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Dépêche sur la situation au Népal (AFP suite 1) English translation pending
vendredi 3 septembre 2004, 17h20 Népal: critiqué pour les otages tués, le gouvernement va punir les émeutiers
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Le Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
agrandir la photoLe Premier ministre népalais, Sher Bahadur Deuba, qui s'est rendu vendredi à la principale mosquée de Katmandou, incendiée lors des émeutes, a promis aux dignitaires musulmans de punir les incendiaires. "Nous menons l'enquête et punirons ceux qui sont impliqués dans ce crime", a-t-il dit.Dans la foulée, le gouvernement a annoncé la mise en place d'un comité chargé d'enquêter "sur les causes des attaques", a indiqué le ministre de l'Information, Mohammed Mohsin. Ce comité devra rendre ses conclusions d'ici un mois, a-t-il ajouté.
Mercredi, quelque 5.000 manifestants avaient attaqué des cibles musulmanes à Katmandou, incendiant la mosquée Jama Masjid, saccageant les bureaux de la Qatar Airways et marchant vers l'ambassade d'Egypte, qui représente les intérêts irakiens au Népal. Deux personnes sont mortes et une cinquantaine ont été blessées dans des affrontements avec les policiers. A Birtamod (sud-est), une petite mosquée et une école coranique ont également été incendiées ce jour-là.
Le gouvernement a aussi annoncé avoir pris des dispositions pour rapatrier un millier de Népalais en Irak ou sur le point d'y aller.
Si la vague de protestation a cessé, le sentiment d'abandon ressenti à l'annonce de la mort des 12 Népalais s'est accentué lorsque le Népal a appris la libération de trois otages indiens mercredi.
Et après la rue, c'est l'opposition népalaise qui a accusé vendredi le Premier ministre de n'avoir pas tout fait pour sauver la vie de ses concitoyens.
"Au lieu d'envoyer le ministre des Sports aux JO d'Athènes pour encourager un athlète de taekwondo, le gouvernement aurait dû dépêcher en Irak le ministre des Affaires étrangères ou le ministre de l'Information, seul ministre musulman du gouvernement", a déclaré un responsable du principal parti démocratique d'opposition, le Congrès népalais.
"Le gouvernement s'est reposé sur des ambassadeurs incompétents au Qatar ou en Arabie saoudite au lieu d'envoyer des ministres expliquer aux militants irakiens que les jeunes Népalais n'étaient pas employés par l'armée américaine", a poursuivi Ravindra Bahadur Thapa.
L'enlèvement avait été revendiqué le 20 août au nom d'un groupe inconnu, le "commandement militaire de l'Arméee d'Ansar al-Sunna", qui accusait les otages népalais d'aider "les forces croisées américaines à combattre l'islam". Le gouvernement népalais n'a cessé de répéter depuis que le Népal ne fait pas partie de la coalition internationale en Irak dirigée par les Etats-Unis.
Un représentant de la communauté musulmane, Mohammed Habibulah, avait déjà estimé jeudi que si le gouvernement avait "envoyé une délégation en Irak" pour prendre des contacts avec des dirigeants islamistes reconnus, "les militants irakiens auraient épargné la vie (des otages) comme ils l'ont fait avec les Indiens".
La guérilla maoïste, qui accuse, elle, le gouvernement d'avoir commis "une lourde faute", a ajouté à la pression en déclinant la dernière proposition de M. Deuba de reprendre des pourparlers de paix.
M. Deuba avait été limogé en octobre 2002 par le roi Gyanendra qui l'accusait d'"incompétence" face à la guérilla, avant d'être rappelé en juin dernier pour entamer des négociations.
Retour du Grand Paradise Bavaro Punta Cana (juin 2004) English translation pending
Désolé, un peu long.
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Résumé du Grand Paradise Bavaro, Rép. Dominicaine, juin 2004.
C’était notre premier voyage pour cette destination de la République Dominicaine et nous avons
été agréablement surpris de la qualité de cet Hotel, considéré è juste titre comme un 4 Étoiles.
Je tenterai d’être le plus précis possible avec objectivité.
Notre vol était en provenance de Toronto avec Air Transat, World of Vacations comme grossiste, et le vol s’est déroulé comme prévu tant pour l’aller que le retour. Bien sûr, les places étaient restreintes dans l’avion et la qualité de la bouffe, petite boite à lunch, était simplement infecte lors du vol.
L’Hotel, le Grand Paradise Bavaro, du groupe Amsha Marina, situé à environ 30 minutes du superbe aéroport de Punta Cana (PUJ) est situé dans la section plus au nord de la destination, voisin du Breezes, et du tout nouveau Bahia Principe Bavaro que nous avons aussi visité lors de notre séjour dont je ferai un bref résumé à la fin de celui-ci.
L’Hotel : (très important pour Princessa!)
504 chambres réparties sur 6 buildings de 3 étages chacun et ayant en son centre toutes les piscines, restos et activités. La réception est vaste et fort typique avec toit de chaume. Nous avons adoré le fait que tout soit fort bien regroupé et que vous êtes près de tout, quelque soit votre building.
Nous avions demandé d’être près de la mer (soit les bloc 2 ou 6), au troisième étage et avec possibilité d’avoir une vue sur la Mer ainsi qu ‘un lit King… Nous avons presque tout eu ce que nous avions demandé, mis à part les lits, car nous avions 2 lits doubles. Notre Chambre était le 6306 avec l’une des plus belles vues sur la Mer. Vue vraiment superbe!!!
Les lits étaient très confortables. Chaque chambre a son petit balcon privé et à l’abri des regards des voisins puisqu’un bon mur de béton les séparent.
Les chambres sont de bonne dimension, salle de bain par contre un peu réduite avec douche à même le bain et lavabo simple, planche à repasser, fer (vous devez le demander si inexistant) et séchoir à cheveux. Prises 110volts standard nord-américaine.
Peu de rangement, simple bureau avec 3 petits tiroirs mais un grand Garde-robe avec peu de tablettes.
L’aménagement est bien sans plus.
Par contre, cet Hôtel a vraiment peu de décoration et c’est malheureux, car ils pourraient aisément améliorer cet aspect car des immenses murs sont sans aucune décoration.
Note générale pour l’aspect.: 3.5*/5
La PLAGE! (Très très Important pour gringo).
Simplement MAGNIFIQUE! Vaste, sable pâle ultra-fin, eau chaude, turquoise et multicolore, possibilité d’y marcher des heures et des heures ( isolé au Nord, et plus de monde et d’Hotels au Sud).
Assez de palapas et de palmiers pour s’y dénicher une place à l’ombre pour ceux qui le désirent, mais évidemment, les meilleurs places sont réservées tôt le matin, ce qui n’était pas un problème pour gringo, toujours très matinal en vacances.
Peu de vagues, et la mer creuse assez rapidement.
Mis à part certaines plages de Cuba et de la riviera Maya, c’est l’une des belles plages que j’ai vu.
Kayaks, planches à voile, boogies board et équipement gratuits.
Catamarans fournis, mais vous devez laisser un dépôt de 500$US et prouver que vous pouvez naviguer seuls, sinon guide obligatoire à 90$US de l’Heure, soit une vraie arnaque…
Note générale pour la plage : 4.5*/5
La bouffe et restos : ( assez important pour nous deux.)
Resto buffet vraiment excellent avec beaucoup de variétés et nourriture chaude et bien présentée, pour tous les repas, soit petits-déjeuners, dîners et soupers.
Thèmes différents à chaque soir (français, anglais, italien, dominicain, mexicain, et gala).
Nous y avons souper que 2 fois et le buffet GALA (c’était le samedi soir) est à ne pas manquer!
Crevettes décortiquées à volonté cuites dans une sauce blanche, un délice! (allez voir nos photos et vous comprendrez!) amoureux de fromages et de viandes froides, pâtés de canard, bœuf, poulet, roast beef, steaks sur BBQ, tout y est et le service y est rapide et courtois. Même un fesse entière de prosciutto !
Faut mentionner que la grande majorité des touristes était Italiens et Allemands et que ceux-ci sont en général assez difficiles sur la bouffe.
Il y avait au moins 10 à 15 variétés de très bons fromages par repas! 10 variétés de très bons pains aussi.
Desserts variés et forts succulents!
Chinois :
Je dirais acceptable, mais peu de choix et portions assez réduites. Nous y avons mangé 1 seule fois.
Italien :
Excellent avec petit bar à fromage et viandes froides incluant de l’excellent proscuitto avec melon frais., un délice!
Grill, poissons et viandes grillées (près de la plage.)
Acceptable aussi, mais le bœuf n’était pas très tendre et le menu assez peu varié. Le seul resto à aire ouverte.
Note générale pour les restos : 4*/5. Princessa dit 4*, mais elle est tellement difficile lol…
Bars et boissons :
4 bars ouverts en permanence, dont un 24hres/24.
Bar du grill (notre préféré) situé tout près de la plage avec toujours un bon vent.
Bar de la piscine, aussi situé près de la mer, un peu plus occupé car l’équipe d’animateurs y est continuellement en action.
Piano-bar situé au lobby, au 3e étage, avec le soir de la belle musique et danse latine, vraiment très bien, mais dieu que c, est décourageant d’y voir toute la différence de talent entre les gringos et les latins lorsqu’ils se mettent à danser…lol
Bar de la discothèque ouvert de 11hres à 2 hres AM. Animé au début et tranquille par la suite.
La bière y est excellente (surtout la Bohemia en bouteille).
Les drinks sont assez décevants, car rares sont les drinks avec du vrais jus. De plus, la couleur et la saveur des drinks variaient vraiment beaucoup selon le barman.
Le Vin MAISON : OUACH! Vraiment exécrable, tant le rouge que le blanc! Vous deviez payer au moins 20$US pour avoir une bouteille de vin potabe (style Mouton Cadet et autres). Les Italiens et nous-mêmes étions fort déçus par le vin.
Note générale pour les bars et drinks : 2.5*/5, surtout à cause du vin.
Service en général :
Je dois avouer que je suis assez déçu de l’attitude en général du personnel dominicain, tant pour le service que par leur attitude et ce, malgré le fait que je parle espagnol et que je communique beaucoup avec eux lors de mon séjour. Certains sont fort gentils et courtois, mais en général, le sourire est assez rare et vous devez vous-même faire les efforts pour les faire sourire et créer une ambiance joyeuse et amicale. Par exemple, nous laissions un tip tous les matins à notre femme de chambre et elle n’a jamais fait un petit geste de remerciement ou d’appréciation. Son travail était fait, mais sans plus…
Même chose pour les serveurs et barmans, même si vous les tippez, ils agissent comme si cela leur est dû et j’avoue que vers la fin, fini les pourboires, car ils étaient rarement reconnaissants.
Note générale pour le service : 3*/5 (même un peu généreux selon Princessa).
Équipe d’animation :
Un seul mot : POURRIS!
J’avoue que je participe peu aux activités, mais ceux-ci étaient aussi en charge des excursions et des fameuses serviettes de plage .Une journée on a eu nos serviettes de plage seulement vers 16 hres après au moins 10 tentatives…
Si vous n’étiez pas une jolie célibataire de 20 ans aux seins nus et à la taille de guêpe, vous n’aviez même pas droit à leur attention.
Le seul animateur qui avait du bon sens, était Rickky, un Italien qui était là principalement pour les visiteurs italiens fort nombreux…
Note générale : 1.5*/5. (et je suis généreux).
Excursions :
Nous n’en avons fait aucune, mais certains ont essayé le snorkel, la pêche (sans aucune prise) et le baignade avec dauphins et requins et ont bien aimé.
Autres visites :
Nous avons visité le tout nouveau Bahia Principe Bavaro (ou Punta Cana) (15 minutes de marche du Grand Paradise) et un seul mot : WOW!
Ouvert en Juin 2004 et pas encore entièrement terminé, cet Hotel de 2 sections de 600 Chambres (1200 actuellement) est vraiment très luxueux et immense. Il y a environ 1.5km entre la plage et la réception, mais un service de navettes fort efficace peut vous transporter à vos chambres et partout sur le site.
Décoration Sublime, planchers de marbres partout, chambres vastes et modernes (désolé, nous n, avons pas pu prendre de photos des chambres) . L’Hotel semblait presqu’innocupé tellement il est grand. Ce sera sûrement l’un des plus chers et luxueux de Punta Cana. Il est encore possible d’avoir un bon deal pour cet Hotel, car pas encore terminé…
Nous avons aussi visité le Breezes et son Casino ( 60, 00$US perdus en 30 minutes lol).
Immense et semble très populaire pour les familles avec ados. Axés sur les activités et sports pour les jeunes; patinoire, murs d’escalade, jeux de toutes sortes et équipe d’animation fort active…
Par contre, c’est un peu gros comme resort et ayant visité 2 de leurs buffets, j’avais même de la difficulté à y circuler tellement il y a du monde… Sûrement un excellent choix pour ceux qui veulent de l’action. Par contre, à éviter pour ceux qui veulent la tranquillité.
Pour résumé en quelques mots, nous avons bien aimé le Grand Paradise et la plage Bavaro.
Je pense sincèrement que c’est un excellent rapport Qualité/prix.
Par contre, Punta Cana est une destination trop isolée et dès que vous voulez sortir de l’Hotel, ils vous attendent de pied ferme et vous chargent des prix de fous si vous désirez prendre un taxi ou autre pour aller visiter la ville de Higuey, ou sortir par vous-même… J’avoue que personnellement, 1 semaine est le maximum que je pourrais y passer.
Nous avions besoin de repos et c’est ce que nous avons aimé de cette destination ainsi que de cet Hotel.
Quant à moi, le Grand Paradise vaut amplement son 4 étoiles pour ce qui est du site et de la bouffe.
Désolé pour la longueur de ce résumé… Mon surnom de bla bla mucho est ainsi justifié…lol
De gringo y Princessa…
Bon pour ceux qui veulent savoir pourquoi je suis revenu un peu fatigué et que Princessa est revenue en pleine forme, sachez que le gringo était debout vers 5hres30 à chaque matin car il ne voulait rien manquer et de plus, je devais apporter le café de Princessa dès son lever princier afin de na pas gâcher ses vacances…Ainsi, je surveillais les rideaux de la chambre princière et dès qu’ils s’ouvraient, je me précipitais avec mon thermo de gringo rempli de café chaud…Mais ne lui dites surtout pas que je vous en ai parlé, car elle pourrait s’offusquer que cela soit rendu public…Et puis, comme elle le dit si bien, elle le mérite bien…
