Search VoyageForum
FR
Voyage de trois semaines avec enfants dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Lamy31 · 2012-05-31 · 15 replies
Bonjour Nous partons cet été en Aout pour faire les parcs de l'ouest Americain avec nos 2 filles de 8 et 11 ans. Nous avons déjà fait un voyage dans les parcs de l'ouest avec mon mari en 1998. Nous avions atteri à Phoenix et nous avions fait le nouveau Mexique et les 3 autres Etats autour. Voici notre itineraire: - 28/07: arrivée à Los Angeles et nuit à Barkstow en direction du Grand Canyon - 29/07-30/07:2 nuits au Grand Canyon : nuit au camping du Parc - 31/07:lake Powell-antelope Canyon-horshoes Bend: nuit au camping du lac powell - 01/08: Monument Valley:nuit Au camping près de Monument Valley - 02/08:Arches:nuit dans le parc - 03/08:Salt Lake City (pour couper la route) - 04/08-05/08-06/08: Yellowstone: 3 nuits au Camping Madisson - 07/08: Parkcity(pour couper la route au retour et faire les Outlets) - 08/08:Bryce Canyon: nuit en campig pres du parc - 09/08: Las Vegas - 10/08:death Valley:nuit à Lee Virning - 11/08: Bodie-Mono Lake et la Tioga road:nuit à Lee VIRNING - 12/08: Yosemite; nuit dans le Parc - du 13/08 au 17/08: San Francisco: location d'appartement

Voilà pour notre voyage . J'aimerais avoir vos sentiments sur ce circuit. Il nous reste à nous decider pour l'Antelope Canyon entre les 2 canyon et si le Pass photo est intéréssant en sachnt que mon mari est passioné par la photo. Merci de vos reponses
Trek des Anapurnas et réservation English translation pending
by IzzabelleM · 2012-05-24 · 5 replies
Bonjour

Je souhaite faire le trek des Anapurnas en octobre. Je ne compte pas porter mon gros sac, et je suis seule. Alors j'imagine que je vais y aller avec une agence local pour etre en groupe + transporter mes trucs.

Ma question: Est il nécessaire de réserver des mois à l'avance? Je pose cette question puisque pour la Inca Trail au Pérou, il faut réserver 2-3 mois d'avance.

Merci

Isabelle

p.s si vous avez des agences à recommander, n'hésitez pas!
Logement pas cher pour Brasilia? (urgent) English translation pending
by Yoy · 2012-05-22 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je fais un tour du monde en ce moment et je suis au Bresil. Passinnoné d'urbanisme, j'ai decidé d'aller du coté de Bresilia. Or grosse stupeur. Le Lonely Planet dit que les taris des chambres sont beaucoup plus cher que dans le reste du Bresil. Mais quand meme...sur le net cela monte à 150 real alors qu'a Copacabana je paye que 29 real!!!

Je cherche donc un logement d'urgence pour Bresilia. Auberge de jeunesse, ou meme couch surfing. Je compte y dormir que 2 ou 3 nuit max car j'ai un avion le jeudi matin pour Buenos Aires alors que j'arrive le lundi matin.

Merci de m'aider pour me donner la moindre piste.

Yohann
Thaïlande: nécessité de bien vérifier ses assurances avant le départ English translation pending
by Obeoandpai · 2012-05-19 · 91 replies
Quelques fois lorsque l’on donne des conseils de prudence, certains intervenants trouvent ceux-ci défaitistes et exagérés, et pourtant :

Le 20/05/2012 :
http://www.24heures.ch/...rance/story/11782291

Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme. Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30.000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père.

Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone.

Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.»

C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Yellowstone NP: hébergement et durée du séjour? English translation pending
by Jocelyne51 · 2012-05-18 · 39 replies
bonjour,

En juin / juillet 2013, nous souhaitons aller dans le Yellowstone NP. nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants. Les réservations sont ouvertes depuis moins d'une semaine et les possibilités sont limitées (compte tenu du style de chambres demandées). Donc, je dois solutionner cela rapidement.

Nous pensons passer : 1 nuit à Crater of the moon ; 12 nuits à Yellowstone, en choisissant 4 * 3 nuits/ lodges (pas campground) différents : n'hésitez à me faire part de vos préférences ; 2 nuits à Grand Téton.

J'attends vos conseils sur les lieux d'hébergements (afin de voir notamment des animaux) et j'aimerai savoir si le prix de la nuit dans les lodges inclut les petits déjeuners (c'était le cas à Séquoia NP en juillet 2010).

Puis nous repartons sur NYC.

au plaisir de vous lire.

Jocelyne
Il faut aller en Casamance English translation pending
by Notoudou · 2012-05-16 · 36 replies
bonsoir, je fais une file plus accueillante sur la casamance, car toutes les autre ou presque, sont alarmantes!!! aussi si vous voulez bien que de bonnes choses, pour faire connaitre à des personnes hésitantes à aller dans cette si belle région!! Merci aussi à lucc de m'avoir fait découvrir des endroits magnifiques, et d'avoir passé des instants magiques au campement villageois !!! à très bientôt Patrick
Le Nord ou le Sud de l'Italie, itinéraire? English translation pending
by Crepesucree · 2012-05-11 · 18 replies
Bonsoir,

J'aimerais savoir pour un premier voyage en Italie. Quel est le meilleur endroit à visiter, le Sud ou le Nord. Nous ferons sûrement la location d'une voiture et prévoyons le faire en deux semaines, peut être en trois . L'agence de voyage nous disais que c'était moins cher atterrir à Rome; donc nous pourrions donc commencer notre voyage à cet endroit. Avez-vous des suggestions d'itinéraires? Nos préférences sont les suivantes: un peu de station balnéaire pour bien sûr profiter de la belle mer, villages pittoresques dans les montagnes, ville ou Îles dont nous devons absolument aller voir. J'espère que quelqu'un pourra nous aider à planifier notre voyage. Nous y serons en fin juillet début août 2013. Nous savons qu'il y aura beaucoup de touristes et que c'est plus cher à ce moment mais mon amoureux aime bien l'ambiance festival.

