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Moscou: transfert entre l'aéroport Domodiedovo à l'hôtel Cosmos? English translation pending
Je dois me rendre à Moscou le 21 juillet.2010 avec des amis. Nous allons être 6 adultes pour aller de l'aéroport Domodedovo à l'hotel Cosmos , 150 Mira Prospect, un peu au Nord de Moscou.
Je suis un peu perdu pour trouver d'abord un minivan 6 places, on dirait qu'il n'est pas en location.
Si non, connaitre le moyen le moins cher pour se rendre à l'hotel Cosmos.
Impossible d'avoir des renseignements par l'hotel et il me semble que les prix des navettes et des taxis soient exhorbitants.
Merci pour votre aide.
Agence de voyage pour le Myanmar? English translation pending
Bonjour,
Sur le "Petit futé", une publicité est faite pour l'agence de voyage Myanmar Wonders. Avez-vous des renseignements sur cette agence. Bizarre, dans le guide, il n'est pas mentionné "Ananda", "White Lotus" ou "Gulliver", agences pourtant souvent citées sur ce forum. Merci beaucoup
Budget de 300 euros pour deux semaines à Madagascar, itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais aller à madagascar en février, pendant 2 semaines.
Seulement nous avons un budget de 300 € par personne. Est-ce trop peu?
Je pensais faire le nord- nord-ouest, ou le sud -ouest ou effectuer un itinéraire ouest est ou sud-nord?
Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance de vos conseils
Croisière sur le Costa Europa: Savona (Italie), Égypte, Seychelles, Maurice du 22 novembre 2008 English translation pending
J'espère que ces commentaires pourront aider les futurs croisiéristes. N'hésitez pas à me poser des questions.
Nous avons eu le plaisir de commencer notre périple (du 19 novembre au 22 décembre 2008) par la visite de Gênes (Italie), une ville surprenante, à la verticale et facile à découvrir. Nous avions réservé deux nuits au confortable et abordable hôtel Best Western City, situé en plein cœur du vieux Gênes à deux pas de la Piazza Ferrari. On a acheté à peu de frais (dans une station de métro) une passe de 24 h. pour les transports publics et visité Gênes en empruntant leur court mais pratique métro, autobus, féniculaires, ascenseurs publics… Je ne croyais pas que Gênes puisse être si agréable à visiter: grandes piazzas, multiples rues étroites, sentiers dans les hauteurs, palais-musées... Excellent début de voyage!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!
On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).
Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.
Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.
On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.
La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.
Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.
En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Carnets de voyage - Namibie 2008 English translation pending
Voyage en Namibie du 21 juin au 15 juillet 2008
3 semaines superbes en famille ! J’ai grandement préparé ce voyage grâce à ce forum en lisant et les carnets de route et les posts. Un grand merci à tous les contributeurs pour le détail des infos et le bon esprit qui président aux échanges. Je souhaite ainsi pouvoir contribuer à ce site et j’espère être utile à d’autres voyageurs...
Nous sommes donc une famille de quatre (enfants de 11 et 13 ans). Nous sommes rentrés enchantés, émerveillés, ... de ce voyage, ce pays se prête vraiment très bien à un voyage familial : pas de pb coté sanitaire, des infrastructures très bonnes, ... plein de choses à voir et un dépaysement garanti. Nous rêvions de ce voyage depuis longtemps, et il fut à la hauteur de nos attentes !!
Coté organisation : Nous avons contacté, en suivant les conseils trouvés sur ce site, l’agence locale Tourmaline pour réserver la voiture et un certains nb d’hébergements. Aucun problème à signaler : tout a été parfaitement réservé ; sur place remise d’un road book complet, d’une carte détaillée du pays et de quelques documents d’information (histoire, géo, ...) Hormis ce site 🙂, l’autre grande aide fut le guide Bradt (en anglais certes) mais vraiment un must : très détaillé pour les routards, beaucoup d’explications, jamais pris en défaut sur 3 semaines de voyages. J’ai trouvé ce guide sans pb à la Fnac.
Coté voiture Nous avons choisi (vu de notre point de vue) le confort et la sécurité, donc un 4x4. J’ai trouvé que c’était effectivement utile (pour certaines routes, pour le confort sur les pistes et aussi pour la meilleure vue ! ) L’agence fut African Tracks : très bien : voiture en très bon état, 4 pneus parfaits. Aucune crevaison à signaler 🙂 . Nous avions loué aussi le «set camping » (vaisselle, chaise, table, gaz, ...) : je l’ai trouvé très complet, rien ne manquait. Nous avions apportés nos duvets pour plus de sécurité (coté chaleur) je ne peux donc rien dire sur la qualité des leurs. Nous avions aussi pris le frigo ; je suis plus mitigée car en fait il ne fonctionnait que lorsque la voiture roulait :-( (heureusement on a beaucoup roulé !! et il fait froid la nuit) mais globalement il était entre 10 et 15 ° je ne lui ait donc pas vraiment fait confiance pour garder des choses périssables ; c’était plus un appoint pour avoir des jus frais 😉 On avait aussi deux tentes sur le toit, très bien. On a fait au final 4 500 km.😇
Coté hébergement On a fait un mixte lodge (6 nuits) et campings (16 nuits) : sympa ; les enfants ont apprécié de retrouver un lit et un resto de temps en temps. Les campings sont bien : toujours une place pour le bbq, propres et quasi toujours de l’eau chaude au moins pour la douche, car pour la vaisselle ce fut plus souvent à l’eau froide. On avait réservé les lodges, qq campings et bien sur Etosha, Sesriem.
Coté Budget Pour nous quatre, TOUT compris (yc resto, cadeaux ....) : un peu moins de 10 000 €. Il faut noter que nous avons un fils de moins de 12 ans (dons souvent moins cher avion, resto, ...) et que l’autre a 13 ans (une autre limite existe à 16 ans pour les entrées sur certains sites) Les gros postes : - l’avion 4 100 € (achat Opodo, en janvier ) - la voiture 1 900 € (on a aussi pris les assurances pneu, vitre sur place pour en gros 500 € de plus) - l’hébergement 1 000 € - l’essence 400 € et pour le reste je n’ai pas compté !... Nous avons eu parfois du mal à utiliser la carte Mastercard pour retirer de l’argent; mais la CB visa est passée.
Quelques conseils ... - les polaires, bonnets, gants n’ont pas été superflus à cette époque de l’année - les sticks pour les lèvres et crèmes hydratantes non plus 😎 ; l’air est vraiment très sec (on n’en avait pas pris et au bout de 2 jours un de mes fils avait la peau du corps complètement desséchée... heureusement les magasins sont bien achalandés.) - les allumes feu aussi sont utiles, pour le feu le soir (enfin, nous, on n’est pas très expert en allumage de feu) Je tiens à rassurer, une fois bien équipés, on n’a pas eu froid. L’amplitude thermique est très forte : 25-30 le jour et 5-10 la nuit. On s’habitue très bien !! et le soleil toujours présent est un vrai bonheur.
Le détail :
21 juin : le départ Le voyage commence un peu dans la précipitation : envol de France pour Francfort, 1h ½ de correspondance est prévue, l’avion part évidemment avec du retard. Arrivés à Francfort (dans les 22h) aucun agent pour nous orienter, on découvre que pour changer d’aérogare il faut prendre une navette ferrée ...c’est la course dans les aérogares, pour finalement arriver au terminal d’embarquement et découvrir que notre vol est retardé de plusieurs heures ! ouf on n’a pas raté l’avion...
22 juin : Windhoek Après une bonne nuit de sommeil, arrivée au matin à Windhoek. On retrouve sans pb le loueur de voiture, on retire de l’argent au DAB. Le loueur nous amène dans son local en ville pour récupérer notre 4x4. Une bonne heure d’explication s’en suit... Puis, le responsable de la guest house où nous dormons est venu nous chercher pour nous guider jusque chez lui, il faut avouer un confort appréciable, car la conduite à gauche au début surprend un peu... (personnellement je ne peux pas trop dire car c’est mon conjoint qui a tjs conduit 🙂 .). On arrive donc à l’auberge Londiningi, tenue par une française – accueil très chaleureux. On lézarde un peu tout le reste de la journée... et on fait le plein à un supermarché juste à coté. On y trouve de tout (même du Nutella !!) on fait le choix de dîner à l’auberge, très bien et convivial. On ne tarde pas à s’endormir, pour être d’attaque dès le lendemain.
23 juin : Windhoek – Mariental – 3 h – 300 km J’essaie de mettre des temps de parcours qui correspondent plus ou moins au temps de conduite, mais c’est une estimation, car on s’est beaucoup arrêté en route (pique nique, photos - nombreuses !!!, admiration des animaux.😛..). On passe par le centre ville pour qq formalités : achat de timbres, d’une carte téléphonique et passage au NWR pour acheter le pass pour la Welwitschia Drive. Enfin, vers 11h, on est prêts à partir ....on est tous impatients de quitter la ville ... La route est goudronnée, pas la plus belle que l’on ferra est un peu monotone... on arrive à l’Anib Lodge à 14h30, juste à temps pour le « sundowner drive » qui part à 15h en hiver. On pose le 4x4 sur l’emplacement de camping et on part. Il faut avouer vraiment idéal sur un début de voyage : on voit nos premiers animaux : oryx, bubale, outarde, zèbre, gnou, évidemment springbok ... un vrai festival !! les appareils photos commencent à crépiter...puis on attend le coucher de soleil sur une (petite) dune du Kalahari... magnifique ... les enfants font leur première roulade sur le sable rouge ...le paysage est magique !! on retourne à notre camping ... conquis. On fait donc notre premier montage de tente la nuit ! (à 18 h il fait nuit noire) – mais ce camping est bien équipé il y a une lumière électrique – même si ce ne serra pas le record de vitesse des hommes, cela se passe bien. Je me lance aussi dans notre premier repas à la nuit (ce sera pate !) mais tout le monde est ravi. Les emplacements sont vraiment bien (Wc et douche privée !!) et personne dans les 100 m autour, que la savane... Il n’y a que 3 emplacements de camping donc je conseillerai peut être de réserver ...
24 juin : Mariental - Sesriem – 4h1/2 – 320 km Départ pour ce qui nous fait tous rêver, les dunes de Sesriem....Sur la route, on aperçoit des autruches, chacals et les gracieux springboks, nos fils veulent qu’on s’arrête à chaque fois pour les admirer... Arrivée au camping de Sesriem – on a la chance d’avoir un bon emplacement, au bord de la savane, vue sur Elim Dune, ...le rêve. On part escalader Elim dune pour le coucher du soleil, on n’a pas le temps de monter très haut, mais les enfants en profitent bien encore 😄.
