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Voyage en Floride avec un enfant du 3 au 26 avril English translation pending
Bonjour tout le monde !!!
Je suis Julia, 29 ans, blonde à forte poitrine... Ah non c'est pas ça... Je suis Julia, 29 ans, et j'amène ma petite famille en Floride au mois d'avril 😎
Nous sommes 3, Monsieur mon mari, la Globule de presque 4 ans et moi même. Décollage prévu le 3 avril de Montpellier, retour le 26.
Nous faisons un échange de maison a Kissimmee, les 15 premiers jours, puis 4 jours a Islamorada et enfin 4 jours a Miami. Nous rayonnerons pas mal autour de Orlando ( Daytona, cocoa, sarasota... ) Plus quelques parcs d'attractions.
Donc mes questions : Pour Kissimmee :
Premièrement voyager en avion avec un enfant ( adorable en temps normal ma louloute ) c'est comment ??? gérable ?? des conseils/astuces ??
Pour les parcs, nous souhaitons en faire "que" 3. Animal Kingdom, Seaworld et..... Busch Garden ou island of adventure d'après vous ???
Quelles plages valent le coup a 1H30 max de Kissimmee/Orlando ??
Et sinon d'autres choses à voir/faire absolument dans le "nord" ?
Pour les Keys : Vous connaissez theater of the sea a Islamorada ?? Je souhaite plonger avec les dauphins et je suis tombée sur ce lieu. Bien ??
Quoi faire dans les Keys ??
Pour Miami :
Nous avons prévu d'aller a Alligator Farm. Est ce qu'en plus de ça, un tour dans les everglades vaut le coup ??
Ça vaut le coup d'aller passer une journée à Fort Lauderdale ?
Tous vos conseils, témoignages, astuces sont les bienvenu(e)s !!!! Merci
Je suis Julia, 29 ans, blonde à forte poitrine... Ah non c'est pas ça... Je suis Julia, 29 ans, et j'amène ma petite famille en Floride au mois d'avril 😎
Nous sommes 3, Monsieur mon mari, la Globule de presque 4 ans et moi même. Décollage prévu le 3 avril de Montpellier, retour le 26.
Nous faisons un échange de maison a Kissimmee, les 15 premiers jours, puis 4 jours a Islamorada et enfin 4 jours a Miami. Nous rayonnerons pas mal autour de Orlando ( Daytona, cocoa, sarasota... ) Plus quelques parcs d'attractions.
Donc mes questions : Pour Kissimmee :
Premièrement voyager en avion avec un enfant ( adorable en temps normal ma louloute ) c'est comment ??? gérable ?? des conseils/astuces ??
Pour les parcs, nous souhaitons en faire "que" 3. Animal Kingdom, Seaworld et..... Busch Garden ou island of adventure d'après vous ???
Quelles plages valent le coup a 1H30 max de Kissimmee/Orlando ??
Et sinon d'autres choses à voir/faire absolument dans le "nord" ?
Pour les Keys : Vous connaissez theater of the sea a Islamorada ?? Je souhaite plonger avec les dauphins et je suis tombée sur ce lieu. Bien ??
Quoi faire dans les Keys ??
Pour Miami :
Nous avons prévu d'aller a Alligator Farm. Est ce qu'en plus de ça, un tour dans les everglades vaut le coup ??
Ça vaut le coup d'aller passer une journée à Fort Lauderdale ?
Tous vos conseils, témoignages, astuces sont les bienvenu(e)s !!!! Merci
Route entre Bakersfied et Lone Pine? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Comme, semble-t-il, le passage par l'est est fermé début mai à Yosemite, il nous faut passer par le sud pour atteindre DV.Comment est la route entre Bakersfield et Lone Pine? Petite route de montagne étroite ou bonne route facile? (je ne suis pas une bonne conductrice en montagne et je dois faire cette partie là toute seule avec une amie).Merci.
Coin avec grosse concentration de "food stalls" à Bangkok? English translation pending
bsr,
je cherche un coin dans BKK où il ya la plus forte concentration de restos de rue des plus variés... et un hotel clean à côté bien sur !
merci d'avance
photos si affinité
Fermeture du DAS (bureau de l'immigration en Colombie): renouveler un visa? English translation pending
Bonjour tous.
