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Choix des excursions English translation pending
by Mirage · 2004-06-28 · 1 reply
🤪 Chaques catalogues proposent des excursions communes mais aussi des différentes? Une fois à l'hotel iberostar ou canoa peut-on toutes les faires et y en a-t-il d'autre qui ne sont pas sitées dans les catalogues et qui valent le coup? J'aime aussi bien les sortie en mer, que dans les terre ou visite de ville historique?

S.V.P répondez-moi. 😛
Activités typiques à Bali et bénévolat (Indonésie) English translation pending
by Clara28 · 2004-06-24 · 1 reply
Bonjour,

Je m'envole au mois d'Août à Bali avec mes 2 enfants de 1 an et 3 ans 1/2 pour 2 mois. Nous n'avons encore pas fixé notre pied à terre mais nous récoltons des informations sur tous les forums. J'aurai aimé avoir des activités à Bali, par exemple dans l'artisanat, peinture sur soie ou tissage Etc et apprendre la cuisine balinéaise. Est ce que certains d'entre vous qui ce sont rendus dans ce merveilleux coin a pu prendre part à ce type d'activités et pouvez vous me donnez plus d'infos. D'autres part, je me demandais s'il était possible d'apporter mon aide dans les écoles ou au près des enfants. Merci de vos précieux renseigments.
Captain Hook dinner et Jungle Tour à Cancun (Mexique) English translation pending
by Maggie1 · 2004-06-02 · 1 reply
Connaissez-vous ces attractions à Cancun ( Captain Hook dinner et Jungle Tour ) Merci pour vos commentaires.
Quel hôtel choisir à Bayahibe? English translation pending
by Mirage · 2004-05-30 · 2 replies
😕 SOS; Je ne sais plus où donner de la tête, quel hôtel me conseillez-vous? Y a-t-il de nombreuse excursions a faire terrestres et aquatiques.
Myanmar par voie terrestre et maritime English translation pending
by Packmad · 2004-05-25 · 1 reply
Bonjour,

je voyage actuellement en Asie pour le tourisme et souhaiterai avoir des renseignements sur les possibilites d entrer et sortir du Myanmar autrement que par les voies aeriennes.

Est il possible d entrer par terre depuis la Chine ? Est il possible de sortir par terre ou mer vers la Thailande, la Malaisie, le Cambodge, l Indonesie et le Vietnam ? Est ce recommande ou non ?

De plus, j ai pris un visa touriste a New Delhi le 31/03/04 sur lequel il est mentionne "Land route not permissible". Que faut il faire pour etre autorise a entrer par route ? Peut on etendre sa duree une fois sur place ? Et enfin, est il toujours vrai que ni les cartes VISA, ni les travellers cheques ne fonctionnent en Birmanie ? L Euro fonctionne t il ?

Merci d avance pour les reponses.
"Chers disparus Mayas" English translation pending
by Zitoune · 2004-05-20 · 5 replies
Je me permet de retranscrire sur ce forum un article provenant du site internet d un quotidient francais :

Chers disparus Mayas Quelque 45 000 personnes ont disparu durant le conflit guatémaltèque. Depuis la reconnaissance du génocide, en 1999, des fosses communes sont ouvertes. Photographe en terre maya depuis une dizaine d'années, Miquel Dewever-Plana a réalisé un reportage sur les exhumations.

Par Aline LECLERC jeudi 20 mai 2004 (Liberation - 06:00)

oups de marteau dans un gymnase du Quiché. Scellées, de petites boîtes en bois deviennent cercueils. Ceux de femmes et d'enfants massacrés il y a plus de vingt ans à Vipulay. Identifiés grâce à des restes de vêtements, leurs squelettes ont été retrouvés dans une fosse commune, comme les légistes en découvrent un peu partout au Guatemala. Jusqu'ici, ils n'étaient que «disparus». La «disparition forcée» fut une pratique courante de l'armée dans les conflits latino-américains, mais c'est au Guatemala, de 1962 à 1996, qu'elle fut la plus fréquente : des 200 000 victimes de la guerre, près de 45 000 ont disparu, dont une majorité d'Indiens.

Sans cadavre, pas de trace des massacres. Seules les exhumations réalisées par les légistes prouvent aujourd'hui les exécutions arbitraires d'enfants ou de femmes enceintes qui contredisent l'idée, toujours très répandue, que toutes les victimes appartenaient à la guérilla. Des procédures officielles qui se sont développées après la publication du rapport de la Commission pour l'éclaircissement historique (CEH). En 1999, celle-ci a conclu à l'existence d'un génocide, dénonçant la responsabilité de nombreux dirigeants guatémaltèques dans la planification des massacres et le recours à la politique de la terre brûlée, signes d'une stratégie d'élimination systématique de la population maya. Pourtant, ils jouissent toujours d'une totale impunité. Parmi eux, l'ex-général Rios Montt, responsable de la disparition de villages entiers lorsqu'il était au pouvoir, président du Congrès jusqu'en novembre dernier et candidat à l'élection présidentielle cet automne.

Les exhumations font ressurgir l'horreur d'un conflit que certains voudraient oublier. Aux légistes de soigner la mémoire défaillante du pays, premier pas vers la reconnaissance des atrocités commises et des souffrances endurées. Les familles, elles, peuvent enfin inhumer leur parent disparu selon les rites catholique, évangélique ou maya.

Sept ans après les accords de paix, le nouveau président, Oscar Berger, vient de s'engager officiellement à indemniser les victimes de la guerre.
Au fin fond du mékong! English translation pending
by Lotusbleue · 2004-05-16 · 6 replies
Nous voici de retour à O mon village au fin fond du sud mékong. Cette fois-ci nous pouvons accéder à la maison par le petit chemin de terre. Nous sommes en février et ce n'est plus la saison des moussons.

Le taxi nous arrête en bord de route... la seule voiture d'ailleurs car nous croisons que des vélos ou des cyclo poussiéreux. Pour venir nous avons pris soin pour notre tenue de la rendre pratique et sobre. Le chemin est étroit et plein de trous...

