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Vol Paris Hanoï avec escale à Saïgon English translation pending
by Asia7 · 2015-11-13 · 12 replies
Bonjour,

Nous retournerons au Vietnam en 2016, nous avons trouvé un vol Paris Hanoï à un prix intéressant mais avec une escale de 2 h 30 à Tan Son Nath.

Ce délais de 2H30 est il suffisant sachant que: Nous devrons passer l'immigration avec visa à l'arrivée (nous restons plus de 15 jours) Nous devons changer de terminal Et peut être récupérer nos bagages (?)

Merci à ceux qui ont effectué ce vol ou un similaire de vos commentaires
Premier voyage en Amérique du Sud English translation pending
by Grevel · 2015-11-09 · 14 replies
Bonjour, J'ai pris un billet d'avion A/R Toulouse/Quito du 25 janvier au 28 mars 2016 J'ai plus ou moins prévu de sillonner (bus, train....) l'Equateur, le Pérou, la Bolivie et son carnaval d'Oruro début février et peut être le désert d'Atacama au Chili, avant de remonter la côte jusqu'à Quito. Si vous avez des tuyaux sur la meilleure façon de voyager et se loger sans exploser le budget, les passages de frontières...., je suis preneur car c'est une première pour moi l'Amérique du sud. D'avance merci pour vos conseils.
Pédalier English translation pending
by Sakarom · 2015-11-09 · 11 replies
Bonjour à tous. Je veux changer de pédalier et gagner quelques km/h de plus, mais je ne sais pas quoi choisir. Actuellement je suis en 42/34/24 avec 7vitesses, bien adapté pour les cols et les faux plats, par contre sur les longues distances plates j'ai l'impression de me trainer. J'ai vu que le tx 400 est équipé en 48/36/26, est ce qu'on gagne en déroulement et en montagnes est ce adapté? Merci pour vos connaissances et retour d'expériences
Trip requin-baleine pour mon anniversaire English translation pending
by Ginijean · 2015-10-31 · 17 replies
Bonjour, je suis en train d'affiner mon circuit, aussi je voudrais faire le trip requin baleine le jour de mon anniversaire, l'agence me propose de partir de l'hotel seadream a Negros, à votre avis est-ce possible de le faire sur un bateau privé mon amie et moi, voire sur une barca et dans un site sans trop de monde. par hasard quelqu'un connait il l'agence "chilout travel and tours" basée à Bohol. Merci
Mauritius: swimming with dolphins
by Saintex94 · 2015-10-12 · 9 replies
Hi everyone,

My partner and I are heading to Mauritius at the end of October (Tamarin Bay), and one of our wishes is to find a great small-group excursion out at sea to meet dolphins. I’m looking for a provider that’s respectful of the animals and gives us a fun, discovery-filled day. I’ve heard a lot about Amistad on this site—what do you think? Do you have any tried-and-tested alternatives to suggest? Thanks so much!
EuroVelo 6 en mai jusqu'à la mer Noire English translation pending
by Christine070 · 2015-10-08 · 29 replies
Je prépare un départ à vélo pour faire l eurovelo 6 au depart de Saint Nazaire jusque la mer noire début mai 2016. Je pars seule et j aimerais avoir des conseils sur l'itineraire, comment obtenir les cartes . . et toutes informations sur ce trajet Est ce possible de camper tout le long du voyage ? Combien faut il compter de temps ? Merci de vos reponses
Circuit en camping-car en Floride English translation pending
by Lanini17 · 2015-10-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je prépare un voyage de 4 semaines en Floride avec mon mari. Le camping-car me semble un bon compromis pour cette aventure. J'aimerais savoir si en général les campings sont sûres et si le stationnement dans les villes et les sites touristiques n'est pas trop compliqué. Nous optons pour ce moyen d'hébergement car louer des nuits d'hôtels à l'avance sans savoir si les coins nous plaisent ne nous convient pas. De + c'est chers pour le confort proposé .... quelqu'un a-t'il déjà fait cette expérience ? en espérant que oui, à bientôt de vous lire
Notre voyage à moto en Asie du Sud-Est (vidéo) English translation pending
by Lynwire · 2015-09-30 · 28 replies
Bonjour à tous, c'est la première fois que je poste sur ce forum, malgré le faite que j'y ai passé beaucoup de temps, beaucoup d'entre vous m'ont aidé, sans même le savoir, pour ce voyage qui fût l'une des plus grande expérience de ma vie. Et voici ma façon de vous remerciez.

www.youtube.com/watch?v=dUCkz1CtIjA

J'ai essayé de retranscrire dans cette vidéo, le voyage à petit budget d'un jeune couple, de la façon la plus fidèle possible, en y montrant toutes ces facettes : les paysages (qui ne sont pas retouché ou très peu), les beaux moments, les galères, les rencontres, la fête...

Bien sur ce n'est seulement qu'une infime parti de tous ce que nous avons vécu, une vidéo ne pourra jamais retranscrire pleinement la magie d'un voyage...

la vidéo est de meilleur qualité à partir de 2-3 minutes (la qualité d'image ainsi que le montage), je ne suis ni caméraman ni vidéaste ! Et il m'aura fallu du temps pour comprendre comment tout cela fonctionne !

Je sais que beaucoup d'entre vous ont une affection particulière pour le Vietnam, ce qui est mon cas aussi (mon premier voyage), vous serez déçu de voir que nous ne sommes pas allez plus haut que Phong Nha, ce fût LA grande déception de ce voyage, mais la météo était vraiment trop mauvaise pour s'aventurer dans le nord du pays.

A mon tour maintenant de partager mon expérience, si des personnes se posent des questions sur l'organisation d'un voyage à moto dans ces pays, n'hésitez pas à me contacter, ce sera avec plaisir que je partagerais mes connaissances sur cette aventure.

J'espère que mon film vous plaira, et encore merci aux nombreux membres qui ont participé, sans le savoir, à ce voyage qui aurait été différent, sans vos partages de connaissances.
Faire reconnaître le mariage au Maroc ou pas? English translation pending
by Allanma · 2015-09-28 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je suis français et je vais épouser l’été prochain une marocaine qui habite avec moi à Paris (elle a un titre de séjour de 10 ans).

Mais je me pose beaucoup de questions et si vous pouviez m’aider, je vous en serai infiniment gré !

ATTENTION : svp, ne me jugez pas, ne dites pas que ce qu’on fait est "haram", qu’on est des mécréants, et blablabla blablabla… Ce serait une perte de temps pour tous et mes convictions sont absolument inébranlables. J’ai juste besoin de réponses factuelles… :)

Donc nous sommes très amoureux, elle est musulmane de tradition (non croyante et non pratiquante) et je suis chrétien (non croyant et non pratiquant). En gros, on est athées à 100%.

Sa famille veut que je me convertisse et qu’on fasse un mariage religieux. Nous, on a prévu notre mariage top magique à Las Vegas et on ne changera pas d’avis. Notre mariage, même si célébré à Las Vegas, sera donc un mariage civil qui sera reconnu en France. C’est comme si on se mariait dans n’importe quelle mairie de France.

La question est de savoir quoi faire pour que le mariage soit reconnu au Maroc, et s’il faut vraiment faire quelque chose.

Je peux me convertir pour faire plaisir à sa famille (pas la peine de m’insulter !) et pour que le mariage soit reconnu au Maroc, même si psychologiquement, c’est une sacrée épreuve pour moi. Mais ce qui compte avant tout, pour moi, c’est le bonheur de mon amoureuse et son équilibre.

Je précise également que ma chérie va déposer dans les prochaines semaines une demande de naturalisation française. D’ici un peu plus d’un an (après le mariage, donc), elle aura donc la double nationalité franco-marocaine (elle aurait aimé n’être que française, mais ce n’est pas autorisé par les autorités marocaines).

Une fois le mariage civil de Las Vegas célébré et reconnu en France, que faire ?

Voici mes questions :

1) Si je ne fais pas valider le mariage au Consulat du Maroc à Paris, que va-t-il se passer pour ma compagne ? Avec sa nationalité marocaine, comment sera-t-elle considérée au Maroc ? Il peut lui arriver quelque chose si elle part en voyage au Maroc ? Elle peut être mariée de force, par exemple, avec un musulman (sa famille en serait capable) ? Si oui, mariée civilement en France avec un français et mariée religieusement au Maroc avec un musulman, comment serait-elle considérée par la justice française ? Et est-ce que le fait qu’elle ait la double nationalité quelques mois après le mariage changerait quelque chose et la "protègerait" de ce genre de risque ?

2) Si je fais en sorte que le mariage civil français soit reconnu au Maroc et soit donc considéré comme religieux, comment dois-je procéder ? Je dois impérativement me convertir AVANT notre mariage civil célébré à Las V egas pour pouvoir ensuite montrer au Consulat du Maroc à Paris que je m’étais bien converti avant ? Ou me présenter au Consulat avec deux témoins musulmans sera suffisant sachant qu’il est possible de se convertir directement au Consulat ? En gros, est-ce que je peux me convertir au Consulat le même jour que la remise des papiers avec présence de deux témoins musulmans ? Ou même me convertir quelques jours avant d’aller au Consulat, sachant qu’il faut présenter un document de conversion ? Bon, je ne suis peut-être pas clair, mais j’aimerais savoir si je dois impérativement me convertir AVANT le mariage de Las Vegas, ou si me convertir au Consulat du Maroc le jour où on leur remet les documents ou quelques jours avant est suffisant ?

