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Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
by Archimade · 2008-11-28 · 536 replies
Bonjour à tous ...😉

Cette discussion faisant suite à...

" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",

je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...

Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse

- Karakory et sa compagne

Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi

Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance

Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!

Bienvenue à tous...😎

Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!

Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".

Très belle journée ...!!!
Problème de selle, magasin de vélo à Siem Reap ou Phnom Penh? English translation pending
by Remy40 · 2008-11-26 · 7 replies
Voilà, j'ai ma selle qui commence déjà à avoir du jeu (en fait c'est plutôt le haut de la tige de selle, où la selle est fixée). En plus, la partie avant s'est barré mais ça ça ne me gène pas.

Demain je serais sur Khorat en Thailande et je peux faire un aller retour sur Bangkok pour aller chercher une autre tige de selle et/ou une selle mais je me dit que c'est couillon si elle peut tenir encore quelques centaines/milliers de kilomètres.

Vous pensez qu'au pire je pourrais trouver ça à Siem Reap ou à Phnom Penh ? (j'imagine que oui mais je préfère demander).

Merci d'avance 😛
Prendre de la hauteur en voiture dans l'Ouest américain? English translation pending
by JeanMichel54 · 2008-05-23 · 5 replies
Bonjour,

Après un magnifique voyage de 17 jours en avril depuis Las Vegas à découvrir les Parcs du "Grand Circle", nous avons été tellement conquis que nous repartons en septembre . Cette fois ce sera San Francisco, pour 25 jours de découverte de la Californie, un peu l' Oregon, Yellowstone, Grand Teton et retour par Salt Lake City . Lors du 1er voyage nous avons loué une Chevrolet Impala, et apprécié son vaste coffre où tous nos bagages étaient invisibles lorsque nous laissions quelques heures la voiture pour se balader .D' autre berlines en catégories Compact ou Midsize ont-elles des volumes de coffres approchants ? Cette fois, je me dis que le choix d' un véhicule "haut" comme la Chevrolet Equinox pourrait être plus agréable lors des très longs parcours routiers, surtout dans les secteurs de montagne ou de bord de mer . Ca donne sans doute une vision améliorée des paysages, un peu comme dans l' Espace chez nous ? Mais moteur peut-être un peu "gourmand" par les temps actuels et les prix carburant, même US, d' ici septembre ... J' aimerais donc avoir l' avis de connaisseurs qui ont déjà voyagé aux Etats-Unis avec ce type de véhicules .

Merci à tous par avance .
Formalités pour l'Ouzbékistan? English translation pending
by Kalipai · 2008-03-01 · 5 replies
Bonjour à tous

Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos

Kalipai
El Paso au Texas English translation pending
by Longbeach · 2007-12-30 · 6 replies
Bonjour, j'aimerais bien passer 8 jours au Texas, plus particulièrement à El Paso, près de la frontière mexicaine. J'aimerais avoir des retours d'experience de personnes qui ont déjà fait ce voyage, ainsi que des conseils en matière de logement, transport, précautions ...

Je compte partir seul mais s'il y a des gens qui sont intéressés pour m'accompagner, merci de me contacter par message privé.

Merci.
Retour de l'Ouest américain à la Toussaint English translation pending
by Outremer45 · 2007-11-16 · 10 replies
De retour d’un voyage dans l’Ouest pendant les vacances de la Toussaint

Tout d’abord merci à air france de nous avoir volés le premier jour de vacances puisque le vol de 10h 15 pour San Francisco le samedi 27 octobre a été annulé à 10 heures. Donc 4 heures d’attente de 6h a 10h pour savoir si le vol avait lieu, plus 3 heures d’attente pour obtenir des places sur le vol du lendemain ainsi que l’hôtel pour passer la nuit. Nous étions huit, 4 adultes et 4 enfants, nous avons fait le voyage dans une Toyota sienna, qui s’est révélé juste suffisante mais qui nous a permis de rester tous ensemble. La location a été faite chez Alamo, le gps en français nous a permis de ne jamais perdre de temps. Notre parcours : Le 28/10 Arrivé à San Francisco Le 29/10 San Francisco Le 30/10 San Francisco Hôtel Holiday inn express sur F wharf ( confortable, petit dej inclus et copieux). Le 31/10 San Francisco-Monterey-Carmel-Monterey. Hôtel Sand dollar inn (correct mais petit dej inclus et léger) Le 01/11 Monterey-Big Sur-Cambria –Paso Robles. Hôtel Hampton Inn (confortable, petit dej inclus et copieux, dégustation de vins californiens offerte et mémorable) Le 02/11 Paso Robles-Sequoia park –Bakersfield. Hôtel Hampton Inn (confortable et petit dej inclus et normal) Le 03/11 Bakersfield-Furnace creek Hôtel Furnace creek ranch (propre et simple) Le 04/11 Furnace creek-Las Vegas. Hôtel Planète Hollywood (très confortable et bien placé). Restau : Buffet du Wynn, cher avec les enfants au mème tarif que les adultes, mais beaucoup de choix et trés bon. Le 05/11 Las Vegas Grand Canyon. Hôtel best western à Tussayan (correct et petit dej inclus et copieux). Le 06/11 Grand Canyon-Monument valley. La surprise au Goulding Lodge il nous a été proposé une villa de 4 chambres, avec vue sur Monument valley pour 125 dollars. Le 07/11 Monument Valley-Kanab. Hôtel Victoria charm Inn, confortable, décors 1890, petit dej inclus et personnalisé. Le 08/11 Kanab-Zion –La Vegas. Hôtel Bally’s (bien placé, chambre avec grande baie vitrée et une magnifique vue sur la ville, mais hôtel vieillissant). Restau : Buffet du Mirage (bon et prix correct) Le 09/11 Retour. Le temps a été frais et humide sur la cote (entrées maritimes), puis beau et doux le reste du temps avec des nuits fraîches. (ex 4° a Monument valley à 6 heures du mat). Tout est magnifique et on a souvent l’impression d’être dans un film. L’acceuil des gens est très chaleureux, de plus en cette période de l’année il y a peu de monde dans les parcs. San Francisco est une ville extraordinaire et les déplacements en bus, tram ou cable-car sont très faciles et ont souvent donné lieu à de grands fous rire avec les enfants. On a vu beaucoup d’animaux, lions de mer à Sf, Monterey, et surtout des centaines sur la plage à piedras blancas, un ours dans séquoia parc pendant prés de 20’ à une trentaine de mètre de la route et bien sur beaucoup de biches cerfs etc. . On a fait une extraordinaire balade à cheval dans Monument Valley après le coucher du soleil et retour dans la nuit. Nous avons pu explorer tous les endroits remarquables de la vallée de la mort puisque la température n’a pas dépassé les 25-28° ( escalade des grandes dunes de sable … ) et nous avons contemplé les étoiles vers 10 h du soir allongés sur la route (déserte ) à quelques kilomètres de Furnace creek. Le petit déjeuner a été pris les plus souvent dans les hôtels ( continental breakfast inclus dans le prix de la chambre) les enfants préférant le classique. Baignade deux fois en piscine extérieur ce qui a permis à tous de se détendre. Paso robles ou la température de l’air était supérieure de 10° avec la côte proche de 40 km et ensuite à Furnace creek. Nous avons assisté à Haloween à Monterey ou à notre grande surprise le soir nous n’avons vu que des adultes dans des déguisements les plus extravagants . A San Francisco il faut passer à l’Apple Store ou l’on peut utiliser tous les produits Apple, les prix sont très intéressants. Seule la route de Las Végas à Grand Canyon nous a semblé longue. Si vous avez des questions......
Recherche contacts pour Florence en Italie English translation pending
by Godbless · 2007-10-15 · 1 reply
Chers amis, je dois me rendre en Italie pour un sejour a l, hotel avec des amis pour 4 jours, a partir du 18 octobre.ca sera une grande premiere pour nous. nous serons en partenance de chicago, illinois. mon souhait est de rencontrer ou parler au telephone avec personnes parlant anglais, ou senegalais, pour nous orienter a passer un sejour agreable.

merci d, avance

GOD BLESS YOU
Cette idée fixe, tout plaquer English translation pending
by Max83 · 2007-10-14 · 118 replies
27ans, un bon boulot, des amis une famille, une vie bien remplie d'experiences(vie de couple, etude, bringue etc etc etc), vraiment pas le droit de se plaindre.....et pourtant ....tout les jours cette idée revient " et si je partais comme ca sur un coup de tête"et pourtant je suis deja parti ... J'ai l'impression que j'attend le déluge et que la vie me file entre les mains...

je suis un grand rêveur et pas un dépressif, j'ai pas trop ma place sur les forums psy...(je suis aller voir 🤪, c'est glauque ca me ressemble pas)mais je crois que mon pb c'est que je rêve plus, je m'ennuie

Partir ! cool mais pour ou?? pourkoi???je l'ai deja fait pour etude, et recement pour le boulot je serais bien capable de le jouer à pile ou face pour savoir quelle direction prendre. Desfois je rêverais presque de tomber sur une belle inconnue qui me prendrait par la main sur l'instant pour m'amener à l'autre bout du monde, c'est fou de penser ca non ? Ca existe des personnes comme moi ???
Compilation de musique de l'Ouest américain? English translation pending
by Moon18 · 2007-09-06 · 23 replies
Bonjour,

J'ai réalisé un circuit dans l 'ouest américain, il y a plus d'un mois. J'en garde un excellent souvenir et c'est dur de reprendre une vie "normale" !

Afin de continuer de vivre ce voyage, connaissez-vous une compilation de musique permettant de retranscrire l'ambiance qu'il y a là bas ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Un dimanche dans l'arrière-pays niçois (France) English translation pending
by Fabricia · 2007-01-21 · 7 replies
"C'est une promenade de patronage..." (Histoire vécue)

Sur ces quelques mots encourageants, le copain Bourlingueur a convaincu la petite famille, Papa-Maman-Nana et P'tit Mec (13 et 11 ans), d'aller pique-niquer dans l'arrière-pays niçois, par un beau dimanche d'octobre... C'est pas que Maman apprécie particulièrement ces journées à crapahuter sur les chemins pierreux et pentus, mais aurait-elle le droit de refuser ce qui semble ravir Papa et les deux mômes toujours à l'affût d'une échappée dans la nature ? La balade commence sous les meilleurs auspices. Il fait un temps magnifique, doux et ensoleillé. Bourlingueur est venu avec le chien Grichka, berger allemand tout fou. On s'entasse dans la voiture avec les provisions. Une vingtaine de kilomètres plus loin, la troupe, chaussée de solides godasses de marche, démarre dans la bonne humeur.

Un paysage de carte postale. La rivière serpente au pied des collines couvertes d'arbres feuillus. Une petite chapelle est blottie sur un piton rocheux. Nana porte allégrement un sac à dos chargé de quelques cinq kilos de bouquins et classeurs : ultime révision pour l'interro d'anglais demain lundi . Avant de quitter la maison, elle a pitié de son cochon d'Inde veuf depuis quelques jours et décide qu'une promenade au grand air lui changera les idées : la bestiole, emballée dans une boîte à chaussure ficelée sur le sac à dos, va voir du pays, elle aussi ! On marche avec plaisir sur le sentier qui mène vers un grand pré d'herbe verte, halte idéale pour un déjeuner copieux et une délicieuse sieste. C'est trop beau pour durer...

