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Air France: nouvelles lignes directes de Toulouse et Nice English translation pending
A partir de 50€ TTC l'aller simple!!! ça vaut le coup!!
De Toulouse:
> 16 nouvelles destinations vers l’Europe et le bassin méditerranéen En Europe : - Athènes : 4 vols hebdomadaires - Berlin : 4 vols hebdomadaires - Bruxelles : 5 vols hebdomadaires - Genève : 5 vols hebdomadaires - Hambourg : 5 vols hebdomadaires - Malaga : 3 vols hebdomadaires - Malte : 2 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Prague : 5 vols hebdomadaires - Séville : 4 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires - Vienne : 4 vols hebdomadaires Dans le bassin méditerranéen : - Casablanca : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Marrakech : 2 vols hebdomadaires - Tunis : 4 vols hebdomadaires
et de Nice
> 6 nouvelles destinations en Europe et dans le bassin méditerranéen . Athènes : 3 vols hebdomadaires - Barcelone : 3 vols hebdomadaires - Istanbul : 3 vols hebdomadaires - Naples : 2 vols hebdomadaires - Tel Aviv : 3 vols hebdomadaires - Venise : 3 vols hebdomadaires
De Toulouse:
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Birmanie, juillet-août 2011: carnet de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai passé un peu moins d'un mois en Birmanie cet été. Comme j'ai pas mal profité des divers conseils et récits de ce forum pour préparer mon trip, je poste à mon tour mon expérience, en espérant que cela serve à d'autres voyageurs. Vous vous rendrez vite compte que j'ai adoré ce pays et que je ne peux que conseiller d'y aller.
Préparatifs
J'ai pris mes billets assez tard (11 mai, pour un départ le 20 juillet). Je m'en suis sorti pour 850 euros AR, pour un Paris-Bangkok via Istanbul avec Turkish Airlines. Trouvé sur Opodo via easyvols.fr. J'ai ensuite booké un Bangkok-Rangoon avec Air Asia, ici aussi un peu tard (le... 18 juillet, pour le 21). 5600 Baht l'aller-retour (payable de France par CB sans aucun pb, Air Asia a même une hotline française dont les employés parlent bien français). Par contre, mon vol retour Rangoon->Bangkok a été annulé, et je suis parti le 14 au soir au lieu du matin. Bien surveiller sa boîte mail, ils avertissent de ce genre de désagréments. J'ai eu du bol d'avoir prévu large, ça m'aura juste fait passer un jour de moins à Bangkok (ce qui n'est pas plus mal...).
21 juillet
Après une grève des bagagistes à Charles-de-Gaulle qui a mis en retard mon Paris-Istanbul de 2 heures, un Istanbul-Bangkok, une journée à pioncer sur les sièges de l'aéroport de Bangkok, un Bangkok-Rangoon en Air Asia, je me fais accueillir par une jolie pancarte à mon nom par les jeunes du Motherland Inn. Anecdote représentative du séjour : sur 8 touristes à être accueillis comme moi, 6 ou 7 sont français. Décidément, la sur-représentation des français dans la population de touristes touche beaucoup de pays. Un trajet en minibus dans Rangoon (sous la pluie, comme il se doit), un rapide aperçu de la Paya Shwedagon, et nous voilà au Motherland Inn. Chambre simple, avec SdB individuelle, sans AC : 15 $. Rien de bien folichon. Par contre, très bon accueil au Motherland : toutes les filles de la réception sont sympas, efficaces, rapides, souriantes; idem pour les serveurs du resto. Prix du resto corrects, pour Rangoon.
22 juillet
En sortant du Motherland Inn, je tombe sur Peter, un polonais, et Han, un guide de Rangoon qu'il a rencontré la veille. On discute un peu, et on part visiter la ville ensemble. Première étape : changer des dollars. Chez un bijoutier du Bogyoke market, je change 200 dollars à 1$ = 770 K. Rangoon est évidemment le meilleur taux du séjour.
Très agréable journée à Rangoon. Nous commençons par une balade à pied dans la ville. On arrive à la Sule Paya, qui marque le centre ville de Rangoon. On ne peut pas rentrer dedans, seulement faire le tour du stupa, donc il n'y a pas grand intérêt à la visiter, et à lâcher 2$ au gouvernement. On commence par le Bouddha couché de la pagode Chauzkhtakyi, sympa; on redescend à pied vers la ville en longeant le lac Kandawgyi. Après un fried rice, on prend un taxi vers la pagode Botataung, dans laquelle on peut rentrer : jolis couloirs aux murs dorés, ferveur des birman(e)s devant un reliquaire contenant un cheveu de Bouddha. On finit par la pagode Kyauk Tan Ye Lei, située à Thanlyin, village qu'on rejoint en bus puis pick-up grâce à l'expertise de Han (les bus birmans sont incompréhensibles). Jolie pagode au milieu d'un petit lac. Retour à Motherland, et on prend rendez-vous le lendemain pour la Shwedagon. A l'hôtel, je partage une chambre double avec Peter (13$ pour 2, ventilo, douches et wc communs, propres).
23 juillet
En avant pour la Paya Shwedagon. Site vraiment exceptionnel. J'y ai passé 5 bonnes heures, et j'en suis parti uniquement parce que j'étais sur le point de mourir de soif. De l'or, du blanc immaculé, des stupas, des statues de Bouddha, des lions des temples à perte de vue; un stupa central comportant plusieurs centaines de kilos d'or pur. Mais surtout (et mon passage à Bangkok me fera réaliser l'importance de cet aspect) : DES BIRMANS. La Shwedagon est un lieu de culte vivant : on y croise moines adultes et enfants, mais aussi les habitants de Rangoon qui viennent y faire leurs prières, y passer une journée de jeûne (qui comprend pas mal de sieste). Les moines abordent facilement les touristes. Je croise une cérémonie honorant un enfant qui va devenir novice : richement habillé et maquillé, il fait le tour de la pagode sur les épaules de son père, suivi par des membres de la famille qui portent des présents. Après cette cérémonie, il sera tondu et prendra l'habit de moine. Han me fait la visite pendant une heure ou deux, puis, à ma demande, me laisse seul pour le reste de la journée. En résumé, la Shwedagon c'est magique : on y voit la ferveur bouddhique des Birmans, qui ne sont pas envahis de touristes (j'ai dû en croiser une vingtaine en 5 heures...)
En sortant, je reprends un taxi vers le centre, mange une noodle soup au Shan Noodle 999 (32th St, 1000K la soupe, très bon). je passe le reste de la jornée à déambuler dans les rues de Rangoon, et file au Bogyoke Market pour m'acheter un longyi (3500K, après un peu de négo). Le longyi c'est cool pour visiter les temples, mais aussi super confortable : je le porte fréquemment à la maison :)
Ma flemme, et la situation excentrée de Motherland, me pousse à y dîner de nouveau le soir. Je retrouve Han, avec qui j'avais discuté d'une excursion au Rocher d'Or. C'est parti pour l'aller-retour sur les deux prochains jours.
Rangoon me laisse une impression mitigée. La Paya Shwedagon est vraiment un des grands moments du séjour; le reste des temples que j'ai visités ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être le Kyauk Tan Ye Lei... qui n'est pas à Rangoon). Se balader dans la ville est par contre intéressant, rien que pour voir les immeubles des rues principales, les divers aménagements, les scènes de vie des habitants.
24 juillet
C'est parti pour Kyaikhtiyo. La route depuis Rangoon est bonne, et les bus de catégorie supérieure, comme je m'en rendrai compte plus tard. A la télé, comédies birmanes et clips/karaoké pendant les 4 heures de route. J'ai bien fait de ne pas prévoir l'arrêt à Bago : la ville est inondée, 30-40 cm d'eau dans la rue principale. Le bus passe comme si de rien n'était, les Birmans ne semblent pas se démonter pour autant : les gamins pataugent, les gens sortent des barques! la saison des pluies semble avoir été très virulente dans le coin. Arrivés à Kyaihtiyo, Han négocie un trajet en scooter pour nous monter à Kinpun, lieu de départ des fameux camions qui montent au rocher. 7000K par personne pour le bus + scoot : ça sert d'avoir un birmanophone pour négocier! A kinpun, on sirote du Chinese Tea dans la tea house devant le parking des camions pendant qu'une méga-averse tombe.
Pour 1500K/personne, nous prenons place dans un camion. Assis sur des planches de 15cm de largeur environ, c'est parti pour une demi-heure de montagnes russes (plus confortables et à l'abri d'une éventuelle rincée, les places en cabine sont à 2000K, contrairement à ce que peut parfois vous raconter le chauffeur qui essaiera de les vendre à 5000, 7000, 10000...). Marrant. On arrive au pied de la dernière portion du trajet à effectuer à pied : une demi-heure super raide, sous l'oeil des jeunes qui nous suivent avec leur chaise à porteurs en attendant qu'on craque :-) La nuit tombe quand on arrive en haut.
En fait, l'option la moins chère est de dormir à Kinpun; nous on se retrouve au Mountain Top Hotel : très joli et classe, construit à flanc de falaise, mais 35$ la chambre double tout de même... Enfin ça sera pratique le lendemain pour pouvoir revenir dans les temps à Rangoon. Une fois installés, on file bouffer dans un des restaurants qui se trouvent de l'autre côté du site (qui est en fait très grand...). Han me dit où est le rocher, ce qui me permet... de ne pas le regarder et de me le réserver pour demain.
25 juillet
Réveil à 6 heures, et on remonte au Rocher. On arrive vers 7h, il fait jour mais très brumeux (on est trempés...). Le Rocher d'Or est majestueux, mais sans la ferveur des moines qui s'y pressent à la belle saison, ni le paysage montagneux en arrière-plan, on est un peu déçu. Han achète des feuilles d'or; je m'en colle une sur les doigts en essayant de la détacher à la main, puis réussis à coller la deuxième correctement :) Quelques jolies photos, et il faut redescendre; les autres constructions du site n'ont pas un très grand intérêt. Apparemment Kyaikhtiyo a pas mal d'autres atouts, mais mon timing ne me permet pas d'y passer une autre journée.
Trajet retour par les mêmes moyens, pour 6000K (+1500 de camion-benne) cette fois. Les habitants de Bago nagent toujours, je shoote des paysages de rizières inondées et de travaux des champs par la fenêtre du bus.
Arrivée à la gare routière de Rangoon vers 16h; mon bus de nuit (10500 K) pour Mandalay part à 18h, ce qui me permet de me poser avec Han et de discuter. J'avale une Noodle Soup au milieu des gaz d'échappement des bus (ils font tourner le moteur 1/2 h avant le départ, probablement pour la clim') et c'est parti pour Mandalay.
TRAJET EN BUS RGN-MDLY
Premier trajet épique. A la télé, on commence par 3/4 d'heure de prières bouddhistes scandées par un moine qu'on voit en gros plan, en alternance avec des diaporamas des grands sites du bouddhisme. La porte du bus reste ouverte pendant le quart d'heure précédant le départ, tous les gaz d'échappement rentrent; étant au premier rang, j'en prends plein la gueule. Une fois partis, ça va mieux : on retrouve les bonnes vieilles comédies birmanes à la télé. La clim tourne à fond : je finirai la nuit avec une polaire + un sweat, un pantalon et des chaussettes! Le bus a beau être pas trop mal, j'ai quand même beaucoup de mal à dormir. Vers 2h du mat, on s'arrête dans un méga resto au bord de l'"autoroute" (guillemets car on y croise des piétons avec des lampes de poche ou pas, des chiens, des automobilistes arrêtés en plein milieu d'une voie pour démonter leur moteur...). Les bus birmans s'arrêtent régulièrement (toutes les 2 heures environ) pour permettre aux passagers de manger/pisser/acheter des graines de tournesol ou du bétel. On repart; une heure plus tard les passagers de derrière descendent et je saute sur l'occasion d'avoir 2 places pour moi. C'est effectivement mieux; il faut juste faire attention au sac plastique qui pend et qui contient les crachats de mon prédécesseur, qui chiquait du bétel et se râclait la gorge très régulièrement. Pas top.
26 juillet
Arrivée à Mandalay à 5h du mat'. Comme il se doit on est accueillis par une horde de motos-taxis (comme on n'est plus à Rangoon, y a des scooters partout); j'en prends un pour aller à la Royal Guesthouse. 6$ la nuit, chambre simple très spartiate mais propre, sanitaires communs corrects, petit déj bof (toast, oeuf, thé). Ils ont compris le coup et ouvrent le check-in à 5h du mat pour accueillir tous les zombies débarqués du bus de nuit; cela me permet de prendre ma chambre et de finir ma nuit. Une fois réveillé, je pars à la découverte de Mandalay. Pas grand-chose dans le centre; un scooter (2000K) m'amène à Mahamuni, le 3è haut lieu du bouddhisme birman avec la Shwedagon et le Rocher d'Or.
Le Bouddha central est imposant, et commence à être boursouflé par toutes les feuilles d'or qu'on lui colle dessus. La femme étant impure chez les bouddhistes (par certains aspects c'est pas aussi cool que je le pensais comme religion), seuls les hommes peuvent s'approcher du Bouddha et coller les feuilles. Au bout de 10 minutes, un moine m'aborde et me fait la visite. On monte au pied du Bouddha, j'y colle une feuille d'or, puis c'est parti pour la visite de tous les temples environnants (truc marrant : une maquette géante qui représente l'Asie Bouddhiste et ses principaux monuments). À la fin de la visite, il me demande un petit pourboire de ... 50000K!! Soit-disant pour acheter des bouquins d'anglais qui sont très chers. Assez surprenant; pour ma part je ne démords pas des 2000K que je pensais lui donner. Après 5 minutes, il finit par les prendre... et les déchire, puis les jette par-dessus le balcon sur lequel on était!! Il me dit ensuite de partir. Bonne ambiance. En discutant à l'hôtel, je m'aperçois que je suis pas le seul auquel il a fait le coup. Pas sûr que celui-là soit un vrai moine. Tout ça me refroidit un peu; heureusement pendant que j'erre devant le bouddha pour reprendre mes esprits, un birman se met à me parler religion et foot (si vous vous y connaissez en Premier League, vous avez pas fini de tchatcher avec la population!). Je sors finalement de la pagode, vais bouffer dans une tea-house en face (1000K le fried rice, comme d'hab) et ça reparle foot (beaucoup de frenchies en Premier League, ça alimente la conversation).
Moto-taxi (2000K) pour le nord de la ville. Le monastère en teck de Shwenandaw est très très joli, mais pb : il faut le pass de la région de Mandalay (10$, gouvernemental) pour y accéder, et c'est pratiquement le seul lieu où on le demande. A 10$ la visite, on réfléchit peut-être un peu plus longtemps. Selon le LP, le Shwe In Bin est gratos et aussi beau... Pour ma part je ne n'étais pas trop rendu compte de ça, et je prends le pass. Ce monastère est très très joli, beaucoup plus qu'un autre monastère en teck à Inwa que tous les guides montent en sauce pour des raisons qui m'échappent un peu.
Je reste dans le coin du Shwenandaw et visite la Paya Kuthodaw. Très jolie, connue pour ses 700 et quelques mini-stupas qui renferment chacun une table de règles bouddhiques. Le site est gigantesque. Je monte enfin à Mandalay Hill pour le fameux coucher de soleil. Mandalay Hill elle-même n'est pas terrible : décorations vraiment kitsch à base d'éclats de miroirs, etc. La vue sur les environs est par contre chouette, mais ne pas attendre grand-chose des couchers de soleil à la saison des pluies... (l'obsession des guides pour les couchers et levers de soleil a de toute façon une forte tendance à m'énerver). Retour à l'hôtel en scooter (NB : ne pas toucher un pot d'échappement brûlant avec son mollet, ça fait mal), bouffe au Chapati stand non loin de la Royal GH, pas mal et pas cher.
27 juillet
Aujourd'hui, circuit classique des anciennes capitales (Sagaing, Inwa, Amarapura). J'ai assez mal géré. Pseudo bonne idée : youpi, je vais prendre le pick-up comme un birman, en plus ça coûtera que dalle. En fait, un pick-up ça s'arrête toutes les 5 minutes pour charger/décharger passagers et marchandises, donc ça met SUPER longtemps; je paye 1000K mon trajet alors que je verrai tous les autres passagers payer 200; et en arrivant au centre de Sagaing on est pas trop avancé vu que les monuments sont plutôt en périphérie. Je finis par me laisser convaincre par Maung Htay, un moto-taxi que l'on peut trouver près de le Railway Station de Sagaing, qui me propose un tour pour la journée à 7000K. Avantage : les moto-taxi s'arrangent pour vous faire éviter tous les péages (le 10$ de Mandalay, et le 5$ de Sagaing/Mingun).
Les deux pagodes de Sagaing sont moyennes : U Ponya vaut surtout pour sa vue sur les environs, et Kaung Mu Daw (la pagode en forme de sein) est pas mal mais le stupa central est entouré de boutiques à touristes du plus mauvais goût. Maung Htay me lâche par contre dans un très bon resto à Sagaing : le Aung Myint Tea Shop, qui sert un très bon Burmese Curry. On se dirige ensuite vers Inwa. Inwa est très très jolie : beaucoup de vestiges de pagodes anciennes (bon avant-goût de Bagan), mais cela reste un village rural et l'ambiance est bien plus agréable qu'à Sagaing. Maung Htay m'arrête au pied d'un super vestige très massif (peut-être Le-htat-gyi, mais je suis pas sûr -- en tout cas ça ne figure pratiquement pas dans les guides alors que c'est splendide), puis me fait visiter de jolis sites anciens. On finit par le surestimé Kyaung Bagaya, encensé par les guides alors qu'il est bien moins joli que le Shwenandaw... Fin de la journée. Exception à ma hantise des couchers de soleil : le pont U-Bein vaut vraiment le coup. Évidemment très touristique, mais cela reste très agréable. Un moine m'aborde au cours de la traversée, discussion sympa et variée (pas de foot, pour une fois!), et je le ramène en pirogue (2000K). Super photos à faire. Le retour en moto-taxi à Mandalay est épique, à travers les nuées de moustiques qui sortent à la nuit tombée. Maung Htay, qui porte des lunettes, me dit qu'il préfère pas me ramener de nuit, et me branche un autre chauffeur (3000K).