De gringo
Pour ceux qui aimeraient recevoir des photos, n'hésitez pas à communiquer avec moi, il me sera agréable de vous les faire parvenir.
m.gringo@sympatico.ca
Weekend Voyage Forum dans les Alpes: 24 au 26 septembre 2004 English translation pending
Salut les forumiens! 🙂
Après plusieurs rencontres géniales avec des forumiens Lyonnais, quelques hésitations tout de même et la bénédiction de François, l’administrateur du site, je me lance… Je précise, pour éviter les confusions, qu’il s’agit d’une organisation « made in moi » et non pas Voyage-réseau.
J’ai la possibilité d’avoir un chalet pouvant accueillir 30 personnes en Savoie (à côté des Saisies), la Participation Aux Frais pour 2 nuits (vendredi + samedi) sera de 12 euros par personne. Attention : afin de simplifier les comptes, ce tarif sera unique, même si certains choisissent de rester 1 seule nuit ! Nous devons être 20 au minimum pour que le week-end se réalise et tout bénéfice sera reversé à Voyageforum.
INSCRIPTIONS 
Pour me faciliter l’organisation, s’inscrire impérativement avant le 5 septembre (voir encadré plus bas).
Dès le 6 septembre (et si nous sommes au moins 20), j’enverrai un email à chaque participant en indiquant mon adresse pour m’envoyer le chèque correspondant. Un plan d’accès au chalet + mon n° de portable seront envoyés par email dès réception du paiement.
La liste des participants est ici : http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382 elle permet à chacun de savoir qui vient, contactez vous entre vous pour les covoiturages. Cette page sera mise à jour régulièrement (je squatte le serveur php du boulot, faites pas attention…
)
Pour s’inscrire, me fournir en message privé : pseudo voyageforum + ville de résidence + nb de personnes accompagnantes (1 ou 2, pas plus ! priorité aux membres de voyageforum !!), + moyen de locomotion utilisé + nom du plat emporté (cf. + bas) + EMAIL (ce dernier ne sera pas publié dans le tableau mais me sera INDISPENSABLE pour envoyer une info à tout le monde à la fois).
IMPORTANT : PHILOSOPHIE DU WEEK END 
J’organise ce week-end dans le but d’échanger des expériences, de se rencontrer, de passer un bon week-end tranquille entre voyageurs et découvreurs du Monde, comme on l’a déjà fait lors de super soirées à Lyon notamment.
Je suis farouchement contre l’utilisation de paradis artificiels sachant que notre Planète Terre nous offre tant de paradis naturels ! Ce week-end ne sera donc pas un lieu pour se déchirer à l’alcool ou la drogue... Désolé pour ce manque de tolérance, je préfère renoncer à l’organisation d’un tel week-end plutôt que d’avoir à supporter ce genre de comportement, d’autant plus que j’ai versé 700 euros pour la caution du chalet… Encore une fois, désolé de faire le rabat-joie, mais ce n’est pas négociable. 😛
QUE FAUT-IL EMMENER ? 
Bouffe : l’excellent principe de la soirée du 10/6 à Lyon peut être dupliqué ici : chacun amène une spécialité de son choix, préparée pour 4/5 personnes. Afin de savoir quoi préparer, la liste des plats prévus sera écrite dans le tableau des inscrits. Evidemment on ne goûtera pas à tout le même jour ! (le chalet a un grand frigo). Prévoir en plus : son propre petit-déjeuner + les boissons (alcool en quantité raisonnable donc…) + des aliments faciles à trimbaler pour pique-niquer les midis.
Matériel, emmener également : verres, assiettes et couverts en plastique (disons une dizaine par personne pour être tranquille), draps (le chalet ne fournit que des couvertures), matos de sport (en fonction de l’activité choisie – cf. ci-dessous)
DEROULEMENT 
Il y aura du monde pour vous accueillir au chalet à partir du vendredi 18h en principe (en fait, faudra que je désigne un volontaire...)
Ceux qui veulent proposer des activités pour le samedi ou le dimanche sont les bienvenus : rando, escalade, VTT, farniente, etc… Comme je ne peux pas m’occuper de tout, chaque personne qui proposera une activité devra gérer son propre groupe . Il faut donc proposer des choses bien concrètes ! Les propositions d'activité seront également reprises sur http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382
En conséquence, le plus simple est d’adopter la formule pique nique le midi (samedi + dimanche) et repas au chalet le soir (vendredi + samedi) – sauf intempéries… 😕
NB : il faudra consacrer une bonne heure au nettoyage du chalet le dimanche matin avant d’aller en pique-nique !🤪
Voilà j’espère que je n’ai rien oublié. Çà fait un peu directif mais il faut un minimum d’organisation si on veut réussir le week-end ! 🙂
Après plusieurs rencontres géniales avec des forumiens Lyonnais, quelques hésitations tout de même et la bénédiction de François, l’administrateur du site, je me lance… Je précise, pour éviter les confusions, qu’il s’agit d’une organisation « made in moi » et non pas Voyage-réseau.
J’ai la possibilité d’avoir un chalet pouvant accueillir 30 personnes en Savoie (à côté des Saisies), la Participation Aux Frais pour 2 nuits (vendredi + samedi) sera de 12 euros par personne. Attention : afin de simplifier les comptes, ce tarif sera unique, même si certains choisissent de rester 1 seule nuit ! Nous devons être 20 au minimum pour que le week-end se réalise et tout bénéfice sera reversé à Voyageforum.
INSCRIPTIONS 
Pour me faciliter l’organisation, s’inscrire impérativement avant le 5 septembre (voir encadré plus bas).
Dès le 6 septembre (et si nous sommes au moins 20), j’enverrai un email à chaque participant en indiquant mon adresse pour m’envoyer le chèque correspondant. Un plan d’accès au chalet + mon n° de portable seront envoyés par email dès réception du paiement.
La liste des participants est ici : http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382 elle permet à chacun de savoir qui vient, contactez vous entre vous pour les covoiturages. Cette page sera mise à jour régulièrement (je squatte le serveur php du boulot, faites pas attention…
)Pour s’inscrire, me fournir en message privé : pseudo voyageforum + ville de résidence + nb de personnes accompagnantes (1 ou 2, pas plus ! priorité aux membres de voyageforum !!), + moyen de locomotion utilisé + nom du plat emporté (cf. + bas) + EMAIL (ce dernier ne sera pas publié dans le tableau mais me sera INDISPENSABLE pour envoyer une info à tout le monde à la fois).
IMPORTANT : PHILOSOPHIE DU WEEK END 
J’organise ce week-end dans le but d’échanger des expériences, de se rencontrer, de passer un bon week-end tranquille entre voyageurs et découvreurs du Monde, comme on l’a déjà fait lors de super soirées à Lyon notamment.
Je suis farouchement contre l’utilisation de paradis artificiels sachant que notre Planète Terre nous offre tant de paradis naturels ! Ce week-end ne sera donc pas un lieu pour se déchirer à l’alcool ou la drogue... Désolé pour ce manque de tolérance, je préfère renoncer à l’organisation d’un tel week-end plutôt que d’avoir à supporter ce genre de comportement, d’autant plus que j’ai versé 700 euros pour la caution du chalet… Encore une fois, désolé de faire le rabat-joie, mais ce n’est pas négociable. 😛
QUE FAUT-IL EMMENER ? 
Bouffe : l’excellent principe de la soirée du 10/6 à Lyon peut être dupliqué ici : chacun amène une spécialité de son choix, préparée pour 4/5 personnes. Afin de savoir quoi préparer, la liste des plats prévus sera écrite dans le tableau des inscrits. Evidemment on ne goûtera pas à tout le même jour ! (le chalet a un grand frigo). Prévoir en plus : son propre petit-déjeuner + les boissons (alcool en quantité raisonnable donc…) + des aliments faciles à trimbaler pour pique-niquer les midis.
Matériel, emmener également : verres, assiettes et couverts en plastique (disons une dizaine par personne pour être tranquille), draps (le chalet ne fournit que des couvertures), matos de sport (en fonction de l’activité choisie – cf. ci-dessous)
DEROULEMENT 
Il y aura du monde pour vous accueillir au chalet à partir du vendredi 18h en principe (en fait, faudra que je désigne un volontaire...)
Ceux qui veulent proposer des activités pour le samedi ou le dimanche sont les bienvenus : rando, escalade, VTT, farniente, etc… Comme je ne peux pas m’occuper de tout, chaque personne qui proposera une activité devra gérer son propre groupe . Il faut donc proposer des choses bien concrètes ! Les propositions d'activité seront également reprises sur http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382
En conséquence, le plus simple est d’adopter la formule pique nique le midi (samedi + dimanche) et repas au chalet le soir (vendredi + samedi) – sauf intempéries… 😕
NB : il faudra consacrer une bonne heure au nettoyage du chalet le dimanche matin avant d’aller en pique-nique !🤪
Voilà j’espère que je n’ai rien oublié. Çà fait un peu directif mais il faut un minimum d’organisation si on veut réussir le week-end ! 🙂
Conseils sur Rangoon/Yangon au Myanmar English translation pending
Salut,
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Je souhaite voyager a Rangoun/Yangon, est-ce que quelqu'un a des infos, conseils?
Merci
Pamina
Tour des Annapurnas English translation pending
Salut à tous,
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
Recherche conseil sur l'achat d'un fourgon English translation pending
Salut a vous, comme je vous le dis, je recherche un camion a ammenager, pour partir en vacances 6 mois par ci, 6 mois par là .donc voila je recherche toutes infos sur les criteres du choix d'un camion, prix a mettre (je n'ai que 5000 euros, le reste c'est pour l'amménagement ), mecanique relativement simple, bref, plus j'aurai d'info et mieu cela sera, adresses de sites, tout est bon a prendre, et merci. A bientot.
Aller au pays dogon de Gao (Mali) English translation pending
je pars au mali et je souhaiterais savoir si de Gao c'est facile de se rendre au pays doggon. Je pars de Gao. Est ce que c'est mieux
d'aller à Mopti puis de joindre Bandiagara
d'aller sur Douenza et rejoindre Bandiagara.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Tour des Annapurna + Thorong Pass (Népal) English translation pending
Salut à tous et bonne année 2004,
Encore quelques questions concernant mon trek en solitaire au Népal: Trek : Tour des Annapurna Période : Mars
- Le Thorong pass est il facilement franchissable début Mars?
- L'enneigement est il encore très conséquent à cette période?
- Faut il absolument être accompagné d'un guide pour passer ce col?
- Si oui, trouve t'on facilement un guide ou porteur-guide uniquement pour le franchissement de ce col?
- Où faut il se renseigner pour prendre un guide uniquement pour le Torong pass?
- Faut il prendre plutôt de $ ou des € ?
Merci d'avance Mirko
Encore quelques questions concernant mon trek en solitaire au Népal: Trek : Tour des Annapurna Période : Mars
- Le Thorong pass est il facilement franchissable début Mars?
- L'enneigement est il encore très conséquent à cette période?
- Faut il absolument être accompagné d'un guide pour passer ce col?
- Si oui, trouve t'on facilement un guide ou porteur-guide uniquement pour le franchissement de ce col?
- Où faut il se renseigner pour prendre un guide uniquement pour le Torong pass?
- Faut il prendre plutôt de $ ou des € ?
Merci d'avance Mirko
The Foam of Days
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year. I told her: “Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.” “But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.” I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk. “Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.” I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen. “Mamido, I did it!” My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no! “Congratulations, sweetheart!” A little shyly, she said: “Is the India trip still on?”
And me, replying: “Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint! But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out. Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me. But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back. My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special? That’s the mystery of love, I guess.
Martine from DD in Arizona and New Mexico
Good evening everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
We’re back from our September 2025 road trip, this time to explore Arizona and New Mexico, and it’s time for me to start my travel journal—especially since everything’s already booked for another trip in September 2026 (to California), and I need to get started on the planning.
I was a little worried this new visit to Uncle Sam’s country might not be as "wow" as the others, but we still discovered some incredible places.
For those who don’t know us, we’re a couple in our seventies who speak very little English, but that didn’t stop us from fully enjoying our stay.
For this 6th road trip in the U.S., we spent 21 nights there, drove 4,160 km by car, and walked nearly 160 km in a loop starting from Phoenix.
We’d been to Arizona before (but not this side) and never to New Mexico. This whole road trip was a huge discovery for us.
In the prices mentioned (some in euros, others in dollars), bank fees and exchange charges are included. The flights, car rental, and parking were all paid for in December 2024 when we booked.
We’d downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app, but there wasn’t a dedicated line at Phoenix Airport. Still, we got through quickly with friendly, smiling agents.
I don’t drive at all (I hate it), so the stops were chosen based on activities but also, for some, to limit daily mileage for the sole driver. The kilometers listed in the itinerary are the daily distances.
We traveled from September 9th to 22nd, unfortunately once again without our dear friends Mimi and Maumau.
The itinerary

