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La plus belle région de France à vélo? English translation pending
Je planifie faire un voyage de vélo en Europe l'an prochain, probablement en Italie. Voir mon sujet Vélo en Toscane. Ce sera mon premier.
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
J'aimerais tout de même savoir quelle serait la plus belle région pour faire une semaine ou deux de vélo en France. Une région pittoresque, sur de petites routes de campagne, avec une belle chaussée, sans trop de dénivellés casse-cuisses, max 80 kms par jour. Relax, quoi !... La Provence ? Trop clichée peut-être...
Donnez-moi vos coup de coeur et la raison pourquoi cette région vous a charmé.
Au plaisir... ...Paloma
Vélo en Toscane English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un petit et premier voyage sur 2 roues en Mai 2008. J'ai vu que la Toscane est très prisée par les cyclistes. J'ai déjà visité Rome, Florence et Venise il y a plus de vingt ans lors d'un voyage "sac à dos" en Europe entre filles. J'ai vu qu'il existe des voyages organisés, en groupes ou individuels, avec hébergement en hôtel de charme et bagages transportés pendant une semaine. J'en profiterais pour passer quelques jours supplémentaires en Italie avant et après la balade. Le kilométrage est de 30 à 50 kms par jours seulement. C'est vraiment pas beaucoup, mais parfait qu'on m'a dit pour bien voir la Toscane.
Je sais qu'il y a des collines a gravir, ce qui créé en autre un panorama si magnifique. J'ai 45 ans. Je ne suis pas une cycliste accomplie, mais pas non une "matante" qui chevauche les piste le Dimanche après-midi. Je fais environ 2, 000 kms par été, lors de balades de 40 à 80 kms chacune. Je suis habituée aux collines, dans la magnifique région agricole où j'habite au Québec, soit dans les basses Laurentides, plus précisément dans la région d'Oka et St-Joseph-du-Lac. La question est tout de même à savoir si je serai à l'aise et ne souffrirai pas trop durant les escentions. Est-ce que quelqu'un l'a fait et pouvez-vous me donner de bonnes suggestions.
Côté bécane, j'ai présentement un bien humble "Marin" hybride, mais je désire me procurer pour ce voyage et mes autres futures randonnées de plus longues halène, un vélo de route plus performant, genre Marinari... Aucune décision n'est encore prise sur ce...
Merci de partager avec moi vos pré.cieux conseils... ...Paloma
J'aimerais faire un petit et premier voyage sur 2 roues en Mai 2008. J'ai vu que la Toscane est très prisée par les cyclistes. J'ai déjà visité Rome, Florence et Venise il y a plus de vingt ans lors d'un voyage "sac à dos" en Europe entre filles. J'ai vu qu'il existe des voyages organisés, en groupes ou individuels, avec hébergement en hôtel de charme et bagages transportés pendant une semaine. J'en profiterais pour passer quelques jours supplémentaires en Italie avant et après la balade. Le kilométrage est de 30 à 50 kms par jours seulement. C'est vraiment pas beaucoup, mais parfait qu'on m'a dit pour bien voir la Toscane.
Je sais qu'il y a des collines a gravir, ce qui créé en autre un panorama si magnifique. J'ai 45 ans. Je ne suis pas une cycliste accomplie, mais pas non une "matante" qui chevauche les piste le Dimanche après-midi. Je fais environ 2, 000 kms par été, lors de balades de 40 à 80 kms chacune. Je suis habituée aux collines, dans la magnifique région agricole où j'habite au Québec, soit dans les basses Laurentides, plus précisément dans la région d'Oka et St-Joseph-du-Lac. La question est tout de même à savoir si je serai à l'aise et ne souffrirai pas trop durant les escentions. Est-ce que quelqu'un l'a fait et pouvez-vous me donner de bonnes suggestions.
Côté bécane, j'ai présentement un bien humble "Marin" hybride, mais je désire me procurer pour ce voyage et mes autres futures randonnées de plus longues halène, un vélo de route plus performant, genre Marinari... Aucune décision n'est encore prise sur ce...
Merci de partager avec moi vos pré.cieux conseils... ...Paloma
Suggestions pour une randonnée à vélo sur trois jours en France English translation pending
Voila, je voudrais effectuer une rando sur plusieurs jours sans difficultés majeurs,
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
j avais d abord penser a faire la descente du canal du midi de toulouse a Agde sur un grand week end au depart de lyon c est trop juste surtout a cause du nombre d heure de train ou de voiture qu il faut pour s y rendre;
Je voudrais savoir si vous aviez un parcours a me proposez proposant des caractéristique similaires, 200-220 km, accesible a des cycliste habituer a rouler mais sans forcemetn une difficulté (c pas le but), et surtout pas trop loin de Lyon (pas plus de 3h de transport pr s y rendre en train ou voiture ! ), avec un maximun de piste cyclabe ou de chemin ( VTC + mais pas VTT en ts cas)
l ideal ca serai quelque chose en alsace ou ds l est vu que l on ne connait pas tres bien ...
Enfin je sais que c est assez precis comme demande mais on s est jamais ...
Vous avez peut etre ca sous la pedale...
merci d avance !
Où aller en Europe pour une semaine en août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons hélas cette année plusieurs contraintes : 1 semaine de congés possible en août et un budget serré...🙁 Cependant nous souhaitons tout de même sortir de la mère patrie... 😎
Je fais appel à la communauté pour nous donner des idées de destination en Europe (ou ailleurs dans la mesure du raisonnable concernant le temps de transport) pour une semaine sur place. Nous n'aimons pas les voyages à la japonaise, privilégions les rencontres et les circuits hors des sentiers battus, aimons les lieux chargés d'histoire et les grands espaces (mais ne cherchons pas forcément les 2 thèmes en même temps ! 😉) mais aussi les villes/pays (New York, Prague, Amsterdam, Lisbonne...). Nous aimons loger dans des petits hôtels ou guesthouse de charme.
Merci à tous pour votre contribution ! 😉 A bientôt
Nous avons hélas cette année plusieurs contraintes : 1 semaine de congés possible en août et un budget serré...🙁 Cependant nous souhaitons tout de même sortir de la mère patrie... 😎
Je fais appel à la communauté pour nous donner des idées de destination en Europe (ou ailleurs dans la mesure du raisonnable concernant le temps de transport) pour une semaine sur place. Nous n'aimons pas les voyages à la japonaise, privilégions les rencontres et les circuits hors des sentiers battus, aimons les lieux chargés d'histoire et les grands espaces (mais ne cherchons pas forcément les 2 thèmes en même temps ! 😉) mais aussi les villes/pays (New York, Prague, Amsterdam, Lisbonne...). Nous aimons loger dans des petits hôtels ou guesthouse de charme.
Merci à tous pour votre contribution ! 😉 A bientôt
Parcours de treize jours du GR20 en juillet English translation pending
salut
je souhaite faire le GR20 au mois de juillet, voici mon parcours, qu'en pensez vous?
1er jour : Calinzana – Carozzu (en passant par Bonifatu, on évite les deux premières étapes) 2e jour : Carozzu – Ascu Stagnu 3e jour : Ascu Stagnu – Bergerie du Vallone 4e jour : Bergerie du Vallone – Castel de Vergio 5e jour : Castel de Vergio – Manganu 6e jour : Manganu – Pietra piana 7e jour : Pietra Piana – Onda 8e jour : Onda –Vizzavona (mieux de passer la nuit à Vizzavona ou Foce Di Vizzavona ?) 9e jour : Vizzavona – E Capanelle 10e jour : E Capanelle – Prati 11e jour : Prati – Usciolu 12e jour : Usciolu – Asinau 13e jour : Asinau – Conca (on double les deux dernières étapes)
1er jour : Calinzana – Carozzu (en passant par Bonifatu, on évite les deux premières étapes) 2e jour : Carozzu – Ascu Stagnu 3e jour : Ascu Stagnu – Bergerie du Vallone 4e jour : Bergerie du Vallone – Castel de Vergio 5e jour : Castel de Vergio – Manganu 6e jour : Manganu – Pietra piana 7e jour : Pietra Piana – Onda 8e jour : Onda –Vizzavona (mieux de passer la nuit à Vizzavona ou Foce Di Vizzavona ?) 9e jour : Vizzavona – E Capanelle 10e jour : E Capanelle – Prati 11e jour : Prati – Usciolu 12e jour : Usciolu – Asinau 13e jour : Asinau – Conca (on double les deux dernières étapes)
Location Manikou à St-Luce en Martinique English translation pending
😉😉 qui connait la location ? St-luce ? des bons plan ?
HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) et orientation entre fin juillet et fin août English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire une partie de la HRP cet été (un mois entre fin juillet et fin aout). Pour la condition physique, je ne me fais pas trop de souci mais c'est plus l'absence de balisage qui m'inquiète...
J'ai lu des messages contradictoires, mais il semble quand même que de (très) bonnes notions d'orientation soient nécessaires. Ce n'est clairement pas mon cas !! Les treks que j'ai fait (GR20, TMB) étaient balisés et je n'ai jamais appris à me servir de cartes... (autant être clair, que vous puissiez évaluer le niveau !).
Donc, pour ceux qui connaissent, quel est votre point de vue la dessus ?
Merci pour vos conseils, Nicolas
J'envisage de faire une partie de la HRP cet été (un mois entre fin juillet et fin aout). Pour la condition physique, je ne me fais pas trop de souci mais c'est plus l'absence de balisage qui m'inquiète...
J'ai lu des messages contradictoires, mais il semble quand même que de (très) bonnes notions d'orientation soient nécessaires. Ce n'est clairement pas mon cas !! Les treks que j'ai fait (GR20, TMB) étaient balisés et je n'ai jamais appris à me servir de cartes... (autant être clair, que vous puissiez évaluer le niveau !).
Donc, pour ceux qui connaissent, quel est votre point de vue la dessus ?
