Results for "Banaue+et+restaurant+|+8+>+191"
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Compagnie Cebu Pacific pour le vol Hong Kong-Manille English translation pending
j'ai un billet nice hong-kong, et je suis en train de rechercher un vol hong-kong manille, j'ai vu des tarifs assez sympa avec cebu pacific, 80 euros A/R, mais comme je ne comprend pas bien l'anglais, quelqu'un peut il me dire si ce tarif est TTC ou bien faut il rajouter une taxe.
merci d'avance pour votre réponse et un grand merci a tous ceux qui laissent leurs bon plans pour les plilippine sur voyage forum, c'est une grande aide pour préparer au plus juste son voyage.
kristian
Hôtel Iberostar Founty Beach à Agadir English translation pending
Bonjour, je dois me rendre à l'hotel iberostar founty beach à agadir et j'aimerais recevoir des renseignements sur cet hotel et sur la région. Merçi d'avance!!!!!!!!
Stek
Stek
Obtenir des dinars tunisiens English translation pending
Bonjour,
Je suis Canadien et je serai en Tunisie fin avril 2007. Est-ce facile de se procurer des dinars sur place à partir de guichet automatique? (pour avoir du comptant) La carte de débit Desjardins est-elle acceptée ? Y a t-il des heures d'ouverture ou s'ils sont accessibles 24/24 ? Puisque je ferai un itiniraire m'amenant dans différents lieu du pays, y a t-il des guichets automatiques dans chaque ville ?
Si non, est-ce que les cartes de crédits sont acceptées partout ?
Quel est le meilleur moyen pour payer les dépenses courantes (chèques de voyage, .....) ?
Et vous, comment avez-vous fonctionné ? et de quel pays êtes-vous ?
Merci!
Je suis Canadien et je serai en Tunisie fin avril 2007. Est-ce facile de se procurer des dinars sur place à partir de guichet automatique? (pour avoir du comptant) La carte de débit Desjardins est-elle acceptée ? Y a t-il des heures d'ouverture ou s'ils sont accessibles 24/24 ? Puisque je ferai un itiniraire m'amenant dans différents lieu du pays, y a t-il des guichets automatiques dans chaque ville ?
Si non, est-ce que les cartes de crédits sont acceptées partout ?
Quel est le meilleur moyen pour payer les dépenses courantes (chèques de voyage, .....) ?
Et vous, comment avez-vous fonctionné ? et de quel pays êtes-vous ?
Merci!
Phuket: quartier où poser ses valises? English translation pending
Bonsoir,
Voilà je pars du 21 aout au 1er septembre à destination de Phuket et je suis actuellement en train de voir dans quel quartier je vais poser mes valises.Quelqu'un aurait il un conseil à me donner, sachant que je suis quelqu'un qui recherche un coin tranquille(pas trop non plus) avec une belle plage et ou il y a de l'ambiance le soir?
Quel temps fait-il actuellement?Pleut-il beaucoup?
Merci
Voilà je pars du 21 aout au 1er septembre à destination de Phuket et je suis actuellement en train de voir dans quel quartier je vais poser mes valises.Quelqu'un aurait il un conseil à me donner, sachant que je suis quelqu'un qui recherche un coin tranquille(pas trop non plus) avec une belle plage et ou il y a de l'ambiance le soir?
Quel temps fait-il actuellement?Pleut-il beaucoup?
Merci
Compte rendu de 13 journées aux Seychelles (décembre 2014) English translation pending
Bonjour,
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, tr��s longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.
Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.
Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réservé aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.
Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !
Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.
Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, tr��s longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.
Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.
Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Hôtel Club Nouvelles Frontières Le Djerba 4 étoiles à Midoun English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Je recherche des critiques récentes sur cet hôtel proposé par NF. Malgré de nombreuses recherches, je ne trouve que des critiques très anciennes.
Je recherche aussi des photos des piscines, des restaurants et des chambres. Enfin, si vous y êtes allés cette année en famille avec des enfants, vos avis m'intéressent plus particulièrement. D'habitude, je vais au Fiesta Beach qui est très bien, mais celui-ci est nettement moins cher, et NF en fait des éloges, normal, vous direz car c'est leur hôtel, d'où ma demande.
Merci d'avance
Cordialement, 🙂
Hôtels pas chers avec piscine à Chiang Mai? English translation pending
il paraît qu'ils existent, et même des pensions familiales avec piscine.En connaissez vous?(Pas cher: 700 baht ou moins...)merci
Retrait d'argent pour un voyage à Cuba? English translation pending
Bonjour
Comme Annoncer dans mon annonce sur le fait de partir a cuba seul que hotel prendre si on es seul et activite a faire seul
Jai une autre demande : SI JE RESERVE mon voyage a cuba m'est il favorable de retirer de largent 500 euros a 1000 euros en france et de les avoir sur moi afin de les convertir en PESO CONVERTIBLE a larrivee a laeroport
ou avoir un peu de monnaie et payer par carte bleu
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Circuits touristiques Marseille - Nice English translation pending
Nous prévoyons mon épouse et moi, en septembre, un séjour de 2 semaines pour découvrir la Provence Côte d’Azur. Est-ce que vous pouvez nous recommander ou nous faire parvenir un circuit touristique de Marseille à Nice qui indiquerait les sites à visiter ainsi que la durée en jour par endroit .. Merci
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end.
