouverture qui se fera en étape, mais le site en lui même est loin d`être fini. Les constructions finies promettent que ce sera un site d`une grande beauté, mais dans notre cas nous attendrions encore 8 à 12 mois...si vous ne voulez pas vous retrouver dans un bel hôtel...oui...mais entouré d`un chantier de construction. (voir photos plus bas)
Tryp Peninsula Varadero Voilà où le bât blesse...😐on nous avertit le 13 juillet 2009 que nous devons changer d`hôtel. Tours Mont Royal nous offer 3 choix : le Tryp, le Barcelo Cayo Libertad ou le Melia Las Americas. Le Barcelo est situé loin de tout et le Melia est très vieux ( nous sommes allés il y a 18 ans ). Nous choisissons le Tryp car il y a des bons points positifs et il semble qu`il est très bien pour les enfants.
Très bel hôtel, beau lobby, bel accueil, on nous emmène à la chambre 1113 et oh là oh là !!! Quand on ouvre la porte...l`odeur de moisissure est insuportable...( j`ai beaucoup voyagé et je sais que les chambres sentent toujours un peu le renfermé...surtout dans le sud) mais là c`était comme si un mur de brique nous avait frappé !!!
Description de la chambre : 2 lits 3/4, pas de ventilateur au plafond, air climatisé très faible avec le compresseur situé dans le plafond du garde-robe qui n`a plus de porte et duquel pend de la poussière grise. Pour mes 2 enfants un lit à 2 étage en fer rouillé, sans échelle et sans barrière de sécurité au niveau du 2è étage. La SDB est pas propre du tout, toilette endommagée et tachée à l`intérieure, porte de douche remplie de moisissure, robinetterie avec tellement de calcaire qu`on ne voit pratiquement plus le chrome, et base de douche qui suinte de l`eau dans un rayon de 1 mètre (ce qui cause surement l`odeur infecte de la chambre). Serviettes tachées et quelques visiteurs morts qui trainent sous les rideaux.
On demande à être changer de chambre, rien à faire, la dame me dit que les changement seront accordés seulement le lendemain matin. Finalement après un peu de discussion...toujours polie et courtoise une dame nous trouve une autre chambre, la 2024...on visite et elle est beaucoup plus propre que la 1ère et surtout pas cette odeur. Mais on a seulement 2 lits 3/4 pour 4 personnes...on va se tasser pour 1 nuit !!!
Le service et l`hôtel : Cet hôtel est vendu ici au Québec comme un 4*1/2 par VAT, mais cet hôtel est vraiment un 3* et un 3* faible, le site est super beau, mature et bien entretenu. Mais le service est d`une piètre qualité... le bar de plage est un table avec des bouteilles déposée dessus, ils servent la bière à partir de gallons de lave-glace déposés qui sont déposés dans des bacs de glace. Pas de douche pour se rincer quand on sort de la plage...elle est cassée...On doit marché complètement à l`autre entrée de la plage ou à la piscine pour en trouver une. L`Eau des piscine est laiteuse, un seul barman au bar de la psicine et pas de service si on n`est pas dans l`eau !!!
On a seulement mangé au buffet et la nourriture était bonne, cependant le plancher est tellement sale et glissant que les chaises glissait quand on voulait s`asseoir dessus. On a reservé au resto à la carte...il y a 4 restos à la carte mais on peut juste en avoir 2 pendant la semaine, il faut donc rester à cet hôtel 2 semaines pour pouvoir aller au 4 ?!
Comme nous avions reservé un 5* nous avons rencontré notre representant TMR, qui nous fut d`une aide très précieuse et d`un grand professionnalisme. Lui et sa patronne nous ont immédiatement changé d`hôtel dans l`après-midi même.
Iberostar Varadero Voilà un hôtel qui peut vraiment être classé comme un 5* de Cuba !
On nous assigné la chambre 1152, super propre, 2 lits doubles comfortables et un petit lit pour les enfants, chmabre très spacieuse, SDB très grande avec bain, douche de verre séparée du bain, toilette et bidet dans une petit pièce, gand balcon.
Le site est beau et mature, très gande piscine avec bar, la plage est étroite à cet endroit car il y a eu des ouragans qui l`on détruite mais ils sont en train de faire du remplissage de sable.