Day 1: Flight Marseille-Paris-Phoenix, then Gold Canyon (133 km) Day 2: Tucson (271 km) Lost Dutchman State Park Day 3: Tucson (155 km) Day 4: Tucson (34 km) Day 5: Bisbee (182 km) Day 6: Lordsburg (345 km) Day 7: Las Cruces (253 km) Day 8: Alamogordo (162 km) Day 9: Roswell (264 km) Day 10: Tucumcari (369 km) Day 11: Las Vegas (281 km) – the one in New Mexico Day 12: Taos (213 km) Day 13: Santa Fe (224 km) Day 14: Albuquerque (123 km) Day 15: Gallup (246 km) Day 16: Holbrook (224 km) Day 17: Flagstaff (179 km) Day 18: Sedona (118 km) Day 19: Sedona (48 km) Day 20: Sedona (41 km) Day 21: Phoenix (256 km) Day 22: Phoenix Airport (35 km)
📊 **Budget**: A little over 7,500 € for both of us, all included. The exchange rate was in our favor (1.17 dollars to 1 €). 📊 **Flights**: Marseille-Paris Charles de Gaulle-Phoenix: 1,787 € for two, with one checked bag each (Air France) 📊 **ESTA**: $42 📊 **America the Beautiful Pass**: $80 📊 **Parking**: 134 € (super eco at Marseille) 📊 **Car rental (Hertz)**: 865 €. Since there were no SUVs left in the reserved category (Nissan Rogue), we got an upgrade (4x4 Ford Explorer). We booked through Air France (15% discount). We’d originally reserved it in December for 1,140 €, but since prices dropped in March, we canceled and rebooked for 865 €. Hertz offers a free Hertz Gold Plus Rewards program, which gives you priority counter service when picking up the car. 📊 **Accommodation**: 2,400 € We stayed in hotels and motels of varying standards (from 60 to 203 € per night, depending on the city), all booked through Booking.com or Hotels.com. Out of 21 nights, only two didn’t include breakfast in the price. Booking.com sometimes offers slightly cheaper rates if you book by phone using the mobile app, and our Genius 3 status on the site also got us some preferential rates. 📊 **Supplementary insurance**: AVA 200 € for medical care if needed 📊 **Cash**: $2,078. We left with 1,000 € exchanged before departure and made two withdrawals of $500. This cash covered: - Evening restaurants and tips - Midday picnics - Gas: $298 for 4,160 km - Museum and private park entries (per person): - Lost Dutchman: $10 - Arizona-Sonora Desert Museum: $28 - Bird Cage Theater: $16 - Tombstone Shootout: $8 - New Mexico Farm & Ranch Museum: $12 - Roswell International UFO Museum: $5 - Billy the Kid Museum: $7 - Rancho de Taos: $22 - West Fork Oak Creek Trail entry: $15 We got a few discounts thanks to our senior age (+65). - Souvenirs and little treats
Like on our previous road trips, we didn’t rent a GPS. We got around using offline GPS apps Here WeGo and Organic Maps, with maps of the states we visited downloaded before we left (on our phones).
❤️❤️❤️ **Highlights** (there are so many!) 📍 Goldfield Ghost Town (even if it’s a reconstruction) 📍 The standing army of Saguaro cacti at Saguaro National Park West 📍 Diving into the cowboy universe of Tombstone 📍 The welcome from Rick and Henry at our guesthouse in Bisbee (Garden at Mile High Ranch) 📍 The tangled rocks of Chiricahua National Monument 📍 The flavored pistachios from Dwayne’s Fresh Jerky and Mac Ginnis Pistachioland 📍 Restaurants: La Posta (Las Cruces), Diner 66 (Albuquerque), and the Haunted Hamburger (Jerome) 📍 The old plazas of New Mexico 📍 The solitude and beauty of the white dunes at White Sands National Park 📍 Stepping back in time at the Billy the Kid Museum (Fort Stanton) 📍 Sections of historic Route 66 and the old motels of Tucumcari, especially at night when all the neon lights are on 📍 Taos Pueblo and diving into Native American culture 📍 After the Rio Grande Bridge, the descent via NM 567 to the very bottom of the Rio Grande Gorge, then the road along the riverbanks to Taos 📍 The tranquility of the Chimayo Sanctuary 📍 Discovering the ingenious native dwellings at Bandelier National Monument and Walnut Canyon National Park 📍 The small towns along the Turquoise Trail 📍 The red rocks of Red Rock Park and the Painted Desert 📍 The extraordinary colors of the petrified trees at Petrified Forest National Park 📍 Sedona, its red rocks, and the reward of the viewpoints at the end of hikes (Devil’s Bridge, The Subway, and West Fork Oak Creek) 📍 The immersion in Mexico when visiting Tlaquepaque 📍 The almost-ghost town of Jerome and its terraced streets 📍 The incredible kindness of Americans, always ready to help and up for a chat ❤️
☹️☹️☹️ **Flops** (there are very few) 📍 Several museums and churches being closed, so we couldn’t visit them 📍 Some museums and visitor centers opening late (10 AM) and closing early (4 PM) 📍 A 64 € phone roaming charge because we got near the Mexican border and picked up their cell tower 📍 The outrageous price ($5.99) for a gallon of gas at the Shell near Phoenix Airport
I hope this helps! Anyway, thanks for reading my long post. Don’t hesitate to reach out, even via PM, if you see I haven’t replied and you’d like more details. Have a great evening, everyone! 🙂
Scotland - Skye Trail and a little extra
After our amazing experience in the Lofoten Islands in summer 2023, I suggested to Jean Marie another trek I’d been wanting to do for a long time: the Skye Trail in Scotland.
A few photos of this stunning island and he was sold and ready to go.
The route is available on the excellent WalkHighlands site HERE (there’s also a Cicerone guide on the subject). And since I thought it was a shame it avoided the Black Cuillins, I added a 3-day detour in that area.
We took advantage of the May bank holidays in 2024, partly to avoid the peak tourist season and also the midge period—because for some reason, mosquitoes love me 😠!!
27/04 – Day 1 – Transfer to Skye and start of the trek: Rubha Hunish - Flodigarry 28/04 – Day 2 – Flodigarry – just before the Old Man of Storr 29/04 – Day 3 – Old Man of Storr – Portree, then bus to Sligachan 30/04 - Day 4 - Sligachan - Glenbrittle campsite via the Fairy Pools 01/05 – Day 5 – Round trip to Sgùrr na Banachdich from Glenbrittle campsite 02/05 – Day 6 – Round trip to Coire Lagan and walk on the Rubh an Dùnain peninsula 03/05 – Day 7 – Return (hitchhiking) to Sligachan campsite and hike in the Red Cuillins 04/05 – Day 8 – Resuming the Skye Trail – Sligachan – Elgol 05/05 – Day 9 – Elgol – Somewhere on the climb to Bla Bheinn 06/05 – Day 10 – Somewhere on the climb to Bla Bheinn - Broadford 07/05 – Day 11 – Visit to the Armadale Castle and park 08 & 09/05 – Return to Glasgow, visit the city, and return flight And here’s the summary
A few photos of this stunning island and he was sold and ready to go.
The route is available on the excellent WalkHighlands site HERE (there’s also a Cicerone guide on the subject). And since I thought it was a shame it avoided the Black Cuillins, I added a 3-day detour in that area.
We took advantage of the May bank holidays in 2024, partly to avoid the peak tourist season and also the midge period—because for some reason, mosquitoes love me 😠!!
27/04 – Day 1 – Transfer to Skye and start of the trek: Rubha Hunish - Flodigarry 28/04 – Day 2 – Flodigarry – just before the Old Man of Storr 29/04 – Day 3 – Old Man of Storr – Portree, then bus to Sligachan 30/04 - Day 4 - Sligachan - Glenbrittle campsite via the Fairy Pools 01/05 – Day 5 – Round trip to Sgùrr na Banachdich from Glenbrittle campsite 02/05 – Day 6 – Round trip to Coire Lagan and walk on the Rubh an Dùnain peninsula 03/05 – Day 7 – Return (hitchhiking) to Sligachan campsite and hike in the Red Cuillins 04/05 – Day 8 – Resuming the Skye Trail – Sligachan – Elgol 05/05 – Day 9 – Elgol – Somewhere on the climb to Bla Bheinn 06/05 – Day 10 – Somewhere on the climb to Bla Bheinn - Broadford 07/05 – Day 11 – Visit to the Armadale Castle and park 08 & 09/05 – Return to Glasgow, visit the city, and return flight And here’s the summary
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Cantal—have you heard of it?
...
After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
...
For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


