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Voyage Argentine - Chili, vingt et un jours en 2013 English translation pending
by Fredxiii · 2012-11-22 · 30 replies
Bonjour à tous, Après avoir repoussé au profit d'autres contrées mon voyage en 2012, je suis décidé à aller visiter une partie de l'Argentine et du Chili. Je me suis inspiré des carnets de voyages remarquablement documentés qui ont fleuri ces dernières années sur Vf et viens vous soumettre mon projet.

J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place

J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu

J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu

J4 – Vol ou car vers Salta, visite de Salta et récupération de la voiture de location

J5 – Salta – Cachi

J6 – Cachi – Estancia colome

J7 – Estancia Colomé – Cafayate

J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate

J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta

J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca

J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca

J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama

J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama

J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /

J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /

J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama

J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor

J18 – San Pedro de Atacama – Salta

J19 – Salta Buenos Aires

J20 – Buenos Aires

J21 – Buenos Aires - Paris

Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.

Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.

Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?

Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.

Merci pour votre aide.

FreD.
Circuit Nord Vietnam passant par Hoang Su Phi en août 2013 English translation pending
by Max68 · 2012-11-10 · 26 replies
Bonjour tous 🙂,

Je prépare un voyage au Vietnam pour l’été 2013, mon circuit est pratiquement bouclé. Néanmoins il me reste quelques interrogations :

1- Est-ce une bonne idée d’aller jusqu’à Hoang Su Phi ou aurais-je intérêt à m’arrêter avant, par exemple à l’hôtel de Phan Hou ? 2- Hoang Su Phi est-il le bon endroit pour placer la journée de trek ? 3- Pour la baie d’Halong une croisière 2 nuits est-elle un grand plus (par rapport à 1 nuit), 4- et si non où aurais-je intérêt à placer cette journée supplémentaire 5- Sachant que nous avons tout de même 3 jours de visite d’Hanoi si j’enlève une journée et je la rajoute à celle qu’on peut « peut-être » récupérer d’Halong vers où aurais-je intérêt à étendre mon circuit ( vers Bao Lac par exemple ? ou Bac Ha ?) 6- Plus toutes les autres remarques que vous inspire mon circuit😛

CIRCUIT : Arrivée au Vietnam le jeudi 25 juillet à 6h30 - Visite d’HANOI (nuit Moon view) Vendredi 26 : HAN – HA GIANG (nuit Ha Giang Resort) Samedi 27: HA GIANG – MEO VAC (nuit Hoa Cuong)) Dimanche 28: MEO VAC marché – DONG VAN marché (nuit Cao Nguyen Da) Lundi 29 : DONG VAN – HA GIANG (nuit Ha Giang Resort) Mardi 30: HA GIANG – HOAN SU PHI (nuit Song Chay) Mercredi 31: HOAN SU PHI (trek) Jeudi 1: HOANG SU PHI – VU LINH (nuit ches l’habitant) Vendredi 2 : VU LINH Samedi 3 : VU LINH – HANOI (nuit Moon view) Dimanche 4 : Visite d’Hanoi Lundi 5 : HANOI – HALONG (croisière) Mardi 6 : HALONG (croisière) Mercredi 7 : HALONG (fin croisière) – NINH BINH (nuit chez Loan) Jeudi 8 : NINH BINH Vendredi 9 : NINH BINH – HANOI (nuit Moonview) Samedi 10 : visite d’HANOI et départ pour Angkor vers 18 h

Par avance merci 🙂

Max
Machu Picchu: augmentation de prix English translation pending
by Losninos · 2012-11-09 · 52 replies
bonjour a tous et surtout aux futurs voyageurs a cuzco.

A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US

C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕

A vos chaussures et lampes frontales....

los ninos
L'Altiplano en liberté English translation pending
by Beregond · 2012-10-16 · 95 replies
Bonjour,

Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...

Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.

Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce :
http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.

Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !

Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement

Mercredi 8 aout

Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)

Jeudi 9 aout

Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.

Vendredi 10 aout

Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.

Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.

Samedi 11 aout

On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !

lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !









on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit



Ça te convient comme compte rendu ?

à suivre !

hop, la suite !

Dimanche 12 aout :

Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.

















Lundi 13 aout :

Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.

















Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !

Lundi 13 aout :

On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.

sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)

sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.

La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.

on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon

un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église

Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.

derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade... certainement qu'elle va vers Cuzco ?

un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !

le volcan Tacora

Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut

on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.

des flamands pas très roses

visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !

et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte cap plein sud maintenant

à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !

c'est fissuré quasiment à perte de vue

nous y voilà à ma quebrada !

descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)

nous vlà au fond

la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon

Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !

arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village. En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village. Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé. Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie. Au lit !

Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !

Mercredi 15 aout :

J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...

Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?

































Jeudi 16 aout :

Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.



















aux abords du salar de Coïpasa







l'église de Conception de Belen



Vendredi 17 aout :

Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.



dans le village de Coquesa





la rampe d'accès de Coquesa



















Tu le dis si t'en as marre hein !

Samedi 18 aout :

On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).











le pittoresque cimetière du village de San Juan

la descente sur San Augustin

entre San Augustin et Villa Alota









la laguna Honda









Dimanche 19 aout :

Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !



































Lundi 20 aout :

Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !































Mardi 21 aout :

En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.











tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?











Mercredi 22 aout :

On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !















la grande lagune Miscanti

et la petite lagune Miniques qui la jouxte



Jeudi 23 aout :

Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !



















Vendredi 24 aout :

Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.











samedi 25 aout :

Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.































Dimanche 26 aout :

On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.

















Lundi 26 aout :

Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !

Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !

















mardi 27 aout :

Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...



















Mercredi 29 aout :

En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)



















Jeudi 30 aout :

L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !

Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.

Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !

Le mot de la fin en images !







Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Mustang ou Zanskar en août? English translation pending
by Bhoutane · 2012-10-09 · 15 replies
amoureux de l'himalaya, aprés le bhoutan, le népal et le ladakh cette année , on envisage de repartir l'an prochain.Mais nous sommes limités cette fois au mois d'aout! alors Mustang ou Zanskar??? merci de l'aide de ceux qui ont déjà fait ces 2 destinations en aout?🙂
Vous cyclotourismez Ok... et votre entourage? English translation pending
by MessinMaisOu · 2012-10-04 · 51 replies
Bonjour à tous/toutes

Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?

De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"

Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?

Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
De Los Angeles à Las Vegas English translation pending
by Plouf62 · 2012-09-14 · 51 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un circuit en Californie, nous allons nous rendre en voiture de Los Angeles à Las Vegas.

A ce titre, mon épouse angoisse à l'idée de traverser ces régions désertiques. (Los Angeles - Barstow - Las Vegas)

Pourriez-vous me préciser (dans l'hypothèse d'une panne), si ces routes sont bien équipées en bornes d'appel pour contacter des sociétés de dépannage. Pouvons-nous les joindre avec notre téléphone portable ?.. Si oui, quel est le numéro d'appel ?

Merci à l'avance.

Cordialement
Maroc du 1er au 8 novembre 2012: itinéraire réalisable? English translation pending
by Poupette4242 · 2012-09-13 · 28 replies
Bonjour,

Je pars au Maroc du 1er novembre au 8 novembre 2012. Et j'aimerai savoir si en une semaine j'ai le temps de faire Marrakech, Ouarzazate avec une virée à Merzouga puis Essaouira. Je n'ai pour le moment aucune réservation d'hôtel. Nous sommes 3. et l'avion du retour est prévu à 18h30 de marrakech.

