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Nicaragua au Barcelo le 20 janvier 2005 English translation pending
by Soal · 2004-12-09 · 6 replies
Bonjour à tous

Nous partons pour le Nicaragua (au Barcelo) le 20 janvier pour une belle semaine de repos bien mérité. Nous nous demandions si vous partez aussi en même temps que nous, si oui, nous aimerions avoir de vos nouvelles. Nous sommes un couple fin vingtaine, début trentaine.

On attend de vos nouvelles et joyeuses fêtes!

Soal😎
Hôtel Paradisius Punta Cana (janvier 2005) English translation pending
by Jimmyx31 · 2004-12-03 · 10 replies
du 15 AU 21 janvier, je serai au Paradisus et j'aimerai ne pas être seul et faire connaissance avec des Français(e) ou quebecois(e)à la même periode sur place . Passe par la Martinique avant et par la Jamaîque aprés, donc si vous souhaitez des info sur ces 2 régions des caraîbes faites le moi savoir, je m'informerai sur place.

A bientôt.

P.S. si vous connaissez un hôtel mieux que le Paradisus, dites le moi (mieux au point de vue rapport confort-luxe-animation, discothéque) car mon agence de voyage me le conseille mais je n'ai pas encore réservé ferme.
Comparatifs hôtels Republique Dominicaine English translation pending
by Lavignolle · 2004-12-01 · 11 replies
Bonjour,

je recherche le meilleur rapport qualité prix pour des formules tout compris vols au départ de nantes + hotel séjour en République dominicaine pour voyager avec un bébé de 2 ans. Les recherches donnent : hotel ocean bavaro à Punta cana hotel iberostar hacienda dominicus à Bayahibe paladien le melao à punta cana (via nouvelles frontieres) iberostar bavaro à punta cana et catalonia bavaro à punta cana

Les prestations fournies sont toujours pour des 4 ou 5 étoiles, avec activités sportives et snacks etc...

Connaissez-vous certains de ces hotels ? Comment sont les chambres ? et l'animation ? faut-il se battre pour avoir un transat dès le matin ? Et la qualité des plages entre punta cana et bayhibe ?

Merci
De retour du Sirenis... English translation pending
by Rick42 · 2004-11-24 · 16 replies
Je reviens du Sirenis Cocotal / Tropical... un séjour de 2 semaines. J'étais dans la section Cocotal (grande chambre très confortable). Vue imprenable sur la mer 😏 (Bloc K, à l'étage). Voici mon appréciation:

Les transports: Par Skyservice de l'aéroport Trudeau (Dorval) 4 heurs de vol sans histoire. Sur place: une heure et 15 minutes de trajet 🙁 dans un autobus vétuste sur des routes cahoteuses... c'est long! Au retour, c'est encore le supplice de l'autobus avant de prendre l'avion, sans aucun retard.

Le site: À Macao, plage Uvero Alto, à environ 30 km de Punta Cana et de sa célèbre plage Bavaro. Très grand, immense, plutôt! Beaucoup de monde, un peu trop à mon goût! Beaux jardins, bien entretenus. Une très belle piscine, avec des sections plus tranquilles. Toilettes pas très propres aux restos près de la mer, par contre impeccables dans l'enceinte principale. Matelas de chaises longues assez malpropres, dans l'ensemble.

La mer: 😐 Très grande plage, sable brun, eau pas très limpide... je préfère les eaux turquoises et limpides de Cuba ou de la Riviera Maya. Il faut réserver sa place avant 7h30 le matin à la piscine, sinon, vous ne trouverez pas une chaise longue avec coussin!

Le service aux chambres: 😉 Presque parfait, en donnant des cadeaux et des dollars US à la femme de chambre.

Le service au buffet: 🙁 Lamentable, difficile d'obtenir les boissons gazeuses ou du vin le midi surtout...

La nourriture du buffet: 😐 C'est plutôt moyen. Peu de choix au petit déjeuner. Le soir, au contraire, grand choix de plats, et le service est un peu meilleur. Le midi, c'est passable.