25 juin – Sesriem Après moult réflexion, on a fait le choix de partir entre l’ouverture des portes du parc pour les campeurs (5h45) et l’ouverture générale (6h45) ; on quitte donc notre place vers 6h15, direction Dead Vlei... on voit le soleil se lever tout le long de la route (60km), magnifique - il n’y a que nous ... on arrive sur Dead Vlei (toujours personne !!) et on se lance sur les fameux derniers 5km réservés au 4x4 .... tout se passe bien jusque vers la fin ..où une partie de sable trop molle ... nous ensable ... la voiture s’enfonce irrémédiablement .🤪.. au bout d’un quart d’heure ( ?) de pelletage intensif 😕, on finit par s’en sortir ... et on arrive au parking final !! On fait un petit encas bien mérité 😏 puis on part vers Dead Vlei ....le plus beau du voyage pour moi 😊...escalade des dunes autour ... on admire ces paysages un bon moment... Il faut bien repartir, chemin inverse, sans encombre ... puis Sossusvlei... re-ballade (mais il est proche de midi et là il fait vraiment chaud). On pique nique à l’ombre sur le parking ...très agréable Puis route du retour, on s’arrête à la Dune 45 que les hommes ont encore le courage d’escalader, moi j’attends à l’ombre 😉 Fin de journée au camping, devant ce paysage superbe - piscine pour les enfants...
26 juin : Sesriem – Naukluft – 1h1/2 – 130 km Détour par le canyon de Sesriem, petite ballade, évidemment sans comparaison avec les merveilles de la veille ...Puis on reprend la route vers les montagnes...on voit nos premiers kudu : superbes animaux, aux cornes magnifiques et au grands yeux attendrissants. Arrivée au camping NWR du Naukluft, pas beaucoup de charme... on part faire une petite marche à pied à la rencontre des fameux dassie. Au grand plaisir des enfants on en voit pas mal, le chemin est assez mal balisé, on se perd assez vite...mais c’est bien quand même. Retour au camp, où le froid descend vite (on est à 1 500 m d’altitude !) dès 17h on commence à avoir froid, ce serra la seule nuit ou on aura vraiment eu froid, je pense que le thermomètre a du frôler les 0°...on se couche tôt.
27 juin – Naukluft – Walwis Bay – 4h – 360 km Et on se lève tôt !! Départ pour la mer 😎 ... les paysages sont très beaux tout le long de la route. Ce sera une constante – Les pistes sont toutes en très bon état et tous les croisements sont toujours très bien indiqués – vraiment on ne peut pas se perdre dans ce pays ! Une troupe de babouins traversent la route devant nous, long arrêt... Puis passage à Solitaire avec arrêt pour déguster les fameux apple pie, je confirme : il faut absolument les goûter (+ un café chaud ce qui est bien agréable 😉). La boutique est bien équipée, on y achète même le guide des pistes d’Etosha, ce qui sera pratique pour démarrer tout de suite le safari une fois sur place. On repart plein d’énergie ...arrivée sur Walwis Bay ...où il n’y a aucun flamand rose !! (ils sont tous dans le nord ??!!...) aucun oiseau sur la baie !...on va jusqu’au bout de la lagune sur la gauche pour y admirer le coucher de soleil sur l’eau, très beau. On dort au Lagoon Lodge – tenu par un français. Le soir, repas au Raft, sur la baie, vraiment très bien, très bon poisson ...les enfants sont contents d’être au resto ...
28 juin : Walwis Bay – Swakop – 1/2h Le lendemain, nous avions réservé via Tourmaline l’excursion Mola Mola. Donc ballade en mer, avec les otaries (on apercevra quelques dauphins et baleines) – cela dure toute la matinée – dégustation d’huîtres à la fin. Je sais que ce n’est pas l’avis de tous, mais nous personnellement on n’a pas été très emballés ...en plus, je n’ai pas digéré les huîtres et j’ai été malade jusqu’au lendemain (ceci explique peut être cela 🏴☠️ ?). Détour par la Dune 7, pour les dernières roulades ( !!) puis arrivée à Swakop. Visite par les hommes du musée Cristal (qui est fermé le lendemain, dimanche) – mon fils passionné de minéralogie, fait des folies dans la boutique ... On dort à la pension Rapmund – on avait quasi un appart : 2 chambres (avec chacune salle de bain !), une petite cuisine, une salle à manger (bon pas la télé pour les hommes ! c’est l’euro de foot) mais très bien.
29 juin – Swakop Le matin, on part pour la Welwitshia Drive : très beaux paysages (encore !) très désertique et à la fin, champs des ces fameuses plantes ... très étonnant. Retour en ville – c’est dimanche donc assez surréaliste, quasi tout est fermé – ville déserte ... On s’y promène quand même... et on fait un grand ravitaillement au supermarché car on repart le lendemain plein nord pour 8 jours de camping. On dîne au Kuchi restaurant, assez déçu, bon c’était la finale de l’euro (avec l’Allemagne en finale) on a beaucoup attendu, viande trop cuite ...on n’a pas dû avoir de chance ce soir là.😕
30 juin – Swakop – Brandberg (via Cape Cross ) – 330 km – 4h Départ vers la colonie d’otaries - l’odeur est à la hauteur de sa réputation, on passe quand même un grand moment à les admirer puis demi tour vers le Brandberg. On aperçoit une colonie de suricates sur la route, mais ils sont trop rapides pour les photos ! Camping au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lodge, il y a un springbok et un suricate apprivoisés, pour le plus grand plaisir de tous. Très bel emplacement au bord de la savane boisée.
1er juillet : Brandberg – Twylfonteim – 150 km – 2h Le matin, visite du site de la White Lady – cela vaut surtout pour la ballade (2h en tout AR) pour atteindre le site – les montagnes sont superbes, j’adore cette roche rouge. Un guide accompagne chaque visiteur, il est très sympathique et expert de toutes les plantes rencontrées – il nous dit quelques mots en damara (langue à clic, très surprenant). Pour info, les guides sont payés au pourboire... Arrivée au camping du Mowani Mountain Camp, un camping superbe : 😇 emplacement très sauvage avec la savane devant nous, les rochers derrière et pas la moindre personne à l’horizon ....mon fils le plus jeune aurait bien voulu y rester plusieurs nuits, le temps d’escalader tous les rochers !
2 juillet : Twylfontein – Palmwag – 140 km – 2h Visite de Twylfontein le matin, beaucoup plus organisé et balisé que la White Lady. Cela frôle le tourisme de masse (bon j’exagère ...) ceci dit, les gravures valent le coup, mais en ¾ h c’est bouclé. Arrivé au camping du Palmwag Lodge – très civilisé. On fait le game drive, dans l’espoir d’apercevoir les éléphants. On est assez déçu, la moitié du tour est sur la piste normale ( !), et on voit les animaux habituels le long des routes (oryx, zèbres, ...) certes c’est superbe – mais cela ne valait pas le coup de payer (assez cher en plus). Enfin c’est pas bien grave. On dîne au lodge – très bien.
3 juillet : Palmwag – Warmquelle – 90 km – 1h½ Arrivée pour midi au Ongongo camping – très sauvage aussi, je recommande le 4x4. On passe une superbe après midi 😄– baignade au pied des chutes. Attention, l’adresse est connue, à la fin de la journée, le camping était complet, et comme il est assez difficile à atteindre, ce ne doit pas être agréable de faire demi tour le soir.
4 juillet : Warquelle – Opuwo – 160 km – 2h ½ On quitte à regret ce site enchanteur et ses nombreux oiseaux, ...route vers Opuwo. Ravitaillement au supermarché, et promenade dans cette ville surprenante qui mélange toute une population hétérogène. Camping au Opuwo Country Lodge, le camping domine la montagne, très beau coucher de soleil ! baignade à la piscine du lodge, très photogénique ....
5 juillet : Opuwo – Epupa – 3h ½ - 180 km Très belle route dans les montagnes et la savane boisée. On voit notamment un superbe baobab, arbre que je rêvais de voir depuis .... ? Arrivée sur les rives luxuriantes du Kunene. Le camping est assez plein ... on a la chance de trouver un emplacement au bord de l’eau. Des dames se proposent pour faire la lessive et j’avoue que l’on se décharge de tout notre linge sans pb 😏 ! Farniente au bord de l’eau .... On fait notre feu comme tous les soirs, un vrai plaisir ... on est devenu experts en cuissons de pomme de terre et gemquash près des braises ! (les premières étaient complètement carbonisées 🤪😊)
6 juillet : Epupa Après avoir beaucoup discuté entre nous, on décide quand même d’aller voir un village himba. On trouve délicat d’aller voir des personnes chez elles, les prendre en photos, ... Finalement on ne le regrette pas, nous étions juste nous quatre avec un guide himba qui parle anglais, c’était assez chaleureux, je pense que les enfants aident à établir le contact... on passe une matinée agréable et intéressante. Après midi, rafting sur le Kunene, on s’est bien amusé. Attention à ne pas tomber à l’eau, car on a vu plusieurs crocodiles 🤪!! je plaisante l’eau est très calme... 😄
7 juillet : Epupa – Opuwo Retour à la ville - on choisit d’aller au camping Oreness, en pleine ville, tenu par un français ; qui es bien content de parler avec nous. La partie la plus sauvage de notre parcours s’achève.
8 juillet : Opuwo – Kamanjab – 3h ½ - 290 km Départ pour ce que nous attendons tous avec impatience : la rencontre avec les guépards. La route est goudronnée quasi sur tout le parcours (seuls 60 km sont encore en piste, mais les travaux seront bientôt finis) – arrivée pour le « Cheetah Tour » à la ferme d’Otjitotongwe. Un grand moment de plaisir, on caresse les 3 guépards qui sont apprivoisés 😉 - puis tour en voiture dans l’enclos où sont nourris qq guépards plus « sauvages ». Les appareils photos marchent à plein !!... même si c’est un peu « organisé », c’est une bonne occasion d’approcher ces animaux que l’on voit très peu dans la nature. Nous étions juste qq touristes. L’accueil de la ferme est sympathique – on passe la nuit dans les bungalow et on dîne à l’auberge, cuisine très familiale. J’avais réservé cette partie directement via leur site sur internet.
9 juillet : Kamanjab – Etosha – 3h – 300 km A notre départ, une jeune girafe est près de l’enclos ; elle se laisse caresser !! encore un moyen incroyable. Arrivée au parc vers 11 h, pour 3 jours de safari. L’heure d’arrivée conditionne l’heure de sortie, il faudra donc être ressorti d’ici 3 jours avant 11 h du matin. Dès l’entrée, on aperçoit des impalas, des troupeaux de zèbre ... le parc tient toutes ses promesses !!....Emerveillement non stop !! On s’installe au camping Okaukuejo – refait à neuf – emplacement sans aucun charme, mais on n’est pas venu pour cela ....Le soir, au trou d’eau éclairé, c’est un festival de rhino qui défile, on a vraiment de la chance !...
10 juillet : Etosha 2° camping à Hahali, le plus sympa des 3 – le moins fréquenté aussi je pense. On raccourcit un peu notre parcours sur les pistes – car il faut avouer que au bout de 6 heures sans sortir de la voiture, les garçons commencent un peu à saturer ... (la veille on avait passé 8 heures en voiture 😮😊) C'est vraiment agréable de faire un safari en autonome, et il n’y a pas trop de monde, on est souvent seuls aux divers trous d’eau ... On aura la chance de voir un léopard venant boire le soir au trou d’eau éclairé du camping, on y revoit quelques rhino, une troupe de hyènes...
