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Visite du parc Kruger en Afrique du Sud English translation pending
bonjour,
J'ai vu que le parc kruger proposait des tas de randos, safaris en voiture ou a vélo. avez vous participé a certaines de ces activités. Qu'en avez vous pensé? Si on se débrouille tout seul (je crois qu'on peut venir avec sa voiture), est ce que l'on voit autant d'animaux? Ou beaucoup moins? Est ce que l'on peut se promener seul à pied dans certaines parties du parc? par exemple dans une zone sans lion ou hippopotames..😉 est ce que vous avez des bons plans? Merci
J'ai vu que le parc kruger proposait des tas de randos, safaris en voiture ou a vélo. avez vous participé a certaines de ces activités. Qu'en avez vous pensé? Si on se débrouille tout seul (je crois qu'on peut venir avec sa voiture), est ce que l'on voit autant d'animaux? Ou beaucoup moins? Est ce que l'on peut se promener seul à pied dans certaines parties du parc? par exemple dans une zone sans lion ou hippopotames..😉 est ce que vous avez des bons plans? Merci
Safari au Kenya ou Madagascar? English translation pending
bonjour,
j'avais envie de faire un voyage safari en famille au Kenya, mais plus je me renseigne et plus j'ai l'impression il y aura énormément de monde a visiter les parcs, et je n'ai pas envie d'être dans une usine à touristes, je souhaite aussi aller au bord de la mer.
Je me demande si je ne préfère pas Madagascar, mais en 10 ou 12 jours que faut-il choisir de visiter ?
MERCI
Bollywood: films indiens English translation pending
bonjour bonjour!
je suis fan de Bollywood, ces films indiens qui durent au minimum 3 heures et qui sont tout en musique, couleurs, danses, chants...
je n'en connais pas beaucoup mais si vous avez quelques bons titres à me proposer pour que je puisse continuer à écarquiller les yeux devant mon poste de télé, ça serait super sympa!
merci a tous (ttes)!
Safari en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer un safari en Tanzanie au mois de février. Est-ce que vous pouvez m'indiquer une agence qui proposerait des séjours sortant un peu des sentiers battus? Est-ce que quelq'uns est déjà parti avec l'agence "safaris de fred")
Merci de vos réponse Philippe
Je souhaite effectuer un safari en Tanzanie au mois de février. Est-ce que vous pouvez m'indiquer une agence qui proposerait des séjours sortant un peu des sentiers battus? Est-ce que quelq'uns est déjà parti avec l'agence "safaris de fred")
Merci de vos réponse Philippe
Quelle option choisir pour l'Afrique australe? English translation pending
bonjour a tous, voilà mon problem(je aime ces problems):je me rendre pour deux mois, dec/janv en afrique austral et je deux plans, difficil a choisir, donc on vous demande votre avis svp:1)arriver a cape town louer un voiture, me rendre en namibie et visiter le mieux possible, ou rejoindre windhoek par bus louer une voiture visiter la region et peut etre avoir le temp avec une agence local de faire un tour okawango-victoria falls, revenir a cape town et le temp qu'il reste visiter l'afrique du sud peut etre jusq'au la wild coast
2)arriver a johanesburg louer une voiture et visiter calmement l'afrique du sud e repartir da cape town et peut etre, si on a le temp voir un morceau de de namibie(soussusvlei ex;).
Derniere question, vous avez eu experience avec l'agence comet rent car qu'il conseille lonely planet, l'unique il semble, a offrir une couverture-assurance complete(pas de excess).Merci encore, c'est pour mois la premiere fois en afrique et c'est pas facile chosir.Merci encore
Quel pays d'Afrique avez-vous préféré? English translation pending
Je ne suis jamais allée en Afrique pourtant j'aimerais y aller quel pays vous avez préfèrez sur ce continent??
Merci
Animaux en liberté, rencontres insolites English translation pending
Rencontre étonnante en Corse dans la baie de Rondinara
Débarquement à Dakar English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais, d’ici quelques temps, débarquer à Dakar en soirée (22 heures). Compte tenu de l’heure, je pense peut être réserver un hôtel pour la nuit.
Ma question est donc la suivante : avez-vous des adresses d’hôtels à me conseiller (hôtel sympa, dans un quartier sympa, pour un prix sympa évidemment !!!). J’imagine qu’on peut réserver depuis la France, non ? Et pendant qu’on y est, quel est le meilleur moyen de s’y rendre depuis l’aéroport (bus, taxi) ?
OK, j’ai menti, ça fait trois questions …
Je vais, d’ici quelques temps, débarquer à Dakar en soirée (22 heures). Compte tenu de l’heure, je pense peut être réserver un hôtel pour la nuit.
Ma question est donc la suivante : avez-vous des adresses d’hôtels à me conseiller (hôtel sympa, dans un quartier sympa, pour un prix sympa évidemment !!!). J’imagine qu’on peut réserver depuis la France, non ? Et pendant qu’on y est, quel est le meilleur moyen de s’y rendre depuis l’aéroport (bus, taxi) ?
OK, j’ai menti, ça fait trois questions …
Vos films de voyage favoris? English translation pending
Bonjour à tous !
Je voudrais savoir quels sont vos films préférés ayant pour thème le voyage...
Je suis allée récemment voir Carnets de Voyage, magnifique =), et sinon j'aime beaucoup Out of Africa, même si ça peut paraitre un peu vieillot (quelle musique et quels paysages envoutants : je pense à la scène où l'avion survole un bout de savane...), Seul au Monde, pourquoi pas...et en fait beaucoup auxquels je ne pense pas tout de suite...=)
Et vous ? Existe-t-il un film qui vous a donné envie de visiter un pays, voire tout simplement de voyager ?
Retour de 6 semaines en République Dominicaine et à Cuba English translation pending
Cet été, j'ai passé 3 semaines en République Dominicaine et 3 semaines à Cuba.
J'aimerais attirer l'attention les internautes sur quelques points. Tout d'abord, je me suis rendu en Haïti. J'avais prévu de rester quelques jours. Je n'y suis resté qu'un jour (à Cap-Haïtien). Actuellement, c'est impossible pour un touriste de se rendre dans ce pays. Je n'ai pas eu de problèmes de sécurité mais on se sent très mal à l'aise. C'est le pire pays au monde que j'ai visité. C'est plus sale que l'Inde. La misère est omniprésente. Et dans leur majorité les haïtiens détestent les "blancs" et particulièrement les français. De plus, on est soumis à un racket permanent. Quant aux conditions de transport, elles sont effroyables.
Le deuxième point, c'est Cuba. Quelle déception, mais quelle déception ! Je suis habituellement toujours très enthousiaste lors de mes voyages et c'est la première fois que je décide d'écrire un mail de cette tonalité. Oui, la Havane est une très jolie ville. De même que Trinidad. La région de Vinales est très agréable aussi, mais c'est tout! Je n'ai quasiment pas vu de belles plages. Je vous épargne les plages de boue et non de sable (playa Ancon) ou les plages pourries infestées de méduses (plage de Baracoa). Ou est "la perle des Caraïbes" ? C'est ensuite un pays qui revient hyper cher pour un routard. On ne peut pas faire moins de 45$ par jour, en mangeant en pesos, c'est-à-dire en ne mangeant pas ou en mangeant de la merde (pardonnez-moi l'expression). On a l'impression d'être en permanence et pour tout une pompe à fric. Et tout ca pour quoi ? Pour voyager dans des conditions difficiles avec des galères tous les jours (galères pour se déplacer, pour se loger, pour manger). Bref, en 3 semaines tous les mythes sont tombés : la sécurité (j'ai rencontré 3 Tchèques agressés à la machette à Camaguey dont un a failli y laisser sa vie, j'ai croisé plusieurs personnes qui se sont faites voler), les cubains et la fête (je n'ai vu que des groupes musicaux pour touristes qui attendent la propina (sauf une fois à Trinidad), les plages (déjà dit), les repas de langouste (une très grosse déception sur la plage de Maguana près de Baracoa)... Et je vous épargne la prostitution, le harcèlement permanent partout... Bref, un conseil éviter Cuba, éviter Cuba !
PS: Tous les touristes rencontrés n'avaient pas la même opinion mais beaucoup la partageait.
J'aimerais attirer l'attention les internautes sur quelques points. Tout d'abord, je me suis rendu en Haïti. J'avais prévu de rester quelques jours. Je n'y suis resté qu'un jour (à Cap-Haïtien). Actuellement, c'est impossible pour un touriste de se rendre dans ce pays. Je n'ai pas eu de problèmes de sécurité mais on se sent très mal à l'aise. C'est le pire pays au monde que j'ai visité. C'est plus sale que l'Inde. La misère est omniprésente. Et dans leur majorité les haïtiens détestent les "blancs" et particulièrement les français. De plus, on est soumis à un racket permanent. Quant aux conditions de transport, elles sont effroyables.
Le deuxième point, c'est Cuba. Quelle déception, mais quelle déception ! Je suis habituellement toujours très enthousiaste lors de mes voyages et c'est la première fois que je décide d'écrire un mail de cette tonalité. Oui, la Havane est une très jolie ville. De même que Trinidad. La région de Vinales est très agréable aussi, mais c'est tout! Je n'ai quasiment pas vu de belles plages. Je vous épargne les plages de boue et non de sable (playa Ancon) ou les plages pourries infestées de méduses (plage de Baracoa). Ou est "la perle des Caraïbes" ? C'est ensuite un pays qui revient hyper cher pour un routard. On ne peut pas faire moins de 45$ par jour, en mangeant en pesos, c'est-à-dire en ne mangeant pas ou en mangeant de la merde (pardonnez-moi l'expression). On a l'impression d'être en permanence et pour tout une pompe à fric. Et tout ca pour quoi ? Pour voyager dans des conditions difficiles avec des galères tous les jours (galères pour se déplacer, pour se loger, pour manger). Bref, en 3 semaines tous les mythes sont tombés : la sécurité (j'ai rencontré 3 Tchèques agressés à la machette à Camaguey dont un a failli y laisser sa vie, j'ai croisé plusieurs personnes qui se sont faites voler), les cubains et la fête (je n'ai vu que des groupes musicaux pour touristes qui attendent la propina (sauf une fois à Trinidad), les plages (déjà dit), les repas de langouste (une très grosse déception sur la plage de Maguana près de Baracoa)... Et je vous épargne la prostitution, le harcèlement permanent partout... Bref, un conseil éviter Cuba, éviter Cuba !
PS: Tous les touristes rencontrés n'avaient pas la même opinion mais beaucoup la partageait.
Hôtel Sunscape Casa del Mar Bayahibe: moustiques, insectes et médicaments? English translation pending
pour nos 25ans de mariage nous partons au suscape casa del mare a bayahibe, d'apres les commentaires lu sur le forum ca n'a pas l'air trop mal . j'aimerais savoir en se qui concerne les insectes, medicaments, moustiques, j'ai quelques allergies et je ne voudrais pas gacher mon sejour.
merci, dominique
merci, dominique
Réserves d'éléphants au Kenya English translation pending
Hello,
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Je recherche des personnes interessées et même passionnées par la faune africaine qui souhaiteraient partir avec moi en tant que bénévole au Kenya pour aider au développement d'une réserve d'éléphants (près d'amboseli). Ce genre de mission est difficile à trouver car il y en a très peu.
Cette mission est gérée par une association d'écovolontariat.
Je suis à votre dispo pour + d'infos et espère trouver des compagnons de voyages afin de pouvoir partager cette belle expérience !!! A+ Nhala😛
Livre sur la légende arthurienne English translation pending
Bonjour,
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres à me conseiller ?
