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Itinéraire en Argentine pour un tour du monde? English translation pending
by SyDailly · 2010-05-18 · 6 replies
Bonjour,

Nous préparons actuellement notre tour du monde et ce dernier débutera par l'Argentine (durée 3 mois Argentine-Chili). Départ prévu pour Avril 2011. Je recherche aujourd'hui un retour sur les sites que nous allons visiter : tous les détails se retrouvent sur
http://www.voyage-en-duo.com/?page_id=544

Qu'en pensez vous ? avons nous omis des sites incontournables ? Est-ce facile de passer par le Chili et retourner en Argentine ? (pas de pb administratif ?) Merci par avance.

En détails :Buenos Aires La ville de Tigre, édifiée sur de nombreux lots dans le Delta du Parana, se situe à moins d’une heure de route de Buenos Aires La très agréable ville de Rosario, celle qui représente le mieux le mode de vie argentin, à seulement 3 heures de la capitale Avion de Buenos Aires à Trelew, (environ 35 pesos) ville offrant les meilleurs réseaux de communication pour se rendre dans la péninsule de Valdès Puerto Madryn, camp de base pour visiter la péninsule Valdès, paysages sauvages de lande, et surtout population marine variée et importante (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Punta Delgada est située dans l’extrême sud est de la péninsule de Valdès, paradis des élephants de mer Punta Tombo, incroyable concentration de pingouins (manchots de Magellan) dans cette réserve unique au monde Ushuaia Le parc national de la Terre de Feu El Calafate et le Parc national de Los Glaciares (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Le lago Argentino, le plus grand lac d’Argentine. Belles randonnées Glacier Perito Moreno El Chalten au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre (Site de Bloc) El Bolsón, ville andine niché au cœur d’une jolie vallée glacière San Carlos de Bariloche qui se situe sur le Lac Nahuel Huapi ne manque pas de charme Les blocs de Frey Détour par le Chili (voir itinéraire Chili) Suite Argentine Mendoza, point de départ idéal pour les sports de montagne Capilla del Monte – Les blocs de Rocamola La Rioja, le parc national Talampaya (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité) Cafayate et la route des vins Quebrada las Conchas, extraordinaire canyon qui explore toute la palette des rouges Salta Purmamarca et sa montagne aux sept couleurs Tilcara, petit village perdu dans la montagne à visiter à pied, notamment sa pucara, forteresse précolombienne La Quebrada de Humahuaca (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité), le village de Humahuaca, situé à 3000 mètres d’altitude, est un village andin typique Le site de bloc de Tugzle
Circuit en individuel Argentine-Bolivie-Pérou au mois de novembre 2010 English translation pending
by Bonie38 · 2010-04-28 · 12 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterai avoir vos avis et conseils pour un circuit que nous avons programmé avec mon épouse entre le 29 octobre et le 26 novembre prochain.

Pour l'instant, nous avons prévu d'arriver à BA le 30/10 et de passer environ 2 jours pour voir l'essentiel dans cette ville.

Le 1er novembre, nous prenons un vol intérieur jusqu'à Salta et repartons le 5 au matin ==>>Merci pour vos idées d'excursions à partir de Salta (4 jours sont peut être trop long ???)

A partir du 5/11 nous prévoyons de remonter vers le Nord et passer en Bolivie direction Santa Cruz de la sierra et là je sèche ...

car nous souhaitons privilégier la qualité de la relation humaine du voyage, quitte à revenir ....

La Paz et Lima sont également nos 2 autres points de passage...

Lima est l'arrivée avec un retour en France le 26/11.

Merci à tous ceux qui pourrons nous éclairer pour optimiser notre séjour

Cath et christian
Brésil: sa cote parmi les voyageurs? English translation pending
by Flamandbleu · 2010-04-17 · 20 replies
Salut a tous!

Juste une question par rapport a une "etrangete" dans la rubrique AM.Sud.

Sur les 40 derniers post un seul traite du Bresil.................et sur les 100 derniers tres peu!

Ce pays aurait-il moins la cote chez les voyageurs? Et pour quelles raisons? C'est un mystere pour moi!

Peut-etre le fait que c'est devenu une destination onereuse tout simplement!
Attention à Buenos Aires: agression près du stade (musée du Club Boca Junior) English translation pending
by Umanax · 2010-02-21 · 41 replies
Bonjour,

Nous faisons actuellement un tour du monde et nous avons connu une mésaventure dont nous nous serions bien passés à Buenos Aires. Je ne veux en aucun cas dénigrer Buenos Aires avec ce message, juste informer que la ville peut être dangereuse. Après avoir fait Lima, La Paz, Cuzco, Mexico et j'en passe, nous nous sentions plutôt en sécurité à Buenos Aires. Aussi quand nous nous sommes rendus à la Boca nous ne pensions pas nous faire agresser près du Stade (près du musée du club Boca Junior) en cherchant à acheter des billets. A tous les membres du forums, si vous allez dans ce quartier munissez vous du strict nécessaire et demandez au taxi de vous attendre. Pour vouloir économiser 10 pesos nous avons perdu beaucoup plus. Ne relâchez pas l'attention, même si Buenos Aires peut paraître plus sur que ses consœurs d'Amérique du Sud. Pour plus de détails sur ce qui nous est arrivés vous pouvez vous rendre sur notre blog...

J'espère que ce message pourra épargner quelques vols.

A bientôt.
Ouverture de la ligne aérienne Paris-Lima par LAN Perú English translation pending
by Ragazzo21 · 2010-02-12 · 56 replies
LAN PERU, membre de l'alliance oneworld, ouvrira la ligne Paris-Lima via Madrid avec ses propres avions à partir de la seconde moitié de l'année 2010. Cette operation sera realisé par un Boeing 767-300ER.

Cette operation marque ainsi la réintroduction des vols à destination de Lima, Pérou, au départ de Paris-CDG. Ce sera aussi la première fois qu'une compagnie aérienne péruvienne fera des operations en France.

C'est une excellente nouvelle pour tous les touristes français, péruviens et européens car Lima restait la seule grande capitale latino-américaine qui ne comptait pas avec une liaison aérienne directe avec Paris.

À Lima les passagers pourront faire des correspondances avec toutes les destinations de LAN au Pérou ainsi que Quito, La Paz, Guayaquil et Santa Cruz de la Sierra. Il reste à confirmer si la ligne Lima-Île-de-Pâques-Papeete est finalement ouverte pour pouvoir aussi offrir cette option aux passagers français qui se rendent à Tahiti.

À noter aussi que les Boeing 767-300ER de LAN proposent des écrans PTV pour tous les passagers, même en classe Economy, et la classe Premium Business propose des fauteuils-lit (180°).
Itinéraire de Loja (Équateur) à Lima en dix jours? English translation pending
by Juroud · 2009-11-27 · 9 replies
Bonjour Je voudrais déjà remercier Voyages Forum et tous les membres car il s'agit d'un de mes principaux moyens de préparation de mon voyage. Je pars 3 mois Equateur/perou/bolivie/Argentine et il me reste encore beaucoup d'itinéraires à choisir. Comment organiseriez vous le voyage de Loja à Lima en 10 jours? Sachant que je ferai ce parcours de fin janvier? Merci beaucoup pour vos retours
Carnet de voyage sur un mois au Pérou en été 2009 English translation pending
by Amarion · 2009-11-15 · 13 replies
Bonjour à tous, 3 mois après le retour, voici enfin un carnet de voyage de notre ballade au Pérou du 16/07/09 au 13/08/09. Je tenais à le faire pour rendre la pareille à voyageforum et à toutes les personnes qui, par le biais de leurs réponses, ont participé à l'élaboration de notre voyage. En espérant qu'il serve aux lecteurs, bonne lecture. Adrien
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
by Esterel · 2009-11-02 · 28 replies
Bonjour à tous,

Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.

Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?

Merci à vous
Patagonie chilienne en août English translation pending
by B00017628 · 2009-06-21 · 13 replies
Bonjour,

Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :

je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)

Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la même façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?

Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??

Merci!

Marianne
Mon expérience de divers hébergements en Argentine English translation pending
by Clairelis · 2009-05-05 · 2 replies
Me voila de retour après 6 semaines en Amérique du Sud dont au moins 4 en Argentine. Pour trouver des hébergements, je me suis tout d'abord référée au guide du Routard 2008-2009, mais souvent j'ai constaté que les informations n'étaient pas actualisées et notamment qu'il manquait plein d'adresses d'hostels nouvellement ouverts, offrant de bonnes prestations, car soucieux de se faire une clientèle. Par la suite, j'ai donc affiné mes recherches. Je réservais dans une ville pour une nuit et ensuite, en me promenant dans les différents endroits, je visitais d'autres lieux et changeais si je trouvais de meilleures opportunités. Des routards au long cours m'ont d'ailleurs expliqué, qu'il vaut mieux arriver tout frais sans bagages dans un hostel pour pouvoir tranquillement discuter du prix sans avoir l'air d'être aux abois. D'ailleurs ils m'ont expliqué aussi que bien souvent un compère gardait le sac à l'autre coin de la rue... Par la suite, l'un des hostels m'a donné un petit guide qui s'appelle "get south" et dans lequel il y a pas mal d'adresses d'hostels avec des réductions. A Buenos-aires:J'avais réservé dans un hostel par Internet, la première adresse du Routard dans le quartier de San-Telmo. Il s'agit de l'hostel Aleph. Nous y sommes restés quatre jours et dans l'ensemble, ça restera plutôt un bon souvenir à cause des bonnes discussions avec d'autres voyageurs, mais il faut nuancer: Avantages: situation assez centrale, mais le quartier de San telmo n'est pas très sûr la nuit bon petit déjeuner avec des fruits quoiqu’un peu déglingué, lieu plein de personnalité et de créativité (oeuvres d'art partout) personnel serviable et tolérant bonne ambiance et bon lieu d'échanges avec d'autres français petite structure

Inconvénients: il faut porter les bagages au deuxième étage exiguité et relatif délabrement des locaux communs certaines chambres donnant sur la rue sont bruyantes élevage de siamois à l'étage au-dessous (odeurs et miaulements) Le prix de la chambre était de 125 pesos avec le petit déjeuner.

A mon retour, j’ai voulu trouver un hostel plus central et je suis allée à l’hostel Colonial. Pas mon genre : 3 portes pour entrer, ce qui en dit long sur l’insécurité du coin. Locaux communs exigus, salles de bains et WC miniatures, grosse réglementation et malgré tout bruyant. Pas très cher cependant. Mendoza:Nous avons réservé à une adresse du routard: la pension Tayna à 60 pesos la nuit sans petit dej (cela correspondait au prix indiqué dans le guide du routard). C'est une ancienne maison tenue par des dames. L'endroit pourrait être sympa s'il était aménagé avec l'esprit et les services d'un hostel, mais c'est plutot l'esprit pensionnat. Chambres tristes et sans fenetres. Sanitaires défaillants. Aucune ambiance, on a voulu fuir rapidemment. En nous promenant en ville, nous avons trouvé un lieu plus central au coeur de l' animation de la ville. Adventure Park Hostel 681, Sarmiento ( 02 614 231148). C'est une bonne adresse. 100 pesos la chambre avec le petit dej, chambre donnant sur un patio au calme. Gérants jeunes et serviables, sympathiques. Barbecue, jardin, internet, une vraie cuisine. Alors bien sûr, après notre virée au Chili on a voulu retourner dans cet hostel, mais c'était la semaine sainte et il n y avait plus de place. Malgré tout, accueil très sympa (invitation à déguster une petite viande du barbecue) ; les gérants nous ont trouvé un plan: il fallait aller dormir dans un appartement plutot chic (130 pesos) et ensuite prendre le petit déjeuner dans un autre hostel à quelques rues: l'hostel del Sur. (voir photo numéro 1) Le jeune gérant de cet hotel, 25 ans nous a fait visiter sa demeure et franchement, elle nous est apparue comme la bonne adresse de Mendoza. Le patio, avec son gigantesque ficus est un endroit enchanteur. Même gamme de prix apparemment que dans l'hotel précédent. Les dortoirs sont au dessous, et les chambres à l'étage pour garantir la tranquilité. On a eu droit à la bise en partant.. Direction San Juan ensuite:La, on ne s'est pas foulé, on est allé directement à la gare des bus au bureau des renseignements pour les touristes. Ils nous ont conseillé un hostel situé entre la gare des bus et le centre ville: San Juan hostel. (70 ou 80 pesos la chambre si mes souvenirs sont exacts)C'est pas cher, correct mais pas inoubliable; malgré le jaccuzzi sur la terrasse. L’accueil d’ Alberto est très sympatique, il est disponible, il nous a emmené à la gare avec son tout-terrain et c'est lui qui nous a donné le petit guide "get south". Prochaine étape Vallée Fertil: Nous avons logé à la bonne adresse du Routard: appart hotel vallée del Sol. 10 % de réduc avec le petit livret "get south". Moins de 100 pesos pour une prestation de bon standing. C 'est une sorte de motel. Cependant l'accueil est assez impersonnel, c'est pas du tout l'ambiance routarde. Il y a des 4X4 garés au parking, mais les chambres sont grandes et confortables. C'est calme, propre, reposant. Bon marché pour la qualité. Puis nous sommes allés à la Rioja : à la pension du 9 Juillet. 85 pesos sans le petit dejeuner que l’on peut prendre à la pension pour 5 pesos de plus par personne. L’endroit est bruyant, mais j’ai bien aimé cette ancienne demeure coloniale, surtout l’immense treille de jasmin donnant sur la place. Par contre il y fait tres chaud! Le bus pour la gare est juste devant la porte. Mais pas d’internet, pas de cuisine. Ensuite, nous devions monter vers le Nord, mais problème de dingue, on a bifurqué vers Cordoba. Comme nous n’étions pas les seuls à avoir eu cette idée, pas mal d’herbergements étaient complets. On a atteri dans un hostel récent trouvé dans la brochure « Get south » Aldea Hotel 81 pesos la chambre "matrimoniale" avec le petit déj. Beaucoup de jeunes israéliens (les consignes sont en espagnol et en hébreu). Encore un endroit plein d’œuvres d’art : c’est spacieux, calme. C’est pas mal pour le prix, mais c’est le style industriel, pas vraiment charmant. Puis direction Iguazu. Enfin un endroit plein d’hebergements charmants et pas chers.A la gare, on nous a proposé la résidence Noelia référencée sur le guide du routard. Les prix avaient baissé : 60 pesos la chambre. Nous avons préféré aller à la meilleure adresse du Routard : le Rioselva. Ce qui était une erreur. L’endroit est certes très beau avec un parc paysager, une petite piscine adorable, mais très loin du centre. Encore une sorte de motel. Mais il n’ y a pas de cuisine, pas d’internet et j’ai trouvé l’accueil intéressé. En plus 130 pesos, c’est cher pour l’endroit. Donc, nous avons changé pour aller dans un petit hostel prés de la gare : El Guembre. Avec une chambre à 80 pesos (salle de bains commune) petit déj compris. Le jardin et la petite piscine sont charmants. Il y a des hamacs. Une grande cuisine. On peut griller des viandes dans le jardin. C’est super. Crochet par san ignacio où nous sommes descendus au Descanso. Les bungalows sont extra, ce sont des petites cabanes mignonnes et proprettes. 65 pesos la nuit et il faut rajouter 4 pesos de petit déjeuner. Les propriétaires d’origine autrichienne sont adorables. L’endroit est un peu loin du centre ville, mais il y a des taxis pour 10 pesos. Et enfin Colonia en Uruguay : hostel « el espagnol ». Là, j’ai dormi dans les dortoirs, il n’y avait pas grand monde. Les chambres de 4 personnes étaient belles, grandes avec des hauts plafonds. Pas cher. Petit déj en sus. C’est une maison coloniale très très sympa. Patios, grand salon salle à manger, cuisine, internet, gentilles personnes à l’accueil. Bien situé entre la vieille ville et le port. Deux dalmatiens pour garder la maison.