Les restos de spécialités: 🙂 J'ai essayé le mexicain, l'italien, le végétarien, le chinois, la crêperie. Tous acceptables, les meilleurs étant l'italien et la crêperie, à mon goût personnel. Le service est courtois et attentionné. Il y a aussi un steak house et un resto de fruits de mer...

Le vin: 🏴‍☠️ Pour les amateurs de bon vin, c'est très moche. Le vin blanc est brouillé et ne goûte pas bon, et le rouge, servi très froid, est presque transparent et ne goûte rien. On peut, moyennant finances, se procurer du vin potable, mais il est très cher.

Le service aux bars: 🏴‍☠️ Les 2 bars centraux, dans l'enceinte principale, offrent un service erratique. On peut attendre longtemps, très longtemps pour se faire servir. On a quelquefois l'impression d'être invisible! Le bar de la piscine 😏 que j'ai fréquenté offrait un bon service.

Les souvenirs: 😮 Très cher, pour ne pas dire hors de prix! Choix très limité, autant dans les rares boutiques près de l'hôtel que sur la plage. Ex: 42$ US pour un T-Shirt bien ordinaire dans une boutique où le prix est non négociable. Visitez plutôt les boutiques sur la plage, cher mais un peu négociable. La plupart des marchands parlent français.

En somme, 😐 rien de bien excitant mais rien de très désolant non plus. D'autant plus qu'il a plu 5 jours sur 7 la première semaine... et le temps était toujours très venteux et souvent gris la 2e semaine. Je ne retournerai plus en République dominicaine, c'est sûr! Je préfère les beaux hôtels de la Riviera Maya et leurs eaux turquoises... ou encore les belles plages de Cayo Coco ou de Cayo Largo.

Note: C'était mon 10e voyages dans une destination-soleil... peut-être suis-je plutôt sévère dans mon appréciation. Je ne peux m'empêcher de comparer...
Bons plans sur la Hollande English translation pending
by Coco93 · 2004-11-10 · 8 replies
si vous pouvez me dire où allez en hollande..... vous serez ange
Chuquicamata au Mexique English translation pending
by Jelomo · 2004-10-25 · 7 replies
QUI PEUT ME DONNER DES INFOS SUR LA MINE LA VISITE VAUT ELLE LE DETOUR

MERCI D AVANCE
La vallée de Elqui (Chili) English translation pending
by Toussaint · 2004-10-17 · 5 replies
Salut a tous,

toujours pour mon voyage de 5 mois en am du sud, depart fev, j'ai entendu parlé de la vallée de l'Elqui par ma prof d'espanol (elle est chilienne) que il fallait vraiment m'arreter la-bas car c'est une bonne etape entre Atacama et Santiago et un parfait endroit pour profiter de l'un des meilleur ciel du monde pour voir les etoiles.

Je suis un fan d'astronomie, je cherche des infos sur les possibles visites (observatoire, ...), herbergement dans le coin ou autres bons conseils.

Merci a tous.
Paradisus Varadero English translation pending
by Patchri · 2004-10-16 · 8 replies
Bonsoir à tous,

Mes parents envisagent de partir à l'hôtel PARADISUS VARADERO.

Pouvez vous me dire si l'hôtel est aussi bien qu'indiqué sur la brochure de Kuoni ?

Merci d'avance pour vos renseignements.