11 juillet : Etosha Dernier camping à Namutoni – tout est très aménagé, on sent que le tourisme se développe – ceci dit la partie camping et très bien et les emplacements vastes (il y a même des emplacements prévus pour faire sécher le linge (à quatre, il y a pas mal de lessive aussi 😕). C’est toujours un grand défilé d’animaux, beaucoup de girafes, zèbres, kudu, quelques éléphants, oiseaux aussi (merveilleux rollier au couleurs extraordinaires)...un émerveillement de plus : on aperçoit un léopard accompagnée de ses deux petits ....
12 juillet : Etosha – Otjiwarongo – 5 h – 450 km Une étape un peu longue à faire aujourd’hui, mais on veut profiter au maximum et on sillonne le parc jusque l’heure limite de sortie. Et pour clôturer ce superbe safari, deux lionnes sont au bord de la route ....encore qq dizaines de photos de plus !! ... On quitte donc Etosha comblés. Direction la météorite Hoba, passage obligé pour notre fils aîné. On voit donc la « plus grosse météorite du monde »... On dort au camping Weawers rock, au pied des montagnes, on y arrive en pleine nuit ; un peu fatigués il faut dire....
13 juillet : Otjiwarongo – Okahandja – 330km On fait le détour pour aller voir les traces de dinosaures. On est contents de voir ces traces datant de millions et millions d’années, dans des paysages toujours grandioses...C’est aussi l’occasion de rouler sur nos dernières pistes (bien plus agréables que le goudron 😏 - on roule moins vite, on profite mieux du paysage et des animaux : de loin on avait cru apercevoir un branche, puis un écureuil et en fait c’est un énorme varan qui s’enfuit sous nos roues ..). Arrivée à Grooss Barmen, resort peu touristique dont l’attrait est des sources d’eau chaude (elles sortent à 65°) heureusement la piscine n’est pas aussi chaude !! mais très chaude quand même (37°)...dehors une grande piscine donne l’occasion aux enfants de bien s’amuser. Les bungalows sont de vraies maisons (chambre, salle de bain, cuisine ...) mais pour notre dernier soir ce sera restaurant. C’est un peu vieillot, et assez vide en pleine semaine - mais comme dernière étape cela nous a bien plu.
14 juillet : Okahandja- Windhoek – 60km – 1h Le dernier jour est arrivé, il faut rendre la voiture avant midi. Retour donc sur Windhoek – on rend rapidement la voiture. Comme notre vol est le soir, le loueur nous dépose en ville pour le reste de la journée. On se promène dans Windhoek, l’occasion de faire les boutiques ... et aussi un détour par la « House of Gems » où notre fils dépense ses derniers crédits en pierre ...Le loueur nous reprend en ville pour nous déposer à l’aéroport.
15 juillet : Francfort puis Paris Retour brutal à la civilisation – encore la course dans l’aéroport de Francfort (1h de correspondance !!) à 6h du matin ...mais on revient tellement émerveillé que rien ne peut nous atteindre 😎.
Voilà, je crois que j’ai été assez longue mais ce voyage a été un grand must ...j’espère pouvoir aider quelques futurs voyageurs ...
Les plus : les dunes, Dead Vlei les animaux le dépaysement, les espaces grandioses la gentillesse des habitants
et s’il y avait une chose à changer dans notre circuit ? moins de temps à Swakop pour passer par le Spitkoppe
3 semaines superbes en famille ! J’ai grandement préparé ce voyage grâce à ce forum en lisant et les carnets de route et les posts. Un grand merci à tous les contributeurs pour le détail des infos et le bon esprit qui président aux échanges. Je souhaite ainsi pouvoir contribuer à ce site et j’espère être utile à d’autres voyageurs...
Nous sommes donc une famille de quatre (enfants de 11 et 13 ans). Nous sommes rentrés enchantés, émerveillés, ... de ce voyage, ce pays se prête vraiment très bien à un voyage familial : pas de pb coté sanitaire, des infrastructures très bonnes, ... plein de choses à voir et un dépaysement garanti. Nous rêvions de ce voyage depuis longtemps, et il fut à la hauteur de nos attentes !!
Coté organisation : Nous avons contacté, en suivant les conseils trouvés sur ce site, l’agence locale Tourmaline pour réserver la voiture et un certains nb d’hébergements. Aucun problème à signaler : tout a été parfaitement réservé ; sur place remise d’un road book complet, d’une carte détaillée du pays et de quelques documents d’information (histoire, géo, ...) Hormis ce site 🙂, l’autre grande aide fut le guide Bradt (en anglais certes) mais vraiment un must : très détaillé pour les routards, beaucoup d’explications, jamais pris en défaut sur 3 semaines de voyages. J’ai trouvé ce guide sans pb à la Fnac.
Coté voiture Nous avons choisi (vu de notre point de vue) le confort et la sécurité, donc un 4x4. J’ai trouvé que c’était effectivement utile (pour certaines routes, pour le confort sur les pistes et aussi pour la meilleure vue ! ) L’agence fut African Tracks : très bien : voiture en très bon état, 4 pneus parfaits. Aucune crevaison à signaler 🙂 . Nous avions loué aussi le «set camping » (vaisselle, chaise, table, gaz, ...) : je l’ai trouvé très complet, rien ne manquait. Nous avions apportés nos duvets pour plus de sécurité (coté chaleur) je ne peux donc rien dire sur la qualité des leurs. Nous avions aussi pris le frigo ; je suis plus mitigée car en fait il ne fonctionnait que lorsque la voiture roulait :-( (heureusement on a beaucoup roulé !! et il fait froid la nuit) mais globalement il était entre 10 et 15 ° je ne lui ait donc pas vraiment fait confiance pour garder des choses périssables ; c’était plus un appoint pour avoir des jus frais 😉 On avait aussi deux tentes sur le toit, très bien. On a fait au final 4 500 km.😇
Coté hébergement On a fait un mixte lodge (6 nuits) et campings (16 nuits) : sympa ; les enfants ont apprécié de retrouver un lit et un resto de temps en temps. Les campings sont bien : toujours une place pour le bbq, propres et quasi toujours de l’eau chaude au moins pour la douche, car pour la vaisselle ce fut plus souvent à l’eau froide. On avait réservé les lodges, qq campings et bien sur Etosha, Sesriem.
Coté Budget Pour nous quatre, TOUT compris (yc resto, cadeaux ....) : un peu moins de 10 000 €. Il faut noter que nous avons un fils de moins de 12 ans (dons souvent moins cher avion, resto, ...) et que l’autre a 13 ans (une autre limite existe à 16 ans pour les entrées sur certains sites) Les gros postes : - l’avion 4 100 € (achat Opodo, en janvier ) - la voiture 1 900 € (on a aussi pris les assurances pneu, vitre sur place pour en gros 500 € de plus) - l’hébergement 1 000 € - l’essence 400 € et pour le reste je n’ai pas compté !... Nous avons eu parfois du mal à utiliser la carte Mastercard pour retirer de l’argent; mais la CB visa est passée.
Quelques conseils ... - les polaires, bonnets, gants n’ont pas été superflus à cette époque de l’année - les sticks pour les lèvres et crèmes hydratantes non plus 😎 ; l’air est vraiment très sec (on n’en avait pas pris et au bout de 2 jours un de mes fils avait la peau du corps complètement desséchée... heureusement les magasins sont bien achalandés.) - les allumes feu aussi sont utiles, pour le feu le soir (enfin, nous, on n’est pas très expert en allumage de feu) Je tiens à rassurer, une fois bien équipés, on n’a pas eu froid. L’amplitude thermique est très forte : 25-30 le jour et 5-10 la nuit. On s’habitue très bien !! et le soleil toujours présent est un vrai bonheur.
Le détail :
21 juin : le départ Le voyage commence un peu dans la précipitation : envol de France pour Francfort, 1h ½ de correspondance est prévue, l’avion part évidemment avec du retard. Arrivés à Francfort (dans les 22h) aucun agent pour nous orienter, on découvre que pour changer d’aérogare il faut prendre une navette ferrée ...c’est la course dans les aérogares, pour finalement arriver au terminal d’embarquement et découvrir que notre vol est retardé de plusieurs heures ! ouf on n’a pas raté l’avion...
22 juin : Windhoek Après une bonne nuit de sommeil, arrivée au matin à Windhoek. On retrouve sans pb le loueur de voiture, on retire de l’argent au DAB. Le loueur nous amène dans son local en ville pour récupérer notre 4x4. Une bonne heure d’explication s’en suit... Puis, le responsable de la guest house où nous dormons est venu nous chercher pour nous guider jusque chez lui, il faut avouer un confort appréciable, car la conduite à gauche au début surprend un peu... (personnellement je ne peux pas trop dire car c’est mon conjoint qui a tjs conduit 🙂 .). On arrive donc à l’auberge Londiningi, tenue par une française – accueil très chaleureux. On lézarde un peu tout le reste de la journée... et on fait le plein à un supermarché juste à coté. On y trouve de tout (même du Nutella !!) on fait le choix de dîner à l’auberge, très bien et convivial. On ne tarde pas à s’endormir, pour être d’attaque dès le lendemain.
23 juin : Windhoek – Mariental – 3 h – 300 km J’essaie de mettre des temps de parcours qui correspondent plus ou moins au temps de conduite, mais c’est une estimation, car on s’est beaucoup arrêté en route (pique nique, photos - nombreuses !!!, admiration des animaux.😛..). On passe par le centre ville pour qq formalités : achat de timbres, d’une carte téléphonique et passage au NWR pour acheter le pass pour la Welwitschia Drive. Enfin, vers 11h, on est prêts à partir ....on est tous impatients de quitter la ville ... La route est goudronnée, pas la plus belle que l’on ferra est un peu monotone... on arrive à l’Anib Lodge à 14h30, juste à temps pour le « sundowner drive » qui part à 15h en hiver. On pose le 4x4 sur l’emplacement de camping et on part. Il faut avouer vraiment idéal sur un début de voyage : on voit nos premiers animaux : oryx, bubale, outarde, zèbre, gnou, évidemment springbok ... un vrai festival !! les appareils photos commencent à crépiter...puis on attend le coucher de soleil sur une (petite) dune du Kalahari... magnifique ... les enfants font leur première roulade sur le sable rouge ...le paysage est magique !! on retourne à notre camping ... conquis. On fait donc notre premier montage de tente la nuit ! (à 18 h il fait nuit noire) – mais ce camping est bien équipé il y a une lumière électrique – même si ce ne serra pas le record de vitesse des hommes, cela se passe bien. Je me lance aussi dans notre premier repas à la nuit (ce sera pate !) mais tout le monde est ravi. Les emplacements sont vraiment bien (Wc et douche privée !!) et personne dans les 100 m autour, que la savane... Il n’y a que 3 emplacements de camping donc je conseillerai peut être de réserver ...
24 juin : Mariental - Sesriem – 4h1/2 – 320 km Départ pour ce qui nous fait tous rêver, les dunes de Sesriem....Sur la route, on aperçoit des autruches, chacals et les gracieux springboks, nos fils veulent qu’on s’arrête à chaque fois pour les admirer... Arrivée au camping de Sesriem – on a la chance d’avoir un bon emplacement, au bord de la savane, vue sur Elim Dune, ...le rêve. On part escalader Elim dune pour le coucher du soleil, on n’a pas le temps de monter très haut, mais les enfants en profitent bien encore 😄.