Merci
Marie
Je reviens de petites vacances dans la forêt de Brocéliande (magnifique !) et j'aimerai trouvé un livre qui retrace la légende arthurienne entière (à partir d'Uther Pendagron, en passant par Merlin, Vivianne, Arthur, Morganne, Lancelot, enfin bref tous les personnages). Auriez vous des livres à me conseiller ?
Merci
Marie
Canada en été: moustiques, location de camping car et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes à la recherche d'idées pour partir en août (17 jours) avec nos trois garçons (5 ans, 3 ans et 9 mois),
et nous pensons au canada (québec, toronto).
Les moustiques sont ils virulents?, peut-on facilement louer un camping-car, peut-on trouver des motels facilement, doit-on réserver à l'avance les points de chute, vu que c'est l'été? Nous avons des amis à Toronto, alors est-ce que l'on doit commencer ou finir à Toronto? Que peut-on faire avec les garçons (zoo, musées, parcs, .. ?) tout en faisant des pauses avec bébé?
Merci d'avance pour toutes vos suggestions!!!
Tanzanie en août English translation pending
🙂 Coucou à tous !!!
Quelqu'un aurait-il déja visité la Tanzanie ! J'aimerai bcp savoir comment c'est ! j'aimerai essayer d'y aller pour aout..
Merci d'avance ! 😎
Quelqu'un aurait-il déja visité la Tanzanie ! J'aimerai bcp savoir comment c'est ! j'aimerai essayer d'y aller pour aout..
Merci d'avance ! 😎
Hikes around Cape Town
Hi everyone!
My trip to South Africa is getting closer (still 2 months to go 😏), and I’m diving back into my itinerary: from Saturday to the following Sunday around Cape Town, then from Sunday to the following Saturday in Kruger.
For Cape Town, the plan was to avoid changing accommodation every day (we’ll do enough of that in the second part) but still see different landscapes. I know, I’m missing out on a lot, but you’ve got to make choices, and after all this time, I know what I like—and especially what I don’t (or like less) 😉
Here’s the breakdown:
Arrival Saturday at 11 AM: heading to Hermanus (2 nights). The idea is to stroll along the cliff path in the afternoon, and possibly drive to the Klein River Lagoon. Sunday: Stony Point, then depending on time and weather, a hike in Kogelberg Nature Reserve or Fernkloof Nature Reserve (which seems less scenic but has shorter walks). Monday: drive to Franschhoek (1 night). If everything lines up, a hike in Jonkershoek NR and a visit to a wine estate. Tuesday: drive to Mountceder Lodge in the Cederberg (2 nights). I’m thinking of visiting the Stadsaal Caves and the elephant paintings, and maybe one of the hikes listed on the lodge’s site or Maltese Cross. Thursday: heading to Hout Bay for 3 nights. In no particular order: a classic day trip around the peninsula, half a day at Kirstenbosch Gardens, and half a day at Lion’s Head. Sunday: flight to Johannesburg.
My questions are mostly about (short) hikes: Has anyone here done hikes in Kogelberg, Fernkloof, or Jonkershoek? At Mountceder Lodge (Michel, if you’re reading this… 😉), has anyone tried the hikes (guided or not) offered by the lodge? There’s still half a day to fill when we’re in Hout Bay—any ideas (not necessarily hikes)?
Lastly, regarding safety: the French foreign ministry (always alarmist, but still) recommends hiking in groups. Is it really risky in broad daylight? (I’m not sure a group of two women counts as a "group"…)
Thanks in advance for your answers, ideas, and comments!
My trip to South Africa is getting closer (still 2 months to go 😏), and I’m diving back into my itinerary: from Saturday to the following Sunday around Cape Town, then from Sunday to the following Saturday in Kruger.
For Cape Town, the plan was to avoid changing accommodation every day (we’ll do enough of that in the second part) but still see different landscapes. I know, I’m missing out on a lot, but you’ve got to make choices, and after all this time, I know what I like—and especially what I don’t (or like less) 😉
Here’s the breakdown:
Arrival Saturday at 11 AM: heading to Hermanus (2 nights). The idea is to stroll along the cliff path in the afternoon, and possibly drive to the Klein River Lagoon. Sunday: Stony Point, then depending on time and weather, a hike in Kogelberg Nature Reserve or Fernkloof Nature Reserve (which seems less scenic but has shorter walks). Monday: drive to Franschhoek (1 night). If everything lines up, a hike in Jonkershoek NR and a visit to a wine estate. Tuesday: drive to Mountceder Lodge in the Cederberg (2 nights). I’m thinking of visiting the Stadsaal Caves and the elephant paintings, and maybe one of the hikes listed on the lodge’s site or Maltese Cross. Thursday: heading to Hout Bay for 3 nights. In no particular order: a classic day trip around the peninsula, half a day at Kirstenbosch Gardens, and half a day at Lion’s Head. Sunday: flight to Johannesburg.
My questions are mostly about (short) hikes: Has anyone here done hikes in Kogelberg, Fernkloof, or Jonkershoek? At Mountceder Lodge (Michel, if you’re reading this… 😉), has anyone tried the hikes (guided or not) offered by the lodge? There’s still half a day to fill when we’re in Hout Bay—any ideas (not necessarily hikes)?
Lastly, regarding safety: the French foreign ministry (always alarmist, but still) recommends hiking in groups. Is it really risky in broad daylight? (I’m not sure a group of two women counts as a "group"…)
Thanks in advance for your answers, ideas, and comments!
Namibia: What itineraries for a second trip?
Hello everyone,
We came back enchanted from our first trip to Namibia and we're already thinking of going back. We did the classics: Etosha, Twyfelfontein, Sossusvlei, Deadvlei...
Our guide suggests doing the Caprivi Strip over 10 days, alternating 2 nights in a lodge and 2 nights in a tent. Given that we love landscapes but especially wildlife observation, I wonder if after spending 4 nights in Etosha and having visited Botswana twice, Caprivi offers different animals to see and if the wildlife is generally abundant.
The videos I've seen online don't really captivate me. It seems quite similar to the Okavango Delta.
What do you think?
Are there other circuits we should prioritize?
Both in our seventies, we prefer staying mainly in lodges.
Thanks in advance to those who can give us advice
First trip to South Africa: travel report and planning
Hi everyone,
After using this forum a lot to plan several trips, I’m finally writing my own travel journal about South Africa, a trip that took place from May 14 to 31, 2025. I hope to inspire but mostly to share info and details for those like me who need to plan their trip as precisely as possible to make the most of it once there.
This is our first trip to Africa outside the Maghreb for my wife and me. What follows is, of course, just my opinion and very subjective. You’ll easily understand that my goal isn’t to debate my choice of destinations or activities since everyone has their own travel style and beliefs. I just want to share. Thanks in advance.
We booked our tickets with Emirates for the routes: Lyon-Dubai, Dubai-Johannesburg on the way out. For the return, it was Cape Town-Dubai, Dubai-Lyon. The tickets cost us 1400 € for two, booked in December. I monitored prices for several weeks, and they didn’t tend to drop. I think I got the flight tickets at the right time because alerts I set on different sites showed prices only going up.
Here’s our itinerary:
Day 1: Arrival at Johannesburg airport, pick up the rental car, and head to Hartbeespoort (northwest of Pretoria): overnight in Hartbeespoort. Day 2: Visit the Elephant Sanctuary + Monkey Sanctuary + cableway: overnight in Hartbeespoort. Day 3: Head to Ukutula, visit the site. Day 4: Head to Kruger Park, transition day: overnight in Dullstroom. Day 5: Head to Blyde River Canyon, visit the viewpoints (more details in the journal later): overnight in Graskop. Day 6: Hike the Leopard Trail (Blyde River Canyon) then return to Kruger Park: overnight at Pretoriuskop rest camp. Days 7 & 8: Visit Kruger Park: overnights at Lower Sabie rest camp. Days 9 & 10: Visit Kruger Park: overnights at Berg-En-Dal rest camp. Day 11: Visit Kruger Park: overnight in Malelane. Day 12: Domestic flight to Cape Town: overnight in Cape Town (Mouille Point neighborhood). Days 13 to 17: Visit Cape Town and its surroundings (more details in the journal later): overnight in Cape Town (Mouille Point neighborhood).
Before describing our trip in more detail, here’s some practical info about the stay:
For internet, I got Bouygues Telecom’s travel pass for 35 € on top of my regular plan with them. It worked well except in Kruger. Otherwise, I hardly had any network coverage issues. For all accommodations and car rentals, I used Booking.com. No bad surprises.
After using this forum a lot to plan several trips, I’m finally writing my own travel journal about South Africa, a trip that took place from May 14 to 31, 2025. I hope to inspire but mostly to share info and details for those like me who need to plan their trip as precisely as possible to make the most of it once there.
This is our first trip to Africa outside the Maghreb for my wife and me. What follows is, of course, just my opinion and very subjective. You’ll easily understand that my goal isn’t to debate my choice of destinations or activities since everyone has their own travel style and beliefs. I just want to share. Thanks in advance.
We booked our tickets with Emirates for the routes: Lyon-Dubai, Dubai-Johannesburg on the way out. For the return, it was Cape Town-Dubai, Dubai-Lyon. The tickets cost us 1400 € for two, booked in December. I monitored prices for several weeks, and they didn’t tend to drop. I think I got the flight tickets at the right time because alerts I set on different sites showed prices only going up.
Here’s our itinerary:
Day 1: Arrival at Johannesburg airport, pick up the rental car, and head to Hartbeespoort (northwest of Pretoria): overnight in Hartbeespoort. Day 2: Visit the Elephant Sanctuary + Monkey Sanctuary + cableway: overnight in Hartbeespoort. Day 3: Head to Ukutula, visit the site. Day 4: Head to Kruger Park, transition day: overnight in Dullstroom. Day 5: Head to Blyde River Canyon, visit the viewpoints (more details in the journal later): overnight in Graskop. Day 6: Hike the Leopard Trail (Blyde River Canyon) then return to Kruger Park: overnight at Pretoriuskop rest camp. Days 7 & 8: Visit Kruger Park: overnights at Lower Sabie rest camp. Days 9 & 10: Visit Kruger Park: overnights at Berg-En-Dal rest camp. Day 11: Visit Kruger Park: overnight in Malelane. Day 12: Domestic flight to Cape Town: overnight in Cape Town (Mouille Point neighborhood). Days 13 to 17: Visit Cape Town and its surroundings (more details in the journal later): overnight in Cape Town (Mouille Point neighborhood).
Before describing our trip in more detail, here’s some practical info about the stay:
For internet, I got Bouygues Telecom’s travel pass for 35 € on top of my regular plan with them. It worked well except in Kruger. Otherwise, I hardly had any network coverage issues. For all accommodations and car rentals, I used Booking.com. No bad surprises.
Compte rendu de 15 jours en croisière aux Emirats et au Qatar English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Jewel of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 24 février au 9 mars 2020 (deux croisières consécutives 7 jours + 7 jours) au départ de Dubai.
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons à la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en r��sumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont donn��es la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
Les escales, lors de notre réservation, étaient les suivantes : - DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) - MASCATE (Oman) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
Il faut savoir que la deuxième croisière prévoyait une escale à Bahreïn qui a été annulée fin janvier 2020, avant que nous achetions les deux croisières.