J'ai peut-être l'intention de louer une voiture.

Merci.
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Sharm el-Sheikh ou Jordanie? English translation pending
by Bungiel · 2012-08-25 · 8 replies
Bonjour, je souhaite aller en Egypte au printemps 2013 avec un groupe. J'ai deux questions:A) selon vous, est-ce que à cause de l'incertitude politique je devrais retarder mon voyage. B) j'aimerais y aller deux semaines. Apres les temples, certains grossistes offrent un séjour à sharm el sheik, d'autres vont plutot en Jordanie pour visiter Petra. J'aurais tendance à choisir Petra.

Qu'en pensez-vous?

Merci
Retour de notre combiné Pérou-Bolivie English translation pending
by Serrasrimba · 2012-08-20 · 5 replies
Nous voici rentrés de notre périple extraordinaire en Amérique Latine ! 😉

Comme les forums m'ont beaucoup aidé à préparer notre voyage au Pérou et en Bolivie, je viens apporter ma pierre à l'édifice. Donc, voici de façon très synthétique notre parcours et le budget de notre voyage.

Le contexte : nous sommes partis à 4 ( famille : parents et 2 pré adultes ) pendant 30 jours. Nous avons mixé les types de logement et de repas...

Au global, notre budget aura été de 10 400 €, sans nous priver mais sans faire de folies, et ce sans compter les achats de souvenirs. Les postes se répartissent de la façon suivante : - 6 500€ de transports ( avion, bus, taxi, train.. ) - 900 € de repas ( quinta locale, restau et cantine dans les marchés, ce qui est le + économique.. mais bon, au bout d'un moment.. le riz , on sature ! ) - 1 400€ de logement - 1 600€ de visites avec 2 gros postes : MP et trek dans le Salar

Notre parcours et ce que nous avons fait : - Avion Lyon-Madrid- Lima avec Ibéria : 4 400€ - 1 nuit à Lima à Second Home Peru : liliandelfin@gmail.com. Un peu cher mais TB - Avion Lima-Aréquipa avec TACA : 190€ - 3 nuits chez Julie, une Péruvienne qui parle un français excellent et une source d'infos et de bons conseils : chezjulieauperou@hotmail.com. Prix de la nuit/ pers avec petit déj : 48 soles. Au départ, nous voulions faire le canon del Colca, mais le décalage horaire, l'altitude et le trajet aller, nous avaient crevés..On a préféré annuler. Il faut prévoir 3 jours. - trajet Aréquipa-Cusco en bus de nuit avec Oltursa en combi. Très confortable et propre. Prix : 400 soles - 4 nuits à Cusco chez Arnaud, un Français marié à une Péruvienne. alagadec@yahoo.com Cusco et la Vallée Sacrée méritent au moins 5 jours. JOUR 1 Cusco JOUR 2 Cusco JOUR 3 Est de la Vallée Sacrée : Pisac, Tambomachay, Q'enqo JOUR 4 Ouest : Chincherro, Moray, Salinas, Ollantaytambo, nuit à Aguas Calientes hôtel Gringo's Bill, TB , gringobills@yahoo.com. 117€ JOUR 5 Machu Picchu Pour les jours 3 et 4, nous avons loué les services de Walter et de sa voiture par l'intermédiaire d'Arnaud Pour le MP, prévoir de se lever hyper tôt, genre 4h30 pour être les premiers dans la file d'attente des bus pour monter au site, et voir le lever du soleil. Attendez-vous à la foule à partir de 10h30.. CHER... mais , bon, incontournable. Quant à la montée à Waynu Picchu, vertige s'abstenir.. arrivés en haut aucune protection et vide impressionnant. Pour redescendre idem, on s'accroche à ce qu'on peut. Par contre la vue est imprenable ! - trajet Cusco-Puno en bus panoramique, essayez de réserver les 1° places devant en haut ! Prix : 160 soles - 3 nuits à Puno chez Jenny, adorable. Prix : 48 soles / pers avec petit déj.. on a adoré ses pancakes. kusillosposada@yahoo.es

- 1 nuit à Amantani sur le lac Titicaca, chez la maman d'Olga, Victoria.. génial.. on aurait aimé y rester une nuit de plus. Authenticité et sérénité assurées. olga_yina@hotmail.com Prix 72 soles par personne en pension complète - Circuit de 2 jours en bateau sur le lac, avec halte à Taquile et Los Uros. 120 Soles - Trajet en bus de Puno à Copacabana : 60 soles. A l'arrivée, évitez l'hôtel Colonial.. une horreur. En plus la ville est moche... - Trajet Copacabana - la Paz - Sucre en bus... une horreur.. 20 heures ! pannes, arrêts intempestifs.. On a regretté les cies péruviennes.. Si vous pouvez.. prenez l'avion, plus cher MAIS gain de temps, pas de fatigue... - Sucre : 2 nuits à l'hôtel Su Merced.. TB . 860 bob / nuit à 4 avec petit déj pantagruélique, propre, beau : sumerced@entelnet.bo. Par contre tout est fermé à Sucre les dimanche et lundi... - trajet Sucre - Tupiza en bus de nuit.. attention on arrive à 3h du mat' et il fait froid ! 400 bob. Et le confort.. on n'en parle même pas ! - 2 nuits à l'hôtel Mitru : info@tupizatours.com, 600 bob/ nuit à 4. Petit déj moyen. Balade au canon del Duende - Trek de 4 jours avec Tupiza Tour dans le sud Lipez et au salar. EXTRAORDINAIRE . Prix 6 600 bob tout compris à 4. Paysages exceptionnels, très bonne intendance. - trajet Uyuni - la Paz en bus avec Todo tourismo : 920 bob, semi cama...cher et pas terrible en terme de confort ! - 2 nuits à l'Hôtel Rosario à la Paz : reservas.lapaz@gruporosario.travel, 850 bob / nuit avec petit déj extra. très beau bâtiment, personnel très gentil Excursion à tiwanacu : 1 300 bob - Avion La Paz Lima avec Taca : 900 € - 1 nuit à Lima, où il n'y a pas grand chose à voir. Hôtel Second Home Peru

Les restaus qu'on a aimés : - à Lima : Tanta et son cevishe - à la Paz : Wagama, japonais extra - à Puno : Colors et Mojsa - à Sucre : Florin et Bibliocafé

Quelques remarques qui peuvent aider : - eau chaude au Pérou trés capricieuse. Préparez vous aux douches froides ! - pas de chauffage dans les maison. - différentiel de plus de 15°C entre le jour et la nuit ! ça surprend - Attention à la déshydratation : la seule eau potable est en bouteille. et comme on ne ressent pas la soif, on ne boit pas assez. Erreur avec l'altitude; - Prévoir sticks à lèvres, lunettes, chapeaux, vêtements chauds, crème hydratante

Et surtout ne pas oublier son sens de l'adaptation, son humour..

Malgré les contraintes et concessions sur notre petit confort occidental, ce voyage a été une aventure fabuleuse... Nous ne pouvons que vous le conseiller.

Voilà, si vous avez besoin de plus d'info, n'hésitez pas à m'envoyer vos questions. Bonne rentrée OU bon voyage !
Détermination d'un itinéraire de onze jours en Ouzbékistan English translation pending
by Comawhite · 2012-07-21 · 49 replies
Bonjour, je suis en cours de préparation pour un voyage en Ouzbekistan. J’envisage un circuit assez classique, car je dispose de seulement 11 jours sur place. J’arrive à Tashkent et je pense prendre ensuite l’avion vers Ourgentch. Ensuite visite de Khiva (2 jours), visite citadelles du désert sur route (1 jour), Boukhara (3 jours), Smarkand (2 jours), Shahrisabz (1 jour) puis Tachkent (1 jour). J’ai un peu de mal à évaluer le temps nécessaire pour chaque étape mais je pense qu’avec les trajets je n’aurai pas beaucoup de temps pour voir d’autres secteurs.

