Results for "coutume+ou+tradition+|+123+>+233"
10509 results found.
Louisiane: visiter Houma en plus de Saint-Martinville, Franklin et New Iberia? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de réfléchir à un éventuel remaniement de mon court séjour en Louisiane. Pour l'instant, j'avais prévu de ne pas pousser plus loin qu'Houma depuis New Orleans, et d'y faire un swamp tour. Oui mais voilà, la marée noire s'aggrave (peut-elle monter jusqu'à Houma... ?) et le Guide du routard que je viens de recevoir ne semble guère élogieux sur cette ville, contrairement à St Martinville, Franklin ou même Abbeville (un peu trop loin, cependant).
Ma question est donc : Houma vaut-elle la peine, architecturalement parlant, par rapport aux villes susmentionnées ? Ou devrais-je plutôt zapper Houma pour monter directement vers New Iberia et sa région ? Nous sommes à la recherche de petites villes sympathiques et historiques, de jolies maisons, de petits centre-villes typiques... Ce n'est pas l'aspect "fais dodo", musique, sorties etc, qui nous intéresse.
Merci !
Je suis en train de réfléchir à un éventuel remaniement de mon court séjour en Louisiane. Pour l'instant, j'avais prévu de ne pas pousser plus loin qu'Houma depuis New Orleans, et d'y faire un swamp tour. Oui mais voilà, la marée noire s'aggrave (peut-elle monter jusqu'à Houma... ?) et le Guide du routard que je viens de recevoir ne semble guère élogieux sur cette ville, contrairement à St Martinville, Franklin ou même Abbeville (un peu trop loin, cependant).
Ma question est donc : Houma vaut-elle la peine, architecturalement parlant, par rapport aux villes susmentionnées ? Ou devrais-je plutôt zapper Houma pour monter directement vers New Iberia et sa région ? Nous sommes à la recherche de petites villes sympathiques et historiques, de jolies maisons, de petits centre-villes typiques... Ce n'est pas l'aspect "fais dodo", musique, sorties etc, qui nous intéresse.
Merci !
Vivre au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple résidant en France. Nous partons en septembre prochain nous établir au Costa Rica. Je suis francais, mon epouse est chilienne. Nous souhaiterions obtenir des informations utiles quand a la vie au CR (prix des loyers, des charges, quartiers conseillés de San Jose ou autre ville, formalités administratives a effectuer en arrivant, les meilleures methodes pour trouver un travail, etc).
Merci a tous ceux qui pourront nous aider dans cette démarche.
Pura Vida
Yan
Nous sommes un jeune couple résidant en France. Nous partons en septembre prochain nous établir au Costa Rica. Je suis francais, mon epouse est chilienne. Nous souhaiterions obtenir des informations utiles quand a la vie au CR (prix des loyers, des charges, quartiers conseillés de San Jose ou autre ville, formalités administratives a effectuer en arrivant, les meilleures methodes pour trouver un travail, etc).
Merci a tous ceux qui pourront nous aider dans cette démarche.
Pura Vida
Yan
Flying Blue: cinq ans de performances English translation pending
La Tribune (France), no. 4462
La Tribune du management, lundi 3 mai 2010, p. 34
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Dossier
" Flying Blue ", cinq ans de performances
Flying Blue a été lancé en 2005 : c'était la première fois que deux compagnies aériennes " majors ", Air France et KLM, fusionnaient leur programme de fidélité. " Nous l'avions appelé le crazy project, se souvient Patrick Roux, directeur marketing de l'entreprise. Cela a pris dix-huit mois et nous étions très heureux d'être les premiers. L'objectif était de devenir le leader européen des programmes de fidélité de l'aérien. " Les résultats sont au rendez-vous. Lors du lancement, le programme comptait 10 millions d'adhérents. " Nous fêterons les cinq ans en juin avec 18 millions de membres Flying Blue, note Patrick Roux. Le vrai succès est que seul un tiers des nouveaux membres provient de nos marchés nationaux (France et Pays-Bas), les deux tiers étant des clients internationaux. " Ces clients sont plus fidèles en tant que consommateurs. Ils sont plus actifs et ils consomment davantage que les clients des anciens programmes Fréquence Plus ou Flying Dutchman pour KLM. Mais trouve-t-on toujours des places sur les avions d'Air France-KLM lorsqu'on utilise ses miles ? " On objecte parfois que l'on ne trouve jamais de place, que tout ceci est très théorique, mais les billets primes représentent 4 % des billets qui sont utilisés tous les jours sur Air France ou sur KLM, assure Patrick Roux. C'est l'équivalent de quarante A320 ou de treize A380 par jour. " La destination la plus plébiscitée en billet prime est New York, pour la destination internationale, mais, en volume, il s'agit de Toulouse. Les destinations les plus lointaines ne sont pas forcément les plus consommées.
Communauté affinitaire
Confronté à une telle croissance du programme, Air France-KLM a dû en maîtriser les coûts. Internet a notamment permis de donner accès en libre-service aux prises de prime et à la gestion de compte par les clients. " Ces 80 % de membres supplémentaires ont pratiquement été obtenus à coût constant ", confie Patrick Roux qui cherche en outre à développer des communautés. " Une partie des études quantitatives sur nos clients est maintenant réalisée par mail sur un panel de membres Flying Blue, remarque Patrick Roux. Cela permet de créer de la proximité, d'être très réactif dans nos études et de créer un premier niveau de fidélité. FB in touch est un premier essai de blog, de Web2.0, qui sera lancé en France dans les semaines qui viennent ; il permettra d'avoir aussi un panel de clients qui interagissent avec nous, mais de façon complètement ouverte en donnant leur avis sur Air France-KLM. " La communauté créée peut aussi être affinitaire (le golf) ou professionnelle. Par exemple, Flying Blue Petroleum met en contact les clients qui travaillent dans l'industrie pétrolière. Ce sont d'énormes flux de passagers, notamment sur les États-Unis et l'Afrique, avec des correspondances longues à Roissy. P. B. et F. S.
Encadré(s) :
Une fidélisation client qui rapporte Air France-KLM distribue 500.000 questionnaires par an à bord de ses avions. Cela lui donne un baromètre de satisfaction pour développer de nouveaux modèles. " Quand nous lançons un nouveau produit, nous chiffrons son coût, nous estimons le gain de satisfaction et ce qu'il peut rapporter comme recettes supplémentaires ", confie Patrick Roux, directeur du marketing d'Air France-KLM. C'est ainsi que l'offre cinématographique à bord des avions est passée de 6 films à bord à 85 ou 100. " Nous pouvions estimer que cela nous rapporterait 20 millions d'euros supplémentaires par an, explique Patrick Roux. En réalité, cela nous a rapporté davantage. " Air France-KLM a donc réussi à monétiser la fidélisation. Avec les nouvelles technologies, il est possible d'aller plus loin : un client à qui il n'arrive rien est moins fidèle qu'un client à qui il est arrivé un petit problème mais à qui on a su apporter une solution... Une nouvelle frontière pour les logiciels de la relation client. P. B.
(c) 2010 La Tribune. Tous droits réservés.
Numéro de document : news·20100503·TR·409654
Cadeaux pour famille béninoise? English translation pending
bjr, je souhaiterais avoir quelques conseils, je pars le mois de juin à Cotonou, je vais faire la connaissance de la famille de mon petit ami, et pour cela je souhaite offrir des cadeaux mais je n'ai pas vraiment d'idées, je voudrais leur offrir des choses qu'ils ne peuvent avoir dans leur pays.
vous pouvez m'aider ?
Merci d'avance.
ps: les conseils de personnes béninoises sont les bienvenus au contraire ;)
Merci d'avance.
ps: les conseils de personnes béninoises sont les bienvenus au contraire ;)
Apporter son vin au restaurant en France? English translation pending
J'aimerais savoir s'il est possible d'apporter sa bouteille de vin dans certains restaurants en France, comme dans quelques restaurants au Québec. Je comprends que ce n'est pas une pratique habituelle mais est-ce possible ou défendue par la loi?
Merci
Bolivie - Asuncion (Paraguay) par la route English translation pending
Quelqu'un pourrait-il me donner des informations sur le trajet de la Bolivie à Asuncion au Paraguay, quelle route prendre, durée, coût, facilités ?
