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Formalités administratives à Moscou? English translation pending
by Georgui · 2010-04-10 · 11 replies
Bonjour, je viens tout juste de m inscrir sur le forum.

Depuis le temps que je désire partir à Moscou seul, ça y est mon départ est prévu pour juillet avec l agence voyageur du monde.j aimerai avoir des informations si possible sur le passage des douanes à Sherementyevo.

Je désire partir avec des euros et 2 bouteilles de vins. quelqu un pourrait il me dire avec combien d euros en liquide je peux partir a Moscou.Dois je les déclarer, il y a t il un risque de se les faire confisquer sans les déclarer?

Combien de bouteilles de vin puis je amener dans mes valises.

Il parait que la file d attente pour passer la douane est impressionnante, ils vérifient vraiment tout. De plus je pars seul!

Quelqu un pourrait il répondre .

Merci grégory
Prolongation de visa pour stagiaire en Thaïlande English translation pending
by Perike · 2010-04-10 · 4 replies
Bonjour à tous. Je suis nouveau sur le forum, et je me familiarise tout doucement avec le site. Voila mon problème: Je suis arrivé à Bangkok le 5 février avec un visa de type ED non immigrant de trois mois. J'effectue un stage rémunéré dans un hôtel du groupe ACCOR, qui se fini le 10 août. Le visa expire le 5 mai. Je dois alors obtenir un permis de travail pour prolonger ce visa, avant la date butoire. J'ai trouvé des informations différentes à propos de ce que je dois faire. Certaines personnes m'ont dis d'aller à l'immigration avec simplement ma convention de stage, d'autres pensent qu'il est déjà trop tard. Je vais appeler l'ambassade française, qui est fermée pour le week end. De plus mon hôtel a de grandes difficultés à fournir les documents nécéssaires pour ma régularisation. Je serai peut être contraint de chercher une autre solution pour prolonger mon visa.

Pouvez vous m'expliquer les démarches à suivre? Je suis très inquiet de ma situation. Merci beaucoup.
Bus de San Rafael (Argentine) à Iguazu (Brésil)? English translation pending
by Zazou138 · 2010-04-09 · 3 replies
urgent, je cherche un lien pour acheter un ticket de bus depuis la suisse, qui va faire preuve de sorti en argentine, car j ai pris mon billet allé simple pour buenos aires....SINON D AUTRES IDéES??! merci
Périple Allemagne - Pays-Bas - Belgique à vélo English translation pending
by UW · 2010-04-08 · 12 replies
Bonjour,

Je compte, si tout va bien, faire un tour en Europe, pour la première fois à vélo, je suis en phase de préparation, je n'ai pas encore tracer les étapes mais j'ai déjà une idée assez claire sur l'itinéraire, arrivée à Frankfurt (ryan air oblige à partir de Marrakech), je visite après un ami à Neunkirchen 179 km, en deux jours je suppose, deuxième grande étape: Neunkirchen à De bilt au Pays Bas 447 km, troixième grande étape: De bilt à Bruxelles 217 km... je suis plutot intéressé par des tuyaux sur le logement, pas chèr de préference sachant que je suis payé en Dirham 🙂, s'il y a des assoc ou des campings, et possibilité de faire du camping sauvage ?.. aussi et comme tout le monde, éviter les axes les plus fréquentés, préviligier du paysage et la sécurité bien évidemment..j'ai déjà fait deux voyages d'une semaine et d'une dizaine de jours, 450 km et 960 km; sinon je fais du vélo de temps à autre et je compte faire des étapes moyennes de 80 à 90 km, ça depend bien sur du terrain, valloné ou pas, montagne, faut plat...etc, combien de temps me faudra t-il pour faire ce parcours ??

Merci d'avance,

Salam
Location de voiture: faire un double de clefs? English translation pending
by Arnho · 2010-04-05 · 14 replies
Un nouveau post qui devrait révolutionner la mécanique quantique 😉

Quand vour récupérez votre voiture de location, que faites vous de votre double de clef?

Vous le laissez accroché avec sa clef jumelle? (comme moi 😊) Vous le confiez à madame ou à monsieur? Vous le planquez quelque part? Vous l'avalez? (non je déconne)

Moi, si je l'ai laissé accroché, c'est que les deux clefs étaient serties sur un anneau. Donc faute d'avoir un coupe boulon dans la poche, je me suis baladé un mois avec les deux clefs attachées ensemble.