Finalement, une fois à bord, à cause d’une suspicion d’un cas de coronavirus à bord (jour 2) puis de la fermeture du port de Doha suite au coronavirus (dans la nuit entre le jour 9 et 10), voici notre itinéraire réel (sans passer par le sultanat d'Oman 🙁 !) :
- DUBAI (EAU) - DUBAI (EAU) - KHASAB (Oman) à en mer - MASCATE (Oman) -> DOHA (QATAR) - en mer - ABOU DHABI (EAU) - SIR BANI YAS (EAU) - DUBAI (EAU), fin de la première croisière, début de la deuxième - SIR BANI YAS (EAU) - DOHA (QATAR) -> en mer - en mer -> ABOU DHABI (EAU) - ABOU DHABI (EAU) (overnight) - ABOU DHABI (EAU) -> en mer le matin + DUBAI (EAU) à partir de 12h30 (overnight) - DUBAI (EAU) (overnight) - DUBAI (EAU)
C’est notre deuxième passage dans cette région du monde, voici le lien pour le compte rendu de la première croisière si vous voulez des informations complémentaires sur les escales (notamment pour Oman…) : https://voyageforum.com/discussion/compte-rendu-croisiere-eau-oman-vision-of-the-seas-royal-caribbean-12-19-decembre-2016-d7731808/
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt. Voyageant avec des enfants nous consacrons aussi des moments « jeux » dans nos journées…
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une bonne dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la quatrième fois avec nos deux enfants (5 et 7 ans). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée sinon vous serez frustrés. Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Nous avons souvent l’habitude de nous lever tôt pour profiter au mieux des escales, ce qui n’a pas du tout était le cas pour ce voyage ! Ayant visité la plupart des escales il y a trois ans, nous avons fait le choix de profiter des spectacles et de se reposer. Nous avons parfois visité en deux jours ce que certains peuvent faire en une seule journée… !
VISA Pour un français arrivant en bateau, pas besoin de visa ni pour les EAU ni pour le Qatar. Vos passeports sont conservés par RCCL puis redistribués à la fin de la croisière.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le dimanche 23 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking de l’hôtel B and B Rumlang à Zurich (Suisse) pour 125€ les 16 jours, la navette vient vous chercher (toutes les 20-25 minutes environ) et vous dépose en 10 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, pas très cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Vol Zurich- Muscat puis Muscat-Dubaï via Oman air. Vol de nuit à l’aller, départ après 21h, pour les enfants c’est idéal car ils dorment dans l’avion. Il y a deux zones pour les enfants (jeux, wc, zone de sieste, table à langer, micro-ondes…) à l’aéroport de Zurich. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. On a trouvé un grand labyrinthe avec des jeux à l’aéroport de Muscat (parfait car 3h d’escale, c’est un choix de notre part il y a avait plus court mais on prend toujours 3h pour ne pas stresser si jamais le premier vol est en retard). A Dubaï, seul un terminal (le trois de mémoire) a une zone de jeux pour les enfants… Oman air est une bonne compagnie, qui propose des couvertures, oreillers, chaussettes, casques, des films en français, une pochette pour les enfants avec des activités, un repas correct et un encas même sur des vols très courts. Les 4 avions étaient récents, l’espacement entre les sièges est bien plus important que sur la plupart des compagnies aériennes. Le choix des sièges est payant même 48h avant le vol, mais il y a souvent moyen de s’arranger. Nous étions placés deux personnes sur la rangée de droite et deux personnes sur la rangée du milieu et nous avons été finalement mis tous les 4 sur la rangée du milieu (première rangée avec beaucoup de place pour les jambes mais avec des séparateurs ce qui rend impossible le fait que les enfants s’allongent et posent la tête sur les genoux de papa ou maman…). Le vol Muscat-Dubai était quasi-vide : 28 passagers au lieu d’environ 160. Pour le côté pratique, dans l’aéroport de Muscat vous trouverez des ATM pour retirer des rials omanais au pied des escalators menant aux salons privatifs.
Arrivée à Dubai vers midi, nous avons retiré des AED à l’aéroport sur un ATM puis nous avons pris un taxi car entre les bagages, les enfants et le faible cout des taxis, cela reste la meilleure option. Il y a aussi le métro mais il ne va de toute façon pas jusqu’au port… Le cout de la prise en charge est de 20 (petit taxi) ou 25 AED (grand taxi), le cout de la course est de 65 AED (prise en charge comprise). Ce n’est pas un prix fixe, cela dépend du trafic, très dense à notre arrivée. On a vu des personnes, tirant des valises, entrer dans le port à pieds, c’est vraiment une mauvaise idée, les taxis dépassent les 100km/h dans la zone du port, et c’est immense, et pas toujours avec des trottoirs, le tout sous un soleil écrasant…
Il n’y a plus de contrôle pour rentrer dans le port de Dubaï, pas besoin de montrer le passeport ou les documents du bateau.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade (formulaire papier) puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 4 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Pour une fois pas d’exercice le premier jour car le bateau reste à quai pour cette première nuit à bord. D’ailleurs certains passagers ne monteront à bord que pendant la nuit ou le lendemain (selon les heures des vols).
L’après-midi passe rapidement, le temps d’installer les affaires dans la cabine puis de faire une petite sieste, il est déjà 17h ! Nous avons fait le choix de rester à bord mais vous pouvez quitter le bateau pour visiter.
LES ESCALES
🙂DUBAI … - 17h Le bateau est amarré à port Rashid, terminal 3. météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 25°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : visiter le Dubaï Museum (également connu sous le nom de Al fahidi fort), prendre un abra et déguster un shawarma puis revenir au bateau en abra puis en taxi.
Nous sommes descendus du bateau vers 11h. Comme dis plus haut, l’idée était aussi de prendre du temps pour se reposer… Pour sortir du port de Dubai il y a plusieurs options : - le big bus : environ 75US$ par personne. - la navette gratuite mais qui ne passe que toutes les deux heures et qui vous dépose au pied de la Burj Khalifa pour le mall. - les taxis qui facturent 20 ou 25 AED la prise en charge + le cout du trajet.
Nous avons pris un taxi qui ne semblait pas connaitre le Dubaï Museum, un peu compliqué (mieux vaut avoir un plan sur soi !) mais finalement on a été déposé au bon endroit. Prix du trajet :35 AED. Le petit fort est un site intéressant avec un souterrain permettant de retracer la vie des Dubaïotes autrefois. C’était notre deuxième visite, nos enfants ont pris plaisir à découvrir ce site. L’entrée est de 3 AED pour les enfants de plus de 6 ans et les adultes et 1 AED pour les moins de 6 ans, soit environ2€50 pour nous quatre, tout n’est pas cher à Dubaï !
A la sortie du site, nous avons traversé rapidement le souk pour rejoindre le quai des abras situés à proximité, c’est toujours aussi usant et pénible de se faire « sauter dessus » par les vendeurs même si on comprend bien qu’ils ont besoin de vendre pour vivre. Le quai des abras est nommé « Dubaï old souk » et nous sommes descendus à « Sabkha ». On paie 1 AED par adulte par traversée, c’est gratuit pour les enfants. La traversée est agréable et courte, les mouettes nous accompagnent ! C’est une expérience sympathique.
Nous partons à la recherche de notre excellent restaurant trouvé il y a trois ans, mais la boutique est définitivement close. Très déçus nous prenons le chemin du retour, et reprenons un abra puis un taxi pour rejoindre le bateau et profiter de notre après-midi à bord.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée où nous avons pris le temps de flâner tranquillement. Le fort est vraiment à voir, la traversée en abra est également typique.
🙂DOHA, QATAR 8h00 – 20h00 Le bateau est à quai, il est amarré à Doha port, à côté du musée islamique. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! mais impossible ici de faire de la plage …
Il faut savoir que Doha n’est pas dans le même créneau horaire que les émirats arabes unis, et que les passagers doivent rester à l’heure du bateau, et pas à celle de Doha !
Au programme de la journée : visiter le musée national du Qatar puis remonter à bord pour manger et finir la journée par visiter les souks puis se poser dans le parc Mia à côté du port disposant d’une énorme aire de jeux et d’une vue magnifique sur la skyline de Doha.
Il faut déjà prendre la navette gratuite qui vous dépose sur le parking situé à côté du parking du musée de l’art islamique. Le service est assez rapide, il faut compter 10 bonnes minutes de trajet.
Arrivés sur le parking, nous cherchons un chauffeur de taxi pour nous faire déposer au musée mais aucun n’accepte le paiement par carte, et sans monnaie locale ni distributeur juste à côté de nous, nous nous décidons finalement à faire le trajet à pied. Il faut compter 30 minutes dont au moins 5 à 10 minutes simplement pour traverser, sur les passages piétons, l’énorme boulevard à la sortir du port, cette ville n’est pas conçue pour les piétons. Le trafic est intense et certains feux piétons affichaient toujours rouge même après 5 minutes d’attente !
Le musée national du Qatar est un bâtiment magnifique en forme de rose des sables, le contenu du musée est très intéressant et aborde le thème de la faune, de la flore du pays, la façon de vivre des habitants entre l’époque préhistorique et l’époque actuelle (la pèche des perles, la vie des bédouins, les costumes, le pétrole…). Il y a aussi un grand bateau à l’extérieur comme aire de jeux pour les enfants et une mini-grotte très intéressante. Nous y sommes restés quasiment trois heures. C’est un site intéressant pour les adultes et les enfants. Le prix est de 25 par personne, soit environ 7€ par personne, c’est gratuit pour les enfants.
Nous prenons le chemin du retour, toujours à pied car le distributeur ATM du musée n’a pas voulu que je retire de l’argent avec ma visa… ! Il a déjà eu la gentillesse de me la rendre, c’est déjà ça ! Arrivé au port nous faisons signe à la navette qui a déjà entamé le chemin du retour et qui a la gentillesse de nous prendre au passage !
Nous reprenons des forces en passant par le buffet puis nous ressortons et nous montons dans une navette.
Le parc Mia est un énorme espace vert où il y a des zones de jeux pour tous les âges. La vue sur Doha est magnifique. Nous avons pris une golfette pour se déplacer dans le parc, le service est gratuit et permet de voir le parc en entier. On y croise des locaux, venus ici pour se détendre en famille, l’ambiance est agréable.
18h, nous reprenons la navette pour revenir au bateau et prendre l’apéritif au diamond lounge, c’est les vacances !
bilan de notre journée à terre : Un arrêt à Doha, contraints et forcés à la place d’Oman… mais heureusement qu’on a visité le musée puisque finalement la semaine d’après nous n’y sommes pas retournés ! Initialement, on devait faire les souks avant d’aller au parc Mia, mais le timing aurait été un peu court donc plutôt que de courir nous avons privilégié le parc pour les enfants plutôt que le shopping. Si cela vous intéresse il y a dans les souks l’hôpital des faucons à voir. Des amis ont visité le musée d’art islamique et ne l’ont pas trouvé transcendant.
🙂ABOU DHABI, EAU 8H – 20H Le bateau est amarré à port Zayed, à proximité de la ville. Il y a une nouvelle aire de jeux au pied du bateau avec des food-truc, c’est très animé le soir avec les locaux.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent.
Pour sortir du port d’Abou Dhabi, il existe plusieurs options : - prendre un taxi : il chargera 20 EAD pour sortir du port (ou 25 si c’est un grand taxi) - prendre le free shuttle : c’est un mini-bus rouge qui vous dépose Al Amtar street, en ville. C’est une navette d’environ 20 places, qui passe toutes les 20 minutes voire 30 parfois… Le chauffeur n’hésite pas à demander de l’argent pour partir plus vite ce qui n’est pas honnête car RCCL paie déjà cette navette. Arrêt pratique pour aller en ville ou sur la corniche pour la plage, ou tout simplement pour prendre le taxi sans payer les 20EAD de prise en charge, pour aller vers le palais présidentiel par exemple si on a le temps. - prendre le hop on hop off : en payant 75$ par personne OU gratuitement pour aller jusqu’au Abou dhabi Mall. Attention cela ne fonctionne qu’en étant sur RCCL, les chauffeurs demandent la carte lorsqu’il y a plusieurs bateaux. C’est très pratique pour aller à la mosquée car cela est vraiment dans la bonne direction et vous avance un peu réduisant le coût du trajet en taxi.
