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11 jours aux Galapagos, pas cher et sans croisière, c'est possible! English translation pending
by Mllegazou · 2016-10-20 · 42 replies
Bonjour,

Je viens partager avec vous le récit de notre séjour de 11 jours aux Galapagos fin juillet 2016. Cette destination nous faisait rêver depuis des années, et nous l'avons découverte dans le cadre d'un tour du monde. Nous avons choisi de ne pas faire de croisière durant notre séjour aux Galapagos, et de nous débrouiller par nous-mêmes. Notre objectif principal était d’observer les animaux dans leur milieu naturel et il nous semblait que faire une croisière n’était pas forcément indispensable pour cela, sans parler du coût outrageusement élevé de celles-ci. Nous avons donc décidé de visiter deux îles, Santa Cruz et Isabela, avec une liaison en bateau local entre les deux. Découvrir les Galapagos sans croisière... c'est possible, et ce n'est pas cher, alors je viens partager tout cela avec vous car il n'y a pas énormément d'infos récentes à ce sujet sur internet. Allez zou, c'est parti ! Le récit est au début, et dans le message suivant je vous mets un petit bilan avec des adresses, des coups de cœur et le budget.

Il y a quelques photos dans le texte, si vous voulez en voir plus c'est par ici : smilingaroundtheworld.com/category/galapagos/

ILE DE SANTA CRUZ (6 jours)

Notre première étape fut l’île de Santa Cruz. C’est l’île la plus facilement accessible depuis l’aéroport de Baltra, lui-même situé sur une mini-île. Si ce n’est pas la plus grande île de l’archipel, c’est assurément la plus peuplée. Sa ville principale, Puerto Ayora, est très animée et touristique avec de nombreux bars et restaurants, un grand supermarché, des tas d’agences de voyage… et plein de balades à faire !

En plein cœur de la ville les animaux sont déjà là, bienvenue aux Galapagos ! Entre les frégates et les pélicans qui survolent sans cesse le port, les requins qui viennent y nager le soir attirés par les lumières et les otaries, les iguanes (pourtant censés être végétariens) et les pélicans qui cherchent à voler un petit quelque chose au marché aux poissons, c’est le paradis des bêtes ici…

Plusieurs jolies balades 100% gratuites sont accessibles à pied depuis Puerto Ayora, et permettent à la fois d’admirer les paysages de l’île et d’observer la faune. La première que nous ayons faite fut la laguna de las Ninfas. Située en plein centre-ville, cette lagune communique avec l’océan et est bordée de mangrove. Nous y avons passé notre première après-midi, à observer un héron des laves peu dégourdi pendant qu’un oiseau concurrent raflait tous les petits poissons qui passaient.

Une autre belle balade est celle conduisant à Tortuga Bay, via un sentier de 3kms partant de l’extrémité est de la ville. Le chemin traverse des champs de cactus et de pierres volcaniques où les lézards des laves ont leurs habitudes. Nous y avons passé une bonne demi-heure à observer un lézard chasser puis manger un scorpion… Impressionnant ! Les plages quant à elles sont un repère d’iguanes marins. Nous avons même pu faire un peu de snorkeling sur la première plage (l’eau était trop trouble sur la seconde). Au tout début de la balade un centre d’exposition sur les énergies renouvelables mérite un arrêt… Objectif, que toute l’énergie utilisée dans l’archipel d’ici 2020 soit propre !



La station scientifique Charles Darwin, située à l’extrémité ouest de la ville, mérite également une visite. C’est là que nous avons observé nos premières tortues géantes, dans le cadre du programme de protection et de réintroduction des tortues dans leur habitat naturel. La station abrite également plusieurs autres programmes scientifiques, en particulier un programme de protection des pinsons de mangrove contre une mouche très agressive. Deux lieux d’exposition donnent des infos très complètes sur tout cela. Et sinon, il y a aussi deux petites plages où paraît-il le snorkeling vaut le détour.

Last mais vraiment pas least, Las Grietas… Cinq minutes de bateau taxi depuis le centre de Puerto Ayora conduisent au début de l’une des plus jolies balades de l’île : le chemin de planches commence par longer la plage des Allemands, puis continue entre lac rose, mine de sel et cactus jusqu’à Las Grietas, une double faille entre de hauts rochers où l’on peut se baigner. Les deux failles sont séparées par des rochers pas très simples à escalader. J’ai trouvé le lieu très beau et la baignade assez impressionnante, avec très vite plus de 10 mètres de profondeur. Nous avons vu quelques poissons, mais le lieu vaut plus pour la beauté des paysages que pour l’observation des animaux. Cette balade fut notre préférée sur l’île, avec celle d’El Chato (cf ci-dessous).

Nous avons également profité de notre séjour à Santa Cruz pour faire deux excursions en dehors de Puerto Ayora. Première balade, la région de Santa Rosa, facilement accessible en bus depuis Puerto Ayora. Une fois à Santa Rosa nous commençons par aller voir Los Gemelos, deux cratères d’effondrement situés à 6kms de là, sur la route de l’aéroport. Pour l’aller comme pour le retour, nous marchons un petit km avant de nous faire prendre en autostop. Les cratères sont impressionnants et la forêt de Scalesias qui les entoure encore plus, avec ses arbres recouverts de lichens…

Après une rapide pause pique-nique à Santa Rosa nous continuons en direction de la réserve El Chato, où l’on peut observer des tortues géantes en liberté. Dès le début du chemin, qui longe des fermes, nous en voyons plein. C’est super ! La plupart sont en train de manger de l’herbe ou des goyaves. Une fois dans la forêt c’est encore mieux, il y a toujours plein de tortues et cette fois nous devinons leurs passages, leurs nids… Nous poussons des oh ! et des ah ! à chaque tortue – sur la journée nous en dénombrerons 50 ! Elles sont magnifiques, nous ne nous lassons pas de les observer… Nous attrapons par contre « la maladie des tortues »… Nous avons pris un certain nombre de rochers au loin pour des carapaces, avant de nous rendre compte de notre erreur ;-) Quoi que l’on puisse vous en dire en tout cas, un guide n’est ni obligatoire ni nécessaire pour cette balade.

Deuxième balade, la plage de Garrapatero et les tunnels de lave de Bellavista. Cette fois-ci nous optons pour le taxi, les transports en commun semblant absents et le stop compliqué sur cette route peu fréquentée. Notre chauffeur de taxi est plus que taciturne mais la plage est magnifique, sans doute l’une des plus belles que j’aie vues à ce jour : sable blanc, mangrove, petites criques facilement accessibles… et bien sûr, iguanes marins, crabes et plein d’oiseaux ! Nous y passons 3 heures à nous balader puis buller…



Sur le chemin du retour nous demandons au chauffeur de taxi (rendu encore plus taciturne par nos 5 minutes de retard au pick-up…) de nous déposer aux tunnels de lave « de l’amour » de Bellavista. Ce tunnel est le 2è plus long tunnel de lave au monde, et le plus grand accessible avec plus de 2kms de long. Il a été créé par le refroidissement plus rapide de la lave en extérieur qu’en intérieur, lors des éruptions volcaniques. C’est ici que se retrouvaient les amoureux d’il y a 50 ans, avant qu’il ne soit ouvert au public… On peut se balader comme on veut dans la moitié du tunnel, c’est une balade intéressante comme tout ! A la sortie du tunnel nous faisons nos curieux et explorons en douce les environs : il y a plein d’autres tunnels, ou plutôt plein d’autres portions de ce tunnel.

Pour le retour nous ne trouvons pas de bus (on est samedi), et le temps que nous comprenions qu’il faut faire signe aux chivas nous nous faisons finalement prendre en stop par une voiture. Nous nous arrêtons un peu avant Puerto Ayora au mirador de los Tunneles, une petite balade gratuite où l’on peut voir un tunnel de lave partiellement effondré. C’est moins impressionnant que les tunnels de Bellavista, mais si vous manquez de temps c’est une bonne option pour se faire une idée.

Nous quittons Santa Cruz enchantés de cette première étape dans l’archipel, et confortés dans notre idée qu’une croisière n’est pas indispensable pour une première découverte des Galapagos, tant il y a de choses à faire et à voir facilement accessibles. Etape suivante, l’île Isabela, à deux heures de bateau de Santa Cruz !

Infos pratiques : - Bus de Puerto Ayora à Santa Rosa : horaires totalement fantaisistes et différents de ceux affichés sur le bus. Tout ce qu’on peut vous dire c’est qu’il y en a pas mal la semaine, que le WE ça a l’air bien plus galère (il y a des chivas, ou camionnettes partagées, mais elles ont l’air de s’arrêter à Bellavista) et que le trajet coûte 1$ de Puerto Ayora à Santa Rosa, et 0,50$ de Puerto Ayora à Bellavista. - AR en taxi de Puerto Ayora à la plage de Garrapatero : 35$ - il semblerait que l’on puisse trouver à 30$. Le tarif inclut autant de temps que souhaité sur la plage, le chauffeur s’en va et revient vous chercher à l’heure convenue. - Entrée aux tunnels de l’amour : 3,50$/personne – prévoyez la lampe torche ! - Bateau-taxi pour Las Grietas : 0,80$/personne - Bateau local entre Santa Cruz et Isabela : 30 $/personne, négociés à 50$ pour 2. - Toutes les autres activités et balades décrites ici sont gratuites – les rangers vous demanderont seulement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie des sites.

