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Visite du Mexique au départ de Cancun? English translation pending
by Sylvie73 · 2008-10-07 · 8 replies
Bonjour,

Voilà, nous venons de décider avec mon ami, de partir au mexique la semaine prochaine. Nous avons trouvé un vol pour cancun mardi 14, et retour 2 semaines plus tard le 28 octobre. Il y a longtemps qui nous voulions partir visiter un bout de ce pays, et là, nous avons 2 semaines de disponibles.

Par contre, j ai besoin d aide : je ne sais pas du tout ce qu il y a à visiter dans les environs de cancun, si nous pouvons voyager sans problémes tous les 2, le climat à cette période, le budget pour un voyage comme celui ci....😉 oui, je sais, c est vraiment l aventure....nous pensons louer une voiture, et dormir dans des hôtels....au gré de nos envies... Je pense acheter le guide du routard. voilà, j attends avec impatience votre aide, car elle sera trés utile...et je n ai pas encore acheté les billets d avions....car j attends d avoir de l aide, pour ne pas non plus partir "trop" à l aventure, car un voyage se prépare qd même un minimum....🤪

merci pour vos reponses!! sylvie
Budget pour un hôtel dans l'Ouest américain? English translation pending
by Flo81 · 2008-10-04 · 30 replies
bonjour,

Je reposte mon message car je crois qu'il n'est pas apparu.Je prépare un auto tour dans l'ouest americain.Une agence me propose 3800 euros pour 20 jours juste les hotels sans location de voiture pour 3 adultes dont un enfant de 5 ans.Cela me parait excessif.Qu'en pensez vous?Merci 😉
Voiture de location à Marrakech English translation pending
by Clairem4119 · 2008-09-30 · 32 replies
nous arriverons à marrakech le 25 octobre. Quelqu'un pourrait il nous renseigner sur des agences de location de voiture serieuses et bon marché dans cette ville? Nous serons 4, 2 adultes et deux enfants et nous ferons un petit periple de 8 jours jusqu'aux portes du désert... Merci beaucoup
Voyage à vélo de 60 km (maximum) depuis Bordeaux English translation pending
by Cerbergd · 2008-09-28 · 5 replies
Bonjour,

je cherche un petit voyage de 60 bornes environ sympa à faire depuis Bordeaux en vélo.

Ca serait quelque chose du genre 1journée tranquille de route, 2 nuits et une journée dans un coin de campagne sympa, et ensuite retour au bercail.

Comme ça serait mon premier trip de ce genre, je m'en remet à vos expériences.

Connaissez vous une destination qui vaille le coup?

Merci d'avance.
Envoyer un bus du Québec en France English translation pending
by Kuuurt3 · 2008-09-27 · 9 replies
Bonjour, je recherche actuellement un autobus pour l'aménager en camping-car et pouvoir partir a travers les routes. J'ai trouvé de très beau modèle de schoolbus (les jaunes) à prix intéressant. Le seul problème est que ceux-ci se trouve au Québec et moi en France; je requière donc vos connaissances, si quelqu'un pourrai me renseigner sur les coûts de rapatriement, car je n'arrive pas à trouver ce que je veux. Merci beaucoup par avance.
Voyage familial de deux à trois semaines en Italie au printemps English translation pending
by Sabbatique09 · 2008-09-20 · 7 replies
Bonjour, Nous prévoyons partir en voyage avec nos deux garçons (9 ans et 6 ans) au printemps 2009 (avril ou mai) en Italie. Nous aimerions loger si possible à un seul endroit (location d'une maison ou appartement) bien situé qui nous permettrait de visiter plusieurs sites. auriez-vous des suggestions de villes ou de points d'intérêts ?

Merci de vos suggestions🙂
Voyage 4x4 au Maroc en avril 2009 English translation pending
by Hclaudy · 2008-09-20 · 58 replies
Bonsoir a tous, voilà je prépare un voyage au Maroc en 4x4 pour le moi d'avril 2009 ( vacances scolaires), mon problème, je ne sais pas par ou commencer, surtout en ce qui concerne l'itinéraire, j'ai lu plusieurs postes et je me rend compte que la météo n'est pas des plus favorable a cette époque de l'année, surtout que si nous allons au Maroc, nous aimerions eviter la neige et les temperatures trop bases. le problème c'est que nous ne pouvons partir qu'a cette période là. notre sejour sera de deux semaines au depard et retour de notre domicile. si quelqu'un a une idée de base, je serais preneur, a savoir que nous pratiquons le 4x4, mais que ce voyage se veux familliale et que le but est découvrir le pays et ses habitants. j'attend vos conseilles et je vous remercie par avance
Circuit familial de trois semaines en Turquie en août 2008 English translation pending
by Edwindebxl · 2008-09-13 · 20 replies
Quelles vacances en famille sans s'ennuyer 3 semaines autour d'une piscine ou sur une plage ?

1. Concept général

Nous sommes une famille classique de 5 personnes, Edwin et Hélène (44 ans chacun), et 3 enfants Robert (15 ans), Victor (11 ans) et Clara (8 ans). Nous habitons Bruxelles, en Belgique.

Pour les vacances, nous aimons découvrir de nouveaux endroits. Se pose donc de façon récurrente le choix angoissant de la destination de rêve.

Nos critères sont en fait très banals. Il nous faut :

· de la chaleur et du soleil : il n'y a en a pas beaucoup en Belgique · ne pas devoir cuisiner : c'est aussi les vacances pour madame · des piscines : sans cela il y aurait véto de tous les enfants · un peu de discothèque : cela fera tellement plaisir au fils ainé · un peu de plage et de mer : monsieur aime l'ambiance des stations balnéaires · des vielles pierres : monsieur et madame le valent bien, même si cela ennuie les enfants · de l'authenticité : aucun d'entre nous n'aime être pris pour un pigeon · de la découverte et de l'insolite : monsieur et madame dépriment quand ils s'ennuient

Pour ces vacances d'été en août 2008, nous avons dès lors imaginé un concept combinant 2 semaines de circuit itinérant et 1 semaine de repos en hôtel club.

Après avoir expérimenté majoritairement les destinations proches et ultra classiques telles que la France, l'Italie ou l'Espagne, notre choix s'est porté sur la Turquie, pays que nous avions déjà visité 2 fois il y a environ 20 ans, en sac à dos, avant d'avoir les enfants.

Nous avons imaginé une boucle d’un peu plus de 3.000 km, couvrant approximativement le tiers Ouest de la Turquie, avec départ d’Istambul, tout au Nord Ouest, descente vers le Sud le long des côtes de la mer de Marmara puis de la mer Egée, ensuite longer au Sud la côte Lycienne, sur la mer Méditerranée, puis remontée vers le Nord à l’intérieur des terres par la Cappadoce, retour via l’axe routier Ankara–Istambul :



L'objectif de ce carnet de voyage n'est pas de raconter une aventure « exceptionnelle » par sa destination ou sa durée, mais de décrire un exemple de vacances «découverte » accessibles sans difficulté à une famille "habituelle" avec enfants.

Nous n'insistons pas sur les descriptions générales que l'on peut trouver dans de nombreux livres et guides que nous n’avons pas la prétention de remplacer, mais plutôt sur les impressions vécues personnellement.

Nous en profitons pour donner quelques conseils pratiques et « bons tuyaux » à l'attention de ceux qui seraient tentés par une expérience similaire.

En particulier, nous citons nommément certaines enseignes facilement identifiables dont nous avons été particulièrement satisfaits, que bien sûr nous recommandons.

2. La préparation

Une visite dans une agence de voyages classique nous a montré l'extrême standardisation des produits offerts pour la Turquie par les « grands » voyagistes (« tour operators ») comme TUI-Jetair, Thomas Cook, etc. : formule package "Avion + hôtel club all inclusive" dans la plupart des cas.

A côté de cela, il y a bien quelques "circuits organisés", mais si l'on veut combiner hôtel club + circuit, on se rend rapidement compte des limites de l'offre commerciale classique: on passe directement du concept "menu touristique" à celui "à la carte", et l'offre se réduit cruellement...

Nous n'avons dès lors pas trop insisté dans cette voie et avons rapidement commuté sur un concept "sur mesure" imaginé par nous seuls...

Sachant qu’Istambul, au Nord-Ouest de la Turquie, est à 2.650 km de Bruxelles, il n'était pas question pour nous de faire le trajet en voiture. Nous avons donc décidé d'aller en avion jusqu' à Istambul et de circuler en voiture de location. Sur place, nous remarquerons toutefois un nombre non négligeable de voitures immatriculées en Allemagne, France, Hollande, Belgique, et même Angleterre, ce qui montre que la chose est possible. Il s’agissait, cependant, dans leur immense majorité de Turcs immigrés, en vacances dans leur pays d’origine.

Il faut noter qu'en Turquie il est tout-à-fait possible de se déplacer grâce à des réseaux très efficaces d'autocars et de minibus (appelés « dolmus »), mais nous avons préféré louer une voiture, à la fois par facilité et pour gagner du temps. Nous ne regretterons pas cette solution, même après avoir constaté que sur de longues distances un car conduit par un conducteur expérimenté turc est souvent aussi rapide, voire plus, qu'une auto conduite par un touriste non aguerri...

Par ailleurs, il faut savoir que pour de longues distances, les cars roulent de nuit: cela signifie que si vous êtes capables de dormir plus ou moins correctement en position assise, vous ne perdez quasi pas de temps en déplacement. Cet avantage ne nous concerne plus car à 44 ans, si nous ne passons pas la nuit dans un lit correct, notre journée du lendemain est fichue, mais ce n'est probablement pas le cas de jeunes de 20-30 ans.

Notre préparation s'est faite essentiellement sur la base des informations suivantes:

· « Le guide du routard – Turquie » · cartes et itinéraires via le site WEB "Via Michelin" (gratuit) · vues satellites via le programme "Google Earth" (gratuit, il suffit d'installer un "plug-in" téléchargeable sur "Google") · recherches sur internet pour les réservations (avion, voiture de location et hôtels)

Pour les hôtels du circuit, nous avons utilisé le système de réservation en ligne d'hôtels liés au site "Via Michelin" renvoyant pour la Turquie quasi systématiquement au site "booking.com".

Pour la semaine en hôtel "hôtel club", nous avons simplement retrouvé via internet les coordonnées d'un hôtel qui nous plaisait dans le catalogue du « tour operator » TUI-Jetair et effectué la réservation directement via le système en ligne de l'hôtel, pour un prix sensiblement plus avantageux... merci internet !

Nous avons préparé le voyage en mars 2008, soit 4 mois à l’avance, et réservé 90% des hôtels à ce moment. Pour les 10% restants (2 nuits) nous nous en sommes remis à l’improvisation sur place, s’agissant de nuits d’étape dans des zones peu touristiques pour lesquelles nous n’avons pas trouvé de système de réservation en ligne (Konya) ou parce que nous n’avions pas défini exactement où nous nous arrêterions (région d’Ankara). Ces 10% non réservés ne se révéleront pas une excellente idée.

Il faut noter que nous ne connaissions pas les sites internet spécifiques de "carnets de voyage" et si cela avait été le cas, nous les aurions exploité bien d'avantage.

Nous avons passé finalement fort peu de temps à la préparation : pas plus d’une vingtaine d'heures au total, en incluant les lectures, les recherches sur internet et toutes les réservations en ligne. Cependant, nous avons été fortement aidés par notre souvenir des 2 voyages précédents, malgré que ce fût il y a 20 ans. Sans cela, je pense que nous aurions pu passer le double de temps.

Nous n'avons pas comparé le "Guide du routard" avec les autres guides (par exemple le "Lonely Planet"), mais nous pouvons dire en tout cas à posteriori que les informations reçues via le "Guide du routard" se sont révélées extrêmement utiles à la fois AVANT et PENDANT le voyage: nous ne pouvons que recommander chaudement à tout candidat à un voyage de ce type de se procurer une édition RECENTE d'un guide de ce niveau, de la lire attentivement une première fois lors de la préparation et ensuite de le garder à portée de main durant tout le voyage. Si par hasard vous tombez sur une édition ancienne: jetez-la à la poubelle et procurez-vous une récente, car la Turquie change très vite et vous risquez de payer très cher le fait de vous baser sur des informations périmées...

3. Bon à savoir…

3.1. L'accueil en Turquie

Disons le tout de suite : à de rares exceptions près, l’accueil en Turquie est fabuleux.

Bien entendu, il est d’autant meilleur que l’on s’éloigne des régions touristiques, mais même dans ces dernières, il n’est pas rare qu’il reste très bon.

