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Réservation en ligne train Bangkok-Chumphon possible? English translation pending
Bonjour,
Je pars en thailande dans 1 mois avec des amies, j'arrive à Bangkok à 18h05 et je souhaiterai prendre un train de nuit ou éventuellement un bus pour aller jusque chumphon et prendre le bateau lomprayah jusque Koh tao;
L'idéal serai de toute réserver en ligne pour éviter de passer une nuit sur Bangkok et de se faire avoir dans les agences de voyages
Ma question est ... peut-on faire des réservations en ligne pour le train et comment fait-on pour les récupérer sachant que nous ne dormons pas à Bangkok, nous irons directement le l'aeroport à la gare. Y a t-il des bornes comme en France ou on peut retiré nos billets ?
J'ai aussi une autre question pour le retour, est-il préférable de réserver son vol koh samui - Bangkok avant de partir ou peut-on le faire sur place ? y a t-il une grosse différence de prix ?
Merci à tous de votre aide
L'idéal serai de toute réserver en ligne pour éviter de passer une nuit sur Bangkok et de se faire avoir dans les agences de voyages
Ma question est ... peut-on faire des réservations en ligne pour le train et comment fait-on pour les récupérer sachant que nous ne dormons pas à Bangkok, nous irons directement le l'aeroport à la gare. Y a t-il des bornes comme en France ou on peut retiré nos billets ?
J'ai aussi une autre question pour le retour, est-il préférable de réserver son vol koh samui - Bangkok avant de partir ou peut-on le faire sur place ? y a t-il une grosse différence de prix ?
Merci à tous de votre aide
Quelle est la meilleure saison pour partir en Australie en WHV? English translation pending
Bonsoir à tous, j'ai comme projet (en cours) donc c'est effectif de partir en Australie en WHV, quelle est selon vous la meilleure saison pour partir et dans quelle ville atterrir ?
Vu que les hémisphéres sont inversés, pourquoi pas juillet vu qu'il fait encore assez bon et au retour en France, il n'y aura pas de choc thermique conséquent.
Pour ce qui est des villes, Darwin ?
Je ne cherche pas du tout a aller là ou tous les Backpacker vont (même si je devrais faire quand même la Great Ocean Road !)
Je cherche vraiment à aller là ou tout le monde ne va pas forcément, comme par hasard, suivre un certain itinéraire pour rester toute l'année en t-shirt et tongs, ce n'est pas ce que je souhaite, est-ce c'est aussi bien de faire le chemin inverse ?
Merci pour vos réponses
Vu que les hémisphéres sont inversés, pourquoi pas juillet vu qu'il fait encore assez bon et au retour en France, il n'y aura pas de choc thermique conséquent.
Pour ce qui est des villes, Darwin ?
Je ne cherche pas du tout a aller là ou tous les Backpacker vont (même si je devrais faire quand même la Great Ocean Road !)
Je cherche vraiment à aller là ou tout le monde ne va pas forcément, comme par hasard, suivre un certain itinéraire pour rester toute l'année en t-shirt et tongs, ce n'est pas ce que je souhaite, est-ce c'est aussi bien de faire le chemin inverse ?
Merci pour vos réponses
Russie en routard (vélo): démarche pour le visa English translation pending
Bonjour à tous'
Je me prend à rêver d'un tour d'un mois en Russie cet été dans le coin de l'Oural. En routard, a velo pour une partie a pied pour une autre.
Je me renseigne donc pour le visa.
Le visa touristiqué oui mais, il faut prouver a l'entrée des logement que l'on va occuper pour le séjour et fournir un itineraire. Moi en général, le matin même je ne sais pas ou je serai le soir. Donc exit le via touristique.
Le visa privé oui mais il semble selon le consult qu'il faut pointer tous les 7 jours dans un bureau de poste précis proche de l'endroit où l'on aurait ère invité. Donc exit le vis privé.
Le visa d'affaire... Oui mais un routard d'affaire? Comment faire? Par qui l'obtenir?
Bref, je ne m'en sort pas trop dans leurs délires. Et je crains de devoir laisser tomber mon rêve d'Oural pour cet été.
Merciour vos infos.
TTT
Je me prend à rêver d'un tour d'un mois en Russie cet été dans le coin de l'Oural. En routard, a velo pour une partie a pied pour une autre.
Je me renseigne donc pour le visa.
Le visa touristiqué oui mais, il faut prouver a l'entrée des logement que l'on va occuper pour le séjour et fournir un itineraire. Moi en général, le matin même je ne sais pas ou je serai le soir. Donc exit le via touristique.
Le visa privé oui mais il semble selon le consult qu'il faut pointer tous les 7 jours dans un bureau de poste précis proche de l'endroit où l'on aurait ère invité. Donc exit le vis privé.
Le visa d'affaire... Oui mais un routard d'affaire? Comment faire? Par qui l'obtenir?
Bref, je ne m'en sort pas trop dans leurs délires. Et je crains de devoir laisser tomber mon rêve d'Oural pour cet été.
Merciour vos infos.
TTT
Les routes en Bolivie? English translation pending
Hello à tous!
Je prévois un voyage en Bolivie du 29 septembre au 16 octobre 2015. Et je commence à feuilleté mon fidèle LONELY PLANET édition Bolivie et simple question pour aborder et préparer mon planning, comment sont les routes sur place?
De la capitale, La Paz, peut-on facilement accéder aux différents villes ?
MERCI d'avance! Bonne journée
David 🙂
Je prévois un voyage en Bolivie du 29 septembre au 16 octobre 2015. Et je commence à feuilleté mon fidèle LONELY PLANET édition Bolivie et simple question pour aborder et préparer mon planning, comment sont les routes sur place?
De la capitale, La Paz, peut-on facilement accéder aux différents villes ?
MERCI d'avance! Bonne journée
David 🙂
Rozelle (écris parfois aussi roselle), fruit English translation pending
La Thaïlande est un des producteurs principaux de ce fruit. Où pousse-t-il principalement?
Question analogue: où trouve-t-on le plus facilement des vendeurs de son jus frais?
Il a une couleur semblable au jus de la grenade (ou un peu plus violet). Bon marché: 20 baths comme le jus d'orange.
Merci pour vos réponses éclairées concernant ce fruit que je vous recommande pour son goût et ses bienfaits.
Voyage de 15 jours au Pérou English translation pending
Bonjour a vous,
Je poste ce message afin d'avoir quelques information sur un voyage que j'ai prévu de faire au Pérou avec un amis , tout d'abord je voudrais votre avis concernant la date nous pouvons partir les 15derniers jour de juillet ou les 2 premières semaines d'aout quel est la meilleure période (climat , prix..) et quel type de programme devons nous préparer avec ce temps de voyage restreint . (bien sur nous voulons voir le macchu pichu et le lac Titicaca ) . Faut il un visa pour ce voyage , et n'hésitez pas a me donner quelques info utiles ( argent , hôtel , vaccins ..)
Merci de votre attention et j'attend vos conseils avisés ..!
Mathieu
Je poste ce message afin d'avoir quelques information sur un voyage que j'ai prévu de faire au Pérou avec un amis , tout d'abord je voudrais votre avis concernant la date nous pouvons partir les 15derniers jour de juillet ou les 2 premières semaines d'aout quel est la meilleure période (climat , prix..) et quel type de programme devons nous préparer avec ce temps de voyage restreint . (bien sur nous voulons voir le macchu pichu et le lac Titicaca ) . Faut il un visa pour ce voyage , et n'hésitez pas a me donner quelques info utiles ( argent , hôtel , vaccins ..)
