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Québec en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
Nous préparons notre voyage de 15 jours au Quebec avec nos 2 enfants de 9 ans et se pose une question quant à certains choix de visites. A force de lecture de guide et de messages sur ce forum, je crois comprendre que le Lac St Jean en lui même n'est pas forcément ce qu'il y a de plus joli à voir sur un court séjour. Qu'en pensez vous ? Concernant la chute Montmorency, j'en ai beaucoup entendu parler mais je lis aussi que c'est TRES touristique et que du fait ça perd de sa beauté. Pouvez vous me donner votre avis ? Merci.
Le circuit prévu est de partir de Montréal, Quebec, Tadoussac, Lac St Jean et retour par le Parc National de la Mauricie.
Encore merci pour votre partage d'expérience et votre avis.
Claire
Randonnées/excursions à la journée en Patagonie English translation pending
Bonjour,
nous partons en Argentine dans un peu moins de 2 mois (arrivée le 18 mars). Nous y resterons environs 2 semaines 1/2 dont une petite dizaine de jours à Ushuaia et en Patagonie. Nous rejoindrons Ushuaia en avion et remonterons ensuite en bus sur El Calafate et El Chalten. Nous avons donc toute latitude pour organiser notre séjour sur place. Nous ferons bien sûr un passage par le Perito Moreno mais en dehors de cela, j'aurai aimé savoir ce que vous pourriez nous recommander comme randonnées ou excursions à la journée autour d'Ushuaia, de El Calafate et de El Chalten. Nous ne prévoyons en effet pas de dormir en tente. Une nuit en refuge serait cependant imaginable... Nous sommes tous les trois en très bonne condition physique et plutôt sportifs mais pas des alpinistes pour autant... ;-)
Et au passage si vous aviez des auberges de jeunesse et/ou hotels et/ou estancias à nous recommander pour dormir dans la région ce serait top! Je vous remercie par avance pour vos conseils!
nous partons en Argentine dans un peu moins de 2 mois (arrivée le 18 mars). Nous y resterons environs 2 semaines 1/2 dont une petite dizaine de jours à Ushuaia et en Patagonie. Nous rejoindrons Ushuaia en avion et remonterons ensuite en bus sur El Calafate et El Chalten. Nous avons donc toute latitude pour organiser notre séjour sur place. Nous ferons bien sûr un passage par le Perito Moreno mais en dehors de cela, j'aurai aimé savoir ce que vous pourriez nous recommander comme randonnées ou excursions à la journée autour d'Ushuaia, de El Calafate et de El Chalten. Nous ne prévoyons en effet pas de dormir en tente. Une nuit en refuge serait cependant imaginable... Nous sommes tous les trois en très bonne condition physique et plutôt sportifs mais pas des alpinistes pour autant... ;-)
Et au passage si vous aviez des auberges de jeunesse et/ou hotels et/ou estancias à nous recommander pour dormir dans la région ce serait top! Je vous remercie par avance pour vos conseils!
Avis sur circuit en Birmanie pour mars-avril 2011? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare doucement mais surement un voyage de 3 semaines au Myanmar. J'ai déjà le guide et tente de mettre en place un petit circuit qui me permettra d'avoir un bon aperçu du pays.
En gros, j'arriverai et repartirai de Yangon, parmi les sites que je souhaiterai voir se trouvent le Rocher d'Or, le lac Inle Hispaw et la région (je pense y passer un long moment, il y a apparemment quelques balades sympa à faire, des cascades etc ...), Mandalay, Bagan puis retour à Yangon.
J'ai cependant plusieurs questions : Est-il vraiment intéressant de faire un tour au Lac Inle sachant que ce sera la saison chaude ? Supprimer le lac des visites ne me dérange pas plus que ça si ça me permet de passer un peu plus de temps autre part.
J'ai lu que vers la mi-avril, il y avait le festival de l'eau et le nouvel an birman. Faut-il impérativement réservé pour ces trois jours ? Les transports en général sont-ils arrêtés ou fonctionnent-il quand même ?
Si vous avez une suggestion, un coup de coeur sur une division ou ville en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part !
Je prépare doucement mais surement un voyage de 3 semaines au Myanmar. J'ai déjà le guide et tente de mettre en place un petit circuit qui me permettra d'avoir un bon aperçu du pays.
En gros, j'arriverai et repartirai de Yangon, parmi les sites que je souhaiterai voir se trouvent le Rocher d'Or, le lac Inle Hispaw et la région (je pense y passer un long moment, il y a apparemment quelques balades sympa à faire, des cascades etc ...), Mandalay, Bagan puis retour à Yangon.
J'ai cependant plusieurs questions : Est-il vraiment intéressant de faire un tour au Lac Inle sachant que ce sera la saison chaude ? Supprimer le lac des visites ne me dérange pas plus que ça si ça me permet de passer un peu plus de temps autre part.
J'ai lu que vers la mi-avril, il y avait le festival de l'eau et le nouvel an birman. Faut-il impérativement réservé pour ces trois jours ? Les transports en général sont-ils arrêtés ou fonctionnent-il quand même ?
Si vous avez une suggestion, un coup de coeur sur une division ou ville en particulier, n'hésitez pas à m'en faire part !
Balade à pied sur Crescent Island, Lac Naivasha (Kenya) English translation pending
Bonjour à tous les passionnés du Kenya dont je lis les messages avec avidité !
Question concernant cette étape de mon séjour-safari : Je lis partout que l'on peut se balader seul au Lac Navaisha et/ou sur Crescent Island. Avez-vous plus d'informations à me donner : itinéraire de la balade, location de bâteau (surtout les prix qui semblent être assez élevés , agences, vaut-il mieux s'organiser avec son logement ?) etc ... Mon amie et moi serons logés au Navaisha Sopa Lodge. Peut-on simplement enfiler nos baskets et quitter le lodge pour partir en solo ?
Merci d'avance de vos réponses ! PS : nous partons le 21 février.
Question concernant cette étape de mon séjour-safari : Je lis partout que l'on peut se balader seul au Lac Navaisha et/ou sur Crescent Island. Avez-vous plus d'informations à me donner : itinéraire de la balade, location de bâteau (surtout les prix qui semblent être assez élevés , agences, vaut-il mieux s'organiser avec son logement ?) etc ... Mon amie et moi serons logés au Navaisha Sopa Lodge. Peut-on simplement enfiler nos baskets et quitter le lodge pour partir en solo ?
Merci d'avance de vos réponses ! PS : nous partons le 21 février.
Koh Phi Phi, Koh Lanta ou Koh Ngai a Noel?? English translation pending
Bonjour, je pars en thailande avec ma petite famille a Noel pour 10jours. Nous arriverons a Phuket, que je cherche a eviter au maximum pour passer le + de temps possible dans les iles voisines. Seulement je n'arrive pas a me decider sur les iles a visiter. Auriez vous qqes conseils?
Voila ce que nous recherchons: - une plage calme et baignable - un bungalow simple mais avec AC et eau chaude si possible (budget 4000 baths/nuit max) - un hotel de petite taille, pas un gros resort avec 3 piscines et 4 bars... - un hotel quand meme a proximite de qqes restos, epiceries, pour ne pas non plus etre bloques a l'hotel
Voila le trajet auquel j'ai pense: Phuket-Trang-Koh Ngai-Koh Lanta-Koh Phi Phi-Phuket
Ca vous parait trop en 10 jours? Sachant qu'on voyagera avec un bb de 18 mois (avec qui on a deja voyage) et que le but du voyage est quand meme de se reposer.
Vue la periode (Noel-Nouvel An) j'hesite presque a zapper Phi Phi et faire seulement Lanta et Ngai mais en meme temps c'est peut etre un peu dommage. C'est comment Phi Phi a cette periode?
bref j'ai plein de questions, merci d'avance pour vos conseils 🙂
Voila ce que nous recherchons: - une plage calme et baignable - un bungalow simple mais avec AC et eau chaude si possible (budget 4000 baths/nuit max) - un hotel de petite taille, pas un gros resort avec 3 piscines et 4 bars... - un hotel quand meme a proximite de qqes restos, epiceries, pour ne pas non plus etre bloques a l'hotel
Voila le trajet auquel j'ai pense: Phuket-Trang-Koh Ngai-Koh Lanta-Koh Phi Phi-Phuket
Ca vous parait trop en 10 jours? Sachant qu'on voyagera avec un bb de 18 mois (avec qui on a deja voyage) et que le but du voyage est quand meme de se reposer.
Vue la periode (Noel-Nouvel An) j'hesite presque a zapper Phi Phi et faire seulement Lanta et Ngai mais en meme temps c'est peut etre un peu dommage. C'est comment Phi Phi a cette periode?
bref j'ai plein de questions, merci d'avance pour vos conseils 🙂
Séjour de plongée au Phocea Riviera Maya à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais vous faire part de mon dernier voyage plongée au Mexique. Vivement le prochain !
Ce voyage au Mexique était le troisième en deux ans. Quel plaisir de quitter le froid hivernal de la région parisienne pour retrouver la douceur de vivre de la Riviera Maya ! Naturellement, compte tenu de nos expériences antérieures, nous sommes retournés à l’hôtel Colibri et chez Phocéa Riviera Maya pour plonger. Et comme les deux fois précédentes, nous n’avons pas été déçus. L’accueil est toujours aussi chaleureux. Didier, Martine et toute leur équipe sont aux petits soins pour leurs clients et très attentifs aux besoins et demandes de chacun. L’encadrement est très professionnel tant pour les plongées d’exploration que pour les formations. J’ai d’ailleurs profité de mes différents séjours pour passer plusieurs niveaux PADI et j’ai pu apprécier l’accent mis sur la pédagogie et la sécurité tout en se faisant plaisir. L’hôtel Colibri est attenant au club de plongée. Il est idéalement situé à quelques mètres de la plage (pour le plus grand plaisir de notre fille) et en plein cœur de Playa del Carmen. Les chambres sont grandes et propres (ce qui n’est pas toujours le cas dans d’autres établissements de la ville). Préférez celles qui sont vers la plage pour profiter des petites terrasses avec hamac. Je vous conseille aussi le petit déjeuner sur la plage. Un vrai bonheur ! Les sites de plongée sont variés et tous très riches en vie. Le club propose plusieurs formules très complètes. La plongée en Cénote est un incontournable tout comme la journée sur Cozumel mais ma plongée préférée reste l’épave Mama Vina et ses bancs de barracudas. A faire également, la plongée avec les requins bouledogues au large de Playa. Une sacrée expérience ! Concernant les excursions, demandez conseil à Didier et Martine. Les sites de Tulum, Coba ou encore Chichen Itza sont magnifiques et valent le détour !
Je souhaitais vous faire part de mon dernier voyage plongée au Mexique. Vivement le prochain !