25 juin – Sesriem Après moult réflexion, on a fait le choix de partir entre l’ouverture des portes du parc pour les campeurs (5h45) et l’ouverture générale (6h45) ; on quitte donc notre place vers 6h15, direction Dead Vlei... on voit le soleil se lever tout le long de la route (60km), magnifique - il n’y a que nous ... on arrive sur Dead Vlei (toujours personne !!) et on se lance sur les fameux derniers 5km réservés au 4x4 .... tout se passe bien jusque vers la fin ..où une partie de sable trop molle ... nous ensable ... la voiture s’enfonce irrémédiablement .🤪.. au bout d’un quart d’heure ( ?) de pelletage intensif 😕, on finit par s’en sortir ... et on arrive au parking final !! On fait un petit encas bien mérité 😏 puis on part vers Dead Vlei ....le plus beau du voyage pour moi 😊...escalade des dunes autour ... on admire ces paysages un bon moment... Il faut bien repartir, chemin inverse, sans encombre ... puis Sossusvlei... re-ballade (mais il est proche de midi et là il fait vraiment chaud). On pique nique à l’ombre sur le parking ...très agréable Puis route du retour, on s’arrête à la Dune 45 que les hommes ont encore le courage d’escalader, moi j’attends à l’ombre 😉 Fin de journée au camping, devant ce paysage superbe - piscine pour les enfants...
26 juin : Sesriem – Naukluft – 1h1/2 – 130 km Détour par le canyon de Sesriem, petite ballade, évidemment sans comparaison avec les merveilles de la veille ...Puis on reprend la route vers les montagnes...on voit nos premiers kudu : superbes animaux, aux cornes magnifiques et au grands yeux attendrissants. Arrivée au camping NWR du Naukluft, pas beaucoup de charme... on part faire une petite marche à pied à la rencontre des fameux dassie. Au grand plaisir des enfants on en voit pas mal, le chemin est assez mal balisé, on se perd assez vite...mais c’est bien quand même. Retour au camp, où le froid descend vite (on est à 1 500 m d’altitude !) dès 17h on commence à avoir froid, ce serra la seule nuit ou on aura vraiment eu froid, je pense que le thermomètre a du frôler les 0°...on se couche tôt.
27 juin – Naukluft – Walwis Bay – 4h – 360 km Et on se lève tôt !! Départ pour la mer 😎 ... les paysages sont très beaux tout le long de la route. Ce sera une constante – Les pistes sont toutes en très bon état et tous les croisements sont toujours très bien indiqués – vraiment on ne peut pas se perdre dans ce pays ! Une troupe de babouins traversent la route devant nous, long arrêt... Puis passage à Solitaire avec arrêt pour déguster les fameux apple pie, je confirme : il faut absolument les goûter (+ un café chaud ce qui est bien agréable 😉). La boutique est bien équipée, on y achète même le guide des pistes d’Etosha, ce qui sera pratique pour démarrer tout de suite le safari une fois sur place. On repart plein d’énergie ...arrivée sur Walwis Bay ...où il n’y a aucun flamand rose !! (ils sont tous dans le nord ??!!...) aucun oiseau sur la baie !...on va jusqu’au bout de la lagune sur la gauche pour y admirer le coucher de soleil sur l’eau, très beau. On dort au Lagoon Lodge – tenu par un français. Le soir, repas au Raft, sur la baie, vraiment très bien, très bon poisson ...les enfants sont contents d’être au resto ...
28 juin : Walwis Bay – Swakop – 1/2h Le lendemain, nous avions réservé via Tourmaline l’excursion Mola Mola. Donc ballade en mer, avec les otaries (on apercevra quelques dauphins et baleines) – cela dure toute la matinée – dégustation d’huîtres à la fin. Je sais que ce n’est pas l’avis de tous, mais nous personnellement on n’a pas été très emballés ...en plus, je n’ai pas digéré les huîtres et j’ai été malade jusqu’au lendemain (ceci explique peut être cela 🏴☠️ ?). Détour par la Dune 7, pour les dernières roulades ( !!) puis arrivée à Swakop. Visite par les hommes du musée Cristal (qui est fermé le lendemain, dimanche) – mon fils passionné de minéralogie, fait des folies dans la boutique ... On dort à la pension Rapmund – on avait quasi un appart : 2 chambres (avec chacune salle de bain !), une petite cuisine, une salle à manger (bon pas la télé pour les hommes ! c’est l’euro de foot) mais très bien.
29 juin – Swakop Le matin, on part pour la Welwitshia Drive : très beaux paysages (encore !) très désertique et à la fin, champs des ces fameuses plantes ... très étonnant. Retour en ville – c’est dimanche donc assez surréaliste, quasi tout est fermé – ville déserte ... On s’y promène quand même... et on fait un grand ravitaillement au supermarché car on repart le lendemain plein nord pour 8 jours de camping. On dîne au Kuchi restaurant, assez déçu, bon c’était la finale de l’euro (avec l’Allemagne en finale) on a beaucoup attendu, viande trop cuite ...on n’a pas dû avoir de chance ce soir là.😕
30 juin – Swakop – Brandberg (via Cape Cross ) – 330 km – 4h Départ vers la colonie d’otaries - l’odeur est à la hauteur de sa réputation, on passe quand même un grand moment à les admirer puis demi tour vers le Brandberg. On aperçoit une colonie de suricates sur la route, mais ils sont trop rapides pour les photos ! Camping au Brandberg White Lady Lodge. Dans le lodge, il y a un springbok et un suricate apprivoisés, pour le plus grand plaisir de tous. Très bel emplacement au bord de la savane boisée.
1er juillet : Brandberg – Twylfonteim – 150 km – 2h Le matin, visite du site de la White Lady – cela vaut surtout pour la ballade (2h en tout AR) pour atteindre le site – les montagnes sont superbes, j’adore cette roche rouge. Un guide accompagne chaque visiteur, il est très sympathique et expert de toutes les plantes rencontrées – il nous dit quelques mots en damara (langue à clic, très surprenant). Pour info, les guides sont payés au pourboire... Arrivée au camping du Mowani Mountain Camp, un camping superbe : 😇 emplacement très sauvage avec la savane devant nous, les rochers derrière et pas la moindre personne à l’horizon ....mon fils le plus jeune aurait bien voulu y rester plusieurs nuits, le temps d’escalader tous les rochers !
2 juillet : Twylfontein – Palmwag – 140 km – 2h Visite de Twylfontein le matin, beaucoup plus organisé et balisé que la White Lady. Cela frôle le tourisme de masse (bon j’exagère ...) ceci dit, les gravures valent le coup, mais en ¾ h c’est bouclé. Arrivé au camping du Palmwag Lodge – très civilisé. On fait le game drive, dans l’espoir d’apercevoir les éléphants. On est assez déçu, la moitié du tour est sur la piste normale ( !), et on voit les animaux habituels le long des routes (oryx, zèbres, ...) certes c’est superbe – mais cela ne valait pas le coup de payer (assez cher en plus). Enfin c’est pas bien grave. On dîne au lodge – très bien.
3 juillet : Palmwag – Warmquelle – 90 km – 1h½ Arrivée pour midi au Ongongo camping – très sauvage aussi, je recommande le 4x4. On passe une superbe après midi 😄– baignade au pied des chutes. Attention, l’adresse est connue, à la fin de la journée, le camping était complet, et comme il est assez difficile à atteindre, ce ne doit pas être agréable de faire demi tour le soir.
4 juillet : Warquelle – Opuwo – 160 km – 2h ½ On quitte à regret ce site enchanteur et ses nombreux oiseaux, ...route vers Opuwo. Ravitaillement au supermarché, et promenade dans cette ville surprenante qui mélange toute une population hétérogène. Camping au Opuwo Country Lodge, le camping domine la montagne, très beau coucher de soleil ! baignade à la piscine du lodge, très photogénique ....
5 juillet : Opuwo – Epupa – 3h ½ - 180 km Très belle route dans les montagnes et la savane boisée. On voit notamment un superbe baobab, arbre que je rêvais de voir depuis .... ? Arrivée sur les rives luxuriantes du Kunene. Le camping est assez plein ... on a la chance de trouver un emplacement au bord de l’eau. Des dames se proposent pour faire la lessive et j’avoue que l’on se décharge de tout notre linge sans pb 😏 ! Farniente au bord de l’eau .... On fait notre feu comme tous les soirs, un vrai plaisir ... on est devenu experts en cuissons de pomme de terre et gemquash près des braises ! (les premières étaient complètement carbonisées 🤪😊)
6 juillet : Epupa Après avoir beaucoup discuté entre nous, on décide quand même d’aller voir un village himba. On trouve délicat d’aller voir des personnes chez elles, les prendre en photos, ... Finalement on ne le regrette pas, nous étions juste nous quatre avec un guide himba qui parle anglais, c’était assez chaleureux, je pense que les enfants aident à établir le contact... on passe une matinée agréable et intéressante. Après midi, rafting sur le Kunene, on s’est bien amusé. Attention à ne pas tomber à l’eau, car on a vu plusieurs crocodiles 🤪!! je plaisante l’eau est très calme... 😄
7 juillet : Epupa – Opuwo Retour à la ville - on choisit d’aller au camping Oreness, en pleine ville, tenu par un français ; qui es bien content de parler avec nous. La partie la plus sauvage de notre parcours s’achève.
8 juillet : Opuwo – Kamanjab – 3h ½ - 290 km Départ pour ce que nous attendons tous avec impatience : la rencontre avec les guépards. La route est goudronnée quasi sur tout le parcours (seuls 60 km sont encore en piste, mais les travaux seront bientôt finis) – arrivée pour le « Cheetah Tour » à la ferme d’Otjitotongwe. Un grand moment de plaisir, on caresse les 3 guépards qui sont apprivoisés 😉 - puis tour en voiture dans l’enclos où sont nourris qq guépards plus « sauvages ». Les appareils photos marchent à plein !!... même si c’est un peu « organisé », c’est une bonne occasion d’approcher ces animaux que l’on voit très peu dans la nature. Nous étions juste qq touristes. L’accueil de la ferme est sympathique – on passe la nuit dans les bungalow et on dîne à l’auberge, cuisine très familiale. J’avais réservé cette partie directement via leur site sur internet.
9 juillet : Kamanjab – Etosha – 3h – 300 km A notre départ, une jeune girafe est près de l’enclos ; elle se laisse caresser !! encore un moyen incroyable. Arrivée au parc vers 11 h, pour 3 jours de safari. L’heure d’arrivée conditionne l’heure de sortie, il faudra donc être ressorti d’ici 3 jours avant 11 h du matin. Dès l’entrée, on aperçoit des impalas, des troupeaux de zèbre ... le parc tient toutes ses promesses !!....Emerveillement non stop !! On s’installe au camping Okaukuejo – refait à neuf – emplacement sans aucun charme, mais on n’est pas venu pour cela ....Le soir, au trou d’eau éclairé, c’est un festival de rhino qui défile, on a vraiment de la chance !...
10 juillet : Etosha 2° camping à Hahali, le plus sympa des 3 – le moins fréquenté aussi je pense. On raccourcit un peu notre parcours sur les pistes – car il faut avouer que au bout de 6 heures sans sortir de la voiture, les garçons commencent un peu à saturer ... (la veille on avait passé 8 heures en voiture 😮😊) C'est vraiment agréable de faire un safari en autonome, et il n’y a pas trop de monde, on est souvent seuls aux divers trous d’eau ... On aura la chance de voir un léopard venant boire le soir au trou d’eau éclairé du camping, on y revoit quelques rhino, une troupe de hyènes...