3) Si le mariage est reconnu au Maroc, il sera inscrit dans l’acte de naissance de ma compagne, et je sais qu’on aura un livret de famille Marocain ET un livret de famille Français ? Mais dans ce cas, c’est quel livret de famille qui prime sur l’autre ? Quelle loi s’applique ? Nos enfants vont naître en France et grandir en France sans aucune religion, mais comment seront-ils considérés au Maroc ? Ils seront considérés comme musulmans même s’ils ne le sont pas ? Et s’il m’arrive quelque chose, pour l’héritage, quelle loi s’applique ? Je sais que la loi Marocaine prévoit une répartition avec les frères et sœurs de la mariée, mais elle et moi sommes absolument contre cette idée, alors que se passerait-il ? Sa famille pourrait-elle l’obliger à rentrer au Maroc pour faire appliquer la loi qui régit le mariage marocain, même si j’ai la nationalité française ?

4) J’aimerais savoir, pour nous protéger et protéger nos enfants et s’assurer que c’est bien la loi française qui sera appliquée dans TOUTE situation rencontrée, si faire reconnaître le mariage au Maroc est vraiment nécessaire, et si avoir un livret de famille marocain ne nous posera pas plus de problèmes qu’il nous apportera de satisfactions ?

5) Si je me converti à l’Islam, cela va-t-il être porté dans les registres français de baptême de l’église (en gros, mon nom peut-il être rayé des registres de l’église française ?), ou est-ce qu’il s’agit simplement d’un simple document de conversion quasi symbolique qu’on me remet sans aucune autre conséquences concrète (absence de fichage dans les registres marocains, personne ne va le savoir ou va pouvoir le savoir, etc.) ?

7) Bon, vous comprenez ma problématique : je fais reconnaître le mariage au Maroc (et je dois me convertir) ou pas ?

8) Pour compliquer les choses, n’oubliez pas que quelques mois après le mariage, ma compagne sera naturalisée française. Le fait que son dossier de naturalisation soit étudié alors qu’elle est marocaine célibataire, et que quand la nationalité française lui est attribuée, elle s’est mariée entre temps, ne pose pas de problème ?

9) Si je fais valider le mariage auprès des autorités marocaines, il faudra que je fasse modifier son passeport et son titre de séjour pour qu’elle porte désormais mon nom ? Et si je ne me converti pas et que le mariage est seulement reconnu en France, ses papiers resteront donc inchangés et elle ne pourra pas porter mon nom tant qu’elle n’a pas obtenu sa nationalité française ? En gros, mon nom de famille n’apparaîtra jamais dans ses papiers marocains ?

10) Une fois la nationalité française accordée à ma compagne, nous pourrons demander à ce qu’elle porte mon nom de famille sur sa carte d’identité française et sur son passeport français ? Sans oublier qu’elle souhaite franciser son prénom. Il faudra donc demander à modifier une nouvelle fois sa carte d’identité française et son passeport français pour qu’elle porte son nouveau prénom et son nouveau nom. Si le mariage est reconnu au Maroc, elle aura aussi son nouveau prénom et son nouveau nom sur son passeport marocain ? Et si on ne fait pas reconnaître le mariage au Maroc, elle peut être considérée comme célibataire au Maroc avec son prénom et son nom de jeune fille, et considérée comme mariée avec un prénom francisé et mon propre nom de famille en France ? Un Prénom Nom sur ses papiers marocains et un autre Prénom Nom sur ses papiers français, comme si elle avait une double identité ? C’est possible ça ?

Oui, je sais, c’est vraiment casse-tête, et c’est pour ça que je compte sur votre aide…

Mille mercis par avance ! :) Allan
Croisière Costa en Méditerranée, mars 2016 English translation pending
by Valounet13 · 2015-09-17 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai réservé une croisère COSTA sur le "Pacifica" au départ de Marseille du 21 au 28 mars 2016. Ayant déjà fait l'expérience du tarif des excursions proposées à bord, j'envisage de préparer mon voyage de façon à organiser au mieux les visites aux escales :Cagliari (Sicile)La Valette (Malte)Civitavecchia (Italie)Savone (Italie)Auriez-vous des astuces, des plans intéressants pour visiter à moindre coût ces villes ? (bus touristiques à proximité de la gare maritime, transports urbains, autres bons plans...)

Merci par avance à tous ceux qui pourront me répondre.

Cordialement, 🙂
Croisière Fantasia 2015 English translation pending
by Samsarah45 · 2015-09-15 · 64 replies
Bonsoir Je pars le mois prochain sur le fantasia en famille. Ce sera notre deuxieme croisiere apres le Presioza l'an passé . Je compte faire la plupart des excursions par moi meme vu les tarifs proposés. Je cherche donc un maximum d'informations pour m'aider à finaliser . J'ai déjà recueilli ici pas mal d'infos , mais souvent assez anciennes... Les escales sont genes ( visiter genes ou portofino? , si portofino train ou bateau?), Naples ( Pompéi: comment s'y rendre ? Train ou taxi? Guide sur place? Â quel tarif? Audio guide?), messine ( Etna +taormine: location de voiture? Téléphérique?), palma de Majorque ( excursion nocturne , que faire? Et comment?) , Barcelone ( que conseillez vous? Est il facile de se rendre au stade? Se visite t il? Circuit bus touristique â arrêt multiple?) Je. Prend toutes infos Quel temps puis je envisager sur la période du 24 au 31 octobre? Merci à tous
Ouest américain à partir de Vancouver English translation pending
by Razmotit · 2015-09-13 · 16 replies
Bonjour, Je commence à organiser notre voyage dans l'ouest americain pour l'été 2016 et je souhaitais savoir si certain d'entre vous ont déjà commencé ce road trip à partir de Vancouver . L'arrivée se ferait à Vancouver, séjour sur place pendant 2/3 jours. Ensuite nous descendrons sur Seattle pour 2 jours et en route pour la découverte de l'ouest. Comment avez vous rejoint San Francisco ou los Angeles ? Train, avion ? Nous sommes une famille de 4 : 2 adultes et deux enfants de 8 et 7 ans.

Merci pour les infos
Une virée en Inde English translation pending
by LD17 · 2015-09-11 · 8 replies
Inès n’était pas d’accord avec le collège, cette année, décrochage. Verdict du conseil de classe : elle redoublera sa troisième. Mon choix de « sanction » : on va voir ce qu’est la vie sous d’autres cieux, ma fille…

Jeudi 30 juillet 2015, 10h50 Atterrissage à Delhi, Ashik, notre accompagnateur Indien pour ce voyage, nous attend. Trajet en taxi jusque chez lui et Sébastien, correspondant en Inde de Radio-France. On savait où on arrivait, mais 40°, et un taux d’humidité qui doit avoisiner les 90%, ça surprend les corps. Repos, après 2 nuits très courtes.

Vendredi 31 On fait un peu plus connaissance avec Ashik, au cours d’une balade dans un parc immense dans Delhi. Le thème central est le tombeau (colossal…) d’un poète emblématique, Amir Khusrau, entouré d’autres tombeaux illustres : des rois et reines qui voulaient reposer près de lui.

Ashik nous montre sa moto, garée dans la rue. Elle détonne avec celles que l’on croise, avec son look chopper. Elle n’est pas attachée, et restera ainsi durant le mois d’absence d’Ashik. En plein New Delhi. Impressionnant, pour nous.

Balade en ville, le soir, on en profite pour passer chez le coiffeur, ou plutôt sur le trottoir qu’il squatte, éclairage à leds branché sur la batterie de sa voiture. Coupe nickel malgré les conditions. Et quelques courses, dans une épicerie dont le caissier Sikh, accroupi sur son tabouret, pieds nus, détonnerait dans nos supermarchés.

Samedi 1er août Préparatifs, planning, réservations des divers billets de train, … Arrivée de Sébastien, notre hôte qui, sans nous connaître, nous accueille les bras ouverts, avec sa compagne Indienne, et leurs amis, des gens très sympas, aux parcours impressionnants. Une règle semble établie : tous sont très à l’aise pour passer d’une langue à une autre. Alex, un Anglais, parle Français comme s’il était parisien d’origine, et quand j’entends parler sa femme Sophie, Française, je suis persuadé d’entendre une Anglaise. Un autre couple, Abi, Philippine, et David, Suisse, est là, avec Alicia, 13 ans, qui parle 4 langues et commence l’Allemand. On sort, balade dans un autre parc de Delhi, à nouveau des tombeaux monumentaux, autour de celui de Humayun, second empereur Moghol, considéré comme le prototype du Taj-Mahal.

Dimanche 2 Départ en train pour Agra, la cité du Taj-Mahal, ville moyenne ici (1,7 million d’habitants). Départ prévu à 8h45, retardé progressivement jusqu’à 11h45… Puis 3 heures de train pour 180 km. Nous aurons néanmoins le temps de voir ce fameux temple (un tombeau, à nouveau, en fait, construit par l'empereur Moghol Shâh Jahân pour son épouse), les fortifications, et le palais royal. Agra fut, à sa grande époque (16° - 17° siècle) la capitale de l’empire Moghol.

Visite d’Agra en Tuc-tuc. Triporteur très utilisé comme taxi low-coast en Asie, on l’exploite à fond ici. On peut y loger 3 touristes (2 si Américains moyens), en plus du chauffeur, mais les Indiens s’y entassent jusqu’à 12 personnes. Véridique, on l’a vu.

Au coin d’une rue, une école coranique, à ciel ouvert.

Départ d’Agra le soir à 22h, destination Pushkar, en train-couchettes.

Lundi 3 4h30, arrivée du train à Ajmer, où nous prenons un taxi – 400 roupies, moins de 6 €, pour une dizaine de km. Indécent quand on saura que le litre d’essence revient à 1 euro. Arrivée à Pushkar, vers 5h30, où nous trouvons un hôtel, Moon Light, qui nous accueille malgré l’heure, bien matinale à nos yeux. Prix de la chambre : 400 roupies, pour 3 personnes. Évidemment c’est minimaliste en terme de confort, douche à l’eau froide, pas de placard ni de clim, ni de bureau, mais à ce prix-là difficile d’être exigeant ! Le gag : c’est lors de notre départ que nous apprendrons qu’en fait il y avait de l’eau chaude, simplement un disjoncteur avait sauté ! Le plus dur en ce qui me concerne : les matelas en mousse de 8 ou 10 cm sur un sommier qui est une simple planche. Je passerai mes nuits à tourner comme un poulet sur sa broche, et au lever il faudra toujours un peu de temps pour remettre chaque vertèbre à sa place… Suite de la matinée consacrée à un sommeil un peu plus réparateur que celui du train.