Merci
Visite de Bali pour dix jours en août English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bali du 28 juillet au 7 août avec des amis. Sachant que mes amis restent à Bali pendant un mois et auront donc plus de temps, je vais certainement être amenée à visiter l'île parfois toute seule. Pouvez-vous me conseiller sur les endroits à ne pas rater afin que je puisse m'organiser. Pour info, nous logerons à Seminiak et j'envisage de louer un scooter.
Merci
Je pars à Bali du 28 juillet au 7 août avec des amis. Sachant que mes amis restent à Bali pendant un mois et auront donc plus de temps, je vais certainement être amenée à visiter l'île parfois toute seule. Pouvez-vous me conseiller sur les endroits à ne pas rater afin que je puisse m'organiser. Pour info, nous logerons à Seminiak et j'envisage de louer un scooter.
Merci
Quinze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Hello tout le monde ! J'écris ce post parce que j'ai besoin de conseils de voyageurs :)
Je pars avec un copain la première quinzaine de Mai dans l'ouest des USA (Arrivée 1er Mai San francisco-Départ 15 Mai SF).
On a deux points de vue différents sur l'itinéraire, donc j'aimerais avoir des conseils pour le voyage. Voilà nos deux idées (je dirais pas laquelle est la mienne, histoire de rester objectif lol)
Soit: - Arrivée le 1er à SF, directement partir direction Los Angeles en stop ou Bus et rester deux-trois jours à Los Angeles (voir Universal Studio, Hollywood et peut être un match de basket selon programme) - Prendre l'avion de L-A direction Las Vegas le 3 pour rester une courte semaine à LV et faire les parcs à l'est de Vegas (Grand Canyon, Brice ? ...) - Repartir vers le 10 de Las Vegas en avion pour rester 5 jours à San Francisco puis repartir de San Francisco en europe.
Soit: - Arrivée le 1er à SF, rester à l'aéroport et partir directement pour Las Vegas. - Rester environ 10 jours à Las Vegas (donc plus longtemps) afin d'avoir plus de temps et faire les parcs à l'est de Vegas. - Revenir à San Francisco vers le 10 mai pour passer 5 jours dans la ville avant de repartir pour l'europe.
(En résumé, vaut-il le coup de faire la côte en bus et/ou stop OU avion pour aller à Los Angeles. La ville vaut-elle le coup sur trois jours?)
P.S: Nous sommes deux jeunes de 20 ans et n'avons donc pas de voiture sur place, nous devront tout faire en stop et surtout bus et avion. Est-ce que certains d'entre vous savent s'il est possible de louer une voiture à 20 ans vers Las Vegas pour une semaine ou dix jours (comme nous l'ont dit certaines personnes sur d'autres post, chez des "petits loueurs plus loin que dans les aéroports) et si c'est difficile/beaucoup plus couteux? Car je pense qu'il sera difficile et contraignant de faire les parcs à l'est de Vegas sans voiture, qu'en bus et stop, non ?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses (meilleure itinéraire, conseils pour déplacements), parce qu'on part bientôt et on reste dans le flou sur pas mal de points n'étant jamais allé dans cette région.
Merci et bonne journée à tout le monde !
Soit: - Arrivée le 1er à SF, directement partir direction Los Angeles en stop ou Bus et rester deux-trois jours à Los Angeles (voir Universal Studio, Hollywood et peut être un match de basket selon programme) - Prendre l'avion de L-A direction Las Vegas le 3 pour rester une courte semaine à LV et faire les parcs à l'est de Vegas (Grand Canyon, Brice ? ...) - Repartir vers le 10 de Las Vegas en avion pour rester 5 jours à San Francisco puis repartir de San Francisco en europe.
Soit: - Arrivée le 1er à SF, rester à l'aéroport et partir directement pour Las Vegas. - Rester environ 10 jours à Las Vegas (donc plus longtemps) afin d'avoir plus de temps et faire les parcs à l'est de Vegas. - Revenir à San Francisco vers le 10 mai pour passer 5 jours dans la ville avant de repartir pour l'europe.
(En résumé, vaut-il le coup de faire la côte en bus et/ou stop OU avion pour aller à Los Angeles. La ville vaut-elle le coup sur trois jours?)
P.S: Nous sommes deux jeunes de 20 ans et n'avons donc pas de voiture sur place, nous devront tout faire en stop et surtout bus et avion. Est-ce que certains d'entre vous savent s'il est possible de louer une voiture à 20 ans vers Las Vegas pour une semaine ou dix jours (comme nous l'ont dit certaines personnes sur d'autres post, chez des "petits loueurs plus loin que dans les aéroports) et si c'est difficile/beaucoup plus couteux? Car je pense qu'il sera difficile et contraignant de faire les parcs à l'est de Vegas sans voiture, qu'en bus et stop, non ?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses (meilleure itinéraire, conseils pour déplacements), parce qu'on part bientôt et on reste dans le flou sur pas mal de points n'étant jamais allé dans cette région.
Merci et bonne journée à tout le monde !
Retour de trois semaines de volontariat dans un orphelinat à Katmandou English translation pending
Bonjour,
Je suis restée 3 semaines dans un orphelinat génial a Kathmandou, les enfants étaient géniaux... J'étais nourrie et logée. Je m'occupais des enfants, jouais avec eux, les aidais aux devoirs etc. L'orphelinat était géré par un Homme qui vivait avec sa famille à 5mn de l'orphelinat et l'orphelinat était tenu par un couple de Népalais (les "employés" donc) qui s'occupait de la cuisine, ménage... Durant toute la durée du séjour j'ai tout acheté pour l'orphelinat ; nourriture, gaz, cahiers, stylos etc... En partant j'ai laissé 2000 roupies, ca équivaut à 20 euros, c'est peu j'en consens mais j'avais réellement dépensé beaucoup en entretenant une douzaine d'enfants pendant 3 semaines (ce que j'ai fait avec bcp de plaisir!) Mais en donnant cet argent au gérant il m'a dit qu'il était déçu car il s'attendait à plus d'aides, 500 roupies par jour!!! Alors que je payais déjà tout pour l'orphelinat une fois présente. Je lui ai donné cet argent pour les dépenses type loyer ou électricité. Je me suis sentie mal et j'avais prévu d'y retourner mais maintenant je ne sais plus. D'après vous ai-ce une sorte de business? Maintenant je me dis que je ne suis pas "volontaire" mais pigeon. Cela dit j'ai passé des moments géniaux avec les enfants et j'aimerai réellement y retourner. Une association ne doit-elle pas trouver des fonds autrement qu'avec des volontaires? Nous sommes là avant tout pour les enfants et non pas pour payer le loyer je pense! Merci de me donner vos impressions
Je suis restée 3 semaines dans un orphelinat génial a Kathmandou, les enfants étaient géniaux... J'étais nourrie et logée. Je m'occupais des enfants, jouais avec eux, les aidais aux devoirs etc. L'orphelinat était géré par un Homme qui vivait avec sa famille à 5mn de l'orphelinat et l'orphelinat était tenu par un couple de Népalais (les "employés" donc) qui s'occupait de la cuisine, ménage... Durant toute la durée du séjour j'ai tout acheté pour l'orphelinat ; nourriture, gaz, cahiers, stylos etc... En partant j'ai laissé 2000 roupies, ca équivaut à 20 euros, c'est peu j'en consens mais j'avais réellement dépensé beaucoup en entretenant une douzaine d'enfants pendant 3 semaines (ce que j'ai fait avec bcp de plaisir!) Mais en donnant cet argent au gérant il m'a dit qu'il était déçu car il s'attendait à plus d'aides, 500 roupies par jour!!! Alors que je payais déjà tout pour l'orphelinat une fois présente. Je lui ai donné cet argent pour les dépenses type loyer ou électricité. Je me suis sentie mal et j'avais prévu d'y retourner mais maintenant je ne sais plus. D'après vous ai-ce une sorte de business? Maintenant je me dis que je ne suis pas "volontaire" mais pigeon. Cela dit j'ai passé des moments géniaux avec les enfants et j'aimerai réellement y retourner. Une association ne doit-elle pas trouver des fonds autrement qu'avec des volontaires? Nous sommes là avant tout pour les enfants et non pas pour payer le loyer je pense! Merci de me donner vos impressions
Arnaque aux restaurants à Prague English translation pending
lors de mon sejour a Prague courant Mars je me suis aperÇu que certains restaurants de la vieille ville vous compte en plus le service, les taxes et surtout les LEGUMES qui vont avec le plat principal ce qui double le prix du plat affiche
autre chose les distributeurs de billets a chaque retrait 10% de frais je vais pousser une gueulante a ma banque!!!