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After Southern Tanzania, I’m sharing a travel story about the Cantal region with you...
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For us, at the start of 2025, Le CANTAL was a true “Terra Incognita”!!
After seeing some tempting TV reports, we decided to fill this gap—especially in terms of landscapes. On the same trip, we’ll also head to the Arcachon Basin, the International Seaplane Gathering in Biscarrosse, and my native Landes region...
So, on May 20th, we left Marseille in the rain and thunder, heading toward Nîmes, Saint-Hippolyte, Mont Aigoual, Florac, and stopping in Marvejols to give my arthritic back a break for the night.


The next morning, we decided to revisit the Parc aux Loups du Gévaudan (Europe’s largest wolf park). As someone used to photo safaris in the wilds of East Africa, I’m not a fan of zoos at all—but I *do* have a deep admiration for wolves!!

Since it’s pretty unlikely I’ll ever see one in the wild, I’ll settle for this Parc aux Loups in Marvejols. This will be our third visit to this incredible gathering of these fascinating canines.
Some are still finishing their chilly night...


...
Meghalaya: A Very Rainy Week
Friday, April 18
Night in Guwahati
Before leaving the guesthouse, I drop off a small bag that I’ll pick up when I return.
I take a tuk-tuk at 7:40 AM to get to the sumo departure point for Shillong, the capital of Meghalaya.
My bag is loaded onto the roof, my seat is assigned, and we have to wait for the car to fill up.

While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.




Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.


While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.





Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.

Newfoundland - Hikes in the Central Region of the Island
A land of adventure, the central region of Newfoundland is a vast area of dense forests and rugged coastlines.
To the north, between April and June, icebergs from Greenland drift along the famous "Iceberg Alley."
Inland, forests, lakes, and rivers dominate—once precious resources for Indigenous peoples and European settlers.
To the east lies Terra-Nova National Park and its typical habitat, made up of islands, ponds, bogs, and forests.
Finally, the southern coast, dotted with spectacular fjords, is home to several isolated fishing villages as well as the Miawpukek First Nation of Conne River, the province’s only recognized reserve.
Source: https://www.exploretnl.ca/region-centre
Below is a list of the hikes we did in this region. Each hike has a link attached so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
King's Point - Alexander Murray Trail Grand Falls-Windsor - Thunder Brook Falls Trail King's Point - Rattling Brook Falls Trail Harbour Breton - Gun Hill Lookout Trail Harbour Breton - Deadman's Cove Trail Harbour Breton - Rocky Point Lighthouse Trail Harbour Breton Community Dildo Run Provincial Park - Black Head Trail Twillingate - Lower Little Harbour Trail Twillingate - Rockcut Twillingate Trails Twillingate - Lower Head Loop Trail Twillingate - Cuckhold's Point Trail Twillingate - Top of Twillingate Trail Terra-Nova National Park - Mill Cove Lookout Trail Eastport - Sandy Cove Lookout Trail
To the north, between April and June, icebergs from Greenland drift along the famous "Iceberg Alley."
Inland, forests, lakes, and rivers dominate—once precious resources for Indigenous peoples and European settlers.
To the east lies Terra-Nova National Park and its typical habitat, made up of islands, ponds, bogs, and forests.
Finally, the southern coast, dotted with spectacular fjords, is home to several isolated fishing villages as well as the Miawpukek First Nation of Conne River, the province’s only recognized reserve.
Source: https://www.exploretnl.ca/region-centre
Below is a list of the hikes we did in this region. Each hike has a link attached so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
King's Point - Alexander Murray Trail Grand Falls-Windsor - Thunder Brook Falls Trail King's Point - Rattling Brook Falls Trail Harbour Breton - Gun Hill Lookout Trail Harbour Breton - Deadman's Cove Trail Harbour Breton - Rocky Point Lighthouse Trail Harbour Breton Community Dildo Run Provincial Park - Black Head Trail Twillingate - Lower Little Harbour Trail Twillingate - Rockcut Twillingate Trails Twillingate - Lower Head Loop Trail Twillingate - Cuckhold's Point Trail Twillingate - Top of Twillingate Trail Terra-Nova National Park - Mill Cove Lookout Trail Eastport - Sandy Cove Lookout Trail
The "Must-Sees" of the American West
This adventure began during Covid... Yep, Covid turned a lot of things upside down, but most of all, it kept us cooped up for a few months and stopped us from traveling for a while—even longer for a die-hard fan of the American West like me.
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
While borders were closed, I started imagining what an ideal itinerary might look like—one that would string together all the Southwest must-sees in just two weeks, during the best time of year: September and October. When the U.S. announced in September 2021 that borders would reopen in the coming weeks, I regained hope and began scouting flight tickets for a departure in September 2022.
But here’s the thing: tackling solo hikes, each one tougher than the last, right in the heart of the Wilderness, could be a risky—even reckless—endeavor for a father of three. After a quick chat with some virtual friends who are just as passionate about the Southwest as I am, with good physical condition and nearly the same list of must-visit spots, Franck and his brother Sullivan were in! 🙂
In November, we snagged flight tickets from Nice to San Francisco for the modest sum of 400 €, and a few days later, I booked a Toyota Tacoma pickup for 840 € !
It’s not cheap for just 15 days, and a pickup isn’t exactly ideal for luggage, but the prices for full-size 4x4s have become totally outrageous! Due to border closures, rental companies had to offload a lot of these big 4x4s, which tourists love. Then, supply and demand did the rest !
Franck and I spent the winter and spring trying to cram the equivalent of three weeks of hikes into two. But even with physical limits, we had to stay reasonable! Three to four months before departure, we entered the lotteries for different must-see spots: The Subway, Coyote Buttes North (home to the famous Wave), and Coyote Buttes South (CBS).
The Wave is the holy grail for any Southwest enthusiast. Since 2015, we’ve tried our luck with the online and on-site lotteries about ten times, but the spots are unfortunately limited: just 20 per day. A glimmer of hope, though—since early 2022, that number has increased to 64 people allowed per day, with 48 spots awarded via the online lottery.
After all three of us tried our luck for The Wave, on June 1st at exactly 5 PM, I got an email that started with, "Congratulations! You were successful in the Coyote Buttes North (The Wave) September 2022 Permit Lottery at Coyote Buttes North (The Wave)...". At 5:01 PM, I called Franck, whose dream it’s been for over 20 years—ever since the first photos were published in a travel magazine! He didn’t believe me when I told him, and I had to forward the email for him to finally accept the unbelievable: we were going to The Wave and all the incredible spots scattered across the protected area of Coyote Buttes North.
I’ve already been to Coyote Buttes South twice, but there are areas I couldn’t explore in the middle of summer because they were too remote. So, I had no trouble letting my buddies convince me to go back for a third time. Plus, given how hard it is to access, we had no trouble securing a permit online as long as we logged in at exactly 8 PM on the dot!
For The Subway, all three of us struck out. No big deal—we won at CBN and CBS!
Among the sites to visit, there are two that I’m particularly attached to because I know my chances of wanting to see them again are slim. The first is Angel Arch, one of the most legendary arches in the Southwest, due to its remoteness from any trace of civilization. To get there, the recommended hike is Upper Salt Creek, and you’re looking at a 50 km round-trip in an area with no water (in September) and populated by bears.
The second site is the Hopi Salt Trail, in Navajo land, which, after a very tough hike, lets you marvel at the turquoise-blue waters of the Little Colorado before it meets the Colorado River. The Hopi Salt Trail is, like The Wave, the holy grail for any Southwest enthusiast, and the windows of opportunity to see the water in that magical color are very short each year. For this, you have to monitor the Little Colorado’s gauges downstream from Cameron: if the level stays at its lowest for 10 consecutive days—meaning no rain—you can hope for turquoise water. The ideal period rarely exceeds 30 days a year, and it’s usually in June that all the stars align.
But unfortunately, one month before departure, while the flow rate at Cameron looked promising, several storms in September dashed our hopes of doing the Hopi Salt Trail, even at the end of the road trip.
We still had two consolation prizes, though:
After a last-minute cancellation, while keeping an eye out for available spots for The Subway, it turned out that three spots opened up exactly on the day we’d planned to go—so we rushed to grab them!! Regarding the 4x4 rental, the prices for full-size models dropped by several hundred dollars, and we ended up finding a Chevrolet Tahoe for less than $1000. A steal and a serious boost in comfort, so we could store all our gear and food without worry!
Here’s the initial plan in a perfect world: D1 The White Domes - Camping D2 Sunrise at The White Domes - The Subway D3 Coyote Buttes North D4 Coyote Buttes South - White Pocket D5 Wahweap Hoodoos - Sidestep Canyon - Colourful Canyon - White Rocks - Sunset at Yellow Rock D6 Broken Bow Arch - Reflection Canyon D7 Coyote Gulch D8 The Volcano (or The Oasis - Zebra Slot Canyon if the weather’s good) - North Caineville Mesa D9 The Needles: Squaw Canyon - Lost Canyon combo - Druid Arch - Chesler Park D10 Upper Salt Creek Day 1 - Camping D11 Upper Salt Creek Day 2 D12 Hopi-Navajo Territory: Ha Ho No Geh Canyon, Coal Mine Canyon, Bends of the Little Colorado D13 Grand Canyon: South Kaibab Trail and Bright Angel Trail D14 Upper East Zion: East Temple Loop, Jughandle Arch, Center of the Universe, and Checkerboard Mesa Summit And several backup options in case of bad weather, including Spencer Trail, West Cove, and Buffington Pockets.
Enough talking—time for action!
Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils.
Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité !
Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête !
Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales !
Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc.
Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin.
Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé.
Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet.
Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Hambourg-Vienne-Munich en vélo solo, malgré la covid English translation pending
Trop frustré de projets avortés et en manque de raids au long cours à cause de cette saloperie de virus, j'ai décidé de partir quand même. Ce sera donc la suite de ma transeuropéenne démarrée il y a un an à Oslo. Voir carnet Oslo - Hambourg.Douze jours en Slovénie en famille et Venise en bonus (été 2020) English translation pending
Hello les voyageurs et voyageuses 🙂
Je me suis longtemps demandé si j'aurais la chance d'avoir matière à rédiger un carnet de voyage cette année. Finalement, les astres se seront bien alignés pour nous offrir une jolie découverte pas très loin de chez nous 😎