Nous marchons sous le soleil, pfff quelle chaleur... des enfants nous accompagnent et nous regardent avec curiosité. Ils parlent tous en même temps. Tata et notre cousin nous précèdent nous marchons un bon moment et nous enfonçons au milieu des bois. La fraicheur soudaine nous redonne des forces et nous continuons notre petit bonhomme de chemin en longeant une rivière presque à sec. Tiens il me semble que c'est la rivière qui longe devant la maison de tata. Ah la voilà je re connais la grosse jarre devant. Oh, quel changement la maison est désormais carrelée, des fenêtres ont été créées et tout est peint en blanc. C'est joli et très propre, Tata me prend par la main, il faut dire que nous n'échangeons aucun mot je ne parle pas encore le vietnamien mais je compte bien m'y mettre, elle m'emmène au fond d'un couloir et me montre fière avec son sourire fendu jusqu'aux oreilles : les toilettes et la salle de bain. Waouhhhh, il faut savoir que dans cette région posséder des toilettes est signe de richesse. Comme elle est contente ma tata, j'en ai les larmes aux yeux d'émotion, elle m'invite à les utiliser et me montre un lavoir à côté des toilettes et une petite casserole en plastique. J'avais compris... la chasse d'eau système d made in Vietnam. Le lavoir c'est l'eau de récupération de pluie, en plus il est commun aux toilettes et à la salle de bain. Mais je vous assure c'est un grand luxe et je ressens comme une fierté moi aussi pour ma tata si grande si belle si.... ah !

Bien, notre interprète nous indique que le responsable du comité, le chef du village, et le directeur de l'école sont invité à notre table. Quel honneur ! Bien tata me refuse dans la cuisine, je m'incline et vais sur le perron. Puis tout à coup je vois les voisins passer un à un et je décide d'aller à leur rencontre pour les saluer, c'est la moindre des politesses. J'attrape mon appareil photo et me dirige vers le petit sentier, je souris et incline ma tête devant une petite mamie vietnamienne qui me rend un sourire immense. Je n'ose m'approcher et continue un peu plus loin... tiens un vieux tracteur bleu et deux vietnamiens l'un deux s'approche et me prend par la main en me montrant l'appareil photo et me fait monter sur l'engin, je suis émue et me prête à leur petit jeu, aller séquence photos avec grand sourire et bras autour des épaules, mon cousin est tout content ! Je n'oublie pas de m'incliner en partant en joignant mes mains.

De retour à la maison, ouh la la c'est gargantuesque Tata nous a concocté des nems, des brochettes de viande, des bin sao (crêpe vietn.) du riz cantonnais, du porc au caramel. Oh il y a même le porc comme me préparait maman, baignant dans une sauce marron clair avec des oeufs. Miam miam !!! Nous voilà installés pffff 12 autour d'une table ronde + 6 sur une autre table + 6 sur une autre. Et bien nous sommes tous rentrés et nous nous sommes régalés.

Nous avons partagé et échangé des rires des émotions, de la joie ! Les délégations officiels nous ont laissés après le déjeuner et sommes restés en famille. Une grosse sieste s'est fait ressentir, le ventre plein et la chaleur ... hop en deux temps trois mouvements les tables se sont transformées en lit... un ventilateur sur chaque avec un bac de glaçon devant et voilà notre petit lit pour la sieste était prêt. Mon mari ne s'est pas fait prié je l'ai même pris en photo sur la natte tressée. Moi j'ai préféré le hamac devant la maison et je suis restée avec tata et mes cousines. Séquences photos... émotions... rêves.

Je me dirige vers la cuisine oh la la promis je ne me plaindrais plus de ma cuisine qui est trop petite, celle de tata c'est un couloir long de 2m et large... on y rentre à peine à deux, au fond un petit poëlon et quelques casseroles wok au mur. C'EST TOUT et elle nous a préparé un repas gargantuesque et en plus avec le sourire. Oh mais elle est immensément gigantesque ma cuisine en france, un sentiment de honte m'envahit ! un peu avant une planche en bois et quelques récipients en plastique C'EST TOUT ! Ah la jarre, mais oui bien sûr l'eau c'est pour préparer le repas et faire la vaisselle.

Eh bien vous savez quoi, maintenant Tata on l'appelle MADAME maintenant et en plus elle est appelée par les gens du village pour leur faire la cuisine, comme c'est bon ce qu'elle prépare avec trois fois rien et un sourire immense. En plus, maintenant tata peut manger de la viande toute l'année et non plus une fois par an, en novembre je vais racheter des animaux... Cette année nous avons fait refaire le toit car un ouragan l'a emporté, je suis heureuse pour tata. Hung mon cousin est heureux aussi, grâce à notre interprète il a pu avoir à nouveau des papiers et un travail. (Le village avait été rasé lors de la guerre et tous les papiers ont brûlé...)

Il va bientôt être l'heure de partir, nous ne pouvons pas rester pour la nuit c'est interdit, l'eau de la rivière a monté brusquement, lorsque nous repartons nous rencontrons par ci par là ... c'est l'heure de la toilette... dans la rivière... les longs cheveux noirs... les lessives... et tout le reste.. nous approchons du taxi et repartons pour Sadec.
Madagascar et la région Morondave English translation pending
by Marsuetivo · 2004-05-15 · 16 replies
Tcho tcho,

Y'a un moment qu'on a plus trainé dans le coin, l'un perdu au fin fond de la Maurienne l'autre entre deux bouquins de physiopath ....Terrain hasardeux mais ô cobiem remplis de richesses, la montagne est venue a la rencontre de la plate terre ou la bière coule a flot direction immédiate la culotte de cheval... Mais ces retrouvailles furent fructueuses et le rêve devient enfin réalité: a la porte un programme de développment autonome direction Madagascar pour deux ans!!!!!😎

Alors a vos bout de doigt pour nous conseiller, la region Morondave!!!!

Quelqu'un s'y connait? On y trouve quoi? La culture? Ils sont animiste mais encore? La plage accessible? On prend quoi avec nous? On part deux ans, il n'y aura ni eau courante ni électricité, le soleil ce couche a 18 heures parait-il? Quelqu'un a des idées? Elles sont les bienvenues parce qu'on part un peu dans le néant malgré les recherches internet....