11 juillet : Etosha Dernier camping à Namutoni – tout est très aménagé, on sent que le tourisme se développe – ceci dit la partie camping et très bien et les emplacements vastes (il y a même des emplacements prévus pour faire sécher le linge (à quatre, il y a pas mal de lessive aussi 😕). C’est toujours un grand défilé d’animaux, beaucoup de girafes, zèbres, kudu, quelques éléphants, oiseaux aussi (merveilleux rollier au couleurs extraordinaires)...un émerveillement de plus : on aperçoit un léopard accompagnée de ses deux petits ....
12 juillet : Etosha – Otjiwarongo – 5 h – 450 km Une étape un peu longue à faire aujourd’hui, mais on veut profiter au maximum et on sillonne le parc jusque l’heure limite de sortie. Et pour clôturer ce superbe safari, deux lionnes sont au bord de la route ....encore qq dizaines de photos de plus !! ... On quitte donc Etosha comblés. Direction la météorite Hoba, passage obligé pour notre fils aîné. On voit donc la « plus grosse météorite du monde »... On dort au camping Weawers rock, au pied des montagnes, on y arrive en pleine nuit ; un peu fatigués il faut dire....
13 juillet : Otjiwarongo – Okahandja – 330km On fait le détour pour aller voir les traces de dinosaures. On est contents de voir ces traces datant de millions et millions d’années, dans des paysages toujours grandioses...C’est aussi l’occasion de rouler sur nos dernières pistes (bien plus agréables que le goudron 😏 - on roule moins vite, on profite mieux du paysage et des animaux : de loin on avait cru apercevoir un branche, puis un écureuil et en fait c’est un énorme varan qui s’enfuit sous nos roues ..). Arrivée à Grooss Barmen, resort peu touristique dont l’attrait est des sources d’eau chaude (elles sortent à 65°) heureusement la piscine n’est pas aussi chaude !! mais très chaude quand même (37°)...dehors une grande piscine donne l’occasion aux enfants de bien s’amuser. Les bungalows sont de vraies maisons (chambre, salle de bain, cuisine ...) mais pour notre dernier soir ce sera restaurant. C’est un peu vieillot, et assez vide en pleine semaine - mais comme dernière étape cela nous a bien plu.
14 juillet : Okahandja- Windhoek – 60km – 1h Le dernier jour est arrivé, il faut rendre la voiture avant midi. Retour donc sur Windhoek – on rend rapidement la voiture. Comme notre vol est le soir, le loueur nous dépose en ville pour le reste de la journée. On se promène dans Windhoek, l’occasion de faire les boutiques ... et aussi un détour par la « House of Gems » où notre fils dépense ses derniers crédits en pierre ...Le loueur nous reprend en ville pour nous déposer à l’aéroport.
15 juillet : Francfort puis Paris Retour brutal à la civilisation – encore la course dans l’aéroport de Francfort (1h de correspondance !!) à 6h du matin ...mais on revient tellement émerveillé que rien ne peut nous atteindre 😎.
Voilà, je crois que j’ai été assez longue mais ce voyage a été un grand must ...j’espère pouvoir aider quelques futurs voyageurs ...
Les plus : les dunes, Dead Vlei les animaux le dépaysement, les espaces grandioses la gentillesse des habitants
et s’il y avait une chose à changer dans notre circuit ? moins de temps à Swakop pour passer par le Spitkoppe
Air France fait fort pour la hausse carburant (21 juillet 2008) English translation pending
annoncé sur la deux il ya quelques minutes air france à mis 25 euros sur les vols courts et 135 euros !!! sur les vols longs courriers de supplément taxe carburant pour les vols à venir et pour les billets non émis encore, on le sait pour la plupart qu'un billet émis est à l'abri de toute augmentation... donc si l'on peut payer cash un voyage c'est l'idéal
pour un package hélas la hausse s'applique on le sait aussi jusqu'à 31 jours avant le départ....
france 2 annonce aussi qu'il existe une assurance à souscrire lors des achats de voyage pour 5 euros supplémentaire "une assurance hausse carburant" (attention parait- il que certains voyagistes n'en parlent pas systématiquement donc la demander auprès des voyagistes) comme celà vous pouvez être à l'abri de toute hausse à venir même si votre voyage n'est pas soldé
c'est un moindre mal
c'est effarant les exemples qu'ils viennent de donner pour des familles qui doivent partir bientôt et qui parfois ont une hausse exhorbitante par rapport au prix d'achat de leur voyage .
pour un package hélas la hausse s'applique on le sait aussi jusqu'à 31 jours avant le départ....
france 2 annonce aussi qu'il existe une assurance à souscrire lors des achats de voyage pour 5 euros supplémentaire "une assurance hausse carburant" (attention parait- il que certains voyagistes n'en parlent pas systématiquement donc la demander auprès des voyagistes) comme celà vous pouvez être à l'abri de toute hausse à venir même si votre voyage n'est pas soldé
c'est un moindre mal
c'est effarant les exemples qu'ils viennent de donner pour des familles qui doivent partir bientôt et qui parfois ont une hausse exhorbitante par rapport au prix d'achat de leur voyage .
Rencontre jeu de piste au Louvre le 7 octobre 2007 English translation pending
VFistes,
Vous avez apprécié comme moi le jeu de piste de Lahaut à Paris le 13 mai 2007. Suite à cette aventure très réussie, un petit groupe de VFistes a relevé le défi d'organiser un nouveau jeu de piste dans un lieu original : le Musée du Louvre. Quel meilleur endroit pour se perdre sans être sous la pluie n'est-ce pas?😉
Aristomakos, Pitufina, Katabolonga et moi même proposons le premier dimanche du mois d'octobre (ou de novembre) un nouveau jeu dans ce musée. Le choix du premier dimanche permet à tous publics de venir gratuitement. En effet tous les musées nationaux sont gratuits ce jour là. Le but du jeu est de retrouver son chemin dans un dédale de salles et surtout les réponses à des énigmes originales. Le nombre de participants n'est pas encore fixé mais il y a de nombreuses places. Pour participer il suffit d'avoir un bon sens de l'orientation (tout VFiste sait lire une carte), le sens de l'observation et l'esprit d'équipe. Aucune connaissance en art n'est nécessaire pour réussir (ni de parapluie). Le matériel se limite à un crayon, une bonne paire de chaussures et des pieds dedans, un appareil photo numérique (pour des souvenirs)et une paire d'yeux. Le lieu et l'heure de rendez-vous sera donné une semaine à l'avance.
N'hésitez pas à participer.
La Marmotte
Vous avez apprécié comme moi le jeu de piste de Lahaut à Paris le 13 mai 2007. Suite à cette aventure très réussie, un petit groupe de VFistes a relevé le défi d'organiser un nouveau jeu de piste dans un lieu original : le Musée du Louvre. Quel meilleur endroit pour se perdre sans être sous la pluie n'est-ce pas?😉
Aristomakos, Pitufina, Katabolonga et moi même proposons le premier dimanche du mois d'octobre (ou de novembre) un nouveau jeu dans ce musée. Le choix du premier dimanche permet à tous publics de venir gratuitement. En effet tous les musées nationaux sont gratuits ce jour là. Le but du jeu est de retrouver son chemin dans un dédale de salles et surtout les réponses à des énigmes originales. Le nombre de participants n'est pas encore fixé mais il y a de nombreuses places. Pour participer il suffit d'avoir un bon sens de l'orientation (tout VFiste sait lire une carte), le sens de l'observation et l'esprit d'équipe. Aucune connaissance en art n'est nécessaire pour réussir (ni de parapluie). Le matériel se limite à un crayon, une bonne paire de chaussures et des pieds dedans, un appareil photo numérique (pour des souvenirs)et une paire d'yeux. Le lieu et l'heure de rendez-vous sera donné une semaine à l'avance.
N'hésitez pas à participer.
La Marmotte
Retour de circuit dans l'Ouest américain English translation pending
De retour de l'ouest américain je tenais à remercier toutes les personnes de ce forum qui m'ont aidé avec leurs précieux renseignements à construire ce voyage. Je pense avoir vu et profité pleinement des sites recommandés lors de mes points de chutes. C'était un merveilleux voyage.
Merci encore.
Circuit classique :
San Francisco, Yosémite, Bodie, Death Valley, Las Vegas (Très superficiel), Bryce Canyon avec passage par Zion, Page-Lac Powell, Grand Canyon et Los Angeles.
J'ai vraiment trouvé San Francisco une rès belle ville avec ces magnifiques maisons victoriennes et ces mag nifiques jardin et fleurs, notamment le long des marches menant à la coit Tower, le cable car le golden gate en vélo au départ de pier 41 et retour en ferry les rues pentues comme à la télé. AYosemite la rando mist trail assez ardue mais avec le bassin d'eau glacée pour se rafraichir en arrivant aux chutes, ours en vrai. Prévoir au moins deux jours de visites avec baignades à volonté dans la rivière. Dath Valley beau mais chaud av ec beaucoup de français et de chacals en liberté . Bryce canyon extraordinaire (la rando navajo loop était en partie fermée), antélope à midi couleurs magnifiques et le lac avec baignades génial. Grand Canyon grandiose beaucoup d'animaux biches etc... ; descendre le plus possible à l'intérieur et le survol avec les larmes aux yeux. Los angelés bof superficiel. Melrose pour les boutiques de créateurs, Santa monica le soir très animé par contre venice beach brouhhh. les studios Universal à voir.
On se rend compte de l'immensité de lieux à visiter la-bas et je vais déjà me préparer pour le prochain voyage. A bientôt
Croisière sur le Costa Europa English translation pending
je pars mi juin avec mon ami sur le costa europa :monde antique, naples, alexandrie, limassol, rhodes, la valette, tripoli.
Avez vous deja fait cette croisiere et peut on faire les escursions par nos propres moyens.y a t il des visites a eviter?
merci pour vos reponses
Situation à Sulawesi en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que l'un d'entre vous revient de cette ile Indonésienne ? J'aimerais recueillir quelques infos quant à la situation actuelle, et à l'élaboration d'un itinéraire. merci yann
Est ce que l'un d'entre vous revient de cette ile Indonésienne ? J'aimerais recueillir quelques infos quant à la situation actuelle, et à l'élaboration d'un itinéraire. merci yann
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…
Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.
Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.
Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.
Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.
Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.
C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.
J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…
21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :
Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !
Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?
Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.
Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…
Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !
Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !
Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !
Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !
On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.
C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…
Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.
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Les moustiques 🤪
Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !
La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.
Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.
Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !
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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.
A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.
Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.
Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.
Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.
Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…
Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.
Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).
Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.
Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.
Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.
Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.
Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Femmes, nous pouvons tout faire English translation pending
Salut!
J'ouvre une nouvelle discussion dans ce forum, car je vois plein de femmes qui demandent si c'est dangereux de partir seule, etc...
Lancez-vous! Dites vous que tout est possible, et que même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver de faire ce qu'on a envie sous prétexte qu'on est une femme.