N'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos! Bonne route. Clairelis
Vaccination contre la fièvre jaune dans les zones risquées de l'Argentine English translation pending
by Chegringo · 2009-01-24 · 5 replies
Voici un article du journal Argentin "La Nacion" sur les questions qu'on se pose sur la fièvre jaune. En premier temps pour les hispanophiles l'article paru ce matin. http://www.lanacion.com.ar/...5736102&toi=6485 Je le traduirai par après pour ceux qui savent dire Gracias y Buen dia.😉 Voici, maintenant que j'ai un peu plus de temps, ma traduction. Pour ceux qui voyageront dans ces zônes et après avoir lu ce texte: (à la normande: p'tet bin qu'oui, p'tet bin qu'non!) autant se faire vacciner, çà vous évitera des déboires sur votre voyage. Le vaccin est valable DIX ans.

Augmentation des consultations pour la vaccination contre la fièvre jaune.

Il est recommandé que ceci n'est applicable que pour les personnes qui transitent par cette zône endémique.

Dois-je me faire vacciner contre la fièvre jaune si je vais en avion à la côte brésilienne? Et si je vais en voiture? Que se passe-t-il si je voyage vers Salta? Les consultations dans les centres de vaccination de Buenos-Aires sont de tout type et la confusion grandit.

Pour diminuer les interrogations et ne pas générer de fausses rumeurs, le quotidien « LA NACION « a consulté différents spécialistes, les autorités sanitaires nationales et les ambassades du Brésil, du Paraguay et de la Bolivie.

« Ce n'est pas une vaccination massive, elle doit se donner seulement aux personnes qui résident, voyagent ou transitent par les zônes à risque », explique le docteur Hugo Fernandez, directeur national de Prévention des Maladies et Risques du Ministère de la Santé de la Nation.

Dans notre pays, les zônes à risque sont: Misiones et Formosa et quelques départements des provinces de Corrientes, Chaco, Salta et Jujuy, qui sont limitrophes avec le Brésil, la Bolivie et le Paraguay.

Une des destinations qui génèrent le plus de confusions est le Brésil. Les voyageurs qui voyagent à ce pays voisin doivent seulement appliquer cette vaccination s'ils vont dans le Nord et le Centre-Ouest, vers Maranhao et Minas Gerais et quelques sites spécifiques d'autres états, d'après l'Ambassade de ce pays.

« Que se passe-t-il si je vais sur la côte Sud du Brésil? », ceci est la question qui revient très souvent dans les centres d'attention. « Ceux qui voyagent en avion ne doivent pas se faire vacciner. Pour ceux qui utilisent la voie terrestre, il y a deux situations possibles: s'ils traversent des zônes affectées (comme Santo Tomé), le vaccin est nécessaire; mais s'il ne le font pas et qu'ils traversent via Paso de los Libres, par exemple, cela n'est pas précisé », explique le docteur Tomas Orduna, coordinateur du service de médecine du voyageur de l'hôpital Muñiz.

Autre question que se pose souvent le voyageur est, si je vais au Brésil demande-t-on le certificat de vaccination. De l'Ambassade, ils ont confirmé qu'on ne l'exigait pas, mais recommandent de se vacciner si on voyage dans les zônes infectées.

Avec le Paraguay cela se passe de même, il faut se vacciner malgré que cela n'est pas obligatoire.

Pour entrer en Bolivie, il est demandé le carnet de vaccination. De toute manière, d'après le docteur Orduna, « ceci n'a pas été communiqué officiellement à notre pays ».

La vaccination est gratuite et doit être appliquée 10 jours avant de partir. Ceci est recommandé à partir d'un an jusqu'à 60 ans. Les adultes de 60 ans et les mineurs de moins d'un an pourront se vacciner s'ils présentent un ordre médical.

Le docteur Orduna, explique « qu'il est important pour les parents avec bébés entre 9 et 11 mois de consulter leur pédiâtre, et les adultes de plus de 60 ans, à leur médecin, car parfois, selon la zône, la vaccination est nécessaire »

Les bébés de moins de six mois ne doivent pas être vaccinés, ni les personnes « immunodeprimidas », les malades « del timo (miastenia gravis) », les allergiques à l'oeuf et ses dérivés et les femmes enceintes. (Note Chegringo: les termes médicaux doivent être traduit par un médecin)

Note pour le voyageur:

La fièvre jaune, qui doit son nom à la personne infectée qui peut arriver à une ressemblance hépatique qui provoque une couleur jaune de la peau, c'est un virus qui se propage à travers les moustiques qui piquent des animaux ou des humains infectés et les transmet ainsi à des sujets sains. En Argentine, le vecteur est le « Aedes aegypti ».

Le symptômes commun à cette maladie est la fièvre, qui souvent est accompagnée de douleurs musculaires.

Plusieurs centres de vaccinations. (voir Forum précédent sur ce sujet)

L'article à été écrit par Paula Markous, journaliste.
Quel pays d'Amérique du Sud choisir? English translation pending
by Nouette · 2008-10-14 · 13 replies
Bonjour, Nous envisageons un voyage en février/mars prochain. Nous sommes un couple avec une fille de 8 ans. Nous cherchons une destination plus tournée vers les randos, rencontre des gens, que ville et culture. Nous souhaiterions ne pas faire de longs déplacements, de la nature merveilleuse, se faire plaisir sur une belle plage de temps en temps, bien manger, ne pas être trop confrontés aux problèmes de sécurité et sanitaires. Puis-je vous demander quelle destination d'amérique latine vous me conseilleriez de choisir? Merci d'avance de votre aide. Nathalie
Safari mobile en camping au Botswana sur les emplacements "Hatab"? English translation pending
by Rougegorge · 2008-10-09 · 13 replies
Bonjour,

Je continue à rêver au voyage que je prévoie pour septembre 2009 en Namibie et au Botswana.

Je souhaiterais faire un "safari" mobile en camping sur les emplacements "HATAB" durant quelques jours au départ de Maun. J'ai cru comprendre que c'était vraiment très chouette d'être avec un petit groupe sur des emplacements "réservés" un peu à l'écart, et de dormir au milieu de tous ces charmants animaux. Je me souviens avoir lu des commentaires et des indications là dessus il ya quelques mois dans le forum, mais je ne parviens plus aujourd'hui à retrouver les discussions en questions.

J'ai été voir sur le site www.hatab.bw, et j'ai envoyé un message, mais je n'ai pas de réponse et étant donné le délai je doute maintenant d'en avoir une. Je pensais donc m'adresser à l'un des opérateurs listés sur le site, mais comme il y en a pléthore, je souhaitais savoir si quelques membres du forum pouvaient me recommander les opérateurs qu'ils avaient choisi pour effectuer leur "tour" en dormant dans les emplacements HATAB.

Bonne journée à tous,

Rougegorge
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Botswana et 1 zeste de Zambie): 2ème partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-25 · 33 replies
Comme promis, voilà la seconde partie de notre voyage en Août 2008. J'ai vainement tenté l'insertion d'image selon la recette à la mode Grisemote mais cela n'a pas marché. Comme il est tard, je poste le texte, et j'essayerai une autre fois.

La première partie était là :
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2003883/

Voilà la suite :

Jeudi 14 Août Nous quittons la ferme des Guépards. Ayant fait nos courses la veille à Kamanjab, nous décidons de prendre un raccourci et de ne pas descendre jusqu'à Outjo pour rejoindre Etosha. Selon nos hôtes, la piste est belle et on met sensiblement le même temps que par la route. Nous empruntons donc la D2671 puis la D2695 et passons donc par Mondesir. Effectivement, la gravel road est très bonne et je suis sûr d’avoir gagné du temps. On rattrape la grande route et direction plein Nord : Etosha. On entre enfin dans le sanctuaire. Nous nous rendons d’abord à Okaukuejo afin de s’assurer de notre camping. L’accueil à la réception est vraiment très froid, je me retiens de ne pas recommander à la réceptionniste une bonne cure de carottes. Les places sont attribuées. Les emplacements sont côtes à côtes, avec point d’eau et prise de courant. Les blocs sanitaires sont en très bon état (Etosha a été rénové pour son centenaire en 2007). Nous jetons un coup d’œil sur le grand livre où les touristes inscrivent les lieux où des animaux ont été vus. Apres avoir acheté une brochure incluant le bestiaire (très utiles pour les oiseaux) et la carte détaillée, nous partons pour notre premier safari.

Les jumelles sont à portée de mains, les lunettes nettoyées et les yeux grands ouverts. Un voyage en Afrique est immanquablement le temps de LA rencontre avec ces animaux sauvages qui nous ont tous fait rêver un moment où à un autre. Nous expliquons à Junior la règle du Big Five. A l’instar de la famille Grisemote, nous instaurons un joyeux concours de repérage des seigneurs dont le prix est une glace. Tout comme « l’école des fans », tout le monde aura son trophée….. Cette première journée s’annonce prometteuse : outre les nombreux troupeaux et hardes de zèbres, impalas, autruches, springboks, girafes, oryx, Kudus (et j’en passe) nous frissonnons à nos premiers éléphants et lions (5 lionnes postées au point de Okondeka). Nous arpentons les points d’eau et l’appareil de ma douce chauffe : clic clac kodak...

Le soir, après nos grillades, nous allons au point d’eau nocturne. Celui ci dégage une odeur très forte : mélange de ménagerie et de purin !!!. Toutefois, une belle surprise nous attend : une petite famille d’éléphants le partage avec un rhino qui doit être rémunéré par le Parc car il reste vraiment longtemps et prend la pose. Puis, pour notre plus grand plaisir, une maman rhino survient avec son rejeton vraiment petit et qui reste bien à l’abri dans ses pattes. Quelques girafes arrivent et s’abreuvent prudemment. On admire le spectacle jusqu’au départ des artistes.

De retour au camp, il est l’heure d’aller se coucher. Des chacals rodent un peu partout. Ils ont la technique pour ouvrir les couvercles des poubelles pourtant suspendues. On se pose assis en hauteur, au bord de la tente et observons un peu le manège de ces maraudeurs, avant de se glisser dans nos duvets. Pas de groupe à proximit�� : tranquillité assurée !!