En sachant que nous avions 3 jours entiers sur Abou Dhabi, nous avons privilégié la culture, la plage et les aires de jeux.
Jour 1 : le Louvre, retour au bateau pour manger, la plage. Jour 2 (deuxième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, le palais présidentiel au coucher du soleil. Jour 3 (troisième semaine) : la plage, retour au bateau pour manger, la mosquée en fin d’après-midi.
Nous sommes remontés à bord pour manger car cela permet surtout de ne pas se trainer un énorme sac à dos contenant les serviettes et tout le nécessaire pour la plage…. Et permet de changer de tenue car pour la plage ou le musée bien climatisé ou une mosquée, la tenue n’est pas la même…
Le matin, en sortant du bateau, nous devons passer l’immigration car nous avons visité un autre pays que les EAU, c’est un processus un peu long et chronophage mais bien organisé.
Nous prenons ensuite le taxi dans le port, car le Louvre est à proximité et les deux navettes vous éloignent du musée. Prix du taxi à l’aller environ 40 EAD (dont 20 de prise en charge). Il faut compter 20 minutes de trajet.
Le Louvre est un musée intéressant, on vous offre le café local à l’arrivée, c’est finalement peu courant dans notre pays. Le billet d’entrée est de 63AED pour les adultes, gratuit pour les enfants. Vous pouvez louer un audio guide français en supplément. Nous avons pris le temps de lire les explications (en français), nombreuses et explicites sous les œuvres d’art. Le début de la visite est très intéressant car on nous montre les similitudes entre les civilisations pourtant très éloignées géographiquement. Il y a à mon sens peu d’œuvres majeures en comparaison à notre Louvre à Paris mais la visite reste intéressante y compris pour des enfants. Le bâtiment est sublime. La partie pour les enfants est vraiment géniale, il y a beaucoup d’activités à faire (costumes à enfiler, jeux sur tablettes, coin bibliothèque…).
Après un retour au bateau pour se restaurer, nous prenons 4 serviettes, nos maillots et le free shuttle pour se rendre en centre-ville. Après 20 minutes de marche nous arrivons sur la corniche, nous nous posons sur la plage au niveau de Urban park. La plage est belle, propre, il y a peu d’hommes seuls. Elle est idéale pour les enfants car peu profonde au début et surveillée. La température de l’eau est fraiche, on le savait par avance donc pas de déception. Un bon moment de détente sous le soleil… Il y a sur la corniche un système de trottinette empruntable pour se déplacer, il suffit d’avoir téléchargé l’application avant de partir. La corniche est longue, et large, ça doit vraiment être sympa entre adultes ou avec des enfants plus grands. On trouve aussi des stands de location de véhicules à roues (vélo, tricycle, vélo pour 4 personnes…) avec des prix abordables.
Retour au port en shuttle gratuit après avoir fait le trajet à pied dans l’autre sens tranquillement. Forcément le shuttle en fin d’après midi est assez demandé, il y avait tout juste assez de places.
Petite pause aire de jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord pour une bonne douche.
bilan de la journée : Une matinée à la découverte des autres cultures et une pause plage pour la détente : une belle journée de plus sous le soleil des EAU !
🙂SIR BANI YAS, EAU 8H – 18H Le bateau n’est pas à quai, et pour cause il n’y a qu’un petit quai pour les bateaux de sauvetage qui servent à faire les navettes entre le bateau et l’ile.
météo : Ensoleillé mais pas très chaud, entre 20 et 25°C au soleil. Pas de vent et heureusement !
Pour sortir du navire, il faut prendre un ticket avec un numéro, il y a seulement quatre tenders et c’est un vrai bazar. On vous conseille de prendre un numéro de tender 1 ou 2, car même si vous dépassez le créneau horaire, vous pourrez embarquer. A l’inverse si vous prenez le numéro 10 prévu par exemple entre 11h et 11h30, non seulement vous risquez de sortir bien plus tard (car les horaires ne sont pas respectées notamment selon la météo, et pour cause, de 8h à 10h il y avait un épais brouillard rendant impossible la manœuvre en tender) mais en plus vous allez devoir laisser passer tous les retardataires qui auront des numéros inférieurs à 10. Le système est mal conçu… Ils ne peuvent pas descendre plus de 4 tenders pour des raisons de sécurité, au cas où il faudrait évacuer le navire. Les personnes qui achètent une excursion sont prioritaires pour descendre, ce qui était notre cas.
Sir Bani Yas est une ile où il est impossible de faire des visites par soi-même. L’ile est en r��sumé partagée en trois parties : - une zone où il y a des hôtels. - une zone où il y a une réserve naturelle abritant notamment des oryx, des gazelles, des girafes... - une longue bande de plage aménagée pour les croisiéristes le temps d’une escale.
Vous ne trouverez pas de taxis pour vous faire sortir de cette bande de plage.
Voyageant avec des enfants, nous avons choisi de prendre l’excursion safari qui dure 1h15 pour la modique somme de 235€ environ pour nous quatre. C’est cher, et encore nous avions bénéficié d’une petite réduction car nous l’avions achetée avant le départ. RCLL vendait aussi des excursions pour faire le safari à pied (à partir de 6 ans), du kayak, du snorkeling, du VTT…
Nous avions réservé le tour de 8h30 qui a finalement commencé à 10h15 ! C’est une expérience unique, nous avons vu beaucoup d’animaux en liberté (oryx, girafes, autruches, gazelles, paons, nombreux oiseaux…), et cela correspond à nos idéaux. Nous privilégions de montrer à nos enfants, des animaux libres de se déplacer là où ils veulent, ou presque. La réserve est partagée en zones, mais des très grandes zones. L’avantage de la visite matinale est de pouvoir voir beaucoup d’animaux car ils sont nourris le matin donc rassemblés en masse. Certaines personnes critiquent cette réserve car 3 millions de végétaux ont été plantés mais dans un milieu aride, l’arrosage est inévitable. D’un point de vue écologique, cela rend le projet discutable…
Retour sur la bande de plage, vers midi. Nous déposons nos serviettes sur les transats à proximité de l’aire de jeux ombragée pour les enfants. Pensez à prendre les serviettes à bord du navire avant de prendre les tenders, RCCL n’en met pas à disposition sur l’ile. Il y a énormément de parasols fixes avec une petite table et deux chaises longues en bois. Côté arbres, visiblement ils ont beau être arrosés, ils poussent peu… Il y a plusieurs plages, à vous de choisir celle qui vous convient. On trouve aussi des wc propres, et une zone ombragée pour se restaurer. L’offre de restauration est un peu limitée mais cela se comprend car tout passe par les tenders ce qui rend compliqué l’approvisionnement. Ce n’est pas Cococay ou Labadee, iles privées qui appartiennent à RCCL, où la compagnie a pu investir pour mieux s’installer et répondre aux besoins des clients. Il faut avoir conscience que Sir Bani Yas accueille toutes les compagnies, donc les installations sont correctes mais tout de même limitées. Sur cette bande de plage, il y a aussi des terrains de jeux collectifs, et également une structure gonflable aquatique gratuite.
Après un repas rapide, nous avons emprunté un gilet de sauvetage pour la plus jeune et après s’être mouillés nous nous sommes vraiment amusés sur cette structure très très glissante... L’eau est fraiche, très fraiche comparé à Miami, aux Caraïbes ou à la Thaïlande. Si vous pouvez : apporter vos aquashoes car cette plage artificielle est faite avec des coquillages plus ou moins concassés. Là aussi c’est loin d’être Miami beach… !
Le retour au bateau en tender a lui aussi été laborieux, dernier tender prévu à 16h, on a pris celui de 17h30, et ce n’était pas le dernier ! Tous les passagers veulent remonter à bord en fin de journée afin de profiter au maximum de la plage, et vu qu’il y a bien 20 minutes de traversée, l’attente est longue… En sachant qu’il faut aussi remonter à bord, tout le personnel et le matériel nécessaire au buffet du midi. Nous sommes restés près de l’aire de jeux plutôt que de faire la queue. Enfin arrivés sur le tender, les dauphins nous ont accompagnés jusqu’au navire, jouant dans l’écume formée par le tender. En étant attentif, on peut les voir depuis la plage, c’est toujours sympathique…
bilan de la journée : Une magnifique journée pour toute la famille, avec notre plus beau coup de cœur des vacances : le safari !
🙂DUBAI 8H – 17H Le bateau est à quai.
météo : Ensoleillé et tiède en début de journée puis chaud l’apprès-midi, entre 20 et 25°C au soleil puis plutôt 30 °C vers 15h. Pas de vent.
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la visite guidée de la mosquée Jumeirah.
Pour nous rendre à la mosquée et profiter de la visite guidée de 10h, il est impératif de ne pas perdre de temps. Nous avons choisi de prendre un taxi, mais l’attente a été longue (20 minutes presque) pour en avoir un et nous n’étions qu’au début de nos péripéties… Avec plusieurs bateaux débarquant le même jour, il y avait de très nombreuses personnes qui attendaient un taxi avec ses valises. Quand enfin ce fut notre tour, nous sommes tombés sur un chauffeur qui ne voulait pas nous prendre (forcément la course n’est pas intéressante financièrement pour lui contrairement à l’aéroport…). Le régulateur des taxis au port a insisté, le chauffeur n’a pas le droit de refuser le client. Une fois dans le taxi, il n’a pas voulu allumer son compteur, et après 200 mètres, il nous demandait 60 EAD. J’ai refusé et il nous a dit de quitter sa voiture, qu’il refusait de nous déposer à la mosquée. J’ai couru jusqu’au régulateur et je lui ai expliqué la situation, il était furieux, et il s’est excusé et nous a de suite orienté vers un autre taxi plus honnête. 9h30 nous arrivons enfin à la mosquée, après avoir payé 38 EAD pour le grand taxi, payé par carte car le chauffeur n’avait pas de monnaie, c’est bien pratique comme option.
La visite de la mosquée commence par un accueil avec un petit lunch pour faire découvrir quelques produits locaux et un local avec son faucon qui propose de porter le faucon, même aux enfants. C’était vraiment impressionnant car l’oiseau n’est ni petit, ni léger… ! La visite coute 35 AED et est gratuite pour les enfants. Nous devons nous couvrir les cheveux, les jambes, les bras… ils prêtent des tenues si vous n’en n’avez pas. Les explications sont très intéressantes et nous permettent d’aborder une culture et des pratiques qui ne sont pas les nôtres. Nos enfants ont même eu le droit de jouer là où les enfants musulmans jouent dans une partie de la mosquée réservée aux femmes et aux enfants. Nous recommandons cette visite.
Nous reprenons vers 11h le chemin du retour vers le port. Prix de la course au retour 18EAD, forcément avec 5EAD de prise en charge contre 25 le total est plus léger.
Nous montrons nos nouvelles seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau : piscine avec les enfants, nous n’étions que tous les quatre ou presque, les autres passagers étant pour la plupart occupés à s’installer dans les cabines. Puis à partir de 15h nous migrons vers la piscine des enfants et son toboggan (ouvert uniquement de 15h à 17h).
bilan de la journée : Une belle journée mixant parfaitement découverte culturelle et farniente !
🙁SIR BANI YAS 10h– 18h Le bateau n’est toujours pas à quai… en 2 jours ils n’ont pas eu le temps de le construire ! météo : un soleil timide et un vent de plus en plus fort au fur et à mesure de la journée.
