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Circuit New York - Louisiane - Texas English translation pending
Je prépare un voyage pour 4 adultes : 4 jours a New york du mardi 14 mai au 18 mai ensuite vol pour Houston ou l on louerons une voiture pour une boucle 2 nuits Lafayette +2 nuits New orleans + 1 nuit Baton rouge + 1 nuit Shreveport + 2 nuits Fort worth + 1 nuit Austin + 2 nuits San antonio + 1 nuit Houston
question : j arrive a New york a l aeroport J Kennedy : comment se rendre a mon hotel entre Central park et Times square taxis? Metro? Je crois que l aeroport est loin
question :j aimerai assiste a une messe Gospel mais je ne suis pas le dimanche a New york .Le dimanche je suis a La fayette et Fort worth
merci de votre aide on part a 4 mais je prefere essayer de tout planifier car on ne parle pas anglais donc demander des renseignements sur place me semble compliqué
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Choisir la bonne cabine extétieure sur le Costa Luminosa? English translation pending
bonjour,
pour le choix de la cabine, avec fenêtre, donc Ext. si j'ai bien compris, mais que je souhaite sans vue obstruée (tant qu'à faire, c'est tjs mieux :D ) , est-ce bien du côté du pont 6 ou 7 que je dois me tourner ?
apparemment, si j'ai bien compris le plan, c'est au pont 4 que ces cabines avec fenêtre ont la vue bouchée ?
merci :)
pour le choix de la cabine, avec fenêtre, donc Ext. si j'ai bien compris, mais que je souhaite sans vue obstruée (tant qu'à faire, c'est tjs mieux :D ) , est-ce bien du côté du pont 6 ou 7 que je dois me tourner ?
apparemment, si j'ai bien compris le plan, c'est au pont 4 que ces cabines avec fenêtre ont la vue bouchée ?
merci :)
Red Rocks 2011 English translation pending
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...
Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.
Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.
J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.
Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!
Zou, c’est parti !
5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…
Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.
Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !
Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.
Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!
En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…
La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.
Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.
6 novembre :
Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.


Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.





Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.



Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.

Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!
7 novembre :
Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.

Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.

Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.

Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !





Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.

J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?






Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!
8 novembre :
Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :
Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…
Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!
Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.

Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.
Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »








Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.




Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,

puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale

Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :
Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)
Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.
P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..
On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm
Quelle journée !!!
Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.
Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.
J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.
Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!
Zou, c’est parti !
5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…
Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.
Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !
Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.
Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!
En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…
La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.
Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.
6 novembre :
Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.


Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.





Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.



Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.

Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!
7 novembre :
Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.

Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.

Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.

Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !





Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.

J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?






Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!
8 novembre :
Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :
Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…
Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!
Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.

Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.
Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »








Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.




Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,

puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale

Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :
Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)
Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.
P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..
On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm
Quelle journée !!!
Instants philippins... English translation pending
Fraichement de retour (doux euphémisme !) à la case départ, voici après quelques évocations des Phils, sur le mode rétroactif, en commençant par la fin...
Pour terminer en beauté ce séjour asiatique, j'ai découvert, émerveillé, une expo d'art plastique (photos, peintures, sculptures) local tout à fait honorable, dans le hall de l' aéroport de Macao.....où j'ai passé 3 jours fabuleux (l'endroit, Macao, me plait de + en +...) après un vol de Manille à Hong-Kong, 1 h du bus A 21, puis 1 h de ferry boat...
J'ai bcp aimé, pour des raisons perso qu'on imagine, le barangay Moonwalk, paroisse San Agustin , de Paranaque city, à Metromanila, tout près de l' aéroport, de +, quartier populaire charmant, j' y étais logé chez l'habitant, mais je préconise l'Isabelle Garden Hotel, (juste à côté) où sont allés des amis, sur E Rodriguez ave, voir www.isabellegardenparanaque.com , vraiment confortable et très bien situé....
Ailleurs à Metromanila.....Du côté de San Juan, où l'on arrive après avoir descendu l'EDSA et tout Makati, se trouve le Green Hill Shopping Center, fameux pour son pearl market....on y trouve de tout, des South Sea pearls aux Baby south sea, des perles naturelles ou de culture de Mindanao, aux contrefaçons chinoises....mais les vrais courtiers feront l'effort d'aller à la source, en des pearl farms, sur l'ile de Samal, au large de Davao, par ex.
On peut néanmoins y faire d'à peu près bonnes affaires.....et je suggère la visite de l'endroit...cette caverne d'Ali Baba valant le détour ....
Auparavant, avant un vol Davao-Manila, au Mindanao....finalement, je peux en parler un peu...en fait, je me suis retrouvé dans une famille du ComVal, à la campagne, entre forêt, bananeraies et rizières, chez d'anciens membres du NPA, New People Army.. Virulente surtout ds les années 80 et 90, cette organisation, considérée comme terroriste est à présent dormante, mais toujours existante...
et la vallée de Compostelle mérite la visite, sans problèmes...je suggère d'aller s'y relaxer, du côté des hot Springs , et sauna ! de Bukal, à Teynzo avec ses chercheurs d'or...du côté de Nabunturan., dans un site magnifique..
Pour y arriver, on avait pris le bus de Cagayan de Oro via Butuan
Mais avant de détailler CdO, je réalise avoir omis Camiguin island, où nous avons passé un weekend...
je ne manquerai pas d'en parler dans un next post., bientôt...l
a suite (ou plutôt, ce qui précède.) au prochain épisode , donc...
Séjour au Gran Bahia Principe Esmeralda à Punta Cana en février 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte éditer ce message jour après jour pour vous informer de notre voyage au GBP Esmarelda. Vous trouverez une galerie photo avec le lien suivant: http://picasaweb.google.com/102856288514776744962/RepubliqueDominicaine?authkey=Gv1sRgCMLX5bD_qa_KIA&feat=directlink
Nous avons réservez en août mais en novembre Vacances Transat nous informait d'un changement de vol. Nous avons réservez directement par internet, et Vacances Transat a prélevé en août l'ensemble du coût du voyage. L'an dernier, avec une agence locale, nous avons donné un dépôt et payé le reste en décembre. Nous sommes deux retraités de 64 ans, nous recherchons le calme, la bonne bouffe, pas trop d'excursions. La veille de notre départ, on a couché au Travelodge près de l'aéroport de Montréal et laissé notre voiture: 183$ taxes incluses pour un coucher, navette, deux semaines de stationnement. Comme nous devions quitter pour 5h30 le matin, on n'a pas profité du petit déjeuner gratuit. Vol par Air Transat formule Club que je trouve formidable: plus de bagage, enregistrement prioritaire, VIP pour le contrôle de sécurité (on passe en priorité), etc Très bon vol, l'aéroport de Punta Cana est minuscule, l'affichage du numéro de vol pour les bagages n'était pas le bon. Le passage aux douanes se résume à présenter une carte touristique incluse dans notre billet (elle est remise dans l'avion avec une fiche à remplir). On récupère nos bagages puis on se rend vres notre «Tour operator» puis vers notre autobus. Le trajet vers l'hotel prend environ 35 minutes. Accueil ordinaire comparé à celui reçu au GBP Akumal Riviera Maya l'an dernier. Mais, quelle belle chambre. Personnel très souriant et familier. Ils aiment «toucher» poignée de main, tape amicale, sourire, très attentif. Il y a beaucoup de francophones, plus qu'au Mexique. Le buffet est très bien, chaque soir a son thème. J'y reviendrai. Pour les resto à la carte, on a fait le Gourmet (pas vraiment aimé, dans mon assiete un maigret de canard honnête avec un cube d'ananas pas de légume) Le Steak House (ordinaire sans plus) Je reviendrai demain