ILE ISABELA (5 jours)

Après Santa Cruz nous partons donc en bateau pour Isabela, la plus grande île de l’archipel. Plus grande, mais nettement moins développée que Santa Cruz… Cela a d’ailleurs l’air tellement mort que je me demande quelle mouche nous a piqués d’avoir prévu cinq jours ici ! Au final ce sera un coup de cœur… Nous avons pu observer énormément d’animaux dans leur environnement naturel, et nous avons beaucoup apprécié le calme de l’île. Je garde d’Isabela, outre les belles balades qu’elle propose, le goût du silence, des rues en sable, de la plage battue par les vents et de nos apéros homemade face à l’océan, à siroter des noix de coco fraîches en grignotant des chips de banane plantain ;-)

Comme à Santa Cruz, plusieurs balades et activités sont accessibles facilement et gratuitement depuis Puerto Villamil, la capitale de l’île.

Nous commençons le premier jour par aller faire un tour du côté de la Laguna Salinas, une lagune située en plein centre-ville et grand spot pour les flamants roses. Ils sont bien au rendez-vous :-) Nous en verrons tout de même plus sur les lagunes avant et après le centre des tortues.

Nous continuons avec une séance de snorkeling à la Concha de Perla, un petit lagon situé à deux pas du port. Le chemin pour y accéder est plein d’otaries qui font la sieste dans des positions toutes plus mignonnes que les autres. Nous sommes sans réfléchir partis avec pas mal d’affaires et nous nageons du coup chacun notre tour, histoire de surveiller le sac… Mon compagnon voit un groupe de cinq raies, et moi deux raies mouchetées et une tortue marine. Le reste du snorkeling est sympa sans être extraordinaire, la variété de petits poissons est bien plus faible qu’à Aqaba par exemple. Enfin, l’endroit reste agréable et il paraît que certains ont pu nager avec des otaries voire des pingouins sur ce spot, alors si vous êtes chanceux… Nous y retournerons une fois avant de partir et ne verrons que de petits poissons.





Le lendemain nous passons la journée à crapahuter en bord de mer, le long du sentier conduisant au « Mur des Larmes ». Ce mur impressionnant a été construit par des prisonniers à l’époque où les Galapagos servaient de bagne, et a été conservé en souvenir de cette époque pas si lointaine (1946-1959). La balade en tout cas est très jolie et permet de découvrir tout un tas de petites plages, criques et plans d’eau, cela nous plaît beaucoup. Il y a également un très joli point de vue sur Puerto Villamil et la côte sud de l’île, ainsi que quelques tortues géantes en goguette, parfois dans des endroits surprenants. Nous en croisons notamment une toute en haut de la montée après le mur des larmes, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Une autre visite intéressante et gratuite est celle du Centre Arnaldo Tupiza Chamaidan, ou pour faire simple « centre des tortues ». C’est un peu l’équivalent de la Fondation Darwin, axé uniquement sur la préservation des tortues. Ils ont tout un programme d’élevage en captivité afin d’éviter que les bébés tortues ne soient mangés par des prédateurs, avec habituation ensuite à la vie sauvage et libération dans le milieu naturel lorsque les tortues ont 7-8 ans. Nous arrivons au même moment qu’un groupe anglophone en croisière et nous nous faufilons dans leur visite guidée, on apprend plein de choses. Nous voyons même pour la première fois des embryons de tortues, c’est fou !

En plus de toutes ces activités gratuites, nous décidons d’attaquer le budget et de nous offrir les trois principales excursions payantes – ce n’est pas tous les jours que l’on est aux Galapagos ! Nous commençons par une sortie snorkeling aux Tintoreras, un petit groupe d’île juste en face de Puerto Villamil. C’est d’ailleurs un peu rageant, c’est si près que pour un peu on pourrait y aller à la nage… ! Mais un guide est obligatoire, alors… L’excursion s’avère passionnante, et nous ne regrettons pas un instant d’y être allés. Nous commençons par un tour en bateau autour des îlots où nous voyons des pingouins (les Galapagos possèdent la seule espèce de pingouins vivant aussi près de l’Equateur) et quelques fous à pattes bleues. Ces derniers sont les animaux qui m’intriguaient le plus et que je voulais absolument voir durant notre séjour, je suis ravie ! Ils ont vraiment les pattes bien bleues :-) Nous accostons ensuite sur l’une des îles et marchons pendant une bonne demi-heure avec notre guide entre roches volcaniques, iguanes marins par dizaines et même… requins à pointe blanche, que nous observons d’en haut dans un ancien tunnel de lave ouvert. Ils sont de belle taille, et la perspective de potentiellement en croiser un durant le snorkeling qui va suivre ne me dit rien qui vaille…

Nous attaquons ensuite le snorkeling, précédés par notre guide. Nous voyons rapidement une grande tortue marine, elle est magnifique… Ce sont ensuite quelques otaries qui viennent jouer avec nous, faisant demi-tour juste sous notre nez. C’est magique :-) Nous attaquons ensuite la partie la plus impressionnante du snorkeling, en tout cas en ce qui me concerne : la traversée d’un tunnel de lave, à la recherche des requins. Le tunnel est étroit et nous sommes à la queue leu-leu. Le temps de regarder un petit poisson et je me fais distancer ; alors que je me remets à nager pour rattraper le groupe je vois soudain un gros animal foncer sur moi à toute allure… Hiiiiiiii ! Ouf, ce n’était qu’une otarie qui voulait me faire une blague ^^ Une drôle d’odeur me prend soudain à la gorge, et pour cause : une charogne bloque le passage devant moi, de la peau argentée flotte et une masse blanchâtre est posée au fond de l’eau. Ce sera mon requin du jour… Je traverse tout ça en retenant un haut-le-cœur, et mon ami qui me suit idem. Nous aurons l’impression de sentir le poisson pourri tout le reste de l’après-midi… Que d’émotions !

Le lendemain on change de style et nous partons aux aurores faire l’ascension du volcan Sierra Negra, l’un des cinq volcans constituant Isabela et le seul accessible depuis Puerto Villamil. Il mouillasse et il y a un brouillard pas possible, pas sûr que ce soit le meilleur jour pour faire cette rando... Enfin, bonne surprise, nous trouvons le parcours beaucoup moins dur que ce que nous avions lu sur internet. Nous arrivons au sommet du volcan sans nous en être rendu compte (je crois que c’est la première fois que cela nous arrive…), et la suite jusqu’aux « volcans chicos » est tout aussi tranquille. Nous avons du mal à croire que nous venons d’avaler 8kms comme ça… Sont-ce les goyaves cueillies et grignotées en chemin qui nous boostent ?! Comme prévu la vue sur la caldeira du volcan Sierra Negra est complètement bouchée ; c’est dommage car c’est la deuxième plus grande caldeira au monde, avec 10kms de diamètre. En revanche au niveau des volcans chicos, situés de l’autre côté, la vue est bien plus dégagée. Cette partie de la rando sera ma préférée, nous marchons dans les champs de lave entre de petits cratères multicolores, j’adore ! Cela me rappelle un peu le Piton de la Fournaise, à la Réunion…

Nous terminons notre séjour sur Isabela avec une sortie snorkeling à Los Tuneles. Pour le coup c’est plus loin que les Tintoreras et nous naviguons 45 minutes le long de la côte sud de l’île. En chemin nous passons devant Union Rock, un repère de fous masqués (fous de Nazca) et de pélicans. La navigation devient délicate à l’approche du site, avec de fortes vagues que le capitaine gère comme un chef. Une fois sur place, c’est l’émerveillement : les tunnels de lave se succèdent, certains forment des arches au-dessus de l’eau pendant que d’autres sont totalement immergés et se devinent dans l’eau claire. Nous accostons et marchons un petit quart d’heure sur l’un des îlots ainsi créés. C’est la saison des petits et nous tombons sur un nid de fous à pattes bleues : il y a la mère et deux petits tout duveteux. Le guide nous explique que c’est assez rare que les deux petits survivent ainsi, habituellement sur les deux œufs pondus seul le plus fort des oisillons survit, par manque de nourriture. L’un des deux petits semble effectivement plus malingre que l’autre, mais sa mère s’occupe plus de lui alors avec un peu de chance il va s’en sortir ! Nous voyons également plusieurs tortues marines, apparemment elles aiment bien venir dans le coin car il y a de petits poissons qui s’occupent de nettoyer leur carapace. Nous attaquons ensuite le snorkeling, c’est une petite séance (20 minutes environ) mais qui nous permet de voir deux tortues marines et d’aller nager et faire quelques photos sous les arches.