19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13
Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.
Odorat : immondices et délices
Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l���air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.
Ouïe : du bruit au message
Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.
Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.
Goût : le luxe du vazaha et sa turista
Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.
Toucher : chaleur et écart de richesses
Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.
Vue : l’envie du flou, parfois
La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.
Caverne aux horreurs, île aux merveilles.
Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.
Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…
Courti.
Change ou Carte Bleue en Islande? English translation pending
2 questions argent concernant l'islande (attention ça rigole plus😛)
1) quel est le plus avantageux : venir avec du liquide et l'échanger sur place à l'aéroport de Keyflavick?
2)- est-il vrai qu'en conservant les tickets de caisse d'une certaine somme, on peut, lors de notre départ, se faire rembourser la taxe? l'avez vous déja fait? où doit on se faire rembourser?
Merci aux financiers en herbe de leur aide 😎
1) quel est le plus avantageux : venir avec du liquide et l'échanger sur place à l'aéroport de Keyflavick?
2)- est-il vrai qu'en conservant les tickets de caisse d'une certaine somme, on peut, lors de notre départ, se faire rembourser la taxe? l'avez vous déja fait? où doit on se faire rembourser?
Merci aux financiers en herbe de leur aide 😎
Gran Bahia Principe Tulum ou Sandos Playacar Beach Resort? English translation pending
Je suis en train de potaser les docs de voyager, et j'hésite entre les 2 hôtels Gran Bahia Principe Tulum et le Sandos Playacar Beach Resort, j'ai besoin de votre aide....
De retour du Melia de Cayo Guillermo English translation pending
Nous arrivons tout juste, ma conjointe et moi, du Melia de Cayo Guillermo. Nous y avons passé du 11 au 18 février 2005. Voici mon appréciation. Avion : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les horaires ont été respectés, mais le service durant le vol sont réduits au minimum. Un petit sandwich pas mangeable avec un Doritos, un film minable qui ne doit pas coûter très cher à Air Transat (le film était « Wimbledon »). Comme je suis assez corpulent (6 pieds, 235 livres), je dois avouer qu’il était grandement temps que je me déplie après que l’avion se soit immobilisée à l’aérogare. Aéroport : J’ai lu dans d’autres commentaires que du monde avait été beaucoup plus chanceux que nous. Nous sommes arrivés deux (2) vols en même temps, un de Air Canada et le notre. Comme celui d’Air Canada était arrivé quelques minutes avant le nôtre, la ligne était plutôt longue aux douanes. Après de très longues minutes d’attente, nous sommes finalement passés sans problème. Mais nous n’étions pas plus avancés, car il nous restait à attendre après nos valises, ce qui a pris plus de deux (2) heures. Il faisait très chaud et ça nous a semblé interminable. Après plus de 2 heures trente minutes d’attente, nous sommes finalement partis pour l’hôtel. Cela prend à peu près 45 minutes pour s’y rendre. Arrivée à l’hôtel : À notre arrivée, nous étions attendus par notre représentante d’Air Transat, Line Cloutier. Elle est très gentille et elle nous guide très bien. Il était à peu près minuit (heure de Cuba), et comme à l’hôtel ils savent comment nous sommes nourris sur Air Transat, la direction de l’hôtel nous fait ouvrir le restaurant, spécialement pour nous, jusqu’à 1h00 du matin. Line nous donne rendez-vous pour une petite réunion à 10h00 le lendemain matin. La chambre : Notre chambre était très bien. Les murs d’un bleu turquoise agrémentés d’une bande de tapisserie qui fait très tropical donnaient un très beau look. Nous avions 2 lits simples côte à côte. Pour ceux qui ne peuvent se passer de leur télé, il y a 2 postes francophone de chez nous, TVA (mais avec 4 heures de retard dans l’horaire) et RDS pour les sportifs. Le bain et la douche sont bien, mais il faut prévoir qu’à certaines heures de pointes, il est possible de manquer d’eau chaude, même de manquer carrément d’eau. Il m’est arrivé 2 fois de me faire surprendre alors que je m’apprêtais à me rincer, l’eau s’est arrêtée complètement et j’ai dû attendre plusieurs minutes pour qu’elle revienne. Il y a un coffret de sécurité dans la chambre et s’est très apprécié. C’est plaisant de ne pas avoir à s’inquiéter pour ses billets d’avions et ses passeports alors qu’on est à la plage. Réunion d’information : À 10h00 nous rencontrons Line qui nous explique les fonctionnements de l’hôtel. Bien qu’elle soit anglophone du nord de l’Ontario, malgré son nom bien francophone, elle parle un français impeccable et très compréhensif. Lors de cette rencontre, elle y explique comment fonctionnent les restaurants, les bars, elle nous parle des excursions possibles à partir de l’hôtel, elle nous explique comment ça fonctionne avec l’argent, les pourboires, etc. La rencontre est assez complète et je conseille à tout le monde d’y aller. Un seul petit bémol, lors de cette rencontre elle nous explique que si nous nous présentons à l’aéroport avec 22 cigares ou moins, aucune facture ne sera demandée, explication