Le temps passe, il faut songer au retour. Bourlingueur propose de revenir par un autre sentier pour varier le parcours. Maman n'aime pas trop cette idée, prémonition sans doute ? Les autres applaudissent à cette suggestion géniale. Mais plus le sentier s'allonge, plus on doute de la bonne direction. Nana, douée d'un excellent sens de l'orientation en dépit de son jeune âge, montre l'autre côté en affirmant que la bonne route, c'est par là ! Les deux hommes, forts de leur virile expérience, expliquent qu'on fait une boucle mais qu'on se rapproche forcément du point de départ. Hum... c'est interminable, lassant, casse-pied, ça devient une vraie punition. Les plus délicats (suivez mon regard) protestent. Bourlingueur, légèrement ébranlé dans ses convictions, propose de descendre la pente, très raide, pour rattraper ce fichu sentier.

Il faut se cramponner aux maigres arbustes épineux pour éviter la glissade vertigineuse entre les rochers et les éboulis. La nuit tombe vite en montagne, l'obscurité masque les obstacles et c'est peut-être mieux ainsi car il y a de quoi paniquer ! Grichka galope de l'un à l'autre, descend et remonte trempé, après avoir pataugé dans la rivière tout en bas. Sur la colline d'en face, les lumières des maisons clignotent. On entend les voitures. La grande route n'est pas très éloignée... mais semble à des années-lumière des marcheurs égarés. Papa fait de constants rappels pour aider sa nichée qu'il amarre alternativement à chaque petit tronc d'arbre. Mais perdant l'équilibre, le voilà qui glisse à grande vitesse sur le toboggan, miraculeusement rattrapé au passage par Bourlingueur, au bord de la barre rocheuse qui domine la rivière, quelques mètres en contrebas. Le copain, qui ne manque pas d'à-propos, lui demande : "Tâte un peu pour voir si c'est profond !" et Papa de crier : "Je n'ai pas pied, remonte moi vite"...

"Qui tient les hauts tient les bas" disait Grand-Père colonel...Renonçant à descendre, on reprend le premier sentier à flanc de colline. Il n'est pas question de s'arrêter pour dormir, la nuit est trop froide et les estomacs sont vides. P'tit Mec est épuisé, il dort debout. Papa le tient solidement par la main et le soulève à chaque pas. Nana marche comme un vrai petit soldat, Papa l'a débarrassée depuis longtemps de son fardeau, mais sans le cobaye éjecté durant la dégringolade. Maman suit comme un zombie, mécaniquement soutenue par une colère noire contre Bourlingueur, à qui elle jure de ne plus jamais partager avec lui une quelconque aventure. Un peu déconfit, ce dernier avoue qu'il s'est déjà perdu durant d'autres balades et qu'il a passé une ou deux nuits à la belle étoile...

A l'aube, un arrêt-buffet providentiel devant des buissons de mûres qui n'ont jamais paru aussi savoureuses aux affamés, qui se précipitent aussi pour boire à même une flaque d'eau claire où Grichka patauge et lape goulûment la boisson divine dont personne ne veut savoir si elle est potable ou non. L'avenir le dira. Les estomacs repus, le moral revient. L'allure s'accélère à la vue de la voiture garée le long de la route. La première auberge ouverte accueille la troupe épuisée qui se jette sur un solide petit déjeuner campagnard, un vrai festin de tartines beurrées et de boissons chaudes qui vous réconcilie avec l'existence..

La promenade de patronage aura duré vingt quatre heures. De retour au bercail, la tribu s'écroule sur les lits et sombre dans un lourd sommeil réparateur. Les enfants sont dispensés de classe, ce lundi sera exceptionnellement chômé pour tous. C'est un cas de force majeure.
Location de véhicule six places pour la Californie en été 2007 English translation pending
by Pilotefred · 2007-01-07 · 12 replies
salut à tous Cet été on part à 6 aux US 3adultes + 3 ados. 😎

La grande difficulté est de louer un véhicule pour 6 y compris les bagages (6 à 8).

Par les loueurs classiques on passe du 5 places au 12 places. Difficile de trouver du 6-8 places offrant en outre un certain confort et sécurité pour faire 3000kms.

Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce type de voiture et si oui, comment ? et par quel loueur ?

D'avance merci

Fred 🙂
Nosy Be: lieu de prostitution? English translation pending
by Rg69 · 2006-12-06 · 44 replies
que pensez vous de nosy be ? est ce que c"est vraiment un lieu de prostitution?
Racontez-moi un instant d'émotion English translation pending
by Toumtoum · 2006-12-06 · 24 replies
Bonjour à tous. Des forces, une sensibilité, des rêves, des désirs communs habitent nos voyages, nos aventures.

Je commence à écrire avec ravissement et j'aimerais lire, collecter, partager avec celles et ceux qui aiment voyager. Je vous invite à m'envoyer des textes, à entretenir des échanges. Pourquoi pas un jour éditer?

Racontez-moi, non pas votre voyage dans son intégralité, ni la succession des événements. Racontez-moi un instant d'émotion, ce qui vous a fait vibrer qui renvoie à votre imaginaire, à votre philosophie, à votre quête, à vos désirs profonds, à votre présence en ces lieux. Je sais que c'est très personnel. Ne m'envoyez pas de photos non plus. J'espère notre échange fécond. Qu'il alimente nos prochains rêves. toumtoum.
Ile de Leyte aux Philippines English translation pending
by Sigerl · 2006-10-22 · 3 replies
bonsoir quelqu'un peux me renseigner au sujet de l'île de leyte aux philippines, les habitants parle quel dialecte, trés urgent, merci par avance sigerl
Pneus sur un VTC "Greenfiels Comp" English translation pending
by Olivier74 · 2006-08-12 · 6 replies
Bonjour,

J'ai conscience que ce message aurait + sa place sur un forum spécialisé en vélo mais peut-être (sûrement même :p) que vous pourrez m'aider :) Je viens d'acheter un nouveau vélo MBK, un VTC "Greenfield Comp" pour mes loisirs etc... Seulement voilà, je pense que les pneus ne tiendront pas longtemps vu mon poids (100kg ), j'aimerais les changer par des + solides qui acceptent + de pression afin de rouler l'esprit + tranquille. Pour le moment je les gonfle en 4bar Je n'y connais pas grand chose en technique car je débute, et les infos présentes sur mes pneus sont :

Kenda, maximum recommended inflation pressure 65 PSI (4.6bar), 28 x 1 3/8 x 1 5/8 (37-622)

Apparemment ce ne sont pas des pneus très courants en taille, mais j'aimerais trouver quelque chose de très solide pour remplacer le couple pneu/chambre, mais est-ce que quelque chose existe dans cette taille ?

Merci d'avance pour vos conseils éclairés :) Olivier.

Après quelques renseignements glanés sur le net il semblerait que les mesures ne soient pas uniformes et que le système métrique fait encore des siennes :) si mes calculs sont exacts mes pneus correspondent-ils à du 700 x 35C ?
La culture thailandaise English translation pending
by Ktran1 · 2006-05-08 · 108 replies
Hello à tous,

tout d'abord, je suis toujours très heureux de parcourir ce forum qui apporte beaucoup d'informations pratiques et de points de vue différents.

Je reviens de thailande (Phuket) avec ma femme et nous ne sommes pas du tout d'accord sur quelques sujets.

1) pour femme, les thailandaises ont la réputation d'aimer l'argent, d'être des filles qui couchent faciles et sans principe. Pour ma part, je suis mitigé sur ce point.

2) pour ma femme, à la base, les thailandaises ne sont pas pudiques (comme les vietnamiennes par ex. -je suis viet, je précise), ce qui expliquerait sa vision. elle m'avance qu'elles ont une culture "de sans tabous ni principe". Je ne suis pas d'accord avec elle.

3) toutes les "lady's bars" (pour faire consommer et coucher si le client le souhaite), les "accompagnatrices" font ce métier parce qu'elles aiment l'argent facile et ne font pas cela par "nécessité". Je suis en partie d'accord avec elle. mais je pense que certaines le font pour s' économiser un capital pour ouvrir ensuite leur shop ou autre et ne font cela que le temps d'une saison.

4) quasi toutes les thailandaises font ce métier (même si a côté elle sont un métier correct). que c'est tout un réseau, que c'est dans les moeurs et qe les thais l'acceptent très bienet trouvent cela normal...

qu'en pensez-vous ?

merci pour vos opinions

PS : pour ma part, je ne pense pas que lorsque qu'un pays naît, c'est avec une culture du sexe sans tabous ou pour de l'argent. je pense que si la thailande en est là aujourd'hui, c'est parce qu'à un moment donné, pour lancer l'économie, le gouvernement ou hommes d'affaires ont développé ce business et qu'au fil des ans, c'est rentré dans la mentalité. 😠
Faut-il traiter l'eau au Pérou? English translation pending
by FamilyBeauce · 2006-04-14 · 12 replies
Allo!

j'habite au Québec, Canada. Pour 3 semaines a Pérou, que faut-il faire pour l'eau? L'acheter embouteillée me semble dispendieux. Dois-apporter un purificateur d'eau? Je n'ai pas envie d'avoir la tourista...

merci!
Hésitation entre Puerto Plata (Sosua) ou Cayo Guillermo English translation pending
by PirateRousse · 2005-06-08 · 22 replies
Bonjour à vous tous !🙂

Je suis réellement en pleine décision de mon choix pour mes vacances d'été présentement et je veux faire ma réservation d'ici le weekend.😮

Est-ce que certain d'entre vous reviennent de Cayo Guillermo et de l'hôtel VILLA COJIMAR ???? 😮

Si oui ! Puis-je savoir comment a été votre séjour ???

La bouffe ? (c'est quand même très partagé les commentaires que j'ai lu)

La plage (on peut au moins se baigner ? Si on va au large... y a t-il risque d'algues pour en avoir plus qu'à la taille ?)

Combien y a t-il de piscines à la Villa Cojimar ? Car je sais qu'il y en a plusieurs à celui de Puerto Plata... même si la mer est moins belle !

Mon coeur balance (je sais... je sais... c'est complètement différent comme choix) entre Puerto Plata... et Cayo Guillermo ! J'ignore si je veux avoir la chance de me promener dans le village de Sosua et je sais que nous y mangeons super bien (selon une de mes collègues très difficile) ou avoir la chance d'avoir une belle et superbe plage sublime et transparente comme du cristal ? 🤪

C'est très difficile mon choix ici ! 😕 Je sais qu'ils sont réellement différents en plus... mais bon, je penche pour une belle plage... mais j'aime également me promener ! Aïe ! Aïe ! Aïe !

Tourlou et bonne journée... je reviendrais en fin de journée voir les réponses... après mon boulot !

Pirate 🙂
Playa barbecue party sur Marina Baie des Anges (Antibes) le 25 juin 2005 English translation pending
by Nessie2 · 2005-06-07 · 68 replies
Que diriez vous d'une rencontre barbecue en nocturne sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges, seul endroit autorisé pour faire des barbecues😉 fin juin ou début juillet car c là que les jours sont les plus longs. Ce serait un vendredi ou un samedi fin d'après midi pour ceux qui désirent profiter des joies de la baignade et d'un reste de bronzette et début de soirée pour ceux qui ne pourraient se joindre à nous avant🙁

Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date

Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...

Alors à bientôt...........
Informations sur le club lookéa de Punta Cana (Ouvert en Déc)? English translation pending
by Pooxy · 2005-04-24 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons réservé notre voyage de noces au club lookéa de punta cana ( celui qui a ouvert en Décembre 04). Nous partons du 22 juillet au 05 Août 05. Avez vous un avis à donner sur cet hotel et surtout avez vous des adresses ou des lieux qu'il faut visiter absolument... Merci de vos conseils
Pétition contre la déforestation de la forêt amazonienne English translation pending
by Laneige · 2005-04-01 · 63 replies
Ceci est un copié collé d'une pétition que j'ai reçu (de mon ami vf olinda) et il m'a semblé intéressant de la mettre sur le site afin de multiplier les signatures et d'élargir l'impact de ce communiqué......maintenant désolé François je ne sais pas si le site "supporte" au niveau de la taille et de l'"encombrement" ce type de message, j'espère que oui car il semble important de "réagir"...merci!

