Results for "Barrière+corail+|+11+>+237"
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Les États-Unis en français? English translation pending
Salut, je doit normalement traverser les etats unis au environ du 10 janvier et pour une durée de 3 mois.Le seul probleme c'est que je comprend l'anglais mais je ne sais pas le parler donc ca fait une sacrée barriere.Je pensais utilisé le systeme de couchsurfing mais etant donné qu'il faut un minimum d'anglais je me retrouve bloqué.Connaissez vous une association francaise basé au state qui utilise ce genre de systeme.
Merci d'avance pour vos mess
"Voyons le monde comme il est et non comme on voudrait nous le faire voir."
Merci d'avance pour vos mess
"Voyons le monde comme il est et non comme on voudrait nous le faire voir."
Partir travailler en Suisse English translation pending
BONJOUR A TOUTES ET TOUS,
VOILA J'ARRIVE A 41 ANS UN AGE OU SOUVENT L 'ENVIE DE SE REMETTRE EN CAUSE VOUS PREND!!!!ET C'EST MON CAS!!!
cAR DEPUIS PLUS 1 AN JE PENSE ET TOURNE DANS MA TETE POURQUOI NE PAS ALLER TRAVAILLER EN SUISSE?? POURQUOI EN SUISSE CAR DEJA MOINS LA BARRIERE DE LA LANGUE
AUJOURD'HUI JE SUIS DIRECTEUR DE SUPERMARCHE ET J AIMERAIS SAVOIR SI EN SUISSE IL EST POSSIBLE DE TROUVER UN POSTE SIMILAIRE
MERCI DE VOTRE AIDE
Tatouage à Pattaya English translation pending
salut
j'aurais voulu savoir si qq pouvais me donner une ou deux adresse de bon tatoueur sur pataya pour un perso
et si la barriere de la langue n'éttai pas tro dur pour se fair comprendre
Mousson au Kerala en juillet-août? (Inde) English translation pending
est ce que ça vaut le coup? La mousson est elle plus tardive la bas comme au tamil Nadu?
Merci d'avance
Merci d'avance
Croisière pour une famille francophone English translation pending
Bonjour à tous,
Mon époux, notre fille de 7 ans et moi-même revenons d’une croisière dans les Bahamas sur le Disney Wonder et je commence déjà à planifier notre prochaine croisière.
Mon époux et moi parlons couramment l’anglais. Cependant, notre fille ne le parle pas et ne le comprend pas. La barrière de la langue a donc rendu sa première croisière moins agréable, particulièrement au club pour enfants. Au club, il y avait des animateurs qui parlaient français. Toutefois, notre fille aurait bien aimé jouer avec des enfants qui parlaient sa langue. Malheureusement, à chacune de ses visites au club, elle était la seule francophone. De plus, toutes les activités organisées par le club se déroulaient en anglais.
Pour notre prochaine croisière, je souhaite donc mettre toutes les chances de notre côté afin que notre fille puisse avoir beaucoup de plaisir en compagnie d’enfants francophones. Pourriez-vous m’aider en m’offrant vos conseils et en répondant à ces quelques questions :
1) Quelle est la compagnie de croisière la plus populaire auprès des familles francophones? 2) Quelles sont les destinations où l’on retrouve le plus de familles francophones? 3) Quelles sont les escales les plus prisées des familles francophones?
Nous envisageons partir en croisière durant les vacances scolaires de notre fille, probablement à la fin de juillet ou au début d’août.
Merci d’avance!
Mon époux, notre fille de 7 ans et moi-même revenons d’une croisière dans les Bahamas sur le Disney Wonder et je commence déjà à planifier notre prochaine croisière.
Mon époux et moi parlons couramment l’anglais. Cependant, notre fille ne le parle pas et ne le comprend pas. La barrière de la langue a donc rendu sa première croisière moins agréable, particulièrement au club pour enfants. Au club, il y avait des animateurs qui parlaient français. Toutefois, notre fille aurait bien aimé jouer avec des enfants qui parlaient sa langue. Malheureusement, à chacune de ses visites au club, elle était la seule francophone. De plus, toutes les activités organisées par le club se déroulaient en anglais.
Pour notre prochaine croisière, je souhaite donc mettre toutes les chances de notre côté afin que notre fille puisse avoir beaucoup de plaisir en compagnie d’enfants francophones. Pourriez-vous m’aider en m’offrant vos conseils et en répondant à ces quelques questions :
1) Quelle est la compagnie de croisière la plus populaire auprès des familles francophones? 2) Quelles sont les destinations où l’on retrouve le plus de familles francophones? 3) Quelles sont les escales les plus prisées des familles francophones?
Nous envisageons partir en croisière durant les vacances scolaires de notre fille, probablement à la fin de juillet ou au début d’août.
Merci d’avance!
Climat dans le nord de l'Australie en août English translation pending
Bonjour,
Aout correspond à l' Hiver là bas, mais dans le Nord Est ou dans la région de Cairms, quelles températures fait il et à quelle température est l' eau pres de la grande barrière. Merci
Aout correspond à l' Hiver là bas, mais dans le Nord Est ou dans la région de Cairms, quelles températures fait il et à quelle température est l' eau pres de la grande barrière. Merci
Hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
je regarde pour aller en république dominicaine exactement a bahia principe san juan pour la semaien de relache au mois de mars! quelqu'un as deja été as ce resort!les avantage?les désavantage svp?si la plage est belle est si quelqun peut em dire c'est quoi cette barrière qu'on voit dans la mer plus loin 😛!!en gros juste savoir si vous me conseiller cette endroit?pis coter discothèque sa ferme tu tard? merciii
Air Canada pour Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Nous irons au Bahia Principe de Punta Cana du 8 au 15 janvier. Notre transporteur sera Air Canada. Savez-vous, où sont situé (le numéro du block) les gens qui arrivent avec Air Canada ?
merci !
Clo xxx
Nous irons au Bahia Principe de Punta Cana du 8 au 15 janvier. Notre transporteur sera Air Canada. Savez-vous, où sont situé (le numéro du block) les gens qui arrivent avec Air Canada ?
merci !
Clo xxx
Vivre à Casablanca English translation pending
Bonjour,
je suis née en France, Assistante de direction 5 ans d'expérience. Maroccaine d'origine je souhaite travailler à Casablanca afin de rejoindre mon âme soeur.
Mais plusieurs points me sont encore inconnu : est-ce difficile de me trouver un travail sur place ? quelles sont les formalités que je devrais remplir? ne parlant pas la langue arabe, serait-ce une barriere pour moi ? quels secteurs viser ?
j'aurais vraiment besoin d'un guide... à l'aide !!!
c'est très important pour moi.
Merci beaucoup,
Malika.
je suis née en France, Assistante de direction 5 ans d'expérience. Maroccaine d'origine je souhaite travailler à Casablanca afin de rejoindre mon âme soeur.
Mais plusieurs points me sont encore inconnu : est-ce difficile de me trouver un travail sur place ? quelles sont les formalités que je devrais remplir? ne parlant pas la langue arabe, serait-ce une barriere pour moi ? quels secteurs viser ?
j'aurais vraiment besoin d'un guide... à l'aide !!!
c'est très important pour moi.
Merci beaucoup,
Malika.
Aide de type humanitaire en Inde English translation pending
Bonjour
J'ai une amie actuellement en Inde à Indore qui souhaiterait trouver un lieu pour donner de l'aide. Peu importe le lieu et peu importe les taches. La barrière de la langue n'est pas toujours facile à franchir, c'est pourquoi travailler dans un endroit ou les gens parlent un minimum d'anglais serait le mieux.
Elle est la bas pour quelques mois et c'est surtout le contact avec les gens qu'elle recherche. Peut etre qu'une petite association née suite des dégats du tsunami qui oeuvrerait pour des reconstructions de maisons ou autres serait intéresante. Toutes les idées sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos conseils ou éventuellement pour des sites web d'associations ou organismes susceptibles d'avoir besoin d'aide.
Malak
J'ai une amie actuellement en Inde à Indore qui souhaiterait trouver un lieu pour donner de l'aide. Peu importe le lieu et peu importe les taches. La barrière de la langue n'est pas toujours facile à franchir, c'est pourquoi travailler dans un endroit ou les gens parlent un minimum d'anglais serait le mieux.
Elle est la bas pour quelques mois et c'est surtout le contact avec les gens qu'elle recherche. Peut etre qu'une petite association née suite des dégats du tsunami qui oeuvrerait pour des reconstructions de maisons ou autres serait intéresante. Toutes les idées sont les bienvenues.
Merci d'avance pour vos conseils ou éventuellement pour des sites web d'associations ou organismes susceptibles d'avoir besoin d'aide.
Malak
De Cairns à Cape Tribulation: quel véhicule? English translation pending
Bonjour,
Je serais au mois de septembre 1 semaine dans cette région. Nous atterissons à Cairns mais je pense loger à Port Douglas. Je prévois une croisière de 3 jours sur la grande barrière et une excursion à Kuranda et à la Daintree Forest.
J'ai lu que la route côtière était impraticable pour les véhicules non 4x4...🤪 Pourtant la région est touristique et fort peuplée...cela m'étonne. Pourriez vous m'en dire + ?
Merci A bientôt 😉
Je serais au mois de septembre 1 semaine dans cette région. Nous atterissons à Cairns mais je pense loger à Port Douglas. Je prévois une croisière de 3 jours sur la grande barrière et une excursion à Kuranda et à la Daintree Forest.
J'ai lu que la route côtière était impraticable pour les véhicules non 4x4...🤪 Pourtant la région est touristique et fort peuplée...cela m'étonne. Pourriez vous m'en dire + ?