que j’ai aussi vu sur un petit dépliant que l’hôtel nous remet à notre arrivée. Par contre, l’information n’est pas vraie. À l’aéroport, si vous n’avez pas votre facture, que vous ayez 22 cigares ou 100, ils vous seront confisqués. Alors un petit conseil, acheter des cigares sur la plage, ce n’est pas une très bonne idée, d’autant plus que dans une bonne proportions, ces cigares ne sont que des imitations. C’est bien beau de ne payer que 3 ou 4 pesos pour un Sir Winston, mais si il est roulé avec des feuilles de banane, vous regretterez de ne pas y avoir les 13 pesos que ça vaut. Les restaurants et les bars : Malgré que la nourriture n’y est pas mauvaise, ce n’est certainement pas de la haute gastronomie. À Cuba, tout est ULTRA cuit. Une petite tranche de steak de quelques millimètres d’épaisseur peut facilement passer 5 minutes sur la grille, les choux-fleurs sont presque en purée tellement qu’ils ont cuits, les œufs à la coq complètement durs, etc. Par contre, même les plus difficiles (sauf peut-être mon chum Robin) finissent par trouver quelque chose qui leur convient. Pour la variété, y a rien à redire. Y a de tout, et en abondance. Il y a trois restaurants à la carte, et le restaurant principal, qui est un buffet, quoiqu’à tous les soirs ce soit possible de se faire cuire une tranche de steak, du porc, du poisson, etc. Les bars sont très bien, on peut y boire à peu près n’importe quoi, et pour ceux qui le désirent, en abondance. Le personnel des restos et bars sont d’une gentillesse incroyable. Jamais dans mes voyages antérieurs je n’avais retrouvé ça. C’était mon premier séjour à Cuba, et on me dit que c’est partout comme ça dans ce pays. Les employés apprennent très vite à connaître leurs clients et ils savent comment faire rire. Au bar principal, tout près du halle d’entrée de l’hôtel, les serveurs se font appeler par des noms inventés. Un se fait appeler Robert Tremblay et dit qu’il vient de Chicoutimi, un autre dit qu’il vient de St-Tite et nous invite à aller voir leur festival western. C’est très marrant de les entendre. La plage et la piscine : La plage est à certain endroits très belle, et à d’autres un peu moins, mais une chose est certaine, la couleur de la mer est belle quelque soit l’endroit où vous êtes. L’eau n’est pas très chaude, mais après seulement quelques secondes dedans, on se sent très à l’aise. Pour les adeptes de la baignade en mer, je vous conseille d’aller au Sol, le premier hôtel à votre gauche en arrivant sur la plage. Ça prend à peine 5 minutes pour s’y rendre, mais à cet endroit il n’y a pas ou presque pas d’algues. Vous pourrez le constater très facilement à partir de mes photos aériennes (photos 19 et 20). Les algues sont très visibles sur la plage du Melia et il n’y en a presque pas sur celle du Sol. La piscine est aussi très bien, mais elle aussi, pas très chaude, mais après quelques secondes on y est à l’aise. Bien que les chaises y sont en très grand nombre, il y a beaucoup de monde dans cet hôtel là, et il faut s’y prendre très tôt pour réserver les meilleures chaises, autant à la plage qu’à la piscine. L’animation : Si ce que vous recherchez est de vous amuser en participant à toutes sortes de jeux et de compétitions, le Mélia n’est peut-être pas votre meilleur choix. Mais si comme ma copine et moi vous recherchez la tranquillité, c’est parfait. Il y a quand même à tous les jours des activités, mais ce n’est certainement pas une marque de commerce à cet endroit. Sur le bord de la piscine, à tous les jours, il y a un bingo, des compétitions genre jeu de fléchettes, cours de danses, danse aérobique, etc. Encore là, les animateurs y sont très bons, et à chaque fois que j’en entendais un dire « ça va mal à shoppe » ou bien « enweye à maison » je pouffais de rire. La température : Apparemment, nous avons étés bénis des dieux cette semaine là. Selon notre représentante d’Air Transat, cela faisait 3 mois qu’ils attendaient une semaine comme nous avons eu. Il a fait 27 ou 28 degrés toute la semaine, et pratiquement pas de nuages. La seule chose, c’est que pour les 2 premiers jours, le vent était beaucoup trop froid pour rester longtemps sur le bord de la mer. À l’abri du vent, sur le bord de la piscine, nous étions très bien par contre. Mais dès le lundi matin, et ce, pour le restant de la semaine, ça a été parfait. Le vent avait diminué de beaucoup, et seul une petite brise bien appréciée à cause de la chaleur persistait. Les excursions : La seule excursion que nous avons faite est Jungle tour. Moi j’ai bien apprécié, mais ma copine un peu moins. Elle a beaucoup aimé le « ride » en bateau, mais pour la plongée en apnée, elle ne l’a pas fait. Nous descendons dans une petite rivière, et comme nous étions à la marrée descendante, l’eau sortait de cette rivière et i fallait travailler très fort pour la remonter. Pour prendre des photos sous-marines, c’était presque impossible de le faire tellement le courant était fort. Pour un profane comme moi, c’était impossible de nager juste assez pour faire du sur place, et en même temps prendre la photo. Par contre, quel spectacle de voir tous ces poissons arriver par centaine quand quelqu’un épluche une banane. Malgré les inconvénients provoqués par le courant, je suggère très fortement à tous ceux qui n’ont pas peur de l’eau (et je ne parle pas ici d’être un nageur olympique) et qui