Bonne route

Nous deux...
Sousadie! Un p'tit tour au Cambodge? English translation pending
by Parvat · 2004-05-13 · 3 replies
Janvier 97, j'sais pas quel jour on est et je veux pas le savoir... 6h du mat', je suis au Temple Ta Phrom... Ah ....Glub....WAOUOUOUOUhhhhh....... Pfff..... C'est trop beau, c'est pas possible!!! Au-dessus de la porte d'entrée, un énooorme visage regarde vers les quatre points cardinaux. Je rentre, marche sur le chemin de terre, et je ne m'en écarte pas à cause des mines... Il fait un calme incroyable, je suis bouche bée, la seule si tôt ce matin, "je découvre" Ta Phrom, à moitié enfoui dans la jungle... Encore des statues merveilleuses sur les murs, parfois cachées par d'énormes racines. Bien installée à coté d'une Apsara, je contemple, je rêve, je délire... Devant moi, un gigantesque arbre mort aux délicieux reflets d'argent, se dresse majestueusement au-dessus d'un mur du temple. Ses grosses racines de chaque côté du mur fouillent les moindres recoins des pierres si vieilles et si belles, si colorées, allant du gris clair au turquoise, en passant par le rouge, le gris foncé, le beige... Elles les déstabilisent ou les consolident, se mêlant aux feuilles et branches, aux buissons grandissant jusqu'à devenir de majestueux et merveilleux arbres.. La nature, la jungle tout autour dégage une odeur très douce, très agréable. Il a plu cette nuit, ça accentue l'odorat. D'étranges cris d'oiseaux viennent ajouter une mélodie fabuleuse au charme et à l'harmonie que dégage Ta Phrom.. J'observe de tous mes sens, vue, odorat, toucher, je profite de l'instant présent, j'écoute les sons de la nature, les cris étranges de je ne sais quel animal, les chants aux tonalités différentes des multiples oiseaux multicolores. Cet endroit, a un goût de Nirvana. De très nombreux papillons jaunes, rouges, bleus, noirs, blancs, de formes et de grandeurs variées virevoltent dans l'air humide de ce printemps khmer.. Les pierres commencent à être un peu dures pour mes tendres fesses... Je m'en vais chercher un autre petit coin peinard, où je pourrai installer mon hamac.

Ta Phrom 18h… Je suis toujours dans mon hamac à regarder le coucher du soleil cette fois… Le ciel est tout rose… Je dois penser à rentrer si je ne veux pas rester là toute la nuit. A l’extérieur du temple, la route est vide. La lumière tombe. Je marche quelque temps... Croise une moto et fais du stop, mais sans succès. Vient une autre moto, tirant une toute petite remorque à deux roues. Rebelote je fais du stop, et… Elle s’arrête ! Chouette ! Je monte dans la p'tite remorque, et un peu plus loin sur la route, je croise Greg et Edo résidant au même guest house que moi, comme eux non plus n'ont pas de lift de retour, hop! Ils montent à leur tour ! Installés comme des poulets, tous les paysans que nous croisons sont d’abord bouche bée, ensuite ils rient à se fendre la poire, découvrant leurs dents rouges par le bétel qu’ils mâchent sans arrêt. Leurs chapeaux de paille pointus ou leurs krama (foulard typique à carreaux) sur la tête pour se protéger du soleil. Les têtes de ces gens si surpris valent tous les détours du monde! Quelle attraction nous devons être pour eux! Nous aussi, on rit à gorge déployée! Quelle foire !!! Bon sang ce que j’aime la vie dans de tels moments!!!
Le Voyageur English translation pending
by Grobi · 2004-04-10 · 5 replies
Voici un petit texte largement inspire par le forum. Les "puristes" 😉 me pardonneront, je l'espere, les fautes d'accents. En effet les correcteurs d'ortographes semblent avoir encore pas mal de lacunes.

Je suis un voyageur. Je suis Le Voyageur.

Peut être un des plus fameux que la terre n’est jamais portee.

Je suis l’esprit même du voyage, une de ces incarnations la plus pure et, au risque de vous surprendre, probablement une des plus humble également.

Des distances, des fuseaux, des heures. J’en ai traverse des heures. J’en ai connu plusieurs différentes, sans jamais y prêter la moindre attention, gouverne par ma seule horloge biologique…

Je suis ne dans la chaîne des cascades. Relief s’étendant du nord au sud, entre les montagnes rocheuses du continent américain et le vaste océan pacifique, et qui porte bien son nom d’ailleurs tant il y a de rivières et de chutes d’eaux. Quelques milliers de kilomètres de volcans, forets et montagnes qui bloquent les pluies du pacifique, ainsi créant, par leur seule existence, les déserts de l’Est. Déserts, qui, eux-mêmes, marquent la transition entre les deux chaînes de montagnes que sont les Cascades et les Rocheuses.

J’ai voyage, oui.

J’ai traverse les territoires des aurores boréales, ceux du pays du soleil levant. J’ai été dans bien des lieux ou bien peu d’entre vous sont allés, ou bien peu ne mettront jamais les pieds, dans les profondeurs des derniers territoires inexplorés…

Je suis parti des que j’en ai eu l’envie, le besoin. Mon corps lui même m’appelant au voyage. Je l’ai ressenti en effet jusque dans ma propre chaire, mes cellules elles-mêmes n’étant qu’un cri de départ. Elles se modifiaient spontanément pour me préparer aux changements dans un mécanisme indépendant, obscur, mon esprit et mon corps tendu de concert dans la même inspiration…

Vers la même aspiration :

Le Départ.

Dans une complémentarité si évidente que je ne les ai, par ailleurs, jamais considérer séparément. Je suis un voyageur, entièrement, pleinement… De ceux qui partent sans penser, par nécessite. Au delà même de la passion.

Depuis je ne suis pas rentre.
Retour H10 Ocean Bavaro: le paradis English translation pending
by Laly · 2004-03-31 · 1 reply
Je rentre tout juste du H10 Océan Bavaro à Punta Cana et je peux vous dire que c le paradis sur terre !!!