A bientôt. Bye.
Personnage français pour un déguisement English translation pending
by FrankLeal · 2004-10-16 · 5 replies
Salut, je suis en train de chercher un personnage célèbre ou un bande dessinée français pour un déguisement, je dois faire une exposition et me déguiser en ce personnage pour mon class du Français a l’Alliance Française dans ma ville Bucaramanga en Colombie. A raisons du coûtes je devrait probablement faire le costume moi-même, pour tant je cherche quelque chose qui ne soit pas très compliqué, j'ecoutes vous racommendations. Si vous avez quelque information supplémentaire (un link en internet par exemple) pour mon exposition je vais l’apprécier, merci beaucoup mes amis. 🙂
Ile de Lopud en Croatie English translation pending
by Ile · 2004-10-05 · 1 reply
L'île de LOPUD se trouve en Croatie, près de DUBROVNIK, en Dalmatie. Au bout d'une heure de trajet en bâteau depuis Dubrovnik, nous apercevons une végétation très luxuriante et verdoyante, une rue principale, un hôtel.Ca y est, nous y sommes sur cette très belle île où le silence dort. Aucune route, aucune voiture, uniquement des personnes qui se promènent et qui respirent un air non pollué pouvant déguster deci, delà, des breuvages typiques et d'excellentes glaces! Quelques restaurants dans la rue principale à des prix corrects où nous pouvons découvrir des plats typiques servis par de charmantes croates.Un seul magasin de souvenirs, deux ou trois petits magasins d'alimentation et la vie se déroule paisiblement. Aucun papier sur le sol, n'importe où sur l'île des poubelles sont présentes pour sauvegarder la propreté. C'est très propre. Dès 5 heures du matin, les cigales chantent et jusqu'à 22 heures, nous sommes bercés par cet air naturel. La nature est très présente et la main de l'homme la préserve bien. Des chemins jalonnant l'eau limpide d'une couleur remarquable sont très bien entretenus et de nombreux bancs sont à la disposition des personnes pour admirer les merveilles de la nature. Le mélange des couleurs est superbe. Un vent léger vous frôle le visage toute la journée et vous rafraîchit. Aussi, la châleur n'est pas étouffante. Vous pouvez aller de randonnées en randonnées pour découvrir l'ensemble de l'île d'une superficie avoisinant les 2Km2. Vous rencontrerez de nombreuses châpelles (15) très simples reflétant la profondeur et la simplicité de l'endroit. Les plages sont très petites, le sable est gris et l'eau était assez froide au mois d'aôut mais comme c'est assez désertique, nous pouvons nous baigner avec les poissons sans gêner le voisin. Nous avons ressenti un fort sentiment de liberté. L'hôtel LAFODIA est tout neuf, récemment rénové, et très propre.L'accueil est agréable et le restaurant sous forme de self est très copieux et varié. Les menus sont très européanisés. Dommage que nous n'ayons pas eu l'opportunité de découvrir des plats typiques. Des navettes pour Dubrovnik partent régulièrement dans la journée. Ile de LOPUD est un endroit magique réservé à ceux qui recherchent un vrai contact avec la nature et qui désirent se reposer et se ressourcer.
Problèmes sur Nikon EM English translation pending
by Vreuch · 2004-10-05 · 19 replies
Bonjour,

Je possède un nikon EM muni d'un 50mm serie E avec le pb suivant : la bague de diaph change la luminosité percue à l'interieure du viseur le declencheur ne déclenche plus

Qd je retire (et remet) l'objectif, tout redevient normal dans un premier temps. Ca se rebloque ensuite.

QQun connait il le pb ?

merci d'avance
Nosy Be (Madagascar) autrement English translation pending
by Azelle · 2004-09-23 · 8 replies
Bonjour! Je cherche des informations sur comment visiter nosy be de façon plus "nature".

Les sites ancêstraux, mystique...

Je compte sur vous....
Hôtesl et activités aux iles Canaries English translation pending
by Lili7073 · 2004-09-16 · 23 replies
Destination envisagée pour noel

quels hotels pension complète et activités sur Grande Canarie? je n'ai que FRAM ...

merci d'avance
Ethnies en Iran English translation pending
by Hervé3 · 2004-09-07 · 8 replies
Bonjour,

Partant quelques semaines en Iran dès fin octobre, j'ai quelques questions sur cete destination:

1- je souhaiterai approcher quelques ethnies nomades tels que Lor, Bakthiari, Qashgai aux alentours de Shar-e Kord, Firuz Abad, Yasuj. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce genre de choses en individuel voire auprès d'un guide locale ?

2- Je recherche des infos sur la route Machhad - Yazd via Tabas.

3- Je cherche enfin à localiser un village nommé Toups dans le Sistan ou le Baluchestan. Toups est la légende de la photo

Merci,

Herve
Un p'tit tour en Australie? English translation pending
by Parvat · 2004-08-28 · 12 replies
"Alentours de Cairns, Queensland, juillet 98...