Si c'était à refaire, je passerais moins de temps (voire pas de temps du tout) à Sagaing; de plus le déjeuner des moines à 10h15 au monastère Mahagandayon, à Amarapura, vaut apparemment le détour. D'autre part, je commence à saturer de pagodes : il est temps de rejoindre la nature. Au comptoir de la Royal GH, je prends un billet pour le lendemain, direction Hsipaw. (NB : tous les hôtels que j'ai fréquentés vous réservent des billets de bus en 5 minutes, vous donnent toutes les indications nécessaires, appellent un hôtel à la destination si vous voulez, etc, c'est très chouette). Mingun vaut aussi le coup, mais j'ai malheureusement pas eu le temps.
28 juillet
Après une glande matinale, je prends le bus pour Hsipaw dans l'après-midi (6000K, si je me souviens bien). Je rencontre Muriel, orthophoniste lyonnaise, avec qui je partagerai un trek en pays shan. Trajet en bus agréable (6 heures de bonne route, dans les montagnes; télé avec films et karaoké); on arrive à Hsipaw à 21h. Comme il se doit, on fonce chez Mr Charles, qui détient une sorte de monopole sur la ville en matière de treks. Une seule chambre double dispo, à 9000K (c'est le seul hôtel que j'aie payé en kyats); je la partage avec Muriel. Pas très confortables, les lits sont en fait des coffres en bois sur lesquels on a posé un matelas de 2 ou 3 cm d'épaisseur.
29 juillet
Exploration des environs de Hsipaw : on part à l'aventure à la recherche des chutes d'eau aux alentours. Mr Charles fournit une carte ... hum... très basique, et on doit demander notre chemin à chaque passant que l'on croise. Tactique risquée : le birman estime impoli le fait de répondre qu'il ne peut pas ou ne sait pas, du coup il préfèrera vous raconter n'importe quoi plutôt que d'avouer qu'il ne sait pas :) Pour les chutes d'eau on s'en sort; les dernières personnes à qui on demande notre route sont un groupe de 5 gamines de 10 ans environ qui nous suivent jusqu'à la chute d'eau et nous guident pour passer derrière la chute. Super moment, les petites ne sont pas farouches, rigolent avec nous, c'est cool. En descendant, on se met maintenant à chercher la source chaude; auparavant, "repas" de midi : un ananas acheté sur le marché (300K). Attention : si vous goûtez un ananas ou une mangue en Birmanie, il sera difficile d'en remanger en France sans déprimer :-) Comme on est très prévoyants, on a un ananas mais pas de couteau : on demande donc à une habitante de nous aider à le découper. 5 minutes plus tard, il est épluché, découpé en morceaux, etc, on se croirait au resto :) Le reste de la journée sera un peu du n'importe quoi : à la recherche des sources chaudes on traverse carrières, plantations de bananes, de maïs, etc. sans rien trouver. Heureusement pas de serpents, mais plein cagnard, pas de chapeau, et je transpire des quantités absurdes d'eau.
En rentrant, on prévoit le trek pour demain. Mon plan était de faire le 3 jours / 2 nuits vers Namshan, mais il est fermé pour cause de grosses tensions entre les rebelles shan et le gouvernement (entre autres motifs de tension, le gouvernement "rachète" à des prix bidons des terres aux habitants pour permettre à la Chine de construire un pipeline -- d'ailleurs les hotels de Hsipaw et Kyaukme sont remplis d'ingénieurs et hommes d'affaires chinois). Nous ne pourrons faire qu'un circuit de 2 jours / 1 nuit, en dormant à Pankam.
Je prends une chambre individuelle (5000 K) à Mr Charles. Attention, si on vous file la chambre 17 : il se peut que la 16 soit occupée par des birmans qui écoutent la radio et jouent aux cartes jusqu'à minuit. Et c'est pas l'épaisseur des cloisons qui va arranger les choses.
30/31 juillet
C'est parti pour le trek. On nous présente notre guide : Mr Bean. On en aura pour 15000K chacun, + 5000 pour les repas dans notre famille d'accueil. Mr Charles n'est pas très clair à ce sujet, nous avions compris que c'était 15000 pour deux...
PARENTHÈSE : MR BEAN
Souvenir ému. Mr Bean est un guide ... spécial. Il marche très lentement, possède un humour très lourd, a un anglais pas top. Arrivé au village, il sort sa "medecine water" : à partir de là, on se croirait dans Bienvenue chez les Ch'tis, on fait le tour du village en buvant des canons d'alcool de riz avec les habitants. Marrant. Le lendemain, Mr Bean nous donne rendez-vous à 7h30 mais se lève à 7h45; il marche encore plus lentement, est encore plus lourd, et ne peut parler que des bières qu'il va prendre une fois arrivé à Hsipaw. C'est de la balle. Finalement 3 jours et 2 nuits avec lui ça aurait été un peu long. Citations : "No drinking, no fun", "No Money, no honey", "I don't know who I am" (crié en fin de soirée), "Down in One " (ça veut dire cul sec), "So much stairs!" (dit en descendant un escalier de 15 marches avant d'aller se coucher).
Mais bon, le trek fut exceptionnel. On traverse pendant 5 heures rizières et plantations de thé, on croise cueilleuses de thé, gamins qui conduisent des buffles, il fait beau et chaud. En arrivant au village shan, excellente surprise : ce soir c'est la nouvelle lune, il y a donc une cérémonie au monastère à laquelle pratiquement tout le village va participer. En attendant, les femmes shan, dans leur costume traditionnel (coiffe, robe violette et bleu marine, anneaux autour de la taille), ont déjà commencé les prières. Soirée au monastère donc. Le monastère est vraiment un lieu de vie : on y vient en famille, les enfants jouent (si en plus y a des européens avec des appareils photos, n'en parlons pas!), certains fument le cigare, c'est détendu. Mais dès que les prières commencent, tout le monde fait preuve de la plus grande ferveur : les enfants de 6 à 10 ans avec lesquels je me marrais sont maintenant en pleine prière, participent aux rituels (passer dans les rangs pour donner de la nourriture). Cela dure 2 heures de chants et de recueillement, c'est vraiment très beau. En plus comme je suis un homme je peux m'approcher et contempler le premier rang des femmes en costume, absorbées dans leur dévotion (bon, j'ai sûrement tourné le dos au Bouddha dans l'affaire, c'est pas bien). Faute de matos, j'ai du mal à faire des photos nettes; mais ça rend quand même pas mal. Ensuite, on sort du monastère et c'est la fiesta : autour de percus (cloches, gongs, tambours de 20kg portés en bandoulière), les villageois dansent pendant une heure ou deux. Pas mal d'habitants passeront la nuit au monastère.
Le lendemain, après une balade dans le village, on redescend. Mr Bean est de plus en plus lent (gueule de bois?), et on est assez contents de s'en débarasser. Muriel prendra le train pour Pyin Oo Lwin; pour ma part, les employées cool de Mr Charles m'expliquent comment prendre le bus pour Kyaukme (l'une d'elles me fait un mot en birman, que je montre aux passants). C'est un vrai bus roots : tout le plancher est réhaussé de 40 cm par des sacs de marchandises, l'arrière du bus en est rempli jusqu'au plafond, les gens s'assoient dans l'allée centrale sur des mini-tabourets. Trajet d'1 heure, 1000K.
J'arrive à Kyaukme et je check-in au A Yone Oo. je sais pas si c'est toujours le seul à avoir une licence pour accueillir les étrangers, mais c'est celui autour duquel gravitent les guides du coin. Chouette chambre à 2 lits, ventilo sur demande, sdb et wc communs propres, 7$ la nuit.
Je suis très heureux de rencontrer Joy, dont AsianPat a fait l'éloge dans ce forum (et dont Joy se souvient très bien). C'est un jeune guide très enthousiaste et sympathique, avec un niveau d'anglais exceptionnel; avant même de fixer quoique ce soit sur une balade, on va manger ensemble (chapati), et il se comporte très vite en ami. Comme à Hsipaw, les possibilités de trek sont très restreintes à cause des tensions; j'apprendrai au retour sur Irrawaddy.org que Kyaukme est un lieu particulièrement chaud, vu ce qui s'est passé la veille de mon arrivée : http://irrawaddy.org/article.php?art_id=21797
1er août
C'est parti pour moi, Joy, et un couple de hollandais pour une virée en scooter dans les montagnes autour de Kyaukme. On commence par s'arrêter dans une plantation d'ananas. Le proprio nous accueille à bras ouverts, nous fait visiter, nous fait déguster un ananas, nous en offre un autre. Joy nous dira plus tard qu'il ne le connaissait pas! En visitant une école, on croise une de ses amies de fac, qui est maintenant infirmière, et fait des tournées dans la montagne pour s'occuper des écoliers (vaccins, etc). Il est vrai que les grosses structures médicales sont très éloignées... Les paysages sont magnifiques, et l'hospitatlité birmane n'est pas une légende : on est invités à prendre le thé chez les gens, on discute (Joy parle aussi Shan et peut faire interprète). Le soir, il est prévu que nous dormions chez l'habitant; mais j'ai une sorte de crève, mal à la tête, et je préfère redescendre. Trajet de retour de 2h de chemin plein de caillasses, j'arrive fracassé, résiste tant bien que mal au sommeil pour manger avec Joy le soir. Joy est toujours aussi agréable et passionnant, peut parler sans fin du bouddhisme, vraiment une des plus belles rencontres de mon séjour. En sortant du resto il me ramène à l'hôtel. De toute façon, il ne faut pas s'éterniser : le couvre-feu a été instauré à Kyaukme à 21h, et Joy, en tant que Shan, a vraiment pas intérêt à ne pas le respecter...
2 août
Dodo, dodo, comatage, dodo. Je redeveins humain vers 15h. En sortant de ma chambre, le patron de l'hôtel prend de mes nouvelles; il me conseille de grimper sur la colline pour profiter de la vue sur la région. Évidemment, je me perds et je finis par errer dans Kyaukme où il est clair qu'il est rare de voir un touriste ailleurs qu'à proximité de l'hôtel. Les gens viennent me parler, me demandent de prendre leurs enfants en photo, c'ets vraiment cool. Joy et le couple de hollandais redescendent le soir; et on est invités à manger avec sa famille. Malheureusement il faut abréger (couvre-feu!), et on rentre à l'hôtel. Demain, bus pour Mandalay à 5h30 (5500K); Joy espère qu'il ne sera pas attaqué par les rebelles, et il n'a pas vraiment l'air de plaisanter. Glup.
3 août
Départ de Kyaukme à 5h30, direction Bagan. Le trajet jusqu'à Mandalay se passe sans encombre (ouf!). Pour choper le bus pour Bagan, il faut changer de gare routière : 3000K de transfert, 1/2 de blue taxi (pittoresque!). A la gare routière, un type me conduit à un guichet de vente de billets pour Bagan : 7000K, commission du gars incluse (évidemment, je ne suis pas censé savoir que mon prix a été majoré parce que le gars m'a conduit au guichet, mais je le vois revenir encaisser sa com' dans mon dos 30 secondes après que je sois parti. Bon, finalement j'ai du payer 100K de plus que le tarif, mais le temps qu'il m'a fait gagner en me conduisant au guichet le vaut bien). On me propose bus ou minibus, je prends minibus. Grave erreur.
PARENTHÈSE : LE MINIBUS
Contrairement aux apparences, le minibus n'est pas un mini-bus, mais un gros pick-up. Evidemment pas de clim, pas de télé (on a beau trouver ça bruyant et un peu ridicule, on s'y fait très bien en fait), et pas beaucoup d'amortisseurs. Les routes deviennent défoncées (les trajets Mandalay->Bagn et Bagan->Inle sont carrément trash). Et le fonctionnement est celui d'un pick-up : on s'arrête tout le temps pour prendre des tas de passagers et monter des sacs sur le toit. Tel l'hôtel de Hilbert, même si le minibus est complet, il peut toujours prendre un passager de plus. Au bout de 8 heures de trajet assez pénible (un Birman me dort dessus pendant une grande partie du voyage), on arrive à Bagan.
Ici, pas question de songer à éviter le droit d'entrée de 10$ : le bus s'arrête au check-point et les étrangers descendent; même les hôtels demandent le ticket d'entrée. Sur les conseils de mon guide de Rangoon, je check-in au Aung Mingalar, en face de la Shwezigon. 15$ la chambre double, avec TV et sdb. A Bagan, les standards d'hôtel sont plus élevés. Hôtel pas terrible : sombre, réception TV pourrie, excentré du quartier animé de Nyaung-Oo.
4 août
Je commence par me chercher un autre hôtel, et atterris au May Kha Lar, réputé pour son petit déj (effectivement très bon). Je me fais plaisir : chambre avec AC, TV, SDB privée, à 14$. L'équipe est très sympa. Comme il est tard ils n'ont plus trop de vélos, et je vais en louer un au Inn Wa GH (1500K la journée). Assez bonne qualité. C'est parti pour le vélo. Se balader en vélo à Bagan est vraiment une grande expérience : on s'arrête dans des pagodes aléatoires au bord de la route, c'est super beau. Le lieu est par contre très touristique, et on retrouve quelques travers : les locaux se déclarent "peintres" mais peignent tous la même chose, et le présentent tous de la même manière, etc. Mais c'est finalement de bonne guerre, et ils ne sont jamais désagréables ou trop insistants. Arrêt à The Moon, un super resto végétarien juste avant Old Bagan en venant de Nyaung Oo : assiettes de fruits, lassi, ginger tea délicieux. En 3 jours je n'ai pas goûté grand-chose d'autre, car la turista me tomba dessus. Je m'étendrai pas sur les détails, sinon pour dire que j'étais bien content d'avoir des WC privés, et que 2 jours d'Imodium et de Smecta en seront venus à bout facilement.
5-6 août Balades en vélo à Bagan. Mon préféré : le Sulamuni, avec ses peintures murales très bien conservées, et qui consistent en autre chose que Bouddha assis; le templa Ananda quand même, la vue depuis la pagode Shwesandaw (à fuir à partir de 17h, car tous les guides ont décrété qu'il fallait y grimper pour le coucher du soleil), le temple Htilominlo; un gros temple au dôme à moitié doré à l'est de New Bagan; et tout simplement se balader aléatoirement... J'ai pris mes quartiers au The Moon, où je viens déguster mon Ginger Tea tous les soirs. Le patron et sa femme sont vraiment sympas, le boss s'assoit en face de moi, on discute quelques minutes avant de s'endormir tous les 2... il règne décidément une bonne atmosphère.
7 août
3h30 du mat (yaaaaa!!) : départ en minibus (10500K) pour Kalaw. Ticket réservé à l'arrach le soir d'avant, et je refais (je pense) l'expérience de la politesse birmane : le bus devait être complet, et je me retrouve sans numéro de place. Et ça c'est pas cool du tout, car si le bus est plein on a l'air con. Je fais 1h de trajet assis en tailleur à côté du chauffeur, avant de pipoter et de choper un siège dans le fond du bus. Coup de moule, personne ne viendra m'en déloger. Trajet le plus épique du séjour. Ca commence par 5 heures de route "raisonnable"; mais les 5 dernières heures sont un effroyable tape-cul, et il vaut mieux être de bonne composition. J'ai vu des passagers qui ont VRAIMENT souffert. Les Birmans, évidemment, n'ont pas ce genre de problèmes, et tandis que les touristes poussent des râles d'agonie, les grands-mères birmanes donnent l'impression d'être dans leur canapé. Les occidentaux seraient-ils en pleine déchéance physique?
A 14h, nous arrivons frais comme des gardons à Kalaw. Je suis bêtement le troupeau et je check au Golden Lily. Mal m'en prendra. Chambre à 5 dollars, deux lits, sdb individuelle, whoa! La cloison est en bambou mais les voisins ne sont pas bruyants; il est temps d'organiser le lendemain.
Le Golden Lily, tenus par les Singh (Harri et Rambo Singh sont les grandes vedettes du Lonely Planet) est en fait une machine à organiser le trek Kalaw->Lac Inle. Il se trouve que je comptais trekker 2 jours seulement, qu'on m'avait présenté le trek en question comme une autoroute (40 touristes passent en même temps une "nuit typique au monastère", d'après ce que j'ai entendu). Affaire d'état, ici on ne trekke pas 2 jours. En insistant, le gérant me présente finalement un guide, Peter, qui m'emmènera 2 jours dans les montagnes. Cool, on se voit demain au petit déj. Je passe le reste de la journée à me balader dans Kalaw, ville très très agréable. Je mange pour la première fois dans une gargote qui deviendra mon repaire, sur Merchant St, en face du monastère et adossée à la pagode, tenue par Ko Zaw Naing et sa charmante famille. A goûter absolument : la Shan Noodle Salad, item 1 du menu, qui se dit "Malahin" (souffler le "h"). 500K, et un des meilleurs plats du séjour.