Nous reprenons ensuite le bateau jusqu’à un endroit dont le nom m’échape, où nous allons faire la grosse séance de snorkeling du jour. La mer est maintenant totalement déchaînée, il y a des vagues énormes qui se brisent en gros rouleaux, le bateau tangue énormément… C’est bien pire qu’à l’aller, et nous devons nous accrocher pour ne pas passer par-dessus bord ! Nous finissons néanmoins par arriver à destination, et la meilleure séance de snorkeling du séjour peut alors commencer :-) En une heure de baignade nous observons des tas de tortues marines, des poissons… et même deux hippocampes, fermement accrochés à leur bout de mangrove. Nous voyons également plusieurs requins à pointe blanche, impressionnants (ils faisaient tout de même un bon mètre 50…) mais placides comme tout. Les premiers sont au fond d’une petite caverne, où le guide nous enfonce afin que nous puissions les voir. Se retrouvez nez à nez avec ces bestioles, cela fait bizarre la première fois ! L’un d’entre eux finit par sortir, peut-être agacé de nous voir les regarder à tour de rôle… Nous nageons alors à côté pendant quelques minutes, et puis nous en voyons un deuxième un peu plus tard. Je n’ai plus du tout peur, je suis juste émerveillée de nager à côté de ces animaux sauvages. Voilà comment conclure en beauté notre séjour à Isabela !

Infos pratiques : - Excursion snorkeling « Tintoreras » (3 heures, horaires variables) : proposée entre 40 et 45$/personne selon les agences, nous l’avons eue à 37,5$/personne en last minute la veille au soir, mini snack inclus. Le snorkeling n’est pas très long et se fait facilement sans combinaison, à moins d’être très frileux. - Excursion snorkeling « Tunneles » (5-6 heures, de 7H à 12H30 ou de 11H30 à 17H30) : proposée entre 85$ et 100$/personne selon les agences, combinaison et déjeuner léger inclus. Pour le coup la combinaison n’est pas superflue, on reste longtemps dans l’eau et on se refroidit vite. - Excursion au volcan Sierra Negra (5-6 heures, de 7H à 13H environ) : proposée entre 35 et 40$/personne selon les agences, pique-nique léger inclus. - Billet de bateau retour vers Santa Cruz : 30$/personne, non négociable (contrairement à l’aller, acheté à Santa Cruz, que nous avions négocié à 25$/personne) - Toutes les autres balades mentionnées dans l’article sont gratuites, les rangers vous demanderont simplement de vous inscrire sur un registre à l’entrée et à la sortie du site. - Bon adresse resto pour le soir : Los Delfines, sur la place principale de Puerto Villamil. Les menus entrée/plat/dessert/jus sont à 7$ (14$ si vous prenez de la langouste), un excellent rapport qualité-prix pour Isabela. C’est par ailleurs le seul resto que nous ayons trouvé proposant un menu végétarien.
Voyage à Cuba en février 2017 English translation pending
by Noogal13 · 2016-10-19 · 7 replies
quelqu'un a t'il voyagé à Cuba cette année?
Voyage de 3 semaines à Cuba en novembre 2016 English translation pending
by ChebbI04 · 2016-10-12 · 8 replies
🙂Bonsoir, nous partons à Cuba le 29 octobre, pour 3 semaines. Nous arriverons à la Havane où nous restons 2 nuits. Puis vol pour Santiago de Cuba. Nous pensons voyager en bus et taxi collectifs ensuite. Auriez vous une idée d'itinéraires judicieux ? Nous aimons les balades à pied, la découverte des cultures et les rencontres avec les habitants. merci de votre aide. Yves, Nad et Ghislaine😎
Poste frontière de Dan Singkhon entre la Thaïlande et la Birmanie English translation pending
by Jpk38 · 2016-10-11 · 8 replies
Bonjour Quelqu'un sait si le Poste frontière de "Dan Singkhon" entre la Thaïlande et la Birmanie(Myanmar) situé à 15kms de la petite ville de Prachuap Khiri Khan est ouvert au passage des étrangers voulant entrer en Birmanie !? J'ai un peu cherché sur internet...mais pas je n'ai pas trouvé d'infos à ce sujet !? Je sais juste quant 2014 il(le poste frontière) était fermé au passage des étrangers......mais depuis cela a peut-être changé !? Si quelqu'un à des infos Merci d'avance JPO
Parcs de Zambie English translation pending
by Girardinpho · 2016-10-03 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés du Mozambique et Botswana depuis 6 semaines avec de magnifiques souvenirs et 7000 photos à triller. Nous mettrons prochainement les photos sur notre site et les carnets de voyage suivront.

L'organisation des prochaines vacances pour l'été 2017 se profilent. Nous avions déjà presque tout organisé car nous voulions aller aux USA (Yellowstone) pour voir l'éclipse de soleil du 21 aout 2017. Mais malheureusement, nous ne sommes pas sûr que nos ados pourrons avoir congé, car en Suisse pour certains, les vacances finissent le 18 aout. Et en plus il parait que nous avons 50% de chance de voir l'éclipse, alors l'Afrique se rappelle à nous !

Nous sommes donc à la recherche de renseignements sur la Zambie.

1. Pour le Kafue : quelles régions visitées et combien de temps ? Où dormir ?

2. Pour South Luangwa : même questions que pour le Kafue ?

3. Pour les marais de Bangweulu : où dormir et combien de temps pour avoir une petite chance de voir des Bec-en-sabot (Juillet) ?

4. Est-ce qu’un détour par les sources d’eau chaude de Kapyshia entre le South Luangwa et les marais de Bangweulu vaut-il la peine ? Sinon combien de temps de route entre les deux parcs ?

5. Combien de jours de route entre le Kafue et les marais de Bangweulu ?

6. Combien de jours de route entre Kasane et le Kafue? Et quelle route prendre (douane) ?

7. Combien de jours de route entre South Luangwa et Livingstone ?

8. Pour voir l’arc-en-ciel de lune aux Chutes Victoria, faut-il aller du côté Zambie ou Zimbabwe ?

9. Qui a déjà été visité l’orphelinat de Chimfunshi, vaut-il le détour ?

Maintenant si quelqu'un à un petit coin pas trop touristique, mais exceptionnel, nous sommes preneurs.

Cela fait beaucoup de questions, mais nous devons prendre rapidement une décision pour la destination, car les réservations pour les USA se remplissent vites.

Merci encore à toutes les personnes qui prendrons le temps de me répondre !
Récit de voyage à Yangon, Birmanie English translation pending
by Chloecastell · 2016-09-27 · 10 replies
Yangon m'a accueilli avec des pluies de juillet. Sortir de l’aéroport, la pluie était de moins en moins petite, j’ai décidé de marcher pour trouver la gare Wei Bar Gi, à partir de ça j’ai pris le train pour aller à la gare du centre de la ville.

Je vais dire une chose si vous allez en Birmanie en juillet, il y a beaucoup de surprises pour un circuit mémorable qui vous attendent et tout ne peut pas passer comme vous pensez ou souhaitez au début.

De l'aéroport de Yangon quelques dizaines mètres, ce sont des rues de terre qui sont sinueuses, n'ont pas de nom, des maisons simples, quelques personnes qui sont juste assises, boivent du thé ou bavardent. J’ai demandé un habitant comment aller à la gare Wei Bar Gi, l'homme m’a répondu que '' tout droit'' donc je continuais à marcher. Quand il pleuvait trop fort, je me suis débout dans un carrefour, et puis je suis entrée dans un café de trottoir.

Après avoir entendu ma demande à la direction Wei Bar Gi, l'aubergiste était désemparé, il a tourné sa tête pour parler avec sa femme et puis m'a montré sa moto et m’a dit que : Je vous amène ( I....carry you). Je voudrais dire que je peux marcher mais je n'ai pas de chance, il a pilé la chaux sur des feuilles de bétel, mâché et puis il est monté dans l'automobile. Voilà j'ai la première expérience au Myanmar.

Je ne sais pas combien de personne qui transfère au centre par le train mais je suis sûre que la distance entre la gare et l'aéroport n'est pas 2 km comme sur l'Internet. Nous avons circulé dans un temps assez long dans les rues qu'il ne sait pas et même on a dû arrêter pour demander la direction.

Lors qu'on est arrivé à la petite gare, il m’a aidé encore d'acheter le billet, m'a indiqué le seul panneau en anglais, m’a emmené à traverser le chemin de fer pour la bonne direction du train.

Vous ne savez pas comment je suis émue quand il a agité sa main et sourit doucement pour refuser mon argent. Dès il attendait le train avec moi sans rien dire juste quand je l’ai dit :’’ Rentrez, je peux entrer dans le train tout seul’’.

