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Chaleur au Mali en avril? English translation pending
by Fredpit · 2009-10-11 · 14 replies
Bonjour, nous sommes 4 adultes et nous préparons notre prochain voyage pour le Mali Nous partons au mois d'avril période bien chaude semble t-il La chaleur est elle si insoutenable que çà? Beaucoup de questions se posent à nous Nous souhaitons parcourir le pays en voiture avec chauffeur (et guide en même temps) Est il judicieux de réserver avant le départ? Quel est le coût normal de la prestation et connaissez vous un organisme spécialisé dans ce domaine Merci pour votre aide
Voyage Burkina Faso-Sénégal pour sept mois: traitement anti-palu? English translation pending
by Matimati · 2009-10-10 · 6 replies
Bonjour!

Je pars, au mois de Novembre, pour un voyage de 5 mois environ au Burkina et 2 environ au Sénégal. Je n'ai pas voulu prendre de Lariam et vu le prix de la Malarone, j'ai opté pour le Doxy100, qui est remboursé par la Sécu. Mais, est-ce qu'étant photosensibilisant, il est vraiment "dangereux"? est-ce qu'il est efficace sur une si longue période? D'autre part, le médecin a refusé de me le prescrire pour une si longue période, il me l'a prescrit que pour 3 mois en prétextant que la pharmacie ne me le déliverait pas pour 8 mois. C'est vrai ça? Dans ce cas, comment faire?

Merci!
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Itinéraire de trente-huit jours pour visiter le Burkina Faso dès le 1er novembre? English translation pending
by Roseedumatin · 2009-10-07 · 11 replies
Bonsoir à tous, je pars avec un ami au Burkina Faso le 1er novembre et ce pour 38 jours dans le pays, et j'aimerais avoir des conseils d'itinéraires, de lieux incontournables à voir, de routes à prendre. Nous atterrissons sur Ouaga et voulons bouger ensuite, mais pour le moment entre le nord, le sud, l'est ou l'ouest, nous ne savons pas trop par quoi commencer. Je précise que nous nous déplacerons avec les moyens du bord, nous vivrons à l'africaine, nous fuyons les grands hôtels et les lieux très très touristiques. Nous recherchons avant tout les rencontres, pourquoi pas l'humanitaire, l'authenticité, une vraie aventure humaine avant tout. Une dernière question, sur le guide du Routard, il parle de l'auberge l'oiseau bleu dans Ouaga, que peut-on me dire sur ce lieu, quel autre lieu pour les 1ers soirs me conseillez-vous, de style auberge de jeunesse ou quelque chose dans le style. Merci par avance à tous. A bientôt Delphine
Comment retirer de l'argent au Domaine de Nianing? (Sénégal) English translation pending
by Abérica · 2009-10-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous allons une semaine au domaine de Nianing du 23 au 30 octobre. 🙂

En ce qui concerne l'argent, je ne sais pas comment faire. Dois-je prendre des euros ici, en France, et les échanger au domaine. Font-ils du change ? Ou bien y-a-t-il un distributeur sur le domaine ou dans le secteur. 🤪

C'est la première fois que je vais sur cette destination.

Je vais chaque année en Tunisie, et dans les hôtels ils ont un comptoir de change.

Si je prends avec moi des euros, combien pensez-vous que je dois amener ? En sachant qu'au domaine, nous sommes en "tout inclus", mais nous devons nous rendre à Thies en taxi, pour y visiter une famille sénégalaise. Peut-être plusieurs fois... Et ramener des souvenirs, les cartes postales, les timbres, etc...

Une autre question, mais qui concerne les moustiques : En cette saison, y-en a-t-il beaucoup ? Mousiquaires dans les chambres ? Devons-nous amener des prises ? J'ai déjà acheté du "cinq sur cinq" sur conseil de mon médecin et d'une autre personne. Car partout où je vais les moustiques sont pour moi, hélas...Et j'ai déjà eu de sérieux problèmes d'oedèmes circulatoires ( en France ou ailleurs) après avoir été piquée aux chevilles ou bien sur les jambes. Autant éviter cela, car ça gâche les vacances. 😕 Vous pensez bien que je vais prendre tout ce que je peux : répulsifs, crèmes, ... Nos vaccins fièvre jaune sont faits.