À plus...
Retour de treks "Un autre regard sur le Pérou" avec une agence English translation pending
Voyage de noces!
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Fraichement mariés, direction la destination de nos rêves, le Pérou.
Avec Nomade Aventure, voyage PER100 « Un autre regard sur le Pérou » (coût: environ 3 000 € par personne)
Malgré les défauts évoqués dans les exposés ci-dessous (on insiste souvent sur le négatif ! les trains qui arrivent à l’heure, personne n’en parle…), l’impression générale concernant le voyage est très bonne, on en garde un superbe souvenir.
Nous le conseillons donc, en espérant que Nomade Aventure corrige quelques uns des défauts évoqués.
En résumé :
Points positifs : Qualité des guides Choix des visites et treks La taille du groupe Le niveau abordable des marches
Points à améliorer :
Communication de Nomade avec les voyageurs Réservations tardives d’hôtels ou vols par l’agence et donc 2nds choix. Certains hôtels à revoir.
Réservation :
Nous avions initialement réservé pour un départ le 24 juillet. Il nous a immédiatement été indiqué comme garanti (garanti à 4 inscrits au moins). Le site internet le marquait comme tel. Puis dans les tous derniers jours de juin, nous sommes informés qu’il n’y a qu’un seul inscrit en + de nous et que le départ va être annulé.
J’ai demandé pourquoi le voyage a été indiqué comme garanti (d’ailleurs le jour de l’annulation, il était encore marqué garanti sur le site Nomade), on m’a répondu : « non, en fait on met garanti sur le site dès que l’on a 3 inscrits, puisque pour celui qui y surfe et qui veut s’inscrire, cela veut dire qu’il va faire atteindre le seuil de 4 et donc qu’à partir de là le voyage sera garanti » Du garanti virtuel quoi ! Nous avons du décaler notre départ d’une semaine.
Par ailleurs, nous nous étions inscrits en ligne, le formulaire en ligne ne demandait pas nos références de passeport (contrairement au formulaire papier). 1 semaine avant le départ, l’agence nous appelle pour connaître nos n° de passeport. Nous étions en vacances en France, nos passeports étaient restés chez nous. Nous avons été obligés de contacter une voisine pour qu’elle récupère la clé de notre appartement chez le gardien et aille trouver les passeports…
Voyage aller-retour :
Paris-Caracas sur Air France Caracas-Lima sur Taca
Nomade Aventure doit réserver ses vols au dernier moment. Déjà, l’aéroport de Caracas n’est pas l’escale rêvée (par rapport aux correspondances classiques vers Lima à New York, Madrid ou Amsterdam). Au voyage retour, à l’aéroport de Caracas, nous avons été mis en 2 rangées, hommes d’un côté, femmes de l’autre. Au programme, fouille corporelle de tous les passagers, recherche de drogue, 2h de retard. Nos bagages ont aussi du y passer car ils n’ont jamais pris la correspondance, nous les avons reçu à Paris 2 jours plus tard… Le Boeing 747 d’Air France n’est pas du dernier cri (pas d’écran individuel – dur pour 10 h de vol, pour l’anecdote l’avion faisant la liaison est le fameux qui avait fini dans l’eau au bout de la piste à Tahiti). Mais bon… Non surtout, à l’aller, alors que tous les « aventuriers » des autres agences ont pris tout de suite un vol pour Lima, les 2 groupes de Nomade qui étaient là étaient bon pour une nuit à Caracas dans un hôtel très moyen (à part la piscine agréable face à l’océan et au pied des montagnes). Et réveil le lendemain à 2h pour repartir sur Lima… Cette nuit à Caracas nous a obligé à faire le vaccin fièvre jaune, obligatoire au Venezuela, pas au Pérou.
Du coup, entre l’arrivée au rendez vous de Roissy et l’atterrissage à l’aéroport d’Arequipa, notre 1ere vraie étape, environ 34h se sont écoulées !
Sur Taca, rien à signaler, très correct.
Le groupe :
6 personnes au total, très bonne taille, je pense que jusqu’à 8-9 cela va, mais au delà (Nomade va jusqu’à 15) c’est beaucoup (ce que nous a confirmé l’autre groupe Nomade qui a fait les vols aller retour France-Perou avec nous, ils étaient 15). Cela oblige à prendre plusieurs mini bus ou un grand bus, le campement en trek doit commencer à ressembler à un camping, il faut tendre l’oreille davantage pour entendre le guide.
Donc 6 très bien. En l’occurrence, 6 jeunes, très bonne ambiance.
Un de nos acolytes n’a pas récupéré son bagage à l’aller à l’escale de Caracas (problème Air France). Air France a correctement livré le sac à Taca le lendemain, Taca l’a correctement acheminé jusqu’à Lima le midi et il aurait pu être à Arequipa dès le soir. Terra Andina, l’agence correspondante de Nomade au Pérou devait ensuite s’en occuper, tous nos contacts ont été prévenus, rien n’a été fait, nous sommes partis au 1er trek sans ses bagages (heureusement l’agence a pu prêter un duvet). Il a pu récupérer son bagage 5 jours après, à l’occasion d’une correspondance annulée à Lima en allant lui même au bureau de Taca… Sans cette correspondance annulée, nous ne savons pas combien de temps il aurait attendu son bagage…