Je me suis levée tôt ce matin, après un super p'tit dej' sur la terrasse, où j'ai encore eu droit aux cris des cacatoès blancs à crêtes jaunes passant sans arrêt, je suis partie aux « Boulders » de Babinda, à une vingtaine de kilomètres au sud de Cairns. Au milieu de la jungle, au pied du « Mount Battle Frere », la plus haute montagne du Queensland, s'étend les « Boulders », l'eau claire et transparente comme du cristal, cascade au dessus de ces rochers, et forme une rivière bien dangereuse pour qui ose s'aventurer dans ses eaux.

La nature avoisinante contient une multitude de plantes, d'arbres, qui font la richesse et la beauté de cette forêt tropicale humide. La faune est très diversifiée aussi, j'ai déjà aperçu un papillon « Ulysse », très grand, et d'un bleu flashant, ainsi qu'un possum, sorte de petit marsupial...

Ces boulders, gros rochers, sont sur un territoire aborigène, j'aime beaucoup la légende qui s'y rapporte.. Une tribu, les « Yindinji » vivait dans la vallée de Babinda. Oolana était une très jolie jeune femme de la tribu, et Waroonoo, un vieux sage très respecté. Il fut décider de les marier. Une autre tribu vint à passer, et les Yindinji les acceuilla, et les invita à rester. Un très beau jeune homme, Dyga, faisait partie de l'autre tribu. Dès le premier regard, Dyga et Oolana tombèrent amoureux. Sachant que leurs tribus ne permettrait jamais leur amour, ils s'enfuirent, et connurent d'heureux moments... jusqu'au jour où les tribus les retrouva... Ils bannirent Dyga, et forcèrent Oolana à revenir près de son vieux mari. Sur le chemin, elle s'échappa, et se jeta dans la rivière, elle appela désespérément Dyga, mais il fut contraint de partir. Alors Oolana frappa la rivière de colère, et un formidable bouleversement advint. La terre trembla de colère et de chagrin, ses cris d'angoisses fit déborder l'eau tranquille devenant furie, et cascada à travers la région, la terre jeta de gros rochers, et Oolana disparut...Elle semble devenue une part des rochers comme gardienne de cet endroit, et il est dit qu'on peut parfois entendre encore ses cris d'angoisses, appelant son amour perdu... Cette légende est d'autant plus vivante suite à de nombreuses morts relativement récentes de jeunes hommes, noyés dans ses eaux turbulentes...

Je remonte la rivière, m'extasie devant un superbe billabong, (petit étang) observe les oiseaux, les papillons, les arbres... J'adore cette sorte de palmiers, aux feuilles comme des fougères... Je continue ma promenade à travers la "Rainforest", et regarde avec délice une dizaine de petites tortues d'eau douce, absolument pas farouches. Il fait beau, le soleil lance des jolis rayons à travers la jungle, je me balade sur les petits sentiers, et m'imprègne des odeurs, de l'endroit, du moment... Je m'arrête, j'écoute les sons, ils sont prodigieux, je reconnaît le cri très spécial comme un rire éclatant du « kookaburra », un oiseau typiquement australien, il est trop délirant... J'aperçois une « giant tree frog », grenouille d'un vert brillant, d'une moyenne de 10cm, son croassement est très particulier aussi..

Je continue mon chemin en faisant le moins de bruit possible, et je stoppe encore à tous les dix pas, la nature est vraiment fabuleuse... Je m'installe sur un petit rocher, les pieds dans l'eau d'un ruisseau, le dos contre les racines toutes tordues des arbres, j'observe encore deux trois petites tortues qui nagent entre les racines... Je n'ose bouger les pieds, de peur de les faire fuir... La lumière à travers la jungle donne une ambiance surréaliste..

