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Vos photos: Tour du Monde en Saris, Boubous & Djellabas English translation pending
by Cleastre · 2011-07-03 · 324 replies
Bonjour à tous 😉,

En attendant le Cool-Concours n°3 de Septembre prochain,

je vous propose la version estivale dont les règles restent les mêmes, à la différence près que les GPF (Grand Podium Final), seront plus simples et sans cadeaux spécifiques.

Souhaitant que le thème de cette nouvelle édition vous inspire autant que les précédents,

Saris, Boubous & Djellabas vous tendent les bras !!!

Heureux Estival Cool-concours à tous, et bonnes vacances aux Juilletistes 😎
Obtention du visa double entrée à l'arrivée en Thaïlande? English translation pending
by Tango88 · 2011-06-09 · 21 replies
Bonjour

Tout d'abord excusez moi si cette question a déjà été posée mais comme je voudrais être sure d'avoir une réponse à mon cas précis je crée une nouvelle discussion...

Une amie et moi partons le 27 juin pour 40 jours en Thailande/cambogde/Laos. Problème, mon amie a oublié (si si) de s'occuper du passeport, donc elle recevra son passeport le vendredi 24 pour le départ lundi 27, ce qui nous empèche de demander les visas à l'avance.

Donc, si j'ai bien compris d'aprés les discussions que j'ai lu sur ce forum, ce n'est ps un problème pour le Cambodge et le Laos puisqu'on peut faire faire les visas facilement à la frontière, mais mon inquiètude porte sur la Thailande. En effet, il y a 41 jours entre notre vol aller et retour Paris/Bangkok. Et nous allons devoir rentrer sur le pays deux fois.

Donc, est-il possible de se procurer un visa double entrée "on arrival"? Quelles sont nos options??? J'ai lu que l'on pouvait se faire refouler sur le vol Paris/bangkok si on ne peut pas prouver que l'on va rester moins de 30 jours en Thailande. On a un billet d'avion Bangkok/phnom penh pour le 29 juin (le lendemain de notre arrivée à Bangkok) est ce que c'est suffisant comme preuve?

Merci d'avance à ceux qui me répondront parce que ça me fait stresser cette histoire de passeport.🤪
Ode à Phnom Penh... English translation pending
by Alan · 2011-05-26 · 44 replies
On me dit souvent, mais pourquoi tu aimes cette ville .... ? car bien souvent on ne fait que s'y " poser ", ou alors la traverser .... on n'y comprend bien souvent pas grand chose, les khmers rouges " y sont passés ", plein de circulation à certaines heures, une drôle d'école ( S21 ) que bien souvent on hésite à visiter de peur d'y trouver des fantômes qui réveilleraient les nôtres .... toutes ces filles dans les bars, ces mendiants dans les rues .... oui pourquoi tu l'aimes tant ..... ?

Même si les " baraques " du Boeng Kak, ancien petit coin de paradis aux rues terreuses et aux baraques de bois et tôles ou quelques guesthouses étaient là en surplomb du lac, disparaissent .... cette ville reste une de ces villes asiatiques ou l'on devrait pourtant se sentir vraiment " ailleurs " .... il faut pour cela y rester absolument quelques jours ...

Et commençons la visite .......

Le Palais royal avec sa Pagode d'argent, incontournable visite, avec ses 5000 carreaux d'argent, 1 kg chacun, saccagé par les khmers rouges et reconstruite en 1962, on ne peut plus marcher sur ces fameux carreaux certes, mais le le boudha d'Emeraude sous son baldaquin géant à 9 étages est toujours là, de même que le boudha d'or incrusté de ses 2086 diamants, dont un de 25 carats ..... je me revois encore faire mes prières en compagnie de Sam Ath afin de remercier l'Eveillé pour son aide future ....... je me rappelle aussi ce curieux professeur à la retraite, parlant très bien le français et nous servant de guide, et me demandant alors si je pouvais lui venir en aide pour le faire venir en France, alors même me dit il qu'il n'y avait aucun problème si je préférais les garçons ....... 😮 c'est aussi ça Phnom Penh ....

Le Wat Phnom, en réfection actuellement, et qui domine la ville de ses 27 mètres du haut de sa butte abritant une pagode et le stupa gardant les cendres du fondateur de la ville le roi Pona Yat, havre de fraîcheur et de tranquillité, plus ancien sanctuaire de la ville ou libérer des oiseaux de leur cage est un gage de bonheur pour la suite de votre destin ...... dommage qu'il faille payer une obole ( que pour les barangs ) et que les mutilés de cette terrible guerre civile vous accablent de leur misère et de leur déchéance .... mais que rétorquer devant tant de désespoir ...... et je ne parlerais pas de tous ces autres Wats aux toits brillants d'or qui attirent l'oeil du voyageur avide d'aller brûler des batonnets d'encens, ou d'offrir des fleurs de lotus, afin de s'allouer les bonnes grâces du Boudha protecteur des voyageurs ...... et puis Sambo, l'éléphant machouilleur imperturbable, qui contre quelques menus dollars vous promènera tout autour, et que vous aurez plaisir à retrouver le soir venu le long du quai Sisowath lorsqu'il rentre chez lui ...

