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Hôtel el Mouradi Port el Kantaoui 4* (anciennement Sol el Mouradi) English translation pending
by Sebdelille · 2007-01-11 · 32 replies
Bonjour, Je voudrais savoir si quelqu'un est deja allé à l'hotel el mouradi port el kantaoui 4* ou encore Sol el mouradi de son ancien nom. Si oui, qu'en avez vous pensé : animation, repas, club enfants, si vous aviez quelques photos ce serait super cool. Nous sommes une famille avec deux enfants 6 ans et 15 ans, aimons la farniente la journée et faire la fete le soir. nous avons reservé cet hotel pour l'été prochain (2007). Je vous remercie par avance de vos elements.

et longue continuation a ce forum génial.
Club Ancon à Trinidad English translation pending
by Francois001 · 2007-01-11 · 9 replies
Bonjour, Nous voulons partir ma copine et moi au Club Ancon en forfait tout inclus pour 14 jours. Est-ce que quelqu'un a vécu ce séjour récemment et peut nous dire si on fait un bon choix? Merci ! 🤪
Hôtel Royal Hideway à Santa Maria English translation pending
by Eileen · 2007-01-08 · 3 replies
Moi aussi j'aimerais avoir des informations sur l'hotel royal Hideway a Santa Maria.😎
Hôtel Cayo Ensenachos de Santa Maria English translation pending
by Pthcar23 · 2007-01-06 · 1 reply
Je cherche à avoir des renseignements récents sur cet Hotel. Quelqu'un y a-t-il été récemment ?

Pierre.
Hôtel Royal Hideaway Ensenachos English translation pending
by Stely · 2007-01-05 · 3 replies
Bonjour !! Nous dans les préparatifs de vacances pour la semaine du 10 Fév.07 Je me poses des questions sur cette hotel Royal Hideaway Ensenachos il est coté 5* mais bon...j apprécierais vos commentaires bon ou mauvais. nous aimons quand meme une certaine tranquilité, un lieu propre et acceuillant, une belle plage long et bien manger. Notre dernier voyage a été au Gran bahia principe Punta Cana et nous avons été enchanté de cette endroit. C est le pourquoi que maintenant ont est un peu plus exigent.lol Et en 2004 nous sommes allé a Cuba au brisas Guardalavarca et nous sommes tres tres dessus c étais dégueulase comme propreté et bouff.Nous nous étions dit que l ont irasi plus jamais a Cuba mais selon certain commentaire il y a quand meme de tres belles endroits.

Si non pour cette hotel quel est a votre avis qui serais encore mieux ??si vous avez des photos j aimerais bien les voirs.

Merci de m aider !! Stely 😉
Hôtel Aqua Fantasy Park à Kusadasi English translation pending
by Babou1722 · 2007-01-04 · 28 replies
Bonjour !

Quelqu'un connait-il cet hôtel ? En regardant le site il a l'air très attractif, , mais j'aimerai correspondre avec quelqu'un qui y est allé personnellement....Comment sont les animations, les repas, les animateurs parlent-ils le francais ?.. Merci
Une semaine à Naples English translation pending
by Inesnour · 2006-12-14 · 9 replies
bonjour à tous, ce printemps j'irais réaliser un vieux rêve : découvrir Naples. Si certains d'entre vous connaissent cette ville, ce serait très sympa de partager bons tuyaux (pour l'hébergement notament) et endroits à ne pas rater. Merci d'avance
Transport entre Roissy et Montparnasse? English translation pending
by Althoriel · 2006-11-26 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?

Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?

Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied English translation pending
by 321 · 2006-11-26 · 238 replies
Laos, au cœur de la province de Phongsaly, trente-cinq jours d'itinérance à pied Aux côtés des minorités ethniques montagnardes, les Akha, les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue

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« C'est en leur accordant notre attention que nous faisons apparaître des endroits merveilleux, et non en trouvant des endroits "vierges" qui nous émerveillent. » D. G. Haskell

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Lors de précédentes pérégrinations dans cette région du monde, après d'innombrables randonnées effectuées à la journée, j'entrepris finalement trois traversées un peu plus ambitieuses. D'abord un trajet d'une durée de cinq jours entre Vieng Phuka et Muang Long, un autre d'un peu plus d'une semaine entre Muang Long et Muang Sing - accédant à cette occasion à des villages des ethnies Khui, Akha et Hmong, via la montagne et à une époque où aucune piste ne reliait encore les deux premiers de ces bourgs de la province de Luang Nam Tha - puis un itinéraire en boucle de quatre ou cinq journées en amont de la ville de Phongsaly, dans la province du même nom, en direction des premiers groupes de villages Akha localisés dans le secteur.

J'égarai malheureusement assez rapidement les notes que je rapportai de ces premières expériences mais, au delà de ce regret, celles-ci confortèrent mon envie d'entreprendre désormais des périples plus engagés, tant au regard de leurs durées que des étendues de territoires parcourus. Le texte qui suit se présente donc, chronologiquement, comme le premier que je propose. Il résume un séjour de quarante-deux journées au Laos, dont trente-cinq de marche, seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes de la fascinante province septentrionale de Phongsaly, à la rencontre des innombrables minorités ethniques qui y résident, parmi lesquelles les divers groupes Akha - Nuqui, Nutchi, Eupa, Djepiah, Luma, Oma, Pouli Noy, etc. - ainsi que les Moutchi, les Poussang, les Khamu, les Hmong, les Yao et les Taï Lue. La totalité des nuits se déroulèrent en compagnie de ces villageois.

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TABLE - 18 & 19 septembre - Vientiane - La capitale - 20 & 21 septembre - Luang Prabang - La route - 22 septembre - Ban Phanasa - Les tuniques - 23 septembre - Ban Khouansi - Les foyers - 24 septembre - Ban Loupha - Les sentiers - 25 septembre - Ban Shika - L'alcool - 26 septembre - Ban Kioukhan Khao - Les ethnies - 27 septembre - Ban Souphsoy Khao - La fête - 28 septembre - Ban Likna - L'étape - 29 septembre - Ban Silé - Le chamanisme - 30 septembre - Ban Xiang - La hutte - 1er octobre - Ban Sakhan - L'opiomanie (1) - 2 octobre - Ban Lahang - L'opiomanie (2) - 3 octobre - Ban Khaoso - Le ya-baa - 4 octobre - Ban Likna - La police - 5 octobre - Phongsaly - Le commerce - 6 octobre - Ban Mohan Taï - La nature - 7 octobre - Ban Vanaïkho - La boue - 8 octobre - Ban Sumpoy Neu - Le massage - 9 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les animaux - 10 octobre - Ban Sumpoy Neu - Les trafiquants - 11 octobre - Ban Poutcha Khao - Les crétins - 12 octobre - Ban Poutcha Khao - L'intimité - 13 octobre - Ban Pamlan Khao - Les vautours - 14 octobre - Ban Ouychoun - Les aigrettes - 15 octobre - Ban Soulane Noy - La rivière - 16 octobre - Ban Poukhoua Khao - L'argent - 17 octobre - Ban Nanoy - Le retour - 18 octobre - Ban Nanoy - La cabane - 19 octobre - Ban Nongfeu - Les bêtes - 20 octobre - Ban Moukhang - L'eau - 21 octobre - Ban Moukhang - Le coton - 22 octobre - Ban Moukhang - L'habitat - 23 octobre - Ban Kioukho - La riziculture - 24 octobre - Ban Nangoy Kho - La veillée funèbre - 25 octobre - Boun Neua - Les obsèques - 26 octobre - Oudomxaï - Le bordel - 27 octobre - Luang Prabang - La mixité - 28 octobre - Vientiane - Le transport - 29 octobre - Vientiane - La fin
Retour de croisière sur le Costa Concordia English translation pending
by Bedoo · 2006-11-15 · 81 replies
Cette 3° s'est effectuée sur le Costa Concordia et fut constatée moins plaisante que celles effectuées sur le Méditerranée et l'Atlantica, à cause du fait que ce fut la Méditerranée les 3 fois mais aussi car les prestations sont, je l'ai constaté, en régression ou non équivalentes sur chaque "nave".

Mais cependant j'ai apprécié les activités, ambiance et escales.

Je suis prêt à réponde à vos questions du genre: "Citivavecchia: excursion proposée à 50 € alors que la gare est à 1 kms du port et que vous allez en train AR pour 9 €"..etc

Ciao!
Voyage en Sicile et Italie en camping-car English translation pending
by Elo13 · 2006-11-07 · 1 reply
Vendredi 28 juillet, Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.

Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …

Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.

Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.

Mercredi 2 août 2006,

Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.

Jeudi 3 août 2006,

Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».

Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,

San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.

Lundi 7 août 2006

Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …

Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.

Mercredi 9 août 2006,

Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.

Jeudi 10 août 2006,

Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !

Vendredi 11 août 2006,

Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …

Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.

Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.

Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.

Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos (octobre 2006) English translation pending
by Philippe1959 · 2006-11-06 · 3 replies
Royal Hideway Ensenachos

Durée du séjour : 13 jours

Du : 21 octobre 2006 vers 22.00PM Au : 3 novembre 2006 vers 8.30AM

Grossiste : Vacances Air Transat Transporteur : Westjet (départ de Montréal) et Air Transat au retour

Type de la chambre : standard (voir précision), sans demande spécifique

J’ai choisi cet hôtel car il est considéré comme le plus grand et le plus luxueux de tout Cuba, je m’étais informé sur les forums de discussions et notre agente de voyage y avait séjourné en mars 2006. Nous savions que l’hôtel était en rodage et qu’il n’y avait pas beaucoup de clients. Je n’étais pas à ma première expérience dans les formules tout-inclus, nous étions à notre 14e voyage en tout-inclus depuis 1992 et habituellement nous hébergeons dans des hôtels 4, 4.5 ou 5 étoiles, nous étions à notre première expérience dans un 5 étoiles supérieures. Les commentaires autant positifs que négatifs ont pour but d’informer les autres membres du forum de nos expériences récentes dans un but constructif. Bien que cet hôtel m’ait impressionné sur plusieurs points, je reste malheureusement très amer sur d’autres points. Si vous avez la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez une image fidèle de ce j’ai vécu à cet hôtel, j’ajouterai certains commentaires qui sont revenus de façon générale des personnes que j’ai côtoyées.

Transport : Nous n’avons eu aucune difficulté avec les transporteurs, je tiens toutefois à informer les personnes qu’il n’y a pas de tolérance pour la surcharge de poids des bagages, auparavant il y avait selon moi une tolérance d’un ou deux kilos par bagage, ce temps est révolu. Notre représentante Isabelle de Vacances Air Transat nous a signalé devant tous les clients que les balances à l’aéroport de Santa Clara ne fonctionnaient pas tellement bien et que le personnel à l’enregistrement était assez tolérant, nous avons toutefois payé 30$ pour 3 kilos (donc même avec une surcharge d’un seul kilo nous avons payé). Même situation à Dorval pour la compagnie Westjet. Pour un séjour de 2 semaines, il est normal d’apporter un peu plus de chose et si vous êtes à la limite au départ, je vous conseille d’acheter les bouteilles d’alcool après la zone de sécurité, car si vous achetez les bouteilles à l’hôtel, vous ne pouvez pas les passer dans la zone de sécurité avec vos bagages à main et vous devrez les mettre dans vos valises pour la soute et là, la surcharge de poids s’applique. Une fois les douanes franchies, vous pouvez acheter votre Havana Club au même prix sans surcharge de poids et l’apporter en cabine.

La durée du trajet entre l’aéroport et l’hôtel est d’environ 90 minutes. Nous passons par trois villages et la digue d’une cinquantaine de kilomètres, c’est très joli et les villages typiquement cubains. Le car était confortable, climatisé et vidéo-clip de musique cubaine et latine.

Accueil : Une fois arrivée devant le hall, nous avons pris possession de nos bagages, nous étions entre 30-40 personnes à débarquer, mis à part les deux bagagistes afférés à placer les valises une à côté de l’autre, je me suis dirigé vers la réception. Il n’y avait personne pour nous diriger vers la réception, contrairement à ce que je suis habitué dans tous les hôtels que j’ai visité jusqu’à ce jour, il n’y a pas de comptoir avec le personnel. Nous devons aller dans une salle très joliment décorée avec des sofas, au centre la réceptionniste et de chaque côté un bureau où la personne nous accueille. Pas de musique, pas de petites serviettes pour se désaltérer comme on faisait au début, un petit cocktail un peu trop tard.

Nous avions reçu à l’aéroport une fiche à remplir pour notre identification à l’hôtel, j’ai présenté ces documents ainsi que le bon de commande émis par Vacances Air Transat à la préposée, à notre surprise celle-ci ne semblait pas savoir quoi faire avec ces documents. Nous l’avons informé en anglais que ce document était le « Voucher » après la vérification auprès de sa collègue elle a pris nos documents. Compte-tenu de l’heure tardive de notre arrivée les chambres avaient été attitrées au préalable.

Nous n’avons pas eu d’explication de la façon de se diriger, il n’y a pas de plan du site disponible et lorsque vous arrivez sur un site en pleine noirceur, il est normal de se faire diriger un peu. Nous avons fait identifier nos bagages et nous devions les recevoir à la chambre 15-20 minutes plus tard. Nous avons pris la décision de partir à la recherche de notre chambre, à gauche ou à droite, mon intuition me disait à gauche, c’est un site immense, après un bon moment de marche, je n’étais plus sûr d’avoir pris la bonne décision, un bon samaritain (bagagiste) nous as escorté jusqu’à l’unité 42, un concierge nous accueilli en spécifiant qu’il était à sa première journée de travail et que ce serait une autre personne le lendemain.

Les 15 minutes d’attente prévues pour recevoir les bagages se sont transformées en 60 minutes d’attente après trois téléphones, le doute commençait à s’installer, finalement nous étions en vacance. Un goûter léger, pain, viande froide, assiette de fruit nous attendait à la chambre. Pour ma part cela suffisait pour d’autres clients ce fut leur première déception.

En ce qui concerne, l’accueil Royal Hideway Ensenachos a manqué vraiment son coup le samedi 21 octobre 2006, nous étions sur le site environ une centaine de client, après de plus amples connaissances au cours de la semaine, ce commentaire est revenu sur toutes les lèvres, nous avons pu l’exprimer à la deuxième représentante de Vacances d’Air Transat Mme Carole Landry. Nous n’étions pas les premiers à parler de cet aspect à améliorer au directeur du marketing de la Chaîne Occidental très présent tout au long de notre séjour.

Je me disais d’avoir la chance d’être témoin de l’amélioration une semaine plus tard soit le 28 novembre. Je dois dire que le 28 novembre entre 4.30PM soit le départ des clients de Montréal et l’arrivée du vol de Toronto vers 9.45PM il restait dans tout le site seulement 5 clients, donc il n’y avait aucune surcharge de travail.

Les clients de Toronto sont arrivés au nombre de 5 et un peu plus tard les clients de Montréal sont arrivés une cinquantaine, avec les commentaires recueillis et étant témoin, rien n’avait changé, de plus l’entrée n’est pas tellement éclairée et une dame s’est blessée en trébuchant dans les escaliers brisant sa prothèse dentaire. Ce fut le chaos un certain moment.

En résumé, cet hôtel nous déçoit en partant, nos agents de voyage nous vantent le service supérieur de l’hôtel et nous nous attendions à ce qu’une personne nous dirige vers le nouveau type de réception ou nous fasse attendre en prenant un verre, on est laissé un peu à nous même. J’ai reçu un meilleur accueil dans un motel de bas de gamme en région éloignée.

CONTINUEZ À ME LIRE, IL RESTE DU POSITIF, JE VOUS L’ASSURE.

Chambre : Nous avions une chambre au deuxième étage au bungalow 42, bien situé pour la semaine car la piscine ouverte et le restaurant était du côté Royal et je crois qu’à l’ouverture de l’hôtel les unités étaient du côté SPA qui semblent être identiques. Bien que Vacances Air Transat indique chambre Deluxe, il ne faut pas s’attendre à une suite car toutes les chambres semblent être de même catégorie avec ce grossiste à moins que vous ayez acheté un séjour avec suite ou villa. Les chambres avec vue sur la mer doivent être très limitées et avec une vue partielle seulement car les unités sont construites assez loin de la mer. Nous avions une porte patio car notre chambre était au centre, les autres chambres ont un châssis et une porte pour accéder au balcon.

En rentrant dans la chambre, petit vestibule divisé par deux portes persiennes. Une fois franchie, d’un côté une garde-robe avec porte coulissante de bonne dimension, 4 tiroirs de petites dimensions surmontées du coffre-fort programmable avec votre code secret (gratuit), un fer et une planche à repasser, un parapluie, oreiller et couverture de laine.

