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2-3 semaines en Europe: Paris et? English translation pending
Bonjour !
Je compte visiter mon frère qui habite Paris en Mai. J'y passerai sûrement une bonne semaine. Ensuite, je le laisserai retourner au travail et partirai 1 à 2 semaines seule. Je lance la question, la discussion : où aller ???
Je suis un peu perdue car, honnêtement, je suis plus du type Amérique du Sud et centrale ... Mais comme je serai à Paris, je suis sûre que je pourrais trouver des options géniales en Europe aussi !
En gros ce que j'aime : marcher- faire du vélo - faire mon épicerie dans des marchés colorés - rencontrer des gens "de la place" - dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges simples et sympas - la montagne -flâner dans les rues ou les terrasses de petits villages - les ports - les bateaux
(bien sûr, je ne m'attends pas nécessairement à retrouver tout ceci en un seul voyage, mais ça me décrit, en gros !)
Ce que je n'aime pas vraiment : les places très touristiques - les endroits hyper chers - les plages où se dorent des milliers de personnes cordées
Aussi, je n'ai pas d'auto, je me déplacerais en bus, train, à pieds et en vélo ! Préférablement, j'aime bien m'imprégner quelque part, je ne suis pas du genre à toujours vouloir changer d'endroits (j'aime mieux bien voir, que tout voir !)
J'attends vos conseils, récits, suggestions, coups de coeur avec plaisir !
Je compte visiter mon frère qui habite Paris en Mai. J'y passerai sûrement une bonne semaine. Ensuite, je le laisserai retourner au travail et partirai 1 à 2 semaines seule. Je lance la question, la discussion : où aller ???
Je suis un peu perdue car, honnêtement, je suis plus du type Amérique du Sud et centrale ... Mais comme je serai à Paris, je suis sûre que je pourrais trouver des options géniales en Europe aussi !
En gros ce que j'aime : marcher- faire du vélo - faire mon épicerie dans des marchés colorés - rencontrer des gens "de la place" - dormir chez l'habitant ou dans des petites auberges simples et sympas - la montagne -flâner dans les rues ou les terrasses de petits villages - les ports - les bateaux
(bien sûr, je ne m'attends pas nécessairement à retrouver tout ceci en un seul voyage, mais ça me décrit, en gros !)
Ce que je n'aime pas vraiment : les places très touristiques - les endroits hyper chers - les plages où se dorent des milliers de personnes cordées
Aussi, je n'ai pas d'auto, je me déplacerais en bus, train, à pieds et en vélo ! Préférablement, j'aime bien m'imprégner quelque part, je ne suis pas du genre à toujours vouloir changer d'endroits (j'aime mieux bien voir, que tout voir !)
J'attends vos conseils, récits, suggestions, coups de coeur avec plaisir !
Une semaine sur la côte d'azur English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine en côte d'Azur du 10 au 16 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus ou train? Combien coûte un billet d'autobus?une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? De plus, nous sommes assez sportive dons nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les promenades dans la nature et sur les belles plages de la Côte d'Azur. D'ailleur, en parlant de plages, est-ce qu'il fera suffisament chaux pour prendre un bain de soleil et pour se baigner?
Quels sont les bons restaurants pour les diner? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine en côte d'Azur du 10 au 16 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus ou train? Combien coûte un billet d'autobus?une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? De plus, nous sommes assez sportive dons nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les promenades dans la nature et sur les belles plages de la Côte d'Azur. D'ailleur, en parlant de plages, est-ce qu'il fera suffisament chaux pour prendre un bain de soleil et pour se baigner?
Quels sont les bons restaurants pour les diner? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Itinéraire en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à vous :)
moi et une amie partons 2 mois en thailande, en mai. Nous prevoyons faire Bangkok, ensuite visiter le nord, et puis descendre sur la cote est, pour remonter vers les plages qui sont pres de Pattaya.
Est-ce que ce sera un beau voyage quand meme, ...est-il realiste de faire cet itinéraire bangkok-nord-cote est(dans le sud).
Je veux voir des temple, des treks, mais surtout des plages.... donc le coin de Kho samui, ko tao et une belle place?! jai peur que ca soit envahie de touristes qui échange phuket pour les environs de kho samui a la place. il est vrai que dans 4 mois, soit en mai, la situation a le temps davoir changé un peu. Y'a til des belles plages près de pattaya, rayong, ko samet? ou sa ne vaut pas la peine daller la ?!
merci de votre aide :)
moi et une amie partons 2 mois en thailande, en mai. Nous prevoyons faire Bangkok, ensuite visiter le nord, et puis descendre sur la cote est, pour remonter vers les plages qui sont pres de Pattaya.