A bientôt amis du forum....
Compte rendu d’un séjour de quatorze jours à Ténérife en avril/mai 2012 English translation pending
by Jacou0109 · 2012-05-11 · 3 replies
Budget pour deux : 1 269 € Avion low cost Bâle-Tenerife-sud AR 420 € Location voiture 14j 210 € Dépenses sur place 609 € Hébergement 30€ (1 seule nuit : nous étions invités pour les autres nuits)

Compte-rendu 22/03 Arrivée hier en fin d’après-midi à l’aéroport de Tenerife-Sud (vol Easyjet depuis Bâle) nous nous installons à Callao Salvaje, zone résidentielle au N-E de Playa de Las Américas. C’est à peu de chose près l’équivalent en plus petit et moins urbanisé des zones de Los Cristianos et Playa de las Américas. En cette saison (fin avril) ça reste agréable. Première randonnée au pied du Teide. Nous laissons notre voiture au parking devant Los Roques. Cette agréable balade sous un beau soleil et sans difficulté technique nous permet de faire le tour de ce bel ensemble de rochers volcaniques en 1h1/2. 23/03 Départ à pied vers 15h30 depuis le parking de la Montaña Blanca (2350m) en direction du refuge Altavista (3260m) soit +/- 900m de dénivelé. La1re partie de la montée emprunte un large chemin carrossable qui aboutit ensuite à un sentier plus raide qui va monter en zigzag dans les champs de lave jusqu’au refuge que nous atteignons 3h plus tard. Le refuge est agréable et offre un espace cuisine, une salle à manger, 3 dortoirs, des toilettes et une entrée/accueil avec quelques sièges. Nous avions réservé nos places depuis la France sur le site internet du refuge il y a quelques semaines déjà, vaut mieux être prévoyant ! Nous sommes environ une trentaine de randonneurs à nous partager le refuge. 24/03 Réveil peu avant 5h, petit déjeuner rapide, nous nous équipons contre le froid (polaire, bonnet et gants) et contre la nuit (lampe frontale) et commençons la grimpette en suivant le sentier qui zigzague dans les coulées de lave. En regardant derrière soi on voit une vingtaine de lumières qui s’éparpillent en bas sur le sentier. Nous arrivons d’abord à la Rambletta puis c’est la station d’arrivée du téléphérique, il nous reste encore 160m à gravir pour atteindre le sommet à 3718m, c’est fait 1h1/2 après avoir quitté le refuge. Vivement que le soleil nous réchauffe, car là haut on se gèle dans le noir à attendre son lever qui aura lieu à 7h ½. Superbe spectacle avec cette particularité de voir l’ombre du Teide, volcan parfait et régulier se projeter sur la mer de nuages vers l’Ouest. Ensuite c’est toute la caldera du Teide qui s’allume et s’illumine avec le soleil. Redescente vers le téléphérique où nous attendrons nos épouses pour faire ensemble la descente jusqu’au parking de la Montaña Blanca. Descente pénible en 4h 30mn, sous un chaud soleil, surtout pour les genoux dans ces cailloutis volcaniques qui forment l’essentiel de la descente. 25/03 Après avoir laissé une voiture à Los Gigantes et réservé un zodiac pour le retour ici au port, nous partons avec l’autre voiture pour le petit village de Masca début de notre randonnée dans le barranco de Masca. La route d’accès à Masca est impressionnante tant par le nombre de ses lacets que par la dynamique du relief qui fait penser aux cirques de la Réunion. Les croisements avec les bus sont sportifs. Nous nous garons sur la route près du village et commençons notre descente pour atteindre le fond du barranco (gorge) d’où démarre vraiment la piste qui slalome entre les rochers et la rivière qui coule au fond. Après 3h assez rude et une chute fatale pour mon appareil photo qui n’a pas aimé du tout une courte immersion dans une mare d’eau, nous débouchons sur la mer, mais quel paysage fantastique, les parois de la gorge sont vertigineuses et sévères ce qui contraste avec le fond vert et coloré par les palmiers et autres fleurs de la gorge. Un retour au ras des vagues avec le petit zodiac termine en beauté cette balade. Nous fêterons cette journée par une énorme paella dégustée dans une sympathique tasca du village de Chirche (Romero Brasas). 26/03 : journée repos 27/03 Partons en voiture découvrir la ville de la Laguna en passant par la route qui longe le Teide (d’El portillo à Las Esperanza). Comme souvent en altitude nous rencontrons des nuages qui bouchent malheureusement les nombreux miradors qui jalonnent cette route, mais le paysage reste superbe. Visite de cette très belle ville de La Laguna qui nous rappelle beaucoup les villes du Pérou ou de la Bolivie : quadrillage des rues, belles maisons de riches nobles aux balcons ouvragés et aux magnifiques patios, nombreuses églises baroques. La pluie nous oblige à nous réfugier dans un restaurant, bonne occasion pour prendre un déjeuner très correct pour 10€ p. personne. 28/03 Pour changer de la montagne, la randonnée du jour nous emmène le long du littoral Sud de la ville, d’El Médano à la Montaña Roja et retour : belle balade de 2h le long de la mer avec une petite montée sur la Montaña Roja (173m) qui ménage depuis son sommet une belle vue sur les environs. 29/03 Aujourd’hui Gilles nous emmène faire l’ascension du Sombrero de Chasna (500 m de dénivelé) en partant de la route qui mène au Teide, quelques km après Vilaflor. Le chemin n’est pas toujours évident à repérer, la balade démarre dans une belle forêt de pins puis grimpe rapidement vers le sommet par un sentier qui se fraye difficilement un passage entre les rochers. De là haut, superbe vue sur la caldera du Teide et los Roques (3h30). 