Alain
autre chose les distributeurs de billets a chaque retrait 10% de frais je vais pousser une gueulante a ma banque!!!
Alain
Visiter les Maramures, la Bucovine (Roumanie) et la Moldavie? English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été pour un voyage de 3 semaines en cyclo-camping avec mon fils de 11 ans. Mon post n'est pas un post spécifique au voyage à vélo mais un post plus générique sur le voyage en Roumanie, qui constitue un gros morceau de notre Tour des Carpates qui nous enverra jusqu'à Lviv.
Nous allons descendre de Cracovie jusqu'en Roumanie en passant par la Slovaquie et la Hongrie. Nous souhaitons entrer en Roumanie par Satu Mare et visiter les Maramures, la Bucovine et la Moldavie pour ensuite remonter sur Lviv (et effectuer un trajet en ligne droite Lviv - Cracovie pour le retour).
J'ai donc quelques questions concernant la partie roumaine : - Où se situe le poste frontière hongrois le plus près de Satu Mare permettant de passer à vélo (certains postes n'autorisent que les véhicules à moteur) ? - Existe-t-il une alternative aux grands axes tels que la E58 ou la DN18 ? Sur Google Maps, je ne vois pas de chemins, uniquement des routes... - Je souhaiterai poursuivre par la Moldavie roumaine, et éventuellement faire quelques kilomètres en Moldavie (l'état) avant de remonter sur l'Ukraine (c'est pour la culture géographique du fiston). Est-ce possible ? Si oui, par où passer ? Dans la négative, je souhaiterai aller au moins jusqu'à Suceava. Et dans ce cas, par où passer également ?
En vous remerciant par avance ! Laurent.
Je pars cet été pour un voyage de 3 semaines en cyclo-camping avec mon fils de 11 ans. Mon post n'est pas un post spécifique au voyage à vélo mais un post plus générique sur le voyage en Roumanie, qui constitue un gros morceau de notre Tour des Carpates qui nous enverra jusqu'à Lviv.
Nous allons descendre de Cracovie jusqu'en Roumanie en passant par la Slovaquie et la Hongrie. Nous souhaitons entrer en Roumanie par Satu Mare et visiter les Maramures, la Bucovine et la Moldavie pour ensuite remonter sur Lviv (et effectuer un trajet en ligne droite Lviv - Cracovie pour le retour).
J'ai donc quelques questions concernant la partie roumaine : - Où se situe le poste frontière hongrois le plus près de Satu Mare permettant de passer à vélo (certains postes n'autorisent que les véhicules à moteur) ? - Existe-t-il une alternative aux grands axes tels que la E58 ou la DN18 ? Sur Google Maps, je ne vois pas de chemins, uniquement des routes... - Je souhaiterai poursuivre par la Moldavie roumaine, et éventuellement faire quelques kilomètres en Moldavie (l'état) avant de remonter sur l'Ukraine (c'est pour la culture géographique du fiston). Est-ce possible ? Si oui, par où passer ? Dans la négative, je souhaiterai aller au moins jusqu'à Suceava. Et dans ce cas, par où passer également ?
En vous remerciant par avance ! Laurent.
Ça chauffe pour les faux guides au Maroc (mars 2010) English translation pending
Bonsoir,
Il semblerait que les professionnels marocains du tourisme en ont assez de se voir piquer le gateau du tourisme par des individus ou des structures dont la légalité est douteuse.
une petite info : ""Un mois de prison avec sursis pour la française «professionnal shopper» de Marrakech, Leaticia Trouillet. Elle a été poursuivie par l'association des guides de Marrakech «pour exercice illégal du métier». (Cf.leconomiste. com). Le tribunal a donné raison aux guides en condamnant Leaticia Trouillet à un mois avec sursis et une amende de 5.000 DH. Les guides comptent interjeter appel."" (source groupe le Maroc en 4x4)
Il semblerait que des accompagnateurs professionnels de groupes de motos, 4x4, camping cars , européens, soient eux aussi dans le collimateur suite à une nouvelle règlementation.
Juste pour les éventuels "clients" qui pourraient, au mieux , se retrouver orphelins, au pire, dans la tourmente judiciaire.
Il semblerait que les professionnels marocains du tourisme en ont assez de se voir piquer le gateau du tourisme par des individus ou des structures dont la légalité est douteuse.
une petite info : ""Un mois de prison avec sursis pour la française «professionnal shopper» de Marrakech, Leaticia Trouillet. Elle a été poursuivie par l'association des guides de Marrakech «pour exercice illégal du métier». (Cf.leconomiste. com). Le tribunal a donné raison aux guides en condamnant Leaticia Trouillet à un mois avec sursis et une amende de 5.000 DH. Les guides comptent interjeter appel."" (source groupe le Maroc en 4x4)
Il semblerait que des accompagnateurs professionnels de groupes de motos, 4x4, camping cars , européens, soient eux aussi dans le collimateur suite à une nouvelle règlementation.
Juste pour les éventuels "clients" qui pourraient, au mieux , se retrouver orphelins, au pire, dans la tourmente judiciaire.
État des pistes en Tanzanie? English translation pending
Bonjour voyageurs !
Je souhaite partir en Tanzanie pour mon voyage de noces à partir de mi-juin (safari + zanzibar) Mon futur mari a eu des problèmes de dos il y a quelques temps..du coup, je me demande si ça secoue beaucoup dans les 4x4 pendant les safaris ? Est-ce que les chauffeurs peuvent y aller "tranquillement" si on leur demande ou c'est vraiment impossible ?
Merci d'avance pour vos réponses qui à chaque voyage me sont trés utiles 🙂
Je souhaite partir en Tanzanie pour mon voyage de noces à partir de mi-juin (safari + zanzibar) Mon futur mari a eu des problèmes de dos il y a quelques temps..du coup, je me demande si ça secoue beaucoup dans les 4x4 pendant les safaris ? Est-ce que les chauffeurs peuvent y aller "tranquillement" si on leur demande ou c'est vraiment impossible ?
Merci d'avance pour vos réponses qui à chaque voyage me sont trés utiles 🙂
Séjour Californie-Oregon-Washington en quatre semaines à l'été 2011 English translation pending
Hi,
De retour sur le forum, je fais appel à vos commentaires pour amender, corriger, critiquer mon projet de séjour ( 4 semaines à l'été 2011) dont voiçi un premier jet : Les dates ne sont pas encore précises, il s'agit pour l'instant d'équilibrer les étapes dont certaines (Entre Californie et Crater Lake) étapes me sont connues de précédents séjours mais méritent approfondissement.
Merci d'avance de vos commentaires
Hee Haw
1- Paris – San Francisco 2- San Francisco 3- San Francisco 4- San Francisco / Mendocino – Logement sur Ukiah ou Willits 5 – Mendocino / Eureka 6 - Redwood Npk 7 - Redwood 8 – Eureka / Florence Oregon Dunes National Area 9 – Florence / Portland Three Capes Scénic Drive de Tillamook à Pacific City, route côtière 10 - Portland – Mont St Helen NM - Portland 11 – Portland Washington Park Pittock Mansion Elk Rock Gardens 12 – Portland / The Dalles Columbia River Gorges – par US 30 scénic drive 13 - City Of The Dalles / Crater Lake (Forth Klamath) Bend / The Dalles Newberry National Volcanic Monument Crater Lake / Bend – par la Cascade lake Highway 14 - Crater Lake 15 - Crater Lake 16 - Crater Lake Npk / Medford 17 - Medford Jackson ville Orégon Cave 18 – Medford / Redding 19 – Redding / Auburn – Ville fantôme de Shasta – Auburn / Nevada City – 20 – Auburn / Sacramento Auburn Sacramento – 21 – Sacramento / Yosemite (Mariposa) Columbia State Historic Park 22 – Yosemite 23 – Yosemite 24 - Yosemite N Pk / Salinas 25 – Salinas / Monterey / Carmel / Salinas Mission San Carlos de Boroméo 26 – Salinas / San Francisco Sur la route (highway) un outlet à Gilroy 27 - San Francisco 28 – San Francisco 29 – San Francisco – Paris
De retour sur le forum, je fais appel à vos commentaires pour amender, corriger, critiquer mon projet de séjour ( 4 semaines à l'été 2011) dont voiçi un premier jet : Les dates ne sont pas encore précises, il s'agit pour l'instant d'équilibrer les étapes dont certaines (Entre Californie et Crater Lake) étapes me sont connues de précédents séjours mais méritent approfondissement.
Merci d'avance de vos commentaires
Hee Haw