Je vous avait prévenu, c'est un post passionnant 😎
Durée minimale nécessaire pour une escale à l'aéroport de Boston? English translation pending
by Courcelles · 2010-04-05 · 11 replies
Bonjour,

nous avons pris un billet Paris Boston pour juillet, on arrive à 16 H 05, pensez vous que nous avons assez de temps pour effectuer une correspondance vers San Francisco à 18 H 40. Pour info, nous faisons Paris - Boston via Dublin avec Aer Lingus. Merci par avance de vos conseils.
Plongée en PMT et bouteille en Polynésie-Française ou en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Friends63 · 2010-04-05 · 17 replies
Bonjour à tous et joyeuses pâques!

Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊

Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..

Merci d'avance pour vos futures réponses.
Philippines: ponctualité de Cebu Pacific? English translation pending
by Fouli67 · 2010-04-03 · 7 replies
Bonjour,

Petite question concernant la ponctualité et le respect des horaires de/par la compagnie CEBU pacific :

En arrivant de Cauayan (Isabella) à Manille à 12 :10 en aout, est-il raisonnable de prendre un vol pour Cebu à 13 :55 ? ou faut-il prévoir une plus grande marge de temps entre les 2 vols ? Philippe
Sécurité aux Etats-Unis? English translation pending
by Usaforfive · 2010-04-01 · 78 replies
bonjour ou bonsoir

ma nouvelle question: quand on fait un circuit de 3 semaines environ et que l'on emporte pas mal de dollars vu qu'on laisse toutes ses affaires et l'argent dans la voiture y a t il des risques de vol d'effraction de voitures sur les parkings lorsque l'on part en randonnée? je n'ai vu aucune discussion sur ce sujet ici merci pour vos réponses
Caractéristiques des véhicules de location aux Etats-Unis English translation pending
by Jpg13 · 2010-03-31 · 59 replies
Bonjour

Je vois qu'ici beaucoup se posent des questions sur les vehicules dispo aupres des loueurs US. Je sais que certains ont fait dejà des postes la dessus.

si ca peut rendre services à certains, j'ai acheté il y a quelque tps une revue US qui regroupe tous les vehicules dispo sur le marché US, et qui en donne les caracteristiques de consommation, nb de places dispo, dimensions interieures et notamment coffre.

si ca peut vs interesser, je peux vs envoyer les infos
Voyage au Maroc avec un bébé de 8 mois fin juin: transport et itinéraire appropriés? English translation pending
by Tanidup · 2010-03-29 · 6 replies
Bonjour!

Nous planifions un voyage au Maroc entre les 18 juin et 6 juillet prochains et j'aimerais bien avoir votre opinion quant à notre itinéraire et quant aux moyens de transport les plus appropriés dans notre contexte. 

Nous arriverons du Canada. Nous souhaitons voyager confortablement et intelligemment (pas à la dure) considérant que notre fils de 8 mois nous accompagnera. Nous avons prévu l'itinéraire suivant plus bas. Je m'interroge à savoir:

Devrait-on louer une voiture du 29 juin jusqu'au 6 juillet pour aller de Marrakesh à Essaouira, puis de Essaouira à Oualidia et enfin d'Oualidia à Casablanca, ou si nous devrions plutôt retenir les services d'un chauffeur qui pourra aussi être un guide?  Que penser des grands taxis ou chauffeurs et comment les coûts se comparent-ils?  Comment en trouver de recommandables si c'est préférable?  Si on prend un bus de Marrakech à Essaouira, est-ce aisé et sécuritaire de louer de bonnes voitures à Essaouira pour le reste du périple?

Tout commentaire constructif sur notre itinéraire sera bien apprécié. Merci d'avance!

Le voici:  18 juin: départ de Montréal 19 juin am: arrivée à Casablanca  20 juin: Train pour Marrakech (3h15) 20-21-22-23-24 juin: Marrakech 25 juin: Trajet en voiture pour les montagnes de la vallée de l'Ourika dans l'Atlas 25-26-27 juin: Séjour dans l'Ourika dans l'Atlas  28 juin: Retour à Marakesh. Nuit à Marakesh 29 juin: Trajet en voiture vers Essaouira (3h) 29-30 juin & 1 juillet: Séjour à Essaouira  2 juillet: Essaouira - Oualidia 2-3-4 juillet: Séjour à Oualidia  5 juillet: Oualidia - Casablanca en transport en voiture (3h) 6 juillet: Retour à Montréal 

Merci beaucoup!