30/03 Autre balade (2h30) le long du littoral en partant de Los Cristianos en direction de las Galletas. Nous laissons une voiture au village du Fraile pour nous éviter un aller-retour. La balade commence par une petite grimpette de 200m au Sud-Est de Los Cristianos ; Le chemin serpente ensuite sur cette falaise d’où la vue sur Los Cristianos est belle. Descente un peu plus loin au niveau de la mer à la hauteur des résidences d’El Palm Mar. Nous continuons en passant par le phare de Punta Rasca et rejoignons el Fraile où nous récupérons la voiture. 01/04 Pour changer un peu des balades en pleine nature nous sommes allés nous promener dans la « zone résidentielle » de Playa de las Americas, en effet difficile de nommer cela « ville » puisqu’il est quasi impossible de trouver l’éventuel noyau originel du lieu, tout ayant l’air relativement neuf et récent. De prime abord on se croirait en Grande Bretagne, s’il n’y avait ce soleil omniprésent et ce ciel presque toujours bleu ! En effet toutes les indications sont en langue anglaise, les menus des restaurants, les affiches publicitaires, les noms des hôtels, les gens qui vous harponnent devant les restaurants vous hèlent en anglais etc. En fait nous avons là le modèle parfait d’une « ville touristique internationale » entièrement tournée vers le fameux tryptique « sea, sun & sex ». On y trouve aussi quelques horreurs kitsch, digne de Las Vegas comme l’hôtel Cléopâtre avec ses statues gréco-romaines et sa pyramide ridicule. On est très attentif ici à la nombreuse clientèle senior, ainsi on voit beaucoup de fauteuils roulants dans les rues et les accès pour handicapés sont soigneusement fléchés. Dans les supermarchés les produits destinés à la clientèle anglaise sont présents en nombre : gin et whisky, gélatine de toutes les couleurs, toute la presse anglophone y est présente. On pourrait être aux Baléares, au Sénégal, dans les caraïbes ou dans l’Océan Indien, tout est pareil… quand on pense que la plupart des touristes ici présents ne quittent jamais leur hôtel durant leur séjour ou sortent juste faire un petit tour au bord de mer tout proche, on rêve ! Le maître nageur de notre résidence nous a dit que plusieurs clients avaient passé leur semaine à la piscine de 9h du matin jusqu’au soir sans bouger, à l’exception du déjeuner… Je dois néanmoins reconnaître que la promenade qui sur près de 10 km rejoint Costa Adeje depuis Los Cristianos est par endroit tout à fait agréable, surtout quand, après Playa de Las Américas vers le Nord, la nature prend le pas sur les centaines d’hôtels et de restaurants. 02/05 Journée visite des richesses architecturales de l’île : départ en voiture pour Garachico, charmante petite ville avec son église qui donne sur une place ombragée sympathique. Agréable front de mer avec ses piscines naturelles aménagées dans des coulées de lave noire. Nous continuons par la côte en direction de La Orotava, belle ville d’ambiance latino-américaine caractérisée par de belles maisons patriciennes ornées de beaux balcons et disposant souvent de beaux patios. Après un détour par les hauts de La Orotava pour admirer la vue plongeante sur la vallée, nous repartons vers Buenavista et la belle vallée d’El Palmar qui aboutit à la ville de Masca et sa fameuse route en lacets et qui nous ramène vers Playa de las Américas. 03/05 La balade du jour part du village d’Arona et mène après 500m de dénivelé au sommet du Conde (1001m) d’où la vue à 360° sur les alentours est superbe ; redescente par le même chemin soit en tout 2h de marche assez facile. 04/05 La dernière balade du séjour va nous amener sur la côte Sud : départ dans la zone urbaine de Costa del Silencio par un chemin qui grimpe un peu sur une colline avant de redescendre vers le bord de mer jusqu’au village de Los Abrigos, retour par le même chemin, durée 3h. 05/05 Fin du séjour et départ pour la France Conclusion L’île de Tenerife offre pour les randonneurs que nous sommes un éventail très large et diversifié de possibilités de balades : promenade de bord de mer facile, trek plus difficile dans les gorges (barrancos) ou en haute montagne, en milieu rocheux et sec ou forestier beaucoup plus humide. Des guides (Rother entre autres) répertorient les balades les plus classiques, on trouve également beaucoup de balades répertoriées et décrites sur des sites web espagnols. Si le climat du Sud de l’île est très agréable et souvent au beau fixe, il peut en être différemment au Nord et au N-W de l’île sous l’influence de vents porteurs de pluie. Le Teide est souvent ensoleillé au-dessus d’une couronne de nuages qui évolue entre 1800m et 2500m. Les possibilités de baignade sont nombreuses tout autour de l’île, quant à l’hébergement il est surdimensionné surtout dans le Sud (sauf peut-être en juillet-aout), ce qui permet d’obtenir en basse saison des prix très intéressants (ex. 30€ la nuit en mai dans un studio tout équipé dans un complexe touristique ***). NB : les quelques photos prises avant le crash sont visibles en cliquant sur ce lien :
https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SejourDe14JoursDansLIleDeTenerifeEnAvrilMai2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNfvmYDjh_LHkQE&feat=directlink
Quoi choisir après San Francisco et Yellowstone? English translation pending
by Adroc1 · 2012-05-09 · 21 replies
Bonjour à tous !

Tout d'abord, félicitations aux nombreux contributeurs ici présent... J'ai passé plusieurs heures fascinantes sur ce forum avant de me décider à écrire...

Nous allons partir entre 20 et 22 jours sur la côte ouest des USA, du 15 juillet au 6 août environ. Je sais que de nombreux post existent, je les ai lu, mais comme chacun a des attentes un peu différentes et que je débute vraiment dans l'organisation de voyage (c'est mon premier grand trip), j'aurais besoin de votre aide.