Ce voyage au Mexique était le troisième en deux ans. Quel plaisir de quitter le froid hivernal de la région parisienne pour retrouver la douceur de vivre de la Riviera Maya ! Naturellement, compte tenu de nos expériences antérieures, nous sommes retournés à l’hôtel Colibri et chez Phocéa Riviera Maya pour plonger. Et comme les deux fois précédentes, nous n’avons pas été déçus. L’accueil est toujours aussi chaleureux. Didier, Martine et toute leur équipe sont aux petits soins pour leurs clients et très attentifs aux besoins et demandes de chacun. L’encadrement est très professionnel tant pour les plongées d’exploration que pour les formations. J’ai d’ailleurs profité de mes différents séjours pour passer plusieurs niveaux PADI et j’ai pu apprécier l’accent mis sur la pédagogie et la sécurité tout en se faisant plaisir. L’hôtel Colibri est attenant au club de plongée. Il est idéalement situé à quelques mètres de la plage (pour le plus grand plaisir de notre fille) et en plein cœur de Playa del Carmen. Les chambres sont grandes et propres (ce qui n’est pas toujours le cas dans d’autres établissements de la ville). Préférez celles qui sont vers la plage pour profiter des petites terrasses avec hamac. Je vous conseille aussi le petit déjeuner sur la plage. Un vrai bonheur ! Les sites de plongée sont variés et tous très riches en vie. Le club propose plusieurs formules très complètes. La plongée en Cénote est un incontournable tout comme la journée sur Cozumel mais ma plongée préférée reste l’épave Mama Vina et ses bancs de barracudas. A faire également, la plongée avec les requins bouledogues au large de Playa. Une sacrée expérience ! Concernant les excursions, demandez conseil à Didier et Martine. Les sites de Tulum, Coba ou encore Chichen Itza sont magnifiques et valent le détour !
Voyage à vélo en Islande English translation pending
salut les cyclos,
je me tate pour partir pour un court trip velo en islande est ce que ca roule encorea cette epoque chez nos amis islandais? quelles sont les conditions climatiques: deja beaucoup de neige ou verglas? quelles temperatures? est il envisageable de bivouaquer? question bete aussi: combien d heures de soleil par jour?
et puis dans la foulée, si certains d entre vous ont des suggestions de route, je suis preneur.
merci d avance pour vos reponses
tibo
je me tate pour partir pour un court trip velo en islande est ce que ca roule encorea cette epoque chez nos amis islandais? quelles sont les conditions climatiques: deja beaucoup de neige ou verglas? quelles temperatures? est il envisageable de bivouaquer? question bete aussi: combien d heures de soleil par jour?
et puis dans la foulée, si certains d entre vous ont des suggestions de route, je suis preneur.
merci d avance pour vos reponses
tibo
Quatorze jours en Patagonie de El Calafate à Punta Arenas (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en Patagonie du 18 Décembre au 1er Janvier prochain mais c'est un véritable casse tête pour organiser un séjour sympa. Nous arrivons à "El calafate" le 18. Nous Partons de "Punta arenas" le 1er Janvier.
Quel circuit nous conseillez vous?
Nous souhaitons aussi prendre un tour pour quelques jours de trekking (on est pas des champions ;-) ) mais nous ne savons pas d'ou partir, avec quelle agence et pour combien de temps? De plus c'est une période extremement chargée en Patagonie, nous pensons donc qu'il vaut mieux tout réserver/plannifier à l'avance depuis Paris.
Vos expériences sont plus que les bienvenues car dans notre tour du monde cette partie est bien la plus difficile à organiser.
Merci
Ruben et Valérie
Nous serons en Patagonie du 18 Décembre au 1er Janvier prochain mais c'est un véritable casse tête pour organiser un séjour sympa. Nous arrivons à "El calafate" le 18. Nous Partons de "Punta arenas" le 1er Janvier.
Quel circuit nous conseillez vous?
Nous souhaitons aussi prendre un tour pour quelques jours de trekking (on est pas des champions ;-) ) mais nous ne savons pas d'ou partir, avec quelle agence et pour combien de temps? De plus c'est une période extremement chargée en Patagonie, nous pensons donc qu'il vaut mieux tout réserver/plannifier à l'avance depuis Paris.
Vos expériences sont plus que les bienvenues car dans notre tour du monde cette partie est bien la plus difficile à organiser.
Merci
Ruben et Valérie
Retour d'un voyage à vélo Mali-Sénégal: une expérience! English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Je voulais juste laisser un petit message sur ce forum que je consulte régulièrement et qui grouille de bonnes infos.
Je viens juste de rentrer de 2 mois de voyages au Mali / sénégal dont 1 mois en vélo de Bamako à Ziguinchor.
J'ai fais le trajet avec mon frère et nous sommes passé notement par le sud du mali (Kenyeba pour ceux qui connaissent) et l'expérience à été hallucinante. Nous avons fais 5 jours de brousse profonde à traverser des torrents, des rivières dans des paysages mystique. Certaines personnes sur cette route n'avaient jamais vu de blancs et partaient en courant en nous voyant. Les accueils dans des villages ont été magnifiques et les gens adorablent.
Voila donc juste pour dire que je viens de faire une phase cyclotourisme absolument hallucinante et je tenais à partager ma joie sur ce forum qui m'a aussi aidé à me lancer dans le cyclotourisme il y a 4-5 ans.
Je conseille donc fortement cette piste (d'autant que cette route(pistounette) n'est pratiquable qu'à vélo ou à pied) plutôt que de faire comme beaucoup de gens et prendre la grande route qui va vers Kayes.
Ba beneen youn et ... 😎
Je voulais juste laisser un petit message sur ce forum que je consulte régulièrement et qui grouille de bonnes infos.
Je viens juste de rentrer de 2 mois de voyages au Mali / sénégal dont 1 mois en vélo de Bamako à Ziguinchor.
J'ai fais le trajet avec mon frère et nous sommes passé notement par le sud du mali (Kenyeba pour ceux qui connaissent) et l'expérience à été hallucinante. Nous avons fais 5 jours de brousse profonde à traverser des torrents, des rivières dans des paysages mystique. Certaines personnes sur cette route n'avaient jamais vu de blancs et partaient en courant en nous voyant. Les accueils dans des villages ont été magnifiques et les gens adorablent.
Voila donc juste pour dire que je viens de faire une phase cyclotourisme absolument hallucinante et je tenais à partager ma joie sur ce forum qui m'a aussi aidé à me lancer dans le cyclotourisme il y a 4-5 ans.
Je conseille donc fortement cette piste (d'autant que cette route(pistounette) n'est pratiquable qu'à vélo ou à pied) plutôt que de faire comme beaucoup de gens et prendre la grande route qui va vers Kayes.
Ba beneen youn et ... 😎
Argentine: Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
Je suis en argentine pdt le mois de Mars (du 8 au 27), et j'ai environ 1 semaines pour faire du tourisme (le reste du temps, je suis en famille)
J'hésite sacrément entre le Nord (Salta - Iguazu) et le Sud (El calafate - Puerto Madryn - Ushuaia)
Que me conseillez vous ?
Chupi
Je suis en argentine pdt le mois de Mars (du 8 au 27), et j'ai environ 1 semaines pour faire du tourisme (le reste du temps, je suis en famille)
J'hésite sacrément entre le Nord (Salta - Iguazu) et le Sud (El calafate - Puerto Madryn - Ushuaia)
Que me conseillez vous ?
Chupi
Arrivée à Lima à 4h du matin: trouver un hôtel? English translation pending
bonjour
j'arrive a lima a 4H15 du mat le 2 septembre par le vol aa en provenance de miami. je suis a la recherche d'un hotel sur miraflores ou dans le centre et surtout qui pourrait venir nous chercher a cette heure car nous sommes deux nanas et j'aimerais autant éviter de galerer des l'arrivée
merci d'avance de toute vos reponse
j'arrive a lima a 4H15 du mat le 2 septembre par le vol aa en provenance de miami. je suis a la recherche d'un hotel sur miraflores ou dans le centre et surtout qui pourrait venir nous chercher a cette heure car nous sommes deux nanas et j'aimerais autant éviter de galerer des l'arrivée
merci d'avance de toute vos reponse
Itinéraire Marrakech-Ouarzazate English translation pending
Bonjour, nous souhaiterions aller de Marrakech à Ouarzazate avec une voiture de location.
Connaissez vous le temps qu'il nous faudra et l'état des routes, pas trop dangereuses?
Merci d'avance à tous pour vos réponses.
L'Islande à prix abordables? English translation pending
L'Islande hors des sentiers trop «battus» et trop chers…, est-ce possible??? pour une grande famille???
J'avais déjà posté une contribution/demande en fin 2006 histoire de savoir ce qui existait hors des tours operators habituels (pour une grande famille). Hors prix prohibitifs donc! http://voyageforum.com/v.f?post=868346;
Une réponse fort utile m'a été alors transmise par Jujux, citant http://www.fi.is/page.asp?id=746.
1° je fais un choix arbitraire (et définitif) et décide de fixer les dates (avion avec icelandexpress): du 14 juillet au 4 août, départ de Bâle (ce qui nous arrange par rapport à Paris). C'est réservé, on ira en Islande cet été!!! 2° j'envoie à «fi.is» une proposition de base reprenant leurs tours: une dans le sud-est, «Stafafellsfjoll – Lonsoraefi (parc national)», 6 jours et une autre dans le nord-ouest «Hesteyri – Adalvik – Hloduvik – Hornvik – Veidileysufjordur», 5 jours. Nos idées: deux zones de l'Islande, un peu hors circuit à première vue, et du temps entre les treks pour faire d'autres choses, y compris aller en bus jusqu'à Landmannalaugar puis rayonner depuis là de manière autonome (sans organisation). 3° une réponse de fi.is m'indique que: les tours que j'ai proposés (repris de leur site) sont pour 2006! Ça je n'avais lu à nulle part, gasp. 🤪 les propositions 2007 viendront fin janvier mais en traduction anglaise plus tard seulement (aïe…) 😕 HELP needed ! les tours sont avant tout prévus pour les islandais (ils se définissent en tant qu'association et non en tant que compagnie, comme notre club alpin je suppose - dont nous faisons d'ailleurs partie, http://www.cas-gruyere.ch/). Ce que j'en pense? pour nous c'est sûrement plus intéressant de pouvoir vivre quelque chose de plus "islandais" à la base (par rapport à une version mono nationalité par exemple). Et je préfère (et de loin) avoir cette relative liberté d'organisation tout en pouvant compter sur une infrastructure nous permettant de réaliser des treks que nous ne pas pourrions envisager autrement (le poids à porter pour des enfants étant le plus difficile à manager, comme déjà écrit). ils nous renvoient sur la version "touristes" avec icetourist.is. Euh, j'y jetterai à coup sûr bientôt, mais en attendant je trouve que leur solution reste la plus intéressante.
Et vous, d'après vos expériences nombreuses, qu'en pensez-vous?
J'avais déjà posté une contribution/demande en fin 2006 histoire de savoir ce qui existait hors des tours operators habituels (pour une grande famille). Hors prix prohibitifs donc! http://voyageforum.com/v.f?post=868346;
Une réponse fort utile m'a été alors transmise par Jujux, citant http://www.fi.is/page.asp?id=746.