Au départ, nous devions passer 3 semaines en Géorgie, un voyage tant attendu car nous avions dû l'annuler une première fois en 2016. Mais un petit virus à couronne a décidé d'y mettre son grain de sel .... Fin mai, Georgian Airways ayant annulé nos vols et l'espoir étant mince à ce moment-là de pouvoir voyager hors zone UE, on a cherché une alternative (si possible sans prendre d'avion).
Grâce au très beau carnet de Joleeeene (je vous invite à le lire ici) et après vérification de la liste des pays qui autorisaient l'entrée des belges, on a opté pour la Slovénie. Pour organiser le séjour, vu le déai assez court, je me suis référée à l'excellent blog de Florent, un expat qui vit là-bas : https://slovenie-secrete.fr/ et au Lonely Planet qui au finla m'a très peu servi.
Le stress est resté jusque même après la dernière minute, la Slovénie ayant opté pour une liste restrictive de pays autorisés sans quarantaine (dont la Belgique ne faisait pas partie 😕) 2 jours après que nous ayons tout réservé et bien sûr payé 😎 Mais il faut parfois croire en sa bonne étoile, et le 4 juillet, 1er jour théorique de notre séjour, les autorités slovènes ajoutaient la Belgique sur leur liste de pays autorisés sans quarantaine 😇😇
Je vous emmène donc dans un pays où on peut aller crapahuter sous terre, randonner en montagne, lézarder en bord de mer, se rafraichir dans les lacs, découvrir des châteaux et de charmantes petites villes, passer sous les chutes d'eau, déambuler dans des gorges .... le tout sur une superficie plus petite que la Belgique.
Les découvertes du voyage (complètées au fur et à mesure de la rédaction)
3 - 6 juillet - un weekend sur les lacs en France avant le départ - c'est par ici 7 juillet - 1ere découverte des montagnes slovènes, le sommet du Visevnik - c'est par ici 8 juillet (partie 1) - les gorges de Pokljuka - c'est par ici 8 juillet (partie 2) - les gorges de Vintgar - c'est par ici xxx
Notre 3 TOP pour la partie Slovénie 🙂🙂
to be completed
Pascale
Je me suis longtemps demandé si j'aurais la chance d'avoir matière à rédiger un carnet de voyage cette année. Finalement, les astres se seront bien alignés pour nous offrir une jolie découverte pas très loin de chez nous 😎