Les transports locaux :
Vols intérieurs sur Lan, très correct, par contre là encore Nomade a du chercher l’économie puisque nous nous sommes retrouvé 2 fois à prendre des vols avec correspondance alors qu’une heure avant ou après des vols directs vers nos destinations partaient du même aéroport (Juliaca-Lima via Arequipa & Arequipa-Cusco via Lima – c’est là que le vol Cusco Lima fut annulé d’ailleurs et reporté 3h après... d’ailleurs pour l’anecdote, ce vol Cusco Lima nous a donné quelques frayeurs puisque le pilote a remis les gaz (pour approche ratée !) à quelques mètres de l’atterrissage pour refaire son approche. Il faut dire que la ville de Cusco et donc son aéroport sont particulièrement enclavés entre les montagnes, la chose est parait il assez classique.). Par contre, nos guides avaient la fâcheuse pour les vols intérieurs de nous faire arriver beaucoup trop tôt à l’aéroport. Cette prudence se justifie certes pour les vols internationaux, mais pas sur un aéroport d’où 1 avion part tous les 3h seulement. Résultat entre 1h30 et 2h30 à poireauter (le 2h30 en question étant le matin très tôt, ce qui signifie 2h30 de sommeil perdues inutilement).
Concernant les mini-bus, état correct à bon selon les cas. Certains un peu petits pour 6 avec les sacs. Chauffeurs sympathiques, à la conduite civilisée (sauf 2 forcenés le dernier jour pour les petits trajets Puno-Juliaca et Aéroport Lima – Hôtel Lima).
Le train Cusco – Machu Picchu (seul moyen d’accès à part le chemin de l’inca à pied) même si ca fait un peu attraction touristique est une superbe expérience (places avec tables, petite collation servie + possibilité commander vin, toit panoramique, défilés de mode de produits en Alpaga, arrivée typique en zig zag à Cusco).
Le bateau était rien que pour nous sur le Lac Titicaca, parfait !
Les hôtels :
Arequipa (2 nuits) – Casa de Melgar : superbe cadre colonial, patios magnifiques, chambres sympas, mais de gros problèmes d’eau chaude.
Cusco (4 nuits) – Casa Escondido : cadre et quartier sympa à 5 mn de la place d’armes (mais ca grimpe sévère par contre). Solarium agréable. Certaines chambres sympas mais d’autres sont limites (quasiment pas de mobilier, pas de fenêtres (donnent seulement sur le patio couvert)). Problèmes d’eau chaude aussi. Propreté pas au top. Manager pas très agréable. S’il y a bien une ville sur le parcours où il y a un grand choix d’hôtel c’est Cusco, donc il y a sans doute mieux à choisir.
Urubamba – Casa del Campo: le programme indiquait la nuit à Ollantaytambo, notre dernière étape de la journée. La encore, Nomade avait du réserver trop tard, car ils ont été obligés de nous faire rebrousser chemin vers un hôtel perdu au milieu de nulle part, sans restaurant ! L’hôtel était absolument charmant, sans doute les chambres les + sympas du séjour, mais pas de restaurant. Heureusement, la demoiselle de l’hôtel était charmante et comme nous étions les seuls clients, elle nous a accompagné en taxi jusqu’au centre d’Urubamba au restaurant.
Aguascalientes (ville au pied du Machu Picchu) Apu Majestic. Pas Majestic du tout. Taille des chambres minimales. Assez bruyant. Eau chaude toutefois, agréable après 3 jours de trek.
Puno – Puno Inn : correct. Calme. Grandes chambres.
Lima (j’ai oublié le nom de l’hôtel) : 45 mn de bus pour cet hôtel là… Ca ne valait pas le coup. Aucun charme et chambres petites, petit déjeuner minimaliste. Bon le quartier est sympa et permet de sortir.
Guides :
6 guides pour des durées variant de 2 h à 4 jours. Peut être beaucoup mais cela permet de varier les points de vue. Guides de qualité sauf peut être celui nous ayant fait la visite Cusco-Pisac-Maras-Ollantaytambo, sympathique mais un peu pressé, un peu limite en Français et en explications.
Tous des guides locaux, de la région visitée.
Par contre les visites de Andahuyaillas et Raqchi (sur la route Cusco-Titicaca où nous n’avions qu’un chauffeur ne parlant qu’espagnol) mériteraient tout à fait un guide.
Les 2 guides des 2 treks étaient exceptionnels, agréables, passionnants et passionnés, des tonnes de commentaires historiques, des explications pour toute la faune, la flore, les coutumes locales, la vie des gens, le quechua… Ils nous mettaient en contact avec les habitants (passage à un mariage, visite d’un dispensaire de montagne, discussions avec les enfants…).
Les treks :
très bien organisés, on en prend plein les yeux, les équipes de muletiers/cuisiniers sont parfaites, tentes par couple, bon matériel, on a merveilleusement bien mangé.
Marches sommes toutes relativement courtes (pas plus de 3 ou 4h de marche dans la journée). Ce sont les dénivelés qui font la difficulté (+1000 m un matin. En général + ou – 500.) Rien d’insurmontable toutefois (nous n’avions pas véritablement fait de randonnée depuis 3 ans), même si la descente dans le canyon de Colca peut impressionner une personne qui a le vertige (prudence générale mais pas de vrai passage périlleux).