Vendredi 15 août. Nouvelle journée Safari direction l’Est. Encore des belles rencontres (Eléphants, grands troupeaux, premiers gnous..) certaines rencontres sont plus notables : nous suivons de loin un éléphant qui traverse la savane et, en estimant sa direction, le rejoignons à un point d’eau. Après s’être abreuvé, le pachyderme s’arrose copieusempent de boue et de poussière à une dizaine de mètres de nous. Puis, facétieux, il asperge d’eau quelques petits échassiers blancs qui osent fouiller dans son crotin. Plus tard, nous admirons un gros rhino posté à l’orée de buissons. On sent que l’animal est moins tranquille, plus sur ses gardes que l’éléphant. Son attitude un peu fébrile nous impose une certaine prudence : je n’ai pas envie de jouter avec la bête, le 4x4 n’apprécierait pas. Durant l’après midi, nous avons également la chance de voir un beau léopard venant boire (point de Goas). Nous sommes arrivés juste à temps car, contrairement aux stars d’hier soir, il ne traîne pas. Cet animal a vraiment une belle démarche, il dégage une impression de puissance et d’assurance. On observe également pas mal d’oiseaux : des très colorés « Lilac-Breasted roller » aux imposants « secretary Bird » et « Kori Bustard »

Nous bivouaquons au camp d’Halali. Les emplacements sont petits et serrés. On se croirait dans un camping sur la côte française. Nous n’avons pas envie de traîner là. Nous décidons alors de nous adonner à une pratique courante, instaurée depuis longtemps dans nos us et coutumes : l’apéro insolite. Le principe simple et immuable de ce rite secret est de boire l’apéro en famille dans des lieux plus ou moins insolite. Nous préparons notre sac à dos glacière et en route pour le point d’eau. Celui là n’a pas d’odeur. Comme il est de bonne heure, il y a peu de spectateurs. Nous choisissons un banc bien situé, juste devant le parapet. Discrètement et le plus en silence possible par égard au voisinage, nous commençons notre rituel à la santé de mère nature et de ses enfants.

Nous avons dû plaire aux dieux africains car ils nous ont adressé un signe. Un léopard est venu d’abord s’abreuver. Peu de temps après qu’il ait disparu dans la nuit, quelques craquements ont annoncé l’arrivée d’une harde d’éléphants (11 pachydermes ) dont des éléphanteaux ont pris place autour de la grande mare pour notre plus grand plaisir. Après un bon moment, l’animal qui semblait mener le groupea regardé en direction de la pénombre et lançé un bref barrissement. Sans doute inspiré par les esprits conjugués de Nicolas Hulot et John Ballantines, je suggére à ma douce et à Junior : « Il prévient un autre groupe qui attend son tour. ». Quelques minutes après, les éléphants ont quitté tranquillement le point d’eau. Le silence qui suivit leur départ fut très vite brisé par l’arrivée d’un autre groupe de 19 babars pour une nouvelle longue séance de libations. Moment de triomphe intérieur quand ma douce et Junior se sont tournés vers moi dans un regard unanimement admiratif. La représentation de ce soir là a duré bien plus longtemps que prévu et nous quittons les lieux ravis, après que le point d’eau soit devenu complètement désert. La douceur du début de soirée a fait place à la fraîcheur et nous regrettons de ne pas avoir emporté nos polaires (erreur d’amateurs). Sur le retour, nous croisons des gens qui se rendent au point d’eau...s’ils savaient ce qu’ils viennent de rater.

Pas le temps de faire de feu : ce soir, ce sera Biltong et chips. Nous dégustons le biltong acheté en filet, bien plus savoureux que celui déjà coupé en lamelles. Tout comme la nuit précédente, celle-ci sera sereine. La température nocturne s’est rafraîchie depuis hier, mais nous n’avons toujours pas froid.

Samedi 16 août. Dernière journée à Etosha, nous l’espérons riche. Les nombreux troupeaux de ruminants sont toujours aux rendez vous. Nous sommes gâtés par une famille de lions qui a pris ses quartiers au pied d’arbustes avoisinants un petit point d’eau (Nuamses). Nous prenons le temps d’admirer le seigneur à grosse crinière entouré de 3 lionnes. Deux lionceaux sont également présents et l’un d’entre eux a la bonne idée de s’éloigner des hautes herbes le temps de quelques photos. Un peu plus tard, nous surprendrons un jeune mâle solitaire venu se rafraîchir sur un autre point, troublant la quiétude des girafes qui s’étaient retirés derrière des buissons. Leurs longs cous dépassaient de loin les arbustes et on pouvait les voir surveiller le lion sans jamais le perdre de vue. La Panthera Leo ne leur a même pas jeté un regard...

Nous avons failli manger de l’Impala ce jour là : alors que nous circulions sur la voie principale qui traverse le parc, nous longeâmes (hou, quel style !!) un troupeau d’Impalas sagement posté sur le bord. Soudain un jeune Impala traversa la route en courant devant nous, poursuivi par un mâle .. Jusque là, la distance entre eux et le 4x4 était suffisante. Mais le premier eut la mauvais idée de faire demi tour subitement et retraversa la piste juste devant la voiture. Bien qu’ayant pilé, c’était trop juste pour pouvoir s’arrêter. L’écervelé passa de justesse, manquant d’être percutée par l’arrière. Mais ce n’était pas fini, dans la fraction de seconde qui suivit, le mâle était dans ses traces. Alors qu’il allait percuter la voiture au niveau de la roue avant, il fit un bond prodigieux, presque à la verticale par dessus le capot. Son sabot arrière a pris un ultime appui sur le haut du pare buffle, comme pour assurer le bond. Il a atterri sans dommage, de l’autre côté, pour poursuivre sa course. Nous sommes restés bouche bée devant une telle acrobatie. Certes, nous avions déjà admiré les sauts les springboks et autres gazelles, mais pas d’aussi près et pas devant un tel obstacle...

Nous prenons nos quartiers au camp de Namutoni. C’est celui qui présente un Fort blanc et ancien . Les alentours furent le théâtre de violents combats entre les Hereros et les Allemands comme en témoignent des mémoriaux. C’est de loin le plus sympa. L’accueil est nettement plus souriant, les places de camping sont aux choix et plus espacées que dans les autres camps. Il y a de la pelouse et non de la terre. Chaque emplacement a son bloc électrique. Les points d’eau sont en communauté. Les blocs sanitaires sont récents, certains encore en travaux : c’est la première fois que j’ai dû faire la queue pour prendre ma douche. Un phacochère se promène dans l’enceinte du fort pour la grande joie de tous. De même, de très nombreuses mangoustes déambulent dans le campsite. Il est difficile de ne pas résister à leur donner un petit quelque chose à grignoter pour pouvoir les admirer de très très près. Fort de notre belle expérience de la veille, nous décidons de renouveler l’opération « Apéro insolite » en y ajoutant le Pique Nique magique. A la nuit tombée, nous nous rendons au point d’eau éclairé. Cette fois les dieux de la savane nous ont un peu oublié : pendant la première heure, seul un chacal est venu rôder autour de la mare. 5 gentilles girafes ont finalement eu pitié de nous et ont daigné montrer le bout de leur nez. Après trois jours passés à Etosha, ce spectacle n’a pas eu la même magie que s’il s’était produit quelques jours avant.

De retour à notre emplacement, nous nous souvenons qu’il reste une tranche de viande rouge dans le frigo. Demain nous franchirons des barrières sanitaires qui ne la laisseront pas passer. Comme les chacals sont là, fouinant d’une place à l’autre, je découpe des petits morceaux de viande et leur lance. Rapidement, le plus téméraire d’entre eux vient à mes pieds et, dans une attitude canine, joue le jeu avec moi. Morceaux après morceaux, il se cale sur le son de ma voix et de mes injonctions, sachant quand approcher pour recevoir, et quand attendre. J’aurais presque envie de le caresser mais je sais que c’est un animal sauvage et je ne franchirai pas la limite. On se couche en rêvant à tous les hôtes de ce grand parc.

Dimanche 17 août Le réveil se fait de bonne heure car aujourd’hui la route est longue : prochaine arrêt Divundu-Bagani aux portes de la bande de Caprivi. Nous avons décidé de ne pas prendre la route goudronnée qui passe par Tsumbed et Grootfontein : nous coupons par la piste D3001 puis D3016. Bien nous en prend car la chaussée est bonne et les grande lignes droites nous permettent de rouler à bonne allure. Nous ne croisons quasiment personne. Une girafe et plus loin un chacal tenteront de faire la course avec nous : 1.la course de la girafe est gracieuse. 2 Je ne pensais pas qu’un chacal pouvait courir aussi vite et aussi longtemps.

Des palmiers assez hauts apparaissent de part et d’autre, annonçant un léger changement de végétation. Nous apercevons les premiers nuages depuis notre arrivée en Afrique, nous avons même le droit à un début de temps gris. Cela ne durera pas et nous n’en reverrons plus. Nous mettons à peine deux heures depuis le départ de Namutoni pour rejoindre la D8. Sur cette piste quasi deserte, nous laissons Junior tenir le volant sur quelques centaines de mètres. Concentré, il s'en sort fort bien.

Arrêt technique à Rundu : ravitaillement en tout genre (carburant, courses, argent). Aux abords de Rundu, la route est bordée de nombreuses huttes en terre et aux toits de paille. Elles sont regroupées par grappes, le plus souvent dans une enceinte faite de bouts de bois. Ici la modernité n’a presque pas de prise. Ceux qui vivent là le font de la même manière que leurs ancêtres. Nous en voyons de façon concentrée sur des kilomètres. De très nombreuses personnes marchent le long de la route, accompagnant des troupeaux, portant des bidons, ou simplement voyageant d’un point à un autre. Parfois en circulant, nous sommes étonnés de croiser des marcheurs alors qu’à des kilomètres en amont et en aval il n’y rien d’autre que la savane ou le bush.

Nous arrivons à Divundu. Les explications concernant l’emplacement de notre camp n’étaient pas très claires : il était indiqué de tourner à droite avant le pont mais sur google, le camp était à droite après le pont. Nous avons manqué le petit panneau la première fois. Notre camp, le Goabacca est un camping communautaire. Nous l’avons choisit plutôt que le Neisip car il est beaucoup plus proche de la route (4 kms) Je ne savais pas trop à quelle heure on arriverait et je ne voulais pas me perdre dans les pistes la nuit. Finalement nous arrivons à 15H30. Une petite piste en sable mou part sur la droite APRES le pont enjambant l’Okavango. Elle longe un centre de redressement (une prison...). Les locataires forcés des lieux nous regardent passer le long du grillage et certains nous saluent. Nous leur faisons un petit signe de la main. Tous nous rendront notre salut et nous souriront.

Le Goabacca camp est une très agréable surprise. L’arrivée se fait au bout de la piste un peu défoncée et passant à travers le bush. Une petite cahute en guise de réception nous rappelle l’anecdote de Ugab. Un petit bonhomme souriant surgit, il cumule les emplois ici : réceptionniste, caissier, intendant, gardien..... Il y a 4 emplacements : deux possèdent des pontons en bois offrant une large et belle vue sur l’Okavango. Les popa falls sont quasiment à nos pieds et le bruit qu’elles dégagent est bien présent. Nous héritons du camp N°02. Ce petit camp est plein de charme : une hutte ouverte abrite le coin cuisine avec évier. Plus loin, une seconde hutte abrite d’un côté les WC et de l’autre la douche. C’est propre et il y a encore de la braise sous le chauffe-eau de brousse. Nous nous baladons un peu le long de l’Okavango. Non loin du camp, une petite plage de sable fait face aux rapides (les Popas falls sont des rapides formant des toutes petites cascades et non une chute d’eau). Nous sommes quand même fatigués de notre route et nous ne traînons pas. Surgissant de nulle part, un groupe de gamins remonte le chemin, à la queue leu leu. Nous tentons un dialogue mais manifestement, ils ont autre chose à faire. Nous dînons sur le ponton, face à l’Okavango. L’emplacement N° 03 tout comme le 4 est plus dédié aux groupes. Un petit groupe de français occupent le N°3. Ils seront discrets : Merci. Le repas sera l’objet d’un mini drame : la saucisse de boeuf est vraiment beurk et le Shiraz bouchonné !!! En guise de consolation, nous admirons la nuit, la clarté de la lune et ses reflets sur le fleuve. Le bruissement de l’eau, les murmures nocturnes nous bercent. Une grande quiétude nous entoure. Nuit d’Afrique rime avec nuit magique. Nous conseillons vivement le Goabacca camp et l’emplacement N°02.

Lundi 18 août Alors que nous nous extrayons des tentes et commençons nos rituels matinaux, un superbe lever de soleil au dessus du fleuve s’annonce. J’ameute la troupe et toutes activités cessantes nous nous postons sur notre ponton. L’espace d’un moment, le temps suspend son vol : le soleil, légèrement zébré, joue avec le rouge, le jaune et le rose. L’Okavango se fait miroir...que c’est beau. Après cet instant d’intense émotion, nous retournons à nos premières intentions. Le petit déjeuner sur le ponton sera calme et détendu. A 07H30 il nous faut partir pour notre prochaine destination : les Victoria Falls.

La traversée de la Bande Caprivi se fait sans encombre. Il n’y a rien de particulier à signaler : la route est goudronnée et bonne, le paysage est monotone. Beaucoup de parcelles longeant la route sont noircies, sans doute par écobuage. Il y a moins de densité de petites huttes qu’aux abords de Rundu. A 50 kilomètres de Katima Mutilo, un 4x4 Blanc tirant une remorque bâchée est arrêté en warning. Nous nous arrêtons. C’est une famille de hollandais. Ils sont en panne d’essence. Nous proposons notre aide mais ils voyagent à deux familles et l’autre 4x4 est déjà parti pour Katima Mutilo chercher de l’essence. Ils avaient prévu de faire le plein à Kongola mais la station était à sec. Après être rassuré sur leur sort nous reprenons la route.