Les rues le long du fleuve Tonlé Sap, avec leurs petits marchés, leurs diseuses de bonne aventure, mais aussi des familles entières dormant sur les berges et laissant leurs enfants quémander auprès des touristes leur pitance quotidienne, aprés avoir versé leur contribution aux adolescents plus agés et jouant les maquereaux de service ..... le FCCC, restaurant à dominante sépia avec sa déco coloniale, ou admirer le spectacle de tout ce que l'humanité a pu jeter sur ses trottoirs, et tous ces bars à hôtesses ou des jeunes filles arrivées de leur province natale sont jetées en pâture à ce qu'on appelle parfois des " hommes " et tout ça non loin du quai Sisowath et de la trop tristement célébre " rue des fleurs " ....... mais empruntez un de ces fameux cyclo pousses pour mieux vous en imprégner, vous les trouverez facilement au bord du fleuve après que leur " chauffeur " ait pris le temps de se rafraîchir dans l'eau, non loin de la trop fameuse pagodes des voyageurs .... connue finalement que des locaux ... !

Le marché central, Phsar Thom Thmey, immense hall jaune édifié par les français en 1937 et dont la rénovation vient de s'achever après 25 mois de travaux, et où l'on trouve ces " kramas " foulards khmers, des ors pétillants, et que dire dul marché russe digne d'un souk arabe, et ou marchander est force de loi car les marchands eux mêmes ne connaissent forcément pas la valeur exacte de ce qu'ils vendent ..... mais ou l'on trouve pratiquement de tout .....

L'île de la soie, Koh Dach, île des tisserands ou je me rappelle m'être arrêté sous la pluie au bord de la route dans cette cabane servant des repas aux gens de passage et quelques épiceries, et de ce petit garçon avec sa cravate bleu à élastique, au sortir de son école, et me dévisageant de ses grands yeux .....bouche bée devant l'objectif de mon appareil photo ..... et de sa mère, sans âge mais trop déjà pour bercer dans son hamac cette petite fille qui de toute évidence ne connaitrait pas le bonheur de courir un jour avec son frère ..... mais le bonheur de cette île aux chemins de terre battue, ou de nombreuses tisserands vous accompagneront un bout de chemin avant de vous montrer leur travail quotidien de la soie ....

L'horreur absolu certes quant on part à la découverte du camp d'extermination Choeung Ek ( Killings fields ), et que l'on voit ces fosses ou plus de 8000 personnes furent assassinées, parfois à coups de barres de fer par ces mêmes personnes que vous pouvez encore rencontrer au hasard de vos ballades dans Phnom Penh, les procés démarent lentement, mais qui en veut .... et vous voyez ces arbres ou les enfants étaient fracassés devant leurs mères suppliantes ....... de la prison S21 en plein centre ville, vision cauchemardesque du génocide perpétré par les frères ennemis rouges ou les pires exactions furent commises ..... mieux vaut se taire ......

Le Tonlé bati, dans son beau décor floral à l'extérieur de la ville, au bord d'un lac, avec ses petites vieilles édentées à l'entrés du Wat vous invitant à vous agenouiller à leurs côtés afin de communier avec les esprits ..... et toujours ces jeunes filles aux sourires à vous perdre définitivement, mais un peu jeune quand même pour vous proposer les services d'une Mama San .....

Le magnifique Musée des Beaux Arts datant de 1920, chef d'oeuvre de l'art Khmer dans ses habits rouges et abritant une collection sans égale et qui étonnera plus d'un visiteur ....

Le Phnom Chisor, le plus bel endroit de la région à une cinquantaine de km, sans aucun touriste en pleine nature, avec ses 400 marches pour accéder au terre plein où se trouve le sanctuaire tout en briques avec ses superbes lintaux et ses escaliers de terre qui descendent tout là bas, là bas ......... le temps s'est arrété, les dieux sont là à vos côtés, tout est suspendu au bon vouloir de ceux ci et vous ne pensez plus à rien qu'au bonheur d'être assis là à vous damner la vue de toute cette beauté .......