De l’autre côté, la fameuse salle de bain, on se sent immédiatement dans un 5 étoiles, belle cage de douche vitrée fonctionnelle, un bain avec belle robinetterie et pomme de douche, sèche-cheveux, miroir de maquillage avec de l’espace suffisant pour deux personnes, petites pièces adjacentes pour le cabinet avec un téléphone.

Nous voilà dans la chambre principale, nous avions un lit king, différentes configurations sont disponibles, table de chevet en vitre et téléphone d’un côté et petit meuble avec tiroir de l’autre côté. Chaise longue de style psychanalyse, petite table en rond avec deux fauteuils. Au centre, un grand meuble renfermant la télé, lecteur de DVD et système de son maison de bonne qualité offrant une quinzaine de chaîne télé dont une francophone. Le meuble se terminant par quatre tiroirs de bonne dimension. Bon éclairage, avec prise 220 Volts, il y a un contrôle pour la climatisation et un ventilateur au plafond. Nous n’avons pas eu de problèmes techniques hormis la présence de fourmis dans la chambre.

Il y a des serviettes en abondance de bonne qualité, deux robes de chambre, mais aucune débarbouillette n’est fournie. Les femmes de chambre font occasionnellement la chambre le soir une fois sur deux en 13 jours, ce sont les magiciennes pour transformer les serviettes en animaux, fleurs, papillons etc…

Côté négatif : la propreté pour accéder le deuxième étage laisse vraiment à désirer, nous avons pu constater que les rampes sont toujours collantes et sales, c’est carrément oublié jour après jour, les escaliers et les planchers menant aux chambres ne sont pas lavées régulièrement, nous l’avons spécifié à plusieurs reprises et nous n’étions pas les seuls à se plaindre. Nous avons pu observer pendant au moins une semaine les traces de sang laissées par une personne qui s’était blessée au pied et nous pouvions suivre les traces jusqu’à sa chambre. Nous avons constaté aussi dans notre chambre des taches sur le plancher qui sont restées durant tout notre séjour ainsi que le balai n’est pas passé souvent. En conclusion, on ne peut pas dire que c’est crotté, je dirais qu’il y a un laisser allé, bien que nous ayons suggéré de frotter un peu, rien n’est fait. Je ne sais si vous êtes d’accord mais la propreté ça n’a pas d’étoiles, mais un 5 étoiles supérieurs on s’attend à un minimum de propreté.

Piscine : La piscine ouverte et fonctionnelle était celle de la section Royale lors de notre séjour, à quelques différences la section SPA est identique. La végétation est plus luxuriante du côté SPA, mais d’ici quelques mois voir une année il n’y aura plus de différence. La piscine est grande et peu profonde, avec beaucoup de parasol, chaises longues et coussins, aucun problème avec la disponibilité étant donné que l’hôtel fonctionnait à 10% de sa capacité. A chaque extrémité un petit coin bain tourbillon, pas toujours fonctionnel, il faut demander au préposé à la piscine. Jeu d’échec, panier de basket, trois endroits pour la douche mais aucun sont fonctionnels. Un joli pont surplombe la piscine et un petit îlot avec palmier et chaise pour s’évader sur votre île déserte avec un peu d’imagination.

Section bar avec 15 sièges pour déguster un bon drink les pieds dans l’eau, servi par un personnel plus que sympathique. De l’autre côté de l’espace pour une dizaine de personnes bien au sec. Le choix de boisson est complet, incluant importations tel que Dubonnet, Licor 43, Campari, Pernod, Martini etc….

Un restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes, offre un menu à la carte assez varié, choix d’entrée, salade, repas principal veau, poulet, poisson du jour etc…

Point négatif côté piscine : les toilettes côté Madame mal entretenues pas de papier de toilette de façon régulière un cabinet sur deux étant hors de service durant tout notre séjour. Côté Monsieur, mal entretenu, séchoir à main détaché du mur pendant une grande partie de notre séjour laissant les fils électriques à découvert.

Circulation à l’intérieur du site : Vous avez la possibilité de vous faire transporter de votre chambre à la réception en appelant un chasseur, il y a beaucoup de cart sur le site et à différents usages, transport des clients, service au chambre, jardinier, il y a des vélos électriques. On peut dire qu’il y a de la circulation en tout temps, ces gens utilisent les mêmes trottoirs que les clients, à chaque moment nous devons nous tasser en bordure et marcher à la file indienne. Nos chers cubains n’ont pas la possibilité pour la plupart d’avoir un véhicule et ils en profitent au maximum. Je peux vous affirmer que certains d’entre eux sont dangereux pour les clients. Nous avons pu constater régulièrement que la majorité conduisent comme des cow-boys le soir, sans lumière et à toute vitesse. La majorité ne ralentisse pas en nous croisant, sauf un gentil monsieur qui était jardinier qui arrêtait à chaque fois qu’ils nous croisaient, un homme d’âge mûr. Je ne veux pas vous alarmer mais si l’hôtel accueille plus de touristes cet hiver, la direction de l’hôtel devra vraiment rectifier cette lacune.

Hall d’entrée : Magnifique, mais il manque une touche de propreté pour la perfection, la majorité des sites offre une gamme de photos alors je vous invite à les consulter. La réception offre un accueil assez froid et l’incompétence et l’ignorance y règnent. Il est difficile de donner une bonne note car la communication entre le personnel ne semble pas la priorité. On peut y échanger des pesos par des petites coupures, c’est un service apprécié pour distribuer des pourboires, j’ai demandé de rencontrer le directeur pour lui faire part de certains problèmes, on ne m’est jamais revenu, le service de réveil n’a pas fonctionné pour l’ensemble des clients, nous aurions pu rater un avion, une excursion, la version de l’hôtel il y a eu des problèmes avec les téléphones, mais personne n’a cru bon aller faire le service de réveil manuel (toc-toc à la porte). Compte tenu du fait que c’est un endroit fermé, c’est peu accueillant et on a l’impression de déranger.

Il y a un bar (24/24) très confortable, très accueillant, ils se font un plaisir de vous faire un café flambé. Un piano à queue se trouve à cet endroit qui en l’absence totale d’animation a été utilisé la première semaine par un gentil client nous a agrémenté nos soirées tout au long de la semaine (voir section animation un peu plus loin). Il y a un « cigare room » ouvert jusqu’à 11PM avec table de billard et fauteuil en cuir. Petite boutique adjacente pour l’achat de cigare.

Il y a une bijouterie qui était fermée lors de notre séjour, du parfum était exposé, je crois qu’avec l’affluence de la clientèle, il y aura des produits de luxe qui sera en vente (à suivre). Il y a une boutique où l’on peut acheter quelques souvenirs, croustilles, un peu de linge et boissons. Cela peut dépanner mais n’envisager pas de faire de grandes dépenses.

Il y a l’auditorium, une très belle salle de spectacle avec tout l’équipement d’éclairage, une très belle réussite. Il y a des salles de conférences bien aménagées pour recevoir des congrès, nous avons eu notre réunion d’information dans une de ces salles.

Un bel escalier en marbre digne d’un conte de princesse, nous amène au pied de la banque, qui est très efficace, service rapide, une salle pour les grossistes, une bibliothèque toujours sous clef et vérifié à plusieurs reprises, la discothèque, le restaurant italien et le restaurant asiatique.

Point négatif dans la section Hall d’entrée : encore la propreté des toilettes, mais je dois dire que c’est le pire endroit, inacceptable pour un endroit comme celui-ci, adjacent à l’auditorium un plafond sous le point de s’effondrer noirci par la moisissure et l’odeur qui vient avec, difficile à croire, je vous comprends, même phénomène près de la boutique en plein hall d’entrée de l’hôtel le plus luxueux de tout Cuba. En avant de l’hôtel, on trouvera un terrain de basket, des courts de tennis, en parfait état, tout près de là, c’est la section SPA.

Je n’ai pas utilisé les services du SPA, une gamme de service est offerte moyennant des frais supplémentaires. Tout près un gym avec des appareils neufs et peu utilisés, on peu y avoir une serviette et de l’eau. Une fois de plus les gens d’entretien n’y passe pas à tous les jours. A l’extérieur, petit jardin japonais, piscine chauffée, endroit pour l’aérobie, table de ping-pong et jeu de dames géants s’offre à nous. À côté de cet endroit il y a une autre piscine, bar et restaurant identique à quelques différences près de la section Royale. En ce moment la végétation est plus luxuriante de ce côté. Lors de notre séjour, le restaurant et le bar étaient fermé de ce côté laissant l’endroit désert.