Découverte de Pushkar, 400 (si, quatre cents) temples pour 17 000 habitants. Des vaches, des vaches, partout. Elles sont vraiment les reines dans ce pays, en ville comme à la campagne. Elles se couchent aussi bien sur les routes, en plein virage, que dans des rues étroites, viennent mendier aux portes…

Visite d’un temple dédié à Brahma, avec la même caractéristique que tous ceux qui lui sont consacrés : il est le seul et l’unique sur cette planète. Des prêtres nous prennent en main, au sens littéral du terme. Après avoir, chacun avec son guide spirituel, effectué un cérémonial très précis finissant par un largage de fleurs dans le lac (sacré, comme il se doit), nous devons réciter des prières, en répétant ce qu’ils disaient. Inès et Ashik seront assez vite libérés, mais le mien ne me lâche pas, me fait citer tous les membres de ma famille (quel boulot !), puis me dit qu’il accepte aussi bien les euros que les dollars, et que 30 euros ça serait correct pour que tous aient une belle et longue vie. Je parviens à garder mes munitions pour des besoins plus terre à terre, mais ne peux néanmoins pas me débarrasser de lui sans lui avoir laissé quelques billets de 10 roupies qui traînaient dans mes poches. Surprenant pour nous : le côté « la ferme est dans la ville ». Partout déambulent librement, non seulement les vaches et les chiens, mais aussi des familles entières de cochons sauvages, qui sont chargés, avec les chiens, de nettoyer la ville. On croise également des ânes, des chameaux parfois seuls, des singes, des quantités d’écureuils, de perroquets verts, et autres oiseaux multicolores… Pratiquement pas de chats, par contre. Les animaux n’ont pas ici de fonction alimentaire, excepté le lait des vaches et chèvres, quasiment tout le monde est végétarien. Et à l’accueil de notre hôtel trône un panneau sur lequel est indiqué « MEAT FREE ZONE » (pas de viande ici), avec des panneaux type stationnement interdit sur lesquels figurent poulet, vache, porc, poisson. Pas d’œufs non plus, seul le lait est autorisé. En fin d’après-midi, une balade à dos de chameaux de 3 heures, dans la campagne environnante. Des rencontres étonnantes, telles que cette famille musicienne dans une zone semi-désertique, ou ce cadavre de chameau puant qui occupait sérieusement quelques chiens. Petite virée noctambule dans les rues aux environs de l’hôtel, plus grand-monde dehors à part un groupe de jeunes, sympas, et toujours, veaux, vaches, cochons … et chiens.

Mardi 4 Pour démarrer, une bonne balade à pieds dans la ville, location de motos, et roule ma poule dans la nature...

Des coins très sympas, où les gens ne voient quasiment jamais de touristes - heureusement qu’Ashik est là, parce que très peu parlaient Anglais. Roue arrière crevée, Inès est montée derrière Ashik, moi sur le réservoir de la moto, jusqu'au dépanneur-vendeur de tout du hameau suivant. Suite de la balade, et, surprenant ici, une grande quantité de vaches derrière une clôture. C'est un hospice qui protège les vaches en mauvaise santé. 600 y séjournent. Contrairement à une autre structure sur Mumbay, 6 000 vaches, où elles finissent par alimenter une colonie de vautours, ici elles termineront enterrées. Je n’ose pas imaginer le charnier que ça doit représenter. Après avoir visité et mis notre petite contribution (ils ne fonctionnent qu’avec ça), on reprend la route. Dans un chemin de sable, rencontre d'un homme de 60 à 70 ans, musicien déjà vu hier lors de la balade à dos de chameau. Il nous propose de venir chez lui, on accepte. Il monte derrière Ashik, et on arrive rapidement à son campement, des huttes de branches essentiellement, et une construite avec des pierres liées avec de la terre. On a passé la soirée avec eux, c'est une tribu semi-nomade qui est réputée pour sa bonne relation avec les animaux et le don qu'ils ont pour les soigner. Les gens viennent les chercher quand ils ont un animal malade. Et ce sont donc aussi des musiciens, qui perpétuent une musique ancestrale. Ils ont fait un CD, qu'on pourra écouter à la maison. On a partagé le thé avec eux, ainsi que nos sandwiches de midi que nous avions à peine attaqués. Inès a participé avec une fille de 13 ans à la confection et cuisson des galettes pour le repas du soir. À la fin, celle-ci nous a dit qu'elle avait une nouvelle sœur... Nous avons dû partir avant qu'il ne fasse complètement nuit, le retour en motos dans le sable risquait d'être galère sinon. On est partis avec 3 galettes, et des au-revoir jusqu'à perte de vue.

Mercredi 5 Un bref passage, en profitant des motos, auprès des gens qui nous ont reçus hier soir, pour apporter aux enfants une dizaine des jouets que Carla nous avait confiés dans ce but. Et puis une virée à petite vitesse pour découvrir les campagnes, avec une étape dans une école de village. 280 élèves, de 6 à 15 ans, qui se laissent très peu distraire par les intrus que nous sommes. Intrus à qui pourtant les profs présentent tout sans poser plus de questions… Quasiment aucun mobilier, tous les élèves sont accroupis par terre, quelques rares privilégiés ont une sorte de petite table basse pour poser leurs affaires, tous les autres écrivent sur leurs genoux. Je suis impressionné par le calme et l’atmosphère studieuse qui règnent. Ashik nous expliquera ensuite que c’est ainsi dans toutes les écoles « gouvernementales », seules les écoles privées ont les moyens de faire travailler leurs élèves plus confortablement. Nous revenons ensuite vers la ville, où nous retrouvons un vieil Indien que nous avions rencontrés la veille, et qui nous avait proposé une balade avec lui en moto. Il roule en 1050 Triumph Bonneville. Nous découvrons qu’il est propriétaire du petit hôtel où il vit. Self-made man, il a principalement été cuisinier, et a monté son hôtel tout seul. Il nous montre ses photos sur ses 2 IPhones, le temps qu’il roule et fume son pétard à côté de nous, et on y va. Une pause chez un loueur du coin, juste pour siphonner le réservoir d’une moto qui revient de location et regarnir un peu les nôtres, et c’est reparti. On se fait avec lui une grande balade en montagne, virolos très sympas, jusqu'au plus ancien temple local (plus de 1 000 ans). On traverse de superbes coins, on est en moto, sans casque, il fait beau, c’est le bonheur ! L’heure passe vite, on retourne chez notre loueur de motos lui rendre nos bécanes. 2 km à pieds pour revenir à l’hôtel, où Inès se remet un peu avant « son grand moment », une virée à cheval de 2 heures. Ashik, peu concerné par l’équitation, reste à l’hôtel. Nous allons faire la connaissance des Marwaris, une race rare chez nous, dont les oreilles en forme de parenthèses se rejoignent au-dessus de la tête. Mauvais surprise, on devait avoir 4 chevaux, et 2 accompagnateurs, mais il y a 2 chevaux en tout et pour tout…ce qui signifie que les gars vont marcher à coté de nous en tenant les chevaux ! Et ils nous répètent qu’il faut faire attention, disant que la jument d’Inès est « crazy »… Pas du tout ce qui était prévu. Inès signale que sa selle est insuffisamment serrée, ils disent qu’on verra ça plus tard, mais elle restera en l’état. Ils nous lâcheront quand même un peu. Au premier galop, la selle d’Inès tourne. Complètement sur le côté, elle réussit néanmoins à arrêter sa fougueuse jument, mais se retrouve au final coincée contre un mur de clôture. Une belle ecchymose à la cuisse en guise de souvenir. Elle se rattrapera un peu plus tard en prenant ma jument, mieux équipée, pour un autre galop dans un chemin de sable. De retour à l’hôtel, bien fatiguée, elle va préchauffer son lit. On repartira donc seuls, Ashik et moi. Une grande marche de nuit, on fait le tour du lac en passant par tous les temples qui le bordent, pieds nus donc sur 1,5 km. Cette fois la dose est bonne, repos.

Jeudi 6 Réveil tôt ce matin, on quitte Pushkar, direction Udaipur, 5 heures de train. A l’heure, cette fois-ci, ça console : on ne s’est pas levés inutilement. Fouilles au fin fond des sacs pour déterrer des vêtements chauds, la clim est vraiment forte, on est gelés… Arrivés à 13h45, un taxi envoyé par l’hôtel (Kumbha Palace) nous attend devant la gare. En route, nous croisons des vaches, bien sûr, mais aussi des quantités de groupes d’ânes transportant des matériaux de construction. Inès restera sur place, un peu KO, et Ashik et moi allons nous balader à pieds : visite d’un temple, avec une quantité colossale de personnages et d’animaux sculptés dans du marbre. Et une longue discussion avec 3 gamines d’une douzaine d’années qui s’appliquent à bien se faire comprendre en Anglais : touchant.

Vendredi 7 Lever de bonne heure pour Inès et moi, pour une demi-journée d’équitation – le couple qui tient l’hôtel, une Hollandaise et un Indien, a également monté un centre équestre à quelques km de là. Trajet jusqu’au ranch avec le 4x4 de l’hôtel.