Merci A bientôt 😉
Mongolie: sur les traces de Gengiskhan / les Tsatans / le vol de l'aigle English translation pending
SUR LES TRACES DE GENGIS KHAN
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
“Mer de steppes desolees et deserts de vents, Forêts seculaires et hautes montagnes enneigees, La Mongolie s'offre aux yeux des voyageurs incontaminee
Sur cette terre aux horizons sans barriere, Le vent des plaines se melange au bleu du ciel Pour creer des peintures impressionistes
Fuggitif comme la lumière sera le passage du cavalier sur la piste, Ephemère sera l'etablissement de la yourte au coeur de la colline La Mongolie se merite... et se laisse apprivoiser... Tout doucement... Selon les rencontres et les caprices de son climat”
LA PREMIERE NUIT DANS LES STEPPES DE GENGIS KHAN
Contrairement a nos habitudes nous avions decides de reserver une jeep depuis la Suisse car, notre arrivee a Olaan Bataar prevue pour le premier jour du Nadaan comprometait les recherches sur place. Après avoir assiste pendant trois jours au Nadaan (fête nationale ou tous les Mongols eparpilles dans la steppe se retrouvent pour apprecier leurs trois sports favoris: la lutte, le tir a l'arc et les courses de chevaux) sonna l'heure du depart pour suivre les traces de Gengis Khan. La proprietaire de la guest house, qui nous avait louer son propre appartement par manque de place, nous avait dit d'être pret à 7.00 heure. Dès 6.00 heure, nous guettions derrière les rideaux l'arrivee de la jeep, mais dans ce quartier de pur style sovietique tout etait tranquille. Vers 7.30 heure nous fummes avertis d'une panne immobilisant la jeep pour quelques petites heures. Mais le temps vola et 16.00 heure arriva et Gengia Khan n'allait peut-être pas nous attendre indefiniment... Durant l'attente, nous decidâmes de reconfirmer les vols, visiter encore Olaan Bataar et de parler avec des voyageurs de la guest house dont certains arrivaient de France a bicyclette. Soudain le chauffeur apparu et sans avoir le temps de realiser Olaan Bataar disparaissait à l'horizon. Dès que finie la ville, la steppe s'etend dejà à l'infini, paysages splendides a vous couper le souffle, vastes plaines ou le vent et les chevaux peuvent courir sans rencontrer d'obstacles, et la tombee de la nuitdonnait une note encore plus mysterieuse à la steppe. Mejet, le chauffeur, parlait peu la langue de Shakespeare, et nous sachant en retard nous n'osions pas lui demander d'arreter souvent son vehicule pour prendre des photos. Nos yeux ecarquilles tentaient d'enregistrer chaque paysage, chaque visage rencontre, chaque animal qui paissait tranquillement... La beaute de la steppe nous avait dejà conquis, faisant battre nos coeurs à l'unisson et mettant nos sens en ebulition. Durant un arrêt pour observer et photographier un ovoo ( monticule votive ou pour demander protection les voyageurs nouent des rubans bleus, ou de l'argent, ou deposent une pierre ou n'importe quel objet; durant le communisme les ovoos furent interdits mais actuellement cette pratique rernait) j'ai demande ou nous aurions dormi, et à la reponse: sous une yourte, je compris avoir trouve le chauffeur adapte a nos exigences et desir de partager la vie locale; en effet, plus tard, des voyageurs rencontres nous ont dit n'avoir jamais eu l'occasion de dormir chez l'habitant, seulement dans des tourists camps.Vers 21. heure, tout à coup, Mejet changea de direction et dans cet ocean ou l'herbe regne sans partage, nous nous demandions ou nous allions... Dix minutes plus tard une yourte apparue, unique forme vivante perdue dans ce desert incommensurable. Les Mongols ont un sens extraordinaire de l'orientation, il se guident en observant les differentes formes des montagnes, plaines, dunes, ruisseaux rencontres. Une gentille famille avec deux enfants en bas âge nous accueillie en nous offrant en signe de bienvenue un grand bol de lait de jument fermente: le celèbre airak...dont sont friands les Mongols, il peuvent en boire jusqu'a 5 litres par jour... Après nous avoir regale d'un diner mongol a base defromage et d'une excellente soupe, la maitresse de maison designa l'endroit ou nous pouvions nous installer pour la nuit, c'est à dire face a l'entree, place d'honneur reservee aux invites. Un peu perdus, sans se deshabiller, nous nous enfilames dans nos sacs de couchage avec au dessus de ma tête un plateau ou des fromages sechaient pour être manges durant l'hiver. Petit à petit la vie sous la yourte se tranquillisa, les enfants s'etaient endormis, seul nous parvenait le bruit du pilon - rateau brassant le lait de la derniere traite des juments pour le transformer en airak.Le mari, plus tard, rentrant fatigue de sa longue journee dans la steppe, jetta sa selle dans un coin de la ger, comme nous les clefs de la voiture, embrassa sa femme et s'aperçu de notre presence, nous salua d'un signe de tête, absoluement pas surpris de nous trouver là, installes chez lui; exemple d'hospitalite mongole... La pluie commenca à tomber et a travers l'ouverture au sommet de la yourte qui sert de fenetre, nous pouvions voir dans le ciel les zebrures des eclairs, le scintillement des etoiles et la pluie tomber et magie mongole: aucune goutte penetrant à l'interieur de la ger... Et doucement, main dans la main, de fantastiques souvenirs plein les yeux, tout en rêvant à notre rencontre avec Gengis Khan, Morphee nous emporta avec lui...
MONGOLIE: CHEZ LES HOMMES RENNES
Il y a d'abord l'immensité, puis le silence et enfin ces yeux bridés réduits à de simples fentes pour mieux apprécier les distances dans cet océan changeant selon les caprices du temps. Nous sommes de retour au pays de Gengis Khan à la recherche des hommes rennes. Mais avant de les rencontrer nous avons un important rendez vous...
Le tambour résonne dans la petite cabane en bois plongée dans l'obscurité, la céremonie va commencer, le grand chamane de Tsaagan Nur Sun a accepté de pratiquer son art pour nous. Nous sommes venus lui demander d'implorer la protection des dieux pour notre randonnée chez les Tsaatans. Nos offrandes vodka, cigarettes, diverses douceurs et quelques billets sont bien acceptés par le maitre des lieux. Incantations, litanies, chants, implorations, gesticulations, le chamane chasse les mauvais esprits et implore les dieux de venir le rejoindre dans sa danse de transes. Sa femme et sa soeur l'aident dans toutes les phases du rite. Soudain, le chamane commence à tournoyer, au fur et à mesure il accelère le rythme: il est possédé! Quelques secondes plus tard il est à nouveau paisible mais sa posture et ses gestes ne sont plus les même qau'auparavant: il est désormais habité par un puissant esprit. Les dés sont jetés, trois personnes sont choisies dans l'assemblée dont notre ami chauffeur qui ne sait pas si il doit se sentir honoré de pouvoir rejoindre le chamane dans son délire. Nous nous réjouissons de ne pas avoir été élues, mais c'était sans se douter que plus tard notre tour viendrait d'être flagéllées par les longs rubans de son grand manteau bleu, de recevoir en pleine tête la grosse et courte baguette de bois dont il se sert pour taper sur son tambour. Nous nous demandions ce qui allait nous arriver, l'une d'entre nous semble avoir la préférence du chamane car il passe plusieurs fois sa baguette sur son corps en donnant de grands coups dans son estomac en s'enquiérant des troubles ressentis et fera ensuite des incatations spéciales pour la libérer des démons qui l'habitent. J'ai aussi droit a ce même traitement mais en moins violent, une vieille dame sera jetée a terre de son tabouret, le chamane distribuera des pénitences aux personnes présentes, notre chauffeur devra s'abstenir de boire de l'alcool pendant sept jours, un enfant se fera cracher dans les oreilles car durant la cérémonie il faisait ses devoirs au lieu d'être attentif aux évolutions du grand maitre ... Finalement le tambour recommence a se faire entendre avec insistance, l'esprit satisfait est prêt a regagner son univers et a rendre le corps emprunté a son propriétaire. Après mille virevoltes sa femme entreprend de lui enlever un à un ses habits de cérémonie quand tout à coup le chamane tombe à terre et seule la fumée d'une braisse saupoudrée d'herbes bénéfiques posée près de lui le fera retourner parmis nous. Nous partageons avec l'assemblée la vodka et autres douceurs, le reste sera distribué aux familles voisines, le chamane nous assure que nous sommes tous en bonne santé mais que notre amie doit bien se couvrir et consulter un sorcier moderne. Nous repartons avec l'assurance d'avoir été béni malgrè la colère des dieux car la cérémonie en notre honneur a eu lieu pendant la journée et les divinités, ont le sait, préférent la nuit noire pour s'exprimer...