Mon premier train qui a commencé par un verre de thé de lait chaud (et franchement, puis je buvais beaucoup d'autres thé au lait, je me trouve que ma première tasse de thé est le plus délicieux), traversé la pluie et avancé au cœur de la ville.

Dans un court train, je pense à voir tout ce que représente ce pays : l'homme porte une robe, la maquillage sur la joie de la femme et de l'enfant par une poudre parfumée et fraîche, le thé de l'après-midi et les hommes assis sur un banc à la gare, le toit de la pagode et le toit de la maison.

Et je vois plus de cela, des choses qui ne sont pas présentées, mais pour moi, il y a un attrayant étranger : la voix fort résonne des publicitaires personnes à bord du train, le visage extrêmement viril de la femme assise en face de moi, un garçon qui porte des pantalons, d'autre qui s'habille une robe, joue le football sous la pluie, beaucoup de bruit à l’arrêt pour les trains, les habitants barbotent les champs, cueilleurs de légumes , les maisons de qualité inférieures et grises sous la pluie ...

Yangon dans mon premier moment, est un endroit que vous ne pensiez que vous pourriez aimer, mais en quelque sorte je suis toujours passionné et reconnaissant d'être arrivée en Yangon.

C'est là non seulement la pluie, mais aussi ceux qui préfèrent la pluie au point vous vous sentez qu'ils peuvent vous dire que: «Je suis mon parapluie" (Parce que tous les habitants ont apporté un parapluie).

Mais l'amour est comme ça, il vient de façon inattendue, la façon la plus simple. C'est quand vous descendez du train, même la forte de la pluie, vous renoncez à votre intention de la marche jusqu'à l'hôtel au lieu d’entrer dans un magasin avant de station, manger un bol de nouilles et un bol de soupe chaude qui vous trouve très délicieux. C'est quand vous entrez dans le supermarché pour éviter la pluie, puis vous entendez une musique extrêmement chaud, frappez par une douzaine sorte de café que vous pensez que ce sont vraiment le paradis. C'est quand vous vous donnez la chance de prendre un taxi à l'hôtel, recroquevillé dans une couverture chaude, la léthargie du matin.
Meilleures destinations en Europe en décembre English translation pending
by Adelb1968 · 2016-09-26 · 6 replies
Bonjour, J'ai besoin de savoir les meilleurs destinations en Europe pour voyager en couple en mois de décembre. Nous voulons assister à des Evénements durant cet mois.

SALUTATIONS Adel
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
by Apolloroux · 2016-09-24 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
Israël pendant le Yom Kippour English translation pending
by Marrie1807 · 2016-09-16 · 5 replies
Bonjour a tous,

Nous allons a Tel Aviv du 11 au 17 octobre avec dans l'idee d'aller visiter Jerusalem, Bethlehem, faire un tour a la mer morte et Massada egalement. Nous venons cependant de nous rendre compte que nous serons en Israel pour le Yom Kippur et le Sukkot... Sachant que tout est fermé, nous avons besoin de conseil pour constituer notre programme...

Avez-vous des idees de tour que nous pourrions effectuer par nous meme (nous pourrions eventuellement louer une voiture si c'est plus pratique)?

Merci d'avance pour vos conseils,

Marie, Carole et Mema
Météo en Issan en janvier English translation pending
by Ssteff · 2016-09-16 · 18 replies
Bonjour à toutes et tous Voila, j'emmenerai bien ma mère de 70 ans en Thailande qui n'a jamais voyagé en dehors de l'Europe, qui ne marche pas beaucoup et qui souffre rapidement de la chaleur. Je me demandais si l'Issan en janvier peut être une bonne destination (je ne connais pas), en voyageant doucement. Je me rappelle d'un taux d'humidité incommodant dans le triangle d'or il y a fort longtemps, mais je ne me souviens plus de l'époque du voyage. La chaleur et l'humidité peuvent elles être incommodantes en janvier dans l'Issan ? Merci pour vos réponses :)
Vol de Paris vers La Havane ou Santiago de Cuba? (retour depuis La Havane) English translation pending
by Herman2003 · 2016-09-07 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je vais commencer tout doucement à préparer mon voyage à Cuba prévu du 20/11 et le 10/12 (3 semaines) à priori. J'ai deux choix sur les billets d'avion, à 520€ A/R pour le moment :

1/ Paris => La Havane / La Havane => Paris 2/ Paris => Santiago de Cuba / La Havane => Paris

Je n'ai pas de planning ni rien pour le moment, alors je suis preneur de bons conseils pour choisir l'option 1 ou 2 :)

Merci! Jérémy
Voyage en famille au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
by Nat2724 · 2016-09-05 · 3 replies
Enchantés au retour de notre premier grand voyage en famille (2 enfants 8 et 10 ans) de 3 semaines au Sri Lanka, je vous propose de partager quelques bonnes adresses, infos pratiques et impressions. Je m'étais largement inspirée du forum pour construire notre itinéraire. Nous avons réservé nos hébergements 1 mois avant le départ en priorisant les chambres familiales chez l'habitant ou les ghesthouses (2-3 nuits/guesthouse). Nous avons circulé en transports en communs les bus sont quelquefois dangereux, les trains plus lents et moins fréquents mais dans l'ensemble, on peut facilement (et sans réservation préalable) aller partout et à toute heure en journée. Nous avons aussi souvent eu affaire aux services des fameux tuk-tuk, d'autant plus qu'on y rentrait tous les 4 avec bagages ! Pas d'arnaques, mais rester vigilants aux abords des gares routières. Coté sacs à dos, on a fait très léger 12kg (le père), 7-8kg (la mère), 4-5 kg (les enfants) : On est parti en baskets et pantalon transformable puis dans les sacs : quelques vêtements légers, 1 chapeau, des lunettes de soleil, des foulards (pour couvrir jambes ou épaules pour entrer dans les temples), 1 polaire, 1 K-way (non utilisé), 1 paire de tongs, 1 pharmacie miniature (il y a des pharmacies un peu partout, prenez le kit minimum), lessive express, 1 multiprise, pas d'adaptateur mais un détrompeur (type capuchon de stylo bic), desdraps sacs (il n'y a souvent pas de draps!), petit jeu , lunettes de plongées … Budget : 2 000 euros sur place (on avait pris du liquide, change dans les bijouteries ou à défaut les banques) Visa : ETA faits sur Internet avant le départ (35 euros / adulte) Santé : vaccin hepatite A (en plus de celles recommandées en france) pas de prophylaxie paludisme lotion anti moustique et vêtements imprégnés Nourriture : souvent délicieuse, un peu épicée pour les enfants mais on trouve plein de fruits délicieux, des brioches, des chips et bien sur du riz !!

09/07/16 Negombo Après une première baignade près de la guesthouse, repos à la BambooHut : 3000Rs avec petit déjeuner. Confort simple mais accueil très agréable et longues discussions avec Hector.

TRIANGLE CULTUREL

10/07: Bus Negombo - Dambulla (6h) puis Sigiriya et arrivée à la guest house Green Grass Family (Sigirya 25 euros/nuit, familial, à coté du site principal, un conseil : dinez sur place !) 11/07 : Matin : Visite du site majeur Sigiriya (Lion Rock : 30 $-15$) et après-midi ballade en vélo vers Pidurangala (vue magnifique sur Sigirya) 12/07 : Départ pour Dambulla emmené par le père de famille, stop au Popham Arboretum (pour les amoureux de flore, chauves souris, visite guidée par un passionné (7 euros) possibilité de passer la nuit sur place, hors des sentiers battus) visite des grottes de Dambulla puis bus pour Polonnaruwa (1h30) Arrivée au Seraya Holiday Resort pour 3 nuits (seul petit hôtel du voyage, très agréable, piscine, petits déjeuners délicieux env 25 euros/nuit) 13/07 : visite de Polonnaruwa en vélo (25 $-12$) grande émotion devant le bouddha couché (Gal Vihara) 14/7 : piscine & safari au « Parc Minneriya » (100 euros) : environ 150 éléphants mais autant de jeeps (ça reste impressionnant!) 15/07 : train pour Batticaloa

BATTICALOA

Nous sommes accueillis par Sandrine (agence East N' West on Board, ) et Jeean, propriétaire de la homestay Green Farm (10 km de Batticaloa) dans laquelle nous allons passer 3 nuits Les soirées passées à discuter avec Jeean, tamoul reconverti en fermier, resteront gravées dans nos mémoires. (env 70 euros/nuit en demi pension pour 4). 16/07 : ballade en vélo dans Batticaloa puis cours de pêche traditionnelle sur la lagune (60 euros/4pers) 17/07 : journée plage et snorkelling à Passikudah (env 50 euros/4pers). 18/7 : départ pour Arugam Bay en bus