Tout est dans le titre... Le DAS - bureau de l'immigration - a fermé en Colombie. Comment on renouvelle un visa ? Di quelqu'un a une idée la dessus, mon visa expire dans 6 jours.... Je ne suis pas trop motivé a courire a la frontiere ! mdr
merci, bon voyage :) Edouard
Tout est dans le titre... Le DAS - bureau de l'immigration - a fermé en Colombie. Comment on renouvelle un visa ? Di quelqu'un a une idée la dessus, mon visa expire dans 6 jours.... Je ne suis pas trop motivé a courire a la frontiere ! mdr
merci, bon voyage :) Edouard
Clôture du Festival au désert 2012 à Tombouctou, Essakane (Mali) English translation pending
J'ai l'honneur de vous annoncer que le festival au désert à fermé ses portes de sables hier à, très exactement, 3h34, Tinariwen étant le groupe de clôture.
Lundi prochain nous démarrons les préparatifs de l'édition 2013...
Il y avait environ 500 touristes non africains. Venus en pinasse depuis Mopti, en bus depuis Bamako, en 4x4 ou en avion, ils étaient là.
Holandais, néozélandais, cubain, colombiens, espagnols, portugais, italiens, (4 français... en m'incluant), allemands, vietnamiens, japonais, (pas de chinois...), russes, polonais, pour les nationalités.
Algériens, marocains, ivoiriens, sénégalais, afrikaners, essentiellement pour le continent.
Biens sûr les ethnies et tribus habituelles, et enfin tous les tombouctiens présents et satisfaits... de nous voir et de voir l'édition se maintenir.
A toi Jahou, pour ton festival de Bourem. Que la force soit avec toi, comme elle le fût avec nous.
Nous avons totalisé 8000 pour le jeudi, 12000 le vendredi soir et hier nettement plus de 15000...
en fiat le temps que tous sache que l'entrée pour les tombouctiens était gratuite intégralement, histoire de le mettre dans l'os à certains.. qui souhaitait terroriser la Ville Sainte...
Oui la sécurité était là, mais j'ai surtout nettement senti une prise de conscience du long combat qui attend cette région...
Parmiû les meilleurs guitaristes on compte essentiellement ceux du Nord, qu'on se le dise, nous serons nombreux à vouloir contniuer de croire que cette terre , ce territoire, est particulièrement riche en diversité culturelle.
Il y a encore de nombreux points à voir, mais c'est dans l'adversité et face à celle ci que l'on reconnaît les Amis.
Tous nos "touristes" étaient bien sûr informé de la situation antérieure.. par leurs autorités propres, leurs ambassades et la presse.
En somme ces toubabs du Monde ont subi les pressions que nous avons eu en France pour ne pas venir au Mali.
Il nous fallait de l'organisation pour la sécurités de tous et ce fût le cas comme pour Jahou dans 2 jours..à Bourem.
Qu'on se le dise, et ça va se savoir; 2013 sera maintenu nous affirmons et assumons le coûte que coûte..
Bien à vous tous, vous souhaitant de belles et nombreuses aventures positives dans ce pays Magique, le Mali.
Gens de Chiang Rai dans la nuit du réveillon English translation pending
Ce qui m'épate toujours, du moins à Chiang Rai, c'est que la fête a un côté bon enfant, sympathique.














Choisir Nusa Lombongan ou Gili Air avec adolescents pour snokerlling? (Bali) English translation pending
quelle est l'ile que vous conseillez avec des ados (pas pour faire la fete😉 !) mais pour faire du snorkeling aprés avoir visité Bali (j'ai lu que les plages ne sont pas ce qu'il y a de + joli à Bali, l'interêt y étant plutot les paysages, la nature, la population...) je voudrai quand m^me leur faire découvrir de belles plages avec de beaux fonds (avec masque et tuba) sans trop de courant
quels sont vos avis ?
Premier vol avec Sunwing English translation pending
J’en étais à mon premier vol avec Sunwing. La compétition étant forte pour les transporteurs, que ce soit l’une ou l’autre, elles finissent en quelque part à s’équivaloir.