Rencontre des gens et des chevaux, et cette fois notre guide (le propriétaire) sera sur son propre cheval. 2 accompagnateurs à moto sont chargés de la sécurité, ils écartent les buffles et autres imprévus, tel ce poulain en liberté qui avait décidé de se joindre à nous malgré le refus de nos juments. Superbes paysages, quelques rencontres : des écoliers, une mangouste, un squelette de vache... Repas sur place, toujours aussi savoureux, pas de doute, ils savent manier les épices. On retrouve Ashik à l’hôtel, espoir de location de motos, mais on ne peut pas se mettre d’accord avec le loueur, un peu caractériel. On y retournera le lendemain, bien qu’il refuse de réserver, même si on lui paie tout à l’avance. Donc c’est à pieds qu’on ira jusqu’au « câble car », téléphérique qui nous emmène jusqu’au sommet d’une montagne où nous attend un temple, mais aussi un superbe point de vue sur l’ensemble de la ville. Retour en bas, et Ashik nous dégotte un resto (le Charcoal), qui annonce sa spécialité : le barbecue. Dans ce pays essentiellement végétarien, où nous n’avons quasiment mangé aucune viande sinon un peu de poulet à Delhi, ça nous fait saliver. En fait il n’y a que du poulet et de l’agneau, mais Inès avait justement annoncé son intention de ne plus manger aucun bébé animal. Donc poulet. Le mauvais gag : Ashik était entré très peu avant nous, et d’office le réceptionniste lui annonce : plus de place. Et lorsqu’il nous voit, miraculeusement il y a de la place. Devant notre « surprise », il bafouille vaguement que les autres clients vont se tasser… Réflexion d’Ashik : vous êtes mon passeport… c’est vrai que ce n’est pas la première fois que nous rencontrons ce type de situation. Coté place, nous sommes servis, au sommet de l’immeuble, une banquette confortable adossée au vide, sur laquelle nous allons manger semi-allongés, avec une vue magnifique sur le lac Pichola.

Samedi 8 Nous allons chercher les motos. On va remplir nos réservoirs, et retour avec une halte street-food (cuistot de rue). Nous retrouvons Inès et mangeons nos acquisitions en attendant qu’elle se prépare. Incendie dans les bouches… Balade du matin, on contourne le lac Pichola, très beaux points de vue, et on sort de la ville direction un temple perché au sommet d’une montagne très abrupte. Nous avions repéré ça comme objectif, hier. Manque de chance, la seule route qui y mène est barrée en bas. On est sensés y prendre un bus qui nous emmènerait sur notre lieu de prière. Bof, pas vraiment le but. En parlementant, on a finalement la possibilité de monter avec les motos, pour la modique somme de 710 roupies. Ça ne fait qu’une dizaine d’euros, mais bon. Demi-tour. On va finalement trouver une petite route magnifique qui nous mène à un autre lac, plus en altitude, et qui traverse des petits villages de montagne, qui suit une crête avec super point de vue de chaque côté, bain de buffles… Mais qui nous ramène vers Udaïpur, sans qu’on comprenne comment. Et on a peut-être la réponse à une question fonda-mentale dont on déjà parlé : que deviennent toutes ces vaches, après ? Deux ou trois cadavres, sans peau, sont sur le bord de la route, en cours de nettoyage par la nature. Serait-ce leur destinée à toutes ? Et l’utilisation du cuir serait-elle compatible avec la religion ? Nous aurons la réponse plus tard : affirmatif. Autre question, que deviennent toutes les bouses ? Là, la réponse est simple, il doit y avoir un service de nettoyage, qui les amène là, sur ce même bord de route, où d’énormes tas attendent, peut-être, une utilisation agricole ? Allez, encore une question, sans réponse celle-ci : on voit très fréquemment des pneus de motos ou de voitures, ou des chambres à air, en haut des maisons, accrochés aux toits ou aux terrasses, parfois dans les arbres : pourquoi ? Repas de midi dans une autre trouvaille d’Ashik, un tout petit resto qui comporte une mezzanine. Nous y mangerons sur des matelas disposés autour d’une grande table basse. Sympa et reposant. On reprend les motos et on suit le hasard de la route, sans objectif ni itinéraire. Des kms enfilés dans la montagne, sur de petites routes, des chemins de terre, voire des sentiers ou plus rien du tout quand on est dans la montagne elle-même : on en prend à nouveau plein les yeux. Le contact avec les gens est simple et rapide. À un moment, nous arrivons dans un cul de sac à flanc de montagne, une quinzaine de personnes travaillent à la construction d’un grand mur. On fait une pause. Deux hommes arrivent à moto, l’un deux se présente, il est le propriétaire, nous sommes sur son terrain qu’il fait clôturer. Il se fait un plaisir de nous faire visiter et de nous expliquer son projet de construction avec piscine. Vu les gens qui travaillent à son mur (y compris des enfants), tous n’ont pas les mêmes soucis au quotidien. Bon, d’accord, on le savait déjà. On reprend notre chemin. Un lac nous tente, vu de loin, mais de près on a moins envie de s’y baigner, l’eau manque de clarté – bande de chochottes. Nous rencontrons un troupeau de chèvres accompagnées par des enfants de 10 à 15 ans, qui transportent des fardeaux de bois sur leurs têtes. Sur le chemin du retour, on fait un crochet pour voir de plus près une statue monumentale que nous avons aperçue à l’aller, sur le flanc d’une montagne. Il s’agit d’un ancien roi, qui a dû laisser un bon souvenir vu ses dimensions aujourd’hui. Nous n’en saurons pas plus. Le chantier est en cours, impossible d’approcher.

Transport en commun, les passagers montent sur le toit du bus à l’occasion d’un ralentissement, il y a 2 échelles à l’arrière pour ça.

On laisse Inès à l’hôtel, elle en a eu assez pour la journée. Et on repart avec Ashik vers le lac Pichola, dont on fait le tour en bateau en approchant les divers palaces qui le bordent, ainsi que les deux qui forment des îles au milieu. La bonne virée standard pour touristes standards… Restitution des motos, retour, bagages, train-couchettes : au-revoir Udaipur.

Dimanche 9 Nuit un peu galère, avec le claquement permanent de la bouche de clim juste au-dessus de nos têtes (Inès et moi sommes collés au plafond – impossible de s’asseoir). Heureusement un interrupteur permet d’éteindre cette fichue clim, malheureusement à chaque fois que je l’éteins, la grosse femme du bas la rallume – elle n’a certainement pas la clim chez elle, mais ici elle a payé pour l’avoir, elle l’aura, y compris la nuit. Mais bon, on a dormi quand même. Presque 17 heures de trajet, c’est vrai qu’en train c’est long mais pas trop difficile. Et on arrive à Bombay, où nous sommes attendus par le sieur Pierre-Édouard PÉAN, un ancien agent de voyage qui, depuis 1989, consacre sa retraite à la scolarisation des filles dans un bidonville. Son ONG, l’AFIPE, a pris part, en 20 ans, à l’éducation de plusieurs milliers de filles. Elle ne fonctionne qu’avec des dons, et propose à chacun de parrainer une petite fille : 15 € par mois suffisent à couvrir ses frais de scolarité. Un virement automatique, simple pour nous, essentiel pour elles. afipe2012 at yahoo.fr

Nous mettrons un quart d’heure à sortir de la gare puis trois quarts d’heure à retrouver Monsieur PÉAN avec qui nous sommes pourtant en liaison téléphonique quasi continue : la gare est tellement vaste, imprécise, que nous ne parvenons pas à nous situer mutuellement. Il nous emmène à l’hôtel qu’il nous a réservé. Top confort. Le budget est à l’avenant, 3500 roupies, plus de 50 €, la nuit, ça change. Il faut préciser que le foncier est au même niveau de prix qu’à New-York ou à Tokyo, donc impossible de trouver un logement bon marché. D’où également la convoitise des promoteurs sur cet immense gisement foncier que représentent les bidonvilles. Deux types de démarches de leur part, la force, avec l’envoi de bulldozers qui détruisent tout, ou le porte-monnaie avec la construction de studios à très bas coût, qu’ils offrent à bas prix à ceux qui acceptent d’évacuer. On va donc à Malad, notre premier contact avec le bidonville. Il correspond à ce qu’on connaît par les reportages, avec le « vivant » en plus. Nous avons de la chance, une fois de plus : à cette époque où la mousson devrait battre son plein, très peu de pluie, et jamais quand nous sommes dehors. Et la chaleur, qui ne dépasse pas 35 à 40°, est très supportable. Les maisons sont des assemblages de bâches plastique sur des ossatures en bambou. Le sol est bétonné, et il y a une porte.

Pas de fenêtre par contre. Surprise, il y a la télé, chez tout le monde à priori. En fait, 95 % des hommes travaillent, dans le bâtiment ou dans des secteurs où on ne leur demande pas de qualification : ils sont « helpers » (manœuvres). Donc il y a des revenus, aussi faibles soient-ils, et la télé fait partie des priorités, avec le ventilateur au plafond. L’électricité est d’origine piratée.

L’eau est un problème majeur, nous croisons plusieurs personnes avec un bidon ou une cruche sur la tête : il n’y a pas de source d’approvisionnement régulier. Quand la chance est là, il y a une canalisation crevée à proximité, sinon il faut marcher.

Des sanitaires collectifs, cabanes juxtaposées, permettent un minimum d’hygiène et d’intimité pour les besoins « naturels ». Pas de tout-à-l’égout bien sûr, ça va directement dans la terre.

On est invités dans une des maisons, chez l’une des fillettes dont s’occupe l’AFIPE, l’association de Pierre Péan. Sa mère nous offre un excellent jus de mangue, mais nous sommes les seuls à en avoir, ni elle ni les enfants n’y ont droit. Je pense que nos boyaux sont maintenant suffisamment habitués au pays pour accepter que nous buvions dans des verres non aseptisés… Effectivement ça se passera bien.