Dans les endroits commerçants très touristiques, les marchands interpellent les candidats clients dès qu’ils perçoivent le moindre signe d’intérêt pour leur établissement : si vous n’êtes pas intéressés, dites simplement «non merci » en continuant votre route, ils n’insisteront pas, mais ne les ignorez pas, cela sera perçu comme du mépris. Il faut savoir que les Turcs sont très fiers.

Ils sont aussi très fiers de leur pays, et cela explique probablement aussi leur volonté d’en donner une bonne image à leurs hôtes.

Dans les hôtels, restaurants et autres commerces, si l’on discute le prix avant, une fois un accord conclu, même oralement, il sera respecté. Parfois même, si vous avez une bonne tête ou s’ils n’ont pas la monnaie, ils vous feront finalement payer … moins cher que le prix initialement convenu.

La délinquance semble rare, les rares cas se présentant dans les endroits très touristiques, comme Sultanahmet (pickpockets dans le métro), mais il faut bien entendu toujours rester prudents.

Il faut dire que le police, omniprésente, ne fait à l’évidence pas de cadeaux à la moindre incartade. Cela vaut pour les Turcs comme pour les étrangers, y compris les touristes.

Si vous avez besoin de quelque, chose n’hésitez pas à le demander à des passants. Même s’ils ne parlent ni français ni anglais, ils feront tout pour vous aider.

Bien entendu, comportez vous à votre tour en toutes circonstances de façon parfaitement correcte et vous n’aurez probablement que de bonnes surprises….

3.2 La voiture

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché de la voiture de location fut attribué à ... un intermédiaire grec (!),
http://www.economycarrentals.com, dont les tarifs étaient inférieurs à ceux des grands loueurs internationaux (Avis, etc.), tout en proposant des véhicules comparables. Cet intermédiaire ne possède pas de voiture et ne fait que relayer vers des loueurs présents physiquement. Finalement, le loueur final s'est avéré être DECAR (www.decar.com), une grande enseigne locale, qui nous avait échappé lors de notre recherche sur internet, bien qu'ayant également un site web tout à fait correct.

Nous avons choisi une Renault Megane break Diesel, qui s'est avérée parfaite pour 5 personnes et les bagages.

Il est important de savoir que le carburant est très cher en Turquie: au moins aussi cher qu'en Belgique, si pas plus (l'équivalent de 1, 65 EUR/litre pour le diesel, et 1, 85 EUR/litre pour la super en août 2008). De ce fait, compte tenu de la distance de 3000 km, le choix d'un moteur diesel, consommant nettement moins qu'un moteur à essence, se justifiait malgré un prix de location de voiture plus élevé

De plus, un véhicule diesel a une autonomie d'environ 1.000 km, contre 500 km pour un véhicule essence, ce qui évite de devoir s'arrêter trop souvent. Ceci dit, il n'y aura nulle part de problème pour trouver du carburant, des stations-services ultramodernes étant présentes partout et en très grand nombre et ouvertes 7 jours sur 7, jusque très tard le soir et même toute la nuit sur les grands axes. Parfois même jusqu'à l'absurde: nous avons vu sur une même route et dans le même sens 3 stations-service de la même marque à moins de 500 mètres de distance chacune (vous lisez bien) ! Allez comprendre.

La voiture était bien entendu équipée d’air conditionné, heureusement quasi systématique dans les voitures de location dans ce pays, qui s’avéra hautement utile en cette saison: nos rares tentatives pour le couper furent immédiatement sanctionnées par des plaintes venant des sièges arrière. On se demande comment beaucoup de gens peuvent encore vivre sans…

Une autre fonction très utile, mais qui est probablement standard dans les voitures actuelles: la fonction recyclage d’air qui permet d’éviter d’aspirer l’air extérieur lorsqu’on suit de vieux camions dans les montées : il n’est pas rare de voir alors un énorme nuage de fumée noire s’échapper du pot d’échappement…

3.3 En auto en Turquie

Une légende veut que les Turcs conduisent comme des fous: ce n'est pas vrai. Seulement, il y a des choses à savoir. Les plus grandes difficultés se situent à l'entrée des grandes villes, en particulier dans les ronds-points, la méthode pour en sortir sans être salué par des coups de klaxon restant pour nous un mystère.

Les routes principales sont en général correctes, mais le réseau n'est pas très dense. Il y a quelques autoroutes, à péage, mais bon marché et de très bonne qualité. Les indications sont en général très claires.

Souvent le marquage au sol est inexistant et quand il y en a, il est purement indicatif. Ce n'est toutefois gênant que dans les grandes villes (par exemple les voies rapides dans Istanbul), où la densité de trafic conduit à une pagaille complète assez stressante pour un non initié...

Il y a très souvent des travaux sur les routes, la vitesse étant alors quasi systématiquement réduite de 90 km/h à 50 km/h, parfois durant 20 km sur une route totalement rectiligne.... Si vous avez le malheur de respecter ces limitations, c'est le concert de klaxons et d'appels de phares assuré de la part de ceux qui vous suivent, y compris les camions. Il ne vous reste plus alors qu'à faire comme tout le monde et considérer ces limitations comme purement décoratives, en priant pour ne pas vous faire prendre dans l'un des très nombreux contrôles radar effectués par la police.

Si l'on se fait prendre au radar, la police vous arrête 250 mètres plus loin avec un barrage. Nous nous sommes fait prendre à 112 km/h (tout de même) au lieu de 90 km/h, et l'amende était de 115 YTL (environ 65 EUR), à régler tout de suite. Le policier me donne un reçu ayant l'air tout-à-fait officiel pour 115 YTL (nouvelles livres turques) et au moment où je sors les billets me fait signe que 100 YTL suffisent: allez comprendre! De plus, il m'indique qu'il y a un autre contrôle 30 km plus loin.... La légendaire hospitalité Turque !

Pour le reste, pas de problème.

3.4. L'avion

Après 2 bonnes heures de recherches sur internet le marché du « voyage en avion » est attribué à KLM, via leur site internet, sans aucun intermédiaire, la moins chère des compagnies que nous avons trouvé. Il s'agit en plus d'un vol régulier sur une grande compagnie classique, pas une compagnie à bas prix (« low cost ») ou un charter: de ce fait les horaires sont plus confortables et les aéroports sont de premier choix (proches des centres-villes). Nous n'avions pas de contrainte particulière quant à la date exacte du départ: nous avons, dès lors, choisi de voler un lundi, les prix étant plus bas que durant le week-end.

3.5. Le budget

Par rapport aux pays d’Europe occidentale, la Turquie reste bon marché. Mais il est clair que l’on n’est plus du tout au niveau très bas du passé.

Bien entendu, les endroits touristiques sont généralement les plus chers, mais pas toujours où l’on pense : on trouve à Istanbul en plein Sultanahmet des bouteilles d’1, 5 litres d’eau à 0, 75 YTL (soit environ 0, 43 EUR), soit le même prix, voire moins, que dans toutes les petites épiceries du reste de la Turquie, alors que dans la toute petite ville de Side (sur la côte Sud), c’est partout 1… EUR !

En fait les prix sont en général très élevés dans les endroits où il n’y a presque QUE des touristes étrangers, restent raisonnables tant qu’il reste une mixité avec les touristes turcs et les habitants et sont bien sûr les plus bas là où il n’y a pas de tourisme du tout.

Pour un circuit de 21 jours à 5 personnes tel que le nôtre le budget suivant devrait suffire :

Avion A/R Bruxelles-Istambul: 1.250 EUR Visas d’entrée (10 EUR/pp) : 50 EUR Location de la voiture (tous risques et sans franchise): 550 EUR Carburant (3200 km à 1, 65 EUR/l de diesel et 5 l/100 km) : 270 EUR Hôtels de la partie circuit (14 nuits x 2 chambres par nuit à 55 EUR/nuit): 1.540 EUR Restaurants de la partie circuit (14 x 2 restaurants par jour à 40 EUR en moyenne): 1120 EUR Musées : 300 EUR Hôtel club 5 étoiles all inclusive (7 jours/7 nuits avec 2 chambres) : 1900 EUR Assurance annulation : 200 EUR Divers/cadeaux: 300 EUR-- TOTAL : 7.480 EUR

Ce n’est pas vraiment donné, mais certainement pas plus cher que la plupart des circuits organisés ou les séjours proposés par les voyagistes, tous en sachant exactement à quoi s’en tenir.

Pour le voyageurs au budget plus serré il y a probablement moyen de réduire de coût significativement par les moyens suivants:

1. Remplacer l’hôtel club 5 étoiles par une bonne petite pension de famille 2. Remplacer certains dîners au restaurant par des dîners dans les petites gargotes, moins jolies et/ou moins confortables (on y mange parois debout) 3. Négocier dans les hôtels et pensions de famille une chambre familiale unique au lieu de 2 chambre : ils se débrouillent paraît-il souvent pour ajouter des lits supplémentaires, quitte à remplir la totalité de l’espace ! 4. Utiliser les cars plutôt que la voiture de location, mais c’est à étudier en détail car les cars et les navettes jusqu’aux gares routières ne sont pas si bon marché.

A choisir, nous commencerions sans hésiter par le premier moyen, une bonne petite pension de famille étant probablement au moins aussi agréable - si pas plus – qu’un hôtel club 5 étoiles standard pour touristes étrangers, même si elle n’offre pas son luxe un peu clinquant et des buffets somptueux.

Si nécessaire, les autres moyens permettront probablement de sensibles économies, mais au prix de sacrifices nettement plus importants…

Par ailleurs, si sur place vous n’avez pas d’idée pour un restaurant, sachez qu’il est fréquent que des restaurateurs accordent des remises (10 à 15%). si vous venez avec une carte de recommandation d’un hôtelier En plus de cela, ils offrent souvent en plus quelque chose en cadeau, comme des fruits pour le dessert. N’hésitez pas à demander à votre hôtelier, cela ne vous engage à rien. De toute façon, il est bien mieux placé que vous pour connaître les bonnes adresses.

Il faut également savoir que les musées et quasi tous les sites sont payants, et que le prix pour les étrangers n’est pas négligeable, jusqu’à l’équivalent de 12 EUR par adulte. De plus dans les endroits très connus, les enfants paient le tarif adulte… En revanche toutes les mosquées du pays sont gratuites.

4. Le circuit

4.1. Plan de route

· 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul, nuit à Istambul

· 5 et 6 août 2008: visite d'Istanbul, 2 nuits à Istambul

· 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale (345 km), nuit à Çanakkale

· 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km), nuit à Kuşadasi.

· 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, plage et nuit à Kusadasi.

· 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye (presqu’île de Datça) (300 km), nuit à Mesudiye

· 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça), nuit à Mesudiye

· 12 août 2008: trajet Mesudiye ->Kalkan (300 km), nuit à Kalkan

· 13 août 2008: visite du site de Patara et plage, nuit à Kalkan

· 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km). Arrivée à l’hôtel club, nuit à Manavgat

· Du 15 au 20 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club, 6 nuits à Manavgat

· 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km), visite et nuit à Konya

· 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km), visite d'un caravansérail, et promenade dans la vallée d’Ihlara en Cappadoce, nuit à Göreme

· 23 août 2008. promenade en Cappadoce, nuit à Göreme

· 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

· 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul (380 km), vol retour Istambul-Bruxelles

3.2. 4 août 2008: vol Bruxelles-Istambul

Nous arrivons à l'aéroport principal d'Istambul (aéroport Atatürk), situé à 20 km à l’Ouest du centre, utilisé par la quasi-totalité des grandes compagnies, à ne pas confondre avec l’aéroport Sabiha Gökçen, situé à 50 km à l’Est du centre, côté Asiatique utilisé par certaines compagnies à bas prix, et très mal desservi.

Il nous faut rejoindre notre hôtel, situé en plein centre, à 250 m du quartier de Sultanahmet, qui est le centre touristique d'Istambul.

Des rabatteurs nous proposent un transfert pour 25 EUR. C’est gentil merci, mais nous avions l'habitude du métro et il y a justement une ligne qui aboutit sous l'aéroport…

Mais pour le métro il nous faut de la monnaie locale, des nouvelles livres turques (YTL). Nous avons des EUR en liquide, mais comme prévisible le taux de change à l'aéroport est très défavorable. Nous mettons notre carte bancaire (de débit) belge dans un distributeur de billets et bonne surprise, quelques secondes plus tard, nous repartons avec notre premier stock the YTL grâce à la magie du système MAESTRO. En route pour le métro, qui s'avère très moderne, avec air conditionné, le tout à un prix imbattable bien entendu. Après 15 minutes, nous changeons de ligne et cela devient un tram en site propre, qui nous conduit en 15 minutes à 200 mètres de notre hôtel. Nous ne regrettons pas le choix du métro.