On a hâte d'être au Sénégal ! 🙂

Merci pour vos conseils.
Surfer en Indonésie, quels endroits? English translation pending
by Pollien · 2009-10-01 · 8 replies
Bonjour, je souhaiterais savoir quels sont les spots de surfs quio valent vraiment le coup en Indonésie? J'ai un niveau correct mais sans plus, j'ai un short board de 6'4, et pour l'instant j'ai jamais surfé avec des coraux en dessous!! je surf 3-4-5 foots max, après ca devient gros pour moi!

Voila ce que j'ai pu trouvé sur le forum : j'aimerais savoir si c'est toujours d'actualité, et ce qu'en pense les lecteurs du forum!

L'ile Nias à l'air de subir beaucoup de vols aux voyageurs?? L'ile Mentawais ca a l'air vraiment roots, (genre aucune clinique ou rien si tu te blesse??) Bali est surbindé??

Qu'est ce qu'il y aurait a Sulawesi ou Java??

En fait, comme vous pouvez le voir, j'ai du mal a faire un choix!! Pourriez vous m'éclairer!!

Merci d'avance,

Julien
Vaccin en République Dominicaine? English translation pending
by Denis2006 · 2009-10-01 · 7 replies
Bonjour à tous

Je désire aller pour la première fois en République Dominicaine à la Romana, je n'ai aucun vaccin..... j'aimerais savoir quel vaccin devrais-je avoir le plus vite possible????

Merci à tous

Denis
Risques de fièvre jaune et paludisme à Madagascar? English translation pending
by Breton64 · 2009-10-01 · 13 replies
BOnjour

Il y a t il un risque important pour ces 2 maladies a Mada ? Faut il que je prenne mes precautions avant de partir ? D autre part , je continue mon voyage sur Bangkok le 25 decembre , les autorites Thailandaises vont ils me demander si j ai ete vacciné de la fievre jaune?

merci de la reponse
Retour du nord du Kenya English translation pending
by Mimikita · 2009-09-18 · 4 replies
Nous voici rentrés depuis 4 jours et un peu de repos nous fait le plus grand bien

Ce voyage en pays samburu et turkana fut inoubliable et je le dois en grande partie a jillé qui m'a donné envie d'y aller. cette petite aventure dans l'autre monde kenyan a été trés fatiguante de par la chaleur , la secheresse , les pistes interminables , l'inconfort et les nuits difficiles par ce qui vient d'etre cité. Mais quelle récompense quand le lac logipi et les montagnes nyiro sont a votre vue . Nous avons marché 3 jours durant pour atteindre le petit village turkana de parkati en passant au travers d'un paysage grillé par le soleil . J'ai pu enfin voir de mes yeux barsaloi et la contrée samburu de corinne hofman , l'auteur de "la massai blanche".J'ai pu enfin aller en pays turkana , un reve eveillé.

Carls est un guide parfait pour ce genre d'expedition car, originaire de maralal, le desert il connait bien !!

Notre itineraire : naivasha--maralal et baragoi (que j'ai particulierement apprécié)-kawap-tum-parkati-maralal-nakuru-naivasha(hells gate et crater lake).

La seule deception est de ne pas etre allé jusqu'au lac turkana mais la secheresse tres grave en ce moment et la chaleur nous a décidé de rentrer dans le sud 2 jours plus tot. si vous voulez des infos plus precises , je me ferais un plaisir de vous renseigner !!
Voyage d'une semaine en indépendance dans la jungle au Sénégal English translation pending
by FloMac · 2009-09-14 · 7 replies
Bonjour,

Fan de road trips, voyages, rencontres, et surtout aventures et nature profonde, j'envisage un voyage un peu particulier avec un autre ami aventurier. Nous allons partir avec une vieille mercedes de Paris vers le Sénégal. Une fois là bas, courte visite de Dakkar, puis on s'enfonce dans le sud est du Sénégal à proximité du parc du Niokolo Koba. De là, on part déjà à la rencontre de villageois proche de la forêt pendant une semaine pour finaliser nos connaissances de celle ci. Et enfin, on s'enfonce une autre semaine, seul dans la forêt pour une semaine de bivouac.

Je ne vais pas vous demander là si je dois le faire ou pas, si je risque d'en mourir ou pas, de toutes façons nous allons le faire 😕😎 Ce que je voudrais savoir, c'est si, pour avoir déjà vécu, connu ou entendu parler, vous connaissez les principales précautions à prendre vis à vis des animaux (surtout ça), risques d'épidémie, et législation. Ou toutes autre choses à savoir impérativement.

J'ai l'habitude des roads trip, des rencontres, et des week ends dans une forêt bien moins hostile en mangeant ce que la nature a à m'offrir.