Deux lieux sont impératifs pour nous : San Francisco, et Yellowstone. A savoir que nous allons louer une voiture, et que nous ne sommes pas des randonneurs (mais nous n'avons pas peur de marcher pour voir quelque chose de magnifique non plus).

Si je résume ça donne :

J1-2-3-4 : San Francisco J 17-18-19-20 : Yellowstone.

C'est sur le trou que j'ai un doute... :-)

Est-ce qu'on remonte par Yossemite, et on prend plus de temps là où on va ? Comme c'est un premier voyage, j'aimerais quand même beaucoup voir Bryce Canyon (magnifique il parait), Moab peut-être, etc... Mais là c'est plus compliqué de planifier... Peu expérimenté, je suis un peu perdu...

Je sais qu'on ne peut pas tout faire, et je ne veux pas rentrer frustré de ne pas avoir eu assez de temps dans tel ou tel endroit. Mais sans être un randonneur chevronné (ni un amoureux de la voiture uniquement), est-ce qu'un crochet par LV et 2-3 spots par là vous semblent jouable ? Si oui, lesquels, et dans quel ordre ?

J'ai vu ce post qui me semble intéressant, mais comme il connait déjà bien l'endroit peut-être qu'il peut se permettre de zaper plus de choses et que ce serait dommage pour nous : http://voyageforum.com/v.f?post=4502122;search_string=yellowstone%20san%20francisco

Une fois que j'aurai votre avis sur la question je validerai définitivement les billets d'avion et me permettrai de vous soumette un itinéraire un peu plus précis :-)

En tous les cas merci d'avoir pris le temps de me lire, et merci encore plus à ceux qui auront la gentillesse de me répondre !

Cédric
Randonnée en Cappadoce fin mai-début juin: température? English translation pending
by Rabatole · 2012-05-09 · 3 replies
Bonjour, je part faire une marche en Cappadoce pour 2 semaines (tralalalalère !) quelle peut être la température diurne et nocturne à cette période en ce lieu.

Merci 🙂
Itinéraire de quatre semaines en Australie English translation pending
by 3monts · 2012-05-08 · 18 replies
bonsoir, j'approche de la fin des préparatifs concernant notre voyage du 21 juillet au 21 Août en Australie et j'ai besoin de quelques informations pour le compléter ... je compte donc sur vous :-) !

voilà nous avons donc choisi emirates pour nous acheminer de paris à sydney sol australien que nous foulerons donc le 23 juillet. nous restons ensuite 4 jours sur sydney histoire de visiter ce coin de la terre pendant l'hiver mais également se remettre du décalage horaire ...

Première question ici, sachant que la première journée risque d'être courte vu notre état de fatigue et étant donné que je n'ai pas prévu de voitures, pensez vous que 3 jours pleins du côté de circular quay serons mis à profit ou faut il envisager une excursion (blue mountains ou autre ?) ... Je me demande quel type de météo nous allons avoir ...

puis nous partons en avion vers ayer's rock ou le périple est également prévu avec hôtel et 4x4 réservé : nous restons 2 jours sur uluru, 1 jour pour king's canyon, 1 jour à glen helen avec la mereenie loop et 1 nuit à alice springs avec la visite des mc donnells ranges. - > à priori pas de surprise ni question sauf peut être : mereenie loop en 4x4 difficulté particulière ? temps de trajet ayer's rock vers king's canyon même question entre king's canyon et glen helen ? quelle randonnée conseillez vous à king's canyon ?

de alice springs nous reprenons l'avion vers darwin ou là j'ai prévu :une nuit à darwin puis le lendemain départ matinal pour litchfield NP avec une nuit au batchelor resort, le lendemain matin à nouveau le parc et départ pour nitmiluk ou nous logeons 2 nuits pour en profiter une journée complète. Enfin 2 nuits dans kakadu park et retour darwin ... tout est également réservé et là je me demandais comment visiter au mieux nitmiluk, j'ai vu que l'on pouvait louer des canoes ou prendre le bateau ... bref qqs conseils ici pour profiter de ce parc seraient les bienvenus :-) ... dans kakadu il me reste également à planifier plus finement mes deux journées, aussi les incontournables sont appréciés, j'ai lu qu'il fallait un permis pour arnheim mais cela vaut il le coup au regard de notre temps dans ce parc ? je ferai peut être la croisière sur la yellow river ?

ensuite nous prenons l'avion vers cairns ou nous profiterons d'une journée dans cairns pour aller à kuranda en train et prendre le "téléphérique" puis faire qqs parcs (je crois que ma fille aimerait tenir un koala dans ses bras :-)) ... le lendemain nous prenon le bateau pour 2 nuits sur une ile de la grande barrière de corail et nous revenons à cairns d'où je prévois de louer une voiture et là commence mes interrogations pour terminer ce voyage ...

il me reste 8 nuits à caser J1 : je récupère le 13 août la voiture et je me demande si cette première journée pourrait nous permettre de faire la boucle du sud par innisfall (?) et profiter un peu du woonooroonan NP, je pense loger vers mareeba pour ce J1 ... J2 go vers port douglas en profitant du plateau d'atherton .. intérêt de ce J2 ? J3 : port douglas -> mossman gorge -> daintree J4 : daintree -> cape tribulation J5 : cape tribulation J6 : départ vers cooktown (par où rejoindre cooktown ? obligé de repasser par la route intérieur la highway ? je ne me sens pas de prendre la bloomfield track !), combien de temps pour rejoindre cooktown ? : nuit à cooktown J7 : cooktown -> nuit à port douglas J8 : port douglas -> palm cove pour se faire la journée le long des beach :-) ... nuit à palm cove J9 : départ de l'aéroport de cairns !

voilà je suis vraiment preneur de tous vos conseils qui pourraient me permettre de finaliser cet itinéraire et de réserver les derniers hôtels ... merci à vous :-)