L’idée était de simplement profiter de la plage, de l’aire de jeux et de la zone gonflable aquatique. Nous avions pris la veille des billets de tender numéro 8 pour pouvoir trainer un peu sous la couette et l’idée était mauvaise… vu qu’à cause du vent les horaires n’étaient pas respectés ! Nous sommes repassés par la réception pour avoir une idée de l’heure approximative de sortie et on nous on a donné des billets de tender numéro 4. Nous avons attendu moins de 10 minutes puis finalement nous avons embarqués. Le concept est totalement à revoir, il devrait être impossible de récupérer des numéros qui sont déjà partis… Cela n’encourage pas l’honnêteté !
Arrivés sur la plage, les enfants ont filé vers l’aire de jeux puis après 2h de bronzette et d’aire de jeux, nous nous sommes décidés à quitter l’ile afin de manger à bord du navire et surtout d’éviter la cohue pour regagner le navire en fin d’après-midi.
Nous avons profité du toboggan et de la piscine pour les enfants entre 15h et 17h.
bilan de la journée : Une escale pas terrible, en fait on aurait fait un jour en mer cela aurait été pareil… Sir Bani Yas oui mais, avec du vent non !
Prochaine escale : Doha ! Et en fait non… Et on s’en doutait dès notre réveil, car cela bougeait bien trop pour un bateau étant à quai, même sans fenêtre (cabine intérieure) on se doutait bien qu’on était en mer. Et en ouvrant la porte, j’ai vu le programme du jour accroché à cette dernière « at sea » : direction le « guest service » pour aller chercher des nouvelles fraiches !
🙂ABOU DHABI 8h – … (overnight) Le bateau est amarré à port Zayed. météo : soleil, aucun nuage et environ 25°C.
Le programme de la journée prévoyait d’aller à la plage le matin puis de remonter à bord pour manger et se changer puis d’aller visiter le palais présidentiel.
En mode détente, nous n’étions pas pressés, nous avons donc pris le hop on hop off gratuitement pour sortir du port. Arrivés au Abu dhabi mall, nous avons pris un taxi pour aller jusqu’à la plage sur la corniche pour 12 EAD, elle est située un peu plus bas que l’énorme parc family park. Le family park est un parc avec de très nombreuses zones de jeux pour les enfants pour tous les âges.
L’accès à la plage est gratuit (il y a aussi des plages privées sur la corniche). La plage est belle et propre, surveillée. Un vrai moment de détente… !
Vers 13h, nous quittons la plage pour se diriger à pied vers le family park. Nous y passerons une bonne heure pour le plus grand bonheur de nos enfants.
Retour au port en taxi pour se changer et se restaurer rapidement.
Vers 16h, nous sortons du port en taxi, direction le palais présidentiel. Le but était de visiter le palais puis de rester pour le son et lumière qui commence à 19h30. Prix de la course 45 EAD, et un chauffeur lourd qui voulait à tout prix nous faire faire un tour de toutes les attractions d’ Abou Dhabi. Au port, il a refusé de mettre la prise en charge à 20, il a mis que 5, mais forcément après on a eu droit à 20 minutes de discussion pour lui expliquer que nous souhaitions simplement aller au palais… et arrivés au palais, il voulait encore ajouter 20 à la note en me disant qu’il ne les avait pas compté au départ (au lieu de 15 en réalité car 5 de prise en charge réelle). Bref, une fois de plus, il y a de tout parmi les chauffeurs de taxi…
Le palais présidentiel se visite, le prix d’entrée est de 60 EAD par adulte et 30 par enfant. Les contrôles de sécurité sont stricts, j’avais un paquet de bonbon dans le sac, j’ai dû le mettre en consigne. On peut garder sur nous les bouteilles d’eau mais il est interdit de boire dans les bâtiments. Le palais est magnifique, merveilleux, d’une finesse incomparable, démesuré… à voir absolument ! Le spectacle son et lumière est beau aussi car il est projeté sur la façade principale. Prévoir la petite laine pour le soir, avec un peu de vent, la sensation de froid est vite présente.
20h : Retour au port en taxi pour 30 EAD, avec un chauffeur souriant et honnête !
bilan de la journée : Encore une belle journée sans se presser, entre détente et découverte architecturale.
🙂ABOU DHABI …- 20h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage, 25 °C, pas de vent !
Le programme de la journée : aller à la plage le matin, revenir à bord pour la pause déjeuner, se changer et aller voir la grande mosquée pour profiter de la visite guidée gratuite.
Nous prenons le free-shuttle puis nous nous dirigeons en taxi vers la même plage que la veille (à proximité du family park). Nous nous posons sur la plage pendant 2h puis nous reprenons un taxi pour revenir au bateau.
15h30 : Après avoir mangé, et surtout s’être changés, nous prenons le hop on hop off jusqu’au mall. La situation géographique du mall est parfaite pour se rendre à la mosquée. Nous montons ensuite dans un taxi (38EAD).
Arrivée à la mosquée vers 16h30, ce n’est plus la même entrée qu’il y a trois ans. Nous marchons un long moment et finalement nous arrivons devant le panneau pour les visites guidées vers 16h55 pour une visite à 17h ! Seule visite possible car nous y étions un vendredi (vendredi matin, pas de tour guidé). Prévoir une tenue adaptée, y compris le foulard pour les enfants. La visite est intéressante et permet de poser ses pieds sur le grand tapis en passant sous les lustres. Ici aussi c’est la démesure, nous conseillons vraiment de faire cette visite guidée. Elle est très enrichissante et même pour nos enfants ne parlant pas l’anglais, j’ai traduit l’essentiel et c’était vraiment abordable. Fin de la visite à 18h.
Retour en taxi au port pour 46AED. Petite pause jeux au pied du bateau puis nous remontons à bord.
Bilan de la journée : Journée alliant enrichissement culturel et détente, le tout sous un soleil bien agréable en février !
🙂DUBAI 12h30– … overnight Le bateau est toujours à quai à port Rashid. météo : un beau soleil et pas de vent, très agréable.
Le programme de l’après-midi était le suivant : visiter le miracle garden, puis se rendre à la burj khalifa pour assister au son et lumière en soirée.
Nous sommes sortis du port avec un chauffeur de taxi qui râlait parce qu’on lui demandait de nous déposer à la station de métro burjuman. Une fois de plus, la course ne lui semblait pas assez longue… Finalement il nous a déposés à l’arrêt juste à côté : ACDB station. Prix de la course 33EAD.
Nous achetons 4 pass (nol red pass) à 22 EAD, c’est un pass illimité pour une journée. Le prix est le même pour les adultes et les enfants. On peut aussi acheter les tickets à l’unité. Le métro de Dubai est très simple à utiliser, tout est bien indiqué en anglais, y compris dans les wagons. Je me suis mise avec mes filles dans un wagon famille, mon mari était dans un wagon juste à côté du mien (sans séparation) essentiellement peuplé par des hommes seuls. C’est très sécurisant de pouvoir se poser dans un wagon « femmes et enfants ». Pour aller jusqu’au jardin il faut prendre le métro, ligne rouge, jusqu’au mall puis le bus 105 (qui ne commence son service qu’à midi). Nous arrivons au jardin vers 14h30, il y a beaucoup de circulation, si vous préférez prendre le taxi au lieu du bus, vous ne gagnerez que peu de temps voire pas du tout.
Le miracle garden à Dubai est un endroit très fleuri, vous trouverez un peu de tout (animaux, figures de dessins animés…) réalisé avec des fleurs. Attention, ne venez pas ici pour voir une diversité de fleurs, vous serez déçus. Ils utilisent en majorité des pétunias et des géraniums. Le site est assez vaste, nous y avons passé 2h en flânant. L’entrée est de 190 AED pour deux adultes et deux enfants.
Nous reprenons le bus 105, puis nous entrons dans le mall pour voir la fameuse piste de ski… Si déjà on est sur place ! Le mall est atrocement grand…
Nous reprenons ensuite le métro, direction la burj Khakifa. Nous passons un moment devant l’aquarium du mall à observer les requins, les raies, les poissons… pour le plus grand bonheur de nos enfants ! Puis direction le bassin des fontaines pour essayer de se trouver une place correcte, sans se faire arroser. Nous connaissions ce show mais ce fut un plaisir de le revoir.
20h : nous quittons le mall, nous reprenons le métro jusqu’à la station ACDB puis le taxi (19AED)pour rentrer au port vers 20h45.
bilan de la journée : Une journée à Dubaï = une journée dans un autre monde où la démesure est la norme. On aime ou pas !
Nous sommes restés à bord pour notre dernier jour à Dubai, car nous avons privilégié le repos de nos enfants le matin, puis nous avons profité des piscines (quasi-vides !) et du toboggan. Nous avons également profité d’une activité famille au club enfant. La fin d’après-midi a été consacrée à faire nos valises.
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et plage ! Nous avons apprécié le côté culturel, entre musées et mosquées. La météo n’a pas toujours été favorable pour une pause à la plage (parfois un peu frais ou avec un léger vent). Soyons honnêtes : d’une manière générale, en Asie du sud-est ou en Floride, en février, l’eau de mer est plus chaude, la température extérieure aussi !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié (le plus varié des buffets après 18 croisières : même des spaetzles pour les alsaciens qui liront ce compte-rendu), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est toujours très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant à l’aide de plusieurs distributeurs de gel hydroalcoolique (virus oblige…) C’est respecté plus que d’habitude. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple : les escargots, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait même pour le gouter, c’est une première ! Franchement je pense que toutes les personnes peuvent trouver leur bonheur (y compris les végétariens, les musulmans, les allergiques…) Nous avons sympathisé avec un couple pratiquant musulman, et le serveur au restaurant le soir allait demander en cuisine si dans les sauces une viande avait été utilisée ou pas… Seul bémol au buffet : les desserts sont très variés mais pas franchement bons, heureusement parfois on se laisse tenter par une glace à l’italienne… Pour manger, vous avez le choix entre la salle principale et une grande zone ouverte à l’arrière du bateau avec une vue imprenable. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et queue de homard ! J’en oublie forcément… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Les desserts sont bons, largement meilleurs qu’au buffet. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Nous avons acheté seulement une excursion pour Sir Bani Yas pour pouvoir voir les animaux dans la réserve naturelle.
Côté spectacles... Nous avons vu de nombreux spectacles malgré l’heure tardive des représentations : 22h15. Nous mangeons au deuxième service, le spectacle pour le deuxième service est proposé la plupart du temps après le repas. Nous sommes très satisfaits des shows proposés. - jongleur : François Borie, un français qu’on avait eu la chance de voir à bord du Rhapsody OTS en méditerranée en octobre dernier ! Son show est magique, vraiment sympa, c’est un vrai one-man show et pour une fois on comprend l’anglais J . L’artiste en lui-même est une personne accessible et agréable avec qui nous avons discuté. - duo art motion : c’est un couple ukrainien, qui propose des portés, des acrobaties… Un très bon moment également. - des shows des danseurs et chanteurs de la compagnie : plusieurs shows vivants et beaux, mention spéciale pour « tango » (impressionnant !) et « dream » Ce dernier est un spectacle qui permet de voyager dans différents pays et proposent des costumes magnifiques ! Les spectacles sont accompagnés en musique par un véritable orchestre, pas une bande son, ce qui forcément est un plaisir supplémentaire. - un quatuor de chanteurs : nous n’avons pas accroché, je ne remets pas en cause les artistes ! - un trio de danseuses locales, avec différentes tenues traditionnelles dans le centrum pour le dernier soir à bord. Spectacle court mais beau et coloré. Le centrum n’est pas forcément le lieu idéal pour que tout le monde puisse trouver une place pour voir les danseuses.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé (comme d’habitude !) et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Nous les faisons manger à 19h au buffet puis nous les déposons au club vers 20h15 pour les récupérer à 22h ou un peu avant.