Nous retrouvons dans les rues d'Istambul la même animation qu'il y a 20 ans, mais tout à l'air plus moderne: les taxis ne sont plus des voitures américaines des années '50 rafistolées de toutes parts, des magasins modernes et luxueux côtoient les "bazars" traditionnels. Beaucoup de femmes sont habillés à l'occidentale, parfois très mode, on dirait un peu l'Espagne. Mais à côté de cela des adolescents poussent encore des charrettes à la main dans les ruelles étroites.

Le soir nous allons dîner au Sud de Sultanahmet. Cet endroit a complètement changé en 20 ans: les anciennes maisons sont devenues toutes pimpantes. C'est rempli de restaurants et des magasins. C’est devenu plus joli, mais très touristique. Il est difficile d'imaginer qu'il y a 20 ans, à cet endroit précis gisaient des voitures en ruine le long du trottoir...

4.3. 5 août 2008: visite d'Istanbul

Nous commençons par le tout grand classique: la basilique Sainte-Sofie (Aya Sofia), construite en 537 et qui fut le symbole de l'empire byzantin. En 1453, lors de la prise de la ville, qui s'appelait alors Constantinople, par les Ottomans, elle fut convertie en mosquée et on lui a ajouta 4 minarets. Depuis 1935, c'est devenu un musée.



La quasi-totalité des mosaïques byzantines ont disparu, mais il en reste quelques très belles à l'étage, miraculeusement préservées :



Nous continuons par la mosquée bleue, située juste en face de Sainte Sofie, la plus célèbre d'Istambul, terminée en 1626. L’objectif était de surpasser Sainte Sofie, et c’est pour cela qu’elle a 6 minarets. Elle doit ce nom de mosquée bleue aux 21.000 carreaux de faïence à fond bleu qui tapissent ses murs intérieurs.

Nous marchons vers le Nord en direction du quartier de Karaköy, situé de l'autre coté de la Corne d'Or.

Il fait plus frais près de ce bras de mer qu'est la Corne d'or, et observons les pêcheurs et les ballets de ferrys qui font la navette entre les 2 rives de Corne d'Or d'une part, et les rives européennes et asiatiques de la ville d'autre part :



Cela rappelle immanquablement les vaporetto de Venise...

Le pont de Galata n’est pas très beau, mais l’étage inférieur est rempli de restaurants de poissons, ce qui égaie beaucoup le passage.

Après le pont, nous rentrons dans un dédale de petites ruelles en direction de la tour Galata.

Ici, pas de touristes, mais des boutiques de matériaux de construction. Je m’arrête devant une à la vue de sacs de poudre en vrac de toutes les couleurs : renseignements pris, il s’agit de pigments destinés à colorer le ciment :



Nous n’avons jamais vu une chose pareille ailleurs…

Plus loin c’est le quartier des fournitures électromécaniques : une boutique ne fait que les roulements à billes, une autre rien que les ventilateurs, une 3e rien que les vis et écrous : chez nous, on ne trouve jamais ce type de commerce dans les rues.

Les commerçants nous regardent d’un air amusé : visiblement, ils ne doivent pas voir souvent des touristes dans le quartier et encore moins des touristes amateurs de magasins de boulons…

Au passage nous remarquons une autre grande spécialité Turque : la « fourche anti sens unique » :



Le principe est simple et astucieux: une série de pointes en métal pivotant sur leur axe se rabattent quand on emprunte la rue dans le bon sens, mais restent relevées quand on l’emprunte dans l'autre. Le lobby des marchands de pneus doit être puissant dans ce pays…

La photo ci-dessous ne montre pas la vitrine du quartier chaud d’Istambul, mais celle d’un atelier de fabrication de néons publicitaires :



La tour Galata est un des derniers vestiges de l’enceinte entourant une concession accordée aux Génois au XIIIe siècle :



Nous verrons plus tard que tout le quartier est d’ailleurs marqué par l’influence latine

Du haut de la tour Galata la vue est superbe.

Ici on regarde voit vers le Nord-Est le Bosphore, avec au fond le pont du même nom:



Ici, on regarde le Sud, avec la Corne d'Or, le palais de Topkapi à gauche et Sainte Sophie à droite :



Nous faisons une pause dans une impasse pleine de chats. En fait nous trouverons des chats et chiens errants un peu partout en Turquie : c’est parfois un peu triste en pensant qu’ils ne doivent pas toujours manger à leur faim, mais il faut reconnaître que ces animaux ne sont pas farouches, visiblement habitués à l’homme :



Nous nous promenons dans les ruelles remplies de petits magasins en tout genre :



Nous remontons une très longe rue commerçante et piétonnière (Istikhâl caddesi), grouillant de monde, qui conduit à la place de Taksim. Ici, c’est particulièrement occidental et toutes les grandes marques de prêt-à-porter sont présentes avec des magasins ultra modernes. Contrastant avec ce décor moderne, toutes les 10 minutes passe un tramway datant probablement des années 30. Il y a également de nombreux passages anciens, contenant une multitude de petites boutiques, très agréables à regarder. On voit nettement l’influence occidentale, avec notamment la présence de représentations diplomatiques occidentales (palais de France, palais de Hollande…), d’écoles françaises (le lycée Galatasaray), des maisons « art nouveau » signées par des architectes aux noms à consonance française. Il n’est pas rare de trouver sur les bâtiments anciens des inscriptions en Français.

Nous prenons du thé au frais dans un parc situé derrière la place de Taksim, avec une belle vue sur le Bosphore.

Au retour, nous profitons des beaux éclairages depuis le pont de Galata :



4.4. 6 août 2008: visite d'Istanbul - suite

Un autre très grand classique : le palais de Topkapi qui fut pendant 4 siècles, de 1475 à 1855, la résidence principale des sultans :





Il ne faut pas manquer non plus le harem, qui se visite à part :



Partout de remarquables mozaïques :



L’après midi, nous nous rendons au grand bazar, une destination tellement courue qu’un passant nous dit spontanément « non ce n’est pas par là, c’est par ici » quand en chemin nous nous trompons de direction…

L’origine du grand bazar remonte au XVe siècle, même si, à la suite d’incendies successifs, celui que l’on visite aujourd’hui ne date que du début du XXe siècle. Il y a 4.000 échoppes, regroupées par corporations, comme pour les marchands de boulons de Karaköy d’hier, sauf qu’ici on ne trouve pas de marchand de boulons: seulement des orfèvres, des marchands de tapis, de vêtements, de chaussures, etc., bref tout ce qui peut intéresser le touriste.

N’ayant aucune intention d’acheter quoi que ce soit, nous sortons de ce respectable bazar après quelques minutes et débouchons dans l’arrière du décor: le quartier des fournisseurs des ateliers de vêtements. Chaque boutique a sa spécialité, de loin cela ressemble aux magasins de boulons, sauf qu’ici ce sont des rivets pour jeans, des boucles de ceinture, des chaînettes et fermetures pour sacs à main… vendus en vrac au kilo depuis de grands bocaux. Cela prouve au moins que ce qui est vendu à côté est fabriqué dans les environs.

Nous nous promenons à l’aventure vers le Sud et tombons sur des quartiers visiblement pauvres, pour revenir vers le quartier de notre hôtel en longeant la fin de la mer de Marmara, le long de Kennedy caddesi. L’endroit est sans grand intérêt si ce n’est son authenticité. Il y a bien sûr quelques marchands ambulants. Certains proposent de tirer à la carabine à plomb sur des cannettes alignées sur les rochers, juste devant la mer. Nous pensons distraitement aux personnes qui se baignent et à celles qui rament sur leur canot pneumatique un peu plus loin…

4.5. 7 août 2008: trajet Istanbul -> Çanakkale

Nous prenons possession de notre voiture de location et quittons Istambul par l’Est, au Nord de la mer de Marmara, pour rejoindre le détroit des Dardanelles. La ville n’en finit pas : sur les collines environnantes, partout des banlieues avec des immeubles de 10-15 étages à perte de vue, dont beaucoup sont récents et/ou en construction. On ne se rend pas du tout compte depuis le centre que la ville est aussi grande et moderne à l’extérieur.

La route principale fait un assez grand détour et la carte mentionne, avec des tronçons marqués en vert, une petite route assez directe qui longe par moments la mer de Marmara : cela doit être chouette. Mais après 20 km nous nous rendons compte que « vert » sur la carte signifie «route non asphaltée». Soit, nous sommes trop loin pour faire demi-tour : en route pour l’aventure, en espérant que cela reste praticable. Il doit y en avoir pour une trentaine de kilomètres seulement.

Finalement la route de gravillons n’est pas trop mauvaise, bien qu’impressionnante avec des dénivelés de plus de 10%, mais le paysage est tout simplement fabuleux : aucune habitation à des kilomètres et au fond, le bleu turquoise de la mer de Marmara :



En route, nous dépassons un groupe de cyclistes randonneurs équipés apparemment de tout de matériel de bivouac. Ils ont l’air d’avoir passé la cinquantaine et ont la langue jusque par terre dans les montées par cette chaleur, mais je me dis que bivouaquer dans un endroit pareil doit être tout bonnement paradisiaque…

Nous gagnons ensuite la plaine. La route est toujours belle, même s’il y a plus de constructions. Il y a de temps à autre des petites stations balnéaires disons « sommaires ». Ici, pas de grandes infrastructures, seulement des maisons et des petits immeubles de 2-3 étages. Difficile d’imaginer qu’une ville de 12 millions d’habitants se trouve à moins de 200 km.

Nous nous arrêtons pour manger près de la plage dans un endroit qui se veut « trendy » avec poufs de toutes les couleurs genre IKEA - version moderne des bancs couverts de tapis d’orient où l’on fume le narghilé - et musique pop turque. Accueil chaleureux comme toujours :

L’heure avance et nous nous demandons s’il y aura encore un ferry pour traverser le détroit des Dardanelles ce soir et rejoindre notre hôtel qui se trouve à Çanakkale, juste de l’autre côté du détroit, en Asie. On nous a dit à Istambul qu’il y avait des ferrys 7 jours sur 7 et 24h sur 24, mais nous nous demandons si c’est vraiment exact.

L’information s’avéra totalement exacte. Nous traversons le détroit sur un ferry partant à 22h00, en une bonne demi-heure. Dommage que la nuit fût déjà tombée…

Çanakkale constitue une étape agréable, bien que sans intérêt particulier. Nous dînons dans le port. Il n’y pas beaucoup de touristes étrangers, ce sont surtout des Turcs en vacances et l’endroit est de ce fait assez authentique. Le détroit des Dardanelles a de tout temps été stratégique puisqu’il permet de contrôler le trafic maritime avec la mer noire. En 1915 il a été l’objet d’une bataille célèbre et l’on peut visiter des musées et des cimetières, mais de notre côté, nous ne nous attarderons pas. Dans les environs se trouve également le site de Troie, mais l’endroit est paraît-il décevant car il ne reste quasiment rien : nous nous contentons dès lors… d’une très belle maquette situé dans le port de Çanakkale.

Notre hôtel (Kervansaray hôtel réservé via booking.com) est construit dans un bâtiment ancien qui a beaucoup de charme :





4.6. 8 août 2008: trajet Çanakkale -> Kusadasi (427 km)

Le Nord de la côte Egéenne n’est pas très touristique non plus, avec seulement de temps à autre des petites stations balnéaires fréquentées uniquement par les Turcs.

Nous nous arrêtons dans l’une d’elles pour manger, mais avant cela, comme nous mourrons de chaud, nous nous précipitons dans la mer. Surprise, l’eau est très fraîche : nous arrivons tout juste à rentrer dedans. C’est peut-être une raison pour laquelle les stations ne sont pas très développées dans cette zone.

Au restaurant, pas de carte et personne ne parle un mot d’anglais : impossible de savoir combien cela coûtera. Tant pis, l’endroit est superbe, donnant directement sur la mer, on verra bien. Malgré la proximité de la mer, l’addition ne sera pas salée : ils n’ont semble-t-il pas profité de la situation.