Il y a 3 resto à la carte ( japonais, médittéranéen et cubain ). On peut reservé les 3 pour la semaine en arrivant. Le japonais est très bien, beau spectacle, les enfants ont adoré, la nourriture est cependant trop salée ( trop de sauce soya ).Le cubain est bon mais situé à l`extérieur très chaud en été...on y a mangé de la bonne langouste et le Médittéranéen est excellent beaucoup de poisson et fruit de mer au menu, mais aucune ambiance, le resto est eclairé comme un stade de foot !!! Le buffet est très bon et ce même après 2 semaines, beaucoup de choix et qualité excellente. Le service partout est excellent, pas d`attente, personnel en quantité.
On a passé 2 belles semaines à cet hôtel et nous le recommendons fortement !
Si vous avez des questions, n`hésité pas !
Au Plaisir !🙂
Nous revenons de 2 semaines passée dans la région de Varadero du 19 juillet au 2 août 2009.😎
Iberostar Laguna Azul Nous avions reservés l`hôtel Iberostar Laguna Azul depuis avril 2009 en nous disant qu`il serait surement prêt en juillet, mais non il n`est toujours pas encore ouvert !!! Il y a des unités près de la plage qui sont complètement finies, ils ont planté les palapas, les équipements de sports nautiques sont arrivés, donc il y aura surement une ouverture qui se fera en étape, mais le site en lui même est loin d`être fini. Les constructions finies promettent que ce sera un site d`une grande beauté, mais dans notre cas nous attendrions encore 8 à 12 mois...si vous ne voulez pas vous retrouver dans un bel hôtel...oui...mais entouré d`un chantier de construction. (voir photos plus bas)
Tryp Peninsula Varadero Voilà où le bât blesse...😐on nous avertit le 13 juillet 2009 que nous devons changer d`hôtel. Tours Mont Royal nous offer 3 choix : le Tryp, le Barcelo Cayo Libertad ou le Melia Las Americas. Le Barcelo est situé loin de tout et le Melia est très vieux ( nous sommes allés il y a 18 ans ). Nous choisissons le Tryp car il y a des bons points positifs et il semble qu`il est très bien pour les enfants.
Très bel hôtel, beau lobby, bel accueil, on nous emmène à la chambre 1113 et oh là oh là !!! Quand on ouvre la porte...l`odeur de moisissure est insuportable...( j`ai beaucoup voyagé et je sais que les chambres sentent toujours un peu le renfermé...surtout dans le sud) mais là c`était comme si un mur de brique nous avait frappé !!!
Description de la chambre : 2 lits 3/4, pas de ventilateur au plafond, air climatisé très faible avec le compresseur situé dans le plafond du garde-robe qui n`a plus de porte et duquel pend de la poussière grise. Pour mes 2 enfants un lit à 2 étage en fer rouillé, sans échelle et sans barrière de sécurité au niveau du 2è étage. La SDB est pas propre du tout, toilette endommagée et tachée à l`intérieure, porte de douche remplie de moisissure, robinetterie avec tellement de calcaire qu`on ne voit pratiquement plus le chrome, et base de douche qui suinte de l`eau dans un rayon de 1 mètre (ce qui cause surement l`odeur infecte de la chambre). Serviettes tachées et quelques visiteurs morts qui trainent sous les rideaux.
On demande à être changer de chambre, rien à faire, la dame me dit que les changement seront accordés seulement le lendemain matin. Finalement après un peu de discussion...toujours polie et courtoise une dame nous trouve une autre chambre, la 2024...on visite et elle est beaucoup plus propre que la 1ère et surtout pas cette odeur. Mais on a seulement 2 lits 3/4 pour 4 personnes...on va se tasser pour 1 nuit !!!
Le service et l`hôtel : Cet hôtel est vendu ici au Québec comme un 4*1/2 par VAT, mais cet hôtel est vraiment un 3* et un 3* faible, le site est super beau, mature et bien entretenu. Mais le service est d`une piètre qualité... le bar de plage est un table avec des bouteilles déposée dessus, ils servent la bière à partir de gallons de lave-glace déposés qui sont déposés dans des bacs de glace. Pas de douche pour se rincer quand on sort de la plage...elle est cassée...On doit marché complètement à l`autre entrée de la plage ou à la piscine pour en trouver une. L`Eau des piscine est laiteuse, un seul barman au bar de la psicine et pas de service si on n`est pas dans l`eau !!!
On a seulement mangé au buffet et la nourriture était bonne, cependant le plancher est tellement sale et glissant que les chaises glissait quand on voulait s`asseoir dessus. On a reservé au resto à la carte...il y a 4 restos à la carte mais on peut juste en avoir 2 pendant la semaine, il faut donc rester à cet hôtel 2 semaines pour pouvoir aller au 4 ?!