1° je fais un choix arbitraire (et définitif) et décide de fixer les dates (avion avec icelandexpress): du 14 juillet au 4 août, départ de Bâle (ce qui nous arrange par rapport à Paris). C'est réservé, on ira en Islande cet été!!! 2° j'envoie à «fi.is» une proposition de base reprenant leurs tours: une dans le sud-est, «Stafafellsfjoll – Lonsoraefi (parc national)», 6 jours et une autre dans le nord-ouest «Hesteyri – Adalvik – Hloduvik – Hornvik – Veidileysufjordur», 5 jours. Nos idées: deux zones de l'Islande, un peu hors circuit à première vue, et du temps entre les treks pour faire d'autres choses, y compris aller en bus jusqu'à Landmannalaugar puis rayonner depuis là de manière autonome (sans organisation). 3° une réponse de fi.is m'indique que: les tours que j'ai proposés (repris de leur site) sont pour 2006! Ça je n'avais lu à nulle part, gasp. 🤪 les propositions 2007 viendront fin janvier mais en traduction anglaise plus tard seulement (aïe…) 😕 HELP needed ! les tours sont avant tout prévus pour les islandais (ils se définissent en tant qu'association et non en tant que compagnie, comme notre club alpin je suppose - dont nous faisons d'ailleurs partie, http://www.cas-gruyere.ch/). Ce que j'en pense? pour nous c'est sûrement plus intéressant de pouvoir vivre quelque chose de plus "islandais" à la base (par rapport à une version mono nationalité par exemple). Et je préfère (et de loin) avoir cette relative liberté d'organisation tout en pouvant compter sur une infrastructure nous permettant de réaliser des treks que nous ne pas pourrions envisager autrement (le poids à porter pour des enfants étant le plus difficile à manager, comme déjà écrit). ils nous renvoient sur la version "touristes" avec icetourist.is. Euh, j'y jetterai à coup sûr bientôt, mais en attendant je trouve que leur solution reste la plus intéressante.
Et vous, d'après vos expériences nombreuses, qu'en pensez-vous?
Koh Lipe en Thaïlande English translation pending
Est-ce que quelqu'un connait cette ile en thailande: Kho Lipe ?
Si oui, comment puis-je y accéder?
Bon début de soirée à tous...
Visa russe: quelle galère! English translation pending
Bonjour,
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.
En attendant un éventuel changement de procédure d'obtention de visa, suite à la visite du site de l'ambassade de Russie, j'ai quelques questions sur le visas Russe:
1/ Voucher Touristique
1.1 qu'est-ce que c'est?
1.2 Je lis sur leur site :" (bon d'échange) des agences de tourisme russes ou françaises"
Comme j'organise mon voyage moi-même je ne vois pas comment je pourrais obtenir quelque chose d'une agence de voyage. Par contre on peut peut-être obtenir ça d'un hotel russe (moyennant une réservation)
2/ Justificatif de l'accueil du touriste étranger
Je lis sur leur site :"(réservation de l'hôtel ou de l'agence touristique russe) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire."
2.1 Est-ce que c'est l'hotel qui doit m'envoyer ça?
2.2 Comme je ne reste pas au même endroit (St Pet, Moscow, Irkoutsk) est-ce que je dois obtenir ce document pour chaque hotel, ou bien un seul suffit?
2.3 Le nombre d'entrées/sorties c'est quoi? Ainsi que les dates d'entrées/Sorties? Ca correspond aux E/S du pays, de la ville?
2.4 "le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste" Je dois m'enregistrer sur place? ou ? quand? (sachant que je commence à St Pet).
2.5 son adresse et le numéro de référence consulaire C'est quoi le numéro consulaire.
3. Programme détaillé "Nota 2: si le visa dépasse 15 jours il est obligatoire de présenter le programme détaillé du séjour établi par l'agence de tourisme russe ou française." 3.1 Comme j'organise mon voyage moi-même je donne cette liste moi-même? Ou je demande un organisme russe de m'envoyer quelque chose? Dois-je demander un justificatif pour chaque hotel réservé? 3.2 Est-ce que je mets les infos sur le justificatif de l'accueil client ou sur une feuille à part?
4. Assurance Est-ce que ma carte CB Visa suffit comme assurance ou bien dois-je prendre une assurance complémentaire? Sachant que ce n'est pas une Visa Premier.
5. Format des papiers Est-ce que je dois fournir des originaux papiers ou des fax suffisent ou des photocopies suffisent? Et si des photocopies ne suffisent pas, comment font-ils la différence avec un fax?
Voila c'est tout pour le moment !
Merci, Wilfrid.
17-day itinerary in Southern Chile
Hi everyone,
We're planning a trip to southern Chile in November. Here's our tentative itinerary:
Day 1: Arrival in Santiago, then a flight the next day to Balmaceda where we'll pick up a rental car to reach Coyhaique.
Day 3: Walk in the Coyhaique National Reserve, then continue to Puerto Chacabuco. Return to Coyhaique for the second night.
Day 4: Drive to Villa Cerro Castillo for a hike in the national park. Continue to Puerto Tranquilo and stay there for 3 nights.
Day 5: Boat tour on Laguna San Rafael.
Day 6: Day trip to Monte San Valentin Glacier.
Day 7: Excursion to the Marble Chapels, then drive to Puerto Guadal. We'll stay there for 3 nights.
Day 8: Walk along Lago Carrera and return to Puerto Guadal.
Day 9: Rio Baker Valley and, if possible, a glacier excursion.
Day 10: Drive to Cochrane and hike in Tamango National Reserve. We'll stay 2 nights in Cochrane.
Day 11: Walk in the Chacabuco Valley.
Day 12: Drive to Caleta Tortel. We'll stay there for 2 nights.
Day 13: Cruise in the Rio Baker delta.
Day 14: Return to Cochrane.
Day 15: Return to Balmaceda in two stages.
Day 16: Continue the return journey.
Day 17: Return the rental car and head back to Santiago.
After this, we're also planning to explore northern Santiago. I'll post about that part once I have a clearer idea of the route.
What do you think of this itinerary? Is it doable in 17 days? Thanks in advance for your tips and recommendations. martine
After this, we're also planning to explore northern Santiago. I'll post about that part once I have a clearer idea of the route.
What do you think of this itinerary? Is it doable in 17 days? Thanks in advance for your tips and recommendations. martine
Madagascar - June 2025
Five years of an unintended break... The closure of VF, COVID... What a joy to rediscover the pleasure of sharing!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
I’ve stayed true to my habits: the following account is a collection of practical tips rather than a travel journal...
Madagascar is as big as France and Belgium combined. In three weeks, choices have to be made! It was the Great Tsingy that inspired our trip. We decided to focus on the southwest and the RN7. We skipped the Deep South and the North. Oh well...
OUR ITINERARY IN 3 WEEKS:
Fri 6 June – Direct AF flight to Tana – Flight arrives at 10:30 PM – Tana Sat – Antsirabe Sun – Miandrivazo Mon – Drive to the Masiakampy pier – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Tue – Descent of the Tsiribihina River by pirogue - Bivouac Wed – Descent of the Tsiribihina River by pirogue – Bekopaka Thu – Pirogue on the Manambolo River and Small Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Fri – Great Tsingy of Bemaraha – Bekopaka Sat – Avenue of the Baobabs – Morondava Sun – Belo sur Mer Mon – Free day – Belo sur Mer Tue – Manja Wed – Andavadoaka Thu – Free day – Andavadoaka Fri – Salary Lagoon – Mangily Sat – Ranohira Sun – Isalo National Park - Ranohira Mon – Anja Reserve - Ambalavao - Fianarantsoa Tue – FCE train canceled – Visit to a Tanala village - Manakara Wed – Pirogue on the Pangalanes Canal – Ranomafana Thu – Ranomafana NP – Ranomafana Fri – Ambositra – Antsirabe Sat 28 June – AF flight to Paris – Flight departs at 11:55 PM
TRIP ORGANIZATION: I prepared my trip using the usual guides (LP and Rough Guide), the internet, and the Freytag & Berndt map (1:1,000,000). I’m old-school—I still love visualizing my route on a paper map, even though in Madagascar, it’s misleading because some National Roads are only national in name!...
The agency: Since we couldn’t deal directly with a driver-guide (we lacked reliable info to take the plunge), we went through an agency to organize the logistics of our trip. We didn’t feel like using bush taxis (not enough time) or driving a 4x4 ourselves (neither the skills nor the boldness). The French agency connected us with a local agency, to whom I sent my detailed itinerary by email. A few exchanges via email and WhatsApp calls allowed us to finalize everything quickly after some adjustments. As you’ve gathered... we multiplied the commissions, which inflated the budget. That said, in the end, we were thrilled with our decision and our choice. Our trip was booked by the end of 2024, and reservations were made immediately. No bad surprises: the bookings in the planned hotels were honored, often with one of the best rooms. On our last day in Tana, before departure, we were lucky enough to meet the director I’d been communicating with, who helped build and validate our circuit. A very warm debriefing.
The driver-guide: The agency assigned us Faly, 33, a driver-guide for over 10 years. He stayed with us from start to finish: he picked us up at the airport on arrival and dropped us off 23 days later. A very experienced driver (which is important here), an open and cultured guide, reliable, punctual, and a great companion. And a provider of good advice throughout the trip. We made the most of the long stretches on dirt roads or highways to listen to him talk about daily life, rituals, wildlife, and flora... No time wasted! With a great playlist in the background, we combined business with pleasure! Faly’s accommodation and meals were included (quite often, hotels offer free lodging and meals to driver-guides who bring clients), as was the fuel. That didn’t stop us from inviting Faly to share a beer or our evening meal sometimes. He didn’t always accept, wanting to let us "enjoy our romantic evenings," as he put it. Present without being intrusive! Faly is fully capable of organizing a tailor-made trip directly. I recommend him without any hesitation—we were delighted with his service. I’ll gladly share his contact details via PM to anyone who asks.
Local guides: It’s the national guide’s prerogative to choose the local guides (mandatory in the parks). Thanks to his experience, Faly always booked us amazing, competent, and interesting local guides.
Hotels: I told the agency I wanted charming, comfortable accommodations, without falling into flashy luxury. We loved all the hotels (except the Hôtel Kanto in Manja). The rooms, mostly bungalows, were always spacious and clean. Unfortunately, I can’t give the prices—I didn’t get the details. Breakfast is always included, usually fresh and hearty. Very often, a small bottle of water is provided in the room.
Tana Hôtel Les 3 Métis Power cuts are common (!) in Tana. Bring a headlamp.
Antsirabe Ecolodge – Les chambres du voyageur Maybe our favorite! A few bungalows, beautifully arranged in a splendid tropical garden. The dog Kodak welcomes us warmly.
Miandrivazo Hôtel Princesse Tsiribihina Magnificent view of the valley.
Bekopaka Hôtel Orchidée du Bemaraha 2 (yes, 2) beautiful pools, a large open common room.
Morondava Hôtel Baobab Café Brand new or at least, according to Faly, just renovated. Very comfortable but without much charm (international style).
Belo sur Mer Ecolodge du Menabe The bungalows, all made of wood, bamboo, and thatch, are set on the beach. Very spacious and fully equipped! Large open-air restaurant by the sea. No hot water from the tap—it’s available in plastic bottles heated by the sun in front of each bungalow. Actually, we never used it... Another very, very beautiful spot.