savent quelque peu nager de faire cette excursion. Vous n’aurez pas à remonter la rivière au complet, vous pourrez vous arrêter après quelques mètres seulement et voir ce spectacle de la même façon que si vous étiez allé jusqu’au fond de la rivière. C’est la seule excursion que nous avons faite. J’ai aussi fait du parachute au dessus de la mer et j’ai très apprécié. Nous le faisons en tandem avec un pilote. Pour partir, le parachute est relié à un bateau par un grand câble de 700 mètres. Après nous avoir fait monté à 700 mètres, le pilote détache la corde et il nous ramène à notre point de départ en se laissant porter par le vent. Cela coûte 40 Pesos convertibles et ça dure à peu près 20 minutes. Pour voir des photos de cette petite randonnée, vous n’aurez qu’à cliquer sur le lien au bas de ce compte rendu. Les spectacles : Certains sont très bons, d’autres un peu moins. Le soir de la Saint-Valentin nous avons eu droit à quelque chose de très bien. J’ai l’impression que les danseurs et danseuses l’ont pratiqué souvent avant de nous le présenter. Par contre, il y a des soirs où j’avais l’impression que la troupe s’était réunie dans l’avant-midi pour préparer ça et c’est tout. J’exagère évidemment un peu, mais c’est pour vous démontrer la différence entre les soirs. Il y en a à tous les soirs à 22h00 et ça vaut la peine d’en voir quelques-uns. Membres MAS : À moins d’être un grand voyageur et un inconditionnel des hôtels Sol-Mélia, il n’y a pas énormément d’avantage à s’abonner. Mais comme s’est tout à fait gratuit, il y a un avantage pour lequel ça vaut la peine de le faire, et c’est le départ tardif. Le check-out time est midi, et si vous n’êtes pas membre MAS, ça vous coûte 40 Pesos convertible (à peu près 50 $ canadien car 1 pesos convertible est toujours égal à 1 dollars américain). Par contre, ne faites pas la même erreur que moi, car j’ai dû payer le 40 Pesos. J’avais seulement pris en note mon numéro de membre, mais il aurait fallu que j’imprime la confirmation que j’ai reçu par courriel et que je leur présente ça. Je ne me rappelle pas si elle est envoyée aussi en espagnol, mais si elle l’est, je vous suggère de l’imprimer dans cette langue.J’espère que ce résumé en aideront quelques-uns dans leur choix de vacances.
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
Bonnes vacances à tous les chanceux qui partirons prochainement 😎
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
And we still haven’t seen everything!
Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.
I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.
As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!
Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.
So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:
Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)
São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...
Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.
And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...
That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)
Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!
It starts here:
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Argent liquide en Argentine English translation pending
Bonjour
nous partons mi-mars en circuit Argentine: doit on acheter des Pesos en France /emporter des euros voir des dollars et changer dans une banque ?
quid utilisation carte Visa?
Merci de vos réponses
Costa Magica "Magie des Caraïbes" du 4 au 11 janvier 2019 English translation pending
Bonjour
Auriez vous des conseils , bons plans à me communiquer. Première crosisire pr nous Y aurait-il des personnes qui effectuent la même crosisiere que nous aux mêmes dates? 😊
Auriez vous des conseils , bons plans à me communiquer. Première crosisire pr nous Y aurait-il des personnes qui effectuent la même crosisiere que nous aux mêmes dates? 😊
Pas de roupies, ne partez pas en Inde en ce moment! English translation pending
Bonjour
Je suis à New Delhi pratiquement sans argent alors que j ai des euros et la Carte VISA PREMIER mais les banques ne donnent plus que 2000 roupies par jour ce qui est insuffisant pour payer hotel et chauffeur.
Il y a bien le marché noir, 60 euros pour 3300 roupies mais on y perd beaucoup.
CONCLUSION : je pars ce matin chercher de l argent, payer mon hotel puis je vais repartir en France.
Incredible India ... et je suis polie !
Je me sens piégée !
EVITEZ DE PARTIR !!!!! ILS NE PRENNENT PAS LES EUROS ET LES RETRAITS AVEC LA CARTE SONT DE 2000 ROUPIES AVEC DES QUEUES AUX ATM.
Je suis à New Delhi pratiquement sans argent alors que j ai des euros et la Carte VISA PREMIER mais les banques ne donnent plus que 2000 roupies par jour ce qui est insuffisant pour payer hotel et chauffeur.
Il y a bien le marché noir, 60 euros pour 3300 roupies mais on y perd beaucoup.
CONCLUSION : je pars ce matin chercher de l argent, payer mon hotel puis je vais repartir en France.
Incredible India ... et je suis polie !
Je me sens piégée !
EVITEZ DE PARTIR !!!!! ILS NE PRENNENT PAS LES EUROS ET LES RETRAITS AVEC LA CARTE SONT DE 2000 ROUPIES AVEC DES QUEUES AUX ATM.
Cayo Santa Maria (Cuba) pour deux semaines English translation pending
nous désirons partir pour deux semaines à cayo-santa maria , est-il possible que ce soit une destination ou il y a trop peu de choses à faire et que nous allons trouvez le temps long?