Mais le mieux encore est de s'asseoir derrière un motorbike, et de partir à l'aventure tout au long des rues .... observez cette façon de couper les files inverses en biais ..... 🤪, et puis les massages effectués par ces victimes aveugles mais qui savent trouver les points délicats à traiter et vous arrachent quelques cris de douleur, ces combats de boxe au rituel très compliqué au rythme du gamelan qui n'a rien de balinais mais qui donne aux combats une puissance spirituelle sans égale, tous ces restaurants où l'on y découvre les soupes cambodgiennes, Samla matchou acide avec ses viandes, Samla koko traditionelle avec ses légumes mélangés, son riz pilé et ses viandes, ses nouilles khmères, Nom bantchok ..... que vous tenterez de manger avec des baguettes et qui arracheront force rires à vos compagnons khmers ...... et puis les fameuses mygales grillés, croyez moi un régal, surtout après quelques bières .... 😉

Toutes ces émotions sont pour vous aussi dans ce Phnom Penh que j'ai découvert pour la première fois en 2004, et dont j'aspire à rester définitivement ...... on s'y rencontrera surement ....
Trente-trois jours entre l'atterrissage à Bangkok et le décollage pour Paris English translation pending
by Lou814 · 2011-05-23 · 31 replies
Bonsoir à tous, J'atterri à Bkk le 16/10 et mon billet retour est pour le 18/11, je pensais au départ ne passer que 30 jours sur place, mais le billet était moins cher. Et ça me permet d'avoir 5 semaines et donc de pouvoir faire une escale au Laos. Je sais que lorsque j'arrive en Thaïlande j'ai un Visa de 30 jours touristique (mais je restes 33 jours). Je sais également qu'en faisant une étape au Laos, à mon retour en Thaïlande j'ai un visa de 15 jours (si je repasse la frontière à partir du 5/11 il va jusqu'au 20/11) Donc est-ce que je peux rentrer sur le territoire thailandais sans pouvoir justifier que je vais également au Laos. Comment faire pour justifier de ce passage au Laos.
Visas pour la Thaïlande et le Cambodge? English translation pending
by Ssarahh · 2011-05-23 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris concernant les visas dont nous aurons éventuellement besoin. Avec les changements récents en matière de visa thailandais, je ne sais pas ce que l'on doit faire. Nous partons à trois : mon concubin, notre enfant (3 ans) et moi-même. Nous avons 3 passeports, un pour chacun d'entre nous. Nous atterissons à bangkok, restons 10-11 jours en thailande puis nous allons au cambodge par la frontière terrestre de Hat lek. Nous restons 3 semaines au cambodge et nous rentrons reprendre notre avion à Bangkok. Qui peut m'expliquer ce que je dois faire en matière de visa ?

Merci beaucoup de votre aide !
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
by Ghizmo · 2011-05-21 · 409 replies
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Tour du monde à partir de septembre 2011 English translation pending
by ZOks · 2011-05-03 · 30 replies
bonjour à tous, qui que vous soyez, où que vous soyez. je m'appelle Emilien et j'ai 22 ans. je suis quelqu'un de très bizarre.

je sais pas pourquoi je dis ça mais au fond de moi, je le sens : la vie métro-boulot-dodo (enfin le peu que je suis obligé de subir pour mettre de côté l'argent pour pouvoir effectuer ce voyage) ne me correspond absolument pas. mes amis doutent de ma capacité à quitter le confort de notre vie occidentale mais je l'affirme haut et fort : j'en ai marre !

je veux partir.

j'ai le projet de partir en septembre 2011 en tour du monde (même si cette appellation me déplait, vu que je vais occulter des pans entiers de notre planète)

je prépare ça depuis presque 2 ans mais y a toujours tellement de flou !!! d'un côté, ce flou me plait car je veux vraiment partir "à l'aventure" mais d'un autre côté, il angoisse ma famille et mes amis (et il faut l'avouer, un peu moi aussi :p).

bon commençons par vous exposer mon itinéraire, qui semble, depuis quelques mois, s'être fixé dans mon esprit :

France -> Allemagne > Pologne -> Ukraine -> Russie -> Mongolie -> Chine (attention, un peu de flou, vais-je faire un détour par l'Inde ?) -> Vietnam -> Laos -> Thaïlande -> Malaisie -> Indonésie -> Australie -> Tasmanie -> Nouvelle-Zélande

- > Argentine -> Chili -> Pérou -> Colombie -> Panama - > Costa Rica - > Nicaragua - > Salvador -> Guatemala -> Mexique -> USA -> Canada

bien sur, cet itinéraire est malléable, j'ai le temps et je pense, un budget assez sympa. pour vous, cet itinéraire semble possible ? au niveau des visas, des passages terrestres entre chaque pays ? j'ai vérifié, grâce à ce site et à mon ami google, sa faisabilité, mais les infos sont pas toujours dispos et peuvent ne pas être exactes alors, j'ai besoin de vous :) !! pour les saisons, je n'ai pas de solutions, de toutes façons, c'est ingérable, j'arriverais dans certains pays au moment idéal et dans d'autres, non.