ARUGAM BAY En fait, c'est à Komari qu'on s’arrête pour découvrir notre première tree-house du voyage au bord de la plage, c'est paradisiaque et c'est chez Dilani , ghesthouse hilltopcabanas(30 euros /nuit) 19/07 : plage, baignade, surf, bodyboard (location de planches à Arugam Bay) et après-midi « safari tuk-tuk » ou quand on fait une excursion en tuk-tuk à la découverte de crocodiles, singes, paons, buffles, oiseaux multicolores … puis visite de l'ermitage Kudimbigala (d'ou le point de vue est à couper le souffle) et d'Okanda un soir de poya ou fête de pleine lune avec les rituels hindous associés. 20/07 : journée repos au paradis …

HAPPUTALE 21/07: On reprend un bus pour la montagne (via Monaragale et Wellawaya) avec une pause pour voir les bouddhas géants de Buduruwagala. Après avoir assisté à un festival hindou à notre arrivée à Happutale, nous rejoignons notre guest house White monkey Diast rest (logement indépendant avec baie vitrée et vue impressionnante sur la vallée, simple mais propre, famille attentive, bonne cuisine d'ailleurs nous y avons pris petits déjeuners et dîners) 22/7 : ballade à Lipton Seat (tuk-tuk pour monter et 7 km de descente à pied au milieu des champs de thé) puis visite d'une fabrique de thé. 23/7 : Visite de Ella, ballade au Little Adam'a peak, arrêt au Dowa Temple cave au retour 24/7 : visite de l'Adisham monastère puis ballade à la découverte des cascades Diyaluma avec baignade bien sûr ! (tuk-tuk journée env 25 euros)

KANDY 25/07 : Train pour Kandy : les paysages traversés valent bien la journée passée dans le train ! (env 10 euros / 4 pers avec réservation de siège en 3e classe - très correcte-). A l'arrivée, on s'offre une bière au Helga's Folly. Puis direction notre guest house : Imaaya kandy residence (env 25 euros/nuit) ; un peu en hauteur à l'est du lac, cette ghesthouse aura été la plus cossue de notre voyage. Elle dispose de 2 chambres dans un logement refait à neuf, étant seuls, nous avons pu profiter du salon et de l'extérieur à loisir et avons apprécié le calme du lieu.

26/07 : visite de Kandy, du temple de la Dent (attention aux horaires), virée shopping/souvenirs et pour finir la journée, on passe 1-2h dans la réserve d'Udawattakelle (4-2 euros). 27/7 : excursion dans les environs de Kandy en tuk-tuk (tuk-tuk journée env 25 euros) avec visite des temples et du magnifique jardin botanique de Kandy (16-8 euros) puis spectacle de danses traditionnelles (7-3,5 euros 1h) 28/07 : tuk-tuk pour Pinnewalla et son orphelinat des éléphants (16-8 euros) puis train pour Colombo ballade au centre (sacs laissés à la consigne de la gare) puis bus express pour Negombo et retour à la BambooHut

NEGOMBO 29/07 : marché aux poissons, visites de temples et églises, dernier rice & curry puis vol retour en soirée

Pour conclure, ce fut un voyage très varié, adapté aux petits comme aux grands , plein de couleurs et d'odeurs, au cours duquel la profusion de la nature et les rencontres humaines m'ont beaucoup touché. En espérant que les Sri Lankais sauront préserver leurs richesses !
Aller Santiago - retour par La Havane en formule économique English translation pending
by Penetuleket · 2016-09-04 · 5 replies
Nous souhaiterions arriver à Santiago et revenir par la Havane.Le coût me semble beaucoup plus important qu'un aller-retour La Havane.Si nous partons une vingtaine de jour peut-il être alors judicieux de faire le circuit tour de Cuba à partir de la Havane.Allons nous perdre beaucoup de temps et multiplier la fatigue?
De retour du Japon avec enfants de 10 et 13 ans English translation pending
by Nadege2006 · 2016-09-02 · 0 replies
Du 6 au 23 août A/R de Genova (Italie) à Tokyo Nous sommes partis à 7 (4 adultes et 3 enfants de 9, 10 et 13 ans) Nous avons déjà fait plusieurs voyages toujours organisés par nous même via internet.

Arrivée 15h30 heure locale à Tokyo.

Le Mont Fuji depuis l'avion semblait flotter sur les nuages.



On récupère le JR PASS, Pocket Wifi et la carte SUICA en un temps record. Nous prenons le métro puis le train en direction de Shizuoka où Jacky nous attend.

J 1-3 : Yaizu/Hanazawa no Sato



Pour débuter notre parcours, nous avons choisi de faire confiance à Jacky de Shizuokatour qui propose une formule originale de Homestay. Nous sommes logés pour deux nuits chez l'habitant à Yaizu dans une très belle maison avec vue sur une rizière et petit jardin. Le courant est très bien passé malgré la barrière de la langue. Les enfants ont fait des origamis et certains d'entre nous ont même participé à la préparation du repas. Un grand moment de partage pour tous.

Pour notre première journée, Jacky notre guide qui nous a préparé un programme light mais super intéressant en tenant compte de notre fatigue. Nous sommes étonnés de la gentillesse des commerçants du marché aux poissons qui nous font goûter leur produits et même ceux qui ne sont pas fan de poisson sont conquis.



Ensuite direction un petit village de Hanazawa no Sato au début des montagnes près de Yaizu. C'est un village de campagne très bien conservé avec des maisons anciennes et un atelier de transformation du bambou. Des champs d'orangers, une forêt de bambou et un petit temple. Nous découvrons une ancienne maison traditionnelle rénovée. Nous avons l'impression d'être dans la maison de „Mon voisin Totoro“...



Sa forêt de bambous...



Nous aurons même l'occasion de tester la machine manuelle à faire des Granita.



En fin de journée, petite ballade jusqu'à un promontoire vers Yaizu. Le mont Fuji n'est pas au rendez vous ce jour mais la vue sur la mer est vraiment sympa.





J3-7 : Kyoto Nous avons logé dans des chambres traditionnelles spacieuses au-dessus d’un restaurant de Ramen près du Nishiki Market. (Emplacement top et super adresse routard).



Nous avons adoré Kyoto et avons pu y voir quelques grands classiques parmi les temples, sites et jardins. (Ginkaku-ji, chemin des philosophes, Kinkaku-ji, Gion, Yasaka-jinja, rue Shinbashi Dori et ses photos de mariages, Fushimi Inari, Forêt de bambous d’Arashiyama, Tenryu-ji, Villa Okochi.)





Nos yeux se sont régalés à voir les groupes d’amis et couples en tenues traditionnelles le soir ou lors des visites.



Nous avons vu une Geisha entourée d’hommes d’affaires sur une des terrasses privatisée d’un des restaurants de Pontocho, puis une autre sortir d’une voiture et se glisser dans un des restaurants de Gion.Nous avons expérimenté le sens du service et la gentillesse des points d’information. Les distributeurs de boisson à chaque coin de rue nous ont sauvés de la déshydratation. Nous avons fait quelques expériences touristiques sympa (Ukai/pêche aux cormorans)



et d’autres beaucoup moins (Restaurant spectacle : Sweets of Ninja, moyen et beaucoup trop cher).

J7-9 Nara Nous avons logé au Ryokan Matsumae dans une chambre traditionnelle à 4 sans salle de bain. Nous avons aimé le bain chaud le soir (malgré les grosses chaleurs de la journée) Certains ont été curieux de tester un petit déjeuner traditionnel (et ce fut déroutant mais bon)



Nous avons fait une initiation à la calligraphie (manipuler l’encre et le pinceau c’est tout un art.)



Petite ville mais ancienne capitale, elle possède des trésors. Le festival des lumières Nara To Kae apporte de la poésie aux sites le soir mais les sites sont à voir en journée aussi. Les daims font le bonheur des enfants.



J9-12 Fukuyama Nous avons choisi la ville de Fukuyama comme Hub pour nos prochaines visites et ce fut un bon choix. Logé au Vessel Inn (Hotel Business) à deux pas de la gare, il a rempli sa fonction logistique et le confort était là aussi avec un chambre vue sur le château sans l’avoir demandé. Depuis Fukuyama, nous avons visité : -Tomonoura et l’île de Sensuijima (La plage est esthétiquement très belle mais l’eau ne donne pas très envie (propreté et de nombreuses méduses qui n’ont pas l’air de gêner les baigneurs et nous resterons dans l’eau moins d’une minute).





Une légère déception concernant le village due peut-être à la fatigue, à la chaleur et aux sites en hauteur. -Himeji et le jardin Koko-en: Beau c’est certain mais il faut aller dans les ailes du château pour plus d’info sur l’histoire. Le jardin est vraiment beau et harmonieux avec ses bassins remplis de carpes colorées. -Onomichi : C’est ici que nous retrouverons le japon de nos mangas et de nos lectures loin des bus touristiques.