Comme il y a toujours place à l’amélioration, il serait bon d’avertir les passagers de garder leurs écouteurs pour le vol de retour et d’arrêter LA pub concernant ce «fameux» verre de champagne, qui n’est fait qu’une minuscule dégustation et n’est servit qu’à l’aller et non au retour.
En terminant, j’aimerais très respectueusement recommander à Nathalie, directrice du vol 673 du 26 novembre 2011, de prendre quelques journées de vacance. Nous sommes loin du «professionnalisme» surtout venant d’une directrice de vol, de monter les yeux à l’occasion à des passagers.
Comme il y a toujours place à l’amélioration, il serait bon d’avertir les passagers de garder leurs écouteurs pour le vol de retour et d’arrêter LA pub concernant ce «fameux» verre de champagne, qui n’est fait qu’une minuscule dégustation et n’est servit qu’à l’aller et non au retour.
En terminant, j’aimerais très respectueusement recommander à Nathalie, directrice du vol 673 du 26 novembre 2011, de prendre quelques journées de vacance. Nous sommes loin du «professionnalisme» surtout venant d’une directrice de vol, de monter les yeux à l’occasion à des passagers.
Passer Noël à l'hôtel Punta Cana Princess English translation pending
J'aimerais savoir si au Punta Cana Princess ils organisent une fête ou un party pour noël.
Merci
Sri Lanka: visites à faire avec enfants sur Kandy? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Sri Lanka le jour de la Fête Nationale le samedi 04/02/12.
Selon notre projet de circuit nous arriverons la veille à Kandy, le vendredi en début de matinée + le samedi jour de la fête nationale à kandy et départ le lendemain Dimanche en voiture pour Nuwara Elyia.
Y a t'il des festivités particulières le jour de la fête nationale ? et à quel endroit ?
Comment doit-on organiser nos visites sur Kandy en raison de ce jour férié particulier, certains sites seront peut-être fermés ou envahis de monde ?
Notre programme :
- le temple de la dent de Bouddha (nous voudrions le visiter à l'heure de la cérémonie religieuse) - tour du lac à pied - achats dans les boutiques du centre ville - le marché couvert (cela vaut-il le coup ?) - le jardin botanique de Peradeniya - les 3 temples d'Embekkea Devale, Lankathilake et Gadaladeniya (en tuk tuk puis ballade à pied) - et enfin le spectacle de danses traditionnelles cinghalaises (quel endroit pour le meilleur spectacle ?)
Comment optimiser ces 2 jours sur Kandy ? merci de nous aider pour arriver à tout concilier sur ce planning très serré.
Merci par avance de votre aide
Cordialement
FRAISE211
Nous serons au Sri Lanka le jour de la Fête Nationale le samedi 04/02/12.
Selon notre projet de circuit nous arriverons la veille à Kandy, le vendredi en début de matinée + le samedi jour de la fête nationale à kandy et départ le lendemain Dimanche en voiture pour Nuwara Elyia.
Y a t'il des festivités particulières le jour de la fête nationale ? et à quel endroit ?
Comment doit-on organiser nos visites sur Kandy en raison de ce jour férié particulier, certains sites seront peut-être fermés ou envahis de monde ?
Notre programme :
- le temple de la dent de Bouddha (nous voudrions le visiter à l'heure de la cérémonie religieuse) - tour du lac à pied - achats dans les boutiques du centre ville - le marché couvert (cela vaut-il le coup ?) - le jardin botanique de Peradeniya - les 3 temples d'Embekkea Devale, Lankathilake et Gadaladeniya (en tuk tuk puis ballade à pied) - et enfin le spectacle de danses traditionnelles cinghalaises (quel endroit pour le meilleur spectacle ?)
Comment optimiser ces 2 jours sur Kandy ? merci de nous aider pour arriver à tout concilier sur ce planning très serré.
Merci par avance de votre aide
Cordialement
FRAISE211
Hôtel Fiesta Beach à Djerba English translation pending
j'aimerais savoir qui et parti en decembre pour passer les fete de fin d'anne en tunisie a djerba a l'hotel fieasta beach . car je me fait du soucie vue ce que je vois sur les forum merci d'avance de me laisser un petit message sur ma boite a bientot les membres du forum.