Est-ce que ce sera un beau voyage quand meme, ...est-il realiste de faire cet itinéraire bangkok-nord-cote est(dans le sud).
Je veux voir des temple, des treks, mais surtout des plages.... donc le coin de Kho samui, ko tao et une belle place?! jai peur que ca soit envahie de touristes qui échange phuket pour les environs de kho samui a la place. il est vrai que dans 4 mois, soit en mai, la situation a le temps davoir changé un peu. Y'a til des belles plages près de pattaya, rayong, ko samet? ou sa ne vaut pas la peine daller la ?!
merci de votre aide :)
Sri Lanka sud: Mirissa et Unawatuna English translation pending
Merci pour ceux qui auraient été sur place au Sri Lanka au moment du Tsunami. Je cherche des infos sur Mirissa et Unawatuna. J'y ai quelques connaissances dont je suis sans nouvelles.
Merci.
Merci.
Phuket English translation pending
salut a tous
un petit post pour vous demander quelques renseignements sur Phuket...
j'explique vite fait la situation: avec une amie on a deux billets gratuits pour phuket (donc jusque la tout va bien) mais le sousis c que nous partons dans une 10ène de jours et que je ne sais rien du tou sur cette destination.
Comme on a su que l'on partait que hier cela me fait un peu court pour avoir certains renseignements... Avec ma coequipiere on ce partage les taches: elle doit s'occuper de tous ce qui est logement, transport, papier... et moi mon role dans l'histoire c de savoir ce qu'il y a de bien a faire la bas, les endroits a voir, les chose a eviter...
Je sais que c un peu court mais j'espere que vous pourrez me renseigner
Merci d'avance et bonne route a tous
un petit post pour vous demander quelques renseignements sur Phuket...
j'explique vite fait la situation: avec une amie on a deux billets gratuits pour phuket (donc jusque la tout va bien) mais le sousis c que nous partons dans une 10ène de jours et que je ne sais rien du tou sur cette destination.
Comme on a su que l'on partait que hier cela me fait un peu court pour avoir certains renseignements... Avec ma coequipiere on ce partage les taches: elle doit s'occuper de tous ce qui est logement, transport, papier... et moi mon role dans l'histoire c de savoir ce qu'il y a de bien a faire la bas, les endroits a voir, les chose a eviter...
Je sais que c un peu court mais j'espere que vous pourrez me renseigner
Merci d'avance et bonne route a tous
Ilheus-Bahia-Brésil English translation pending
Salut à tous....
J'suis actuellement à Ilheus, situé sur le littoral de l'état de Bahia. J'effectue actuellement un stage dans des Reserves Naturelles...Excellent!! Ici, se trouve une des forêts des plus menacées au monde la Mata Atlântica, un joyaux de la nature.
Je conseil donc à tous les baroudeurs de passer vers Ilheus...On y trouve plusieurs endroits paradisiaques épargnés par le tourisme de masse: Camamu, Barra Grande, Caraiva, Itacaré (qui commence à être connu pour le surf)...Bref, si vous souhaitez qques infos, je connais bien la region alors n'hésitez pas!!!!!!!
Um abraço........!🙂
J'suis actuellement à Ilheus, situé sur le littoral de l'état de Bahia. J'effectue actuellement un stage dans des Reserves Naturelles...Excellent!! Ici, se trouve une des forêts des plus menacées au monde la Mata Atlântica, un joyaux de la nature.
Je conseil donc à tous les baroudeurs de passer vers Ilheus...On y trouve plusieurs endroits paradisiaques épargnés par le tourisme de masse: Camamu, Barra Grande, Caraiva, Itacaré (qui commence à être connu pour le surf)...Bref, si vous souhaitez qques infos, je connais bien la region alors n'hésitez pas!!!!!!!
Um abraço........!🙂
Pétra la magnifique... (Jordanie) English translation pending
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Retour du Yémen English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Je reviens du Yémen ; si certains veulent des infos, je peux leur en donner.
Randonnée au Portugal English translation pending
j'envisage de faire une randonnée à pied dans la montagne Portugaise. Est-ce que quelqu'un a des tuyaux sur les sentiers existants, les cartes disponibles, les possibilités d'hébergement .....?
je suis preneur de toute information!
je suis preneur de toute information!