Nous passons sans nous arrêter par Izmir, deuxième port et troisième ville du pays, avec 2, 5 millions d’habitants. Ses banlieues poussent comme des champignons sur les collines, avec des forêts de buildings émergeant de collines vierges : un spectacle impressionnant ! En fait les grandes villes Turques grandissent à vue d’œil, probablement suite au développement économique énorme du pays : en 20 ans la part de la population occupée par l’agriculture a fondu de 47% à 29% entre 1990 et 2005, provoquant un exode rural massif.

Nous arrivons tard dans la soirée à la ville balnéaire de Kusadasi. Le « guide de routard » nous avait prévenus : le béton a poussé ces dernières années à la vitesse de l’éclair, et nous n’avons tout bonnement pas reconnu la ville que nous avions visitée il y a 20 ans : la plupart des collines avoisinantes ont été bâties et la route principale est tellement encombrée qu’il nous faut 30 minutes pour traverser la ville. Nous avions choisi Kusadasi afin de bénéficier de la mer après la visite du site d’Ephèse (Efes), situé à 20 km de Kusadasi. Après coup, nous nous sommes dit que nous aurions été mieux dans un hôtel disposant d’une piscine dans la localité de Selçuk, située juste à côté des ruines.

Les chambres de l’hôtel sont très moyennes, mais implantées dans un grand jardin bien agréable, et l’hôtelier est particulièrement prévenant, de sorte que nous nous sentons très vite comme chez nous. L’hôtel est fréquenté en majorité par des touristes Turcs.

Le soir nous dînons dans un chic beach club nommé « La Costa », disposant d’une magnifique terrasse avec piscine surplombant la mer. C’est un peu plus cher qu’ailleurs mais l’endroit en vaut la peine.

4.7. 9 août 2008: visite de site d'Éphèse, piscine et plage.

Nous visitons le site d’Ephèse, l’une des plus importantes cités antiques de la Turquie et l’une des plus visitées actuellement… Le site est impressionnant car il s’agit d’une ville complète.

Il y a 2000 ans, au bout de cette allée, à l'emplacement de cette plaine verte, il y avait la mer :



Aujourd'hui la mer est à 20 km...

En particulier on remarquera la bibliothèque de Celcius, datant du IIe siècle et (très bien) remontée il y a quelques années. Ceci dit, il est dommage que certaines sections soient fermées, comme la route conduisant au port.

Nous passons l’après midi à notre beau « beach club » :



Contrairement à hier, la température de l’eau est conforme à nos attentes.

Le soir nous mangeons un peu plus loin le long de la mer dans un endroit moins chic (et moins cher) que la veille, mais tout aussi agréable.

4.8. 10 août 2008: trajet Kusadasi -> Mesudiye /presqu’île de Datça (300 km)

Il nous faudra près de 6 heures pour faire les 300 km qui nous séparent de Mesudiye, minuscule petite localité balnéaire située presqu’au fond de la presqu’île de Datça, à environ 100 km au-delà de la station bien connue de Marmaris. Les derniers 100 km sur la presqu’île sont particulièrement lents, mais la vue est superbe à certains endroits :



Ici, cela n’a absolument rien à voir avec Kusadasi : il y a seulement quelques petites pensions et quasi aucun magasin. Quoique sans prétention, l’endroit est un authentique petit coin de paradis.

L’hôtel « Olive garden » (www.olivegardenhotel.com) est situé à 500 mètres de la mer un peu sur la hauteur, avec une jolie petite piscine bien implantée et est, comme son nom l’évoque, entouré d’oliviers. Il est très agréable, mais relativement cher par rapport à la concurrence.



4.9. 11 août 2008: plage à Mesudiye (presqu’île de Datça)

Nous passons une journée très agréable sur la très belle plage de galets, sur des transats mis à notre disposition par la pension « Hoppala » (www.hoppala.com.tr), et dînons sous les arbres à côté de la mer dans cette même pension: le rêve !



Le soir nous dînons à l’Olive garden. Le père du patron chante des airs Turcs en jouant de la musique, à la fin tout le monde se met à danser des danses traditionnelles. Du fait de la simplicité et la petitesse de l’endroit, cela ne fait pas artificiel.

4.10. 12 août 2008: trajet Datça ->Kalkan (300 km)

Nous quittons à contrecœur Mesudiye pour la petite station balnéaire de Kalkan, sur la côte Lycienne.

La Lycie est une région située tout au Sud de la Turquie, donnant sur l’Ouest de la Méditerranée, entre Fethiye et Antalya. La côte Lycienne est très découpée.

L’hôtel Sevgi à Kalkan (réservé via booking.com) est une excellente surprise de plus : les chambres sont belles, il y a une très belle et très grande piscine, le bâtiment est bien construit et a du charme, nos chambres donnent sur la mer, avec une vue magnifique, nous sommes un peu en retrait du centre, donc au calme, les petits déjeuneurs se prennent sur une terrasse située sur le toit avec une vue magnifique sur la baie, le prix est très raisonnable : incontestablement un maître achat :



La vue depuis notre chambre :



Vue depuis la terrasse sur le toit pour le petit déjeuner :



La ville balnéaire de Kalkan était présentée à juste titre il y a 20 ans dans « le guide du routard » comme l’équivalent de Saint-Tropez dans les années ’50, où « l’on pouvait discuter avec les vieux dans le port».

Maintenant, c’est disons un peu Saint-Tropez tout court, toutes proportions gardées… Il y a quelques beaux commerces que l’on ne trouve pas nécessairement ailleurs dont, signe qui ne trompe pas, quelques galeries d’art…

En fait, l’endroit est envahi par une clientèle… anglaise, comme en témoignent les nombreux pubs... La plupart des (très nombreuses) agences immobilières - qui ont parfois des relais directement à Londres - annoncent leurs prix coquets en £ (livres sterling) et ne se donnent pas la peine de les convertir en YTL (livres turques) ou même en EUR….

Ceci dit, c’est joli, animé, et agréable pour y passer 1 soirée ou 2, même si dans le centre de Kalkan le taux d’authenticité (turque) approche le 0% absolu…



La plupart des (très jolis) restaurants du vieux port proposent une cuisine internationale à des prix… internationaux eux-aussi. Pour notre part, nous avons très bien mangé pour un prix Turc dans un des seuls restaurants ne proposant que de la cuisine turque….

4.11. 13 août 2008: visite de site et plage à Patara

Kalkan est située à une quinzaine de kilomètres du site lycien de Patara.

Il y a 20 ans le site était partiellement enfui dans le sable et n’était ni gardé ni clôturé : les rares visiteurs connaissant le site (et disposant d’un moyen de transport pour y arriver) pouvaient le visiter librement et profiter seuls de l’immense plage de 15 km de sable fin située juste à côté, incontestablement l’une des plus belles de Turquie…

Nous voulions revoir cela.

Certes, les choses ont bien changé depuis, de nombreuses pensions se sont implantées aux abords du site, l’accès est maintenant gardé et payant, nous ne sommes plus seuls mais quelques centaines sur la plage, mais le charme est indéniablement toujours là.

De plus, de nombreuses parties du site antique ont été dégagées, de sorte qu’il y a davantage à voir. A visiter à la fin de la journée, après la plage, quand il fait moins chaud et que la lumière devient rasante et douce.

A midi, nous dînons sur la plage de Patara à l’ombre d’une grande paillotte de l’unique restaurant autorisé sur cette plage. Il y a beaucoup de monde lors du coup de feu vers 14h00, mais l’endroit est très agréable, quoique sans prétention.





Le soir nous mangeons encore mieux que la veille et pour un prix encore plus raisonnable dans le restaurant de l’oncle du patron de l’hôtel Sevgi appelé « DENIZ restaurant « toujours dans le port, aidés il est vrai par la recommandation de sa nièce…

4.12. 14 août 2008: trajet Kalkan -> Manavgat (311 km)

Après un petit plongeon dans la belle piscine de l’hôtel nous quittons Kalkan avec regret pour Manavgat, où se trouve le Club hôtel dans lequel nous allons rester 1 semaine.

Sur la route, nous voyons défiler les panneaux bruns indiquant les sites historiques.

La route le long de la côte lycienne jusqu’à Antalya est absolument magnifique, entre la mer Turquoise et la montagne. Elle est fort préservée de l’urbanisation, probablement grâce au relief très montagneux.



Nous passons par Kas, qui est du même style que Kalkan.

La Lycie est truffée de sites antiques comme Patara, dont beaucoup valent semble-t-il également le détour, tout en étant nettement moins fréquentés que les sites ultra-connus comme Ephèse : Sakli Kent, Cadyanda, Tlos, Pinara, Sidyma, Xanthos, Letôon, Phellos, Antiphellos, Isinda, Apollonia, Aperlai, Istlada, Cyaneae, Trysa, Myra, St Nicolas, Andriake, Sura, Limyra, Arycanda, Olympos, Phaselis…



Nous quittons la côte Lycienne avec le regret de n’avoir pas pu rester plus longtemps et de n’avoir pu visiter que Patara. A notre avis, il y a facilement moyen de passer 2 semaines rien qu’en Lycie, tant il y a de choses à voir.

Nous passons par Antalya, une grande ville côtière (750.000 habitants), qui marque la fin de la côte Lycienne. L’arrivée à Antalya par la côte ouest est surprenante, nous passons sans transition aucune de la pleine nature, dans un paysage de roches, sans aucune construction, à la ville. Mais Antalya possède un très joli « lido » urbain, très moderne et plutôt chic, donnant à cette grande ville un véritable aspect balnéaire très agréable. Cela rappelle le Lido de Barcelone, récemment (très bien) refait. Ce n’est pas là que nous passerions nos vacances, mais les citadins de cette ville doivent avoir bien de la chance de pouvoir se baigner dans un si bel endroit à quelques kilomètres, voire centaines de mètres, de leur maison ou de leur travail….

Le relief montagneux de la côte Lycienne a fait place à une grande plaine et le mercure y affiche près de 40°C, facilement 5°C de plus que sur la côté Lycienne 200 km plus à l’Ouest. Il parait que la région d’Antalya est la plus chaude de Turquie et cela ne nous étonne pas du fait qu’il s’agit d’une plaine.

Cette plaine s’étend sur une longue bande côtière rectiligne et plate au moins jusqu’à Side, 75 km plus à l’Est, idéale pour y implanter des grands complexes balnéaires. Le principe est simple: les grands hôtels club, « 5 étoiles » en général, occupent de très grandes parcelles sur la première ligne de mer, la plus prisée bien sûr. Ils disposent de grands jardins et de grandes plages privées ou semi-privées, avec leur système de chaises longues et tonnelles réservées sur la plage. Ils sont presque tous récents, souvent assez beaux et mais parfois très « kitch » aussi…

Plus en retrait, on trouve des résidences et hôtels de moindre importance, ainsi que des lotissements comprenant souvent plusieurs dizaines de maisons toutes les mêmes. Il est fréquent de trouver à coté d’hôtels soignés des terrains vagues pas très nets. Côté magasins, ce sont essentiellement des petits magasins vendant souvenirs, T-shirts, bijoux de pacotille et articles de plage. Tous ces magasins restent ouvret tard le soir, comme beaucoup de magasins en Turquie d'ailleurs.

Il y a aussi des nombreux magasins de vêtements en cuir et des bijouteries vendant de l’or et surtout de l’argent qui se veulent de plus haut standing, sans l’être vraiment.

Parfois aussi il y a des projets immobiliers inachevés et à l’abandon. Côté voiries, c’est par endroits assez soigné, avec des plantations arrosées chaque jour, mais souvent ce n’est pas terrible du tout. Cela rappelle l’Espagne et sa Costa Brava.

Mais le soleil arrange beaucoup de choses et l’ambiance « vacances » est bien là, avec un côté « relax » indéniable.

4.13. du 15 au 21 août 2008: piscine et plage à l’hôtel club

L’hôtel club Vera Lindita de Manavgat est en tout point conforme à ce qu’il était présenté dans le catalogue de Jetair et sur le site WEB de hôtel (http://www.veralindita.com): un grand hôtel « all inclusive » qui se veut luxueux, avec une immense piscine incluant 2 grands toboggans, une très belle et immense plage contiguë quasiment privative, de beaux jardins avec des palmiers et des pelouses taillées au ciseau, un restaurant principal avec des buffets grandioses, 2 restaurants excentrés, l’un proche de la piscine et l’autre sur la plage, 2 bars, 1 discothèque, des animations diverses présentées par de sympathiques organisateurs bronzés et volubiles, une armée de serviteurs discrets et dévoués : rien à redire. Mais après les 10 jours tellement riches et variés que nous venions de passer, les parents ressentent en arrivant tous deux vraiment une impression de vide : heureusement que nos vacances ne résument pas seulement à un séjour ici !