Comme nous avions reservé un 5* nous avons rencontré notre representant TMR, qui nous fut d`une aide très précieuse et d`un grand professionnalisme. Lui et sa patronne nous ont immédiatement changé d`hôtel dans l`après-midi même.
Iberostar Varadero Voilà un hôtel qui peut vraiment être classé comme un 5* de Cuba !
On nous assigné la chambre 1152, super propre, 2 lits doubles comfortables et un petit lit pour les enfants, chmabre très spacieuse, SDB très grande avec bain, douche de verre séparée du bain, toilette et bidet dans une petit pièce, gand balcon.
Le site est beau et mature, très gande piscine avec bar, la plage est étroite à cet endroit car il y a eu des ouragans qui l`on détruite mais ils sont en train de faire du remplissage de sable.
Il y a 3 resto à la carte ( japonais, médittéranéen et cubain ). On peut reservé les 3 pour la semaine en arrivant. Le japonais est très bien, beau spectacle, les enfants ont adoré, la nourriture est cependant trop salée ( trop de sauce soya ).Le cubain est bon mais situé à l`extérieur très chaud en été...on y a mangé de la bonne langouste et le Médittéranéen est excellent beaucoup de poisson et fruit de mer au menu, mais aucune ambiance, le resto est eclairé comme un stade de foot !!! Le buffet est très bon et ce même après 2 semaines, beaucoup de choix et qualité excellente. Le service partout est excellent, pas d`attente, personnel en quantité.
On a passé 2 belles semaines à cet hôtel et nous le recommendons fortement !
Si vous avez des questions, n`hésité pas !
Au Plaisir !🙂
Premier voyage aux Canaries: île, plages, paysages...? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir aux Canaries pour novembre, pour 1 semaine. Nous avons besoin de conseils :
- Sur quelle ile partir ? (nous recherchons de belles plages, de beaux paysages et des villes animées)
- S'il faut prendre un opérateur ou peut-on réserver vol+hotel+location de voiture soi meme, sans soucis ?
- Est-ce agréable d'avoir une voiture là bas sur place ?
Merci d'avance et restons ouverts à tous vos conseils.
Nous souhaitons partir aux Canaries pour novembre, pour 1 semaine. Nous avons besoin de conseils :
- Sur quelle ile partir ? (nous recherchons de belles plages, de beaux paysages et des villes animées)
- S'il faut prendre un opérateur ou peut-on réserver vol+hotel+location de voiture soi meme, sans soucis ?
- Est-ce agréable d'avoir une voiture là bas sur place ?
Merci d'avance et restons ouverts à tous vos conseils.
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Voyage aux Îles de la Madeleine depuis Montréal en octobre 2009 English translation pending
Bonjour!!!
Je vais etre a Montreal (que je connais deja bien) au mois d'octobre, et si mon copain arrive a prendre une semaine de vacances nous aimerions partir 10 jours.
En faisant des recherches je viens de tomber sur les iles de la Madeleine, ca a l'air vraiment magnifique!
Du coup je me pose plusieurs questions, j'espere que vous pourrez m'aider!!
Tout d'abord est ce une bonne saison pour y aller?
Ensuite je me pose des questions concernant le trajet. Je viens de regarder les billets par Air Canada, j'en ai pour environ 560 dollars US l'AR par personne. Je me dis que sur 10 jours on pourrait peut etre aller jusqu'a Souris en voiture, je suis sure que le trajet doit etre tres beau, en prenant 3 jours pour le faire par exemple. Qu'en pensez vous? Si au retour on roule pas mal on peut faire le retour en 2 jours, ce qui nous laisserait 5 jours sur l'ile....est ce assez? Est ce une perte de temps de vouloir le faire en voiture?
Voila, merci d'avance pour vos reponses! 😉
Je vais etre a Montreal (que je connais deja bien) au mois d'octobre, et si mon copain arrive a prendre une semaine de vacances nous aimerions partir 10 jours.
En faisant des recherches je viens de tomber sur les iles de la Madeleine, ca a l'air vraiment magnifique!
Du coup je me pose plusieurs questions, j'espere que vous pourrez m'aider!!
Tout d'abord est ce une bonne saison pour y aller?