J’ai noté que la vallée de Langar, Moynaq (bateaux rouillés de la mer d’Aral), Nurata (yourte mais pas forcément authentique), vallée de la Ferghana, Noukous et le lac Aydar Kul sont des sites dignes d’intérêt.

Selon vous, compte tenu du temps sur place, puis-je sortir du circuit “classique” pour voir des sites particulièrement intéressants en plus? Faut-il que je sacrifie des jours dans mon circuit actuel pour voir d’autres sites?

Concernant les transports intérieurs, j’ai lu que la route Khiva/boukhara est en travaux et nécessite 9 à 10h de route, est-ce toujours le cas?

Des astuces pour optimiser notre temps sur place? L’avion est-il une option à envisager sur d’autres trajets? Je précise que nous sommes très intéressés par la culture et l’histoire, même si nous apprécions aussi les paysages. Nous voyageons souvent et n’avons pas peur de faire de grandes journées fatiguantes pour profiter du voyage et pas des hôtels!

Merci d’avance!!!
Québec-Vancouver en voiture English translation pending
by Elodielle · 2012-07-21 · 5 replies
Bonjour! On se prévoit un voyage pour l'été prochain de Québec jusqu'à Vancouver en voiture avec notre petit chien. On voudrait arrêter à Banff, Lake Louise pour l'aller et passer plus par les États-Unis et visiter un peu Seattle pour le retour. On a seulement 5 semaines. Est-ce réaliste? Est-ce qu'il y a des endroits à ne pas manquer en route? Et rendu là-bas, est-ce qu'on a le temps d'aller voir d'autre ville? Est-ce que Victoria vaut la peine d'être visitée? Quels sont les plus beaux parcs? Serait-il préférable d'y aller plus vers le mois de juin, juillet ou août? Ça change peut-être pas grand chose... Bref j'ai plein de questions, si vous avez des réponses, conseils ou suggestions, merci de m'en faire part ce sera très apprécié.🙂 Merci beaucoup!
Circuit "Rocheuses authentiques" English translation pending
by Patou2 · 2012-07-05 · 20 replies
Bonjour à tous !

Nous avons réservé un voyage organisé chez Kuoni avec Go West qui s'appelle Les Rocheuses authentiques et partons le 21 juillet. N'ayant trouvé aucun avis concernant ce tour, je souhaiterais savoir si quelqu'un parmi vous a déjà fait ce voyage et ce qu'il en a pensé... Durant ce tour, nous arrivons un soir à Las Vegas et le lendemain nous partons pour la Vallée de la Mort mais revenons dormir une deuxième fois à Las Vegas. Je trouve donc que le temps passé sur place à Las Vegas est bien court... Que nous conseillez donc de faire en priorité ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Transatlantique Costa Serena Brésil Uruguay Argentine le 25 novembre 2012 English translation pending
by Claudy38 · 2012-06-28 · 9 replies
Qui part sur cette destination à bord du Costa SERENA? J'aimerais également avoir des avis sur les possibilités d'excursions en individuel sur les escales Brésil Certaines villes sont t'elles à faire avec Costa pour plus de sécurité ? Merci d'avance pour vos infos.

Claudy38
Partir à l'aventure en fin d'année English translation pending
by Adrenous · 2012-06-20 · 46 replies
Yop !

como estas ? ne me plaisant pas dans ma vie actuel et des gens qui m'entoure, je suis à la recherche de nouvelle sensation de vibration !

j'ai décider de partir à l'aventure en fin d'année ! je n'ai pas de destination prévu car je souhaite laissez libre court à l'imagination et au gout de chacun!

je vois ma futur vie dans un endroit de type ancienne colonnie, proche de la mer, du sable blanc etc ... life is life =)

je tiens à échanger des conseils, des idées, puis une fois le moment du départ venu, vous pourriez me rejoindre :D

si vous partagez les mêmes envies de changement et de cette volonté de découvrir la VRAI vie ! être droguer à la vie, cultiver la fureur de vivre !

Ciao

Adrien
Intérêt du sud du Kirghizistan? English translation pending
by Tofeuf · 2012-06-11 · 20 replies
Bonjour,

savez vous si le sud du kirghistan vaut le détour même si ce n'est pas pour faire l'ascension du pic lenine? l' allée retrour och-Sary tach est ce une belle éxpérience ou vaut 'il mieux passer plus de temps dans d'autres région du kirghstan.

Nous arrivons au kirghistan par OCH et nous restons 3 semaines dans le pays, j'aurais tendance a éviter le lac issyk kul et a privilégier d'autres régions.

Merci pour vos réponses
Livre "Un petit tour dans l'Hindou Kouch" de Eric Newby English translation pending
by Gnome · 2012-06-02 · 9 replies
Eric Newby (1919-2006) est un anglais pur jus, c'est à dire fort original. Tour à tour mousse, employé dans une entreprise de haute couture, chroniqueur pour un journal, sa vie est une suite de curieuses expériences sans liens communs entre elles.

"Un petit tour dans l'Hindou Kouch" commence par une suggestion que se font un beau jour de 1956 Newby et un ami diplomate : "Tiens, si nous allions au Nuristan (province afghane) tenter l'ascension du mont Samir"... Pourquoi le Nuristan ? Pourquoi le mont Samir ? Nous ne le saurons pas vraiment et on en vient même à se demander si les deux hommes pourraient donner une raison à cette drôle d'idée.

Newby et son ami n'ont jamais fait de montagne de leur vie. Qu'à cela ne tienne, ils ont une semaine pour en apprendre les rudiments avant leur départ et pour s'équiper... On navigue dès le début dans l'optimisme et l'insouciance !

Parfaits néophytes du voyage, nos amis se rendent (non sans peines) jusqu'à Kaboul en voiture et commencent alors leur longue marche vers le mont Samir, traversant des zones sauvages et arides peuplées de mystérieux indigènes. Le périple n'est qu'une suite de problèmes et de curieuses rencontres : dysenterie, chaussures trop petites, autochtones patibulaires et parfois peu fiables, nourriture inadaptée, etc. Pourtant, peu importe les tracas, Newby et son ami font preuve d'un flegme indéfectible et malgré leur totale inaptitude ils arrivent tout de même au pied de la montagne, véritable mur de 6000 mètres. C'est sur ce nouveau terrain d'aventure que les risques les plus insensés seront pris par nos deux lascars, au mépris des règles les plus basiques d'alpinisme.

Ce livre est empreint de bonne humeur, d'humour et d'insouciance (voire d'inconscience). A chaque nouvelle page on se demande quelle tuile va encore tomber sur les deux protagonistes et surtout on se marre en se demandant sans cesse comment il peut être possible de se mettre dans de telles situations !