8 août
Ptit déj au Golden Lily (bof), et rendez-vous avec Peter le guide. Je le vois passer, on se dit bonjour, et il se tire. What? Une demi-heure plus tard, le gérant m'annonce qu'il se casse avec 3 français qui veulent faire la moitié du Kalaw-Inle. Vraiment pas cool. Je proteste auprès du gérant, qui essaie de me faire croire que c'est de ma faute, qu'on n'avait rien décidé, avant de voir qu'il faut pas trop se foutre de la gueule du monde. Je demande un autre guide, il passe des coups de fil, me dit d'attendre, tout en faisant un lobbying incroyable pour me convaincre de rejoindre le Kalaw->Inle qui part demain. Pendant ce temps, la gérante n'hésite pas à me demander 30$ pour les 2 jours de trek qu'ils n'arrivent pas à m'organiser!!! Je lui dis que ça va pas être possible; le gérant commence à s'impatienter, et se tire en me disant qu'il va ramener quelqu'un. Une demi-heure plus tard, c'est finalement moi qui me tire, pour aller au Eastern Paradise, à 2 pas, recommandé par un Sud-Africain dans le bus. Chambre très bien tenue, sdb privée, eau chaude, 7$. Petit déjeuner orgiaque, les plats arrivent sans cesse, c'est excellent. J'y retrouve deux couples de français que j'avais croisé à Bagan. Je demande un guide au Eastern Paradise, et ils me présentent Min-Min, qui est d'accord pour nous emmener deux jours en balade dans les montagnes, avec nuit au village, mais pas au village où dorment tous les trekkeurs de Kalaw->Inle. L'un des deux couples se joint à moi. Prix : 10000K par jour et par pers, tout compris.
Sur ce, re-glande à Kalaw. Je suis un peu énervé d'avoir perdu une journée à cause des pitres du Golden Lily, mais la balade dans Kalaw et les repas dans ma gargote préférée me redonnent la pêche. On peut tout à fait, à mon avis, passer une semaine à Kalaw sans s'ennuyer; c'est d'ailleurs ce que fait Cassandra, une anglaise que je croise au repas de midi. Mais pour un premier voyage au Myanmar c'est évidemment une idée moyenne.
9 août
Départ pour le trek, avec Olivier et Clara, couple d'ingénieurs de la banlieue parisienne. Comme indiqué dans tous les guides, la saison des pluies rend les chemins à Kalaw très très boueux. Les paysages sont quant à eux magnifiques, et la visite de villages toujours très agréable. Min Min est très sympa, et est très bon guide. L'après-midi, on se prend une bonne rincée : 2 heures à marcher parmi les ruisseaux créés par l'averse, réfugiés sous nos ponchos, en faisant splitch-splotch dans les pompes trempées. On arrive dans une gare où on assiste à l'arrivée et au départ du train. Le train reste une bonne demi-heure à quai, et les habitants du coin montent pratiquement un marché sur le quai de la gare pendant ce temps-là. C'est très joli à voir. Avant de partir chez notre hôte du soir, on achète une bouteille de rhum et une de Myanmar Beer, et c'est reparti. Le rhum, comme le whisky, sont pas chers du tout au Myanmar : un shot de rhum (200K) vaut moins qu'une bouteille d'eau (300K). Le gouvernement subventionnerait-il la consommation d'alcool des habitants, pour les rendre moins embêtants?... Le soir et le matin suivant, bouffe exceptionnelle dans le village (dont une délicieuse soupe à la citronnelle le soir), et "rum sour" préparé par Min Min (rhum, citron, eau, ???). Au cours de la journée, j'achète enfin du bétel... et c'est délicieux.
10 août
Redescente de la montagne avec Min-Min. On en profite pour visiter les grottes de Myin Maht, remplies de statues de Bouddha, et très grandes. A la sortie (on peut les traverser), un banian fait plonger ses racines sur 10m le long de la paroi. Très spectaculaire. On finit la balade par une petite marche dans la pinède (particularité de Kalaw). Le soir, retour dans ma gargote préférée. L'anglais du patron est assez limité mais permet un semblant de conversation. Je fais marrer son fils et sa fille avec ma lampe frontale, offre mon stylo 4 couleurs aux enfants; en échange, ils me donnent un billet collector de 1 kyat avec la tête de Aung San. Ils m'invitent à leur table et me font goûter les trucs qu'ils mettent dans leur Burmese Curry (dont une préparation très noire à base de champignons, délicieuse). Décidément l'accueil birman n'est pas une légende.
11 août
Départ pour la dernière étape : le Lac Inle (minibus : 2500K, 2 heures). Je suis déposé à la "junction", à Shwenyaung, et pris par un scoot pour aller à Nyaungshwe (3000K). Pendant le trajet, mon pilote croise un pote, discute, puis fait demi-tour et se met à emprunter des chemins de terre invraisemblables en disant "Police, Police". Je sais pas trop quoi penser; en fait il m'a fait éviter la taxe gouvernementale de 5$ de l'entrée du lac :) A Nyaungshwe, je me fais déposer devant le Remember Inn qui propose des chambres à 8$; par principe, je ne vais pas dans les hôtels-du-pote-du-chauffeur, et après m'être fait refouler de l'Aquarius Inn, je me retrouve au Nawng Kham (du coup à chaque fois qu'on me demande dans quel hôtel j'étais, je répondais heuuuuuuuu). 7$ la nuit, sdb individuelle, jolies chambres donnant sur jardin. Par contre, au pied d'une pagode qui émet des chants bouddhistes 24h/24, même si elle baisse un peu le son la nuit. Je glandouille à Nyaungshwe, qui n'est pas une ville très agréable, et je décide donc de traîner à l'embarcadère pour aller sur le lac dès l'après-midi. Je tombe sur "Ne Win" (pas sûr d'avoir bien compris son nom, le nom de Ne Win est quand même tristement célèbre) qui me fait un aprèm à 7000K. On ne va pas très loin, seulement dans un village proche de Nyaungshwe, à l'est du lac. Mais c'est déjà l'occasion d'admirer les magnifiques villages construits sur pilotis, les jardins flottants, et la vie sur l'eau. Le lac est calme, j'admire la fameuse technique de pagaie des pêcheurs Intha (mon pilote me fait même un démonstration). Le principal intérêt du lac Inle ne réside pas dans le lac lui-même (assez joli, mais banal), mais dans la vie sur le lac, la manière dont les habitants l'uitlisent, et vivent dessus. Vraiment une super expérience.
On se fait un peu rincer sur le trajet du retour. Le soir, je retrouve Olivier et Clara qui ont atterri dans mon hôtel après avoir essayé de prendre le train pour venir au lac; manque de bol le train a déraillé! (sans eux)
Le meilleur plan bouffe de la Birmanie : les carpes du lac Inle, sur le stand à barbecue situé au coin sud-ouest du marché (n'ouvre que le soir, il n'y a rien la journée). Une carpe badigeonnée d'épices et farcie avec un truc incroyable pour 1000K, et des mini-brochettes de légumes (il faut goûter les ladyfinger) pour 200 ou 300. Merveilleux.
12 août
Journée sur le lac Inle. Je retrouve mon pilote de la veille à l'embarcadère. Il tombe une méga-averse, et les piroguiers, avant d'embarquer les touristes, commencent par écoper :) Tandis qu'on rejoint le lac, je reste abrité sous le poncho. Heureusement, le temps est plus clément sur le lac, et je pourrai profiter sans encombre de la journée. Je ne me suis pas trop embêté à prévoir des tonnes de trucs, et je laisse mon pilote me faire faire le tour "classique" (12000K): la pagode Phaung-Daw U (pas mal mais sans plus, à voir quand même pour les 5 statuettes de Bouddha transformées en champignons informes par application d'une quantité délirante de feuilles d'or); la fabrique de cheerot (un employé nous fait un petit speech pour nous présenter le travail des rouleuses de cigare, les ingrédients qui le composent, etc. Jolie dextérité des rouleuses de cigare); les ateliers de tissage de soie et de lotus (métiers à tisser d'où sortent, etre autres, des tenues traditionnelles de femmes shan; fabrication du fil de lotus par extraction des fibres dans la tige, qui montre la quantité incroyable de tiges de lotus utilisées et le boulot que ça représente). Très jolie boutique, c'est pas spécialement donné mais ça les vaut. La fabrique d'ombrelles en papier shan est pas mal (éviter de les acheter sur place, il y en a des aussi belles et moins chères en ville), les orfèvreries non plus. Mais la meilleure chose à faire sur le lac reste à mon sens les balades en pirogue dans les villages et les jardins flottants, l'observation de la vie des habitants, de la pêche, etc. Le monastère "des chats sauteurs" n'a rien d'exceptionnel non plus. Je n'y ai pas vu les chats sauter (ils dorment); mais le bâtiment en lui-même ne vaut pas les 2 sacs à dos que lui met le Routard. Après avoir tracé plein sud le matin et être doucement remonté vers le nord en enchaînant les visites, mon chauffeur m'annonce vers 14h, le tour se termine... un peu frustré, j'en redemande; mais les derniers lieux à visiter sont au sud. Tant pis, pour 3000K supplémentaires, je prolonge la balade par l'atelier de pirogue et les forges. Sympathique, mais je reste sur mon opinion : les meilleurs moments de la journée sont ceux de calme déambulation dans les canaux et les allées des jardins... Le soir, je retourne en courant au barbecue manger une carpe :)
13 août
Réveil à la cool vers 9h30, puis balade dans Nyaungshwe. Je passe au marché acheter quelques gâteaux pour le bus, 1 ou 2 souvenirs (les sacs traditionnels des Intha, en tissu flashy, qui se portent en bandoulière et font vaguement baba, sont très jolis). A 13h30, je partage un pick-up avec Olivier, Clara, et un couple d'italiens de notre hôtel (environ 1000K chacun), qui nous remonte à la jonction de Shwenyaung. Et à 15h, on grimpe dans le bus de nuit pour Yangon (16000K). Enfin, après l'enchaînement de mini-bus et de routes dantesques, je retrouve un brave bus climatisé, qui débite du karaoké et des comédies birmanes à fond la caisse! Le début de la route reste un peu brutal (en fait, il faut repasser à Kalaw pour récupérer le grand axe qui descend à Yangon). En fin d'après, on entend un grand BANG venant de l'arrière du bus : 1 pneu a explosé, et est carrément éventré sur toute la largeur! Problème réglé en une demi-heure environ, et on repart.
A Kalaw, on s'arrête à un check-point. Ce que j'avais lu sur les check-point birmans (fouilles, contrôle de papiers interminables, etc) et que je n'avais jamais vécu jusqu'à présent, arrive cette fois... Quelques policiers montent à bord, demandent leurs papiers à pas mal de passagers du bus, ouvrent quelques sacs... le tout dans un gros silence et une tension assez palpable. Glups. Finalement, personne n'est embarqué, et on repart, après 20 bonnes minutes.
RAS sur le reste du voyage. Arrêt bouffe (un bon Burmese curry à 1500K). Je dors vaguement, puis suis réveillé en sursaut vers 5h par un espèce de spot de pub diffusé à fond sur la télé du bus pour réveiller les passagers. Nous voilà à Yangon.
14 août
La compagnie de bus est cool et nous arrange, gratos, un pick-up pour nous transférer (moi, Olivier et Clara, et un couple de Birmans qui parlent très bien anglais et sans lesquels on aurait rien compris à ce qui se passait) à la gare ferroviaire de Yangon, qui est très proche de la Sule Paya. Je dis au revoir à Olivier et Clara, qui tentent l'aventure d'aller passer quelques jours à la plage de Chaungtha.
Comme je prends l'avion ce soir pour Bangkok, je n'ai pas d'hôtel dans lequel poser mon sac. Je tente le coup et demande à une guesthouse de me garder le sac pour la matinée. Après m'être fait bouler par la Pyin Oo Lwin 2 GH (accueil assez désagréable), je trouve mon bonheur à la Okinawa Guesthouse (ils me proposent même de prendre 1 douche pour 2000K). Après avoir traîné dans les spectaculaires rues centrales de Rangoon (façades coloniales couvertes de réseaux électriques délirants, rues très vivantes), avoir pris un thé birman et des patisseries starbuckesques au Mr Brown café (très bon accueil, mais... pas de PQ dans les toilettes! et il n'y a même pas les distributeurs habituels sur les tables!), je traîne au Bogyoke Market. J'apprends que le dollar est descendu à 740K (j'avais eu 770 il y a 3 semaines!). Beaucoup de très belles boutiques de sculptures sur bois de cèdre, de santal, mais c'est cher, et pas très négociable. Bon, en fin de séjour je peux me lâcher, et j'achète une statue de Bouddha debout, en santal, de 15cm de haut, à ... 18000K (annoncé à 22000, et impossible de descendre plus bas malgré tous mes efforts). Après un dernier repas au Shan Noodle 999, je passe dans un cyber-café; à la télé, un film américain (Il Etait une Fois, avec Patrick Dempsey) dans lequel on a flouté les décolletés des actrices !!! (dire que c'est un film pour gosses...) Il est temps de partir.... 6000K pour le transfert Okinawa-aéroport, et j'embarque pour Bangkok. Je ne paie pas de taxe de sortie, alors qu'apparemment c'était 10$...? Toujours ça de moins pour Than Shwe and co!
Je ne m'étends pas sur Bangkok car on est sur le forum Birmanie, mais ça m'a laissé une impression... hum... foireuse : les quartiers où sont les guesthouses ne sont fréquentés que par les touristes, les GH proposent des chambres sans fenêtres; le méga-temple au bouddha d'émeraude est submergé de touristes, cher, et moins joli que celui du bouddha couché qui est juste à côté, l'accueil des touristes dans ces temples est tout juste poli, le chauffeur de tuk-tuk que je prends m'amène chez son pote le tailleur de costumes, etc. Bof. Bon, vous me direz que je ne rends certainement pas justice à la Thaïlande, mais le contraste était tellement saisissant en arrivant de Birmanie...
Enfin, quelques opinions, observations, et conseils utiles :
- Sur le sempiternel débat Y aller ou pas, je pense que les birmans apportent la meilleure réponse possible par leur accueil. On ne sent jamais une inimitié quelconque, ils ont envie de discuter avec les touristes, de partager. J'imagine que c'est plus important que les sous qu'on donne à la junte, qui doivent de toute façon représenter quelque chose d'infime par rapport à ce qu'ils récupèrent en exploitant les incroyables ressources du pays (le pipeline chinois en construction chez les Shan n'est que le dernier exemple en date...) Cette ouverture sur le monde peut leur être précieuse; des discussions avec des birmans montrent que certains deviennent optimistes sur l'avenir politique du pays, ce qui n'était pas trop le cas il y a encore quelques années, et que cet optimisme est nourri par l'ouverture au monde de la Birmanie. Internet, technologie (voir la chaîne satellite Democratic Voice of Burma, émise depuis la Norvège, et qui est celle que les Birmans regardent en priorité, au détriment de la voix officielle du gouvernement sur les autres chaînes) participent à cette ouverture; le tourisme y participe aussi beaucoup à mon avis. En plus, ils dissuadent les touristes de donner leur fric à la junte! Les chauffeurs de taxi s'arrangent pour faire éviter les péages, et j'ai même entendu que la population dissuadait les touristes d'aller dans les hôtels gouvernementaux en leur disant "don't feed the tiger"!
- - UPDATE : il semble vraiment que les événements actuels donnent raison aux optimistes : libération de la Dame, qui se présente aux élections, visite d'un officiel US pour la première fois depuis les années 50, accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et des autorités shan (sur lemonde.fr aujourd'hui)... J'espère que la réalité est aussi prometteuse au Myanmar qu'elle le paraît en France, mais il y a l'air de vraiment se passer quelque chose!
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- Le nombre de contrôles inopinés, de fouilles de bagages, etc... dans les bus a fortement diminué : 1 seule fois dans les 3 semaines, avec tous les trajets effectués en bus.
- La bouffe est bonne, sans être délirante. Goûter les ladyfinger, ne pas rater les carpes du Lac Inle. Acheter des ananas et des mangues. Pour le thé (en boire plein, surtout quand il fait chaud) : si vous demandez simplement un "tea", on vous servira un "Myanmar tea", thé noir avec lait (en poudre) et énormément de sucre. Le thé vert est le "Chinese tea"; il est gratuit et à volonté dans toutes les tea-houses (grands thermos sur chaque table). Le café existe majoritairement sous forme de Coffeemix, une poudre qui donnera un café au lait hyper sucré.
- Il faut changer BEAUCOUP de kyats. Seuls les hôtels, les avions, et les droits d'entrée gouvernementaux se paient en dollars; bouffe, transports, achats divers, guides se paient en kyats. Seul, en 24 jours, en voyageant en bus, j'ai dépensé 550$ en kyats, et je me suis mordu les doigts en allant changer des dollars à des taux toujours plus faibles (760 à Mandalay, 700 à Kalaw et à Nyaungshwe). A mon avis, changer au moins 100 dollars par personne et par semaine (demander des billets de 5000K, sinon vous vous baladerez avec des valises de cash...). Emmener des euros devient peut-être plus avantageux pour le change, mais je n'ai pas essayé.
- Les birmans sont vraiment des gens de confiance; à part au Golden Lily, je n'ai jamais senti qu'on essayait de m'arnaquer, ou que j'étais vu comme une pompe à fric.
- Si vous planifiez un trek, essayez absolument de passer une nuit au village un soir de pleine lune ou de nouvelle lune. La cérémonie au monastère reste un de mes meilleurs souvenirs.
- Budget : 1000$ en tout, avec des trajets uniquement en bus, pas mal de flambe au début (35$ la chambre au Rocher d'Or, des pourboires un peu délirants à mon premier guide, mais bon il était cool). Relativement au reste de l'Asie de Sud-Est, la Birmanie semble assez chère, mais bon, pour un occidental c'est évidemment le bonheur. Pour garder les dollars en état parfait, je les avais dans ma banane près du corps, dans un Ziploc. Utile quand on transpire toute la journée :)
- N'ésitez pas à contacter Han à Rangoon(tinhtoohan.leo82@gmail.com), Min-min à Kalaw (au Eastern Paradise), et Joy à Kyaukme (au A Yone Oo, joy.inmyanmar@gmail.com, www.lonelytreetrek.page.tl). De manière générale, n'hésitez pas à prendre des guides. A part Mr Bean, ceux que j'ai rencontrés étaient très sympathiques et intéressants.
- Pour payer moins cher le billet d'avion, réservez un Paris-Bangkok; la liaison vers Rangoon se fait par Air Asia et coûte que dalle si vous vous y prenez un peu à l'avance.