Merci d'avance 😉
Highlands - Terre sauvage English translation pending
by Simon · 2009-09-08 · 12 replies


Les Highlands sont une région montagneuse d'Ecosse. Une terre idéale pour ceux qui cherchent à randonner dans des zones sauvages, isolées et fascinantes. Une des rares terres d'Europe encore authentique, propice aux treks. Les Highlands sont la promesse d'une nature qui émerveille les amoureux des grands espaces, à conditions de ne pas craindre la pluie et les midges.

Highlands - Terre sauvage Vagabondage dans les Hautes Terres

Ne disposant que de peu de temps pour m'évader cet été, j'en profite pour rejoindre une destination toute proche, en l'Europe, et qui pourtant m'attire depuis un moment. Les Highlands d'Ecosse sont synonymes pour moi de grands espaces vierges, de terre à découvrir. Ils renferment des mythes et des légendes, dans un paysage qui m'est encore inconnu.

Pour ce voyage dans les Hautes Terres d'Ecosse, je suis accompagné de Sylvie, une bonne amie marcheuse, grimpeuse et alpiniste avec qui je voulais faire une petite évasion depuis un moment. Ce vagabondage dans les Highlands sera notre terrain de jeu. Vagabondage, car notre itinéraire n'est issu d'aucun guide, d'aucun sentier de randonnée, mais simplement de ma tête en regardant les cartes de la région.

Jour 1 - 11 juillet : De Achnasheen à Inverchoran Départ : 15h - Arrivée : 20h50 | +480/-435m - 21km - 5h35

En route pour les Highlands, je profite du trajet en train pour tracer notre itinéraire sur nos cartes toute neuve et ainsi faire découvrir le détail de notre semaine à Sylvie, ainsi que les surprises qui nous attendent. Un parcours concocté maison.

Nous descendons à la petite gare de Achnasheen, perdu au milieu de nulle part. Le ciel est complètement bleu, il n'y pas un nuage à la ronde, laissant ainsi briller le soleil. Nous enfilons donc nos tenues Ecossaise, les kilts ! Une mini-jupe d'un Tartan rouge et vert pour Sylvie, et un kilt mauve et blanc de 1, 3 kg pour moi. Un poids lourd qui est bien mieux sur moi que dans mon sac.

Après un petit kilomètre de route, nous empruntons un petit pont de bois pour enjamber le Loch Gowan. Nous sommes ainsi, de suite, plongés dans ce paysage magnifique des Highlands. Les montagnes sont là, juste devant nous.

Nous remontons une vallée verdoyante en direction du petit col de Mhartuin. La journée est belle, le vent souffle fort. Il nous protège ainsi des moustiques et surtout des midges qui sont le cauchemar de ce pays. Les midges sont une sorte de petits moucherons, très rependu en Ecosse, qui attaquent en essaim pour vous mordre. Pour lutter contre, nous avons une moustiquaire de tête aux mailles serrées et une lotion de peau "Skin to Soft". Elle est connue pour être une bonne protection corporelle contre ses bestioles (les anti-moustiques traditionnels n'ayant aucun effet). Mais lors de la traversée d'un petit bois, à l'abri du vent, ceux sont d'autres insectes qui nous tombent dessus, des taons… C'est sauve qui peu et c'est au pas de course que nous passons.

Heureusement, nous faisons d'autres rencontres. Un peu plus loin, Sylvie s'arrête net, bouche-bée, montrant d'un doigt un cerf. Il est juste là devant nous, immense, prestigieux, avec des bois impressionnant ! Plus loin, c'est cinq chevreuils qui se trouvent sur le sentier. Notre séjour commence plutôt bien côté rencontre animalière.

Nous arrivons sur le bord du loch Beannacharain, où sur sa rive se trouve le petit lieu-dit de Scardroy, constitué de deux maisons, et d'une ferme. Mais nous ne croisons personne, juste des cerfs, des moutons et des vaches des Highlands. Rousses, poilues avec une petite frange sur les yeux et aux longs cornes fines.

Notre itinéraire nous fait passer sur l'autre rive du loch, mais pour cela, nous devons d'abord remonter la rivière Meig jusqu'à un pont puis revenir sur nos pas… Nous optons pour un passage à gué, sous le soleil, c'est des plus agréable, même si les galets au fond de l'eau manquent de nous faire faire un plongeon.