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Itinéraire et santé au Madagascar avec enfants English translation pending
Retour du costa rica, nous pensons à notre prochain voyage pour l'été prochain, peut être madagascar avec nos 3 enfants qui auront 5 ans 7 ans et 15 ans.
Ils sont vaccinés pour tout même rage et nous prendrons le traitement antipalu plus une énorme trousse de médicaments.
A part cela vu l'état des routes que nous conseillez vous comme itinéraire avec des petits ?Avion, location avec chauffeur(cela a l'air obligatoire ???)etc...Ma fille peut elle faire du surf et où ?A quel moment faut il acheter ses billets ?Le climat l'été ?Possibilité de louer une maison une semaine à un endroit reposant ?
Merci pour tous vos conseils et bon voyage à tous
ml
Conseils en Europe de l'est English translation pending
Bonjour,
Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region.
Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par
s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...)
ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux.
merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!
Lea
Lea
Partir en Nouvelle Zélande English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons avec mon ami pendant un mois en Nouvelle Zélande (en octobre 2004). Nous n'avons pas encore eu le temps de comparer les prix des locations de véhicule. Nous savons juste que la location d'un camping car peut-être intéressante!
Est-il préférable de choisir la formule voiture + hébergements ou la formule camping car? Quelqu'un a-t'il un avis sur le sujet? Peut on facilement stationner? Peut-on "abandonner" le véhicule sans craintes si l'on fait des rando de plusieurs jours? Quelqu'un connait-il le prix du passage de ce type de véhicule par le détroit?
Le diesel est-il moins cher que l'essence ? (en Suisse par exemple c'est le contraire)
Merci pour vos réponses! Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur d'autres voyages!
Anne et Fred
Nous partons avec mon ami pendant un mois en Nouvelle Zélande (en octobre 2004). Nous n'avons pas encore eu le temps de comparer les prix des locations de véhicule. Nous savons juste que la location d'un camping car peut-être intéressante!
Est-il préférable de choisir la formule voiture + hébergements ou la formule camping car? Quelqu'un a-t'il un avis sur le sujet? Peut on facilement stationner? Peut-on "abandonner" le véhicule sans craintes si l'on fait des rando de plusieurs jours? Quelqu'un connait-il le prix du passage de ce type de véhicule par le détroit?
Le diesel est-il moins cher que l'essence ? (en Suisse par exemple c'est le contraire)
Merci pour vos réponses! Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez des renseignements sur d'autres voyages!
Anne et Fred
Sud Pérou et Bolivie English translation pending
Je reviens tout juste de 5 semaines au Pérou et en Bolivie, donc si certains d'entre vous cherchent quelques informations...
J'ai fait Lima-
Pisco, les iles Ballestas et la Réserve de Paracas-
Ica et la lagune de Huacachina et le buggy et le sandboard dans le désert-
Nazca et les lignes-
Arequipa et le Canyon de Colca plus l'ascension du Misti-
Copacabana et l'ile du Soleil-
La Paz-
Uyuni, le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez-
La Paz-
Coroico et la route la plus dangereuse du monde-
La Paz-
Cuzco et Aguas Calientes, Machu Picchu-
Lima...
Comme vous pouvez le constater, j'ai bien profiter de mon voyage en découvrant beaucoup de choses. J'ai toujours dormi et manger pour le moins cher, comme pour les transports...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce site m'a beaucoup aidé avant mon périple, alors si je peux renvoyer l'ascenseur maintenant...😉
Vivement le prochain départ maintenant, mais pas évident de trouver une association pour faire du volontariat, surtout pour un prof de sport...🤪
J'ai fait Lima-
Pisco, les iles Ballestas et la Réserve de Paracas-
Ica et la lagune de Huacachina et le buggy et le sandboard dans le désert-
Nazca et les lignes-
Arequipa et le Canyon de Colca plus l'ascension du Misti-
Copacabana et l'ile du Soleil-
La Paz-
Uyuni, le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez-
La Paz-
Coroico et la route la plus dangereuse du monde-
La Paz-
Cuzco et Aguas Calientes, Machu Picchu-
Lima...
Comme vous pouvez le constater, j'ai bien profiter de mon voyage en découvrant beaucoup de choses. J'ai toujours dormi et manger pour le moins cher, comme pour les transports...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce site m'a beaucoup aidé avant mon périple, alors si je peux renvoyer l'ascenseur maintenant...😉
Vivement le prochain départ maintenant, mais pas évident de trouver une association pour faire du volontariat, surtout pour un prof de sport...🤪
Téléphone mobile en Croatie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir si vous avez l'experience de votre mobile en croatie?