Merci de votre attention et j'attend vos conseils avisés ..!
Mathieu
Londres: les heures d'arrivée à l'hôtel English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui peut pour certains paraître absurde, mais je recherche une information.
J'aimerais réserver une chambre et il est notifié arrivée 14h00, c'est jusqu'à 14h, à partir de 14h00 ou à 14h00 précis?
Et pour les lits, il est marqué 1 double ou 2 simples, mais j'ai trouvé aucunement un endroit pour choisir
Merci d'avance
J'ai une question qui peut pour certains paraître absurde, mais je recherche une information.
J'aimerais réserver une chambre et il est notifié arrivée 14h00, c'est jusqu'à 14h, à partir de 14h00 ou à 14h00 précis?
Et pour les lits, il est marqué 1 double ou 2 simples, mais j'ai trouvé aucunement un endroit pour choisir
Merci d'avance
Permis et cartes pour la Namibie (4x4) English translation pending
SALUT à VOUS TOUS !!! ..Et encore merci d'avoir autant alimenter le forum en détails photos et anecdotes sans lesquels notre hiver serait bien triste , l'ennui c'est que l'impatience me guette alors que je ne devrais partir qu'en Juillet !
bref pour faire avancer le schmilblick, j'aimerais savoir si tous les permis des parcs (etosha, waterberg, Naukluff..) s'obtiennent directement à l'entrée ou dois je aussi prévoir ? Peut on trouver une carte routiere (ou autre pourvu qu'elle soit détaillée) du Damaraland ? est-il plus facile de changer des euros en N$ que de retirer avec une carte ? En juillet peut on emprunter le lit des rivieres comme raccourci (même si les temps de trajets sont plus longs !! ), je pensais par exemple à la riviere Huab pour rejoindre la C43 pour aller à Doro Nawas quand on vient de la côte... Merci
bref pour faire avancer le schmilblick, j'aimerais savoir si tous les permis des parcs (etosha, waterberg, Naukluff..) s'obtiennent directement à l'entrée ou dois je aussi prévoir ? Peut on trouver une carte routiere (ou autre pourvu qu'elle soit détaillée) du Damaraland ? est-il plus facile de changer des euros en N$ que de retirer avec une carte ? En juillet peut on emprunter le lit des rivieres comme raccourci (même si les temps de trajets sont plus longs !! ), je pensais par exemple à la riviere Huab pour rejoindre la C43 pour aller à Doro Nawas quand on vient de la côte... Merci
Retour d'un circuit au Sultanat d'Oman à vélo English translation pending
Bonjour et meilleurs voeux à tous les voyageurs,
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
Je suis de retour d'une ballade à vélo d'un mois au sultanat d'Oman. Je peux donner des infos pratiques à qui le souhaiterait !
@+
Ed
USA: dates spring break en mars English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller avec mon bébé en FLoride au mois de mars, mais je veux à tout prix éviter les fêtes du ''Spring break''. Les dates semblent changer d'une année à l'autre. Nous arriverions à Fort Myers le 9 mars. QQun peut me donner l'info?
Merci!
Comment me brancher: adaptateurs en Polynésie-Française? English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me dire quel adaptateur dois-je me procurer pour brancher mes appareils électroniques (celllaire, liseuse, appareil photo, tablette ... ) + séchoir et fer plat. Je vis au Québec (110 v) et je vais en Polynésie française (voltage comme en France 220 v)
Dois-je me procurer un adaptateur universel, un convertisseur ou autre ?? je ne m'y retrouve plus.
Pouvez-vous me référer un modèle, ou site pour mieux comprendre.
Un sincère merci à l'avance pour tout conseil ou suggestion!
Dois-je me procurer un adaptateur universel, un convertisseur ou autre ?? je ne m'y retrouve plus.
Pouvez-vous me référer un modèle, ou site pour mieux comprendre.
Un sincère merci à l'avance pour tout conseil ou suggestion!
Porte-bébé préformé ou de randonnée? (Açores) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en voyage aux Açores en juillet avec notre garçon qui aura alors environ 2 ans et demi. Nous prévoyons faire pas mal de randonnée. Notre garçon marche bien mais évidemment pas sur de longues distances... Nous pensons donc apporter un porte-bébé. Nous hésitons cependant entre un porte-bébé préformé et un porte-bébé de randonnée (avec armatures). Nous avons déjà un ergobaby que nous avons beaucoup utilisé et que nous apprécions, cependant notre garçon fait environ 15 kg et commence à être de plus en plus lourd à porter. Nous avons donc regarder un peu du côté des porte-bébés de randonnée. Nous avons apprécié le Osprey Poco, mais nous nous demandons si l'investissement en vaut la peine. Je pense que l'avantage de l'ergobaby est le gain d'espace (pour le porte-bébé de randonnée il faudrait le mettre en bagage enregistré dans l'avion). Par contre le bébé est collé sur nous, donc pas l'idéal si le climat est chaud. De plus puisque notre garçon est grand, l'ergobaby ne monte pas très haut dans son dos, donc pas beaucoup de soutien si jamais il s'endort. Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé ces deux types de porte-bébés en randonnée et a une préférence?
Merci,
Jessica
Nous partons en voyage aux Açores en juillet avec notre garçon qui aura alors environ 2 ans et demi. Nous prévoyons faire pas mal de randonnée. Notre garçon marche bien mais évidemment pas sur de longues distances... Nous pensons donc apporter un porte-bébé. Nous hésitons cependant entre un porte-bébé préformé et un porte-bébé de randonnée (avec armatures). Nous avons déjà un ergobaby que nous avons beaucoup utilisé et que nous apprécions, cependant notre garçon fait environ 15 kg et commence à être de plus en plus lourd à porter. Nous avons donc regarder un peu du côté des porte-bébés de randonnée. Nous avons apprécié le Osprey Poco, mais nous nous demandons si l'investissement en vaut la peine. Je pense que l'avantage de l'ergobaby est le gain d'espace (pour le porte-bébé de randonnée il faudrait le mettre en bagage enregistré dans l'avion). Par contre le bébé est collé sur nous, donc pas l'idéal si le climat est chaud. De plus puisque notre garçon est grand, l'ergobaby ne monte pas très haut dans son dos, donc pas beaucoup de soutien si jamais il s'endort. Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé ces deux types de porte-bébés en randonnée et a une préférence?
Merci,
Jessica
Voyage de 30 jours de la Colombie, l'Équateur et le Pérou (départ le 19 février) English translation pending
Salut à tous !