J'ai l'impression d'être seule au monde au milieu de nulle part, un autre papillon jaune et orange tourne autour de moi... Un mini marsupial dont je ne sais le nom, me regarde de ses yeux ronds.. Il est gris clair, gros comme un rat, et juste quand je veux prendre une photo, il s'en va au milieu des buissons, faisant des bonds comme son grand frère le kangourou. Bien une heure après, j'ai dû partir, mes fesses ne supportant plus le rocher, alors je me suis baladée en remontant la rivière, les pieds dans l'eau, j'ai trouvé un autre billabong, le soleil tapant, j'ai pris un bain au milieu de cette jungle, de cette nature magique.. Qu'est ce que l'Australie est belle... "
Argentine avec quelques jours en Patagonie en 11 jours? English translation pending
by Biboute · 2004-08-20 · 8 replies
Bonjour,

Nous sommes avec mes amis à la recherche d'une solution de secours au cas ou notre voyage au Népal fin octobre/début novembre tombe à l'eau 😕 ... Je me demande si il est possible sur une période de 11 jours sur place) de profiter d'une partie de l'Argentine (y compris une expédition de quelques jours en Patagonie).

Merci pour vos conseils.
Infos sur la côte est de la Malaisie English translation pending
by Jipe · 2004-08-16 · 20 replies
Je cherche des infos sur la cote est de la Malaisie: Pulau Perhentian: je lis partout que en aout il est difficile de trouver des hebergements sur Pulau Perhentian en Aout et qu'il faut reserver. Quen est'il en Septembre ? Des conseils pour l'hebergement avec des bon spots de snorkeling a proximite ? Pulau Lang Tengah: qulqu'un connait ?? Setiu: quelqu'un connais ?? Endau Rampin: il y a t'il moyen de faire des treks facilement (sans autorisations speciale) ?

Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
by Frneko · 2004-08-09 · 1 reply
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :

ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…

MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.

NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.

La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).

BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.

Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.

Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…

VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!

Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.

EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.

Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !

Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.

Une merveilleuse journée !

RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.

Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.

frneko@voila.fr
Climat à Koh Phi Phi en septembre? English translation pending
by Juliosito · 2004-07-22 · 8 replies
Hello tout le monde,

Avec mon amie, nous avons l'intention de faire 2 semaines à Koh Phi Phi entre le 27 septembre et le 8 octobre.

Jusque là, les informations trouvées concernant la météo ne sont pas bonnes. Il semblerait qu'il pleut très souvent.

Maintenant ma question est: est-ce que le soleil est quand-meme souvent présent (possibilité de faire bronzette) et est-ce que l'eau est clair sur la plage ou faut-il prendre un bateau pour trouver de beaux endroits pour faire du snorkling!?

Merci déjà pour vos réponses!
Obtention du visa yéménite à l'aéroport de Sana'a? English translation pending
by Djihad · 2004-07-20 · 13 replies
Selon le Yemen Times (#756, 19/21 juillet 2004), on peut maintenant avoir le visa pour le Yemen directement à l'aéroport de Sana'a ou dans d'autres points d'entrée au pays. Malheureusemernt l'article ne concréte pas les 30 nations pouvant se beneficier de la démarche. "Effective at the beginning of this month, travelers from over 30 countries – including nations in Europe, North America, the Far East and the Gulf – can now get a visa entering Yemen at Sana’a International Airport or other places of entry". Rihla saïda / Heureux voyage
Hôtel Club Marmara Bellis English translation pending
by Misterlol · 2004-07-12 · 10 replies
Bonjour à tous

J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)

N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :

- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?

- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?

- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?

- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?

Voila pour mes petites questions

Par avance je vous remercie pour vos réponses

Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
by Chris51 · 2004-06-24 · 7 replies
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !

Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).

Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.

Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.

Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …

Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.

Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !

La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.

En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?

C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).

On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.

A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.

Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.

Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.

Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !

On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !

Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.

On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !

On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.

Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.

On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !

Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.

Perplexité ...

Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.

A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.

Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.

En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).

En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !

Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !

Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...

Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...

Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».

On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !

Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !

Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).

Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !

Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).

Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?

Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !

Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)

Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.

On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.

On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?

Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !

Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...

Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !

Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …

Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …

On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.

Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !

Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...

Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !

« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …

On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !

Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !

Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.

Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.

Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …

Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.

Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …

Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.

Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …

On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …

Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.

Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …

Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !

On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?

En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.