Tania
Valise sur la banquette arrière d'une auto pour un voyage en France et en Italie? English translation pending
by Ainner · 2010-03-26 · 23 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur les risques de laisser une valise sur la banquette arrière d'une auto pour un voyage dans le sud de la France et en Italie.

L'auto que nous voulons louer permet seulement de loger une grande valise dans le coffre arrière et donc la seule place restante serait la banquette arrière.

J'imagine que les voleurs seraient plus qu'intéressés de "défoncer" notre voiture ??? Est-ce donc réaliste de partir avec deux valises ou nous devrions revoir notre stratégie ;)

Merci pour les informations & expériences
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Retour sur mon voyage en Birmanie du 7 au 21 mars 2010 English translation pending
by Blondie59 · 2010-03-23 · 16 replies
Hello

A mon tour de donner quelques infos sur mon voyage en Birmanie dont je viens de rentrer! En résumé, j ai adoré le pays! en plus détaillé : je suis arrivée à Rangoon, j ai été à l hotel sunflower (j ai pris cette adresse au hasard car je devais loger chez des connaissances francaises la bas qui m ont plantée). C etait pas folichon mais l' accueil etait la et c est pas trop mal placé (12 dol la nuit, a cote de la gare feroviere) le lendemain soir j ai pris le bus pour mandalay (10 000 kyatts via l hotel + 1000 pour aller en pick up a la gare de bus) le bus etait climatisé mais musique toute la nuit ou presque et ils ont pas trop adapté les horaires à la nouvelle autoroute qui fait que le trajet est bcp plus court qu avant (depart de rangoon 17h, arivée vers 3h-3h30 du mat a mandalay) à mandalay j ai été à ET hotel, ils etaient sympa 10 doll la chambre simple, le mieux a priori c etait la royal guest house mais c etait complet pour aller de la gare de bus en ville il faut compter entre 4 et 6000 kyat mandalay est une ville assez particulière, assez polluée ou il fait tres tres chaud mais j ai adoré le coucher de soleil sur le pont U Bein, j'y suis restée 2 jours (1 jour visite de la ville et le deuxieme, visite de 3 des anciennes capitales en pick up, on a payé a 3 20 doll pour la journée pour le pick up) ensuite direction Bagan en bus (il n y a plus a priori de speed boat maintenant), le bus est pas climatisé, le prix c'est 10 000 kyatt via l hotel aussi (qui se prend une com de 2000 je crois pour retourner jusqu a la gare), on part à 7h et on arrive vers 14h si je me souviens bien a bagan j ai été au may la kar guest house à Nuang U (6 doll la nuit en chambre simple), c etait tres sympa aussi! j'ai loué un vélo pendant 3 jours mais j ai regretté d'avoir fait le Nuang U New bagan a vélo (j ai pensé apres que j aurais mieux fait de prendre un pick up pour faire le trajet et louer un vélo a new bagan pour passer la journée vers la bas avant de reprendre un pick up pour rentrer dans ma guest house!) il fait super chaud a bagan par contre et le peuple birman ne nous présente pas sa meilleure facette ici (assez agressif pour qu on achete des trucs ou qu on leur fasse des cadeaux) meme si c'est pas non plus horrible hein! moi qui voulais me perdre au milieu des temples c'est pas hyper possible (j ai souvient été accompagnée par des personnes plus ou moins bien attentionnées!) je suis restée a bagan 3 jours et demi ensuite départ à 4h du mat pour Kalaw en bus : celui la c'est le pire!! mini bus de 10 places assises et on etait 36 au max dedans..(les touristes assis et les locaux debout ou assis entre les rangées) on est arrivé à 14h a Kalaw! j ai été a l eastern paradise, tres bien aussi, 10 doll la chambre double, on a organisé le trek kalaw inle avec l agence sam family et c etait génial! 10 doll la journée de trek (on etait 5) + 3000 kyatt pour tranférer les bagages a Inle et 13000 kyatt pour prendre un bateau sur Inle pour nous amener a l hotel. Ce trek c'est mon meilleur souvenir! les paysages sont beaus deja (meme si c etait pas la meilleure saison pour la vegetation) mais on a vraiment l impression de rencontrer les vrais birmans, pas forcement interessé que par notre porte monnaie!), repas et nuit chez l habitant c'est vraiment super interessant! le guide etait vraiment génial et j ai appris bcp sur le pays pendant ce moment privilégié où on est loin de tout (et en particulier des oreilles du gouvernement meme si a priori ils savent ou on est..) enfin Inle, j ai été un peu déçue je vous cache pas car on retrouve les birmans un peu "agressif" et le lac etait tres brumeux, donc la vue pas géniale géniale. le tour sur le lac, meme si on a été plusieurs groupes a essayer de faire un truc hors des sentiers battus, c est pas folichon folichon: le best Inn dein et la petite baignade au milieu du lac, le pire : la fabrique de tissus par des femmes girafes et les chats sauteurs! ensuite je suis peut etre pas restée assez longtemps pour avoir le temps de visiter en vélo ou par un autre moyen les alentours (mais il faut se laisser des raisons de revenir et j en ai plein!!) pendant mon sejour a Inle j etais a l aquarius et c'est hyper accueillant!! (12 doll la chambre double)