C un hôtel que je conseillerais vivement à tout le monde tellement il correspond parfaitement aux attentes que l'on peut se fixer lors d'un voyage pareil.

Le climat : Très belle semaine hors mis un jour de pluie, et quelques averses qui ne durent pas, le soleil fait très vite sa réapparition.

Le cadre : Dans un parc naturel, l'hôtel est situé en bord de plage. Vous pouvez vous promener à votre grès dans cet espace très arboré et fleuri au milieu des flamants roses, des paons et des fleurs....

Le service : très appréciable, le personnel est en général très souriant et serviable, sauf peut être pour nous français, mais un billet de 1 dollar sait tout arranger, c une "langue officielle" !!! Le nettoyage des chambres est irréprochable, le linge est changé tous les jours, le mini bar rempli aussi tous les jours.

Les repas : au buffet rien à redire, grande variété de plats et un thème différent tous les jours, ce qui permet de pouvoir gouter plein de choses différentes. Seul point noir de cet hotel, le service dans les restaurant à thème qui a été déplorable, mais peut être étions nous mal tombés ? Je laisse libre court à chacun de se faire sa propre opinion. Mais je pense que les repas du soir peuvent être excellents en se contentant du buffet seulement. Les Cocktails servis dans les différents bar sont terribles, je recommande le Coco Loco, le Tiburon Azul et bien sur la Maragarita !!! en abuser sans modération !!

La discothèque le soir permet de bien finir la soirée avec des musiques diverses et variées dont des musiques locales dont vous serez fou en partant (je conseille d'acheter un cd avant le départ en souvenir !!!)

La plage : Superbe, des transats à gogo, pas besoin de se lever à l'aube pour aller réserver son transat, on en trouve à disposition toute la journée, tout comme à la piscine. La plage est belle et bien entretenue et des activités diverses et variée y sont proposées. Le pret de la serviette pour toute la journée est aussi un plus. La piscine quant à elle est tout aussi agréable. Certes quelques feuilles peuvent flotter à la surface mais difficile de lutter contre le vent non ??

Les Excursions : Bien entendu l'Ile de Saona, incontournable, une journée idyllique et aussi la nage avec les requins et les raies.... mémorable....

J'avais lu sur le forum des messages concernant certaines odeurs, certes ça a pu arriver mais ce n'était en aucun cas gênant ou désagréable....

Seule OMBRE au tableau, je suis parti par Marsans avec un vol sur Comet Air Plus, filiale de Corsair, alors là, c une catastrophe, 4 heures de retard à l'aller, service déplorable en vol, la télé ne marchait pas, il faisait super froid ou super chaud, tout dépend ou on était placé dans l'appareil, et puis pas de confort du tout..... mais heureusement le bonheur et le paradis était au bout du voyage !!!

Ce fût un séjour de rêve et c'est sans hésitation que j'y retournerai.

Je suis à votre disposition si vous avez des questions concernant ce voyage.
Venise, cité extra-ordinaire et cité témoin English translation pending
by ChezTom · 2004-03-28 · 1 reply
Venise est une destination époustouflante.

Nous avons tous vu au travers de reportages des villages lacustres. Mais ces villages sont restés des villages. Venise elle est devenue l’une des plus belles villes du monde. Ca vous questionne ?

Les premiers vénitiens se sont installés sur l’eau pour fuir l’hostilité ambiante de la terre ferme. Devenus prospères, pour des raisons qui me sont inconnues mais certainement très pragmatiques, ils ont préféré consolider sur place malgré les nombreux obstacles techniques. Et ces hommes ont bâti une cité sérénissime !

En 1000 ans et malgré l’absence de fortifications militaires, la cité n’a pas été envahie.

Telle que je l’imagine... ... les vénitiens étaient une population très riche, immensément riche, riche comme jamais ne l’a été avant et depuis un groupe d’hommes. Ils se sont appuyés sur cette richesse pour bâtir la ville que nous connaissons. Quand à partir du 16ème siècle, le déclin s’amorce au profit de nouvelles routes commerciales telles que l’Amérique, la ville a vécu quelques temps sur ses acquis. Mais le regain de splendeur n’est pas venu, et parce que le changement à Venise coûte extraordinairement cher, la ville s’est figée et conserve certainement le mieux les caractères qu’ont pu avoir dans les siècles passés les villes du continent.

Tout mon plaisir à Venise tient dans ces quelques considérations. Tout ce que l’on contemple à Venise est l’expression d’une aventure humaine audacieuse et extra-ordinaire et en porte visiblement les traits. Se promener à Venise, c’est aussi imaginer ce qu’ont pu être nos villes cinq siècles auparavant, des petites ruelles qui débouchent sur des places inimaginables quelques mètres plus tôt ou au contraire des ruelles qui se serrent contre des églises monumentales.

Mais comme souvent, Michel Tournier m’apporte la clef : "Point n’est besoin d’être allé à Venise pour connaître cette ville, tant elle fait partie du paysage imaginaire de chaque Européen. Tout au plus y va-t-on pour la reconnaître."

Enfin, de quoi emporter votre imagination :

"Les gondoles amarrées, ces chevaux incertains."

"A Venise, les maisons n’ont pour fondation que leur propre reflet." Michel Tournier
ligne rouge avec filtre polarisant English translation pending
by Macmizot · 2004-03-22 · 6 replies
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce phénomène.

Dans certains cas (?) avec un reflex minolta et filtre polarisant (objectif sigma zoom macro 80/200) se produit une ligne rouge verticale sur les photos, je n'ai pas encore trouvé d'explication.