Séance photos à répétition, on discute de choses et d’autres, de leurs conditions de vie, de leur histoire… Et on se quitte pour aller chez Pierre Péan, qui nous a préparé une excellente matelote de poisson. Deux jeunes filles habitent chez lui. L’aînée, Suvarta, 24 ans, vient de décrocher son master de sciences sociales, et a trouvé du travail dans un organisme de scolarisation dans les bidonvilles. Elle y va chaque matin en train, 3 trains successifs, 2 heures de trajet. Et rebelote le soir en sens inverse. C’est le retour que c’est le plus dur, les trains sont bondés, nombreux sont ceux qui restent sur le quai faute de place. L’autre jeune fille, Madina, a 17 ans, et commence une école hôtelière. Toutes deux sont originaires du bidonville visité cet après-midi, et ont bénéficié des services de l’Afipe pour leur scolarité. Longue discussion toute la soirée, on intègre de plus en plus la nécessité impérieuse de bien maîtriser l’Anglais. Je dis à Pierre Péan mon intention de parrainer une jeune fille, je souhaite juste qu’elle ait 10 ans, pour qu’elle grandisse en même temps que Carla, chacune de son côté de la planète, en attendant peut-être une rencontre ? Ils étudient les dossiers, ce pourrait être Ashwini. Nous n’avons que son prénom. Madina prend le téléphone et on fixe un rendez-vous pour demain 11h. Retour à l’hôtel.

Lundi 10 Arrivée au « slum » (le bidonville) : la petite Ashwini nous attend à l’entrée avec son père.

M. PEAN, aidé d’Ashik, leur explique la raison de notre venue. La petite fille est très attentive, et très émue, je ne le suis pas moins… Je lui donne le collier que Carla avait préparé, en souvenir, et nous échangeons nos coordonnées. En fait elle est plus âgée que prévu, elle aura 12 ans le 14 septembre. On se serre gravement la main et on part, en espérant se revoir un jour ou un autre. Je regrette ensuite de ne pas avoir été plus loin, je ne sais même pas combien elle a de frères et sœurs, si elle est ici depuis longtemps… Peut-être aurions-nous pu aller chez elle ? Il faudra revenir. On quitte un peu plus tard Pierre PEAN, et on prend le train pour le centre-ville. Les trains « locaux » fonctionnent un peu comme notre métro Parisien, circulation en continu, mais sur le plancher des vaches et non dessous. Aux heures chargées, ce qui est notre cas, les wagons sont remplis en force, les derniers s’accrochent comme ils peuvent en débordant à l’extérieur. Ici les portes sont ouvertes en permanence, un jeune nous dit que si on les ferme on risque une amende de 10 roupies. Nous n’arriverons pas à monter dans le premier, c’est dans le suivant que nous ferons les sardines pour faire le trajet, 30 km en environ ¾ d’heure, pour le prix de 10 roupies (15 centimes d’euros) par personne...

Balade au centre de Bombay, mer peu appétissante, marron, le bord jonché de détritus.

Le plus pauvre côtoie le plus riche. Antilla, « maison » la plus grande du monde, gratte-ciel individuel de 22 étages, 165 m de haut, 37 000 m², a coûté à son propriétaire plus d’1 milliard d’euros. Vue imprenable sur la plage ci-dessus.

Visite d’une mosquée, de la Porte de l’Inde, sorte d’Arc de Triomphe face à la mer.

Retour au train : cette fois nous avons beaucoup de chance, nous sommes assis. Très vite le wagon est bondé, la sortie sera épique, nos places se trouvant au fond du wagon. Inès qui ne voulait pas quitter la chambre ce matin (la flemme, disait-elle) se sera quand même bien amusée.

Les contacts sur lesquels Ashik comptait pour visiter une autre école, ou Dharavi, le plus grand bidonville d'Asie, 1 million d’habitants, n’ont pas fonctionné. Et Bombay est pour nous une ville pas très facile à vivre, trajets internes très longs, et extrêmement bruyante. Nous abrégeons et avançons le départ de 24 heures.

Mardi 11 Repos ce matin, je les laisse dormir jusqu’à 11 h, ensuite on quitte la chambre avec les bagages qu’on met en consigne à la gare, et on passe le reste de la journée à se balader dans Bombay, visite d’une galerie de peinture… Train à 23h pour GOA, 12 heures de trajet, patience.

Mercredi 12 Arrivée à la gare de Karmali à 11h. Surprise, pas de déchets au sol : il y a des poubelles, utilisées. Nous prenons un taxi pour aller à l’hôtel, à PANAJI. Le paysage est assez différent de ce que nous connaissons de l’Inde. Beaucoup de belles maisons, des constructions type Portugais, normal ici c’était eux les colons. Après le déjeuner, priorité location des motos, on trouve des 150 cm3 à 300 roupies (- de 4,50 €) par jour, à peine croyable. Et en plus elles fonctionnent bien. Différence de législation, ici le conducteur doit porter un casque. Mais quand j’en demande également un pour Inès, ça surprend : pourquoi faire, puisque ça n’est pas obligatoire ? Priorité suivante, la plage, mais on la quitte assez rapidement, plutôt déçus : quand on y est arrivés, superbes vagues, plein de monde, uniquement des Indiens, qui se baignaient jusqu'aux genoux, tout habillés, en s'éclatant, manifestement. Mais personne vraiment dans l’eau. Ashik nous explique que moins de 10 % des Indiens savent nager, ça ne fait pas partie de leur culture. On se met en maillots, Inès et moi, on se jette dans les vagues, et on se fait siffler aussitôt : interdit durant la mousson. Donc on va se rhabiller, et balades à nouveau, à pied et à moto. Le soir, restauration « street food » pour Ashik et moi, Inès n’a pas confiance. Et le lendemain semble lui donner raison…

Jeudi 13 Effectivement, quelque-chose n’est pas passé, j’ai le ventre en vrac… Ashik n’est pas trop bien non plus. Quelques Immodiums plus tard, on repart, avec un régime riz nature pour finaliser ça. Rien de grave, mais la leçon va durer une bonne semaine. Inès à coté nous narguait, avec un superbe steak sauce Roquefort, cuit juste comme il faut : c’était la première fois qu’elle mangeait de la vache depuis 15 jours. On retente la plage. Cette fois-ci c'est bon, on a pu profiter des vagues... Direction le Nord, une petite heure de moto, balade sympa, toujours à petit rythme pour en profiter avec tous nos sens, et pour qu’Inès puisse caresser une vache par-ci - par-là tout en roulant... On a fini par dégoter une zone qu'on croyait tranquille, mais les Life Guards étaient là aussi. On s'est éloignés de façon à être situés entre 2 postes, maillots vite fait (excellent moyen d'éloigner les vendeuses qui nous assaillaient, je les menaçais de leur montrer mon postérieur), et zou dans les vagues. Assez longtemps après, un garde est arrivé en sifflant, fin de la baignade, ça tombait bien, elle nous avait suffi. La plage était en sommeil, sur le plan touristique, peu de peaux blanches, alors que le secteur fait partie des destinations privilégiées pour les occidentaux. Saison morte… Une jeune Russe qui tient un restau avec son fiancé Indien semble désœuvrée, le restau est à moitié en chantier, il y a du pain sur la planche pour la ré-ouverture. Sur le chemin du retour, halte dans un petit parc aquatique, sympa mais pour une heure seulement, juste ce qu'il nous fallait également. Retour vers Panaji, pratiquement toute la route sous la pluie. Pas gênant, voire sympa : il ne faisait pas froid. Mais bon, quand même, trempés à l’arrivée.

Vendredi 14 Journée moto, juste pour le plaisir de rouler sans objectif. A Old Goa, visite de 2 églises et d’une cathédrale qui serait la plus grande d'Asie, datant des 15° et 16° siècles. Puis nous avons roulé, sur des petites routes qui se transformaient en chemins qui se transformaient en sentiers puis en plus rien... Le top, une petite route goudronnée, état nickel, en montagne, qui après un virage sec se transforme … en un très large escalier dont nous n’avons pas vu la fin. Gare à celui qui arrive un peu vite, descente rapide assurée. Toujours des paysages sympas, et quelques rencontres agréables. Et un long passage de la rivière en bac (traversée + remontée sur 2 km environ), avec une petite surprise : seuls les camions et les voitures paient. Restitution des motos, il faut préparer le départ. Mauvais plan pour demain, la grande ligne de bus qui devait nous emmener à notre prochaine destination a été supprimée, il n’y a plus que des bus basiques, ni clim ni sièges « confort » (on est allés à la gare routière et on a vu à quoi on devait se préparer). Le minimum 10 heures durant. Cerise sur le gâteau, départ prévu à 8h, il va falloir se lever tôt.

Samedi 15 Nous avons passé la journée à faire ce fameux trajet en car, qui finalement s'est plutôt bien passé. On est arrivés chez les parents d'Ashik, dans la ville de Shimoga (320 000 habitants). C'est une maison traditionnelle haut de gamme, spacieuse et claire, très propre et décorée. Le confort est spartiate selon nos critères, mais adapté aux leurs. Ils ont des toilettes avec cuvette, mais n’utilisent jamais que les WC à la turque. Ils ont un frigo, mais, pas de viande, pas de beurre, pas de jus de fruits autres que frais, donc il n’est pas branché. L’eau chaude est produite par un poêle à bois, elle arrive à un robinet dans la salle d’eau attenante, pour remplir un seau dans lequel on puise avec un godet pour se doucher. Et pas de machine à laver, la lessive est faite à la main. Ashik nous laisse sa chambre. Il n’y a un lit que depuis 3 ans, auparavant le matelas était directement sur le sol. Lui dort dans le salon, sur une banquette étroite.

Dimanche 16 Aujourd'hui, visite d'un parc zoologique avec quelques tigres en semi-liberté, d'autres en cages, des lions et autres animaux en cages... Plutôt triste.

Suite avec une grande cascade (la 2ème plus grande d'Asie), et au retour arrêt dans une rizière. Une première, de se balader ainsi longuement sur ces digues de terre de 30 cm de large. La cousine d'Ashik, Sneha, 12 ans, est avec nous. Les filles se sont baignées dans le canal qui alimente les champs. Elles ont commencé par marcher pieds nus dans l’eau, en faisant attention, puis se sont aspergées, délicatement au début, et ça s’est terminé par une baignade tout habillées.