Dans notre groupe pas de problèmes relatifs à l’altitude, à l‘oxygène (rando jusqu‘à 4 200 m).
Les visites :
Programme pertinent, bien équilibré entre grands espaces et vieilles pierres. Certaines visites un peu bâclées comme à Pisac ou Ollantaytambo. Le Machu Picchu malgré 6 heures passées sur place mériterait une bonne heure de plus (mais il y a les contraintes du retour vers Cusco). Un conseil, pour ceux qui veulent grimper le Huayna Picchu, filer vers l’entrée pour récupérer les billets dès l’arrivée sur le site. A 7h30, en pleine saison, il n’y a plus de places.
2 petits bémols : la visite des iles artificielles Uros (visite d’ailleurs non inscrite sur notre programme initial) sur le lac Titicaca est un vrai piège à touristes. Déjà, la guide a plus ou moins admis que la plupart des gens vivait soit sur des iles artificielles avec des bâtisses un peu plus modernes, voire que d’autres habitent en fait sur la terre ferme et viennent seulement pour amuser les touristes. Ensuite, on vous prend individuellement pour venir visiter les maisons, ils essaient de créer de l’affectif et ensuite on ressort directement sur l’étal de notre nouvel ami qui nous reproche de ne rien lui acheter. Ensuite ils chantent « Sur le pont d’Avignon » et « Vamos a la playa », c’est kitsch au possible et ca sonne faux (au sens honnêteté du terme). Bon les iles et les roseaux, c’est à voir du bateau mais l’escale sur une ile est vraiment à déconseiller.
Enfin, nous avons du payer certains visites qui étaient pourtant indiquées comme comprises dans le programme (on va essayer de demander le remboursement). Au delà du coût, assez limité, c’est surtout qu’il serait plus simple de comprendre ces visites dans le prix du voyage et que l’agence paie tout (qu’est ce qui fait que les 4/5èmes des visites sont payées et pas le 1/5 restant ?).
Restauration:
Comme je l’ai écris, pour le trek, c’était parfait. Pour le reste c’était:
* soit repas libres: il y a vraiment de très bons resto dans toutes les villes (bon on n‘a pas pu trop compter sur le Routard qui conseille un peu trop des pizzerias, des crêperies, des restos indiens…), et de très bons plats à gouter, la gastronomie péruvienne (et le vin et la bière et le pisco sour!) que nous ne connaissions pas, nous a fort agréablement surpris. Les prix sont très corrects.
* soit repas de voyage, c’est-à-dire sur des trajets en bus, restaurants réservés et payés par l’agence. En général des buffets, assez variés. Plutôt des arrêts touristiques mais très corrects quand même.
Organisation générale :
Pas de gros accrocs. Cela dit c’est risqué puisqu’entre les chauffeurs de mini bus, les contacts d’aéroports, les guides, cela fait bien une quinzaine de personnes rencontrées pendant le voyage. Si une seule manquait à l’appel pour une raison ou une autre, le voyage s’enraillerait un peu. Nous n’avions au préalable ni leurs noms ni leurs coordonnées donc si une avait manquait à l’appel nous n’avions que le n° de Terra Andina et comme les rendez vous étaient une fois sur 2 à 6h du matin, nous étions bons pour attendre. Souvent on ne connaissait le programme précis du lendemain et notre contact que par messages écrits (ca fait un peu roman d’espionnage !) déposés à l’hôtel.
Donc si j’avais un conseil, ce serait d’améliorer la communication vis à vis des voyageurs.
Idem sur certains détails du type les vols intérieurs. On nous a donné à Lima à l’arrivée la liste des vols du voyage. Par exemple Arequipa-Cusco le 5ème jour (on nous a refait le coup à Juliaca) avec juste mention de l’heure de départ. A l’aéroport, quiproquos avec la demoiselle de l’enregistrement qui nous parle d’un vol pour Lima. Puis nous découvrons que nous aurons bien une correspondance à Lima (alors que 30 mn avant notre décollage, un vol direct décollait, comme indiqué dans la rubrique avion…). Alors que l’on s’imaginait à Cusco 1h plus tard, nous y serions arrivés en fait 4 h après (mais en réalité 7h si je compte l’annulation subie à Lima, mais mal pour un bien, cette annulation a permis de retrouver le bagage égaré !).
Visite du Yucatan ou pas? (Mexique) English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le forum alors pardonnez moi si vous avez déjà répondu à cela, mais je ne l'ai pas vu...
je compte partir avec une amie du 23 aout au 6 septembre 2008 au Mexique, en comptant les jours de voyage, cela fait seulement 14 jours... j'avais prévu un parcours du combattant :
1) Mexico 4 jours avec visite de la ville et expéditions à Teoti et Puebla
2) San Cristobal 3 jours avec visite ville + Canyon de Sum + Palenque + Agua Azul
3) Merida/ Chichen 2 jours
4) Cancun repos + Tulum 2j
5) retour à Mexico pour l'avion (bus Cancun - Mexico ou avion suivant possibilités)
suite à la lecture de toutes vos discussions, je me dis que c'est assez chargé comme itinéraire. J'hésite à oublier Cancun et Merida........ c'est evidement dommage mais cela permettrai de rajouter des villes plus proches de Mexico, Guanajuato.... Qu'en pensez voous sachant que nous voyageons en bus?