Quartier animé (mais pas trop touristique ) Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 4/5 jours à Bangkok, et j'aimerai savoir s'il existe un quartier animé le soir, mais pas trop touristique, afin de choisir mon logement.
Merci d'avance de vos réponses
Céline.
Les types de fruits en Malaisie English translation pending
Bonjour
je vais partir bientôt en voyage pour la Malaisé inshaalah ( mon 1er voyage pour l’Asie), j’essaie d'organiser mon voyage en se basant sur les discutions déjà lancées ma question est la suivantes : est ce qu'en mois d'Août je peux trouver pas mal de fruits ( en faite 80% de mon alimentation est basée sur des Fruits ) et je vais avoir des mal , si j'on mange pas pour 10 jours Est qu'il y a des marchés ou je peux trouver que des Fruits
Une autres question au passage : est ce que je peux utiliser ma carte bancaire pour faire le paiement ( Resto , transport , achats) ou je dois impérativement avoir de la monnaie local avec moi
merci pour vos réponse et bon voyage à vous tous
je vais partir bientôt en voyage pour la Malaisé inshaalah ( mon 1er voyage pour l’Asie), j’essaie d'organiser mon voyage en se basant sur les discutions déjà lancées ma question est la suivantes : est ce qu'en mois d'Août je peux trouver pas mal de fruits ( en faite 80% de mon alimentation est basée sur des Fruits ) et je vais avoir des mal , si j'on mange pas pour 10 jours Est qu'il y a des marchés ou je peux trouver que des Fruits
Une autres question au passage : est ce que je peux utiliser ma carte bancaire pour faire le paiement ( Resto , transport , achats) ou je dois impérativement avoir de la monnaie local avec moi
merci pour vos réponse et bon voyage à vous tous
Où trouver un téléphone International à Manille? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin pour des raisons x, y, z d'appeler m'a banque (URGENT) et certaines administrations française par la même occasion !
Si je peux appeler un particulier/ma famille via numéros IP (skype & Co), les appelles Internet sont systématiquement rejeté et je tombe sur des répondeurs me spécifiant qu'il faut que je passe par une ligne téléphonique classique à l'étranger.
Je ne veux pas appeler avec mon cellphone car Hors de Prix, surtout pour des administrations ou tu passes plusieurs 10aine/20aines de minutes (minimum) à attendre et ou tu passe de relaie en relaie avant d'avoir la bonne personne.
Depuis 3 jours déjà impossible à Manille de trouver un téléphone normal pour passer des appels vers la France, sauf dans des Hotels hors de prix (la chambre) + 150php/min l'appel. Dans les grands Mall soit il n'y a pas de téléphones ou ils sont systématiquement cassé ou Line HS !
J'ai demandé à des 10aines et 10aines de personnes, et personnes ne sait, tous vous répondent Cellphone, Cellphone ! Vu qu'ils n'utilises que ça !!!
Donc je suis un peu embêter car c'est urgent et impossible de trouver un Téléphone Normal pour un appel international vers la France !
Pouvez-vous m'aider ?
Merci !
J'ai besoin pour des raisons x, y, z d'appeler m'a banque (URGENT) et certaines administrations française par la même occasion !
Si je peux appeler un particulier/ma famille via numéros IP (skype & Co), les appelles Internet sont systématiquement rejeté et je tombe sur des répondeurs me spécifiant qu'il faut que je passe par une ligne téléphonique classique à l'étranger.
Je ne veux pas appeler avec mon cellphone car Hors de Prix, surtout pour des administrations ou tu passes plusieurs 10aine/20aines de minutes (minimum) à attendre et ou tu passe de relaie en relaie avant d'avoir la bonne personne.
Depuis 3 jours déjà impossible à Manille de trouver un téléphone normal pour passer des appels vers la France, sauf dans des Hotels hors de prix (la chambre) + 150php/min l'appel. Dans les grands Mall soit il n'y a pas de téléphones ou ils sont systématiquement cassé ou Line HS !
J'ai demandé à des 10aines et 10aines de personnes, et personnes ne sait, tous vous répondent Cellphone, Cellphone ! Vu qu'ils n'utilises que ça !!!
Donc je suis un peu embêter car c'est urgent et impossible de trouver un Téléphone Normal pour un appel international vers la France !
Pouvez-vous m'aider ?
Merci !
Moyens de paiement à Puno English translation pending
Bonjour à tous,
je pars faire un stage 4 mois à Puno et c'est la première fois que je vais au Pérou, je souhaiterais savoir comment ça se passe au niveau des moyens de paiement, il vaut mieux utiliser la carte bleue ( je pense que ça prend des frais) ou toujours utiliser du liquide qu'on change au fur et à mesure( dans les bureaux de change ou les banques)? Et les transfert d'argent type western union se reçoivent où ? enfin qu'est- ce qui le plus pratique et sûr? merci
je pars faire un stage 4 mois à Puno et c'est la première fois que je vais au Pérou, je souhaiterais savoir comment ça se passe au niveau des moyens de paiement, il vaut mieux utiliser la carte bleue ( je pense que ça prend des frais) ou toujours utiliser du liquide qu'on change au fur et à mesure( dans les bureaux de change ou les banques)? Et les transfert d'argent type western union se reçoivent où ? enfin qu'est- ce qui le plus pratique et sûr? merci
Koh Lanta début novembre English translation pending
salut
nous partons a ko lantha début novembre et nous sommes un peu perdu.