Par un matin qui peine a se lever notre caravane composée d'une dizaine de chevaux s'ébranle. J'avais mis des fleurs dans la crinière de mon cheval nommé pour l'occasion Gengis Khan pour rejoindre la tribu des Tsaatans. Nos corps dansaient au rythme des pas de nos montures, la steppe défilant devant nous comme un film sans fin, sans horizon que l'on puisse toucher du doigt. Seul le bruit des sabots et les hénissements de nos montures troublaient quelques instants la quiétude de ces lieux magiques, ensuite le silence se refermait derrière notre spassage pour mieux éffacer nos traces: la steppe doit toujours rester intacte. Ivres de liberté, grisés d'air pur, porté par le zéphyr des steppes, un chant monte des tréfonds de la terre: c'est notre guide qui chante l'amour pour ses chevaux et sa patrie. Des sons graves se libèrent de sa gorge et s'envolent triomphants jusqu'au bleu du ciel, jamais nous n'avions connu une telle plénitude ni ressenti une telle harmonie avec la nature. Lorsque la musique abandonna à l'air léger ses derniers accords nous restâmes immobiles, comme si de ne pas bouger, pouvait arrêter l'instant, prolonger ce présent à l'infini... Ici même la musique reflète l'âme profonde de la Mongolie, les notes communiant totalement avec les éléments. Montagnes pelées, boisées, fleuries, cassées, amas de pierres, névés, torrents, passages étroits ou nos bagages s'accrochent et nos genoux s'écorchent, sentiers quasi invisibles ou même une chèvre tibétaine hésiterait a y conduire ses petits, il nous faut pourtant poursuivre dans cet univers minéral et végétal à la montée si rude, aux sols si glissants, détrempés, spongieux et boueux ou nous peinons avec nos chevaux qui parfois s'enfoncent jusqu'a mi cuisse... Impression de vertige... et si le temps n'existait pas? Et si cette vie loin de tout mais si près de la nature était la vérité? Et si ces nomades (et ces hommes rennes) avaient trouvé la clef pour vivre hors da temps dans le temps présent? Des nuages blancs comme la neige se jouent du soleil en déssinant des arabesques sur cette mer d'herbe ou caillouteuse, nous approchons sans bruit des hommes rennes de peur de les éffaroucher et enfin derrière une énième montagne les premiers urts en forme de tipis avec leurs volutes bleues sont en vue, nos sens se mettent en alerte: quel accueil les Tsaatans vont- ils nous réserver? Notre apprehension sera vite oubliée car ils feront bouillir la marmite pour rechauffer nos muscles endoloris, nous apporterons du bois et nous aiderons a monter nos tipis modernes ou nous gelerons la nuit... Notre ascension s'achève après dix heures d'éfforts au royaume des cerfs des neiges: ici les rennes ont supplanté la plus noble conquête de l'homme (le cheval) dans le coeur de cette tribu: la vie s'organise et dépend totalement des rennes. Enfants d'une nature grandiose mais hostile, le petit peuple des Tsaatans est en train de disparaitre et silencieusement appele au secours. A l'ouest du lac Kovsgol, là où la steppe cède la place à la taïga, sur une terre creusée par de nombreux cours d'eau, là ou l'hiver est si rude, vit une petite et antique peuplade nomade. Tribu d'environ 200 âmes en totale symbiose avec leurs animaux au point que les Mongols les appelent les hommes rennes, du mot tsang, peuple, et tsaa buga, cerf des neiges. Sans les rennes les Tsaatans ne peuvent pas survivre: sa viande et son lait quatre fois plus riche que le lait de vache sont quasiment les seuls aliments dont ils se nourrissent. Les peaux sont utilisées pour la fabrication des chaussures et couvre-chefs, les andouillers coupés sur l'animal vivant, très appréciés dans la pharmacopée chinoise pour leurs vertus dites aphrodiasiques, sont échangés contre quelques indispensables denrées comme le riz, le thé, la farine et le sel. Les Tsaatans ont conservés leurs traditions ancestrales et pratiquent le chamanisme. Ils vénerent et craignent les esprits du ciel et de la terre et respectent les rites antiques funébres. Les enfants apprenent tout en observant le travail des adultes, même les plus petits savent s'occuper du troupeau, se preparant ainsi au dur labeur et aux migrations annuelles. Comme pour toutes les peuplades de l'Asie centrale le nomadisme n'est pas du à la nécéssité de trouver de nouveaux paturages, car l'herbe ne manque pas, mais le nomadisme a une profonde signification spirituelle liée au cycle de la vie mettant en relation le ciel et la terre, le visible avec l'invisible. Les Tsaatans ont renoncés à une vie plus facile au village de Tsaagan Nur, au confort ils ont préféré vivre pleinement leur culture et spiritualité, ils ont choisi la liberté. Pourtant la lutte est inégale maintenant qu'ils n'ont plus le droit d'aller en Siberie faire paitre leurs troupeaux, la brucellose fait des ravages en décimant les hommes et les rennes, et si rien n'est entrepris dans quelques années ce peuple aux racines si lointaines ne sera plus qu'un souvenir. Et sur le chemin du retour en repartant vers d'autres sublimes paysages et formidables rencontres nous pensons longtemps aux hommes rennes là bas cachés dans les forêts jouxtant la Sibérie... qui ont su nous donner une formidable leçon d'humilité eux qui luttent tous les jours pour une précaire survie en conservant avec ténacité la valeur de la liberté.
LES TSAATANS
La tribu des Tsaatans vit à 1 ou 2 journées de cheval de Tsaagan Nur Sun de la mi juin à la mi août. Avant et après les campements sont plus éloignés et cachés dans la forêt. Pas plus de 40 familles composent cette tribu qui habite dans des tipis semblables aux habitations traditionelles des Indiens d'Amérique et vit presque exclusivement de l'élevage des rennes d'où son nom: tsaa (renne) et tang (peuple). La tribu des Tsaatans se divise en 2 groupes: les Tsaatans de l'ouest, compter 10 heures de cheval pour rejoindre le campement ou vit environ 15 familles éparpillées sur un plateau à plus de 3000 mètres; les Tsaatans de l'Est, compter presque 2 journées de cheval pour rejoindre dans la montagne les familles restantes. Ces familles très pauvres luttent quotidienement pour leur survie, ne pouvant plus se rendre en Sibérie voisine pour faire paitre les rennes et faire des échanges avec leurs frères de la république Tuuva la brucellose sévit dans les troupeaux ainsi que chez les hommes et malgré les efforts d'une association italienne qui il y a quelques années a vacciné les animaux si rien n'est entrepris les Tsaatans ne seront plus bientôt qu'un souvenir dans la mémoire collective du monde, aussi si vous décidez d'aller leur rendre visite il est vivement conseillé d'apporter quelques denrées qui améliorera l'ordinaire. Vous pouvez tout acheter a U.B. avant votre départ ou bien compléter vos achats à Mörön et à Tsaagan Nur Sun. Un conseil acheter des quantités égales pour le nombre de familles que vous désirez visiter (de 5 à 10 familles environ, selon votre permanence). Liste des achats (n'hésitez pas a demander conseil à votre chauffeur): oRiz, farine, thé, sel oTabac et papier à cigarette oArticles de toilette: savon, dentifrice, brosse à dents, peigne, barrettes à cheveux ... oTissu pour faire des dells, des habits pour enfants... oBougies, briquets, allumettes, stylos, cahiers, cartes à jouer, jeux pour les enfants, tee shirts oJourneaux utilisés pour essuyer la vaisselle ET comme papier à cigarettes...
PREPARATION RANDONNEE POUR LES TSSATANS
oToile de tente bien imperméable AVEC DOUBLE TOIT (risque de pluie, de neige ou de gelée) oDuvet haute montagne (-30 conseillé) car nuits très très froides oHabits chauds car le temps change rapidement (s'habiller en couche superposées). Prévoir des habits de rechange en cas de pluie. oGants chauds, bonnet de laine, écharpe, casquette et coupe vent (cape déconseillée car si vent le cheval peut avoir peur des mouvements de la cape) oChaussettes chaudes, chaussures montantes et résistantes (bottes) oCulotte de cheval special endurance ou bien porter sous la culotte de cheval un caleçon de cycliste qui adoussira le contact avec la selle. Pas de slip sous le caleçon cycliste ou la culotte de cheval pour éviter le cisaillement des élastics. oLunettes de soleil avec cordon (en cas de chute du cheval), crème solaire oRépulsifs pour mouches et taons oPour les haltes: fruits secs, barres énergétiques oBagages pas fragiles, plutôt petits et imperméables pour pouvoir être chargé facilement sur les chevaux. Prévoir quelques sacs de jute ou en toile résistante pour emballer vos bagages ainsi que de la corde. oPrevoir un minimun de nourriture pour votre séjour chez les Tsaatans, vous pourrez demander de l'eau et cuisiner chez eux mais sachez partager... oPomade anti frottements, prévoir antalgiques et anti inflammatoires (conseil: le matin avant de partir prendre un antalgique pour diminuer les courbatures) oLeçons de cheval pas indispensables mais conseillées. oPour vos guides: cigarettes et briquets
MONGOLIE: LE DEPART!!!!