Merci pour tout!!
je compte partir avec une amie du 23 aout au 6 septembre 2008 au Mexique, en comptant les jours de voyage, cela fait seulement 14 jours... j'avais prévu un parcours du combattant :
1) Mexico 4 jours avec visite de la ville et expéditions à Teoti et Puebla
2) San Cristobal 3 jours avec visite ville + Canyon de Sum + Palenque + Agua Azul
3) Merida/ Chichen 2 jours
4) Cancun repos + Tulum 2j
5) retour à Mexico pour l'avion (bus Cancun - Mexico ou avion suivant possibilités)
suite à la lecture de toutes vos discussions, je me dis que c'est assez chargé comme itinéraire. J'hésite à oublier Cancun et Merida........ c'est evidement dommage mais cela permettrai de rajouter des villes plus proches de Mexico, Guanajuato.... Qu'en pensez voous sachant que nous voyageons en bus?
Merci pour tout!!
Hôtel Lagunamar à Margarita English translation pending
Bonjour à tous
Je désire organiser un voyage en groupe pour avril-mai ou septembre -octobre en 2008, au Lagunamar.
Question #1:Quel est le meilleur temps pour amener ce groupe? Question #2:côté température, laquelle est préférable? Question #3:nous sommes une équipe de softball, croyez-vous qu'il y a une ou plusieurs équipes locale dans l'île que l'on pourrait affronter? (je sais qu'il ya des Québecois sur place, je crois qu'ils pourraient nous renseigner.) Question #4: Quel est le niveau de vie des Vénézueliens? (comparativement par exemple aux Cubains)
Question #5: A combien de temps se trouve le stade Guatamare de l'Hôtel Lagunamar?
Question #6:Est-ce qu'il y a la présence Américaine sur place?genre McDonalds ou Burger King?
Merci de répondre à mes questions.
P.S.:en passant un départ pour le 3 déc. de Mtl coûte 699$ (pour 1 semaine) et pour le 23 mars, 1459$!!!!. Pourquoi?
Je désire organiser un voyage en groupe pour avril-mai ou septembre -octobre en 2008, au Lagunamar.
Question #1:Quel est le meilleur temps pour amener ce groupe? Question #2:côté température, laquelle est préférable? Question #3:nous sommes une équipe de softball, croyez-vous qu'il y a une ou plusieurs équipes locale dans l'île que l'on pourrait affronter? (je sais qu'il ya des Québecois sur place, je crois qu'ils pourraient nous renseigner.) Question #4: Quel est le niveau de vie des Vénézueliens? (comparativement par exemple aux Cubains)
Question #5: A combien de temps se trouve le stade Guatamare de l'Hôtel Lagunamar?
Question #6:Est-ce qu'il y a la présence Américaine sur place?genre McDonalds ou Burger King?
Merci de répondre à mes questions.
P.S.:en passant un départ pour le 3 déc. de Mtl coûte 699$ (pour 1 semaine) et pour le 23 mars, 1459$!!!!. Pourquoi?
Deux semaines au Costa Rica: déplacements, visites, budget... English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de votre aide pour planifier un voyage de deux semaines au Costa Rica. Ce n'est pas encore sur, mais j'y travaille !!! 😎 En fait, j'aimerais partir n'importe quand dans le mois de septembre, dormir dans les auberges de jeunesses ou qqchose du genre, en fait, voyager à petit budget ( sans pour autant me priver de belles excursions) hihi..
Pour le transport, l'autobus est il un moyen facile de se déplacer et pas trop dipendieux? Avez vous des excursions a me proposer? Combien pensez vous que je devrais prévoir pour 2 semaines (ou par jour)? Comment avez vous trouver ce pays? Et le gens?
Merci infiniment d'y répondre ou de me conseiller la dessus...j'en rêve déja...😇
Au plaisir !
Oceane xx
J'ai besoin de votre aide pour planifier un voyage de deux semaines au Costa Rica. Ce n'est pas encore sur, mais j'y travaille !!! 😎 En fait, j'aimerais partir n'importe quand dans le mois de septembre, dormir dans les auberges de jeunesses ou qqchose du genre, en fait, voyager à petit budget ( sans pour autant me priver de belles excursions) hihi..
Pour le transport, l'autobus est il un moyen facile de se déplacer et pas trop dipendieux? Avez vous des excursions a me proposer? Combien pensez vous que je devrais prévoir pour 2 semaines (ou par jour)? Comment avez vous trouver ce pays? Et le gens?
Merci infiniment d'y répondre ou de me conseiller la dessus...j'en rêve déja...😇
Au plaisir !
Oceane xx
Sanklaburi en Thaïlande English translation pending
À l'extrémié ouest du pays, à l'opposé de l'Isaan souvent évoquée ici, il existe une autre région qui mérite le déplacement : Sanklaburi, aux confins de la provinde de Kanchanaburi, à quelques km de la frontière avec le Myanmar (on peut même y aller pour la journée à condition de ne pas oublier son passeport 🤪).
Petite ville peuplée de Monhs, Karens, Birmans, mais aussi de Thaïs (nous sommes en Thaïlande quand même 🙂), on y trouve notamment le pont en teck le plus long de Thaïlande, un marché d'artisanat birman très intéressant, un lac artificiel immense de près de 80 km de long (la province de Kanchanaburi, qui est l'une des plus grandes du royaume, produit près de 40 % de l'électricité du pays), sans parler de la route 323 qui traverse des paysages magnifiques.