donc pouvez vous nous dire si ko lantha est un bon choix pour visiter ce coin de la thailande et si c est assez central pour rayonner sur ko phi phi (maya bay par ex) et les iles alentours est ce dans ces iles que l on peut voir les fameux pitons rocheux ? si vous avez des bons plans de visites ou d excursion n hésitez pas
merci d avance
nous partons a ko lantha début novembre et nous sommes un peu perdu.
donc pouvez vous nous dire si ko lantha est un bon choix pour visiter ce coin de la thailande et si c est assez central pour rayonner sur ko phi phi (maya bay par ex) et les iles alentours est ce dans ces iles que l on peut voir les fameux pitons rocheux ? si vous avez des bons plans de visites ou d excursion n hésitez pas
merci d avance
Budget pour 3 mois en Thailande? English translation pending
moi et ma copine nous voullons partir pour la thailande pour environ 2 a 3mois.On a pas vraiment de date fix pour partir, ses notre premier voyage et nous envison faire un voyage backpack.nous aimerons beaucoup avoir une idée de combien nous devions enmenner pour etre capable de vive pour (ex:3mois a deux).nous voudrons en voir le plus possible et profiter du bon temp sans trop que sa nous coute cher ! on ne vx pas partir en voyage au gros luxe.Donc pour notre voyage combien combien devrions nous enmener ?? jeune couple de 28 & 26ans (culture, plage, temple, nouvelle connaissance, premier voyage)
Retour de l'hôtel Internacional - Varadero - janvier 2012 English translation pending
Bonjour, je me permets de mettre une critique, et suis surprise de ne rien trouver qui est récent pour cet hôtel..
Que de questionnements avant de partir: oui ou non ? Je suis allée sur Trip advisor, j'ai bien analysé le tout, et nous avons pris une chance... Pour 650$, ça valait la peine, au pire on se trompe..
Premièrement, l'hôtel est si bien situé; à 10-15 minutes de marche du centre ville, belle plage, beau look extérieur, face à la mer. Personnel extraordinaire, dévoué, des bonnes personnes qui travaillent à cet endroit depuis 25 ans..
Mais l'infrastructure est désuette. Totalement. et pire encore... Il faudrait ou tout mettre à terre et recommencer, ou tout rénover, et quand on dit tout, c'est tout. D'ailleurs, des rumeurs sont en cours... sera-il acheté ou sera-t-il rénové.. en tout cas, ça commence à presser..
Les tapis des corridor sont sales (genre bougogne des années 80, avec des tâches douteuses), les portes de chambres affreuses; le hall d'entrée correct, rien de plus; le bar très modeste.. notre chambre (5ième) était correcte, très propre, matelas neuf, vue sur la mer, belle salle de bain; pas un mot à dire. Le balcon avait une grosse fissure douteuse.. à réparer je pense :)
La discothèque de l'International (un must à Varadero) est un lieu unique et convoité; elle ouvre à 11h00, et nous pouvons y aller gratuitement puisque nous sommes à cet hôtel; on passe même devant la grande ligne d'attente, car notre bracelet est notre "cover charge" - quelle atmosphère; un DJ qui est sur le stage, monté sur un deuxième étage, avec lazer et musique tout à fait idéale. Beaucoup de cubains, cubaines, touristes.. Vraiment un bel endroit..
La bouffe est médiocre... On s'entend, on est à Cuba, mais il y a des limites... Je pensais avoir tout vu à Varadero, mais là... ça dépasse les limites..
Nous espérions uniquement que manger poisson, salade, riz.. et bien, croyez-le ou non, impossible... Une seule fois du poisson (on s'entend, du poisson.. pas des fruits de mer) dans la semaine.. De la gibelotte à tous les repas, du poulet pas cuit (impossible à détacher) les salades absolument à proscrire (salade verte cubaine très forte, tomates vertes (oui oui.. on pensait que c'était des piments verts), petits pois pour le petit déjeuner, courge courge et courge... à tous les repas.. J'adore les courges, mais quand elles arrivent en morceaux froids, y'a des limites...
Disons, que pour la première fois à Cuba (après 10 voyages), nous avons eu faim !!
Mais..avons été sauvées par des petits déjeuners corrects (banane, oeuf, toast) - oubliez les viandes, crêpes froides (comme si elles avaient été cuites à 3am et placées dans un réchaud), et avons goûté aux restos de Varadero *woww...*... c'était ma première fois où je sortais pour manger, et ce ne sera pas la dernière... Tout est exquis, et pas cher... Genre 7 pesos pour une fondue, 6 pesos pour un bon poisson, 3 pesos pour des pâtes... et que dire de Kiki Pizza...
Alors, afin de faire un résumé complet, OUI nous y retournerions, OUI à 650$ (pas plus) et OUI on ira manger à Varadero. pour le reste, il y a Visa !! :)
p.s. le beurre de peanut et les petites boîtes de thon feront certainement parti de mon bagage si j'y retourne.
J'adore Cuba, avril le prochain départ.. :) Un besoin de voir la mer, respirer, et rencontrer ce pleuple magique...