Cette histoire vraie est un des sommets du livre d'aventure !
Quel trajet pour le sud du Maroc? English translation pending
by Lydigi · 2012-05-30 · 16 replies
Bonjour à tous, Nous connaissons MRKH, l'année dernière nous avons fait le tour : Rabat, MKNS, Fès, Arzou, Er Rachidia, Erfoud, Skoura, MRKH. Nous Ne sommes que passés à Ouarzazate, il faisait très très très chaud (fin juin) Nous sommes en train de prévoir pour Septembre (dates à définir mais nous n'avons plus d'obligation de travail (quel bonheur)) de partir une quinzaine mais dans le sud. Arrivée à Agadir (peut être router autour) et puis ..... du coté de Tarafoute.... et router autour , Tiznit et Ifni pour faire un peu d'Atlantique, manger du poisson et peut être un peu moins chaud ! Qu'en pensez vous ? Je sais que vous allez encore tous me donner des bonnes idées que je saurais retenir comme l'annnée dernière. Nous allons louer une voiture (je ne pense pas un 4x4) nous poser qq jours à Agadir et louer un logement ainsi qu'à Tafraoute .... pourquoi pas ? Nous adorons aussi les Kasbha, et chez l'habitant. nous avons la "JEUNE" soixantaine, pourvu que cela soit propre mais surtout gentil .... genre (il y en a qui vont encore dire que c'est de la propagande) LA PALMERAIE DE SKOURA chez Mohamed et Ghislane. Merci à vous tous et bonne journée. Lydigi
Itinéraire Gaspésie - Nouvelle-Écosse - Nouveau-Brunswick - États-Unis - Saint-Pierre-et-Miquelon English translation pending
by Syprux · 2012-05-22 · 37 replies
Bonjour à tous Je démarre une nouvelle discussion pour faire appel à vos bons conseils et à votre expérience. Je suis entrain de préparer mes vacances 2012 qui se passeront au CANADA et un petit peu aux USA.

Je rejoins un ami qui habite à Montréal. Nous avons un budget de 4000€ pour deux environs. Cela ne nous dérange pas de faire pas mal de kilomètres, nous aimons ça. On est conscient que parfois nouas allons avoir plus les fesses dans la voiture que dehors. Mais bon, ce n’est pas tous les jours que nous pourrons faire ce genre de voyage alors c’est pour cela que l’on va chercher à en faire un maximum quitte a faire des compromis. Nous sommes entrain de concocter le trajet qui va surement recevoir certaines modifications mais pour l’instant il ressemblerait à cela : · vendredi 3 août 2012 --> arrivée à Montréal · samedi 4 août 2012 --> Chambly – Match de L’impact · dimanche 5 août 2012 --> Départ pour Boston. Match des Red Sox en soirée · lundi 6 août 2012 --> Boston – Encore Match des Red socks · mardi 7 août 2012 --> Départ de Boston – Baleines - Nuit dans le Maine · mercredi 8 août 2012 --> Maine - Nova Scotia · jeudi 9 août 2012 --> Nova Scotia - Fundy National Park - Halifax · vendredi 10 août 2012 --> Halifax - SPM · samedi 11 août 2012 --> SPM · dimanche 12 août 2012 --> SPM - Halifax · lundi 13 août 2012 --> Halifax -Fredericton · mardi 14 août 2012 --> Fredericton · mercredi 15 août 2012 --> Gaspésie · jeudi 16 août 2012 --> Gaspésie · vendredi 17 août 2012 --> Gaspésie · samedi 18 août 2012 --> Gaspésie · dimanche 19 août 2012 --> Baie de Comeau - Manic 5 · lundi 20 août 2012 --> Retour sur Montréal · mardi 21 août 2012 --> Montréal

· mercredi 22 août 2012 --> Retour pour Toulouse

Nous sommes tous d’abord conscient qui faut que l’on se bouge le derrière car effectivement, c’est très bientôt !

Revenons au voyage... Je connais assez bien Montréal d’où le peu de temps que nous allons y passer. J’ai déjà été pour ma part à Niagara, Québec, chutes de Montmorency, Ottawa et Toronto donc c’est pour ça que nous ne privilégions pas cette partie du Canada.

Pour l’instant je n’ai qu’une question et c’est d’ordre automobile. Suivant votre vécu et vos retours de voyage dans ces belles contrées, que croyait qu’il soit le plus intéressant :Louer un Dodge Grand Caravan et dormir dedans (matelas gonflable) et ainsi pouvoir être « libre ». Sachant que nous faisons tous les deux 1m90 et que nous ne sommes pas très large des épaules, pensez vous que nous pourrions dormir relativement confortablement ? (Nous avons tous les 2 des dos assez capricieux -> Hernies discales entre autres)Louer une voiture classique et partager les nuits entre la tente et les motels ?Si vous connaissez un loueur pas trop cher à Montréal, nous serions très intéressés.J’ai pu faire quelques comparaisons sur Internet mais j'ai l'impression que lors des locations de mini-van, il semble assez difficile de trouver des km illimités quelque soit la destination. Pour l'instant, le moins cher que j'ai trouvé (sans assurances) et THRIFTY...

Merci d'avance pour votre aide, elle m'a toujours été de bon conseils durant tous mes voyages préparés grâce à ce forum. Cordialement Fred
Avis sur circuit en Sicile, côte Est? English translation pending
by Marine007 · 2012-05-12 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je suis en train de préparer un circuit de 9 jours en Sicile et j'aurais besoin de vos conseils. J'ai déjà beaucoup lu les sujets sur ce forum mais peut être pourriez vous m'orienter.

Je ne voudrais pas que ce circuit soit trop chargé (trop de route etc....). Merci d'avance, je suis ouverte à toute suggestion !

Tout n'est pas dans l'ordre mais je ne sais pas encore quelle est la meilleure organisation...

- J1 Arrivée à Catane et Visite de Catane - J2 et J3 Syracuse et Ortigia - J4 Noto et la Cave Grande de Cassibile - J5 Etna - J6 Taormine - J7, J8 et J9 : Visite des trois iles Stromboli, Vulcano et Salina
Voyager seul, pourquoi? English translation pending
by Mimourita · 2012-05-06 · 127 replies
Bonsoir, J'ai pu voir qu'il y avait un sujet sur "voyager seul, sauter le pas" qui soulevait la question d’où aller en voyageant seul ... J'aime beaucoup voyager et autant dire qu'en ce moment ça me démange, mais je ne m'imagine pas faire ça en solo ni avec une personne inconnue (encore que je commence à l'envisager!) et ça m’intéresserait beaucoup de savoir ce qui vous a motivé à partir seul(e) la première fois (enfin toutes les fois d'ailleurs!) ^^
Petit voyage Malte - Mexique - Cuba English translation pending
by PapeOurs · 2012-04-26 · 34 replies
Bonjours tout le monde!

Bon voilà, je me fait un petit périple avant de me lancer dans la vie professionnelle!! Petite précision, tout est en vol sec et je n'ais que mon sac a dos

partie 1 : MALTE sur 2 semaines (1 au 15 juin)

Je suis hébergé sur place mais ne pense pas resté tout le temps a mon hébergement. Etant accro de rando j'aurais voulue savoir si cette île s'y prêtait bien. une petite rando d'une semaine serait cool. Pour ce qui est du camping aussi, cela est il possible de faire du camping sauvage? je fait ça un peut partout ou je vais mais je sais que certain pays sont plus restrictif la dessus.

partie 2: YUCATAN / CHIAPAS / QUITANARO (Mexique) 1 mois et demis (16 juin au 1 aout)

Là aussi un hébergement pour l'arrivé est prévue, les régions cité ci-dessus m'ont été conseillées. Sachant que mon hébergeur n'est pas très aventurier j'aurais eu les mêmes questions au niveau du camping, cette fois ci plus au niveau sécurité.

partie 3 : CUBA 2 semaines (2 aout au 15 aout)

Cette fois ci aucun hébergement, je serais seul! Rebelotte pour les coins à voir et pour le camping. autrement j'ai cru remarquer que pour louer un scoot ou une moto c'était un peut compliqué, qu'en est il? En ce qui concerne l'hébergement il parait que c'est illégal de se faire héberger chez l'habitant, info que j'aimerais vérifier tout de même, cela me parait étonnant tout de même!!