- Faites très attention à votre assurance rapatriement; s'il vous arrive un pépin grave ailleurs qu'à Rangoon ou Mandalay, ça peut devenir très dangereux.
- Goûtez le bétel. Outre la feuille, la chaux (!) et la noix, ils mettent plein de ptites épices et c'est très bon. En plus, vous ferez marrer les marchands quand vous irez en acheter.
- Allez en Birmanie!!
Tristan
J'ai passé un peu moins d'un mois en Birmanie cet été. Comme j'ai pas mal profité des divers conseils et récits de ce forum pour préparer mon trip, je poste à mon tour mon expérience, en espérant que cela serve à d'autres voyageurs. Vous vous rendrez vite compte que j'ai adoré ce pays et que je ne peux que conseiller d'y aller.
Préparatifs
J'ai pris mes billets assez tard (11 mai, pour un départ le 20 juillet). Je m'en suis sorti pour 850 euros AR, pour un Paris-Bangkok via Istanbul avec Turkish Airlines. Trouvé sur Opodo via easyvols.fr. J'ai ensuite booké un Bangkok-Rangoon avec Air Asia, ici aussi un peu tard (le... 18 juillet, pour le 21). 5600 Baht l'aller-retour (payable de France par CB sans aucun pb, Air Asia a même une hotline française dont les employés parlent bien français). Par contre, mon vol retour Rangoon->Bangkok a été annulé, et je suis parti le 14 au soir au lieu du matin. Bien surveiller sa boîte mail, ils avertissent de ce genre de désagréments. J'ai eu du bol d'avoir prévu large, ça m'aura juste fait passer un jour de moins à Bangkok (ce qui n'est pas plus mal...).
21 juillet
Après une grève des bagagistes à Charles-de-Gaulle qui a mis en retard mon Paris-Istanbul de 2 heures, un Istanbul-Bangkok, une journée à pioncer sur les sièges de l'aéroport de Bangkok, un Bangkok-Rangoon en Air Asia, je me fais accueillir par une jolie pancarte à mon nom par les jeunes du Motherland Inn. Anecdote représentative du séjour : sur 8 touristes à être accueillis comme moi, 6 ou 7 sont français. Décidément, la sur-représentation des français dans la population de touristes touche beaucoup de pays. Un trajet en minibus dans Rangoon (sous la pluie, comme il se doit), un rapide aperçu de la Paya Shwedagon, et nous voilà au Motherland Inn. Chambre simple, avec SdB individuelle, sans AC : 15 $. Rien de bien folichon. Par contre, très bon accueil au Motherland : toutes les filles de la réception sont sympas, efficaces, rapides, souriantes; idem pour les serveurs du resto. Prix du resto corrects, pour Rangoon.
22 juillet
En sortant du Motherland Inn, je tombe sur Peter, un polonais, et Han, un guide de Rangoon qu'il a rencontré la veille. On discute un peu, et on part visiter la ville ensemble. Première étape : changer des dollars. Chez un bijoutier du Bogyoke market, je change 200 dollars à 1$ = 770 K. Rangoon est évidemment le meilleur taux du séjour.
Très agréable journée à Rangoon. Nous commençons par une balade à pied dans la ville. On arrive à la Sule Paya, qui marque le centre ville de Rangoon. On ne peut pas rentrer dedans, seulement faire le tour du stupa, donc il n'y a pas grand intérêt à la visiter, et à lâcher 2$ au gouvernement. On commence par le Bouddha couché de la pagode Chauzkhtakyi, sympa; on redescend à pied vers la ville en longeant le lac Kandawgyi. Après un fried rice, on prend un taxi vers la pagode Botataung, dans laquelle on peut rentrer : jolis couloirs aux murs dorés, ferveur des birman(e)s devant un reliquaire contenant un cheveu de Bouddha. On finit par la pagode Kyauk Tan Ye Lei, située à Thanlyin, village qu'on rejoint en bus puis pick-up grâce à l'expertise de Han (les bus birmans sont incompréhensibles). Jolie pagode au milieu d'un petit lac. Retour à Motherland, et on prend rendez-vous le lendemain pour la Shwedagon. A l'hôtel, je partage une chambre double avec Peter (13$ pour 2, ventilo, douches et wc communs, propres).
23 juillet
En avant pour la Paya Shwedagon. Site vraiment exceptionnel. J'y ai passé 5 bonnes heures, et j'en suis parti uniquement parce que j'étais sur le point de mourir de soif. De l'or, du blanc immaculé, des stupas, des statues de Bouddha, des lions des temples à perte de vue; un stupa central comportant plusieurs centaines de kilos d'or pur. Mais surtout (et mon passage à Bangkok me fera réaliser l'importance de cet aspect) : DES BIRMANS. La Shwedagon est un lieu de culte vivant : on y croise moines adultes et enfants, mais aussi les habitants de Rangoon qui viennent y faire leurs prières, y passer une journée de jeûne (qui comprend pas mal de sieste). Les moines abordent facilement les touristes. Je croise une cérémonie honorant un enfant qui va devenir novice : richement habillé et maquillé, il fait le tour de la pagode sur les épaules de son père, suivi par des membres de la famille qui portent des présents. Après cette cérémonie, il sera tondu et prendra l'habit de moine. Han me fait la visite pendant une heure ou deux, puis, à ma demande, me laisse seul pour le reste de la journée. En résumé, la Shwedagon c'est magique : on y voit la ferveur bouddhique des Birmans, qui ne sont pas envahis de touristes (j'ai dû en croiser une vingtaine en 5 heures...)
En sortant, je reprends un taxi vers le centre, mange une noodle soup au Shan Noodle 999 (32th St, 1000K la soupe, très bon). je passe le reste de la jornée à déambuler dans les rues de Rangoon, et file au Bogyoke Market pour m'acheter un longyi (3500K, après un peu de négo). Le longyi c'est cool pour visiter les temples, mais aussi super confortable : je le porte fréquemment à la maison :)
Ma flemme, et la situation excentrée de Motherland, me pousse à y dîner de nouveau le soir. Je retrouve Han, avec qui j'avais discuté d'une excursion au Rocher d'Or. C'est parti pour l'aller-retour sur les deux prochains jours.
Rangoon me laisse une impression mitigée. La Paya Shwedagon est vraiment un des grands moments du séjour; le reste des temples que j'ai visités ne me laissera pas un souvenir impérissable (sauf peut-être le Kyauk Tan Ye Lei... qui n'est pas à Rangoon). Se balader dans la ville est par contre intéressant, rien que pour voir les immeubles des rues principales, les divers aménagements, les scènes de vie des habitants.
24 juillet
C'est parti pour Kyaikhtiyo. La route depuis Rangoon est bonne, et les bus de catégorie supérieure, comme je m'en rendrai compte plus tard. A la télé, comédies birmanes et clips/karaoké pendant les 4 heures de route. J'ai bien fait de ne pas prévoir l'arrêt à Bago : la ville est inondée, 30-40 cm d'eau dans la rue principale. Le bus passe comme si de rien n'était, les Birmans ne semblent pas se démonter pour autant : les gamins pataugent, les gens sortent des barques! la saison des pluies semble avoir été très virulente dans le coin. Arrivés à Kyaihtiyo, Han négocie un trajet en scooter pour nous monter à Kinpun, lieu de départ des fameux camions qui montent au rocher. 7000K par personne pour le bus + scoot : ça sert d'avoir un birmanophone pour négocier! A kinpun, on sirote du Chinese Tea dans la tea house devant le parking des camions pendant qu'une méga-averse tombe.
Pour 1500K/personne, nous prenons place dans un camion. Assis sur des planches de 15cm de largeur environ, c'est parti pour une demi-heure de montagnes russes (plus confortables et à l'abri d'une éventuelle rincée, les places en cabine sont à 2000K, contrairement à ce que peut parfois vous raconter le chauffeur qui essaiera de les vendre à 5000, 7000, 10000...). Marrant. On arrive au pied de la dernière portion du trajet à effectuer à pied : une demi-heure super raide, sous l'oeil des jeunes qui nous suivent avec leur chaise à porteurs en attendant qu'on craque :-) La nuit tombe quand on arrive en haut.
En fait, l'option la moins chère est de dormir à Kinpun; nous on se retrouve au Mountain Top Hotel : très joli et classe, construit à flanc de falaise, mais 35$ la chambre double tout de même... Enfin ça sera pratique le lendemain pour pouvoir revenir dans les temps à Rangoon. Une fois installés, on file bouffer dans un des restaurants qui se trouvent de l'autre côté du site (qui est en fait très grand...). Han me dit où est le rocher, ce qui me permet... de ne pas le regarder et de me le réserver pour demain.
25 juillet
Réveil à 6 heures, et on remonte au Rocher. On arrive vers 7h, il fait jour mais très brumeux (on est trempés...). Le Rocher d'Or est majestueux, mais sans la ferveur des moines qui s'y pressent à la belle saison, ni le paysage montagneux en arrière-plan, on est un peu déçu. Han achète des feuilles d'or; je m'en colle une sur les doigts en essayant de la détacher à la main, puis réussis à coller la deuxième correctement :) Quelques jolies photos, et il faut redescendre; les autres constructions du site n'ont pas un très grand intérêt. Apparemment Kyaikhtiyo a pas mal d'autres atouts, mais mon timing ne me permet pas d'y passer une autre journée.
Trajet retour par les mêmes moyens, pour 6000K (+1500 de camion-benne) cette fois. Les habitants de Bago nagent toujours, je shoote des paysages de rizières inondées et de travaux des champs par la fenêtre du bus.
Arrivée à la gare routière de Rangoon vers 16h; mon bus de nuit (10500 K) pour Mandalay part à 18h, ce qui me permet de me poser avec Han et de discuter. J'avale une Noodle Soup au milieu des gaz d'échappement des bus (ils font tourner le moteur 1/2 h avant le départ, probablement pour la clim') et c'est parti pour Mandalay.
TRAJET EN BUS RGN-MDLY
Premier trajet épique. A la télé, on commence par 3/4 d'heure de prières bouddhistes scandées par un moine qu'on voit en gros plan, en alternance avec des diaporamas des grands sites du bouddhisme. La porte du bus reste ouverte pendant le quart d'heure précédant le départ, tous les gaz d'échappement rentrent; étant au premier rang, j'en prends plein la gueule. Une fois partis, ça va mieux : on retrouve les bonnes vieilles comédies birmanes à la télé. La clim tourne à fond : je finirai la nuit avec une polaire + un sweat, un pantalon et des chaussettes! Le bus a beau être pas trop mal, j'ai quand même beaucoup de mal à dormir. Vers 2h du mat, on s'arrête dans un méga resto au bord de l'"autoroute" (guillemets car on y croise des piétons avec des lampes de poche ou pas, des chiens, des automobilistes arrêtés en plein milieu d'une voie pour démonter leur moteur...). Les bus birmans s'arrêtent régulièrement (toutes les 2 heures environ) pour permettre aux passagers de manger/pisser/acheter des graines de tournesol ou du bétel. On repart; une heure plus tard les passagers de derrière descendent et je saute sur l'occasion d'avoir 2 places pour moi. C'est effectivement mieux; il faut juste faire attention au sac plastique qui pend et qui contient les crachats de mon prédécesseur, qui chiquait du bétel et se râclait la gorge très régulièrement. Pas top.
26 juillet
Arrivée à Mandalay à 5h du mat'. Comme il se doit on est accueillis par une horde de motos-taxis (comme on n'est plus à Rangoon, y a des scooters partout); j'en prends un pour aller à la Royal Guesthouse. 6$ la nuit, chambre simple très spartiate mais propre, sanitaires communs corrects, petit déj bof (toast, oeuf, thé). Ils ont compris le coup et ouvrent le check-in à 5h du mat pour accueillir tous les zombies débarqués du bus de nuit; cela me permet de prendre ma chambre et de finir ma nuit. Une fois réveillé, je pars à la découverte de Mandalay. Pas grand-chose dans le centre; un scooter (2000K) m'amène à Mahamuni, le 3è haut lieu du bouddhisme birman avec la Shwedagon et le Rocher d'Or.
Le Bouddha central est imposant, et commence à être boursouflé par toutes les feuilles d'or qu'on lui colle dessus. La femme étant impure chez les bouddhistes (par certains aspects c'est pas aussi cool que je le pensais comme religion), seuls les hommes peuvent s'approcher du Bouddha et coller les feuilles. Au bout de 10 minutes, un moine m'aborde et me fait la visite. On monte au pied du Bouddha, j'y colle une feuille d'or, puis c'est parti pour la visite de tous les temples environnants (truc marrant : une maquette géante qui représente l'Asie Bouddhiste et ses principaux monuments). À la fin de la visite, il me demande un petit pourboire de ... 50000K!! Soit-disant pour acheter des bouquins d'anglais qui sont très chers. Assez surprenant; pour ma part je ne démords pas des 2000K que je pensais lui donner. Après 5 minutes, il finit par les prendre... et les déchire, puis les jette par-dessus le balcon sur lequel on était!! Il me dit ensuite de partir. Bonne ambiance. En discutant à l'hôtel, je m'aperçois que je suis pas le seul auquel il a fait le coup. Pas sûr que celui-là soit un vrai moine. Tout ça me refroidit un peu; heureusement pendant que j'erre devant le bouddha pour reprendre mes esprits, un birman se met à me parler religion et foot (si vous vous y connaissez en Premier League, vous avez pas fini de tchatcher avec la population!). Je sors finalement de la pagode, vais bouffer dans une tea-house en face (1000K le fried rice, comme d'hab) et ça reparle foot (beaucoup de frenchies en Premier League, ça alimente la conversation).
Moto-taxi (2000K) pour le nord de la ville. Le monastère en teck de Shwenandaw est très très joli, mais pb : il faut le pass de la région de Mandalay (10$, gouvernemental) pour y accéder, et c'est pratiquement le seul lieu où on le demande. A 10$ la visite, on réfléchit peut-être un peu plus longtemps. Selon le LP, le Shwe In Bin est gratos et aussi beau... Pour ma part je ne n'étais pas trop rendu compte de ça, et je prends le pass. Ce monastère est très très joli, beaucoup plus qu'un autre monastère en teck à Inwa que tous les guides montent en sauce pour des raisons qui m'échappent un peu.
Je reste dans le coin du Shwenandaw et visite la Paya Kuthodaw. Très jolie, connue pour ses 700 et quelques mini-stupas qui renferment chacun une table de règles bouddhiques. Le site est gigantesque. Je monte enfin à Mandalay Hill pour le fameux coucher de soleil. Mandalay Hill elle-même n'est pas terrible : décorations vraiment kitsch à base d'éclats de miroirs, etc. La vue sur les environs est par contre chouette, mais ne pas attendre grand-chose des couchers de soleil à la saison des pluies... (l'obsession des guides pour les couchers et levers de soleil a de toute façon une forte tendance à m'énerver). Retour à l'hôtel en scooter (NB : ne pas toucher un pot d'échappement brûlant avec son mollet, ça fait mal), bouffe au Chapati stand non loin de la Royal GH, pas mal et pas cher.
27 juillet
Aujourd'hui, circuit classique des anciennes capitales (Sagaing, Inwa, Amarapura). J'ai assez mal géré. Pseudo bonne idée : youpi, je vais prendre le pick-up comme un birman, en plus ça coûtera que dalle. En fait, un pick-up ça s'arrête toutes les 5 minutes pour charger/décharger passagers et marchandises, donc ça met SUPER longtemps; je paye 1000K mon trajet alors que je verrai tous les autres passagers payer 200; et en arrivant au centre de Sagaing on est pas trop avancé vu que les monuments sont plutôt en périphérie. Je finis par me laisser convaincre par Maung Htay, un moto-taxi que l'on peut trouver près de le Railway Station de Sagaing, qui me propose un tour pour la journée à 7000K. Avantage : les moto-taxi s'arrangent pour vous faire éviter tous les péages (le 10$ de Mandalay, et le 5$ de Sagaing/Mingun).
Les deux pagodes de Sagaing sont moyennes : U Ponya vaut surtout pour sa vue sur les environs, et Kaung Mu Daw (la pagode en forme de sein) est pas mal mais le stupa central est entouré de boutiques à touristes du plus mauvais goût. Maung Htay me lâche par contre dans un très bon resto à Sagaing : le Aung Myint Tea Shop, qui sert un très bon Burmese Curry. On se dirige ensuite vers Inwa. Inwa est très très jolie : beaucoup de vestiges de pagodes anciennes (bon avant-goût de Bagan), mais cela reste un village rural et l'ambiance est bien plus agréable qu'à Sagaing. Maung Htay m'arrête au pied d'un super vestige très massif (peut-être Le-htat-gyi, mais je suis pas sûr -- en tout cas ça ne figure pratiquement pas dans les guides alors que c'est splendide), puis me fait visiter de jolis sites anciens. On finit par le surestimé Kyaung Bagaya, encensé par les guides alors qu'il est bien moins joli que le Shwenandaw... Fin de la journée. Exception à ma hantise des couchers de soleil : le pont U-Bein vaut vraiment le coup. Évidemment très touristique, mais cela reste très agréable. Un moine m'aborde au cours de la traversée, discussion sympa et variée (pas de foot, pour une fois!), et je le ramène en pirogue (2000K). Super photos à faire. Le retour en moto-taxi à Mandalay est épique, à travers les nuées de moustiques qui sortent à la nuit tombée. Maung Htay, qui porte des lunettes, me dit qu'il préfère pas me ramener de nuit, et me branche un autre chauffeur (3000K).
Si c'était à refaire, je passerais moins de temps (voire pas de temps du tout) à Sagaing; de plus le déjeuner des moines à 10h15 au monastère Mahagandayon, à Amarapura, vaut apparemment le détour. D'autre part, je commence à saturer de pagodes : il est temps de rejoindre la nature. Au comptoir de la Royal GH, je prends un billet pour le lendemain, direction Hsipaw. (NB : tous les hôtels que j'ai fréquentés vous réservent des billets de bus en 5 minutes, vous donnent toutes les indications nécessaires, appellent un hôtel à la destination si vous voulez, etc, c'est très chouette). Mingun vaut aussi le coup, mais j'ai malheureusement pas eu le temps.