Plage : Elle est tout à fait magnifique, on peut y accéder par la passerelle en face de la fontaine principale, une longue passerelle vous amènera au pied de la plage, on retrouvera le minuscule restaurant, hamburgers, hot-dog, sandwich au poulet délicieux ainsi que le service de bar. Si vos intentions est de prendre un verre à la plage, vous devrez marcher un bon bout aller chercher votre drink, il y a plus de 100 palapas donc plus que 1 par client, mais cet hiver ce sera différent. On passe de temps à autre pour le service au palapa. Le sable est blanc et fin, il n’y a pas de vagues en temps normal, et des petites vagues lors de grand vent comme nous avons eu quelques journées. La mer rejette ces journées-là de l’herbe qui s’accumule sur le rivage, présence de jelly-fish une journée lors de notre séjour. On peut marcher 30 minutes au maximum d’un bout à l’autre de la plage Megano, du côté Ouest se trouve une autre passerelle qui nous mène près des unités 41 et 42 et de la piscine section Royale. En face de cette passerelle, c’est l’endroit idéal pour faire de l’apnée à marée haute, avec une profondeur de 4-5 pieds, vous pouvez observer étoiles de mer et plus d’une quinzaine d’espèce de poissons. C’est merveilleux d’en voir autant et aussi facilement.

Un peu plus loin, par la plage et disons en retrait il y a le centre nautique, impossible d’y aller à pied sans sandale de bonne qualité à cause de la présence de roche volcanique, on devrait y aller de façon sécuritaire par la passerelle et par le site. Je ne comprends pas l’architecte qui a décidé de mettre en retrait les services nautiques. Les catamarans sont à la disposition des clients avec guide, pédalos, kayak, il y a des masques et tuba à la disposition.

Il y a aussi une autre plage, l’Ensenachos, elle n’est pas aménagée mais très jolie, je crois que c’est une des plus belles plage au monde. Cette plage on y accède à côté du restaurant de fruits de mer et se termine à la section des villas.

Restaurant : J’avais lu les commentaires sur le buffet du déjeuner, avec si peu de client on ne peu pas mettre en évidence un beau buffet avec des arrangements, au cours de notre séjour, la direction a disposé la nourriture de différentes façons, mais je dois avouer que le buffet du matin est très très ordinaire. Un choix de céréale en sachet, lait tiède, assortiments de jus de fruits, petit comptoir de fruits 4 variétés, les bananes ne sont pas toujours présentes, un grille pain efficace, quelques charcuteries, saumon fumé presque tout le temps et les fameux fruits en conserve que les forums de discussions soulignent régulièrement (moi aussi par tradition). Le personnel viendra vous tirer la chaise, apportera votre assiette, serviette sur les cuisses, il ne sera pas rare de vous faire demander 5 fois par matin si voulez un autre verre de jus, des fois c’est trop, mais on s’y adapte. En conclusion, le matin vous ne crèverez pas de faim, mais vous ne serez jamais ébloui.

Le restaurant italien remporte la palme d’or, belle décoration, ambiance feutrée, le choix du vin espagnol ou chilien est acceptable, voir supérieur à d’autres « resort ». Pour y avoir été à plusieurs reprises durant mon séjour puisque le buffet n’était pas ouvert à chaque jour, on peu s’inventer un menu différent tel que trois entrées de pâtes au lieu d’un repas principal, le personnel est flexible. Nous avons eu droit aux crêpes suzettes au guéridon un soir seulement. Alors je donne un 10 sur 10.

Le restaurant asiatique offre une ambiance chaleureuse, on peut demander de manger à la plaque et se faire préparer le repas par le chef devant soi, le chef cuisinier bien qu’il fasse son possible pour nous donner entière satisfaction, il réussit bien les crevettes sautées au Pernod, mais il ne faut s’attendre à un type de cuisson de type japonais. Vous pouvez manger dans une salle privée pour deux personnes, une salle privée de 4 et 6 personnes à l’écart de la salle à manger. Je dois souligner que nous avons été charmé par la gentillesse de la serveuse qui se prénomme Sonia, une personne qui s’efforce à parler français et qui a cœur le bien-être des clients.

Le restaurant de fruit de mer, vous laissera sur votre appétit, service rapide, menu fixe et la langouste à 40 pesos CUC (50$ CAN) c’est un peu exagéré, à vous de juger. L’ambiance est froide, malgré la beauté de l’endroit, ce serait un endroit magnifique pour faire une grande réception. La majorité des clients ont été déçue de l’endroit, j’y suis allé trois fois et j’ai été déçu deux fois.

En conclusion, vous mangerez bien, le service est adéquat pour la catégorie de cet hôtel, nous avons mangé une seule fois au buffet le soir, il y avait une occasion spéciale (voir section FAM TRIP) donc je ne peux pas vraiment commenter le buffet le soir.

Concierge : J’avais des attentes, je me disais que c’était la première fois que nous aurions une personne pour s’occuper des petites choses et me faire gâter un peu. Ce fût dans l’ensemble une catastrophe, je lis les autres commentaires et je suis sûr que nous avons joué de malchance et je n’ai pas couru après. Nous avons eu 6 concierges différents en 13 jours et 2 jours sans aucun concierge. Le premier soir un nouveau, rien de grave, le lendemain une personne efficace mais qui était en vacances 4 jours après, la suite c’est la catastrophe, par respect je garde les noms de ces personnes, un concierge qui avait seulement deux chambres à s’occuper aucune réservation prise pour nous le samedi, les clefs ont été désactivées le samedi au moment où nous étions 5 clients dans tout le site, on a couru pour accéder à notre chambre, par la suite plus de concierge, mais personne nous avertissait qu’il n’y en avait pas, pourtant nous avions payé pour un concierge à chaque jour. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de concierge qui m’a frustré, c’est que l’on ne le dise pas. On s’est senti comme client de deuxième classe, nous avons eu aller à l’autre bout du site pour avoir une réservation du restaurant avec le concierge d’un autre bungalow, le concierge nous a promis plein de choses d’organiser une rencontre avec le directeur, elle nous a promis une réservation dans un autre grand restaurant (section vila) pour les désagréments, rien ne s’est fait. Le dernier concierge nous a exigé de quitter la chambre à 6.30AM le matin de notre départ, nous avons demandé pourquoi, nous prenions l’autobus à 8.20AM, alors j’ai demandé la raison de libérer la chambre 2 heures avant. Réponse vague, niaise, irresponsable, non crédibles et information non vérifiée, le ton a monté d’un cran pour la première fois de ma vie envers un membre d’un hôtel. Dans les faits, on demandait de libérer les chambres à 7.30AM ou bien c’est ce qui a été établi par la suite. C’est frustrant de faire mettre à la porte à 6.30AM. Je suis une personne calme, souriante et qui aime les gens, je pense que cette personne n’est pas à sa place.

Il n’y a pas d’intérêt pour moi d’avoir un concierge, si je dois courir auprès de la femme de ménage pour les serviettes, je ne peux pas réserver le restaurant le lendemain, seulement pour la journée, nous n’avons jamais la confirmation exacte, si nous faisons une excursion on prendra une note mais jamais une réservation officielle, si nous voulons avoir de l’eau dans le frigo, on doit appeler nous-même, je suis capable de faire tout cela, mais à qu’on bon mettre des gens qui n’ont aucune responsabilité et qui s’ennuie toute la journée. J’ai fais certains commentaires sur la propreté des lieux, on n’a rien fait. On dnous demande constamment s’il y a quelques à améliorer et lorsque l’on dit quoique ce soit, de façon très positive, rien se passe. Si j’avais eu le service auquel j’avais droit, je serais sûrement le premier à vanter la gentillesse et l’efficacité de ces personnes. Mon cas est probablement isolé, mais je garde un goût amer de l’aspect de ce service. Avec 6 concierges en 13 jours, nous ne pouvons tisser de lien avec cette personne, de plus la dernière personne a été vraiment très désagréable et impolie avec moi et mon épouse. Fin de l’histoire.

Animation et FAM TRIP : Il n’y pas eu d’animations la première semaine, à l’exception d’un touriste qui jouait du piano et qui a mis un peu d’ambiance, un soir il y avait 3 musiciens au restaurant fruit de mer, le vendredi soir, il y a eu un orchestre symphonique avec 30 musiciens qui ont joué durant une heure dans le hall. Malheureusement, on ne fait pas de promotion pour nous informer et le site est grand, alors que font nos concierges, une affiche au restaurant à la carte, ce serait si facile….Non?