D’habitude les animateurs proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… mais là, j’avoue que l’équipe n’était pas forcément avenante. Ok nos enfants ne parlent pas anglais, mais le programme n’était pas respecté, l’envie de travailler n’y était pas, le sourire non plus… Certains soirs nous avons été accueillis par des soupirs d’un air de dire « et mince ils nous déposent les gamines ! ». Il faut bien avouer que certains soir elles étaient seules ou presque pour la première semaine. La deuxième semaine, il y avait une autre famille qui avait le même système que nous donc dans les 3-5 ans, il y avait tous les soirs 2 enfants (dont un à nous) et chez les 6-8 ans 3 enfants (dont un à nous). Les enfants n’ont pas ressenti ce manque d’envie de bien faire et sans parler un seul mot d’anglais elles étaient demandeuses pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 5 et 7 ans n’ont pas pu être ensemble dans le même groupe mais cela n’a pas posé problème. Une dernière information invérifiable, nos enfants nous ont souvent dit avoir regardé la reine des neiges et le roi lion après les activités. Sur les 3 autres mini-club testés à bord de 3 navires RCCL différents, jamais elle n’avait vu un écran (et cela me convenait d’avantage)… ! Tous les jours, vers 17h15 une activité famille est proposée, le but est de rester avec ses enfants dans le club et de concevoir quelque chose avec eux : fabrication de slime, chercheur de pierres « précieuses », dessiner en suivant le programme TV « muffalo potatoes »… C’est toujours sympathique mais peu utilisé par les clients. Là aussi, parfois l’ambiance n’était pas au rendez-vous. Une fois nous sommes arrivés avec une minute de retard, la porte était déjà close. On sait bien que travailler à bord n’est pas toujours simple mais tout de même…
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : testé deux fois, c’est toujours plus simple de regarder que de grimper ! Accessible à partir de 6 ans. - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : -- la centrale avec 2 jacuzzis et souvent occupée les jours en mer mais sinon c’est plutôt désertée. Testé et approuvé, un vrai régal ! On peut emprunter des gilets de sauvetage gratuitement pour les enfants si besoin. -- La piscine pour les enfants est à part, un pont au-dessus de l’autre, elle accueille également un grand toboggan ouvert. La piscine est séparée et a un accès pour les tout-petits avec un petit toboggan également. Le grand toboggan est accessible aux enfants mesurant 1m15 environ mais en-dessous ils peuvent quand même le faire mais avec un adulte. Testé par toute la famille ! Ouvert de 15h à 17h, c’est trop court. En mer, ouvert de 11h à 16h, même remarque ! - jacuzzi : testé après la piscine centrale pour se détendre pendant quelques minutes… ! - mini-golf : testé et validé par toute la famille, c’est toujours sympathique. Par vent fort, vous pouvez oublier…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure très agréable, finalement plus grande que la moyenne des cabines intérieures. On avait beaucoup de rangements, un canapé entier, un petit réfrigérateur (pratique pour les bouteilles d’eau)… La salle d’eau est récente, elle a dû être changée lors d’un rafraichissement, ce n’est pas celle d’origine. Le fil à linge au-dessus de la douche est toujours là, c’est bien utile pour faire sécher les maillots notamment. Pensez à prendre vos pince-à-linge !
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le safari club, à l’arrière du bateau avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 17h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h30). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama. Le bateau propose également un bar à vins avec une belle table haute (pour jouer aux cartes ou faire les devoirs… !) des canapés et des fauteuils ultra-confortables ! Testé par notre plus petite pour faire la sieste sur maman.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Dubai avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés.
Le navire est très agréable, il est facile de se trouver un coin calme pour se détendre, jouer ou lire sans être collé aux autres passagers.
Pour les francophones, il y avait environ 40 francophones la première semaine et nous étions 17 lors de la deuxième semaine. Nous avons la carte au restaurant principal en français et un mauricien comme homme de chambre (parlant français correctement). Cela nous suffit, surtout que nous avons eu la chance de retrouver au guest service une mauricienne rencontrée à bord du Majesty OTS en février dernier : Kamna, une personne adorable.
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, A l’enregistrement, le premier jour, on s’enregistre en réalité pour les deux croisières en même temps. Les sea pass sont donn��es la veille de l’arrivée à Dubai pour la deuxième semaine. Si vous voulez garder la même cabine pour les deux semaines il faut choisir deux fois la même cabine lors des deux réservations.
VOL RETOUR Vol retour effectué sur Oman air, avec un premier vol Dubai-Muscat à bord d’un appareil quasi-vide. Le deuxième vol était un peu plus rempli, mais nous avons réussi à obtenir 7 sièges pour 4 personnes (une rangée complète : 2 + 3 au milieu + 2) pour dormir. Arrivé à Zurich à 19h, sans retard. C’est une compagnie que nous recommandons.
BUDGET Côté budget : -1951€ pour les deux croisières pour nous quatre, une bonne affaire ! - 125€ de parking à l’aéroport de Zurich -1641€ pour les vols entre Zurich et Dubai via Muscat - 429€ pour les transports, les visites (dont 235€ pour l’excursion RCCL).
RCCL a fait un geste commercial par rapport à l’annulation des deux escales au sultanat d’Oman et a remboursé environ 1/7 du prix total de la croisière (semaine 1). RCCL a remboursé également les taxes de Doha, environ 15$US par personne.
Soit un total d’environ 4060 € pour 16 jours de vacances à 4 au soleil. Ce prix tient compte des remboursements liés à Oman et à Doha.
Initialement le 24 février nous étions censés être à bord du Quantum OTS au départ de Hong-Kong avec pour port d’arrivée 10 jours plus tard Singapour. Nous avions réservé cette croisière en mars 2019. Le 30 janvier 2020, suite à la propagation du virus, RCCL a modifié l’itinéraire mais surtout plus dérangeant le port de départ. Le bateau est parti (sans nous !) de Singapour. La compagnie de croisière a immédiatement proposé d’annuler sans frais la croisière et ce fut notre décision : les taxes et 25% du prix payé nous ont étés remboursés. Le restant (sous forme d’un avoir) sera à utiliser pour acheter une autre croisière dans les un an. Nous avons annulé les nuits d’hôtels sur Singapour et Hong-Kong, un hôtel a remboursé, pas l’autre. Pour nous, il était impossible de rejoindre Singapour sans transiter par Hong-Kong dans les 15 jours précédents l’embarquement (exigé par RCCL pour monter à bord) car nos vols étaient sur la compagnie aérienne Cathay Pacific. Cette dernière a pour hub Hong-Kong… Nous avons été remboursés intégralement par la compagnie aérienne, sans frais, deux jours avant notre départ pour Dubaï car notre vol a été reprogrammé le jour d’après… ! Miracle… Début février, nous avons regardé les destinations en promotion, et le prix des vols et voilà comment nous nous sommes retrouvés à bord du Jewel OTS. Compte tenu de la situation actuelle, nous avons été très chanceux de pouvoir faire ce voyage !
Parce que voyager c’est aussi faire des belles rencontres, nous passons le bonjour à un couple de Belges, nos voisins d’en face, avec qui nous avons passé d’excellents moments !
N'hésitez pas si vous avez des questions, même si aujourd’hui voyager n’est pas une priorité… ! Prenez soin de vous, en espérant vous avoir fait voyager le temps d’un instant pour s’évader, en cette période de confinement, au moins par la pensée.
Prochain compte-rendu prévu en novembre 2020 (selon la situation sanitaire !) : 11 jours au départ de Southampton à bord de l’Anthem OTS en direction des Canaries avec papy et mamie…
Séjour de 14 jours, visite de 9 réserves ou parcs au Kenya English translation pending
Nous avons séjourné au Kenya en février 2020.et avons parcouru les parcs et réserves (*), durant 14 jours.
L’organisation de ces safaris s’est déroulée tout à fait comme espérée : de très nombreuses et longues périodes passée dans le van occupés par notre guide, notre chauffeur et nous seuls, en couple, à « traquer » les animaux, nous ont permis de voir et photographier différentes espèces de faune et de flore, tout particulièrement les félins (lions, léopards, guépards) parfois à 15 mètres de distance.
Les éléphants ont été vus dans de nombreuses situations (par exemple traversée de rivières ou affrontement entre deux d’entre eux) buffles, gazelles de différentes espèces, rhinocéros, hippopotames, crocodiles et, plus « légers » des flamands roses dans deux parcs différents, entre autres espèces d’oiseaux de toutes sortes….
Bref, un vrai régal pour l’approche des « occupants » de ces lieux où l’on finirait par oublier qu’y vivent des animaux sauvages !!…
D’autre part, les routes empruntées pour relier un parc à un autre nous ont grandement permis d’appréhender les conditions de vie des kenyans, le plus souvent très précaires.
Ce qui n’empêche nullement les habitants d’attacher une grande importance dans la façon de se vêtir, très colorée, pimpante (en particulier le dimanche pour aller à la messe…).
La rencontre avec les Masaïs, à la réserve de Masaï Mara a été un grand moment de convivialité.
Nous avons été accueillis constamment de façon chaleureuse dans les lodges qui offrent, pour la plupart d’entre eux, des conditions de confort et de prestations tout à fait agréables…
Pour autant, il ne faut jamais perdre de vue que nous sommes en Afrique et que ce Continent est loin de vivre de façon semblable aux Continents européen ou américain.
Certains lodges ont des chambres qui n’offrent pas une discrétion et une tranquillité absolue, par la conception même des bâtiments (coursives de desserte des chambres et ouverture d’aérations avec moustiquaires dans les portes d’accès aux chambres !!), parfois l’eau chaude se fait rare, la pression d’eau se fait minime aux heures d’affluences mais en « jonglant » avec les horaires, tout est amplement acceptable !!
Encore une fois, on séjourne dans ces équipements pour être au plus près des animaux, pas pour être en « farniente », les doigts de pied en éventail !!!
Pour conclure, nous avons connu une expérience unique, grâce à l’extrême professionnalisme de notre guide Walter et de notre chauffeur George qui nous ont procuré un séjour extraordinaire de souvenirs, d’anecdotes, d’humour…
Un voyage qui va « laisser des traces » pour toujours !!!
(*) : Samburu, Aberdare, Nakuru, Masaï Mara, Navasha, Amboseli, Taïta Hills et enfin Tsavo Ouest et Est
Je me tiens à disposition pour tout renseignement complémentaire...
Avis sur le Marloth Park (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous.
Je voulais avoir des avis sur le Marloth Park. J'ai un peu de mal a trouvé des avis sur le net.
Merci d'avance a tous.
Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap English translation pending
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des r��centes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.
27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…
28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.
29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.
30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.
01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…
02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…
03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…
04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…
05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…
06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.
07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…
08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.
09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des r��centes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.
10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…
11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.
12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.
13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.
14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.
15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.
16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.
17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.
18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.
19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.
20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.
21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.
22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.
23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…
24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…
25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.
26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).
27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.
Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.
Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.
Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.
Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…
Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant : https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l��Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l��Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Élaboration d'un voyage tant de fois rêvé en Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs,
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Mon épouse et moi-même sommes sur le point de réserver un circuit assez classique de 25 nuits à partager entre la Namibie, le Botswana et avec comme point final les chutes Victoria. Nous allons louer un véhicule 4x4 (toyota Hilux), tente sur le toit. La période choisie sera mi-octobre-mi novembre 2020. Nous aimons bourlinguer ici et là avec nos sacs à dos et nos voyages nous ont emmené entre autres ; au Japon, en Iran, en Ouzbékistan et dans pas mal de pays en Afrique. Ce sera la première fois que nous conduirons un véhicule 4x4 et la première fois que nous aurons la chance unique d’approcher d’aussi près des animaux sauvages. J’ai reçu 6 devis sérieux d’agences namibiennes et nous avons construit petit à petit un circuit qui nous convient avec deux agences en particulier. Nous choisirons très probablement Cardbord Box Travel. Je dois par ailleurs dire que nous avons dû réviser notre budget à la hausse. Mes questions portent sur la partie que nous comptons effectuer au Botswana, plus particulièrement, la réserve Moremi et le parc Chobé. J’ai reçu un courriel de l’agence Tourmaline qui m’inquiète un peu sur les 3 nuits que nous souhaitons passer dans le réserve et qui semblent compliquée pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience en véhicule 4x4 (embrayage brûlé, enlisement, moteur noyé…). Je poste ici une carte qui est plus détaillée du parcours souhaité :

J’aimerais donc avoir quelques avis éclairés sur cette partie, qu’en est-il réellement ?