28 juillet
Après une glande matinale, je prends le bus pour Hsipaw dans l'après-midi (6000K, si je me souviens bien). Je rencontre Muriel, orthophoniste lyonnaise, avec qui je partagerai un trek en pays shan. Trajet en bus agréable (6 heures de bonne route, dans les montagnes; télé avec films et karaoké); on arrive à Hsipaw à 21h. Comme il se doit, on fonce chez Mr Charles, qui détient une sorte de monopole sur la ville en matière de treks. Une seule chambre double dispo, à 9000K (c'est le seul hôtel que j'aie payé en kyats); je la partage avec Muriel. Pas très confortables, les lits sont en fait des coffres en bois sur lesquels on a posé un matelas de 2 ou 3 cm d'épaisseur.
29 juillet
Exploration des environs de Hsipaw : on part à l'aventure à la recherche des chutes d'eau aux alentours. Mr Charles fournit une carte ... hum... très basique, et on doit demander notre chemin à chaque passant que l'on croise. Tactique risquée : le birman estime impoli le fait de répondre qu'il ne peut pas ou ne sait pas, du coup il préfèrera vous raconter n'importe quoi plutôt que d'avouer qu'il ne sait pas :) Pour les chutes d'eau on s'en sort; les dernières personnes à qui on demande notre route sont un groupe de 5 gamines de 10 ans environ qui nous suivent jusqu'à la chute d'eau et nous guident pour passer derrière la chute. Super moment, les petites ne sont pas farouches, rigolent avec nous, c'est cool. En descendant, on se met maintenant à chercher la source chaude; auparavant, "repas" de midi : un ananas acheté sur le marché (300K). Attention : si vous goûtez un ananas ou une mangue en Birmanie, il sera difficile d'en remanger en France sans déprimer :-) Comme on est très prévoyants, on a un ananas mais pas de couteau : on demande donc à une habitante de nous aider à le découper. 5 minutes plus tard, il est épluché, découpé en morceaux, etc, on se croirait au resto :) Le reste de la journée sera un peu du n'importe quoi : à la recherche des sources chaudes on traverse carrières, plantations de bananes, de maïs, etc. sans rien trouver. Heureusement pas de serpents, mais plein cagnard, pas de chapeau, et je transpire des quantités absurdes d'eau.
En rentrant, on prévoit le trek pour demain. Mon plan était de faire le 3 jours / 2 nuits vers Namshan, mais il est fermé pour cause de grosses tensions entre les rebelles shan et le gouvernement (entre autres motifs de tension, le gouvernement "rachète" à des prix bidons des terres aux habitants pour permettre à la Chine de construire un pipeline -- d'ailleurs les hotels de Hsipaw et Kyaukme sont remplis d'ingénieurs et hommes d'affaires chinois). Nous ne pourrons faire qu'un circuit de 2 jours / 1 nuit, en dormant à Pankam.
Je prends une chambre individuelle (5000 K) à Mr Charles. Attention, si on vous file la chambre 17 : il se peut que la 16 soit occupée par des birmans qui écoutent la radio et jouent aux cartes jusqu'à minuit. Et c'est pas l'épaisseur des cloisons qui va arranger les choses.
30/31 juillet
C'est parti pour le trek. On nous présente notre guide : Mr Bean. On en aura pour 15000K chacun, + 5000 pour les repas dans notre famille d'accueil. Mr Charles n'est pas très clair à ce sujet, nous avions compris que c'était 15000 pour deux...
PARENTHÈSE : MR BEAN
Souvenir ému. Mr Bean est un guide ... spécial. Il marche très lentement, possède un humour très lourd, a un anglais pas top. Arrivé au village, il sort sa "medecine water" : à partir de là, on se croirait dans Bienvenue chez les Ch'tis, on fait le tour du village en buvant des canons d'alcool de riz avec les habitants. Marrant. Le lendemain, Mr Bean nous donne rendez-vous à 7h30 mais se lève à 7h45; il marche encore plus lentement, est encore plus lourd, et ne peut parler que des bières qu'il va prendre une fois arrivé à Hsipaw. C'est de la balle. Finalement 3 jours et 2 nuits avec lui ça aurait été un peu long. Citations : "No drinking, no fun", "No Money, no honey", "I don't know who I am" (crié en fin de soirée), "Down in One " (ça veut dire cul sec), "So much stairs!" (dit en descendant un escalier de 15 marches avant d'aller se coucher).
Mais bon, le trek fut exceptionnel. On traverse pendant 5 heures rizières et plantations de thé, on croise cueilleuses de thé, gamins qui conduisent des buffles, il fait beau et chaud. En arrivant au village shan, excellente surprise : ce soir c'est la nouvelle lune, il y a donc une cérémonie au monastère à laquelle pratiquement tout le village va participer. En attendant, les femmes shan, dans leur costume traditionnel (coiffe, robe violette et bleu marine, anneaux autour de la taille), ont déjà commencé les prières. Soirée au monastère donc. Le monastère est vraiment un lieu de vie : on y vient en famille, les enfants jouent (si en plus y a des européens avec des appareils photos, n'en parlons pas!), certains fument le cigare, c'est détendu. Mais dès que les prières commencent, tout le monde fait preuve de la plus grande ferveur : les enfants de 6 à 10 ans avec lesquels je me marrais sont maintenant en pleine prière, participent aux rituels (passer dans les rangs pour donner de la nourriture). Cela dure 2 heures de chants et de recueillement, c'est vraiment très beau. En plus comme je suis un homme je peux m'approcher et contempler le premier rang des femmes en costume, absorbées dans leur dévotion (bon, j'ai sûrement tourné le dos au Bouddha dans l'affaire, c'est pas bien). Faute de matos, j'ai du mal à faire des photos nettes; mais ça rend quand même pas mal. Ensuite, on sort du monastère et c'est la fiesta : autour de percus (cloches, gongs, tambours de 20kg portés en bandoulière), les villageois dansent pendant une heure ou deux. Pas mal d'habitants passeront la nuit au monastère.
Le lendemain, après une balade dans le village, on redescend. Mr Bean est de plus en plus lent (gueule de bois?), et on est assez contents de s'en débarasser. Muriel prendra le train pour Pyin Oo Lwin; pour ma part, les employées cool de Mr Charles m'expliquent comment prendre le bus pour Kyaukme (l'une d'elles me fait un mot en birman, que je montre aux passants). C'est un vrai bus roots : tout le plancher est réhaussé de 40 cm par des sacs de marchandises, l'arrière du bus en est rempli jusqu'au plafond, les gens s'assoient dans l'allée centrale sur des mini-tabourets. Trajet d'1 heure, 1000K.
J'arrive à Kyaukme et je check-in au A Yone Oo. je sais pas si c'est toujours le seul à avoir une licence pour accueillir les étrangers, mais c'est celui autour duquel gravitent les guides du coin. Chouette chambre à 2 lits, ventilo sur demande, sdb et wc communs propres, 7$ la nuit.
Je suis très heureux de rencontrer Joy, dont AsianPat a fait l'éloge dans ce forum (et dont Joy se souvient très bien). C'est un jeune guide très enthousiaste et sympathique, avec un niveau d'anglais exceptionnel; avant même de fixer quoique ce soit sur une balade, on va manger ensemble (chapati), et il se comporte très vite en ami. Comme à Hsipaw, les possibilités de trek sont très restreintes à cause des tensions; j'apprendrai au retour sur Irrawaddy.org que Kyaukme est un lieu particulièrement chaud, vu ce qui s'est passé la veille de mon arrivée : http://irrawaddy.org/article.php?art_id=21797
1er août
C'est parti pour moi, Joy, et un couple de hollandais pour une virée en scooter dans les montagnes autour de Kyaukme. On commence par s'arrêter dans une plantation d'ananas. Le proprio nous accueille à bras ouverts, nous fait visiter, nous fait déguster un ananas, nous en offre un autre. Joy nous dira plus tard qu'il ne le connaissait pas! En visitant une école, on croise une de ses amies de fac, qui est maintenant infirmière, et fait des tournées dans la montagne pour s'occuper des écoliers (vaccins, etc). Il est vrai que les grosses structures médicales sont très éloignées... Les paysages sont magnifiques, et l'hospitatlité birmane n'est pas une légende : on est invités à prendre le thé chez les gens, on discute (Joy parle aussi Shan et peut faire interprète). Le soir, il est prévu que nous dormions chez l'habitant; mais j'ai une sorte de crève, mal à la tête, et je préfère redescendre. Trajet de retour de 2h de chemin plein de caillasses, j'arrive fracassé, résiste tant bien que mal au sommeil pour manger avec Joy le soir. Joy est toujours aussi agréable et passionnant, peut parler sans fin du bouddhisme, vraiment une des plus belles rencontres de mon séjour. En sortant du resto il me ramène à l'hôtel. De toute façon, il ne faut pas s'éterniser : le couvre-feu a été instauré à Kyaukme à 21h, et Joy, en tant que Shan, a vraiment pas intérêt à ne pas le respecter...
2 août
Dodo, dodo, comatage, dodo. Je redeveins humain vers 15h. En sortant de ma chambre, le patron de l'hôtel prend de mes nouvelles; il me conseille de grimper sur la colline pour profiter de la vue sur la région. Évidemment, je me perds et je finis par errer dans Kyaukme où il est clair qu'il est rare de voir un touriste ailleurs qu'à proximité de l'hôtel. Les gens viennent me parler, me demandent de prendre leurs enfants en photo, c'ets vraiment cool. Joy et le couple de hollandais redescendent le soir; et on est invités à manger avec sa famille. Malheureusement il faut abréger (couvre-feu!), et on rentre à l'hôtel. Demain, bus pour Mandalay à 5h30 (5500K); Joy espère qu'il ne sera pas attaqué par les rebelles, et il n'a pas vraiment l'air de plaisanter. Glup.
3 août
Départ de Kyaukme à 5h30, direction Bagan. Le trajet jusqu'à Mandalay se passe sans encombre (ouf!). Pour choper le bus pour Bagan, il faut changer de gare routière : 3000K de transfert, 1/2 de blue taxi (pittoresque!). A la gare routière, un type me conduit à un guichet de vente de billets pour Bagan : 7000K, commission du gars incluse (évidemment, je ne suis pas censé savoir que mon prix a été majoré parce que le gars m'a conduit au guichet, mais je le vois revenir encaisser sa com' dans mon dos 30 secondes après que je sois parti. Bon, finalement j'ai du payer 100K de plus que le tarif, mais le temps qu'il m'a fait gagner en me conduisant au guichet le vaut bien). On me propose bus ou minibus, je prends minibus. Grave erreur.
PARENTHÈSE : LE MINIBUS
Contrairement aux apparences, le minibus n'est pas un mini-bus, mais un gros pick-up. Evidemment pas de clim, pas de télé (on a beau trouver ça bruyant et un peu ridicule, on s'y fait très bien en fait), et pas beaucoup d'amortisseurs. Les routes deviennent défoncées (les trajets Mandalay->Bagn et Bagan->Inle sont carrément trash). Et le fonctionnement est celui d'un pick-up : on s'arrête tout le temps pour prendre des tas de passagers et monter des sacs sur le toit. Tel l'hôtel de Hilbert, même si le minibus est complet, il peut toujours prendre un passager de plus. Au bout de 8 heures de trajet assez pénible (un Birman me dort dessus pendant une grande partie du voyage), on arrive à Bagan.
Ici, pas question de songer à éviter le droit d'entrée de 10$ : le bus s'arrête au check-point et les étrangers descendent; même les hôtels demandent le ticket d'entrée. Sur les conseils de mon guide de Rangoon, je check-in au Aung Mingalar, en face de la Shwezigon. 15$ la chambre double, avec TV et sdb. A Bagan, les standards d'hôtel sont plus élevés. Hôtel pas terrible : sombre, réception TV pourrie, excentré du quartier animé de Nyaung-Oo.
4 août
Je commence par me chercher un autre hôtel, et atterris au May Kha Lar, réputé pour son petit déj (effectivement très bon). Je me fais plaisir : chambre avec AC, TV, SDB privée, à 14$. L'équipe est très sympa. Comme il est tard ils n'ont plus trop de vélos, et je vais en louer un au Inn Wa GH (1500K la journée). Assez bonne qualité. C'est parti pour le vélo. Se balader en vélo à Bagan est vraiment une grande expérience : on s'arrête dans des pagodes aléatoires au bord de la route, c'est super beau. Le lieu est par contre très touristique, et on retrouve quelques travers : les locaux se déclarent "peintres" mais peignent tous la même chose, et le présentent tous de la même manière, etc. Mais c'est finalement de bonne guerre, et ils ne sont jamais désagréables ou trop insistants. Arrêt à The Moon, un super resto végétarien juste avant Old Bagan en venant de Nyaung Oo : assiettes de fruits, lassi, ginger tea délicieux. En 3 jours je n'ai pas goûté grand-chose d'autre, car la turista me tomba dessus. Je m'étendrai pas sur les détails, sinon pour dire que j'étais bien content d'avoir des WC privés, et que 2 jours d'Imodium et de Smecta en seront venus à bout facilement.
5-6 août Balades en vélo à Bagan. Mon préféré : le Sulamuni, avec ses peintures murales très bien conservées, et qui consistent en autre chose que Bouddha assis; le templa Ananda quand même, la vue depuis la pagode Shwesandaw (à fuir à partir de 17h, car tous les guides ont décrété qu'il fallait y grimper pour le coucher du soleil), le temple Htilominlo; un gros temple au dôme à moitié doré à l'est de New Bagan; et tout simplement se balader aléatoirement... J'ai pris mes quartiers au The Moon, où je viens déguster mon Ginger Tea tous les soirs. Le patron et sa femme sont vraiment sympas, le boss s'assoit en face de moi, on discute quelques minutes avant de s'endormir tous les 2... il règne décidément une bonne atmosphère.
7 août
3h30 du mat (yaaaaa!!) : départ en minibus (10500K) pour Kalaw. Ticket réservé à l'arrach le soir d'avant, et je refais (je pense) l'expérience de la politesse birmane : le bus devait être complet, et je me retrouve sans numéro de place. Et ça c'est pas cool du tout, car si le bus est plein on a l'air con. Je fais 1h de trajet assis en tailleur à côté du chauffeur, avant de pipoter et de choper un siège dans le fond du bus. Coup de moule, personne ne viendra m'en déloger. Trajet le plus épique du séjour. Ca commence par 5 heures de route "raisonnable"; mais les 5 dernières heures sont un effroyable tape-cul, et il vaut mieux être de bonne composition. J'ai vu des passagers qui ont VRAIMENT souffert. Les Birmans, évidemment, n'ont pas ce genre de problèmes, et tandis que les touristes poussent des râles d'agonie, les grands-mères birmanes donnent l'impression d'être dans leur canapé. Les occidentaux seraient-ils en pleine déchéance physique?
A 14h, nous arrivons frais comme des gardons à Kalaw. Je suis bêtement le troupeau et je check au Golden Lily. Mal m'en prendra. Chambre à 5 dollars, deux lits, sdb individuelle, whoa! La cloison est en bambou mais les voisins ne sont pas bruyants; il est temps d'organiser le lendemain.
Le Golden Lily, tenus par les Singh (Harri et Rambo Singh sont les grandes vedettes du Lonely Planet) est en fait une machine à organiser le trek Kalaw->Lac Inle. Il se trouve que je comptais trekker 2 jours seulement, qu'on m'avait présenté le trek en question comme une autoroute (40 touristes passent en même temps une "nuit typique au monastère", d'après ce que j'ai entendu). Affaire d'état, ici on ne trekke pas 2 jours. En insistant, le gérant me présente finalement un guide, Peter, qui m'emmènera 2 jours dans les montagnes. Cool, on se voit demain au petit déj. Je passe le reste de la journée à me balader dans Kalaw, ville très très agréable. Je mange pour la première fois dans une gargote qui deviendra mon repaire, sur Merchant St, en face du monastère et adossée à la pagode, tenue par Ko Zaw Naing et sa charmante famille. A goûter absolument : la Shan Noodle Salad, item 1 du menu, qui se dit "Malahin" (souffler le "h"). 500K, et un des meilleurs plats du séjour.
8 août
Ptit déj au Golden Lily (bof), et rendez-vous avec Peter le guide. Je le vois passer, on se dit bonjour, et il se tire. What? Une demi-heure plus tard, le gérant m'annonce qu'il se casse avec 3 français qui veulent faire la moitié du Kalaw-Inle. Vraiment pas cool. Je proteste auprès du gérant, qui essaie de me faire croire que c'est de ma faute, qu'on n'avait rien décidé, avant de voir qu'il faut pas trop se foutre de la gueule du monde. Je demande un autre guide, il passe des coups de fil, me dit d'attendre, tout en faisant un lobbying incroyable pour me convaincre de rejoindre le Kalaw->Inle qui part demain. Pendant ce temps, la gérante n'hésite pas à me demander 30$ pour les 2 jours de trek qu'ils n'arrivent pas à m'organiser!!! Je lui dis que ça va pas être possible; le gérant commence à s'impatienter, et se tire en me disant qu'il va ramener quelqu'un. Une demi-heure plus tard, c'est finalement moi qui me tire, pour aller au Eastern Paradise, à 2 pas, recommandé par un Sud-Africain dans le bus. Chambre très bien tenue, sdb privée, eau chaude, 7$. Petit déjeuner orgiaque, les plats arrivent sans cesse, c'est excellent. J'y retrouve deux couples de français que j'avais croisé à Bagan. Je demande un guide au Eastern Paradise, et ils me présentent Min-Min, qui est d'accord pour nous emmener deux jours en balade dans les montagnes, avec nuit au village, mais pas au village où dorment tous les trekkeurs de Kalaw->Inle. L'un des deux couples se joint à moi. Prix : 10000K par jour et par pers, tout compris.