Manja Hôtel Kanto The only hotel on this leg of the journey, so no choice. The owner knows it and, as a result, doesn’t bother. It’s a real dive! Tiny, dark room, a sordid bathroom with only a trickle of water—we skipped the shower! Clean sheets, though. Obviously, no Wi-Fi. The only place where I didn’t leave a tip. We were well warned about the discomfort of this stop, both by the agency and Faly. We weren’t surprised, and it even became a running joke during the trip. On the other hand, we found a nice little market in town.
Andavadoaka Manga Lodge What bliss! Especially after the horrible Hôtel Kanto. A paradise-like spot, overlooking three beautiful deserted white-sand beaches. Meals are served on the terrace facing the sea. Stunning sunset. We loved spending a day lounging here! We were the only guests and were pampered.
Mangily (Ifaty) Mangily is the "suburb" of Ifaty. Hôtel Vovo Telo A large beachfront bungalow complex. More touristy but pleasant—we spent a lovely evening there with our feet in the sand.
Ranohira Le Relais de la Reine A splendid resort built by a Frenchman, at the foot of the rocks, very well integrated into the environment. Beautiful marked trail starting from the garden.
Fianarantsoa Villa Sylvestre Contrary to what its name suggests, it’s a hotel right in the city center. Quite decent, though.
Manakara Parthenay Club Pretty bungalows in a large garden by the sea, but swimming isn’t safe—the water is too dangerous and rough.
Ranomafana Hôtel Thermal Very spacious rooms.
Meals: Not all our meals were included. It’s really not expensive. 1 meat or fish dish: around 35,000 Ar 1 full menu (starter, main, dessert): around 70,000 Ar 1 large THB beer (65 cl): between 8,000 and 12,000 Ar 1 piña colada: 15,000 Ar 1 flavored rum: 6,000 Ar (sometimes free) 1 glass of baobab juice (!): 5,000 Ar
We always ate very well. Rice is everywhere, served in large quantities. Zebu meat is quite good if not overcooked. Personally, I prefer fish, and I feasted: grouper, captain, crab, small lobsters...
We happily discovered baobab juice (especially in Belo, on the west coast). And of course, flavored rums!
We bought 2 packs of 6 bottles of mineral water at Carrefour (!) (about 5,000 Ar per large bottle) at the start of our trip. That was enough, especially since we often got water in the bungalows.
We had a few picnics included in our trip. Instead of picking up the hotel’s lunchbox, Faly prepared delicious, fresh, and varied picnics for us: tuna pasta salad, fried rice with eggs, grilled vegetables, and avocado...
An exceptional address not to miss: Mad Zébu – Belo sur Tsiribihina A highly reputed restaurant, a favorite of LP and Rough Guide, and rightly so! Gourmet cuisine, refined and elegant. Barely more expensive than elsewhere, and it’s worth it. We stopped there on our way up to Bekopaka and the Tsingy NP. Fully booked! So Faly reserved for our return, three days later. We’re still thanking him! What a treat!
THE BUDGET: Ariary exchange rate: 5,000 Ar = 1 €
Pre-trip expenses: Direct Air France flights: 930 € per person round trip Cost of the circuit with the agency: 2,880 € per person
The visa: Issued on arrival, very quickly. 35 € per person for a stay under 30 days. Super simple. Super fast.
On-site expenses: As soon as we arrived at the airport (it was nearly midnight), Faly advised us to exchange our euros for all our needs. There are few opportunities on our route to find an ATM or an open bank with a good rate. To be more comfortable, he took us to a small office under military protection just outside the airport. I exchanged 1,200 € (I had asked the agency for advice on the amount to bring) at a rate of 4,750 Ar and became a millionaire. Faly recounted all the stacks. That covered all our expenses (meals, drinks, tips) without ever feeling deprived. Personal purchases were made at the end of the trip. Convenient—it served as an adjustment variable. We spent our last million (200 €) on marquetry and vanilla. Tip: We asked for 200,000 Ar in 5,000 Ar bills for tips. That wasn’t too much—I even ran short of small bills in the last two days.
Tips: Madagascar is a poor country where every service deserves a small reward. While not mandatory, it’s customary. But no one ever demanded or expected it openly. On the contrary, I sometimes had to remind a porter to give them my small bill. We never carried our luggage—porters were always present when the car arrived or waiting at our door to watch for our departure. I gave each of them 5,000 Ar. In restaurants, I rounded up to the nearest ten and left the change. Local guides also expect a tip: I gave around 20,000 Ar per day for the two of us. Finally, the national guide also expects a gratuity. I had read online to budget 5 € per day per person. I added more since we were so happy with his services. The tip was given at the end of the trip, in euros, outside the budget.
Total budget all included (excluding personal purchases): 8,690 € Clearly, Madagascar is a country where life isn’t expensive, but travel costs add up quickly due to the need to rent a 4x4 with a driver.
HIGHLIGHTS:
· The dirt roads Yes, I’m listing them among the highlights! We loved those long hours spent driving at 20 km/h on rocky, muddy, white, red, or gray sand tracks... surrounded by tropical vegetation, palm trees, pandanus, mango trees... The experiences were sometimes thrilling: crossing a river on a ferry (just planks of wood fixed on two motorized pirogues side by side) or crossing a river without a ferry, with just a kid running ahead of the 4x4 to show the way; soft sand where the 4x4 easily gets stuck... The tracks are quite narrow, and crossing paths with a bush taxi, a zebu cart, or a herd of goats is always epic. So many beautiful images, so many beautiful photos! Much more beautiful than on asphalt. So yes, we loved those long stretches on dirt roads. For us, it was clearly part of the journey. Faly was particularly careful, and the 4x4 was comfortable. No injuries, no fatigue, even after 7 or 8 hours on rough tracks. The national roads (including the famous RN7) are badly damaged by cyclones, huge trucks, and lack of maintenance. Potholes have turned into ostrich nests, and we didn’t drive much faster than on the dirt roads.
· The landscapes, villages, encounters... We crossed a variety of stunning landscapes: mountains with slopes covered in terraced crops, rice fields from apple green to emerald green, sugarcane fields, then tropical forests, baobab forests (they deserve a special paragraph below), traveler’s tree forests. And then coastlines with white sand dunes against a backdrop of blue hues!... Magical! We also passed through many villages with houses whose architecture varied by region. The Betsileo houses display beautiful decorative brick reliefs. On the west coast, the houses are more precarious, made of bamboo with palm-thatched roofs. In the Highlands region, we found solid houses with pastel plaster. Each region has its own landscape, crops, habitat, and clothing. Zebu carts are often the only means of transport in remote villages. We saw them very frequently. Again, the cart’s decoration depends on the region. And then, we met many villagers coming out of the bush and walking to the next market, carrying their crops on their heads or shoulders. More beautiful photos!
· The descent of the Tsiribihina River We boarded around 9 AM in a long pirogue with Gana, the local guide, and two pirogue men. So, five of us. The pirogue is long but narrow, about 65 cm wide. We sat one behind the other at the front on seats padded with what would become our mattresses during the bivouacs. We only took the bare essentials for two nights. A little goodbye to Faly, whom we’d see again in three days! Don’t forget us! The river is silty—meaning orange, opaque but clean. We glided along silently. Gana showed us the trees, birds, crocodiles (we saw five—apparently, we were lucky). The pirogue men rowed to get us as close as possible to these crocs sunbathing on the roots of big trees. Yeah, right!... as soon as we got too close, *splash*, they disappeared into the water. We marveled at the mini rice fields lining the river. Every tiny plot, no matter how small, is cultivated. Above them, banana fields. And on the water, a whole life of fishermen and villagers living with and from the river. Gana warned us we’d eat on the pirogue because the journey was long. So, I expected chips... But no—fried rice and zebu steak, cooked right in the pirogue!! Incredible! In the middle of the afternoon, we reached a small beach where we disembarked. Gana led us about a hundred meters to a sublime waterfall. We were alone there. We had time to swim. We’d brought our swimsuits and a towel (bought at the Carrefour in Antsirabe on Faly’s wise advice!). This swim in this paradise-like spot remains one of our best memories. We found our pirogue again and set off until our first bivouac. We’d sailed for 7 hours today. The tents were set up on a wide beach, without a single tree. A moment of solitude... Uh, where can we go to the bathroom?... Especially since it was a full moon, so we felt like we were in the spotlight. Anyway... we did as everyone else—walked away, dug a hole, and the others turned their backs. A hearty meal on the beach before a comfortable and silent night. The next day, same program, with slightly different landscapes. The gorges widened, the trees were different. But still many colorful birds. Again, we ate on the pirogue: grilled chicken and vegetables. 9 hours of sailing. A similar bivouac. This time, we got it. On the third day, we finished the descent with 5 hours of sailing. So, 7 hours, 9 hours, 5 hours... doing nothing. It might sound boring... but it wasn’t. Like the dirt roads, these were contemplative moments. It glides, it’s calm, relaxing, and there’s a lot of life on this river, animal and human. Contemplation. Suspended time. On arrival, we disembarked at a sort of joyful, bustling river port. Of course, Faly was already there to pick us up.
· The Tsingy de Bemaraha NP (Small and Great) I have vertigo. During my research, several agencies advised me against visiting the Great Tsingy. "Stick to the Small ones," they said. Grrr, no, not what I wanted—we’ve dreamed of this for years! The agency we chose also warned me but didn’t discourage me. So we started with the Small Tsingy, quite close to Bekopaka, guided by Alisha. This forest of sharp limestone rocks is impressive. No vertigo issues here. The day was completed with a short pirogue ride on the Manambolo River and a visit to two caves with pretty formations. The next day, Faly and Alisha drove us to the Great Tsingy (a good hour on a terrible track). Arriving at the park entrance, Alisha equipped us with harnesses, carabiners, and gave us some safety instructions. Faly was also equipped. Wait? He’s coming with us? I quickly understood he was there for me—if I got stuck, he could go back with me, and Philippe could continue with Alisha. A wise precaution that delighted and reassured me. In the end, it was unnecessary since the famous bridge crossing was fully secured by the harness and carabiners. 18 meters on planks, one by one, it didn’t sway too much—I walked looking straight ahead, not a glance down. I even managed to smile in the middle of the crossing—I have a photo to prove it! I was overjoyed! The circuit in the Great Tsingy is a loop, so we didn’t have to cross the bridge again. We climbed to viewpoints offering breathtaking panoramic views. It’s extraordinary, unique, incredible. All this to say that if you have vertigo, don’t hesitate! It’s doable! It’s completely safe and really worth pushing your limits a bit! For those who’ve done treetop adventure courses, it’s similar. Also, no need to be a great athlete—just a bit of agility to climb a few ladders and high steps. Don’t censor yourself! I even had a small regret—the loop was a bit short (about 2 hours). I would’ve liked to continue or even redo it, with less apprehension. Tip: Do the Small Tsingy before the Great ones, or not at all. And if you can only do one, do the Great ones without hesitation.