Bonjour à tous, >Ce message passera sans doute 10 mètres par-dessus la tête de certains mais >si on n'essaye pas, un désastre ne sera assurément pas évité ... surtout >que >nous sommes Tous concernés. > >Le congrès brésilien vote maintenant un projet qui réduira la Foret >d'Amazonie à 50 % de sa taille. Cette pétition vous prendra 3 MINUTES, mais >S'IL VOUS PLAÎT, mettez vos noms en bas de la liste et envoyez-la. > >Le secteur qu'on veut déboiser représente 4 fois la taille du Portugal et >serait principalement utilisé pour l'agriculture et les pâturages pour le >bétail. > >Tout le bois doit être vendu aux marchés internationaux par des grandes >sociétés multinationales sous la forme de tranches de bois. Le fait est que >le sol de la foret d'Amazonie est inutile sans la foret. Il est très acide >et la région est encline aux inondations fréquentes. A ce jour, plus de 160 >000 kilomètres carrés, déboisés dans le même but, sont abandonnés et ont >entamé un processus de désertification. Le déboisement et le traitement du >bois à cette échelle libèrent dans l'atmosphère des quantités énormes de >carbone, accentuant ainsi l'effet de serre et les changements >climatiques.Nous ne pouvons pas laisser faire! > >SVP, Copiez le texte dans un nouveau courrier, mettez votre nom complet >dans >la liste ci-dessous et envoyez a chaque personne que vous connaissez. (NE >FAITES PAS SIMPLEMENT SUIVRE CETTE PÉTITION EN APPUYANT SUR "FAIRE SUIVRE" >ou " TRANSFÉRER", AFIN D'ÉVITER LES SÉRIES DE CARACTÈRES INUTILES). > >Si vous etes la 1000e personne a signer, s'il vous plaît, envoyez une copie >à afsaviolo@openlink.com.br > >01 - Fernanda de Souza Saviolo - Rio de Janeiro - RJ >02 - Nara Maria deSouza - Rio de Janeiro - RJ - >03 - Julio Cesar Fraga Viana - Rio deJaneiro - RJ- >04 - Monica Grotkowsky Brotto -Sao Paulo - SP - >05 -Mauricio Grotkowky Brotto - Sao Paulo >06 - Ricardo A.Corrallo - SP >07- Sunny Jonathan - SP >08 - Leonardo Larsen Rocha - SP >09 - EvandroSestrem - SP >10 - Marco Aurlio Wehrmeister - Blumenau - SP >11 - AngelaMaria Gonalves - Blumenau -SP >12 - Alessandra Bernardino- Blumenau -SP >13 - Pedro Carstens Penfold - Rio deJaneiro - RJ - >14 - Annelena PortoDelgado - Sao Paulo- >15 - Erica Couto -Sao Paulo - >16 - Elaine Couto-Sao Paulo - SP >17 - Tatiana de Almeida Voivodic - Sao Paulo >18 - S! olange B FurlanettoSao Paulo /SP >19 - Marcos deSouza Mello - Sao Paulo /SP >20 - ElianeSantiago - Sao Paulo/ SP >21 - Francisca J. Bezerra Alves Ara*jo - SaoPaulo SP >22 - Carlos Alberto Dantas Junior - Rio de Janeiro RJ >23 - Daniel Rodrigues da Cruz - Rio deJaneiro / RJ >24 - Gabriella Gaida -Rio de Janeiro -RJ >25 - Ceclia Silva Teixeira Pinto - RJ -03/06/75 >26- Tania Santos Miguel >27 - Celso Henrique Diniz Valente deFigueiredo-RJ >28 - Marcelo Lopes Rheingantz - Rio de Janeiro - RJ >29 - RodrigoTassinari de Oliveira - Rio de Janeiro >30 - Andr Lobato Pinheiro - RiodeJaneiro - RJ >31 - Ismael dos Santos Silva - RJ >32 - Gustavo Alexandre CaetanoCorrea -RJ >33 - Juana Varella Barca de Amorim - Rio de Janeiro >34 - Nara Faria Silva Rio de Janeiro-RJ- >35 - Isabella Jaggi SaoPaulo- SP >36 - Diana de Andrade Freitas - Rio de Janeiro -RJ >37 - Karina ! Dourad!o - Sao Paulo >38 - Pablo Genuncio Garcia - Rio de Janeiro >39 - Fabola Morais de Lucca - Sao Paulo >40 - Alexei Morais de Luc ca - SaoPaulo - SP >41 - Renata Regina Roxo - Sao Paulo - SP >42 - FernandaTeixeira - Sao Paulo - SP >43 - Patricia Freitas - Sao Paulo - SP >44- Cintia Regina Korner -Alemanha - DE - >45 - Wolfgang Korner - Alemanha- DE >46 - Ro seani Vieira Rocha - San Francisco - CA >47 - AngelaIchimura - Sao Paulo - SP >48 - Assunta Viola - Sao Paulo - SP >49- Francine Mordret-Chabot / Paris France >50 - Marina Amaral - Alemanha - DE >51 - Fabian Rodrigues Caetano - Sao Paulo - SP >52 - Luciana Cabrera-Santa Barbara- Ca >53 - Andrea Torres- Lahaina, Hawaii >54 - CarlaDuarte- New York, NY >55 - Sergio Goes - New York, NY >56 - Itaal Shur -New York, NY >57 - Hiroyoku Sanada-New York, NY, US >58 - MarianneEbert-new york, NY!, US >59 - Gloriana M. Calhoun -New York, NY >60 - Roger Jazilek - New York, NY >61 - Cheryl To - New York, NY >62 - JudyMercer - Paris, France >63 - Evelyne Pouget- Woodstock, NY >64 -Hera-W oodstock, NY >65 - Nicos Peonides - Cyprus - New York NY >66 -Fiona Cousins - New York, NY >67 - Alistair Millington - London, UK >68- Edgar Craggs - Bri stol, UK >69 - Chris Hastie - Nottingham, UK >70 -Adam Barley - Bristol, UK > >71 - Dawn Morgan - Bristol, UK > >72 - LottieBerthoud - Bristol, UK > >73 - Julia Simnett - Bristol, UK > >74 - LindseyColbourne - Bath, UK > >75 - Wendy Lawton - Bath, UK > >76 - James Friel -Birmingham, UK > >77 - Sylvia Magyar - Budapest, Hungary > >78 - DancoUzunov - Budapest Hungary > >79 - Vladimir Jurukovski - New York, USA > >80- Laste Stojanovski - Auckland, New Zealand >81 - Katerina Rusevska - Skopje, Macedonia >! >82 - SnezanaPesic -Kragujevac, Yugoslavia >83 - Sladjan Pavlovic - Beograd, Yugoslavia >84 - Jelka Crnobrnja-Isailovic -Belgrade, Yugoslavia > >85 - BegoqaArano-Brussels, Belgium > >86 - Brendan Kelly-Brussels, Belgium > >87 -Rafael Marquez-Madri d, Spain > >88 - Ignacio De la Riva-Madrid, Spain > >89- A. Townsend Peterson -Lawrence, Kansas > >90 - Anita Gamauf-Vienna, Austria > >91 - Desmon d Allen-Tokyo, Japan > >92 - Krys Kazmierczak, London, UK. > >93 - Anand Prasad, Denmark > >94 - Pauline McLeod, York, UK >95 - Lee Casey, Harrogate, UnitedKingdom > >96 - Sibylle Rhovier, Bournemouth, UK > >97 - Raphael Masse, Cereste, France > >98 - SimonFrydman, Paris, France > >99 - Godefroy Devevey, Dijon, France > >100 -cécile devevey, Quétigny, France > >101 - Muriel Aupy, Dijon, France > >102- Myriam Morghad, Bordeaux, France > >103 - Mémin Julie, Toulouse, France >104 - Amélie Delavaul! t, Poitiers, France > >105 - Charlotte Prosperi, Poitiers, France > >107 - Laure Doutreleau, Poitiers, France > >106- Marco Ghirotto, Montréal, Québec, Canada >108 - ClaireChouzenoux, Poitiers, France > >109 - Aurélie Tricoire, Paris, France >110 - Anne-Claire Sérézal, Paris, France > >111 - Irene Sérézal Gallais, Poitiers, France > >112 - Tr ianneau Léa, Poitiers, France > >113 - TrianneauChristian, citoyen du Monde de PoitiersFrance. > >114 -Enriquez-Sarano Fleur, Paris, France > >115 - Ahadji Nathalie, Paris, France > >116 - SUCHAIRE Eric, Villeneuve St Georges, France > >117 - FabienChevallier, Boinville le Gaillard, France> >118 - Thierry Louis Carron, Limas, France > >119 - Mikel Estrin, Castro Valley, California > >120 -Pierre Alardin, La Louviere, Belgium >121 - Marie Thérese Alardin, Mâcon, France > >122 - Christian DUPRAT, Mâcon, Fance > >123 - Alexandre GAREL, conjux, France > >124 -! Yannick BORGEL, Lyon, France > >125 - Henriette TORRALBA PELEGRIN, Lyon, France > >126 -Jean-Michel ROSA, Lyon, France > >127 - Fleurine GAUGE, Lyon, France > >128- marion vallet, lyon, france > >129 - floriane vallet, lyon, france > >130- Camille Vilain, Lyon, France > >131 - Ch loéRouveirolles, Montrouge-Paris, France > >132 - YannConchaudron, M ontrouge-Paris, France > >133 - Pierre Lantuejoul, Montrouge-Paris, France > >134 - Marion Rozenbaum, Montrouge-Paris, France >135 - Catherine Rozenbaum Montrouge- France > >136 - Eric Havard, Bonneuilsur Marne - France > >137 - Jean-Michel Payet, Combs la Ville, France > >138- Raphaele Heliot, Villepinte, France > >139 - Céline Veyssiere, Saint-Denis, France > >140 - Ludovik Bost, Saint-Denis, France > >141 -Karine Louilot, Bordeaux, France > >142 - Pierre Goutti, Bordeaux, France > >143 - Christine Abdelkrim-Delanne, France > >144 - Michel Collon, Belgique > >145 - Cristina Contramaestre, Roma, Italia > >146 - SéverineDelrieu, Paris, France > >147 - Ludovic Roux, Stockholm, Sweden > >148 -Catherine Jordy, Strasbourg, France >149 - Anne-Claire Cieutat, Strasbourg, France > >150 - Yann Véronneau, Strasbourg, France > >151 - Joëlle Kuhne, Engenthal, France > >152 -Guylaine Dionne, Montreal, Canada > >153 - Silvio M anfredi, Montreal, Canada > >154 - Stéphane Lebeau, Montéal, Québec, Canada > >155 - AnneProvencher, Montréal, Québec, Canada > >156 - Andrée Martin, Montréal, Québec, Canada > >157 - Isabelle Poulin, Montréal, Québec, Canada > >158 -Édith Grenon, Montréal, Québec, Canada > >159 - Sylvie Vachon, Montréal, Québec, Canada > >160 - Céline Charbonneau, Québec, Canada > >161 - DeniFalardeau, Montréal, Québec, Canada >162 - Line St-Amour, Montréal, Québec, Canada > >163 - Lisette Parent, Repentigny, Québec, Canada > >164 - Sylvie Parent, Queretaro, Mexico > >165- Maximiliano Sainz, Cholula, Mexico > >166 - Brigitte DIBI, Sherbrooke, Québec, Canada > >167 - Mélanie Lagacé, Sherbrooke, Québec, Canada > >168 -Virginie Paquin, Montréal > >169 - Ralph Maingrette, Montréal > >170 -Réjean Villeneuve, Alma, Québec, Canada > >171 - C laude Dufour, Cap-Rouge, Canada > >172 - Martine Dufour, Montreal, Canada > >173 - Jocelyn Fortier, Montreal, Canada > >174 - Géraldine Philippin, Montreal, Canada > >175 -Dominique Routhier, Montréal, Canada > >176 - Genevieve Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >177 - Christine Faubert, Rigaud, Québec, Canada > >178 -Isabelle Arcand, Rockland, Ontario, Canada > >179 - Sévrine Calande, Gatineau, QC, CND > >180 - Maryse Chartrand, Bourget, Ontario, Canada > >181- Cindy Miron, Orleans, Ontario, Canada > >182 - Denis Huberdeau, Québec, Canada > >183 - Marjolaine Letendre, Québec, Cana! da >184 - Gerard Leboeuf, Québec, Canada > >185 - Mario Lemay, >Saskatchewan, Canada > >186 - Yvon Leveillé, Québec, Canada > >187 - Hélene Brunet, Montréal, Québec, Canada > >188 - Marie Brunet, L'Anse St-Jean, Canada >189 - Fiona Clarke, Plymouth, Devon, UK > >190 - André-Denis Côté, Plymouth, Devo n, UK >191 - Alexandre Lemay, Quebec, Canada > >192 - Pierre-Luc Bareil, Chambly, Canada > >193 - Anne-marie Lareau, Chambly, Canada > >194 - Aurelee Lareau, chambly, canada > >195 - Jean-Sebastien Roy, Montreal, canada > >196 -Anne-Marie Doiron, Montreal, Canada > >197 - Jean-Sébastien Senécal, Montréal, Canada > >198 - Antoine Fortin, montréal, Québec, Canada > >199 -Diane Fortin, Longueuil, Canada > >200 - Joane Bilodeau, Chicoutimi, Canada > >201 - Marie-Claude Asselin, Chicoutimi, Canada > >202 -Diane-Jocelyne Côté, Chicoutimi, Canada > >203 - Gilbert Talbot, Saguenay, Québec > >204 - Isabelle ! Duval, Saguenay, Canada > >205 - Pamela GonzalezFlores, Montreal, Canada >206 - Annie Nantel, Montréal, Canada > >207 - Lia Talbot, Montréal, Canada >208 - Marie-Noëlle P.Paquin, Montréal, Canada > >209 - Olivier Ouellette, sherbrooke, Québec > >210 - Jacinthe Ouimet, Québec, Canada > >211 - Chantal Grenier, Québec, Canada > >212 - Danie Blais, Thetford Mines, Canada > >213- Madeleine Parent, Thetford Mines, Canada > >214 - Annik Piché, St-Hyacinthe, Cana da > >215 - Denis Ouellet, Thetford Mines, Canada > >216 -Genevieve Grenier, Thetford Mines, Canada > >217 - Mélissa Bouffard, St-Antonin, Canada >218 - Marie-Hélene Dufour, Saint-Jean-Chrysostome, Quebec, Canada > >219 -Natalie Doyle, Halifax, Nova Scotia > >220 - Dominic Roy, Qc, Canada > >221- Caroline Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >222 - Patricia Boucher, Saint-Alexandre, Qc, Canada > >223 - Emilie Girard, St-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada> >224 - Samuel Delvaux, Saint-Jean-sur-Richelieu, Qc, Canada >225 - Marie-Hélene Fraser, Saint-Alexandre, Qc, Canada> >226 - PierreAdant, Sherbrooke, Qc, Canada > >227 - Lyne La Roche, Sherbrooke, Qc, Canada > >228 - Michele Gary, Sherbrooke, Qc, Canada > >229 - VickiPaquette, Sherbrooke, qc, Canada > >230 - Isabelle Prince, Sherbrooke, qc, Canada > >231 - Véronique Nadeau, Sherbrooke, QUÉBEC, Canada> >232 -Olivier Nadeau, Sherbrooke, Québec, Canada > >233 - Carine Paqu in, Sherbrooke, Quebec, Canada > >234 - Alex Bouchard, Sherbrooke, Québec, Canada > >235 - Judith Munger, Sherbrooke, QC, Canada > >236 - Jean-M.-L.Bergeron, Sherbrooke. QC, Canada > >237 - Marc André Aubé, Gaspé, QC, Canada > >238 - Isabelle LaBarre, Québec, Qc, Canada > >239 - NormandCharest, Québec, Qc, Canada > >240 - HEIDI dechenes-doré, verdun, qc, canada >241 - DAvid Pineault, Verdun, QC, Canada > >242 - Simon Pineault, Québec, QC, Canada > >243 - Dominic Matte, Québec, Qc, Canada > >244 - Jean-MartinVeilleux, Québec, Qc, Canada > >245 - Marie-Andrée Coulombe, Sherbrooke, Qc, Canada > >246 - Marie-Annie Blackburn Lefebvre, Sherbrooke, Qc, Canada >247 - Miguel Fafar d, Sherbrooke, Qc, Canada > >248 - Bérangere deGrandmont-Bernard, Qc, Canada > >249 - Joëlle Poirier, Q c, Canada > >250 -Sabrine Paré, Qc, Canada > >251 - Rodney D'Abramo, Montreal, Qc, Canada >252 - Shannon Ryan, Montreal, Qc, Canada > >253 - Heathe r Keith, Mansonville, Qc, Canada > >254 - Patrick McDonald Eastman, Qc, Canada > >255- Anette Bald Eastman, Qc, Canada > >256 - Vincent Cottin, France > >257 -Pascale Cottin, Lyon, France > >258 - Stéphane Raymond, Metz, France > >259- Mary-Anne Haller, Nancy, France > >260 - Hélene Schuhmacher, Nancy, France > >261 - Pascale Voison, Nancy, France > >262 - Claude Vogel, Malzéville!, France > >263 - Yves Jeanmaire, Bussac-Foret, France > >264 -Patrice NADAUD, Corignac, France >265 - Sophie LOISEL, Corignac, France. > >266 - Véronique BOISBLEAU, Donnezac, France > >267 - Emmanuel ARCOBELLI, Jonzac, France > >268 -Olivier GRASSET, Cayenne, Guyane française > >269 - Charlotte HASSON, Matoury, Guyane française > >270 - Demory Jean Philippe, Matoury, GuyaneFrançaise >271 - NIVAULT Antoine, Cayenne, Guyane Française > >272 -RICHER Emilia, Cayenne, Guyane Française >273 - Jean-Baptiste RAUCH, Paris, France Métropolitaine >274 - Noram DEGLAS, Pointe a Pitre, Guadeloupe > >275 - Christophe LUPON, François, MARTINIQUE FWI > >276 - Rodolphe GARIN, Petit-Canal, GUADELOUPEF.W.I.> >277 - michel THOMER, chelles, FRANCE > >278 - Pauline Quantin, Paris, France > >279 - Elise Benoit, Lille, France > >280 - Jean-CharlesFarey, Lille, France > >281 - Bernard Piette, Reims, France > >282 - CarolFOU! QUE, Montcet, France > >283 - Christophe SAILLY, Montcet, France > >284 -Annick DUFOURG, >Sallanches, France > >285 - Reén REY Toulouse France > >286- Bernard FONTBUTE Toulouse France > >287 - Chantal PECCATTE Gordes France >288 - Noëlle ROZEC, Landerneau, France > >289 - Lili & Fabrice LE VEN, Brest, Bretagne, France >290 - Aurore & Marc CALIGARIS Nice, France > >291 - benoit et florence POULETNice, France > >292 - Isabelle et Ptrick LOUVET Toulon, France > >293 -Patricia & jean Collomb Annecy France > >294 - Jean et Gabrielle KARDACZ Argentat FRANCE > >295 - Bernard DESCHAMPS Lanteuil FRANCE > >296 - MartineSarazin Lanteuil FRANCE > >297 - François LUSIGNAN, FRANCE > >298 - Edith SALTIEL france > >299 - Béatrice AJCHENBAUM-BOFFETY, France > >300 - Pierre KAHN, France > >301 - Catherine DORISON, France > >302 - Michel DELATTRE, Marseille, France > >303 - Sam COHEN, Marse! ille, France > >304 - AlbertCohen, Tourrettes sur Loup, France > >305 - Yolande Cohen-Dichtel, Tourrettes sur Loup, France >306 - Yan Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >307 - Françoise Spielmann, Bourg-en-Bresse, France > >308 -Geoffroy MORHAIN, Arc-sur-Tille, France > >309 - Patrick Seurot, Dijon, France > >310 - David Lang, Dijon, France > >311 - LOUP PHILIP clermont-fd, france > >312 - Bernard MOIX, Suisse > >313 - Salamin Eric, Suisse > >314 -Christophe Crettaz, Suisse > >315 - Estelle Karlen, Valais, Suisse > >316 -myriam Constantin, Valais, Suisse > >317 - Morard Laurette, Fribou rg, Suisse > >318 - Morard Marlene, Fribourg, Suisse > >319 - Virginie Rossier, Fribourg, Suisse > >320 - Florine Jeanrenaud, Avenches, Suisse > >321 -Yasmine Collomb, Les Friques, Suisse > >322 - Madeleine Steffen, Gland, Suisse >323 - Vincent Prélaz, St-Aubin, Suisse > >324 - Alexandre Ballaman, Onnen! s, Suisse > >325 - Anne-Eugénie Collaud, Domdidier, Suisse > >326 - ChristopheRebetez, Belfaux, Suisse > >327 - Martine Berset, Fribourg, Suisse > >328 -Yvette Berset, Fribourg, Suisse > >329 - Rose-Marie Michel, Fribourg, Suisse >330 - Nicole Corpataux-Philipona, Bulle, Suisse > >331 - Karla Espinoza, Fribourg, Suisse >332 - Frédéric Schuwey, Bulle, Suisse > >333 - BarbaraNgoyi-Guex, Fribourg, Suiss e > >334 - Eric Monney, Fribourg, Suisse > >335 -Michele Laurel, Panglao, Philippines > >336 - Yannek Meunier, Manila, Philippines > >337 - Degard Harmonie, Louvain-la-Neuve, Belgique > >338 -Szablicki Carine, Bra ine-Le-Comte, Belgique > >339 - Denizet bruno, LePuiset, France > >340 - Yves Méchain, Orléans France > >341 - JessicaVerdon, Bourges France > >342 - Cécile Thibault, Tours, France > >343 -David CHaboisson, Châtellerault, France > >344 - Claude Montésinos, NOuméa, Nouvelle Calédonie >345 -Fabienne Montésinos, Nouvelle Calédonie > >346- Odile FAGOT, Cayenne, Guyane française. >347-Fabiola Urban, St Pargoire, France > >348- Bertrand Kuhn, Strasbourg, France > >349- Claude Renault, Cayenne, GuyaneFrancaise >350 - Camille Pelletier, Montréal, Québec, Canada > >351 - Cabole Denis, Montréal, Québec, Canada > >352- Carole Ouellette, Montréal, Québec, canada >353-jacinthe loranger, Montréal, québec, canada > >354-Marie-Eve Laneville, Montréal, Québec, Canada > >355-Geneviève Massicotte, Champlain, Québec, Canada > >356-Geneviève Proulx, Montréal, Québec, Canada > >357-BenoitDurand-Jodoin, Montréal, Québec > >358-Be njamin Lafleur, Montréal, Québec, Canada > >359-Julie Touchette, Montreal, Quebec, Canada > >360-SylvainSauvageau, Rouyn-Noranda, Québec, Canada >361-Anne Théberge, Rouyn-Noranda, Québec, Canada > >362-karine Proulx, montreal, quebec, canada > >363-Jo-Anne Greffard, Rouyn-Noranda!, Québec, Canada >364-SolenLabrie Trépanier, Montréal, Québec, Canada > >365- Denise Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada > >366- Michel Lacroix, Val-d'Or, Québec, Canada >367- Micheline Houle, Val-d'Or, Québec, Canada >368- Pascale Dénommée, Montréal, Québec, Canada > >369- Eric Gautron, Montréal, Québec, Canada > >370- Eric Champoux, Montréal, Québec, Canada >371- Wajdi Mouawad, Montréal, Québec, Canada > >372- Jean-François Côté, Mo ntréal, Québec, Canada > >373- Joann Doyon, Québec, Qc, Canada > >374- Nancy Belleau, Rimouski, QC, Canada > >375- Mélanie Hamel, Montréal, Qc, Canada > >376-Sophie-D Plante >377-Sara Delisle, Qc, Canada >378-David Widmer, QC, Canada> >379-Loïc Duvoisin, Toulouse, France >380- Catherine Gilliand, Genève, Suisse >381 - Roland Le Blévennec, Genève, Suisse >382-Pascal Rinaldi, Vouvry, Suisse >383-Carine Tripet, Panex, Suisse >384-Igor Lièvre, Panex, Suisse >385- Agnès Collet, Paris, Franc! e >386 Virginie COZE Paris France >387 Cristele MOREAU Paris France> >388 Nelly Riche Toulouse France >389 Sylvie Riche Bron France >390 Jean Pierre Cossard Bron France >391 Dominique PIREYRE Orléans France >392 Émilie Lordemus Marseille France >393 Pascal Lanciano Marseille France >394 Daniel Pigeon Marseille France >395_Peggy Clerc Jura France >396_Thomas BERNARDI Pau France >397_François Mazières Pau France >398_Julien