Nous voilà à Katima Mutilo. Nous prenons le temps d’y faire une étape shopping. Un petit craft center situé près du marché propose des belles statuettes. Cette ville est animée, bien achalandée : on y trouve plus que l’essentiel. Nous faisons le plein de gas oil. On nous l’a conseillé, car l’essence est bien plus chère en Zambie parait- il. On prend même le temps de trouver le gros baobab dont le tronc creux servait de toilettes publiques. Il reste bien un bout de céramique mais ce n’est plus fonctionnel bien que l’odeur qui en dégage rappelle Cape Cross... Nous prenons la direction de la Zambie. Adieu la Namibie et un grand merci pour tout.

Nous traversons le pont qui enjambe le Zambèze pour atteindre la ville de Sesheke. Une fois le pont franchi, rien ne nous apparaît comme un poste frontière. Nous prenons la direction de Livingstone. Cela doit être comme à Nakop : le poste Zambien doit être plus loin. Après plusieurs kilomètres, cela ne colle pas : Il y a des maisons et un village. On passe devant un poste de police et je m’arrête. Je vais voir le sévère sergent qui est debout derrière son pupitre de bois. J’explique que je viens de Namibie et que je cherche le poste frontière. Il se déride et m’indique qu’il était juste après le pont. Nous faisons demi-tour. Nous voilà présentement clandestin !!!. Je me dis qu’on aurait pu se faire prendre en chasse en ne s’arrêtant pas...

Arrivés au pont, nous constatons qu’il y a effectivement des baraquements sur la gauche. Le petit bâtiment est un peu (beaucoup même) défraîchi. Une fois stationné, on enclenche le chrono histoire de pouvoir vous dire combien de temps cela nous prend : il est 14H00, top chrono ! Commence alors le racket organisé. On passe successivement 4 étapes à chaque fois soldées par un délestage de US dollars : Premièrement, les visas : on remplit la paperasse habituelle, plus un registre où on réécrit quasiment la même chose. J’ai envie de mettre Mickey Mouse en guise de nom car ils ne vérifient rien. Mais bon, je m’abstiens, l’humour a des limites. Le visas coûte 50 $ par personne. Pour junior c’est gratuit ! Deuxièmement, la taxe véhicule : on passe dans le bureau d’à côté où nous attendent deux agents en uniforme : une femme affalée sur un fauteuil, les pieds posés sur le bureau, la casquette de travers et occupée à siroter un Coca. Je regarde ma douce : « n’y pense même pas » lui dis-je mentalement, devinant son irrésistible envie de prendre une photo. Son collègue masculin est derrière un ordinateur antédiluvien. Vérification des papiers du véhicule et savant calcul : pour notre fidèle Rodéo, ce sera 44 $. Je tends un billet de 50 et à l’attitude de mon interlocuteur qui fait mine de chercher, je comprends bien qu’il va me falloir faire le deuil de la monnaie. Avant qu’il ne tente de me l’expliquer, grand seigneur, je lui fais un signe en disant : « it’s ok ! ». Cela fait sortir de son apathie sa collègue qui nous décroche un grand sourire. Avant de quitter le bureau, on nous explique qu’il faut s’acquitter de l’assurance obligatoire. Troisièmement, l’assurance auto : nous sortons du bâtiment pour entrer dans un petit chalet de bois, pareil à ceux vendus pour mettre dans le fond du jardin afin de ranger la tondeuse. Notre interlocuteur réussit le tour de force de remplir le contrat tout en nous l’expliquant vaguement et en poursuivant une conversation téléphonique animée : cet homme est un artiste. Au final l’assurance nous coûte 40 $ ou 115000 Kwatchas pour un mois, durée minimum du contrat. Avant de sortir, l’assureur nous indique à son tour qu’il reste une étape : la County tax, « just next door ». Quatrièmement, la taxe locale : le « next door » est en fait une vieille caravane insalubre. Cela doit faire bien longtemps qu’elle a parcouru son dernier voyage. Elle connait une seconde vie après sa mort, en servant de bureau de recette locale. A l’intérieur nous attend un couple sans âge, en parfaite harmonie avec le décor. Ces deux personnes, , au demeurant très souriantes nous expliquent dans un anglais chaotique le pourquoi de cette taxe. Pour officialiser leur propos, le gentil grand- père nous désigne une photocopie jaunie, écornée et tachetée par je ne sais quoi, apposée sur la paroi intérieure de la roulotte. Je regarde le parchemin, cela parle de la Sesheke county tax avec des tarifs listés. Une faible empreinte de tampon termine solennellement le document. Renonçant à toute protestation du style « on ne reste pas ici on ne fait que passer », on s’acquitte des 10 $ pour le plus grand bonheur du couple, non sans s’être auparavant soumis au rituel du remplissage du registre. Durant la transaction, il a été galamment proposé à ma douce de s’asseoir sur la banquette en moumoute de la caravane. Je ne sais pas si c’est la couleur indescriptible de la moumoute, probablement d’époque, ou la forte probabilité que des minuscules habitants s’y soient installés durablement, mais ma chère et tendre a poliment décliné l’invitation.

On sort de cette ultime repaire de gabelous. Des hommes attendent pour faire du change. Pas trop sûr du taux, je change 50$ contre 150.000 kwatchas, histoire d’avoir un peu d’argent local au cas où. Nous regagnons notre véhicule où junior joue sagement à la D.S. Top chrono il est 14H33 (moins 200 $). Nous roulons maintenant sur la M10 en direction de Livingstone. La route est moins bonne que la « Caprivi strip » : peu ou pas de bas côté, chaussée moins large et nids de poule. On traverse plusieurs villages et il y a pas mal de piétons. Peu avant Livingstone, on s’arrête à deux « check point ». Au premier, on nous demande d’ouvrir le coffre arrière et on nous pose quelques questions. Au second, nous ne sommes pas contrôlés. Un gros Babouin traverse la route nonchalamment sous l’oeil enamouré de sa femelle. Nous ne verrons pas d’autres animaux. Arrivés à Livingstone, nous prenons la route principale. Nous faisons un arrêt au Super Spar bien achalandé.

Nous arrivons au Zambeizi Waterfront, situé presque en sortie en ville en direction des chutes. Ce complexe comprend des chambres, des tentes à louer et des places de camping. Il a un bar-restaurant sympa avec une grande terrasse surplombant le Zambèze. Il y a une piscine dans laquelle junior osera se baigner même si l’eau est froide. Nous choisissons notre emplacement. Il en reste peu de libre. Ce n’est pas très grand mais ombragé. Nous avons un point d’eau, un évier, un braii et un point d’électricité. Je déconseille les tentes car elles sont situées tout au bord des chemins qui mènent des campings au centre du complexe : tout le monde passe juste devant vous : aucune intimité. Une fois notre camp matérialisé nous nous empressons d’aller aux chutes.

L’entrée du parc est située à 4 km. En approchant, on distingue soudain la brume qui s’élève : premiers frissons dans la voiture. L’entrée du parc est gardée par un militaire armé d’une kalachnikov. Il nous précise bien de payer le parking et de garder le ticket pour sortir.... Nous stationnons sur le parking du parc qui est bordé par un marché aux souvenirs. L’entrée du parc est de 20 $US par adulte et 10 par enfant. Le billet n’est valable que pour une entrée contrairement à ce qu’on nous dit au Lodge. On emprunte le chemin qui mène aux points de vue. J’entends les battements de coeur de ma douce... soudain ça y est : on est face à la faille qui s’étend sur la gauche. De nombreux filets et petites cascades en tombent. Le débit est petit car c’est la saison mais la faille est immense : 1, 7 km de long et 103 mètres au plus haut. Je regarde ma douce, ses yeux sont embués et ce n’est pas par la brume. Un rêve de gamine vient de se réaliser et l’émotion est grande. Nous parcourons le chemin qui longe les chutes. Au loin, elles sont plus denses. La vapeur qui s’en élève est bien visible et monte à plusieurs dizaines de mètres comme un épais nuage de fumée. Nous allons tranquillement jusqu’au bout du chemin qui se termine à flanc de falaise. C’est vraiment une belle réalisation de la nature, majestueuse et hors normes. De l’autre côté de la faille, c’est le Zimbabwe. Nous nous postons là et admirons. Il n’y a pas de bruit assourdissant, le débit y est pour quelque chose et peut être que le bruit reste au fond de la gorge. Le soleil décline, nous restons jusqu’à son coucher. Encore une belle façon de terminer la journée, en contemplant messire soleil se cacher derrière la brume puis disparaître derrière la faille des chutes, quelque part par delà le Zimbabwe. Nous regagnons notre voiture et jetons un oeil aux souvenirs. D’un coup, tous les vendeurs sont nos amis. Ils se présentent à nous par leur prénom et demandent le notre. Chacun veut qu’on regarde ses trésors. Il y a quelques belles choses mais nous voulons prendre le temps. Je dis que je reviendrai demain. Je comprends dans leur regard que c’est une phrase qu’ils entendent souvent. Je leur assure que je n’ai qu’une parole.

Retour au Waterfront, direction la douche. De nombreux moustiques sont postés le long de la faïence des cabines de douche, en embuscade pour une attaque en piqué. A grandes claques, nous nous transformons en serial killer. Autant vous dire qu’on se badigeonne de répulsifs. En tout cas l’ensemble du dispositif anti moustique mis en oeuvre est efficace car nous ne constatons aucune piqûre. Nous dînons le soir au restaurant du lodge. Une erreur de décalage horaire et un apéro prolongé nous font dépasser l’heure du service : le buffet d’entrées et les desserts sont terminés. Nous nous ferons quand même servir le plat principal. La cuisine est simple (un seul plat du jour) mais c’est bon. Un groupe de jeunes anglo-saxons attablés au bar chahutent et 3 d’entre eux terminent dans la piscine. Quelques protestations fusent des autres résidents. Moi je souris : faut bien que jeunesse se passe, Sont-ce les chutes qui me rendent moins ours ?

Mardi 19 août A 05H00, nous sommes réveillés par le moteur diesel d’un camion transportant un groupe. Le chauffeur le laisse tourner 10 minutes avant de partir. Y a des coups de pied au cul qui se perdent.... Aujourd’hui, retour à Mosi-Oa-Tunya (nom africain des chutes) mais cette fois ci côté Zimbabwe. La solution nous a été soufflée en entrant en Zambie, en discutant avec un officier d’immigration : nous irons à pied. On gare le 4x4 devant le poste frontière de la Zambie, juste après l’entrée du Parc des chutes. De suite, un homme nous propose de garder notre véhicule. Je lui fais remarquer que nous sommes devant un bâtiment officiel avec des hommes en armes, y aurait il des voleurs ? Non m’assure-t-il mais des méchants babouins qui dégradent tout. Appuyant ses dires, un gros babouins se ballade sur une remorque d’un camion stationné un peu plus loin. Serait-il de mèche avec notre démarcheur ? Mais bon, l’argument est imparable, j’accepte le gardiennage. Nous nous rendons à l’immigration et suivons les conseils reçus : nous demandons un « Gate pass » pour se rendre sur le pont qui enjambe la faille entre les deux pays. Ce laisser passer est gratuit. Il s’agit en fait d’un simple petit bout de papier avec un tampon et sur le lequel figure le chiffre 3 : le nombre de personne que nous sommes. En théorie ce papier permet juste d’aller sur le pont et donc de ne pas se faire tamponner le passeport en sortant de la Zambie. Sinon, au retour, il nous faudrait repayer un visa. Il ne faut surtout pas le perdre, car il est exigé au retour. Bien sûr, il ne faut pas dire que c’est pour aller au Zimbabwe mais juste sur le pont. Notre première étape franchie, nous allons sur pont. Là, nous sommes parmi de nombreux piétons locaux qui font des allers et retours entre les deux pays. Nous sommes les seuls étrangers. Rapidement nous sommes sollicités : guides, hôtel, taxi, marchandises, saut à l’élastique... Tout ce fait amicalement, et nos refus souriants ne froissent personne. La vue du pont est belle mais on ne devine qu’un petit bout des chutes, le reste est masqué par le relief. Au milieu du pont, un petit panneau indique qu’on entre au Zimbabwe. Arrivé au poste frontière, nous allons à l’immigration. Le visa coûte 30$ par personne, Junior aussi. Nous palabrons avec l’officier car le but est de pas avoir de tampon sur le passeport : car en cas de contrôle au retour en Zambie, il nous faudra re-payer le visa. Après l’avoir assuré que nous n’allons qu’aux chutes et que nous revenons dans quelques heures, il consent à nous laisser passer. Il nous donne un reçu pour les 90$, qu’il ne faut pas mettre dans le passeport (en cas de contrôle au retour). Pour sortir du Zimbabwe, il nous dit qu’il faudra demander un « gate pass ». Voilà, le tour est joué, nous entrons au Zimbabwe. On parcourt le petit kilomètre qui sépare la frontière de l’entrée du parc des chutes. Parmi les diverses personnes nous accostant, un homme utilisant un vélo de musée nous propose de monter dans sa remorque bricolée maison. Je suis sûr que la chose ne résistera pas à nos trois masses conjuguées. Il use de tous les arguments possibles et ses tarifs fondent au fur et à mesure. Je lui dis que peut être au retour.... sans conviction. Arrivés au parc, nous devons débourser encore 50$ pour payer nos 3 entrées (même prix qu’en Zambie).