Je suis en préparation d’un petit voyage en Amérique Du Sud. Pour l’instant j’ai juste pris les billets j’arrive le 19 février à Bogota et je dois rejoindre Lima pour le vol retour le 19 mars. Je compte donc visiter en un mois les 3 pays suivants : Colombie, Equateur, Pérou. Etant conscient que cela est assez restreint, j’aimerais savoir quel pourrait être la répartition des 30 jours sur ces 3 pays. Sachant que j’exclus de mon voyage la partie Amazonie pour me concentrer sur partie andine et un peu la côte. Voila ce à quoi j’avais pensé : - 10 jours en Colombie : 3 jours à Bogota, , 3 jours Cartagène, retour à Bogota en transit, puis descente en bus vers San Agustin pour 3 jours et enfin trajet en bus direct vers l’Equateur (Quito) - 4 jours en Equateur : 3 jours à Quito, 1 journée de randonnée au lac Quilotoa puis 3 jours à Cuenca pour filer directement vers le Pérou (Lima) - 11 jours au Pérou : 3 jours à Lima, trek de 5 jours au Macchu Picchu puis 3 jours a Arequipa pour ensuite rentrer à Lima et prendre l’avion. Au total ça fait 25 jours de bookés sachant que je laisse les 5 jours restants pour l’imprévu et les surprises.
Voila, pensez-vous que cela soit réalisable en terme de temps et de transports ? Avez-vous d'autres idées que cela soit en terme de destinations, de types de transports ou que sais je ?
Je vous remercie par avance,
Alexandre
Je suis en préparation d’un petit voyage en Amérique Du Sud. Pour l’instant j’ai juste pris les billets j’arrive le 19 février à Bogota et je dois rejoindre Lima pour le vol retour le 19 mars. Je compte donc visiter en un mois les 3 pays suivants : Colombie, Equateur, Pérou. Etant conscient que cela est assez restreint, j’aimerais savoir quel pourrait être la répartition des 30 jours sur ces 3 pays. Sachant que j’exclus de mon voyage la partie Amazonie pour me concentrer sur partie andine et un peu la côte. Voila ce à quoi j’avais pensé : - 10 jours en Colombie : 3 jours à Bogota, , 3 jours Cartagène, retour à Bogota en transit, puis descente en bus vers San Agustin pour 3 jours et enfin trajet en bus direct vers l’Equateur (Quito) - 4 jours en Equateur : 3 jours à Quito, 1 journée de randonnée au lac Quilotoa puis 3 jours à Cuenca pour filer directement vers le Pérou (Lima) - 11 jours au Pérou : 3 jours à Lima, trek de 5 jours au Macchu Picchu puis 3 jours a Arequipa pour ensuite rentrer à Lima et prendre l’avion. Au total ça fait 25 jours de bookés sachant que je laisse les 5 jours restants pour l’imprévu et les surprises.
Voila, pensez-vous que cela soit réalisable en terme de temps et de transports ? Avez-vous d'autres idées que cela soit en terme de destinations, de types de transports ou que sais je ?
Je vous remercie par avance,
Alexandre
Placement pour le carnaval de Rio (Sambodromo) English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne parviens pas à trouver de réponse précise à la question que je me pose, je me permets donc de vous solliciter en ce qui concerne le placement au carnaval de Rio au fameux Sambodromo. Je vais me rendre à Rio pendant la période du Carnaval, et du coup je souhaite en profiter pour aller au Sambodromo. J'ai cependant une hésitation en ce qui concerne le placement. Je vois qu'il y a trois types de place (sans parler des camarote, beaucoup trop chers pour moi) : les "cadeira numerada" ou allocated chairs en anglais en setor 12 et 13, les arquibancadas (grandstands) et les frisas (front box), sachant que ces deux dernière sont dans tous les secteurs.
Je pense que la meilleure place est bien sur en frisas zone A, mais ces places sont vraiment très chères.
Quid des places en cadeira numerada : voit-on bien? Mieux que dans les arquibancadas? Et les places en frisas C/D sont elles préférables aux arquibancadas ou aux cadeira numerada?
Je trouve que sans se rendre sur place, c'est très difficile de cerner les meilleurs places.
D'autre part, avez vous des bons plans pour l'achat des billets? Un site à me recommander?
Je ne parviens pas à trouver de réponse précise à la question que je me pose, je me permets donc de vous solliciter en ce qui concerne le placement au carnaval de Rio au fameux Sambodromo. Je vais me rendre à Rio pendant la période du Carnaval, et du coup je souhaite en profiter pour aller au Sambodromo. J'ai cependant une hésitation en ce qui concerne le placement. Je vois qu'il y a trois types de place (sans parler des camarote, beaucoup trop chers pour moi) : les "cadeira numerada" ou allocated chairs en anglais en setor 12 et 13, les arquibancadas (grandstands) et les frisas (front box), sachant que ces deux dernière sont dans tous les secteurs.
Je pense que la meilleure place est bien sur en frisas zone A, mais ces places sont vraiment très chères.
Quid des places en cadeira numerada : voit-on bien? Mieux que dans les arquibancadas? Et les places en frisas C/D sont elles préférables aux arquibancadas ou aux cadeira numerada?
Je trouve que sans se rendre sur place, c'est très difficile de cerner les meilleurs places.
D'autre part, avez vous des bons plans pour l'achat des billets? Un site à me recommander?
Compte rendu de croisière Costa Diadema à Noël 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je commence un compte rendu je l’espère le plus complet possible pour vous apporter d’éventuelles réponses à vos questions et surtout vous apporter nos impressions.
La croisière du Diadema du 21 au 28/12/14 fut notre première expérience Costa. Les précédentes (3) ont toujours été avec CDF.
Arrivée Marseille, 12h nous avons embarqué assez rapidement vers 15h après les formalités bagages et fiche sanitaire. Nous sommes deux familles de 4 adultes et 3 ados. A peine embarqué on nous explique que nos cabines sont ouvertes, nos bagages distribués ou en cours de distribution à l’intérieur de nos cabines et que nous trouverons les cartes Costa sur nos lits.
En quelques minutes nous rejoignons nos cabines à l’arrière pont 8 et pont 9. Nous sommes contents elles sont de taille correcte et parvenons très vite à ranger nos affaires. Il manque définitivement une chaise devant la coiffeuse !
Nous constatons l’absence de serviettes piscine. Le lendemain nous demandons à notre cabinier ces serviettes qui une fois utilisées n’auront jamais été remplacées…Nous n’avons pas eu cette année la chance d’avoir une personne sérieuse. Les distributeurs de la salle de bain seront restés vides toute la semaine. Il faut réclamer pour avoir et nous avons autre chose à faire que de courir après lui. Au pont 9 nos amis n’ont pas du tout ce problème. Chaque soir ils trouvent de jolis pliages de serviettes et tout est toujours opérationnel. Nous avons pourtant les mêmes types de cabine !
Très vite nous partons à la découverte du bateau…très grand …très très grand ! Il est beau aussi beaucoup plus luxueux que ceux de CDF par exemple. Malgré tout à la fin de la semaine je répète souvent qu’il y fait sombre dans ce bateau. Dans certaines parties du bar théodora on ne parvient pas à lire la carte tellement la lumière est faible et les couleurs marrons dominantes.
L’Atrium est splendide et on décide d’ailleurs que cet endroit sera le point de ralliement si on se cherche...enfin surtout si on se perd ! Rassurez vous nous avons toujours trouvé notre « route ». Mais il faut reconnaitre qu’on parcoure un sacré paquets de km pendant la semaine ! Nous avons tenté d’installer l’application « my costa » sur nos mobiles pour communiquer entre nous. Nous ne sommes jamais parvenus à les faire fonctionner.
Vers 16h30 nous décidons d’aller boire notre verre de début de croisière tous ensemble. Comme sur les forums nous avions vu qu’on pouvait validé le all inclusive dans un bar nous avons opté pour cette solution. Le barman est très accueillant et en anglais nous explique comment fonctionne ce all inclusive. Nous devons nous rendre à la réception pour valider le forfait.