Merci d'avance.
Inde... un tout petit temple English translation pending
by Sandrineinde · 2004-03-16 · 9 replies
Kanaka, la soeur de mon ami Mohan, ma petite maison est a cote de la leur, a decide de m emmener a un temple, Karikili Temple, du nom du village ou nous habitons. Nous marchons a travers des sentiers, traversant des champs de cacahuetes, manguiers et palmiers a perte de vue. Nos pieds foulent la terre chaude, parfois brulante, terre dessechee qui nous rapelle sans cesse la dure realite, l eau fait cruellement defaut, les moussons ne sont pas bonnes depuis deux ans. Tout a coup, nous arrivons devant le petit temple, dedie a la Deesse Amman, temple a l abri des regards indiscrets que seuls les habitants du village connaissent. J ai du mal a voir la Deesse, tant elle est couverte de colliers de jasmin et de bouts de sari deposes par des femmes esperant voir ainsi leurs voeux exauces. Est ce l imagination ou la realite, mais l atmosphere est empreint d un calme absolu que seul accompagne le chant des oiseaux. Kanaka verse l huile dans un petit pot en terre, y ajoute une meche qu elle allume avec d infinies precautions. Petite flamme qui devient grandiose et chargee de symboles, nous invitant a eclairer nos vies et nos ames. Nous accomplissons les rites, par trois fois la paume de nos mains effleure la flamme, par trois fois nous faisons le tour du temple, puis nous nous prosternons, la tete contre le sol. Kanaka degage doucement les guirlandes de jasmin pour prendre a meme la deesse un peu de poudre rouge qu elle me met sur le front et dans le cou. En tamoul, ce geste s apelle Kumkumam. Enfin, nous nous asseyons un long moment toutes les deux dans ce lieu charge de plenitude. Je ferme les yeux pour me laisser envahir par cette quietude parfaite, le temps n existe plus, les mots se vident de tout sens, mon esprit se libere totalement. Kanaka m effleure le bras, je la regarde, ses yeux petillent, un merveilleux sourire illumine son visage. Elle sait, oui elle sait que grace a elle, j ai vecu en cet endroit un pur moment de bonheur.

Sandrine
3 mois en Amerique latine English translation pending
by Stephanie26 · 2004-03-07 · 3 replies
Salut,

Je souhaite partir 3 mois en amerique latine a partir d'octobre prochain. L'idée serait de partir de l'equateur, continuer sur le Perou, descendre par le Chili pour finir en PAtagonie, terre de feu. Je me demande si 3 mois n'est pas trop court pour faire ce parcours? 🤪 Que me conseilleriez vous pour un voyage de 3 mois et selon le climat de ces périodes ? MErci d'avances pour vos réponses. PAr ailleurs je cherche un(e) coequipier(e) pour partir...

Steph
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
by Afbé75 · 2004-03-05 · 73 replies
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.

Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )

Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.

Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.

Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
La part d'irrationnel en vous English translation pending
by Gnome · 2004-03-02 · 43 replies
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.

Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...

Et vous ?
Traversée de l'Algérie à dos de chameau English translation pending
by Natouille · 2004-02-26 · 27 replies
Salut!!!

Nous voudrions, mon ami et moi faire la traversée de la Tunisie au Burkina Faso... à pied, en chameau, en bus... mais sur terre!!!!

L´idée de traverser le désert du Sahara Algérien à dos de dromadaire nous séduit beaucoup... mais au delà des problèmes de visa, de moyens... je me demandais si quelqun pouvait me donner une estimation du temps ke metraient nos charmants dromadaires??

Ca marche à quelle allure ces grosses bêtes Lá??

Merci d´avance!!!
Quel hôtel aux Maldives? English translation pending
by Liliblue · 2004-02-14 · 6 replies
Bonjour,

nous voudrions partir aux Maldives pour un agréable séjour ( hôtel et environnement ). Pouvez-vous nous donner des conseils ?? Merci d'avance !
Chaque jour est un voyage English translation pending
by Douya · 2004-02-12 · 3 replies
Vieux Nice un vendredi soir.

Deja un spectacle de longer la plage...

Touristes, attrapes touristes, joggeurs, rollers, velos, pietons a deux et quatre pattes.

Des blancs, des rouges, des noirs.

Des radis, des ecrevisses, des frenchies, des englishs.

Des scooters, sur l'eau comme sur la terre.

Aussi des parachutes, pieds dans l'eau, tete dans les airs.

Et partout, tatoo, henne, babioles africaines, gadgets tibetains.

La mode est a l'exotisme sur le pas de la porte. Ou comment s'habiller d'ailleurs en restant toujours la, chez soi.

Le cours Saleya ensuite et ses restos en tout genre.

Usines a gaz plus que de bon gouts. Tous les locaux le savent, des la petite ruelle derriere, c'est diversite, variete, multiplicite...

Les nourritures du monde, de Zanzibar a Tombouctou,

De la cave a fromage a la cave a vin,

Du vegetarien au carnivore,

De Bouddha a Dieu pizza.

Que de menus allechants, que d'invitations au voyage culinaire dans des decors imaginaires

Deambuler dans les rues, les odeurs

Les vetements aux balcons, les pots de fleurs

Soutien gorge en dentelle ou chlorophylle a l'appel

Diversite des couleurs et des mots en provencal

Affiches au mur, qui pour un concert, qui pour une piece de theatre, qui pour un groupe au nom bizarre.

Pourquoi voyager loin quand ici est un ailleurs?

Chaque ville a tant de secrets interieurs.

Aout 2003
Récit d'un vol au dessus d'un petit coin de Paradis English translation pending
by Loopkin · 2004-01-20 · 6 replies
Voici un récit écrit récemment sur une navigation Paris - Chambéry réalisée en mai dernier. Cette fois-ci, je n'ai pas fait trop de rencontres humaines, ou même animales, mais j'ai pu m'émerveiller sur la beauté de la Terre (en France, en plus!).

30 avril au soir et 1er mai 2003 au matin.

Ca commence toujours pareil.

Un trait sur la carte, le plus droit possible, en fonction des espaces aériens et du relief. Quelques indications notées sur une feuille de papier viendront compléter cette préparation.

Ensuite, régler le réveil pour trop tôt demain matin. Toujours trop tôt. Je n’ai jamais aimé me lever tôt, même pour aller rejoindre des amis à l’autre bout de la France, même si cette jonction se fera par la voie des airs.