Je suis presque toujours partie seule (tour d'Iralnde à vélo à 18 ans, stop seule dans toute la France, et jusqu'en Serbie), et il ne m'est rien arrivé de grave jusqu'à présent. Il faut croire en son étoile et foncer. Je crois que la question à se poser n'est pas: est-ce dangereux pour moi, mais plutôt: suis-je assez forte mentalement pour bien réagir en cas de problème. Si vous êtes bien dans votre peau et positive, il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des personnes "mal-intentionnées" que si vous êtes dans une mauvaise période. Ce n'est pas très scientifique tout ça, mais je le vérifie tous les jours en regardant les gens autour de moi.
De nature très positive, en général les gens me renvoient des choses positives. Et en étant sur de soi, on est capable de garder son sang-froid (ou du moins ne pas montrer qu'on a peur) en cas de danger ou de problème.
Voilà, c'était juste ma petite participation.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
Tour des Annapurnas English translation pending
Salut à tous,
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
Je viens de rentrer du Tour des Annapurnas. Qq verités vecues : tout d'abord c merveilleux 🙂. Physiquement faisable pour qui fait un peu de sport quand même. D'un point de vue electricite j'avais camera digitale et appareil photo digital. 3 accus pour l'appreil photo deux pour la camera et ça suffit ! Il y a moyen de recharger a peu pres tout les trois jours. Qui plus est j'ai fabriqué un panneau solaire qui marche nickel. Pour les douches, tout les jours sans faute, mais pas toujours chaude ! Nous n'avons pas vu de Maoïstes mais ils existent et rançonnent pour 12€ et vous fournissent une attestation ! Donc allez-y sans stress (sauf Katmandou la polluée) et amusez-vous.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Patrick
Faut-il continuer à se rendre en Tunisie? English translation pending
L’économie tunisienne en danger. L’attaque meurtrière contre le musée Bardo, mercredi à Tunis, va probablement porter un coup très dur au secteur du tourisme local, qui fait vivre 10% de la population du pays. Le tourisme génère 7 % du PIB, selon l'office de tourisme tunisien. Il représente aussi 400.000 emplois directs, générant entre 18 et 20 % des recettes en devise par an.
"Cette attaque qui frappé le cœur économique du pays, va avoir un impact dramatique", s’inquiète Mansouria Mokhefi, conseillère spéciale pour l'IFRI sur le Maghreb et le Moyen Orient. "Tous les indicateurs économiques de la Tunisie sont aux rouges. Le pays a besoin d’investissement, besoin d’aide, il n’a plus de ressources"."Les gens ont peur"
"Il dépend exclusivement de son industrie touristique, qui a été mis à plat depuis les évènements de 2011", renchérit-elle. "C’est aussi un pays qui concentre tous les problèmes que le monde arabe connait. "La destination va beaucoup en souffrir", confirme Karine Sélona, responsable agence Thomas Cook Voyages à Paris. "Les marchés et les souks fonctionnent parce qu’il y a des touristes. Les gens se focalisent sur les évènements, et ont peur pour eux, et leur famille".Et vous, pensez-vous qu’il faille continuer à se rendre en Tunisie?
Sondage sur BFMTV :
"Il dépend exclusivement de son industrie touristique, qui a été mis à plat depuis les évènements de 2011", renchérit-elle. "C’est aussi un pays qui concentre tous les problèmes que le monde arabe connait. "La destination va beaucoup en souffrir", confirme Karine Sélona, responsable agence Thomas Cook Voyages à Paris. "Les marchés et les souks fonctionnent parce qu’il y a des touristes. Les gens se focalisent sur les évènements, et ont peur pour eux, et leur famille".Et vous, pensez-vous qu’il faille continuer à se rendre en Tunisie?
Sondage sur BFMTV :
Vélodyssée en Aquitaine fin décembre English translation pending
Bonjour,
Je me demandais si quelqu'un ici avait fait la vélodyssée bayonne-> verdon sur mer en décembre.
Je me doute que tous les camping sont fermés donc je ferai du camping sauvage.
En revanche, savez vous s'il est possible de se doucher dans les capitaineries des ports?
Si vous avez des éléments de réponses ça m'intéresse.
Ne me dites pas que ce serait mieux au printemps, je le sais déjà 😉
Mais j'ai une semaine de congés imposée et un vélo à essayer, alors....
Croisière Médina Zenith 16 août 2014 English translation pending
Bonjour
Nous partons à bord du Zénith le 16 Août 2014 pour la croisière "Médina" si vous êtes dans notre cas, c'est avec grand plaisir que nous échangerons sur ce sujet.....Escales, bateau, qualité etc .....
Nous partons à bord du Zénith le 16 Août 2014 pour la croisière "Médina" si vous êtes dans notre cas, c'est avec grand plaisir que nous échangerons sur ce sujet.....Escales, bateau, qualité etc .....
Croisière en Grèce sur le MSC Fantasia du 4 au 11 août 2013 English translation pending
bonjour,
je viens de reserver une croisiere sur le msc fantasia au depart de Venise.
Qui d'autre à reservé cette croisiere ?
nous y serons avec nos deux filles: 13 et 10 ans.
Retour de croisière Vanille, Dubaï-Maurice du 10 au 31 octobre sur le Néo Romantica English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais indiqué que je ferai un CR de cette croisière, je vais donc me mettre à l'ouvrage.😕
Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions, qui n'engageront que son auteur et qui seront donc partiellement subjectives.
Pour la 1ère fois, nous étions accompagnés d'un couple d'amis connus lors d'une précédente croisière... sur l'ancien Romantica...
J'avais réservé cette croisière par l'intermédiaire d'Azur Croisière (pub 😉) et plus particulièrement de "Charlotte", qui outre sa grande amabilité s'est montrée d'une aide précieuse et efficace.
Visiter les îles Feroes English translation pending
Bonjour,
En préparant un voyage au Danemark, je me suis rendu compte que les iles Féroes leur appartenaient. Du coup, je prévois d'y aller durant 4/5 jours avant de rejoindre le Danemark.
Le soucis est qu'il est dur de trouver des infos dessous même sur le net. Alors si vous les connaisez j'aurais qq questions à vous posez :
- J'ai cru voir qu'il existait des ponts entre certaines iles ? - Peut on trouver des auberges de jeunesses ou camping car le prix des hôtels est trop hors budget ? (on tourne à 20/30 € la nuit par personne). - Est on obligé de réserver ou peut on arriver le soir même ( on arrivera fin aout) ? - Trouve-t-on des épiceries ou supermarchés pour acheter à manger pour éviter les resto un peu cher ? - Pour passer d'iles en iles, existe il des ferries réguliers ? - Et enfin, quoi visiter et quoi faire en 4 jours ?
Pour info, je pense qu'on va louer une voiture pour être tranquille et rester au sec s'il se met à pleuvoir !!.
Merci à vous pour vos réponses.
En préparant un voyage au Danemark, je me suis rendu compte que les iles Féroes leur appartenaient. Du coup, je prévois d'y aller durant 4/5 jours avant de rejoindre le Danemark.
Le soucis est qu'il est dur de trouver des infos dessous même sur le net. Alors si vous les connaisez j'aurais qq questions à vous posez :
- J'ai cru voir qu'il existait des ponts entre certaines iles ? - Peut on trouver des auberges de jeunesses ou camping car le prix des hôtels est trop hors budget ? (on tourne à 20/30 € la nuit par personne). - Est on obligé de réserver ou peut on arriver le soir même ( on arrivera fin aout) ? - Trouve-t-on des épiceries ou supermarchés pour acheter à manger pour éviter les resto un peu cher ? - Pour passer d'iles en iles, existe il des ferries réguliers ? - Et enfin, quoi visiter et quoi faire en 4 jours ?
Pour info, je pense qu'on va louer une voiture pour être tranquille et rester au sec s'il se met à pleuvoir !!.
Merci à vous pour vos réponses.
Quinze jours en Corse en juillet English translation pending
Bonjour 🙂
Après avoir beaucoup hésité sur ma destination pour l'été, mon choix s'est arrêté hier sur la Corse 😎. J'ai donc besoin de vos avis éclairés n'ayant pas encore eu le temps de me renseigner. Je compte sur vous pour m'aider à préparer ce voyage 😉.
Nous seront 2, peut être 3 adultes. Est-ce qu'il n'est pas trop tard pour réserver de "bons" hôtels ? Je cherche des hôtels agréables sans être 3 étoiles, ou chambres d'hôtes, pour 70/100 € la nuit. Dois-je privilégier des endroits en ville (Ajaccio, Bastia, Porto-Vecchio) ou dans des petites villes voisines, à la campagne ? Avez-vous de bonnes adresses à me donner ?
Nous pensons louer une voiture pour 15 jours, plusieurs personnes m'ont dit que c'était difficile de rouler en Corse, que les routes étaient étroites et dangereuses 😮. Est-ce si risqué ? Nous devront sans doute louer une voiture de taille moyenne (type 307, Scénic) pour les valises. Doit-on éviter certains endroits ?
On pense faire le tour de l'ile en partant d'Ajaccio, remonter vers le nord et redescendre par Corte, Porto-Vecchio, Bonifacio, et faire des étapes de 2/3 nuits. Y a-t-il des endroits où s'attarder et d'autres où passer plus rapidement ?
J'ai lu que les plus belles plages sont au sud de Porto Vecchio, il y a-t-il d'autres belles plages ailleurs, par exemple des criques peu fréquentées 😎 ? J'aimerai pouvoir louer des vélos pour une journée, quel est l'endroit le plus adapté, enfin assez plat 😊 ? On n'est pas des grandes sportives 😛... J'aimerai aussi faire du quad, où en faire et pour quel budget ?
Avez vous de bonnes adresses de restaurants ? J'aimerai pouvoir m'installer en terrasse face à la mer ou un petit port typique.
Merci d'avance pour vos conseils 😉.
Après avoir beaucoup hésité sur ma destination pour l'été, mon choix s'est arrêté hier sur la Corse 😎. J'ai donc besoin de vos avis éclairés n'ayant pas encore eu le temps de me renseigner. Je compte sur vous pour m'aider à préparer ce voyage 😉.
Nous seront 2, peut être 3 adultes. Est-ce qu'il n'est pas trop tard pour réserver de "bons" hôtels ? Je cherche des hôtels agréables sans être 3 étoiles, ou chambres d'hôtes, pour 70/100 € la nuit. Dois-je privilégier des endroits en ville (Ajaccio, Bastia, Porto-Vecchio) ou dans des petites villes voisines, à la campagne ? Avez-vous de bonnes adresses à me donner ?
Nous pensons louer une voiture pour 15 jours, plusieurs personnes m'ont dit que c'était difficile de rouler en Corse, que les routes étaient étroites et dangereuses 😮. Est-ce si risqué ? Nous devront sans doute louer une voiture de taille moyenne (type 307, Scénic) pour les valises. Doit-on éviter certains endroits ?
On pense faire le tour de l'ile en partant d'Ajaccio, remonter vers le nord et redescendre par Corte, Porto-Vecchio, Bonifacio, et faire des étapes de 2/3 nuits. Y a-t-il des endroits où s'attarder et d'autres où passer plus rapidement ?