Lundi 17 Ce matin dès 8h un centre d'éducation pour éléphants, 22 bestiaux, en liberté dans la forêt voisine, l’après-midi et la nuit, et au centre le matin. Les gardes doivent aller les chercher un par un, dans cette forêt où il y a également des tigres en liberté. Inès a pu participer à leur toilette et alimentation, et a fait un tour au final sur une éléphante de 95 ans. L’aîné a 99 ans. Ça conserve, apparemment, d'être gros. La plus jeune avait 10 mois, une vraie petite teigne, mais trop drôle ! Le plus grand mesurait environ 3,50 m de haut, impressionnant.

Cet après-midi, visite d'une école (un pensionnat, privé) pour enfants aveugles et mal-voyants. Une centaine d'élèves de 6 à 16 ans, entre 4 et 12 élèves par classe. L’école ne perçoit aucun financement d'état, elle ne fonctionne que par donation. La famille d'Ashik fait partie d'un groupe de donateurs depuis 10 ans. Le coût de fonctionnement est serré, 1000 roupies (env 15 €) représentent l'alimentation de tous les élèves pour une journée.

On a assisté à une heure de chant collectif, résultat puissant et très harmonieux.

Et à la fin, à 19h, ils reprenaient leurs études. Ecriture en braille, dans les 3 langues (3 alphabets différents : Hindi, Kannada - la langue de la région Karnataka, où nous sommes -, et Anglais). Un des plus grands nous écrit, avec son poinçon, l'alphabet de A à Z, puis nos noms, à une vitesse équivalente à la nôtre en écriture au stylo.

L’alphabet Kannada comporte une cinquantaine de caractères, dont 13 voyelles, et 14 accents qui peuvent se mettre sur toutes les lettres. L’ensemble parait très logique, et les règles n’ont pas d’exceptions, une bénédiction pour l’apprentissage. À droite, Sneha à l’œuvre sur une page d’écriture « classique » :

Le soir, promenade sur un marché aux fleurs, et dans les rues commerçantes de la ville. Une animation à l’asiatique, en nocturne, ça percute.

Mardi 18 Repos ce matin, et on reprend la route de Bombay sur 40 km, en voiture : Ashik retourne aux sources et nous emmène dans sa ville natale, là où vit la majorité de sa famille. Une très grande maison, et il vaut mieux : 20 personnes, 3 familles, y vivent. Accueil enthousiaste, mais réception à l’Indienne : nous seuls mangeons, les hommes sont au travail, les enfants à l’école, et les femmes ne mangent pas avec les hommes. Un peu désorientant pour moi. Visite de l’atelier du voisin, 3ème génération de sculpteur sur argile.

Des statues de Ganesh, et autres, à profusion. Il travaille d’arrache-pied depuis trois mois à la préparation d’une cérémonie. Il a des quantités de commandes à satisfaire, chacun lui spécifiant les caractéristiques de sa statue. Il lui reste un mois pour finaliser et peindre toute son œuvre. Et dans un mois, toutes ces statues finiront, à l’issue de la cérémonie, par un bain au fond de la rivière. La terre, séchée mais non cuite, reprendra son cycle naturel. Visite également du cinéma de quartier, régi par un membre de sa famille. Nous arrivons au milieu d’une séance. Qu’à cela ne tienne, nous allons dans la salle de projection, où nous découvrons un magnifique antique projecteur, remplacé depuis 3 ans par son successeur numérique, mais l’ancêtre a conservé sa place. Le contraste de température, entre la zone climatisée du nouveau projecteur, et la zone « famille » attenante, est saisissant… Retour à la maison familiale, pour une débauche de photos, chacun se faisant photographier avec les uns et les autres. Inès se fait habiller en tenue traditionnelle : une vraie princesse. On échange des photos par Bluetooth, ces dames non seulement sont équipées, mais de plus savent utiliser leur matériel. La mère de Sneha habite ici, elle est ravie d’avoir des photos très récentes de sa fille. Celle-ci, à l’école, n’a pas pu nous accompagner. Inès n’est pas en forme, elle sent venir une migraine, nous abrégeons la visite. Retour à Shimoga, Inès se couche, nous ne la reverrons pas ce soir.

Mercredi 19 On fait route en voiture vers BENGALORE, agglomération de 8,5 millions d'habitants, capitale de la région Karnataka. Quelques tronçons de belles routes à 4 voies, mais qui sont également équipées de quelques superbes nids de poules. Et toujours des vaches, et quelques chevaux et cochons, sur les bas-cotés et le terre-plein central. Vigilance obligatoire. Nous faisons un crochet par une ville dont Ashik rêvait de voir le palais, Belur. 900 ans d’âge, un état de conservation impressionnant, un souci du détail fabuleux, surtout quand on voit la quantité par laquelle il est multiplié. Des colonnes de granit tournées (si, si, sur un tour, il y 9 siècles). Des sculptures à l’infini, avec pour beaucoup un travail dans la profondeur de la pierre. Des étudiants viennent de très loin pour y faire des esquisses, ils sont dans un autre monde, totalement concentrés sur leur œuvre. La circulation à l’entrée de BENGALORE est vraiment étonnante. En particulier devant un passage à niveau fermé, sur une route initialement à 2 x 2 voies, qui est utilisée à 2 x 3 voies - on se tasse. Ça déborde, ça déborde, et, devant la barrière fermée, les 6 voies sont peu à peu remplies. Idem dans l’autre sens. À l’ouverture, les 6 files se retrouvent donc face à face, sans échappatoire. Amusant quand on n’est pas pressés. On est hébergés chez un cousin d'Ashik. Un couple de jeunes, elle, 28 ans, travaille dans une banque à proximité, et apprécie : elle a vécu longtemps des trajets de 2 x 2 heures par jour. Lui, 35 ans, est médecin ayurvédique, dans sa clinique située à 2 pas de chez eux. Il m’explique qu’il travaille sans rendez-vous, sa femme précise que les gens font des queues parfois phénoménales, dans la rue, pour le voir. Il reçoit entre 80 et 100 personnes par jour, à partir de 10h, et finit le soir entre 23h et minuit. Ce soir il a fermé plus tôt pour nous recevoir, il est arrivé vers 22h30. Sa mère, la tante d’Ashik, vit avec eux. On a droit à la guest-room, leur chambre d’amis. De « vraies » toilettes, dans la salle d’eau privative de notre chambre, avec de l’eau chaude au robinet, mais toujours la douche au seau. Les coutumes sont décidément dominantes sur le confort. Autre coutume, qui, elle, m’aura assez gêné tout au long de ce voyage, le fait que les femmes servent les hommes, et mangent ensuite, quand ce service est terminé. Ici aussi, chez des jeunes, c’est le même fonctionnement : ce n’est qu’après avoir terminé notre vaisselle que les 2 femmes mangeront, assises par terre dans la cuisine.

On regarde avec Inès ce qu’est la médecine ayurvédique, on comprend mieux comment notre hôte tient le coup. Les médecines traditionnelles ont depuis 2014 leur ministre attitré, qui gère et promeut l’ayurvéda, le yoga, l'unani, le siddha et l'homéopathie.

Jeudi 20 Départ à 11 heures, direction l’aéroport de BENGALORE. Et ce sont les adieux avec Ashik, et la grande question : où se revoit-on ? En Inde ou en France ? Ashik nous aura vraiment été d’une aide précieuse, tant par sa disponibilité, son écoute, que par le fait qu’il est du pays, donc pas de problème de langue. Au contraire, il nous a fait travailler notre anglais, ne parlant pas du tout français. Il nous a évité le problème classique du touriste ici, on n’était pas assaillis, surtout en sortant des gares ou aéroports, par des gens qui vous veulent tous le plus grand bien mais vous emmènent généralement dans des embrouilles. Il a pris en charge la gestion des billets de trains, complexe avec leur notion de listes d’attente, qui peuvent - ça nous est arrivé - devoir faire passer les billets en « prioritaires », avec doublement du prix, si on veut vraiment avoir le train. Et il semblait mettre un point d’honneur à toujours trouver les meilleurs plans, tant au point de vue logement, restos, visites, loisirs, etc… Je lui demande s’il est prêt à refaire ce type de circuit, si on me demande ses coordonnées, il répond oui avec enthousiasme.

Envol sans problème pour Delhi, on a pris l’option avion, 2h30, plutôt que train, 37 heures. 75 € par personne pour un tel gain de temps et de fatigue, le choix était vite fait. Fin d’après-midi shopping souvenirs, balades dans Delhi, et une dernière nuit Indienne. Encore un bon plan avec une chambre pour 10 € sur E-bookers : clim, douche, wc comme chez nous, et même le transfert aéroport. Incroyable, à nouveau. Airport Hotel Mayank Residency.

Vendredi 21, samedi 22 Retour sans souci, juste un peu long, normal... Départ de l’hôtel à 10 heures, arrivée à La Rochelle près de 30 heures plus tard. Ça parait tellement simple de parler français !

La très grande question, maintenant, pour moi : Inès tirera-t-elle profit de ce périple ? Ce vécu sera-t-il plus efficace que nos discours classiques pour lui donner envie de vivre plutôt que de survivre ?

Comment aider un ado à se projeter dans l’avenir ?

J’espère avoir aidé le déclic à se faire…
Séjour Australie, arrivée Sydney départ Brisbane English translation pending
by Dosch42 · 2015-08-18 · 7 replies
Bonjour ,

Après une escapade en nouvelle caledonie , nous arrivons à Sydney et nous repartons de Brisbane pour le retour en france. Nous avons donc 11j sur place , très court certes donc nous voulons prévoir notre parcours et nos visites pour perdre le moins de temps possible une fois la bas.