Une dernière check de la météo sur internet. Pas terrible. Je sens que mon réveil va aller se faire voir demain matin, ce qui, d’un autre côté, est dommage, parce que ce voyage, je l’attends depuis longtemps. Comme toujours, on verra bien, en attendant, il faut dormir, pour être en forme demain, il est déjà une heure.

Non, il est déjà six heures et demie. Encore un peu. Ah, comme tout est plus facile le soir. Allez, il est sept heures moins le quart. Je ne peux pas me permettre de combler mon retard en prenant un petit déjeuner allégé. Pas cette fois-ci. Je ne vais pas au travail. Cette fois-ci, c’est une histoire plus sérieuse. Il n’y a pas de croissanteries entre les cumulus.

Allumer l’ordinateur, lancer internet, se connecter à Météo France. Rubrique aéronautique. Le temps ? Mouais. Vraiment moyen. Juste le temps intermédiaire où on ne peut pas se replonger sous la couette en disant « super, je dors encore, maintenant, c’est sûr, pas moyen d’aller voler », et où on ne peut pas non plus se dire : « Ca va être une super navigation, du gateau ! Je suis sûr d’être à destination à l’heure prévue ». Dans ces cas là, une seule chose à faire : déjà, aller au terrain. Ensuite, voir comment ça évolue.

Je prends mon petit déjeuner et mes affaires, puis descend à la voiture. Périf, A4, Lognes, ciel bas et gris, sol humide, essuis-glace intermittents. Le trajet habituel, maintes et maintes fois effectué.

Je passe à la tour prendre les dernière nouvelles officielles concernant la réglementation et les éventuels évènements exceptionnels sur le trajet prévu (ces formalités s’appellent les NOTAM). Rien des spécial, à part une balise en rade sur la route. Je ferai sans. Si je décolle. Pour le moment, le plafond n’a pas l’air très haut, et on sent qu’il va bientôt pleuvoir. Il y a du vent qui souffle assez fort. La visibilité est moyenne.

Comme je m’y attendais, personne au club. Tout est fermé. Les hangars aussi. Heureusement, quelqu’un arrive. Un mécano. J’entre avec lui. J’ouvre les portes du hangar, je sors le Piper. Je le prépare. Le temps reste toujours le même. Je ferai comme d’habitude : « Just go and see. », comme on dit outre-Atlantique. Le plafond est au moins suffisant pour faire des tours de piste. De plus, selon la météo plus nationale, sur la route, il fait beau. L’incertitude réside au départ, et à l’arrivée. Là bas, il y a aussi des nuages. On verra bien. Les jauges sont pleines, et je calcule qu’il me restera deux heures et demie d’autonomie à l’arrivée, de quoi rentrer à Lognes, dans la pire des extrémités. Je décide de la tenter.

Démarrage. Contact radio. Roulage. Alignement. Décollage. Huit heures. La visibilité est effectivement limite, mais je connais la région, et vers le sud, ça a l’air de se dégager. Je prends mon cap, corrigé de dix degrés à cause du vent. Pour le moment, je baisse la tête pour ne pas me cogner aux nuages au dessus de moi. Je suis à 1300 pieds. Je passe entre les deux étangs qui marquent en quelque sorte la porte de sortie de l’espace de Lognes. Je contacte Melun. Jour férié, personne, normal. Un autre avion passe sur ma droite, à la même hauteur, pas très loin. Ce sera la seule créature ailée croisée durant toute cette navigation matinale.

A Melun, le plafond nuageux monte d’un cran, je le suis. La visibilité devient meilleure. Je décide de continuer. Au moins jusqu’à Auxerre. Je quitte Melun, ciao, merci pour la compagnie à la radio, j’étais le seul à me parler, sympa.

Je passe la forêt de Fontainebleau, un peu triste dans cette grisaille. Mais toujours plus au sud, ça se dégage. Je peux encore monter. Je monte. Un peu plus loin, un peu avant Auxerre, c’est l’éclaircie. Le front est passé, il est derrière moi, et devant, c’est un ciel dorénavant totalement bleu. La visibilité est dingue. Je vois très loin. Le survol du Morvan commence. Il restera parmi mes plus beaux souvenirs aéronautiques. On s’imagine tous que le top du top, ce doit être de voler au dessus de paysages grandioses, comme le Sahara ou de hautes montagnes. Certes, certes. Cependant, moi, je ne l’ai pas fait, mais je peux dores et déjà affirmer que le top du top du top, par définition, c’est le survol du Paradis. J’ai survolé, ce matin là, un bout de planète qui n’avait plus rien de terrestre. J’avais la sensation d’être arrivé au Ciel avec mon avion (ce qui n’est pas si choquant, somme toute). Je m’explique : la visibilité et les couleurs étaient telles que l’horizon prenait des allures inhabituelles. Toutes ces magnifiques collines s’enchevêtraient jusqu’à la limite de la courbure de la Terre, tout au sud-est, jusqu’à disparaître au niveau d’une ligne d’horizon qui me paraissait à la fois toute proche et très lointaine. Et surtout, cette sensation que juste derrière, il n’y a plus rien. L’impression d’être sur une sorte de bosse plate, couverte d’une ondulation de verdure printanière (on était le premier mai, il était neuf heures du matin), parcourue de magnifiques cours d’eau, parsemée de vieilles constructions romaines ou moyenageuses, de fermes séculaires, de vergers antiques, de vertes prairies. L’harmonie totale entre l’homme et la nature, des images surgies d’un autre temps. Celui d’avant l’époque où on pouvait aller dans le ciel pour les voir. Où que mon regard se portait, je voyais distinctement, quelque soit la distance. Je sursautai presque quand je vis au loin, dépassant de derrière cette limite du paradis terrestre, un gâteau à la chantilly, sur mes dix heures. Oui, bon, c’est bon, on t’a vu, inutile de te cacher, de toute façon, tu es trop gros, Mont Blanc. Je ne m’attendais pas à te voir déjà, d’autant plus que j’étais redescendu au niveau des collines, pour aller les chatouiller de plus près. Je m’émerveille de longues minutes sur ce cadeau que m’offrent ensemble la nature, la firme qui construit les Piper et Total (à Lognes, c’est Total qui nourrit nos machines). C’est étrange de voir un si beau spectacle de l’harmonie entre la Terre et ses bipèdes habitants grâce à un de ses plus actifs ennemis.