enfin retour sur rangoon en avion et je suis restée a l eden hotel (encore une fois hotel pris a l arrache car les gens m ont planté une deuxieme fois..) 12 doll la nuit, plus propre que le sun flower et salle de bain intérieure mais plus exentrée

tout au long du voyage j ai trouvé facilement des connexions internet dans des cybers avec acces a gmail et souvent a hotmail et facebook mais c est tres tres long!! (a part a kalaw!)

voila un peu un résumé pratique de mon voyage en tout et pour tout j ai changé 200€ et 30 dollars et j ai du dépenser 150 dollars en plus ce pays m a vraiment bcp plus (c etait mon premier voyage en asie du sud est et on m a dit que les paysages etaient pas les plus beaux mais moi j ai trouvé ca tres tres chouette) parfois un peu decu des birmans (j avais trop lu que c etait un peuple hyper accueillant gentil..etc et je m attendais pas à être agressée parfois dans les lieux touristiques meme si ca reste completement gérable!!)

c est vraiment un resumé a chaud car je viens de rentrer chez moi la alors si vous avez des questions hésitez pas!! (pas le courage de tout relire, si il y a des fautes d orthographe, vous pouvez mettre ca sur le dos du decallage horaire et du passage a nouveau au clavier azerty ;-)
Sécurité du trajet Mérida (Vénézuela) à Cucuta (Colombie) en bus? English translation pending
by Centauros · 2010-03-22 · 4 replies
Salut à tous,

Je pars en aout sur caracas et après avoir rejoins Mérida en bus je compte me rendre sur Medellin en passant dans un premier temps la frontière par Cucuta..

Je souhaiterai avoir le ressenti des différentes personnes qui ont effectuée ce trajet par voie terrestre pour savoir tout d'abord si le passage de la frontière n'est pas trop dangereux au vu des relations entre les 2 pays qui ont connu des jours meilleurs sans oublier la présence de l' ELN dans cette région.

Par ailleurs le trajet de Cucuta à Medellin est-il envisageable sans trop de risque ou vaut-il mieux prendre un avion ? J'ai déja pas mal voyagé en bus en Colombie (Bogota-Medellin-Turbo-Cartagena-Santa Marta ) mais pas du tout dans cette région frontalière au Vénézuela, alors comme je sais que ces mouvements de guerillas bougent pas mal, j'ai besoin de nouvelles fraiches ..

Merci par avance pour vos récits d'expériences.
Enseigner l'anglais à Kunming: liste d'écoles? (Chine) English translation pending
by Ellega · 2010-03-21 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite enseigner l'anglais à Kunming à la rentrée de septembre 2010. J'ai un peu de mal à trouver les contacts nécessaires : nom des écoles, adresses, eml, publiques/privées ... En dehors de contacter l'ambassade de France à Beijing, le British Council, l'ambassade de Chine à Paris ... Auriez-vous une idée ? Je ne lis pas le chinois ! J'ai aussi trouvé le site abroadchina.org.

Merci pour vos conseils,

Gaëlle
Quelles villes éviter en Bolivie et au Pérou? English translation pending
by Samgauthier · 2010-03-20 · 10 replies
Bonjour, je voulais savoir quelles villes il fallait évité lors d'un périple au Pérou et en Bolivie, les villes ou il y a plus de corruption ou bien de danger.