Loy kratong 2011 à Bangkok English translation pending
Bonjour, le loy kratong aprroche à grand pas et je vais féter cette magnifique fête à bangkok même si j'orais preferer être a sukhotai ou chiang mai qui est plus authentique...
J'ai donc quelques questions :
1)quelle est le meilleur endroit de bangkok pour vivre cette fete(tous vos experiences...même décevantes sont la bienvenue)? 2)ou doit t-on se placer pour bien voir le grand feu d'artifice final et quand(8,9 ou 10 novembre)et vers environ quelle heure à t-il lieu chaque année? 3)est ce que ce jour la les grands temples de bangkok sont ouverts(jour férié peut etre?) et y-a t-il des animations particulieres dans ces temples ce jour la?
Merci, je compte sur vous😇
J'ai donc quelques questions :
1)quelle est le meilleur endroit de bangkok pour vivre cette fete(tous vos experiences...même décevantes sont la bienvenue)? 2)ou doit t-on se placer pour bien voir le grand feu d'artifice final et quand(8,9 ou 10 novembre)et vers environ quelle heure à t-il lieu chaque année? 3)est ce que ce jour la les grands temples de bangkok sont ouverts(jour férié peut etre?) et y-a t-il des animations particulieres dans ces temples ce jour la?
Merci, je compte sur vous😇
Quelques astuces au Kirghizistan English translation pending
Bichkek : Alfa Guesthouse (très bon accueil). Attention le musée national ferme à 18 et non 19H. Bazar d'Och : attention faux policiers à l'éntrée.
Song-Kol : ne pas réserver de cheval ou yourte (possible sur place) - Eviter de passer par CBT ou nomadland et leurs coms
Karakol : Rutorok Guesthouse au 63 Alybakova
Eviter CBT, passer directement par le guide pour le trek, exemple Murat Buribaev (murat-buribaev@rambler.ru). Faire Alty Arachan - Karakol sans guide car une seul chemin à suivre pendant quelques heures.
Cholpon-Alta : Les lodges sur plage fermés après le 15 septembre. Néanmoins à Bosteri c ouvert (une nuit à 250 coms).
Six semaines en Ethiopie, en direct English translation pending
Eid mubarak en direct live d'Harar !
Aujourd'hui c'est la fete, le Ramadan est fini... je quitte l'hotel pour m'installer chez ma nouvelle famille, adorable qui vit dans cette vielle ville incroyable, depuis 3 jours je passe la soiree chez eux. Pas encore vu un seul musee a Harar !
Deja vu tant de choses en 9 jours, le voyage pourrait presque s'arreter la, mais dans 2 jours je pars pour une tout autre ambiance au Nord et pour ce que j'ai pu en appercevoir, j'ai hate...
Je me regale vraiment en Ethiopie, a tous les niveaux, le contact avec la population est exceptionnel et a voir l'oppulence de la nouriture, le paysage tout vert.. je vous assure que la secheresse est bien loin !
Bon j'y retourne...
(moins bavard que d'habitude mais vous comprennez pourquoi...😉 0
Bon j'y retourne...
(moins bavard que d'habitude mais vous comprennez pourquoi...😉 0
Camping en Angleterre: pneu crevé English translation pending
Cet été, nous sommes allés dans un camping à la ferme près de Portmouth et il y avait sur le terrain une barre de fer de clôture qui nous a crevé le pneu , ce qui nous a obligé à en changer 2. Bilan : 200 livres de moins.
J'ai laissé une lettre aux gérants du camping , puis envoyer un email pour demander si le camping avait une assurance ou pouvait nous dédommager. Peine perdue: je n'arrive pas à avoir de réponse ou de contacts.
Auriez vous des idées pour les faire réagir?
MErci
Où trouver des fermes d'élevage de saumons? (Écosse) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre en Ecosse et nous cherchons à visiter une ferme d'élevage de saumons ou une fabrique de saumon fumé traditionnelle. Auriez-vous des adresses s'il vous plaît ?
Notre trajet : Inverness - Gairloch - Torridon - Applecross - Lochcarron - Plockton - Isle de Skye
Par avance merci
Nous partons en septembre en Ecosse et nous cherchons à visiter une ferme d'élevage de saumons ou une fabrique de saumon fumé traditionnelle. Auriez-vous des adresses s'il vous plaît ?