A tout ceux qui ont des réponses je leur dit d'avance merci! Et pour ceux qui seront sur place je ne dit pas non pour aller boir un verre !!!
Traversée de l'Afghanistan et du Pakistan en camping-car? English translation pending
by Guieli · 2012-04-09 · 48 replies
Bonjour à tous!

Nous sommes en train d'organiser notre voyage en camion jusqu'en Inde avec notre camion, départ au mois d'octobre...

Etant donné qu'il nous sera très difficile de passer par la Chine, quelqu'un est-il récemment passé par l'Afghanistan et le Pakistan??

Je sais que le visa pakistanais se procure en france, que des escortes se font pour les voyageurs,

quelqu'un a t-il plus d'info à ce sujet??Les risques (ou pas..), les tarifs etc..!

Merci à vous et vive la route!!
Itinéraire Yellowstone - San Francisco, avis sur quoi faire où? English translation pending
by Frédjeff · 2012-03-31 · 11 replies
Bonjour à tous,

Même si je ne vous ai demandé aucun avis sur l'itinéraire de notre prochain voyage aux USA cet été, je remercie tous les forumeurs car c'est grâce à vous tous, et mes lectures, et Internet, que j'ai arrété notre trajet. Donc comme j'ai fait mon itinéraire (presque) toute seule, j'assume les erreurs ou oublis ou abhérations...🤪 J'y ai "travaillé" (avec beaucoup de plaisir...et de prises de tête...) de septembre à fin janvier (vous avez bien raison de dire que la planification du trajet est une partie énOrme de la préparation : je l'avais sous-estimée !). Je pars avec mari et enfants (14 et 16 ans), et avec une autre famille de 4 aussi. Il a fallu tenir compte des envies de chacun (NY, Yellowstone, SFO...), faires des choix, tout en sachant qu'on n'est pas sûr du tout de revenir un jour aux USA ! Donc on a essayé de voir beaucoup de choses, donc on va faire beaucoup de kilomètres ! Merci Google map 😛 On le sait, on l'assume.😎

Il faut savoir que c'est un vieux rêve (ça aurait pu être notre voyage de noces, qui ne s'est pas réalisé pour pleins de raisons...et nous allons fêter nos 18 ans de mariage cet été !!!). Cela va finalement être "LE" voyage familial de notre vie (en tout cas, pour l'instant...on n'a jamais quitté l'Europe).

Une fois les envies de chacun établies, voilà notre itinéraire : J1 : Paris-NY J2 à J5 : NY J6 : NY-SLC. Prise en charge voiture de location J7 : SLC-West Yellowstone J8 et J9 : Yellowstone-Nuits à West Yellowstone J10 : Yellowstone-Grand Teton-Nuit à Jackson Hole J11 : Grand Teton-Flaming Gorge-Vernal J12 : Vernal-Moab J13 : Moab J14 : Moab-Capitol Reef-Nuit à Torrey J15 : Capitol Reef-Bryce-Nuit dans le parc J16 : Bryce-Nuit dans le parc J17 : Bryce-Zion-Nuit à Springfield J18 : Zion- MV-Nuit à Kayenta (pas terrible mais bon) j19 : MV-GC-Nuit dans le parc J20 : GC-Nuit dans le parc J21 : GC-Las Vegas en passant par la route 66 J22 : LV(outlets le matin)-(arrivée dans l'AM à)Death Valley-Nuit à Furnace Creek J23 : DV(Sand Dunes)-Mammoth Lake (peut-être Devil's... si on n'en a pas marre et si on peut encore marcher !) J24 : ML-Bodie(le matin)-Mono Lake(picnic)-puis Tioga Pass vers Yosemite J25 : Yosemite J26 : Yosemite(Mariposa Grove le matin? histoire de voir des séquoias géants)-SFO. On rend la voiture (tant pis on ne rejouera pas "Bullit") J27 et J28 : SFO J29 : SFO-Paris hélas

Puisque l'itinéraire est "bloqué", j'aurais plutôt besoin de conseils quant à quoi faire où ? Nous sommes plutôt sportifs, connaissons la randonnée en montagne, et nous avons briefé nos ados sur le fait qu'on allait marcher ! 2 d'entre nous sont sujets au vertige, donc évitent les randos avec abîmes mais sont bons marcheurs sinon. Questions : - J7 cela vaut-il le coup d'aller sur Antelope Island à SLC pour se baigner (malgré les mouches) avant de faire la route jusqu'à Yellowstone ? - J10 quelle petite rando en arrivant sur grand Teton ? - J12 et J13 on risque d'arriver pas trop tard sur Moab, donc on a une après-midi et 1 autre journée : quoi faire dans quel ordre (j'ai mis une croix sur Needles) ? - J14 en quittant Moab, on pensait passer à Goblin Park, avant d'arriver sur Capitol Reef. Est- ce qu'on aurait le temps de faire encore quelque chose sur Moab le matin avant de partir ? - J15 Capitol Reef-Bryce, peut-être pas de randos (on est en vacances ! 😉) mais bien profiter de cette belle route et faire de nombreus arrêts - J16 Bryce : quelle rando à nous conseiller ? - J17 Bryce-Zion : quand on quitte un parc le matin pour arriver dans un autre le soir, est-ce réalisable de prévoir une (petite) rando avant de partir, de rouler avec la clim aux heures les plus chaudes, et de prévoir une autre (petite) rando en 2ème partie d'après-midi ? - J18 Zion-MV : alors là je sais : on ne fait que passer à Page. C'est peut-être une hérésie pour certains mais tant pis. On compte s'arrêter au bord du lac pour un peu de farniente, avant de filer vers MV : c'est mieux de prévoir la visite de MV en arrivant dans l'après-midi, ou voir un Slot (autre qu'Antelope) sur la route le matin, profiter à fond du Lake Powell ensuite, et ne faire MV que le lendemain matin ? - J19 Après, selon l'heure d'arrivée à GC, rando dès l'après-midi, ou seulement le lendemain. Laquelle ? - Yosemite : pour une journée, quelle rando privilégier ?

Bon, je viens de me relire, et je me dis que je prévois peut-être trop de randos, surtout pour nos chers ados, m'enfin je préfère prévoir trop et revoir à la baisse nos prétentions en fonction de notre état de fatigue et de nos envies, que d'arriver sur un site et de perdre du temps à chercher quelle rando faire.

Voilà chers forumeurs toutes mes questions. Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Au Sahara, encore tant de zones méconnues à découvrir! English translation pending
by Tassili · 2012-03-28 · 27 replies
Bonjour

Malgré une situation plutôt compliquée dans l'extrême sud du Sahara (zones frontalières avec le Niger et le Mali), je tiens à attirer l'attention des amoureux et passionnés du Sahara, que tant de régions souvent très méconnues, restent à découvrir en Algérie ! Des sites magnifiques, des paysages grandioses, une population très accueillante, des traditions sauvegardées, ..... Ces destinations s'inscrivent parfaitement dans l'esprit du du tourisme alternatif ! Pour y vivre une partie de l'année en alternance, et connaissant bien la plupart de ces régions, voici la liste pour titiller votre curiosité :

1) Adrar et les environs (Tamentit, Zaouiet Kounta, Oufrane, ...) 2) Timimoun et ses ksours dont certains ne sont jamais visités ! 3) Ghardaia & la vallée du M'Zab (une région très vaste à découvrir) 4) El Golea et les environs 5) El Bayadh et les environs (Albiodh Sidi Cheikh, Brezina, ....) 6) Naâma et les environs (Ain Safra, etc...)