Merci

Samuel
Recherche restaurant "barbecue" dans le district 3 de Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
by Mavn · 2010-03-20 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes allés au Vietnam en 2008. Lors de notre séjour à Saigon, nous avons été diner dans un restaurant qui était en fait un BARBECUE GEANT EN PLEIN AIR. Ce restaurant proposait divers menus viande, poissons, crustacés que nous faisions griller nous-mêmes sur la table qui était prévue à cet effet.

C'était excellent et le cadre était sympa. Il y avait une toile qui pouvait couvrir les clients s'il pleuvait.

Ce restaurant devait se trouver dans le district 3. Nous y allions à pied en partant de l'hôtel LE CHANCERY.

Nous aimerions y retourner en juin 2010. Qui pourrait nous aider à le retrouver?????

Merci à l'avance de votre aide.

Cordialement😉

Mavn
Pollution ou épidémie sur Tarcoles (10 février)? (Costa Rica) English translation pending
by Junobruce · 2010-03-18 · 4 replies
Je suis passé à Tarcoles, Cote Pacifique centre, le 10 février. J'ai découvert, sur 500m de plage, au moins 20 pélicans morts ou en train de mourir. Les pécheurs locaux m'ont dit qu'il y avait en mer des dizaines de cadavres flottants, uniquement des pélicans, pas d'autres oiseaux. Quelqu'un a t il des infos sur la cause de cette mortalité? En attendant, il vaudrait peut ètre mieux pas trop se baigner ni se gaver de poissons dans ce coin!! Toxine, virus, qui peut dire si ça ne peut pas nuire aux humains?
Travailler dans le milieu forestier en Thaïlande? English translation pending
by Burntig · 2010-03-18 · 21 replies
Bonjour, Nouvellement installé en Isaan, je suis à la recherche d'un boulot dans le milieu forestier si possible (j'étais technicien forestier en France) ou tout autre domaine. Si quelqu'un aurait des infos interessantes? Merci d'avance. Pat.
Sur les ailes d'Air Transat en direction de l'Europe English translation pending
by Gigi100 · 2010-03-18 · 3 replies
Vous avez voyagé dernièrement avec Air Transat?

Que pensez-vous des promesses de la Cie Air Transat qui nous assure qu'elle a reconfiguré l'emplacement des sièges en classe économique pour donner plus d'aisance et qui promet de soigner plus le menu offert. Je fais référence aux vols sur l'Europe. Air Transat remplit-elle ses promesses?

Merci de partager votre expérience.😎

J'ai bien hâte de savoir si la Cie risque de me décevoir 🙁 autant qu'à mes derniers voyages.
Citerne de Théodose: scandale ignoré à Istanbul English translation pending
by Carogunaydin · 2010-03-15 · 14 replies
Voici un petit texte trouvé sur le net: "Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte est grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comporte 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens..." Aujourd'hui, je peux écrire: "Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte était grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comportait 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens. mais a été détruite dans l'indifférence la plus totale, dans le cadre de l'élimination du bâtiment sus-cité, le 12 mars 2010, année où Istanbul était désignée Capitale européenne de la Culture." J'adore cette ville, mais ce que j'ai pu observé sur ce site (j'habite a quelques pas de cet endroit), me révolte et me dégoute. Comment peut-on se rengorger de son histoire et de sa culture et faire ça ? Je hais l'indifférence qui règne autour de la destruction de ce site et voulais en parler ici pour que ça ne passe pas inaperçu. Ceci étant dit, j'espère que vous me pardonnerez ce coup de gueule.
"Ma France" English translation pending
by Khunfred · 2010-03-14 · 73 replies
Un poète, un artiste, un créateur qui meurt, c'est un voyageur de l'âme qui disparaît.

"La Montagne"... "Nuit et brouillard"..."Que serais-je sans toi"..."La Femme est l'avenir de l'Homme"...

Il est parti dans un souffle, discrètement, et je continuerai à partir en voyage dans ses chansons. Comme des millions.
Choses à savoir pour un séjour en hôtel dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Jororemy · 2010-03-13 · 17 replies
Bonjour,

j'ai lu ici et la que dans certains hotels aux USA, certaines personnes avaient eu des difficultées avec les robinets de douche et autres. En effet il y avait a chaque fois une astuce a connaitre.