Ensuite je me pose des questions concernant le trajet. Je viens de regarder les billets par Air Canada, j'en ai pour environ 560 dollars US l'AR par personne. Je me dis que sur 10 jours on pourrait peut etre aller jusqu'a Souris en voiture, je suis sure que le trajet doit etre tres beau, en prenant 3 jours pour le faire par exemple. Qu'en pensez vous? Si au retour on roule pas mal on peut faire le retour en 2 jours, ce qui nous laisserait 5 jours sur l'ile....est ce assez? Est ce une perte de temps de vouloir le faire en voiture?
Voila, merci d'avance pour vos reponses! 😉
Itinéraire à vélo Bologne - Sienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris car j'aurais besoin de quelques conseils de purs débutants. Je pars en vacances avec ma copine fin aout en Italie à vélo. On compte faire Bologne - Florence - Sienne. On a fait ce qu'on pouvait pour s'entrainer autour de chez nous, mais j'aurais tout de même besoin de quelques conseils pour la préparation. Je prépare mon itinéraire grâce au forum, à OpenRunner et à ce que je trouve sur internet. Par contre sur place, quel(s) carte(s) me conseillez-vous ? Laquelle est la plus adaptée au vélo ?
Nous comptons faire le chemin : Bologne - Firenzuola Firenzuola - Florence Florence - ... ... - Sienne
Avez-vous des conseils d"itinéraire à me donner ? je compte suivre en partie la via flaminia (http://www.sputnik.info/infobofi.htm)
Merci pour votre aide :)
Je vous écris car j'aurais besoin de quelques conseils de purs débutants. Je pars en vacances avec ma copine fin aout en Italie à vélo. On compte faire Bologne - Florence - Sienne. On a fait ce qu'on pouvait pour s'entrainer autour de chez nous, mais j'aurais tout de même besoin de quelques conseils pour la préparation. Je prépare mon itinéraire grâce au forum, à OpenRunner et à ce que je trouve sur internet. Par contre sur place, quel(s) carte(s) me conseillez-vous ? Laquelle est la plus adaptée au vélo ?
Nous comptons faire le chemin : Bologne - Firenzuola Firenzuola - Florence Florence - ... ... - Sienne
Avez-vous des conseils d"itinéraire à me donner ? je compte suivre en partie la via flaminia (http://www.sputnik.info/infobofi.htm)
Merci pour votre aide :)
Hôtel Sandals Hicacos ou Paradisius Princesa à Varadero? English translation pending
Bonjour,
Est que le Sandals Hicacos / Paradisius Princesa Del Mar sont des bons choix ???
Voici ce que nous recherchons : bonne ambiance, activités...faut que ça bouge un peu !, propreté; bonne bouffe !!!
Quels sont vos commentaires , points forts et faibles si vous avez déjà visité ces hôtels !!
Merci beaucoup !
Est que le Sandals Hicacos / Paradisius Princesa Del Mar sont des bons choix ???
Voici ce que nous recherchons : bonne ambiance, activités...faut que ça bouge un peu !, propreté; bonne bouffe !!!
Quels sont vos commentaires , points forts et faibles si vous avez déjà visité ces hôtels !!
Merci beaucoup !
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal English translation pending
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "
" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...
Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.
Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.
Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.
Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.
Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...
Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.
Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".
Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.
Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.
Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.
C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...
Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.
Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...
A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.
Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.
Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.
Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."
Par David - Daouda - Juillet 2009
" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...
Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.
Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.
Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.
Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.
Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...
Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.
Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".
Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.
Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.
Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.
C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...
Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.
Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...
A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.
Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.
Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.
Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."
Par David - Daouda - Juillet 2009
Retour d'une semaine à l'hôtel Iberostar Varadero English translation pending
Nous revenons à peine d'une magnifique semaine au Iberostar Varadero! C'était tout à fait GÉNIAL !!!!
Le Site est magnifique, les chambres sont grandes et très propres, le restaurant buffet offre une variété de mets, et il y en a pour tous les goûts. Nous avons eu des soirées de la langoustes, de filet mignon, de shushis, pizza, spaghetti, accompagné de vin à volonté. Fruits et légumes à profusion! Et les desserts... WOW !!!!
Les spectacles en soirée étaient de toute beauté! Et à 23h, la discothèque prenait la relève, ce qui a été très appréciée par mon fils.
La plage n'est pas très large, mais des travaux sont en cours présentement pour l'agrandir. Elle sera beaucoup plus grande pour notre voyage de l'an prochain.
Je recommande le Iberostar à tous. C'est un hotel de très grande qualité!