Brohan Nantes France >399_Thierry Hausseguy Pau France >400_Marc Baudouy Chatham UK >401_Claire Barbarin Rouen France >402_Nicolas Robert Forges les eaux France >403_Emmeline Verriest Quimper France >404_Jérôme LANGLOIS France >405_Sophie LANGLOIS, Floride, Etats-Unis >> USA >406 Maxence Andrzejewski Reville FRANCE >407_Arnaud Lacombe, Sottevast Manche FRANCE >408_Sauvade guéric, Sottevast Manche France >409_Amiard Florian, Rocheville Manche FRANCE >410_Jourdan Claire, Breuville Manche FRANCE >411_Héry! Mathieu, Agneaux Manche FRANCE >412_Anne Gigondan, Vauvert, Gard, FRANCE >413 Jean Denat, Vauvert, Gard FRANCE >414 René Beaupoil Nîmes F rance >415 Boris Petroff >416 Michel BRUN, Nice, FRANCE >417- Solange RANDRIAMANANA, Antibes, France >418- Martine Randriamanana, Bellegarde, France >419- Eve Randriamanana, Nice, France >420- Jeanne Charmetant, Limoges, France >421-Christine LEGER, choisy-le-roi, France >422_Emilie An drzejewski, Reville, France >423 Emmanuel Bémer Paris France >425-ROGER MICHEL, choisy le roi, france >426-Antoine Duhem, nanterre, france >427 Nicole Rossi, Annecy France >428 Mara PUGLISI, Genève- SUISSE >429 Corinne CASA, Genève ? SUISSE >430 Antonio CASA, Genève - SUISSE >431 karim Bensemmane Genève-Suisse >432 Livia Marques Genève-Suisse >433 Laurent Derudet, Genève - Suisse >434 Angelo Cantiello Genève - Suisse >435 Cosimo Luciani Genève - Suisse >436 Chantal Haemmerli >437 Bastien Haemmerli >438 Nils Couturier >439 Alexandros Lemopoulos >440 Rui Reis >441 Gex Quentin Genève - Suisse >442 Friedli Sébastien Genève - Suisse >443 Low-Ders Jean-Marc-Genève-Suisse >444 joy_fraise - geneve - suisse >445 Samira_j-geneve-suisse >446 Sammy Abdulaziz >447 Roukain Abdallah -genève-suisse >448 Versaz Pierre - Genève - Suisse >449 Tuberosa Joël - Genève - Suisse >450 Dutilleul Coline - Tournai - Belgique >451 Hennart Antoine - Tournai - Belgique >452 Sutterman Daisy - Bernissart - Belgique >453 Rivière Blandine - Wadelincourt - Belgique >454 Rubio Ophelie - Péruwelz - Belgique >455 de Mûelenaere Paul - Meise - Belgique >456 de Mûelenaere Robert - Etterbeek - Belgique >457 de Mûelenaere Cécile - St-Lambert - Canada >458 Bardoul René - St-Lambert - Canada >459 Bardoul Patrick - Saint-Lambert - Canada >460 Turgeon-Bardoul Fanny - Saint-Lambert - Canada >461 Turgeon Francine - Saint-Lambert - Canada >462 Guérin Étienne - Montréal - Canad! a >463 Francis Marcoux - Montréal - Canada >464 Hugo Larenas - Montréal -Canada >465 Éric Auclair - Montréal- Canada >466 Mélanie Auclair - Montréal - Canada >467 Éric Pineault, Montréal, Québec >468 Alexandre Côté, Montréal, Québec >469 Mélanie Hamel, Montréal, Québec >470 sophie plante, montréal, québec >471 Olivier Crabalona, montreal quebec >472 Andrée-Aude Lambert, Montréal, Québec (Canada) >473 Catherine Lambert, Montreal, Québec >474 Ariane Dinkel, Montréal, Canada >475 Martine Anelard, Le Port, Ile de la Réunion >476 Gwenael Chamand, Ravine Des Cabris, Ile de la Réunion >477 Annie Fillion, Terrebonne, Québec (Canada) >478 Isabelle Rodrigue, Montréal, Québec (Canada) >479 Émilie Allard-Provost, Montréal, Québec (Canada) >480 Julie Ouellette, Montréal, Québec >481 Mireille Richard, Laval, Québec >482. Philippe Marcotte, Laval, Québec (Canada) >483 Philippe Nault, Laval, Québec >484 Francois Tanguay, Laval, Québec (Canada) >485! David Renaud, Laval, Québec (Canada) >486 Marie-Michelle Beauregard, Laval, Québec >487 Martin Sabourin, Montréal, Québec >488 isabelle Tremblay, Montréal, Québec >489 Caroline Gosselin, Gatineau, Québec >490 Céline St-Jean, Val-des-Monts, Québec >491 Anne Boucher, Breckenridge, Quebec >492 Mario Forget, Gatineau, Québec (Canada) >493. Éric Dupel, Gatineau, Québec (Canada) >494 Louis McCauley, Gatineau, Québec, Canada >495. Isabelle Vachon, Gatineau, Québec, (Canada) >496. Anne-Marie Landry-Voyer, Lévis, Québec, Canada >497. Julie Barbeau, Lévis, Québec, Canada >498. Virginie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >499. Amélie Dudragne, Ste-foy, Québec, Canada >500. Stéphanie Morel, lévis, québec, canada >501. Marc-André Perron, Lévis, Québec, Canada >502. Caroline Housieaux, Amiens, France >503, Florian Lavernot, Amiens, France >504. Clément Vansteelandt, Amiens, France >505 Vincent Dabonneville, Amiens, France >506 Luc tanesie, Amiens, France >507 Nicolas cerisel, cottenchy, france >508 Hélène Quentin, Chatou, France >509 Thomas Vauzelle, Le Perreux, France >510 Guillaume Bertron, Saint Maur des Fosses, France >511 Julien D........., Paris, France >512 Nicolas Anselmi, Manche, France >513.Aurore Folny, Manche, FR >514.Penrat-Casanova Sacha, Manche, FR >515.Favennec Edith, Gironde France >516.Boudeliou Sofia, Gironde, France >517.Mahler Alexis, Genève, Suisse >518. Odile Curiel, Locarno (TI), CH >519. JACQUES geneviève, Nivelles, Belgique >520.Fanny Kersten, Ferrières, Belgique >521.Nicolas Kersten, Ferrières, Belgique >522.Gilles Verryken, Stavelot, Belgique >523.Verryken jean-Marc, Stavelot, Belgique >524. LIVRON Georges, Huy, Belgique >525. Maquoi Henri, Huy, Belgique >526. SIX Frédéric, Comines, Belgique >527. BERTOZZI Nina, Bruxelles, Belgique >528. DREESEN Mélodie, Bruxelles, Belgique >529, Anne PARISSE, BRUXELLES, BELGIQUE >530, Jean COULON, BRUXELLES, Belgique >5! 31, Alain Vanden Broeck, Tangissart, Belgique >532, Nicole Libbrecht, Tangissart, Belgique >533 Claude JARRY des LOGES, St MAURICE d'IBIE - ardèche - France >533 Castor - St Maurice d'Ibie - France >534. Laurence LARZUL, Paris, France >535 Angelique CAMUT, Asnières, France >536 Anaïde MORISSE, Issy les Moulineaux, France >537 Adrien MORISSE, Issy les Moulineaux, France >538 Evelyne GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >539 Philippe GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >540 Damien GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >541 Christelle GRIMBERT, Issy les Moulineaux, France >542 Pierre MARCHAND, Issy les Moulineaux, France >543 Philippe MARSEILLAIS, Asnières, France >544 Jean-Charles MARSEILLAIS, Asnières, France >545 Stéphane DUJARDIN, Paris, France >546 Françoise MACE, Courbevoie, France >547 Yvonne LUBOUT, Défense 92, France >548 Jean FAURE, Défense 92, France >549 Delphine PANIER, Paris, France >550 Lydia DEQUERO, Paris, France >551 Jean! nine GRUMBERG, Asnières, France >552 Marie-Laure CAMUT, Paris, France >553 Rejane WATIGNY, Reims, France >554 Pascal WATIGNY, Reims, France >555 Karine WATIGNY, Reims, France >556 Romuald PSAUME, Reims, France >557 Charlène GUY, Reims, France >558 Jerôme GUY, Reims, France >559 Jean-Michel FORTIN, Paris, France >560 Catherine BOULAIRE, Paris, France >561 Marianne BOULAIRE, Vincennes, France >562 Madeleine BIGARE, Asnières, France >563 Michel CAMUT, Bezeuville, Calvados, France >564 Claudie BIRD, Bougival, France >565 Richard MARTINEAU, Vincennes, France >566 Nathalie CHATEAU, Vincennes, France >567 Jean Pierre BRUN, Suresnes, France >568 Jean MOULLATIER, Paris, France >569 Jean PUIJALON, Issy les Moulineaux, France >570 Sylvia KALEMDARIAN, Chatenay Malabry, France >571 Rachid HENDI, Chatenay Malabry, France >572 Stéphane WATIGNY, Arles, France >573 Lila MITSA, Arles, France >574 Marie ECREMENT >575 Agathe Potel france lyon >576 Francoise ODIN, Lyon, France >577 Alice Odin, London, UK >578 juliette Griffon, Lyon, France >579 Lucie denosjean, Lyon, France >580 Audrey Scalliet, Dijon, France >581 Alexandra Mercier, Dijon, France >582 Alice Courouble, Sully, France >583 Sophie OLIVIER, Pau, France >584 Virginie MEHAY, Pau, France >585 Stéphane DAVID, Dijon, France >586 Julie RACOUCHOT, Dijon, France >587 Julien Terry, Caen, France >588 Elodie Terry, Caen, France >589 Géraldine Maillet, France >590 Sophie Lambard, France >591 Marie Lecoeur; France >592 Sandrine Jardin, Rennes, France >593 Hélène Gasnier, France >594 Bruno Vah, France >595 Jérôme Bioteau, France >596 Olivier Bioteau, Bourget du lac, France >597 Corti Roland, Chambéry, France >598 Falguier Axel, Grenoble, France >599 Second Julien, Grenoble, France >600 Poncet Bénédicte, Grenoble, France >601 Bois-Soulier Gaëlle, Grenoble, France >602 Bouvier Guillaume, Saint Etienne, France >603 Marchisio Adeline, Valence, France >604 LAURENT Stevens, Nantes, France >605 THOBY Sébastien, Rennes, France >606 Flayol Grégory, montréal, Québec, Canada >607 CABANES Jérôme, Paris, France >608 RONTET David, Toulouse, France >609 KLEIN Estelle, Toulouse, France >610. HANINE Samia, Strasbourg, France >611. Pierre Abeille, France >612. Pierre-Yves Scherer, France >613. LASSIAT Christelle, Mulhouse-Fance >614.FLAMMEN Benjamin, Mulhouse, France >615.SOHLER Lydie, France >616.DANNER Jean-Charles, France >617.TONIOLO Geoffrey, Mulhouse-France >618. MAGNARD Emilie, Mâcon, France >619. ZINBERG Jérémie, Lyon, France >620. PETULLA Mélissa, Montauroux, France >621. MATHIEU Aurélie, Montauroux, France >622. RIGAL Manon, Toulouse, France >623. LEVITTE Sabrina, Paris, France >624.RODRIGUES Marina Paris, France >625.CROZE amandine Nord, France >627.BARBAN Nicolas Nantes, France >628.GUYARD Cindy Nantes, France >629.QUELLEU Elsa, Nantes, France >630.LE BELLEGUIC Charline, Nantes, France >631.KERMORVAN Vincent, Nantes, France >632. HENRIQUE Sandra, Grenoble, France >633. TRAMONI Amaury, Grenoble, France >634. BECUWE Marie, Paris, France >635. GRANDJEAN Elise, France <636 AUDIFFREN Nadège, Montpelllier, France
Weekend Voyage Forum dans les Alpes: 24 au 26 septembre 2004 English translation pending
by Lolodesiles · 2004-06-22 · 104 replies
Salut les forumiens! 🙂