Nous n’avons pas du tout apprécié l’accueil de la réceptionniste. Nous venions valider nos cartes pour ce all inclusive et ça a été compliqué. A notre arrivée à la réception le distributeur de tickets (comme à la sécu) était en panne de tickets. Evidemment nous sommes nombreux à embarquer et il beaucoup de monde. Nous commençons donc à faire la queue en nous mettant derrière ceux qui attendent déjà .Logique non ? Sauf qu’au bout de 20mn un membre Costa réapprovisionne la machine à tickets. Au moment où nous sommes supposés en prendre un …les derniers…deviennent les premiers car bien entendu nous nous rendons compte au bout de quelques minutes que plus loin derrière nous certains ont les tickets! On explique donc l’absence de tickets à la borne à la réceptionniste (et d’autres sont derrière nous avec le même problème) mais elle nous envoie balader avec peu de délicatesse. « Ah vous les français, c’est pas bien ce que vous faîtes vous n’êtes pas polis vous passez le tour des autres .etc etc..) Nous lui expliquons ce problème de panne de la borne, mais elle s’en contrefiche ! Nous sommes de vilains français…Ca commence bien, notre première croisière Costa…On espère que ça va pas revenir trop souvent ce genre de réflexion ! Bref au bout de 10mn c’est une autre personne qui gérera notre problème et fera en moins de 2mn nos cartes. Nous nous sommes gardés de ne plus remettre les pieds à cette réception pendant tout le reste de la croisière préférant gérer avec les bornes interactives du bord moins agressives!
Arrive 17h30 exercice des consignes de sauvetage… Un beau bazar qui se répète tous les jours puisque chaque port d’escale embarque et débarque des gens. Nous ne connaissions pas cela sur CDF. Nous on s’est retrouvé dans un bar au pont 5 à écouter toutes les consignes dans toutes les langues et remonter dans nos cabines au signal sonore sans que personne ne nous check ou nous répertorie. Nos amis du pont 9 ont été « scannés ». Bon à ce jour on cherche encore à comprendre comment fonctionnent ces consignes d’évacuation. Cela nous a semblé peu sérieux.
18h nous quittons Marseille pour rejoindre au petit matin Barcelone. La mer est calme (très calme même !). Nous apprécions notre première soirée à bord. On parcoure l’ensemble du bateau. Le pont promenade est vraiment super. On ouvre on ferme des portes…On adore ce coté explorateur ! Les enfants se régalent aussi. Un apéro au piano lounge et hop il faut aller au spectacle qui débutera à 19h15. Superbe prestation d’acrobates. Je n’en dis pas plus il me semble que vous devez aussi avoir des surprises. A l’issue nous partons écoutez un peu de musique (nous sommes toujours dans la phase repérage et déplions souvent les plans du bateau !). Puis direction le restaurant principal Florentino pour notre premier dîner.
Comme lors de notre dernière croisière sur l’Horizon nous constatons des portions vraiment petites. Ce n’était pas le cas des diners du Bleu de France. Mais rien à dire sur la qualité. Les plats sont bien présentés et bons. Le problème principal reviendra tout au long de la croisière. Il ne nous aura jamais été possible de manger un plat chaud, chaud. J’entends par là qu’au restaurant ou au buffet les plats dits chauds sont en fait ti��des. Et moi j’ai vraiment du mal avec ça. Je déteste manger tiède.
Les portions sont petites (mais le plat principal est correct) mais il faut savoir que vous pouvez demander un plat de chaque (deux entrées 1 plat fromage et dessert).
Nous sommes surpris le premier soir car notre serveur…ne parle pas du tout français. Il ne sourit pas (serait ce encore le fait que nous sommes français ??? non ??). Comme je parle un anglais courant je me débrouille pour obtenir des réponses qu’on se pose sur certains plats.
Les enfants demandent un pepsi et un ice tea, nous un verre de vin rouge. Notre serveur va décider de lui-même que chaque soir les enfants auront un pepsi et un ice tea avant même d’être assis et pour nous un verre de vin rouge. Le vin servi tâche systématiquement les belles nappes blanches (tant les gestes sont maladroits) et même si nous sommes au second service on a l’impression qu’un marathon est en cours. Le personnel est très stressé et …stressant. Nous sommes 7, on rigole bien mais autour de nous certains font vraiment la tête ! La commande est prise en moins de 5mn (il faut donc bien lire la carte et vite !) et pourtant nous attendrons ce premier soir plus de 45mn avant de voir arriver notre première entrée. Allez on est en vacances c’est pas grave mais je peux vous assurer qu’on se rend bien compte qu’il y a un vrai souci d’organisation dans le service. Ma fille reçoit son potage minestrone (son entrée) quand nous recevons notre troisième plat ! Je ne vous parlerai qu’une fois du fromage…quel dommage ! Moins de 30grammes répartis sur 2 ou 3 types de fromage qui n’en portent que le nom. Je pensai l’Italie riche de ce côté mais non vraiment ce n’est pas une réussite. Nous quittons vers 23h30 la salle de restaurant avec un sentiment mitigé espérant que c’était le premier soir. Pour le fromage je crois comprendre en lisant les forums que peu de compagnie proposent une belle variété de fromages, ce n’est donc pas propre à costa.
La première nuit est excellente. Nous avons bien dormi et la literie neuve est très appréciée !lundi 22 décembre Arrivée Barcelone, un magnifique ciel bleu. Nous décidons d’aller par nos propres moyens visiter cette ville que nous ne connaissons pas. A la sortie du bateau à 50 mètres à gauche nous attrappons le bus bleu qui pour 3 € aller retour nous conduit en centre ville. En route pour Les Ramblas, le marché de la Boqueria, les petites places les belles rues commerçantes. Une chouette balade qui nous fait dire qu’on reviendra à Barcelone pour prendre le temps de visiter. Notre balade de 4heures de marche nous ramène à bord assez tard vers 15h45 et du coup comme nous avions petit déjeuner assez tard nous avons apprécié le buffet proposé sur le pont 10 crudités et burgers pour nous permettre de patienter au repas de 21h15.
La météo a permis de passer une belle journée à Barcelone. Le même rituel s’imposera, un retour en cabine pour se préparer pour la soirée, l’apéro avant le spectacle de 19h15 sur le thème du cirque puis un peu de musique avant le dîner. Nous avons ressenti toute la semaine ce stress au service restaurant à tel point qu’on finissait par se demander si on allait au restau ou au buffet ! Ce soir là nous avons de nouveaux voisins de table qui viennent d’embarquer. Ils sont 8. C’est à leur tour de patienter plus de 50mn pour voir arriver leur premier plat. Nous parlons peu espagnol et eux pas français mais nous rions ensemble de voir le désastre de ce service de restauration. Nous arrivons après eux, notre commande est prise après eux et pourtant nous sommes servis 20 mn avant eux ! Nous en sommes au deuxième plat quand les premiers leur sont servis ! Nous rions vraiment de cette situation et leur expliquons qu’hier c’était notre tour ! Mais le constat est là…nous allons devoir subir cela une partie de la croisière. Je vous passe les détails des plats qu’on reçoit et que nous n’avons pas commandé ou des salades commandées et jamais servies…bref nous n’avons pas envie de nous fâcher, on sent bien que les pauvres serveurs sont débordés. Nous quittons le restaurant en soulignant que si le service était désastreux une fois de plus, la qualité des plats servis est tout à fait correcte. Reste la chaleur mais j’en ai déjà parlé !