Je suis avec SFR en France et je devrais être dans les terres plutôt que sur la cote.
Si quelqu'un à de bons tuyaux pour le camping, n'hésitez pas, ça complètera notre liste.
Départ dans J - 9, merci d'avance de vos infos.
Audrey
Je voudrais savoir si vous avez l'experience de votre mobile en croatie?
Je suis avec SFR en France et je devrais être dans les terres plutôt que sur la cote.
Si quelqu'un à de bons tuyaux pour le camping, n'hésitez pas, ça complètera notre liste.
Départ dans J - 9, merci d'avance de vos infos.
Audrey
Retour du Club Atlantico Amigo (Holguin) English translation pending
🙂 je suis revenu de Holguin du club Atlantico Amigo. Bel hotel sans plus. Les propriétaires laissent le site a l'abandon, dommage. Nous étions logés dans la section bungalow, c'était bien. Nous avions notre propre piscine mais trop tranquille nous allions a la piscine de l'hotel. LA plage était belle mais juste a cote de la plage publique, la semaine c'était ok mais le week-end c'était surpeuplés. On n'avait pas le droit d'apporté nos drinks sur la plage. Pour la nourriture dans l'ensemble c'était passable, on réussissait toujours a trrouvé quelque chose qui faisait notre affaire. Holguin est grande campagne, rien a voir dans les alentours, les routes y sont mauvaises. Je recommande de le tour de catamaran qu'offre l'agent de voyage de air transat. C'était super, 2 descente de plongée en aphnée pour les barièrre de corail, en dernier il nous amène diner sur la colline manger des langoustes, on s'est régalé. On a fait le tour historique de Holguin, nous avions un bon guide on a appris beaucoup sur leur culture. Rien a voir non plus au centre ville de Holguin, meme pas des boutique de souvenirs. Holguin est une place de repos.
Nous avons passé une belle semaine et on ne regrette pas d'y avoir été.
Nous avons passé une belle semaine et on ne regrette pas d'y avoir été.
Infos sur la côte est de la Malaisie English translation pending
Je cherche des infos sur la cote est de la Malaisie:
Pulau Perhentian: je lis partout que en aout il est difficile de trouver des hebergements sur Pulau Perhentian en Aout et qu'il faut reserver. Quen est'il en Septembre ? Des conseils pour l'hebergement avec des bon spots de snorkeling a proximite ?
Pulau Lang Tengah: qulqu'un connait ??
Setiu: quelqu'un connais ??
Endau Rampin: il y a t'il moyen de faire des treks facilement (sans autorisations speciale) ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Et aussi un endroit sur la cote Ouest: Kuala Selangor nature park et kampung kuantan: quelqu'un connais ?
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
bonjour à tous
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Au pays du Soleil levant English translation pending
Konichiwa a tous les lecteurs ! 😏
Je viens de passer 30 mn a debuter mon recit et j ai fait une mauvaise manip ! 🏴☠️ j ai tout perdu ou presque, alors vous allez avoir quelque chose de + ou - condense et je modifirai + tard !
Voici donc mon recit sur le Japon : voyage sur 3 semaines.
dimanche 8 aout : Arrivee avec 1h30 de retard et avec 7 heures de decallage. Neanmoins, tout se passe superbement bien a tokyo. J ai du mal quand meme a me faire a la chaleur humide ambiante. La ville est immense, ici bien sur c, moi l etrangere. surtout que des touristes europeens, il y en a mais pas des masses comme j aurai pu m y attendre.
Lundi 09 : J ai visite mon premier temple a Asakusa au nord de Tokyo ou j y ai rencontre une francaise qui, comme moi, voyage seule. Nous avons fait ensemble une croisiere et visite un magnifique jardin ainsi que le Quartier de Ginza. Ginza, c est la ou ya tous les grands magasins de luxe et la France y est bien representee !
Le metro les premiers temps : tres galere, un peu complique et tous les jap ne parlent pas anglais mais ca y est je tient le bon bout
Il fait chaud comme chez nous mais surtout c l humidite qui tue, t es oblige de prendre 2 douches par jour tellement tu degoulines. A cote de ca ils te mettent la clim a fond dans les magasins et les restau, c des malades .
Mardi 10 : Je visite le palais imperial, enfin je devrais dire le jardin car le palais on on y a pas acces + Tokyo tower + Roppongi hills, d ou on a une vue magnifique de Tokyo sur 360 egres et du 52eme etage !