Si vous avez des questions, besoin de photos, des suggestions, des conseils.... n'hésitez pas et contactez moi, je vous répondrez avc plaisir ! Les personnes ayant des souvenirs d'une époque de ces régions, parlez-en !

LILI
Passage Pérou - Équateur English translation pending
by Florette1810 · 2012-03-26 · 10 replies
Bonjour! en pleine préparation de mon tour du monde. Je me pose une question pour le passage du pérou à l'équateur. En effet, après un séjour d'environ 1 mois à 1mois et demi au pérou qui se terminerais à iquitos (que j'aurais rejoint par bateau de yurimaguas), comment rejoindre l'équateur?(pour y rester un mois environ) D'après les informations que j'ai pu lire à droite à gauche: C'est possible de faire iquitos-coca en bateau mais assez chaotique et long (?) Je peux également faire Iquitos-Lima puis Lima-Quito en avion (mais sûrement plus cher?). (Iquitos-quito par avion est-il possible et pas trop cher?) Ou alors faire Iquitos-Tarapoto en avion puis par voie terrestre remonter en équateur par piura-loja-cuenca ou piura-tumbes-cuenca?

mais voilà j'ai l'impression que l'extrême nord du pérou et l'extrème sud de l'équateur sont certes moins touristiques mais surtout que les sites incontournables à visiter sont beaucoup plus rares qu'aux alentours de quito... donc faire une traversée par la route est-il vraiment une bonne idée?ne vaut-il pas mieux passer plus de temps aux alentours de quito plutôt que de "perdre du temps" dans les transports pour remonter du pérou à l'équateur par la route? Quels sites vous paraissent intéressant dans cette zone?