Nous suivons la rive sud du loch où le sentier devient de plus en plus étroit. D'un coté nous sommes au plus prés de l'eau, et de l'autre, la montagne vient nous coller de plus en plus. Puis un éboulement de terrain bloque complètement la suite alors que nous sommes pile au milieu du loch Beannacharain qui fait six kilomètres de long. Pas question de faire demi-tour pour changer de rive. Deux solutions s'offrent alors à nous, passer à la nage sur cinq cent mètres, mais je le sens plutôt moyen ou prendre de l'altitude sur la montagne qui vient se jeter dans l'eau pour trouver un passage en devers un peu plus haut.

Ni une, ni deux, grimpeuse dans l'âme, Sylvie prend la tête et commence l'escalade dans la végétation. Nous trouvons bien un passage en suivant des traces d'animaux.

Nous stoppons notre journée un peu plus loin, juste après le lieu-dit de Inverchoran. Il est vingt et une heure, mais il nous faut encore installer le bivouac, ramasser et préparer du bois pour notre réchaud à bois, afin de passer une agréable soirée au coin du feu.

Pour la suite du récit, voir l'ensemble des photos, savoir si le kilt était porté à l'Ecossaise... C'est sur www.highlands.dubuis.net

Bonne lecture, Simon
Retour de Malaisie: Kuala Lumpur, Perhentian, Redang, Kapas! English translation pending
by Kokettte · 2009-08-26 · 6 replies
Bonjour à tous,  

Pour ceux que ça intéressent Voici les adresses où nous avons séjourné dans les Iles : 

Perhentian : Shari La sur Kecil plutot bien en retrait de la plage un peu dans la jungle, certains chalets on vu mer. Tout beau tout neuf, très propre, AC, eau chaude, petit dej bien, et diné bof mais au pied de l'hotel il y a un resto qui appartient à l'hôtel ou pour 10 ringitt de plus vous avez un BBQ de poisson frais ! Plutôt un bon plan ! Sinon petit conseil ne donner votre linge à laver que si vous rester plus de deux jours... On a du courir après nos affaires lol !  
http://www.shari-la.com/ 

Redang : Ayu Mayang Beach Resort petit complexe avec une dizaine de chalets. Chambre très simple mais avec AC et eau chaude. nous avions une vue fabuleuse sur la plage. Pour ceux qui aiment la tranquillité sachez que Redang est envahie par les touristes Chinois et que la fête bat son plein sur la plage jusqu'à minuit tous les soirs. Mais à Minuit comme par magie la musique s'arrête... Ouf ! L'île est quand même splendide on a vraiment l'impression de rentrer dans une carte postale ! Nous avions réservé via l'agence Blue Ocean, très sympa et service nickel ! L'agence s'est occupé pour nous de la réservation du bateau pour la liaison Perhentian-Redang (environ 45min) du bateau jusqu'à Terrenganu et du Taxi jusqu'à la jetée pour Kapas. http://www.blueocean.com.my/ayumayang/packages.html 

Kapas: Qimi Chalet petit groupement de chalets sur un plage déserte, accueille de Rose et de sa famille vraiment très très sympa, repas d'un qualité incroyable, chalet spartiates, ventilo,  eau froide, moustiquaire, mais mignon. L'ile est vraiment très belle et très très calme, n'oubliez rien avant de partir car pas de supérette, ni de clopes sur l'île, en revanche vous pouvez demander à Rose de vous acheter des choses, elle retourne sur mainland tous les jours. Nous avions un chalet dans les arbres ambiance "jungle noise" garanti ! Une adresse très très sympa !!!! http://www.qimichaletkapas.com/ 

J'espère que ça pourra aider certains d'entre vous,

Bon voyage ! 
Sécurité en Amérique Latine? English translation pending
by Sandrasoda · 2009-08-18 · 12 replies
Bonjour,

lauréats d'une bourse Paris Jeune Aventure, je me prépare à partir 7 mois avec mon ami franco colombien pour une traversée de l'Amérique latine par voies terrestres du sud au nord (Buenos Aires à Caracas en passant par Uruguay, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur, Colombie pour finir au Vénézuela). Le départ est prévu pour le 5 janvier. Nous nous posons pas mal de petites questions sur les mesures à prendre pour voyager en sécurité notament entre les frontières et dans les gares routières. par exemple entre l'Equateur et la Colombie et de la Colombie à Caracas. De plus nous serons équipés de matériel vidéo, informatique légers et compacts mais qui doit susciter pas mal de convoitise. Quels seraient les endroits à éviter?