J'aurais voulu savoir selon les expérience de chacun ce qu'il était possible, immanquable de faire sur cette côte est.

Nous hésitons à faire le chemin en voiture , ya t il des choses , villes interessantes sur le chemin sydney brisbanne ou aux alentours ?

Pour le moment nous pensons resté 2-3 jour sur sydney pour visiter la ville , aller un peu dans les terres vers les blue-montains.

Vers Brisbanne nous pensons faire les whitsunday islands et un trip de 2-3jours sur fraser island.

Merci d'avance du retour et de vos idées

:)
Travailler en tant que carreleur en Corse English translation pending
by Franckkk64 · 2015-08-15 · 10 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaiterais connaitre un peu le secteur du bâtiment sur l’île? Je suis carreleur confirmé et à mon compte sur le continent, est il "facile" de trouver un boulot dans ce domaine en Corse? Ici dans le 64 (Pyrénées Atlantique) il n'y a pas énormément d'embauche, ceci dit avec mon CV je trouve des patrons intéressés par mon profil.. En effet j'ai stoppé ma société et voudrais vraiment m'installer en corse.

Si vous avez des infos sur place d'entreprise de carrelage souhaitant embaucher, ou plus généralement sur le domaine du bâtiment!

Dans l'attente de vous lire, bien à vous.

Franck B
Démarches pour mariage franco-russe (en France) English translation pending
by Nical73 · 2015-08-11 · 5 replies
Bonjour,

je suis français et ma fiancée est russe et habite à Saint-Pétersbourg (elle travaille actuellement là-bas).

Nous souhaitons maintenant nous marier pour qu'elle puisse obtenir un visa de long séjour en France et venir chez moi. Elle possède un Visa Schengen (touriste) donc peut venir facilement en France. D'après ce que nous avons compris il faut réaliser les démarches comme suit : - qu'elle se présente à l’ambassade de Russie à paris pour demander le certificat de coutume - qu'elle obtienne le certificat de naissance + apostille (née dans l'Oblast de Voronej, près de l’Ukraine. Apparemment, elle devrait pouvoir le recevoir par courrier à SPb. - besoin du certificat de célibat ? (fait par un notaire en Russie et apostillé ?)

J'ai lu qu'il était possible que le certificat de coutume soit réalisé par un juriste français inscrit à un barreau en France, est-ce vrai ? Si c'est le cas, cela facilite grandement les démarches

De plus, suivant les mairies, la demande de document varie entre le certificat de coutume, de célibat et parfois les 2 ... (pour l'instant la mienne, me demande les 2)

Une fois ces documents réunis : - Dépose du dossier à la mairie - +10j minimum : Célébration du mariage - Retour à Saint Saint-Pétersbourg - Demande de visa de long séjour au consulat français - Instruction du dossier - test de langue française et de connaissance - Avis Favorable : Nous vivons heureux

Est-ce qu'il y a des erreurs dans ma démarche ? Est-ce que j'oublie quelques chose ?

Comme je l'ai dit, en ce moment elle travaille à SPb (déjà rencontré son bureau et ses collègues). Elle suit également des cours de français avec des interlocuteurs natifs. Elle a déjà séjourné 3 mois en France (est allée à l'université suivre des cours pour étrangers). De mon côté j'apprends le russe avec plusieurs support (livres, busuu, semper + discutions avec ma future).

J'ai vu que beaucoup de gens posent la même question mais sont dans des situations de précipitations. Ce que nous souhaitons éviter. Nous voulons faire les choses dans l'ordre, sans (trop) de stress. C'est pour cela qu'elle a gardé son travail mais son bureau est au courant, à partir du moment où elle obtient son visa, elle démissionnera.

Merci pour votre aide et à bientôt
Chili: traversée Nord - Sud en 3 semaines? English translation pending
by Crazyrocker · 2015-08-06 · 8 replies
Bonjour à tous !

Avec ma copine nous partons 3 semaines au Chili entre octobre et novembre.

Nous avions dans l'idée de traverser le pays du Nord au sud (de iquique à Punta arenas) en voiture de location ! Est-ce une bonne idée ou vaudrait-il mieux couper le trajet en deux et ainsi alterner avion et bus (ou avion et voiture de location) ?

D'une manière plus générale, est-ce une bonne idée que de vouloir traverser tout le pays en 3 semaines ? Nous ne connaissons pas du tout le Chili et souhaitons le découvrir et en profiter un maximum.

Merci d'avance !
Cherche dame pour partager cabine Costa English translation pending
by Evelyn34 · 2015-08-04 · 8 replies
bonjour passionnée de voyage , avec un reve , faire une croisiere tour du monde ! je recherche une dame pour partager une cabine pour un tour du monde costa depart 15 septembre 2015 de marseille pour 95 jours prix 12000euros vivre 95 jours avec une inconnue , c est déja l aventure !! je suis sympa, photographe a la retraite , non fumeuse, tres voyageuse , aux escales je me débrouillerai seule , pour découvrir le pays . j ai énormément voyagé seule , avec pour but les rencontres !!! peut etre a bientot, bonne vie
Tour d'Asie du Sud-Est English translation pending
by Purple1989 · 2015-08-03 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je compte partir découvrir l'asie du sud-est dans le courant du premier trimestre 2016. Je tablais sur une visite de la Thaïlande, du Cambodge ainsi que d'un 3eme pays qui sera soit le Vietnam soit le Laos, en sachant que j'ai 3 semaines pour cela. Pouvez vous me dire quels sont les incontournables de ces pays ainsi que le temps a accorder a chacun d'eux pour ne rien rater? Merci d'avance
17 jours au Québec (Gaspésie) English translation pending
by J3r3 · 2015-07-29 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour le Quebec / Gaspésie du 18 Septembre (Arrivée à 11H) au Octobre (Départ le 4 au soir) Nous avons commencez un itinéraire qui je pense est un peu chargé mas pas non plus irréaliste. iL est bien sur modifiable vu que rien n'est réservé mis à part les billets d'avion. Je pense qu'il est possible de gagner 2 jours sur les 2 grosses villes (Quebec et Montréal) si besoin. Nous ne sommes pas des super grand marcheurs mais nous aimons nous promenez et voir les belles choses que la nature nous offre.

Qu'en pensez vous? :

Jour Date Où ? Vendredi 18/09/2015 Montreal Samedi 19/09/2015 Montreal Dimanche 20/09 Montreal Lundi 21 Montreal --> 3 Rivières (Mauricie ) Mardi 22 3 rivières --> Charlevoix Mercredi 23 Charlevoix --> Saguenay Jeudi 24 Saguenay --> Tadoussac Vendredi 25 Tadoussac -->Escoumins Trois-Pistoles --> Rimouski Samedi 26 Rimouski --> Carleton Sur Mer Dimanche 27 Carleton --> Percé Lundi 28 Percé Mardi 29 Percé --> Saint Anne des monts Mercredi 30 Saint Anne Des monts --> Rivière du Loup Jeudi 1 Rivière du Loup --> Quebec Vendredi 2 Quebec Samedi 3 Quebec Dimanche 4 Quebec --> Montreal Vol retour à 19:45

Merci d'avance pour votre aide précieuse.

Jérémy.
Partir vivre à Rio de Janeiro English translation pending
by Litchiz · 2015-07-22 · 9 replies
Bonjour tout le monde

Nous sommes un jeune couple (26 et 21 ans) qui souhaite partir vivre à Rio de Janeiro en septembre 2016. Cette ville nous fait rêver mais n’y ayant jamais mis les pieds, nous nous posons beaucoup de questions.

- Auriez-vous des quartiers à conseiller ? Nous recherchons quelque chose plutôt authentique et mignon : petites rues, places sympas… Tout en étant sécurisé. - Quel est le coût de la vie ? Au niveau des courses, le loyer, les transports… Nous ne recherchons pas le luxe. - Est-il facile de s’y intégrer ? Avec les locaux et les expatriés.

Merci d’avance pour vos réponses ! Hâte d’échanger avec vous. A bientôt 🙂
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
by Damienvoyage · 2015-07-21 · 44 replies
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire. 1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès ) Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)

2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.

3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.

4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.

5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )

Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).

On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.

**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**

En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.

J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Recherche de bon plans, ( trek, logement, activités...) sur un Itinéraire...Merci de votre aide English translation pending
by Phenix06 · 2015-07-13 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous allons passer 30j au Maroc à 2 à partir du 21 Juillet. Après un premier post dans ce forum, nous avons trouvé plusieurs lieux possible qui correspondaient à notre désir de :calme, inspiration et détente.

Voici les lieux possibles sans ordre précis :

Azrou (monastère de Timliline) Ait Bouguemez Sidi Kaouki. Tafedna Tifnite Anergui (Hammou Chrifi) Aglou Tiznit Sidi Ifni SOUIRIA Sidi Ouarsik Fes

Pour Anergui ou Ait Bougerez, nous allons surement en choisir un seul et faire u trek de 3/4 j - L'idée est donc de trouver un guide local qui pourrait nous concocter une rando sachant que cela serait une première ( pas plus de 4h de marches - pour ne pas être dégouté de la marche...) - et voyager léger - surement via un muletier pour les sacs...J'imagine que comme beaucoup l'objectif est de découvrir des endroits dépaysants, rencontrer des gens inspirants et sortir des sentiers trop battus et commun...

Avez-vous un bon plan pour un gîte / logement dans la vallée ainsi qu'un contact pour un guide local - si en plus nous pouvons dormir pendant ce trek chez l'habitant et vivre cette aventure/expérience berbère, cela serait superbe.

Pour sidi Kaouki et Tafedna, je ne sais pas lequel choisir - le premier semble surtout être un spot pour le surf, l'autre un village de pêcheur atypique. J'imagine que Tafedna sera peut-être plus approprié aux côté inspiration et détente.