J'ai lu que les plus belles plages sont au sud de Porto Vecchio, il y a-t-il d'autres belles plages ailleurs, par exemple des criques peu fréquentées 😎 ? J'aimerai pouvoir louer des vélos pour une journée, quel est l'endroit le plus adapté, enfin assez plat 😊 ? On n'est pas des grandes sportives 😛... J'aimerai aussi faire du quad, où en faire et pour quel budget ?
Avez vous de bonnes adresses de restaurants ? J'aimerai pouvoir m'installer en terrasse face à la mer ou un petit port typique.
Merci d'avance pour vos conseils 😉.
Croisière sur le Costa Concordia le 23 février 2009 English translation pending
recherche des personnes qui ont réservés cette croisières au départ de Savone le 23 fevrier 2009, pour
partager cette croisière avant départ, (excursion, activité, etc...).
nous sommes déjà parti sur 2 croisières avec costa, et c'est la deuxième fois pour ce parcourt.
partager cette croisière avant départ, (excursion, activité, etc...).
nous sommes déjà parti sur 2 croisières avec costa, et c'est la deuxième fois pour ce parcourt.
Retour de la grande croisière d'Orient de Dubaï à Savone du 29 mars au 14 avril English translation pending
Bonjour à tous,
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
quelques mots suite à notre première croisière de 16 jours qui nous a paisiblement emmener de Dubai à Savone sur le Costa Romantica.
Que dire...magnifique, superbe, inoubliable.
Le navire, l'irinéraire, le staff, les vacanciers...vraiment tout était trop top.
Le navire: le Costa Romantica. Notre premier navire alors forcément on l'a trouvé grand au début. Par la suite, après avoir été à côté du Queen Victoria à Safaga et pendant la traversée du canal de Suez puis enfin à Naples, nous nous sommes rendus compte que le notre était bien petit...mais tellement agréable. Notre cabine: nous étions en suite Tosca, une splendeur, 52 m2 rien que pour nous avec une magnifique terrasse intérieure. Et le personnel...Jeoffrey le majordome et Lina (quel amour) la cameriera!!! un vrai bonheur. Merci encore de nous avoir autant chouchouté. Toujours de la place autours des piscines, l'équipe d'animation plus que sympa, les repas plutot pas mal, bon le coin buffet fait un peu cantine le midi mais après on se faisait servir en cabine, idem pour le petit dej. Les spectacles étaient vraiment pas mal, je m'attendais pas à ce professionalisme. Nous étions environ 1200 passagers, en majorité les allemands, ensuite les italiens puis les francophones, ensuite anglais, espagnols et portuguais. Un grand coup de chapeau au staff qui traduit dans toutes ces langues les jeux, quizz et autres... Les espaces sont grands, j'aimais beaucoup le bar Opéra près du théâtre. Bon, la population était plutot agée et avec mes 37 printemps je devais faire partie des 10 plus jeunes du navire, mais ca on s'en doutait un peu vu la saison. Mais les rencontres furent vraiment superbes (merci Lucien, Jean Marc, Claudette, Edgar), et Francie de voyage forum que j'ai malheureusement pas eu le temps de voir beaucoup 🙁 L'itinéraire: Dubai bof (mais c le départ du navire donc on doit bien y aller), Oman: Mascate, on a fait seul promenade le long de la corniche - salalah: excursion avec Costa sur la journée superbe et guide très pro. Ensuite le Yémen: excursion avec Costa vers Taïz: superbe également bon le déjeuner était pas terrible niveau organisation mais c pas grave. Ensuite Egypte - Safaga, on a fait seul. on a pris un taxi (2 dollars pour 4 à l'aller, 8 dollars au retour) pour aller nous faire bronzer dans un hôtel. Ensuite Sharm el Sheikh: excursion Costa 4/4 et chameau au Sinai: très bien et les désert est magnifique. Lendemain, traversée du canal de Suez, inoubliable. Escale à Alexandrie: seuls, j'avais réservé par internet avec "Merveilleuse Egypte" pour un tour de la ville. très pro, super bien et la ville est vraiment à découvrir. Dernière escale: Naples. Nous avons fait Herculanum avec Costa: rien à redire, visite, guide, tout génial. Voilà, les impressions jetées en vrac. Le ressenti global ? que du bonheur et nous sommes devenus accrocs: on a déjà réservé la prochaine: croisière de vernissage du Luminosa en mai 2009...j'ai hâte!!!
PS: merci aux forumeurs (Poupou, Belatrix, etc...) pour leur sympathiques infos avant notre départ.
Emmanuel
Croisière sur le MSC Musica en Italie, Grèce, Croatie: quelle agence choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire notre première croisière en avril 2008 avec MSC Musica. Seulement, nous hésitons beaucoup à la commander via internet car nous ne savons pas trop quel croisiériste choisir... Avez vous commandé votre croisière via internet ? Merci de nous éclairer sur les démarches à faire pour ne pas avoir de surprise.
Venise revisitée... English translation pending
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Croisière Quantum of the Seas au départ de Shanghai English translation pending
Royal Caribbean Quantum of The Seas Shanghai
Turbulences
Bonjour, Je n'ai rien trouvé de récent dans le moteur de rechercher sur cette croisière depuis qu'elle est au départ de Shanghai. J'ai décidé d'ouvrir ce post pour ne rien perdre des détails ... , ceci avant même la réservation puisque nous sommes "déjà dans l'action" ainsi pouvoir peut être partager avec d'autres qui sont comme nous dans le projet.
L'idée, c'est de partir pour les fêtes de fin d'année 2017 en famille. Embarquement le 24 décembre au 29 décembre. Shanghai ( Chine ) Jeju Island ( Corée du Sud ) Fukuoka ( Japon ) Nagasaki ( Japon ) En Mer et Retour Shanghai. L'agence sera Croisiland qui m'a été recommandée ici.
Nous sommes au début du mois de mars à 10 mois du départ. Depuis maintenant une dizaine de jours environ j'ai demandé une cotation officielle.
Shanghai a un régime particulier concernant les visas. C'est loin d'être négligeable car le visa coût 186 € + 36 de frais. Pour la FRANCE et d'autres pays spécifiques , il y a une exemption de visa de 144h soit 6 jours. ( il faut reconnaître qu'à la lecture des textes les règles ne sont pas limpide ) Dans un autre post, j'ai trouvé l'information de bien prendre garde que les compagnies maritimes et aériennes soient bien en phases avec cette exonération. De ce fait, j'ai commencé à questionner mon intermédiaire qui lui-même a posé la question directement à Royal Caribbean. Réponse, il faut des visas ! Bravo, ça commence bien. Réclamation , argumentation, explication retour chez Royal Caribbean. OK monsieur, vous aviez raison, voici la réponse de Royal , vous pourrez embarquer sans visa à condition de reprendre l'avion et sortir de Chine immédiatement le jour même du débarquement, sauf pour une autre ville Chinoise ou Japon À nouveau réclamation , argumentation explication, pour demander pourquoi on nous retire 24 h de notre exemption de visa ( ce qui nous aurait permis au moins une journée pour visiter Shanghai )..et pourquoi une ville Japonaise.
L'histoire prend un tournant . Jeudi dernier la croisière disparaît des écrans radars de l'ensemble des agences plus rien nada sur l'ensemble du réseau internet. On nous dit il n'y a plus de place c'est complet ...Nous répondons " du jour au lendemain même plus une suite ??? Mensonges, âneries, sornettes, Carabistouilles Galéjades pour les Marseillais Nous recherchons les explications sur internet...
Le 6 mars dernier c'est à dire lundi dernier, La Corée du Nord a tiré quatre missiles, dont trois ont fini leur course dans la zone économique exclusive du Japon. Soutenues par la Corée du Sud et Washington, les autorités japonaises dénoncent fermement ces agissements. https://fr.sputniknews.com/international/201703061030339922-coree-nord-tire-quatre-missiles-zone-economique-japon/
Kim Jong-un "Chef suprême de la République populaire démocratique de Corée du Nord " fait pêter ses missiles et Donald installe ses remparts nucléaires en Corée du Sud bref la croisière ne s'amuse plus. http://www.france24.com/fr/20170308-chine-coree-nord-suspendre-programme-nucleaire
Et c'est l'échelle qui recommence .. https://www.franceinter.fr/monde/la-coree-du-sud-et-son-systeme-anti-missile-inquietent-la-chine-et-la-russie
Conséquence , la Compagnie Royal Caribbean a retiré des ventes cette croisière . http://www.koreaherald.com/view.php?ud=20170303000636..
Selon mes infos la Compagnie réorganise ...l'espoir fait vivre . Heureusement aucun acompte de versé
À suivre
Turbulences
Bonjour, Je n'ai rien trouvé de récent dans le moteur de rechercher sur cette croisière depuis qu'elle est au départ de Shanghai. J'ai décidé d'ouvrir ce post pour ne rien perdre des détails ... , ceci avant même la réservation puisque nous sommes "déjà dans l'action" ainsi pouvoir peut être partager avec d'autres qui sont comme nous dans le projet.
L'idée, c'est de partir pour les fêtes de fin d'année 2017 en famille. Embarquement le 24 décembre au 29 décembre. Shanghai ( Chine ) Jeju Island ( Corée du Sud ) Fukuoka ( Japon ) Nagasaki ( Japon ) En Mer et Retour Shanghai. L'agence sera Croisiland qui m'a été recommandée ici.
Nous sommes au début du mois de mars à 10 mois du départ. Depuis maintenant une dizaine de jours environ j'ai demandé une cotation officielle.
Shanghai a un régime particulier concernant les visas. C'est loin d'être négligeable car le visa coût 186 € + 36 de frais. Pour la FRANCE et d'autres pays spécifiques , il y a une exemption de visa de 144h soit 6 jours. ( il faut reconnaître qu'à la lecture des textes les règles ne sont pas limpide ) Dans un autre post, j'ai trouvé l'information de bien prendre garde que les compagnies maritimes et aériennes soient bien en phases avec cette exonération. De ce fait, j'ai commencé à questionner mon intermédiaire qui lui-même a posé la question directement à Royal Caribbean. Réponse, il faut des visas ! Bravo, ça commence bien. Réclamation , argumentation, explication retour chez Royal Caribbean. OK monsieur, vous aviez raison, voici la réponse de Royal , vous pourrez embarquer sans visa à condition de reprendre l'avion et sortir de Chine immédiatement le jour même du débarquement, sauf pour une autre ville Chinoise ou Japon À nouveau réclamation , argumentation explication, pour demander pourquoi on nous retire 24 h de notre exemption de visa ( ce qui nous aurait permis au moins une journée pour visiter Shanghai )..et pourquoi une ville Japonaise.
L'histoire prend un tournant . Jeudi dernier la croisière disparaît des écrans radars de l'ensemble des agences plus rien nada sur l'ensemble du réseau internet. On nous dit il n'y a plus de place c'est complet ...Nous répondons " du jour au lendemain même plus une suite ??? Mensonges, âneries, sornettes, Carabistouilles Galéjades pour les Marseillais Nous recherchons les explications sur internet...