· Canoeing in the Belo mangrove The Belo sur Mer ecolodge lends small individual canoes for free to go to the mangrove. We left at high tide, paddled for about twenty minutes to reach a fairly sparse forest where we could easily venture in. Very shallow water, crystal clear—we could see the roots of all these trees, schools of tiny fish... It was quite surprising. Until then, I only knew impenetrable, tangled mangroves. Here, nothing like that—we walked through an aquatic forest. We loved this adventure so much we left a bit late. The tide had gone out, and we had to carry our canoes for the last few meters... Of course, the staff came to help (probably laughing silently!). The lodge owners gave all the necessary explanations and lent a waterproof bag for the phone (because yes, it’s worth taking photos!). A very useful precaution—the canoes are small, low in the water, and paddling quickly soaks you. Again, this isn’t just for Tony Estanguet! It didn’t cause us any problems, not even sore muscles the next day. A great experience. It’ll take about 2 hours.
· Isalo NP Big surprise when we saw this huge rocky massif appear on the RN7! A massif of colored sandstone, carved with crevasses giving it a ruined look. Le Relais de la Reine is a little gem cleverly nestled in the heart of these rocks. A small marked trail starts from the garden. We picked up the description at reception and set off. Without a guide, alone following the markers, it took us 2 hours to complete this magnificent little trail, giving us a first glimpse of the massif before the hike the next day. And we enjoyed being completely alone for this walk. It’s free, easy, and well-signposted. Don’t miss it. In the evening, Faly took us to the so-called Isalo Window site—a hole in a wall through which we could see the sunset. We met all the tourists in the area here. We weren’t blown away by the show... The next day, we left early to reach the start of the hike. We met Zozoly at the guides’ office in the small town of Ranohira. During this hike, we climbed through the rocks to a viewpoint offering stunning 360° views of the massif. Then we reached a site called the "natural pool," breathtakingly beautiful, especially since we were alone again. A sort of oasis, a cascading waterfall, palm trees and tree ferns, fine sand, all nestled at the bottom of a small canyon. Paradise-like. We resisted swimming, but it was really tempting. A long walk on the plateaus then led us to a well-equipped picnic site where a local team prepared grills. Concrete tables were tiered in a spacious, shady clearing where a whole family of ring-tailed lemurs frolicked. They knew the tourists’ habits and tried to snatch food. Playful and not very shy, they amused us with their antics! We had to resist not luring them with a piece of banana!! Thousands of photos!! After the meal, we set off again with Zozoly for another landscape. This time, we were by a small river at the bottom of a canyon with high walls covered in vegetation. The trail was narrow and slippery, on a ledge of the wall. We progressed carefully. No danger, though. We first reached the Blue Pool, which only turns blue in photos (surprise!), then the Black Pool fed by a shower of waterfalls. Two magnificent spots that showed us a completely different aspect of the massif.
· Anja Reserve This ficus forest is home to many groups of lemurs. Used to humans, whom they don’t fear, they move around us, ignoring us completely. It’s almost annoying... The best place on our trip to see lemurs.
· The FCE train To the great regret of Manakara’s inhabitants, the FCE train hasn’t reached here for over a year and a half. As a result, there are far fewer tourists—the train was part of the experience. We drove there and didn’t regret coming to this port on the east coast.
· Visit to a Tanala village This visit wasn’t part of our program—it was added by the agency to compensate for the train not running. Which was the case. Not big fans of this kind of visit, where we feel like we’re at a zoo, voyeuristic, lacking authenticity, we followed the local guide with some skepticism and exchanged dubious looks. And yet... the guide’s explanations about village life and the warm, smiling welcome from the villagers charmed us and dispelled all our concerns. We learned a lot, met smiling families, and were able to enter these beautiful bamboo houses. A very pleasant surprise, rich in lessons.
· The Pangalanes Canal Arriving in Manakara, we crossed a bridge overlooking the Pangalanes Canal. A cry of surprise: the water is turquoise! We took a short pirogue ride with a team of three pirogue men and Joël, a local guide who explained the drama caused by the train’s halt. We stopped in a fishing village where Joël bought fish for the barbecue. We ended up on a beach where the team prepared the meal while we went to watch the fishermen return on the nearby beach. We admired the fishermen’s dexterity in untangling their nets, sorting their fish, cleaning their gear. On our return, we found a small table set up on the beach, in the shade of palm trees and casuarinas. Lobsters, captain fish, grilled vegetables, sautéed potatoes. A real feast (included in the trip cost).
· Ranomafana NP A 4-5 hour hike (some climbing) in a dense secondary forest to look for lemurs. As usual, we were accompanied by a local guide who, while waiting to find our furry friends, gave us lots of info on the vegetation, birds, and Tanala ethnic rituals. In the forest, we met 4 or 5 trackers, armed with radios to alert guides of their findings. In the end, we saw several lemurs of different types. Quite far, quite high... A nice complement to our lemur encounters in Isalo. Here, it rains 200 days a year. We started the hike in thick fog, but the forest’s density protected us from the humidity. Be careful—it can be a bit frustrating to see the lemurs so far away, so high. Nothing like the Anja Reserve or Isalo NP. Here, what’s fun is the hunt.
· The baobabs We were captivated by these kings of the forest, noble, imposing, majestic. We spotted them from very far away, towering over the rest of the vegetation. Alone, in small groups, or in forests, our trip allowed us to see hundreds of them! Mainly on the west coast. All different—bald, hairy, shaggy, short and stout, tall and thin, like Laurel and Hardy. Philippe took to naming them. Respectfully!
OUR FAVORITES: · The variety of landscapes. · The Tsingy NP.
OUR DISAPPOINTMENTS: · The Avenue of the Baobabs, very overrated and the only place where we saw crowds. We saw many other "forests" of baobabs that were much more impressive. · It’s hard to approach the population calmly as swarms of children run up as soon as we arrive, asking for sweets. Without any aggression, their smiles and laughter quickly made us forget this small inconvenience. We never gave out candy, clothes, or money. We left pens at a school and clothes with Faly.
IF WE WERE TO DO IT AGAIN: · Same period, same duration, same pace, same itinerary, but if we were to do it again today, I’d go through Faly directly! · Maybe we should’ve stayed in Ambalavao instead of Fianarantsoa. · Plan a longer loop in the Great Tsingy—it felt a bit too short.
MISCELLANEOUS: The welcome: ‘Samala Vazaha,’ there are many, many kids, sometimes overwhelming, never aggressive. We were impressed by the villagers’ smiles and good humor, towards us or even among themselves—laughter was everywhere. Safety: No problems. Out of (excessive?) caution, we spread all our money across several bags that we padlocked whenever we left the hotel. Bribes: We were stopped several times on the road by police or gendarmes. They checked our papers, sometimes our passports. Faly was perfectly in order. No discussion, no bribes, a cordial greeting from the officers. However, several times we found ourselves at small "tolls" on the tracks for villagers who had leveled the road or filled a hole, or for the young guy who ran through the river to show the way... Faly complied without discussion: every service deserves a small bill. Language: French is still widely spoken. Credit card: Unused. Cash: You need it! The climate at this time: Ideal—blue skies, sunshine, and mild temperatures (20-25°C) throughout our trip. Temperatures started to drop by our departure—winter was setting in. Clothing: T-shirt or polo and a vest sometimes in the evening, sandals on our feet, hiking shoes for all the hikes. Tip: We left a bag in the car (completely safe) with things we didn’t need daily and dirty laundry. The two bags to take out at each stop were much lighter. Before leaving, we left several polos and T-shirts with Faly, which, once washed, will make a few people happy. Tourist crowds at this time: Low—we were sometimes the only guests at the hotel. Faly explained that at the Isalo picnic site, in high season, you have to queue for a table, whereas we had our pick. Photos: Lots! Too many! That’s the problem with digital—we take so many! Health issues: Nothing serious, just the usual mild traveler’s diarrhea. Mosquitoes: They’re voracious. We took anti-malaria treatment. I’m still not sure if it was the right thing to do... I’m always very skeptical about such precautions. Internet: Free Wi-Fi at the lodges’ reception (except at Hôtel Kanto!), sometimes (rarely) in the bungalows. Phone: We didn’t try to get a local SIM card—the evening Wi-Fi was enough for us to make calls and send messages via WhatsApp. Make sure to turn off mobile data and switch to airplane mode (I activated it a bit late—received calls, spam ones at that, were charged...). Electricity: French plugs. Personal purchases: Beautiful wooden objects (sculptures and marquetry) or zebu horn items in Ambositra. 1 kg of vanilla (400,000 Ar – 80 € per kg) in Tana.
IN CONCLUSION: A trip of contemplation. A pause for admiration, as our local guide in Isalo NP said. Nothing else to do but walk, look, and enjoy. Here, there are no old stones, no museums—it’s a trip where nature reigns supreme. And what nature!
Itinéraire au Maroc (Moyen Atlas) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà parcouru de nombreuses expériences au Maroc sur le Forum mais je ne trouve pas encore les réponses à mes questions pour mon prochain départ...Pourriez vous m'aiguiller sur mon itinéraire et me tuyauter sur des logements sympas? D'avance merci ...J'ai déjà vu Fes, Rabat et Casablanca, je voudrais visiter la région du Moyen atlas càd partir de Marrakesh jusque Merzouga. Nous partons à 6, (4 adultes et 2 enfants de 10 et 15 ans) en avril prochain (8 jours) . Nous louerons une voiture. Voici un ébauche de programme :
Jour 1 : nous arrivons le vendredi à Marrakesh vers 15h: visite de la ville, souk etc...Nuit à Marrakesh Jour 2 samedi : Départ tôt, col du tizi n tichka, Ourzazatte et oasis de Fint : nous logeons 2 nuits à la maison d'hôte la roche noire, pour pouvoir randonner un peu et visiter la région ... Jour 3 dimanche: oasis fint Jour 4 lundi : départ vers skoura puis je voudrais faire une halte dans la vallée dans les gorges de Dades 1 nuit? où? Jour 5 mardi: Merzouga 1 nuit dans le désert où ? avec qui? Jour 6 mercredi: départ vers Marrakesh, par où passer si on veut faire une autre route qu'à l'aller? Imilchil ? Beni Mellal? là je suis perdue...où faire une halte? Jour 7 jeudi: Marrakesh Jour 8 vendredi : Départ tôt le matin
Je me rends compte qu'en 8 jours ce sera difficile... 2 nuits à Fint , c'est peut être de trop...?
Merci bcp pour vos réponses!