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Mardi 23 décembre, escale Palma de Majorque. Le ciel bleu est toujours là et les degrés qui vont avec. Comme d’habitude nous ne sommes pas des lève tôt et le petit dejeûner sera assez tard encore vers 9h45. Nous sommes assez surpris par les choix. Par exemple ma fille n’aura jamais trouvé de céréales le matin. Il semble que nous arrivions trop tard ! Pas de point chaud non plus œuf brouillé ou à la coque réservé uniquement au lève tôt. J’ai trouvé plus copieux et mieux garni les buffets d’une grande enseigne d’hôtel en France où nous avons dormi la semaine suivante ! Mais bon restons zen, il y a quand même du choix et de quoi se nourrir ! Le café des machines est abject et nous étions contents de prendre nos cafés via un serveur qui les faisait au bar. Ces services en salle sont vraiment très appréciables. Le ciel bleu nous appelle à la ballade en bus à ciel ouvert. Nous prenons à la sortie du bateau nos tickets (l’arrêt est juste devant) qu’on négocie…Je crois me souvenir que nous payons 91 euros pour nous 7. Nous nous arrêterons à la cathédrale où nous resterons assez longtemps. Palma en décembre 20 degrés ! Ensuite nous reprenons le bus pour terminer le circuit en simple touriste. En 2h30 nous avons fait un tour complet avec ce bus dans lequel nos ados auront bien rit ! Les enfants veulent profiter de la piscine couverte du Diadema, nous rentrons donc à bord pour passer un peu de temps à la piscine.
A notre retour en cabine nous parvenons à trouver notre cabinier pour réclamer les serviettes piscine ! La piscine est chauffée. Les enfants vont y passer un bon moment. Il y a du monde et surtout beaucoup de bruit. Le côté fermé du dôme fait que cela résonne beaucoup. Mais bon on est en décembre, on va pas se plaindre d’avoir une piscine chauffée à bord ! Nous passerons un après midi tranquille repos, balade sur le pont promenade et cocktail. Découverte de la salle de jeux, de la bibliothèque..etc avant le rituel spectacle…et restaurant. Le Diadema repart pour 36h de traversée avec Naples au bout. Le soir du 23 décembre le spectacle nous déçoit. Il est réservé aux amateurs d’opéra car le ténor qui s’y produit chante magnifiquement mais il faut être connaisseur et pour nous 7 cela n’est pas notre tasse de thé. Je respecte bien sûr ceux qui apprécient ces talents, il en faut pour tous les goûts. Dans l’ensemble les spectacles ont été de qualité. Seul celui-ci n’était pas dans nos goûts. Avant le repas nous échangeons nos cadeaux au bar théodora. Un simple message écrit pour chacun d’entre nous sur une jolie carte de Noël. Nous avions pioché le nom de l’un d’entre nous et devions écrire un message personnel à cette personne. Un moment super sympa au milieu de la méditerranée ! Notre troisième dîner ressemble aux précédents. Nous nous observons avec nos voisins de table espagnols et nous sourions car il faut bien admettre que les vacances restent un moment de détente et qu’on ne peut pas focaliser sur ce point tout le temps. On fini par en rire en essayant de deviner ce qui va nous arriver ! Nous irons au piano bar dans la foulée danser un peu et passer un bon moment entre amis. La journée du 24 décembre festive se passe donc en mer. Toujours temps calme, nous allons profiter de la vie à bord. Nos ados vont aller explorer les terrains de jeux, le château , et nous la salle de sport (vraiment high tech !) que nous parviendrons à trouver au bout de 30 mn de traque ! L’avantage est qu’on rit toujours de nos km parcourus. Une fois dans la salle de sport on se dit qu’on vient de faire le nôtre en parcourant tous ces escaliers pour la trouver. Nous avons fait l’erreur de ne pas réserver un créneau pour l’expérience Ferrari et tout était complet pour les jours restants ou les créneaux de disponible se trouvaient sur nos temps d’excursions. Du coup notre ado n’aura pas pu tenter ce simulateur. Pensez donc à réserver assez tôt. Nous avons profité de 2 séances du cinéma 4D. On a bien rit ! Pensez à réserver via les bornes interactives qui se trouvent un peu partout sur le bateau. Elles sont simples à utiliser même pour les excursions. C’est d’ailleurs ainsi que nous avons réservé notre excursion de la Spezia pour Pise. Ce soir là le dîner est comme tous les autres speed…Au point que le champagne nous a été servi et les chocolats (vendus pour ces derniers) nous ont été proposés…lorsque nous mangions notre viande !!! Nous avions encore le fromage et le dessert à venir quand tout s’est arrêté pour applaudir on ne sait quoi …l’équipe des cuisines semble t’il...et tout ça a lieu en moins de 3mn ce qui fait que nous n’avons pas très bien compris ce qui se passait. Ce soir là nous avons été déçu de la qualité des plats proposés. Peu de saveurs et comme toujours aucune chaleur. La terrine de foie gras était en fait de la mousse de foie gras, le risotto à la truffe n’en avait guère le goût, le tournedos de bœuf correct .Le service égal à lui-même. Les enfants retrouvent leur éternel pespi et ice tea sans avoir le temps de dire non. Un peu comme le parmesan…Ah oui parlons en de celui là ! Le serveur qui vous sert des pâtes vous jette dans la foulée une cuillère de parmesan sur le plat. Je dis jette car vraiment vous n’avez pas le temps de dire non merci ! Mon fils qui ne mange pas de fromage a fini par mettre ses mains sur son plat dès qu’on lui posait pour ne plus recevoir sa giclée de parmesan ! Quand je l’écris je ris mais vraiment notre serveur n’était pas à la hauteur ! Nous devions réclamer le pain, un verre de vin, un verre d’eau…bref, rien à voir avec la qualité des services connus à bord de CDF. C’est un vrai point noir que nous aurons relevé chez Costa mais je crois bien comprendre que tout cela dépend du serveur. A notre retour en cabine on trouve un joli nœud accroché à notre porte et un panettone sur notre lit. Le bateau est très bien décoré et pendant toute la croisière le personnel porte un bonnet de noël.
Le lendemain matin jour de Noël nous arrivons à Naples. Le temps est un peu plus nuageux. Nous nous réveillons assez tard et deux d’entre nous ne se sentent pas très bien. Nous partons tout de même tous ensemble pour visiter Naples à pied. Si la ville offre de jolies rues typiques et de superbes monuments, une grande partie de la ville est en travaux. Nous avons cependant été choqué par la saleté, les poubelles et surtout les Tags qui ornent la ville. Quel dommage de voir des fontaines, des murs d’immeubles superbes totalement recouverts de tags. Nous visitons Naples un jour férié mais si la quasi-totalité des boutiques sont fermées (logique) il y un monde fou qui gravite dans cette ville. Nous avons été voir la rue des santons et avons apprécié notre ballade malgré cet aspect désolant de certains quartiers. De retour au bateau vers 15h30 mon amie et sa fille ne se sentent pas bien. Nous décidons d’aller déjeuner puis de se retrouver dans l’atrium pour l’arrivée du père Noël…Oui personne n’y croît mais l’ambiance est sympa. Musique de Noël et arrivée du père Noël par les ascenseurs ! On apprécie un petit cocktail mais nos deux amies sont maintenant vraiment malades (maux de ventre et vomissements). La soirée avance nous allons nous préparer pour le spectacle. Nous ne sommes plus que 5. Le spectacle à peine commencé je ne me sens pas bien. Je dis à mon mari que je vais remonter en cabine mais je n’en n’ai pas le temps ; je cours aux toilettes près du théatre et c’est à mon tour d’être malade. Une heure après ce sera le tour de ma fille. Les 3 garçons finiront à la pizzeria…et nous 4 à vomir et subir des maux de ventre une grande partie de la nuit. Nous ne savons pas ce qui s’est passé. Ce n’est pas du tout le mal de mer puisque la mer était calme et que les premiers symptômes sont apparus alors que nous étions à quai. De tout ça nous aurons loupé le dîner du 25 décembre !