3 monts ... en échange je peux vous rencardez sur les états unis côté ouest et est ainsi que sur qqs destinations en europe ! faite moi signe si besoin.
Trois journées libres à Port Douglas (Australie) English translation pending
by Lisa078 · 2012-05-06 · 4 replies
Bonjour à tous, J'aurai la chance de passer 3 journées à Port Douglas en septembre prochain pendant ma visite de l'Australie qui durera un mois. Je passe tous les sites en revue pour savoir ce que je peux y faire avec mes 3 compagnons de voyage. Et j'ai une première question, pensez-vous que je doive réserver les excursions avant d'y aller ? Ensuite, avez-vous une idée de quelle compagnie prendre pour une croisière d'une journée ? Vu les prix en vigueur, je n'ai pas envie de me tromper 😉. Avez-vous d'autres conseils de visites si vous les avez vous-mêmes faits ? Enfin, nous allons à Cairns après, mais juste pour prendre l'avion vers l'Europe. Est-il concevable de "passer" par Kuranda ou est-il nécessaire de s'y arrêter une journée ? Merci pour vos conseils, Lisa
Croisière en Norvège sur le Brillance of the Seas le 15 juillet English translation pending
by Vacanciers24 · 2012-05-03 · 39 replies
Bonjour,

Nous devons faire une croisière sur le Brillance of the seas du 15 au 25 juillet 2012.

Avez-vous des informations sur l'ambiance, sur la qualité des prestations et sur les escales ?

Merci.
Transport à petits prix (Sud Maroc) English translation pending
by GennyGlob · 2012-05-02 · 5 replies
Bonjour

Nous sommes 2 filles dans la vingtaine qui partons pour 8 jours au Maroc en aout prochain (2012). Nous sommes présentement en planification de notre itinéraire et de nos déplacements par transport en commun. Nous avons différentes questions par rapport à cela et aimerions avoir de l'aide de connaisseurs du sud du Maroc.SVP

1- Nous planifions faire Marrakech-Ait Benhaddou-Vallée du Drâa-Merzouga (Erg Chebbi)-Azilal (Chutes d'Ouzoud)-retour à Marrkech. Est-ce un bon parcours? Passons-nous à côté de qqchose ?

2- Quel est la meilleure façon sécuritaire à prix modique de faire ce trajet (sauf la location de véhicule car nous ne voulons pas conduire)? Est-ce possible de se déplacer en autobus pour faire ce trajet ? Si oui comment et quels sont les prix? Serait-ce mieux d'avoir un guide pour faire les déplacements ou est-ce trop cher ?

3- Connaissez-vous de bonnes adresses pour dormir pas chères (environ 160 DH ) et sécuritaires figurant dans cet itinéraire?

Merci infiniment pour vos conseils !
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-29 · 84 replies
(Première partie:http://voyageforum.com/...1re_partie_D5041255/)

Seconde partie

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (http://uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Voyage de dix jours à Québec et Montréal English translation pending
by Stany35 · 2012-04-28 · 10 replies
Qui peut me conseiller, je voudrais aller à Quebec et montréal, j'ai 10 jours à dépenser, que me conseillez vous, ? je veux absolument faire Quebec, dois je consacrer mes 10 jours pour bien tout visiter (alentours compris) ou me partager entre ces deux villes, et si c'est le cas, comment répartir entre les 2 ?😉
Chaussures pour vélo et trek avec névé English translation pending
by Meg2 · 2012-04-27 · 28 replies
j'avais bien aperçu un fil qui traitait du sujet "chaussures pour vélo + trek" mais pas moyen d'afficher la page (il semblerait que la nouvelle version du forum utilise des moyens plus invasifs pour afficher les pubs, ça plante souvent mon navigateur).

Bref, du coup, je relance un fil de discussion sur ce sujet, mais avec une question + précise. Je voyage habituellement avec des chaussures à cale SPD qui sont "assez polyvalentes" pour le vélo et la marche (tige basse, semelle vibram). J'envisage cet été un trek à vélo, mais avec plusieurs jours de marche en assez haute altitude, dont 1 ou 2 cols où il faudra marcher sur des névés.

D'où ma question : les chaussures VTT "grande randonnée" du type Shimano MT90 (que je ne trouve plus sur le site de Shimano France : en font-ils encore?) ou Northwave GranCanion , ou tout équivalent à tige plus ou moins haute, semelle Vibram et membrane Goretex, sont-elles à votre avis suffisantes pour ce type de terrain ?

Pour ceux qui auraient déjà testé cette formule, une tige haute n'est pas trop gênante pour pédaler ? Et surtout, pour marcher dans la neige, est-ce que la semelle est étanche quand on remet la plaque d'origine à la place de la cale ?
Voyage semi-organisé de huit jours au Québec English translation pending
by Babouu · 2012-04-27 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons au début de l'automne en voyage semi-organisé de 8 jours, c'est-à-dire que le logement, le circuit, certains repas et visites sont compris et que nous avons du temps libre à Montréal et Québec. Je vais vous noter le programme qui est prévu et en italique les idées de visites et de restaurants. Avez-vous des suggestions, un avis sur nos idées de visites et de restaurants (vu que le reste n'est pas modifiable)? N'hésitez pas 🙂

1er jour : nous arrivons en milieu d'après-midi à Montréal. Nous avons un tour de ville avec un guide d’une durée de 3h : Mont-Royal, Oratoire St-Joseph, quartier latin, quartier des affaires, Montréal souterrain, place Ville-Marie, la basilique Notre-Dame, gare Windsor.

2ème jour : journée libre

On prévoit de se lever assez tôt pour moins vivre l’impact du décalage horaires.

Activités :

Vieux port /Ile: vue sur la ville de Montréal (levé de soleil)

Biodôme : les 4 écosystèmes principaux du continent américains sont reconstitués.

Parc Mont-Royal (suivant ce qu’on y voit la veille) pour le point de vue.

Mus��e des Beaux-Arts : pavillon Claire et Marc Bougie : art canadien et québecquois + art international : 10-17h. Entrée libre (don).