Deuxième semaine : On attendais la grande visite, un groupe d’agent de voyage du Canada anglais et un petit groupe du Mexique, oups, la présence des femmes de ménage dans le hall d’entrée presque en permanence, nous avons eu droit à la langouste au buffet, selon ma petite enquête il n’y avait jamais eu de langoustes au buffet, crêpes flambées au restaurant italien seulement le soir où les agents de voyage étaient présents, orchestre symphonique à nouveau, parade de mode, visite des artisans, spectacle de danse et spectacle de musique, la grosse gomme, cours de danse à la discothèque… Je n’ai rien contre le fait que ces personnes soient servies à point, ce sont ces mêmes personnes qui vanteront le site de long et en large pour leurs clients. Mais étant témoin de la différence si marquante d’une semaine à l’autre, je me pose une question, une fois la grande visite partie, est-ce que l’on va tomber dans la même ambiance que la première.

Je pense aussi aux personnes qui sont parties la première semaine un peu déçu et qui me liront sous peu de la deuxième semaine, c’est un peu injuste.

Alors ma conclusion est la suivante, j’ai lu les commentaires des gens qui ont pris le temps de partager leurs expériences magnifiques au Royal Hideway Ensenachos, lors de leurs séjours ce printemps, cet été et un peu avant, je vous crois sur parole, vous avez été enchanté, vous avez été tolérant car l’hôtel était à ses premiers balbutiements. J’ai rencontré ces gens qui ont été tellement enchanté qu’ils sont retournés en même temps que moi et je peux vous affirmer que ces mêmes personnes sont reparties extrêmement déçu et désolés car ils ont constaté que des centaines millions ont été investies pour réaliser ce petit paradis et que ce paradis se dégrade si rapidement et qu’il partage entièrement l’opinion que j’exprime en ce moment.

Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud, vous n’y verrez que du feu, si vous êtes un habitué dans des hôtels plus modestes (2-3 étoiles) vous serez heureux de profiter de la beauté du site. Si vous êtes un voyageur qui a déjà fréquenté des hôtels (4-5 étoiles) et que vous payé le gros prix pour votre séjour en haute saison, vous risquez de penser que l’hôtel est sur-évalué et la déception s’installera. Si la propreté est le cadet de vos soucis, vous serez très enchanté.

Pour un hôtel qui se prétend être un hôtel 5 étoiles supérieures, ils ont l’infrastructure pour le prétendre, mais seulement avec le manque de maintenance tel que les plafonds moisis dans un hall d’entrée, le manque de papier de toilette à maintes reprises, odeurs d’égout fortes et fréquentes, le manque de propreté dans les chambres et les aires publiques, la vaisselle sales, la froideur des membres de la réception, je leur donne un 4 étoiles. C’est dommage pour cet hôtel.

La majorité des gens travaillent très fort et les gens qui sont en contact avec les clients offrent le service 6 étoiles et même plus, dommage que la direction et le personnel de soutien ne les prennent pas en exemple.

Je comprends maintenant pourquoi cet hôtel ne prend pas son élan plus vite que cela.

Heureux tout de même d’avoir été passé mes vacances à Cuba
Ras le bol de la France... English translation pending
by Enzo0511 · 2006-11-05 · 754 replies
bonsoir

je viens de rentrer chez moi et dans le train il y a 45 minutes je me suis fait agresser a la gare de val d'argenteuil juste avant que le train direction pontoise reparte il y avait plusieurs personnes dans le wagon mais le type m'a qd meme chope a deux bras pour me jeter la gueule la premiere contre la vitre, tout ca pour me piquer ma PSP... je suis degoute, dire qu'il me restait 10 minutes de train pour etre chez moi

on aura beau etre tolerant, ouvert et plein de bonne volonte a vouloir faire de la france un pays egalitaire, on aura beau faire du social, faire de la discrimination positive...

y a rien a faire, y aura toujours ces c******* de racaille des cites qui viendront toujours polluer notre vie au quotidien

j'espere que ce topic ne sera pas modere

fallait que je le dise, moi j'en ai raz le bol de payer des impots pour ces conneries on a beau defendre nos valeurs a travers le monde lors de nos voyages, essayer de decouvrir les lieux et les gens dans le plus grand respect du pays local, et je vois qu'on est infoutus de faire regner la paix chez nous

je vais tout simplement partir !

et s'ils veulent faire de ce pays un depotoir, alors laissons la leur faudra pas aller pleurer sur le delit de sale gueule apres

des qu'on m'aura confirme ma mutation a l'etranger, je ne remettrai plus les pieds ici

et en plus pile poil le jour de mon 27e anniversaire
Jeu de piste à la découverte des Savoies English translation pending
by Wapiti74 · 2006-10-26 · 81 replies
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂 jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies

Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)

Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).

Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
by Koolyce · 2006-10-17 · 19 replies
Salut,

Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?

Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.

Merci pour vos réponses
Retour de l'Ouest américain English translation pending
by Anthoparis · 2006-10-04 · 12 replies
du 15 sept au 1 oct: SF/yosemite/death valley/LV/zion/bryce/torrey/arches/MV/GC/sedona/phoenix on a bien fait de faire grand canyon en dernier, c'est le plus impressionnant la tioga pass est superbe, et fin septembre on est tranquille sur la route les trails de bryce sont plutot pentus ! Prevoir une petit laine quand on passe a l'ombre. bryce est l'endroit ou l'on a vu le plus de touristes si vous avez un 4x4 faites le titus canyon a death valley, 2h d'eclate a 10mph, un superbe canyon tout seul et l'adrenaline en cas de panne 😛 la plupart des shuttles des parcs prennent 2h-3h, apres on peut faire des tas de randonnées pour tout niveau. Etant avec un bébé, on a toujours trouvé une balade de 1-2miles / 1h. Le bébé arrive toujours a caser sa sieste quand on fait de la route.

les petits details: location auto chez alamo SF union square: une galere 2h de queue les chutes de yosemite sont seches depuis mi-aout lone pine est une ville morte, kayenta est pire beaucoup de touristes francais partout las vegas c'est comme a la tv, pas de surprise. On redecouvre des gens qui fument (on habite a NY). on aimerait trouver autre chose au menu que burger/chicken strip/caesar salad dans le resto standard j'ai adoré moab comme ville etape, le best western canyonlands et le resto pasta guys sont excellents ! pas grand monde a monument valley, les indiens n'ont pas une culture tres accueillante derniere nuit a scottsdale a cote de phoenix, une ville tres americaine et tres agreable retour de voiture a l'aeroport de phoenix, impressionnant. Code-barre pour la voiture, shuttle aeroport toutes les minutes, personnel tres accueillant. contrairement aux autres etats l'arizona met des panneaux indicateurs sur la route assez souvent. 2500 miles en 15 jours, moteur de camion, eviter de depasser les 2000 rpm pour consommer normalement. Finalement l'essence n'est pas un gros cout. Commentaire d'un francais dans un groupe en bus "j'ai allumé la tv hier soir, y avait pas grand chose" (65 chaines), probleme d'anglais ? 😛 une serveuse qui s'excuse quand je lui demande pourquoi elle applique 18% de "suggested service" (elle a entendu parler francais) joli panneau sur l'autoroute, tres prison break: "prison area, hitchhiking prohibited" les news tv locales sont toutes les memes: police blotter, meteo, brushing, dents blanches. Deprimant. dans les restos, ya souvent des crayons et un modele de dessin pour distraire les enfants 🙂 beaucoup de RV tirant le 4x4 sur la route, on a meme vu un RV+bateau+4x4 😮 evidemment j'ai ramené mon kokopelly et mon jeton bellagio

bon je retourne au boulot pour recuperer ce qu'on a depensé...
Des photos , toujours des photos. English translation pending
by Timouss · 2006-10-02 · 522 replies
Et ça redémarre .
Loi "anti-farang": comment avoir le visa? (Thaïlande) English translation pending
by Lucas90fr · 2006-09-24 · 50 replies
Bonjour,

Je suis nouveau, et j'ai quelque question qui dépendent de l'avenir de plusieurs francais qui aime le Royaume de Thailande, mais qui contre leur grés devront quitter ce pays au bout de 6mois.