J’envoie un texto à Olivier, qui devra m’attendre au terrain, pour lui dire que tout va bien. Je passe le Morvan. Au revoir. Et merci. J’en ai presque les larmes aux yeux, mais je les retiens, pour ne pas maculer une telle visibilité. Je passe Autun, Montceau-lès-Mines, puis encore quelques collines, et c’est le grand plongeon sur la vallée de la Saône. Je frôle la zone de Saint-Exupéry, à Lyon, par le Nord. Je me branche sur leur fréquence. Je fais bien, les arrivées des gros machins se font par le Nord, je suis légèrement sous leur trajectoire. Je ne les vois pas, mais à les écouter parler, tantôt en anglais, tantôt en français, je devine leur position, et je garde les yeux dehors. Devant moi, s’étale toute la chaîne des Alpes. J’ai repris de l’altitude, environ 3500 pieds. Juste devant, légèrement à ma gauche, la barrière du Jura finissant. En dessous de moi, je repère le terrain de Bourg-en-Bresse. Sous mon aile droite, le Bugey. Au loin, le Rhône avance paresseusement vers la capitale des Gaules. Tout au fond de ce panorama hallucinant, je reconnais certains de mes amis : Le Pic de L’étendard, les aiguilles d’Arves, La Meije, La Grande Casse qui a été un jour bien sympa avec moi, les glaciers de la Vanoise, Toute la bande de Belledonne, Les Aravis, et plein d’autres copains, jamais vus sous cet angle.

A la radio, ça n’arrête pas une seule seconde. J’ai manifestement passé l’axe, maintenant, je n’ai plus besoin d’eux, je veux retrouver le calme du Morvan. Je m’avance toujours vers les hautes collines du Jura. Pour la première fois, je vole à côté de reliefs aussi élevés. Cela fait drôle, il m’arrive de lever la tête pour regarder le sol. Pourtant, je ne suis pas sur le dos, je vole bien sur le ventre, et le PA 28 Archer 2 n’est pas un avion de voltige. Je dois penser sérieusement à l’approche. J’ai un peu trop rêvé. Je me rends compte que derrière le Jura, que je laisse juste à quelques centaines de mètres à gauche de mon aile gauche, les conditions météo donnent raison à la météo: sous moi, s'étend une magnifique mer de nuage. Les Bauges au loin, les Aravis plus loin sont autant de massifs surgis de cette nuée, c’est certes très beau, mais la question n’est plus là. Je dois d’une part trouver mon chemin à travers ces massifs qui, malgré le fait qu’ils me sont familiers, sont vus sous un angle inhabituel, et d’autre part, il faudra tôt ou tard que je traverse la couche, ce qui n’est absolument pas envisageable si elle est totalement soudée. Je dois donc trouver un trou, m’y engouffrer en spiralant dedans pour ne pas m’éclater les tympans, et continuer sous la grisaille au dessus de ce qui devra être le lac du Bourget jusqu’à Chambéry-Aix-Les-Bains, point final de ma destination. Je contacte Chambéry, me signale, signale mon arrivée, et demande la météo sur le terrain. Réponse : quelques nuages bas en voie de dissipation. A tenter.

Pour l’instant, je ne sais pas où se trouve le lac, je me trompe même de vallée à un moment. Je m’en rends compte rapidement, je vire vers la bonne vallée. Un collègue dans la zone me contacte directement pour me dire que les trous existent, lui en a trouvé un au dessus du lac. En effet, j’en repère un en dessous de moi. Je descends donc. Je fais plusieurs circonvolutions pour limiter la vitesse verticale, je suis sensible des oreilles. En dessous, je reconnais le Rhône, qui croise ma route et descend vers Lyon. Je passe finalement sous la couche, et je reste juste en dessous du plafond. Je remonte un peu le fleuve, puis vire à droite, plein sud. J’apperçois alors le lac du Bourget, immense, et tout au bout, je sais qu’il y a Chambéry. J’ai l’impression de pénétrer dans une immense caverne, dont le sol est recouvert d’un lac souterrain géant, éclairée par une lumière diffuse, légèrement grise, bordée de parois presque verticales des deux côtés. L’eau du lac a des couleurs sinistres, parsemées par endroits d'éclats argentés résultants de trous dans le plafond de cette caverne géante, c’est très impressionnant. Je signale ma position, à savoir au nord du lac du Bourget. Ils me demandent de rappeler lorsque j’aurais passé Aix les Bains. Je distingue déjà la ville en question, sur une inflexion de la rive est, devant moi. Au bout de deux minutes, je laisse ce point d'entrée sous mon aile gauche, et me prépare pour intégrer le tour de piste, par la vent arrière. La piste en service est en effet malheureusement la 36, je dois donc faire le tour du circuit de piste. Or, la limite de survol est de 1300 pieds sol, si bien qu’au niveau de la petite colline qui borde le terrain et qu’il faut frôler, à cause du plafond qui baisse au fur et à mesure que je me rapproche du terrain, ça risque de ne pas passer. Et effectivement, je passe la rive du lac, et me voilà en vent arrière, je dois encore descendre si je ne veux pas me retrouver dans la couche, et mon altimètre indique que je suis clairement plus bas que la limite autorisée. J’essaye malgré tout d’éviter les zones d’habitations, il est encore tôt, et on est un jour férié, que diable. Les Chambériens ont bien le droit au repos, eux aussi. Je passe la colline, les nuages sont d’un seul coup plus épars. Je sors les volets, vire plein ouest. J’ai maintenant la piste à ma droite. Je suis presque dans l’axe. Je descends, vire encore de 90 degrés, et rejoins la finale. Maintenant, j’ai la 36 en face de moi, elle est immense. Je n’ai pas l’habitude de me poser sur un véritable aéroport. Mon dernier doit remonter à l’année dernière, à Nantes. Derrière la piste, en fond de paysage, le lac, jusqu’à l’horizon. Un dernier cran de volets, 130 km/h. La radio me donne le vent, quasiment nul, je m’approche encore, courte finale, 125 km/h. La piste arrive. Le seuil de piste défile sous moi, je descends encore, je suis trop haut, j’ai mal pris mes repères, trompé par la largeur de cette piste, sur laquelle on pourrait presque se poser en perpendiculaire tant elle est surdimensionnée. La piste continue de défiler et de s’agrandir sous moi, je finis pas arrondir, et tchouff, le bruit caractéristique du touché des pneus arrière en caoutchouc sur le béton vient symboliser la fin de cette échappée céleste, je retouche l’écorce terrestre. La roue avant tombe d’elle même sous l’effet de la perte de vitesse, puis je freine doucement, et vire à droite sur le taxiway latéral. Mon pote Olivier m’attend là bas, près de la Tour. Il est dis heures et quart, il fait super beau, une belle promenade dans les Bauges nous attend. Et dire qu’il y a un peu plus de deux heures, j’étais à Lognes, dans la grisaille parisienne, et qu’il y a une heure, je survolais le paradis. Etrange, tout ça. Bien étrange.
Je croyais... English translation pending
by Douya · 2004-01-19 · 4 replies
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.