1- Paris – San Francisco 2- San Francisco 3- San Francisco 4- San Francisco / Mendocino – Logement sur Ukiah ou Willits 5 – Mendocino / Eureka 6 - Redwood Npk 7 - Redwood 8 – Eureka / Florence Oregon Dunes National Area 9 – Florence / Portland Three Capes Scénic Drive de Tillamook à Pacific City, route côtière 10 - Portland – Mont St Helen NM - Portland 11 – Portland Washington Park Pittock Mansion Elk Rock Gardens 12 – Portland / The Dalles Columbia River Gorges – par US 30 scénic drive 13 - City Of The Dalles / Crater Lake (Forth Klamath) Bend / The Dalles Newberry National Volcanic Monument Crater Lake / Bend – par la Cascade lake Highway 14 - Crater Lake 15 - Crater Lake 16 - Crater Lake Npk / Medford 17 - Medford Jackson ville Orégon Cave 18 – Medford / Redding 19 – Redding / Auburn – Ville fantôme de Shasta – Auburn / Nevada City – 20 – Auburn / Sacramento Auburn Sacramento – 21 – Sacramento / Yosemite (Mariposa) Columbia State Historic Park 22 – Yosemite 23 – Yosemite 24 - Yosemite N Pk / Salinas 25 – Salinas / Monterey / Carmel / Salinas Mission San Carlos de Boroméo 26 – Salinas / San Francisco Sur la route (highway) un outlet à Gilroy 27 - San Francisco 28 – San Francisco 29 – San Francisco – Paris
Sapa, splendeurs et décadence English translation pending
En direct de l'étape du jour du tour du nord-est du Vietnam,
C'est l'heure du duplex avec notre correspondant.
Le peloton tout entier a franchi la ligne d'arrivée.
Après les interviews et le traditionnel test anti-dopage,
C'est le moment pour les coureurs de profiter de quelques jours de relache bien mérités.
Et ça aussi, il savent faire...
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Le réveil est, comme de coutume quand on pose nos valises quelque part, tardif. On retrouve Antoine, notre local de l'étape, à midi. On peut alors remettre nos fessards au supplice de quelques heures passées sur une selle. Antoine nous fait le privilège d'être notre guide et de nous montrer ses coins préférés des environs de Sapa, et ça ne manque pas.
Le temps d'un tour de clé et on est parti. La route a troqué son enveloppe goudronnée contre une couche poussiéreuse faite de terre et de cailloux qui m'est maintenant familière. Toute la journée, ça ne sera que ça, des pistes en zigzags avec des pentes à ne pas mettre un cycliste dehors. En d'autres termes, ça ressemble plus à un enduro qu'à "la Croisière s'amuse". D'ailleurs par moment, la croisière galère plus qu'elle ne s'amuse. C'est que nos bonnes vieilles Minsk sont plus faite pour les steppes que pour la montagne. Lorsqu'il faut venir à bout d'une montée à 30°, t'as plutôt intérêt à être bien lancé et à ne pas t'arrêter car autrement, c'est la foire à l'énervement pour repartir. Quand, en plus, tu te retrouves coincé parce qu'un de tes compères parti avant toi s'est retrouvé enlisé et bloque la voie, c'est pas la joie quand il faut t'y reprendre à dix fois pour s'élancer de nouveau. Et même si tout se passe dans la plus grande décontraction, il y a des fois où tu botterais bien quelques derrières. Mais ces sentiments vengeurs sont bien éphémères, après chaque difficulté, on est récompensé de nos efforts par des paysages incroyables où, comme pour notre première pause, des baignades dans de petites cascades rafraichissantes. Ca nous donne en plus l'occasion à chaque fois de comparer nos tilleuls à antoine et à nous comme quelques grammes de finesse dans cette journée de gros cubes. A chaque arrêt, les paysants ou les enfants des paysants qui passent par là semblent tout surpris de nous voir mais comme personne n'oublie de sourire toutes dents dehors quand il y en a, tout se passe dans des poignées de mains et des courbettes.
Comme un dessin ou une photo vaut mille discours, et comme rien de vraiment notable hormi ce qui s'offre à nous de merveilles n'est arrivé (on est toujours vivant), je vous laisse vous repaitre des photos de la journées, qui je vous préviens, vont vous éclater la rétine!!
Le soir, on est de retour au village pour une soirée à nouveau passée à quatre. Il faut dire qu'on forme une sacrée bonne équipe donc on ne se prive pas. C'est par un nouveau passage au bar que la soirée se termine à pas d'heure, on rentre à la maison mort de rire de cette journée de poussière. Quant au lendemain, c'est pas gagné qu'on sache à quoi ressemble le matin...
Le lendemain, on commence à avoir nos petites habitudes à Sapa. On a notre repère pour les petits déjeuners, pour boire des coups en fin d'après midi, pour dîner et pour finir de se calmer la soif jusqu'au milieu de la nuit. Le rendez-vous avec Antoine est fixé à 14h ce qui nous laisse largement le temps de nous lancer avec précaution dans cette nouvelle journée ensoleillée. En plus, ça laisse le temps à Antoine de savoir quelle route on va prendre car, à l'inverse de la veille, aujourd'hui il nous emmène là où il n'a jamais foutu les pieds. Tout un programme fait de glissades et d'inconnu en perspective...
Et pour cause... Le chemin n'en est plus un... C'est le lit d'un torrent qui est assèché qu'il faut s'échiner à remonter!! Et comme notre moto c'est le même veau que la veille, je vous raconte pas la partie de plaisir... Il y a même des endroits où je sais d'avance que je ne pourrais pas en venir à bout à moins de me téléporter. Je laisse donc ma place à Dani qui, avec ses grandes cannes, peut littéralement courrir assis sur la moto ce qui aide grandement à franchir tous les rochers qui jonchent le chemin et nous permet une nouvelle fois de nous taper sur les cuisses tant son style partage le même genre d'accadémisme qu'un richard Gotainer en costume orange, vert et violet. Quand il arrive en haut quand même, les rires laisse la place aux félicitations et aux remerciements. Moi, j'y serais encore!! D'ailleurs, c'est tellement vrai qu'au moment où je reprends possession de ma machine, celle-ci, sans doute perturbée par les changements de chauffeurs, fait sa caractérielle et n'avance plus d'un pouce. On peut encore la démarrer mais il est franchement impossible d'enclencher quelque vitesse que ce soit. C'est la tuile, je suis en panne au milieu de nulle part. Et on a beau essayé de réparer avec le kit fournit à cet effet, on arrive à rien même pas à ouvrir le bloc moteur. Il faut dire que c'est loin d'être évident de dévisser des vis rouillées avec un tournevis en plastique qui ferait même rire un enfant de trois ans...
Je décide donc de rester auprès de mon destrier éclopé pendant que les autres vont s'efforcer de faire venir un mécano jusque là. Je les regarde donc partir en espérant les revoir sous peu et ne pas avoir à dormir dans la montagne. Ensuite, je m'installe une petite couchette sur un coin d'herbe avec une vue imprenable sur la vallée et passe l'heure qui suit à regarder les villageois rejoindre leur maison à des kilomètres de là dont il me propose la visite si ma situation ne s'arrange pas d'ici à la fin de la journée. Mais on en arrivera jamais à cette extrèmité, après cette heure d'attente apaisée plus que fébrile, Dani, Jo et Antoine reviennent avec dans leur suite, un viet qui n'aura besoin que d'un coup du même tournevis que nous pour remettre ma titine sur les bons rails. Merci monsieur!!! Victoire!!!!
Après, tout est facile. Ca dépote dans tous les sens. Ca dépote même tellement que je manque de rater un virage dans l'excitation enfièvrée de mes retrouvailles avec la vitesse. Chaleur finalement sous controle, mais chaleur quand même!
Au final, avec toutes ces péripécies d'ordre mécanique, il est vite temps de rentrer au bercail. Sur le chemin du retour, Antoine nous arrête chez une de ses collègues qui nous accueuille quasiment comme ses fils. Et comme elle travaille comme Antoine dans un hotel onéreux de la ville, son anglais est parfait ce qui nous permet, enfin, d'avoir une vraie conversation avec un local. Ca fait du bien!! Il aura fallu deux semaines!!!
La soirée est comme une douce routine. On se fait exploser la panse et on enchaine les allers-retours aux toilettes pour soulager des vessies qu'on ne cesse de remplir. Seul fait notable dans cette frénésie d'ingestion, c'est la première fois à Sapa qu'on fait la fermeture du bar ce qui n'est pas un mince exploit car celui-ci ferme ses portes une fois et une fois seulement que le dernier client quitte les lieux. Et comme ce soir, les derniers clients, ce sont bibi et les zozos...