Après plusieurs rencontres géniales avec des forumiens Lyonnais, quelques hésitations tout de même et la bénédiction de François, l’administrateur du site, je me lance… Je précise, pour éviter les confusions, qu’il s’agit d’une organisation « made in moi » et non pas Voyage-réseau.

J’ai la possibilité d’avoir un chalet pouvant accueillir 30 personnes en Savoie (à côté des Saisies), la Participation Aux Frais pour 2 nuits (vendredi + samedi) sera de 12 euros par personne. Attention : afin de simplifier les comptes, ce tarif sera unique, même si certains choisissent de rester 1 seule nuit ! Nous devons être 20 au minimum pour que le week-end se réalise et tout bénéfice sera reversé à Voyageforum.

INSCRIPTIONS

Pour me faciliter l’organisation, s’inscrire impérativement avant le 5 septembre (voir encadré plus bas).

Dès le 6 septembre (et si nous sommes au moins 20), j’enverrai un email à chaque participant en indiquant mon adresse pour m’envoyer le chèque correspondant. Un plan d’accès au chalet + mon n° de portable seront envoyés par email dès réception du paiement.

La liste des participants est ici :
http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382 elle permet à chacun de savoir qui vient, contactez vous entre vous pour les covoiturages. Cette page sera mise à jour régulièrement (je squatte le serveur php du boulot, faites pas attention… )

Pour s’inscrire, me fournir en message privé : pseudo voyageforum + ville de résidence + nb de personnes accompagnantes (1 ou 2, pas plus ! priorité aux membres de voyageforum !!), + moyen de locomotion utilisé + nom du plat emporté (cf. + bas) + EMAIL (ce dernier ne sera pas publié dans le tableau mais me sera INDISPENSABLE pour envoyer une info à tout le monde à la fois).

IMPORTANT : PHILOSOPHIE DU WEEK END

J’organise ce week-end dans le but d’échanger des expériences, de se rencontrer, de passer un bon week-end tranquille entre voyageurs et découvreurs du Monde, comme on l’a déjà fait lors de super soirées à Lyon notamment.

Je suis farouchement contre l’utilisation de paradis artificiels sachant que notre Planète Terre nous offre tant de paradis naturels ! Ce week-end ne sera donc pas un lieu pour se déchirer à l’alcool ou la drogue... Désolé pour ce manque de tolérance, je préfère renoncer à l’organisation d’un tel week-end plutôt que d’avoir à supporter ce genre de comportement, d’autant plus que j’ai versé 700 euros pour la caution du chalet… Encore une fois, désolé de faire le rabat-joie, mais ce n’est pas négociable. 😛

QUE FAUT-IL EMMENER ?

Bouffe : l’excellent principe de la soirée du 10/6 à Lyon peut être dupliqué ici : chacun amène une spécialité de son choix, préparée pour 4/5 personnes. Afin de savoir quoi préparer, la liste des plats prévus sera écrite dans le tableau des inscrits. Evidemment on ne goûtera pas à tout le même jour ! (le chalet a un grand frigo). Prévoir en plus : son propre petit-déjeuner + les boissons (alcool en quantité raisonnable donc…) + des aliments faciles à trimbaler pour pique-niquer les midis.

Matériel, emmener également : verres, assiettes et couverts en plastique (disons une dizaine par personne pour être tranquille), draps (le chalet ne fournit que des couvertures), matos de sport (en fonction de l’activité choisie – cf. ci-dessous)

DEROULEMENT

Il y aura du monde pour vous accueillir au chalet à partir du vendredi 18h en principe (en fait, faudra que je désigne un volontaire...)

Ceux qui veulent proposer des activités pour le samedi ou le dimanche sont les bienvenus : rando, escalade, VTT, farniente, etc… Comme je ne peux pas m’occuper de tout, chaque personne qui proposera une activité devra gérer son propre groupe . Il faut donc proposer des choses bien concrètes ! Les propositions d'activité seront également reprises sur http://focalserv.univ-lyon1.fr/fiche_sciences.php?REF=382

En conséquence, le plus simple est d’adopter la formule pique nique le midi (samedi + dimanche) et repas au chalet le soir (vendredi + samedi) – sauf intempéries… 😕

NB : il faudra consacrer une bonne heure au nettoyage du chalet le dimanche matin avant d’aller en pique-nique !🤪

Voilà j’espère que je n’ai rien oublié. Çà fait un peu directif mais il faut un minimum d’organisation si on veut réussir le week-end ! 🙂
Deepawali - Népal English translation pending
by Marsu · 2003-12-05 · 2 replies
Tara s’est levée tôt ce matin, c’est un grand jour, la dernière journée de Deepawali se lève sur la pleine lune. Tous les népalais, habituels lève tôt, sont éveillés avant la pointe de l’aube car tout doit être prêt pour l’heure privilégiée par les astrologues.

Tara est seule a la maison avec ses parents âgés et en mauvaise santé. Ses sœurs vont venir vers onze heures pour honorer leur frère et tout doit être prêt, tout doit être parfait. Elle prépare le plateau a offrandes avec minutie, disposant fleurs, Tikka, eau sacrée, de manière déterminée par des générations de pratique, tout cela sous le regard exigeant de sa mère. Les parfums du Dal Baht embaument la pièce d’une douce effluve piquante qui attise la faim de son ventre vide. La nourriture a une place importante dans les festivités népalaise, suivant de près les cérémonies qui doivent être célébrées à jeun.

La Deepawali est une grande fête dans la culture hindoue. Fête de la lumière, elle illumine rues, montagnes, temples environnants par le reflet de ces milles petites bougies éparpillées a tout vent. Fête en l’honneur des frères, de la prospérité et de la victoire de Krishna sur Naraka elle est célébrée dans la bonne humeur, la joie, le rire.

Près du quartier d’Assan ou ont lieux tous les marchés, la foule est dense et compacte. Les poissonniers indiens écaillent les poissons a même le sol, la main sûre ils découpent d’un geste vif les quelques grammes de cette denrée rare sur un couteau acéré solidement planté entre leurs pieds. Les marchands de colliers de fleurs multicolores sont en effervescences, ils feront fortune aujourd’hui. Les colliers, orange, mauve, blanc viennent d’aussi loin que Calcutta pour faire face à la demande des Didi qui viennent en masse acheter l’un des éléments indispensables à la fête. Les marchands de Tikka et de confiseries sont aussi très excités, la poudre de Tikka assortie aux couleurs de l’arc-en-ciel est essentielle au bon fonctionnement de la fête, chaque teinte représentant un terme précis (comme la prospérité) sera appliquée sur le front du frère aîné ou cadet.

La plupart des vendeurs sont indiens, ayant flairé le filon, ils étalent leurs multiples sacs plastiques à même le sol, attirant à coup sûr les yeux sur ces petits monticules de couleurs que le soleil naissant du matin fait miroiter en réchauffant l’atmosphère. L’excitation est à son comble pour les achats de dernière minute, il est difficile de mettre un pied devant l’autre sans risquer de trébucher. Les ruelles en serpentins qui mènent à la petite maison de Tara sont vides de monde. Il est rare de pouvoir se déplacer avec autant d’aisance dans Katmandu. Mais derrière les volets à demi clos des maisons qui bordent les rues, on devine l’activité intense qui se prépare.

Un homme bien mis, de stature imposante, malgré son âge avancé se tient debout dans le jardin de Tara, le regard souriant, perdu dans le vide. C’est le père de Tara qui se remémore une autre époque, un autre temps: ses sœurs sont loin ou disparues, il se demande qui pourra les remplacer, lui servir de sœur de substitution pour cet événement.

Dans une petite pièce au fond de l’appartement, la mère de Tara le regard plein de vie, perturbé par la vieillesse commence la Puja à son frère. Elle semble être dans un autre monde, une sorte de transe l’envahit, elle se déconnecte de la réalité, mais peut-être que tout cela est seulement dû à la concentration de son être qui ne veut pas laisser filer les gestes, les mots nécessaires qui ont tendance à disparaître comme par enchantement de sa vieille tête depuis quelques années. A presque 70 ans son corps est marqué par la vie: le dos est arqué, son visage mangé par les rides dans lesquelles on peut lire les dures misères d’une femme ayant élevé seule 7 enfants, se partageant entre le travail des champs et un mari buveur et absent.

Frêle mais forte en même temps, elle chasse les démons de la pièce en tournant trois fois autour du frère, traçant autour de lui un cercle avec l’eau sacrée qu'elle utilise également pour bénir la porte et les noix nécessaires à l’éloignement du démon. Le cercle imaginaire empêche à quiconque d’entrer ou de sortir de la pièce, laissant le démon à l’extérieur tant que les noix ne seront pas cassées et le sort conjuré. Cherchant dans ses souvenirs elle fait les gestes un par un avec lenteur. Elle tend à Tara une feuille de bambou rectangulaire perforée en son centre sur toute la longueur. Avec délicatesse elle applique la feuille au milieu du front de son oncle. Sa mère calmement, avec les gestes mal assurés de l’âge, dépose une à une du bout de ses doigts déformés par l’arthrite, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Doucement Tara retire la feuille, une superbe rangé de couleurs partant du haut du nez et allant au sommet du crâne vient désormais éclairer le front de l’homme. Comme aux premiers jours de sa vie, l’oncle de Tara reçoit son premier repas de la journée en commençant par une bouché de yaourt tendu par la main tremblante de sa sœur. Le rituel fini, elle redresse tant bien que mal son corps usé. Son regard s’illumine à la vue de sa fille bien aimée, elle prend ses mains au creux des siennes en appuyant son front contre le sien. Rare signe d’affection ou les actes se passent de mots laissant les yeux et le sourire parler d’eux même.