Musée Redpath : 859 rue Sherbrooke Ouest : histoire naturelle et d’ethnologie : 10-17h. Entrée libre (don).

Des resto relevés

Chez clo, cantine : poutine, pâté chinois, tourtière, ragoût de boulettes, pudding chômeur.

La binerie Idem précédent.

La banquise. 25 sortes de poutines.

Mont-Royal Hot Dog. Hot-dogs, sous-marin (sandwich), poutines, …

Saint-Viateur Bagel.

3 ème jour

08h00, route vers Québec.

Arrêt à la Montmorency (parcours d’environ 1 heure).

Déjeuner sur l’île d’Orléans au bord du fleuve Saint-Laurent.

Départ pour une boucle en vélo pour découvrir toute la beauté de l’île

Visite du Canyon de Ste-Anne. La découverte de la gorge s’effectue grâce à divers belvédères ainsi que trois passerelles, l’une à la tête de la chute, l’autre à 60 mètres au dessus du gouffre et la dernière complètement au fonde de la gorge.

Installation à l’hôtel.

Dîner libre dans le Vieux-Québec

21h30 Tour de ville en autocar.

4ème jour.

Petit déjeuner américain.

Départ pour une visite guidée à pied du Vieux-Québec (2h).

Déjeuner, diner et après-midi libre.

Visites (suivant ce qui est fait ou pas le matin).

Basilique Cathedrale - Notre-Dame-de-Quebec

Citadelle

Balade sur les remparts (chemin de ronde) à partir de la citadelle

Plaines d’Abraham appelé aussi parc des champs de bataille.

Terrasse Dufferin le long du Saint-Laurent: point de vue

Musée naval

Traverser le Saint-Laurent (Québec-Lévis)

Resto relevés

Boulangerie Paillard. Salades ou sandwichs.

Pizza Mag

Le sultan. Spécialités orientales.

Chez Victor. Hamburger.

Crêperie-bistrot Le Billig.

La cuisine. Plat

Pour gouter ou si pas de repas le midi vu le petit déj

Pain Gruel : pâtisserie/boulangerie.

Choco-Musée Erico : chocolats et glaces.

Tutto Gelato : glaces.

Bars à chansonniers

Les yeux bleus. 20h-3h. Chansonniers à partir de 21h30.

Pub Saint-Patrick. ?-3h.

5ème jour

Route en direction de la pourvoirie du Lac Blanc pour deux.

(3 repas compris)

Activités libres :

piscine,

sentiers de randonnées pédestres,

embarcations et pédalos.

Activités prévues :

visite d’un barrage de castors

randonnée pédestre guidée pour l’observation de l’ours

visite d’un site amérindien reconstitué

soirée de contes sur les us et coutumes de certaines nations amérindiennes autour d’un feu.

Une question, si nous profitons du temps libre pour aller nous promener n'y a-t-il pas de risques avec les ours? Car d'après ce que j'ai vu sur le net, l'observation se fait grâce à de la disposition de nourritures...

7ème jour

Dans l'après-midi prise de la route qui va de St Alexis des Monts à la station de Mont Tremblant.

Découverte de la région des Laurentides située au nord de Montréal, région de grands espaces, de forêts et de lacs.

A l'arrivée, installation à votre hôtel et dîner dans un restaurant du village.

8ème jour

Petit déjeuner continental à l’hôtel

Matinée libre

Prévisions :

Promenade le long du lac

Télécabine panoramique 10 h à 17 h

Départ de l’hôtel pour le déjeuner à la cabane à sucre à 12h30. Visite des installations et déjeuner traditionnel

Départ vers 15h00 pour un parcours qui mènera à St-Sauveur avec des arrêts à Ste-Agathe-des-Monts et Ste-Adèle.

Arrivée à St-Sauveur vers 16H30, temps libre

Prévision : Promenade

Départ pour l’aéroport vers 18h30.
Turquie: itinéraire de sept jours dès le 10 juin 2012 English translation pending
by Unedéesse · 2012-04-26 · 16 replies
Bonjour,

Nous avons trouvé un excellent prix au départ de Montréal pour Istanbul (date fixe 10-18 juin). Nous sommes jeunes retraités aventuriers. Je pensais faire Istanbul, Bursa, Ephese, Ismir, Kusadasi. Nous voulons organiser nos propres tours (bonne expérience à ce niveau dans d'autres pays) en autobus /transport public.

Est-ce réaliste ? Est-ce que le transport public est fiable, possible, quels sont les coûts approx.? Est-ce possible de trouver des petits hôtels à $50 CAD à Istanbul ? J'ai vu des hôtels près d'Éphèse dans ces prix.

Merci !

Déesse
Randonnée des "sources chaudes" entre Saint-Pierre et Le Précheur en Martinique English translation pending
by Maninblue · 2012-04-21 · 3 replies
Bonjour à tous, Il s'agit juste d'une petite info pour ceux qui aurait envie de faire la randonnée dite des ''sources chaudes'' entre Saint Pierre et Le Précheur. C'est vrai que cette randonnée est encore dans pas mal de guides et brochures. Nous y sommes allés il y a quelques semaines. Le problème est de trouver le début du chemin car il n'est pas annoncé. Après avoir étudié de près la carte IGN 1/25000, il s'avère que le chemin part des ''sablières Modernes'', sur la droite à quelques km après la sortie du bourg de Saint Pierre. On se rend vite compte qu'en fait le chemin est interdit depuis 2007, il y a de nombreux panneaux avec l'arrêté d'interdiction. C'est sûrement à cause du fait que le chemin traverse aujourd'hui de grandes carrières. On a malgré tout et illégalement continué notre route. Une fois les carrières passées, il n'y a plus de panneaux d'interdiction, par contre le chemin disparait petit à petit, normal puisqu'il n’est plus fréquenté. Puis on arrive dans les fougères, là, il n'y a plus du tout de chemin. On a poursuivi plus ou moins tout droit pendant près d'une heure avec l'aide du coutelas pour tracer la route. Ensuite en suivant la carte IGN, on retombe sur la rivière Chaude sur la gauche. On a remonté encore 20 minutes la rivière jusqu'à la cascade. La cascade n'était presque qu'une bruine...et l'eau n'était pas du tout chaude ! C'était tout de même très joli car très isolé et très nature. Mais le seul signe de sources chaudes était le dépôt (jaune) de souffre dans le lit de la rivière. Important : après, vu la difficulté de la traversée des fougères, on s'est dit pourquoi ne pas tenter de descendre par la rivière jusqu'à la mer? Il n'y avait pas de difficulté répertoriée sur la carte. Go ! Après bien 3/4 d'heure de descente de rivière, bingo, on tombe sur une cascade... infranchissable sans matériel (env. 15 m) et comme on est au fond de gorges, retour à la case fougères... Avec toutes ces histoires, cette balade nous a pris plus de 5 heures ! Bon courage aux téméraires !
Avis sur notre circuit au Maroc autour de Marrakech? English translation pending
by Juneli · 2012-04-19 · 11 replies
Bonjour à tous!