Le 1 er octobre 2006 entrera la nouvelle loi des visa, en gros elle veut que tout les touristes n'auront plus besoin de visa pour rester 3 mois dans le Royaume. Ceci renouvellage encore 3 mois, donc au total 6 mois sur une année. En revanche, si vous souhaitez restez 1 jour de plus cela sera impossible, la Thailande veut adopter les memes lois que les pays développé pour passer développé ... (il y a encore du boulot)

C'est inquiétant, moi qui suit avec ma fiancée, comment vais je pouvoir faire ? Rester seulement 6 mois sur le territoire, car je fais des allers et retours avec le cambodge en ce moment (visa run). L'amour universelle impossible apparemment.. Je n'ai pas de revenu, je vis de mes économies pour l'instant.

Comment pourrais je obtenir un visa d'un an ?

J'ai pensé a me marier mais le gouvernement Thai veut des bulletins de salaires ... je n'en ai pas Une compagnie, pas évident, je connais pas les lois thai Faire un enfant, es ce vraiment une solution réelle ? Faire des études ? oui j'aimerais apprendre le thai, mais quelle université agrée donne un visa ??

Merci pour toutes vos réponses Cordialement,
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2006-09-20 · 12 replies
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière. La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.

Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕

Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.

Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎

Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)

Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.

En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.

On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !

Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.

Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.

On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.

C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !

Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.

Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?

Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.

La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.

Au restaurant Magnaura...

Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.

Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)

Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.

On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.

Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.

Deuxième jour

Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)

Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.

Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.

Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)

Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.

Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.

On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.

On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !

De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.

N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!

On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.

Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.

Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)

J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.

Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.

Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse

On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.

Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !

L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁

On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.

Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.

On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.

On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).

On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.

On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.

Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.

On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.

La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.

Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.

Troisième jour (A VENIR)
Hôtel le Marrakech à Marrakech en novembre? English translation pending
by Xzerta · 2006-09-14 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir le 1er Novembre à l'hôtel le Marrackech, mais je voudrais savoir si en Novembre le temps est sympa et surtout nous en france, nous serons passé à l'heure d'hiver, merci de m'indiquer si il y a du décalage horaire. De plus j'aimerais savoir si cet hôtel est recommandable et surtout si il ya des animations à cette période. Je sais que je demande beaucoup de choses, mais vos réponses me confirmerons si mon choix à été bon ou pas.

Merci à tous.
Tente ou lodge pour un trek au Langtang? (Népal) English translation pending
by Mlefevre · 2006-09-11 · 30 replies
Qu'en pensent ceux qui ont déjà testé l'une ou l'autre de ces formules (même sur d'autres treks). Le lodge n'est-il pas plus chaud mais plus bruyant (on sera avec nos 3 enfants) La bouffe n'est-elle pas meilleure en tente avec cuistot? A priori je retiens plutôt la formule tente car on voudrait aller tout au bout de la vallée à Langshisha Kharka et il n'y a pas de lodge mais est-ce que ça vaut le coup de tout faire en tente juste pour une nuit dans un coin loin des lodges? (la différence de prix n'est pas négligeable à 5!) Si j'ai bien compris, le camp est en général installé à côté des lodges?? (J'aurais préféré un coin paumé?!) Bref, je patauge, toutes les opinions et les expériences sont les bienvenues!!! Merci pour votre aide. Marie
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
by CatherineGil · 2006-09-08 · 47 replies
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .

Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .

Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !

Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.

Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Qui connait la République Tchèque? (urgent) English translation pending
by Zibulon · 2006-09-07 · 9 replies
Bonjour bonjour! Mon copain et moi avons décidé hier soir de partir en République Tchèque demain.😕Certes, c'est un peu précipité mais nous n'avons pas d'autres solutions, c'est pourquoi je recherche toute information utile pour réussir notre séjour. En bref, demain on charge la voiture et on part pour 9 jours. J'aimerai savoir quels sont les coins à ne pas louper? Y a t'il possibilité de faire de la randonnée?si oui, connaissez-vous des itinéraires sympas pour parcourrir certaines régions à pied? Souhaitant changer de lieux régulièrement, est ce que c'est facile de trouver une auberge de jeunesse en dehors des grandes villes et faut il obligatoirement réserver à l'avance? Amis du voyage, je serai ravie d'avoir vos impressions sur le pays. Merci d'avance😛
Itinéraire et logement au Kerala English translation pending
by Fraguy · 2006-09-07 · 16 replies
je pars en novembre 3 semaines en Inde et plus particulièrement dans la région du Kérala, je n'ai pas encore préparé mon itinéraire, je suis donc preneuse de tous bons plans, visites, logement chez l'habitant, est-ce que l'on trouve facilement ? ballade sur les backwaters plusieurs jours, onéreux ? trouve-t-on des agences locales sur places mille merci
Suggestions de voyage en Espagne fin novembre? English translation pending
by Gule · 2006-09-06 · 21 replies
Mon amie et moi avont pour projet de découvrir un peu l'espagne (depuis pau) pendant une semaine fin novembre. Nous sommes particulièrement intéréssé par l'andalousie mais en fait ouvert à toutes destinations plutot non touristique et paysagées !

Alors si vous avez des idées, des suggestions, des bonnes adresses, nous serons heureux de les recueuillir ! 😉
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
by Charlieeeee · 2006-09-04 · 9 replies
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.

Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.

en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.

bonne vacance

Charles
Grotte de Vikings à Kho Phi Phi English translation pending
by LeTigre · 2006-09-02 · 27 replies
Dans le genre rions ensemble je vous propose aujourd'hui de nous pencher sur l'explication du nom de cette caverne située, pour ceux qui l'ignore, sur Phi Phi Ley.

Comme souvent en Thailande les explications sur les origines des noms sont fumeuses je sais bien qu'entre les traductions phonétiques depuis le Thai vers l'Anglais, leur retranscription dans une autre langue, les traductions mal comprise et les traduction de ceux qui ne connaissent rien à ce qu'ils traduisent on arrive à des choses bizarre mais alors là ça dépasse tout :

" La grotte des viking s'appelent comme ça parce que le découvreur de la grotte pris des dessins de jonque chinoise datant d'une centaine d'années (les dessins pas les jonques) pour des drakkars Vikings ... "

Ok, relevons les niaseries ensemble : un mec qui ne connaissait pas les jonques est arrivé jusqu'a Phi Phi LEy ( l'es venu comment lui pour pas avoir vu une jonque de sa vie ?? C'est Mr Spock qui l'a téléporté depuis l'Enterprise ? En speed boat ? ) il était donc instruit puisque connaissait les drakkars ce qui remonte quand même à quelques années, disons 1000 ans, mais il n'avait jamais entedu parler des Jonques ... Bon ... Ca devait être un monomaniaque exclusivement interréssé par lea culture scandinave mais alors que venait il faire à Phi Phi ? Pour les moon parties c'était un peu tôt ... avant lui ( au fait c'est qui lui et quand a-t-il " découvert" la grotte ?? ) aucun Thai/Moken ne connaissait cet ile/ cette grotte puisqu'elle n'avait pas de nom. J'y crois, j'y crois, sisisisisisisisi. Si. ou alors ... Les Thais/Moken sont en fait des Viking du Sud qui sont resté dans la région en se teignant en brune car on le sait peu mais les Viking venait en Vacances sur Phi Phi dés l'an 1000 .. Si, si ... Le mec était tellement blaireau qu'il a pas demandé a un de ces guides/rameur/esclave si le dessin lui évoquait quelque chose ...

ENFIN BREF c'est n'importe quoi ET le nom ET les explications et c'est un truc du TAT pour continuer à faire venir les nouveau Viking sur Phi Phi.

Et ( parce que ça parait pas mais ce topic a un but ) c'est le but de ce topic, si qqun a des explications sérieuses OU le vrai nom de cette grotte ( c'est à dire le nom Thaî ) je suis preneur ...
Itinéraire... III: la Macédoine English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-27 · 33 replies
Bonjour chères lectrice et chers lecteurs,

Introduction

Après l'étape albanaise, écourtée du fait notamment de l'absence de 4 roues motrices sur mon véhicule, poursuivons mon petit périple avec la deuxième étape balkanique, la Macédoine.

Avant d'entrer en Macédoine, j'avais pris quelques infos sur ce pays sur Internet et surtout dans les rares guides existants, chez Gibert jeune ou Josepf, je ne sais plus (je les confonds tout le temps), à Paris. En pénétrant en territoire macédonien, j'ignorais le nom même de la monnaie locale, son cours, le niveau de développement du pays (qui a connu la guerre à la fin des années 1990), je n'avais pas de guide (pour une fois !) ni la moindre adresse de resto ou de logement.