Que de questionnements avant de partir: oui ou non ? Je suis allée sur Trip advisor, j'ai bien analysé le tout, et nous avons pris une chance... Pour 650$, ça valait la peine, au pire on se trompe..
Premièrement, l'hôtel est si bien situé; à 10-15 minutes de marche du centre ville, belle plage, beau look extérieur, face à la mer. Personnel extraordinaire, dévoué, des bonnes personnes qui travaillent à cet endroit depuis 25 ans..
Mais l'infrastructure est désuette. Totalement. et pire encore... Il faudrait ou tout mettre à terre et recommencer, ou tout rénover, et quand on dit tout, c'est tout. D'ailleurs, des rumeurs sont en cours... sera-il acheté ou sera-t-il rénové.. en tout cas, ça commence à presser..
Les tapis des corridor sont sales (genre bougogne des années 80, avec des tâches douteuses), les portes de chambres affreuses; le hall d'entrée correct, rien de plus; le bar très modeste.. notre chambre (5ième) était correcte, très propre, matelas neuf, vue sur la mer, belle salle de bain; pas un mot à dire. Le balcon avait une grosse fissure douteuse.. à réparer je pense :)
La discothèque de l'International (un must à Varadero) est un lieu unique et convoité; elle ouvre à 11h00, et nous pouvons y aller gratuitement puisque nous sommes à cet hôtel; on passe même devant la grande ligne d'attente, car notre bracelet est notre "cover charge" - quelle atmosphère; un DJ qui est sur le stage, monté sur un deuxième étage, avec lazer et musique tout à fait idéale. Beaucoup de cubains, cubaines, touristes.. Vraiment un bel endroit..
La bouffe est médiocre... On s'entend, on est à Cuba, mais il y a des limites... Je pensais avoir tout vu à Varadero, mais là... ça dépasse les limites..
Nous espérions uniquement que manger poisson, salade, riz.. et bien, croyez-le ou non, impossible... Une seule fois du poisson (on s'entend, du poisson.. pas des fruits de mer) dans la semaine.. De la gibelotte à tous les repas, du poulet pas cuit (impossible à détacher) les salades absolument à proscrire (salade verte cubaine très forte, tomates vertes (oui oui.. on pensait que c'était des piments verts), petits pois pour le petit déjeuner, courge courge et courge... à tous les repas.. J'adore les courges, mais quand elles arrivent en morceaux froids, y'a des limites...
Disons, que pour la première fois à Cuba (après 10 voyages), nous avons eu faim !!
Mais..avons été sauvées par des petits déjeuners corrects (banane, oeuf, toast) - oubliez les viandes, crêpes froides (comme si elles avaient été cuites à 3am et placées dans un réchaud), et avons goûté aux restos de Varadero *woww...*... c'était ma première fois où je sortais pour manger, et ce ne sera pas la dernière... Tout est exquis, et pas cher... Genre 7 pesos pour une fondue, 6 pesos pour un bon poisson, 3 pesos pour des pâtes... et que dire de Kiki Pizza...
Alors, afin de faire un résumé complet, OUI nous y retournerions, OUI à 650$ (pas plus) et OUI on ira manger à Varadero. pour le reste, il y a Visa !! :)
p.s. le beurre de peanut et les petites boîtes de thon feront certainement parti de mon bagage si j'y retourne.
J'adore Cuba, avril le prochain départ.. :) Un besoin de voir la mer, respirer, et rencontrer ce pleuple magique...
Argent en Argentine English translation pending
Bonjour
Je pars dans trois semaines en Argentine pendant deux mois. Je voulais avoir vos conseils et expériences en matière d'argent.
Ma question est la suivante : dois je partir avec tout mon budget dans la valise, ou dois je retirer au fur et à mesure pendant mon séjour? j'ai appelé ma banque pour plus d'infos. ils m'ont dit que les frais de commissions étaient plutot elevés si je devais retirer de l'argent ou payer en CB. Comment avez vous fait? que pensez vous des mandats cashs? je vous remercie pour vos conseils! hasta luego!
🙂 claire
Je pars dans trois semaines en Argentine pendant deux mois. Je voulais avoir vos conseils et expériences en matière d'argent.
Ma question est la suivante : dois je partir avec tout mon budget dans la valise, ou dois je retirer au fur et à mesure pendant mon séjour? j'ai appelé ma banque pour plus d'infos. ils m'ont dit que les frais de commissions étaient plutot elevés si je devais retirer de l'argent ou payer en CB. Comment avez vous fait? que pensez vous des mandats cashs? je vous remercie pour vos conseils! hasta luego!
🙂 claire
Change en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour!!! Je pars 10 jours en Ouzbekistan au mois de juillet et je me pose de grosses questions par rapport au change sur place!!!! Quels sont vos conseils? Vaut il mieux partir avec des dollars et des euros? Que des dollars? Je suis a Dijon et en regardant un peu sur le net, il ne serait pas très intéressant de se procurer des dollars dans les banques françaises.... Alors comment faire! N'étant pas matheuse pour deux sous, je ne sais pas trop comment faire pour trouver la solution la plus avantageuse mais aussi la plus pratique!
Merci de'avance pour vos conseils!