Nous empruntons le chemin et commençons la visite. De Devil cataract à l’extrême gauche, au Danger Point qui borde la faille et fait face à la Zambie, nous ferons deux fois le chemin. C’est magnifique, splendide et inoubliable. Les chutes : Devil Cataract, Main Falls, Horse Shoe sont juste en face de nous et bien plus puissantes que côté zambien. La brume qui s’élève est vraiment palpable face à Main Falls. Nos K way ont été oubliés dans le 4x4. Qu’importe, nous prenons plusieurs douches, reçues comme des bouffées de fraîcheur car il fait chaud et le soleil tape. D’ailleurs nous sommes très vite secs. Parfois nous croisons d’autres visiteurs drôlement emmitouflés dans des vêtements de pluie aux couleurs criardes : mais de quelle planète viennent-ils ? Ils ne connaitront pas les sensations de ces bains de bruines. Au risque de me répéter : il faut ABSOLUMENT voir les chutes côté Zimbabwe. Repus des splendeurs de ce lieu mythique, nous quittons quand même avec regret le parc et prenons le chemin du retour. Le Poulidor à remorque est là. Dès qu’il nous voit, il nous accoste de nouveau. Junior s’est tordu la cheville et boitille : nous ferons deux heureux d’un coup. Notre retour à la frontière se fera en bavardant avec le cyclo-taxi. Comme prévu nous obtenons sans problème le « gate pass » pour sortir du Zimbabwe et entrons en Zambie en montrant le « Gate pass » obtenu le matin en y sortant. Nos passeports ne seront pas contrôlés. Nous récupérons le 4x4 intact de toute attaque de babouin félon. Notre gardien est toujours là et nous nous acquittons des « frais de gardes ». Nous retournons au parking des chutes pour y acheter des souvenirs. Les vendeurs nous reconnaissent et se souviennent de nos prénoms. J’ai également mémorisé ceux de nos interlocuteurs de la veille, ce qui leur fait plaisir. Il s’en suit de longs palabres. Chacun veut qu’on visite son échoppe. Nos objets choisis, on marchande un peu car ils annoncent des prix pour américains (ce sont eux qui me l’ont dit). Les français ont manifestement la réputation d’être dur en affaire. On s’accorde sur des prix qui sont tout à fait acceptables pour nous et grandement profitables pour eux. Quelques dollars de plus sont bien plus importants pour eux que quelques dollars de moins pour nous.

Retour au Zambeizi Waterfront. Nous prenons l’apéro sur la terrasse en bois qui surplombe le fleuve. Nous assistons à un magnifique coucher de soleil par delà les flots. Le soleil vire en une grosse boule rouge qui disparaît derrière les arbres en distordant les couleurs. De temps en temps un vol de gros oiseaux en formation serrée passant au- dessus des flots vient compléter le tableau. Dîner également au restaurant du lodge, même remarque qu’hier : peu de choix mais bonne cuisine.

Mercredi 20 août Après une bonne nuit, réveil de bonne heure. Nous avons un rendez vous spécial : la veille, nous avons réservé 3 vols en ULM au dessus des chutes. Nous avons rendez-vous à 07H00 au Lodge. Coup d’oeil sur la montre il est 06H55 ! argh encore le décalage horaire. Vite, nous nous dépêchons. On nous conduit au terrain d’aviation qui est en fait très proche du lodge. Nous sommes les premiers à décoller. On enfile chacun une combinaison, ce sont des tailles uniques : ma douce et Junior nagent dedans et moi je suis un peu serré. On ressemble au bibendum Michelin. A la queue leu leu nous décollons de la piste. Mon pilote est un allemand qui parle bien français. Il est sympa et son commentaire le long du vol sera très instructif. Au retour, il me laissera même les commandes. Je suis sur l’ULM de tête, par derrière mon épaule et le temps d’un virage, je distingue ma petite famille également en vol, curieuse impression... La vue et les sensations que procure ce vol sont intenses. D’abord on survole la rive du Zambèze pour arriver aux chutes, l’appareil décrit ensuite deux grandes boucles au dessus de celles-ci, avec une large incursion au Zimbabwe. Puis, il regagne l’aérodrome en survolant le Zambèze en son milieu, laissant découvrir plein d’îlots et de bancs de sable. La faible altitude au retour permet de bien admirer éléphants, hippopotames et même des crocodiles. Que vous dire sur le survol des chutes mêmes ? Ce qu’en a dit David Livingstone : « Scenes so lovely must have been gazed upon by angels in their flight » qu’on peut traduire par « de telles magnifiques scenes doivent avoir été contemplées par les anges en vol » Le seul regret est qu’on ne puisse embarquer d’appareil photo, sécurité oblige. Les images resteront seulement dans nos têtes. Le vol coûte 115$ US, même prix que l’hélico, mais à mon sens avec plus de sensations. De retour sur le plancher des buffles, nous devons sortir du rêve et revenir à la réalité : il nous faut plier bagages et partir pour le Botswana. Il ne faut pas trop tarder car nous attend l’épreuve de la traversée en bac : véritable roulette russe qui peut parait-il, durer des heures. Bye bye la « fumée qui tonne ».

En sortant de Livingstone, nous subissons deux barrages routiers. Le premier est fait par la Police. Les papiers sont contrôlés et surtout l’assurance Zambienne. On est en règle, tout va bien. Le second barrage est pour l’entrée dans le comté de Kazungula où il nous faut payer la « local tax ». Un peu plus loin, un énorme serpent jaune et noir gît sur la route, il mesure presque trois mètres. C’est le seul serpent que nous verrons durant notre voyage.

Nous voilà à Kazungula. Une longue file de camion est arrêtée le long de la route en direction de l’embarcadère. Il y a plein de monde. Me souvenant des expériences lues, nous doublons les camions et nous arrêtons devant la grille, il est 09H55. A peine sortis de la voiture, nous sommes assaillis par des hommes qui nous proposent différents services : change, souvenirs et bien sûr une aide aux formalités. L’un d’eux parait très débrouillard et convaincant, il s’appelle Olifantsfontein, comme la ville précise-t-il. Nous nous accordons d’abord sur le tarif. Je lui dis qu’il ne me reste plus que 20000 kwatchas, rien de plus. Cela lui convient. Au pas de charge, il nous fait rapidement passer de guichet en guichet et de bâtiment en bâtiment. Il est efficace le garçon, prenant des raccourcis et passant devant les files. Un peu honteux, on se laisse mener. Après les formalités de sortie du territoire (pour nous et pour la voiture) et l’achat du billet du bac (20$ US), nous remontons dans le 4x4 à 10H15 !! Olifantsfontein reste à nos côtés, fait ouvrir la grille et nous dirige jusqu’au bout de la jetée, doublant tous les camions. Au final nous stoppons devant le fleuve, derrière 3 autres véhicules en attente de franchissement. Notre passeur a bien mérité son salaire. Alors que nous attendons sagement, un homme en chemise blanche tenant une espèce de cahier vient vers nous, pas content du tout. Il parle un très mauvais anglais et comme il est énervé, cela n’arrange rien. Il semble nous reprocher d’avoir eu recours à un passeur malhonnête car on aurait dû également passer par lui et payer une taxe. Il me demande où est le passeur, je lui assure qu’il est parti. Il note le numéro d’immatriculation du 4x4 et repart en fulminant. Je me dis que le malicieux Olifantsfontein l’a esquivé sachant que comme je n’avais plus que 20000 Kwatchas, son salaire aurait été amputé... Puis je remets dans l’ordre tout ce que le questeur local m’a dit et je réalise qu’il réclamait la county tax. Ici le county c’est Kazungula. Nous avons déjà été racketté et nous en avons gardé la preuve : un reçu. L’homme revient toujours gesticulant : je vais à sa rencontre et lui demande s’il réclame bien la Kazungula county tax. Il me le confirme. Petit moment de bonheur, je sors le reçu ainsi que mon meilleur sourire et lui démontre que nous l’avons déjà payé ce matin. Désarmé mais beau joueur, il repart en quête de nouveaux contribuables.

L’incident clos, nous observons le petit monde autour de nous. Apparemment, un seul bac fonctionne. Il se trouve de l’autre côte du fleuve. Le temps de décharger son contenu et de charger une nouvelle cargaison, le voilà qui revient. Après avoir largué ses passagers, il embarque les 3 véhicules devant nous, un camion, une centaine de piétons et il repart. On sera du prochain voyage. Olifantsfontein réapparaît, nous demandant si tout va bien. Il a changé de couleur de tee shirt, sans doute pour échapper au percepteur en colère...petit malin va !!! Une demi heure après c’est notre tour. Cette fois-ci, il prend deux 4x4 et deux camions. On serre au maximum ! Les roues avant du 4x4 sont presque hors limite du bac et le camion qui suit s’arrête à 15 cm de mon pare choc !!! On débarque au Botswana à 11H15 : belle performance. De l’autre côté, il y a plus de véhicules pour le passage dans l’autre sens. L’attente va être plus longue pour eux.

Les formalités d’entrée à la douane sont vites expédiées et nous payons seulement 50 pulas. Nous avions suivi le conseil donné par un Zambien : changer quelques pulas avant de quitter la Zambie pour en avoir à la douane en arrivant au Botswana. Nous faisons nos courses à Kasane, à l’incontournable Spar. Puis nous prenons la direction de Chobe pour trois jours et deux nuits en immersion complète dans le parc.

Chobe est véritable sanctuaire. Je me souviens d’une discussion avec un Namibien à Walvis Bay qui me disait que Etosha était très bien mais que Chobe était....il cherchait ses mots..et a finalement lâché un « piouuu » accompagné d’un grand geste d’impuissance à trouver le bon adjectif pouvant le décrire.

Nous entrons dans le parc : circulation en 4x4 uniquement. L’axe central est rapidement constitué de sable mou. Les pistes qui en partent pour longer le lit de la rivière le sont encore plus. Le camp d’Ihaha est situé à 24 km de l’entrée. Il faut une heure pour y arriver, sans traîner. Nous traînons, car rapidement, ayant pris le plus au près de la rivière, nous sommes bouche bée devant ces grands troupeaux d’éléphants. 20, 30, 40 voire plus, d’individus dans le même troupeau. Des gros et des tout petits, pataugeant dans la boue à quelques dizaines de mètres. Puis ce sera les hippos, puis les puissants buffles. Au premier buffle, Junior s’écrie « Big Five !! ». Et oui nous avons vu : Eléphants, Rhinos, Lions, Léopards et maintenant Buffles. Le fameux big five est réalisé et Junior en est ravi. Nous arrivons au camp et nous nous enregistrons auprès des Rangers. Nous avons l’emplacement N°3. Nous leur demandons ce qu’il y a comme animaux et ils nous rassurent de suite : ce matin ils ont remarqué des traces de lions au niveau de notre emplacement. Juste dans les buissons derrière le camp, un grand troupeau de buffles a élu domicile. Sinon la routine : passage d’éléphants et bande de babouins dont ils précisent qu’il faut se méfier car ils sont « naughty ». Bon ben nous voilà dans le bain !!!

Notre emplacement est bien situé : non loin des bâtiments sanitaires, avec une belle vue sur la rivière. Chaque place est invisible de l’autre, assez distante et séparée par des hautes et épaisses haies. De l’autre côté de la rivière, c’est la Namibie. On distingue des parfois des petites embarcations en bois : des pêcheurs. La nuit des feux de camps sont visibles dans le lointain, preuve d’une présence humaine. A ce propos, je me suis aussi renseigné sur place quant à l’existence d’éventuels voleurs pouvant s’introduire dans le camp : c’est malheureusement confirmé, et par les rangers, et par un guide rencontré sur place. Ils viennent de la rive d’en face et peuvent voler dans la journée dans les remorques ou dans les voitures la nuit. J’ai prévu quelques contre-mesures (bombe lacry, gros gourdin, corne de brume et sifflet) mais nous n’aurons aucun désagrément d’origine humaine.

Alors que le soir s’annonce doucement, le camp est prêt. Nos réserves de bois sont garnies d’autant qu’il y a pas mal à glaner aux alentours. Junior et moi sommes afférer à préparer la table quand ma douce annonce d’une voix émue : « Venez voir les garçons » : un troupeau d��éléphants surgit du camp inoccupé d’à côté et prend le chemin de la rivière. Nous installons la table en conséquence et buvons l’apéro avec ce spectacle inouï qui se déroule devant nos yeux. Des gros babouins commencent leur ronde. Ils passent devant nous en nous fixant. Je me manifeste bruyamment, tentant une imitation plutôt burlesque du gorille. Ils dévient un peu de leur trajectoire, peut être craignent-ils que je sois contagieux...

Ce soir là, je ne suis pas très rassuré par les buffles. Avant la nuit, on en distingue quelques-uns à l’orée des buissons derrière nous. Au bruits et grognements qui s’en dégagent : ils sont nombreux. Je sais qu’ils sont puissants, sans peur et agressifs. Ma crainte est qu’ils aient la mauvaise idée de traverser subitement notre camp pour aller boire.