Ma deuxième question porte sur le parc Chobé et sur les itinéraires possibles au départ de notre camping, tous les bons conseils sont les bienvenus. Voici enfin le détail de notre voyage :
17 Oct 2020 - Arrival at Windhoek 18/10 - Sesriem/Sossusvlei 19/10 - Sesriem (Solitaire) 20/10- Swakopmund (Alte Brucke) 21/10 - Swakopmund 22/10 – Spitzkoppe 23/10 – Brandberg White Lady 24/10 - Brandberg White Lady 25/10 - Grootberg Lodge 26/10 - Grootberg Lodge 27/10 - Etosha Park - Okaukeujo 28/10 - Etosha Park - Namutoni 29/10 - Rundu (Roys Rest Camp) 30/10 – Shakawe ( Mahango Park) 31/10- Maun (Audi Camp) 01/11 - Moremi (South Gate)- Camping Third bridge 02/11 - Moremi - Xakanaxa 03/11- Moremi - Kwai ( North Gate) 04/11 - Nata (Nata Lodge) 05/11 - Chobe (Ihaha campsite) 06/11 - Chobe 07/11 - Chobe 08/11 - Kasane (4x4 dropoff) - Vic Falls 09/11 - Vic Falls (Victoria Restcamp ) 10/11 - Vic Falls (flight for Windhoek) 11 novembre - Windhoek - Return to Europe
Merci d’avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et à tous ceux qui me permettront d’apporter des réponses à mes questions sur le Moremi et le parc Chobé. Lumineuse journée d’été dans notre pays plat ensoleillé, que du bonheur :) Portez vous bien
Santa Barbara, qui me dira pourquoi j'ai le mal de vivre et le jetlag depuis si longtemps? English translation pending
Avis aux passagers du vol à destination de San Francisco : en raison du jetlag persistant, ce carnet risque de durée longtemps...
J'avais en tête, lors d'un précédent road trip en 2016 (https://voyageforum.com/v.f?post=7473211;search_string=Road%20trip%20en%20famille%20du%20Pacifique) , de continuer mon parcours à travers les USA et visiter quelques endroits que je n'avais pas eu l'occasion de voir. Le facteur déterminant, qui ne nous a pas fait réfléchir longtemps, est un billet d'avion à 1500 € pour ma petite tribu.
2 adultes et 3 enfants (5 ans, 11 ans et 14 ans).
Nous embarquons pour la ville de San Francisco, le voyage commence fort avec la visite du Golden Gate Bridge.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakk
Petit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakkPetit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Itinéraire 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août (couple). Nous sommes en train de préparer l'itinéraire afin de déjà commencer à réserver les logements dans Kruger ainsi que les vols internes. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons déjà préparé :
J1 : 8h arrivée à Johannesburg -> route en direction du Blyde River Canyon (nuit vers Graskop) J2 : journée au Blyde River Canyon J3 : départ pour Kruger - 1er jour de safari J4 : Kruger - 2ème jour de safari J5 : Kruger - 3ème jour de safari J6 : Kruger - Dernier jour de safari et dans l'après midi départ pour le Swaziland J7 : Swaziland (visite pays, parc ...) J8 : Swaziland (visite pays, parc ...) J9 : départ du Swaziland -> route jusqu'à Ithala (environ 3h) J10 : journée à Ithala Game Reserve, puis route jusqu'à Hluhluwe iMfolozi (2h20) J11 : journée à Hluhluwe iMfolozi, puis route jusqu'à St Lucia (1h) J12 : St Lucia et iSimangaliso Wetland Park J13 : Ste Lucia et iSimangaliso Wetland Park J14 : départ pour Durban (3h) J15 : vol dans la matinée Durban -> le Cap - Après midi au Cap J16 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J17 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J18 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J19 : retour Johanesburg (vol le matin seulement...) J20 : Johannesburg + retour en France le soir
=> Est ce que 3 nuits au Swaziland ce n'est pas trop ? Je ne sais pas exactement ce qu'on y fera, nous en sommes au début de nos recherches, mais j'avais repéré Hlane Royal National Park, Mkhaya Game Reserve, Phophonyame Falls Nature Reserve ... sachant que nous n'aurons évidemment pas le temps de les faire tous et que j'aimerais aussi découvrir le pays/la population ... que me conseillez vous ? Nous aurions aussi aimé faire une petite rando/safari à cheval, j'ai cru voir qu'au Swaziland ils en proposaient si vous avez des bons plans.
=> Pour la partie dans le Kwazulu Natal (J10-14) est ce faisable ? Pas trop chargé ? J'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il y a à faire dans ce coin à part les hippopotames ... est ce que ça vaut le coup de faire 3 nutis là bas ou 2 nuits suffiraient...
=> 3 jours complets + 1/2 journée au Cap est ce suffisant ? Ou est ce qu'il faudrait rajouter 1 journée là bas et donc supprimer une journée ailleurs...?
Merci !! 🙂
Nous partons 3 semaines en Afrique du Sud au mois d'août (couple). Nous sommes en train de préparer l'itinéraire afin de déjà commencer à réserver les logements dans Kruger ainsi que les vols internes. J'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons déjà préparé :
J1 : 8h arrivée à Johannesburg -> route en direction du Blyde River Canyon (nuit vers Graskop) J2 : journée au Blyde River Canyon J3 : départ pour Kruger - 1er jour de safari J4 : Kruger - 2ème jour de safari J5 : Kruger - 3ème jour de safari J6 : Kruger - Dernier jour de safari et dans l'après midi départ pour le Swaziland J7 : Swaziland (visite pays, parc ...) J8 : Swaziland (visite pays, parc ...) J9 : départ du Swaziland -> route jusqu'à Ithala (environ 3h) J10 : journée à Ithala Game Reserve, puis route jusqu'à Hluhluwe iMfolozi (2h20) J11 : journée à Hluhluwe iMfolozi, puis route jusqu'à St Lucia (1h) J12 : St Lucia et iSimangaliso Wetland Park J13 : Ste Lucia et iSimangaliso Wetland Park J14 : départ pour Durban (3h) J15 : vol dans la matinée Durban -> le Cap - Après midi au Cap J16 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J17 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J18 : Cap (Mountain table, manchots, Hermanus, requins, ville ...) J19 : retour Johanesburg (vol le matin seulement...) J20 : Johannesburg + retour en France le soir
=> Est ce que 3 nuits au Swaziland ce n'est pas trop ? Je ne sais pas exactement ce qu'on y fera, nous en sommes au début de nos recherches, mais j'avais repéré Hlane Royal National Park, Mkhaya Game Reserve, Phophonyame Falls Nature Reserve ... sachant que nous n'aurons évidemment pas le temps de les faire tous et que j'aimerais aussi découvrir le pays/la population ... que me conseillez vous ? Nous aurions aussi aimé faire une petite rando/safari à cheval, j'ai cru voir qu'au Swaziland ils en proposaient si vous avez des bons plans.
=> Pour la partie dans le Kwazulu Natal (J10-14) est ce faisable ? Pas trop chargé ? J'ai du mal à me rendre compte de ce qu'il y a à faire dans ce coin à part les hippopotames ... est ce que ça vaut le coup de faire 3 nutis là bas ou 2 nuits suffiraient...
=> 3 jours complets + 1/2 journée au Cap est ce suffisant ? Ou est ce qu'il faudrait rajouter 1 journée là bas et donc supprimer une journée ailleurs...?
Merci !! 🙂
Quel arrêt à faire au parc Kruger? English translation pending
Bonjour,
j'aimerai passer 5 jours (4 nuits) au Kruger fin avril. J'arriverai de Blyder River Canyon donc le mieux est de prendre un peu plus haut en entrant par l'orpen gate si j'en crois ce que je lis? et donc ensuite faire un le Orpen Camp, ensuite je ne sais pas quels stop faire sur les 3 autres nuits sachant que j'ai pu lire qu'il était conseiller d'aller aussi dans le Greater Kruger que j'irai sur le Swaziland ensuite.Quel parcours et stop me conseillez vous?
merci d'avance pour vos conseils
merci d'avance pour vos conseils
Période climatique en automne pour visiter l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour voyageurs ,
J'en suis à mes premières recherches sur l'Afrique du Sud , avez vous un conseil pour une période appropriée en automne , et dans quel sens faire le circuit d'un mois c'est à dire du cap à johanesbourg ou l'inverse.
Merci de m'accompagner dans mes recherches par vos expériences.
Retour de voyage au parc Kruger (avril 2018) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de 2 semaines en Afrique du Sud, voyage tout simplement magnifique et magique. Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.
Je voulais principalement revenir sur le summum de ce voyage : le Kruger!! Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé mais plutôt essayer de vous faire part de mon ressenti et mes émotions encore à fleur de peau malgré un retour il y a 10 jours...
Avant tout je ne veux pas me faire passer pour un pro du Kruger n'y ayant passé que 5 jours dans ma vie, mais plus donner mon regard de néophyte qui s'y rendait pour la première fois.
Généralités : Que dire pour décrire l’émerveillement que procure le Kruger… je sais bien que certains le trouvent trop fréquenté, trop lissé, pas assez sauvage en comparaison de certains autres parcs ou pays... mais pour un néophyte comme moi, amoureux de la nature, qui réalisait son premier safari ce fut tout simplement magique... Il existe bien sûr plusieurs possibilités pour le faire, mais se balader tout seul dans sa petite voiture (ou grosse au choix) à la recherche d’animaux est indescriptible... même les heures à rouler sans rien voir (il n’y en a quand même pas beaucoup) rendent les rencontres encore plus mémorables.Les prix d'entrée du parc ont légèrement augmenté en 2018, ce qui correspond grosso modo à 22 euros par personne et par jour, mais ce prix est dérisoire en comparaison de l’immensité et de la beauté du parc. Les camps et les logements sont bien entretenus et proposent une diversité de logement qui permet à tout le monde de trouver son bonheur (camping, tente safari, hutte ou bungalow tout équipé). Nous avons payé autour de 200 euros pour 4 nuits en testant différentes options (tente safari, hutte et bungalow avec vue) et en restant dans les camps principaux, ce qui pour un premier séjour était parfait. Seul hic, il faut s’y prendre longtemps à l’avance, les places étant limitées et partent comme des petits pains (nous avions réservé en novembre pour fin avril et certains camps étaient déjà complets). Les routes goudronnées ou les sentiers en terre sont en très bons états, nous avions loués une Toyota Corolla automatique (250 E pour 10 jours) qui a fait parfaitement l’affaire et qui suffisait amplement.
La période: avril-mai Il faut l'avouer ce n'est pas la période idéale pour l'observation animale, la saison des pluies étant passée par là, la végétation luxuriante est d'une aide précieuse pour que les animaux se cachent. Cependant, que le Kruger est beau tout vert (même si je ne connais pas la saison plus sèche bien sûr), les arbres feuillus, les herbes hautes, les rivières magnifiques…compensent très largement les quelques animaux que nous avons dû louper bien camouflés dans la végétation.