Nous partons en Septembre au maroc avec notre fille qui aura 11 mois. Nous sommes habitués à voyager mais là ce sera une première avec un bébé alors nous souhaitons faire un itinéraire "tranquille", en évitant de faire des journées de 6-7heures de route, et ne pas déménager tous les soirs... L'idée est de se prendre à chaque étape des hotels assez confortables, on a décidé de se faire plaisir :) Nous atterrissons à Marrakech le 12 septembre au soir. Nous allons louer une voiture. Voici l'itinéraire que j'ai commencé à envisager. J'ai l'impression qu'il manque une étape, il me reste largement un jour de trop sur mon timing. Qu'en pensez-vous? Y a-t-il une étape à rallonger, ou à rajouter ? Ne passons-nous pas à côté de sites incontournables ? J'ai pensé à Boulmane du Dadès qui a l'air top mais ... avec un bébé est-ce que nous en profiterons vraiment? Et cela rajoute quand meme pas mal de route... Merci d'avance pour vos conseils avisés !!!

Voici donc mon ébauche.... : Mercredi 12 : arrivée à Marrakech en fin de journée Jeudi 13 : Marrakech Vendredi 14 : Marrakech Samedi 15 : location voiture - route pour Ait benhaddou via demnate/skoura - arrivée fin d’aprèm Dimanche 16: Ait benhaddou - ouarzazate (kasbah) Lundi 17: route pour Taroudant 278KM Mardi 18 : visite Taroudant - nuit Mercredi 19 : route vers Essaouira via Imouzzer Ida Outanane - arrivée Essaouira fin de journée Jeudi 20 : journée + nuit Essaouira Vendredi 21 : retour marrakech 250KM (3h) restitution voiture de loc Samedi 22 : JOURNEE "EN TROP" ??? Dimanche 23 : décollage tôt le matin
Aventure marocaine en bus, étapes? English translation pending
by Unagui64 · 2012-04-17 · 5 replies
Bonjour,

Je suis une jeune qui a décidé de partir mi-mai au maroc en mode routard (auberges/petites pensions, bus, train) à la recherche de dépaysement! J'ai envie de voir des choses variées: villes impériales pour l'architecture, les vieillles pierres, faire des belles rencontres, voir le désert, les cashbas, montagnes, oasis, palmeraies, villages berbères... bref m'en mettre plein la vue niveau paysage et probablement 1 ou 2 jours de détente genre plage/fiesta à la fin... Marrakech est une étape obligatoire tout comme le désert!! On sait vraiment faire étapes sur la route de Merzouga avec les bus sans perdre trop de temps?? Je pensais à Ait Benhaddou, skoura, les gorges du dades(ou la vallée?), gorges du todra, (errachidia ou erfoud?), méharée dans le désert (2 nuits si la journée n'est pas trop chaude)... Y a t'il des bus entre merzouga et la vallée du Dra? Je me rends pas compte du temps pour visiter ces endroits et si on sait rattrapper un bus direct après sans attendre le lendemain? pour continuer plus loin dans la journée? Je dois réserver mes vols sans trainer (les prix grimpent même avec les low cost): soit atterir à Fès ou Casablanca? et retour de Marrakech ou Agadir? Ca fait 16 jours sur place comme le vol retour est à 18h. J'hésite entre visiter Fes/Meknes avant Marrakech et après le désert terminer sur la côte (Essaouira, sud d'Agadir). Ou je commence dans le centre et après le désert, je pourrais faire le sud (taliouine, tarourant, agadir, sidi ifni ou..??) si c'est bien desservi par les bus depuis ouarzazate.

Je sais ca fait beaucoup de questions!! Merci à vous les amoureaux du Maroc!
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Haltes entre Salt Lake City et Jackson...? English translation pending
by Pichcool · 2012-04-14 · 3 replies
Bonjour

Je fais un périple d'un mois aux usa. j'arrive sur los angeles le 15/07et repart de vegas LE 12/07 J1 dimanche 15/07 Arrivé sur LA J2 lundi L.A pour se remettre du voyage J3 mardi Vallée de la mort ( nuit à furnace creek) J4 mercredi en fin d'am arrivé sur Vegas J5 jeudi matin départ pour salt lake city pour passer la nuit

et c'est la que j'ai besoin de vos conseils..... j'arrive le jeudi soir sur salt lake city pensez vous qu'il soit judicieux de passer le vendredi samedi et dimanche dans la région de grand teton ....n'est pas un peu trop long ??? sachant que mes locations sur yellow stone commence du lundi 23 au 26 juillet soit 4 jours à passer dans le parc

que me conseillez vous pour la suite ( ou me conseillez vous de faire des haltes) sachant que je souhaite faire un arrêt de 3 jours sur moab pour refaire canyonland car j'ai adoré ... et faire des archs ( il y a deux ans j'ai déja fait brice , monument valley, grand canyon, escalente....ect)