Dès la nuit, le feu fournit éclaire notre bivouac et maintient éloigné les buffles. De temps en temps, j’éclaire de ma torche puissante les buissons. Des dizaines de points vert fluo scintillent dans le noirs : les yeux des buffles.

Notre stock de bois épuisé, il est temps de regagner nos perchoirs et de se laisser bercer par les bruits de la nuit. La journée a été longue et riche.

Vers les 23H00, un cri nous réveille : c’est Junior. Il appelle maman car il à mal au ventre.....Misère, si il y a un endroit où je ne souhaitais vraiment pas descendre de la tente la nuit, c’était bien là. Avant de mettre pied à terre, je balaye avec ma torche à droite et à gauche : rien. Les buffles semblent partis. Ma douce aide Junior dans son combat contre la gastro, pendant que je monte la garde à l’écoute des bruits. Tout le monde se recouche à la recherche du sommeil. A 01H00, Junior se fait de nouveau entendre : La gastro demande un deuxième round. Je vérifie de nouveau les alentours et soudain des dizaines de points verts fluo s’illuminent...ouf, se sont des impalas. Rebelote, on se repartit les mêmes rôles. Cette fois, il faut des médicaments car l’affaire est sérieuse. Evidemment ils sont dans une valise au fond du cab. Ma douce se livre à des contorsions empoussiérées dans la cabine pour atteindre les précieuses pilules. Mentalement, j’espère que les lions n’auront pas la bonne idée de venir nous rendre visite. Junior se voit administrer la prescription d’urgence anti-tourista et tout le monde retourne au dodo. Cette fois la gastro est jugulée.

Jeudi 21 août Nous prenons notre petit déjeuner sereinement. Les « naughty Baboons » commencent leur approche. Nous les chassons à grand renfort de cris et de gesticulations diverses. Je travaille mon imitation de gorille en colère, je sens que le rôle rentre. Alors que ma douce est partie au point d’eau, Junior et moi replions les tentes. Nous ne voyons ni n’entendons le gros mâle s’approcher de nous, se glisser à l’arrière du 4x4 et nous voler un pain de mie. Le temps de réagir et le malandrin s’éloigne vite. Je le pourchasse pour la forme, avec mon gourdin. Il s’arrête tout les 15 mètres pour avaler des tranches. Je lui balance des cailloux histoire de troubler son plaisir. Junior est contrarié car il appréciait grandement les tartines de pain de mie au peanut butter. Heureusement, il nous en reste un qui fera l’objet d’une surveillance renforcée. On rigole encore de cette anecdote. Peu après, je discute avec un belge qui occupe également un camp qu’il partage avec un autre couple. Les babouins ont été bien plus indélicats avec eux. Ils ont mis leurs voitures sous un grand arbre feuillus : Les babouins en nombre dans l’arbre ont couvert de déjection véhicules et tentes. Pire, une des femmes s’est fait faire pipi dessus alors qu’elle sortait de sa tente. Conclusion : ne pas mettre la tente sous les arbres.

Avant de sortir du camp et pour rire, je m’adresse à un Ranger en lui disant que je veux porter plainte contre un babouin pour le vol d’un pain de mie et que j’ai son signalement. Nous partons pour une journée entière de safari dans Chobe. Nous nous émerveillons constamment à l’approche des grands troupeaux. Là encore, nous admirons éléphants, hippos, buffles, Sables, phacochères, girafes, grands oiseaux et grandes familles de babouins. Nous décidons de prendre une piste nommée Puku Flats. Selon la carte elle longe une grande boucle de la rivière et revient à son point de départ. Nous sommes seuls sur cette voie et finissons par aboutir dans une cuvette de sable très mou. Nous le traversons prudemment et on s’ensable dans une courbe. Aguerris mais inquiet, on essaye la première manoeuvre de dégagement : Junior et ma douce poussent. Différentiel bloqué, le vaillant rodéo s’extrait centimètre par centimètre et regagne un sable plus ferme. Ouf, c’est passé !!. On poursuit la route pour finalement arriver à un cul de sac : la piste se termine dans une zone marécageuse. Hors de question de continuer. Demi tour et retour à la cuvette. Cette fois, on examine le terrain, un autre passage en ligne droite est possible mais il y a des bosses sableuses et la dernière fait comme une petite dune : il faudra y aller franchement pour ne pas s’ensabler dedans. Je reste seul dans le 4x4 pour l’alléger, après s’être assuré qu’il n’y a pas d’animaux dans le coin. Je m’engage. Je mets la gomme et le Mitsubishi rebondi sur les bosses, ça secoue dur et voilà la dune. J’accélère de plus belle, ça passe ou ça casse me dis-je. Je franchis l’obstacle dans un rugissement de moteur, tout vole dans l’habitacle et dans le cab. Re « Ouf » c’est passé....A ne pas faire tous les jours... Par la suite, les multiples embranchements de pistes sans indication nous perturberont un peu, heureusement que nous avons une boussole, cela évite de tourner en rond.

Après une journée de safari bien remplie, nous retournons au camp. Nous renouvelons notre stock de bois, et préparons le bivouac. Les éléphants reviendront pour l’apéro, un grand merci à eux. Les babouins seront maintenus à distance : Junior est remonté et leur lance des cailloux. Les buffles ne semblent pas être revenus et c’est tant mieux. Notre soirée sera calme et reposante. La nuit sera particulièrement bruyante et inquiétante. Heureusement que la gastro est vaincue. Des cris perçants, rauques et puissants déchireront le silence relatif. C’est tout près de nous. Je n’arrive pas à en identifier les auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’un drame se joue : certains des cris sont emprunts de douleur et de terreur...Cette nuit, le sang a dû couler. La vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille.

Vendredi 22 août Alors que nous sommes en plein petit déjeuner, un gros babouin rôdeur s’annonce. D’habitude nous nous manifestions de suite pour les faire fuir. Là, par curiosité, nous décidons de ne pas bouger. Tranquillement, il s’approche et infléchit sa trajectoire vers nous, vers la table. Puis alors qu’il n’est plus qu’à 5-6 mètres, il accélère brutalement. Alors qu’il va manifestement bondir, je me dresse avec mon gourdin et imite, cette fois- ci assez bien, le gorille vraiment en colère. Il stoppe net sa course et recule mais pas trop. Sans doute enhardi par son approche, il sera particulièrement retors à éloigner. Je garde également mes distances tout en maintenant la pression hostile, car je sais qu’il peut être dangereux. Il se réfugie dans les haies et reste à proximité. Suivant un exemple qui nous a été narré la veille, nous remplissons un sac plastique de gros cailloux et le déposons sur la poubelle de fer. Le piège fonctionnera et dans les 10 minutes qui suivront, le gros babouin sera là contre la poubelle, la main sur le sac. Nous ne l’avions pas entendu venir. Nos regards croisent celui de la bête, nous nous dévisageons mais nous ne bougeons pas. Il se saisit du sac qui est bien lourd et le laisse choir à ses pieds. Il fouille dedans et découvre son contenu. Nous éclatons de rire. Au regard qu’il nous a lancé, je suis sûr qu’il a su que nous moquions de lui. Il est parti peu fier et nous ne l’avons pas revu. Nous passons une bonne partie de la journée dans le parc. Nous souhaitions revoir des lions ou des léopards mais nous n’en verrons pas. Par contre nous nous retrouverons plusieurs fois tout proche, à quelques mètres, de troupeaux d’éléphants. Nous devrons nous en éloigner un peu plusieurs fois, devant les injonctions de certains d’entre eux, qui, s’avançant oreilles décollées et trompes battantes nous adressent cet avertissement qui peut se traduire par « pousse toi de mon chemin ou je t’écrase ».

Peu après, sur le chemin de la sortie, nous côtoierons de près un immense troupeau de buffles, plusieurs centaines de têtes en route pour la rivière. Dans l’après midi, nous regagnons le Kubu Lodge situé en sortie de Kasane sur la route menant au bac. Il est discrètement implanté le long de la rivière Chobe. Il est constitué d’un ensemble de chalets en bois surélevés avec petite terrasse en bois. Les chalets sont coquets et décorés avec goût. Le tout est implanté dans un vaste terrain paysagé et ombragé disposant d’une grande pelouse verte (sur laquelle les hippos se baladent la nuit). Le restaurant à l’écart présente une belle terrasse dominant la rivière. Nous dînerons sur place. La nourriture est bonne mais, là aussi, il y a peu de choix (un poisson ou une viande) et il ne vaut pas mieux être dans les derniers à table car il n’y a alors plus guère de choix. Une bonne nuit dans un vrai lit, après 9 jours de suite en tente sur le toit, est appréciée. Je n’ai pas eu le courage de me relever pour guetter les hippos.

Samedi 23 août Après quelques emplettes, nous repartons pour la matinée et le début d’après- midi dans le parc. Nous y voyons nos premiers crocodiles et lézards d’eau. Nous découvrons également un hippopotame allongé à l’ombre d’un buisson, sans aucun doute blessé. Il reste immobile bien que nous soyons à quelques mètres de lui. Nous pique-niquons devant une horde d’éléphants, également en plein casse croûte dans des petits buissons. Pas vu de félins à l’horizon.

Nous revenons à temps au Kubu Lodge pour participer à une « Cruise » sur la Rivière Chobe. Départ de la croisière à 15H00, jusqu’au coucher de soleil. Nous sommes dans une petite embarcation avec un couple de Canadien très sympa et leur fille du même âge que Junior... Notre capitaine connait bien son affaire et, s’il parait un peu austère au début, il se déride au fur et à mesure. Cette croisière est très prisée car nous ne sommes pas les seuls à naviguer. Il y a des bateaux bien plus gros et bondés. L’idéal est d’être dans un petit bateau comme le notre, bien plus rapide, bien plus maniable et surtout bien plus convivial. Son fond plat permet même de s’échouer sur la rive, approchant ainsi de très près les gros crocodiles en pleine sieste. Nous remontons la rivière, allant d’un point à l’autre. Tantôt pour des crocos, tantôt pour des oiseaux, des lézards et bien sûr pour des hippos. Ils sont tout proches, en famille, dans la boue ou dans l’eau. Là encore, quelques belles photos de gueules béantes et de « câlin animal » sont réalisées. La journée touche à sa fin, le soleil décline. Alors que la plupart des bateaux font demi- tour, notre guide nous offrira un fabuleux cadeau qui sera le point d’orgue de notre incursion en contrée sauvage. Il échoue le bateau contre une berge où, en léger surplomb, se prélasse un petit groupe d’éléphants. Lentement, le soleil se glisse entre eux, inondant d’or et de pourpre l’horizon. Bientôt, avant qu’il ne disparaisse, les silhouettes des éléphants se détachent en ombres chinoises devant un paravent de feu. Là, comme aux marquises, le rouge et le noir se s’épousent –ils pas ? Les seuls bruits qui filtrent de notre esquif sont le cliquetis des appareils, le clapotis de l’eau et nos souffles retenus. Le soleil désormais évanoui, sans se concerter, nous applaudissons. Le retour au ponton est rapide, le Capitaine met plein gaz. Nous le remercions chaleureusement et généreusement. Le dîner se fait sur la terrasse du Kubu lodge.

Dimanche 24 août Comme la veille, nous prenons le petit déjeuner en terrasse, de petits oiseaux verts et jaunes viennent quémander des miettes, jusque dans la main. Nous ne nous attardons pas car la route est longue Je devais laisser un petit message sur le livre d’or du Lodge avec un petit clin d’oeil à Francky04 mais le Lodge n’a pas de livre d’or.... Nous quittons Kasane en direction de Nata, Francistown et jusqu’à Palapye. La route goudronnée est bonne. A 70 kilomètres de Kasane, un grand troupeau d’éléphants marche non loin de la route, nous aimons à croire qu’ils sont venus nous saluer. Ils seront les derniers pachydermes de notre périple. A 130 kilomètres de Kasane et sur les 150 suivants, la route présente de très nombreux nids de poule. Certains pourraient être fatal à une berline. Par endroit, on dirait que la route a été bombardée. Quand les lignes droites sont bien dégagées, on slalome d’un côté à l’autre pour les éviter. Parfois, même en 4x4, il nous faut rouler au pas tant la chaussée est dégradée. Nous doublons un camion stationné moitié sur la route, moitié sur le bas côté. Manifestement les nids de poule (où plutôt d’autruche) ont eu raison de ses pneus. Nos franchissons des contrôles sanitaires au cours duquel le frigo est inspecté : pas de viande ou produit animal frais ne peut passer. Nous arrivons à Palapye dans l’après midi. Nous trouvons notre point de chute le camp Itumela qui fait camping et loue des chambres. Nous avons pris une chambre. L’arrivée est folklorique car on doit longer la voie ferrée et traverser une zone de stockage de fret. C’est moche et poussiéreux. Un petit panneau indique avec humour que bientôt la zone moche se termine et le paradis arrive.

Le camp est sympa, grand, fleuri mais assez rustique. Les chambres sont vraiment spartiates et la douche de la salle d’eau n’a rien à envier à celle d’Ihaha. Par contre le camp dispose d’un grand bar, de grands barbecues couverts, d’une cuisine également ouverte avec tous les ustensiles fournis, frigo, micro onde et plaques à gaz. Il n’y a que Junior pour oser faire quelques brasses dans la petite piscine froide. Nous sympathisons avec un couple de Sud Africain avec qui nous bavardons un long moment autour du braii. Dodo tôt, je sombre comme une masse.