Autre question sur les précautions santé, quelles sont les mauvaises surprises surlesquels ne pas tomber? Doit on se prémunir d'un traitement anti paludique pour la totalité du voyage ou seulement dans les zones à risque (tropical...) Quels sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre le soroche (mal d'altitude)?

Pour finir, quels seraient vos conseils concernant l'argent: doit on prévoir des travellers chèques, plutôt cash ou cartes de crédit...?

Merci pour vos aimables réponses. Amicalement

Sandra
Trajet Mopti-Tombouctou en pinasse au mois d'octobre (Mali) English translation pending
by Kindaline · 2009-08-18 · 37 replies
Bonjour!

Nous sommes 4 et nous voulons louer une pinasse pour aller de Mopti à Tombouctou en octobre prochain. Plus on est nombreux sur la pinasse et plus le prix par personne est intéressant. Donc nous cherchons d'autres voyageurs pour partager cette aventure avec nous ! Nous comptons partir autour du 10 octobre : des intéressés???
Islande fin août-début septembre: billets d'avion et location de voiture English translation pending
by Nynette · 2009-08-16 · 7 replies
bonjour! nous devions partir en Norvège en camion pour ces vacances (a partir du 24 aout) mais le camion nous a laché donc, j'ai décidé de craquer le budget et de partir en Islande. j 'ai passé pas mal de temps a retourner les sites, et je reste sur l'offre que j'estime la plus interessante sur voyage-sncf.com : aller retour pour 2persnne paris Reykjavik en vol direct, plus location de voiture (yaris 4 portes) chez hertz 14 jours 1770 euros TOUT COMPRIS. taxes etc...

le premier truc qui me rend dingue, c'ets que je n'ai pas encore acheté mes billets parce que ça fait 3 jours que je vais sur ce site, et que tous les matins, le prix baisse de 100€... donc la j'attends nerveusement que ça baisse encore sachant que ça risque de remonter d'un coup... alors mes questions:

- quel est le prix moyen pour un aller retour plus une loc de voiture pour deux semaines? (savoir si mon voyage est déja trop cher par rapport a la moyenne ou au contraire, intéressant.) - aussi, j'ai entendu dire que voyager en Islande a cette période de l'année n'est pas terrible, voire invivable a cause des moustiques (ils seraient énormes, en nombre démesuré et dangereux) - et enfin je suis preneuse de tous conseil de destination, visite, tour a cheval ou bateau, randonnée a ne pas manquer, spot de courses pas cher, camping, vêtements, matériel indispensanble etc, sachant que je n'ai qu'une semaine pour m'organiser, tout conseil sera le bienvenu!!! merci d'avance!
Vêtements pour le Burundi, médicaments, traitement anti-palu? English translation pending
by Maeva22 · 2009-08-05 · 2 replies
Bonjour, je pars d'ici 15 jours au burundi pour 1 mois; je ne crois pas qu'il fera trop chaud, mais que me conseillez vous d'apporter comme vetements (/climat; /culture) en termes de trousse à pharmacie, faut il que j'pporte avec moi des médicaments, et si oui lesquels ? concernant le traitement anti palu, on m'a conseillé 2 traitements, malarone ou un autre le doxy 100 qui peut etre remboursé par la sécu (tratement antiacnéique) mais qui présente le désavantage d'éviter toute exposition au soleil: le connaissez vous ? avez vous rencontré ce genre de problemes ? merci par avance pour vos conseils ; bon vent !
Itinéraire d'un trek sur la fameuse West Highland Way en Écosse? English translation pending
by Williamsmith · 2009-08-04 · 15 replies
Bonjour à tous,   je cherche quelques renseignements autour de la West Highland Way dans le sens glasgow à Fort William. Je cherche à écourter la marche (à cause du temps que je ne dispose pas) en démarrant directement de Crianlarich jusqu'à Fort William. Cette portion du trek constitue-t-il néanmoins une partie sympa ? est -ce la meilleur option, sachant que je prévoie 4-5 j de marche ? Je cherche également à faire un crochet par la Glen coe vallée, quelle est le meilleur moyen d'y parvenir depuis le tronçon de la WHW ? Est-ce possible sans utiliser un véhicule ?  Enfin tous le monde parle des midges ? Ca a l'air bien chiant comme compagnon de route, je pars la deuxième semaine d'août donc ça a l'air d'être la prolifération absolue... Vous avez quelques avis là dessus, parce que moi jsuis à deux doigts d'acheter un chapeau mousticaire à la c.. si je pouvais éviter...😛

merci pour vos réponses

william
Voyage avec un enfant de 7 ans au vietnam, Laos ou Cambodge? English translation pending
by Ericfab · 2009-08-02 · 1 reply
Nous envisageons un voyage en Asie du sud est entre décembre et avril. Dans lequel de ces pays est-il préférable de partir avec un enfant? Ou y a -t-il le moins de risques liés à l'alimentation et au palu? Merci
Voyage en Bolivie pour une fille seule en septembre: bonne idée? English translation pending
by Cath24 · 2009-07-20 · 5 replies
Bonjour,