Avec une heure de retard de la maison !!! Circulation plus qu'intense sur l'autoroute qui conduit à l'aéroport de Milan. Bref rien ne nous sera épargné en ce jour de départ. Avec quelques effractions au code de la route (pardon Monsieur Sarkosy !) nous arrivons enfin chez ma cousine qui habite tout près de ce maudit aéroport pour lui laisser la voiture et courir plus vite que des éclairs là où nous attend ce fichu avion. Ca y est on y est et miracle nos 45 kilos ne font plus que 43.800 sur leur balance ! certes seul Angelo, mon mari, s'était présenté à l'enregistrement tandis que je gardais à l'abri des regards indiscrets nos bagages à main hors la loi pour le poids. Mais ils semblaient ne pas trop attirer l'attention, c'est vrai que cachés sous les grosses vestes d'hiver et portés comme si ils étaient remplis de plume alors que nos bras touchaient presque terre, c'était assez facile ( ?) de tromper l'ennemi. Premier contrôle des bagages à main et nom d'une pipe un article à l'intérieur du sac a attiré l'attention. Qu'est que cela sera ??? pensais-je, sûrement un des autoradios destinés aux chauffeurs de notre ami Mejet. Mais non cela ne les intéresse pas le moins du monde, pas plus que les deux bouteilles de champagne emportées pour fêter dignement nos retrouvailles, pas plus que les kilos de chocolat suisse sans compter les deux livres de fables merveilleusement illustrés par un grand amoureux de la Mongolie. Alors je déballe tout, je ne sais plus ce que j'ai mis dans ce diable de sac et finalement ce qui pour eux passait pour un parapluie renversé ou un essuie-glace se révéla être les deux vieux sièges de pêcheur allant finir leurs vieux jours là-bas dans les steppes mongoles !!! Gentiment on m'aide à remballer et surprise tout rentre du premier coup ! direction porte B25. Embarquement. Queue et voilà que le steward secoue la tête : ce n'est pas la bonne porte !!! Mais comment si à la porte B25 il y a un avion qui décolle pour Moscou à la même heure que le notre ? Est ce une histoire de fous ou une mauvais canular? Où se cache l'ennemi pour lui porter l'estocade ? On nous dit de courir le plus vite possible à la porte 5, nous avions confondu les numéros de sièges 25 avec celui de la porte 5, mais avec tous ces 5 il y avait de quoi perdre son latin non ? Evidemment les escalators n'existent jamais dans ces cas-là pour la montée, trop facile non ??? Alors la peur au ventre, l'angoisse dans les genoux on part, on court que dis-je on vole chacun avec ses 15 kilos de bagages à bout de bras et les vestes d'hiver traînant par terre bourrés de lunettes pour mes œuvres sociales là-bas, eux aussi faisant office de bagages ! Une seule phrase résonne dans nos têtes : on n'y arrivera jamais, on a perdu l'avion et personne ne nous a appelé ! Mais c'était compter sans Gengis Khan qui ce jour là encore veillait sur nous car la porte B5 est là tout à coté et l'embarquement n'a pas encore commencé !!! Les hôtesses de l'air sont en retard restées bloquées ailleurs… Nous jetons à terre plus que nous les déposons ces maudits bagages soufflant comme des bœufs, crachant presque nos poumons et nous serons les premiers à présenter les documents de voyage et à monter à bord. Avec un gros soupir de soulagement nous prenons place trempés de sueur comme des chevaux mongols sauvages en reprenant doucement nos esprits et nous remettant de nos émotions en attendant les prochaines… Et alors que moins de trente minutes plus tard s'envole notre avion dans les cieux de la plaine lombarde sachant que certains italiens de nos amis scrutaient avec envie les nuages pour nous entrevoir nous savions que désormais la Mongolie n'était plus qu'à un souffle de nous…
…Et serrés comme des sardines, les genoux dans les narines, tout doucement le grand oiseau blanc pris son envol dans le crépuscule russe sans nous doutez que quelques heures plus tard nous aurions la plus belle surprise de notre vie : les steppes mongoles enneigées. Tout simplement grandiose comme ce sentiment de rentrer à la maison qui nous inondait. A perte de vue des étendues blanches, figées sous les cristaux de neige parfois donnant l'impression d'une carte postale en blanc et noir. Gengis Khan, pour notre retour, avait orchestré le plus beau spectacle qu'il puisse nous offrir : une Mongolie immaculée.
Deux jours après notre arrivée nous voilà sur les routes, enfin les pistes quand 200km après le départ brusquement sans crier gare le moteur nous lâcha ! Arrêtés pour admirer des centaines de grues se réunissant pour la migration vers le désert de Gobi, leur vol nous fût fatal ! Gengis Khan nous aurait-il à peine retrouvés abandonnés ? nous ne pouvions le croire ni même l'imaginer ! Ce ne fut qu'après 48 heures de démontage total du moteur, de laborieux coups de téléphone vers la capitale d'où partirent les secours avec les pièces de rechange tombant eux aussi en panne que nous partiront enfin vers nos prochaines aventures accompagnés de vielles chansons du folklore mongol et de l'ombre désormais bienveillante de Gengis Khan…
La Mongolie se mérite toujours…
SUITE: LE VOL DE L'AIGLE
MONGOLIE : LE VOL DE L'AIGLE…
Il existe la nostalgie africaine et la non moins connue des steppes mongoles. Quel est ce sentiment venu de si loin qui voile nos regards de cette mélancolie à sa seule invocation? D'où vient-il? Aurions- nous dans nos veines des gènes de ces cavaliers dévalant l'Europe au bruit d'enfer de leurs sabots?
C'est physique, elle si forte cette sensation ressentie du plus profond de notre être devant l'immensité, devant cette mer verte infinie, si semblable et pourtant si différente à chaque vague qui vient mourir sur la lande. Ici point de remous violents juste quand Salik* joue avec les brins d'herbe, source de vie pour les chevaux et les troupeaux des nomades, un mouvement lent et gracieux fait onduler ce tapis de verdure ou se mêle les harmonies du morin khuur, le violon à tête de cheval des mongols. Pour la troisième fois nos pas foulent cette terre magique…cette steppe qui nous remplie d'émotions. Une yourte posée comme un champignon au milieu de nulle part. Une autre, très loin, à peine visible. Pas un arbre. Des touffes d'herbe grise, rachitiques, dans un paysage lunaire. Au loin, des collines ocre ondulent vers les montagnes enneigées de l'Altai qui dominent trois pays : Mongolie, Russie et Chine. Nous sommes à l'extrême ouest du territoire de Gengis Khan, dans la province de Bayan-Olgi. Ce matin, sous le vent que le soleil ne parvient pas à réchauffer, les hommes quittent leurs tentes rondes, à cheval, à moto ou à pied. Ils sont bottés, emmitouflés dans des manteaux épais et coiffés du chapeau traditionnel kazakh en soie doublée de renard. Ils ont rendez vous avec les aigles, leurs aigles. Aujourd'hui l'honneur et le savoir faire ancestral de leurs maîtres peut d'un coup d'aile s'envoler ou éclater au grand jour. Yeux prêts à affronter la brûlure du soleil et aptes à repérer le moindre mouvement dans l'immensité les Kazakhs chevauchent depuis des générations à travers les steppes. C'est dans la région de l'Altaï, que l'on peut rencontrer ceux qui ont su le mieux préserver l'art de la fauconnerie. Les Kazakhs capturent leurs aigles lorsqu'ils sont jeunes, un seul par nid et toujours une femelle. L'aigle reste avec eux sept ans environ avant de retrouver sa liberté pour qu'il se reproduise. Années pendant lesquelles l'homme et l'oiseau dépendent l'un de l'autre : l'aigle reçoit sa nourriture des mains du Kazakh, en retour le Kazakh récupère les proies de l'aigle, essentiellement renards et marmottes dont il tire les pelisses qu'il porte ou qu'il vend. Au pas de charge tous les fauconniers chamarrés portant leurs aigles au poing tournent plusieurs fois autour du stade improvisé dans ce coin de steppe, le rythme de la cavalcade se fait endiablé en voulant suivre la musique, le tournoi est ouvert ! Malgré leur fatigue, les chevaux tout en faisant scintiller leurs harnais d'argent, s'avancent un à un, ils savent bien que d'eux aussi dépendent la victoire. Pour le concours les habits traditionnels sont de mise et l'aigle impassible sur le bras droit de son maître se laisse admirer tout en tremblant de faire mauvaise impression au jury, il s'est tant entraîner pour cela. Il n'y aura pas de répit pour lui si fier et royal durant les prochaines quarante huit heures. L'heure de sa gloire peut sonner à tout instant, il est donc sans cesse sur le qui vive. Les épreuves continuent et la concentration parmi les oiseaux est à son comble, avec une trépidation croissante les aigles attendent du haut de la colline de laquelle ils doivent se lancer l'appel de leur maître pour déployer leurs ailes et présenter le vol le plus rapide et élégant de leur vie avant d'atterrir sur son bras.Certains n'en feront qu'à leur tête allant vagabonder au grand dam de leurs propriétaires dans les montagnes des alentours. Nous encourageons notre préféré, celui du plus jeune aiglier, 12 ans, qui est là avec son père qui lui a tout appris, comme son père avait fait avec lui il y a si longtemps déjà. Répondant instinctivement à son cri, d'un rapide coup d'aile, il ira se poser sur le manchon de son jeune maître lui assura ainsi un bon résultat. Après une nuit à supputer sur les différentes chances de chacun, les aigles attendent tout en admirant les divers jeux équestres et d'adresse kazakhs en haut de la montagne de pouvoir fondre sur le faux renard que tirera son maître derrière sa monture démontrant ainsi ses capacités à prendre des proies. Des cris rauques et sauvages retentissent dans la steppe et se fracassent sur les montagnes environnantes. Les kazakhs incitent leurs aigles à faire valoir leur bravoure, pour les mauvais élèves c'est la dernière chance. Certains appelleront en vain leurs oiseaux, d'autres taquins dédaigneront le leurre en un premier temps avant de bien vouloir l'attraper, d'autres, comme notre préféré, auront plus de chance ils se poseront dessus en battant fièrement des ailes tout en réclamant à grands renforts de cris aigus un peu de viande de lapin, récompense dont ils sont si friands, avant de lâcher leur prise. La remise des prix se fera en un joyeux désordre tandis que là haut un retardataire plane se jouant des courants montants et descendants dans un ciel pur. Il prend son temps tout en élargissant ses ailes. Il sait qu'il est admiré et craint tout à la fois, cela décuple sa fierté et au moment où on s'y attend le moins il fond rapide comme l'éclair sur sa proie a qui il ne reste déjà plus qu'un seul souffle de vie lorsqu'elle se sent soulevé de terre. Mais il est hors concours… car il est totalement libre dans cette steppe qui sait si bien faire voyager nos émotions, un pur bonheur pour nos sens.
* Salik : vent en mongol
BON VOYAGE... oceane56@excite.it
Laisser sa moto à CDG (Paris)? English translation pending
Es que il y en a qui ont fait la bonne expérience ou mauvaise..........??
je voudrais laisser une moto pendant 10 jours, ,
Traduction français-turc English translation pending
Je reviens de Turquie. Après avoir pris plein de clichés de personnes que nous avons rencontré sans pouvoir communiquer à cause de la barrière de la langue, je voudrais leur envoyé les photos développées accompagnées d'un petit mot pour les remercier de nous avoir si bien reçu.
Connaissez-vous un site web òù je pourrais trouver une traduction du français vers le turc ? Je ne trouve rien de bien facile par google.....