Merci pour vos conseils, Nicolas
Joli mois de mai en Indonésie, île de LOMBOK English translation pending
Retour de 26 jours en Indonésie dont 15 jours à Lombok. Voici un bref résumé avec quelques infos. pratiques.
cours de la roupie indonésienne en mai 2007 : 1 € = 12 000 IDR
4 jours a Jakarta pour raisons personnelles puis avionpar la redoutable et redoutée compagnie Adam Air (eh oui on est vivants 🤪 😏) de Jakarta à Denpasar-Bali. (300 000 IDR par personne)
1 jour a Padangbai (Bali) pour prendre le ferry de Bali à Lombok (Lembar)
Je recommande Kembar Inn à Padangbai, très joli homestay bon marché, propre et accueillant en retrait du port.(50 000 IDR avec mandi)
Ferry 5 heures de trajet (et surement pas 2 heures comme on pourrait lire parfois)... attention aux rayons a travers les nuages... Je suis indonésienne a la peau mate (donc) et le comble du tout, j'ai quand meme attrappé un coup de soleil sur le bras malgré ma crème dite "écran total" made in France.
Lombok :
Senggigi, station "balnéaire", ne pensez pas qu'elle ressemble à une station comme celle de Kuta, Bali. Pour aller a Senggigi de Mataram par exemple on peut prendre un bemo de couleur jaune jusqu'au terminal d'Ampenan (2000 IDR) puis un autre de couleur foncée jusqu'à Senggigi (5000 IDR par personne).
Une plage envahie d'indonésiens, souvenir mémorable des brochettes satays sur la plage le soir en admirant le coucher de soleil.
Logement : Hotel Ellen : 55.000 IDR charmant homestay en retrait de Jl. Senggigi. A coté d'une mosquée.
Les plages sauvages après Senggigi sont magnifiques. Cocotiers et belles plages quasidésertiques de sable gris clair. Je recommande de prendre votre permis international pour louer une moto sur place. Visitez Lombok a moto, l'idéal ! Le trafic n'est pas dense. (40 000 IDR seulement la journée)
La route de l'ouest de Lembar jusqu'a Senggigi est tres jolie.
Souvenir mémorable**** : 3 jours de trek au Rinjani.
1er jour depart à 4 h de Senggigi pour Senaru. (Rinjani trek center) Avant de partir, émerveillement devant le lever de soleil. Nous étions 3 marcheurs, 1 guide et 1 porteur.1er jour d'ascension dans la belle jungle, un peu sous la pluie certes. Belle montée agrémentée de pauses.2eme jour : Lac Danau Segara et sources d'eau (chaudes)3eme jour : lever a 3 h a la lumiere de la lune, pour monter jusqu'au sommet du Rinjani (3700m).Cette derniere journée s'est avérée difficile. Il y avait du vent sur la crète. Personnellement, je me suis arretée sur la crète. (s'équiper d'une lampe torche) Là-haut, le ciel est magique et pur. J'ai eu le temps de l'admirer car je n'ai pas pu aller jusqu'au sommet, me suis donc trouvée un rocher pour me mettre a l'abri du vent enfouie dans un sac de couchage et couverture de survie. J'ai attendu les autres 3 heures.
Les derniers 300m sont ardus. Mais au sommet, vous avez un très beau panorama, a ce qu'il parait...Il fait froid, et le vent souffle très fort.
Attention aux singes, certains viennent voler les pancakes au petit déj'.
Photographes, régalez-vous !
Ce trek est réservé aux bons marcheurs et sportifs !!! Equipez-vous contre le vent et le froid. On peut le faire écourté jusqu'au lac ou atteindre le sommet en 4 jours.
La descente n'est pas trop difficile même si ça glisse... Les paysages sont aussi magnifiques jusqu'a Sembalun.
Un souvenir inoubliable. Faites-le bien encadré et SI vous êtes en pleine forme. (Je recommande vivement notre gentil guide, Amam.)
Après repos aux iles Gili. Gili Air. Départ de Bangsal. (Bateau public 7000 IDR) Petit homestay à 40 000 IDR sur Gili Air, derniere le Corner Bar. Je conseille un petit warung Munchies (après le café Munchies) avec des specialités sasak. L'ikan bakar, le poisson au barbecue cuisiné de différentes manières est un délice.
A cette période, il y a quasiment personne.
Snorkelling autour des autres iles Gili Meno, Gili Trawangan.
On peut voir quelques tortues.
Dommage, vraiment, pour les coraux, très abimés... Rien a voir avec ceux de l'ile de Menganjan a Bali.
Je conseillerais plus la plongée aux iles Gili que le snorkelling...
Les plages de Gili Meno sont les plus belles.
Pas trop plage dans l'âme, 4 jours suffiront sur Gili Air.
Retour a Lombok- Mataram, ville principale.
Nanda Hotel tenu par des balinais 60 000 IDR à 800 m du Mall.
Le marché d'Ampenan à l'ouest de Mataram est à voir. (prendre un bemo jaune 2000 IDR par par personne)
Nous avons visité le centre de Lombok toujours à moto, "Pura" Sunardi et Narmada ("Candi" a Bali = les temples hindouistes), sommes allés jusqu'a Kuta Beach au sud... une plage sauvage réputée pour la pêche et le surf. Beau sable blanc. Très peu d'infrastructures. Les petites vendeuses d'ikat sont un peu collantes...
Village Sasak : Sadé. On ne s'est pas arrêté. Ca faisait trop village "expo". Beaucoup de magasins d'ikat. Aucune démonstration de tissage d'ikat. (uniquement en période touristique)
Par contre, nous avons pour la 4eme fois crevé et là, nous nous sommes arretés dans un village sasak chez une famille qui nous a réparé la roue. Mémorable. Une famille de 20 personnes heureuse de voir un "bule".
Ceci est un bref résumé, en tous les cas, Lombok reflète toute l'authenticité de l'Indonésie par ses paysages, ses rizières, sa biculture, son coté rural, le sourire et l'hospitalité des gens. Aucun traitement anti-paludéen, comme je disais très peu de moustiques même si c'était tout juste la fin de la saison des pluies.
Faute de temps, nous n'avons pu y aller, les iles de Gili Nanggu au sud-ouest en face de Lembar (ferry Bali <-> Lombok), ont le vent en poupe. Selon beaucoup, elles sont bien plus jolies que les Gili au nord et très peu de visiteurs. (îles privées)
Après retour sur Java: Jogja, Bandung pour des raisons moins touristiques.
Selamat jalan ke Lombok,
cours de la roupie indonésienne en mai 2007 : 1 € = 12 000 IDR
4 jours a Jakarta pour raisons personnelles puis avionpar la redoutable et redoutée compagnie Adam Air (eh oui on est vivants 🤪 😏) de Jakarta à Denpasar-Bali. (300 000 IDR par personne)
1 jour a Padangbai (Bali) pour prendre le ferry de Bali à Lombok (Lembar)
Je recommande Kembar Inn à Padangbai, très joli homestay bon marché, propre et accueillant en retrait du port.(50 000 IDR avec mandi)
Ferry 5 heures de trajet (et surement pas 2 heures comme on pourrait lire parfois)... attention aux rayons a travers les nuages... Je suis indonésienne a la peau mate (donc) et le comble du tout, j'ai quand meme attrappé un coup de soleil sur le bras malgré ma crème dite "écran total" made in France.
Lombok :
Senggigi, station "balnéaire", ne pensez pas qu'elle ressemble à une station comme celle de Kuta, Bali. Pour aller a Senggigi de Mataram par exemple on peut prendre un bemo de couleur jaune jusqu'au terminal d'Ampenan (2000 IDR) puis un autre de couleur foncée jusqu'à Senggigi (5000 IDR par personne).
Une plage envahie d'indonésiens, souvenir mémorable des brochettes satays sur la plage le soir en admirant le coucher de soleil.
Logement : Hotel Ellen : 55.000 IDR charmant homestay en retrait de Jl. Senggigi. A coté d'une mosquée.
Les plages sauvages après Senggigi sont magnifiques. Cocotiers et belles plages quasidésertiques de sable gris clair. Je recommande de prendre votre permis international pour louer une moto sur place. Visitez Lombok a moto, l'idéal ! Le trafic n'est pas dense. (40 000 IDR seulement la journée)
La route de l'ouest de Lembar jusqu'a Senggigi est tres jolie.
Souvenir mémorable**** : 3 jours de trek au Rinjani.
1er jour depart à 4 h de Senggigi pour Senaru. (Rinjani trek center) Avant de partir, émerveillement devant le lever de soleil. Nous étions 3 marcheurs, 1 guide et 1 porteur.1er jour d'ascension dans la belle jungle, un peu sous la pluie certes. Belle montée agrémentée de pauses.2eme jour : Lac Danau Segara et sources d'eau (chaudes)3eme jour : lever a 3 h a la lumiere de la lune, pour monter jusqu'au sommet du Rinjani (3700m).Cette derniere journée s'est avérée difficile. Il y avait du vent sur la crète. Personnellement, je me suis arretée sur la crète. (s'équiper d'une lampe torche) Là-haut, le ciel est magique et pur. J'ai eu le temps de l'admirer car je n'ai pas pu aller jusqu'au sommet, me suis donc trouvée un rocher pour me mettre a l'abri du vent enfouie dans un sac de couchage et couverture de survie. J'ai attendu les autres 3 heures.
Les derniers 300m sont ardus. Mais au sommet, vous avez un très beau panorama, a ce qu'il parait...Il fait froid, et le vent souffle très fort.
Attention aux singes, certains viennent voler les pancakes au petit déj'.
Photographes, régalez-vous !
Ce trek est réservé aux bons marcheurs et sportifs !!! Equipez-vous contre le vent et le froid. On peut le faire écourté jusqu'au lac ou atteindre le sommet en 4 jours.
La descente n'est pas trop difficile même si ça glisse... Les paysages sont aussi magnifiques jusqu'a Sembalun.