Le 6 mars dernier c'est à dire lundi dernier, La Corée du Nord a tiré quatre missiles, dont trois ont fini leur course dans la zone économique exclusive du Japon. Soutenues par la Corée du Sud et Washington, les autorités japonaises dénoncent fermement ces agissements. https://fr.sputniknews.com/international/201703061030339922-coree-nord-tire-quatre-missiles-zone-economique-japon/
Kim Jong-un "Chef suprême de la République populaire démocratique de Corée du Nord " fait pêter ses missiles et Donald installe ses remparts nucléaires en Corée du Sud bref la croisière ne s'amuse plus. http://www.france24.com/fr/20170308-chine-coree-nord-suspendre-programme-nucleaire
Et c'est l'échelle qui recommence .. https://www.franceinter.fr/monde/la-coree-du-sud-et-son-systeme-anti-missile-inquietent-la-chine-et-la-russie
Conséquence , la Compagnie Royal Caribbean a retiré des ventes cette croisière . http://www.koreaherald.com/view.php?ud=20170303000636..
Selon mes infos la Compagnie réorganise ...l'espoir fait vivre . Heureusement aucun acompte de versé
À suivre
ESTA: nom de jeune fille / épouse English translation pending
Bonjour ,
Passeport avec les 2 noms " nom de jeune fille ép. nom d'épouse " Billet émis nom d'épouse ( Si les 2 noms apparaissent sur le passeport une femme mariée peut choisir le nom qui apparaît sur le billet ) ESTA avec les 2 noms ( le site internet ESTA mentionne de faire l'esta à l'identique du passeport )
Résultat : refusée à l'enregistrement au sol par la compagnie aérienne qui n'arrivait pas à valider informatiquement le dossier Pour info voyage identique effectué 1 an avant avec le même passeport et le même ESTA valable 2 ans , pas de refus à l'enregistrement , aucun problème avec l'immigration à l'arrivée aux USA Qu'en pensez vous ? Comment faire valoir les droits vis à vis de ce refus abusif. Merci de vos retour d'expérience
Passeport avec les 2 noms " nom de jeune fille ép. nom d'épouse " Billet émis nom d'épouse ( Si les 2 noms apparaissent sur le passeport une femme mariée peut choisir le nom qui apparaît sur le billet ) ESTA avec les 2 noms ( le site internet ESTA mentionne de faire l'esta à l'identique du passeport )
Résultat : refusée à l'enregistrement au sol par la compagnie aérienne qui n'arrivait pas à valider informatiquement le dossier Pour info voyage identique effectué 1 an avant avec le même passeport et le même ESTA valable 2 ans , pas de refus à l'enregistrement , aucun problème avec l'immigration à l'arrivée aux USA Qu'en pensez vous ? Comment faire valoir les droits vis à vis de ce refus abusif. Merci de vos retour d'expérience
Vol Toulouse-Windhoek via Francfort English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour en Namibie avec départ fin septembre, retour mi novembre. Après recherches, les vols les plus intéressants seraient Toulouse / Francfort (Lufthansa) puis Francfort / Windhoek (Condor) aux environs de 500 € l'aller par personne (en choisissant les "bonnes" dates). Mon inquiétude vient du transfert à Francfort, à l'aller comme au retour nous disposons de 65 minutes, pensez-vous que ça soit faisable (la seule information que j'aie c'est que les 2 vols sont sur le même terminal) ? A priori il semblerait que oui puisque c'est Condor (compagnie charter de Lufthansa) qui me propose cette solution. Merci de votre retour d'expérience.
J'envisage un séjour en Namibie avec départ fin septembre, retour mi novembre. Après recherches, les vols les plus intéressants seraient Toulouse / Francfort (Lufthansa) puis Francfort / Windhoek (Condor) aux environs de 500 € l'aller par personne (en choisissant les "bonnes" dates). Mon inquiétude vient du transfert à Francfort, à l'aller comme au retour nous disposons de 65 minutes, pensez-vous que ça soit faisable (la seule information que j'aie c'est que les 2 vols sont sur le même terminal) ? A priori il semblerait que oui puisque c'est Condor (compagnie charter de Lufthansa) qui me propose cette solution. Merci de votre retour d'expérience.
15 jours en Malaisie péninsulaire fin mai/début juin English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉
Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.
J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.
D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.
Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂
Merci de vos futures réponses.
Icrevisse
Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉
Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.
J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.
D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.
Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂
Merci de vos futures réponses.
Icrevisse
"Au-delà des colonnes d'Hercule" 12 jours Costa Serena English translation pending
SUITE de la discussion sur la croisière Costa Serena du 17/01/2014.
Samedi 18 Janvier 2014:
Nous arrivons au port de Barcelone à 13h30 , la nuit a été très agitée comme la mer.
Nous passons sur le balcon il fait 10°Cmais le soleil est là!
Nous décidons de prendre le petit déjeuner au self Prometeo juste au dessus de notre chambre, c'est ainsi que nous entendons les personnes marcher à longueur de temps et les roulettes des chariots .
Nous ne pouvons ni bénéficier de notre balcon ni de la tranquillité d'une nuit calme et comme nous sommes à tribord nous voyons que la mer à perte de vue alors que nous longeons les côtes espagnoles. Bien sûre nous pourrons bientôt choisir notre cabine, quand nous aurons la bonne carte de membre du club Costa, mais je pense que nous n'y arriverons plus...
Sur le MSC Splendida nous avions acheté une cabine intérieure au juste prix et nous avions passé de très bonne vacances la chambre ne servant en fait qu'à dormir, en tous cas pour nous, et les prestations à côté étaient à la hauteur.
Pour prendre le petit déjeuner il y a tellement de monde que nous devons nous replier vers les tables autour de la piscine couverte, les gens se bousculent, vous grillent la politesse, il faut prendre son mal en patiente tout le monde est encore sur le bateau...
Nous voulons sortir vers 14h et nous décidons d'acheter les billets de la navette Costa au service excursion 6 euros A/R par personne. Nous avions la première fois décidé de prendre le bus du port mais il nous avait laissé trop loin du lieu que nous avions décidé cette fois ci de visiter.
Nous décidons de prendre notre repas de midi servi à table au Vesta et nous avons eu un très bon repas servi à notre demande avec de l'eau au pichet contenant des glaçons, mais l'eau a très mauvais goût, ce qui n'est pas le cas sur le Norwegian Spirit sur NCL. Les bateaux gérés à l'américaine vous servent de l'eau au verre avec des glaçons et elle est excellente. Mais c'est une autre histoire.
Nous descendons du bateau après avoir beaucoup cherché comme tous les jours sauf le dernier jour, la sortie ...
En bas il y a plein de cars nous n'avons personne pour nous indiquer quel car nous devons prendre , on fait la queue comme pas mal de croisiéristes avec nos billets et on se rend compte au dernier moment après 30 minutes d'impatiente que le car est ailleurs pour la navette Costa.
Nous trouvons enfin la navette qui nous laisse près du world trade center (WTC) à côté de la statue de Christophe Colomb montrant la direction de l'Amérique. Nous voulons prendre le téléphérique depuis le port pour aller sur la Montagne de Montjouic. C'est notre troisième escale à Barcelone et nous avions déjà fait les bus rouges et bleus dont on peut descendre et monter à tous moments .Il faut le faire on voit tout en très peu de temps. La deuxième fois nous étions allés à la place de Madrid voir les arènes et nous avions prit l'ascenseur pour monter au sommet des arènes , il y a une très belle vue et des petits resto sympa et pas chers .
Il faut donc aller jusqu'au phare en métal que l'on voit des remblas sur le port et surtout ne pas prendre la passerelle en bois qui va au centre commercial, car il n'y a pas de passage. Il faut contourner tout le port et là on se rend compte que c'est très loin et que nous n'allons pas avoir le temps de rentrer au bateau pour 18h00.
On décide de prendre un vélo taxi pour 14 euros l'aller à deux et nous voici au pied du phare. On achète que l'aller 11 euros chacun. L'aller retour est à 16,50 mai attention le dernier retour est à 17h30.L'aventure est époustouflante , on a eu vraiment peur au dessus du vide sur une très grande longueur, mais là haut la vue est magnifique et on ne regrette pas.La descente et facile , on a pu faire plein de belles photos de Barcelone vue d'en haut et on se retrouve à notre point d'arrivée en car.
Le retour a été aussi difficile car tout le monde revient en même temps et l'assaut au car fait que des personnes se retrouvent séparées et d'autres debout.
Une fois le contrôle passé on est content de se retrouver à bord , de prendre un thé en attendant le repas du soir et de se préparer pour le spectacle, comme membre aquarius cette année , nous avions une corbeille de fruits qui nous attendaient dans notre cabine.
Arrivés tôt pour avoir une place devant la scène nous avons acheté deux cocktails au verre pour nous faire plaisir .Nous avions ce soir là pour 19h45 une chanteuse espagnole, Marta Llanes.Nous avons passé 45 minutes avec une très belle voix, en plus à chaque chanson, elle changeait de costume et a fait pour les français à bord une interprétation de quelques chansons d'Edith Piaf tout à son honneur. Le spectacle a duré 1h et c'est la seule fois.
Le dîner a commencé à 21h15, nous avions deux nouveaux compagnons de table, à cette allure pas encore le temps de faire connaissance. Les premiers sont partis car le service étaient trop tard pour eux, les autres sont arrivés là parce que 18h30 c'était trop tôt. Donc on peut changer après coup de service et c'est toujours le cas.
Un petit tour sur l'atrium que nous aimons avec ses statues qui nous font penser à Venise et au Carnaval avec ses ascenseurs colorés qui changent de tons sur 5 niveaux devant nous .Un petit regard aux photos avant qu'elles ne disparaissent et un tour au salon Apollo avant d'aller dormir il est déjà minuit passé il est temps pour nous après cette longue journée d'aller nous reposer.
Mon parcours au Laos (novembre-décembre) English translation pending
Bonjour, Je viens de terminer mon circuit; le départ est pour dans 10 jours.J'attends vos avis, vos conseils... Merci
LAOS
Du 12 au 19 nov : LUANG PRABANG SABAIDEE GH (sabaigh@hotmail.com) FR
Du 19 au 22 nov : VANG VIENG JAMMES GH ban muang song
Du 22 au 24 nov : VIENTIANE SUKSAVANH River2 (fa nguam road)
AVION POUR PAKSE
Du 24 au 25 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 25 au 26 nov : CHAMPASAK SI AMPHONE (phaythavone5@yahoo.com)
Du 26 au 27 nov : Ile de Don DONE THE SUNSET PARADISE 55918447 FR
Du 27 au 29 nov : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
Du 29 au 30 nov : cascade TAD LO , ,, ??
Du 30 au 1er déc : PAKSE PHI DAO Hôtel (phidaohotel@gmail.com)
AVION POUR LE CAMBODGE
Du 1er au 6 déc : SIEM REAP ANGKOR LA LOVELY GH 855/12.242.429 FR
Du 6 au 9 déc : BATTAMBANG VY CHHE HOTEL Romchek ratanak
Du 9 au 10 déc : PURSAT THAN SOUR THMEI HOTEL
Du 10 au 11 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
Du 11 au 13 déc : KAMPOT MAGIC SPONGE (sur facebook) FR
Du 13 au 16 déc : KEP REGA Guest house 855889595130 FR
Du 16 au 19 déc : PHNON PHEN ALIBI Guest house 85516901590 FR
PS: où il y a FR à la fin, c'est qu'on y parle français...intéressant pour moi qui ne parle pas anglais.
MARIE