Un peu plus au nord, en continuant sur la route 323, se trouve la passe des 3 pagodes, un lieu chargé d'histoire. Point de passage privilégié des armées birmanes, et ensuite des armées japonaises avec leur fameux chemin de fer de la mort. On peut obtenir un visa d'une journée pour aller faire un tour au Myanmar voisin (à condition de ne pas oublier son passeport, mais je crois que je l'ai déjà dit 😕. J'ai prévu d'y retourner fin avril AVEC MON PASSEPORT cette-fois ci).

Pour information, la région de Kanchaburi ne se limite pas au touristique pont de la rivière Kwai. C'est l'une des provinces les plus grandes de Thaïlande et on peut y passer aisément une semaine avec une diversité de paysages et de populations extraordinaire. Quelques exemples : Le temple des tigres (on en a déjà parlé ici) Le parc national d'Erawan avec les chutes du même nom Le parc national de Sayok Yai (possibilités de séjour, camping, VTT dans la jungle, pour toutes les conditions physiques, du sportif accompli aux enfants en bas âge) Thong Pa Phum, le barrage (bon, si on y passe) et l'arrière-pays, villages Monhs Sources thermales après le parc de Sayok Yai
Plus d'infos ici : http://www.kanchanaburi-info.com
Petite ville peuplée de Monhs, Karens, Birmans, mais aussi de Thaïs (nous sommes en Thaïlande quand même 🙂), on y trouve notamment le pont en teck le plus long de Thaïlande, un marché d'artisanat birman très intéressant, un lac artificiel immense de près de 80 km de long (la province de Kanchanaburi, qui est l'une des plus grandes du royaume, produit près de 40 % de l'électricité du pays), sans parler de la route 323 qui traverse des paysages magnifiques.