Un souvenir inoubliable. Faites-le bien encadré et SI vous êtes en pleine forme. (Je recommande vivement notre gentil guide, Amam.)
Après repos aux iles Gili. Gili Air. Départ de Bangsal. (Bateau public 7000 IDR) Petit homestay à 40 000 IDR sur Gili Air, derniere le Corner Bar. Je conseille un petit warung Munchies (après le café Munchies) avec des specialités sasak. L'ikan bakar, le poisson au barbecue cuisiné de différentes manières est un délice.
A cette période, il y a quasiment personne.
Snorkelling autour des autres iles Gili Meno, Gili Trawangan.
On peut voir quelques tortues.
Dommage, vraiment, pour les coraux, très abimés... Rien a voir avec ceux de l'ile de Menganjan a Bali.
Je conseillerais plus la plongée aux iles Gili que le snorkelling...
Les plages de Gili Meno sont les plus belles.
Pas trop plage dans l'âme, 4 jours suffiront sur Gili Air.
Retour a Lombok- Mataram, ville principale.
Nanda Hotel tenu par des balinais 60 000 IDR à 800 m du Mall.
Le marché d'Ampenan à l'ouest de Mataram est à voir. (prendre un bemo jaune 2000 IDR par par personne)
Nous avons visité le centre de Lombok toujours à moto, "Pura" Sunardi et Narmada ("Candi" a Bali = les temples hindouistes), sommes allés jusqu'a Kuta Beach au sud... une plage sauvage réputée pour la pêche et le surf. Beau sable blanc. Très peu d'infrastructures. Les petites vendeuses d'ikat sont un peu collantes...
Village Sasak : Sadé. On ne s'est pas arrêté. Ca faisait trop village "expo". Beaucoup de magasins d'ikat. Aucune démonstration de tissage d'ikat. (uniquement en période touristique)
Par contre, nous avons pour la 4eme fois crevé et là, nous nous sommes arretés dans un village sasak chez une famille qui nous a réparé la roue. Mémorable. Une famille de 20 personnes heureuse de voir un "bule".
Ceci est un bref résumé, en tous les cas, Lombok reflète toute l'authenticité de l'Indonésie par ses paysages, ses rizières, sa biculture, son coté rural, le sourire et l'hospitalité des gens. Aucun traitement anti-paludéen, comme je disais très peu de moustiques même si c'était tout juste la fin de la saison des pluies.
Faute de temps, nous n'avons pu y aller, les iles de Gili Nanggu au sud-ouest en face de Lembar (ferry Bali <-> Lombok), ont le vent en poupe. Selon beaucoup, elles sont bien plus jolies que les Gili au nord et très peu de visiteurs. (îles privées)
Après retour sur Java: Jogja, Bandung pour des raisons moins touristiques.
Selamat jalan ke Lombok,
Bali: suggestions d'itinéraire et d'hôtels abordables English translation pending
Salut!
On s'est peut-être croisé dans un autre topic, du temps où je pensais acheté un forfait. Mais mon idée est maintenant faite: PAS DE FORFAIT!
Donc, je veux partir pour Bali en décembre (3 semaines). C'est en basse saison je crois. Je n'ai pas de problèmes à me déplacer aux 3-4 jours...
Mes intérêts sont les suivants:
1. Belles plages baignables. 2. Animaux et nature en général (rizière et volcan) 3. Musique et arts 4. Contact avec le peuple 5. Prix abordables (pas plus de 40$ par nuit pour 2)
Si vous êtes allés à Bali et que vos intérêts ressemblent aux miens, allez-y de vos suggestions! Cela me serait d'une grande aide...
Et, est-il facile de se déplacer à Bali? Le système d'autobus est-il efficace? Les principales choses à visiter sont-elles à proximité les unes des autres? Comment se rend-t-on à Lombok et Gili? Quels sont les choses à ne pas louper?
Dernière chose, vous avez des compagnies aériennes à me suggérer pour les meilleurs prix pour les billets d'avion à partir de Montréal??
Vous avez logé dans des hôtels que vous voudriez me recommander? Existe-t-il des sites internet? Peut-on réserver par le net?
Merci ! J'attends vos suggestions avec la plus grande impatience!🙂
On s'est peut-être croisé dans un autre topic, du temps où je pensais acheté un forfait. Mais mon idée est maintenant faite: PAS DE FORFAIT!
Donc, je veux partir pour Bali en décembre (3 semaines). C'est en basse saison je crois. Je n'ai pas de problèmes à me déplacer aux 3-4 jours...
Mes intérêts sont les suivants:
1. Belles plages baignables. 2. Animaux et nature en général (rizière et volcan) 3. Musique et arts 4. Contact avec le peuple 5. Prix abordables (pas plus de 40$ par nuit pour 2)
Si vous êtes allés à Bali et que vos intérêts ressemblent aux miens, allez-y de vos suggestions! Cela me serait d'une grande aide...
Et, est-il facile de se déplacer à Bali? Le système d'autobus est-il efficace? Les principales choses à visiter sont-elles à proximité les unes des autres? Comment se rend-t-on à Lombok et Gili? Quels sont les choses à ne pas louper?
Dernière chose, vous avez des compagnies aériennes à me suggérer pour les meilleurs prix pour les billets d'avion à partir de Montréal??
Vous avez logé dans des hôtels que vous voudriez me recommander? Existe-t-il des sites internet? Peut-on réserver par le net?
Merci ! J'attends vos suggestions avec la plus grande impatience!🙂
Hôtel le Jardin English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me renseigner sur cet hotel?
(accueil, chambre, piscines, nourriture, ambiance, touriste, et autres.....)
merci d'avance 😎 ps.:je pars pour mi-juin.
merci d'avance 😎 ps.:je pars pour mi-juin.
Émission "Vive le tourisme équitable" English translation pending
Mercredi 30 mai à 20h55 sur la 3, le magazine "Des racines et des ailes" présente une émission sur le commerce équitable.
Deux personnes parleront de leurs expériences. Chantal Paulat : le Mexique et la Bolivie Germaine Rollandin : Katmandou
Deux personnes parleront de leurs expériences. Chantal Paulat : le Mexique et la Bolivie Germaine Rollandin : Katmandou
Meilleur coin pour débuter un trek en Inde du Nord? English translation pending
coucou
je suis actuellement a rishikesh et le prix des treks est exhorbitant, 40 euro/jour. tout ca, parce qu'il faut payer le bus pour aller sur place et entamer la grimpette.
Connaissez vous de bon coins, avec de jolis treks de 2/3 jours, acessibles physiquement et financierement ? Manali est-elle une meilleure base de depart ? leh ?
bref quel sont vos conseils sur le sujet ?
je suis actuellement a rishikesh et le prix des treks est exhorbitant, 40 euro/jour. tout ca, parce qu'il faut payer le bus pour aller sur place et entamer la grimpette.
Connaissez vous de bon coins, avec de jolis treks de 2/3 jours, acessibles physiquement et financierement ? Manali est-elle une meilleure base de depart ? leh ?
bref quel sont vos conseils sur le sujet ?
Corse, sur le sentier Mare a Mare Centre English translation pending
L’Ile de Beauté est notre destination favorite. Nous y avons déjà séjourné trois fois en été (1 mois) et deux fois à l’automne (1 semaine). Nous y avons souvent randonné, mais toujours à la journée. Alors ce nouveau séjour sera une première à plus d’un titre : la saison : première fois au printemps. le type de randonnée : première fois en randonnée itinérante avec portage. le type d’hébergement : première fois en gîte d’étape.
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
========================================================================
Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia
Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo
Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju
Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano
Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier
Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi
Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l��épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !
Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier
EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Pour notre premier trek en Corse et avant de songer à entreprendre la traversée de l’île par le mythique GR20, nous avons choisi le sentier « Mare a Mare Centre » qui relie Ghisonaccia sur la côte est à Porticccio sur la côte ouest en 7 étapes.
Ce sentier est l’un des moins connus et des moins fréquentés de Corse. Il traverse des régions parmi les plus reculées de l’île : le Fiumorbo et le Taravo, puis l’arrière-pays d’Ajaccio. De beaux moments en perspective !!

La version accompagnée de plus de photos est ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescorse/
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Jour 1 : Paris – Bastia – Ghisonaccia.
Notre séjour commence par un vol Air France Paris – Bastia le mercredi 2 mai 2007 à 9h05. Après le décollage, le pilote annonce un temps légèrement nuageux avec des risques d’orage dans la journée et une température de 19°.
Le soleil nous accueille à Bastia, même si de gros nuages sont accrochés aux montagnes. Nous avons tout juste le temps d’attraper la navette de 11h05 qui nous conduit dans le centre-ville. Là, nous profitons de ce beau temps inespéré pour nous installer sur le bord de mer et pique-niquer. Puis une petite ballade dans le vieux port,
et vers la citadelle.
Les nuages se font de plus en plus menaçants et l’orage éclate en début d’après-midi. Nous passons un moment dans un café avant de prendre le car jusqu’à Ghisonaccia où nous arrivons à 18h. Le temps s’est amélioré en allant vers le sud.
A Ghisonaccia, la « Casa di Maria Cicilia » est notre maison d’un soir, et au restaurant de l’hôtel, nous sommes les seuls pensionnaires. Pour notre première soirée, nous nous régalons avec pour 2 : une tarte fine de coquilles saint jacques aux cèpes, un carpaccio d’espadon aux légumes de Provence, suivis d’un filet de bœuf au foie gras, d’une brochette de gambas grillées, puis deux nougats glacés. Repas agrémenté d’un Patrimonio de chez Orsini. Excellent et service impeccable !!
Bastia

Jour 2 : Ghisonaccia – Serra-di-Fiumorbo (460m).