J'avais par contre une carte de l'ex-yougo, une carte de la grèce (on y voit le sud de la macédoine), quelques notions de géopolitique (problème du nom de ''Macédoine'', contesté par ces Grecs hyper nationalistes, pour qui le nom "Macédoine" leur appartient et qui ont imposé internationalement le doux nom de FYROM pour ce pays), je savais qu'Ohrid était une ville magnifique, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, que Bitola ou Skopje jouent régulièrement des coupes d'Europe de football (comme quoi ça sert de s'y connaitre en football), que la Macédoine fut un Front pendant la 1ère Guerre mondiale et que des milliers de Français y combattirent... Enfin, j'étais déjà venu dans la région en 1985 et en 1987 (du temps de la Yougo), tout petit, mais je n'en avais presque aucun souvenir. J'ai par contre conservé des prospectus touristiques de l'époque (l'ambassade de Macédoine actuelle n'en a aucun !).

Premier jour

Ce lundi 24 juillet, nous quittâmes l'Albanie en fin de journée. Le très joli et très original drapeau macédonien nous accueillit. Il fait penser au drapeau impérial japonais ! Il s'agit ici d'un solei rouge rayonnant (traits rouges) sur fond jaune. Il représente le symbole de la dynastie macédonienne antique (Philippe II, Alex le Grand, etc.), que l'on a retrouvé notamment sur des obejts de la tombe de Vergina, en Grèce.

Après la frontière, dont les formalités étaient finalement simples et assez rapides, une belle route déserte nous accueillit, descendant la montagne jusqu'à Struga. C'est ici que me vint mon seul souvenir macédonien de mes voyages du milieu des années 1980 (en dehors des glaces à 6 boules de Skpoje) : sur cette route, le Transporter Volkswagen blanc de mes parents s'était garé sur la droite (dans notre veine tentative de passer en Albanie sans visa). Je descendis à la rencontre d'un routier albanais garé un peu plus haut, avec mon sachet de pièces de monnaies étrangères, voulant lui faire comprendre que je souhaitais qu'il me donne quelques monnaies albanaises, rares à l'époque en occident (et ailleurs). Il a fait semblant de ne pas comprendre, visiblement. J'étais triste. Voilà, c'est presque le seul souvenir de la Macédoine de l'époque yougoslave que j'ai (par contre on a conservé des vieux films super8 où on voit notamment des paysages de montagne et un monastère, Sv Jovan Bigorvski, identifié grâce à Internet !)

Ce lundi 24 juillet 2006, rapidement, nous furent confrontés à une double surprise. La première vient du ciel, qui commençait à s'obscurcir. Et en 15 minutes nous subîmes une belle averse. Venant d'Italie et d'Albanie, où il a toujours fait chaud et sec, nous fûmes suspris. Néanmoins, un peu de fraicheur fait du bien, pensai-je, car j'ignorais que la pluie allait encore venir nous visiter en grèce, en bulgarie, en serbie, en croatie, en slovénie et même à Venise ! Attention, si vous visitez les balkans fin juillet/début août, il peut pleuvoir et longtemps et partout !

Nous sommes arrivés rapidement à Ohrid, au bord d'un lac qui ressemble, à l'échelle de l'homme, à une mer intérieure. Je me gare dans le centre, les parkings sont payants et gardés. Je vais immédiatement essayer de retirer de l'argent local. Le centre, malgré la pluie qui vient de cesser, est animé. La rue commerçante principale est bordée de nombreuses boutiques, les enseignes sont omniprésentes, tout est propre, neuf (ici, je ne dit pas beau !) ! c'est ma deuxième surprise, car cela contraste complétement avec tout ce qu'on a vu en Albanie ! La Macédoine, en première impression, a l'air plutôt propre et moderne ! Chaussée et trotoires sont impecables ! (certes, ce n'est pas le cas en s'eloignant du centre-ville). Quant aux Macédoniens (je n'ai vu que des jeunes), ils s'habillent à la mode (mais j'ignore laquelle) et de manière souvent excentrique ! garçons comme fille. Cela m'a beaucoup surpris : percings, dreds, vêtements amples, tout y passe, mêmes les gothiques ! Sont p't être un peu trop modernes, ces jeunes macédoniens (il devait y avoir aussi des touristes slaves).

Il est 17h lorsque je retire mes premiers dinars macédoniens (ticket de la banque faisant foi !), abrégés en DEN. Je me fais rapidement une fiche de conversion à double variantes (1€=... ; 100 DEN =...). J'en avais déjà préparé une plastifiée pour l'Albanie !

Maintenant, tous les voyageurs doivent faire de même, après l'argent, le logement ! J'opte pour le camping. Reste à en trouver un...On longe le Lac d'Ohrid le long de sa rive Est. Le paysage est tres beau, le lac est dominé par une montagne boisée, la route est coincée entre cette masse et le rivage. On s'arrête à un premier camping. Aie, il est bourré de monde, on a l'impression que la moitié des Macédoniens s'y entasse. Finalement, on est rassuré lorsqu'on nous dit qu'il est complet. On poursuit notre route, s'arrêtant ensuite pour une ''chambre d'hôte''. Je rentre dans la maison qui ressemble à...un squat de SDF ! Bon, on ne va pas insister, on continue vers le Sud pour trouver un autre camping où on aura au moins quelques m² pour planter notre tente Quechua 2' (et ça marche !!!!). Je commence à désepérer, malgré le beauté du paysage, lorsque je vois enfin un deuxième camping !

Bien placé, au bord de l'eau, sur un petit promontoire rocheux, il est idéal. Il y a de la place et en plus il n'est pas cher ! Son nom ? Tout est écrit en cyrillique. Je crois lire "Autocamp Gradiote'', ou quelque chose de proche.

Les macédoniens ont entassé leurs caravanes et leurs tentes sous les arbres. Les étrangers (des Hollandais, quelques Slovènes et...nous) préférent avoir un peu d'espace et s'installer sur une petite butte rocheuse, légèrement en pente, qui offre une très belle vue sur le lac qu'elle domine. En 2 secondes la tente est installée (normal). On fait quelques courses au market et on repère les sanitaires (beurk !), on ira plutôt dans la nature, à côté !

Je me baigne dans le lac (à partir de la plage de graviers) de nuit : qu'est-ce que c'est agréable ! eau douce, encore assez chaude, personne dans l'eau !

On se couche assez tot afin d'être en forme pour visiter Ohrid, c'est alors que je pris connaissance d'une coutume populaire macédonienne propre au camping : le concours du "maxi décibel". Mes voisins macédoniens de droite mirent leur radio à fond, de la techno à la sauce macédonienne, si je puis dire 😛 ! imaginez la saveur ! Tout le camping devait l'entendre. Et cela suscita un phénomène d'émulation. Un autre voisin mit de la musique traditionnelle à fond, puis un autre encore renchérit dessus...quelle cacophonie douloureuse, et cela dura quelques heures.

Vers 1h du matin, les Macédoniens se calmèrent, mais les jeunes hollandais prirent la suite ! Peu de temps, heureusement.

Deuxième jour

Nous quittons le camping. Nous payons 7.6 € (480 DEN), une misère, vue le cadre naturel ! Par contre les sanitaires et les nuisances sonores noctures, c'est autre chose !

Nous arrivons rapidement à Ohrid. Après avoir garé la voiture dans le parking gardé du "port", nous nous balladons le long du quaie, sous un soleil matinal, la promenade, longe la magnifique lac d'Ohrid et nous conduit vers la vieille ville, bordée dans sa partie basse par la rue commerçante animée.

Je n'avais aucun souvenir de la vieille ville d'Ohrid.

Et pourtant, c'est une perle des Balkans, un des endroits que j'ai préférés dans les Balkans.

Située sur une grosse colline dominant l'antique Via Egnatia, que je suis depuis Durres (cf Itinéraire Présentation et II), Ohrid est composée d'un enchevêtrement de ruelles typiques, de maison à encorbellemnt du XIXe siècle, de chapelles et d'église byzantines à chaque coin de rue ; il y règne une ambiance d'authenticité car même les ruelles peu touristiques, toujours en pente, ont leurs merveilles cachées, insérées dans les murs des habitations.

En plus de cette ensemble plein de charmes, Ohrid possède des monuments particulièrement remarquables : célèbre église St-Jean de Canée (perchée sur un rocher qui domine le lac d'Ohrid), la cathedrale Ste-Sophie et ses fresques byzantines (XIe siècle), St-Clément (inaugurée en 893), les vestiges d'une basilique paléochrétienne des IV-Ve siècle avec de belles mosaiques de cette période, un théâtre romain assez bien conservé (pour les gradins) et la fortresse du Tsar bulgare Samuel (XIe siècle)

Ohrid mériterait d'être classée 3 fois au patrimoine mondiale de l'Unesco 😉.