Merci beaucoup de votre aide.
Merci beaucoup de votre aide.
Langue française à Phuket English translation pending
Bonjour !
le français est-il sinon parlé du moins compris à Phuket ? merci d'avance
le français est-il sinon parlé du moins compris à Phuket ? merci d'avance
Des chinoiseries English translation pending
Etrange rencontre que la mienne avec l’empire du milieu. Les jours s’ecoulent et je reste inlassablement stupÈfaite, entre l’admiration et l’incomprÈhension, ne sachant toujours pas si je l’aime, ce pays, ou si la diffÈrence culturelle, Ènorme, tellement Ènorme, m’impose une barriËre insurmontable, a la mesure de la dÈmesure de la Chine.
Par ou commencer pour parler de cette immensitÈ?
En vrac, alors.
Les distances Èlastiques, le dÈfilÈ interminable des poids lourds, la proximitÈ constante, les hordes disciplinÈes dans les sites touristiques, le marchandage a donf, les chantiers de construction, les rÈcipients de thÈ vert, les villes tentaculaires, la pollution, les fumeurs invËtËrÈs, la consommation, le karaoke dans les cars, la manipulation mÈdiatique, les Ècoles a l’allure militaire, le taichi matinal, le messenger indÈchiffrable, les femmes en costumes traditionnels, Jackie Chan, les valses douces des anciens dans les parcs, les dÈfilÈs de commÈmoration, le contraste ville-campagne, le self-service des soupes de nouilles, les remËdes traditionnels, …
J’ai tant d’images sous mes paupiËres, encore une fois, tant d’Ètonnements.
Et,
Les cabinets dentaires qui disposent facilement de 10 chaises a tortures dans une meme piËce.
Les cybercafÈs ou je me suis parfois retrouvÈe entourÈe de plus d’une centaine de pc occupÈs par autant de teenagers enthousiastes et l’ouie ÈcartelÈe par les dÈcibels Èlectroniques des bruitages violents.
Les toilettes pour femmes ou l’intimitÈ et sa pudeur sont exposÈes au-dessus d’une espËce de longue fosse Ètroite a peine compartimentÈe par un muret d’une vingtaine de cm, a l’odeur d’ammoniaque agressive, ou les utilisatrices en entrant retroussent leur pantalon et ou je m’harnache consciencieusement, sac, pantalon, contenu des poches, pq prÈparÈ pour etre sure que rien ne dÈgringolera, et prenant garde, surtout, surtout a ne rien toucher, ni froler.
Les tables de restaurant prÈvues pour installer en cercle au moins une dizaine de personnes et ou il faut me caser, moi, seule, ou a peine accompagnÈe, puisque d’une seule personne et ou les regards d’incomprÈhension devant ma presque solitude me faisait sentir ma toute petite petitesse.
Et les trains interminables dont il faut d’abord contenir les nombreux passagers en les entassant dans des salles d’attente obligatoires, que j’ai rencontrÈes de 2 types: option , et alors modernes, rigides, aux couleurs des Ècrans de tÈlÈvision et des panneaux , sous le regard vigilent de charmantes employÈes en uniforme et sifflet qui chassent fermement les mendiants et reprennent les oublieux qui confondraient les siËges avec leur lit ou oseraient allumer une cigarette ou feraient mine d’abandonner au sol un dÈtritus, le tout dans une tempÈrature maitrisÈe glacialement par l’air conditionnÈ. Ou ou cohue rime avec bordel, ou le sol disparait sous les dÈchirures de journaux servant de matelas, invisible a travers un rideau de papiers d’emballage, mÈgots, taches visqueuses, graines de tournesol, feuilles de thÈ macÈrÈes, pelure en tous genres et ou un employÈ au faciËs neutre et peu amene dÈploie un megaphone dans lequel il hurle de temps en temps les coordonnÈes incomprÈhensibles du train en partance, en passant entre les rangs, enjambant les corps, les sacs, dans la fumÈe de cigarettes agressives et la moiteur envoutante que les ventilateurs ont renoncÈe a vaincre.
La gentillesse des villageois, leur insistante mais prudente curiositÈ devant ma petite prÈsence. Et cette question redondante, accompagnÈe d’un geste, un doigt d’abord pointÈ sur moi puis levÈ vers le ciel et qui dans le meilleur des cas, mais la, c’est plus que rare, s’accompagne d’un Juste une? Toute seule. Suivi d’un long ahhh. Combien de fois l’aurais-je entendu, cet Ètonnement vocal persistant? Suffisamment en tout cas pour pouvoir l’identifier les yeux fermÈs, sans gestuelle et y rÈpondre alors par le meme geste et le meme ahhh, mais sourire aux lËvres.
Chine dÈmesurÈe ou il est difficile de concevoir un etre humain vivant seul, voyageant seul et surtout une femme. Alors, pour parer a ma supposÈe solitude, les femmes me prennent en main, exigent de mes voisins improvisÈs qu’ils leur cËdent leur place pour s’installer a cotÈ de moi et tenter de tailler une bavette pendant laquelle mon trop pauvre vocabulaire mandarin, wÓ ho, nÓ ho ma? wÙ hÍn ho, wÙ cÛng f guÛ lทi, nÓ ne? wÙ jio Lula, nÓ jio shÍnme? et quelques autres rÈpliques pour expliquer ou je vais et si je suis mariÈe… finalement, ne fait qu’embrouiller encore plus. Car comment faire comprendre a tous ces gens, le choix du voyage, quand dÈja parfois, je me sens tellement diffÈrente de mes supposÈs frËres blancs sÈdentaires? Et si l’anglais nous permet des Èchanges plus prÈcis, viennent alors de gentils sermons, ou conseils plutot, pour m’expliquer, que je dois trouver un ou une compagnon pour me soutenir, prendre soin de moi, parler, car c’est plus facile quand on est deux. Et quand je rigole en disant que je suis heureuse comme ca, que j’ai choisi cette route en solitaire, que sinon, je ne les aurais pas rencontrÈs, eux, qui ne m’auraient alors pas parlÈ, je sens leur scepticisme, je touche alors a un concept inconnu et un yes qui veut dire no ponctue la conversation. On est en Chine, non, il ne faut pas perdre la face, alors, on dit oui, meme si on n’a pas compris ce que l’ÈtrangÈre veut dire. EtrangËre.
Je n’oublierai pas cette si jolie Ètudiante en droit international de Guyang, rencontrÈe dans un magasin ou je demandais ma route pour le parc… Elle se proposa pour me mettre dans le droit chemin, spontanÈment, puis m’accompagna jusqu a l’entrÈe, se prÈcipita pour payer 2 billets, et me fit faire la plus intÈressante des visites guidÈes, cherchant a tous moments a deviner mes attentes, m’expliquant les visiteurs du parc, les recoins du temple, les puits porte bonheur, la marche a l’aveuglette, une main tendue vers l’avant, pour qu’un voeu se rÈalise, les croyances gadgets qu’elle mÈprisait et sa vie de jeune fille de 20 ans, loin de son village natal, enthousiasmÈe par la modernitÈ. Et aussi des conseils: surtout ne pas manger dans les Èchoppes de la rue… ...Moi qui voulais lui proposer une soupe de nouilles avant de se quitter pour le dÈbut de son cours!
Suite plus tard, bien sur...
Suite plus tard, bien sur...
Checkpoint de Golmud au Tibet English translation pending
Plop plop plop.
Quelques infos fraiches pour ceux qui voudraient rentrer au Tibet par le Nord.
Maintenant, le seul checkpoint actif est celui au sud de Golmud, truc fixe en beton a 20/30 bornes de la ville. Un second mobile plus bas mais c'est juste une barriere qui s'ouvre, genre truc pour les poids lourds.
Tres facile a contourner a pieds, en s arretant avant (y a un village juste avant suffit juste de rentrer dans la village et de contourner) mais paraitrait que des keufs font des passages apres, donc autant marcher un peu plus vers le sud et rejoindre la route a l azimut avant de stopper dessus.
En stoppant un bus apres le checkpoint je pense que pour 200 yuans a tout casser c'est bon, vu qu'il prend en plus et que le prix normal pour les gens c'est dans les 210 yuans un golmud - lhassa complet avec couchette, en stoppant des camions ca peut aller entre gratos et quelques dizaines de yuans.
Sinon les rabatteurs et passeurs demandent souvent 800 yuans pour le golmud-lhassa, en pretextant que c est legal et qu ils payent aux keufs, ce qui est faux et faux. Le prix peut tomber facilement a 600, plus dur de le descendre plus quand on a une gueule d'occidental et qu'on est seul. Par contre vu que le prix d'une bagnolle pour un golmud-lhassa c'est 800, des qu'on est deux c'est facile de dire "tu nous fait a 800 les deux ou on y va en caisse" et a trois n'en parlons pas. (Neanmoins evitez d'y aller en caisse, maniere de pas trop plus polluer ce tibet chinois agonisant)
Souvent les passages se font en taxi jusqu au checkpoint, contournement a pieds et reprise apres par le taxi qui emmene au bus, ou bien tout simplement planque dans le bus, auquel cas y a moyen de descendre un poil plus car ca leur coute rien. Mais generalement ils le disent pas avant le depart alors bon...
Voili voilou quelques mots en passant.
Quelques infos fraiches pour ceux qui voudraient rentrer au Tibet par le Nord.
Maintenant, le seul checkpoint actif est celui au sud de Golmud, truc fixe en beton a 20/30 bornes de la ville. Un second mobile plus bas mais c'est juste une barriere qui s'ouvre, genre truc pour les poids lourds.
Tres facile a contourner a pieds, en s arretant avant (y a un village juste avant suffit juste de rentrer dans la village et de contourner) mais paraitrait que des keufs font des passages apres, donc autant marcher un peu plus vers le sud et rejoindre la route a l azimut avant de stopper dessus.