Sur ce, re-glande à Kalaw. Je suis un peu énervé d'avoir perdu une journée à cause des pitres du Golden Lily, mais la balade dans Kalaw et les repas dans ma gargote préférée me redonnent la pêche. On peut tout à fait, à mon avis, passer une semaine à Kalaw sans s'ennuyer; c'est d'ailleurs ce que fait Cassandra, une anglaise que je croise au repas de midi. Mais pour un premier voyage au Myanmar c'est évidemment une idée moyenne.
9 août
Départ pour le trek, avec Olivier et Clara, couple d'ingénieurs de la banlieue parisienne. Comme indiqué dans tous les guides, la saison des pluies rend les chemins à Kalaw très très boueux. Les paysages sont quant à eux magnifiques, et la visite de villages toujours très agréable. Min Min est très sympa, et est très bon guide. L'après-midi, on se prend une bonne rincée : 2 heures à marcher parmi les ruisseaux créés par l'averse, réfugiés sous nos ponchos, en faisant splitch-splotch dans les pompes trempées. On arrive dans une gare où on assiste à l'arrivée et au départ du train. Le train reste une bonne demi-heure à quai, et les habitants du coin montent pratiquement un marché sur le quai de la gare pendant ce temps-là. C'est très joli à voir. Avant de partir chez notre hôte du soir, on achète une bouteille de rhum et une de Myanmar Beer, et c'est reparti. Le rhum, comme le whisky, sont pas chers du tout au Myanmar : un shot de rhum (200K) vaut moins qu'une bouteille d'eau (300K). Le gouvernement subventionnerait-il la consommation d'alcool des habitants, pour les rendre moins embêtants?... Le soir et le matin suivant, bouffe exceptionnelle dans le village (dont une délicieuse soupe à la citronnelle le soir), et "rum sour" préparé par Min Min (rhum, citron, eau, ???). Au cours de la journée, j'achète enfin du bétel... et c'est délicieux.
10 août
Redescente de la montagne avec Min-Min. On en profite pour visiter les grottes de Myin Maht, remplies de statues de Bouddha, et très grandes. A la sortie (on peut les traverser), un banian fait plonger ses racines sur 10m le long de la paroi. Très spectaculaire. On finit la balade par une petite marche dans la pinède (particularité de Kalaw). Le soir, retour dans ma gargote préférée. L'anglais du patron est assez limité mais permet un semblant de conversation. Je fais marrer son fils et sa fille avec ma lampe frontale, offre mon stylo 4 couleurs aux enfants; en échange, ils me donnent un billet collector de 1 kyat avec la tête de Aung San. Ils m'invitent à leur table et me font goûter les trucs qu'ils mettent dans leur Burmese Curry (dont une préparation très noire à base de champignons, délicieuse). Décidément l'accueil birman n'est pas une légende.
11 août
Départ pour la dernière étape : le Lac Inle (minibus : 2500K, 2 heures). Je suis déposé à la "junction", à Shwenyaung, et pris par un scoot pour aller à Nyaungshwe (3000K). Pendant le trajet, mon pilote croise un pote, discute, puis fait demi-tour et se met à emprunter des chemins de terre invraisemblables en disant "Police, Police". Je sais pas trop quoi penser; en fait il m'a fait éviter la taxe gouvernementale de 5$ de l'entrée du lac :) A Nyaungshwe, je me fais déposer devant le Remember Inn qui propose des chambres à 8$; par principe, je ne vais pas dans les hôtels-du-pote-du-chauffeur, et après m'être fait refouler de l'Aquarius Inn, je me retrouve au Nawng Kham (du coup à chaque fois qu'on me demande dans quel hôtel j'étais, je répondais heuuuuuuuu). 7$ la nuit, sdb individuelle, jolies chambres donnant sur jardin. Par contre, au pied d'une pagode qui émet des chants bouddhistes 24h/24, même si elle baisse un peu le son la nuit. Je glandouille à Nyaungshwe, qui n'est pas une ville très agréable, et je décide donc de traîner à l'embarcadère pour aller sur le lac dès l'après-midi. Je tombe sur "Ne Win" (pas sûr d'avoir bien compris son nom, le nom de Ne Win est quand même tristement célèbre) qui me fait un aprèm à 7000K. On ne va pas très loin, seulement dans un village proche de Nyaungshwe, à l'est du lac. Mais c'est déjà l'occasion d'admirer les magnifiques villages construits sur pilotis, les jardins flottants, et la vie sur l'eau. Le lac est calme, j'admire la fameuse technique de pagaie des pêcheurs Intha (mon pilote me fait même un démonstration). Le principal intérêt du lac Inle ne réside pas dans le lac lui-même (assez joli, mais banal), mais dans la vie sur le lac, la manière dont les habitants l'uitlisent, et vivent dessus. Vraiment une super expérience.
On se fait un peu rincer sur le trajet du retour. Le soir, je retrouve Olivier et Clara qui ont atterri dans mon hôtel après avoir essayé de prendre le train pour venir au lac; manque de bol le train a déraillé! (sans eux)
Le meilleur plan bouffe de la Birmanie : les carpes du lac Inle, sur le stand à barbecue situé au coin sud-ouest du marché (n'ouvre que le soir, il n'y a rien la journée). Une carpe badigeonnée d'épices et farcie avec un truc incroyable pour 1000K, et des mini-brochettes de légumes (il faut goûter les ladyfinger) pour 200 ou 300. Merveilleux.
12 août
Journée sur le lac Inle. Je retrouve mon pilote de la veille à l'embarcadère. Il tombe une méga-averse, et les piroguiers, avant d'embarquer les touristes, commencent par écoper :) Tandis qu'on rejoint le lac, je reste abrité sous le poncho. Heureusement, le temps est plus clément sur le lac, et je pourrai profiter sans encombre de la journée. Je ne me suis pas trop embêté à prévoir des tonnes de trucs, et je laisse mon pilote me faire faire le tour "classique" (12000K): la pagode Phaung-Daw U (pas mal mais sans plus, à voir quand même pour les 5 statuettes de Bouddha transformées en champignons informes par application d'une quantité délirante de feuilles d'or); la fabrique de cheerot (un employé nous fait un petit speech pour nous présenter le travail des rouleuses de cigare, les ingrédients qui le composent, etc. Jolie dextérité des rouleuses de cigare); les ateliers de tissage de soie et de lotus (métiers à tisser d'où sortent, etre autres, des tenues traditionnelles de femmes shan; fabrication du fil de lotus par extraction des fibres dans la tige, qui montre la quantité incroyable de tiges de lotus utilisées et le boulot que ça représente). Très jolie boutique, c'est pas spécialement donné mais ça les vaut. La fabrique d'ombrelles en papier shan est pas mal (éviter de les acheter sur place, il y en a des aussi belles et moins chères en ville), les orfèvreries non plus. Mais la meilleure chose à faire sur le lac reste à mon sens les balades en pirogue dans les villages et les jardins flottants, l'observation de la vie des habitants, de la pêche, etc. Le monastère "des chats sauteurs" n'a rien d'exceptionnel non plus. Je n'y ai pas vu les chats sauter (ils dorment); mais le bâtiment en lui-même ne vaut pas les 2 sacs à dos que lui met le Routard. Après avoir tracé plein sud le matin et être doucement remonté vers le nord en enchaînant les visites, mon chauffeur m'annonce vers 14h, le tour se termine... un peu frustré, j'en redemande; mais les derniers lieux à visiter sont au sud. Tant pis, pour 3000K supplémentaires, je prolonge la balade par l'atelier de pirogue et les forges. Sympathique, mais je reste sur mon opinion : les meilleurs moments de la journée sont ceux de calme déambulation dans les canaux et les allées des jardins... Le soir, je retourne en courant au barbecue manger une carpe :)
13 août
Réveil à la cool vers 9h30, puis balade dans Nyaungshwe. Je passe au marché acheter quelques gâteaux pour le bus, 1 ou 2 souvenirs (les sacs traditionnels des Intha, en tissu flashy, qui se portent en bandoulière et font vaguement baba, sont très jolis). A 13h30, je partage un pick-up avec Olivier, Clara, et un couple d'italiens de notre hôtel (environ 1000K chacun), qui nous remonte à la jonction de Shwenyaung. Et à 15h, on grimpe dans le bus de nuit pour Yangon (16000K). Enfin, après l'enchaînement de mini-bus et de routes dantesques, je retrouve un brave bus climatisé, qui débite du karaoké et des comédies birmanes à fond la caisse! Le début de la route reste un peu brutal (en fait, il faut repasser à Kalaw pour récupérer le grand axe qui descend à Yangon). En fin d'après, on entend un grand BANG venant de l'arrière du bus : 1 pneu a explosé, et est carrément éventré sur toute la largeur! Problème réglé en une demi-heure environ, et on repart.
A Kalaw, on s'arrête à un check-point. Ce que j'avais lu sur les check-point birmans (fouilles, contrôle de papiers interminables, etc) et que je n'avais jamais vécu jusqu'à présent, arrive cette fois... Quelques policiers montent à bord, demandent leurs papiers à pas mal de passagers du bus, ouvrent quelques sacs... le tout dans un gros silence et une tension assez palpable. Glups. Finalement, personne n'est embarqué, et on repart, après 20 bonnes minutes.
RAS sur le reste du voyage. Arrêt bouffe (un bon Burmese curry à 1500K). Je dors vaguement, puis suis réveillé en sursaut vers 5h par un espèce de spot de pub diffusé à fond sur la télé du bus pour réveiller les passagers. Nous voilà à Yangon.
14 août
La compagnie de bus est cool et nous arrange, gratos, un pick-up pour nous transférer (moi, Olivier et Clara, et un couple de Birmans qui parlent très bien anglais et sans lesquels on aurait rien compris à ce qui se passait) à la gare ferroviaire de Yangon, qui est très proche de la Sule Paya. Je dis au revoir à Olivier et Clara, qui tentent l'aventure d'aller passer quelques jours à la plage de Chaungtha.
Comme je prends l'avion ce soir pour Bangkok, je n'ai pas d'hôtel dans lequel poser mon sac. Je tente le coup et demande à une guesthouse de me garder le sac pour la matinée. Après m'être fait bouler par la Pyin Oo Lwin 2 GH (accueil assez désagréable), je trouve mon bonheur à la Okinawa Guesthouse (ils me proposent même de prendre 1 douche pour 2000K). Après avoir traîné dans les spectaculaires rues centrales de Rangoon (façades coloniales couvertes de réseaux électriques délirants, rues très vivantes), avoir pris un thé birman et des patisseries starbuckesques au Mr Brown café (très bon accueil, mais... pas de PQ dans les toilettes! et il n'y a même pas les distributeurs habituels sur les tables!), je traîne au Bogyoke Market. J'apprends que le dollar est descendu à 740K (j'avais eu 770 il y a 3 semaines!). Beaucoup de très belles boutiques de sculptures sur bois de cèdre, de santal, mais c'est cher, et pas très négociable. Bon, en fin de séjour je peux me lâcher, et j'achète une statue de Bouddha debout, en santal, de 15cm de haut, à ... 18000K (annoncé à 22000, et impossible de descendre plus bas malgré tous mes efforts). Après un dernier repas au Shan Noodle 999, je passe dans un cyber-café; à la télé, un film américain (Il Etait une Fois, avec Patrick Dempsey) dans lequel on a flouté les décolletés des actrices !!! (dire que c'est un film pour gosses...) Il est temps de partir.... 6000K pour le transfert Okinawa-aéroport, et j'embarque pour Bangkok. Je ne paie pas de taxe de sortie, alors qu'apparemment c'était 10$...? Toujours ça de moins pour Than Shwe and co!
Je ne m'étends pas sur Bangkok car on est sur le forum Birmanie, mais ça m'a laissé une impression... hum... foireuse : les quartiers où sont les guesthouses ne sont fréquentés que par les touristes, les GH proposent des chambres sans fenêtres; le méga-temple au bouddha d'émeraude est submergé de touristes, cher, et moins joli que celui du bouddha couché qui est juste à côté, l'accueil des touristes dans ces temples est tout juste poli, le chauffeur de tuk-tuk que je prends m'amène chez son pote le tailleur de costumes, etc. Bof. Bon, vous me direz que je ne rends certainement pas justice à la Thaïlande, mais le contraste était tellement saisissant en arrivant de Birmanie...
Enfin, quelques opinions, observations, et conseils utiles :
- Sur le sempiternel débat Y aller ou pas, je pense que les birmans apportent la meilleure réponse possible par leur accueil. On ne sent jamais une inimitié quelconque, ils ont envie de discuter avec les touristes, de partager. J'imagine que c'est plus important que les sous qu'on donne à la junte, qui doivent de toute façon représenter quelque chose d'infime par rapport à ce qu'ils récupèrent en exploitant les incroyables ressources du pays (le pipeline chinois en construction chez les Shan n'est que le dernier exemple en date...) Cette ouverture sur le monde peut leur être précieuse; des discussions avec des birmans montrent que certains deviennent optimistes sur l'avenir politique du pays, ce qui n'était pas trop le cas il y a encore quelques années, et que cet optimisme est nourri par l'ouverture au monde de la Birmanie. Internet, technologie (voir la chaîne satellite Democratic Voice of Burma, émise depuis la Norvège, et qui est celle que les Birmans regardent en priorité, au détriment de la voix officielle du gouvernement sur les autres chaînes) participent à cette ouverture; le tourisme y participe aussi beaucoup à mon avis. En plus, ils dissuadent les touristes de donner leur fric à la junte! Les chauffeurs de taxi s'arrangent pour faire éviter les péages, et j'ai même entendu que la population dissuadait les touristes d'aller dans les hôtels gouvernementaux en leur disant "don't feed the tiger"!
- - UPDATE : il semble vraiment que les événements actuels donnent raison aux optimistes : libération de la Dame, qui se présente aux élections, visite d'un officiel US pour la première fois depuis les années 50, accord de cessez-le-feu entre le gouvernement et des autorités shan (sur lemonde.fr aujourd'hui)... J'espère que la réalité est aussi prometteuse au Myanmar qu'elle le paraît en France, mais il y a l'air de vraiment se passer quelque chose!
- -
- Le nombre de contrôles inopinés, de fouilles de bagages, etc... dans les bus a fortement diminué : 1 seule fois dans les 3 semaines, avec tous les trajets effectués en bus.
- La bouffe est bonne, sans être délirante. Goûter les ladyfinger, ne pas rater les carpes du Lac Inle. Acheter des ananas et des mangues. Pour le thé (en boire plein, surtout quand il fait chaud) : si vous demandez simplement un "tea", on vous servira un "Myanmar tea", thé noir avec lait (en poudre) et énormément de sucre. Le thé vert est le "Chinese tea"; il est gratuit et à volonté dans toutes les tea-houses (grands thermos sur chaque table). Le café existe majoritairement sous forme de Coffeemix, une poudre qui donnera un café au lait hyper sucré.
- Il faut changer BEAUCOUP de kyats. Seuls les hôtels, les avions, et les droits d'entrée gouvernementaux se paient en dollars; bouffe, transports, achats divers, guides se paient en kyats. Seul, en 24 jours, en voyageant en bus, j'ai dépensé 550$ en kyats, et je me suis mordu les doigts en allant changer des dollars à des taux toujours plus faibles (760 à Mandalay, 700 à Kalaw et à Nyaungshwe). A mon avis, changer au moins 100 dollars par personne et par semaine (demander des billets de 5000K, sinon vous vous baladerez avec des valises de cash...). Emmener des euros devient peut-être plus avantageux pour le change, mais je n'ai pas essayé.
- Les birmans sont vraiment des gens de confiance; à part au Golden Lily, je n'ai jamais senti qu'on essayait de m'arnaquer, ou que j'étais vu comme une pompe à fric.
- Si vous planifiez un trek, essayez absolument de passer une nuit au village un soir de pleine lune ou de nouvelle lune. La cérémonie au monastère reste un de mes meilleurs souvenirs.
- Budget : 1000$ en tout, avec des trajets uniquement en bus, pas mal de flambe au début (35$ la chambre au Rocher d'Or, des pourboires un peu délirants à mon premier guide, mais bon il était cool). Relativement au reste de l'Asie de Sud-Est, la Birmanie semble assez chère, mais bon, pour un occidental c'est évidemment le bonheur. Pour garder les dollars en état parfait, je les avais dans ma banane près du corps, dans un Ziploc. Utile quand on transpire toute la journée :)
- N'ésitez pas à contacter Han à Rangoon(tinhtoohan.leo82@gmail.com), Min-min à Kalaw (au Eastern Paradise), et Joy à Kyaukme (au A Yone Oo, joy.inmyanmar@gmail.com, www.lonelytreetrek.page.tl). De manière générale, n'hésitez pas à prendre des guides. A part Mr Bean, ceux que j'ai rencontrés étaient très sympathiques et intéressants.
- Pour payer moins cher le billet d'avion, réservez un Paris-Bangkok; la liaison vers Rangoon se fait par Air Asia et coûte que dalle si vous vous y prenez un peu à l'avance.
- Faites très attention à votre assurance rapatriement; s'il vous arrive un pépin grave ailleurs qu'à Rangoon ou Mandalay, ça peut devenir très dangereux.
- Goûtez le bétel. Outre la feuille, la chaux (!) et la noix, ils mettent plein de ptites épices et c'est très bon. En plus, vous ferez marrer les marchands quand vous irez en acheter.
- Allez en Birmanie!!
Tristan
Quel climat en janvier en Turquie? English translation pending
Bonjour
je souhaite connaitre a peu pres les temperatures en turquie pour le mois de janvier
je souhaite partir une semaine la bas
merci de votre aide
Comment faire pour qu'une personne de Turquie vienne en France (durée courte)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Cette été j'ai rencontré un turc , et celui-ci aimerais venir .