Au départ, nous devions passer 3 semaines en Géorgie, un voyage tant attendu car nous avions dû l'annuler une première fois en 2016. Mais un petit virus à couronne a décidé d'y mettre son grain de sel .... Fin mai, Georgian Airways ayant annulé nos vols et l'espoir étant mince à ce moment-là de pouvoir voyager hors zone UE, on a cherché une alternative (si possible sans prendre d'avion).
Grâce au très beau carnet de Joleeeene (je vous invite à le lire ici) et après vérification de la liste des pays qui autorisaient l'entrée des belges, on a opté pour la Slovénie. Pour organiser le séjour, vu le déai assez court, je me suis référée à l'excellent blog de Florent, un expat qui vit là-bas : https://slovenie-secrete.fr/ et au Lonely Planet qui au finla m'a très peu servi.
Le stress est resté jusque même après la dernière minute, la Slovénie ayant opté pour une liste restrictive de pays autorisés sans quarantaine (dont la Belgique ne faisait pas partie 😕) 2 jours après que nous ayons tout réservé et bien sûr payé 😎 Mais il faut parfois croire en sa bonne étoile, et le 4 juillet, 1er jour théorique de notre séjour, les autorités slovènes ajoutaient la Belgique sur leur liste de pays autorisés sans quarantaine 😇😇
Je vous emmène donc dans un pays où on peut aller crapahuter sous terre, randonner en montagne, lézarder en bord de mer, se rafraichir dans les lacs, découvrir des châteaux et de charmantes petites villes, passer sous les chutes d'eau, déambuler dans des gorges .... le tout sur une superficie plus petite que la Belgique.
Les découvertes du voyage (complètées au fur et à mesure de la rédaction)
3 - 6 juillet - un weekend sur les lacs en France avant le départ - c'est par ici 7 juillet - 1ere découverte des montagnes slovènes, le sommet du Visevnik - c'est par ici 8 juillet (partie 1) - les gorges de Pokljuka - c'est par ici 8 juillet (partie 2) - les gorges de Vintgar - c'est par ici xxx
Notre 3 TOP pour la partie Slovénie 🙂🙂
to be completed
Pascale
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Off to explore Jordan!
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday:
https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/
This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan!
And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...
Franck
Franck
De retour du Ladakh, 3 semaines de Leh à Delhi English translation pending
De retour d’un premier séjour au Ladakh…je me décide enfin à écrire quelques lignes.
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
En effet le voyage date déjà de quelques mois, l’été 2019. Mieux vaut tard que jamais…
Beaucoup de montagnards chevronnés sur cette destination (il y a peut être une certaine logique à cela), je dois avouer que je n’entre pas dans cette catégorie… ce qui ne m’empêche pas d’apprécier de grandioses paysages de montagne !! Mes motivations premières pour cette destination étaient donc : la découverte de la région et des ses habitants, bien entendu ; l’Himalaya bien sûr, mais sans forcément penser à faire de grandes marches / de grands escalades ; les monastères bouddhistes, cela va sans dire ; et les routes mythiques, en particulier la route ralliant Leh à Manali qui est bien haut dans ma wish-list depuis un certain nombre d’années…
Avant de rentrer dans le vif du sujet, un grand merci à tous ceux qui ont répondu à mes messages et m’ont aidé à dans ma préparation. Et des very special thanks au grand spécialiste de la destination, Djullé84, qui, m’a grandement aidé dans mon itinéraire, et qui a aussi influé sur le contenu de mon voyage. On en reparlera !
Donc, les grandes lignes de ce voyage ont été : - Leh (inévitablement) et les monastères de la vallée de l’Indus - Le festival de Lamayuru - Le trek de la Markha - Une virée dans la vallée de la Nubra - Le trajet de retour en bus de Leh à Delhi. Pour les déplacements, les transports publics sont privilégiés, autant que possible.
Durée / période : ~3 semaines, fin juin / mi-juillet
Le voyage jusqu'à Leh : vol jusqu’à Delhi sur Lufthansa via Munich (Lufthansa est très concurrentiel vers les destinations asiatiques depuis ma province). Arrivée Delhi peu avant minuit, passage à l’immigration sans problème pour valider mon visa à entrées multiples sur un an obtenu sur internet. Je traîne quelques heures dans l’aéroport puis je m’aperçois qu’il me faut changer de terminal pour prendre mon vol SpiceJet du petit matin. Le terminal 1D est loin, la navette en bus est gratuite en montrant sa carte d’embarquement du vol précédent et sa réservation du vol suivant (à prendre près du pilier 10 accessible par la sortie 4, le monsieur dans la cabane donne le ticket). Heureusement, j’avais été attentif lors de ma réservation et je n’avais pas acheté mon billet avec une CB virtuelle : il faut effectivement montrer la CB avec laquelle on a fait l’achat pour obtenir sa boarding card…(Spicejet) Vol sans histoire, mais… le ciel très couvert ne permet aucun spectacle, c’est une déception car ça aurait pu être pire : le vol n’a pas été annulé… Avion jusqu'à Leh, donc : d'une part en juin, c'est encore tôt dans la saison pour prendre la route ; et d'autre part, la route Delhi-Manali-Leh me paraît très haute pour l'emprunter sans aucune acclimatation, je la réserve pour le retour... Et l'autre possibilité par Amritsar et Srinagar était très tentante, mais d'une part elle exigeait beaucoup de temps, et d'autre part cet itinéraire fait emprunter des trajets qui se situent dans la zone rouge du ministère des affaires étrangères...
Depuis l'aéroport, le taxi pour le centre de Leh coûte 450 Rs (flat price), installation à la GH, réservée sur booking, dans le vieux Leh, entre le terrain de polo et la rue principale.
La 1ère journée se passe au ralenti, sous un ciel couvert, il me faut récupérer du voyage et de la nuit dans l’aéroport de Delhi, et m’acclimater à l’altitude. Premières découvertes de Leh qui au premier abord et sous le ciel gris, n’est pas vraiment enthousiasmante (ça me rassure un peu d’avoir lu quelque part (n’est ce pas, Djullé84) que « chaque journée passée à Leh est une journée de moins passée au Ladakh »…). Ah tous ces toutous en train de roupiller… La première nuit est un peu difficile, mal de tête avec l’altitude… Et les chiens donnent un concert dès le coucher du soleil. Je comprends pourquoi les chiens dormaient dans la journée : à Leh, le chien est un animal nocturne, qui dort le jour et qui passe ses nuits à aboyer… Ah, il y a le chant du muezzin aussi…
Temps pluvieux le matin (et j’apprends qu’il n’y a aucun vol depuis/vers Leh aujourd’hui…), il me faut récupérer des infos pratiques pour organiser la suite du voyage (les jours et heures des bus, en particulier …). Le temps s’arrange, location de scooter l’après midi, je parviens à en obtenir un bien que je n’aie pas pu avoir mon permis de conduire international en temps et en heure. Je vais aller jusqu’à Phyang. Une fois sorti des embouteillages et du bazar de Leh, la ballade permet les premières vues spectaculaires sur les montagnes himalayennes et sur l’Indus. Et les premiers convois militaires à croiser aussi, ils seront omniprésents sur les routes…Et la possibilité de voir de près le 1er monastère ! (mais pas de le visiter à l’heure de mon arrivée) Côté organisation, j’ai pu planifier les choses : dans les prochains jours, ce sera une virée Alchi – Likir – Lamayuru et retour sur Leh : le lendemain je prendrai un premier bus pour Alchi ; mon périple continuera en prenant le bus qui repart pour Leh ; en descendant à la bifurcation pour Likir, je pourrai ensuite monter à pied pour la fin d’après-midi et la nuit à Likir. Le jour suivant je redescendrai à pied à la highway prendre le bus pour Lamayuru, où je resterai deux jours et demi (dont une pleine journée de festival) avant de rentrer en bus pour Leh. J’en repartirai le lendemain pour la vallée de la Markha. Leh sera donc ma plaque tournante, ce qui me permet de m’alléger en demandant à la GH de garder une partie de mes affaires lors de chacune de mes escapades.
(à suivre)
Je vous invite à découvrir l'île de Curaçao English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Compte rendu 10 jours nord Oman en indépendants arabophones English translation pending
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable! English translation pending
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.
Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.
C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.
Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.
Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !
Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).
Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).
Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Crash d'un Boeing 737 d'Ukraine Airlines en Iran English translation pending
Dramatique début d'année pour le monde de l'aérien. Attendons d'en savoir plus car boeing traverse une zone de turbulence sans précédent avec le 737MAX et l'Iran est sous les feux des projecteurs dans une zone géopolitique compliquée.
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
10 jours entre Abou Dhabi et Dubaï, les dunes du désert du Rub al-Khali et l'île de Sir Bani Yas English translation pending
L’ambiance dans ces 2 Émirats est très différente. Dubaï est plus la ville de la démesure, avec des malls, des fast-foods, des parcs à thème... Et ce n’est pas fini. Le quartier de Khor Dubaï se développe avec le projet de la Creek Tower une tour qui dépassera les 1000m et qui devrai être achevée en 2020 pour l’exposition universelle de Dubaï qui elle aussi a l’ambition d’être grandiose. Ils ont également le projet d'une ville dans la ville; une bulle entièrement climatisée... Abu Dhabi semble plus miser sur la culture et l'histoire. images sur mon blog
Notre désir était aussi d’aller sur l’Ile de Sir Banis Yas et les dunes du désert du Rub’ Al Khali. plus sur le séjour sur l'ile de Sir Bani Yas
Soit 4j à Abu dhabi avec :
-déambulation sur la corniche de l’Emirates Palace à Al Mina harbour et ses marchés (poisson, fruits au légume). Baignade -visites culturelles tel la visite du Louvre d’Abu Dhabi, de la Mosquée Cheikh Zayed, du Qasr Al Hosn, du Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation… -vélo sur la piste du circuit de F1 Yas Marina -Ferrari World
Petite escapade de 3 j dans le désert et sur l’ile de Sir Bani Yas où nous avons fait une marche (découverte géologique) dans un Wadi en fin de journée, une Wildlife drive au levé de soleil, fait du quad dans les dunes au couché de soleil, profité de buffets déjeuner à tomber…
Une fois aux Émirats Arabes Unis, nous ne pouvions pas ne pas aller à Dubaï.
Nous y avons donc fait une halte de 2j. Où nous nous sommes offert un survol de la ville en hélicoptère (22 min) en plus d’avoir fait les classiques : spectacle des fontaines à la Burj, visite de qqs malls, déambulation à la marina et au souk (or et épice), pris un abra… On ne peut qu’être impressionné par les prouesses architecturales et effrayé de cette démesure. Vue du sol, et sur les lieux touristiques, on ne voit presque plus que ces villes sont construites sur un désert. Mais vu du ciel, on s’en rend mieux compte. on voit à quel point la Burj Khalifa dépasse les autres, que sur the Palm Jumeirah, chaque maison à sa plage privée… j'ai eu l'impression d'être sur un vaste terrain de jeu pour entrepreneurs, architectes, créateurs, investisseurs, financiers...
Si vous avez une escale de plus de 5h à Dubaï, il est possible d'aller en métro jusqu'à Dubaï mall et la Burj Khalifa. Le spectacle des fontaines est à partir de 18h, mais vous pouvez faire le tour du bassin, du Mall, son aquarium géant et sa patinoire.. Cette escapade va vous prendre 4h minimum. N'oubliez pas de bien charger votre Nol Card d'au moins 10AED, de la badger à la monté et à la descente si vous prenez le bus ou le tram. Le mall ouvre à 10h. la Burj Khalifa est ouverte 24/24
Voyager à Abu Dhabi et Dubaï est facile. Tout est traduit en Anglais, les chauffeurs de bus nous aident et nous conseillent. La signalisation est plutôt claire et standardisée.
Infos pratiques :
Aucun visa n’est nécessaire pour aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour un séjour de moins de 90j. Par contre il est nécessaire d’en faire la demande pour aller à Oman.
un dirham (AED) vaut à peut près 0.25€
ATTENTION : Il n’est plus possible d’acheter directement les titres de transport dans le bus. La carte à recharger est indispensable. Elle se recharge dans de nombreux points et arrêts de bus.
A Dubaï, prendre la NOL card rechargeable grise. L'abonnement sur la semaine, est une bonne option dès que vous restez plus de 3j. Il faut badger à la monter et à la descente de chaque transport emprunté, et le coût des déplacements montent vite lorsqu’il y a des correspondances tram ou bus. Nous n’avons eu que les transports en bus qui ont réellement couté que 3AED, le reste était plus près des 5AED.
on peut aussi utiliser le transport par bateau (tarif plus élevé)
De même, dans le quartier du vieux Dubaï, il est possible de traverser la creeks en abra pour 3AED (avec la NOL card)
Pour les plus courageux, il y a possibilité de louer des vélos ou trottinettes à Abu Dhabi. et il y a des pistes cyclables (mais il fait très chaud).
A Abu Dhabi, il n’y a que des bus, et chaque trajet en ville est à 2AED. Il faut là aussi prendre une carte à recharger (différente de la NOL card).
Elles sont toutes 2 à vendre au point info des transports à l’aéroport d’Abu dhabi.
Si vous arrivez à Dubaï airport, le métro (ligne rouge), vous emmène directement en centre ville. Pour info, il faut bien compter 45 minutes pour arriver à la Burj Khalifa et le Dubaï mall.
Si vous arrivez à Abu Dhabi airport, des bus vous emmènent à Abu Dhabi 24/24 (A1 ou A2) pour moins de 10 AED en 1h. il y en a toutes les 30 min. ou à Dubaï (E102) pour 27AED en 1h30. Il y en a toutes les heures.
Le bus 94 relie la Mosquée Cheikh Zayed et le musée du Louvre. Vérifiez sur les sites des transports locaux avant votre départ, ça bouge régulièrement. À Dubaï, téléchargez l'appli RTA public transport, à Abu Dhabi, c'est l'appli DARB. Ces villes sont très connectées.
Il ne faut pas minimiser les temps de déplacements. Arriver à un arrêt de métro à Dubaï, n’est pas forcément être à destination. Avec une voie rapide qui traverse la ville et son lot d’échangeurs, il faut emprunter des couloirs qui parfois paraissent interminables. Quant aux bus et taxis, ils sont soumis à la fluidité du trafic. Dubaï c’est plus de 3 millions d’habitants (+ les touristes) et une superficie de plus de 4000 km², ce qui correspond à environ 40 fois la superficie de Paris (si mes calculs sont justes).
Conduire dans ces 2 villes est compliqué et peu rentable (parkings payants). Par contre, les autoroutes sont en très bon état. Certaines même éclairées la nuit , et 1L d’essence coute 0.5€. Nous avions loué une voiture pour 3 j et pris un GPS (bien utile selon moi). Il ne coute que 2.5€/j en plus de la location. La vitesse est limitée sur certaines autoroutes à 160 km/h. mais il y a des zones à 70 ou 80 Km/h notamment vers l’aéroport, avec des radars automatiques fréquents.
Si vous devez vous arrêter, restez bien au bord pour ne pas gêner la circulation et risquer un accident, mais ne mordez pas l’accotement, au risque de vous enliser. Sur l'Autoroute, comme en France, il est interdit de s'arrêter sur l'accotement.
Pour conduire votre voiture de location aux Émirats Arabes Unis, il est indispensable d'avoir un permis international valide (cad validité postérieure à la fin de votre location de voiture). Et il nous a fallu 3 mois pour obtenir le notre.
il y a parfois des péages pour rejoindre Dubaï (au niveau des ponts). Lorsque vous roulez avec une voiture de location, il suffit de passer dessous la salik gate (ou toll gate). Les véhicules sont équipés d'une puce permettant d'identifier les différents passages. Vous payez en rendant la voiture. Les péages sont très peu chers.
À l'aéroport, il y a un guichet Virgin mobile, on peut aussi acheter une carte téléphone prépayée avec très peu de crédits. Ça permet d’accéder à tous les spots Wifi gratuits. Ce qui n'est pas possible avec un n° de mobile étranger.
La ville d'Abou Dhabi est organisée "à l'américaine". La route N°1 borde la plage de la corniche, c’est la corniche street. Les n° des rues parallèles à la corniche sont impaires. Elles ont des noms, et un n°. Perpendiculairement à la Corniche, viennent les rues paires.
Le paramètre météo : en Octobre/novembre, il fait encore plus de 34°C (à l’ombre) en ville. Dans le désert, paradoxalement il fait moins chaud, et le soleil se couche à partir de 17h30-18h... Marcher au soleil entre 12h et 15h est relativement intenable. Imaginez ce que ça peut être en été. Il faut aussi tenir compte de ce paramètre. Beaucoup d’arrêts de bus sont climatisés.
Vendredi est férié, cela ne nous a pas impacté, mais il peut y avoir moins de transports en commun.
Enfin, d’un point de vue démographique, moins de 20% de la population serait Émiratie. Le pays fait appel à de la main-d’œuvre étrangère pour remplir les nombreux emplois (à mon sens pas toujours bien rémunérés et reconnus, avec des amplitudes de travail très importantes…). Dubaï est un champ de grues et d'immeubles en construction.
Cette main d’œuvre est surtout issue, pour la grande majorité et pour les petits boulots, du Pakistan, de l’Inde, de l’Iran. Les hommes viennent souvent seuls et donc le déséquilibre démographique homme/femme (70%/30%) est profond et très et perceptible. Les occidentaux auront des emplois hiérarchiquement plus élevé, ou plus en vogues. c'est une destination tendance pour être vu. Les opportunités semblent tellement vastes pour certains.
Coût du voyage(pour 2 adultes sur 11j): environ 3200€