La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).

A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.

Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.

La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.

Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.

Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.

Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.

Chris
Réflex Nikon ou télémétrique leica English translation pending
by Zamouk · 2004-06-23 · 9 replies
Bonjour

Voilà, j'ai besoin d'un deuxième boitier pour effectuer un travail ethnologique mais mon coeur balance entre nikon et leica. J'ai actuellement un boitier qui évidemment date aujourd'hui un FM2 équipé en focale fixe ( 35-50- et 105 ) et je cherche un boitier discret, avec d'exellente optique qui me permette de travailler en étant assez proche des gens, sans flash. Mais je ne veux pas une bête à mitrailler, imposante..... depuis très longtemps j'hésite à acquérir un leica M6 ou autre. Qu'en pensez-vous? Vos conseils me seront très utile.

Merci
Du Mali au Mississipi English translation pending
by Lepiaf · 2004-06-21 · 30 replies
Parmi mes musiques préférées, il y a le résultat de la confrontation de musiciens africains (principalement du Mali, considéré par beaucoup comme le berceau du blues) et de jazzmen ou bluesmen américains. Quand chacun fait un pas vers l'autre, cela donne des résultats fascinants. Voici la liste de mes favoris :

Hank Jones et Cheick Tidiane Seck : Sarala (1995) C'est un album magnifique ou le vieux pianiste de jazz Hank Jones joue légèrement et humblement avec le malien Seck accompagné d' anciens musiciens du célèbre orchestre du Super Rail Band de Bamako. "Sarala" signifie "je me confie à toi" en mandingue, et c'est ainsi que les griots affirment leur sincérité. Cet album est une des rencontres les plus abouties et émouvantes entre le jazz et sa mère Afrique... Voir critiques ici :
http://www.cheick-tidiane-seck.com/francais/critiques3.htm

Ali Farka Touré et Ry Cooder : Talking Timbuktu (1994) Faut-il présenter ce disque qui est sans doute le plus connu de ma liste ? Ry Cooder est un guitariste américain amoureux de toutes les musiques. Le projet Buena Vista Social Club qui a relancé de la musique cubaine, c'est lui. Avant Buena Vista Social Club, il a réuni quelques musiciens américains de renom avec Ali Farka Touré et deux percussionistes maliens. Ali Farka Touré est un grand guitariste et chanteur qui interprète ses propres compositions. Celles-ci, mieux produites et accompagnées que d'habitude, sonnent magnifiquement sur ce disque dans lequel la guitare de Ry Cooder est très discrète.

Taj Mahal et Toumani Diabaté : Kulanjan (1999) Le fameux bluesman américain Taj Mahal a fait venir aux USA 6 musiciens maliens pour confronter son art à celui de sa terre d'origine. Toumani Diabaté est un virtuose de la kora, instrument du griot mandingue entre la guitare et la harpe. Le résultat est une réussite, les titres sont spontanés, inventifs, harmonieux, sereins, enracinés dans la tradition du peuple noir, tirant ici sur les mélodies africaines, rappelant là le blues du Mississippi, toujours à mi-chemin de ces deux cultures dont on sait bien qu'elle ont des racines communes.

Corey Harris : Mississipi to Mali (2004) Dans le film de Martin Scorcese "Feel like going home", consacré aux liens entre le blues du Mississippi et la musique malienne, Corey Harris tient le rôle de guide. Fils de bluesman et bluesman lui-même cet anthropologue de 34 ans a fait le voyage musical du retour à la terre mère. Ce disque en est l'aboutissement, une partie des morceaux ayant été enregistrés aux USA et l'autre au Mali, l'ensemble étant d'une belle unité. On retrouve sur certains morceaux le son de la guitare d'Ali Farke Touré et sa voix profonde.