J'ai 17ans lui 19 , et je voudrais savoir comment peut-il venir en France en vacances pendant une semaine ? Les démarches à suivre , documents qu'il a besoin ect..
Merci d'avanceeeeee! 😇
Compagnies de trains France-Turquie? English translation pending
salut a tous . Connaissez vous des compagnies de trains assurant des liaisons entre la france et la turquie en pouvant faire quelques haltes en route ?
Quel climat en turquie en janvier fevrier ?
Passage de la frontiere Iranienne par la route ?
POusser vers Ousbekistan et azerbadgian dans ces dates ?
Merci de votre reponses
Rectification de passeport? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars à New York pour la première fois fin février. Je compte utiliser le passeport que je possède depuis juillet 2007. Première question : est-il valable ? Ai-je besoin d'un visa ??
Mais mon soucis réside ailleurs. Ce passeport comporte une erreur, certes minime, mais cela reste une erreur : il indique que mes yeux sont de couleur marron, alors qu'ils sont parfaitement bleus ( cela se voit assez aisément à la lumière ). Je n'ai utilisé ce passeport qu'une seule fois en avril, lors de mon voyage à Istanbul et je n'ai connu aucun problème. Seulement, cette fois, je pars aux Etats Unis et les contrôles seront forcèment plus lourds. Faut-il mieux demander une rectification ? Je me suis renseigné sur internet et je sais exactement à qui m'adresser, quels papiers fournir. Selon les textes que j'ai pu lire, il n'y a pas de délai au delà duquel je devrais payer les frais d'un nouveau passeport...mais je n'en suis malgré pas sûr, étant donné que je possède l'actuel depuis 4 ans !
Si une âme généreuse et voyageuse ( accessoiremment membre d'un service administratif chargé des passeports :D ) pouvait répondre à mes questions, je lui en serai très reconnaissante !
Hugo
Je pars à New York pour la première fois fin février. Je compte utiliser le passeport que je possède depuis juillet 2007. Première question : est-il valable ? Ai-je besoin d'un visa ??
Mais mon soucis réside ailleurs. Ce passeport comporte une erreur, certes minime, mais cela reste une erreur : il indique que mes yeux sont de couleur marron, alors qu'ils sont parfaitement bleus ( cela se voit assez aisément à la lumière ). Je n'ai utilisé ce passeport qu'une seule fois en avril, lors de mon voyage à Istanbul et je n'ai connu aucun problème. Seulement, cette fois, je pars aux Etats Unis et les contrôles seront forcèment plus lourds. Faut-il mieux demander une rectification ? Je me suis renseigné sur internet et je sais exactement à qui m'adresser, quels papiers fournir. Selon les textes que j'ai pu lire, il n'y a pas de délai au delà duquel je devrais payer les frais d'un nouveau passeport...mais je n'en suis malgré pas sûr, étant donné que je possède l'actuel depuis 4 ans !
Si une âme généreuse et voyageuse ( accessoiremment membre d'un service administratif chargé des passeports :D ) pouvait répondre à mes questions, je lui en serai très reconnaissante !
Hugo
Turquie-France en voilier English translation pending
Bonjour a tous!
Je reviens d iran ou je suis allee "faire un petit tour de velo" disons... et je cherche un moyen de regagner la france!
Depuis longtemps j ai envie d apprendre la voile donc si vous entendez parler d un bateau qui se promenerait sur la mediterrannee, n hesitez pas a faire signe! Je suis debutante en la matiere mais je suis debrouillarde et j apprend vite, de plus j ai l habitude de vivre en groupe donc pas de soucis pour la vie quotidienne.
Je suis actuellement a Istanbul mais je peut me deplacer si il faut.
merci
chloe
Je reviens d iran ou je suis allee "faire un petit tour de velo" disons... et je cherche un moyen de regagner la france!
Depuis longtemps j ai envie d apprendre la voile donc si vous entendez parler d un bateau qui se promenerait sur la mediterrannee, n hesitez pas a faire signe! Je suis debutante en la matiere mais je suis debrouillarde et j apprend vite, de plus j ai l habitude de vivre en groupe donc pas de soucis pour la vie quotidienne.
Je suis actuellement a Istanbul mais je peut me deplacer si il faut.
merci
chloe
Avis sur un itinéraire en Turquie du 30 octobre au 10 novembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Après moultes recherches sur ce forum et ailleurs, voici le programme que j envisage. 30 arrivée izmir en début d aprem, 31 visite de la ville 1 Bus pour seluck le matin visite de la ville 2 visite d' ephèse 3 rando dans le parc national de la dilek, canyon de sarikaya 4 bus pour pamukkale le matin visite du site 5 A-R pour aphrodisias bus de nuit pour istanbul 6 istanbul 7 istanbul 8 istanbul 9 istanbul 10 istanbul, départ.
Alors...cela vous semble t il cohérant? Est ce que je loupe des choses intéressantes dans le secteur? Je ne trouve que très peu d infos sur le parc national de la dilek et sur le canyon, quels sont vos avis?
Je compte rester 3 nuits dans le meme hotel pour la visite de seluck, ephese et du parc national. Quelle ville serait la plus sympa, kusadasi, seluck, guzelcamli?
Merci pour votre aide.
Après moultes recherches sur ce forum et ailleurs, voici le programme que j envisage. 30 arrivée izmir en début d aprem, 31 visite de la ville 1 Bus pour seluck le matin visite de la ville 2 visite d' ephèse 3 rando dans le parc national de la dilek, canyon de sarikaya 4 bus pour pamukkale le matin visite du site 5 A-R pour aphrodisias bus de nuit pour istanbul 6 istanbul 7 istanbul 8 istanbul 9 istanbul 10 istanbul, départ.
Alors...cela vous semble t il cohérant? Est ce que je loupe des choses intéressantes dans le secteur? Je ne trouve que très peu d infos sur le parc national de la dilek et sur le canyon, quels sont vos avis?
Je compte rester 3 nuits dans le meme hotel pour la visite de seluck, ephese et du parc national. Quelle ville serait la plus sympa, kusadasi, seluck, guzelcamli?
Merci pour votre aide.
Croisière sur le MSC Magnifica au départ de Venise le 22 octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
Je vous propose de "faire connaissance' ici avant notre départ, si nous partons aux mêmes dates. C'est toujours un moment sympa de se retrouver sur le bateau et d'échanger nos bons plans, nos infos... 😎
Nous avons donc choisi la croisière au départ de Venise sur le MSC Magnifica, pendant les vacances de la Toussaint. Nous partons avec nos 2 plus jeunes filles et n'avons jamais pris la direction de Katakolon, d'Izmir ou Istanbul.
@ très bientôt de vous lire 🙂
Je vous propose de "faire connaissance' ici avant notre départ, si nous partons aux mêmes dates. C'est toujours un moment sympa de se retrouver sur le bateau et d'échanger nos bons plans, nos infos... 😎
Nous avons donc choisi la croisière au départ de Venise sur le MSC Magnifica, pendant les vacances de la Toussaint. Nous partons avec nos 2 plus jeunes filles et n'avons jamais pris la direction de Katakolon, d'Izmir ou Istanbul.
@ très bientôt de vous lire 🙂
Voyage à vélo: trouver un hébergement à chaque jour English translation pending
Bonjour,
Pour faire un petit point sur cette question nous voyageons depuis un peu plus de trois mois et la question de l'hébergement se pose tous les jours ou presque. Sur cette période nous avons fait du camping, de l'hôtel, du warmshowers, du couchsurfing. Sur ces deux derniers types les warmshowers accueillent plus facilement les cyclistes. En France les couchsurfeurs sont plus prompts à l'accueil qu'en Turquie par exemple. Nous avons toujours très bien été accueillis que ce soit warm ou couch. Nous avons essuyé quelques leçons 'un couple d'Istanbul qui ne trouvait pas assez d'informations sur notre profil. Enfin plein de choses sur ces types d'hébergement. Avez vous eu de mauvaises expériences etc...
AU PASSAGE NOUS RENTRONS DE TURQUIE A MARIGNANE LE 19 SEPTEMBRE A 2H00. NOUS PRENONS LA ROUTE DE PERPIGNAN ALORS SI VOUS VOULEZ ECHANGER SUR CE SUJET NOUS POURRIONS FAIRE UNE HALTE CHEZ VOUS
MERCI D AVANCE
Pour faire un petit point sur cette question nous voyageons depuis un peu plus de trois mois et la question de l'hébergement se pose tous les jours ou presque. Sur cette période nous avons fait du camping, de l'hôtel, du warmshowers, du couchsurfing. Sur ces deux derniers types les warmshowers accueillent plus facilement les cyclistes. En France les couchsurfeurs sont plus prompts à l'accueil qu'en Turquie par exemple. Nous avons toujours très bien été accueillis que ce soit warm ou couch. Nous avons essuyé quelques leçons 'un couple d'Istanbul qui ne trouvait pas assez d'informations sur notre profil. Enfin plein de choses sur ces types d'hébergement. Avez vous eu de mauvaises expériences etc...
AU PASSAGE NOUS RENTRONS DE TURQUIE A MARIGNANE LE 19 SEPTEMBRE A 2H00. NOUS PRENONS LA ROUTE DE PERPIGNAN ALORS SI VOUS VOULEZ ECHANGER SUR CE SUJET NOUS POURRIONS FAIRE UNE HALTE CHEZ VOUS
MERCI D AVANCE
Tour de la Turquie en 4x4 entre mai et juillet 2011 (retour) English translation pending
Bonjour,
Sur le site, j’ai trouvé beaucoup d’infos pour préparer mon voyage. Ci-après, je vais essayer d’apporter ma contribution.
Entre le 17 mai et le 28 juillet 2011, ma coéquipière et moi avons fait le tour de la TURQUIE soit environ 12 000 km en 4x4.
En synthèse, notre trajet : Ipsala, Canakkale, Bergama, Selcuk, Pamukkale, Mugla, Datca, Antalaya, Konya, Gorëme, Gaziantep, Sanliurfa, Mardin, Diyarbakir, Tatvan, Van, Dogübayazit, Kars, Ani, Ardahan, Artvin, Yusufeli, Erzurum, Bayburt, Trabzon, Unye, Tokat, Amasya, Sinop, Amasra, Safranbolu, Bursa, Istanbul, Silivri, Edirne en utilisant les petites routes ou pistes.
Nous avons fait un maximum de bivouacs mais la plupart ne sont accessibles qu’en 4x4. Je peux fournir un tableau des différents lieux avec les coordonnées GPS. On trouve de l’eau (pas potable pour nous) partout soit en bord de route (source avec robinet), soit dans les villages.
L’accueil des turcs est extraordinaire et celui des kurdes encore plus (si c’est possible). Dans tout l’est du pays, nous n’avons rencontré qu’un autre 4x4 (pas de camping car ???) et même dans les grandes villes, très peu de touristes (sauf des anglais à Mardin). L’armée et la gendarma sont omniprésents dans tout l’est et nous avons faits des bivouacs en bord de village ou dans des champs (après accord du fermier).
Le gasoil est cher : entre 1,60 et 1,90 €. Faire le plein en Grèce car station chère à la frontière Ipsala (station détaxé entre les 2 frontières mais réservée aux camions). Il y a beaucoup de stations, avec des différences de prix donc ne pas attendre d’être à sec afin de pouvoir choisir.
Bien respecter la vitesse limitée (90 km/h) car la police a des jumelles. Autrement, sur tout le voyage nous n’avons eu qu’un seul contrôle papiers.
Dans l’est et sur la mer noire entre Trabzon et Sinop, il n’y a pas de camping. Dans l’est, on ne trouve pas d’office de tourisme (sauf à Artvin).
A Istanbul, bivouac possible (bruyant) dans un Otopark à 10 mm à pied de St Sophie.
Bon voyage à tous.
Sur le site, j’ai trouvé beaucoup d’infos pour préparer mon voyage. Ci-après, je vais essayer d’apporter ma contribution.
Entre le 17 mai et le 28 juillet 2011, ma coéquipière et moi avons fait le tour de la TURQUIE soit environ 12 000 km en 4x4.
En synthèse, notre trajet : Ipsala, Canakkale, Bergama, Selcuk, Pamukkale, Mugla, Datca, Antalaya, Konya, Gorëme, Gaziantep, Sanliurfa, Mardin, Diyarbakir, Tatvan, Van, Dogübayazit, Kars, Ani, Ardahan, Artvin, Yusufeli, Erzurum, Bayburt, Trabzon, Unye, Tokat, Amasya, Sinop, Amasra, Safranbolu, Bursa, Istanbul, Silivri, Edirne en utilisant les petites routes ou pistes.
Nous avons fait un maximum de bivouacs mais la plupart ne sont accessibles qu’en 4x4. Je peux fournir un tableau des différents lieux avec les coordonnées GPS. On trouve de l’eau (pas potable pour nous) partout soit en bord de route (source avec robinet), soit dans les villages.
L’accueil des turcs est extraordinaire et celui des kurdes encore plus (si c’est possible). Dans tout l’est du pays, nous n’avons rencontré qu’un autre 4x4 (pas de camping car ???) et même dans les grandes villes, très peu de touristes (sauf des anglais à Mardin). L’armée et la gendarma sont omniprésents dans tout l’est et nous avons faits des bivouacs en bord de village ou dans des champs (après accord du fermier).
Le gasoil est cher : entre 1,60 et 1,90 €. Faire le plein en Grèce car station chère à la frontière Ipsala (station détaxé entre les 2 frontières mais réservée aux camions). Il y a beaucoup de stations, avec des différences de prix donc ne pas attendre d’être à sec afin de pouvoir choisir.
Bien respecter la vitesse limitée (90 km/h) car la police a des jumelles. Autrement, sur tout le voyage nous n’avons eu qu’un seul contrôle papiers.
Dans l’est et sur la mer noire entre Trabzon et Sinop, il n’y a pas de camping. Dans l’est, on ne trouve pas d’office de tourisme (sauf à Artvin).
A Istanbul, bivouac possible (bruyant) dans un Otopark à 10 mm à pied de St Sophie.
Bon voyage à tous.
Compagnies aériennes les moins chères pour partir en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Toujours dans le cadre de la préparation de notre voyage en Turquie en Avril 2012, pour 15 jours, je souhaiterais savoir qu'elle compagnie aérienne sont les moins cher pour aller la bas ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Toujours dans le cadre de la préparation de notre voyage en Turquie en Avril 2012, pour 15 jours, je souhaiterais savoir qu'elle compagnie aérienne sont les moins cher pour aller la bas ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Croisière sur le Vision of the Seas le 7 octobre 2011: les escales? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Comme certains le savent, j'ai réservé cette semane une croisière du 7 au 17 octobre sur le vision ots , voilà l'itinéraire , j'ai plusieurs questions JourPortArrivéeDépartActivitéJour 1Istanbul, Turquie A quaiJour 2Istanbul, Turquie 14:00 A quaiJour 3En Mer En merJour 4Haifa, Israel 09:00 23:59 A quaiJour 5Jérusalem (ashdod), Israël 07:00 A quaiJour 6Jérusalem (ashdod), Israël 19:00 A quaiJour 7En Mer En merJour 8Athènes (piraeus), Grèce 07:00 18:00 A quaiJour 9Ephesus (kusadasi), Turquie 09:00 19:00 A quaiJour 10En Mer En merJour 11Istanbul, Turquie 05:00 A quai
DAY DATE PORT ARRIVE DEPART FriOct7Istanbul, Turkey EmbarkSatOct8Istanbul, Turkey 2:00pmSunOct9At SeaMonOct10Nazareth / Galilee (Haifa), Israel 9:00am11:59pmTueOct11Jerusalem / Tel Aviv (Ashdod), Israel 7:00amWedOct12Jerusalem / Tel Aviv (Ashdod), Israel 7:00pmThuOct13At SeaFriOct14Athens (Piraeus), Greece 7:00am6:00pmSatOct15Ephesus / Kusadasi, Turkey 9:00am7:00pmSunOct16At SeaMonOct17Istanbul, Turkey 5:00am
Comment se rendre au port Salipazari Yolu Salonu etc depuis l'aéroport ? Au retour je prévois une nuit d'hotel supplémentaire à Istanbul, quel hotel me conseillez vous ?
Istanbul, facile de tout faire par soi-même ?
Ashdod , est-il prudent d'envisager d'aller par nous même à Jérusalem ?
Athènes et Kusadasi, je cherche une visite sortant des sentiers battus parce que c'est du vu et revu 😛
Je suis preneuse pour tout renseignement
Merci d'avance à tous et bonne journée
Véro
Comme certains le savent, j'ai réservé cette semane une croisière du 7 au 17 octobre sur le vision ots , voilà l'itinéraire , j'ai plusieurs questions JourPortArrivéeDépartActivitéJour 1Istanbul, Turquie A quaiJour 2Istanbul, Turquie 14:00 A quaiJour 3En Mer En merJour 4Haifa, Israel 09:00 23:59 A quaiJour 5Jérusalem (ashdod), Israël 07:00 A quaiJour 6Jérusalem (ashdod), Israël 19:00 A quaiJour 7En Mer En merJour 8Athènes (piraeus), Grèce 07:00 18:00 A quaiJour 9Ephesus (kusadasi), Turquie 09:00 19:00 A quaiJour 10En Mer En merJour 11Istanbul, Turquie 05:00 A quai
DAY DATE PORT ARRIVE DEPART FriOct7Istanbul, Turkey EmbarkSatOct8Istanbul, Turkey 2:00pmSunOct9At SeaMonOct10Nazareth / Galilee (Haifa), Israel 9:00am11:59pmTueOct11Jerusalem / Tel Aviv (Ashdod), Israel 7:00amWedOct12Jerusalem / Tel Aviv (Ashdod), Israel 7:00pmThuOct13At SeaFriOct14Athens (Piraeus), Greece 7:00am6:00pmSatOct15Ephesus / Kusadasi, Turkey 9:00am7:00pmSunOct16At SeaMonOct17Istanbul, Turkey 5:00am
Comment se rendre au port Salipazari Yolu Salonu etc depuis l'aéroport ? Au retour je prévois une nuit d'hotel supplémentaire à Istanbul, quel hotel me conseillez vous ?