Notre trajet : Inverness - Gairloch - Torridon - Applecross - Lochcarron - Plockton - Isle de Skye
Par avance merci
Cueillette de fruits en Australie: premier contact? English translation pending
Bonjour a tous !
J'ai un plan avec mon copain pour bosser dans une ferme le mois prochain. Le mec nous demande de verser un deposit pour s'assurer de ne pas avoir de mauvais plans, qu'on se presentera bien en temps et en heure. Comme c'est notre premier contact, on ne sait pas vraiment comment ca marche, est-ce que c'est une demarche commune ? La vie est assez chere en Australie, on ne voudrait pas se faire rouler ! Merci pour vos temoignages !
Mel
J'ai un plan avec mon copain pour bosser dans une ferme le mois prochain. Le mec nous demande de verser un deposit pour s'assurer de ne pas avoir de mauvais plans, qu'on se presentera bien en temps et en heure. Comme c'est notre premier contact, on ne sait pas vraiment comment ca marche, est-ce que c'est une demarche commune ? La vie est assez chere en Australie, on ne voudrait pas se faire rouler ! Merci pour vos temoignages !
Mel
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Hôtel correct et pas cher à Anvers pour mi-juin? English translation pending
Bonjour
J'aimerais profiter du fait que lundi 13 juin est férié pour visister Anvers.
Quelqu'un qui a visisté cette ville ces derniers mois pourrait-il me recommander un hôtel correct pas cher?
Merci.
J'aimerais profiter du fait que lundi 13 juin est férié pour visister Anvers.
Quelqu'un qui a visisté cette ville ces derniers mois pourrait-il me recommander un hôtel correct pas cher?
Merci.
Fêter son anniversaire pendant la croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si pendant la croisière, un enfant fête son anniversaire , est ce qu'il y a possibilité d'avoir u n gâteau avec des bougies ou pas, et s'il faut s'inscrire , se présenter, ou se fait tout seul du fait qu'ils enregistrent nos dates de naissances à l'achat ou a l'embarquement.
Et pour les adultes ? est ce qu'il y a quelque choses de spécifiques? car je vois pour les anniversaires de mariages mais pas anniversaires de naissance.
Je vais prendre MSC
Merci de votre réponses!
Je voudrais savoir si pendant la croisière, un enfant fête son anniversaire , est ce qu'il y a possibilité d'avoir u n gâteau avec des bougies ou pas, et s'il faut s'inscrire , se présenter, ou se fait tout seul du fait qu'ils enregistrent nos dates de naissances à l'achat ou a l'embarquement.
Et pour les adultes ? est ce qu'il y a quelque choses de spécifiques? car je vois pour les anniversaires de mariages mais pas anniversaires de naissance.
Je vais prendre MSC
Merci de votre réponses!
Durian Seng Farm à Penang (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si quelqu'un avait déjà visiter la ferme de Durian Seng à Penang. Est-ce que ça vaut le coup d'y aller et comment y êtes vous rendu (bus, taxi, ...). Merci d'avance pour vos réponses et détails.😛
Paris: arche de la Défense fermée, où "monter" dans le quartier? English translation pending
Bonjour, visiblement le toit de la Grande Arche est définitivement fermé au public. Connaissez vous un endroit en hauteur (dans une tour par exemple), libre d'accès et bénéficiant d'une vue panoramique sur le quartier de la défense ?
Merci,
Pierre 🙂
Vendredi social à Santo Domingo, République Dominicaine le 11 février English translation pending
Salut chers amis forumistes de la République Dominicaine,
Vendredi 11 Février, fête social de salsa, merengue et bachata à On2 Dance Studio and Social Club.
Pour plus d'infos, veuillez consulter le lien suivant: http://www.facebook.com/?ref=logo#!/event.php?eid=186603008040245
A bientôt sur la piste de danse.
Pablo
Vendredi 11 Février, fête social de salsa, merengue et bachata à On2 Dance Studio and Social Club.
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A bientôt sur la piste de danse.