La piscine :



Nous suivons un joli chemin :



pour attendre une grande plage



avec des chaises longues et des paillottes

Comme nous l’avions deviné à travers du site internet de l’hôtel, la clientèle est principalement Allemande. Viennent ensuite les Russes, les Turcs, quelques hollandais, puis une minorité de francophones. Nous avons très agréablement sympathisé avec une famille de Roumains francophones vivant en Suisse depuis 20 ans, mais n’avons rencontré personne d’autre.

Il y avait juste un petit détail qui clochait : obtenir un ordinateur avec accès internet dans cet hôtel « tout compris» coûtait 6 EUR/heure, alors que depuis le début du voyage nos « petits hôtels » précédents ont offert ce service pour le cinquième de ce prix, ou même gratuitement, à notre fils aîné Robert, qui ne survit que grâce à des perfusions régulières de MSN depuis qu’il doit suivre ses parents en vacances, très loin de l’amour de sa vie…

« 6 EUR/h, mais c’est de l’arnaque ! » s’exclame Victor, visiblement subjugué par cette belle leçon de marketing appliqué.

Bien entendu, nous n’avons pas l’habitude de nous laisser pigeonner de la sorte : papa et les 2 aînés sautent sur l’occasion pour explorer les alentours à la recherche d’un cybercafé. La recherche n’est pas bien difficile et 10 minutes plus tard Robert et Victor se retrouvent installés, un sourire jusqu’aux oreilles, chacun derrière un ordinateur dans un cybercafé situé à 500 m de l’hôtel, pour la modique somme de 1 YTL/heure (soit 0, 57 EUR/h) chacun, tellement modique qu’ils surferont jusqu’à plus soif sans avoir l’impression de ruiner leur futur héritage !

Nous réaliserons plus tard que dans cette région de nombreux prix sont libellés en EUR, à des montants largement supérieurs aux tarifs pratiqués ailleurs en Turquie: on sent très fort l’effet des packages avion + hôtel all inclusive fournissant à profusion des clients absolument déconnectés de la réalité Turque.

Même notre démocratique cybercafé propose ses services indifféremment à 1 YTL/h ou 1 EUR/h, au choix du client, ce qui établit « son » taux de change à 1 YTL/EUR, alors que le taux normal tourne autour de 1, 75 EUR/YTL ! On croit rêver.

Il fait décidemment très chaud, autour de 30°C à 40°C, avec un sentiment de chaleur renforcée par l’humidité de la mer, et – fait unique en Europe – la mer comme celle de la piscine sont autour de 28°C : à cette température, quand vous rentrez dans l’eau, vous n’avez quasiment aucune sensation de fraîcheur ! Le seul refroidissement s’opère en prenant…. une douche froide. Cela rend surtout les baignades dans la mer finalement peu agréables, de sorte que nous ne resterons finalement qu’un après-midi sur cette superbe plage.

Heureusement, il n’y a pas trop de problème pour trouver de l’ombre, bien que la chaleur soit telle que ni les petits arbres ni les toiles synthétiques ne suffisent vraiment.

Nous profitons gentiment du rythme du Club, alternant des cycles infinis de nage, bronzages, milliers de glissades depuis les toboggans dans la piscine avec les deux plus jeunes, aquagym pour madame et lecture de romans policiers entre chaque cycle.

Le soir, les animations sont de niveau assez inégal d’un jour à l’autre, mais c’est en plein air et nous aimons bien ce rituel. Un soir il y a une « beach party » sur la plage avec de la musique pop turque autour d’un grand feu de bois. La musique est très rythmée et dansante, assez occidentale en ce sens, mais pourtant différente de la musique anglo-saxonne : c’est vraiment entraînant, surtout par une belle nuit d’été...

Le 4e jour cependant, les parents commencent à en avoir assez, laissent les enfants aux plaisirs du Club et s’offrent une petite visite à 2 en amoureux dans la ville voisine de Side. Side, construite sur une presqu’île, possède de nombreuses ruines, est un but de promenade agréable malgré un taux d’authenticité tombé vraiment au 0% absolu :







4.14 21 août 2008: trajet Manavgat -> Konya (255 km)

Après 7 jours nous sommes biens contents de reprendre la route pour de nouvelles aventures, direction l’Anatolie centrale. Nous traversons la chaîne de montagnes Taurus, mais par des routes assez faciles, les turcs n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour niveler crêtes et vallées...

Nous arrivons à Konya, au centre des steppes de l’Anatolie après 5 bonnes heures de route. Le site booking.com ne proposant aucun hôtel à Konya nous nous attendions à une petite bourgade. Il s’agit en fait d’une ville de 950.000 habitants, soit presque autant que le grand Bruxelles ! L’arrivée est surprenante, comme à Antalya : nous ne voyons que de la steppe à perte de vue, quand tout d’un coup, la ville apparaît à quelques kilomètres: pas de banlieues pour l’annoncer ! Ici peu de bâtiments élevés, beaucoup de petits immeubles et pas mal de verdure. Cela respire la ville de province tranquille et prospère. Il fait également beaucoup plus frais qu’à Antalya car Konya est située à 1000 mètres d’altitude, comme tout le plateau d’Anatolie.

La ville nous servira d’étape pour la nuit.

Konya est une ville sainte dans laquelle les gens viennent en pèlerinage. Il y a beaucoup de bâtiments religieux et ma femme visite avec les enfants le « tekke de Mevlana », un ancien couvent de derviches tourneurs, aujourd’hui transformé en musée, pendant que je cherche un hôtel :



Les derviches tourneurs sont des religieux musulmans particuliers, qui utilisent la danse pour communiquer avec Dieu. Mais actuellement, leur danse est aussi beaucoup utilisée pour communiquer avec les touristes. Il paraît que le spectacle vaut le coup, mais n’étant ni férus de religion ni de danses traditionnelles, nous nous abstenons.

Pour le reste, la ville n’a pas grand intérêt, si ce n’est son authenticité. Nous en profitons pour photographier quelques scènes de rue :

· Marchands ambulants de fruits:





· Adolescent poussant une charrette sur un boulevard moderne :



Pendant, que les grands ont droit à leur séance d’internet dans un cybercafé, je me promène dans un agréable parc boisé situé sur une colline à côté de la mosquée Alâaddin, hébergeant de nombreuses terrasses ouvertes tard le soir, avec des musiciens interprétant en plein air des airs agréables et reposants :



4.15. 22 août 2008: trajet Konya -> Göreme (240 km)

Nous reprenons le trajet dans l’immense steppe d’Anatolie et suivons l’ancienne route de la soie, vers l’Est, qui conduisait autrefois les caravanes de chameaux jusqu’en Chine, au rythme de 40 km par jour.







Les caravanes passaient la nuit à l’intérieur des caravansérails, sorte de châteaux forts, fermés la nuit et gardés par des sentinelles, pour échapper à l’insécurité. On en trouve dès lors tous les 40 km, pour la plupart en ruine. Sur le chemin, à 110 km à l’Est de Konya nous visitons le caravansérail de Sultanhani, qui a été visiblement complètement restauré, pour ne pas dire reconstruit, mais très bien :



Dans le village, nous remarquons une fabrique de vieux tapis :



La recette est très simple :

· Choisissez un tapis neuf et déposez-le au milieu d’une route · Attendez le temps nécessaire qu’un nombre suffisant de voitures, camions, tracteurs, etc. lui passent dessus · Ensuite lavez-le car les touristes détestent ce qui est sale

Voila, vous avez un magnifique tapis ancien, prêt à la vente !

Une bonne centaine de kilomètres plus loin nous atteignons la région de notre destination suivante : la Cappadoce.

On y trouve des canyons dignes d’un autre continent, des villes souterraines, des habitations troglodytes et des églises sculptées dans la roche friable (le tuf)…

Nous commençons par une magnifique promenade de 3 heures sur une petite partie de la vallée d’Ihlara, située à l’extrémité Sud-ouest de la région. Des sentiers pédestres longent les 2 côté d’une rivière et conduisent à des églises chrétiennes creusées dans le tuf il y a une dizaine de siècles. La promenade le long de la rivière sous les arbres est très agréable. En fait il faudrait disposer d’une journée complète, voire deux, pour en faire une partie plus significative.



On montant un peu on aperçoit la vallée dans son ensemble :



On est alors à portée d'églises taillées dans le tuf :



Entre les villages il n'y a quasi aucun point de ravitallement. Toutefois, à Belisirma nous croiserons ce joli restaurant sur l'eau :

Nous réalisons que nous aurions dû prendre impérativement de bonnes chaussures de randonnée pour tout le monde, car il faut parfois escalader pour suivre le sentier ou atteindre les églises et de plus grandes réserves d’eau car les points de ravitaillement en route sont rares (et accessoirement chers).



Nous nous félicitions du choix de la pension « Anatolia cave » (www.anatoliacave.com) à Göreme, centre de la Cappadoce :



Nous y dormons dans une habitation troglodyte creusée dans une « cheminée de fée », sorte de cône causé par l’érosion :



Vue depuis les chambres, avec sur la terrasse du bas l'endroit où l'on prend le petit déjeuner:



Le village de Göreme est fort touristique, mais cela reste raisonnable. Il est bien animé jusque tard le soir, ce qui n’est pas désagréable.

4.16. 23 août 2008 : promenade en Cappadoce.

Nous nous promenons une partie de la vallée rose, entre Göreme et Çavusin, qui doit sont nom à le couleur de ses canyons :



Un église de plus :







Les paysages sont vraiment exceptionnels. Mais si on part à l’aventure en quittant les sentiers, on s’y perd aussi à une vitesse surprenante, car les paysages changent du tout au tout en quelques minutes, et des failles et dénivelés infranchissables barrent le chemin que l’on avait imaginé.

Nous marchons plusieurs heures dans les canyons sinueux de la Vallée rose sous un soleil de plomb, et l’eau file à une vitesse folle. Heureusement, nous trouvons en chemin 2 petits marchands judicieusement positionnés à l’attention exclusive des randonneurs :



Malgré ces 2 ravitaillements, nous terminons la ballade sans eau, c’est assez stressant. Nous atteignons épuisés, mais avec soulagement, le village de Çavusin, situé à environ 4 km au Nord de Göreme à vol d’oiseau. Nous reprenons des forces dans un charmant restaurant, où nous échangeons nos impressions avec d’autres clients.



Juste à côté du village actuel de Çavusin se trouve, creusé dans la falaise, l’impressionnant « ancien village » abandonné :





Nous apercevons à Çavusin plusieurs pensions qui ont l’air très agréables, mais la nôtre est à Göreme et il nous faut revenir… Nous partons vers le centre à la recherche d’un « dolmus » ou d’un taxi, quand soudain nous croisons un homme avec sa charrette à cheval. Il a dû deviner notre intention et nous propose spontanément de faire « horse taxi » jusqu’à Göreme :



Nous avons croisé plusieurs fois des familles turques sur ce genre de charrettes en Turquie, et sommes ravis de tester cela… L’affaire est vite conclue et nous grimpons tous dans la charrette : madame a droit à l’unique banquette avec le cocher, monsieur et les enfants au plancher plat à l’arrière.

En route : ce n’est bien sûr pas très rapide, mais c’est assez confortable, du moins quand il n’y a pas de trous dans la route. Le bruit des sabots est apaisant. Il y a bien sûr l’odeur du cheval…



Nous prenons un petit chemin de campagne, en gravillons, en tout le monde trouve cela très amusant… Mais soudain la charrette fait un énorme mouvement de travers : avons-nous perdu une roue ? Non, c’est seulement la route qui s’incline un peu, et le jeu énorme entre les roues et leurs axes fait le reste…

Plus loin nous entamons une légère descente et tout s’accélère soudain : le cheval part au trot rapide. Nous nous rendons compte à ce moment qu’il faut sacrément bien maîtriser son cheval pour contrôler la vitesse d’un attelage… sans frein. Visiblement, il n’y a pas d’autre alternative que ce trot rapide, et nous nous demandons distraitement ce qui se passerait si quelqu’un arrivait dans l’autre sens… Heureusement, 200 mètres plus loin le chemin redevient plat et le rythme apaisant.