La pluie est au rendez-vous à notre réveil. Hésitation…. Mais après le petit-déjeuner, l’horizon paraît moins bouché et « Corse Matin » annonce un temps encore plus mauvais pour l’après-midi. Alors nous nous mettons en route vers 9h30 en espérant pouvoir profiter d’une fenêtre météo favorable pendant quelques heures, puisque cette étape est courte (3h30 et 450m de dénivelé). Afin d’éviter un début de parcours le long de la N198, nous décidons de « couper » directement vers l’ouest, admirant de ci de là orangers et néfliers, humant les senteurs des chèvrefeuilles, nous attardant devant des passiflores, prêtant l’oreille au chant d’un coucou. De temps en temps, nous enfilons nos capes de pluie pour éviter quelques gouttes et avons, ainsi équipés, des airs de Quasimodo et de Fée Carabosse.
Une 2CV s’arrête et son conducteur nous propose gentiment de nous véhiculer jusqu’à Serra-di-F (nous le reverrons plus tard, c’est le voisin du gîte). L’accueil corse n’est pas une légende. Nous déclinons aimablement la proposition, nous sommes là pour en « découdre » avec la montagne.
Au bout de 2h, nous rattrapons le « Mare a Mare » tout juste avant la première montée de notre étape, montée que le guide Lonely Planet qualifie de cassante. Finalement, nous la montons tranquillement à notre rythme. Le maquis est en fleurs, pose photos.
Une petite erreur de parcours nous amène à nous frayer un passage dans des broussailles mouillées. Résultat : nous sommes trempés jusqu’à la taille ! Un coq qui chante, un chien qui aboie, le grondement d’une scie électrique… le village n’est pas loin. En effet, nous débouchons rapidement sur une route qui nous amène au gîte vers 12h30. Ici aussi nous sommes les seuls occupants et nous nous installons à deux dans un dortoir pour cinq. Après le déjeuner, petit tour dans le village : son église, son cimetière,
le calme absolu, l’ambiance de la montagne corse et l’odeur du maquis.
Pour le dîner, la maîtresse de maison nous sert du jambon corse, des lasagnes à la bonifacienne, du fromage et de la tarte aux pommes.
Cimetière de Serra-di-Fiurmobo

Jour 3 : Serra-di- Fiumorbo (460m) – Catastaju (523m).
Le soleil est au rendez-vous ce matin et à 8h15, nous démarrons notre randonnée. Cap sur Catastaju. 4 à 5h de marche, point culminant 957m. Nous laissons le village derrière nous. Le chemin s’élève lentement et progressivement vers la crête.
Cistes, belliums, digitales pourpres, bruyères composent le maquis.
Au détour d’un chemin, rencontre avec un troupeau de vaches.
Mon bâton de marche les effraie et elles se sauvent au galop. Depuis la crête, la vue s’étend jusqu’à la mer d’un côté, et de l’autre côté, sur de petits villages tapis au fond de la vallée comme autant de touches pointillistes. Puis la montée se poursuit au milieu des pins et des chênes verts. Par moments, l’humidité ambiante sur ce sentier dévoré par les taillis nous rappelle la Réunion ou la Guadeloupe. Plus loin, de gros rochers nous font penser à Fontainebleau.
Arrêt pique-nique sur les rochers près de la Bocca di Juva (957m). Après le col, nous arrivons dans une petite clairière parsemée de touffes d’asphodèles.
Puis c’est le début de la descente dans un paysage grandiose cerné par les montagnes. Nous traversons une forêt de pins et la descente, tantôt raide, tantôt plus douce nous amène vers Catastaju. Le grondement du torrent se fait de plus en plus proche. Ca y est, l’Abatesco est en vue. Il nous reste à traverser la passerelle et nous voilà au gîte. Dénivelé total de l’étape : 450m. Après nous être installés (nous sommes toujours seuls), nous explorons les alentours. Pose photo près du torrent. Hervé sursaute…une couleuvre ondule sur la rive.
Après cette belle randonnée, quoi de plus réconfortant qu’une bonne soupe corse servie avec une assiette de crudités et charcuterie, du fromage (corse bien sûr !) et un pudding maison.
Vers Catatasju

Jour 4 : Catastaju (523m) – col de Laparo (1525m) – Cozzano 727m.
Nous nous réveillons avec le beau temps et nous mettons en route peu avant 9h. Mille mètres de dénivelé sur la première partie de l’étape et 6-7h de marche nous attendent.
Le sentier monte lentement et régulièrement en suivant le ruisseau Macini. Deux belles cascades retiennent notre attention. La deuxième nous invite à un petit détour pour l’admirer de plus près. Nous progressons toujours dans notre montée : on se croirait dans une allée paysagère d’un jardin botanique, avec des touffes de fleurs jaunes, blanches ou violettes plantées au milieu des rocailles.
Un premier passage de ruisseau nous pose quelques difficultés techniques. En effet, le ruisseau est en crue et les seules pierres émergées rendues glissantes par la pluie ne nous permettent pas de prendre le risque de traverser à gué. Alors il faut enlever les chaussures et se mouiller les pieds. L’eau glaciale nous anesthésie jusqu’aux mollets, mais nous revigore pour la suite de l’ascension, d’abord dans une jolie pinède, puis dans une hêtraie.
Au pied d’un arbre, rencontre avec une jolie salamandre.
Bientôt le ciel s’obscurcit. Les nuages couvrent cette forêt de hêtres et donnent à ce paysage un air de forêt de Brocéliande.
Nous nous arrêtons aux bergeries de la Scanciatella baignés par la brume.
Peu après c’est la pluie qui se met à tomber. La montée devient pénible, j’ai le moral dans les chaussettes et je n’arrive plus à avancer. Nous décidons de faire un détour par le refuge de Laparo afin de nous mettre au sec pour pique-niquer. Il fait froid !!! Nous rajoutons une couche de vêtements. Nous regrettons de n’avoir pas pris de briquet pour nous faire un café chaud. Après le déjeuner nous reprenons notre ascension toujours sous la pluie. Bientôt la délivrance ! Nous arrivons au col de Laparo (1525m), mais il est dans les nuages. Quel dommage pour la vue !!!
Nous amorçons alors notre descente vers Cozzano dans une forêt au feuillage vert tendre.
La pluie ne va pas cesser, tantôt soutenue, tantôt plus fine jusqu’à notre arrivée au village après moult passages à gué de ruisseaux quelque peu acrobatiques. Nous arrivons fourbus et trempés au gîte peu avant 18h. Tiens, nous ne sommes pas seuls… Deux randonneurs américains et une randonneuse française descendus du GR20 ainsi qu’un vététiste anglais, font également étape ici.
Randonner, ça creuse et c’est avec appétit que nous faisons honneur au dîner : soupe aux vermicelles, ragoût aux petits légumes, fromage et flan caramel.
Vers Cozzano

Jour 5 : Cozzano (727m) – Guitera-les-Bains (620m).
A 6h du matin, le ciel bleu et le soleil nous remontent le moral. Mais nous attendons 9h l’ouverture de l’épicerie du village pour démarrer notre étape. Les nuages commencent à être plus nombreux. Il faut se dépêcher pour profiter de l’éclaircie. Durée prévue : 4h30 à 5h de marche. Point culminant : 955m.
Le faible dénivelé (par rapport à la veille !) pourrait faire croire à un itinéraire plat. Que nenni !!! C’est une succession de montées et de descentes : descente jusqu’au Taravo (torrent qui a donné son nom à toute la région) sur un sentier champêtre.
puis montée en direction du petit village de Sampolo sur un chemin bordé de fougères et de genêts.
Ensuite descente vers Giovivacce dans le lit d’un ruisseau : la gadoue, la gadoue, la gadoue avec arrêt sous un châtaignier remarquable.
Dans ce village, pause pique-nique à côté de l’église. Au moment de poser son sac, Hervé sursaute (encore !)…une couleuvre (encore une !) disparaît dans un trou.
Les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous décidons de modifier notre itinéraire, car en direction de Tasso, le mauvais temps menace. Cap sur Guitera via la D28. La pluie finit par nous rattraper et nous arrivons trempés au village. Quel temps de cochon !!!
Dénivelé total : 400m au lieu des 550m prévus, car étape écourtée pour cause de pluie.
Heureusement au gîte de Guitera un bon feu flambe dans la cheminée et l’accueil est vraiment très chaleureux. Pour le dîner, M. et Mme Lanfranchi nous invitent à leur table avec trois autres randonneurs. Au menu : soupe corse, ragoût de sanglier avec polenta et pennes sautés, tarte à la noisette ou tiramisu. A 20h01, les pétards annoncent le résultat des élections présidentielles et les commentaires vont bon train autour de la table.
Genêts au bord du sentier

Jour 6 : Guitera-les-Bains (620m) – Quasquara (721m).
Comme les jours précédents, le soleil est de la partie ce matin, mais les nuages ne sont pas loin. Pourvu que ça dure ! Durée prévue : 3h30 à 4h, point culminant 1086m. L’étape commence par une bonne grimpette sur un large chemin rocailleux bordé de genêts qui s’enfonce ensuite dans la forêt. Un panneau indique le Castellu di Bozzi (d’où la vue par temps clair s’étend jusqu’au golfe d’Ajaccio). Nous croisons les doigts pour que le temps se maintienne et attaquons cette montée abrupte. Plus tard, nous arrivons à une première esplanade, le fameux Castellu (1080m) où nous jouissons déjà d’une belle vue, mais il est possible de poursuivre jusqu’aux crêtes (1237m). Nous laissons alors nos sacs à dos coincés entre deux branches, hors de portée des cochons sauvages pour continuer jusqu’au sommet.
Là-haut, la vue est à la mesure de nos efforts. Grandiose !!! Je voulais voir la mer, j’ai vu la mer… et aussi le village de Guitera, blotti au pied de la montagne et les crêtes environnantes.
Des senteurs aromatiques nous chatouillent les narines.