Un flot de paroles, de rire s’élève dans le jardin, une petite ronde au sari d’un orange flamboyant fait son entrée avec sa fille nouvelle déesse des temps modernes avec ses jeans et son pardessus ajusté ! Elle est suivie de près par ses deux autres sœurs, l’une grande et mince en sari rose, l’autre plus petite avec un regard triste qui accuse les contre-coups d’un mariage arrangé qui c’est mal terminé. Tara les accueillent avec joies les pressant de question et d’anecdote sur sa vie en ville. Celui qui sera à l’honneur toute la journée arrive dans la cohue, au même moment le téléphone sonne. C’est l’autre frère de Tara qui les sanglots dans la voix, de ne pas être là, appelle des Etats-Unis ou il a dû s’exiler seul, laissant sa jeune femme et sa fille, il y a un an suite à des attaques répété sur sa personne par les maoïstes. Les pensées de chacun glisse un instant vers le passé, vers leur vie au village dans les montagnes, quand tout était paisible, quand tout était plus dur et que la nature leur a pris leur jeune frère de quatre ans à la suite d’une simple colite. Mais les népalais sont optimiste et joyeux, rapidement les conversations reprennent tout en préparant leur frère aîné à la Puja.

La cérémonie se met en branle de nouveau, la plus âgée des sœurs, plus discrète, prend le contrôle des opérations tandis que les trois autres s’accrochent à son sari pour que les gestes soit effectués au travers d’elle par procuration. L’atmosphère est plus détendue, à la limite de la rigolade, malgré le regard sévère mais attendri de la mère qui les dirigent. Elles apposent multitude de fleurs et de Tikka sur les épaules de celui-ci, les gestes sont les mêmes, l’eau, les noix brisées d’un seul geste pour tuer les démons, pour éviter les malheurs. Ca se termine par la remise des cadeaux et de Tikka toute simple pour les sœurs.

Il est presque 15 heures et la cérémonie se termine avec la prise du Dal Bhat qui est fin prêt, mais la soirée est jeune et ce terminera tard. Rarement elles ont l’occasion d’être ensemble unit comme autrefois quand elle courait pied nu dans les champs la goutte au nez, le regard insouciant des dures réalités. Mais elles ont consciences de leur chance et Tara avant de s’adonner au plaisir des retrouvailles a une dernière pensée vers les rues de Katmandu qu’elle connaît si bien. Vers les frères heureux qui se pavanent avec leur Tikka bien en évidence, tandis que les petits de la rue, la main tendue vers un passant en quête d’affection sont rejetés du revers de la main sans même un regard à leurs haillons. Au Népal huitième pays le plus pauvre au monde l’opulence côtoie la misère comme partout ailleurs, certains y sont plus sensibles, plus conscient de leur chance si infime soit-elle. Mais la marche est grande et le jour est loin ou l’on verra vivre tous ces gens en harmonie même les jours de fêtes.
"Allocation touristique" pour séjour en France English translation pending
by Sabrina94120 · 2019-03-26 · 40 replies
Bonjour a tous, J'ai besoin de vous! Voilà je suis actuellement enceinte, j'ai acheté les billets pour que ma mère puisse venir chez moi en France. Elle vient de faire le passeport tunisien, et va prochainement demander son Visa mais problème c'est qu'apparemment d'après ce que j'ai compris, il y a une allocation touristique auquel elle doit respecter, soit avoir de l'argent sur elle. Pour son cas c'est 32,50€ pour 45jours... ce qui me paraît énorme. Sachant que je vais la nourrir et loger chez moi. Elle peut ramener des petits sommes pour le shopping ok mais 1450€ c'est énorme... Doit elle respecter cette Somme? Qui contrôle? Et si elle n'a pas les 1450€ elle risque de retourner en Tunisie??

Petite précision, on est tous français (papier francais) sauf ma mère et tous c'est mon père, ma sœur, mon mari et moi-même... je ne sais pas si cette précision fait changer quelque chose. Merci de votre aide.
Conduire à moto en Asie sans permis English translation pending
by TheWildTrip · 2018-12-12 · 149 replies
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde. Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez : Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison. Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger. Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !

Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :

THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.

LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).

VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable

CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.

BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays

INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable

Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation

Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
En passant par la Lorraine English translation pending
by Zorba · 2018-11-06 · 18 replies
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux. Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain. (Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement. Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe. Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité. Voici ma Lorraine en deux récits :

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»

« Rencontre avec Maxim »

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »

Chère Jeanne,

Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain

Carlin

Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !

Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.

Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :

1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?

Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.

Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !

Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».

D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».

Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».

L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.

A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.

Un des plus beaux endroits de France

Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.

Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.

Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.

(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)

La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !

Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !

Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !

Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.

RENCONTRE AVEC MAXIM

Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »

Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.

En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !

En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)

Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.

Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.

Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.

Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….

Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.

Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.

A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.

Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »

- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »

- « ………………………….. »

- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »

- « ………………………………. »

- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »

- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »

- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!

C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.

A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».

Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».

Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !

Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.

Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !

Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.

Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif

Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :

-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.

-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….

-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……

-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.

Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.

Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.

Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.

Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »

En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !

Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.

La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :

« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».

Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».

L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.

La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.

Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.

Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).

-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.

-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »

-« C’est pas mal, envoyez le !»

La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.

Le record de bêtise chez les Français

Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !

Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.

Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.

La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.

Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.

Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.

Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !

Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.

Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.

La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.

Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.

Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.

Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.

L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.

Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.

J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.

Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
by Trian · 2018-10-11 · 32 replies
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer le flottage de bois,



les loutres,



Les aigles,



les écureuils,



les Tamias,



Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.



Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”

De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.



Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval



Les courants restent forts.



Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.



Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.



De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail



Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.



Le départ de la Chilkoot trail





Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.

La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.



Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.



En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !

En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.

Il était aussi appelé « The dead horse trail ».



Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Choix d'une destination, avec ou sans état d'âme? English translation pending
by AllineenEU · 2018-06-02 · 103 replies
Bonjour !

J'ai étant plus jeune beaucoup voyagé (Europe Ouest, Est, Amérique Afrique, Asie) mais en prenant de l'âge (bientôt à la retraite), je suis plus difficile quant à mes choix (même si je ne voyage plus beaucoup (santé aussi pas très florissante) et ne m'arrête plus aux paysages, monuments mais considère comme l'un des mes critères la situation politique. Je me suis rendue dans des endroits où je ne tiens plus à me rendre dorénavant car pour moi, hors de question de financer des régimes pourris, des pays bafouant les droits de l'homme (et de la femme ;)). Certains vont me dire que j'ai tort car je me prive ainsi de découvrir des sites en valant la peine mais bon, en vieillissant, j'ai peut-être acquis une … conscience.

Y-a-t-il d'autres voyageurs tels que moi ?
Comment réagir face à une "morsure" mexicaine? English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-23 · 7 replies
Bien que nous ayons beaucoup voyagés, nous avons été confronté pour la première fois aux agissements illégaux d’un policier. Nous aimerions vous raconter notre expérience. Pour débuter: une chose doit être claire et précise: nous sommes les seuls responsables de ne pas avoir respecter la loi en vigueur, et aurions dû être (légalement) sanctionné. Cependant, le représentant de la loi (policier municipal de la ville de Mexico) à fait preuve de manoeuvres ilégales dans le seul et unique but de nous soutirer de l’argent illégalement exigé de notre part. Lors de la location d’une voiture pour une période de 58 jours à l’aéroport de Mexico auprès de Europcar, nous nous sommes aperçus qu’une feuille 8 ½ X 11 avait été collé à l’intérieur de la lunette arrière du véhicule. Lors des préparatifs de locations dans le local de la firme, le préposé nous avait très brièvement mentionné la presence de ce permis qui permettait de circuler dans la ville pour une période de 24 heures. Il a aussi mentionné que nous devions faire une demande de circuler à nouveau pour une période de 24 heures lors de notre retour à Mexico. Le lendemain, nous avons retiré cette feuille, et enregistré mentallement le site Internet où presenter une demande. Grave erreur… la feuille aurait dû être conservée dans le coffre à gants pour nous rappeler d’entreprendre les demarches en temps et lieu… Retour à Mexico deux jours avant notre depart pour le Québec. À moins de 400 mètres de notre hôtel, un policier nous fait signe de nous tasser. Il nous fait patienter environ 5 minutes puis vient à notre rencontre. Il s’agit du policier R. Ramirez avec carte d’identité et photo. Son matricule apparait aussi, mais nous l’avons par la suite oublié. Il nous dit que nous n’avons pas la “vignette” nécessaire pour circuler dans la ville, ce qui est tout à fait exact. 58 jours passés plus tard, nous avions bien sûr, oublié. Il sait très bien qu’il a affaire à des gringos, mais parle néanmoins très vite comme s’il s’adressait à ses propres concitoyens. Nos cerveaux fonctionnent à 100 à l’heure, et débutons par “implorer” sa clémence puisque nous sommes à 400 mètres de notre hôtel (où on doit laisser nos bagages avant de poursuivre vers l’aéroport pour remettre la voiture). Il ne veut rien savoir. Nous lui demandons ensuite quelle est le coût de l’amende pour cette infraction. Il répond que nous devons le suivre jusqu’à la fourrière, et que la situation serait “éclaircie” là-bas. Franchement, avons-nous le choix? Nous le suivons pour une période d’environ 15 minutes. Il passé systématiquement sur tous les feux rouges (il est policieur après tout, non?). En bons conducteurs soucieux des lois (hum!), nous décidons de respecter tous les feux, ce qui le met en rogne puisqu’il decide de “remonter” un boulevard dit “sens unique” pour nous déclarer le plus sérieusement du monde que l’on peut “laissez faire” les feux rouge. Ah! bon… Nous arrivons près d’une guérite qui donne sur un grand espace alphalté où sont stationnés plusieurs voitures. S’agit-il vraiment d’une fourrière ou du stationnement d’un poste de police? No se… On se place devant la guérite, mais il nous faire signe de ne pas entrer, mais plutôt de se garer devant une énorme cloture qui bloque la vue sur la fourrière/poste de police. Tiens, tiens, tiens… Il descend de sa moto, et se place devant la vitre du conducteur. Je remarque illico que son identification a disparue. Le tout semblait fixé par du Velcro, car je vois deux de ces bandes vides. J’ai un sens de l’humour des plus cyniques, et je m’exclame à mon copain: son nom est désormais “personne”, et à cet instant précis je realise que nous sommes ses prochaines victimes, et que nous allons lui payer une formidable vacances à Acapulco dont sa jeune famille va se rappeler pour longtemps… Bon, toute l’histoire s’est déroulée sur une période de 2 heures trente, car les “négociations” pour faire baisser la somme furent longues et quelque peu rocambolesques. N’ayez crainte, je vais vous fournir la version allégée… Il nous dit que l’amende à payer est de 8000 P. Après 90 jours dans ce pays, nous connaissons parfaitement la valeur de cette somme, et on ne peut se retenir de littéralement pouffer de rire quand il éructe nonchalamment le montant. Discussions discussions, palabres palabres, moins de 5 minutes plus tard, la somme est réduite par magie à 6000 P. Difficile à croire, mais notre espagnol parlé devient de plus en plus ardu. À certains moments, je prend les pourparlers en main, et à d’autres occasions, c’est mon conjoint. Ah! oui… j’avais oublié de mentionner que le policier nous avait confié qu’il ne comprenait pas un traître mot d’anglais, et qu’il ne le parlait pas aussi… Nous avons nous aussi rapidement pris la même approche, ce qui explique les négo de plus de 2 heures. Ça prend du temps, pour trouver l’angle ideal pour de telles palabres, non? Je m’éloigne donc du “couple maudit” formé du policieur et de mon conjoint pour investiguer de plus près le groupe de 7/8 policieurs qui placotent nonchalamment près de la guérite. De bout en blanc, je demande si l’un deux comprend l’anglais. Ils me regardent comme si j’étais un extraterrestre. Je n’en n’attendait pas moins d’eux… Ils restent obstinément coîts et regardent ailleurs… Je decide d’appeller Europcar. Par miracle, je tombe sur un préposé qui baragouine la langue de Shakespeare. Je raconte l’histoire, et je sens dans son timbre de voix que le mec ne pourra pas influence grand chose… Effectivement, Il nous souhaitent: bonne chance et raccroche illico. Bon, il faut trouver un scenario plus punché, car les discussions s’enlisent. Il est quand même fascinant qu’un policier puisse passer autant de temps sur un “dossier” sans devoir justifier son absence… On est rendu à 90 minutes… J’accouche de ce scenario que je met en branle tout en avertissant sommairement mon conjoint de ce que je m’apprête à faire. J’ouvre le coffre, et je commence à sortir les bagages, 2 énormes sacs à dos, 2 très grandes caisses de plastique (nos 5 carpettes et tout le tralala), et je dis au policier que nous allons appeler un taxi, laisser la voiture ici, prendre la clé, et quitter pour aller remettre celle-ci à Europcar. Un bluff monumental, car nous avons versés une caution de 15000 P sur la voiture. Scénario probable: Europcar viendra chercher la voiture, et nous dira que le coût aura été de 14999 P. Nous on sera au Canada, avec cette somme très conséquente perdue… Ah! ah! le coup semble porter fruit, car le prix descend à 4000P. Ce n’est pas la “vente de feu” que nous escomptions, mais c’est prometteur! Jusqu’à présent, dans ces négociations incroyablement alambiquées et rocambolesques, nous avions insistés auprès du policier pour avoir un reçu official dans le but de contester le tout devant les instances officielles, comme ils dissent… On voulait aussi une preuve formelle à montrer à d’autres policiers pour montrer que nous avions payé l’amende au cas où on se ferait arrêter une seconde fois en route vers l’hôtel ou l’aéroport. Nous décidons de laisser tomber cette demande, et nous nous retrouvons à 3000P. Ben cou donc, on vas-tu se retouver à zero P dans les prochaines 6 heures? Bon, nous en sommes à 150 minutes, et il fait de plus en chaud (au sens propre du terme). Nous disons à notre corps defendant: oui. Il nous remet aussitôt son gant de motocycliste. Nous sommes éberlués, et ne comprenons pas du tout ce geste. On sort l’argent, et on le lui remet. Ses yeux risquent de sortir de leurs orbites quand il voit les billets passer de nos mains aux siennes. Il prend les pesos comme si c’était du combustible nucléaire irradié, et le fourre dans ses pantalons. À voir ses yeux de merlans frits, on comprend que le gant jouait le role de l’enveloppe brune. Décidément, on a beaucoup à apprendre sur le sujet… Encore une fois: nous sommes responsables de cette mésaventure, car nous n’avions pas le permis requis. Mais certaines questions brûlent mes lèvres:Aurions-nous pu procéder d’une autre façon? Prendre son badge en photo? Insister pour aller à un “vrai” poste de police? Vos avis et suggestions sont les bienvenus en vue de d’autres longs voyages en voiture au Mexique dans ce merveilleux pays dont nous gardons de doux et agréables souvenirs malgré cet episode peu glorieux pour la réputation des policieurs mexicains.