La vue depuis le temple Senko-ji est sympa et nous avons aimé l’atmosphère du resto le soir avec une restauratrice et son mari qui nous plongent dans nos mangas favoris.

-Miyajima : Pas trop de foule en début de matinée et la marée encore haute. Les biches voleuses nous amusent encore. Le petit tour en téléphérique n’était peut-être pas indispensable et un peu cher. En l’évitant, cela nous aurait permis de rester plus longtemps à nous rafraîchir et nous détendre dans la rivière et ses mini cascades.

-Hiroshima : Sceptique au départ, le musée est une bonne surprise et nous plonge dans l’histoire. Les enfants ont bien accroché et l’histoire de Sadako reste dans leur mémoire.

J12-16 Tokyo Nous avons choisi un appartement dans le quartier d’Asakusa proche du métro avec vue sur le Sky Tree La ville est celle des contrastes : dans une salle d’arcade on peut croiser des jeunes en habits traditionnels, des Cosplays et des Salary men au même moment. Fans de jeux vidéo, les enfants ont trouvé leur bonheur dans les quartiers d’Akihabara, de Shinjuku et à Joypolis sur l’île d’Odaiba (et nous aussi). A Shibuya, nous tombons sur plusieurs vrai Akita Inu à côté de la statue d’Hatchi et le câlin canin est de rigueur. Nous nous laissons tenter par un Maid café aux glaces en forme de petits lapins et en ressortons avec de bons fous rires (devoir dessiner un cœur pour avoir une bière face à une serveuse déguisée en petite fille sexy) et un léger malaise culturel face à cette pratique pour adulte. Nous ratons de peu l’entrainement des sumos à Arashio Beya (peut se voir de l’extérieur) mais nous les croisons en tenue puis après dans le parc proche en train de promener leur chien. Nous avons pu voir plusieurs marches nuptiales le dimanche matin au temple Meiji-jingu puis un bain de foule à Harajuku nous change décor. Enfin la magie a fonctionné au musée Ghibli (accessible JR) où petits, grands, fans et moins fans d’animation ont adoré cette visite de 2h jusqu’à la fermeture (trop court pour moi).

Au final nous avons adoré le japon qui est esthétiquement vraiment beau et très accueillant. Nous aimons les mangas, livres et films d’animation japonais et nous avons parfois eu l’impression de nous retrouver hors du temps et plongés dans une de nos histoires favorites. La chaleur nous a parfois freinés pour certaines visites et a bien fatigué les corps mais cela fait partie du voyage tout comme les cigales dont le chant puissant et envoûtant nous plonge dans une atmosphère si particulière. Les enfants ont préféré la partie Homestay et Tokyo car ils ne sont pas fans de visites touristiques et moins sensibles à l’esthétique. Les daims, les Pokemon, et le dépaysement les ont cependant fait marcher sans trop ronchonner et ils en garderont de belles images. Pour les fans de visites touristiques, faire Tokyo centre après Kyoto peut être décevant. (Perso, j’ai préféré garder Tokyo pour la fin et essentiellement pour la détente). Voir les cerisiers en fleurs doit être un feu d’artifice et pourquoi ne pas y retourner à cette période, pouvoir faire ainsi plus de ballades nature et ressentir une autre ambiance.
Stationnement "sauvage" camping-car en Suisse English translation pending
by Undesbill · 2016-08-25 · 12 replies
Bonjour Deux questions: Le camping "sauvage" est-il interdit ou toléré ou autorisé en Suisse? Plus précisément, peut-on passer une nuit dans un village dans un endroit discret ? Quel est le meilleur moyen de visiter une grande ville (Genève, Lausanne, ... ) ? Merci d'avance à ceux qui me répondront.
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

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Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

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Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

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Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

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Mardi 11
Hokkaido ou Kyushu (mi-octobre) English translation pending
by Zaza17 · 2016-08-04 · 15 replies
Bonjour, Pour un 2eme voyage au Japon nous hésitons entre Hokkaido et Kyushu, nous partirions vers mi octobre, nous avons 58 ans, aimons nature, visites, culture, marcher, vélo (à l'aise), mais ne sommes pas du tout sportifs.

J'ai vu qu'il y avait des risques de glissements de terrain à Kyushu.

Nous irions aussi à Naoshima île de la mer intérieure pour la triennale d'art Setouchi. Nous programmons aussi certains endroits que nous n'avons pas vu la 1ère fois : Nara, Hiroshima, Myajima, le château d'Himeji, Alpes japonaises si nous avons le temps.

Le 1er voyage, nous avons fait, Tokyo, Kanazawa, Kyoto, Shikoku: Shimanto, Îles Mer intérieure : Teshima et Ogijima, puis retour Tokyo.

Nous aimerions que ce voyage soit bien différent du 1er. Si vous avez des idées, conseils ? Pour Hokkaido j'ai vu que c'était mieux de louer une voiture, mais je vois que c'est cher. Merci pour vos réponses, Isabelle
Choisir sa destination à vélo English translation pending
by Flowery · 2016-08-02 · 4 replies
Bonjour, Je voudrais réaliser un voyage en vélo d'environ 400/500 km pour mon premier voyage. Je réside à Lille et souhaite trouver une destination à l'étranger, pouvez-vous me conseiller ? Je me demandais également comment bien se repérer et choisir un itinéraire...Je préférerais passer par des pistes cyclables. Je pensais aller à Amsterdam mais je ne sais pas quelles routes emprunter. Je vous remercie par avance, Lise
Juillet 1936, en France: les premiers congés payés English translation pending
by Hannahannah · 2016-07-26 · 56 replies
Juillet 1936 les premiers congés payés , en avez vous des souvenirs familiaux ou autres . Ces souvenirs , ces récits ont ils par la suite influencés vos envies de voyages , votre façon de voyager ?
Canaries, 15 jours à Ténérife: randonnées et détente en famille. English translation pending
by Carosly · 2016-07-18 · 15 replies
Bonjour à tous!

je commence un petit carnet de bord à Ténérife pour 15 jours de randonnées et de détente en famille.

Une petite présentation de la famille qui pourrait expliquer certaines situations par la suite: - 2 adultes au bord de la quarantaine (sans crise) et qui adorent randonner et détestent rester plus de deux heures sur une plage bondée donc on va éviter la côte sud-ouest... - 2 adorables (tout à fait objectif si si) garçons, Tom a 6 ans et demi et Oscar qui a 1 an et demi donc randonnées tôt le matin, sieste début ou milieu d'après-midi et piscine ou plage en fin de journée.
GPS ou autre système informatique English translation pending
by Veymont · 2016-07-12 · 42 replies
Bonjour à toutes et tous,

Souvent abordé ici mais je ne suis pas plus avancé sur le sujet, de plus ça évolue quasiment en permanence!

Je n'ai pas de téléphone portable et ne compte pas en avoir.

Actuellement je m'informe sur les GPS. Mon seul objectif si j'en acquière un serait d'exporter un tracé réalisé depuis un site comme Openrunner. L'idée est donc de stoker un itinéraire préalablement établi sur un outil! La question du jour: Lequel? Si vous avez des conseils, je suis preneur, merci à vous et bonne route.

chris
Deux semaines en Corse English translation pending
by Sylduv · 2016-07-09 · 3 replies
Bonjour, Je pense faire un voyage en septembre 2017 en Corse et aimerais avoir les conseils de personnes qui y ont déjà séjourné. Tout premièrement, nous voyagerons à quatre adultes et passerons sur place 12 jours environ. J'aime bien m'installer pour 5 à 6 jours dans une maison, un appartement, non pas déménager quotidiennement. Bref, j'aime m'installer et ensuite rayonner dans les environs. Bref, les paysages, les beaux villages sont notre priorité. Ceci dit, vos conseils, vos expériences sont les bienvenus. Merci à tous ceux qui m'aideront.