Je suis une jeune femme de 28 ans qui aimerait aller 2 semaines en Bolivie en septembre. Par contre, plusieurs questions m'envahissent. Est-ce sécuritaire de voyager seule en Bolivie? Y-a-til des endroits moins ou plus recommandable? Le mois de septembre est-il un bon temps? Deux semaines est-ce correct?

Merci de m'éclairer!
Préparation d'un voyage en Thaïlande du 28 au juillet au 28 août English translation pending
by Raph88 · 2009-07-17 · 15 replies
Bonjour,

Petite introduction : On est 6 étudiants de 21 à 23 ans qui partent un mois en thaïlande à l'aventure. On compte faire deux semaines dans le nord et deux semaines dans le sud. On part uniquement avec un sac à dos, quelques devises (environ 500 euros), une bonne trousse à pharmacie, un guide du routard et beaucoup d'insouciance. D'après les témoignages que j'ai eu sur ce pays, si l'on est un peu débrouillard et que l'on parle un peu l'anglais, c'est un pays de rêves pour en prendre plein la vue et plein la tête. On s'est deja fait une petite idée du voyage que l'on va faire mais on ne s'est rien imposé pour garder une certaine liberté d'entreprise.

Mes questions : - N'ayant pas une garde robe spécialement adapté au randonnée pédestre ayant lieu dans les conditions climatiques de thailande. Dois-je plutôt tenté de m'équiper en France ou localement? Chaussures étanches? Short ou pantalon de rando, j'ai vu que l'on parlait de sensue? Pancho imperméable? Quel vêtement est il le plus recommandé pour les trecks? - Traitement anti paludéen. Tous les pharmaciens ont cherché à me refourguer de la malarone. Y a t-il des traitements disponibles sur place autre que la doxy? Je suis plutôt du genre à penser qu'une bonne protection contre les piqures de moustiques suffit mais avec mon manque de chance je risque de me faire piqué par le seul moustique resitant aux produits et vecteur du petit parasite. - Quel le prix du taxi entre l'aeroport de bangkok et le quartier de la gare? - Le logement chez l'habitant est il possible? Faut il prévoire sa propre moustiquaire? - En ce qui concerne l'argent, je pensais utilisé les travellers cheques américan express? Sont-ils pratiques? Voila c'est à peu pres tout.

Je suis ouvert à toutes les suggestions

Raph
Meilleurs anti moustiques et vaccins pour un voyage au Brésil? English translation pending
by Truns · 2009-07-17 · 5 replies
Bonjour,

nous partons dans le nordeste de brésil entre sao luis et Fortaleza en dans une semaine. j'aimerais connaitre le meilleur antimoustique adulte et enfant pour cette zone selon vos expériences. nous allons acheter du 5/5 et mousti cologne pour les enfants.

de plus la zone n'est apparemment pas concernée par le paludisme mais j'ai lu un message sur ce site parlant de quelques problèmes dans le delta de parnaiba?? est ce bien vrai?? je ne comptais vraiment pas utiliser de la malarone pour ce voyage...

enfin on recommande en plus des autres vaccins l'hépatite B et ROR au centre de vaccination mais cela m'embête vraiment de vacciner mon fils pour 3 semaines de voyage surtout sur ces vacins là quand on connait les possibles effets secondaires. est ce vraiment indispensable?

merci de me répondre au plus vite si vous pouvez!!

TRUNS
Louer une moto au nord de la Thaïlande? English translation pending
by Kgweno · 2009-07-14 · 5 replies
Salut a tous,

On prepare tranquilement notre voyage avec mon amie, on decolle mi aout pour un petit mois en thailand.

On comptais monter jusqu'a Pai puis louer une moto pour quelques jours pour longer la frontiere birmane.

Est ce que quelqu'un aurait deja fait ce trip, est il possible de louer dans une ville et deposer l'engin dans une autre ville ?