P.S. Ce site n'acceptant pas les fichiers .pdf, je ne peux afficher le minuscule laissez-passer remis par le "policier".
Frontière Pérou - Bolivie English translation pending
by Schtrotsy · 2018-02-17 · 11 replies
Bonjour,

Loin de moi l'envie de faire peur, je souhaite tout de même partager l'expérience d'un couple espagnol lors d'un passage de frontière à Copacabana. Habitant en Bolivie, j'en entends régulièrement des vertes et des pas mûres (et ma copine bolivienne en a entendu bien plus...) sur le passage de frontière Bolivie / Pérou. Je tiens à signaler que ce n'est pas une généralité, que cela tient aussi à être à la frontière au mauvais moment (j'ai passé la frontière plusieurs fois sans soucis, et connais plein de personnes l'ayant passé récemment sans problèmes non plus). Mais là, vu que ca touche aux coups, menaces, vols et attouchements sexuels, je préfère partager.

Je conseille d'ailleurs, pour ceux qui veulent faire la trajet, de passer par le Chili (Arica) puis Tombo Quemado, je n'y ai jamais entendu quoi que ce soit.

C'est arrivé à un couple espagnol, je donne aussi quelques commentaires montrant que ca touche tout le monde.

C'est un témoignage sur un groupe facebook que je laisse tel quel :

Denuncia y advertencia a viajeros cruzando desde Perú a Bolivia por el paso de Kasani. Hace una semana tomamos un bus desde Puno en dirección Bolivia, con una parada intermedia para ver el atardecer del lago, y a la mañana siguiente seguir dirección Bolivia (Copacabana). Al llegar al lado Peruano de Kasani, nos requiere la policia nacional del Perú, a bajar del bus, junto a otra pareja Española. Nos dicen de llevar las mochilas y toda pertenencia hasta un edificio verde de la policía nacional del Perú. Ya dentro del edificio, nos separan, a mí me tocó con dos policías y a mi novia, en otra habitación también con dos policias. Me piden que saque el teléfono móvil, cámara, billetera y que los coloque encima de la mesa. Me obligan a desbloquear el móvil, encender la cámara, les comento que es algo personal el contenido del móvil y de la cámara, a lo que con malas formas me dicen algo de seguridad nacional, me vuelvo a negar y recibo tremendo golpe en la cabeza, a este punto, ya accedo a desbloquear el móvil, lo revisan junto a la cámara y lo meten en un pequeño armario, luego de desconectarlo. Empiezan a decir que para los Españoles existe una tasa de salida del Perú (detalle totalmente falso) y que a la "basura conquistadora Española" tiene que pagar una tasa, que consiste en 100 dólares o mejor aún 100 euros. Me niego rotundamente y pido de inmediato ver a a mi novia, a lo que me dan otro golpe en la cabeza y me agarran del pelo, para intentar golpearme la cabeza contra la mesa. Nosotros llevamos el dinero escondido y el resto en tarjetas. En esto escucho gritar a mi novia y ya a la fuerza me intento levantar, porque imagino, que ella lo estará pasando mucho peor que yo. La situación se vuelve más violenta y llega el punto, que si temo por reacciones violentas, si no pagamos. me dicen que el bus va a salir sin nosotros, y que quedarnos allí tendría consecuencias y muy graves. Oigo a mi novia llorar, y ya decido pagarles los 100 dolares que piden, más quedarse con el móvil y la cámara. Con el pasaporte en la mano, lo rasgan por la zona de identificación, para que no podamos salir de nuevo de Bolivia a Perú, pero que no me preocupe, que ellos arreglan para que pueda entrar a Bolivia. Cuando ya tienen todo lo que quiere, tras vejaciones y golpes, salgo al pasillo y sale mi novia totalmente descompuesta. Ya la abrazo, porque sé, que lo ha pasado muy malamente. Antes de abrirnos la puerta, nos dicen que en el trayecto hasta copacabana no digamos nada, que las consecuencias pueden ser peores en el lado Boliviano. Al salir, vemos el bus, y veo que la otra pareja Española sigue dentro, le hacen una indicación al chófer para que mantenga el bus parado. Mi novia, al sentarnos, ya rompe en lágrimas, con la cara hundida en una camiseta, entre sollozos, me cuenta, que no solo le han robado, si no que la han manoseado en sus partes íntimas, con la excusa de un cacheo personal. Sale la otra pareja Española y las caras son rotas por la indignación y la impotencia de ver todas tus libertades como personas pisoteadas y ultrajadas. Ellos van varias filas adelante del bus, y ella tiene la misma reacción. En resumidas cuentas, tengan mucho cuidado con la policia nacional peruana en Kasani. Siento la redacción y puntuación, pero la rabia e impotencia, se impone ante una situación, jamás vivida antes. Ya luego en Copacabana, nos juntamos con la otra pareja y la situación fué bastante similar.

Commentaires :

- Aquí en Bolivia nos dijeron que también tengamos cuidado, nosotros al ser argentinos y sin ninguna razón ya hemos sido insultados de distintos modos. - Realmente lo que me ha dolido, es que han violado a mi novia. - Soy peruano y es cierto la mayoria de los policias peruanos son unos hijos de puta lamento lo sucedido amigo español - Lastimosamente me pasó algo no tan fuerte pero similar al lado de Bolivia en esa frontera roban hacen de todo no importa la nacionalidad realmente es muy peligroso pasar esa frontera me amenizaron con meter droga en mi maleta y hacerme la captura si nos le pagaba un dinero en especifico - Siendo peruana me paso algo parecido hace muchos años atras.ojala puedas denunciarlos no puede puedsr asi semejante atrocidad - Los policías de las fronteras siempre han sido así una vez me robaron mi celular del lado de Bolivia en desaguadero... - Eso siempre es Haci yo soy colombiana a mi me quitaron dos teléfonos que disque era requisito para dejarme entrar a bolivia no podía ingresar los teléfonos los policías de Perú son unas RATAS - La Policia Nacional del Perú es una de esas tantas VERGÜENZAS que albergamos los Peruanos, mejor que quede advertida la gente extranjera para que tome sus precauciones... - Eso ya ha pasado anteriormente, esos serranos de la frontera son todos unos reprimidos de porqueria... Espero hayas hecho tu denuncia, cuidate y suerte - Malditos hdp!!! Sabes, no es primera vez que leo historias de este tipo sobre la policía peruana (y también de la boliviana). Qué impotencia!! Y peor aun sabiendo que este tipo de situaciones se siguen repitiendo una y otra vez - la autoridad de toda esa region digamos arequipa , juliaca puno frontera con bolivia y pueblos que estan llendo para el lado de la paz es un mundo aparte jamas podran hacer algo ahi son sus propias leyes y uno lamentablemente termina siendo un yanqui como ellos nos llaman no importa q sean argentinos españoles arabes o japoneses somos tods yanquis para esa gente solamente nos ven como una bolsa de dinero caminando , solamente te puedo decir que nunca le levanten la voz o los quieran corregir por que pueden tener severos problemas - La policia de fronteras en peru y bolivia es tremendamente corrupta y violenta, es cosa de buscar y encuentras muchos relatos como este, una lástima lo que ocurrió! - NO VAYAN A PERU NI BOLIVIA..ME HICIERON LO MISMO...ME ROBARON TODO Y UNA PALIZA...SON SUPER CORRUPTOS LOS POLI - Me dieron bofetada y me bajaron 2 dientes....cuando grite embajada..!!!! - En la frontera para cruzar a perú un policia boliviano nos trataba de malos modos ...la policia es vigilanta en todos lados , no todos pero si muchos . - yo tambien sufri de un asalto en el cruze de desaguadero , tambien me hicieron pagar 100 dls - A mi en mancora por ser chileno me quitaron Todo El dinero y me amenazaban q si no Les daba dinero , iria a la carcel , la policia peruana es horriblemente corrupta , lo bueno q jamas me olvidare de sus caras y El dia q los vea en Chile , dificilmente los deje vivo - A mi me paso pero en el lado boliviano... Me hicieron desbloquear el celular y rebuscaron en todas mis cosas y pasaban otros extranjeros y a mi solo por decir qué era colombiano me tenían ahi como una hueva... Me molesto full eso... Se siente uno humillado... Y a decirme cuanta cosa se les ocurría... Y lo mas descarado fue que después me pidieron una donación para una virgen que tienen ahi algo asi...

http://prensatur.pe/2014/05/turistas-ahora-a-cuidarse-de-la-policia/

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