Mais la quiétude ne dure pas longtemps car maintenant nous voyons avec angoisse se rapprocher la route nationale vers Göreme, où passent des voitures à 90 km/h et beaucoup plus: non, il ne va tout de même pas aller là-dessus ? Et bien si… Nous comprendrons plus tard que c’est au bout de cette route que se trouve la fontaine à laquelle le cheval boira en fin de parcours…



4.17. 24 août 2008: trajet Göreme -> Kizilkahamam (420 km)

Le matin, nous terminons la Cappadoce par la visite de la ville souterraine de Kaymakli, l’une d’une des plus grandes de Cappadoce, qui contient 8 niveaux :

De très nombreuses villes souterraines ont été construites dans les roches friables de Cappadoce (le tuf) depuis l’époque préhistorique et se sont étendues durant l’antiquité.

A l’entrée un guide Turc parlant français nous propose ses services et nous nous ne regretterons ses émoluments : il nous apprend énormément de choses qui nous auraient tout à fait échappé autrement. Il nous décrit en particulier comment la ville se protégeait lors des invasions, en bloquant les couloirs par des disques en pierre coulissants :



Et si un ennemi arrivait quand même à franchir une porte, des oubliettes garnies de pics les attendaient un peu plus loin...

Nous ne sommes restés en Cappadoce que 2 jours, mais franchement, nous aurions pu y rester facilement une semaine de plus, tant il y a de choses à voir.

Nous remontons vers le Nord, direction Ankara, sur une nationale sans grand charme dans la steppe d’Anatolie. Comme la distance est encore longue jusqu’à Istambul et que nous ne voulons pas rater notre avion demain après-midi, nous décidons d’avancer au delà d’Ankara pour ne pas perdre du temps dans cette grande ville de 3, 5 millions d’habitants sans charme particulier.

Au passage, nous voyons à notre gauche un immense lac salé à moitié desséché, sans aucune habitation aux alentours :



Vers 18h00, nous sortons de l’autoroute à environ 70 km à l’Ouest d’Ankara, pour trouver un hôtel dans la prochaine bourgade, située à 10 kilomètres, du nom de Camlidere, de 10.000 habitants. Nous sommes à près de 1500 mètres d’altitude et les maisons ressemblent à des chalets suisses. Il y a visiblement des résidences de vacances, mais nous ne voyons aucun hôtel. Nous demandons à un garagiste, qui nous fait comprendre en langage des signes, mais sans aucun doute possible, qu’il n’y a aucun hôtel ici et qu’il faut aller 25 km plus loin, à Kizilkahamam…

Au passage nous photographions un spectacle que nous avons vu plusieurs fois : le retour des vaches à l’étable en fin de journée : apparemment, elles connaissent le chemin toutes seules et marchent en ordre dispersé sur les routes :



Effectivement, arrivés à Kizilkahamam, nous découvrons une petite ville thermale bien animée qui possède plusieurs hôtels. Visiblement l’endroit est fréquenté exclusivement par une clientèle nationale.

Nous trouvons un hôtel moderne et simple, mais agréable, qui nous offre, cas unique dans ce séjour, une sorte d’appartement contenant 2 énormes chambres de facilement 25 m2 chacune, pour un prix très raisonnable : on est loin des concepts « optimisés » des hôtels pour touristes étrangers…

4.18. 25 août 2008: trajet Kizilkahamam -> Istanbul er vol retour (380 km)

Nous rejoignons sans problème Istambul par l’une des uniques autoroutes du pays, donc pour une fois à 120 km/h, ce qui n’est pas désagréable.

Arrivés à Istambul le ciel est gris, pour la première fois de notre voyage.

Bien sûr, comme nous arrivons cette fois par l’Est, nous devons traverser le Bosphore. Pour cela il y a 2 énormes ponts, le «pont du sultan Mehmet le conquérant » et «le pont du Bosphore ». Nous immortalisons le passage sur le dernier :



Nous arrivons bien en avance à l’aéroport par l’une des autoroutes urbaines, l’un des seuls endroits où la conduite fût vraiment stressante du fait du trafic important et anarchique combiné à des marquages au sol aléatoires, et rendons la voiture sur place.

5. Si c'était à refaire

5.1. Concept

Nous ne changerions rien au concept, qui nous a paru excellent…

Nous n’avons eu aucune véritable mauvaise surprise.

Cependant, nous nous demandons quel est l’intérêt d’un hôtel club type 5 étoiles tel que proposés dans les catalogues des voyagistes par rapport à une (ou plusieurs) bonnes petites pension de famille: à la réflexion, nous n’en voyons pas, au moins sur la partie strictement hôtelière.

Nous ne verrions d’intérêt que dans le mesure où la formule inclurait des prestations extra-hôtelières difficilement accessibles ou très chères autrement, par exemple pratique intensive d’un sport tel que la planche à voile ou la plongée, mais qui ne sont souvent réellement disponibles que dans certains clubs très spécialisés et/ou haut de gamme (par exemple Club Med).

5.2. Circuit

Nous aurions soit allongé la durée du voyage, soit réduit la longueur du circuit, car faire 3.000 km en 2 semaines itinérantes, dont une bonne part à 60 km/h de moyenne conduit à passer trop de temps en voiture.

Pour 2 semaines itinérantes, nous conseillerions de faire l'impasse sur le Nord (tant pis pour Istambul et Ephèse) et de se limiter à un circuit de maximum 1.200 km comprenant le Sud de la mer Egée (Bodrum, Datça), et surtout la côte Lycienne et la Cappadoce. Il est possible d’arriver en avion à Antalya ou à Dalaman plutôt qu'à Istanbul.

Il est clair que par exemple 2 jours de visite pour des endroits comme Istambul ou la côte Lycienne ne donnent qu’un minuscule aperçu de ce qu’il y à voir.

5.3. Préparation

Nous allouerions plus de temps à la préparation et en particulier à une étude poussée des guides : investir plus pour récupérer plus…

Nous prendrions le temps nécessaire pour inclure dans notre sélection des hôtels ne disposant pas de système de réservation en ligne, par exemple des hôtels recommandés dans "le guide du routard": cela prend plus de temps, car il faut envoyer des e-mails et attendre les réponses, mais cela permet à l’évidence d'obtenir vraiment les meilleurs hôtels aux meilleures conditions.

Compte tenu de notre situation familiale, du fait que nous voyageons en très haute saison touristique et de notre planning serré, nous réserverions 100% des hôtels à l'avance (au lieu de 90%) pour la tranquillité d'esprit et pour éviter de perdre du temps sur place en recherches. De plus, quand vous débarquez fatigués à 20 heures avec 3 enfants et qu'il ne reste plus que 2 chambres disponibles dans un hôtel, vous n'êtes pas vraiment en mesure de faire le tour de la ville pour voir s'il y en a d'autres plus belles ailleurs et n'êtes pas non plus en position de force pour négocier les prix ! Dans notre situation, ces avantages nous apparaissent supérieurs à celui de la flexibilité que donne le concept "à l'aventure" sans réservation.

Enfin, préparer un voyage, c’est déjà partir dans sa tête, ce qui est agréable et motivant. Nous conseillerions aussi de commencer au moins 6 mois à l’avance et de s’y prendre en plusieurs étapes, afin de laisser mûrir les idées et de prendre le temps de récolter les conseils d’amis, de collègues ou d’autres internautes voyageurs…
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux? English translation pending
by Telume · 2008-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous!

mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛

Merci à tous!
Retour de l'Ouest américain en famille (août-septembre 2008) English translation pending
by Cameroun · 2008-09-12 · 3 replies
bonjour, Nous sommes partis à 5, 2 adultes et 3 enfants en bas âge, 24 jours en août- septembre 2008. Merci tout d'abord à Sedonax, Nefer, voirmonde et encore d'autres que j'oublie pour la prépa de ce voyage.

Encore en décalage horaire( nous sommes rentrés dimanche)...j'ai un peu de temps cette nuit pour j'espère donner des infos pratiques, précises à tous ceux qui décideraient d'aller explorer cette fabuleuse partie du monde.

infos aériennes : billets achetés en novembre 2007 via le web site de Brussels airlines. Cie belge qui vole avec american airlines sur les States. Bxl-Chicago (7h40) Chicago-LVegas (2h45), avec 1h10 entre les deux, la course folle car pour rentrer aux EU, il faut reprendre ses bagages à Chicago, les réenregistrer, etc....C'est trop court, on a failli loupé notre conection.

Le retour : LV-Chicago, 35 min !!!!! Chicago -Bruxelles, mais là, les bagages sont enregistrés à Vegas pour attérir directement sur Bxl, mais la course aussi ! Leur cabine de "détection d'armes" avec soufflerie est assez spéciale par ailleurs...

Coût : 2550 euros pour nous 5 ! Hé oui, SN est semble-t-il la Cie la plus compétitive pour les states, énormément de français, hollandais, allemands démarrent leur voyage de Bxl.

Parcs et villes parcourues : Las vegas - Zion - Bryce Canyon - Page /lake Powell/upper Antelope canyon - Monument valley - Cortez/Mesa verde - Durango - Santa Fe - Acoma Pueblo - Gallup - Chine/canyon de chelly - Grand canyon - Lake Mojave- lake Mead -Las vegas.

Ce que les adultes ont préferé : upper antelope canyon, Cliff palace à Mesa Verde et le lac Mojave. Les enfants : les lions du MGM à LVegas et circus Circus !!! le film de JWayne à monument Valley et les danses indiennes à acoma pueblo lors d'une cérémonie religieuse.

Prépa : Vu le cours du dollar et le monde prévu sur l'ouest cet été, nous avons préferé réserver quasi toutes les nuits un hôtel ou motel. Tout via le web (trip advisor), débité sur carte de crédit ou tout de suite ou 15 jours avant l'arrivée à l'hôtel (pour des raisons de coût de change et assurance annulation). Idem pour la voiture de location. Nous avions loué et payé pour une grand cherokee via "auto escape", sur place nous avons eu une van caravan de Chrysler (plus cher) car ils n'avaient plus de jeep. Tant mieux, c'était plus spacieux, 2 écrans DVD pour les enfants (ce qui nous a franchement servi certains jours, on s'est tapé les gendarmes à St tropez, se marient, à NYork, etc....en boucle pendant 3 semaines !!!!mais au moins, conduite reposante et non stressante pour les parents....).

Coût de la voiture pour 20 jours : 780 euros, toutes assurances comprises, km illimités, un plein essence. Mon mari avait chargé sur son ipod les cartes satellites des 5 états que l'on parcourait. Dans l'allume cigare, cela faisait office de GPS. Bon, pour plus de détails, si ça intérresse quelqu'un, je lui cèderai le clavier !!! mais tout ça pour dire que nous n'avons pas eu besoin ni d'acheter un GPS ni d'en louer un. Par contre, avions acheté un rehausseur (29 dollars) car les amendes sont élevées si les enfants de moins de 44 inches ne sont pas attachés. Le notre de 4 ans 1/2 n'en n'avait que 33 !!!

Pharmacie : rien de spécial si ce n'est que 15 litres de flotte en permanence dans le coffre de la voiture .

Guides : le Michelin et le Routard + les recommendations de sedonax !

Jour 1 : Arrivés à LVegas à 17h00, shuttle jusqu'à l'hôtel. A la sortie de l'aéroport, il y a ou des bus pour 1, 5 dollar le trajet jusqu'au strip, ou des taxis (15 dollars) ou des shuttles (6 dollars par personne). Pas de taxi mono space quand nous sommes arrivés, à 5 + bagages, nous avons opté pour le shuttle, double du prix ! tant pis, les enfants sont crevés.

Arrivés au circus circus ( 57 dollars en semaine pour une double queen bed, 110 les vendredis et samedis), les enfants étaient émerveillés, toutes ces machines, ces lumières, ce walibi géant dans l'hôtel, 3 Mc Do...bref, la totale ! Bon, nous, disons un peu moins, las vegas, à part le plaisir de voir les enfants émerveillés et le côté surréaliste de la ville, on a vraiment pas aimé, le bruit, les gens empailletés le soir, le kitch à outrance. Bon, il parait qu'il "faut voir Vegas une fois dans sa vie" !!! pas trop sûre.... On a vu le spectacle de cirque dans l'hôtel, mc Do et dodo!

Jour 2, 3 : On est à vegas pour 3 jours alors...on entamme nos vistes des casinos. Le petit déj n'est pas compris dans le prix, tout est cher sur le strip;. On opte alors pour un super buffet à un prix raisonnable (12 dollar/personne à partir de 4 ans) au "Luxor", délicieux, copieux, et le cadre sympa. Ne pas arriver après 8 h du mat, sinon on fait la file, parfois plus d'une heure. Visite du new York, paris, Venitian, MGM, etc....on les a tous fait. Un soir, nous avons été à fremont Street pour voir le spectacle de lumières, impressionant toutes ces loupiotes, c'est vrai.