Au réveil, il avait d'abord été question qu'on quitte Sapa mais comment voulez-vous qu'en se couchant à 3h du matin, on soit de bon pieds bon oeil pour se fendre de 200 km sur les routes vietnamiennes? Le réveil de 8h30 s'est donc de lui-même transformé en un réveil de midi ce qui est très digeste et très confortable pour mon organisme de marmotte. Le temps de se faire beau et propre et on part avec Dani et Jo faire une petite ballade motorisée dans les rues de Sapa armés de nos appareils photos. Mais aujourd'hui pour les photos, ce n'est pas l'idéal, le ciel est menaçant et on a vite fait de rentrer à la base et achetant au retour un kit de raquette de badminton avec l'espoir que si le ciel ne nous déverse rien sur la tête, on puisse faire un minimum d'effort en courant derrière le volant. Et alors qu'on est rentré, comme la pluie ne tombe pas, je pose l'appareil photo et on fait quelques échanges rapides, freinés qu'on est dans notre élan par un matériel de fortune. Tous les deux coups de raquette, les volants au lieu de rebondir sur le cordage le traverse de part en part, ce qui n'est pas très pratique... Constatant la défaillance, on arrête là les efforts et on retourne à la chambre. On en est sorti peu après par Antoine qui nous rejoint et nous propose de nous joindre à lui pour boire un pot sur le marché avec tous ses potes locaux et expatriés. Pas la peine de nous le demander deux fois, glou glou, c'est tout nous!
L'après-midi file donc paisiblement, à tel point que je m'ennuie un peu pour dire la vérité. On en a tellement bavé pour arriver jusqu'à Sapa que je ne me vois pas ne rien faire jusqu'au lendemain pour le grand départ. J'enjoins donc Antoine pour un tour en moto. Pas la peine d'insister beaucoup, il est le seul à avoir des fourmis dans les cylindres. Une fois casqués, on redescent plein pot dans la vallée jusqu'au bord d'une petite rivière. Là, sur la rive se trouve un restaurant dont Antoine est un habitué. Il lui faut aller dire bonjour. On descent donc de selle et alors qu'on rentre dans l'établissement, l'orage commence à gronder, la pluie à se déverser en de grosses gouttes. On a finalement bien fait de s'arrêter, on a pensé à rien au moment de partir et on ne s'est chargé de rien. On s'abrite donc sous un grand parasol en se faisant servir de grandes assiettes de victuailles. impossible de se laisser mourir de faim à cause de trois gouttes!! L'averse ne dure finalement qu'une trentaine de minutes, c'est pas grand chose mais assez quand même pour qu'on décide de rentrer des fois que ça recommence. Dans la montée, je suis une nouvelle fois dans mon élément, j'enchaine les virages et sème l'ami molette. A l'arrivée, en vingt cinq minutes d'acrobaties, j'ai cinq minutes d'avance sur mon deuxième. Pas mal...
Je retourne à l'hotel en promettant à antoine un dernier verre le soir même. Là, je retrouve Jo et Dani qui ont un étrange sourire béat sur le visage. - Qu'est ce qui se passe les gars, vous me faites peur à sourire comme des clowns sanguinaires. - Tu devineras jamais quoi! - Quoi alors? - On discutait peinard avec une femme qui voulait nous vendre des sacs et la conversation allant, elle a bien compris qu'on ne lui achèterait rien. C'est le moment qu'elle a choisi pour sortir l'artillerie lourde!! - Mais encore? - Regarde ça!! Là-dessus, Jo me tend un petit paquet rempli d'une espèce de pate à modeler noiratre et daubante. - C'est quoi? - Putain mais t'es neuneu?!? C'est l'opomme!! On se fait ça ce soir? - Ca se pourrait si vous arrivez à me convaincre ce qui ne devrait pas être trop dur...
On s'est donc évertué à ne pas sauter directement à pieds joints dans notre expérience psychotrope du jour. On a filé se raffraichir la tête autour d'un bon dîner avant de partager une dernière bière avec Antoine qui méritait bien ça. Et on a fini par rentrer à la chambre vers 21h. Traditionnellement, la meilleure façon de déguster l'o-pomme c'est de la déguster avec une bonne pipe. Mais de bonne pipe on est pas propriétaire alors ne nous reste qu'un choix. Gober directement la pate. On se lance tous les trois en même temps comme des nageurs entameraient une course de façon synchronisée, chacun sur son plot. 1, 2, 3, mangez!!! Première impression, le gout est vraiment dégueulasse, c'est comme manger du goudron gluant. Deuxième impression après un quart d'heure, rien ne se passe. Deuxième et dernière tournée. De toute façon, après il y en a plus... 1, 2, 3, re-mangez!! C'est toujours aussi infect et on se pose chacun sur son lit en attendant de voir si la mer rouge va s'ouvrir devant nos yeux ébahis. Durant cette attente interminable, un éclair de lucidité me foudroye : qu'est ce que j'ai foutu de mon appareil photo??????? Je me souviens l'avoir posé quand on a commencé à jouer au badminton mais depuis plus rien... C'est le néant... Intense moment de stress exactement quand tout ce que je souhaitais, c'était le plus de calme et de sérénité possible pour ouvrir la porte à de toutes nouvelles sensations. Quel timing!! Dans mon angoisse, je descends les marches de l'hotel et me mets à chercher partout autour mais rien. Nulle part. L'appareil photo, envolé. La sérénité, pareil. Dans ma tête, je n'ai pas assez de mots pour me traiter de tous les noms!! Je file ensuite à la réception de l'hotel pour éventuellement savoir si quelqu'un l'aurait déposé mais tout le monde dort déjà. Bordel!! Il est 22h et tout le monde roupille!! Dans quel monde de lève-tôt on vit?? Résultat, il va être impossible que je me calme jusqu'au lendamain et la confirmation de ma stupidité. Et l'o-pomme dans tout ce bordel? J'imagine qu'avec tous ces soubresauts, je suis pas près d'avoir des visions!!! Et pour les autres c'est pareil, à peine une vague sensation de planer, on aurait mieux fait de rester au bar!!
On finit par s'endormir sans en savoir finalement plus sur les vertues de l'o-pomme et sans être beaucoup plus avancé quant à ma saloperie d'appareil photo. Vous avez dit bonne nuit? Au moins comme le réveil est branché à 6h30, les certitudes concernant la caméra devrait être vite levées...
Je préfère te laisser dans ce nouveau suspense irrespirable que de te dévoiler tout de suite la suite.
Si tu veux à ton tour t'apaiser, je te laisse découvrir sur A fleur de Terre les photos et vidéos de Sapa qui sont, je pense, parmi les plus réussies de tout le voyage ce qui n'est pas une mince affaire. Et toi, qu'est ce que t'en penses?
Arnaques à Delhi English translation pending
Bonjour,
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
de retour d'un voyage au Rajasthan, j'aimerais juste vous mettre en garde sur certaine arnaques qui se font à Delhi. Surtout pour ceux qui partent pour la première fois comme nous, pourtant avertis plus ou moins. Alors, voila tout d'abord, à l'aéroport Indira Gandhi, nous arrivons et retirons de l'argent dans un distributeur pour payer le taxi prépayé - pour éviter les chauffeurs de taxi malhonnêtes - . L'homme du comptoir nous a volé 6 euros. Bien sûr, sans nous en rendre compte, technique facile : on lui donne l'argent, il échange notre billet et nous dit que l'on s 'est trompé. N'imaginant pas que le monsieur soit malhonnête et en plus, tout juste arrivés, nous pensons que l'on s'est tout simplement trompés. C'était certainement pour nous souhaiter bienvenue en Inde!
Après, l'arnaque se situe à la gare du train. Si vous voulez comme nous acheter vos billets de trains par vous même à la gare et en toute liberté, sachez que c'est tout à fait possible. Tout le monde, y compris ceux qui travaillent à la gare vont vous dévier et vous inventer toutes sortes de mensonges " impossible, c'est complet pendant au moins 2 mois" , "le bureau de tourisme n'existe plus" .... et là ils nous ramènent vers les agences touristique. Notre expérience de train peut être lu ici : http://www.2backpacks.com/en-francais/le-train-en-inde
Tous ces rabatteurs salissent l'image de leur pays et on en vient à ne plus faire confiance à personne, ce qui est vraiment triste. Pourtant, le Rajasthan est une région magnifique avec des palais et des temples incroyables. Quelques photos sur notre site : http://www.2backpacks.com/photos/india
Voila, maintenant avertis, vous pouvez partir tranquille!
Bon voyage
Amandine et Felipe
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (7ème et dernière partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (7ème et dernière partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.



Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.


Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C).
Une fois n'est pas coutume, c'est nous !

Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)
et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.
Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.
Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.
Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.
Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).
Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)
Et nous en sortons avec un magnifique datura.
Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.
Arche de Peek-A-Boo
Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !
Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit.
On peut voir l'étroitesse du passage...
... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !

Vue de la sortie (entrée) de Spooky Gulch
La montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.
Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.
À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.
Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.
Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !
À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.
La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.
Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.
À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.
Nous finissons par Sunset View (3 156 m)
et Point Supreme (3 155 m)
Vue vers le nord
Vue vers l'ouest
et regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.
Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs.
On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vert
Nous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.
Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent.
Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)
Blue Flax (Linum lewisii)
Prickly Poppy (Argemone munita)
Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)
La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.
Ici, même la route est rouge !


Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.
Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,
nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.
Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.
Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.
Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !
Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon
et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.



Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.



Vue du deuxième palier de l'escalier métallique
Petit passage par Natural Arch
et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.
Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.
Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.
Après quelques photos de notre hôtel,



balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)


puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !
Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.
Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide
et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.
Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entrée de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.
La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.
Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !
Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.

Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).
Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !
Gros plan sur les cristaux de sel
Ensuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!



Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.
Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.

La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.
Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).
Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.

Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle

et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.

L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.
Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???
Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊
Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇
Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.
Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !
Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).
Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.
Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse.
5h30 ...
... et 8 minutes plus tard
Vue vers le sud, encore à l'ombre
Le soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest :
5h42 ...
... et 6 minutes plus tard
½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud.
A comparer avec la photo un peu plus haut
Ces mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.
Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade
et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !
À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).
Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.
La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté,
Marbre sur plusieurs mètres de hauteur
veiné, poli par l'eau et le vent,

soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.
Jonctions marbre - agrégat
Malgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .
Nous entamons le retour
et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :

Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire,
Vue sur la partie nord de Panamint Valley
nous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.
Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.
Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.
La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.
Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.
Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :
Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.

Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.
J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.
Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.
Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.
Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.
D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu
et de l'autre côté de la pointe.
Pavot de Californie (Eschscholzia californica)
Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.



Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.
Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.
Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».



Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).
Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.
Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !
Fin de la septième et dernière partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.




Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.



Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C).
Une fois n'est pas coutume, c'est nous !
Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)

et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.
Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.

Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.
Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.
Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).
Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)

Et nous en sortons avec un magnifique datura.

Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.

Arche de Peek-A-Boo
Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit.
On peut voir l'étroitesse du passage...
... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !
Vue de la sortie (entrée) de Spooky GulchLa montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.
Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.
À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.
Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.

Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !
À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.

La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.

Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.

À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.

Nous finissons par Sunset View (3 156 m)

et Point Supreme (3 155 m)
Vue vers le nord
Vue vers l'ouestet regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.
Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs.
On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vertNous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.
Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent.
Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)
Blue Flax (Linum lewisii)
Prickly Poppy (Argemone munita)
Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.

Ici, même la route est rouge !

Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.
Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,

nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.

Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.

Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.

Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !

Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon

et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.




Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.




Vue du deuxième palier de l'escalier métalliquePetit passage par Natural Arch

et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.
Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.
Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.
Après quelques photos de notre hôtel,




balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)



puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !

Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.
Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide

et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.
Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entrée de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.

La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.

Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !
Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.


Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).

Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !

Gros plan sur les cristaux de selEnsuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!



Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.

Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.


La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.

Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).
Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.


Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle


et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.


L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.

Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???
Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊
Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇
Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.
Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !
Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).

Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.
Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse.
5h30 ...
... et 8 minutes plus tard
Vue vers le sud, encore à l'ombreLe soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest :
5h42 ...
... et 6 minutes plus tard½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud.
A comparer avec la photo un peu plus hautCes mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.
Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade

et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !
À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).
Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.

La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté,
Marbre sur plusieurs mètres de hauteurveiné, poli par l'eau et le vent,


soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.

Jonctions marbre - agrégatMalgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .

Nous entamons le retour

et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :


Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire,
Vue sur la partie nord de Panamint Valleynous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.
Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.
Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.
La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.

Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.
Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :

Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.


Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.

J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.

Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.

Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.

Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.

D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu

et de l'autre côté de la pointe.

Pavot de Californie (Eschscholzia californica)Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.




Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.

Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.

Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».



Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).
Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.

Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !
Fin de la septième et dernière partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Se fait-on tondre en basse saison comme en haute saison en Birmanie? English translation pending
Salut,
Je projette de rejoindre un ami en Birmanie (Sozal pour ceux qui connaissent 😛) en février afin de profiter des prix bas en hors saison touristique (du 8 février au 27 février)
Hors, pour une fois, ce bon vieux tour de passe-passe ne marche pas ! Benoîtement, j'ai tapé vol Paris-Rangoon et je me retrouve avec des vols à 750 euros minimum. Même chose pour les vols à destination de la Thaïlande. 🏴☠️
Soit on me prend pour un idiot et je n'arriverai pas à me trouver un vol pour 400-500 euros, soit je m'y suis mal pris. Je précise que j'habite à METZ et que je suis ouvert à toute proposition pour un vol du Luxembourg ou d'un aéroport proche de la frontière allemande. 😄
Ensuite, perclus d'illusions, je suis allé consulter le Lonely Planet Birmanie en me disant que j'avais de raisonnables chances d'y voir un coût de la vie, pour nous, inférieur à celui de la Thaïlande. Bizarrement il n'en est rien puisque la chambre guest house est à 15 euros (en saison haute).
Scandalisé, je m'interroge maintenant sur l'existence d'une différence palpable entre les prix de la saison haute et les prix de la saison basse. Est-il vraiment intéressant de voyager en saison basse, outre le fait qu'il y ait moins de touristes et qu'on ait pas besoin de réserver notre chambre une fois arrivé dans un lieu que connaisse tous les béotiens n'ayant pas lu Lonely Planet ?
Je projette de rejoindre un ami en Birmanie (Sozal pour ceux qui connaissent 😛) en février afin de profiter des prix bas en hors saison touristique (du 8 février au 27 février)
Hors, pour une fois, ce bon vieux tour de passe-passe ne marche pas ! Benoîtement, j'ai tapé vol Paris-Rangoon et je me retrouve avec des vols à 750 euros minimum. Même chose pour les vols à destination de la Thaïlande. 🏴☠️
Soit on me prend pour un idiot et je n'arriverai pas à me trouver un vol pour 400-500 euros, soit je m'y suis mal pris. Je précise que j'habite à METZ et que je suis ouvert à toute proposition pour un vol du Luxembourg ou d'un aéroport proche de la frontière allemande. 😄
Ensuite, perclus d'illusions, je suis allé consulter le Lonely Planet Birmanie en me disant que j'avais de raisonnables chances d'y voir un coût de la vie, pour nous, inférieur à celui de la Thaïlande. Bizarrement il n'en est rien puisque la chambre guest house est à 15 euros (en saison haute).
Scandalisé, je m'interroge maintenant sur l'existence d'une différence palpable entre les prix de la saison haute et les prix de la saison basse. Est-il vraiment intéressant de voyager en saison basse, outre le fait qu'il y ait moins de touristes et qu'on ait pas besoin de réserver notre chambre une fois arrivé dans un lieu que connaisse tous les béotiens n'ayant pas lu Lonely Planet ?
Adresses d'hôtels pour un séjour à Hyderâbâd? (Inde) English translation pending
Bonjour, J'envisage de faire un séjour en Inde à HYderabad. Avez-vous des adresses d'hôtels pas trop onéreux, des informations sur les visites à faire à Hyderabad, les coutumes, la nourriture. etc.... Merci à vous - PIMPRENEL
Il n'y a plus de Mc Do en Islande! English translation pending
C'est ce que disent tous les journaux... oui c'est vrai, l'enseigne quitte le pays qui a vu la valeur de la couronne islandaise fortement baisser depuis le début de la crise mais les 3 restaurants visés resteront ouverts... sous l'enseigne Metro !
Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !
Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?
Alors si vous visitez ce pays, vous pourrez toujours manger de bons - ou mauvais, c'est selon - hamburgers !
Mais comme tout le monde le sait, le malheur des uns fait le bonheur des autres... l'Islande devient très attractif pour les voyageurs en provenance de la zone euro... c'est peut-être le moment d'aller visiter l'Islande ?
Travailleuse immigrante cherche logement et astuces pour une arrivée réussie à Montréal English translation pending
Bonjour,
Je débarque du maroc à Montréal en tant que travailleur immigrant, je suis seule agée de 36 ans et aucun contact sur place, serait-il possible de me fournir des astuces et de l'aide pour que mon arrivée soit réussie.
Dois je louer un appart ou studio via le net, ou louer une chambre d'hôtel ?? quels sites visiter et comment éviter les arnaques ??
et faire les démarches sur place, je suis perdue 😕
Didaz
Je débarque du maroc à Montréal en tant que travailleur immigrant, je suis seule agée de 36 ans et aucun contact sur place, serait-il possible de me fournir des astuces et de l'aide pour que mon arrivée soit réussie.
Dois je louer un appart ou studio via le net, ou louer une chambre d'hôtel ?? quels sites visiter et comment éviter les arnaques ??
et faire les démarches sur place, je suis perdue 😕
Didaz
Quel tourisme pour l’Afrique de l‘Ouest? English translation pending
Bonjour,
Voilà plusieurs voyages que je me déplace en Afrique de l’Ouest (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Bénin, Togo, Sénégal).
Lorsque qu’une fois rentré je dis à mes amis "je vais souvent en Afrique et j’aime ce pays" je sens bien que les réponses exprimées ou pas d’ailleurs par des gens qui ne connaissent cette région du globe ressemblent à "je ne suis pas très attiré par ces pays"
… Et pourtant !
Pourquoi ? Que dire en réponse ? Dans le fond, n’ont-ils pas raison ?
Lors du premier voyage je me suis posé la question suivante "vais-je y revenir"?. Je n’en étais pas certain du tout car j’étais très souvent entre deux sentiments : l’attachement et l’irritation et pourtant j’y retourne comme attiré par un aimant. Et vous ? Votre expérience ?
A l’heure de la «crise» cette destination reste un budget assez important et je me pose mille questions sur le devenir touristique de cette partie du continent. Ai-je raison ? Écroulement ? Destination qui peut devenir à la mode ? Comment ? Non, je suis contre, ce tourisme doit rester confidentiel pour ne pas devenir un tourisme dit de masse ?
Et avec Internet n‘y a-t-il pas une «autre» façon de faire connaître ces pays ? Donner une envie autre ?
Et ces peuples ne doivent-il pas réfléchir au développement de LEUR tourisme et ne pas se calquer toujours sur le modèle des agences de voyage traditionnelles ? Que devrait-il changer ?
Et vous vous avez une opinion ?
Pourquoi ? Que dire en réponse ? Dans le fond, n’ont-ils pas raison ?
Lors du premier voyage je me suis posé la question suivante "vais-je y revenir"?. Je n’en étais pas certain du tout car j’étais très souvent entre deux sentiments : l’attachement et l’irritation et pourtant j’y retourne comme attiré par un aimant. Et vous ? Votre expérience ?
A l’heure de la «crise» cette destination reste un budget assez important et je me pose mille questions sur le devenir touristique de cette partie du continent. Ai-je raison ? Écroulement ? Destination qui peut devenir à la mode ? Comment ? Non, je suis contre, ce tourisme doit rester confidentiel pour ne pas devenir un tourisme dit de masse ?
Et avec Internet n‘y a-t-il pas une «autre» façon de faire connaître ces pays ? Donner une envie autre ?
Et ces peuples ne doivent-il pas réfléchir au développement de LEUR tourisme et ne pas se calquer toujours sur le modèle des agences de voyage traditionnelles ? Que devrait-il changer ?
Et vous vous avez une opinion ?
Que faire et ne pas faire pour une fille seule en Polynésie? English translation pending
Bonjour a tous!!
Ca y est je l'ai acheté mon billet pour Papeete!!
Je pars le 25 nov pour 1 mois!!!
Mon dieu je suis folle! partir seule a l'autre bout du monde!!!!
Non c'est génial... je vais au bout de mon rêve et j'en suis très fière!!!
Toutefois j'ai besoin de vous ami(e)s voyageurs,
Quelques questions a vous poser....
alors:
Déja j'aimerais savoir que faut il faire et ne pas faire quand on est une fille seule en Polynésie?
Qu'est ce que je dois emporter dans ma valise sachant que je serais héberger chez l'habitant et que je ne campe pas...
Quel budget dois je prévoir pour 1 mois ?? je compte minimum 2000euros
est ce assez???
J'aimerais aller d'ile en ile avc le cargot est ce raisonnable ou trop compliquer??
Est ce que l'on rencontre facilement des voyageurs???
Et enfin est ce que c'est vraiment la réalité que les polynésiens ont des mœurs plutôt douteuse lorsqu ils ont trop bu??
Voila merci d'avance pour vos réponse puis si jamais il y a quelqu un qui part a la meme date que moi on peut faire un bout de voyage ensemble.....
Vos idées pour un séjour authentique de huit jours à Douz? English translation pending
Bonjour,
Merci de me conseiller pour un séjour de 8 jours à Douz en novembre ; toutes suggestions seront les bienvenues : je recherche principalement le contact avec la population : hébergement dans le centre de Douz ( pas dans la zône touristique), mais surtout un guide sérieux afin de découvrir cette région hors des "sentiers "battus". Un grand merci de prendre le temps de me répondre.
Bien cordialement
Danielle
Séjour à Hurghada English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances une semaine à l'hôtel Sea Star Beau Rivage à Hurghada du 26 septembre au 3 octobre. Y a-t-il des personnes qui pourraient me conseiller sur les activités / excursions à faire dans la région ? Sinon, est-ce que certains d'entre vous se rendent là-bas en même temps que moi ?
Merci
Rémi
Je pars en vacances une semaine à l'hôtel Sea Star Beau Rivage à Hurghada du 26 septembre au 3 octobre. Y a-t-il des personnes qui pourraient me conseiller sur les activités / excursions à faire dans la région ? Sinon, est-ce que certains d'entre vous se rendent là-bas en même temps que moi ?
Merci
Rémi
Installation à Rio San Juan avec une agence (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais m'installer sur Rio san juan et acheter un bien immobilier en République Dominicaine, un terrain avec une maison vue sur mer
J'ai vu qu'il y'a une agence immobilière "eden agence" à Rio san juan vous connaissez ?
Que me conseillez-vous plutôt Rio san juan, Cabrera, Cabarete ou Sosua ? j'ai déjà visité ces villes mais j'aimerais bien votre avis, je suis marié et un enfant de 5 ans.
Bien à vous Marc 🙂
Je voudrais m'installer sur Rio san juan et acheter un bien immobilier en République Dominicaine, un terrain avec une maison vue sur mer
J'ai vu qu'il y'a une agence immobilière "eden agence" à Rio san juan vous connaissez ?
Que me conseillez-vous plutôt Rio san juan, Cabrera, Cabarete ou Sosua ? j'ai déjà visité ces villes mais j'aimerais bien votre avis, je suis marié et un enfant de 5 ans.
Bien à vous Marc 🙂
Vivre à Rivière salée (quartier de Nouméa) English translation pending
Bonjours à tous , je m'appel gil je déménage pour nouméa le mois prochain avec mon épouse et nos enfants.Nous allons vivre rue du collier blanc à rivière salée et je voudrais quelques renseignement sur le quartier si quelqu'un peu m'en donner merci d' avance.
Date de la fête du Têt 2010 au Vietnam? English translation pending
La fête du tet au Vietnam en 2010 c'est quand ???
Est ce que c'est vrai que c'est la merde, plus de transport, les hôtels tous complet et 3 fois plus cher, etc ... ???
Bonne adresse de resto et prix d'une limousine à Las Vegas English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars à Las Vegas mardi 25 août pour mes 30 ans😎 et pour cette occasion j'aimerais trouver un restaurant vraiment top et inoubliable... Pouvez-vous me conseiller, m'indiquer une très bonne adresse???
D'autre part, je souhaite réserver une limousine pour mon transfert aéroport hôtel, en faisant une petite visite du strip bien évidemment... J'aimerais savoir par quelle compagnie passer pour avoir un prix intéressant???
Merci d'avance pour votre réponse
je pars à Las Vegas mardi 25 août pour mes 30 ans😎 et pour cette occasion j'aimerais trouver un restaurant vraiment top et inoubliable... Pouvez-vous me conseiller, m'indiquer une très bonne adresse???
D'autre part, je souhaite réserver une limousine pour mon transfert aéroport hôtel, en faisant une petite visite du strip bien évidemment... J'aimerais savoir par quelle compagnie passer pour avoir un prix intéressant???
Merci d'avance pour votre réponse
Immigrant illégal au Canada? English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir une information, si qqun de la république dominicaine vient ici avec un visa de visite et decide de ne pas repartir, il devient par le fait meme un immigrant illégal. Par contre, s'il y a un mariage qui se fait avec la personne immigrante illégale est-ce que le Canada va la renvoyer dans son pays ou bien elle pourra rester qd même ici??
Merci
Merci