Deuxieme chose, palu ou pas palu dans le nord de la thailande, on entend et on lis tellement de choses differentes

Troisieme partie, vu qu'on part pas pour des mois, on se dit qu'on aura pas le temps de descendre dans les iles du sud, on voulait rester quelques jours sur ko chang (ou dans le coin) avant de finir sur bkk pour le retour, y a t il de bonnes adresses ???

On recherche des endroits pas trop touristiques donc faites nous partager vos bons plans, merci d'avance. (et oui je sais qu'il y a un moteur de recherche sur le site merci mais j'aime ecrire sur le forum 😉)
Cherche une mission humanitaire au Sénégal étant étudiant infirmier English translation pending
by Eviabouw · 2009-07-12 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes des étudiants infirmiers qui souhaiterais partir pour leur stage professionnel, qui se déroulera l'été 2010. Nous recherchons une association qui nous aiderais à mener à bien ce projet qui nous tient à coeur. Nous essayerons de venir avec du matériel médical, et pour l'éducation. Nous serions intéressé par plusieurs choses dans le domaine de la santé, mais aussi de l'éducation et de la prévention. Si vous êtes intéressé par notre projet, contactez moi!
Traitement anti-paludisme ou pas pour l'Inde du Nord et le Népal? English translation pending
by Marie1000 · 2009-06-25 · 3 replies
Bonjour, je vais partir en inde du Nord et au Népal avec une pote pour les mois d'aout et septembre. J'ai déja rodé pas mal de discussions sur la problématique:

prendre un anti palud ou ne pas en prendre?

Il y a vraiment deux écoles. Mon ami revient de Deux mois de voyage en inde, il a fait inde du sud et inde du nord, et népal, et il a arreté la savarine au bout d'un mois, pck ça lui tordait le ventre.... Ma pote avec qui je part a déja attrapé le palud lorsqu'elle était au togo, alors qu'elle prenait un traitement, du coup, elle a décidé de ne pa le prendre cette fois ci. En revanche, elle va se faire préscrire de l'homéopathie. J'ai vu une certaine discussion ou quelqu'un parlait de china regia 4ch.

Est-ce que quelqu'un est au courant de quelque chose à ce sujet?

Elle veut aussi choper des huiles essenssiel pour repousser les méchants moustiques!!!! Bref, je herre sur le net pour avoir un peu des avis.

Il parait aussi que malgrés la mousson, l'inde du nord, est moins risquée que le sud?

On arrive a dehli, ensuite, on va bouger vers le rajastan, puis, on va monter vers manali, redescendre ver benares, népal, puis retour a dehli.

D'ailleur question con, niveau tention politiques indes/pakistan ça craint pas trop de bouger vers le Rajastan et dans le nord?

Bref, tant de question, j'espère que l'un ou l'une d'entre vous pourra me conseiller... Merci d'avance et à bientôt. Marie.
Islande à vélo: duvet plume ou synthétique? English translation pending
by Manudad · 2009-06-23 · 3 replies
Tout est dans la question. C'est pour le mois de juillet 09, à vélo, F35, Myvatn, F26, Landmanalaugar. Nuit sous tente tous les soirs. On a des plume Vallandré, et des synthétiques (North Face et Ajungilak) qui doivent etre à peu près équivalent en température de confort . Mais avec l'humidité islandaise, on se pose la question... Aussi, si vous avez des expériences à partager (plutôt que des avis SVP) Manu
Vivre et travailler six mois à New Delhi English translation pending
by Yaminiy · 2009-06-23 · 5 replies
Bonjour à tous !

J'ai 21 ans, et je m'apprête à faire un stage de 6mois à New Delhi. Je vais travailler au India Habitat Center (souvent signalé sur les cartes) sur Lodi Road (quartier Sud de Delhi).

J'ai lu avec grand intérêt tous les sujets du forum sur Delhi, mais je fourmille encore de questions!!

- logement : connaissez vous des sites internet /bons plans pour trouver des colocations ?  Des amis indiens m'ont dit que les indiens ne faisaient pas de colocs, je recherche donc des colocs type erasmus (si possible avec des personnes non francophones), dans south delhi.

- nourriture : quel type de nourriture peut-on trouver à cuisiner ? Lors de mon dernier séjour en inde, j'ai perdu 5kg en deux semaines car je ne supporte pas ce qui pique (même pas les boissons gazeuses!). J'adore cependant la nourriture du nord (poulet tikka, cheese naan) et j'ai hate d'apprendre à cuisiner des plats indiens.