J'ai déjà parcouru de nombreuses expériences au Maroc sur le Forum mais je ne trouve pas encore les réponses à mes questions pour mon prochain départ...Pourriez vous m'aiguiller sur mon itinéraire et me tuyauter sur des logements sympas? D'avance merci ...J'ai déjà vu Fes, Rabat et Casablanca, je voudrais visiter la région du Moyen atlas càd partir de Marrakesh jusque Merzouga. Nous partons à 6, (4 adultes et 2 enfants de 10 et 15 ans) en avril prochain (8 jours) . Nous louerons une voiture. Voici un ébauche de programme :
Jour 1 : nous arrivons le vendredi à Marrakesh vers 15h: visite de la ville, souk etc...Nuit à Marrakesh Jour 2 samedi : Départ tôt, col du tizi n tichka, Ourzazatte et oasis de Fint : nous logeons 2 nuits à la maison d'hôte la roche noire, pour pouvoir randonner un peu et visiter la région ... Jour 3 dimanche: oasis fint Jour 4 lundi : départ vers skoura puis je voudrais faire une halte dans la vallée dans les gorges de Dades 1 nuit? où? Jour 5 mardi: Merzouga 1 nuit dans le désert où ? avec qui? Jour 6 mercredi: départ vers Marrakesh, par où passer si on veut faire une autre route qu'à l'aller? Imilchil ? Beni Mellal? là je suis perdue...où faire une halte? Jour 7 jeudi: Marrakesh Jour 8 vendredi : Départ tôt le matin
Je me rends compte qu'en 8 jours ce sera difficile... 2 nuits à Fint , c'est peut être de trop...?
Merci bcp pour vos réponses!
8 jours en randonnée à vélo sur le Rhin English translation pending
2 filles en randonnée à vélo de Huningue à Lauterbourg
« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
Hébergement Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
Hébergement Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
18 jours à Bali (résumé de voyage) English translation pending
Voici un petit résumé de notre voyage à Bali.
Arrivée le 24 octobre à Denpasar, il fait 30 degrés à 14h30.
Taxi pour aller à Sanur, hôtel Swastika. Bungalows traditionnels au milieu d'un jardin exotique avec piscines. Petite promenade pour se dégourdir les jambes et se repérer un peu.
Baignade.
Le lendemain au réveil, il pleut à torrents. Mais après le petit déjeuner le soleil brille à nouveau. On profite un peu de la piscine, et des massages thaïlandais proposés par l'hôtel. Extra.
Le jour suivant, on prend un bémo pour Bali beach et on prend un bateau pour Nusa Lembogan. Départ vers 10h 30. 1h 30 de traversée et on accoste directement sur la plage. Installation à l'hôtel 7 juste devant la mer, terrasse les pieds dans l'eau. L'apres-midi on négocie une visite de la mangrove en bateau. Mais on n'a pas pensé qu'il y été préférable de le faire à marée haute. On ne peut donc pas aller aussi loin... Mais on traverse les champs d'algues, on voit une ferme d'algues. Super promenade quand-même.
Le lendemain pendant le petit déjeuner on observe le travail des Balinais qui vont et viennent sur la plage. 80% de la population de l'île vit du travail des algues.

Ensuite on part pour le sud de l'île, jusqu'à Muschroom Bay. Les pêcheurs rentrent avec leurs bateaux. Repas au Sunset, magnifique vue sur la mer, les dauphins se promènent au large.
La journée suivante, on décide de partir pour Nusa Céningan. Pour y accéder, il faut traverser le bras de mer qui sépare les 2 îles. Une jeune Balinaise nous invite à préparer quelques offrandes avec elle. Génial. Un vrai plaisir. L'aller, on le fait à pied, sous un soleil de plomb. Au retour, on prend un taxi.
Après ce séjour à Nusa Lembogan, on repart vers Sanur avec le bateau de 8H. Et de Sanur, on rejoint Ubud en bémo. Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows. Et on fait une pause piscine pour se rafraîchir avant de faire un tour en ville et un peu de shopping. Et on réserve un taxi pour le jour suivant.
Le lendemain, dès 8h45, le chauffeur nous attend pour partir découvrir les alentours. D'abord la grotte de l'éléphant, Goa Gadja. Sarong obligatoire. Bassin censé conserver la jeunesse. Puis, on se rend à Tirta Empul, la source sacrée. Des dizaines de Balinais viennent se purifier. Ensuite, c'est le temple de Gunnung Kawi au milieu des rizières magnifiques. Les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Puis, on fait un arrêt au jardin fruitier, on y trouve des caféiers, des cacaoyers, des fruits de la passion. .. Traversée de grandes orangeraies pour monter au lac Batur, vue sur le mont Batur. On assiste à un mariage. C'est magnifique. Et on continue à travers les rizières de Tegallalang. Extraordinaire.

Visite de galeries de peinture, de fabrique de bijoux, d'atelier de sculptures de bois. Le chauffeur nous conseille d'aller assister à une crémation qui aura lieu le lendemain.
La matinée suivante, on va d'abord visiter le musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali. Très intéressant. Et après notre déjeuner au restaurant Ibu Oka , restaurant spécialisé dans le cochon farci aux épices et au riz avant d'être rôti. Puis c'est la préparation de la crémation, cérémonie très onéreuse, le prix d'une maison, nous a-t-on dit. .. Les hommes portent une tour de 9 merus. C''est impressionnant. Aujourd'hui le cercueil est dans un sarcophage qui a la forme d'un taureau.
Il fait vraiment très chaud. Au retour à l'hôtel, on apprécie la piscine. Après le dîner, c'est le déluge. Mais, nous, on est KO.
Le jour suivant, on retrouve notre chauffeur, Madé. Et on part pour Besakih. On traverse de superbes rizières avant de faire un arrêt à Klunkung pour visiter l'ancien palais royal. On visite le palais de justice construit au 18ème siècle, tout décoré de peintures où on peut voir les tortures réservées aux coupables et le paradis réservé aux innocents. Puis, on découvre Besakih. Extraordinaire, on dirait un temple Inca. Une cérémonie se prépare. C'est énorme. Innombrables offrandes. Tenues élégantes.Au son du gamelan. Au retour on s'arrête au marché de Gianyar. C'est un marché pour les locaux. Pour 17h, on est de retour à l'hôtel. .
Le jour suivant, on prend un bémo pour Bali beach et on prend un bateau pour Nusa Lembogan. Départ vers 10h 30. 1h 30 de traversée et on accoste directement sur la plage. Installation à l'hôtel 7 juste devant la mer, terrasse les pieds dans l'eau. L'apres-midi on négocie une visite de la mangrove en bateau. Mais on n'a pas pensé qu'il y été préférable de le faire à marée haute. On ne peut donc pas aller aussi loin... Mais on traverse les champs d'algues, on voit une ferme d'algues. Super promenade quand-même.
Le lendemain pendant le petit déjeuner on observe le travail des Balinais qui vont et viennent sur la plage. 80% de la population de l'île vit du travail des algues.

Ensuite on part pour le sud de l'île, jusqu'à Muschroom Bay. Les pêcheurs rentrent avec leurs bateaux. Repas au Sunset, magnifique vue sur la mer, les dauphins se promènent au large.
La journée suivante, on décide de partir pour Nusa Céningan. Pour y accéder, il faut traverser le bras de mer qui sépare les 2 îles. Une jeune Balinaise nous invite à préparer quelques offrandes avec elle. Génial. Un vrai plaisir. L'aller, on le fait à pied, sous un soleil de plomb. Au retour, on prend un taxi.
Après ce séjour à Nusa Lembogan, on repart vers Sanur avec le bateau de 8H. Et de Sanur, on rejoint Ubud en bémo. Installation à l'hôtel Ubud terrasse bungalows. Et on fait une pause piscine pour se rafraîchir avant de faire un tour en ville et un peu de shopping. Et on réserve un taxi pour le jour suivant.
Le lendemain, dès 8h45, le chauffeur nous attend pour partir découvrir les alentours. D'abord la grotte de l'éléphant, Goa Gadja. Sarong obligatoire. Bassin censé conserver la jeunesse. Puis, on se rend à Tirta Empul, la source sacrée. Des dizaines de Balinais viennent se purifier. Ensuite, c'est le temple de Gunnung Kawi au milieu des rizières magnifiques. Les falaises sont sculptées en l'honneur du roi. Puis, on fait un arrêt au jardin fruitier, on y trouve des caféiers, des cacaoyers, des fruits de la passion. .. Traversée de grandes orangeraies pour monter au lac Batur, vue sur le mont Batur. On assiste à un mariage. C'est magnifique. Et on continue à travers les rizières de Tegallalang. Extraordinaire.

Visite de galeries de peinture, de fabrique de bijoux, d'atelier de sculptures de bois. Le chauffeur nous conseille d'aller assister à une crémation qui aura lieu le lendemain.
La matinée suivante, on va d'abord visiter le musée Antonio Blanco, peintre espagnol installé à Bali. Inspiration Dali. Très intéressant. Et après notre déjeuner au restaurant Ibu Oka , restaurant spécialisé dans le cochon farci aux épices et au riz avant d'être rôti. Puis c'est la préparation de la crémation, cérémonie très onéreuse, le prix d'une maison, nous a-t-on dit. .. Les hommes portent une tour de 9 merus. C''est impressionnant. Aujourd'hui le cercueil est dans un sarcophage qui a la forme d'un taureau.
Il fait vraiment très chaud. Au retour à l'hôtel, on apprécie la piscine. Après le dîner, c'est le déluge. Mais, nous, on est KO.
Le jour suivant, on retrouve notre chauffeur, Madé. Et on part pour Besakih. On traverse de superbes rizières avant de faire un arrêt à Klunkung pour visiter l'ancien palais royal. On visite le palais de justice construit au 18ème siècle, tout décoré de peintures où on peut voir les tortures réservées aux coupables et le paradis réservé aux innocents. Puis, on découvre Besakih. Extraordinaire, on dirait un temple Inca. Une cérémonie se prépare. C'est énorme. Innombrables offrandes. Tenues élégantes.Au son du gamelan. Au retour on s'arrête au marché de Gianyar. C'est un marché pour les locaux. Pour 17h, on est de retour à l'hôtel. .
3 semaines à Cuba English translation pending
Hello, je viens de terminer la programmation de mon premier séjour de 3 semaines à Cuba, de fin janvier à mi-février. Je me suis inspirée des commentaires et ça m'a pris du temps.
Tous commentaires seront appréciés.....Les seules casas que j'ai déjà réservées sont celles de la Havane et de Vinales. Pour la suite, je ne dispose que de quelques informations et je vais "essayer" de réserver dans les jours à venir.
Je n'ai pas envie de voyager speed et j'aime prendre un peu de temps pour découvrir les lieux où je m'arrête.
Cela donnerai:
- 4 nuits La Havane
- 3 nuits Vinales
- 2 nuits Playa Larga ?ou Playa Giron ? ou Cienfuegos?. Je sais que pour repartir de la baie des Cochons c'est un peu compliqué, alors....je ne sais pas! Un conseil? Une idée?
- 3 nuits Trinidad
- 3 nuits Santiago
- 3 nuits Baracoa pas d'infos pour casas
- 2 nuits Guantanamo pas d'infos pour casas
- 1 nuit La Havane ( Retour en avion Guantanamo- La Havane )
- vol retour mais tard le soir
Les trajets sont longs aussi bien en bus qu'avec un taxi collectif. Donc je zappe Holguin et ses alentours. Merci de me donner vos impressions ....... Des infos pour mes dernières casas? A tous...bonnes fêtes de fin d'année.
Les trajets sont longs aussi bien en bus qu'avec un taxi collectif. Donc je zappe Holguin et ses alentours. Merci de me donner vos impressions ....... Des infos pour mes dernières casas? A tous...bonnes fêtes de fin d'année.