J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.

J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...

Je croyais que les dunes etaient monotones.

Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.

Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.

J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.

Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.

J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.

Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !

Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.

Il n'avait pas tort.

J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.

Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.

J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.

J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.

Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.

J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.

Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.

J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.

J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.

Je croyais ne visiter que la Mauritanie.

J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.

J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.

Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !

Mauritanie, decembre 2002
Mais où vont-ils? English translation pending
by Mentawai · 2004-01-18 · 16 replies
En lisant le post d'ALAN, je me suis mis a penser(ca m'arrive) a que sera devenus dans 50 ou 100 ans l'industrie du voyage.Je parle aussi bien pour le voyage "tout inclus" que pour le "routard".Quelle seront les changements majeurs, les destinations phares? Y auras t'il de nouveaux spots qui seront sorti de terre??? Ben j'ai bien une petite idée mais je laisse la main !
L'intégration des femmes au Népal English translation pending
by Epinoche · 2003-12-14 · 8 replies
Comment la femme est-elle traité au Népal et comment sont perçues les femmes qui viennent en touriste. Voilà des questions que je me pose depuis que j'ai le projet de visiter cette terre du milieu. Les femmes peuvent-elle entrer dans tout les temples ou il ya des restrictions? Et j'aimerais beaucoup avoir des informations sur les coût de nourriture par semaine en $can. Et si possible les prix app. des billets d'avions, allez-retour.
Partir seule? English translation pending
by Lolo15 · 2003-12-03 · 15 replies
Désolée de poser encore une fois ce type de questions... Voila, j'ai 29 ans, voyagé dans différents pays et différentes conditions : professionnel, groupe (ucpa itinérant, terre d'av), famille, "sac à dos" (mon dernier voyage, à 3 : pagayer sur le nil en ouganda). Ce que j'aime ce sont les voyages un peu roots, pleine nature... mon voyage terre d'ave ne m'a pas emballée, ca faisait un peu "colo pour adulte" et pas mal de chochottes dans le groupe. Bref.

Je n'ai jamais encore franchie le cap de "voyager seule". J'en ai très envie, ça permet vraiment d'etre plus ouvert vers les autres, mais j'ai encore un "tout p'tit peu peur" encore que...

Ce qui m'inquiete finalement c'est que le type d'occupation que j'aime nécessite d'etre à plusieurs (rando, etc) et que j'ai peur de ne rencontrer personne que ça intéresse dans mes périgrinations...

Donc mon projet c'est de me tester sur un voyage de 15 jours-3 sem au Brésil, vers Bahia, Amazonie, a voir (je suis à moitié brésilienne mais je ne connais que la région de Rio) avant de partir 1 an ou plus je ne sais pas ou. Voila. Pas vraiment de questions donc mais j'aimerai savoir s'il y a des filles ayant un peu les memes gouts que moi, qui auraient des expériences à me faire partager : ca m'intéresse.

Merci
Mini trek en Jordanie ou Tunisie? English translation pending
by Kiwidam · 2003-11-24 · 3 replies
Salut,

Je souhaite partir en Février pour faire 1 semaine de treck: je souhaite faire du désert mais aussi découvrir des monuments locaux. Que me conseillez-vous comme pays et quel orgnanisme ( terre d'av, atalante...) ?

Merci
Tout-inclus nudiste English translation pending
by TerreEtMer · 2003-11-23 · 4 replies
Je recherche un tout-inclus de 4 étoiles ou plus dans le Sud où les plages sont nudistes et où les gens, ont l’esprit bien ouvert!!! J'attends vos suggestions

Terre et Mer
Hébergement à Hong Kong? English translation pending
by Clairetje · 2003-11-01 · 7 replies
Bonjour! J'aimerai partir à Hong Kong pour février 2004. Je vais probablement partir seule (sauf si un ou une coéquipière se présente à moi!). Je n'ai pas peur d'y aller sachant que cette destination a pour réputation d'être l'un des endroits sur Terre les plus sûrs du Monde.

Je sais déjà où trouver un billet d'avion pas trop cher et les lieux à visiter.

Le problème est que je ne sais pas où me loger sachant que les hotels sont hors de prix et que les hotels abordables (chunking mansion) sont les plus craignos. Il y a les chambres en auberge de jeunesse mais je ne sais pas du tout ce que ça peut valoir; faut-il avoir peur de laisser sa valise dans une auberge de jeunesse, je veux dire faut-il avoir peur de se faire piquer des affaires? De plus, j'aimerai voir un maximum de Hong Kong. QUE FAIRE? AIDEZ MOI!!!!

J'aimerai avoir des informations pratiques sur Hong Kong et sur le logement?Je remercie d'avance les personnes qui répondront à mes questions.

@bientôt. Clairetje
Tomboctou-Gao au Mali en pinasse? English translation pending
by Jipi · 2003-10-31 · 1 reply
je dois faire tomboutou gao en pinasse en janvier est ce qqun connait car beaucoup d operator fond mopti tombouctou

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