Vol : 726€ de Lyon à Abu Dhabi Hébergement : 770 € pour 9 nuits (taxes et pourboires compris) Repas : 460 € Activités : 1040 € Voiture GPS et essence (pour 3j) : 110 € Transports en commun : 80 €
En détail : plus de photos sur mon blog
Nous avons trouvé des hébergements bien placés et avec piscine (proche de la corniche pour Abu Dhabi et proche de la Marina pour Dubaï) à 50€/nuit en appart’hotel. Il y a des magasins pour faire les courses de partout.
Par contre, nous avons craqué pour une nuit en Lodge 5* sur l'ile de Sir Bani Yas au Al Sahel Villa Resort dans le parc animalier, avec randonnée en levé et couché de soleil). plus d'info sur ces 24h
Et un Hôtel 4* (Tilal Liwa hotel). il y a un Camel ranch que l'on peut visiter juste à côté, et un camelodrome où l'on peut assister à des courses de dromadaire ou des entrainements certains jours et si l'on est matinal. Il n'y avait pas de visite possible le jour où nous y étions. L’hôtel communique assez mal sur les possibilités. Nous avons opté pour un tour en Quad dans le désert au couché de soleil, et profité de la piscine. En Réservant longtemps à l'avance, nous avons eu des tarifs intéressants.
Le lendemain, sur la route, nous avons croisés les dromadaires qui revenaient de l'entrainement.
La location de voiture se fait 24/24 à l’aéroport, par contre, beaucoup de contraintes horaires en ville (bien se renseigner avant)
Nous avons explosé notre budget activités du fait du survol en hélicoptère (500€ pour 2) et des activités sur l’ile de sir Bani Yas où hébergement, repas et activité nous ont couté 700€ pour 2. Ferrari World avec repas nous a couté environ 200€.
Le must a été de faire du vélo sur la piste de F1. C'est gratuit, le mardi et le dimanche soir à partir de 18h. Il faut d'abord s'inscrire en ligne (ou sur place à partir de 17h). C'est très bien organisé. Ils prêtent gratuitement vélos et casques. Il y a des points de ravitaillement. C’est grandiose de fouler ce circuit. Par contre, arrivez en avance, car il y a du monde, et lorsqu'il n'y a plus de vélo, il faut attendre que quelqu'un arrête.
Nous avons testé des repas dans de petits restaus très locaux très bons à 18AED pour 2 (soit 4.5 €), des restaurants plus classiques (marina, Ferrari world) des buffets à volontés, à moins de 20€/personnes.
Les jus de fruits maison sont vraiment excellents les prix commencent à 10 AED. Mais il y a tous les prix et toutes les cuisines du monde.J'ai pas bien aimé l'Arabian pikle.
Abu Dhabi
Beaucoup de visites culturelles sont gratuites à Abu Dhabi. Nos guides à Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation et au centre d'artisanat des femmes étaient vraiment très sympa, disponibles, pleines d'humour. Les explications étaient claires et intéressantes. Culture & Heritage Foundation est dédié en partie à l'artiste Najat Makki, il y a une bibliothèque, des cours d'art (mosaïque, peinture, dessin...) y sont dispensés, et on peut assister à des concerts.
La visite du Qasr Al Hosn coute 30AED (mais entrée couplé avec House Of Artisans et la cérémonie du café). Cette visite permet de bien comprendre l'histoire du pays. L'entrée au Louvre coûte 62€/personne. La visite de la Mosquée est gratuite et magique au moment du couché de soleil. On y accède par un souterrain. L'entrée (south gate) est à la coupole en verre à gauche à l'entrée des parkings. Le Bus nous pose juste à côté.
Il est possible de rentrer dans Emirates palace ; tenue correcte exigée (pas de short), ça vaut le coup.
La corniche, ses bateaux, son palais, ses plages, Emirates Palace...
Petit tour en Yellow boat
Vers Qasr Al Hosn, Culture & Heritage Foundation, House of artisans. reposant, instructif. Découverte de l'Artisanat fait par des femmes.
L’autre bout de la corniche jusqu'à Al Mina Harbour, son marché au poisson et aux fruits & légumes.
Dubaï
Le Khor Dubaï est un bras de mer dans la ville. C’est vers son embouchure que l’on trouve les quartiers historiques de que sont Deira et Bur Dubaï et leurs souks. Je vous conseil d’utiliser les abras (bateau traditionnel) pour traverser d’une rive à l’autre au prix de 3 AED, entre le souk de l’or, le souk aux épices (côté Deira) et le quartier historique (côté Bur Dubaï.) L’abra se prend juste en face des souks de Deira. Le marché au poisson est un peu plus loin sur le port.
Le métro est aérien et donc permet de bien d'avoir déjà un bon aperçu des prouesses architecturales, et des constructions en cours.
Certaines scènes de Star Wars "le réveil de la force" ont été tournées dans le désert d'Abu Dhabi, sans oublier l'escalade de la Burj Khalifa par Tom Cruise dans "mission impossible protocole fantôme" et les Etihads Towers traversées en leu sommet, en voiture conduite par Vin Diesel dans "Fast and furious 7"... En plus d'être une destination tendance pour les acteurs de la télé réalité (pour Dubaï), Abu Dhabi Cherchent également à être une destination pour des tournages cinématographiques.
Notre désir était aussi d’aller sur l’Ile de Sir Banis Yas et les dunes du désert du Rub’ Al Khali. plus sur le séjour sur l'ile de Sir Bani Yas
Soit 4j à Abu dhabi avec :
-déambulation sur la corniche de l’Emirates Palace à Al Mina harbour et ses marchés (poisson, fruits au légume). Baignade -visites culturelles tel la visite du Louvre d’Abu Dhabi, de la Mosquée Cheikh Zayed, du Qasr Al Hosn, du Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation… -vélo sur la piste du circuit de F1 Yas Marina -Ferrari World
Petite escapade de 3 j dans le désert et sur l’ile de Sir Bani Yas où nous avons fait une marche (découverte géologique) dans un Wadi en fin de journée, une Wildlife drive au levé de soleil, fait du quad dans les dunes au couché de soleil, profité de buffets déjeuner à tomber…
Une fois aux Émirats Arabes Unis, nous ne pouvions pas ne pas aller à Dubaï.
Nous y avons donc fait une halte de 2j. Où nous nous sommes offert un survol de la ville en hélicoptère (22 min) en plus d’avoir fait les classiques : spectacle des fontaines à la Burj, visite de qqs malls, déambulation à la marina et au souk (or et épice), pris un abra… On ne peut qu’être impressionné par les prouesses architecturales et effrayé de cette démesure. Vue du sol, et sur les lieux touristiques, on ne voit presque plus que ces villes sont construites sur un désert. Mais vu du ciel, on s’en rend mieux compte. on voit à quel point la Burj Khalifa dépasse les autres, que sur the Palm Jumeirah, chaque maison à sa plage privée… j'ai eu l'impression d'être sur un vaste terrain de jeu pour entrepreneurs, architectes, créateurs, investisseurs, financiers...
Si vous avez une escale de plus de 5h à Dubaï, il est possible d'aller en métro jusqu'à Dubaï mall et la Burj Khalifa. Le spectacle des fontaines est à partir de 18h, mais vous pouvez faire le tour du bassin, du Mall, son aquarium géant et sa patinoire.. Cette escapade va vous prendre 4h minimum. N'oubliez pas de bien charger votre Nol Card d'au moins 10AED, de la badger à la monté et à la descente si vous prenez le bus ou le tram. Le mall ouvre à 10h. la Burj Khalifa est ouverte 24/24
Voyager à Abu Dhabi et Dubaï est facile. Tout est traduit en Anglais, les chauffeurs de bus nous aident et nous conseillent. La signalisation est plutôt claire et standardisée.
Infos pratiques :
Aucun visa n’est nécessaire pour aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour un séjour de moins de 90j. Par contre il est nécessaire d’en faire la demande pour aller à Oman.
un dirham (AED) vaut à peut près 0.25€
ATTENTION : Il n’est plus possible d’acheter directement les titres de transport dans le bus. La carte à recharger est indispensable. Elle se recharge dans de nombreux points et arrêts de bus.
A Dubaï, prendre la NOL card rechargeable grise. L'abonnement sur la semaine, est une bonne option dès que vous restez plus de 3j. Il faut badger à la monter et à la descente de chaque transport emprunté, et le coût des déplacements montent vite lorsqu’il y a des correspondances tram ou bus. Nous n’avons eu que les transports en bus qui ont réellement couté que 3AED, le reste était plus près des 5AED.
on peut aussi utiliser le transport par bateau (tarif plus élevé)
De même, dans le quartier du vieux Dubaï, il est possible de traverser la creeks en abra pour 3AED (avec la NOL card)
Pour les plus courageux, il y a possibilité de louer des vélos ou trottinettes à Abu Dhabi. et il y a des pistes cyclables (mais il fait très chaud).
A Abu Dhabi, il n’y a que des bus, et chaque trajet en ville est à 2AED. Il faut là aussi prendre une carte à recharger (différente de la NOL card).
Elles sont toutes 2 à vendre au point info des transports à l’aéroport d’Abu dhabi.
Si vous arrivez à Dubaï airport, le métro (ligne rouge), vous emmène directement en centre ville. Pour info, il faut bien compter 45 minutes pour arriver à la Burj Khalifa et le Dubaï mall.
Si vous arrivez à Abu Dhabi airport, des bus vous emmènent à Abu Dhabi 24/24 (A1 ou A2) pour moins de 10 AED en 1h. il y en a toutes les 30 min. ou à Dubaï (E102) pour 27AED en 1h30. Il y en a toutes les heures.
Le bus 94 relie la Mosquée Cheikh Zayed et le musée du Louvre. Vérifiez sur les sites des transports locaux avant votre départ, ça bouge régulièrement. À Dubaï, téléchargez l'appli RTA public transport, à Abu Dhabi, c'est l'appli DARB. Ces villes sont très connectées.
Il ne faut pas minimiser les temps de déplacements. Arriver à un arrêt de métro à Dubaï, n’est pas forcément être à destination. Avec une voie rapide qui traverse la ville et son lot d’échangeurs, il faut emprunter des couloirs qui parfois paraissent interminables. Quant aux bus et taxis, ils sont soumis à la fluidité du trafic. Dubaï c’est plus de 3 millions d’habitants (+ les touristes) et une superficie de plus de 4000 km², ce qui correspond à environ 40 fois la superficie de Paris (si mes calculs sont justes).
Conduire dans ces 2 villes est compliqué et peu rentable (parkings payants). Par contre, les autoroutes sont en très bon état. Certaines même éclairées la nuit , et 1L d’essence coute 0.5€. Nous avions loué une voiture pour 3 j et pris un GPS (bien utile selon moi). Il ne coute que 2.5€/j en plus de la location. La vitesse est limitée sur certaines autoroutes à 160 km/h. mais il y a des zones à 70 ou 80 Km/h notamment vers l’aéroport, avec des radars automatiques fréquents.
Si vous devez vous arrêter, restez bien au bord pour ne pas gêner la circulation et risquer un accident, mais ne mordez pas l’accotement, au risque de vous enliser. Sur l'Autoroute, comme en France, il est interdit de s'arrêter sur l'accotement.
Pour conduire votre voiture de location aux Émirats Arabes Unis, il est indispensable d'avoir un permis international valide (cad validité postérieure à la fin de votre location de voiture). Et il nous a fallu 3 mois pour obtenir le notre.
il y a parfois des péages pour rejoindre Dubaï (au niveau des ponts). Lorsque vous roulez avec une voiture de location, il suffit de passer dessous la salik gate (ou toll gate). Les véhicules sont équipés d'une puce permettant d'identifier les différents passages. Vous payez en rendant la voiture. Les péages sont très peu chers.
À l'aéroport, il y a un guichet Virgin mobile, on peut aussi acheter une carte téléphone prépayée avec très peu de crédits. Ça permet d’accéder à tous les spots Wifi gratuits. Ce qui n'est pas possible avec un n° de mobile étranger.
La ville d'Abou Dhabi est organisée "à l'américaine". La route N°1 borde la plage de la corniche, c’est la corniche street. Les n° des rues parallèles à la corniche sont impaires. Elles ont des noms, et un n°. Perpendiculairement à la Corniche, viennent les rues paires.
Le paramètre météo : en Octobre/novembre, il fait encore plus de 34°C (à l’ombre) en ville. Dans le désert, paradoxalement il fait moins chaud, et le soleil se couche à partir de 17h30-18h... Marcher au soleil entre 12h et 15h est relativement intenable. Imaginez ce que ça peut être en été. Il faut aussi tenir compte de ce paramètre. Beaucoup d’arrêts de bus sont climatisés.
Vendredi est férié, cela ne nous a pas impacté, mais il peut y avoir moins de transports en commun.
Enfin, d’un point de vue démographique, moins de 20% de la population serait Émiratie. Le pays fait appel à de la main-d’œuvre étrangère pour remplir les nombreux emplois (à mon sens pas toujours bien rémunérés et reconnus, avec des amplitudes de travail très importantes…). Dubaï est un champ de grues et d'immeubles en construction.
Cette main d’œuvre est surtout issue, pour la grande majorité et pour les petits boulots, du Pakistan, de l’Inde, de l’Iran. Les hommes viennent souvent seuls et donc le déséquilibre démographique homme/femme (70%/30%) est profond et très et perceptible. Les occidentaux auront des emplois hiérarchiquement plus élevé, ou plus en vogues. c'est une destination tendance pour être vu. Les opportunités semblent tellement vastes pour certains.
Coût du voyage(pour 2 adultes sur 11j): environ 3200€
Vol : 726€ de Lyon à Abu Dhabi Hébergement : 770 € pour 9 nuits (taxes et pourboires compris) Repas : 460 € Activités : 1040 € Voiture GPS et essence (pour 3j) : 110 € Transports en commun : 80 €
En détail : plus de photos sur mon blog
Nous avons trouvé des hébergements bien placés et avec piscine (proche de la corniche pour Abu Dhabi et proche de la Marina pour Dubaï) à 50€/nuit en appart’hotel. Il y a des magasins pour faire les courses de partout.
Par contre, nous avons craqué pour une nuit en Lodge 5* sur l'ile de Sir Bani Yas au Al Sahel Villa Resort dans le parc animalier, avec randonnée en levé et couché de soleil). plus d'info sur ces 24h
Et un Hôtel 4* (Tilal Liwa hotel). il y a un Camel ranch que l'on peut visiter juste à côté, et un camelodrome où l'on peut assister à des courses de dromadaire ou des entrainements certains jours et si l'on est matinal. Il n'y avait pas de visite possible le jour où nous y étions. L’hôtel communique assez mal sur les possibilités. Nous avons opté pour un tour en Quad dans le désert au couché de soleil, et profité de la piscine. En Réservant longtemps à l'avance, nous avons eu des tarifs intéressants.
Le lendemain, sur la route, nous avons croisés les dromadaires qui revenaient de l'entrainement.
La location de voiture se fait 24/24 à l’aéroport, par contre, beaucoup de contraintes horaires en ville (bien se renseigner avant)
Nous avons explosé notre budget activités du fait du survol en hélicoptère (500€ pour 2) et des activités sur l’ile de sir Bani Yas où hébergement, repas et activité nous ont couté 700€ pour 2. Ferrari World avec repas nous a couté environ 200€.
Le must a été de faire du vélo sur la piste de F1. C'est gratuit, le mardi et le dimanche soir à partir de 18h. Il faut d'abord s'inscrire en ligne (ou sur place à partir de 17h). C'est très bien organisé. Ils prêtent gratuitement vélos et casques. Il y a des points de ravitaillement. C’est grandiose de fouler ce circuit. Par contre, arrivez en avance, car il y a du monde, et lorsqu'il n'y a plus de vélo, il faut attendre que quelqu'un arrête.
Nous avons testé des repas dans de petits restaus très locaux très bons à 18AED pour 2 (soit 4.5 €), des restaurants plus classiques (marina, Ferrari world) des buffets à volontés, à moins de 20€/personnes.
Les jus de fruits maison sont vraiment excellents les prix commencent à 10 AED. Mais il y a tous les prix et toutes les cuisines du monde.J'ai pas bien aimé l'Arabian pikle.
Abu Dhabi
Beaucoup de visites culturelles sont gratuites à Abu Dhabi. Nos guides à Founder’s Memorial, Culture & Heritage Foundation et au centre d'artisanat des femmes étaient vraiment très sympa, disponibles, pleines d'humour. Les explications étaient claires et intéressantes. Culture & Heritage Foundation est dédié en partie à l'artiste Najat Makki, il y a une bibliothèque, des cours d'art (mosaïque, peinture, dessin...) y sont dispensés, et on peut assister à des concerts.
La visite du Qasr Al Hosn coute 30AED (mais entrée couplé avec House Of Artisans et la cérémonie du café). Cette visite permet de bien comprendre l'histoire du pays. L'entrée au Louvre coûte 62€/personne. La visite de la Mosquée est gratuite et magique au moment du couché de soleil. On y accède par un souterrain. L'entrée (south gate) est à la coupole en verre à gauche à l'entrée des parkings. Le Bus nous pose juste à côté.
Il est possible de rentrer dans Emirates palace ; tenue correcte exigée (pas de short), ça vaut le coup.
La corniche, ses bateaux, son palais, ses plages, Emirates Palace...
Petit tour en Yellow boat
Vers Qasr Al Hosn, Culture & Heritage Foundation, House of artisans. reposant, instructif. Découverte de l'Artisanat fait par des femmes.
L’autre bout de la corniche jusqu'à Al Mina Harbour, son marché au poisson et aux fruits & légumes.
Dubaï
Le Khor Dubaï est un bras de mer dans la ville. C’est vers son embouchure que l’on trouve les quartiers historiques de que sont Deira et Bur Dubaï et leurs souks. Je vous conseil d’utiliser les abras (bateau traditionnel) pour traverser d’une rive à l’autre au prix de 3 AED, entre le souk de l’or, le souk aux épices (côté Deira) et le quartier historique (côté Bur Dubaï.) L’abra se prend juste en face des souks de Deira. Le marché au poisson est un peu plus loin sur le port.
Le métro est aérien et donc permet de bien d'avoir déjà un bon aperçu des prouesses architecturales, et des constructions en cours.
Certaines scènes de Star Wars "le réveil de la force" ont été tournées dans le désert d'Abu Dhabi, sans oublier l'escalade de la Burj Khalifa par Tom Cruise dans "mission impossible protocole fantôme" et les Etihads Towers traversées en leu sommet, en voiture conduite par Vin Diesel dans "Fast and furious 7"... En plus d'être une destination tendance pour les acteurs de la télé réalité (pour Dubaï), Abu Dhabi Cherchent également à être une destination pour des tournages cinématographiques.
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.
Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger

Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP

Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.
A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.
Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP
C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...
C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.
On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.
Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.
Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...
Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :
Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants

Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)

Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !

Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population

Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans

Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg
Scène de vie quotidienne au Kruger
Observation de gros chats
Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP
Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏
C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours.
Retour au concours de novembre:
voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Croisère MSC Divina en Yacht Club English translation pending
ON a loue 2 cabine catégorie yacht club sur MSC DIVINA escale marseille genes rome palerme gagliari majorque valencia
trés décu
priorié embarquement débarquement ( prévu mais réalité = inexistante ) exemple il mette 2 passerelles mitoyenne pont 4 et pont 5 , meme ascenseur ( pour 4.000 pax ) dont les client vont pour ascenseur pont 5 çà rempli 100% les ascenseur , ceux au pont 4 appelle l’ascenseur qui descend au 4 - plein- donc les passagers rentrant ne peuvent pas y pénétrer, mais essayent quand même , ascenseur déclenche = surcharge...... et çà pousse etc
ne parlons pas de l'arrivé sur le quai pour embarquer aux escales ( là msc se réfugie derriere autorité portuaire pour la foire d'empoigne ) on arrive à un bout du navire , on passe en se bousculant la longue sécurité - même accompagné par gentil personnel Yacht club - parfois qu un poste !!! avec écran , pour ressortir à l'autre bout du bateau sous les tentes , mais par le jeux des barrieres , vous refaites ( notre cas 6 fois sur 7 escales) toute la longueur du bateau pour marcher sur le quai et y rentrer principalement à l arrière , donc si yacht club , une fois à l interieur , vous refaite les 250/300m m pour accéder à vos cabines soit 3 à 4 fois 250/300 m à pied
comme ce bateau et Bellissima idem est un autobus faisant de avril à octobre chaque semaine le meme circuit et embarquant debarquant des pax à chaque escale ( non pas une seule fois ) dont la séance obligatoire sécurité gilet de sauvetage tous les jours pour les nouveaux - çà vous pollue les oreilles tous les jours de 16 à 17 hr , eles gens courant dans tious les ens pour rejoindre le théatre
spectacles Bien beaucoup de dance , ou de plus en plus , croisieres aprés croisieres les danceurs/ danceuses bougent plutot que les bras et des bout de tissus que les jambes mais ils sont 10 à 12 parfois 15/16 , c'est mieux que certaines compagnies ou ils sont 3 à 4...... les chants à 90% en anglais et le concours étant = à celui qu gueulera le plus fort lolllll quelques beaux numeros acrobaties ou voltige c'est plutot beaucoup mieux que beaucoup meme chez Cunard le meneur du show lui aussi se croie intelligent de gueuler son bla bla stupide pour nous mais c'est le progrés ....... lolll
les restaurants attribués client yacht club - dont 100% des cabines sont tout a l'avant -est tout à l'arriére du bateau il faut quitté le pont 15 , descendre au pont 7 traverser toute la longueur du bateau en étant trés genéé par la dizaine de stands de photographe qui débordent dans l'allée ( reste moins de 1 m de passage ) puis au bout , reprendre l’ascenseur pour remonter au 15 pour diner : duré trajet si tout va bien 10 ' pour 50/60% non climatisée ......., meme scenario pour le petit déjeuner ou pour petit dejeuner si on veut rester coté yacht club il y a un Petit dejeuner continental restreint au pont 15 ( climatisé ) , si vous voulez du chaud omelette etc il faut monter au pont 18 a l'extérieur dans la chaleur à 9.30 déjà 30/31° , il y a une tente sur 4 poteaux qui vous fait = omelette , oeuf au plat
irrrréaliste service et personnel tres gentil pour tou t yacht club butller aussi n a que 9 cabines et femmes de chambre aussi , ont 30/40 par cabine 2 à 3 fois jour super propre buttler efficace et service accueil yacht club trés efficace les autre pont elles ont 15' par cabine et 18/20 cabines chacune midi soir idem tres basic mini snack ( rondelle de pain avec mini tranche de jambon ) au 15, si vous voulez du chaud = monter au 18 , et là nourriture type fast food sans saveur fade et 2 choix ) 1 bout de poisson , ou un bout de viande avec pate sauce tomate , et 30 metre plus loin salade crudité c'est tout avec 35/40° de chaleur ou vous faite le périple vers l'arriére à votre restaurant dédié mais ce que vous lisez sur menu est trés poétique , mais dans l assiette c'est different lolllllll fade, insipîde idem le soir là = servi à table , trés rapide , mais tiéde .... , nappe, serviette tissus enfin nourriture tres insipide , fade , partout à peine tiéde ou vous allez dans les 2 /3 restaurants payant certain vide tous les soirs . à 40€ minimum par pax ???? piscine privé yacht club ( pour 70/71 cabines = 200 pax ) au 18 etage 4 metres sur 4 metres profondeur 1.10 m il y a 20 personnes dedans ( debout ) plus 2 jacuzzi 6 places
on a été voir le buffet pour les catégories pax moins chers , c'est de 12 à 15.30 hr comme dans un metro parisien , la foule qui se bouscule , pas assez de place assisse et pizza , hamburger , barquette papier = frite , hot dog , fruit.........
pour trouver la piscine catégorie aurea c'est le parcours de combattant , mais là personne oufff calme , idem introuvable l'accés au tobogan aquatique ( court) mais personne aussi
voilà bonne critique
comme ce bateau et Bellissima idem est un autobus faisant de avril à octobre chaque semaine le meme circuit et embarquant debarquant des pax à chaque escale ( non pas une seule fois ) dont la séance obligatoire sécurité gilet de sauvetage tous les jours pour les nouveaux - çà vous pollue les oreilles tous les jours de 16 à 17 hr , eles gens courant dans tious les ens pour rejoindre le théatre
spectacles Bien beaucoup de dance , ou de plus en plus , croisieres aprés croisieres les danceurs/ danceuses bougent plutot que les bras et des bout de tissus que les jambes mais ils sont 10 à 12 parfois 15/16 , c'est mieux que certaines compagnies ou ils sont 3 à 4...... les chants à 90% en anglais et le concours étant = à celui qu gueulera le plus fort lolllll quelques beaux numeros acrobaties ou voltige c'est plutot beaucoup mieux que beaucoup meme chez Cunard le meneur du show lui aussi se croie intelligent de gueuler son bla bla stupide pour nous mais c'est le progrés ....... lolll
les restaurants attribués client yacht club - dont 100% des cabines sont tout a l'avant -est tout à l'arriére du bateau il faut quitté le pont 15 , descendre au pont 7 traverser toute la longueur du bateau en étant trés genéé par la dizaine de stands de photographe qui débordent dans l'allée ( reste moins de 1 m de passage ) puis au bout , reprendre l’ascenseur pour remonter au 15 pour diner : duré trajet si tout va bien 10 ' pour 50/60% non climatisée ......., meme scenario pour le petit déjeuner ou pour petit dejeuner si on veut rester coté yacht club il y a un Petit dejeuner continental restreint au pont 15 ( climatisé ) , si vous voulez du chaud omelette etc il faut monter au pont 18 a l'extérieur dans la chaleur à 9.30 déjà 30/31° , il y a une tente sur 4 poteaux qui vous fait = omelette , oeuf au plat
irrrréaliste service et personnel tres gentil pour tou t yacht club butller aussi n a que 9 cabines et femmes de chambre aussi , ont 30/40 par cabine 2 à 3 fois jour super propre buttler efficace et service accueil yacht club trés efficace les autre pont elles ont 15' par cabine et 18/20 cabines chacune midi soir idem tres basic mini snack ( rondelle de pain avec mini tranche de jambon ) au 15, si vous voulez du chaud = monter au 18 , et là nourriture type fast food sans saveur fade et 2 choix ) 1 bout de poisson , ou un bout de viande avec pate sauce tomate , et 30 metre plus loin salade crudité c'est tout avec 35/40° de chaleur ou vous faite le périple vers l'arriére à votre restaurant dédié mais ce que vous lisez sur menu est trés poétique , mais dans l assiette c'est different lolllllll fade, insipîde idem le soir là = servi à table , trés rapide , mais tiéde .... , nappe, serviette tissus enfin nourriture tres insipide , fade , partout à peine tiéde ou vous allez dans les 2 /3 restaurants payant certain vide tous les soirs . à 40€ minimum par pax ???? piscine privé yacht club ( pour 70/71 cabines = 200 pax ) au 18 etage 4 metres sur 4 metres profondeur 1.10 m il y a 20 personnes dedans ( debout ) plus 2 jacuzzi 6 places
on a été voir le buffet pour les catégories pax moins chers , c'est de 12 à 15.30 hr comme dans un metro parisien , la foule qui se bouscule , pas assez de place assisse et pizza , hamburger , barquette papier = frite , hot dog , fruit.........
pour trouver la piscine catégorie aurea c'est le parcours de combattant , mais là personne oufff calme , idem introuvable l'accés au tobogan aquatique ( court) mais personne aussi
voilà bonne critique