Pour se déplacer, nous prenions le "Duce", bus à 2 étages qui fait tout le strip, 4 Dollars/24 h.

J4 : Ouf...on peut démarrer le "vrai" voyage. Plus de voiture disponible chez auto escape sur le strip, on emmène mon mari en voiture à l'aéroport chez auto escape. Il reviendra après 20 min, pas de souci.

Route pour Zion, logement au "canyon ranch", adorable hotel, en pleine nature, petis chalets avec kitchenette, fridge etc...dans un superbe jardin et une piscine, jacuzi entre des rochers sur le bord du jardin. Super adresse, 100 dollars/nuit, café et thé. On prend le schuttle qui nous emmène au visitor center. On achète notre "annual pass" pour 80 dollars, accès illimité aux parcs nationaux sauf quelques rares exceptions. On reprend un deuxième shuttle qui fait le tour de Zion, avec 7 overlook, on s'arrête, marche, ressaute dans le shuttle, on longe une rivière, on rentre à pied jusqu'au visitor center. On fera le reste demain. Shopping au supermarket du coin, un chouette pique nique sur notre belle terrasse, magnifique coucher de soleil.

J5 : Petit déj dans le jardin, avions acheté des céréales, des fraises, des donuts. Tout le monde est râvi. On reprend nos shuttles, on s'arrête, grimpe jusqu'aux "pools" dans la montagne. Notre fils cadet, ne sait plus avancer ! 3 miles sur les épaules de son papa. ça commence ! Les filles, elles (7 et 8 ans) suivent, traquent les écureils, les biches (nombreuses), les fourmis rouges. On resaute dans le shuttle, tout au bout, dernier overlook, super rivière, on s'amuse avec des pierres, à celui qui fait le plus de ricochets. Gauthier est nouveau en pleine forme, ouf ! Il fait chaud, on s'éclabousse. Retour au ranch, piscine, lectures, courses, on fait un pique nique le soir au bord de la piscine.

J6 ; Route vers Bryce. Quitter Zion est magnifique, routes escarpées, paysages splendides. Zion, on a adoré.

On fera Bryce demain, on profite de la superbe route, ballade au red canyon, on longe une petite rivière, pas de chemin, on arrive à une grande cascade, il faut sauter dans l'eau pour y accéder, tant pis, on sera trempé, on le fait quand même. Tout le monde se retrouve sous la cascade. C'est déjà le soir, on part pour Tropic (15 miles) au Bryce canyon Inn (150 dollars), beau chalet, spacieux, confortable, fridge et table pour déjeuner. On rencontre des Arlenais avec leur fils du même âge (et oui, voyager avec des enfants, ça provoque tout de suite des rencontres), on passe la soirée ensemble dans un des 3 restos de tropic.

J7 : On part pour bryce après un super petit déj de l'hôtel (inclu). Bibliothèque dans la salle de déjeuner, que des livres mormons, dans toutes les langues, welcome in Utah !!!

Arrivé à Bryce, carte du visitor center, on se décide pour faire le Hike de l'amphi principal. Navajo loop, génial, puis tout le tour, 3 heures de marche, ouf, les enfants suivent bien, la fin est un peu difficile mais...on leur a promis une méga glace !!! On ne prendra pas les shuttles, trop de monde à Bryce, on parcourt les overlooks en voiture. C'est superbe mais moins vivant que Zion, dans le sens où à Zion, la vie est partout (animale, voire humaine). Bryce est peut-être plus spectaculaire mais sans "vie", et surtout on le voit souvent de "haut", Zion, on est toujours en bas.

Retour à l'hôtel, les enfants sont épouisés.

J8 : On se ballade le long de la Higway 92, considérée comme la plus belle route de l'ouest. On se ballade, s'arête, redémarre. A juste titre, c'est magnifique. On prend un e petite route vers Kaducharom bassin, 19 miles, rien, pas une âme ni voiture, drôle de sensation. La route se retrécit, ça devient une piste, bon, on va s'arrêter là. France Gall à fond la caisse dans la voiture (musique fétiche des filles), bizarre dans ce décor....mais quel souvenir aujourd'hui !!!

Sur la route du retour, une plaine de jeux, bon, les enfants l'ont vue, halte obligatoire. Ils jouent avec des petits enfants du quartier. Ne parlent pas anglais et pourtant ça papotte. On restera 2 heures.

retour à l'hôtel.

J9 : On quitte bryce pour Page.

Bon, sorry, je commence à être fatiguée. Je reprendrai plus tard.
Budget pour un mois en Indonésie et un mois aux Philippines? English translation pending
by Badmarsh · 2008-09-09 · 21 replies
Bonjour

Je voudrais savoir quel budget il faut compter pour disons un mois dans chacun de ces deux pays. Nous sommes deux personnes, ayant l'habitude de prendre les transports publics locaux, de voyager simplement et de manger la nourriture locale. Nous voudrions bouger entre les îles en bateau quand cela est possible sinon nous prendrons l'avion.

Les prix sont ils comparables à d'autres pays d'Asie du sud-est genre la Thaïlande ?

D'avance merci
Location de voiture pour un voyage de Las Vegas à Jackson Hole avec Avis? English translation pending
by Steph63 · 2008-08-29 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage de monter un voyage de Las Vegas à Jackson hole dans le Wyoming en mai prochain. Les tarifs de location de voiture sont nettement moins chers chez Avis ( 370€ pour 12 jours frais d'abandon inclus) que chez tous les autres loueurs qui appliquent des frais d'abandon de 300 dollars. Y a t'il une arnaque quelque part ? Quelqu'un est il déjà parti avec Avis ? J'aimerai éviter qu'à la restitution de la voiture on me réclame une telle somme alors qu'en France, ils m'ont assuré que c'était inclus.

Si vous avez des adresses d'hôtels ou motels, et resto avec un bon rapport qualité/prix dans les villes ou sîtes suivants, je suis preneuse : Las vegas, Bryce Canyon, Page, Grand Canyon, Mexican hat, Moab, Pocatello, Yellowstone, jackson hole.

Par ailleurs où pourrais-je trouver de la documentation sur Yellowstone et Grand Téton ? ( principales curiosités, petites rando sympas, ....).

Merci d'avance pour vos réponses
Maroc: trajet Msemrir-Agoudal-Imilchil-Midelt à moto English translation pending
by FredSavoie · 2008-08-23 · 12 replies
Bonjour, Nous partons à 5 motos fin septembre au Maroc, et je recherche des informations sur le trajet : Gorges du Dades (ou bien Todra)-Agoudal - imilchil - Midelt.

Quelqu'un l'a t il fait récemment en 4x4 ou mieux, en moto (depuis 2007 de préférence ;-) ? Je souhaite savoir si c'est de la route ou de la piste (difficultés particulières) Si il y a un point de ravitaillment en essence sur le parcours. Une bonne adresse pour dormir au milieu...

Bref toute info pratique pour organiser au mieux ce trajet. Merci d'avance à tous !!!
Décalage horaire entre Page, Antelope Canyon et Kayenta, Momument Valley? English translation pending
by Cedtony · 2008-08-21 · 12 replies
Bonjour à tous, j'ai lu beaucoup d'informations contradictoires sur ces deux Questions : pour Kayenta / MV : bon là je suis plus sur de moi : Kayenta est en Arizona et MV en utah donc quand il est 17h à Kayenta il est 18h à MV : j'ai lu sur cetains posts que Kayenta etait à l'heure de MV (utah) donc j'ai un doute 🙁 pour Page / Antelope canyon : je bloque : il y a t il un decalage ? Page est en AZ et Antelope aussi mais vu que c est Navajo est ce la meme chose que pour Kayenta/MV

MERCI pour votre aide!!
Quels pneus pour l'Afrique (Burkina Faso - Mauritanie - Mali) en 4x4 en été? English translation pending
by Btreynet · 2008-08-18 · 15 replies
Bonjour, Je dois me rendre au burkina faso, été 2009, via la mauritanie et le mali. Je possède un nissan patrol Y61. Je me demande quels pneus je dois monter sachant qu'à cette époque (juillet-aout) là-bas, c'est l'hivernage : saison des pluies. Quelqu'un a-t-il une expérience en ce domaine ? les pistes sont-elles transformées en lac ? se retrouve-t-on dans 50 cm de boue ? à quoi bon des pneus sable ? Merci d'avance pour toutes vos contributions.
Tour d'Afrique en J9 English translation pending
by Beelzedub · 2008-08-18 · 5 replies
Bonjour à tous! Tout d'abord je me présente, je m'appelle Pierre (ou Piotre ou Beelzedub!) et je me suis inscrit sur ce forum afin de recueillir des conseils car j'aimerai faire le tour d'afrique en J9 dans un premier temps!

Je vous explique, j'ai pour projet avec une amie de partir en Afrique avec un J9 de pompier, voir du paysages, des cultures mais sourtout des Humains! On a le projet, seulement on ne sait pas trop comment s'y prendre pour partir! dans un premier temps j'aimerai savoir combien cela me couterai de passer d'Espagne au Maroc avec mon J9 par le detroit de Gibraltar! Nous souhaitons travailler pendant un an sans relache et en se privant pour pouvoir partir l'esprit tranquile et ensuite travailler pendant les escales (premiere escale plus ou moins prévue: Marakech). Connaisseriez vous des sites qui aident à trouver des jobs à l'etranger? Ensuite (je vous promet que c'est ma derniere question!!! sur ce topic) j'aimerai savoir ce que l'on trouve comme type d'essence en Afrique! Merci d'avance
Itinéraire dans le sud-ouest de la France: visites, transports, restaurants? English translation pending
by Paisible · 2008-08-17 · 26 replies
Toutes suggestions pour le planning de notre voyage à mon mari et moi (retraités début soixantaine), bons marcheurs, seront les bienvenues. Voici les dates et régions: 1) Bordeaux: 12 au 20 septembre 2008 2) St-Jean-de-Luz: 20 septembre au 4 octobre (en débordant un peu sur l'Espagne) 3) Toulouse: 4 au 14 octobre

Nous n'aurons pas de voiture, tous les déplacements se feront en autobus et/ou en train. Voilà le problème... Tout est à voir, mais, bien sûr, tout ce sera pas vu!

Nous venons du Québec (Canada). Que nous conseillez-vous de ne pas rater? Quels sont les moyens de transport les plus faciles d'utilisation? et/ou les moins longs? Les repas pris au restaurant sont-ils $$$ ?

Jusqu'ici, nous avons arrêté nos choix vers de grandes agglomérations: Bordeaux, Biarritz, Bayonne, Hendaye, Bilbao, San Sebastian, Pampelune, Pau, Lourdes, Toulouse, Albi, Carcassone. Les déplacements entre ces agglomérations semblent plus faciles. Cependant, dans l'arrière-pays: Espelette, St-Jean-Pied-de-Port, Cambo-les-bains, St-Étienne de Baïgorry, etc. cela nous apparaît plus complexe... Quelque forumeur aurait-il déjà fait ce genre de déplacements avec les transports communs?

Bien des questions n'est-ce pas? Trop larges peut-être... En attente de suggestions. Grand Merci!
Cinq semaines au Québec en octobre English translation pending
by Rigolotte · 2008-08-13 · 5 replies
Bonjour, 😊 Je pars pour le Québec en octobre...j'ai deja mes places ou rester a mon arrivée mais il me manque vos avis sur quoi, qui, voir et par ou passer en premier.

J'arriverai a Montreal et je compte y rester 2 semaines. Ma première et ma derniere de 5. Je visiterai Montreal du coup ca sera fait et dans ma dernière semaine je visiterai lanaudière(??) je ne sais pas trop ou se trouve cette ville.

Alors quels sont les trucs super sympas, ceux que je ne verrai nul part ailleurs qu'au Québec. Et niagara c'est loin ou de Montreal je peux le faire en 1 journée?

Bon alors toute suggestion sera retenue!!!😉

Merci
Cartes IGN dans l'Ouest américain English translation pending
by CAT31 · 2008-08-12 · 22 replies
Bonjour! Je pars dans l'ouest des Etats unis (les grands parcs!!) mardi 19 Août prochain. Bien entendu nous allons visiter Canyonlands et j'ai vu sur le site de T.Lagarde et P.Schuler qu'ils conseillaient d'acheter la carte IGN qui va bien. Malheureusement, je n'ai plus le temps puisque l'expédition est faite des Etats-Unis (même sur Amazone). Savez-vous où je peux me procurer cette carte (sur internet ou sur place)???