Voilà pour la première partie.Je poursuivrai ce Cr d’ici la fin de semaine. J’espère en avoir le temps. Je vous souhaite une agréable soirée.
Voyager avec son véhicule algérien en France English translation pending
coucou les amis !!
voilà j'habite à alger cette année je compte aller en france pour les vacances mais cette fois-ci mon mari et moi voulons aller en voiture car on a un bébé d'un ans et j'aimerai bien le prendre avec moi .
nous comptons faire la traversée alger-marseille en ferry cependant je me pose bien des questions .
arrivé en france est ce que on peut circuler normalement avec un véhicule immatriculé en algerie ?
quels genre de problèmes peut-on rencontrer ?
touts vos témoignages sont les bienvenus ? merci d'avance les amis !!
touts vos témoignages sont les bienvenus ? merci d'avance les amis !!
Retour d'expérience: 28 jours en Birmanie à vélo en décembre 2014 et janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Un petit compte-rendu après une escapade de 28 jours (durée maximale du visa) en Birmanie à vélo. Petite nuance : nous sommes allés visiter une partie de ce pays à vélo mais nous n'y sommes pas allés pour faire du vélo.
Tout d'abord, merci à Brumerle pour son CR de 2012 :http://voyageforum.com/discussion/retour-experience-trois-semaines-en-birmanie-velo-d4810650/ Et à d'autres contributeurs.
Le transport aérien : Nous avons pris Qatar Airways qui offre 10 kgs de franchise bagage supplémentaires lorsqu'on transporte un équipement sportif, soit un franchise totale de 40 kgs quelque soit le poids du vélo. Attention à la l'heure d'arrivée du vol. A 5 h, il fait nuit, donc pas question pour nous de partir de l'aéroport en vélo, et les bureaux de change sont fermés, donc prévoir des dollars (pour les amateurs frais bancaires prohibitifs, il y a aussi des ATM). Les vélos étaient emballés dans des cartons à vélo de récup, pas de casse à l'aller comme au retour.
Les vélos : il s'agit de 2 vélos typés VTC sans suspension (un Giant escape 2 et un Surly Long Haul Trucker) équipés de roues solides à 36 rayons (jantes Mavic 719 pour le 1er et 721 pour le second). Nous n'avons pas regretté le choix des pneus Swhalbe Mondial qui accrochent bien. Zéro crevaison en 1200 kms. (Nous avons rencontré sur le bord de la route à Bagan un couple de français qui en était à leur 7° crevaison à cause des épines). Comme le climat est sec et l'environnement poussiéreux, nous n'avons pas non plus regretté l'utilisation d'un lubrifiant "sec" au teflon (résultat chaines et dérailleurs pas encrassés). En revanche, nous avons regretté nos sacoches étanches inutilement lourdes (pas de pluie en 1 mois et gués peu profonds).
Le parcours : Yangoon - Bagan (bus); Bagan - Mont popa (52 kms, relativement peu de circulation, montée à la fin); Mont Popa - Myingian (83 kms, relativement peu de circulation); Myingian - Pakkoku (56 kms, relativement peu de circulation); Pakkoku -Monywa (113 kms, relativement peu de circulation, sauf à la fin : Chaung U - Monywa); Monywa - Sagaing (107 kms, pas mal de circulation). Sagaing (Mandalay) - Thasi (bus + pick up); Thasi - Kalaw (95 kms, relativement peu de circulation, fortes montée, voire plus bas); Kalaw - Nyaukshwe lac Inle (62 kms, pas mal de circulation). Retour sur Yangoon en bus. On a fait bcp de balades à vélo à partir des villes ou villages d'étape, d'où un kilométrage total d'environ 1200 kms.
Les routes : de vrais shakers! A force d'être réparées, sans compter les nids de poule en formation, ça vibre beaucoup. On a l'impression de rouler sur du ballast. Poignets et bras endoloris, postérieur en feu. Pour nous, c'était bien pire que l'effet tôle ondulée qu'on rencontre sur les pistes. D'où la question de l'utilité de suspensions. Quant aux pistes, nous les avons rencontrées dans la région de Bagan. En partie impraticables à vélo parce qu'en grande partie ensablées. Quant au dénivelé, c'est plat ou vaguement vallonné pour l'essentiel SAUF les étapes de montagnes : Thasi -> Kalaw (côte dans la première partie et montée ininterrompue les 25 / 30 derniers kms) et Kalaw -> Nyaukshwe (dans ce sens, ça descend).
La circulation : on se fait vite à la conduite birmane. La route est vraiment partagée entre les différentes catégorie d'usagers. On n'a pas éprouvé de sentiment d'insécurité à quelques nuances près. Le danger vient des gros bus VIP (bus de touristes) dont la vitesse est manifestement excessive au regard de l'état de la chaussée et de la circulation. Heureusement, il n'y en a pas beaucoup. Il y a aussi quelques 4x4 qui ont acheté la route avec la bagnole. Pour éviter les routes à trop forte circulation (tout est relatif) et sans intérêt particulier, nous avons pris les transports en commun. De toute façon, vu les distances à parcourir, c'est inévitable.
Les vélos dans les transports en commun : le plus souvent, les vélos sont considérés comme du fret. Il nous a été réclamé pour chaque vélo jusqu'au prix d'un passager, voire plus (là, on a refusé). A discuter, donc
L'orientation: pas de Garmin mais le "GPS birman", il n'y a que ça de vrai! A tous les embranchements, nous avons toujours trouver quelqu'un pour nous renseigner. Les birmans nous ont d'ailleurs renseigné le plus souvent spontanément avant même qu'on demande quoique se soit. Le seul truc est de bien faire comprendre la destination. Le guide avec les noms écrits en birman a bien été utile. Notre carte Reise au 1 : 1 500 000 n'était pas assez détaillée et parfois fausse. Pour le calcul des distances, google map est parfait mais les connexions en Birmaine étant très lente, le mieux est de le faire en France (nous, on y est allé à la one again). On ne s'est jamais perdu.Attention là bas les distances se comptent en miles.
Le climat et les vêtements : 25 à 30° le jour et 8 à 20° la nuit. Donc, prévoir en conséquence parce qu'il peut faire frais lorsqu'on part au lever du jour et pas seulement en altitude. On avait chacun un haut "technique" à manche longue, style 2° couche, outre un blouson léger. Pas de pluie. On avait juste emporté une cape au cas où.