Le Site est magnifique, les chambres sont grandes et très propres, le restaurant buffet offre une variété de mets, et il y en a pour tous les goûts. Nous avons eu des soirées de la langoustes, de filet mignon, de shushis, pizza, spaghetti, accompagné de vin à volonté. Fruits et légumes à profusion! Et les desserts... WOW !!!!
Les spectacles en soirée étaient de toute beauté! Et à 23h, la discothèque prenait la relève, ce qui a été très appréciée par mon fils.
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Je recommande le Iberostar à tous. C'est un hotel de très grande qualité!
Îles peinardes en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Je constate que la Croatie est de plus en plus visitée.
Puisque par le passé nous avons souvent trouvé que les gens étais plus sympas dans les endroits moins fréquentés, nous sommes à la recherche d'îles au large de la Croatie (ou de petites plages et villages sur la côte) qui sont moins bondées de touristes, surtout en septembre, période où nous souhaitons y aller.
Nous sommes prêtes à sacrifier un peu de beauté pour plus de tranquilité (si on part du principe que les îles les plus belles sont généralement les 1eres à être développées pour le tourisme).
Merci de vos suggestions et pour ceux qui ne veulent pas révéler leurs endroits secrets à la face du monde, vous pouvez me contacter par message privé!!
Merci à tous. Pascale
Je constate que la Croatie est de plus en plus visitée.
Puisque par le passé nous avons souvent trouvé que les gens étais plus sympas dans les endroits moins fréquentés, nous sommes à la recherche d'îles au large de la Croatie (ou de petites plages et villages sur la côte) qui sont moins bondées de touristes, surtout en septembre, période où nous souhaitons y aller.
Nous sommes prêtes à sacrifier un peu de beauté pour plus de tranquilité (si on part du principe que les îles les plus belles sont généralement les 1eres à être développées pour le tourisme).
Merci de vos suggestions et pour ceux qui ne veulent pas révéler leurs endroits secrets à la face du monde, vous pouvez me contacter par message privé!!
Merci à tous. Pascale
Fête du Loy Krathong à Bangkok English translation pending
Super je serai en Thailande le 2 novembre 2009, jour de la fête de Loy Kratong (pleine lune de novembre).
C'est ce fameux jour où les thai du pays entier confectionnent de petits radeaux en écorce de bananier et sur lesquels ils déposent des bougies, des pièces de monnaie mais aussi des ongles et des cheveux.
Ainsi ils honorent la déesse de l'eau, et en même temps se lavent de leurs "salissures".... Un peu le Caramantran de Marseille auquel on met le feu après le carnaval, et qui, peuchère endosse tous nos péchers....
Par contre ce jour je serai à Bangkok, et je cherche l'endroit stratégique pour assister à cette magnifique fête. D'après les différents guides que je compulse, le mieux serait le "Mémorial Bridge" que j'ai du mal à situer sur une carte. Il semblerait que ce fameux pont qui enjambe le Chao Praya se situe dans le sud de Bangkok. Lequel d'entre vous a déjà assisté à cette fête à Bangkok?
C'est ce fameux jour où les thai du pays entier confectionnent de petits radeaux en écorce de bananier et sur lesquels ils déposent des bougies, des pièces de monnaie mais aussi des ongles et des cheveux.
Ainsi ils honorent la déesse de l'eau, et en même temps se lavent de leurs "salissures".... Un peu le Caramantran de Marseille auquel on met le feu après le carnaval, et qui, peuchère endosse tous nos péchers....
Par contre ce jour je serai à Bangkok, et je cherche l'endroit stratégique pour assister à cette magnifique fête. D'après les différents guides que je compulse, le mieux serait le "Mémorial Bridge" que j'ai du mal à situer sur une carte. Il semblerait que ce fameux pont qui enjambe le Chao Praya se situe dans le sud de Bangkok. Lequel d'entre vous a déjà assisté à cette fête à Bangkok?
Quel hôtel choisir pour un mariage à Punta Cana? English translation pending
Bonjour, je dois me marier à Punta Cana en janvier 2010 et comme je veux que ca soit parfait j'hésite un peu.Soit le ocean blue, soit le dreams soit le mélia soit le bavaro princess!! Comme vous voyez j'ai besoin de conseils!!!
Merci, Josie
Hôtel tout-inclus pour deux semaines dans le temps des Fêtes à Santa Maria ou ailleurs dans le Sud? English translation pending
Bonjour,
Nous commençons à regarder pour aller passer les fêtes dans les pays chauds, donc 2 semaines. Mon agent de voyage a commencé à m'envoyer des destinations et des prix avec départ de Québec ou de Montréal. Nous voulons partir le 22 ou le 23 décembre, de préférence de Québec. Nous voulons une belle plage, des excursions proches (pour en faire 2-3), de l'animation intéressante, de la bouffe mangeable, un bel hotel propre et surtout du SOLEIL!!!