Sylvain
Itinéraire d'une semaine en Islande en août English translation pending
by Cb83 · 2016-07-08 · 4 replies
🙂Bonjour,

Ca y est, nous avons finalisé une esquisse de notre itinéraire (fin aout). Bien sur, nous ne sommes pas à l'abri de le laisser tomber pour vagabonder au gré de nos émotions, mais voilà ce que cela donne a priori:

** DIMANCHE 21/08/2016 • Arrivée à l'aéroport de KEF à 00h10 • Récupère les bagages + retrait argent + Duty Free (vin hihi) • Fly bus+ vers l'hôtel

** LUNDI 22/08/2016 • Récupère le KUKU CAMPER à 9h00 via le bus n°1 (arrêt départ : Klambartun / arrêt arrivée : Hraubrun + à PIEDS). Trajet environ 20 minutes. Dure environ 1h pour récupérer le véhicule

• DIRECTION : LE CERCLE d'OR Sur le chemin, s'arrêter au magasin Bonus

- THINGVELLIR (trajet env. 40 mins / durée minimum de la visite : +1h) => SNORKELING « into the lagoon » env. 2H30 Rdv au parking Silfra à 11h45 (commence à 12h). Manger avant ! Visite du parc jusqu'à 16h30 maximum

- GEYSIR (trajet env. 40 mins / durée minimum de la visite : 30 mins) 17h15-18h

- GULFOSS (trajet env. 15 mins / durée minimum de la visite : + 1h) 18h15-19h30

repas

• DIRECTION : FLUDIR piscine « secret lagoon » ouverte jusqu'à 22h00 (20€/p)

• DIRECTION : LEIRUBBAKI ou alentours pour bivouac

** MARDI 23/08/2016 • DIRECTION : LANDMANALAUGAR (bus Trex T22 départ Leirubbaki à 8h40 – arrivée à 10h30)

- Sur place : payer emplacements pour tentes + acheter la carte des excursions

- Randonnée : VOLCAN LJOTIPOLLUR (½ journée environ)

- Source d'eau chaude

- Bivouac

** MERCREDI 24/08/2016

- Randonnée : BRENNISTERINSALADA (3h environ) + baignade

- Retour vers Leirubbaki en bus (Bus Trex T22 soit à 14h15 sot à 18h30 (durée environ 1h30 – ou bus Reykjavik excursion dernier départ à 20h00).

- S'il n'est pas trop tard : Se ravitailler à Kirkjubaelaklaudur

** JEUDI 25/08/2016 •DIRECTION : SKAFTAFELL (trajet env. 3H30) et SVARTIFOSS (randonnée cascade d'une durée d'1h30 env.)

•DIRECTION : JOKULSARLON (glaciers à 45 mins env.)

** VENDREDI 26/08/2016 •DIRECTION : VIK (trajet env. 2H30) (les plages noires)

+ carcasse de l'avion (non accessible aux 2x4!) : En partant de VIK, 1.6km après le croisement avec la 222 et 2km avant le pont sur la Jokulsa, il y a une petite piste qui descend à gauche et se dirige vers des champs (environ 3.8km depuis la n°1). Ensuite il suffit de se diriger vers le Sud en suivant les traces jusqu'à l'épave environ 3.8km depuis la n°1). La petite piste est a environ 8km du croisement entre la n°1 et la route de Skogar

- DYRHOLAEY

- REYNISFJARA

• DIRECTION : SKOGAFOSS (cascade – trajet env. 30 mins) • DIRECTION : SELJALANFOSS (cascade – trajet env. 25 mins - durée de la visite : 30 mins) • DIRECTION : HVERASVAEDID (3 km de marche vers le bassin géothermal de Reykjadalur – possibilité de se procurer les cartes gratuitement à l'office du tourisme).

** SAMEDI 27/08/2016 • DIRECTION : HVERAGERDI => Promenade à cheval (Eldhestar – Horse and Hot Springs) départ à 09h00 pour 2h30-3h00 • DIRECTION : REYKJAVIK

- Visite (le port, cadeaux etc.) - Soirée Pubs

** DIMANCHE 28/08/2016 • DIRECTION : BLUE LAGOON Arrivée sur place entre 8h et 8h45 (50 mins de trajet depuis Reykjavik) et repartir à 11h30 (20 mins de trajet vers l'aéroport de KEF). + Massage de 30 mins (à confirmer)

• DIRECTION : KEF Aéroport (rendre le Kuku Camper à 12h00) Départ à 14h50

J'attends vos réactions et avis. Merci beaucoup 😉
De l'Île-de-France au Languedoc, en passant par l'Aquitaine (à pied) English translation pending
by Notek · 2016-07-06 · 4 replies
Bonjour à tous!

Depuis quelques temps une idée me trotte dans la tête : marcher de chez moi en Ile de France jusque chez ma grand mère qui habite près de Béziers en faisant un petit détour chez ma cousine à La Rochelle.

Ma copine est partante pour me suivre, du coup on s’arrêtera boire un coup chez son frère à Tours, et en plus elle voulait faire bronzette sur la Dune du Pilat dans le Bassin d'Arcachon, donc on rallonge un peu le trajet.

Une fois arrivés à Béziers, soit on continue jusqu’à Aubenas chez un ami, en faisant un arrêt au temple bouddhiste de Lérab ling (près de Lodève), soit on remonte à la maison par le train, on verra sur le moment selon la motivation et la date d'arrivée.

En bref, à vol d'oiseau sur Google Earth, ça nous fait une petite balade de 1000 (ou 1200) km. Étant dépourvus d'ailes, on a bien conscience qu'il faudra rajouter quelques centaines de kilomètres.

La distance et le temps de parcours ne sont pas un problème, on a pas d’échéance à respecter, et c'est un peu le but et la philosophie de cette expédition : la liberté totale.

Et tout ça avec une jeune Beaucerone croisée Berger Allemand, que j’entraîne depuis quelques semaines sur des trajets relativement courts (entre 5 en 25km de marche par jour). Petit atout, ma copine est assistante vétérinaire, donc je ne me fais pas trop de soucis pour la santé de ma chienne.

Donc résumons : Mantes la Jolie - Tours - La Rochelle - Arcachon - Béziers - Aubenas.

Question logistique, nous avons déjà pas mal d’équipement accumulé depuis quelques années pour d'autres parcours (beaucoup plus courts : 4jours maximum... ahem...^^ ).

Nous n'avons pas encore abordé la question de la nourriture, mais là encore un atout : ma copine est végétarienne (et moi aussi par la force des choses^^), elle est assez calée niveau nutrition, donc je pense qu'avec de bons mélanges de céréales et autres légumineuses additionnés à quelques repas lyophilisés, on devrait pouvoir largement tenir le choc en restant assez légers, Pour la flotte : 3 ou 4 litres chacun pour nous et la chienne, (on verra selon le poids final des sacs à dos).

La chienne aura son sac à dos avec gamelles + 2 ou 3 kilos de croquettes adaptées pour ce périple (bien sûr, après un bon entraînement et l'avis du vétérinaire), j'aurais un autre stock sur le dos, puis ravitaillement sur la route.

Pour la nuit, on pensait à l'option la plus légère possible : un tarp fait maison (une petite toile de tente + baton de marche + quelques sardines + cordage) en espérant que le temps soit clément.

Par contre quelque chose d'essentiel va nous manquer, les cartes.

Disons que nous n'avons pas envie de dépenser 400€ chez IGN (une vingtaine de cartes) pour couvrir tout notre trajet, le Géoportail à installer sur le téléphone est super, mais on se heurte au problème de l'autonomie, et l'option GPS nous plaît qu'a moitié (prix de l'appareil et des cartes, stock de piles...) Je vous pose donc une question simple, comment faites-vous, ô grands baroudeurs, pour planifier un trajet aussi long ?

Merci d'avance pour vos réponses / conseils / astuces, et bonne marche à tous ! 🙂
Partir un mois en cyclocamping quelque part en Europe English translation pending
by MarichetteG · 2016-07-04 · 9 replies
Je désirerais partir en voyage à vélo en août. J'aimerais rouler sur des pistes ou des routes avec peu de trafic sur un terrain relativement facile et où il y a de beaux camping et une facilité à se ravitailler. Je partirais en fin juillet août donc évitez le bord de mer car les campings sont bondés à cette époque. Il y a plusieurs EuroVélo mais je n'ai aucune idée ce ce qui serait le plus intéressant dans tous ces kilomètres. Je pensais à la route de la Loire à vélo ou bien la route le long du Danube en Allemagne, en Autiche. Bref quelle partie serait la plus intéressante ? Merci de vos conseils
Itinéraire 1 mois à Bali mi-septembre - mi-octobre English translation pending
by Sansan12 · 2016-07-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Mon copain et moi, nous partons pour Bali mi septembre, Nous y serons durant 1 mois, avant de poursuivre notre voyage dans d'autres pays d'Asie pendant 8 mois environ.

Bali est notre première destination, nous avons donc envie de prendre le temps d'atterrir, de nous imprégner, de lâcher gentiment nos petites habitudes et de nous ouvrir aux multiples découvertes qui nous attendent durant ce voyage.

Nous avons lu beaucoup de vos posts, récolté beaucoup d'informations à gauche et à droite, et nous commençons à avoir une vague idée d'itinéraire. Nous avons donc maintenant besoin de vos conseils / avis sur celui-ci. (Est-il réaliste, est-ce que je manque des choses à ne pas manquer, etc.).

Je précise que l'itinéraire est volontairement "flou". Pas question de tout prévoir ! Le but est d'avoir une idée.. un chemin à suivre (ou à ne pas suivre..). A savoir aussi que le sud de l'île ne nous intéresse pas plus que ça. Nous souhaitons aller à la rencontre d'un Bali plus authentique..