Lundi 25 août Le réveil se fait également tôt à cause du train qui passe juste à côté et joue du klaxon. Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement. On the road again, direction l’Afrique du Sud via Martin’s Drift. On franchit la frontière du Bostwana en 5 minutes et celle de l’Afrique du Sud en 10 minutes. Peu après la frontière, un panneau averti de la présence de phacochères. 3 mètres après celui ci se trouvent deux spécimens qui traversent la route : ils sont vraiment bien organisés ici !!! Par la suite, nous en verrons de nombreux autres au bord de la route. Nous avons remis le GPS en marche et faisons une étape pour les courses à Marken. C’est un bourg avec deux épiceries, une station service, un ATM et une boucherie. L’atmosphère est un peu tendue. Nous n’avons pas droit aux sourires. Finalement nous serons quand même bien reçus par la bouchère. En quittant Marken, on prend la direction des Waterberg : grandes montagnes plates qui se découpent en falaises et dont certains restes forment des pains de sucre un peu à l’instar de ceux de monument valley, avec plus de verdure. Nous arrivons enfin à l’embranchement de la ferme Mabote où nous avons réservé une hutte. 5 km de piste de sable séparent la ferme de la Gravel road. Nous sommes accueillis à bras ouvert par la maîtresse des lieux, une femme d’un certain âge (et d’un âge certain). Elle nous explique que les huttes sont en réfection et elle nous propose le chalet pour le même prix. Il a été construit en premier et servait au début de point de bivouac pour les réunions sa famille. Elle nous explique le fonctionnement du chalet, nous dit qu’il y a un petit lac non loin et que nous pouvons y faire du canoë : il suffit de se servir. Elle nous précise qu’elle viendra nous voir en fin de journée pour s’assurer que tout va bien. Enchantés, nous prenons la piste qui nous mène à 5 kilomètres de là au pied de la montagne. J’ai des doutes sur la faisabilité de la piste en berline.

Arrivés au « Koko chalet », nous découvrons un petit paradis. Ce sera notre derrière nuit en Afrique Australe et elle sera la synthèse de ce que nous attendions comme atmosphère. Le chalet est grand, bâti en bois et toit de chaume. Il est composé de deux grandes chambres séparées par un grand espace pourvue d’une cuisine américaine avec tous les ustensiles, évier et plaque à gaz. Il y a un frigo, un petit salon avec fauteuils et cheminée.Même le bois est fourni. Cette pièce est grande ouverte sur un ponton de bois surplombant une petite rivière qui serpente entre des rochers. Le tout est dominé par une haute falaise qui nous fait face. L’électricité fonctionne sur batterie et un chauffe eau invisible produit de l’eau chaude pour les deux salles de bains. Un peu en retrait du chalet, un espace est aménagé pour faire un braii géant avec des fauteuils tout autour. Nous regrettons déjà de n’y passer qu’une nuit. Nous allons faire un petit tour en canoë sur le lac. C’est calme. Deux montagnes côte à côte en perspective du lac donnent un tableau de carte postale. Retour au Chalet et Junior a encore le droit de tenir le volant, mode 4x4 enclenché. Il est fier de sa prouesse. A la nuit tombée, notre hôtesse nous rejoint. Elle nous offre des chocolats et s’assure que tout va bien. Elle précise à ma douce de ne pas faire la vaisselle car demain « ses gens » viendront faire le ménage. Nous dégustons notre dernier braii accompagné d’un vin sud africain. Ici nous sommes encore une fois seuls au monde. Tous les trois, nous irons nous blottir dehors dans les fauteuils. Dans la nuit noire, nous admirons une dernière fois et plus longuement que d’habitude, ce formidable ciel étoilé qui a accompagné nos nuits australes. Je suis sûr que vous devinerez quels furent nos voeux au passage des étoiles filantes.

Mardi 26 Août Petit déjeuner avant le grande préparation des valises pour l’avion. Quel bazar ! Puis nous faisons une balade en remontant la rivière. Par endroit elle s’élargit. De gros rochers plats permettent de la traverser sans difficulté. Quelques singes se sauvent dès notre approche. On se pose là, au pied de la montagne et sur une dalle au milieu de la rivière, pour contempler les alentours. Les meilleures choses ayant une fin nous devons quitter Mabote. Sur la table du salon, un livre d’or est posé. Déjà mélancolique je laisse ce petit mot ému, dans un anglais peut être pas très juste : « We have been driving through RSA, Namibia, Zambia and Botswana to discover this wonderful part of the world that is Southern Africa. Now it is our last stop. What a very good guess to end in this very nice, quiet and magic place. We had a very special time here, before being also “Out of Africa”. Thank you for your warm hospitality. Thank you to share your place. Mabote sounds like in French “ Ma beauté” wich means “my beauty.”

Nous traversons une partie du waterberg et arrivons à Naboomspruit. Puis nous rejoignons la N1, autoroute à péage. En approchant Prétoria, la circulation se fait dense. A Johannesburg, on tombe dans des bouchons. Heureusement que le GPS est là pour nous mener à bord, chez notre loueur. Le 4x4 est restitué, ils ne le vérifient même pas. Je montre juste une attache de hublot latérale qui a cédée et explique les rafistolages de la tente. Vers les 17H00 on nous conduit à l’aéroport. Les embouteillages sont denses et notre chauffeur prend la route des écoliers. On y est à 18H00 et l’avion décolle à 22H30...on a le temps. Petit moment de flottement à l’enregistrement : Nos bagages présentent un excès de 16 kilos et c’est 60 euros le kilos....Nous gardons en guise de bagage à amin, un sac à dos. A chaque embarquement, nous prions pour que cela passe car nous avons 3 gros sacs plus le sac à dos. Finalement, tout ira bien. Le reste n’a que peu d’intérêt sauf qu’Emirates est fidèle à elle même. Nous arriverons à Roissy le Mercredi 27 au soir comme prévu, sans encombre, cette fois-ci avec tous nos bagages et le coeur lourd.

EPILOGUE

Depuis notre retour, l’Afrique est dans nos têtes. Ma douce en a rêvé pendant plusieurs nuits d’affilées, se croyant encore dans la tente au réveil. Le tri des 8000 photos, la rédaction du carnet et la lecture du forum nous relient quotidiennement à elle. Je comprends maintenant la nostalgie des Vinnylove, Grisemote, Francky04 et autres voyageurs. L’année prochaine, dans deux ans ou plus tard, nous y retournerons, c’est certain.

En résumé

Nos coups de coeur :😎 Les sites de Fish River Canyon, Sesriem, des chutes Victoria et de Chobe. L’accueil de certains africains australs La faune riche et sauvage Les somptueux couchers de soleil Les nuits étoilées magiques Les camps de Koiimasis, Goabacca et Mabote

Nos coups de gueule :😠 Les grands groupes organisés, bruyants et indélicats L’accueil de certains africains australs La poussière omniprésente Le vent à Walvis bay

Nos regrets :😕 De ne pas y avoir été plus tôt D’en être déjà repartis De ne pas y retourner de si tôt
Itinéraire de deux semaines au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
by Jaibee · 2008-09-02 · 14 replies
Bonjour a tous!

Nous partons pour le Perou, la Bolivie et un tout petit bout de Chili juste pour prendre notre vol retour mi Octobre et nous sommes en train de finaliser le programme. Toujours pas definitif mais tous les vols sont reserves donc y'a deja quelques jalons 😎

L'idee de base donnerait quelques chose comme ca:

Day1: Arrivee a Lima tres tot - journee a Lima - nuit a Lima Day2: Vol Lima-Cuzco tot le matin et journee tranquille a Cuzco - nuit a Cuzco Day3: Sacsayhuaman, Qenqo, Puka Pukara, Tambo Machay puis Pisac - nuit a Cuzco Day4: Chinchero + Salinas + Moray + Train Ollantaytambo-Aguas Calientes a 20h35 - nuit a Aguas Calientes Day5: Machu Picchu + Train Aguas Calientes-Ollantaytambo a 19h00 - nuit a Ollantaytambo Day6: Journee tranquille a Ollantaytambo et Cuzco puis bus de nuit Cuzco-Puno Day7: Lac Titicaca - Los Uros et Amantani avec Olga - nuit a Amantani Day8: Lac Titicaca - Taquile avec Olga - nuit a Puno Day9: Bus Puno-Copacabana-La Paz - nuit a La Paz Day10: Journee a La Paz puis bus de nuit La Paz-Uyuni Day11: Tour sur le Salar d'Uyuni Day12: Tour sur le Salar d'Uyuni Day13: Tour sur le Salar d'Uyuni et arrivee a San Pedro de Atacama - nuit a San Pedro Day14: Journee a San Pedro puis bus pour Calama en fin de journee - nuit a Calama Day15: Vol Calama-Santiago tot le matin puis journee a Santiago - nuit a Santiago Day16: Journee a Santiago puis vol back home

Ca peut paraitre un peu charge vu comme ca 😎

Il doit y avoir moyen de gagner un jour dans la vallee sacree mais je ne trouve pas de train arrivant suffisamment tot dans la soiree a Ollantaytambo ou Cuzco pour pouvoir prendre un bus Cuzco-Puno dans la foulee. Not a big deal ...

Idem pour la 2eme journee sur le Lac Titicaca. Prendre un bus Puno-Copacabana pour y passer la nuit aurait ete ideal (histoire de couper le trajet pour La Paz en 2) mais je ne pense pas que ce soit possible de trouver un bus pour Copacabana au retour des tours sur le lac (la frontiere fermant quand le jour se couche si je comprends bien ...)

Des commentaires de chevronnes de l'Amerique du Sud? J'ai reussi a tenir des programmes similaires en Argentine et au Bresil mais les infrastructures ont l'air un peu plus "rustiques" pour ce trip ... surtout en Bolivie 😉

Merci!
Parking à Buenos Aires? English translation pending
by Cudee · 2008-09-01 · 11 replies
Bonjour à tous, je vais partir en janvier 2009 à buenos aires et j'ai reservé une voiture, pour pouvoir sortir de la capitale et voyager, à l'interieur du pays. Mais, pendant mon sejour dans la ville, j'aimerai savoir si je peux disposer d'un parking payant. Est-ce que quelqun a déjà eu l'opportunité de louer un parking? Avez-vous une idée de prix? je pense que je sejournerais du côté du congreso, vers le début de l'avenue rivadavia. Merci
Avis sur nouveau programme de trois semaines Pérou-Bolivie English translation pending
by Andro2 · 2008-08-27 · 29 replies
Bonjour

Je m'oriente toujours pour un programme Pérou Bolivie en 3 semaines. Finalement j'abandonne l'idée de retour sur la paz, le transfert aux USA ne m'enchantant guère. Ce programme me semble intéressant, qu'en pensez vous? Que pourrais je améliorer? Celui-ci privilégie un peu plus la vallée sacrée. Et fait tout de même un petit bout de bolivie avec un petit bout de salar, et mon chéri y tient, donc je veux aussi lui faire plaisir. Après peut etre peut on gagner du temps avec un transfert a arequipa de nuit et une nuit de moins sur le lac titicaca. l'hotel de sel a uyuni me plait bien!

J1: Arrivée à Lima Accueil aéroport Guesthouse de charme avec terrasse vue sur la mer

J2: Paracas - Ica îles Ballestas – visite d'une distillerie traditionnelle de Pisco Logement dans une ancienne hacienda.

J3 Nazca Route à Nazca Nuit dans une ancienne ferme rénovée en guesthouse dans le désert

J4 Nazca - Puerto Inca Survol des lognes de Nazca en petit avion Nuit bungalow au bord de la mer près d'un ancien port inca

J5 Aréquipa Journée de route á Aréquipa avec arrêts en route Nuit dans un petit hôtel de charme d'Aréquipa J6 Colca Excursion au Canyon de Colca Nuit en hôtel de charme avec piscines en pierre d'eaux thermales

J7 Colca Excursion au Canyon de Colca Nuit en hôtel de charme avec piscines en pierre d'eaux thermales

J8 Cusco Route à Cusco par las hautes terres du Chumbivilcas Nuit dans un petit hôtel de charme dans le quartier de San Blas

J9 Cusco Visite de Cusco Nuit dans un petit hôtel de charme dans le quartier de San Blas

J10 Vallée Sacrée I Chinchero - Moray - Salines de Maras - Ollantaytambo - Aguas Calientes Nuit dans un petit hôtel de charme à Aguas Calientes

J11 Machu Picchu Visite de la citadelle tôt le matin – retour à Ollanta fin AM Nuit dans un petit hôtel de charme dans la campagne de la Vallée

J12 Vallée Sacrée II Petite marche à Yucay – Déjeuner dans une hacienda – Pisaq – Cusco Nuit dans un petit hôtel de charme du quartier de San Blas

J13 Cusco Visite de Sacsayhuaman, Qenqo, Puka Pukara et Tambomachay – Cusco Nuit dans un petit hôtel de charme du quartier de San Blas

J14 Puno Inka Express Nuit à Puno

J15 Titicaca Lac Nuit dans un "cottage" d'une île du lac / alternative: chez l'habitant Llachón

J16 Titicaca Lac Nuit dans un "cottage" d'une île du lac / alternative: chez l'habitant Amantani

J17 Titicaca Retour Puno Nuit à Puno

J18 La Paz Route à Oruro Nuit à La Paz

J19 Uyuni Route à Uyuni toute la journée Hôtel de sel

J20 Salar Journée sur le Salar, île du Pescado, Jirira Hôtel de sel

J21 Retour La Paz Route à La Paz Nuit à La Paz

J22 La Paz Visite de Tiahuanaco Nuit à La Paz

J23 La Paz - Lima Retour à Lima et vol international
Prolongation du visa au Brésil English translation pending
by Australis · 2008-08-01 · 19 replies
Bonjour,

Je séjourne depuis l'année dernière au Brésil. Durée du séjour autorisé (visa touristique): 6 mois / an

Cette année, j'ai déjà pris 3 mois. Passeport tamponné dès l'arrivée à l'aéroport ainsi qu'au départ avant de revenir en Europe.