Avez-vous des suggestions de destination? d'hotels?
Passer deux semaines à Santa Maria, est-ce quelque chose d'intéressant ou on finit pas tourner en rond?! Je demande ça, car les prix sont intéressants pour l'instant.
J'ai hâte de voir vos suggestions.
Merci à l'avance.
Nous commençons à regarder pour aller passer les fêtes dans les pays chauds, donc 2 semaines. Mon agent de voyage a commencé à m'envoyer des destinations et des prix avec départ de Québec ou de Montréal. Nous voulons partir le 22 ou le 23 décembre, de préférence de Québec. Nous voulons une belle plage, des excursions proches (pour en faire 2-3), de l'animation intéressante, de la bouffe mangeable, un bel hotel propre et surtout du SOLEIL!!!
Avez-vous des suggestions de destination? d'hotels?
Passer deux semaines à Santa Maria, est-ce quelque chose d'intéressant ou on finit pas tourner en rond?! Je demande ça, car les prix sont intéressants pour l'instant.
J'ai hâte de voir vos suggestions.
Merci à l'avance.
Tour du monde à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous partons en décembre effectuer un tour du monde à vélo, autour du projet Raconte moi ton pays, ayant pour but de créer des liens entre les écoliers du monde. Nous venons de lancer notre site internet: http://www.racontemoitonpays.org Nous sommes preneurs de tout conseil, remarque, observation et autres encouragements. A bientôt
Avec un ami, nous partons en décembre effectuer un tour du monde à vélo, autour du projet Raconte moi ton pays, ayant pour but de créer des liens entre les écoliers du monde. Nous venons de lancer notre site internet: http://www.racontemoitonpays.org Nous sommes preneurs de tout conseil, remarque, observation et autres encouragements. A bientôt
Croix gammée et Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Quelque chose m'a particulièrement surpris lors de mon dernier séjour au Siam, c'est la prolifération de croix gammées et ce, de différentes manières et que ce soit à BKK ou Korat et sa région: Graffiti sur les escalier du skytrain, autocollant sur les pick-up ou encore représentation sur T-shirts. Je me suis posé la question si ca ne representait pas plutôt la svatiska mais la croix gammée sur fond rouge (sur les T-shirt) ou la tete d'Hitler sur d'autres vetements ont fini de me convaincre.
Quelqu'un sait la raison de celà ? Je sais que ce chapitre de l'histoire n'est pas forcément enseigné par l'education nationale Thai mais font-ils celà par pur ignorance (ca a beau ne pas etre enseigné, ils sont pas débiles pour autant quand meme....) , pour faire branchouille et rebelle ou pour une autre raison qui m'échappe ?
Quelque chose m'a particulièrement surpris lors de mon dernier séjour au Siam, c'est la prolifération de croix gammées et ce, de différentes manières et que ce soit à BKK ou Korat et sa région: Graffiti sur les escalier du skytrain, autocollant sur les pick-up ou encore représentation sur T-shirts. Je me suis posé la question si ca ne representait pas plutôt la svatiska mais la croix gammée sur fond rouge (sur les T-shirt) ou la tete d'Hitler sur d'autres vetements ont fini de me convaincre.
Quelqu'un sait la raison de celà ? Je sais que ce chapitre de l'histoire n'est pas forcément enseigné par l'education nationale Thai mais font-ils celà par pur ignorance (ca a beau ne pas etre enseigné, ils sont pas débiles pour autant quand meme....) , pour faire branchouille et rebelle ou pour une autre raison qui m'échappe ?
Les plus belles îles du Pacifique? English translation pending
Bonjour a tous,
je programme un tour du monde et je recherche des informations sur toutes les iles du pacifique ? les plus jolies ? les moins cheres sur place ? celles qui valent le coup de s'arreter lorsqu'on fait un gros trip et que l'on veut atterir du cote du chili ?
Merci d'avance pour vos idees ...
a+++
je programme un tour du monde et je recherche des informations sur toutes les iles du pacifique ? les plus jolies ? les moins cheres sur place ? celles qui valent le coup de s'arreter lorsqu'on fait un gros trip et que l'on veut atterir du cote du chili ?
Merci d'avance pour vos idees ...
a+++