Alors voilà: Pour la première destination, le but est de trouvé un endroit plutôt calme, joli, en bord de mer, pour nous reposer du voyage. Nous pensons à Uluwatu. Est-ce un bon choix? Nous y resterions 3 nuits (arrivée tard le première soir, 2 jour sur place avec location de scooter et départ tôt le 3ème jour).

Ensuite, direction Ubud, pour 4-7 jours (location de scooter pour visiter la région)

Puis direction la côte est: env. 5 jours entre Amed et Padangbai (si vous avez des conseils de villages ou nous arrêter.. je prends volontiers :) )

Quelques jours ensuite sur Nusa lembongan (ou Nusa Penida?).

La dernière semaine (du 9 au 16 oct), ma maman nous rejoindra. Je souhaite alors la retrouver dans un endroit beau, calme, à proximité de randos, promenades, rivières, etc. Je pensais à Sidemen, qu'en pensez-vous? Je suis preneuse de toutes autres idées, sachant que j'ai vraiment envie d'accueillir ma maman dans un bel endroit.

Puis retour pour une nuit proche de l'aéroport la veille de notre départ (des idées?).

Voilà pour l'idée de base.

Pensez-vous que le Nord de l'île vaudrait la peine que nous revisitions cet itinéraire? J'ai trouvé peu d'infos sur cette partie de l'île. Nous pourrions par exemple monter depuis Ubud sur Mundunk, puis rejoindre la côte nord et redescendre par la côte sur Amed. Combien de temps faudrait-il prévoir pour cela? Nous abandonnerions alors l'idée de Nusa Lembongan/Penida..

L'idée n'est vraiment pas de voir le plus de chose possible, mais de prendre le temps de les regarder :) Dur dur de faire des choix. Mais je suis sûre que vous pourrez m'aider :)

Je suis aussi preneuse de toutes bonnes adresses et coup de cœur pour des logements à prix (très) abordables.

Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire, et de me répondre. :)

Bonne soirée à tous,

Sandrine
France: où vont et où sont les cyclotouristes? English translation pending
by Freddow · 2016-06-30 · 58 replies
Aux beaux jours je fait des périples à vélo. J'emprunte des pistes cyclables et des grands itinéraires de vélo mais pour visiter des tas de choses souvent je prends des routes et des petites routes de France et je sillonne des tas de coins. Cette question dans le titre car hormis dans les grands axes pour vélo je ne vois jamais ou pratiquement jamais de cyclotouristes sur les routes de France. Je sais bien qu'il y en a mais j'en vois jamais et parfois je me sent un peu seul. Quand je croise des cyclotouristes par ex sur les grands axes comme le canal de la garonne ou des tronçons de la vélodyssée, je remarque qu'ils sont souvent pressés et je ne les imagines pas visiter des coins comme je fait alors voilà pourquoi je pose cette question
Norwegian Escape 2016 - avis détaillé English translation pending
by Rubellite · 2016-06-28 · 13 replies
Bonjour,

nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.

Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.

Le navire est actuellement le plus large du monde (d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)

Ce qu'il faut savoir les + et les - :

- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.

à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).

- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.

- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.

- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :)

Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.

- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...

- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit. - les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.

- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.

- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)

- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :))

- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)

- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent)...on ne s'ennuie pas à bord.

- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes.

- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"

-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.

- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.

- les excursions: trop courtes mais superbes !

Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.

SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.

TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.

NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".

Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.

En tout cas nous la referions sans hésiter.
Avis détaillé en français sur le Norwegian Escape 2016 English translation pending
by Rubellite · 2016-06-27 · 2 replies
Bonjour,

nous revenons d'une croisière sur ce navire flambant neuf et je souhaiterais laisser un avis pour celles et ceux qui souhaitent faire une croisière sur ce bateau.

Nous avons passé une très bonne semaine, tout est superbe, moderne, bien pensé et étudié, quelques astuces pratiques comme les prises USB sur les lampes des chambres qui évitent les adaptateurs US, et des leds sur les numéros de chambre pour indiquer que vous êtes dans la chambre et que vous ne souhaitez pas être dérangé ou bien que vous attendez le room service.

Le navire est actuellement le plus large du monde ( d'après les dires des animateurs) et il ne bouge pas, la mer était assez calme mais j ai deja connu des navires qui tanguaient bien plus vite)

Ce qu'il faut savoir les + et les - :

- nous avons trouvé que l'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 5000 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement.

à la fin de la croisière on ne vous mettra pas dans le théatre à 07h du matin comme sur des navires italiens (Ms... et Co..) car ici avec Norwegian vous débarquez à l'heure que vous choisirez !! Nous avons quitté le navire et notre cabine calmement à 09h35 le matin. (sortie max 10h00).

- il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... La soirée du capitaine dure 30 minutes, c est très différent.

- à bord tout est exclusivement en anglais, excepté sur demande le journal de bord donc si votre anglais est nul, pensez à télécharger votre meilleur appli de traduction ou armez-vous de patience et de dictionnaires.

- les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent et nous nous sommes pris au jeu aussi. On vous formera basiquement sur les diamants, on vous encouragera à en acheter à bord...Il y a un grand casino ou on peut effectivement gagner des sous :) Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier (directeur je crois très jeune avec des lunettes) qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait.

- à bord il n y a pas de forfait boisson alcoolisées sauf un à 500$ hors taxes, mais possibilité d acheter qq bouteilles de vins qui seront servies à table à votre convenance à prix raisonnables (23 $ env.) Du coup on évite les passagers ivres aussi...

- à bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe .... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. PAS de wifi gratuit.

- les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager, la question était pourquoi doit-on encore laisser des pourboires si cette taxe est censée les englober ? eh oui aux US les "tips" sont obligatoires.... et le personnel les adore.

- chambres: les cabines sont petites mais bien pensées, les lits doubles sont reliés en king size sans trou au milieu car ils sont bien zippés, nous étions en cabine balcon au 15 ème étage, nous avons entendu quelques bruits des enfants qui courraient au dessus de nous mais rien de bien dérangeant.

- le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :) ), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants avec les femmes seules (je parle par expérience et de celles de mes amies voyageant seules, c est une reproche fréquemment fait à MSC et Costa...)

- attention le son est horriblement fort pour toutes les animations il semblerait que les normes US soient bien supérieures à celles de l UE donc si comme moi vous souffrez d acouphènes ou d hyperacousie vous allez vivre un cauchemar à tout coin animé, même les jeux, je pense qu'ils avoisinent les 110-120 Db (seul de la douleur) contrairement à l UE qui est censé bloquer à 100 db. Mon ami a eu très mal aux oreilles partout, n oubliez pas vos boules quiès en cire (plus discret que la mousse fluo qui dépasse :) )

- la nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des 4 restaurants à bord gratuits (en fait c est 2 restaurants et 2 endroits fast-food + la cafétéria) Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides. En tout plus de 25 points de restaurations (principalement payants excepté es 4 inclus)

- attractions: toboggan à bouée très sympa mais beaucoup de monde, et 2 toboggans à sensation forte (trappe qui s ouvre sous vos pieds, mais il y a eu un accident sérieux lors de notre voyage....), minigolf qui porte bien son nom car il est mini-mini, un accrobranche très apprécié, terrain de basket etc, salle de sport, spa, atrium avec un remake de "à prendre ou à laisser" (jeu d argent) ...on ne s'ennuie pas à bord.

- spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret , et aussi shows réservés aux adultes.

- enfants et ados: le paradis est au 4ème pont tout un étage d animation pour les petits et les ados sont chez eux au pont 17 avec une salle "parent free"

-moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur.

- surprise: les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria.

- les excursions: trop courtes mais superbes ! Partout nous sommes sortis nous mêmes sans organisation du navire et tout s est bien déroulé. Toutefois les locaux vous sautent dessus à l arrivée de partout, prenez le temps de choisir votre chauffeur, prenez un chauffeur agrée.

SAINT-THOMAS: ne ratez pas comme nous la MAGEN BEACH sous prétexte que le chauffeur ne la trouve pas assez loin du port et vous promène à Sapphire beach, très belle aussi mais pas autant que la première, regrets... Comptez env. 25 $ aller retour. Shopping: Il y a un magasin de chaussures très chouette et pas cher du tout au port.

TORTOLA: superbe petite île avec des jolies plages.

NASSAU: un peu décevant, la ville est en récession et le luxe du très beau complexe Atlantis (à voir !!) est absolument démesuré face aux quartiers pauvres ou il n y a même pas d eau courante dans les maisons. Attention à ne pas vous éloigner des zones touristiques....pour votre sécurité et n exposez pas vos petites "richesses".

Conclusion: si vous parlez anglais et si vous avez encore le prix de votre croisière à investir dans les dépenses à bord, cette croisière est faite pour vous !! ne vous privez pas de balcon même si c est plus cher, cela en vaut vraiment la peine.

En tout cas nous la referions sans hésiter.

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