Je dois repartir débur septembre pour une durée également de 3 mois. J'ai un point de contact sur place qui est prouvé par un document de la police fédérale.

Après 3 mois, toutes les personnes souhaitant prolonger leur séjour, doivent se présenter à la police fédérale.

Ma question: Dans le cas d'une personne qui vient d'Europe avec déjà un passeport attestant un séjour de 3 mois dans l'année en cours que se passe-t-il exactement sur le plan pratique? Elle arrive à l'aéroport et son visa est prolongé directement sur place en payant le montant nécessaire?

Quelqu'un a-t-il déjà vécu ce cas?

Les consulats et ambassades ne répondent pas vraiment à ces questions et mon agent maritime qui est sur place me dit qu'il sera présent pour m'accueillir... Moi, je veux bien mais si à l'immigration, les choses tournent carré, l'agent risque d'attendre longtemps.🤪

Merci pour vos réponses.
Une dizaine de jours dans le Nord Pantanal au Brésil English translation pending
by LeTigre · 2008-03-14 · 28 replies
Bonjour, j'ai bien envie d'aller passer une grosse dizaine de jours dans la Nord Pantanal, j'ai bien evidement commencé par rechercher sur VF pour voir si certaines agences locales étaient plus spécifiquement conseillé pour la qualité de leurs prestations mais je n'ai rien trouvé aussi je pose la question : sachant que ma priorité serait d'observer les animaux dans de bonnes condiitons ( voir même apercevoir ce cher Jaguar 🙂 ) avez vous des agences à me conseiller ?

Merci d'avance ...
Itinéraire pour un tour du monde English translation pending
by Sacoche · 2008-01-21 · 26 replies
Bonjour, Tout nouveau parmi vous et en debut de préparation d'un TDM, nous en sommes au choix de l'itinéraire. Le départ est prévu pour novembre 2008 (date non modifiable en raison du boulot). Nous avons établi 2 scénarios, et n'arrivons pas à nous décider:

N°1 Novembre-decembre: inde (2mois) Debut janvier: birmanie (3 semaines) Mi-janvier à mi fevrier: Thaïlande (4s) Mi-fevrier- debut mars: cambodge-delta mekong (3 s) Mars:philippines (4s) Avril-mai: indonésie (8s) Sydney: 1 s Juin: pérou (4s) Juillet: bolivie (4s) debut aout: chilli nord (2s) Mi aout-mi septembre: Argentine Nord + Buenos Aires + valdes (4s) Fin septembre: Rio de janneiro (15j visite + repos plage avant retour) Retour debut octobre: total 11 mois

N°2 Novembre: Argentine (4s) Décembre: Argentine/chilli: pointe sud et patagonie (4s) Debut janvier: chilli Nord (2s) mi janvier à mi mars: inde (8s) Mi-mars à mi juillet: même trip en asie du SE mais sans la thaïlande Mi juillet à fin aout: australie nord et est jusqu'à sydney Retour debut octobre: total 10 mois

En fait, on arrive surtout pas à se decider entre Pérou-Bolivie et Nord du chilli/argentine versus Sud du Chilli/argentine. C'est bien sur question de choix perso mais nous ne connaissons pas du tout l'Am du Sud. Vous qui êtes plus expérimentés que nous, avez certainement un avis... Sinon, la thaïlande est-elle indispensable?

De plus, il y a, je pense des étapes pas pratiques comme le passage chilli-inde du scénario 2: pas de vol direct, escale à New York....

Question annexe: quelqu'un sait-il si c'est facile de se procurer un visa pour la Birmanie à partir de l'Inde? Si oui, quel delai? Quel prix?

Merci beaucoup pour votre aide. Sacoche et besace
"Tour du monde en 26 jours!" English translation pending
by Pierre · 2007-12-11 · 99 replies
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours ! Pour info, l'itinéraire:

J. 1 : Paris / Panama City

J. 2 Panama City

J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)

J. 4 Panama City/Las Vegas

J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)

J.6 Las Vegas/Honolulu

J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)

J. 8 Honolulu

J. 9 Honolulu/Sydney

J. 10 Sydney

J. 11 Sydney

J. 12 Sydney (Blue Mountains)

J. 13 Sydney/Ayers Rock

J. 14 Ayers Rock/Cairns

J. 15 Grande Barrière de Corail.

J. 16 Cairns/Tokyo

J. 17 Tokyo

J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto

J. 19 Kyoto

J. 20 Kyoto (Nara)

J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi

J. 22 Delhi

J. 23 Delhi (Agra)

J. 24 Delhi/Mer Morte

J. 25 Mer Morte (Pétra)

J. 26 Mer Morte/Paris

Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
by Chris51 · 2007-11-27 · 58 replies
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.

Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.

Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.

Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !

Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).

Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …

Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).

Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …

Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.

Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …

Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.

A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.

Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …

Chris.

P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161

Chris et MF.
Rencontre à Bordeaux le 9 novembre 2007 English translation pending
by Fluffy · 2007-10-27 · 54 replies
Hola todos Il y a bien longtemps que nous nous sommes retrouvés pour parler voyages. Avant les fêtes de fin d'année, une petite rencontre serait la bienvenue. Mi décembre, ça vous dirait, en soirée du coté du namasthé. Bises à tous et bon week end. Fluffy
Quelques photos de l'île de Pâques...pour rêver... English translation pending
by Christiang · 2007-09-13 · 63 replies
Je ne sais toujours pas si je vais faire un petit blog de mes photos (40 maxi selon mes principes éthiques !) sur l'ïle de Pâques... Je suis un peu fainéant ! 🙁

En attendant, et pour ceux que cette destination lointaine et mystérieuse attire, ci-joint un échantillon gratuit de 10... (pas forcément les meilleures photos sur le plan artistique mais une sélection des plus représentatives des lieux)



...ça démarre mal, C'est juste un effet spécial pour le "fun"...Ne fixez pas trop longuement ce titre car vous allez prendre mal à la tête et vous ne pourrez plus apprécier ce qui va suivre ! Mes excuses pour l'éblouissement Photoshopesque... Les autres photos (hors titre de fin) sont naturelles























🙂🙂🙂

......Merci d'avoir tenu jusqu'au bout ! 😉

Bonne fin de semaine à tous
Circuit en Amérique du Sud d'avril à juin 2008 English translation pending
by Corsemix · 2007-09-03 · 9 replies
Bonjour à tous 😉,

J'aurai souhaité avoir quelques conseils concernant l'Amérique du Sud (période Avril / Juin 2008): je compte, dans le cadre d'un tour du monde, arriver à Santiago (depuis les iles Fidji) afin de passer 2 semaines au Chili (sachant que je passe voir mes cousins qui vivent à Santiago), puis 3 semaines en Argentine, 2 semaines en Bolivie et 4 semaines au Pérou.

J'aurai voulu avoir tous vos conseils sur des itinéraires à faire, des choses à ne surtout pas manquer dans ces pays là ( surtout en Argentine, Chili et Bolivie), sans pour autant tout le temps courir et donc ne pas en profiter à 100%.

Merci à tous pour vos conseils, et bons plans...

Claire
Achat d'un camping-car en Argentine English translation pending
by Rêve33 · 2007-06-09 · 25 replies
Bonjour,

Je souhaite réaliser un périple en amérique du sud et du nord en 2008 avec mes 2 enfants en camping car. Beaucoup d'entre vous font l'acquisition de leur véhicule en France et le font transporter par bateau sur le continent américain. Je me demandais si il ne serait pas plus simple d'acheter un camping car en arrivant à Buenos Aires et le revendre avant notre départ du canada. Quelqu'un a déjà tenté la manip ? Merci
Avis sur itinéraire en Argentine English translation pending
by Jérémie53 · 2007-05-23 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Bolivie/Argentine à partir le mois de Novembre pour 4 mois (2 mois pour chaque pays. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire de l'Argentine, savoir, si s'est un bon parcours, si les prix sont correct etc... J'ai fais cet itinéraire après avoir été sur plusieurs forum, site internet, etc...

En même temps, je lance une recherche pour trouver un compagnon de voyage intéressé pour faire le trajet avec moi.

Donc, les pages correspondent aux indications du lonely planet, en rouge le nombre de rouge que je souhaite resté dans chaque ville approximativement, en vert la durée et le prix des trajets en bus. ça parait très rationnel comme parcours, mais ça l'est beaucoup moins dans ma tête ! ;-) Merci d'avance !

de la Quioca.... JUJUY:(PAS Laverie, change, internet cf. page 217) (6 $US, 4h) 3 jours "Residencial los andes" residenciallosandes@infovia.com.ar 6$us SALTA:(PAS Laverie, change, internet cf. page 227) (3 $US, 2h) 3 jours "Hostel terra oculta" www.terraoculta.com 4$us (Batiment rouge) Excursion de 2 jours (60 €) "active argentina" Buenos Aire:(Laverie, change, internet cf. page 261) (37 $US, 22h) 7 jours "Milhouse youth hostel" www.milhousehostel.com 9$usSan Telmo: antiquaire, tango!musée eva peron (1.75 $US) (p.84)Musée Ernesto Che Gevara (entrée gatuite)Centre commercial: Once sur Corrientes, 4 km de plaza de mayo (p.85)Malba Museum musée d'art contemporain latino-américain av. Figueroa Alcorta 3415 12 $ar/adulte gratuit le mercrediVisite de Dulce de Leche Puerto Madryn: (Laverie, change, internet cf. page 365)(39 $US, 20h) 4 jours "El guallicho" www.Elgualicho.com.ar 6-7$us excursion 60 $US (à voir avec l'auberge de jeunesse)Départ 8:00 am retour 7:00 pm

### transit à Rio Gallegos pour changer de bus ###

Puerto Natales: (Laverie, change, internet cf. page 436) (25+12 $US, 20h+7h) 4 jours "Erratic rock hotel" www.erraticrock.com 10$us ou casa cecilia ou Backpacker's magallania: 3000 pch (cuisine)Parc national, classé par l'UNESCO, (prix entrée+carte=8000$ch)Randonnée de 4 jours "W"(cf. page 442) 10-15 € en bus natale->torres agence pas utileacheter carte de sentier à l'agence p@tagone6 $US/nuit en camping Ushuaia: (Laverie, change, internet cf. page 455) (42 $US, 14h) 4 jours "camping de la Pista del Andino" 3, 10 $us Prix entrée parc Terra del fuego 7 $us ushuaia:prison canal de beagle:plus grand cimetiere de bateau du monde El Calafate: (Laverie, change, internet cf. page 421) (30 $US, 7h) 5 jours "Calafate hostel" www.hostelspatagonia.com 8-12$us ou camping "Los Dos Pinos" www.losglaciares.com/losdospinos 2.5€usexcursion: 18-20 $US + prix entrée du parc (30 €ar) NATIONAL LOS GLACIAREwww.chaltentravel.com #########VIA ESQUEL############# Bariloche: (Laverie, change, internet cf. page 342) (32+7 $US, 19+4h) 3 jours "Zlbergue el gaucho" www.hostelelgaucho.comar 5, 5€usRandonnée des 7 lacs (guide du routard page 267) Mendoza: (Laverie, change, internet cf. page 291) (27 $US, 19h) 8 jours "winca's hostel" www.wincas-hostel.com.ar 6-7€us Visite de l'école

Santiago du chili: Visite de la ville et si le temps détour à Valparaiso et retour en france
Visa pour l'Argentine (études et stage) English translation pending
by Floppy · 2007-03-16 · 23 replies
Bonjour! Quelqu'un pourrait'il me renseigner sur le visa argentin? Les ambassades, consulats se renvoient tous la balle. On nous dit de le faire en France, puis on nous parle d'une nouvelle loi disant qu'on ne peut plus le faire en France mais à Migraciones à Buenos-Aires..et pour mes amis déjà arrivés à Buenos, et sans visa, on les renvoit en France! Je laisserais tomber le visa et irais tous les 3 mois à Colonia si je n'avais pas un stage à faire...car de plus en plus les boîtes françaises l'exigent.. Merci d'avance! Florence
Hôtel à Buenos Aires? English translation pending
by Filoux33 · 2007-02-02 · 32 replies
Chers tous, 😉

J'ai besoin de votre aide pour trouver un hotel de France en arrivant à Buenos Aires, j'aurai besoin que qqs conseils pour éviter les arnaques touristes😠.

Merci à tous,

Filoux33

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