Istanbul, facile de tout faire par soi-même ?
Ashdod , est-il prudent d'envisager d'aller par nous même à Jérusalem ?
Athènes et Kusadasi, je cherche une visite sortant des sentiers battus parce que c'est du vu et revu 😛
Je suis preneuse pour tout renseignement
Merci d'avance à tous et bonne journée
Véro
Croisière âge tendre en octobre 2012 English translation pending
Ça y est c décider prochaine croisière ce sera âge tendre et tête de bois en octobre 2012 ou je vais Redemander ma femme en mariage
quelqu'un à t il une idée de prix ceux qui feront cette croisière on cas ce joindre à cette discutions à bientôt
Faire un voyage combiné Le Caire/croisière sur le Nil avec cette agence? English translation pending
bonjour a tous je voudrais savoir si quelque un a deja voyage avec select egypte (combine le caire et croisiere en dahabia) depart le 1 octobre 2011 (niveau de l, hebergement et des visites) merci par avance😎🙂
The India Experience - Premier voyage en Inde, février-mars 2001 English translation pending
Bonjour 🙂
J'invite ceux (& celles) que cela intéresse à lire ce récit de voyage, que je suis en train de publier en feuilleton sur mon blog. Cinq épisodes sont déjà en ligne et j'updaterai le post au fur et à mesure. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires ici ou directement sur le blog 😉
The India Experience – 1/ A Prelude 2 the India Expérience
The India Experience - 2/ The Istanbul Experience
The India Experience - 3/ The Pakistan Experience
The India Experience - 4/ The Golden Temple Experience
The India Experience - 5/ The Highway Experience
En vous remerciant, amitiés à tou(te)s 😎
J'invite ceux (& celles) que cela intéresse à lire ce récit de voyage, que je suis en train de publier en feuilleton sur mon blog. Cinq épisodes sont déjà en ligne et j'updaterai le post au fur et à mesure. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires ici ou directement sur le blog 😉
The India Experience – 1/ A Prelude 2 the India Expérience
The India Experience - 2/ The Istanbul Experience
The India Experience - 3/ The Pakistan Experience
The India Experience - 4/ The Golden Temple Experience
The India Experience - 5/ The Highway Experience
En vous remerciant, amitiés à tou(te)s 😎
Itinéraire d'une semaine en Turquie English translation pending
Bonour,
nous souhaitons organiser notre voyage en Turquie pour le mois d'Octobre de 1 semaine.
On a très envie de nature, paysages et évasion, et il y a plein de choses qui mériteraient le détour en Turquie, mais malheureusement on n'a que 7 jours !
Alors voilà, pouvez vous nous aider à construire un itinéraire qui soit faisable, et qui nous permette de vois au moins :
- la Cappadoce
- Pamukkale (ça vaut vraiment le detour compte tenu de la durée de notre voyage)
- Istanbul (2jours maxi)
Est il possilbe arrive de Paris directement en Capadoce? quelle ville choisir (Goreme ou Kayseri)? Comment faire le trajet Cappadoce - Pamukkale ? en partant du principe qu'on privilegera les vols plutot que bus/ trains... pensez vous qu'on arrivera à se passer de la voiture de loc, ou c'est vraiment indispensable? C'est cher une location de voiture pdt 7 jours? Merci de vos opinions ! en l'attente de vous lire! bye
Est il possilbe arrive de Paris directement en Capadoce? quelle ville choisir (Goreme ou Kayseri)? Comment faire le trajet Cappadoce - Pamukkale ? en partant du principe qu'on privilegera les vols plutot que bus/ trains... pensez vous qu'on arrivera à se passer de la voiture de loc, ou c'est vraiment indispensable? C'est cher une location de voiture pdt 7 jours? Merci de vos opinions ! en l'attente de vous lire! bye
Royal Jordanian ou Turkish Airlines pour le vol Paris-Bangkok? English translation pending
bonjours a tous voila ma derniere question vue que j'ai posté avant celui la je compte partir pour bangkok en janvier et les prix avec la royal jordanian et la turkish airlines sont au meme prix 640 euros mais moi je voudrais savoir au niveau du confort securité etc c'est quoi la meilleure compagnie pour aller a bangkok merci beaucoup
Voyage en camping-car d'un mois Italie-Grèce-Turquie avec enfants English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Nous nous apprétons, ma famille et moi même(4 personnes: 2 adultes et 2 enfants), à faire un voyage de 1 mois en camping car. Nous partons dans 2 ou 3 jours en direction de l'Italie. Nous avons l'intention de faire la traversée de celle ci...😛 Depuis la France jusqu'aux Pouilles où nous nous arrèterons un certains temps. Puis nous prendrons le férry pour la Grèce que nous traverserons pour arriver enfin en Turquie en direction de Istanbul.😉
En gros nous partons de Marseille pour aller en Turquie en caping car.
Si vous avez prévu de faire une partie du même voyage comme en Italie, en Grèce, ou même en Turquie ce serait sympa de se rencontrer.
Je remercie d'avance ceux qui me répondrons! Bonne soiré. 🙂😉😎😊😄
Fanny
Nous nous apprétons, ma famille et moi même(4 personnes: 2 adultes et 2 enfants), à faire un voyage de 1 mois en camping car. Nous partons dans 2 ou 3 jours en direction de l'Italie. Nous avons l'intention de faire la traversée de celle ci...😛 Depuis la France jusqu'aux Pouilles où nous nous arrèterons un certains temps. Puis nous prendrons le férry pour la Grèce que nous traverserons pour arriver enfin en Turquie en direction de Istanbul.😉
En gros nous partons de Marseille pour aller en Turquie en caping car.
Si vous avez prévu de faire une partie du même voyage comme en Italie, en Grèce, ou même en Turquie ce serait sympa de se rencontrer.
Je remercie d'avance ceux qui me répondrons! Bonne soiré. 🙂😉😎😊😄
Fanny
Air France lance son plan pour contrer les low cost English translation pending
Paru dans les Echos :
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
Budget serré logement/transport/vie quotidienne en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
vous trouverez ci-joint quelques prix et conseils pour optimiser et profiter pleinement de la Turquie avec un budget serré. Petite précision : les tarifs indiqués ci-joint sont ceux de Novembre-Décembre 2010, soit hors-saison. De plus, il faut parfois tourner et s'acharner un peu pour obtenir ces tarifs.
Pour info, 1 lyre turque (TL)=0,5 euro.
Notre budget pour 2 personnes était de 65TL/j (transport, nourriture, logement, musées) mais nous avons eu beaucoup de mal à le respecter. Au final, nous avons tourné autour des 80 TL/j/2pers.
Logement: Préférer les pansiyon aux otel. Compter environ 15TL/pers. Vous pouvez trouver ces prix même dans les endroits les plus touristiques (Istanbul, Cappadoce) mais dans ces cas-là votre chambre avec SDB se transformera en dortoir (dormitory)
Transport: Quelques trains, beaucoup de compagnies de bus dans les otogar. Le bus est souvent un peu plus cher que le train. Dans l'ensemble les bus sont plutôt confortable exemple de prix : Istanbul-Ankara 35TL/pers. en bus, 30TL/pers. en train. Dans les otogar, inutile de faire toutes les agences de bus, elles pratiquent toutes le même tarif. De plus, les nombreux "rabatteurs" ne font que leur travail et ne vous réclameront rien, n'hésitez pas à les écouter. Certaines compagnies sont plus "luxe" que d'autres (Metro, Kamil Koch...) et pas plus cher. Attention aux endroits hyper-touristiques nottament à Göreme (Cappadoce). On voudra vous vendre l'intégralité de votre trajet en bus. Or tous les bus s'arrêtent à Nevsehir ou Kayseri, deux villes toutes proches, où vous devrez prendre un autre bus pour poursuivre votre voyage. Vous pouvez donc acheter vos billets dans ces deux villes à un prix plus avantageux. Exemple vécu : les guichetiers de Göreme, tous de mèche quelle que soit la compagnie, nous ont fait payer 50TL/pers pour aller à Malatya via Kayseri. Si nous avions acheté uniquement un billet Göreme-Kayseri sur place, puis un billet Kayseri-Malatya à l'otogar de Kayseri, nous n'aurions payé que 30TL/pers. et ce pour la même compagnie.
Attention aussi aux taxis qui vous assurent qu'il n'y a pas de bus. En Turquie, Il y a toujours un bus.
Musées: Un vrai budget à ne pas négliger. A Istanbul, Topkapi Palace, Sainte Sophie sont assez chers. Compter 20TL/pers/site. L'accès aux mosquées est gratuit, même la mosquée bleue. Etudiants, n'oubliez pas votre carte, un justificatif qui vous permettra de payer beaucoup moins cher.
Vie quotidienne:
restos : vous pouvez en trouver de très bons à 7TL/pers (entrée, plat). Un tavuk döner (kebab à la dinde) ne vaut pas plus de 4TL. On en a trouvé à 1TL.
cigarettes: le meilleur rapport qualité-prix sont les "2000 rouge" (iki bin tekerlek) en "grand" paquet de 20.
bières: assez chères. De 3,5 TL en cannettes de 50cl en magasin à 6TL en pression (fitchi bira).
En espérant que ceci vous aidera à mieux préparer votre voyage en Turquie, merveilleux pays, où l'hospitalité et l'amabilité n'est pas une légende. Bon voyage!
Logement: Préférer les pansiyon aux otel. Compter environ 15TL/pers. Vous pouvez trouver ces prix même dans les endroits les plus touristiques (Istanbul, Cappadoce) mais dans ces cas-là votre chambre avec SDB se transformera en dortoir (dormitory)
Transport: Quelques trains, beaucoup de compagnies de bus dans les otogar. Le bus est souvent un peu plus cher que le train. Dans l'ensemble les bus sont plutôt confortable exemple de prix : Istanbul-Ankara 35TL/pers. en bus, 30TL/pers. en train. Dans les otogar, inutile de faire toutes les agences de bus, elles pratiquent toutes le même tarif. De plus, les nombreux "rabatteurs" ne font que leur travail et ne vous réclameront rien, n'hésitez pas à les écouter. Certaines compagnies sont plus "luxe" que d'autres (Metro, Kamil Koch...) et pas plus cher. Attention aux endroits hyper-touristiques nottament à Göreme (Cappadoce). On voudra vous vendre l'intégralité de votre trajet en bus. Or tous les bus s'arrêtent à Nevsehir ou Kayseri, deux villes toutes proches, où vous devrez prendre un autre bus pour poursuivre votre voyage. Vous pouvez donc acheter vos billets dans ces deux villes à un prix plus avantageux. Exemple vécu : les guichetiers de Göreme, tous de mèche quelle que soit la compagnie, nous ont fait payer 50TL/pers pour aller à Malatya via Kayseri. Si nous avions acheté uniquement un billet Göreme-Kayseri sur place, puis un billet Kayseri-Malatya à l'otogar de Kayseri, nous n'aurions payé que 30TL/pers. et ce pour la même compagnie.
Attention aussi aux taxis qui vous assurent qu'il n'y a pas de bus. En Turquie, Il y a toujours un bus.
Musées: Un vrai budget à ne pas négliger. A Istanbul, Topkapi Palace, Sainte Sophie sont assez chers. Compter 20TL/pers/site. L'accès aux mosquées est gratuit, même la mosquée bleue. Etudiants, n'oubliez pas votre carte, un justificatif qui vous permettra de payer beaucoup moins cher.
Vie quotidienne:
restos : vous pouvez en trouver de très bons à 7TL/pers (entrée, plat). Un tavuk döner (kebab à la dinde) ne vaut pas plus de 4TL. On en a trouvé à 1TL.
cigarettes: le meilleur rapport qualité-prix sont les "2000 rouge" (iki bin tekerlek) en "grand" paquet de 20.
bières: assez chères. De 3,5 TL en cannettes de 50cl en magasin à 6TL en pression (fitchi bira).
En espérant que ceci vous aidera à mieux préparer votre voyage en Turquie, merveilleux pays, où l'hospitalité et l'amabilité n'est pas une légende. Bon voyage!
Cappadoce en Turquie: par où commencer? English translation pending
Bonjoura tous😉😉
Voila, j'envisage un voyage en turquie avec un ami en partance de Chypre puis vers l'europe !
On veut visiter la Capadoce sur le chemin, pour une duree de 4/5 jours car nous n'avons pas plus de temps!
Alors on va devoir trier ce que l'on veut visiter... En sachant qu'on arrivera de Kyrenia et que l'etape suivante est Istanbul, quel est le mieux pour nous a visiter sur cette courte periode de quelques jours seulement pour en profiter un max ?
Oh, et si quelqu'un connait un site pour checker les bus/trains en turquie.
merci a vous !!!
monkey.
monkey.
Iran mai 2011: compte-rendu de voyage English translation pending
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Température en septembre en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si début septembre est une bonne période pour voyager en Turquie? (nord au sud). J'ai peur qu'il y fasse trop chaud. Est-ce très humide a cette période? Car un 30 degree avec de l'humidite c'est assez désagréable 🙁
Mer i!
Escapade en Grèce (Kavala) depuis la Bulgarie (Goce Delcev) English translation pending
bonjour
Nous partons en Bulgarie en famille en juillet et nous pensons faire un tour en Grèce en partant de Goce Delcev et en allant jusqu'a Kavala.
Quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet ? Le site Michelin annonce 2h est-ce bien cela?
est ce que cela vaut le coup et faut-il prévoir une nuit à Kavala ou faire l'aller retour dans la journée ?
avez-vous des adresses ?
Quel billet d'avion pour un tour du monde à vélo? English translation pending
Bonjour,
mon amie et moi nous apprêtons à entamer un tour du monde à vélo (entre août 2011 et juillet 2012). Nous comptons acheter un billet tour du monde. Mais j'avoue ne pas savoir quelle alliance de compagnie choisir. SkyTeam semble un interlocuteur accessible grâce à AirFrance. BritishAirways (contacté par téléphone et mail) ne veut pas faire de devis gratuit (j'ai trouvé ça complétement fou...). Notre voyage est bien particulier. Il suppose des sections terrestres, entrecoupées de trajets en avion. Nous souhaiterions prendre l'avion entre Istanbul et Hanoi (avec pourquoi pas une étape entre 2 à Delhi), entre Singapour et Hawaii, entre Hawaii et Chicago, et entre Montréal et Londres.
Quelle compagnie nous conseillez-vous ?
Questions subsidiaires : - pensez-vous que lors d'un achat d'un billet tour du monde Sky Team (Air France et co) il soit possible de payer en chèques vacances ? - pensez-vous que l'on doive payer un supplément pour nos vélos en soute (vélos de 17kg tout nus, et bagages de 50 kg au total pour 2) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Jean-François.
mon amie et moi nous apprêtons à entamer un tour du monde à vélo (entre août 2011 et juillet 2012). Nous comptons acheter un billet tour du monde. Mais j'avoue ne pas savoir quelle alliance de compagnie choisir. SkyTeam semble un interlocuteur accessible grâce à AirFrance. BritishAirways (contacté par téléphone et mail) ne veut pas faire de devis gratuit (j'ai trouvé ça complétement fou...). Notre voyage est bien particulier. Il suppose des sections terrestres, entrecoupées de trajets en avion. Nous souhaiterions prendre l'avion entre Istanbul et Hanoi (avec pourquoi pas une étape entre 2 à Delhi), entre Singapour et Hawaii, entre Hawaii et Chicago, et entre Montréal et Londres.
Quelle compagnie nous conseillez-vous ?
Questions subsidiaires : - pensez-vous que lors d'un achat d'un billet tour du monde Sky Team (Air France et co) il soit possible de payer en chèques vacances ? - pensez-vous que l'on doive payer un supplément pour nos vélos en soute (vélos de 17kg tout nus, et bagages de 50 kg au total pour 2) ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Jean-François.
L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun... English translation pending
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)
La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)
Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…
Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …
Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…
Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…
La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…
La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…
Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Paris-Beyrouth par voie terrestre: bus, train? English translation pending
Bonjour, je souhaite me rendre a Beyrouth durant le mois d'aout
Par souci d'économie, je recherche un moyen de m'y rendre par voie terrestre ( bus, train)
Quelqu'un aurait-il des informations à ce sujet ? ( Correspondances, prix, durée moyenne du trajet ).
Merci beaucoup
Obtention du visa indien sur la route (France-Inde) English translation pending
bonjour a tous amis voyageur!
je me prepare a partir sur la route de l inde au debut du mois de juin et j aurai voulu savoir si quellqu'un a des news fraiche sur l obtention du visa indien et pakistanai en turquie, iran, afhganistan ou pakistan; les deux derniers etant favoriser vue que le visa indien commence a la date d'emission. voili voilou merci d avance et a bientot sur la route pour ceux qui y sont dèja.😉
Itinéraire de Tbilissi (Géorgie) à Erevan (Arménie) English translation pending
Je vais en Géorgie-Arménie cet été et j'aurais voulu avoir vos conseils avisés sur le parcours suivant😉
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁
- 3 nuits à Tbilissi - 3 nuits en Kathétie (David Garedja-Sighnaghi-Telavi et environs) - 2 nuits à Gudauri (Route militaire) - 2 nuits à Borjomi (excursion à Vardzia) - 2 nuits à Kutaisi - retour sur Tbilissi via Gori nuit de transit à Tbilissi - transfert pour Erevan 3 nuits - 2 nuits Armenie du sud (Goris ?) - 3 nuits Région Lac sevan - 2 nuits Armenie du nord - retour sur Erevan avion en fin de soirée pour Istanbul - 3 nuits à Istanbul
Et puis il sera temps de rentrer bosser un peu🙁