Alimentation et hydratation : On a toujours trouver de quoi manger et de quoi boire en chemin. Les bouteilles d'eau purifiée de 1 litre se trouvent partout pour 300 kyats (1/3 de dollar) et parfois moins. Le micropur est resté au fond du sac mais il vaut mieux en emporter au cas où.
L'hébergement : c'est ce qui a dicté la longueur des étapes. En effet, tous les hôtels ne sont pas autorisés à accepter les étrangers. On a donc choisi les lieux d'arrivée en fonction des possibilités d'hébergement telles qu'elles sont mentionnées dans les guides. Je pense qu'on peut trouver à se loger dans bcp d'autres lieux. Comme avec l'âge on s'est embourgeoisé, on n'a pas voulu prendre de risque. On n'a jamais réservé et on a toujours trouvé. On a payé entre 14 et 55 équivalent dollars la chambre double. Dans certains endroits, c'est hors de prix pour ce que c'est (Mont Popa $ 50 et $25 Thasi).
L'argent : On a payé l'essentiel de nos dépenses en kyats. On peut donc se contenter d'emmener des euros et une réserve de 200 dollars maxi par personne.
Le bilan :pour visiter la partie de la Birmanie où nous sommes allé, il faut accepter le principe de pédaler en agglomération surtout à Mandalay. Pour pédaler, Mandalay, ce n'est toutefois pas Bangkok. A relativiser parce que c'est un vélotafeur qui écrit ces lignes. De notre point de vue ce serait dommage de rater des sites intéressants. De toute façon, la partie de la Birmanie ouverte aux étrangers est assez peu une destination "nature". En résumé, c'est un voyage plus culture que nature. Ca tombe bien parce qu'on y allait pour ça. Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Budget séjour à Dubaï English translation pending
bonjour
je voulais faire un mini sejour mais d apres les messages poster avec mon budget c est pratiquement impossible ...tous est cher ..se loger et se nourrir .ajouter les frais du transport..pourtant je demande pas grand chose juste une visite ..une plage et etre pres d une mosquée pour visiter ...si quelqu peut m aider et me conseil plus une idée sur le budget ...je ne sais pas ou aller mais disons dubai puis il y a un grand pbl comment aller en ville de l aeroport bien pas le taxi ....merci pour votre aide😏
Internet 3G à Battambang English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en volontariat au Cambodge (Battambang) et je souhaiterai savoir ce que vous me conseillez pour une connection internet sur ordinateur portable. J'ai cru comprendre qu'il fallait se procurer une clé 3G à l'aéroport (entre 20 et 30$) et acheter ensuite mensuellement une carte SIM. Je vais être amener à réaliser des missions dans le domaine de la communication et aurais donc besoin de me connecter fréquemment à internet. (éventuellement de partager des fichiers lourds types images et vidéos).
Que me conseillez-vous?
Merci beaucoup!
Je pars bientôt en volontariat au Cambodge (Battambang) et je souhaiterai savoir ce que vous me conseillez pour une connection internet sur ordinateur portable. J'ai cru comprendre qu'il fallait se procurer une clé 3G à l'aéroport (entre 20 et 30$) et acheter ensuite mensuellement une carte SIM. Je vais être amener à réaliser des missions dans le domaine de la communication et aurais donc besoin de me connecter fréquemment à internet. (éventuellement de partager des fichiers lourds types images et vidéos).
Que me conseillez-vous?
Merci beaucoup!
Recherche topo/guide pour randonner à VTT English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'idée de guide papier pour randonnée en VTT. Beaucoup de chose sont dispos sur le web en terme de tracé mais afin de préparer un trip sur 2-3 jours voir plus (et en famille) j'aimerais dans un premier temps me baser sur du papier ;-)
quels guides pourriez-vous me recommender? Dans un premier temps je regarde du coté France et Suisse.... la suite plus tard :-)
Merci
Je suis à la recherche d'idée de guide papier pour randonnée en VTT. Beaucoup de chose sont dispos sur le web en terme de tracé mais afin de préparer un trip sur 2-3 jours voir plus (et en famille) j'aimerais dans un premier temps me baser sur du papier ;-)
quels guides pourriez-vous me recommender? Dans un premier temps je regarde du coté France et Suisse.... la suite plus tard :-)
Merci
Nantes - Tours via la Loire à vélo English translation pending
Bonjour.
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Nous sommes 4 couples tourangeaux, la soixantaine passée et nous habitons Tours. Nous préparons notre "rando cyclo" via la Loire à Vélo pour mai 2015. Départ Nantes arrivée Tours car le vent plus souvent ouest / est, est plus fort que la dénivelée amont / aval de la Loire (et oui on a l'age de ses artères).
Il est évident que tout ce qui est châteaux & autres monuments historiques de Touraine, on connait. En revanche, de Nantes à Saumur, il doit y avoir des sites superbes à visiter et nous sommes preneurs des bonnes adresses tant des sites, restos sympas, & gîtes de charme ou supers conviviaux.
On ne cherche pas la compétition, mais poursuivre la joie de vivre au rythme qui est le notre.
Programme Prévisionnel. (Mai 2015 : 30 à 40 km jour)) 1ere étape Nantes / Oudon 2ème étape Oudon / Montjean sur Loire 3ème étape Montjean sur Loire / Angers 4ème étape Angers / Gennes 5ème étape Gennes / Candes S/ Martin 6ème étapes Candes /Langeais / Tours.
Que ne pas manquer entre Nantes & Saumur.
Merci pour vos conseils Philippe
Assurance vol (avion) pour l'Australie English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons mon conjoint et moi 3 semaines en australie du 9 septembre 2015 au 1er octobre 2015.
J'ai trouvé un vol aller retour multidestination (PARIS->SYDNEY - BRISBANE->PARIS) à 972 euros par personne sur le site e-australie.com. Compagnie CATHAY PACIFIC. Ces billets ne comprennent pas l'assurance.
Question : faut-il vraiment prendre une assurance pour le vol? En cas de perte de bagage, la responsabilité n'est-t-elle pas de la compagnie? Il me semble que la compagnie indemnise en cas de perte non?
Sinon, pour tout ce qui est voiture, santé, est-ce suffisante posséder une carte GOLD ou PREMIUM?
Que me conseiller vous?
Je suis un peu perdue... 🤪
MERCI!!
Nous partons mon conjoint et moi 3 semaines en australie du 9 septembre 2015 au 1er octobre 2015.
J'ai trouvé un vol aller retour multidestination (PARIS->SYDNEY - BRISBANE->PARIS) à 972 euros par personne sur le site e-australie.com. Compagnie CATHAY PACIFIC. Ces billets ne comprennent pas l'assurance.
Question : faut-il vraiment prendre une assurance pour le vol? En cas de perte de bagage, la responsabilité n'est-t-elle pas de la compagnie? Il me semble que la compagnie indemnise en cas de perte non?
Sinon, pour tout ce qui est voiture, santé, est-ce suffisante posséder une carte GOLD ou PREMIUM?
Que me conseiller vous?
Je suis un peu perdue... 🤪
MERCI!!
Étudiante: vivre à la Réunion English translation pending
Bonjour,
J'ai passé un certain temps à lire les différents sujets relatifs à un départ à La Réunion sur ce forum, mais les discussions concernent généralement des personnes actives ayant des enfants. Dans mon cas, je suis actuellement étudiante en Biologie et souhaiterais finir ma Licence à la Réunion puis enchaîner avec un Master sur l'île. Je compte donc partir pour 3 années, minimum, voire plus, et m'installer à St Denis.