Pablo
Taux de change au Vénézuela? (30 décembre 2010) English translation pending
bonjour tout le monde
je voudrais avoir des informations sur le boliveres fuerte, car apparement les differents taux de change ont unr grande consequence sur le budget d un voyage au venezuela.
apparement tout le monde change au marche noir, quels sont les cours officiels(apparement 1euros=507bol) et non officiels?
actuellement, faut il mieux avoir des dollars ou des euros?
si je retire avec ma carte a un guichet automatique, a quel taux jai le bolivares fuerte.
je suis preneur de tout conseil, je suis au venezuela dans environ 1 semaine, pour 1 mois de voyage, a budget limite, dc le change prend toute son importance
et si quelqu un a une idee de budget quotidien pour le venezuela (budget minimum, hotel pourris ne me derangent pas, repas ds les bouis bouis locaux...)
merci a tous pr vos reponses
a+
je voudrais avoir des informations sur le boliveres fuerte, car apparement les differents taux de change ont unr grande consequence sur le budget d un voyage au venezuela.
apparement tout le monde change au marche noir, quels sont les cours officiels(apparement 1euros=507bol) et non officiels?
actuellement, faut il mieux avoir des dollars ou des euros?
si je retire avec ma carte a un guichet automatique, a quel taux jai le bolivares fuerte.
je suis preneur de tout conseil, je suis au venezuela dans environ 1 semaine, pour 1 mois de voyage, a budget limite, dc le change prend toute son importance
et si quelqu un a une idee de budget quotidien pour le venezuela (budget minimum, hotel pourris ne me derangent pas, repas ds les bouis bouis locaux...)
merci a tous pr vos reponses
a+
Quel hôtel à Sousse ou Port El-Kantaoui pour fêter la fin de l'année 2010? English translation pending
salut je suis jeune homme je cherche un hotel qui organise la fete de la fin d'année (uniquement à sousse ou port elkantaoui )
merci d'avance
merci d'avance
"Le roi, la ministre et le paysan" Toulouse Utopia 7 novembre 10H English translation pending
Pour les Toulousains qui ne peuvent pas assister à
la Fête des 40 ans de France Amérique Latine
le 13 Novembre de 14H à la nuit
à Ivry-sur-Seine Espace Robespierre
(voir post dans la rubrique "Evénements")
Le cinéma Utopia de Tournefeuille propose un documentaire: Dimanche 7 Novembre à 10H "Le roi, la ministre et le paysan" France/Bolivie 2010 Sarah Pick et Fabien Lacoudre Les 2 réalisateurs nous plongent au coeur de la société Bolivienne avec en prime les paysages époustouflants de l'Altiplano.
Le cinéma Utopia de Tournefeuille propose un documentaire: Dimanche 7 Novembre à 10H "Le roi, la ministre et le paysan" France/Bolivie 2010 Sarah Pick et Fabien Lacoudre Les 2 réalisateurs nous plongent au coeur de la société Bolivienne avec en prime les paysages époustouflants de l'Altiplano.
Hôtel à Varadero fin novembre? English translation pending
Bonjour,
Moi et une amie, nous cherchons un resort à Varadero ou faire la fête...ou il y a une bonne ambiance...je suis déja allè au Brisas del Caribe et j'avais bien aimé. Nous aimerions être proche de la ville, nous avons 25 ans...des sugestions??? si possible un bar 24H!!!
Moi et une amie, nous cherchons un resort à Varadero ou faire la fête...ou il y a une bonne ambiance...je suis déja allè au Brisas del Caribe et j'avais bien aimé. Nous aimerions être proche de la ville, nous avons 25 ans...des sugestions??? si possible un bar 24H!!!
Birmanie: coût des aliments et dépenses de base? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à diverses informations sur les forums faisant part d'une forte augmentation du coût d'un voyage en Birmanie, pourriez-vous me communiquer les couts des produits suivants (et autres, me permettant de mieux me rendre compte de cette augmentation) :
- une 1/2 bouteille d'eau, un star cola, une myanmar beer - un plat de fried noodle with vegetables, et autres plats simples dans des restaus à touristes (menu en anglais) et/ou dans la rue (préciser dans ce cas!) - Yangon - Mandalay en bus, Mandalay-Bagan en bateau, en avion... - une caleche à Bagan, une loc de vélo dans cette même ville, une barque pour 4 ou 5 sur Inle, une journée taxi-bleu pour les cités Sagain, Inwa, Amarapura... - le prix des taxes d'entrée de Bagan et Inle - taxi bogyoke market - motherland inn 2, et autres courses de taxis sur Yangon et ailleurs...