Déjà il faut redescendre, cette fois par un chemin défoncé et labouré par les sangliers. Tout à coup, nous entendons une respiration bruyante dans les taillis. Probablement un sanglier ! Hervé brandit le bâton de marche, mais l’animal ne se montre pas. Nous nous arrêtons dans une vaste clairière pour pique-niquer. Après manger, Hervé va voir des cochons en liberté un peu plus loin et leur donne nos croûtes de fromage et nos trognons de pomme. Voilà que toute la horde le suit et nous sommes obligés de lever le camp. Nous continuons à descendre et atteignons Frassetto, joli hameau où de grandes maisons en pierre semblent évoquer un passé prestigieux.
Quelques gouttes de pluie accompagnent notre montée vers Quasquara où nous débouchons dans une superbe châtaigneraie tapissée de fougères. Je joue à cache-cache dans le tronc évidé d’un châtaignier pluri centenaire.
Les premières maisons de Quasquara sont en vue. Nous arrivons à destination à 15h et avons encore une fois le gîte pour nous tout seuls. Dénivelé total de l’étape : 700m. Au dîner, la maîtresse de maison nous sert une tourte aux blettes et jambon, une côte de porc accompagnée de pommes de terre sautées, une salade de fruits et de la tarte aux pommes.
Détour vers Castellu di Bozi

Jour 7 : Quasquara (721m) – Col Saint Georges (757m).
Grand soleil et aucun nuage à l’horizon à notre réveil. Une vraie belle journée s’annonce. Durée prévue de l’étape : 5h à 5h30 de marche ; point culminant 1150m. A 8h30, nous nous lançons à l’assaut des crêtes sur un sentier étroit bordé de fougères, de bruyères et de genêts.
Une barrière nous oblige à une petite gymnastique matinale. Le chemin continue à grimper et passe par deux fois dans de vastes châtaigneraies avec quelques beaux spécimens…
et de drôles de champignons (?).
Au bout d’1h30, nous atteignons la Bocca di Foce (1150m), nous profitons de la vue sur les deux versants : en face de nous, le Rotondo et le Monte d’Oro dont les sommets sont encore enneigés.
Nous entendons des voix…quelle surprise…depuis notre départ de Ghisonaccia, c’est la première fois que nous croisons du monde sur le chemin. Et il y a du monde, 7 personnes : 5 jeunes suivis de 2 messieurs. Les premiers s’entraînent pour la course du dimanche 13 mai au départ de Santa Maria-di-Siché (18kms à travers la montagne et 1500 m de dénivelé que les meilleurs couvrent en 2-3h). Les suivants sont des organisateurs chargés du balisage de l��épreuve.
Nous voyons tout ce petit monde escalader la Punta d’Urghiavari 1339m (notre itinéraire devait longer le flanc de cette montagne). Les voir grimper jusque là-haut nous donne très envie de faire ce détour afin de profiter d’une vue encore plus saisissante. Nous abandonnons nos sacs à dos et commençons l’ascension en nous servant par endroits de nos mains et aussi d’une corde prévue à cet effet. La montée est un peu vertigineuse, il vaut mieux que je ne regarde pas trop en bas.
190m plus haut, la vue est époustouflante !!! Le golfe d’Ajaccio, les pistes d’atterrissage de l’aéroport et toute la chaîne des montagnes corses de la Tafunata à l’Incudine en passant par le Rotondo et le Monte d’Oro.
Nous en prenons plein les yeux puis redescendons par un chemin plus facile qui rejoint le Mare a Mare plus loin, mais nous oblige à faire une boucle pour récupérer nos sacs à dos.
De retour à la Bocca di Foce, il faut repartir. Le chemin zigzague dans le maquis pendant un long moment, entre les asphodèles, les ellébores et même les pivoines sauvages.
Les rochers de la crête ont des formes bizarres, sculptées par l’érosion.
Après plusieurs montées et descentes successives, nous posons les sacs sur les rochers de la Bocca San Antonu pour l’habituel pique-nique.
Après manger, nous poursuivons notre route et arrivons au pied de le Punta Maggioli. L’ascension est cruelle sous le soleil du début d’après-midi. Arrivés là-haut, quelques nuages nous rafraîchissent un peu avant d’amorcer une longue descente, d’abord au milieu des fleurs de ciste et des chênes, puis dans la forêt.
Nous débouchons enfin sur une large piste en terre et là, nous perdons la trace du balisage. Hervé continue malgré tout espérant retrouver le chemin plus loin. Mauvaise option, nous nous éloignons et nous retrouvons devant un grand portail fermé à proximité de la Nationale. Une seule solution : l’escalader pour passer de l’autre côté. Deux alternatives s’offrent alors à nous : rejoindre le col St Georges par la Nationale ou prendre un hypothétique chemin qui devrait nous ramener sur le Mare a Mare. Va pour la deuxième solution ! Nous voici sur un sentier tracé par les cochons au milieu de la forêt dans les broussailles, les ronces et la boue, guidés par le GPS ! Quand enfin nous sortons de cette jungle, il reste à remonter un grand talus envahi par les graminées et les orties. Je remets les bas de mon pantalon pour affronter cette végétation hostile…. Trop tard, j’ai déjà les jambes zébrées d’égratignures !!! Ca y est, nous revoilà sur le Mare a Mare et après être passés dans un sous-bois, nous arrivons à destination à 17h30 après bien des tours et des détours, fatigués mais enchantés par les paysages que nous avons vus.
Dénivelé total : 1200m au lieu des 900 prévus. Durée de marche : 9h (arrêts compris). Nous avons réservé une chambre à l’Auberge du col St Georges. Nous sommes comblés : chambre moderne, confortable, meublée et décorée avec beaucoup de goûts. Très agréable !!! La salle du restaurant est tout aussi cosy. Le menu du dîner est copieux : assiette de charcuterie corse (dont pâté de sansonnet), côtelettes d’agneau avec pommes de terre sautées, salade et fromage, en dessert tiramisu et crème brûlée glacée. Très bonne adresse !!!
Rochers remarquables !

Jour 8: Col St Georges (757m) – Porticcio.
Ca y est ! Le beau temps est durablement installé et à 8h, nous sommes dehors. Pour une étape qui doit nous amener au niveau de la mer, il faut commencer par monter. Le comble !!! Durée prévue : 5-6h de marche. Point culminant : 890m. 11km à vol d’oiseau, bien plus par le chemin. Bref une étape qui s’annonce longue.
Alors en avant sur un sentier escarpé ! Bientôt nous traversons un champ d’asphodèles.
La rosée matinale sur leurs feuilles nous rafraîchit les mollets griffés par les ronces hier. Nous poursuivons notre ascension jusqu’au point culminant. De là-haut, nous avons une très belle vue sur le golfe d’Ajaccio.
Il est 10h. La descente commence, tantôt lente quand le chemin est raviné et caillouteux, tantôt plus rapide quand le terrain est moins accidenté, tantôt à l’ombre des sous-bois, tantôt au soleil. Les genoux sont mis à rude épreuve !!!
Nous débouchons alors sur une route que nous longeons pendant 2, 5km. Cette marche le long de la départementale pourrait s’avérer pénible. Or elle est plutôt agréable. Elle permet d’accélérer la cadence et surtout de profiter du spectacle de toutes ces variétés de fleurs qui tapissent les bas-côtés.
C’est là que nous croisons les 2 premiers vrais touristes randonneurs. Ils font le Mare e Monti dont la trace fusionne à cet endroit avec le Mare a Mare. Au lieu-dit « Buselica », nous quittons la route pour reprendre un petit chemin. Une buse tournoie au-dessus de nos têtes. Nous pique-niquons à l’ombre d’un chêne vert et repartons vers 13h.
Tout au long de cette dernière partie, nous profitons de vues magnifiques sur le golfe. Bientôt, nous arrivons au cimetière de Porticcio qui marque la fin du sentier. Nous prenons la route bitumée jusqu’à la plage que nous atteignons à 14h. Dénivelé total de l’étape : 300m. La mer est agitée. Je me contente de tremper les doigts de pied.
Mais il fait très bon sur la plage (22°) : petite sieste, bronzette, bonne glace, lecture…Il est déjà l’heure de prendre le taxi pour l’aéroport. Nous quittons Ajaccio par le vol Air France de 18h50 pour Paris Orly.
Fin (ou début) du sentier

EPILOGUE
Nous sommes très fiers d’avoir accompli cette traversée d’est en ouest, de la Mer Thyrénéenne à la Mer Ligurienne. A vol d’oiseau cela fait 52 kms. Par le Mare a Mare nous avons parcouru entre 12 et 20kms par jour, ce qui fait un total d’environ 100kms sur l’ensemble du parcours. En dénivelé nous avons fait en moyenne 650m par jour, ce qui fait un dénivelé cumulé d’environ 4500m. Un Mont-Blanc. Pas mal quand même à notre âge : plus d’un siècle à nous 2 !!!
Nos conclusions sur :
=> Les capacités nécessaires : Etre capable de marcher entre 5 et 9h et de faire +/- 1000m de dénivelé par jour en portant un sac de +/- 10kg, cela pendant 7 jours consécutifs.
=> Le matériel : Ont été utiles entre autres : poncho, poche à eau « Camel », briquet, serviette « Packtowel », sac à viande.
=> L’intérêt du sentier. Ce sentier ne présente aucune difficulté particulière. En alternant des étapes +/- longues, il permet de doser les efforts. Mais du coup l’intérêt et la beauté des étapes sont très inégaux. Si on pouvait attribuer des étoiles, sur 5*, voilà quel serait notre classement : incontestablement, Quasquara / Col St Georges 4* Catastaju/ col de Laparo/ Cozzano 3* A cause des nuages, nous n’avons certainement pas pu apprécier cette étape à sa juste valeur. Serra-di-Fiumorbo/Catastaju 2* Col St Georges / Porticcio 2* Guitera/Quasquara 2 * à cause de la Punta di Bozzi qui vaut le détour. Sinon beaucoup de passage en sous-bois, sans vue, peu d’intérêt. Cozzano/Guitera 1* mais nous n’avons pas fait la partie Tasso - Guitera en raison de la pluie…alors ? Ghisonaccia/Serra-di-Fiumorbo 1*, étape de mise en jambe…sans plus.