Le gouvernement macédonien a conscience de la valeur exceptionnelle de cet ensemble puisque de nombreuses restaurations et fouilles archéologiques ont lieux depuis quelques années :la basilique paléochrétienne est recouverte par une grande structure protectrice qui imite les toits disparus depuis 1500 ans.un baptistère du Ve, avec de tres belles mosaiques, est protégé par une structure du même typetout autour de ce secteur, au sommet de la colline d'ohrid, des fouilles archeologiques ont mis au jour des vestiges d'une autre eglise byzantine, rasée par les Turcs, les archeologues fouillaient des tombes et consolidaient des mosaiques devant nousla forteresse de samuel a été restauré, elle est tres impressionnante. on y trouve des vestiges (bases de murs) de fortifications romaines)

Les subventions européennes ne doivent pas être négligeables, mais au moins ils les utilisent efficacemment, les Macédoiniens. Certes, cette action n'est certainement pas dépourvue d'intérêts politiques (nécessité d'affirmer une identité macédonienne, pour ce jeune Etat, en puissant dans l'histoire de cette contrée)

Comme vous pouvez vous en douter, j'ai tout visiter ! 😎 j'en ai pris moultes photos. Arrivés au sommet de la forteresse du tsar samuel, d'où la vue panoramique est magnifique côté lac, intéressante côté intérieur, le ciel a commencé à se couvrir, encore !

Il plut, bien sûr, mais c'était finalement formidable car rapidement nous étions seuls dans les ruelles humides, désertées.

Revenus dans la rue animée du bas, nous nous présipitâmes dans un restaurant charmant, "l'Antico", afin de déguster une fameuse truite d'Ohrid. De quoi s'agit-il ? je ne vous le dis pas, car je compte en mettre une photo sur notre petit jeu ''photos''...😛

En tous cas, on s'est régalé. On voulait faire un petit tour en bâteau sur le lac d'Ohrid, mais tous les batteliers avaient disparus, du fait des intempéries. Alors qu'il pleuvait toujours, en cette fin de mois de juillet, nous retournâmes donc à la voiture, afin de reprendre notre route à destination de la Grèce.

Comme d'habitude, les indications étant déficientes, nous nous perdîmes 5 minutes dans des quartiers éloigniés du centre, ce qui nous permis de voir l'autre face de cette ville touristique (touristes macédoniens et balkaniques, essentiellement). Les rues secondaires sont dans un état moyen, on y trouve quelques NDP (expression que je n'avais pas utilisé depuis longtemps ! 😉).

Pour partir d'Ohrid, il faut en fait retourner en direction de Struga, puis prendre une grande route vers l'Est en direction de Resen. Je n'ai pas vu le moindre panneau dans cette direction, ma boussole m'a bien servie. La route du Sud-est, vers Bitola et la Grèce est souvent tres belle, elle traverse des vallons assez montagneux et souvent boisés. Les localités sont rares. Et la circulation ? Peu dense, les vehicules rencontrés roulaient assez vite mais rarement dangereusement . La chaussée est souvent large, parfois elle se transforme en 3 voies magnifique !

A Resen même, où il pleuvait de nouveau, la route est moyenne, on trouve quelques NDP, mais par la suite elle redevient bonne voire excellente.

A Bitola, pas le temps de voir le site antique d'Heraklea, on veut du soleil grec, vite !!! Je me perds dans la banlieue sud-est de la ville, recherchant partout un panneau "Greece" (j'en avais vu un auparavant), vainnement. Une route dans un état moyen part vers le Sud, cela doit être cela. Puis j'ai un doute, je m'arrête. Ma coéquipière voit un panneau, elle me dit, c'est par là. je regarde, il n'y a pas écrit ''Greece'' ni un autre nom connu de la Grèce. En fait, ce panneau indiquait quelque chose comme "Krejse'' !!! Qui veut dire grèce en macédonien, visiblement. Mouais'f, pas très sympas pour les touristes occidentaux les types de la DDE locale ! C'était donc la bonne route, comme quoi cela sert à quelque chose, une boussole en vacances !

En continuant vers le Sud, le paysage change, la région devient parfaitement plate, nous longeons une grosse montagne sur notre droite. On passe devant un certain nombre de panneaux de pub et de petites entreprises, le commerce vers la Grèce a l'air actif, dans le secteur.

Puis vint la frontière grecque, en pleine plaine, si je puis dire (comme quoi il n'y a pas de discontinuité géographique entre la Macédoine grecque et la Macédoine indépendante).

A la douane, côté macédonien (Metzitlia), c'est très rapide, aucun problème. Côté grec (Niki, frontière que j'avais franchie étant gosse), je demande à la fonctionnaire grecque de me mettre un tampon sur mon passeport (comme "souvenir", lui dis-je). Elle refuse, arguant que je suis membre de l'UE. Je lui rétorque qu'en Autriche, en Tchéquie et en Pologne, les douaniers, sympas, ont accepté ! Elle ne veut rien savoir et en plus, elle m'interdit d'aller au duty free-shop qui est 5m derière moi ! Ils commencent bien, ces Grecs ! A ce moment, je suis déjà allé 8 fois dans ce pays et je n'ai pas que des bons souvenirs sur leur mentalité ! J'en ai rencontré, des Grecs c..., et pas qu'un ! Je ne parle pas des racistes. Ici, pourtant, j'avais fais fis de tous mes pré-jugés sur les Grecs. Mais ne généralisons pas, me dis-je, on verra bien ! Pour le moment, je dois prendre la route direction Thessalonique et trouver un endroit pour dormir, car je n'ai rien réservé !

CONCLUSION

La Macédoine est un petit pays dont la partie sud, au moins, est très chouette et mérite un détour et même un voyage (Ohrid). j'ai vu que ce pays a été tres peu mentionné dans les discussions (3 sujets seulement, dont celui-ci). Pourtant le pays possède de magnifiques paysages, il semble plutôt propre, tourné vers l'avant, soucieux de son patrimoine ; les routes sont bonnes voire excellentes pour celles que j'ai prises ; la vie est bon marché dans la plupart des cas ; quant aux Macédoniens mêmes, j'ai discuté avec quelques uns d'entre eux, qui paraissaient plutôt sympas. Pas de quoi tirer des conclusions définitives toutefois.

Franchement, sur tout ce que j'ai vu, la Macédoine a le niveau pour entrer dans l'UE, peut être plus que d'autres...(roumanie, bulgarie)

(à suivre dans Itinéraire...IV La Grèce du Nord)

Macédoine pratiquetaxe d'entrée et de sortie : rien !1€ = 63 DEN (dinars macédonien)parking gardé : 1€/1.5€ maxi (50den la journée pour celui du ''port'')camping Gradiote (Ohrid) : 480 den (7.6€) tente+voiture+2 personnesvisite fortresse de samuel : 30 den / personne (0.5€)resto Antico (Ohrid) : 1670 den (26.5 €) pour deux, repas complet avec vin et truite; carte visa acceptéeMc'Do d'Ohrid : 3/4€ maxi le menuessence SP95 : environ 70den/L (1.1 €/L)

Vous le voyez, la vie n'est pas très chère en Macédoine, sauf pour les bons restos et sans doute pour les hôtels...
Prison à Lima English translation pending
by Naps · 2006-08-23 · 32 replies
bon alors je suis a quebec, chez le membre declericy qui m a gentimment invite. le soir on parle de choses et d autres, et bien sur de souvenirs de voyage(vous ne vous en doutiez pas bien sur). hier, il me raconte l histoire d un francais qu il avait rencontre au perou et qui aimait bien se mettre dans des situations pas possible histoire d avoir des souvenirs et des trucs hors du commun a raconter. et le mec decide de voler un fromage et de faire expres de se faire attraper pour aller en prison a lima et voir comment ce st. le pire cest qu il a mis son plan a execution, s est fait attraper et a fini en prison a lima. dans les conditions qu on imagine sans peine, surtout que cette histoire remonte a plus de 30 ans, et attendant son proces, ce qui peut prendre des mois voire des annees... declericy ne sait pas ce qu il est advenu de ce francais et moi je m interroge... j ai mis ca sur le forum car je trouve que ce st vraiment une histoire pour sur hors du commun. qu en pensez vous?

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