Compte rendu de l'hôtel Villa La Mar à Varadero (avril 2011) English translation pending
Nous avons séjourné 1 semaine au Villa LaMar. C'était certain que l'on ne peut pas avoir tout d'un 5 étoiles. Pour un 2 étoiles nous sommes satisfaits. Notre chambre était très propre. Les lits confortables. Une très bonne insonorisation. Le site est beau avec beaucoup de verdure et de beaux palmiers et très propre. La piscine assez grande et beaucoup de chaises longues. C'est certain que la bouffe c'est de la bouffe cubaine ce qui veut dire pas assaisonnée mais on trouve toujours quelques choses à se mettre sous la dent et les restaurants aux alentours ne manques pas. Nous avons mis moins d'argent sur le voyage pour tout simplement se payer des soupers au resto. Nous sommes allés à Cuba pour visiter et non faire de la beach et de la chaise longue à la piscine et s'empiffrer.
Le personnel est très gentil. Toujours souriant et prêt à vous servir. Le site est très propre sauf les toilettes du lobby..
Nous sommes très satisfaits. Nous nous attendions à mois à cause des commentaires négatifs. Donc pour le prix que nous avions payé 585$ par personnes nous avons eu un peu plus que nous pensions.
Nous y retournerions n'importe quand. Cet hôtel est très bien situé dans Varadéro. Près de tous les services (banque, service médical, centre téléphonique et plein de restos, de boutiques pour acheter de l'artisanat.
Nous remercions les gens qui nous avaient suggéré des excursions. Il ne faut pas manquer d'aller à la Havane 2 jours. Ca vaut vraiment la peine. Il faut aussi prendre l'autobus à 2 étages qui vous amène au bout de Varadéro pour vous montrer les hôtels 5*. C'est très beau mais j'aurais l'impression d'être pris en otage. Loin de la ville et des gens du pays
Le personnel est très gentil. Toujours souriant et prêt à vous servir. Le site est très propre sauf les toilettes du lobby..
Nous sommes très satisfaits. Nous nous attendions à mois à cause des commentaires négatifs. Donc pour le prix que nous avions payé 585$ par personnes nous avons eu un peu plus que nous pensions.
Nous y retournerions n'importe quand. Cet hôtel est très bien situé dans Varadéro. Près de tous les services (banque, service médical, centre téléphonique et plein de restos, de boutiques pour acheter de l'artisanat.
Nous remercions les gens qui nous avaient suggéré des excursions. Il ne faut pas manquer d'aller à la Havane 2 jours. Ca vaut vraiment la peine. Il faut aussi prendre l'autobus à 2 étages qui vous amène au bout de Varadéro pour vous montrer les hôtels 5*. C'est très beau mais j'aurais l'impression d'être pris en otage. Loin de la ville et des gens du pays
Logements, quartiers, quoi faire ou quoi voir à La Havane? English translation pending
Bonjour
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Je sais mon titre et vaste et large. Mais je n'ai strictement rien préparé et ça fait deux jours que je surf sur le forum et selon les discussions qui datent pour certaines de plusieurs années il y a tout et son contraire. Je n'arrive donc pas a prendre de décision. Même si je sais que les avis sont variés selon les personnes...
Mais en somme, je voudrais des conseils sur les meilleurs quartiers pour loger à la havana. J'ai souvent vu Vieja Havana. Si vous connaissez une casa particular bien placée et agréable je suis preneuse. Je voulais savoir si de là on pouvait bien se déplacer et si c'était l'endroit " stratégique" ??
Je voudrais profiter de la plage, mais éviter a tt prix les plages fournies d'hotels et je voudrais voir des plages moins touristique et plus naturelle.
Ensuite je prend tout coup de coeur conseil sur les visites et sur ce que je peux voir à la Havana. (transport, lieux, villes....)
Merci beaucoup
Mouna
Carte bancaire Visa ou MasterCard en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un voyage de plusieurs mois en Argentine. Ma banque (par téléphone) m'a conseillé de prendre comme carte bancaire la mastercard gold. Je l'ai donc réservée. Quand je suis arrivée devant ma banquière pour récupérer cette carte, elle m'a demandé si j'avais bien vérifier que cette carte était utilisable dans beaucoup d'endroits en Argentine!!! 😕
Je suis allé voir le site de mastercard, l'onglet de renseignement sur les distributeurs en argentine ne répond pas...J'aimerai être sure de ne pas partir avec une carte "pas pratique". Je compte voyager dans les grandes oui mais....pas seulement!
Si quelqu'un peut me conseiller et me dire de la Visa ou de la mastercard gold laquelle est la mieux!!?🙂
Merci à tous.
Elodie!
Je compte faire un voyage de plusieurs mois en Argentine. Ma banque (par téléphone) m'a conseillé de prendre comme carte bancaire la mastercard gold. Je l'ai donc réservée. Quand je suis arrivée devant ma banquière pour récupérer cette carte, elle m'a demandé si j'avais bien vérifier que cette carte était utilisable dans beaucoup d'endroits en Argentine!!! 😕
Je suis allé voir le site de mastercard, l'onglet de renseignement sur les distributeurs en argentine ne répond pas...J'aimerai être sure de ne pas partir avec une carte "pas pratique". Je compte voyager dans les grandes oui mais....pas seulement!
Si quelqu'un peut me conseiller et me dire de la Visa ou de la mastercard gold laquelle est la mieux!!?🙂
Merci à tous.
Elodie!