Plus généralement, le fond des vallées est moins intéressant, et plus on monte, plus c’est beau.
=> L’hébergement. L’accueil a été très sympathique dans tous les gîtes. Les gîtes pratiquent tous la demi-pension et peuvent préparer un panier-repas ou des sandwichs pour l’étape du lendemain (qualités très inégales). Le ravitaillement est possible à Ghisonaccia (au départ), à San Gavino-di-Fiumorbo (mais le village est à 45mn à pied du gîte de Catastaju), à Cozzano et à Porticcio (à l’arrivée). Pas de paiement par carte bancaire dans les gîtes. Pour le couchage, il y a des couvertures partout, prévoir un « sac à viande ». Les deux hôtels que nous avions réservés étaient à la hauteur de nos attentes. Nous avons également très bien mangé (et 2kg de plus en rentrant !!!). Une mention toute particulière pour le gîte de Guitera-les-Bains où en plus de la qualité de l’hébergement et de la nourriture, nous avons passé une très agréable soirée à la table de M. et Mme Lanfranchi.
=> La météo Nous n’avons pas eu très beau temps dans l’ensemble, sauf les deux dernières journées qui ont été chaudes et ensoleillées. Le jour 4 a été très pluvieux, les autres jours nous avons pu bénéficier d’éclaircies +/- longues.
=> La saison. Nous avons pu apprécier la Corse au printemps et pu voir toutes ces variétés de fleurs que nous n’avions jamais vues en été ou en automne.
Alors en guise de bouquet final nous vous offrons cette brassée de fleurs de Corse et vous remercions de nous avoir lus jusqu'ici.

FIN
Thaïlande: la route de la mort à vélo (Mae Sot-Umphang) English translation pending
Après trois semaines passées à Chiang-Raï, je décide de prendre le bus pour la province de Tak (voir la carte page 1 de mon blog ). Mon objectif est la mythique '' the death highway-Umphang'' encore jamais parcouru à vélo en une journée. La construction de cette route qui démarre de Mae-Sot, ville frontière avec la Birmanie commença en 1968 pour faire office de frontière et en faire une ligne de démarcation entre la Thaïlande et la Birmanie. De 1969 à 1983 cette route fut le théâtre de nombreuses attaques de la part des Birmans, beaucoup de personnes périrent dans ces attentats. Pour plus d'informations, voir le site :
http://www.geocities.com/satelthai/projects/deathhighway/
Après un long voyage en bus, j'arrive enfin à Tak. Mon vélo n'a pas souffert du trajet. Je pars à la recherche d'un hôtel pas trop onéreux, j'en trouve un, assez rapidement, J'en profite pour me reposer un peu. Après une bonne sieste, je vais aller repérer le marché du matin, et par hasard je passe devant un magasin de vélo et j'en profite pour discuter avec le propriétaire au sujet de la route de la mort. Ce dernier pense que je suis fou de vouloir la faire en une journée, trop difficile, trop dangereux. De toute façon, je vais me la parcourir cette route, je suis déterminé.
Avant tout, je dois me rendre à Mae-Sot ce que je réalise le lendemain matin. Le trajet Tak--Mae-Sot est un parcours montagneux long de 91 Km pour un dénivelé de 1410 mètres. Le bitume est parfait et la route est large. Il y a pas mal de camions poussifs dans les montées, il m'arrive de les doubler à vélo. J'arrive sans encombre à Mae-Sot ou le commerce de la pierre ( jade de Birmanie, émeraude...) est bien présent.
Se loger à Mae-Sot n'est pas un souci, il y a beaucoup d'hôtels et de guest-house. Cette fois-çi, je choisis la formule confort au Siam-Hôtel avec télé satellite, chambre et salle de bain impeccable pour seulement 200 baths la nuit. L’après-midi, j'en profite pour me balader en ville et visiter un magnifique temple proche de mon hôtel et à deux pas du marché. Photo : Chédi de style Birmans à Mae-Sot. ( Voir mon blog ).
Après avoir visité ce magnifique temple couleur or, je me rends à la station de police, afin d'avoir des informations plus précises sur la dangerosité actuelle de la route de la mort. Un policier me dit que c'est beaucoup trop dangereux et pour mieux s'exprimer, il passe rapidement son pouce sous sa gorge : ça ne me rassure pas du tout ! Que faire ? Je décide de rendre une visite aux militaires qui veillent sur la frontière et ces derniers m'affirment que cette route est sous contrôle : aucun problème.
Mon sourire revient, Je vais pouvoir réaliser mon rêve : m'offrir la route la mort à la force du mollet. Afin de me rassurer, je vais immédiatement m'acheter un grand poignard au marché de Mae-Sot. Si je me fais agresser, je pourrais défendre chèrement ma peau.
Après une nuit à me poser beaucoup de questions sur mes chances de réussite de ce trajet hors norme, je pars boire le café au marché dés 4 heures 30. Ensuite, je retourne à mon hôtel pour préparer tranquillement mes affaires, 15 kilo tous de même arrimé sur mon vélo Gary Fisher indestructible.
À 5 heures 40, je pars de MaeSot pour UmPhang, ''the hell revisited''. Les dix premiers kilomètres sont relativement plats, puis la route s'élève d'un coup à plus de 10 %. Heureusement que cela ne dure pas longtemps. J'arrive sur un haut plateau vallonné avec de magnifiques paysages. Quelques kilomètres plus loin, je dépasse le check point des gardiens du parc national, la route remonte de plus belle, la pente est très raide sur quelques kilomètres où je prends facilement du dénivelé pour finalement déboucher sur une crête en altitude. La route qui doit faire la largeur de cette crête épouse au mieux les formes de la montagne : tantôt la route est très raide puis redescend subitement pour remonter immédiatement. De vraies montagnes Russes sur plusieurs kilomètres pour finalement descendre jusqu’à un pont formant un tournant à plus de 120°, impossible de prendre de l’élan pour monter la terrible pente.
Après avoirs franchis le pont, la route monte droit dans la pente sur quelques kilomètres et a cet instant, une voiture me croise avec un militaire à l’intérieur en me balançant un grand sourire tous en levant le pouce. Arrivé à un col, je redescends en direction d'un village Thaïlandais puis suivi d'un village de réfugiés Birmans très impressionnant à flanc de montagne avec des militaires Thaï pour veiller sur tout ça. Photo : Village de réfugiés Birmans à mi-parcours.
Après le village de réfugié Birmans, je me sens pousser des ailes : Um-Phang est dorénavant à seulement 80 kilomètres ! Je suis encore en pleine forme, le moral au plus haut, la route est aérienne, le temps magnifique, la route de très bonne qualité avec de beaux paysages.
Après une montée bien roulante, je descends une route très raide pour remonter en face aussitôt, pas besoin de freiner et record de vitesse battue: 84 Km/h !
Puis la route ne fait que monter et monter, je prends du dénivelé c'est sur et certain. Mais la pente ne s'arrête pas, et c'est raide, mais raiiiiiide ! et ce silence à faire peur, je suis seul sur cette route qui jadis était très dangereuse: un silence de mort règne. À un moment, c'est tellement dur que je pense à m'arrêter et à attendre qu'une voiture passe...je chasse vite cette mauvaise idée de ma tête car d'après ma carte et mon compteur et mon altimètre : Um-phang ne doit plus être très loin et l'altitude de ce village doit être à environ 200-300 mètres: tôt ou tard, je finirai par redescendre.
Quelque kilomètre plus loin, j'arrive sur une crête avec quelques montées très raides sur une route abîmée. Puis j'arrive à une station de police sans policier, juste un montagnard qui se repose et me file de la flotte et il me dit que la route va bientôt redescendre : ça me regonfle le moral. Je reprends le vélo et quelques kilomètres plus loin, j'entame une longue descente ou je suis obligé de m'arrêter pour reposer mes avant-bras et laisser refroidir mes jantes tellement qu'elles chauffent à cause des patins de freins.
Au bas de la descente, je trouve un petit village, et j'en profite pour me ravitailler en eau et en gâteaux. Puis quelques kilomètres plus loin je me retrouve en face d'une belle montée très raide mais heureusement très court, la descente n'est pas terrible car c'est de la piste sur un bon kilomètre tous en passant un petit village avec les autochtones qui me regardent comme si j'étais un extra-terrestre.
Les paysages sont magnifiques et préservés. Le dernier kilomètre avant Um-Phang est une petite montée : ça ne finit jamais ! Très fatigué de ce long trajet de 168 Km et 3640 mètre de dénivelés et des passages à 19% je trouve une guest-house très sympathique.
Après deux jours de repos, je refais le trajet dans l'autre sens avec moins d'appréhension et plus de facilitées à mon grand étonnement.
Puis retour à Tak après quelques jours de repos bien mérité à Mae-Sot.
La plus belle île des Cyclades? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine en grèce au mois de juin, avec comme objectif de visiter Athènes.
On aimerait également partir en excursions sur 2 îles mais on ne sait pas lesquelles choisir. si vous avez des infos ou conseils à nous donner ..
merci à l'avance😉
Nous partons une semaine en grèce au mois de juin, avec comme objectif de visiter Athènes.
On aimerait également partir en excursions sur 2 îles mais on ne sait pas lesquelles choisir. si vous avez des infos ou conseils à nous donner ..
merci à l'avance😉
Thaïlande: périple à vélo dans les montagnes du nord. English translation pending
Me voici à Chiang-Raï, la province la plus au nord du royaume de Thaïlande. Cette petite province est très agréable, beaucoup plus que sa grande sœur Chiang-Maï polluée à souhait, car la circulation est moindre.