- vêtements : comment s'habiller pour travailler dans une (grande) entreprise ? Je compte m'habiller local, j'ai vu des sujets très intéressants sur le thème. Petite question : lave-t-on ces tenues dans des laveries ou faut-il prévoir de la lessive pour laver à la main ?

- transports : certains sujets de forum sont terrifiants (on se demande même comment les gens reviennent vivant de delhi !) : bus, rickshaw, métro ? Que conseillez-vous ?

- visites : que peut-on visiter autour de delhi le temps d'un week end, et surement seule ? Je veux découvrir au maximum l'Inde du Nord mais comme je travaille je n'aurais que des WE.

- photos : faut-il un appareil "discret" ? Je suis très enthousiaste et je voudrais m'acheter un appareil de qualité pour prendre de belles photos, mais j'ai peur de la taille trop genante.

- quels produits trouve-t-on difficilement en Inde et donc sont à amener de France (moustiquaire, produits hygièniques etc) ? Quel sont les indispensables dans une valise ?

Merci beaucoup pour vos futurs conseils, vos expériences partagées etc ! Je suis impatiente de passer ces six mois en inde, mais l'inconnu de la situation me stresse aussi! 

yamini
Préférez-vous Nong Khiaw ou Muang Ngoi Neua? (Laos) English translation pending
by Lioune · 2009-06-17 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais connaitre l'avis de ceux qui ont fait ces 2 villages assez récemment (Nong Khiaw et Muang Ngoi Neua), à 1 heure de bateau l'un de l'autre.

D'après ce que j'ai lu, dans les 2 il est possible de faire des ballades à la journée sans guide, ce qui m'intéresse. Muang Ngoi Neua semble plus petit mais aussi plus touristique (j'y serai en juillet ou août!).

Voilà, si vous pouviez me donner vos impression, ce serai super! Merci
Philippines: duvet ou pas? English translation pending
by Oliv31 · 2009-06-16 · 5 replies
Bonjour à tous !!!

Ma question paraîtra peut-être futile pour certains, mais je n'arrive pas à me décider, alors quelqu'un pourrait-il m'éclairer SVP : à maintenant une semaine de mon départ pour les Philippines, j'hésite encore entre prendre un duvet ou ce petit drap de voyage plus communément appelé "sac à viande" (sorte de duvet très léger en coton)? En gros, étant limité niveau poids et encombrement je le vivrais mal de me rendre compte que j'ai trimballé 1 mois mon duvet pour rien parce que les nuits ont été trop chaudes. Deuxième question : je n'ai pas reservé le vol vers Surigao/Siargao que j'envisage pour le lendemain de mon arrivée...Pourrai-je le réserver la veille pour le lendemain?!

Merci. Olivier.
Une tente sera-t-elle nécessaire pour Bornéo? (Malaisie) English translation pending
by Leee · 2009-06-15 · 8 replies
Bonjour, nous nous apprêtons à partir un mois sur Bornéo, côté Malaisie. Chaque année, on voyage avec notre tente dans nos sacs de voyage, pour "au cas où", cependant, on n'a pas trouvé pour cette destination s'il était utile de prévoir une tente.... Est-il bien vu de camper? Y a-t-il des emplacements prévus? Peut-elle vraiment dépanner ou y aura-t-il toujours de la place et un arrangement possible? (que ce soit sur la côte ou dans n parc)

Quoiqu'il advienne, nous prenons matelas et sac de couchage. On se demande si on ajoute les 3 kg de la tente... Merci ;-)
Deux mois au Burkina Faso et au Togo: argent, sac à dos, guide papier de voyage? English translation pending
by Neckar · 2009-06-06 · 19 replies
Bonjour,

Je vais pour la première en Afrique cet été. J'arriverai au Burkina début juillet pour repartir du Togo début septembre. Deux mois donc pour ce voyage itinérant.

Un mois avant ce voyage vous imaginez que je suis en pleine préparation ! De fait, j'ai des questions :

Comment cela se passe-t-il pour l'argent ? J'ai entendu parler des travellers checks, ca marche bien ? Vaut-il mieux changer des euros ici ou sur place ?

Je pars avec un sac sur le dos, par contre, je sais pas très bien comment le remplir... Je sais que sur certains sites, blogs, les auteurs établissent la liste de leur matériel, vous auriez quelque chose de comparable sous le coude ?

Aussi, à propos des guides, j'ai vu que tous les éditeurs ou presque, ont leur guide sur l'Afrique de l'Ouest. Lequels préférer ? (En acheter plusieurs ne serait pas un problème)

Merci pour votre aide.

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