Merci d'avance pour vos conseils ( voir ci joint ma carte prévisionnelle)
Autotour de Yellowstone à Grand Canyon English translation pending
by Raveau · 2012-04-13 · 10 replies
Bonjour nous envisageons en auto tour pour l année 2013 sur 2 semaines de faire Yellowstone grand téton et descendre sur canyon land puis la rive nord de grand canyon

Nous souhaitons rester sur Yellowstone 4 jours et 2 jours sur grand téton ensuite descendre sur canyon land par moab 2 nuits plus si possible et finir par la rive nord grand canyon quand pensez vous Merc pour les réponses
Six jours dans les Kimberley (Australie) English translation pending
by Maya3bee · 2012-04-13 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous partons au mois de mai dans les Kimberley. Nous avons une petit semaine (6jours plein) pour vadrouiller en 4x4 (départ et retour de Broome). Nous hésitons sur le trajet. Pensez-vous qu'il est possible d'atteindre le parc de Bungles Bungles et d'en profiter pendant 2jours sur une durée de voyage si courte? Ou serait-il préférable de partir sur la Gibb Road et de découvrir les différentes gorges?

Merci beaucoup,

Maya.
Premier voyage à VTT sur le GR7, du Rhône en Ardèche English translation pending
by Ledino69 · 2012-04-11 · 10 replies
Bonsoir, je me présente, Sylvain, 34 ans, VTTiste depuis 95, et voyageur à VTT depuis 4 jours ;) J'ai descendu le GR7 de Affoux (69) à Ste Eulalie en gros (07) ces 4 jours précédents sur mon Giant Reign équipé d'un porte bagages Freeload (freeload.co.nz, compatible avec les TS) et de sacoches Ortlieb 2x15 L + un camelbak Octane 18. Le lien de mon Picasa :

Globalement ce fut une très belle expérience malgré les conditions météo un peu rudes, qui m'ont fait écourter la partie Ardéchoise. J'ai opté pour les nuits en gîte et le pique nique froid pour ne pas m'alourdir trop avec la tente, le matelas, le duvet et la popote. Je ferai un rapide résumé du trip bientôt, qui en fait m'a servi de test pour un voyage plus long prévu cet été pour lequel j'aurai besoin de quelques tuyaux ;) PS : j'ai posté le même message sur expemag
Parking au port de Gênes? English translation pending
by Pacolutece · 2012-04-10 · 13 replies
Voilà, je termine de préparer ma croisière dans 10 jours sur le splendida au départ de gênes, et je suis un peu perdu pour le parking. Je trouve:

- un site, autosiloport, qui ma envoyé par mail un macaron a apposer sur la voiture et m’annonçant un prix de 70 euros pour une semaine - un autre site, ponte dei mille, m’annonçant un cout de 84 euros pour la semaine, et me demandant de réserver dès maintenant - e site msc qui propose un service parking et voiturier si j'ai bien compris, pour 90 euros

S'agit-il du même parking à chaque fois, et sinon, quel parking privilégier?

Merci d'avance.
Itinéraire Cappadoce - Antalya - plages - Pamukkale English translation pending
by Mlampron · 2012-04-10 · 18 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi partons 3 semaines en Turquie en mai. Nous avons déjà prévu passer une semaine à Istanbul et 3 jours en Cappadoce.

Nous voulons encore voir plusieurs choses mais hésitons dans l'ordre du trajet. Voici les endroits qui nous intéressent :

- Antalya :une seule journée, simplement pour voir un endroit précis. Nous ne voulons pas y dormir - Konya : facultatif, nous ne sommes pas sûrs encore - Plages : quelques jours en Olympus et Fethie, pour prendre du soleil et faire une croisière en goélette - Éphèse et Pamukkale : 1 jour pour les deux, max 2 jours.

La question est : sommes-nous mieux de partir de Cappadoce pour aller tout de suite à Antalya (peut-être arrêter à Konya), ensuite les plages puis Éphèse/Pamukkale pour terminer à Izmir pour prendre un vol direct vers Istanbul.

OU

partir de Cappadoce pour aller à Pamukkale (en arrêtant peut-être à Konya), ensuite Éphèse puis redescendre vers les plages pour terminer à Antalya, d'où on reprend un vol direct vers Istanbul.

Vous me direz que le premier trajet est plus logique, mais ma crainte est d'être un peu trop tôt sur les plages. Comme nous serons en mai, j'ai peur qu'il ne fasse pas assez chaud pour en profiter au maximum. Aussi, en faisant Cappadoce -Pamukkale, ça nous permet de voir un peu l'intérieur du pays...

Qu'en pensez-vous?

Merci à l'avance pour vos réponses!

M.
Snorkeling à Sipadan? (Malaisie) English translation pending
by Ninierose · 2012-04-10 · 41 replies
Bonjour,

J'ai lu tout et son contraire sur le forum concernant le snorkeling à Sipadan. Je reviens donc vers vous pour avoir des infos récentes.

En effet, vu le prix proposé (150€ par personne pour la journée) est ce que çà vaut le coup? J'ai cru comprendre que les tombants à Sipadan mesurent plusieurs dizaines de mètres et qu'il y a beaucoup de courant... En restant à la surface est ce qu'on verra beaucoup d'espèces de poissons, tortues, requins, corail... ou est ce qu'il est nécessaire de plonger profondément?

Dans le cas contraire, est-ce qu'on peut se contenter de faire du snorkeling sur les îles alentours (kalapaî...).

Enfin, est-il possible d'aller à la journée faire du snorkeling à Pompom island? A priori, nous dormirons au Mabul Beach Resort de scuba junkie, nous n'allons donc pas réservé l'un des hôtels de PomPom.

Merci d'avance pour vos réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display