Satomi ma copine que j ai connu en suede ya 2 ans, elle, travaille toute la journee et on se rejoint le soir pour manger japonais et boire un verre, d ailleurs hier on s est torche au sake avec un de ses amis japonais et un cannois qui est une de mes connaissances et qui vit la depuis 2 ans.
mercredi 11 : je prends le train pour Nikko, ville historique. cest au nord ouest de tokyo. il faut 2 heures de train pour y acceder.
De la, on peut visiter toute une serie de temples, mais on peut aussi en prenant un bus pendant 40mn acceder a un immense lac, le Lac shizuki + a une superbe et magnifique cascade comme je les aime.
il se trouve que j ai sympathise avec une famille de taiwan et ils m ont conseille d aller plutot plus haut vers le lac et ensuite de redescendre visiter les temples. Ils m ont meme proposer leur compagnie, c donc avec joie que j ai acceptee et je les ai suivi. ils ont ete super sympa et apres la visite du temple le plus connu, le Toshogu Shrine, nous sommes alles dans un Onsen.
Onsen = bains publics, d un cote les hommes de l autre cote les femmes et tout le monde tout nu ! Tu prends d abord ta douche puis tu va dans un grand bain d eau hyper chaude = hot spring, ou tu t assoids, puis tu peux aller au jaccuzzi ou sauna ou dans un bain d eau chaude a l exterieur, l acces est libre dans les bains et tout ca pour 4 euros ! Apres, on a la peau douce et on se sent vraiment bien !
Jeudi 12 : je quitte Tokyo pour aller chez Trish, une copine autralienne, mariee a un japonais, mais avant je m arrete dans une autre ville historique qu est Kamakura pour visiter 3 temples dont un boudhique qui possede une immense statue de bouddah qui mesure 11m50.
Le soir, j arrive a la gare de shizuoka (180 km au sud ouest de Tokyo) vers 20h15 et trisha vient me chercher avec sa famille et 3 amis (2 japonais dont un qui vit a milan et une turque). ca promet d etre sympa...😄
Aie Aie Aie, Je suis hyper en retard dans mon recit mais vous en saurez plus plus tard, quand j aurai plus de temps pour ecrire
sayonara
Je viens de passer 30 mn a debuter mon recit et j ai fait une mauvaise manip ! 🏴☠️ j ai tout perdu ou presque, alors vous allez avoir quelque chose de + ou - condense et je modifirai + tard !
Voici donc mon recit sur le Japon : voyage sur 3 semaines.
dimanche 8 aout : Arrivee avec 1h30 de retard et avec 7 heures de decallage. Neanmoins, tout se passe superbement bien a tokyo. J ai du mal quand meme a me faire a la chaleur humide ambiante. La ville est immense, ici bien sur c, moi l etrangere. surtout que des touristes europeens, il y en a mais pas des masses comme j aurai pu m y attendre.
Lundi 09 : J ai visite mon premier temple a Asakusa au nord de Tokyo ou j y ai rencontre une francaise qui, comme moi, voyage seule. Nous avons fait ensemble une croisiere et visite un magnifique jardin ainsi que le Quartier de Ginza. Ginza, c est la ou ya tous les grands magasins de luxe et la France y est bien representee !
Le metro les premiers temps : tres galere, un peu complique et tous les jap ne parlent pas anglais mais ca y est je tient le bon bout
Il fait chaud comme chez nous mais surtout c l humidite qui tue, t es oblige de prendre 2 douches par jour tellement tu degoulines. A cote de ca ils te mettent la clim a fond dans les magasins et les restau, c des malades .
Mardi 10 : Je visite le palais imperial, enfin je devrais dire le jardin car le palais on on y a pas acces + Tokyo tower + Roppongi hills, d ou on a une vue magnifique de Tokyo sur 360 egres et du 52eme etage !
Satomi ma copine que j ai connu en suede ya 2 ans, elle, travaille toute la journee et on se rejoint le soir pour manger japonais et boire un verre, d ailleurs hier on s est torche au sake avec un de ses amis japonais et un cannois qui est une de mes connaissances et qui vit la depuis 2 ans.
mercredi 11 : je prends le train pour Nikko, ville historique. cest au nord ouest de tokyo. il faut 2 heures de train pour y acceder.