Cerise sur le gâteau c'est la période des naissances et je n'ai pas de mot pour d'écrire les scènes de vie entre les parents et leurs rejetons... Attention tout de même une maman éléphant ou une maman buffle ne rigole pas quand il y a un bébé et c'est bien normal ! Point important également, avril-mai n’étant pas la haute saison, il y avait très peu de monde et nous passions des fois des heures sans croiser une autre voiture (un pur bonheur !).
Le parc : Tout est beau dans le Kruger… bien sûr les animaux par milliers, la densité incroyable d’espèces différentes (on oublie très souvent les oiseaux... quel dommage !), les grands troupeaux, les scènes de chasse, bref les animaux sont partout et tout le temps, même si nous avons eu un petit faible pour les observations le matin au levé du jour avec cette lumière rasante qui est magnifique. Mais quelle diversité de paysages, incroyable de changer autant d’environnement en si peu de kilomètres. Nous avons réalisé la traversée complète du Kruger du Sud au Nord et ce fut une vraie réussite car je n’aurais jamais imaginé voir des écozones aussi différentes entre le sud, le centre et le nord, en bref on a l’impression d’avoir fait plusieurs voyages en quelques jours. Il est également très intéressant de voir évoluer les animaux dans des environnements si différents, les comportements ne sont pas les même et c’est très instructif pour qui s’intéresse un petit peu à la vie animale. Concernant les différentes parties du parc nous avons eu un GROS COUP DE CŒUR pour la partie nord du parc. J’avais lu avant de partir beaucoup de conseils pour privilégier la partie du Sud plus densement peuplée en animaux etc... Mais quel dommage d’oublier la partie nord. Bien sûr lorsqu’on a peu de temps il faut bien sûr faire des choix mais si vous avez le temps ne zappez pas le nord (à mon humble avis) ! D’une part nous avons été sous le charme des paysages totalement différents encore une fois (les baobabs) mais en plus de cela en cette période ou l’eau ne manque pas les animaux sont disséminés de partout dans le Kruger, et nous en avons vu tout autant voire plus au nord ! Des grands troupeaux d’éléphants, de buffles impressionnants et très fréquents que nous n’avions pas vu en si grande quantité dans le sud. Et puis encore une fois même s’il y avait peu de monde même dans le sud, le Nord est encore plus désert en Homo Sapiens, ce qui crée vraiment le sentiment d’être seul au monde. Un petit exemple, nous avons vu autour du camp Shingwedzi une meute de 10 lions (lion adulte, jeune male, lionnes et lionceaux) au milieu d’un petit sentier juste pour nous pendant plus d’une demi-heure au lever du jour. Indescriptible cette sensation d’être seul avec eux si longtemps et à quelques mètres de nous, et puis 2 gros 4X4 sont arrivés à fond (ils ont même essayé de nous passer devant) et surtout ils ont fait partir les lions, nous en avions bien profité donc tant pis pour eux ! Mais de notre petite expérience il est plus difficile d’être totalement seul au sud, même si le Kruger est si immense qu’on arrive toujours à trouver un coin au calme. Bref pour résumer, avec du recul on aurait aimé profiter un tout petit plus au nord, nous avons beaucoup aimé la zone autour de Punda Maria. On a également adoré la zone de savane autour de Satara, même si pour nous les herbes étaient hautes et l’observation de facto pas facile, ce paysage de savane est fascinant. La vue à Olifant est tout simplement magique également mais là je suis pas très original, donc je vais rajouter la vue à Mopani qui est très belle également, nous y avons notamment vue un grand troupeau d’éléphant se baigner et s’amuser dans l’eau pendant 1h..merveilleux ! La seule zone un peu décevante pour nous a été la liaison entre Olifant et Letaba, qui a été un peu monotone, la végétation étant très dense on ne voyait pas à 1 mètre mais bon ça repose les yeux un peu ^^.
Voilà j’ai certainement oublié beaucoup de choses mais n’hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de détails. Une dernière chose, prenez garde en rentrant dans le Kruger on en ressort pas totalement indemne… après cette immersion de plusieurs jours il est en effet très très dur de repartir ! Nous avons eu beaucoup de mal à le laisser derrière nous… et un mystérieux virus nous a contaminé et nous pousse à vouloir y retourner très rapidement !!
Donc nous réfléchissons déjà au prochain voyage qui sera peut-être la Namibie et Ethosa ^^ qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne idée d’après Kruger ? les paysages ont l’air époustouflants également ! Je rajoute quelques photos pour les amoureux du Kruger!
Je reviens de 2 semaines en Afrique du Sud, voyage tout simplement magnifique et magique. Je souhaitais remercier encore une fois tous les membres de ce forum pour leur aide fort précieuse, ceux qui ont répondu à mes messages, comme ceux qui ont contribué il y a des mois voire des années et dont leurs messages continuent d’être utiles.
Je voulais principalement revenir sur le summum de ce voyage : le Kruger!! Je ne vais pas me lancer dans un compte rendu détaillé mais plutôt essayer de vous faire part de mon ressenti et mes émotions encore à fleur de peau malgré un retour il y a 10 jours...
Avant tout je ne veux pas me faire passer pour un pro du Kruger n'y ayant passé que 5 jours dans ma vie, mais plus donner mon regard de néophyte qui s'y rendait pour la première fois.
Généralités : Que dire pour décrire l’émerveillement que procure le Kruger… je sais bien que certains le trouvent trop fréquenté, trop lissé, pas assez sauvage en comparaison de certains autres parcs ou pays... mais pour un néophyte comme moi, amoureux de la nature, qui réalisait son premier safari ce fut tout simplement magique... Il existe bien sûr plusieurs possibilités pour le faire, mais se balader tout seul dans sa petite voiture (ou grosse au choix) à la recherche d’animaux est indescriptible... même les heures à rouler sans rien voir (il n’y en a quand même pas beaucoup) rendent les rencontres encore plus mémorables.Les prix d'entrée du parc ont légèrement augmenté en 2018, ce qui correspond grosso modo à 22 euros par personne et par jour, mais ce prix est dérisoire en comparaison de l’immensité et de la beauté du parc. Les camps et les logements sont bien entretenus et proposent une diversité de logement qui permet à tout le monde de trouver son bonheur (camping, tente safari, hutte ou bungalow tout équipé). Nous avons payé autour de 200 euros pour 4 nuits en testant différentes options (tente safari, hutte et bungalow avec vue) et en restant dans les camps principaux, ce qui pour un premier séjour était parfait. Seul hic, il faut s’y prendre longtemps à l’avance, les places étant limitées et partent comme des petits pains (nous avions réservé en novembre pour fin avril et certains camps étaient déjà complets). Les routes goudronnées ou les sentiers en terre sont en très bons états, nous avions loués une Toyota Corolla automatique (250 E pour 10 jours) qui a fait parfaitement l’affaire et qui suffisait amplement.
La période: avril-mai Il faut l'avouer ce n'est pas la période idéale pour l'observation animale, la saison des pluies étant passée par là, la végétation luxuriante est d'une aide précieuse pour que les animaux se cachent. Cependant, que le Kruger est beau tout vert (même si je ne connais pas la saison plus sèche bien sûr), les arbres feuillus, les herbes hautes, les rivières magnifiques…compensent très largement les quelques animaux que nous avons dû louper bien camouflés dans la végétation.
Cerise sur le gâteau c'est la période des naissances et je n'ai pas de mot pour d'écrire les scènes de vie entre les parents et leurs rejetons... Attention tout de même une maman éléphant ou une maman buffle ne rigole pas quand il y a un bébé et c'est bien normal ! Point important également, avril-mai n’étant pas la haute saison, il y avait très peu de monde et nous passions des fois des heures sans croiser une autre voiture (un pur bonheur !).
Le parc : Tout est beau dans le Kruger… bien sûr les animaux par milliers, la densité incroyable d’espèces différentes (on oublie très souvent les oiseaux... quel dommage !), les grands troupeaux, les scènes de chasse, bref les animaux sont partout et tout le temps, même si nous avons eu un petit faible pour les observations le matin au levé du jour avec cette lumière rasante qui est magnifique. Mais quelle diversité de paysages, incroyable de changer autant d’environnement en si peu de kilomètres. Nous avons réalisé la traversée complète du Kruger du Sud au Nord et ce fut une vraie réussite car je n’aurais jamais imaginé voir des écozones aussi différentes entre le sud, le centre et le nord, en bref on a l’impression d’avoir fait plusieurs voyages en quelques jours. Il est également très intéressant de voir évoluer les animaux dans des environnements si différents, les comportements ne sont pas les même et c’est très instructif pour qui s’intéresse un petit peu à la vie animale. Concernant les différentes parties du parc nous avons eu un GROS COUP DE CŒUR pour la partie nord du parc. J’avais lu avant de partir beaucoup de conseils pour privilégier la partie du Sud plus densement peuplée en animaux etc... Mais quel dommage d’oublier la partie nord. Bien sûr lorsqu’on a peu de temps il faut bien sûr faire des choix mais si vous avez le temps ne zappez pas le nord (à mon humble avis) ! D’une part nous avons été sous le charme des paysages totalement différents encore une fois (les baobabs) mais en plus de cela en cette période ou l’eau ne manque pas les animaux sont disséminés de partout dans le Kruger, et nous en avons vu tout autant voire plus au nord ! Des grands troupeaux d’éléphants, de buffles impressionnants et très fréquents que nous n’avions pas vu en si grande quantité dans le sud. Et puis encore une fois même s’il y avait peu de monde même dans le sud, le Nord est encore plus désert en Homo Sapiens, ce qui crée vraiment le sentiment d’être seul au monde. Un petit exemple, nous avons vu autour du camp Shingwedzi une meute de 10 lions (lion adulte, jeune male, lionnes et lionceaux) au milieu d’un petit sentier juste pour nous pendant plus d’une demi-heure au lever du jour. Indescriptible cette sensation d’être seul avec eux si longtemps et à quelques mètres de nous, et puis 2 gros 4X4 sont arrivés à fond (ils ont même essayé de nous passer devant) et surtout ils ont fait partir les lions, nous en avions bien profité donc tant pis pour eux ! Mais de notre petite expérience il est plus difficile d’être totalement seul au sud, même si le Kruger est si immense qu’on arrive toujours à trouver un coin au calme. Bref pour résumer, avec du recul on aurait aimé profiter un tout petit plus au nord, nous avons beaucoup aimé la zone autour de Punda Maria. On a également adoré la zone de savane autour de Satara, même si pour nous les herbes étaient hautes et l’observation de facto pas facile, ce paysage de savane est fascinant. La vue à Olifant est tout simplement magique également mais là je suis pas très original, donc je vais rajouter la vue à Mopani qui est très belle également, nous y avons notamment vue un grand troupeau d’éléphant se baigner et s’amuser dans l’eau pendant 1h..merveilleux ! La seule zone un peu décevante pour nous a été la liaison entre Olifant et Letaba, qui a été un peu monotone, la végétation étant très dense on ne voyait pas à 1 mètre mais bon ça repose les yeux un peu ^^.
Voilà j’ai certainement oublié beaucoup de choses mais n’hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de détails. Une dernière chose, prenez garde en rentrant dans le Kruger on en ressort pas totalement indemne… après cette immersion de plusieurs jours il est en effet très très dur de repartir ! Nous avons eu beaucoup de mal à le laisser derrière nous… et un mystérieux virus nous a contaminé et nous pousse à vouloir y retourner très rapidement !!
Donc nous réfléchissons déjà au prochain voyage qui sera peut-être la Namibie et Ethosa ^^ qu’en pensez-vous ? Est-ce une bonne idée d’après Kruger ? les paysages ont l’air époustouflants également ! Je rajoute quelques photos pour les amoureux du Kruger!