En stoppant un bus apres le checkpoint je pense que pour 200 yuans a tout casser c'est bon, vu qu'il prend en plus et que le prix normal pour les gens c'est dans les 210 yuans un golmud - lhassa complet avec couchette, en stoppant des camions ca peut aller entre gratos et quelques dizaines de yuans.
Sinon les rabatteurs et passeurs demandent souvent 800 yuans pour le golmud-lhassa, en pretextant que c est legal et qu ils payent aux keufs, ce qui est faux et faux. Le prix peut tomber facilement a 600, plus dur de le descendre plus quand on a une gueule d'occidental et qu'on est seul. Par contre vu que le prix d'une bagnolle pour un golmud-lhassa c'est 800, des qu'on est deux c'est facile de dire "tu nous fait a 800 les deux ou on y va en caisse" et a trois n'en parlons pas. (Neanmoins evitez d'y aller en caisse, maniere de pas trop plus polluer ce tibet chinois agonisant)
Souvent les passages se font en taxi jusqu au checkpoint, contournement a pieds et reprise apres par le taxi qui emmene au bus, ou bien tout simplement planque dans le bus, auquel cas y a moyen de descendre un poil plus car ca leur coute rien. Mais generalement ils le disent pas avant le depart alors bon...
Voili voilou quelques mots en passant.
Hausse du prix de l'essence au Québec English translation pending
À tous les touristes qui séjourneront au Québec cet été, il vous en coûtera plus cher !
Le litre d'essence franchit un cap symbolique Mise à jour le lundi 27 juin 2005 à 19 h 52À Montréal, le prix du litre d'essence ordinaire sans plomb a franchi la barrière de 1 $ ce lundi, en début d'après-midi, dans plusieurs stations-service. Le prix affiché est de 1, 02 $, mais certains établissements vendent toujours leur essence à 0, 92 $.
Le prix du litre d'essence ordinaire à la pompe a franchi la barre de 1 $ la semaine dernière pour ensuite redescendre quelques heures plus tard.
Le baril à plus de 60 $US
Cette hausse survient alors qu'un nouveau record du prix du pétrole a été atteint lundi sur les marchés.
À New York, il a finalement clôturé à 60, 54 $ US, en hausse de 70 cents. À Londres, le baril de Brent a clôturé à 58, 52 $ US, en hausse de 1, 49 $ US.
Cette augmentation s'explique par les inquiétudes quant à la capacité des pays producteurs de répondre à la demande, particulièrement aux États-Unis.
Par ailleurs, la victoire de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran, l'un des plus importants pays producteurs de pétrole, contribue aussi à cette nouvelle flambée des prix. Devant cette situation, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Koweïtien Ahmad Al-Fahd Al-Sabah, a affirmé avoir joint les ministres du Pétrole de l'Arabie saoudite et du Qatar, samedi, pour examiner des mesures afin de calmer la flambée des prix. Vendredi, les prix du pétrole ont maintenu leur avance, après avoir atteint la barre symbolique des 60 $US à New York.
L'Alberta en profite La hausse effrénée des prix du pétrole ne fait toutefois pas que des mécontents. Grâce à sa production de pétrole, l'Alberta devrait accumuler cette année des surplus budgétaires supplémentaires d'environ cinq milliards de dollars. Le gouvernement albertain avait prévu des revenus supplémentaires de 1, 5 milliard pour toute l'année, mais cette prévision a déjà été atteinte au premier trimestre de l'exercice financier.
Le litre d'essence franchit un cap symbolique Mise à jour le lundi 27 juin 2005 à 19 h 52À Montréal, le prix du litre d'essence ordinaire sans plomb a franchi la barrière de 1 $ ce lundi, en début d'après-midi, dans plusieurs stations-service. Le prix affiché est de 1, 02 $, mais certains établissements vendent toujours leur essence à 0, 92 $.
Le prix du litre d'essence ordinaire à la pompe a franchi la barre de 1 $ la semaine dernière pour ensuite redescendre quelques heures plus tard.
Le baril à plus de 60 $US
Cette hausse survient alors qu'un nouveau record du prix du pétrole a été atteint lundi sur les marchés.
À New York, il a finalement clôturé à 60, 54 $ US, en hausse de 70 cents. À Londres, le baril de Brent a clôturé à 58, 52 $ US, en hausse de 1, 49 $ US.
Cette augmentation s'explique par les inquiétudes quant à la capacité des pays producteurs de répondre à la demande, particulièrement aux États-Unis.
Par ailleurs, la victoire de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad à la tête de l'Iran, l'un des plus importants pays producteurs de pétrole, contribue aussi à cette nouvelle flambée des prix. Devant cette situation, le président de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), le Koweïtien Ahmad Al-Fahd Al-Sabah, a affirmé avoir joint les ministres du Pétrole de l'Arabie saoudite et du Qatar, samedi, pour examiner des mesures afin de calmer la flambée des prix. Vendredi, les prix du pétrole ont maintenu leur avance, après avoir atteint la barre symbolique des 60 $US à New York.
L'Alberta en profite La hausse effrénée des prix du pétrole ne fait toutefois pas que des mécontents. Grâce à sa production de pétrole, l'Alberta devrait accumuler cette année des surplus budgétaires supplémentaires d'environ cinq milliards de dollars. Le gouvernement albertain avait prévu des revenus supplémentaires de 1, 5 milliard pour toute l'année, mais cette prévision a déjà été atteinte au premier trimestre de l'exercice financier.
Ouzbekistan English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir en ouzbekistan fin Mai pour 2 à 3 semaines. Je souhaite avoir des informations de la part de ceux qui s'y sont rendu il y a peu, sur les conditions de voyage, barrière de la langue (je ne parle que français et me débrouille en anglais), les conditions d'entrée (nécéssité d'avoir une invitation ou pas), les transports en commun (bus entre les principales villes samarcande Boukhara Taschkenbt et facilités d'utilisation etc), la situation pour un voyageur indépendant et tout renseignement que vous jugerez utile.
Merci d'avance
j'envisage de partir en ouzbekistan fin Mai pour 2 à 3 semaines. Je souhaite avoir des informations de la part de ceux qui s'y sont rendu il y a peu, sur les conditions de voyage, barrière de la langue (je ne parle que français et me débrouille en anglais), les conditions d'entrée (nécéssité d'avoir une invitation ou pas), les transports en commun (bus entre les principales villes samarcande Boukhara Taschkenbt et facilités d'utilisation etc), la situation pour un voyageur indépendant et tout renseignement que vous jugerez utile.
Merci d'avance
Facile de travailler à l'étranger? English translation pending
Salut,
J'ai 20ans, je sui actuellement en 2ème année BTS Informatique et j'ai pour envie d'essayer de travailler à l'étranger. J'aurais voulu savoir si il était facile de trouver un emploi à l'étranger et si la barrière de l'étranger est important ? Je veux dire par là est ce que l'on est bien accepté dans un pays étranger quand on y vient pour travailler ?
J'ai 20ans, je sui actuellement en 2ème année BTS Informatique et j'ai pour envie d'essayer de travailler à l'étranger. J'aurais voulu savoir si il était facile de trouver un emploi à l'étranger et si la barrière de l'étranger est important ? Je veux dire par là est ce que l'on est bien accepté dans un pays étranger quand on y vient pour travailler ?
Albanie exotique et sûr English translation pending
pour ceux qui ont peur de s'y rendre là-bas, je peux vous dire que perso je n'ai eu AUCUN problème. j'ai trouvé d'ailleurs ce pays très sûr. certes il n'y a presque pas de communication avec les locaux (trop méfiants, et la barrière de la langue), mais c pas des gens agressif. le soir très tard on peut se ballader à Tirana et il y a tj du monde.
mais pour les français voilà une destination "exotique". déjà le nom fait peur, l'Albanie fait penser tout de suite aux rebelles, kosovo, insécurité, corruption, pauvrauté, communisme, filles des boulevards parisien, instabilité du pays, famine d'il y a 10 ans, etc...
mais bon, je peux vous dire que c'était à tt ça que j'avais pensé au début. mais vu que l'albanie c'était mon dernier pays européen qui manquait à mon tableau, je me suis lancé. ben c'était dans la même semaine que le fameux 11 septembre 2001. on est pourtant à 3:30h de vol de paris. c le genre de pays qui ne change pas en peu de temps.
ok la pauvrauté est présente, déjà à la sortie de l'aéroport bcp de mendiants qui sollicite les albanais expatriés qui viennent voir leur famille. mieux vaut prendre direct un taxi (5$) pour le centre-ville Tirana (~20km). la route est truffée de buncker. l'ancien président l'avait fait construire pour que la population puisse s'y réfugier en cas d'attaque américaine. drôle d'idée. la ville Tirana est une ruine. (sorry pour les albanais de ce forum). des rues et artères pricipales non goudronnées, trottoirs défoncés et plein de nids-de-poule, des terrains-vague. les HLM aussi sont au centre, je vous dis pas leur état. mais ils ont tous leur parabole individuel. la nuit c'est encore plus difficile car c'est pas éclairé ou très peu. les phares des voitures aident bien. heureusement que mon hôtel était bien situé (derrière l'opéra - 20$). coté gastronomique c'est pas l'idéal. on propose dans les qlq resto de la viande hachée en changeant la dénomination et sa forme, mais fo bien choisir là où on veut aller manger, évitez les gargottes. c'est pas cher alors autant manger des trucs saines. les cafés et capuccinos sont super! par contre beaucoup de cybercafés, et de magasins de tél portable. à visiter le centre des Zoroastriens au nord de la ville. prendre le taxi.