Si vous en avez d'autres à conseiller, je suis preneur.
Compatibilité entre prises allume cigare en France et aux USA English translation pending
by Opl · 2004-06-20 · 3 replies
Bonjour,

Cet été je pars en vacances aux USA. J'ai des accesoires qui se branchent sur prises allume cigare (chargeurs...). Je voudrais savoir si les prises allume cigare sur les voitures américaines sont strictement identiques aux prises allume cigare des voitures françaises. Notamment, la forme de la prise, et la polarité (le - branché à la masse). Si des personnes ont des renseignements à ce sujet (liens, expériences personnelles...) merci pour l'info
Cherche peinture camping car Autostar English translation pending
by Laurent186 · 2004-05-31 · 5 replies
Je suis à la recherche de la référence de la peinture grise utilisée pour peindre le bas de caisse des camping car Autostar J'envisage de l'acherter sous la forme d'une bombe aérosol. Si quelqu'un peut me tuyauter...
Conseils techniques en photo (mesure de la lumière) English translation pending
by Zamouk · 2004-05-31 · 14 replies
bonjour

j'aurais aimé avoir quelques indications sur un problème de mesure de la lumière, lors de la prise de certaines photos. quand une scène présente de forte zone blanche et des personnages, que faut-il faire ? pour ne pas perdre en détail .Faire confiance à la cellule ou modifier le diaphragme Et quand il s'agit parcontre de personnages à la peau noir avec une forte luminosité?

merci

Zamouk
Saveurs du sud Vietnam English translation pending
by Lotusbleue · 2004-05-17 · 3 replies
Voilà, à la demande je délivre ici ma première recette, une toute simple pour commencer en plus avec toutes les herbes de mon jardin :

Avec des restes de boeuf et du riz blanc.

Couper en lamelle la viande macérér avec du citron pressé et du 5 épices, hacher une gousse d'ail la faire revenir dans un wok ou une poêle avec une lichette d'huile d'olive, quelques gouttes d'huile de sésame, et une lichette de nuoc man.

Couper en lamelles des feuilles de citronnelle, des oignons blancs avec le vert et verser le tout dans le wok.

Rajouter en dernier la viande juste 5 mn avant de servir. Le boeuf ne doit rester saignant.

Vous pouvez rajouter quelques cacahuètes pilées mais là ce ne sera plus une recette minceur.

Une autre recette un peu plus continentale :

J'ouvre mon frigo, grrrr que des restes et je n'ai pas envie de ma farcir les courses .... je me creuse ... bon j'ai :*

Quelques tranches de jambon cru Un boursin au poivre De la mozarelle Un restant de gruyère râpé.

Bon, allez on va faire un festin avec tous ça !

Je ferme les yeux... 1, 2, 3 Euréka !!!

Je mets mes pommes de terre à cuire dans du cello frais au cronde (c'est plus rapide pour la cuisson bien fermer de cello frais et cuire 10 mn) ensuite dérouler et épluchez les pommes de terres.

Je les coupe en deux et les dispose dans un plat en terre (que j'ai récupéré c'était un plateau de fromage, idéal pour les cuissons pour deux)

Allez c'est parti, je prends mes ciseaux direction mon petit jardin : je coupe 2 feuilles d'oseille, 2 feuilles de sauge (ça c'est pour mes bouffées de chaleur...) un brin de thym poivre et un brin de thym citron, un petit brin de curry (la plante), un petit brin de thym normal de provence et en dernier 2 oignons blancs (ceux que j'ai piqué 1 par 1 à 4 pattes et que je ramasse avant qu'ils ne soient trop gros ça fait un peu comme des cébettes)

Je m'acharne sur ma planche en bois avé mon coupe coupe et hop ni une ni deux tout est coupé, émincé, impecc.

Dans mon wok (ou une poêle) j'émiette une gousse d'ail que je fais revenir dans une lichette d'huile d'olive, j'émince un oignon jaune normal pas trop gros et hop j'arrose de vin blanc pour éviter que ça crame !

Bon, j'hume tout ça... j'ai gardé une vieille bouteille de vin imbuvable aigre à souhait, aujourd'hui c'est un régal pour radoucir mes oignons pas besoin de sucre, mon vin vinaigré et devenu légèrement sucré et ça me donne un fumé le mélange waouhhhhhhh !!!!!

Tiens ma voisine par l'odeur alléchée colle son nez à ma fenêtre pour savoir ce que je prépare.