Mon point de chute est la Chat Guest-House coincée dans une petite ruelle derrière le temple le plus important de Chiang-Raï.
L’après-midi, j’en profite pour faire un petit tour au marché, thermomètre de la vie locale. Je suis agréablement surpris de voir tous ce petit monde s’agiter de la sorte dans la joie et la bonne humeur, pas une once d’agressivité, tous se négocie pour le mieux sans hausser le ton. Les ethnies montagnardes sont très présentes sur ce marché et ils en profitent pour vendre leurs productions de fruits et de légumes.
J’en profite pour m’acheter de la nourriture que je mangerais à la Guest-House.
Le soir venu, je discute avec le personnel Thaï sous les yeux médusés des autres touristes, apparemment surpris de voir un autre occidental parler le Thaï couramment.
Plus tard dans la soirée, la cuisinière me propose une sortie en boîte de nuit, j’hésite car demain je dois repartir dés l’aube. Mais comme elle insiste en me disant qu’elle payera toutes les consommations, je finis par accepter.
À minuit, je rentre heureusement seul, je m’endors aussitôt pour me lever 4 heures plus tard.
J’ai la tête dans le brouillard, encore déchiré par la bière.
Je file vite au marché qui est déjà bien animé, j’en profite pour boire un bon café Thaï additionné de lait concentré.
Puis, j’en profite pour acheter de quoi grignoter pendant mon parcours à vélo, ensuite, je rentre à la guest-house afin de préparer tranquillement mes affaires.
Une fois tous mon bardas ficelés sur ma monture, je m’élance dans la semi-obscuritée et la fraîcheur matinal de Chiang-Raï.
Aujourd’hui, l’étape du jour est de rallier Mae-saï, ville frontiere avec la Birmanie en passant par les montagnes, nettement plus intéressant que la plaine et sa route emcombrée.
J’emprunte la route principale sur 25 Km, jusqu'à Mae Jan, puis à une intersection, puis je tourne à gauche droit dans les montagnes.
La route est très sinueuse et pas trop raide, puis d’un seul coup, cette dernière tombe littéralement dans le paysage, je me fais mal aux avants bras à force de freiner.
Puis d’un coup, un mur d’une raideur incroyable se présente devant moi, dans la montée, je grimace atrocement même avec un braquet de 22 par 32. Ma suunto, m’indique une vitesse ascensionnelle de 21 m/min, impressionnants ! Même la Bastille de Grenoble et ses passages à 20 % que j’ai eu l’occasion de me chronométrer à plusieurs reprises, je ne monte pas aussi vite.
Il fait très chaud, mon ventre se contracte tellement dû à l’effort et j’ai une envie soudaine de faire une grosse commission. J’essaie de me retenir jusqu’au sommet du Dooy Mae Faa Louang à 1400 mètres d’altitude sachant que mon point de départ : Chiang-Raï est à 580 mètres d’altitude.
Le Dooy Mae Faa Louang est un haut lieu touristique pour les Thaï, car la mère du roi y a créé un jardin immense à cet endroit là.
Ma préoccupation, principale à ce moment-là, n’est pas le jardin de la reine mère, mais plutôt les toilettes en marbres.
J’ai eu chaud et l’honneur est sauf.
Après avoir visité ce magnifique jardin avec de belles fleurs, je continue ma route jusqu’au Dooy Toung avec des portions bien raides avec une vue magnifique.
Puis, je dois passer un barrage de militaires qui veille sur la frontière Birmanes, ces derniers me prêtent une paire de jumelle afin que je voie mieux les petits villages Birmans perdus dans les montagnes.
Puis la descente est très impressionnante, j’ai l’impression d’être à bord d’un petit avion tellement que la route est aérienne, je dois à nouveau solliciter mes freins sous peine d’être greffé définitivement dans le paysage.
L’ambiance est extraordinaire car je suis sur une crête en altitude avec une brume qui apparaît tantôt pour disparaître aussitôt avec le soleil qui essaie en vain de percer, un vrai jeu de lumière conjugué avec les rafales de vents qui me rappellent que je suis en montagne, prudence est mère de sûreté.
Puis la route remonte de plus belle pour finalement descendre d’un coup dans la vallée avec un panorama exceptionnel.
Mae-Saï, mon objectif du jour n’est plus qu’à quelques kilomètres. Une fois sur place, je me dirige vers la grande porte qui sers de frontière avec la Birmanie, puis je tourne à gauche le long d’une rivière qui fait une ligne de démarcation naturelle entre les deux pays dont les relations politiques sont très tendues.
Dans ce petit quartier très bucolique, les guest-house ne manquent pas, j’opte pour la « Bamboo GH » et ses chambres à 150 baths.
Mae-Saï est une ville frontière très importante du fait que la Chine n’est pas très loin, tous les produits manufacturés de l’empire du milieu se retrouvent en grosse partie sur l’immense marché de Mae-Saï, on y trouve aussi des pierres précieuse et du jade de Birmanie, mais gare aux contrefaçons.
Bilan de la journée: 95 Km et 1800 mètres de déni
La suite demain.
Pour voir toutes les photos de ce récit: http://riton.travelblog.fr/30.php
Pour voir toutes les photos de ce récit: http://riton.travelblog.fr/30.php
Carte de randonnées en Norvège? English translation pending
😉salut
la norvege a l'air vraiment magnifique, je compte partir 2 a 3 mois(juillet-septembre) en fourgon et j'aimerai faire qqs haltes allant de 1 a plusieurs jours pour decouvrir ce pays a pieds
peut on trouver des cartes de rando un peu partout dans le pays ou les trouve t on uniquement dans les grandes villes style oslo, bergen, stavanger
j'aimerai avoir vos impressions sur les randos, lequelles vous ont marques, est ce bien balise?
n'hesitez pas a me raconter vos periples, je ne trouve pas d'infos detaillees
merci a tous
tony
Ascension du Ben Nevis (Écosse) English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Nous partons pour l'Écosse à la mi-mai et nous avions pensé faire l'ascension du Ben Nevis puisque nous aimons beaucoup la randonnée... Or, les infos dans les guides touristiques sont assez contradictoires! Certains disent que c'est très dangereux, d'autres que c'est plus facile qu'il n'y paraît... Du coup, on ne sait plus! Si vous l'avez déjà fait, on aimerait savoir à quoi s'en tenir, si ça prend vraiment une carte détaillée et où se la procurer!
Sinon, tous les tuyaux sur les endroits de randonnée sont les bienvenus! Et sur les endroits à ne pas manquer en Écosse, pourquoi pas?
Merci!
Nous partons pour l'Écosse à la mi-mai et nous avions pensé faire l'ascension du Ben Nevis puisque nous aimons beaucoup la randonnée... Or, les infos dans les guides touristiques sont assez contradictoires! Certains disent que c'est très dangereux, d'autres que c'est plus facile qu'il n'y paraît... Du coup, on ne sait plus! Si vous l'avez déjà fait, on aimerait savoir à quoi s'en tenir, si ça prend vraiment une carte détaillée et où se la procurer!
Sinon, tous les tuyaux sur les endroits de randonnée sont les bienvenus! Et sur les endroits à ne pas manquer en Écosse, pourquoi pas?
Merci!
Camescope: chaleur et sables en Jordanie English translation pending
Bonjour, je suis nouveau dans ce forum
Je pars en Jordanie en juillet mais je m'inquiète pour la résistance du camescope HD à la chaleur et la poussière du désert, et pour les cassettes miniDV et mes pellicules argentiques : y-a t'il des précautions particulières à prendre ?
Je pense acheter un caisson étanche pas trop cher (100€ environ), mais cela suffit-il pour la chaleur ?
Le camescope devrait souffrir de la chaleur avec ce caisson transparent dans le désert ...? Et puis dans ce cas, impossible de filmer avec le son ...?
Ensuite, est-ce que tout ce matos ne pose pas de problème en Jordanie ?
Ah oui, une dernière question : faut-il une prise spéciale pour recharger les batteries ?
Et puis, faut-il payer une taxe pour chaque appareil sur chaque site, comme en Egypte ?
Merci pour vos suggestions
Sur la trace de Lawrence ...
Merci pour vos suggestions
Sur la trace de Lawrence ...
Ile de Santorin en Grèce: logement à Oia? English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite partir en juillet 2007 sur l'île se SANTORAIN à OIA(10km de fira) en GRECE avec mon mari, amoureuse de santorain et des pays mediterranéens je rêve depuis l'âge de 14ans de partir en grèce...et le village d'oja me semble le plus beau et le plus romantique. Je dispose d'un budget de 1500euros pour l'hôtel et l'avion (7jours) et souhaiterai avoir les coordonnées d'une agence pour 1 départ de LYON(vols+hotel), ou les coordonnées d'un petit hotel sur place ou de petit studio à louer dans ce beau village? J'ai trouver sur internet l'hôtel IKIES mais il n'entre pas dans mon budget... J'etudie toute propositions pour partir et être loger à santorain 1semaine.
Sincères remerciements.
je souhaite partir en juillet 2007 sur l'île se SANTORAIN à OIA(10km de fira) en GRECE avec mon mari, amoureuse de santorain et des pays mediterranéens je rêve depuis l'âge de 14ans de partir en grèce...et le village d'oja me semble le plus beau et le plus romantique. Je dispose d'un budget de 1500euros pour l'hôtel et l'avion (7jours) et souhaiterai avoir les coordonnées d'une agence pour 1 départ de LYON(vols+hotel), ou les coordonnées d'un petit hotel sur place ou de petit studio à louer dans ce beau village? J'ai trouver sur internet l'hôtel IKIES mais il n'entre pas dans mon budget... J'etudie toute propositions pour partir et être loger à santorain 1semaine.
Sincères remerciements.