Je pars dans des conditions ... Honorables. Avec une pension de 500 € par mois, sans permis et sans aucune connaissance de l'île et de la vie là - bas. J'ai déjà cerné différents types de logement, qui sont dans mes prix grâce à l'APL et je pense sincèrement que vivre d'une façon locale est le meilleur moyen de profiter pleinement de l'île et de ses habitants, apparemment plutôt chaleureux même s'il existerait un certain "racisme", ou méfiance, envers les Métropolitains.
Je tenais à préciser que je suis quelqu'un de très tolérant, adorant découvrir de nouvelles cultures et façons de vivre. Je n'ai pas forcément beaucoup voyagé, mais j'ai rencontré des tas de personnes venant d'autres horizons, ce qui fait que je n'arriverais pas sur cette si belle île en terrain conquis.
J'aurais donc aimé en savoir plus sur la vie sur l'île, la cuisine locale, et également s'il existe des associations de type écolo' sympathiques à St Denis de même, je souhaiterais vraiment continuer la musique et la danse ! Et également, pourquoi pas, me faire des contacts pour m'installer au mieux !
Merci d'avance !
J'ai passé un certain temps à lire les différents sujets relatifs à un départ à La Réunion sur ce forum, mais les discussions concernent généralement des personnes actives ayant des enfants. Dans mon cas, je suis actuellement étudiante en Biologie et souhaiterais finir ma Licence à la Réunion puis enchaîner avec un Master sur l'île. Je compte donc partir pour 3 années, minimum, voire plus, et m'installer à St Denis.
Je pars dans des conditions ... Honorables. Avec une pension de 500 € par mois, sans permis et sans aucune connaissance de l'île et de la vie là - bas. J'ai déjà cerné différents types de logement, qui sont dans mes prix grâce à l'APL et je pense sincèrement que vivre d'une façon locale est le meilleur moyen de profiter pleinement de l'île et de ses habitants, apparemment plutôt chaleureux même s'il existerait un certain "racisme", ou méfiance, envers les Métropolitains.
Je tenais à préciser que je suis quelqu'un de très tolérant, adorant découvrir de nouvelles cultures et façons de vivre. Je n'ai pas forcément beaucoup voyagé, mais j'ai rencontré des tas de personnes venant d'autres horizons, ce qui fait que je n'arriverais pas sur cette si belle île en terrain conquis.
J'aurais donc aimé en savoir plus sur la vie sur l'île, la cuisine locale, et également s'il existe des associations de type écolo' sympathiques à St Denis de même, je souhaiterais vraiment continuer la musique et la danse ! Et également, pourquoi pas, me faire des contacts pour m'installer au mieux !
Merci d'avance !
Fabrication d'une remorque mono roue English translation pending
Salut et joyeuses fetes.😉😉
Je cherche une discution qui traite de fabrication maison d une remorque mono roue par un membre du forum, utilisant fourche avant pour support roue etc , impossible de retrouver ce lien .
merci
Suggestions de lecture sur les Philippines English translation pending
😉Bonjour,
je recherche des livres sur les Philippines, si vous avez quelques suggestions je suis preneurs.
Romans, histoire ou autres, tous les titres sont les bienvenue.
Merci et bonne journée
je recherche des livres sur les Philippines, si vous avez quelques suggestions je suis preneurs.
Romans, histoire ou autres, tous les titres sont les bienvenue.
Merci et bonne journée
Les trois passes du Khumbu (suite et fin) English translation pending

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un décollage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Budget pour 3 semaines en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Au mois de mai je compte partir seule en Inde du Nord.
Mon vol arriveras à Mumbai, je prendrais quelques jours plus tard un autre vol pour Jaipur. Je voulais savoir quel est le meilleur itinéraire conseiller, mais aussi le prix entre les destinations en train/bus.
Je pensais faire Udaipur, Jaipur, New Delhi Jodhpur, Varnasi, Agra, Jaisalmer...
Merci
Au mois de mai je compte partir seule en Inde du Nord.
Mon vol arriveras à Mumbai, je prendrais quelques jours plus tard un autre vol pour Jaipur. Je voulais savoir quel est le meilleur itinéraire conseiller, mais aussi le prix entre les destinations en train/bus.
Je pensais faire Udaipur, Jaipur, New Delhi Jodhpur, Varnasi, Agra, Jaisalmer...
Merci
Recherche jonque vietnamienne d'occasion English translation pending
Bonjour.
J'avais un correspondand au Viet nam qui ne me répond plus. De France. Il ne m'est pas possible dans un premier temps d'avoir un contact qui dégrossirait une première recherche. Si des personnes on des adresses à me donner, je les en remercie.
J-Cl
J'avais un correspondand au Viet nam qui ne me répond plus. De France. Il ne m'est pas possible dans un premier temps d'avoir un contact qui dégrossirait une première recherche. Si des personnes on des adresses à me donner, je les en remercie.
J-Cl
Roman ou récit de voyage dans la Chine contemporaine English translation pending
Bonsoir,
Quelles seraient vos suggestions pour un roman qui permette de découvrir la Chine contemporaine? On va dire post 1980. Dans mes recherches je trouve soit des romans historiques, soit des essais, mais en roman contemporain pas grand chose qui me dise. A défaut de romans je prends les récits de voyage, si vous avez autre chose que Paul Theroux et Ma Jian que j'ai déjà essayés (le premier j'aime pas du tout, le deuxième j'aime mieux mais je cherchais quelque chose de moins... cru?)
Merci ! 🙂
Quelles seraient vos suggestions pour un roman qui permette de découvrir la Chine contemporaine? On va dire post 1980. Dans mes recherches je trouve soit des romans historiques, soit des essais, mais en roman contemporain pas grand chose qui me dise. A défaut de romans je prends les récits de voyage, si vous avez autre chose que Paul Theroux et Ma Jian que j'ai déjà essayés (le premier j'aime pas du tout, le deuxième j'aime mieux mais je cherchais quelque chose de moins... cru?)
Merci ! 🙂
Voyage découverte Thaïlande - Laos pour 6 semaines English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir le 15 ou 16 décembre pendant 6 semaines
Départ paris, arrivée Bangkok
Ce que je pense faire
Bangkok ( 2 jours )
Ayutthaya ( 1 j )
Chang mai : 4 à 5 jours ( trek 3 ou 4 jours )
Ensuite passer la frontière laotienne pour aller à Luang Prabang
Puis revenir en Thailande pour profiter de la côte ouest et des iles du sud
Je n'ai pas trop idée au départ de CM, le parcours jusqu' à LP Est ce préférable de partir par la route et de revenir par air jusqu'à BKK Et ensuite de me diriger vers les iles
Dois je obligatoirement prendre un visa pour la thailande, si je passe 29 j en Thailande et 15 j au laos Dois je reserver un hotel à BKK avant mon départ
Je n'ai pas trop idée au départ de CM, le parcours jusqu' à LP Est ce préférable de partir par la route et de revenir par air jusqu'à BKK Et ensuite de me diriger vers les iles
Dois je obligatoirement prendre un visa pour la thailande, si je passe 29 j en Thailande et 15 j au laos Dois je reserver un hotel à BKK avant mon départ