De la, on peut visiter toute une serie de temples, mais on peut aussi en prenant un bus pendant 40mn acceder a un immense lac, le Lac shizuki + a une superbe et magnifique cascade comme je les aime.
il se trouve que j ai sympathise avec une famille de taiwan et ils m ont conseille d aller plutot plus haut vers le lac et ensuite de redescendre visiter les temples. Ils m ont meme proposer leur compagnie, c donc avec joie que j ai acceptee et je les ai suivi. ils ont ete super sympa et apres la visite du temple le plus connu, le Toshogu Shrine, nous sommes alles dans un Onsen.
Onsen = bains publics, d un cote les hommes de l autre cote les femmes et tout le monde tout nu ! Tu prends d abord ta douche puis tu va dans un grand bain d eau hyper chaude = hot spring, ou tu t assoids, puis tu peux aller au jaccuzzi ou sauna ou dans un bain d eau chaude a l exterieur, l acces est libre dans les bains et tout ca pour 4 euros ! Apres, on a la peau douce et on se sent vraiment bien !
Jeudi 12 : je quitte Tokyo pour aller chez Trish, une copine autralienne, mariee a un japonais, mais avant je m arrete dans une autre ville historique qu est Kamakura pour visiter 3 temples dont un boudhique qui possede une immense statue de bouddah qui mesure 11m50.
Le soir, j arrive a la gare de shizuoka (180 km au sud ouest de Tokyo) vers 20h15 et trisha vient me chercher avec sa famille et 3 amis (2 japonais dont un qui vit a milan et une turque). ca promet d etre sympa...😄
Aie Aie Aie, Je suis hyper en retard dans mon recit mais vous en saurez plus plus tard, quand j aurai plus de temps pour ecrire
sayonara
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
Mombaï, le 22 novembre
05 h 30 du mat’.
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Livres sur le Vietnam English translation pending
ayant été en voyage au vietnam en avril, j aimerais en savoir plus sur la culture actuelle et passée du vietnam, pouvez-vous me conseiller des livres, romans, documentaires, nouvelles, etc....
merci d'avance
merci d'avance
Shanti India... Une vallée dans l'Himalaya... English translation pending
Namasté 🙂 Pour faire plaisir à certain(e)s, voilà encore de quoi j'espère, vous faire rêver, et vous emmener quelques temps, dans un village haut perché dans l'Himalaya...
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
"Delhi, le soleil se couche, j’attends le bus qui doit m’emmener dans la vallée de Parvati. Il a du retard, et je ne sais rien faire d’autre qu’attendre… 1h, 1h et demi, 2h, 3h plus tard, enfin on part. Je m’installe au fond du bus, et papote gaiement avec une très sympa hollandaise. On traverse Delhi, les rues bondées de camions, voitures déglinguées, rickshaw, motos, charrettes tirées par des ânes ou des hommes... La poussière vole dans tous les sens. Après deux ou trois heures de route, on s’arrête pour une petite pause. J’aimerais dormir dans ce bus car je n’arriverai dans la Parvati Valley que demain, mais je ne parviens jamais à dormir avec toutes ces bosses et fosses dans les routes… Je demande aux autres voyageurs si personne n’a un somnifère pour moi. Un canadien m’en donne deux. Je remonte dans le bus, avale un des deux cachets, une heure après, je ne dors toujours pas. Je prends le deuxième cachet…
Le lendemain matin… « Miss ? Here Manali! » Hein??? Mais je devais descendre à Bajaura, bien avant!!! Le bus qui redescend s’en va dans 5 minutes, je cours comme une folle, et saute dedans sans même qu’il ne s’arrête. Je paie ma place, et me rendors aussitôt assise… « Miss? Here Bajaura! » Je me réveille et change de bus… Je paie ma place, et me rendors directement… « Miss? Here Birshiani! » J’ouvre les yeux, et ne vois que la route qui s’arrête, pas une maison aux alentours… Le gros village de Birshiani se trouve à quelques centaines de mètres derrière moi. Je demande ou se trouve le village de Kalga, et on me pointe les collines où je vois des villages haut perchés. J’accroche mon sac au dos, et me mets en route… Traverse un mignon petit pont de bois, salue un minuscule édifice dédié à Shiva, et commence à grimper la colline. Pour grimper, ça grimpe… Je m’arrête toutes les 10 minutes, essoufflée comme une bête. Je croise une jolie paysanne et lui demande ou se trouve Kalga. Elle me montre un des deux villages décidément bien haut perchés. Le paysage est incroyable… Des montagnes aux sommets enneigés se découpent sur le ciel bleu, le petit chemin que j’emprunte est bordé de pins de