Plage paradisiaque pour buller en fin de trip sur Florès ou Lombok? English translation pending
Bonjour voyageur,
Comme l'indique l'objet, je suis à la recherche d'un endroit pour ne rien faire pendant 3/4 jours sur lombok ou florès.
Ces 3/4 jours seront les derniers de mon trip de 7 mois en Asie, donc je recherche une plage de sable sympa pas trop touristique ( voir pas) avec possibilité de snorkeling et pourquoi pas surf. Le must serait un bungalow sommaire avec vue sur la plage mais je me fais pas trop d'illusions compte tenu de mon budget.
Je pensais avoir trouvé mon bonheur avec karimun jawa mais cette île est située sur java.
J'ai mis de coté les plages de BAli car elles ne correspondent pas.
Après recherches, jai short listé riung sur florès, les îles gili du sud est et les plages du sud de lombok (kuta). ( Jai mis de coté les îles gili air et meno car je vais m'y rendre bientôt et kanawa et serawa islands hors budget )
Pour ceux qui connaissent ces îles, quel est l'endroit paradisiaque idéal selon vous et selon ces quelques repères ?
Toute suggestion est bienvenue.
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Stéphane
Comme l'indique l'objet, je suis à la recherche d'un endroit pour ne rien faire pendant 3/4 jours sur lombok ou florès.
Ces 3/4 jours seront les derniers de mon trip de 7 mois en Asie, donc je recherche une plage de sable sympa pas trop touristique ( voir pas) avec possibilité de snorkeling et pourquoi pas surf. Le must serait un bungalow sommaire avec vue sur la plage mais je me fais pas trop d'illusions compte tenu de mon budget.
Je pensais avoir trouvé mon bonheur avec karimun jawa mais cette île est située sur java.
J'ai mis de coté les plages de BAli car elles ne correspondent pas.
Après recherches, jai short listé riung sur florès, les îles gili du sud est et les plages du sud de lombok (kuta). ( Jai mis de coté les îles gili air et meno car je vais m'y rendre bientôt et kanawa et serawa islands hors budget )
Pour ceux qui connaissent ces îles, quel est l'endroit paradisiaque idéal selon vous et selon ces quelques repères ?
Toute suggestion est bienvenue.
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Stéphane
Circuit au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un voyage au Chili fin novembre / début décembre.
Pour le nord, j’envisage le circuit suivant :
J1 : Vol Santiago – Calama. Location 4 x 2, Vallée de la Lune. J2: Laguna Chaxa, Miniques, etc. J3 : Salar de Tara J4, 5, 6 : comme on ne peut pas traverser la frontière bolivienne, on rend le 4 x 2 et on part avec une agence -> laguna Verde, colorada, uyuni J7 : El Tatio avec une agence -> Calama. J8 : location 4 x 2, route vers Iquique. Route intérieure ou bord de mer ? J9 : Iquique-Colchane, parc Isluga J10, J11 : route vers Putre et visite du parc Lauca. J12 : descente vers Arica (drop-off 4 x 2) J13 : vol sur Santiago.
Est-ce que vous trouvez ce "circuit" bien ficelé ? Pas trop serré par moment ou au contraire, trop lâche ?
Je pense commencer par SPA pour monter progressivement en altitude. Démarrer par Arica vers Putre / Lauca me semble plus rude.
Pour le Sud Lipez, suffisant 2 nuits ? Cela me semble juste. 4 x 2 suffisant ?
Je sais qu'il y a déjà bcp de questions similaires sur ce forum mais je ne retrouve pas exactement ce que je cherche.
Merci d'avance !
Phil
Je suis en train de préparer un voyage au Chili fin novembre / début décembre.
Pour le nord, j’envisage le circuit suivant :
J1 : Vol Santiago – Calama. Location 4 x 2, Vallée de la Lune. J2: Laguna Chaxa, Miniques, etc. J3 : Salar de Tara J4, 5, 6 : comme on ne peut pas traverser la frontière bolivienne, on rend le 4 x 2 et on part avec une agence -> laguna Verde, colorada, uyuni J7 : El Tatio avec une agence -> Calama. J8 : location 4 x 2, route vers Iquique. Route intérieure ou bord de mer ? J9 : Iquique-Colchane, parc Isluga J10, J11 : route vers Putre et visite du parc Lauca. J12 : descente vers Arica (drop-off 4 x 2) J13 : vol sur Santiago.
Est-ce que vous trouvez ce "circuit" bien ficelé ? Pas trop serré par moment ou au contraire, trop lâche ?
Je pense commencer par SPA pour monter progressivement en altitude. Démarrer par Arica vers Putre / Lauca me semble plus rude.
Pour le Sud Lipez, suffisant 2 nuits ? Cela me semble juste. 4 x 2 suffisant ?
Je sais qu'il y a déjà bcp de questions similaires sur ce forum mais je ne retrouve pas exactement ce que je cherche.
Merci d'avance !
Phil
Studio Los Angeles Airbnb English translation pending
bonjour à tous
Je commence à m'interesser un peu au site Airbnb
J'ai trouvé un studio qui m'a l'air bine sympas j'aimerais avoir votre avis:
https://www.airbnb.fr/rooms/969313?checkin=05%2F10%2F2015&checkout=09%2F10%2F2015&guests=2&s=DfVS
Je pense que vu l'emplacement le tarif est interessant comparé à un hotel non? Nous restons sur LA 4 nuits
merci :-)
Je pense que vu l'emplacement le tarif est interessant comparé à un hotel non? Nous restons sur LA 4 nuits
merci :-)
Retour sur Tamang Heritage Trail (trek de la vallée du Langtang), octobre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir passé pas mal d'heures à lire les témoignages de précédents voyageurs ici, je viens à mon tour vous livrer notre itinéraire de trek lors de notre voyage au Népal en septembre/octobre 2014. Nous l'avons préparé avec le Lonely Planet (une nouvelle édition devrait être publiée cet hiver, sinon, c'est novembre 2012 ... Certaines choses ne sont plus à jour, notamment les prix d'entrées, etc. Par ex. : Entrée dans le parc naturel du Langtang, 3000 Rp.), ce forum et une carte achetée à Katmandou (pas des plus précises, mais ça suffisait). Nous avons marché à deux, sans guide ni porteur. Sur le trek du Tamang, nous étions les seuls à avoir choisi cette formule. L'avantage, c'est indéniablement le contact privilège car sans intermédiaire avec les habitants. C'est aussi une plus grande liberté - allonger ou non les étapes, s'arrêter ou non pour manger, s'arrêter où on veut et le temps qu'on veut. Nos sacs pesaient entre 10 et 12 kg, avec ou sans eau.
Jour 0 - Bus de Katmandou à Sybru Besi - Ce n'est pas une légende, c'est une vraie épreuve. On a pris un bus "Deluxe" pour 500 Rp., on pouvait garder nos sacs, certains voyageurs avaient eu la bonne idée d'envelopper leurs sacs à dos dans des sacs de riz pour les protéger. Hotel Trekker's inn
Jour 1 - Sybru Besi - Gotlang - une longue montée abrupte, puis une descente en faux plat, en quelques heures, on est au cœur de la montagne !
Jour 2 - Gotlang - Tatopani - l'étape le plus ardue. Eco Guest House, à conseiller absolument !! Sources d'eau chaude.
Jour 3 - Tatopani - Thuman
Jour 4 - Thuman - Briddim - Tibet Homestay, à conseiller !
Jour 5 - Briddim - Lama Hotel
Jour 6 - Lama Hotel - Langtang Village - Tibet Guest House
Jour 7 - Langtang Village - Kyanjing Gompa
Jour 8 - Kyanjing Gompa - Lama Hotel
Jour 9 - Lama Hotel - Syabru Besi
Nous avions laissé quelques affaires à Syabru Besi pour alléger nos sacs. Au niveau pratique, je conseille des barres de céréales (à Ktm, il y a ce qu'il faut), et des pastilles pour purifier l'eau. Nous avions lu beaucoup de choses sur les déchets en montagne et nous avons tjs essayé de minimiser notre impact : pas d'eau en bouteille, le minimum de produits extérieurs ... Le Tamang nous a bcp plu, la rencontre réelle avec les habitants, les paysages grandioses, la qualité de l'hébergement (et de la nourriture), le mode de vie traditionnel. La partie Langtang est bcp plus touristique, mais les paysages encore plus époustouflants. Au niveau physique, le Tamang est un trek vraiment difficile : montées et descentes abruptes (allez savoir ce qui est le plus difficile ... :)), presque pas de plat ou faux plat, chemins très étroits et éprouvants. Le Langtang est bcp plus abordable : c'est une grande plaine qui remonte la rivière (avec la curieuse impression par moments d'être au creux d'une vallée ... à 3000m d'altitude !).
C'est un voyage absolument extraordinaire que nous conseillons à toutes les personnes qui ont envie de le tenter. Je pense qu'il ne faut pas minimiser l'effort physique à réaliser pendant un trek (ce que j'ai l'impression d'avoir souvent lu). Se préparer, faire du sport régulièrement, ça ne permet pas uniquement ne mieux tenir pendant l'effort, ça permet aussi de mieux le vivre avec un meilleur mental (et donc d'apprécier ça ;)), et aussi et surtout de mieux récupérer après l'effort.
Les Népalais sont très accueillants, toujours prêts à aider, à orienter. Ils sont aussi plein d'humour :)
Après avoir passé pas mal d'heures à lire les témoignages de précédents voyageurs ici, je viens à mon tour vous livrer notre itinéraire de trek lors de notre voyage au Népal en septembre/octobre 2014. Nous l'avons préparé avec le Lonely Planet (une nouvelle édition devrait être publiée cet hiver, sinon, c'est novembre 2012 ... Certaines choses ne sont plus à jour, notamment les prix d'entrées, etc. Par ex. : Entrée dans le parc naturel du Langtang, 3000 Rp.), ce forum et une carte achetée à Katmandou (pas des plus précises, mais ça suffisait). Nous avons marché à deux, sans guide ni porteur. Sur le trek du Tamang, nous étions les seuls à avoir choisi cette formule. L'avantage, c'est indéniablement le contact privilège car sans intermédiaire avec les habitants. C'est aussi une plus grande liberté - allonger ou non les étapes, s'arrêter ou non pour manger, s'arrêter où on veut et le temps qu'on veut. Nos sacs pesaient entre 10 et 12 kg, avec ou sans eau.
Jour 0 - Bus de Katmandou à Sybru Besi - Ce n'est pas une légende, c'est une vraie épreuve. On a pris un bus "Deluxe" pour 500 Rp., on pouvait garder nos sacs, certains voyageurs avaient eu la bonne idée d'envelopper leurs sacs à dos dans des sacs de riz pour les protéger. Hotel Trekker's inn
Jour 1 - Sybru Besi - Gotlang - une longue montée abrupte, puis une descente en faux plat, en quelques heures, on est au cœur de la montagne !
Jour 2 - Gotlang - Tatopani - l'étape le plus ardue. Eco Guest House, à conseiller absolument !! Sources d'eau chaude.