Bon je cuis tout ça je mélange et hop voilà impeccable mes oignons mélangés aux herbes hummm sentez !!!!

Je reprends mon plat en terre avé mes pommes de terre, je rajoute une lamelle de mozarelle pour couvrir, je poivre (mélange de poivre gris, blanc, noir, rose et vert), j'rajoute une tranchette de jambon cru et j'arrose ma préparation du wok par dessus. j'rajoute une lichette d'huile d'olive et nappe de gruyère râpé !

10mn au four chaud (220) et voilà !!!!

j'retourne dans mon ptit jardin, et j'demande à mon ptit homme de passer de son hamac à table !!!!!

Voilà une deux et hop c'est l'heure de la sieste !
Appareil Leica English translation pending
by Chrousseaud · 2004-05-13 · 1 reply
Tout d'abord, de quel type de Leica parles-tu ?

Le type R est un réflex tout ce qu'il y a de classique, avec toutefois un plus en ce qui concerne les optiques mais plus lourd et souvent assez encombrant, quand il n'a pas une forme bizaroide comme le R8. Ce boitier est à mon avis idéal pour ne pas passer inaperçu.

Les types M sont des boitiers télémétriques beaucoup plus discrets, car leur aspect est assez vieillot, et sauf pour ceux qui connaissent, on les prend pour des compacts de la 1° génération, voire même avant. Il n'y a pas de miroir, donc, pas de bruit (pendant longtemps, ils ont été les seuls autorisés dans les théatres)

La visée télémétrique est sans doute le système de mise au point manuel le plus précis qui existe, et le fait d'avoir des cadres dans le viseur permet de voir ce qui se passe autour de la scène que l'on cadre. C'est pratique car on sait ce qui va entrer dans le cadrage, alors qu'avec le viseur d'un réflex on a comme des oeillères.

Question robustesse, ce sont des boitiers entièrement en métal. Même si l'électronique est présente dans les 2 dernières générations (M6 et M7), ils restent majoritairement mécaniques, donc si une pièce lâche, on la fait changer (moyennant une somme rondelette tout de même). Mais depuis + de 20 ans d'utilisation sur 3 boitiers qui font environ 150 films par an, ça ne m'est encore jamais arrivé, sauf le jour ou il est tombé par terre. Donc question robustesse....

Maintenant, pour l'utilisation, pour moi, c'est l'appareil urbain idéal par sa discrétion. Mais attention, sa gamme optique est limitée, et même s'il existe un 135 (sa focale maxi), ce dernier objectif n'est pas d'un emploi commode. Le Leica est avant tout destiné à recevoir des courtes focales.

Pour faire du portrait, bien sûr que c'est possible, et j'en fait, mais comme j'aime "être dans mon sujet" quand je prend des photos, j'utilise majoritairement les courtes focales. Attention, si on est trop près avec un 50 mm il peut y voir une (très) légère paralaxe. Pour des paysages au télé, il ne faut pas y songer

Il faut voir ce que tu comptes en faire. Si c'est pour faire des diapos, ce n'est pas très utile d'investir dans du Leica. Par contre, si c'est pour du NB, les optiques apportent vraiment un plus. Pratiquant intensivement le labo, je vois nettement la différence avec du Nikon que je possède également. Les optiques Nikon sont excellentes, mais donnant plus de contraste, et sous l'agrandisseur, une image faite avec un Sumicron nécéssite beaucoup moins de masquages, car toutes les nuances de gris viennent de suite (meilleure qualité des verres et obturateur à 12 lamelles faisant une ouverture plus ronde que les 7 lamelles des objectifs Japonais)

A toi de voir, et regarde ton budget, car comme tu dois l'avoir vu, pour le prix d'un M 7 avec un objectif, tu as pratiquement un équipement complet dans du haut de gamme japonais
Coups de coeur en Italie? English translation pending
by Touka · 2004-04-23 · 12 replies
J'aimerais avoir de l'info sur les coups de coeur d'Italie. Quant à moi j'ai visité Prague et Budapest au printemps dernier et j'ai beaucoup aimé.

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