toutes sortes, d’érables, d’épicéas, de bouleaux et puis des rhododendrons, genévriers… Je croise des chevaux dans une clairière, j’hallucine… Sors mon appareil photo, me repose encore, rêve encore non-stop, j’ai du mal à croire que je suis dans une vallée de l’Himalaya. Enfin j’arrive au sommet de la colline, voit les premières maisons du village, reçois des « Namasté » souriants au possible, et leur demande ou se trouve la maison de monsieur Khiltse. On m’indique une grande maison de bois sur pilotis, un peu en dehors du village. Je longe la maison, et appelle Manu, que j’ai rencontré à Bangkok il y a deux mois. Il m’accueille avec un grand sourire, son copain est là (ben oui il est homo) et me dit que j’ai de la chance de les trouver, demain ils partent pour Bénarès quelques semaines. Manu habite ici, il loue une partie de la maison, juste une pièce principale, avec un grand matelas recouvert d’un tas de couvertures, deux ou trois étagères remplies de petits ustensiles de cuisine, de livres et une autre de vêtements. Au milieu de la pièce, un petit four. Un tout petit four, comme une boite en fer avec un trou sur le côté pour mettre le bois, un trou recouvert d’une plaque au-dessus pour une casserole, d’ailleurs du riz est en train de cuire, et de l’autre côté s’échappe une buse qui mène au plafond. C’est déjà la fin de l’après midi. J’ai mis un temps fou pour monter jusqu’ici. Je devrais être en pleine forme après avoir dormi autant de temps dans les bus, mais Manu me dit que nous sommes à 2900 mètres, normal donc que je n’ai pas trop d’énergie… Nous sommes ravis de nous revoir, et papotons gaiement en coupant les légumes. Le repas prêt, on s’installe sur la terrasse à même le plancher, l’assiette sur les genoux. Je crevais de faim, Manu tenait un restaurant dans la banlieue parisienne, il a tout quitté pour vivre ici, je le comprends !!! Son petit plat est un festin, sans épices torrides, je me régale. Comme ils partent le lendemain, il m’invite à rester ici le temps que je veux, et m’explique le fonctionnement de son petit chez lui. La salle de bain? La petite rivière est à deux mètres de la maison, le bidon d’eau est là, et pour la toilette, c’est derrière les rochers, que j’aperçois derrière le champ ou un paysan et son buffle labourent la terre.Après un petit thé, nous faisons chauffer l’eau pour la vaisselle, et dans une grande bassine, petit à petit la vaisselle se termine. Une bouteille d’eau à la main, je vais dire bonjour aux rochers, et retourne chez Manu installer mon hamac pour la nuit. Des bougies pour seule lumière, perchée dans mon hamac un peu au-dessus du lit, je n’ai pas envie de dormir, bien enroulée dans une grosse couverture, qu’est ce que je suis bien… Je regarde le ciel étoilé et l’ombre des montagnes à travers les grandes fenêtres… Rzzz…"
Choisir une île en Thaïlande English translation pending
😛j'ai beau éplucher toutes les discution sur la thailande depuis 1 mois et avoir eu de super conseillers (merci Alan), j'arrive toujours pas à choisir une île pour aout.je voulais d'abord aler à koh tao, apparemment trop touristique, puis koh lanta ou koh tarutao, pas la bonne saison, alors que faire?Samui semble mieux côté climat mais j'ai pas envie de me retrouver en angletrre comme certains le disent...help!
Réservation d'hôtels et transport au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines au Costa Rica fin mars.
Quelqu'un aurait-il des adresses d'hôtels petit budget à Quepos ou Manuel Antonio ? Toutes nos demandes par Internet pour la date du 30 mars restent négatives et je pense qu'à cette date, il nous faut réserver.
D'autre part, est-il facile d'explorer Tortuguero à partir de Limon et revenir par l'intérieur (bateau + bus) sur San José ?
Encore une question. Nous serons sur place la semaine de Pâques. Les bus circulent-ils les jours avant Pâques et pendant le WE de Pâques ?
Toute autre information sera la bienvenue.
Merci.
Nous partons 2 semaines au Costa Rica fin mars.
Quelqu'un aurait-il des adresses d'hôtels petit budget à Quepos ou Manuel Antonio ? Toutes nos demandes par Internet pour la date du 30 mars restent négatives et je pense qu'à cette date, il nous faut réserver.
D'autre part, est-il facile d'explorer Tortuguero à partir de Limon et revenir par l'intérieur (bateau + bus) sur San José ?
Encore une question. Nous serons sur place la semaine de Pâques. Les bus circulent-ils les jours avant Pâques et pendant le WE de Pâques ?