Jour 3 - Tatopani - Thuman
Jour 4 - Thuman - Briddim - Tibet Homestay, à conseiller !
Jour 5 - Briddim - Lama Hotel
Jour 6 - Lama Hotel - Langtang Village - Tibet Guest House
Jour 7 - Langtang Village - Kyanjing Gompa
Jour 8 - Kyanjing Gompa - Lama Hotel
Jour 9 - Lama Hotel - Syabru Besi
Nous avions laissé quelques affaires à Syabru Besi pour alléger nos sacs. Au niveau pratique, je conseille des barres de céréales (à Ktm, il y a ce qu'il faut), et des pastilles pour purifier l'eau. Nous avions lu beaucoup de choses sur les déchets en montagne et nous avons tjs essayé de minimiser notre impact : pas d'eau en bouteille, le minimum de produits extérieurs ... Le Tamang nous a bcp plu, la rencontre réelle avec les habitants, les paysages grandioses, la qualité de l'hébergement (et de la nourriture), le mode de vie traditionnel. La partie Langtang est bcp plus touristique, mais les paysages encore plus époustouflants. Au niveau physique, le Tamang est un trek vraiment difficile : montées et descentes abruptes (allez savoir ce qui est le plus difficile ... :)), presque pas de plat ou faux plat, chemins très étroits et éprouvants. Le Langtang est bcp plus abordable : c'est une grande plaine qui remonte la rivière (avec la curieuse impression par moments d'être au creux d'une vallée ... à 3000m d'altitude !).
C'est un voyage absolument extraordinaire que nous conseillons à toutes les personnes qui ont envie de le tenter. Je pense qu'il ne faut pas minimiser l'effort physique à réaliser pendant un trek (ce que j'ai l'impression d'avoir souvent lu). Se préparer, faire du sport régulièrement, ça ne permet pas uniquement ne mieux tenir pendant l'effort, ça permet aussi de mieux le vivre avec un meilleur mental (et donc d'apprécier ça ;)), et aussi et surtout de mieux récupérer après l'effort.
Les Népalais sont très accueillants, toujours prêts à aider, à orienter. Ils sont aussi plein d'humour :)
L'ashram d'Amritapuri - Kerala English translation pending
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation.
Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Itinéraire en Asie du Sud-Est pendant 1 mois English translation pending
bonjour,
J'envisage une boucle du 22 janvier au 22 février 2014 au VIETNAM – LAOS - CAMBODGE – VIETNAM
Voici dans les grandes lignes la boucle que j'envisage :
Arrivée Hô Chi Minh
Dalat - Danang - Hoi An – hué (1 semaine)
LAOS Paksé (1 semaine)
Pakse - Plateau des Bolovens -Temple Vat Phou - Parc de Xe Pian - 4000 iles - Done khone –
Pakse – Siem Reap/Angkor – Tonle Sap - Phnom Penh (10 jours)
Sihanoukville – 2 jours
Phu Quoc (2-3 jours de repos)
Retour et départ de Ho Chi Minh
Pensez-vous que ce parcours est réalisable sur un mois ? qu'il est cohérent ?
Y-a-t-il trop de transports ? Avez-vous des conseils ou des idées de visite à ne pas râter sur ce parcours. Les passages de frontières Vietnam - Laos et Laos- Cambodge sont-ils simples ?
Merci d'avance pour toutes vos remarques.
J'envisage une boucle du 22 janvier au 22 février 2014 au VIETNAM – LAOS - CAMBODGE – VIETNAM
Voici dans les grandes lignes la boucle que j'envisage :
Arrivée Hô Chi Minh
Dalat - Danang - Hoi An – hué (1 semaine)
LAOS Paksé (1 semaine)
Pakse - Plateau des Bolovens -Temple Vat Phou - Parc de Xe Pian - 4000 iles - Done khone –
Pakse – Siem Reap/Angkor – Tonle Sap - Phnom Penh (10 jours)
Sihanoukville – 2 jours
Phu Quoc (2-3 jours de repos)
Retour et départ de Ho Chi Minh
Pensez-vous que ce parcours est réalisable sur un mois ? qu'il est cohérent ?
Y-a-t-il trop de transports ? Avez-vous des conseils ou des idées de visite à ne pas râter sur ce parcours. Les passages de frontières Vietnam - Laos et Laos- Cambodge sont-ils simples ?
Merci d'avance pour toutes vos remarques.
1 journée à Ouvéa (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Sur nos 3 semaines en NC début sept (dans 1 semaine !), il nous reste 4 jours pour découvrir les îles Loyautés.
Je me demande si 3 jours à Lifou + 1 journée à Ouvéa (vols à 10h00 le lundi entre Lifou et Ouvéa puis 10h00 Ouvéa - Nouméa le mardi) est une bonne idée ! Autrement dit : aller à Ouvéa pour 1 journée vaut-il le coût ?
Certains commentaires sur le site me poussent à le faire quand même (Ouvéa , un paradis à ne pas manquer, ...) ! Sinon, nous ferons 1 journée de plus dans le nord du Caillou ... ou échanger les 3 jours de Lifou pour Ouvéa ...
Ce qui me gêne le plus, c'est : que peut-on vraiment faire en si peu de temps + comment s'organiser pour voir les beaux sites (les grottes, les requins, ...) : louer une voiture, taxi, ... ?
Des avis ? des conseils pratiques ?
Merci par avance !
Stéphane
Réussir mon tour du monde English translation pending
Bonjour tout le monde
Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).
Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).
-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).
-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.
-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)
Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).
Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.
Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)
Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??
Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs
Voilà je viens de ressortir mon ancien projet de tour du monde prévue initialement en 2011, le voyage n’a pas entièrement été organiser à l’époque mais en voici les grands axes (je fais une rapide présentation et je pose toute mes question a la fin^^).
Je souhait partir en novembre 2013, pour un voyage prévue de 11 mois (+/- 1 mois), avec la visite de 3 continents (pas plus histoire d’avoir le temps de profiter tranquillement des régions à visité).
-1er continent l’Asie : je voulais à l’époque voir la Birmanie (3 semaines), le Laos (3 semaines), le Vietnam (3 semaines), la Thaïlande (participer à une full moon party), le Cambodge (1 semaines), les Philippines, et l’Indonésie (2 semaines).
-2éme continent l’Océanie : avec comme pays à voir la Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.
-Le 3éme continent devais être l’Afrique, je voulais fait un voyage en partant d’Afrique du sud et remonter par voie terrestre jusqu’en Ethiopie, ce qui donnais un trajet qui passe par les pays suivant : Afrique du sud, Namibie, Zambie, Tanzanie, Kenya, et Ethiopie. Mais j’ai lus 2 ou 3 articles et il apparait que l’Afrique est un continent où le tourisme est aussi assez cher… Donc je pense en ce moment à aller voir ce qu’il y a en Amérique du sud (mais j’avoue ne pas encore avoir fait de recherche)
Le tout été prévu avec un budget de 14 000 € tout compris (budget prévu en 2010 je pense bien que je vais devoir le revoir à la hausse).
Ce qui va m’intéresser surtout c’est les paysages « naturelle » à couper le souffle, voir des animaux dans leurs milieux naturels (tigre, éléphant, tortue de mer, rhinocéros et autre), le contacte avec des populations qui ont un style de vie complètement différent de notre standard européen. Je ne suis pas trop attiré par les grandes villes ou les grands monuments modernes.
Voilà un aspect générale du projet je ne développe pas ici mes question pays par pays, car je pense le faire sur d’autre post dans les bonnes rubriques (si vous avez des liens intéressants je suis preneur)
Et donc mes petits questions ^^ - Quelle continent choisir pour la 3éme partie de mon voyage ?? Je sais je commence par une question à laquelle je devais être le seul à pouvoir répondre mais comme je compte bien aller voir le continent oublier dans un autre voyage le critère le plus important ici serra le prix. Je peux donc reformuler la question en ; pour une durée d’environ 3 mois quel continent de l’Afrique ou de l’Amérique du sud serra le moins cher ?? - Le budget, je sais que je dois le monter un peut mais de combien ? Je ne cherche pas le confort, voyage avec mon sac a dos, mais je compte me faire plaisir dans des treks et autre expéditions en pleine nature. - Quoi prendre en matériel High teck ? Je parle là de savoir si je dois prendre une caméra ou un APN ? Un petit ordinateur ou une tablette voir un Smartphone ? Dois-je prendre un GPS ? Je cherche ici une combinaison avec une bonne autonomie qui me permettrait de réaliser et sauvegarder tout mes souvenirs de voyage. - Y’a-t-il un sac a dos (pas trop cher) bien adapté à ce type de voyage ? Quel type de sac de couchage dois-je prendre (prévus pour 5°C ou 0°C voir du -5°C) ? Y’en a-t’il vraiment besoin dans l’Asie du sud-est ? - Que me faut t’il pour louer un véhicule voiture ou scooter ? Le permit international est t’il obligatoire pour les locations ? - Quelqu’un serrait-il intéressé pour parcourir un bout de la planète avec moi ??
Voilà pour les premières questions, je continue mes recherches et je vais mettre d’autre post un peut plus tard pour voir un peut plus en détail les différents pays. Bonne journée à tous les lecteurs
Organisation de circuit en 4x4 en autonomie Sud Lipez / région de Tomarapi (Bolivie) English translation pending
Bonjour à tous,
nous préparons actuellement un voyage en 4x4 en autonomie en Bolivie au mois d'Aout. ( 2 personnes / un seul véhicule). Nous avons réservé un véhicule chez Petitarentacar pour 14 jours. Nous sommes en train de nous pencher sur l'itinéraire et nous recherchons des points GPS ou tout autre fichier GPS. (on pensait partir de La Paz, descendre dans le sud Lipez via Tupiza, remonter via Uyuni et finir dans le secteur de Tomarapi avant de retourner à La Paz...) :-) C'est pour l'instant un peu compliqué de trouver des infos précises sur les itinéraires dans le sud Lipez en 4X4 sans accompagnateur, et je suis donc à la recherche d'informations, de conseils, d'expériences, pour qu'on prépare au mieux ce voyage (cartes numérisées, fichiers GPS, etc.).
merci d'avance pour votre aide,
Stephanie
nous préparons actuellement un voyage en 4x4 en autonomie en Bolivie au mois d'Aout. ( 2 personnes / un seul véhicule). Nous avons réservé un véhicule chez Petitarentacar pour 14 jours. Nous sommes en train de nous pencher sur l'itinéraire et nous recherchons des points GPS ou tout autre fichier GPS. (on pensait partir de La Paz, descendre dans le sud Lipez via Tupiza, remonter via Uyuni et finir dans le secteur de Tomarapi avant de retourner à La Paz...) :-) C'est pour l'instant un peu compliqué de trouver des infos précises sur les itinéraires dans le sud Lipez en 4X4 sans accompagnateur, et je suis donc à la recherche d'informations, de conseils, d'expériences, pour qu'on prépare au mieux ce voyage (cartes numérisées, fichiers GPS, etc.).
merci d'avance pour votre aide,
Stephanie