si quelqu'un peut m'aider, tous les conseils sont les bienvenues. Merci
Compte-rendu de trois semaines au Costa Rica en décembre 2011 English translation pending
by Agathe1 · 2012-03-18 · 5 replies
Bonjour, Nous revenons d’un voyage de 3 semaines effectué au Costa Rica du 10 au 31 décembre 2011. Nous nous sommes beaucoup aidés des blogs et notamment du Blog Tout Costa Rica où une équipe géniale nous a accompagné dans notre organisation grâce à leur réponse toujours très réactive (du jour pour le lendemain, voire parfois plus rapide), nous tenons tout particulièrement à remercier Pierre pour la promptitude de ces réponses ainsi que Marie et Olivier pour leur accueil à l’aéroport et à l’hôtel ainsi que pour leur gentillesse. Tout au long de ces 3 semaines, nous avons logé dans les fameuses cabinas, certaines étaient plus confortables que d’autres mais toutes nous ont réellement plus, chacune avaient leur charme, nous vous indiquerons les noms des hébergements ainsi que leurs tarifs, cela vous permettra de vous faire une idée sur le budget. Arrivée à l’aéroport de San José (Hotel Tout Costa Rica : 50$) le samedi 10 décembre avec 2 heures de retard. Marie était présente pour nous accueillir comme nous le lui avions demandé. Cela était très appréciable surtout après 13h00 de vol et 5h00 d’escale à NY. Nous avons logé à l’hôtel Chez Pierre de Tout Costa Rica. Cet hôtel est très bien, l’accueil y est irréprochable. Nous avons même eu droit à minuit au fameux rapport. C’était très intéressants, même si notre itinéraire était bien ficelé, les conseils d’olivier nous ont été précieux et ont permis de mieux comprendre par exemple le climat, etc… Jour 1 et 2 : Départ à 5h00 du matin, pour prendre un vol interne en direction de Tortuguero. Nous partons avec un magnifique soleil et arrivons sur place avec une pluie tropicale déprimante ! Pendant 2 jours non-stop, la pluie n’a pas arrêtée de tomber. Nos meilleurs amis ont été les ponchos indispensables. Nous sommes déçus car nous n’avons pas pu faire la balade en canoë dans les canaux qui était prévue avec un guide. Nous avons quand même randonnée dans la forêt en étant accompagné de dizaines de moustiques affamés. Nous avons logé à cabinas Donquichotte (45$), conseillé par Tout Costa Rica, l’hébergement est très bien, et cela nous a permis de bénéficier de la réduction avec la carte hébergement de Tout Costa Rica. Le lendemain nous avons pris la navette fluviale pour se rendre à la Pavona, où nous avons récupéré la voiture de location. Le trajet au milieu des canaux est splendide dommage que la pluie vienne nous fouetter le visage. Pour la voiture de location, nous sommes également passés par Tout Costa Rica pour la réserver. La voiture était nikel. Après avoir récupéré la voiture, nous nous sommes rendus à Puerto Viejo, sur la côte Caraïbe sud au pied du parc Manzanillo. Nous logions à Casa Moabi (35$), nous avons eu la chance de pouvoir occuper la casita, très belle maison construite au milieu de la forêt par entre autre Raphael. Si vous occupez la Casita, demandez à Tom de bien renfermé son chien car et oui tout est possible, le chien sait ouvrir les portes ce qui fait déclencher l’alarme, pas très agréable à 1h00 du mat… Cependant, nous avons bien apprécié notre séjour dans cet hôtel ! A recommander, d’autant plus qu’avec la carte Tout Costa Rica, vous bénéficier de la réduction hébergements. Nous remercions Raphael et Giselle pour leur gentillesse. Ces personnes travaillent à Casa Moabi et sont constamment à votre disposition, grâce à eux nous avons réellement découvert la fameuse expression Pura Vida. Jour 3 : Ce troisième jour avait pourtant bien commencé... Avant d’aller au parc Manzanillo, nous nous sommes baladés aux alentours de Casa Moabi et avons pu voir nos premiers Paresseux, une mygale, nous étions aux anges. Nous sommes ensuite allés randonner dans le parc Manzanillo, le parking est payant 2 $ par contre l’entrée au parc est gratuite. La première ½ heure permet de faire une rando très agréable, on alterne entre plage de sable fin, forêt, etc… Nous nous sommes petit à petit enfoncés dans la forêt pendant 2 heures. La randonnée n’était pas facile, le terrain était très gras, et les quelques côte le rendait très glissant. Au bout de 2h00, nous avons décidés de rebrousser chemin. C’est à ce moment-là où cette journée est devenue cauchemardesque. 2 Jeunes ados munis de gros bâtons de bois nous ont attaqués, heureusement, nous n’avons pas été touchés même si cela n’est pas passé loin. Ils ont bien pris leur temps et ont soigneusement triés nos affaires, inutiles de vous dire que tous les appareils photos, objectifs, jumelle, etc… ont été volés, par contre le guide du routard et les serviettes de plage, ça ils ont bien voulu nous les laisser… Bref c’était noël avant l’heure pour eux ! Ils demandaient sens cesse les passeports heureusement ils étaient bien cachés, les pochettes fines sous pantalons sont finalement bien utiles… Résultat ils en ont volé pour environ 3000 € en tout : appareils photo, argent, jumelle GPS de la voiture de location, cartes SD, etc… L’après-midi s’est donc déroulée au poste de police à faire un rapport, le plus comique dans l’histoire c’est que les policiers pensent dur comme fer pouvoir retrouver les objets, nous ne les avons toujours pas… Nous avons également téléphoné à l’assurance en France pour déclarer le sinistre alors pour faire simple, l’assurance habitation aurait couvert si le vol, s’il s’était déroulé dans un logement loué mais la chambre d’hôtel par exemple ne marche pas. Et l’assurance carte bancaire (notre ultime solution) couvre les achats effectués dans les 10 jours avant le vol, inutile de vous dire qu’il n’y avait rien, même le GPS n’était pas couvert car il s’agissait d’une location et non d’un achat. Petit conseil, si vous avez fait comme nous, a savoir acheté un bel appareil photo réflex avec des objectifs, + autres matériels pour observer au mieux la faune et la flore vous avez 2 solutions soit vous ne les prenez pas avec vous, un peu frustrant je le conçoit, soit prenez une assurance voyage qui couvre ce type de vol « Vol à l’arraché ». Finalement dans notre malheur nous avons quand même eu de la chance car ils nous ont volé que 3 jours de photos, celle de Tortuguero sous la pluie. Nous somme ensuite en fin de journée allés à Puerto Limon pour nous racheter un appareil photo compact, histoire de pouvoir quand même prendre des photos des 2 semaines 1/2 restantes. Jour 4 : Nous nous sommes réveillés complètement blasé, en plus nous avions eu l’alarme à cause du chien à 1h00 du matin, donc pas très rassurant quand le jour d’avant on s’était fait agressé… Nous avons appris que la côte Caraïbe était quand même risqué car la veille au soir d’autres touristes s’étaient aussi fait agressé mais à l’arme blanche. Les autorités camouflent cela, j’ai appelé l’ambassade pour prévenir, et ils m’ont fait comprendre que ce n’était pas leur problème… Nous vous conseillons malgré tout de visiter le parc Manzanillo car il vaut vraiment le détour mais prenez un guide même si les hébergements vous disent que cela n’est pas nécessaire, ce qui a été le cas pour nous. Malgré cela avons relativisé et décidé de profiter au mieux de nos vacances ! Normalement nous devions visiter le parc de Cahuita mais le temps n’était toujours pas bon, pluie, pluie et re-pluie… Nous sommes donc allés avec Tom et des amies à lui, visiter le refuge Jaguar Rescue. Ce refuge vaut réellement le détour. Le gens vous expliquent bien l’habitat des animaux type serpents, singes (vous pouvez en tenir dans vos bras selon le bon vouloir du singe) paresseux à 2 doigts (très rare). L’entrée n’est pas donnée 20$ /pers mais cela vaut vraiment la peine. Dans tous les cas, dites-vous bien que c’est le prix moyen minimum/pers des activités au Costa Rica. Jour 5 : Départ de bonne heure pour le volcan Poas, nous n’avions pas de GPS (volé comme le reste). La route était très belle, nous étions dans les montagnes par contre nous sentions le 4x4 peiner. Nous étions censés mettre 5 heures au final nous en avons 8. Nous n’en pouvions plus. Sans GPS c’est un vrai problème. Nous avons fini par trouver notre hébergement « Lagunillas Lodge ». Petit conseil prévoyez un bon polaire car en haut des montagnes il ne fait vraiment pas chaud. Ces cabinas sont rustique, cabanes en bois mais les gents sont d’une extrême gentillesse. En plus, le lodge est situé à 2kms du volcan poas, très pratiques donc pour s’y rendre à la première heure le lendemain. Grâce à la réactivité de l’équipe de Tout Costa Rica, nous avons pu récupérer un nouveau GPS, ce qui nous a réellement rendu service pour le reste de notre parcours. Jour 6 : (Hotel Lagunillas Lodge: 25$). Levés de bonne heure pour être dès l’ouverture au volcan poas (le volcan ouvre ses portes à 8h00 et non 9h00 comme l’indique le Lonely Planet) Nous avons eu beaucoup de chance car nous avons pu observer le volcan sans brume. Il vaut le détour, c’est un volcan très sympa avec son lac de souffre au centre. Il y a également un lac juste à côté très sympa. Nous avons ensuite pris la route pour nous rendre au volcan Arenal. Nous avons logé à Cerro Chato éco Logde. L’hôtel est parfait si vous souhaitez avoir une vue plongeante sur le volcan arénal. Jour 7 : (Hotel Cerro Chato Lodge: 40$). Départ de bonne heure pour voir le volcan manque de pot la pluie est toujours présente et cela ne facilite pas la levée de brume sur le volcan. Nous avons finalement abandonnée l’idée de voire le volcan ce jour ci et avons décidé de faire de la tyrolienne, la sortie est organisée par Cerro Chato Eco Lodge, cela n’est pas donné 80$/pers. C’est une activité à faire, très sympa par contre évitez quand il pleut des cordes car ça fouette le visage. Jour 8 : Nous sommes complètement blasés du mauvais temps qui nous pourchasse depuis le début du séjour, nous avons donc décidé d’écourter le séjour du côté de la vallée centrale et décidons de renoncer à aller à Rio Celeste. Nous nous préparons donc pour aller à Curu situé au sud de la péninsule de Nicoya, où nous étions certains d’avoir du beau temps. Les sacs faits nous prenons la route qui longe le lac du volcan arénal. Nous avons eu de la chance ce jour là car la pluie a cessée et la brume s’est levée, nous avons pu admirer le volcan arenal dans son intégralité, c’est un volcan splendide ! Le lac qui se trouve au pied est magnifique, je vous conseille vivement de suivre, tout comme nous l’avons fait, la route qui longe ce lac, vous aurez l’occasion de faire de très belles photos. Nous arrivons après 6h00 de route à Curu, nous avions réservé à la cabinas Ginana, un très bon compromis, l’hôtel est propre avec une jolie piscine et proche du parc Curu. Le soleil est au rendez-vous ça fait du bien au moral et avec 30° on se sent bien ! on peut enfin troquer le polaire contre le maillot de bain. Jour 9 : (Hotel Ginana: 36$). Nous sommes allés visités le parc. Ce parc n’est pas très grand mais très bien aménagé. Il y a plusieurs sentiers de randonnée certains sont très simple court et plat et d’autre par contre montent à travers les collines ce qui vous permets d’avoir une vue splendide et de pouvoir contempler des plages paradisiaques. Nous avons bien aimé ce parc et avions réservés des plongées. L’entrée au parc est payante 10$/pers. Jour 10 : Nous retournons au parc pour faire les plongées, 3 plongées dans la journée. Ce qui est dommage c’est que le prix de la plongée bouteille n’est pas donné et en plus nous devons payer l’accès au parc, et impossible de négocier ! Nous avons donc fait des très belles plongées, nous avons observé pleins de poissons tropicaux multicolors, des requins à pointes blanches, etc… Le midi nous avons mangé sur isla Tortuga, une plage à sable fins blanc, l’eau bleue turquoise, cocotier, bref le cliqué carte postale mais être en maillot de bain en décembre, qu’est ce que ça fait du bien ! Jour 11 : Nous retournons au parc curu pour se faire une rando à cheval, 2h00 de rando tranquille pour se rendre sur une plage déserte (l’accès à pied nécessite une rando de 4h00 en grimpette constante) alors nous étions seuls. Arrivés sur la plage, nous avions 1h00 pour se baigner et après hop à cheval pour le retour. Nous voulions retourner dans le parc curu pour le 12ème jour pour nous rendre sur l’île tortuga et mais il fallait encore payer l’accès au parc et impossible de négocier de nouveau donc nous avons renoncé. Jour 12 : Nous reprenons la voiture et le bac pour nous rendre à Santiago de la Vega. Nous avions décidé de visiter une fabrique de cigare. Il n’y a pas de plantations de tabac mais la visite de la fabrication vaut vraiment le coup. La visite est en plus gratuite et l’accueil est très agréable. La visite dure environ 1h00 et forcément nous avons acheté quelques cigares. Nous reprenons la route pour nous rendre au parc Los Quetzales. Nous regagnions les montagnes et cela se fait sentir au niveau de la température. Nous logons dans une petite cabina chez Myriame (30$), l’accueil est très chaleureux, la nourriture très bonne et pas chère, petit conseil goutez leur truites, il y a pleins de bassins et vous êtes sûrs qu’elles seront fraîche. Jour 13 : (Hotel La Princesa: 40$). Nous nous levons aux aurores en espérant voire le fameux quetzal. Nous parcourons un petit sentier de randonnée situé non loin de la cabinas. C’est un sentier facile à parcourir et assez sympa qui vous mènera à une petite cascade. Nous n’avons pas vu le quetzal et décidons de mettre toutes les chances de notre côté en allant randonner dans le parc Los Quetzales. Ce parc est gratuit et le parking sécurisé. Contrairement à ce que pourraient vous dire les gardes, la rando n’est si aisée dans ce parc il y a beaucoup de dénivelé et quand on descend à un moment il faut remonter, et nous pouvons vous dire que cela n’a pas été facile pourtant nous avons 25 ans et en bonne condition physique. Résultat nous avons quand même fait une remarque au garde car cela peut être dangereux si des gens s’engagent sur ces sentiers en pensant que cela est simple. Le quetzal nous a boudés car nous ne l’avons pas vu, tant pis. Jour 14 : (Hotel Cabinas Manolo: 40$). Nous prenons la route pour nous rendre au parc de corcovado. La route a été longue et pénible. Tant que le revêtement était bon ça allait mais quand nous avons commencé à attaquer les pistes avec les nids de poules incessants, le ras-le-bol nous a gagné et ce pendant 3h00 au moins. Nous arrivons enfin à Cabinas Manolo et sans regret. L’accueil est chaleureux, les cabinas colorées, nous voyons pleins d’aras voler au dessus de nous et le soleil est toujours présent. Jour 15 : Départ de bonne heure pour le parc Corcovado, dans lequel nous allons passer une journée ½ et dormir dans le camp. Nous avions un guide fourni par Cabinas Manolo. Ce guide s’appelle Alberto et est très compétent je le recommande chaudement (si vous souhaitez ces coordonnées, n’hésitez pas à nous les demander, il travaille également en freelance)Ce parc est très sympa surtout quand vous avez un guide qui sait vous faire découvrir la faune et la flore locale. Vous verrez des dizaines d’oiseaux différents dont le fameux woodpecker, des lézards, des arbres gigantesques, etc… Nous avons également vu des requins dans les rivières, un fer de lance en plaine sieste, des pécaris, etc… bref que du bonheur. Nous avons également suivi les traces d’un pumas mais nous avons trouvé que les empreintes. Le camp est sommaire, prévoyez votre duvet car vous n’aurez rien d’autre qu’un matelas pour dormir, par contre vous ne mourrez pas de faim ! Ceci dit après avoir randonnée une bonne journée, le sommeil ne tarde pas à arriver. Jour 16 : Nous nous sommes lever à 5h00 et avons randonné pendant environ 1h30 de nuit, nous avons pisté le tapir mais il a été plus rapide que nous. Après, retour au camp pour un petit déjeuner pantagruélique et finir la matinée à pister de nouveau le puma. Nous sommes rentrés bien fatigués à Cabinas Manolo mais l’excursion vaut réellement le coup, dépaysement total garanti. Jour 17 et 18 : Nous avons également demandé à Mauricio de Cabinas Manolo de nous organiser pour journée à venir une sortie plongées sur isla del cano. Il nous a donc mis en relation avec un centre de plongée très professionnel non loin de la cabinas. Le matin, départ pour le centre de plongée, après avoir testé le matériel nous avons rejoint le groupe sur le bateau et départ pour l’île afin d’y faire 2 plongées. Les guides sont très sympathiques et professionnels. Dans ce package tout est prévu, le lunch, l’équipement de plongée, vous n’avez plus qu’à profiter ! Ce site de plongée est splendide, nous avons eu le plaisir d’observer des raies, des requins à pointes blanches, des coraux, des barracudas, etc… il regorge d’une faune et d’une flore magnifique. Ces plongées nous ont tellement plu que nous avons décidé de remettre ça le lendemain. Jour 19 : Et comme toutes bonnes choses ont une fin, il s’agit du jour du retour, nous reprenons donc l’itinéraire en sens inverse et rentrons à l’hôtel chez Pierre – Tout Costa Rica. Comme à l’arrivée, leur accueil a été très chaleureux. Et afin d’accentuer le côté convivial, l’équipe avait organisé un repas avec tous les vacanciers car l’hôtel était plus que plein. Merci encore à cette équipe très dynamique. N’hésitez pas si vous avez besoin de conseils ou d’avis car nous avons été très contents de bénéficier de votre expérience. Pura vida Agathe et Fabien
Circuit dans le Sud marocain seul ou avec voyagiste? English translation pending
by Mag1507 · 2012-03-13 · 30 replies
Bonjour,