Bref, je n'arrive pas à comprendre comment on peut arriver à une estimation de 25 à 30 dollars par jour par personne comme lu un peu partout, lorsque je compare avec les bribes de tarifs évoqués par-ci, par-là. Alors j'aimerai qu'on s'atele à centraliser ces informations! 🙂
En 2005 et 2007, je n'ai jamais dépassé les 15 dollars, tout en connaissant une personne étant descendue à 9 dollars par jour en voyageant solo (253 dollars exactement pour 28 jours, mais il voyageait très radin...) et au mêmes dates que moi (fev-mars 2007).
Merci à tous pour vos contributions.
Suite à diverses informations sur les forums faisant part d'une forte augmentation du coût d'un voyage en Birmanie, pourriez-vous me communiquer les couts des produits suivants (et autres, me permettant de mieux me rendre compte de cette augmentation) :
- une 1/2 bouteille d'eau, un star cola, une myanmar beer - un plat de fried noodle with vegetables, et autres plats simples dans des restaus à touristes (menu en anglais) et/ou dans la rue (préciser dans ce cas!) - Yangon - Mandalay en bus, Mandalay-Bagan en bateau, en avion... - une caleche à Bagan, une loc de vélo dans cette même ville, une barque pour 4 ou 5 sur Inle, une journée taxi-bleu pour les cités Sagain, Inwa, Amarapura... - le prix des taxes d'entrée de Bagan et Inle - taxi bogyoke market - motherland inn 2, et autres courses de taxis sur Yangon et ailleurs...
Bref, je n'arrive pas à comprendre comment on peut arriver à une estimation de 25 à 30 dollars par jour par personne comme lu un peu partout, lorsque je compare avec les bribes de tarifs évoqués par-ci, par-là. Alors j'aimerai qu'on s'atele à centraliser ces informations! 🙂
En 2005 et 2007, je n'ai jamais dépassé les 15 dollars, tout en connaissant une personne étant descendue à 9 dollars par jour en voyageant solo (253 dollars exactement pour 28 jours, mais il voyageait très radin...) et au mêmes dates que moi (fev-mars 2007).
Merci à tous pour vos contributions.
Mayotte: cherche hôtel sympathique pour anniversaire en amoureux... English translation pending
bonjour à tous,
Je viens de débarquer à Mayotte avec mon conjoint... il fête ses 40 ans dans qqes jours et comme nous ne connaissons pas encore grand monde ici je cherche un hôtel ou chambre d'hôte assez sympa, avec vue sur le lagon, histoire de lui faire passer un bon moment... j'ai entendu parler de l'hôtel Du Rocher, sur Petite Terre, qqn connait il? cela vaut il le coup?
Y a t il d'autres propositions?
J'espère que vous me soumettrez qqes idées assez rapidement que je puisse m'organiser et réserver...
Merci d'avance pr vos idées...
Descendre au Burkina Faso en voiture: sécurité? English translation pending
Bonjour,
Début octobre, je redescends au Burkina pour quelques mois. J'ai une forte envie de descendre en voiture (une xantia citroën), malheureusement, le principe de sécurité fait que j'hésite toutefois à prendre ce risque cette année, surtout que nous (2 personnes) ne serions qu'à une seule voiture. Je ne suis pas la première à poser la question, j'ai suivi quelques discussions du forum, mais qu'en est-il réellement sur le terrain depuis un mois ? Comment les choses évoluent-elles ? Les autorités déconseillent de circuler, principe de précaution ou REEL danger ?
Quelqu'un a-t-il fait ce trajet très récemment ?
Les autorités mauritaniennes organisent-elles des convois accompagnés ?
Y-a-t-il de nouvelles contraintes aux frontières ?
Quelqu'un prévoit-il ce voyage à la même période ?
Et, si finalement, je me résigne à partir en avion, quel transitaire me conseilleriez-vous pour emmener une voiture ?
Enfin, dernière possibilité à laquelle je pense, acheter une voiture d'occasion au Burkina, avez-vous des conseils, des adresses à ce sujet ?
Merci d'éclairer mon indécision, tout conseil sera bon à prendre !