Toute autre information sera la bienvenue.
Merci.
Quel itinéraire pour 3 semaines au départ de Bombay? English translation pending
je cherche les meilleurs plan pour un trip de 3 semaines départ bombay vers le sud.goa certain!!mais la suite??? je ne voudrais pas revenir et avoir louper le plus important. c'est clair qu'en 3 semaine je ne vais pas voir tout le sud mais je voudrai évité de perdre mon temps.
merci d'avance
vincent
merci d'avance
vincent
Hôtel Pine Bay Resort Kusadasi English translation pending
Je recherche des infos sur cet hotel avant de reserver.
Si vous avez séjourné dans cet hotel et à kusadasi pouvez vous me donner des infos.
merci
isabelle
Si vous avez séjourné dans cet hotel et à kusadasi pouvez vous me donner des infos.
merci
isabelle
Les Survivants English translation pending
😄 Message personnel à tous ceux nés avant le 3éme millénaire. Les autres ne pourront pas comprendre ! 😄
L'enfance des années 50, 60, voire 70.
En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.
On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !
On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.
On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.
On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....
Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!
Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.
Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?
Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.
Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
L'enfance des années 50, 60, voire 70.
En regardant en arriére, c'est dur de croire qu'on ait réussi à survivre si longtemps. Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en voiture sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger. Nos chambres étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb et nos maisons étaient isolées à l'amiante. Il n'y avait pas de couvercles de sécurité sur les bouteilles de médicaments et de produits toxiques ni de serrures sécuritaires sur les armoires. Et lorsque nous partions faire un tour de vélo, on le faisait sans casque.
On allait seul en ville chercher le pain, le lait dans un broc en aluminium à peine fermé et on le buvait comme cela. On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosage. Quelle horreur !
On se faisait des petites voitures(caisse à savon) avec des vieux patins à roulettes et des planches en bois pleines d'échardes et on se laissait aller dans les descentes, sur le trottoir bordant la nationale, pour s'apercevoir trop tard qu'on avait oublié de mettre des freins. Aprés être rentrés dans les buissons ou les clôtures à quelques reprises, on solutionait le probléme. On quittait seul la maison tot le matin pour aller à pied à l'école et on revenait souvent au moment où les lampadaires des rues s'allumaient. Imaginez donc, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.
On mangeait des gâteaux secs, du pain et du beurre et nous n'étions pas obéses........., il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quete ou cinq dans la même bouteille et il n'y a jamais eu de décés à cause de cela.
On jouait à des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal. On grimpait dans les arbres, on enjambait les murs des voisins. Parfois, il y avait des chutes, avec des coupures et des os cassés mais personne n'était blamé. C'était l'apprentissage de la vie. Parfois, on se battait entre nous, on avait des bleus mais on apprenait à passer par-dessus. On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation 2 ou de X Box, sans compter les jeux video ou même les 99 canaux de la télévision, les magnetoscopes, les ordinateurs personnels, etc, etc .....
Mais nous avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez ça, sans même demander la permission à nos parents !!!
Comment faisait- on tout ça, sans gardien, dans ce monde cruel ? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toutes sortes de choses mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté d'un virus. Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres. Parfois, ils manquaient leur année et devaient redoubler. Les classes et les examens n'étaient pas ajustés pour compenser ces différences qu'elle qu'en soit la raison.
Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions personnellement les conséquences. Personne pour nous cacher. L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. D'ailleurs, nos parents étaient du coté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant ?
Mais cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les derniéres 50 années ont été une explosion d'innovations et d'idées nouvelles. On avait la liberté, la responsabilité de nos succés, ainsi que celle de nos défaites.
Le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça. Et on a eu la chance de grandir avant que les avocats et les gouvernements se mettent à réglementer nos vies.......pour notre bien "
Santiago de Cuba English translation pending
😎Bonjour une personne sur un autre site nous a parler avec véhémence de Santegio de Cuba c'est dans le sud de Cuba, on nous a dit que c'est moins touristique mais très beau aussi avec la mer des Caraibes et que les cubains ne sont pas obsèdés dans ce coin-là par les pourboires (pas encore)😛 Pourriez-vous nous renseignez sur ce nouveau sujet et les hôtels qui sont potables et etcetcetc...Merci de Berny
Playa pesquero English translation pending
Je pars pour Holguin à playa pesquero le 31 janvier et je voudrais savoir si on peux marcher longuement sur la plage et si l'animation est bonne (Géo, Discothèque, spectacle en soirée)?😏