Quoiqu'il en soit avez-vous une idée de logement sur Tafedna, et quelles sont les activités possibles ( rando....) - aussi est-ce pratique sans voiture ou bien cette dernière est nécessaire pour les bases quotidiennes ( souk fruits légumes notamment)

Même question pour Tifnite vu que cela semble être au milieu de la réserve au Sud d'Adagio - Besoin de voiture ou pas? Bon plan de logement? et quelles activités possible? Pour le coup, j'imagine que cet endroit pour le côte détente, calme et inspiration semble opportun...

Aglou semble être la partie maritime de Tiznit et j'avoue entre Tafedna, Tifnite , j;ai un peu de mal à voir ce qui les différencie - mais vu que nous devons nous rendre à tiznit, cela peut être une pause "détente" - Sidi houaris semble aussi être proche de tiznit - alors quoi choisir ? Iglou, sidi ouarsik - - même question ceci dit - Avez-vous un bon plan logement sur Aglou? et sur sidi ouarsik? On m'a parlé de l'auberge Figue de Barberie pour s.ouarsik - mais si vous avez un autre plan...

Plus au sud, Sifi Ifni - encore une fois quel spot choisir entre iglou, tifnite..s.ouarsik? et même question avez-vous un bon plan logement pour sidi Ifni ? quelle activité possible?

La première idée est de se retrouver à 2 avec ma compagne, dans un lieu favorisant la créativité, l'inspiration, le repos, la spiritualité et la détente...le tout agrémenté de rando, et sport de glisse le cas échéant mais pas d'obligation...juste se retrouver, partager un repas de poisons fruits de mer au bord de l'eau, savourer les parfums subtils, lire, faire une balade avec des pêcheurs si possible, etc...

Fes pour le berceau culturel et spirituel - encore une fois avez-vous un bon plan logement? et Azrou pour ce lieu intemporel qu;est le monastère ou ce qui l'en reste mais pour ce dernier pas certain d'avoir le temps ni l'envie d'y séjourner - une visite éclair peut-être - sauf si il y a une possibilité d'être hébergé dans un lieu proche et propice au recueillement..

Et si vous avez des pistes pour séjourner chez l'habitant dans les lieux cités ci-dessus, elles sont les bienvenues, l'expérience n'en sera que meilleur ...

Merci d'avance pour votre aide

Mika
Voyage de 15 jours magiques en Malaisie English translation pending
by Nicovideo · 2015-07-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voici un montage vidéo qui retrace notre parcours en Malaisie, de la pure magie ! De Kuala Lumpur aux îles Perhentian en passant par les Cameron Higlands on en a vu de toutes les couleurs !

Enjoy !

MSC: consultation de sa réservation English translation pending
by Fanfoune · 2015-07-01 · 15 replies
J'ai fait une réservation sur le fantasia pour avril 2016 en passant par une agence le 31 mars 2015, j'aimerai consulter ma réservation sur le site MSC, j'arrive à ouvrir My MSC (inscription faite en avril) et ensuite je ne trouve nulle par l'indication pour consulter ma réservation (j'ai bien mon numéro de réservation, mais nulle part on me le demande). J'ai vu sur le forum que plusieurs personnes s'assuraient de leur dossier (cabine non changée par exemple). Ayant envoyé un e-mail à MSC le 19 juin pour le signaler, à ce jour je n'ai aucune réponse. Merci de m'éclairer sur cette prodécure à suivre.
Manger à Ho Chi Minh Ville quand on est malade English translation pending
by Loungeclaus · 2015-06-26 · 15 replies
Hello tout le monde, ma copine et moi sommes actuellement a Ho Chi Minh (Saigon), nous sommes tombés malade hier soir, rien de grave, ont a le ventre en compote et la diarhee, tres certainement du a un des aliments ingurgités lors de nos escapades dans la rue.. Cela fait 24b que nous sommes au lit, alka seltzer et imodium (anti diarhee). Maintenant nous nous sentons mieux mais avons faim. Nous cherchons un endroit où nous pourrions manger de la cuisine europeenne, dans le registre "sain", donc pas de pizzas et ce genre. Sauriez vous ou nous aurienter, sans que le repas nous coute plus de 40 chf nous 2 reunis. Je pensais a ce genre de restaurant a la "mode" ou ils font des salades que quinoas, etc, de la cuisine vegetalienne par ex. Ou quelque chose de plus simple
Sri Lanka: Help arnaque sur le prix du visa mais documents valides? English translation pending
by Ziva24 · 2015-06-19 · 3 replies
Bonjour,

Mon ami et moi partons au Sri Lanka dans un mois et au moment de faire la demande de visa, bien que m'étant renseignée avant, je suis tombée dans le piège d'une agence en ligne avec un nom proche du site gouvernemental pour faire un ETA, à savoir le site eta-srilankavisa.com 🙁. J'aurai du faire plus attention. 😠. Cette agence m'a demandé facturé le visa 99$ au lieu des 30$, c'était écrit en minuscule, quasi illisible, bref, je me suis bien faite avoir grrrr, mais c'était à moi d'être vigilante.

La somme trop élevée c'est une chose, mais je me demande si les documents, qui doivent m'être envoyés sous 48h, sont factices ou sont de réels ETA? Nous ne voudrions pas avoir de problèmes à l'arrivée. Est-ce que quelqu'un a une expérience avec ce site eta-srilankavisa.com?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Bali comme premier voyage solo English translation pending
by Alpr · 2015-06-18 · 14 replies
Bonjour,

J'envisage de partir à Bali et à Lambok en solitaire vers la mi-septembre, mais je suis un peu perdu étant donné que mon plus grand voyage se limite à 10 jours en Espagne en mode "hôtel - piscine 24/24", et que je n'avais rien du organisé.

Je dois avoué que j'ai également un peu peur parce que je suis d'ordinaire très peu débrouillard (c'est l'une des raisons qui me poussent à partir : m'affranchir et devenir plus autonome) et je ne parle que le français, c'est pourquoi j'aimerais être bien préparé avant de partir.

J'ai l'intention, si tout se passe bien, de rejoindre un autre pays d'Asie du Sud Est après mon séjour à Bali ( avec une préférence pour la Thaïlande ou le Cambodge ) , cependant après quelques recherches, j'ai un peu de mal à trouver le pays qui serait le plus approprié pour éviter de tomber en pleine saison des pluies étant donné que mi-octobre n'a pas l'air d'être la meilleure période pour la région. Si vous avez d'autres suggestions je suis preneur ! 🙂

En ce qui concerne l'avion, est-ce que commencer par prendre uniquement l'aller simple peut me faire perdre pas mal d'argent au final ? Je préfère faire comme ça puisque d'un côté il est probable que je parte dans un autre pays si l'expérience me plait, et de l'autre, je dois également envisagé la possibilité que cette expérience soit un fiasco, et que je veuille finalement rentrer plus tôt que prévu. J'ai également envisagé de faire ce premier voyage dans un pays plus proche, style Maghreb ou Europe de l'Est, mais ces destinations me plaisent beaucoup moins que l'Asie.

Du côté des vaccins, j'ai trouvé plein de sources différentes, certaines en conseillent plusieurs, d'autres sources dont mon Lonely Planet n'en recommandent aucun, je suis un peu perdu sur ce sujet.

Enfin, niveau budget, j'ai à ma disposition un maximum de 4.000€ tout compris, d'après ce que j'ai lu ça m'a l'air suffisant pour un mois à Bali plus un éventuel mois ailleurs, pourriez-vous me le confirmer ? 🙂

Merci de m'avoir lu !
Rencontre à Bruxelles le 12 juillet 2015 English translation pending
by Mile · 2015-06-10 · 55 replies
Après quelques hésitations sur la date, je propose donc à tous ceux qui en ont envie de venir partager un pique-nique au bois de la cambre s’il fait beau. Dans le cas contraire, on trouvera une solution de repli, comme par exemple un lunch au cercle des voyageurs qui pourra se prolonger dans un autre endroit éventuellement.

Que vous veniez de Bruxelles, de Namur ou de Hout-si-Plou, je vous attends pour la grande discussion du siècle autour de nos voyages et projets respectifs.

S’il fait beau et si donc pique-nique, je propose que chacun des participants amène quelque chose à boire ou à manger comme on le fait toujours dans les autres rencontres. Chacun amène ce qu’il veut mais n’amenons pas tous la même chose, donc il est utile de se consulter à ce sujet.

Voilà les inscriptions sont ouvertes, le bois de la cambre est grand, donc même si nous sommes nombreux, il y aura de la place pour tous. La rencontre pique-nique débutera vers 11.30 h pour l’apéro et se terminera dieu sait quand ?????? Les détails pour le lieu de rendez-vous vous sera communiqué plus tard mais sera accessible en transports en commun. Toutes les propositions sont les bienvenues.

Je me répète mais je pars aux Açores, lundi matin. Je ferai un maximum pour répondre et m’occuper de la rencontre tous les soirs mais pendant la journée, je serai aux abonnés absents……dans la nature. Soyez donc un peu patients. Merci et au plaisir de vos revoir ou de faire votre connaissance.
Gaspésie début août: itinéraire transport hébergement? English translation pending
by Zebulon787 · 2015-06-09 · 7 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon tour du monde sur 2 ans (voir mon itinéraire ici), je serai au Québec les deux premières semaines d'août. Je pense passer 2 jours à Montréal et 2 jours à Québec, puis visiter la Gaspésie en 6-8 jours environ, en bus et/ou en auto-stop et en dormant en auberges de jeunesse.

Questions : - 6-8 jours est-ce suffisant pour visiter la Gaspésie ? - c'est possible en bus et/ou en auto-stop ? - il y a beaucoup d'auberges de jeunesse ? il faut réserver obligatoirement début août ? - quelles compagnies de bus font le trajet Montréal - Gaspésie ? - quel circuit me conseillez-vous sachant que je n'aurai pas de voiture ?

Merci beaucoup !🙂

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