Un peu plus au nord, en continuant sur la route 323, se trouve la passe des 3 pagodes, un lieu chargé d'histoire. Point de passage privilégié des armées birmanes, et ensuite des armées japonaises avec leur fameux chemin de fer de la mort. On peut obtenir un visa d'une journée pour aller faire un tour au Myanmar voisin (à condition de ne pas oublier son passeport, mais je crois que je l'ai déjà dit 😕. J'ai prévu d'y retourner fin avril AVEC MON PASSEPORT cette-fois ci).

Pour information, la région de Kanchaburi ne se limite pas au touristique pont de la rivière Kwai. C'est l'une des provinces les plus grandes de Thaïlande et on peut y passer aisément une semaine avec une diversité de paysages et de populations extraordinaire. Quelques exemples : Le temple des tigres (on en a déjà parlé ici) Le parc national d'Erawan avec les chutes du même nom Le parc national de Sayok Yai (possibilités de séjour, camping, VTT dans la jungle, pour toutes les conditions physiques, du sportif accompli aux enfants en bas âge) Thong Pa Phum, le barrage (bon, si on y passe) et l'arrière-pays, villages Monhs Sources thermales après le parc de Sayok Yai
Plus d'infos ici : http://www.kanchanaburi-info.com
Looking to buy a bar/restaurant in Playa del Carmen - Mexico
Hello. We’re a couple with an 11-year-old daughter and we’re looking for a good deal on a bar and/or restaurant in the tourist areas of Playa del Carmen, Tulum, or Mérida. If anyone knows of one or is on the ground and can give us some great tips, we’d really appreciate it. Thanks in advance. Safe travels.
Restaurant bon rapport qualité-prix et boutiques à Playa del Carmen? English translation pending
bonjour,
Je pars en voyage au Mexique le 12 déc. prochain. J'ai réservé un hôtel à riviera maya et j'ai l'intention de passer une journée à playa del carmen.
J'aimerais me trouver un très bon restaurant, rapport qualité-prix raisonnabe , que me conseillez-vous et que dois-je acheter qui en vaut la peine, c'est-à-dire bijoux, souvenirs, etc. et dans quelles boutiques plus spécifiquement ?
Merci de vos suggestions !
Merci de vos suggestions !
Argentine - Mar del Plata: Investissement touristique dans guest house ou restaurant English translation pending
Bonjour,
Mar del Plata, principale station balnéaire argentine.
Je suis prêt à étudier toute forme d'association / participation dans la :Création d'une structure à taille humaine du type Guest House / Chambres d'hôtes / logement touristique FACE A LA MERCréation d'un restaurant de cuisine française (de niveau B.C.B.G.) dans le centre de la ville (microcentro). Dans les deux cas, cela représente un investissement financier réciproque (= désolé mais, doux rêveur s'abstenir).
Cordialement, Pasinul 🙂
Mar del Plata, principale station balnéaire argentine.
Je suis prêt à étudier toute forme d'association / participation dans la :Création d'une structure à taille humaine du type Guest House / Chambres d'hôtes / logement touristique FACE A LA MERCréation d'un restaurant de cuisine française (de niveau B.C.B.G.) dans le centre de la ville (microcentro). Dans les deux cas, cela représente un investissement financier réciproque (= désolé mais, doux rêveur s'abstenir).
Cordialement, Pasinul 🙂
Meilleurs restaurants à Playa del Carmen? English translation pending
bonj j aimerais connaitre les meilleursresto a playa del carmen
quality prix abordable et quelle sont les plus belles ruines maya a visiter
et est ce que ca vaut le cout d aller voir les cenotes et les quelles nous avons seul 1 sem de vac
quelle plges est la plus belle la bas
merci au plaisir
quality prix abordable et quelle sont les plus belles ruines maya a visiter
et est ce que ca vaut le cout d aller voir les cenotes et les quelles nous avons seul 1 sem de vac
quelle plges est la plus belle la bas
merci au plaisir
Hôtel Playa Pesquero à Holguin: restaurants à la carte? English translation pending
🙁Une personne m'a appris que La Trattoria et L'Asiatique étaient fermés pour rénovation.
Y-a-t-il quelqu'un qui en sait plus (depuis quand, et la ré-ouverture est pour quelle date...)
J'aimerais bien avoir ces informations, je serai au Playa Pesquero la première semaine de décembre.
Merci à l'avance
Hôtel Playa Pesquero: habillement au restaurant English translation pending
Bonjour nous allons à l'hotel Playa Pesquero en janvier et je voudrais savoir pour les hommes quand on va au restaurant (peu importe lequel) si les hommes doivent porter pantalons propre et chemise ou si un jeans et chandail polo est correct. Et au buffet au souper c'est comment l'ahbillement pour les hommes.
Merci 😎
Merci 😎
Nombre de restaurants à la carte à l'hotel Playa Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour,
je veux réserver avec Air Transat au Playa cayo santa Maria et on indique pas le nombre de restaurants à la carte que nous avons droit par semaine (autant dans la brochure que sur leur site web)
Par ceux qui y sont allé dernièrement avec Transat, pouvez-vous me dire combien de restaurants à la carte vous aviez droit?
merci d'avance
je veux réserver avec Air Transat au Playa cayo santa Maria et on indique pas le nombre de restaurants à la carte que nous avons droit par semaine (autant dans la brochure que sur leur site web)
Par ceux qui y sont allé dernièrement avec Transat, pouvez-vous me dire combien de restaurants à la carte vous aviez droit?
merci d'avance
Réservation restaurants au Playa Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour nous allons au playa Cayo Santa maria 10 jours à la fin mars ma question est peut ont réservé les resto avant de partir ?? Merci
Restaurant japonais à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour a tous, j'aimerai allé dans un resto japonais ou l'on est assis et que le chef est avec nous a l'entour d'un poêle ou il nous sert riz poulet crevette toute en donnant son show et en faisant flamber sa plaque. Pouvez vous me donnez de bonnes adresse merci nous partons dans 2 semaines alors faites vite
bye bye
Restaurant Hamawex sur Puerto Plata ou Playa Dorado? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un connais où si il existe un restaurant où un bar qui s'appelle HAMAWEX est qui se trouve a puerto plata ou sur playa dorado.
merci.
j'aimerais savoir si quelqu'un connais où si il existe un restaurant où un bar qui s'appelle HAMAWEX est qui se trouve a puerto plata ou sur playa dorado.
merci.
Restaurants à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec mon conjoint à l'hôtel Catalonia Playa Maroma le 30 juin prochain pour 1 semaine et nous aimerions bien aller manger un soir à Playa del Carmen. Pouvez-vous me donner des idées de resto (avec une brève description du menu si possible) ?
merci à l'avance! 😉
merci à l'avance! 😉
Réservation des restaurants au Playa Pesquero English translation pending
J'ai une question !
Car je travail a lhopital pis jia rencontrer une personne qui me disait que je pouvais aller sur le site internet de lhotel puis reserver ems restaurant ;a la carte !!
Est-ce vrm possible ??
Merci !1
p.s Je vais au playa pesquero !!
Car je travail a lhopital pis jia rencontrer une personne qui me disait que je pouvais aller sur le site internet de lhotel puis reserver ems restaurant ;a la carte !!
Est-ce vrm possible ??
Merci !1
p.s Je vais au playa pesquero !!
Restaurants à la carte de l'hôtel Playa Pesquero: heure d'ouverture des réservations? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir à quelle heure ouvre la réservation pour les restos à la carte et l'endoit où il faut se preésenter.
merci
Nom des meilleurs restaurants à Playa del Carmen dans le coin de la 5ème avenue? English translation pending
Bonjour a tous, je pars dans 2 mois a riviera maya au grand coco bay pour 1 sem. et on veut essayer au moins 2 resto pour souper et 1-2 pour dïner donner moi des idées svp
Merci
Restaurants à la carte de l'hôtel Barcelo Puerto Plata English translation pending
Étant donné qu'il y a plusieurs choix de restos à la carte au Barcelo Puerto Plata, quels sont les meilleurs choix dans l'ordre?
Le 19 mars s'en vient vite....on a bien hâte.......
Denis
Le 19 mars s'en vient vite....on a bien hâte.......
Denis
Grand Playa Turquesa: réservation des restaurants English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai réservé notre prochain voyage de février à cet hotel que nous avons visité l'année dernière à pareille date.
Ma grande surprise fut d'apprendre que maintenant seulement deux restos à la carte peuvent être reservés par semaine.L'année dernière, nous avions eu droit à 5 restos par semaine.Est-ce que quelqu'un est allé dernièrement et peut me dire si c'est réellement ce qui se produit lorsque vous allé à la " table " de réservation ????
Merci de bien vouloir m'éclairer.
Zaboo
Restaurants à Sitges et à Peniscola? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer une semaine à Salou en octobre et nous profiterons pour aller passer une journée à Sitges et à Peniscola ; si vous pouviez nous donner des adresses de restaurants pour ces 2 villes et éventuellement des endroits que nous pourrions visiter.
Je vous en remercie.
Cordialement.
Nous allons passer une semaine à Salou en octobre et nous profiterons pour aller passer une journée à Sitges et à Peniscola ; si vous pouviez nous donner des adresses de restaurants pour ces 2 villes et éventuellement des endroits que nous pourrions visiter.
Je vous en remercie.
Cordialement.
Tenue vestimentaire au restaurant de l'hôtel Playa Pesquero? English translation pending
Est-ce vrai qu'ils n'acceptent pas les culottes courtes (pour les hommes) dans les restos à la carte.
Y a-t-il une tenue minimale requise. J'avais envie de voyager léger et de ne pas trop apporter de baggage.
Merci à l'avance
Y a-t-il une tenue minimale requise. J'avais envie de voyager léger et de ne pas trop apporter de baggage.
Merci à l'avance
Restaurants de langoustes hors l'hôtel Grand Playa Turquesa? English translation pending
Bonjour à tous, quelqu'un peut-il m'indiquer s'il existe des restos près du grand playa où nous pouvons manger de la langouste (et à quel prix). Est-il également possible d'aller la pêcher nous-même? Nous partons le 7 janvier prochain 😎