je connais le Maroc car j'y suis déjà allée 7 ou 8 fois sans voyagiste mais dans les villes que l'on connait tous...Cette fois ci j'ai bien envie de faire le sud. les voyagiste propose des circuits à partir de 700€ par personne pour une semaine vol compris. j'ai regardé sur ryanair je peux avoir un billet à 175€ pour Marrakech donc ma 1ère question est: est il plus économique de partir sans voyagiste (comme c'est souvent le cas...)(plus de 100€ d’économie par pers)? nous sommes un couple donc même bourse!et ce serait pour 1 semaine en avril (vacances scolaire zone A). 2ème question: quelles sont les villes et lieux incontournables du sud? 3ème question: dans le cas où je pars sans voyagiste la location de 4x4 est elle nécessaire? 4ème question quel est le budget à prévoir pour dormir? riad, hôtel voire bivouac une nuit ou 2 ? Nous souhaitons tout de même un certain confort et surtout niveau hygiène.(ouais on vient de la ville LOL)

merci pour vos réponses!!!!
Mise à jour: cueillette de fruits au Canada pour Français? English translation pending
by Djim03 · 2012-03-12 · 15 replies
Tout d'abord boooonjour!^^

Voila, mon road trip est a peut prêt organiser, je part au Mexique 2mois puis je monte au canada par voie terrestre via les États Unis(en un mois)pour me rendre en Colombie Britannique, Oliver plus précisément ou, d'après se que j'ai pue lire, est le meilleur endroit pour la récolte de fruit de juin a octobre.

Voila ma question:aillant fait pas mal de recherche sur le net, j'aurai aimer avoir des information récente sur la cueillette de fruit dans cette région, car la plus part des postes sont assé vieux, pour savoir si le marché du travaille est toujours aussi demandeur, et si mon statue de touriste(merci de ne porté aucun jugement, je connais la loi)n'est toujours pas un frein pour les employeurs.

je suis conscient que pas mal de poste on était fait a se sujet mais je crois qu'une mise a jour et de récent vécu serai les très bien venu sur cette excellant cite!

Merci beaucoup a toute les personnes qui pourrons apporté leurs récentes expérience, elles nous seront(oui on est eux;) )très bénéfique.

bonne journée a tous!

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