Je suis intéressé par vos expériences en la matiére et si possible ce qu'il faut savoir sur toutes ces petites chose a savoir. Ce post pourrais être un condensé de toutes les choses pratiques qu'il faut savoir pour avoir le meilleur séjour possible dans l'Ouest des USA.

Merci a toutes et tous pour vos participations 😉
Que mettre dans mon sac à dos pour un mois minimum en Thaïlande? English translation pending
by Mayajulia · 2010-03-11 · 15 replies
Coucou!

Je fais appel aux pro d road trip pour me dire ce que je dois enmener ou pas dans mon sac à dos! Je pars fin mars pour un mois voir plus...D'après les sites que j'ai visité j'ai bien retenu qu'il fallait prendre peu de choses mais plusieurs conseils valent mieux qu'un... Je précise que je suis une fille! Merci beaucoup d'avance!
La téléréalité s'installe à Madagascar! English translation pending
by Miroku · 2010-03-10 · 6 replies
Les parents les plus stricts du monde sur M6 MERCREDI 10 MARS 2010 / 22H00

Adolescente en pleine révolte, Marie fait vivre un véritable enfer à sa famille, et rien ne va plus avec sa mère depuis le divorce de ses parents. En échec scolaire, Mickaël, 17 ans, ne veut recevoir de conseils de personne. Tous deux se rendent à Antananarivo, à Madagascar, où ils sont accueillis par Mamy et Niarintsoa, déjà parents de quatre enfants. Pendant une semaine, Marie et Mickaël doivent partager leur quotidien, leurs sorties et leurs règles de vie. Marie va rejoindre un orphelinat où elle prendra en charge l'entretien des lieux et des enfants. Mickaël, quant à lui, se retrouve dans une association caritative qui a pour but d'approvisionner la population en eau.

On va regarder avec vady malalako juste pour apercevoir de moments de vie à Tana 😉
Auberges de jeunesse pour un séjour pas cher à Londres? English translation pending
by Cecileusa · 2010-03-09 · 7 replies
Bonjour

J'ai 19 ans je suis étudiante d'anglais au Mans et avec une amie nous aimerions partir 4-5 jours a Londres, seulement comme beaucoup d'etudiants nous n'avons pas vraiment les moyens et nous ne connaissons ps du tout Londres. Connaissez vous des auberges de jeunesse pas chere et a proximité des atractions principales de Londres? Quels sont les "visites" a ne pas manquer? Une fois dans Londres, quel est le meilleur moyen de se deplacer? est-ce facilement accessible a pieds?

merci de vos reponses et si vous avez des conseils pour notre petit voyage n'hesitez pas

Cécile
Formalités passeport et visa pour des vacances aux États-Unis? English translation pending
by Juju39 · 2010-03-08 · 26 replies
Bonjour, Je vais partir en vacances aux Etats-UNis, J'ai vu sur les forum que je n'avais pas besoin de changer mon passeport (de 2003) pour un passeport Biométrique, et que j'avais juste besoin de remplir le formulaire. Mon interrogation porte sur un autre point: J'ai pris un billet multi destination, avec 3 vols et parmis ces vols il y'en a un à l'intérieur des Etat Unis (SF à NY). QUelqu'un sait-il si pour ce voyage, s'il est nécessaire d'avoir un passeport biométrique ou non? Merci d'avance pour vos réponse.
Où manger un bon cassoulet à Toulouse? English translation pending
by Giorgio13 · 2010-03-05 · 10 replies
je dois effectuer un déplacement professionnel à toulouse ; quelqu'un peut il me dire où manger un bon cassoulet merci
Salta: problèmes après les nouvelles secousses English translation pending
by Saltamania · 2010-03-04 · 8 replies
comme je vous l'ai déjà dit, la Province de Salta et totu le nord argentin en général subit depuis une semaine des tremblements de terre quotidiens de plus ou moins grande importance. Hier, le 3 mars, la terre a donc tremblé de nouveau et on peut constater aujourd'hui de nombreux dégâts dans la Quebrada del Toro ou plus de trente maisons se sont littéralement effondrées sous la secousse. Il est impossible aujourd'hui d'empreinter la route RN51 qui va de Salta à san Antonio de los cobres. Celle-ci est bloquée par les effondrements et partiellement détruite. Les travaux sont en cours!!!! Il n'est donc plus possible de se rendre aux Salines en passant par cette route.

A bientôt

Saltamania

www.notre-amerique-latine.com

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