l'éléctricité est souvent coupé. à Tirana c'est les aprèms de 15h à 18h, mais il y a des groupes éléctrogènes avec leur bruits assourdissant. attention à l'eau aussi. bien demander les horaires de coupures. les transports locaux c'est surtout les minibus. chaque destination à son propre terminal. c'est même pas des terminals, mais un ensemble de minibus sur un coté de rue. j'ai payé 1$ pour faire Tirana-Durres, au bord de la mer adriatique. c'est un port et pollué. y'a une promenoire au bord de la mer, mais la nuit c'est pas éclairé. fo éviter de rouler la nuit. pour ceux qui y vont en voiture. surtout la route vers Elbasan au centre du pays car montagneux et pas de barrière de sécurité.
bref, en albanie pas de problème de sécurité même le soir. on vous embêtera pas. côté pognon j'ai changé dans la rue des $, comme bcp d'albanais, et pas de problème aussi.
ah j'allais oublié: le visa en 2001 était de 10$ payé à l'arrivée, et le taxe d'aéroport 10$ aussi payable au moment de partir. la compagnie que j'avais pris c'était austrian. paris-vienne, et vienne-tirana en avion bimoteur ! voilà.
mais pour les français voilà une destination "exotique". déjà le nom fait peur, l'Albanie fait penser tout de suite aux rebelles, kosovo, insécurité, corruption, pauvrauté, communisme, filles des boulevards parisien, instabilité du pays, famine d'il y a 10 ans, etc...
mais bon, je peux vous dire que c'était à tt ça que j'avais pensé au début. mais vu que l'albanie c'était mon dernier pays européen qui manquait à mon tableau, je me suis lancé. ben c'était dans la même semaine que le fameux 11 septembre 2001. on est pourtant à 3:30h de vol de paris. c le genre de pays qui ne change pas en peu de temps.
ok la pauvrauté est présente, déjà à la sortie de l'aéroport bcp de mendiants qui sollicite les albanais expatriés qui viennent voir leur famille. mieux vaut prendre direct un taxi (5$) pour le centre-ville Tirana (~20km). la route est truffée de buncker. l'ancien président l'avait fait construire pour que la population puisse s'y réfugier en cas d'attaque américaine. drôle d'idée. la ville Tirana est une ruine. (sorry pour les albanais de ce forum). des rues et artères pricipales non goudronnées, trottoirs défoncés et plein de nids-de-poule, des terrains-vague. les HLM aussi sont au centre, je vous dis pas leur état. mais ils ont tous leur parabole individuel. la nuit c'est encore plus difficile car c'est pas éclairé ou très peu. les phares des voitures aident bien. heureusement que mon hôtel était bien situé (derrière l'opéra - 20$). coté gastronomique c'est pas l'idéal. on propose dans les qlq resto de la viande hachée en changeant la dénomination et sa forme, mais fo bien choisir là où on veut aller manger, évitez les gargottes. c'est pas cher alors autant manger des trucs saines. les cafés et capuccinos sont super! par contre beaucoup de cybercafés, et de magasins de tél portable. à visiter le centre des Zoroastriens au nord de la ville. prendre le taxi.
l'éléctricité est souvent coupé. à Tirana c'est les aprèms de 15h à 18h, mais il y a des groupes éléctrogènes avec leur bruits assourdissant. attention à l'eau aussi. bien demander les horaires de coupures. les transports locaux c'est surtout les minibus. chaque destination à son propre terminal. c'est même pas des terminals, mais un ensemble de minibus sur un coté de rue. j'ai payé 1$ pour faire Tirana-Durres, au bord de la mer adriatique. c'est un port et pollué. y'a une promenoire au bord de la mer, mais la nuit c'est pas éclairé. fo éviter de rouler la nuit. pour ceux qui y vont en voiture. surtout la route vers Elbasan au centre du pays car montagneux et pas de barrière de sécurité.
bref, en albanie pas de problème de sécurité même le soir. on vous embêtera pas. côté pognon j'ai changé dans la rue des $, comme bcp d'albanais, et pas de problème aussi.
ah j'allais oublié: le visa en 2001 était de 10$ payé à l'arrivée, et le taxe d'aéroport 10$ aussi payable au moment de partir. la compagnie que j'avais pris c'était austrian. paris-vienne, et vienne-tirana en avion bimoteur ! voilà.
Chercher humanitaire en Afrique / Asie English translation pending
Bonjour, je viens de passer 5 mois en tant que fille au pair pour ameliorer mon anglais, maintenant j'ai pour projet de partir soit en Asie ou en Afrique a partir de janvier pour 3 - 4 mois donc l'anglais n'est pas une barriere pour moi, j'aimerai aider les personnes qui en ont besoin en donnant de mon temps, si vous avez de bons contacts, ou addresse pour concretiser mes projets, merci de me les indiquer, mon addresse mail: cacio_elodie@hotmail.com ou vous pouvez me repondre ci-dessous ;o)
Finding French-speaking guides in Indonesia
Hi everyone,
I’m planning a trip to Indonesia (Java and Bali) and I’d like to explore on my own, but I’m struggling to find contacts for French-speaking guides—not for a full tour, but for short visits ranging from a few hours to maybe 2-3 days. I checked GetYourGuide and Klook, which seem to fit my needs, but I don’t see any French-speaking guides. Where can I find French-speaking guides locally?
If anyone has any info or tips, I’d really appreciate it! Cheers
If anyone has any info or tips, I’d really appreciate it! Cheers
30 days, 3 provinces in this China that fascinates me...
We’ve just returned from a 30-day trip to China, 20 years after our last visit to this vast country.
What a transformation! So many new highways, high-speed trains, clean public restrooms, very comfortable and affordable hotels, and queues before boarding public transport… Has China really changed this much?
Language Technology has helped overcome—on a very small scale, of course—the language barrier thanks to translation apps on our phones. Unfortunately, very few Chinese people speak English, even in international hotels, which we find baffling, even frustrating, but that’s just how it is, and it’s up to us to adapt. It’s a shame, too, because no one makes an effort to communicate any other way than through their phone, which wasn’t the case when we were there 20 years ago. In restaurants, hotels, and some shops, they’ll show you a voice translation—usually in English—on a phone, and all you have to do is respond.
Payments We never withdrew cash in China. It’s possible to do so, but we never looked for an ATM. On the other hand, we tried to exchange 100 € as soon as we arrived in Xi’an, and it was a real ordeal. We had to do it at a specific bank, The Bank of China, and the administrative process took… an hour! So, no cash. Like everyone else, we used Alipay, one of the most popular online payment systems, and it’s super easy to use. WeChat also works well but is a bit more complicated to set up. It’s so convenient and used absolutely everywhere, even for purchases of 5 yuan, which is roughly the equivalent of about 55 euro cents. 10 yuan equals 1.22 €.
Phone As for the internet, I had installed a VPN before leaving—Let’s VPN—but it was completely useless since we had subscribed to an international plan with our carrier before the trip, which gave us 35 GB of data. No need to ask hotels for Wi-Fi; we only used roaming. It worked perfectly, no matter where we were. So, no VPN or SIM card for us.
TWO ESSENTIAL TOOLS FOR TRAVELING: your passport and your phone Traveling to China is much simpler than you might think. And let’s add that the Chinese, despite the language barrier, are very open and always ready to help.
The itinerary After carefully planning our route and considering the length of our stay (I had initially thought about applying for a visa longer than 30 days to stay for 6 weeks in China), we decided to take advantage of the recent option to stay for 30 days. Of course, we had to make some choices. I booked a one-way ticket from Paris to Xi’an and a return from Kunming to Paris once the itinerary was set: 9 days in northern Gansu 4 days in Hunan, specifically the well-known Zhangjiajie 15 days in Yunnan
Organization, transport, hotels This wasn’t a "backpacker" trip, as the hotels we booked were generally comfortable. I had arranged a car with a driver for the Yunnan portion through the Ciel Yunnan agency. Excellent choice—it allowed us to optimize our route. For the Gansu and Hunan portions, after much deliberation, we decided against hiring a driver. All our travel was by train and taxi. Taxis are available near train stations, airports, and some hotels in big cities. We also used "Didi," the Chinese equivalent of Uber. The app is available through Alipay. Getting around China by train is extremely easy. You just need to book your tickets on a travel site. I used trip.com and travelchina. Since we weren’t traveling during peak season, it was easy to get the tickets we wanted. You can buy train tickets up to 15 days before departure. You can book earlier, but there’s no guarantee you’ll get the time you want, especially during tourist seasons (usually the first week of October or May). Once at the station, you only need to show your passport, and you’ll need it again when leaving the station. Taxis are easy to find and not expensive. For day trips, we usually went through the hotel. Like everyone else, I had checked the prices of online tour agencies beforehand, and they were all overpriced. It’s better to wait until the last minute or, if possible, contact the hotel and ask them. I did this twice. We took domestic flights three times: Xi’an to Dunhuang Lanzhou to Changsha Changsha to Lijiang It’s best to buy flights shortly before departure, as prices are quite low then. There’s no point in booking months in advance. Often, flights only appear 2 months before departure. All hotel reservations were made on trip.com, except for three booked on Booking. Almost all exceeded our expectations in terms of comfort. Rooms were usually spacious, and new technology even makes its way into the rooms with "smart" toilets and automatic curtains… All for a very reasonable price.
The "attractions" That’s the term used on travel sites like trip.com for visits and activities, and it fits perfectly! Don’t expect to move freely around a natural tourist site. Cars aren’t allowed. The process is more or less the same everywhere: you arrive at the visitor center, pay the entrance fee, then, with your ticket or passport (always keep them on you!), you board a bus that takes you to the various viewpoints. The duration of the "tour" is usually indicated. It might seem confusing or even unnatural, but no one can avoid it unless you go to very remote, non-touristy places. Generally, the further west you go, the less this type of visit exists. The upside is that these places are better preserved since access is only by electric shuttle. On the downside, you sometimes have to deal with noisy tourist groups, their guides’ loudspeakers, and their non-stop chatter. But if you move a little further away, you’ll often find yourself alone.