Hôtel Paradis Palace à Hammamet English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous l'hotel Paradis Palace à Hammamet. Il semble qu'il vient d'être renové.
Merçi d'avance.
Connaissez vous l'hotel Paradis Palace à Hammamet. Il semble qu'il vient d'être renové.
Merçi d'avance.
Où aller pour avoir du soleil et de la chaleur garantis en aoû? English translation pending
Bonjour à tous,
je ne sais pas trop où poster, alors je me dis que c'est ici que ça genera le moins si ce n'est pas la bonne place...
En fait, je voudrais avoir des conseils pour une destination. Je cherche où je pourrai partir cet été. Paramètres:
* mois d'aout * en couple * soleil obligatoire (pas un nuage...et surtout pas de pluie!) * températures élevées (20° ça suffit pas...) * plage ou grande ville * des choses à faire (visites) * Pas de limites de prix (enfin, si, ms bon, on verra ça après!)
Pour vous donner une idée, l'année dernière en aout aussi, on était en Egypte, et on cherche un peu le même genre de vacances, mais ailleurs...!
Les iles nous plairaient bien aussi (Guadeloupe, etc... même si les visites sont moins "historiques"), mais je n'arrive pas à trouver un endroit où je sois sure d'avoir du soleil...
Pouvez-vous m'aider???
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour vos réponses Gwladys
En fait, je voudrais avoir des conseils pour une destination. Je cherche où je pourrai partir cet été. Paramètres:
* mois d'aout * en couple * soleil obligatoire (pas un nuage...et surtout pas de pluie!) * températures élevées (20° ça suffit pas...) * plage ou grande ville * des choses à faire (visites) * Pas de limites de prix (enfin, si, ms bon, on verra ça après!)
Pour vous donner une idée, l'année dernière en aout aussi, on était en Egypte, et on cherche un peu le même genre de vacances, mais ailleurs...!
Les iles nous plairaient bien aussi (Guadeloupe, etc... même si les visites sont moins "historiques"), mais je n'arrive pas à trouver un endroit où je sois sure d'avoir du soleil...
Pouvez-vous m'aider???
Merci beaucoup beaucoup d'avance pour vos réponses Gwladys
Traversée de Madère en camping sauvage English translation pending
Bonjour, je cherche une destination rando pour fin avril et je pensais à Madère. Savez-vous s'il est possible de faire du camping sauvage ou camping tout court en faisant la traversée est/ouest ?
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Je suis preneur de tous vos conseils avisés ;) Je compte partir 10 jours environs (6-7 jour de rando + 2-3 jour de farniente).
Merci
Frédéric.
Petit tour de France en été English translation pending
Bonjour,
Avec un ami on prévoit de faire un petit tour de France de 2-3 semaines en été, en partant de Bruxelles, on descendrait par l'Alsace, puis vers les 2 alpes (envie de voir de la montagne, un peu marre de ce plat pays qui est le nôtre ;)) voire peut-être jusqu'aux gorges du Verdon, ensuite c'est un peu flou (en tout cas pas nous ne sommes pas attirés par la Côte d'Azur), plutôt envie d'aller vers le Bassin d'Arcachon, puis la région de la Loire, pour terminer par la côte Bretonne/Normande...
Vous auriez des idées d'endroits qui en mettent plein les yeux et la tête à peu près sur ce trajet ? Surtout au niveau montagneux.
Puis on aimerait voir aussi le genre d'énormes falaises Bretonnes qu'on voit souvent en photo ou à la télé ;)
On s'arrêtera surtout dans des campings, voire des Hotels style Formule 1 si il se fait un peu tard pour le camping ^^
Merci d'avance pour vos idées :)
Xperience Club Mitsis Hotel Rodos Maris à Rhodes English translation pending
Bonjour,
comme beaucoup à cette époque, je suis en train de réserver mes vacances et je pense me rendre à Rhodes au Xperience club Mitsis Hotels Rodos Maris, hôtel recommandé par Neckermann notamment pour ses animations variées et francophones. Quelqu'un s'est il déjà rendu dans cet hôtel et me donner ses impressions ? Il faut savoir que nous partons avec une petit fille de 6 ans.
merci d'avance à tous
comme beaucoup à cette époque, je suis en train de réserver mes vacances et je pense me rendre à Rhodes au Xperience club Mitsis Hotels Rodos Maris, hôtel recommandé par Neckermann notamment pour ses animations variées et francophones. Quelqu'un s'est il déjà rendu dans cet hôtel et me donner ses impressions ? Il faut savoir que nous partons avec une petit fille de 6 ans.
merci d'avance à tous
Séjour dans l'état de l'Est Nagaland (Inde) English translation pending
Bonjour,
L'un/une d'entre vous a-t-il vsité le NAGALAND??
Si oui quelles en sont vos impressions et l"ambiance??
Merci@+
Randonnée à travers des refuges dans les Carpathes? (Roumanie) English translation pending
Bonjour à tous, sympa ce site!
Je désire partir faire une rando dans les Carpathes cet été et j'aurais aimé savoir s'il était possible de la faire en itinérant à travers refuges (comme il est possible d'en faire dans les Alpes, par exemple...... question absurde peut-être mais simple question de novice au fond) ou s'il est plutôt de coutume de dormir chez l'habitant, dans les villages se trouvant sur le parcours?
En fait, plus simplement savoir si les refuges existent dans les Carpathes ou non. Voilà enfin une formulation claire qui veut dire ce qu'elle veut dire!
Je vous remercie pour tout renseignement.
A bientôt.
Randonnée en avril dans les Vosges (France) English translation pending
Salut,
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
nous projetons avec quelques amis de nous rendre dans les vosges avec sacs à dos, tentes, sac de couchages, ... faire une rando entre amis. Arrivée le vendredi 6 avril tard au soir ... départ de quelque part le samedi matin et retour belgique le lundi 9 avril au soir ...
Quand je parle de rando c'est dans le sens rando-cool ... car c'est surtout une excuse pour sortir les tentes et se retrouver. Niveau équipement nous sommes vraiment paré (réchaud, pompe a eau, ...) no stress.
Par contre on sait que nous devrons pas monter trop haut vu la neige ... et on ne connait pas trop la région. Je viens d'acheter un guide GR mais je ne l'ai pas encore lu. Nos seuls critères sont:Faire une boucle avec max 10-15 km (max les 15 !!!!!!!) par jour. Les voitures étant stationnées quelque part, on démarre et on revient là ... avec les voitures toujours là aussi de préférence 😉Logement: tente ou refuge. Pas d'auberge, camping, ... Ca existe parait-il des refuges dans cette zone. Comment ça fonctionne? il faut contacter qqun pour y loger la nuit? il faut payer? on doit réserver un refuge? y arriver comme ça à l'improviste? on veut se retrouver entre nous en nature mais sans détruire, en respectant les règles de la zone ... mais de préférence en autonomie d'où l'idée de refufe et/ou tente. Un parcours tout public: tout le monde n'a pas le niveau Frison Roche ... alors on veut que tout le monde (on sera 6/7) en profite et ne vive pas un cauchemard. Et nous ne voulons pas prendre de risque de se perdre, de se blesser, ... on veut un bon moment mais en étant responsables ... Comme je l'ai dit ... nous savons que les vosges c'est beau mais nous ne savons pas du tout où aller? Pouvez-nous renseigner un peu ?
merci beaucoup.
PS: je suis sans doute assez vague mais à part la destination et le concept on ne sait vraiment pas grand chose ...
Tarifs hors de prix sur l'île Maurice pour Noël 2007! English translation pending
Bonjour à tous !
Voiçi notre soucis : nous prevoyons de partir pour l'îlr Maurice pour Noël 2007, et je me suis dit on ne va pas passer par les Tour Operator pour essayer de payer moins cher ! c'est à dire prendre 2 Vols secs de Paris vers Maurice et de chercher un hotel par internet. Mais quelle surprise ! en cherchant sur le net sur des billet d'avions dégriffés rien à moins de 1100 ou 1200 euros par personne (voir bien plus cher sur certains sites !et ce, pour n'importe quelle période : Noël ou Octobre ou Novembre !!) alors plus l'Hotel : impossible !!! Donc si je comprend bien si pas un budget sup. à 5000 euros l'île maurice est inaccessible ?
Voiçi notre soucis : nous prevoyons de partir pour l'îlr Maurice pour Noël 2007, et je me suis dit on ne va pas passer par les Tour Operator pour essayer de payer moins cher ! c'est à dire prendre 2 Vols secs de Paris vers Maurice et de chercher un hotel par internet. Mais quelle surprise ! en cherchant sur le net sur des billet d'avions dégriffés rien à moins de 1100 ou 1200 euros par personne (voir bien plus cher sur certains sites !et ce, pour n'importe quelle période : Noël ou Octobre ou Novembre !!) alors plus l'Hotel : impossible !!! Donc si je comprend bien si pas un budget sup. à 5000 euros l'île maurice est inaccessible ?
Les Cyclades en Grèce: itinéraire et logement English translation pending
Bonjours a tous !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !
Je vais dans les cyclades en Juin prochain pour 15 jours, notre choix n'est pas encore définitif comme étinéraire mais nous pensons au îles de Paros, Naxos, Amorgos puis Santorini et 2 jours a Athènes.
Alors si vous avez de bons tuyaux sur l'hébergement, les restos etc... je sais que Paros et Naxos sont assez touristique mais en Juin ça devrais aller, et si vous avez des suggestions pour d'autres îles, n'hésiter-pas. Nous aimons particulièrement les endroits typiques et pas trop fréquentés ou ont peut échanger avec les grecs.
Je sais que les horaires pour les ferrys ne sont pas encore sorties, mais si vous avez des infos sur les ferrys ou speedboat (catamaran) en partence d'Amorgos pour Santorini, ça m'aiderais, car j'ai chercher et il me semble pas y avoir beaucoup de liaisons.
Bon Voila ! j'attend vos infos !
Merci !