Merci d'avance de vos réponses.

A bientôt

Cat 31
Présentation et voyage en Turquie en 4x4 English translation pending
by Olinke · 2008-07-31 · 15 replies
Bonjour à tous Je viens de m'inscrire à ce forum. Nous sommes une famille de 4 et roulons en HZJ 105 non encore équipé mais je compte lui rajouté un reservoir sup de 160 litres un porte roue a l'arrière, une tente de toit et des protections sous le chassis dès que j'aurai vendu mon Pajero et nous habitons en Bretagne, dans le finistere pour etre plus précis. En juillet et aout 2009 nous envisageons de faire le tour de la Turquie. Si j'arrive à avoir mes deux mois de vacances car je pense qu' un mois c'est trop juste car il faut 5 jours pour y arriver par la route sans rien visiter. Pour le retour nous comptons faire un peu de tourisme dans les pays traversés. De ce fait j'ai quelque questionsqui s'adresse a ceux qui y ont été il n'y a pas trop longtemps.

1) Quel itinéraire revient le moins chèr ? le bateau par l'italie ou par la route par l'ex yougoslavie, je n'ai aucune idée du prix du bateau. 2) Par l'ex yougoslavie dans quel pays le diesel est-il le moins chère ? 3) J'ai les guides bleu, lonley planet (j'aime pas le guide du routard) et d'autres plus des cartes pour choisir ce qu'il y a à voir. Par contre si l'un d'entre vous a des waypoints ou des traces de pistes et de coins perdus ça m'interesse car nous comptons bivouaquer la nuit et éviter villes, hotels.... 4) Si l'un d'entre vous a deja fait le trajet par la route quelles étapes a t-il fait car je suis à la recherche soit de camping sympas soit de WP de bivouac.

Voilà, voilà c'est tout pour aujourd'hui
Quelle voiture louer pour trois semaines au Maroc: Fiat Palio ou Kia Picanto? English translation pending
by Stefnabil · 2008-07-23 · 17 replies
Bonjour, nous partons bientôt pour 3 semaines au Maroc et nous hésitons sur la voiture à louer pour un maximum de confort et de l'espace pour les bagages, au moins une valise et quelques sacs.

Que nous conseillez vous? fiat palio ou kia picanto?

Merci
Changer de chambre à air vélo English translation pending
by Cr0vax · 2008-07-22 · 23 replies
Bon alors j'annonce la couleur : je suis un GROS GROS débutant en ce qui concerne les aspects techniques d'un vélo.

Mon pneu arrière étant crevé, j'ai décidé d'acheter une chambre à air chez D4 pour la changer (en fait ce n'est pas mon vélo, mais celui d'un amis alors je ne voulais pas lui rustiner sa chambre). J'en ai profiter pour m'acheter une pompe d'appoint (la moins chère quoi), un kit crevaison, un truc multi-outils. J'ai hésité à prendre des démonte-pneu mais je me suis dit que mes clefs et tout le bordel feraient bien l'affaire ...

Bien évidemment, vous l'aurez compris, j'ai un peu galérer pour retirer le pneu avec mes clés, et j'en ai finalement cassé deux 😕. J'ai donc prix deux tournevis plats et j'ai retiré le pneu complètement.

Et là je me suis aperçu que la nouvelle chambre à air était bien plus grande que la roue. J'ai comparé les modèles et pourtant pas vraiment de différence : 26" 1, 50/2, 20 pour l'ancienne et 26" 1, 50/2, 10 pour la nouvelle. J'ai donc gonflé un peu la nouvelle pour comparer avec l'ancienne. Verdict : la nouvelle est plus grande (pas de beaucoup) que l'ancienne.

J'ai quand même essayé de la mettre. J'ai un peu galérer là encore car je ne savais tout simplement pas comment m'y prendre. Au final j'ai mis la valve et puis ensuite j'ai mis le pneu et la chambre à air plus ou moins en même temps sur la roue. J'ai terminé par bien faire rentrer le pneu dans la jante. J'ai du terminer au tournevis.

Je gonfle, et là verdict : c'est crevé (coup de tournevis ? chambre pincée ? ... ?) et il y a un endroit qui se gonfle plus fort qu'ailleurs(l'exédent de chambre à air ?).

Qu'est-ce que vous en pensez ? La différence (de l'ordre de quelques centimètres) peut être responsable, ou ... ?

Comment aurais-je du m'y prendre ?

Merci
Premier voyage à Paris au mois d'août: hébergement facile à trouver? English translation pending
by AchilleTalon · 2008-07-21 · 10 replies
Je prévois aller sur Paris à la mi-août pour 10 ou 12 jours. C'est ma première visite à Paris, je voyage avec mes deux filles, l'une jeune adulte et l'autre sur la fin de son adolescence. Il me faudra donc trouver de l'hébergement en conséquence.

Ce que nous aimerions visiter, il y a bien sûr tout ce qui est à Paris même et que d'après d'autres discussions pourrait être avantageusement visité en utilisant le métro et une carte orange hebdomadaire, dans ce cas la localisation de l'hôtel ou autre hébergement n'est pas très critique. Si ce n'est pas le cas, SVP m'indiquer ce que je n'ai pas compris.😊

Maintenant, outre Paris, nous aimerions faire une escapade à Versailles évidemment et Chartres, mais aussi dans la vallée de la Loire pour visiter quelques châteaux: Chenonceau, Chambord, et le Clos Lucé à Amboise, enfin faudra voir lesquels. Ici, ce que je me demande c'est s'il est préférable de louer une voiture ou bien s'il existe d'autres moyens de visiter ce coin, en train par exemple. Côté hébergement, que suggéreriez-vous? S'établir à un endroit et rayonner (dépendant du moyen de transport) ou bien butiner en changeant d'endroit à tous les jours? Comment voyager dans la région?

Est-ce que c'est réaliste? Est-ce que l'hébergement est facile à trouver ou bien il vaut mieux réserver?

Et si vous avez des suggestions, ne pas hésiter.
Bons plans pour la Thaïlande du 6 au 28 septembre? English translation pending
by Vodka7 · 2008-07-18 · 16 replies
bonjour

je pars en thailande du 6 au 28 septembre et j aimerais savoir ce qu il y a voir en priorité ! chiang mai, bangkok, koh samui, lopburi, kanchanaburi.. je suppose que ttes ces villes regorgent de bons plans, de bonnes adresses, bonne cuisine etc.. quel budget pour 3 semaines?sachant que je ramene bp de souvenirs !!! et pour les activités tels que les excursions ds la jungle, les ballades a dos d elephant, la plongée sous marine, stands de tir, massages, combats de boxe thai etc....

MERCI D AVANCE A TOUT LE MONDE !
Route pour aller de Pristina (Serbie) à Dubrovnik (Croatie)? English translation pending
by Tennis · 2008-07-17 · 20 replies
Bonjour a tous

Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.

Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.

Merci a tous.
Strasbourg-Amsterdam aller/retour à vélo English translation pending
by JBoutdoors67 · 2008-07-16 · 9 replies
Bonjour, Je pense faire l'allez-retour en velo entre Strasbourg et Amsterdam cet été.

dans l'ideal pour l'allez je pensais suivre le rhin jusqu'a utrecht puis bifurquer sur amsterdam; pour le retour j'envisage plutot un chemin plus direct via Maastricht et la belgique et le luxembourg. Cependant je galère un peu pour en savoir plus, alors j'aurais quelques questions :

Est-ce que quelqu'un a deja fait un trajet similaire, et est ce un bon itineraire? Combien faut-il prévoir de Km environ?

De plus je ne dispose que de 15 jours pour ce tour (ce qui est peut etre un peu court 😐), alors si vous pouvez m'aider à me décider ce serait vraiment cool.

merci d'avance!🙂
Pneus Schwalbe marathon plus English translation pending
by Veloescargot · 2008-07-14 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Très satisfaits de nos pneus Schwalbe marathon plus 40-559 HS 308 26x1, 50 pour randonneuse 40-406 HS 360 20x1, 50 pour trike. Inusables, ….. ou… presque…et voilà il faut refaire notre réserve Mais ceux-ci semblent ??? d’une autre génération…😕 On parle un peu partout dans divers « post » des divers « forum » abordant le sujet Des… XR…racer… stelvio… big apple...reflex Nous estimons que, tous ces modèles de Schwalbe ne correspondent pas, tout à fait, à notre utilisation/budget/qualité …voyage, pas trop de chemins. Sur le site schwalbe.com en anglais…ils existent encore…mais c’est pas clair …NEW MARATHON ?? et les vélocistes connus sont secs sur le sujet. Pouvez vous nous en dire plus ????? Merci

« La Liberté ? D’accord ! Mais avec un petit vélo, par le chemin des écoliers » Georges nous a encouragés, hier encore, au téléphone
Hôtel Dar Dhiafa (4 étoiles) à Djerba dans le quartier d'Erriadh? English translation pending
by Babsteph · 2008-07-12 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons en famille dans cet hôtel le 16 Août et j'aimerai avoir des infos si quelqu'un y a séjourné ou si quelqu'un sur place connait cet endroit. Aussi me donner les coins à fréquenter ( resto et visite .....) et à éviter. Comme nous avons fait une réservation en direct sur cet hôtel seul je suis à la recherche d'un vol sec A/R depuis toulouse à bon prix bien sûr et, à ce sujet, si vous avez des tuyaux ils sont les bien venus. D'avance merci Cordialement, Babsteph
Aller jusqu'aux Pyrénées à vélo English translation pending
by R17 · 2008-07-04 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amis de 17 ans et nous envisageons d'aller pêcher la truite des pyrénées à vélo, cet été ou en 2009. Nous commençons déjà à nous entrainer à rouler convenablement. Nous pensons empreinter la route de St Jacques de Compostelle (départ en Charente-Maritime), est-ce une bonne idée? Notre but est de nous promener, de voir de beaux paysages et de réspirer l'air pur. C'est pour cela que la route de St Jacques nous semble une meilleure solution que la Nationnale ^^

Quelqu'un a-t-il déjà fait ce voyage à vélo? Comment s'est-il passé?

Merci d'avance pour vos réponses.
Avis sur itinéraire en voiture au Japon: kilomètres, temps de trajet, péages? English translation pending
by Mimi785nono · 2008-07-01 · 9 replies
Bonjour,

A mon tour ce coup ci de demander de l'aide. Je compte partir 2 semaines au Japon avec des amis, ce qui fait que nous louerons une voiture car bien plus économique. Nous serions au moins 5... voir sans doute 6. Je prévois de faire 2 boucles, une départ de Nagoya et une autre depuis Tokyo. Voila à quoi ça devrait ressembler :

Arrivée matin à Nagoya - sans doute journée à Nagoya pour se remettre du décalage horaire Ensuite j'aimerais visiter la Kiso valley, takayama, nuit à shirakawa et kanazawa mais j'ai un temps limité quand meme 🤪 genre 4 ou 5 jours. Il faudra je pense enlever une étape, j'hésite entre Kanazawa ou la Kiso valley.... Takayama a l'air d'etre un mix des 2 alors je ne sais pas ce que je dois zapper... des avis? Ou bien partir directement après l'atterrissage pour gagner un journée, meme si on ne fais que quelques kilomètres pour s'avancer? Puis on rend la voiture et on prend un bus de nuit pour Tokyo. De la plusieurs jours à Tokyo et une escapade (de nouveau en voiture) vers Takaragawa Onsen et Nikko. On reprendrait un bus de nuit pour retourner à Nagoya car pas possible de repartir de Tokyo.

Je ne peux pas faire de grande boucle depuis Nagoya car à Tokyo, je ne sais pas quoi faire de la voiture, ce sera plus un problème qu'autre chose (et on payerait pour rien). Et takaragawa est assez dur à joindre en transport en commun... et pas d'achat de JR pass de prévu ^^ (si si c'est possible).

Je pourrais aussi faire une grande boucle au départ de Tokyo mais je ne me rends absolument pas compte des distances : Mont Fuji Kiso Valley Takayama/Shirakawa/(Kanazawa si possible) Retour vers Takaragawa (préfecture gumma) Nikko C'est faisable en plus ou moins 10 jours tout ça, sans comptez Tokyo bien sur? 😕 Les distances n'ont pas l'air si grandes mais je ne me fie pas aux apparences... et j'aimerai éviter les péages

Bref, les lieux à voir sont définis, reste à savoir dans quel ordre on les met 😏

Merci de votre aide ! Toutes remarques (et il doit y en avoir) seront les bienvenues

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