Highlights of this trip:🙂 A 2-day escape to the Badan Jaran Desert—absolutely stunning. The colorful mountains near Zhangye. The Buddhist caves in Gansu. The breathtaking Hani and Yi rice terraces in Yuanyang. The architecture of the old towns, even if they sometimes feel a bit overdone. The warm welcome from the locals.
A little disappointed by: Zhangjiajie, despite its beauty. It was way too crowded, even though we were there in the off-season. And that’s nothing compared to the Stone Forest near Kunming… I also struggled with the food after a while. 😕
A few photos to come…
Language Technology has helped overcome—on a very small scale, of course—the language barrier thanks to translation apps on our phones. Unfortunately, very few Chinese people speak English, even in international hotels, which we find baffling, even frustrating, but that’s just how it is, and it’s up to us to adapt. It’s a shame, too, because no one makes an effort to communicate any other way than through their phone, which wasn’t the case when we were there 20 years ago. In restaurants, hotels, and some shops, they’ll show you a voice translation—usually in English—on a phone, and all you have to do is respond.
Payments We never withdrew cash in China. It’s possible to do so, but we never looked for an ATM. On the other hand, we tried to exchange 100 € as soon as we arrived in Xi’an, and it was a real ordeal. We had to do it at a specific bank, The Bank of China, and the administrative process took… an hour! So, no cash. Like everyone else, we used Alipay, one of the most popular online payment systems, and it’s super easy to use. WeChat also works well but is a bit more complicated to set up. It’s so convenient and used absolutely everywhere, even for purchases of 5 yuan, which is roughly the equivalent of about 55 euro cents. 10 yuan equals 1.22 €.
Phone As for the internet, I had installed a VPN before leaving—Let’s VPN—but it was completely useless since we had subscribed to an international plan with our carrier before the trip, which gave us 35 GB of data. No need to ask hotels for Wi-Fi; we only used roaming. It worked perfectly, no matter where we were. So, no VPN or SIM card for us.
TWO ESSENTIAL TOOLS FOR TRAVELING: your passport and your phone Traveling to China is much simpler than you might think. And let’s add that the Chinese, despite the language barrier, are very open and always ready to help.
The itinerary After carefully planning our route and considering the length of our stay (I had initially thought about applying for a visa longer than 30 days to stay for 6 weeks in China), we decided to take advantage of the recent option to stay for 30 days. Of course, we had to make some choices. I booked a one-way ticket from Paris to Xi’an and a return from Kunming to Paris once the itinerary was set: 9 days in northern Gansu 4 days in Hunan, specifically the well-known Zhangjiajie 15 days in Yunnan
Organization, transport, hotels This wasn’t a "backpacker" trip, as the hotels we booked were generally comfortable. I had arranged a car with a driver for the Yunnan portion through the Ciel Yunnan agency. Excellent choice—it allowed us to optimize our route. For the Gansu and Hunan portions, after much deliberation, we decided against hiring a driver. All our travel was by train and taxi. Taxis are available near train stations, airports, and some hotels in big cities. We also used "Didi," the Chinese equivalent of Uber. The app is available through Alipay. Getting around China by train is extremely easy. You just need to book your tickets on a travel site. I used trip.com and travelchina. Since we weren’t traveling during peak season, it was easy to get the tickets we wanted. You can buy train tickets up to 15 days before departure. You can book earlier, but there’s no guarantee you’ll get the time you want, especially during tourist seasons (usually the first week of October or May). Once at the station, you only need to show your passport, and you’ll need it again when leaving the station. Taxis are easy to find and not expensive. For day trips, we usually went through the hotel. Like everyone else, I had checked the prices of online tour agencies beforehand, and they were all overpriced. It’s better to wait until the last minute or, if possible, contact the hotel and ask them. I did this twice. We took domestic flights three times: Xi’an to Dunhuang Lanzhou to Changsha Changsha to Lijiang It’s best to buy flights shortly before departure, as prices are quite low then. There’s no point in booking months in advance. Often, flights only appear 2 months before departure. All hotel reservations were made on trip.com, except for three booked on Booking. Almost all exceeded our expectations in terms of comfort. Rooms were usually spacious, and new technology even makes its way into the rooms with "smart" toilets and automatic curtains… All for a very reasonable price.
The "attractions" That’s the term used on travel sites like trip.com for visits and activities, and it fits perfectly! Don’t expect to move freely around a natural tourist site. Cars aren’t allowed. The process is more or less the same everywhere: you arrive at the visitor center, pay the entrance fee, then, with your ticket or passport (always keep them on you!), you board a bus that takes you to the various viewpoints. The duration of the "tour" is usually indicated. It might seem confusing or even unnatural, but no one can avoid it unless you go to very remote, non-touristy places. Generally, the further west you go, the less this type of visit exists. The upside is that these places are better preserved since access is only by electric shuttle. On the downside, you sometimes have to deal with noisy tourist groups, their guides’ loudspeakers, and their non-stop chatter. But if you move a little further away, you’ll often find yourself alone.
Highlights of this trip:🙂 A 2-day escape to the Badan Jaran Desert—absolutely stunning. The colorful mountains near Zhangye. The Buddhist caves in Gansu. The breathtaking Hani and Yi rice terraces in Yuanyang. The architecture of the old towns, even if they sometimes feel a bit overdone. The warm welcome from the locals.
A little disappointed by: Zhangjiajie, despite its beauty. It was way too crowded, even though we were there in the off-season. And that’s nothing compared to the Stone Forest near Kunming… I also struggled with the food after a while. 😕
A few photos to come…
What sticker do you need to drive in Austria?
Hi everyone, we’re driving to Austria via Switzerland and we’d love some clarity on the highway stickers and tolls. Do we need one sticker to enter Austria and another for the tolls? I’m a bit lost here.
Gigi
Back from Yunnan and Guizhou
We’re a retired French couple.
We’ve just spent 4 weeks in China:
- 1. Exploring Yunnan in a group (12 people); a journey that took us from the Vietnamese border in the south to the edges of Tibet in the north.
- 2. A private trip to Guizhou with just a driver.
We’re absolutely delighted with what we discovered: a modern country with excellent infrastructure (especially the low level of urban pollution thanks to the high number of electric vehicles, the absence of diesel, and no noisy motorbikes in these two less industrialized provinces), friendly Chinese people who were always ready to help us when we had difficulties or questions, and a rich natural and cultural heritage.
The language barrier remains the biggest challenge, despite instant translation tools.
For both trips, we booked through the agency CIELCHINE, which we highly recommend.
The value for money is unbeatable.
The services were luxurious, especially for us since we usually travel alone on a tight budget for accommodation and food.
The agency’s staff were perfectly competent and, what’s more, warm and welcoming.
For Yunnan, our guide SEBASTIEN, who was experienced and knowledgeable, won everyone over.
In Guizhou, our driver HUANG was professionally flawless and guided us through villages he knows well. Friendly and full of humor, he’d spontaneously talk to people he met, which made us be treated with much more kindness and allowed us to exchange a few basic words.
As you can see, I haven’t ticked anything negative—not because I’m hiding anything or have any ulterior motive, but because I’m completely satisfied and the experience even exceeded all my expectations.
South Korea: Finding a guitar while there
Hi everyone,
I’m spending 15 days in South Korea.
I’d like to know how I can get a guitar while I’m there.
Since I’m a guitarist, I’d love to keep playing while I travel around the country.
Thanks for your help!
Have a great day,
Titi
Which site to book your vacation apartment in China?
Hi there,
I’m planning a trip to China.
Which sites do you use to book accommodation—specifically for apartments? Thanks for your tips!
Getting around the Cyclades islands in Greece
Hi there.
I’m looking for feedback from travelers or tips from locals on how to get around the islands. There are four of us—two teens—and my partner isn’t super comfortable riding a scooter. So, should we rent a car? By the day or for 4 days on each island we’re visiting (Tinos, Paros, Syros)? Is it possible to rent e-bikes? Is that a good idea?
Thanks for your input!
Tom
I’m looking for feedback from travelers or tips from locals on how to get around the islands. There are four of us—two teens—and my partner isn’t super comfortable riding a scooter. So, should we rent a car? By the day or for 4 days on each island we’re visiting (Tinos, Paros, Syros)? Is it possible to rent e-bikes? Is that a good idea?
Thanks for your input!
Tom
Various ideas to revive/improve the site
Hello,
After 20 years of operation and a 4-year hiatus, we were happy to rediscover this forum following its acquisition by Myatlas.
At the very beginning of the adventure, there was a section allowing members to share their ideas—good or bad, feasible or not—with the team in charge to help perfect the forum.
So, to help VoyageForum regain its momentum and adapt to new audiences and a new environment, why not put our heads together and suggest some improvement ideas in this thread?
I’ll get the ball rolling!
Travel journals are limited to 300 photos because photo storage is expensive. This limitation is completely understandable, and Myatlas found a solution by offering a paid subscription for those who wanted to exceed the free photo limit. Maybe this approach could be adapted here? Limiting without offering an alternative is a reason members leave.
After 20 years of operation and a 4-year hiatus, we were happy to rediscover this forum following its acquisition by Myatlas.
At the very beginning of the adventure, there was a section allowing members to share their ideas—good or bad, feasible or not—with the team in charge to help perfect the forum.
So, to help VoyageForum regain its momentum and adapt to new audiences and a new environment, why not put our heads together and suggest some improvement ideas in this thread?
I’ll get the ball rolling!
Travel journals are limited to 300 photos because photo storage is expensive. This limitation is completely understandable, and Myatlas found a solution by offering a paid subscription for those who wanted to exceed the free photo limit. Maybe this approach could be adapted here? Limiting without offering an alternative is a reason members leave.