Moyens de locomotion : pied, stop, bus, train (avions quand y a pas le choix) Hébergements : un max chez l'habitant, sinon auberges, campings, ... Durée : + ou - 3 ans Budget : + ou - 25 000 euros Nationalité : Français (ça joue tellement dans les visas que je précise) Objectifs : découvrir des tas de choses dans tous les domaines mais en particulier : les langues, la musique, la cuisine et m'interroger sur les notions de politique, d'écologie, de religion, de famille, de travail...

Je pense prendre avant de partir les visas pour la Russie et la Mongolie, et pour tous les restes, faire au fur et à mesure. Qu'en pensez-vous ?

Merci de prendre le temps de me lire, et si possible, de me répondre ! n'hésiter pas à balancer des critiques ;) par contre, essayer de pas trop "polluer" avec des encouragements, je suis gonflé à blooooooooooc, y a pas de soucis pour ça :p

Si vous avez le même projet que moi, contactez moi, même si un voyage en solo me tente davantage, on peut discuter de l'éventualité d'un voyage à plusieurs.

Emilien
Retour d'une escale à Pakbeng: danger! (Laos) English translation pending
by Crepesdelice · 2011-04-29 · 34 replies
Âpres avoir pris le bateau de Ban Houei Sai a Luang Prabang en slow boat, nous avons fait une escale a Pak Beng...

Une nuit catastrophe pour l'ensemble des voyageur.

Voici le résultat d'une nuit de transit passé a Pak Beng.

Vol de téléphone, argent, ordinateur portable dans la descente du bateau par les enfants qui monte a bord et qui court dans tt les sens.

2 mec on était drogué après avoir accepter de boire les "shoot" d’alcool que certain bar vous propose gratuitement. Ils on était retrouver dans la rue le matin avec les poche vide.

1 autre mec a refuser de boire l'un des verres que le serveur luit a apporter car ce n’était pas ca commande. Le mec c'est fait frappé par les Laotien du bar et ceux qui était dans la rue.

Tout ça en 1 nuit sur Pak Beng.

Pour ma part, je suis rester dans ma guest house avec d'autre voyageur car a la descente du bateau un Américain qui fait le trajet plusieurs fois par ans pour sont buisness a Luang Prabang nous a mis en garde.

Certain Laotiens sur place sont défonce a la drogue, si vous avez l’œil vous le verrez a peine sortit du bateaux.

Méfiez vous d'un gars costo (comparez au autre Laotiens) qui a une grosse cicatrice sur la joue gauche. C'est luit qui a commencé a frappé les 2 Australiens puis est revenu 10mn après avec une machette et 1 pistolet a la ceinture. (histoire raconter par une famille de Français qui était juste en face du bar dans leur guest house).

Pour ceux qui est de la Police...😕 Pas la peine de vous dire que ça n'existe pas dans le coins..

Pour ceux qui est du voyage en slow boat. Beaucoup trop long. (1er jours, 7h et 2eme jours 8h) Il y avait plus de 30 personnes qui n'avait pas de place assise. Si vous faite le voyage. Pensé a prendre des jeux de carte, PSP etc.. Tt ce qui peut vous divertir tt au long du trajet.

La riviere du Mekong est tt simplement magnifique.
Passage de la frontière Vietnam-Laos à moto? (Dien Bien Phu, Tay Trang) English translation pending
by Dastre · 2011-04-16 · 36 replies
Salut a tous! Quelqu'un saurait-il s'il est possible d'entrer au Laos avec sa propre moto (j'ai les papiers vietnamiens de la moto), par Tay Trang en particulier? S'il y a des demarches etc. Merci d'avance (je tente dans deux jours, je suis a Sappa en ce moment et j'aimerai anticiper un peu la galere que ca va etre).
Copie de la carte bancaire EC et retrait en Thaïlande English translation pending
by Ultrage · 2011-04-16 · 28 replies
Bonjour, Je rentre de Thaïlande d'un séjour de 8 mois. Arrivé chez moi, je contrôle mon compte en banque et j'ai la désagréable surprise de voir 10'000 fr suisse (environ 7000 euros) en moins sur mon compte !!! Je regarde le détail des relevés, en effet, retrait quasi journalier de 20'000 bath par jour depuis 3 mois.... Ceci à Bangkok, Pattaya et le Nord de la Thaïlande. J'ai contacté ma banque qui m'ont expliquer que j'ai du me faire pirater ma carte EC. Un appareil dans le distributeur, une petite caméra pour le code ou l'observation direct, etc... Je dois donc remplis un formulaire d'opposition au retrait que je conteste et la banque me communique que je devrais être rembourser, cela n'étant pas de ma faute, qu'il vont ouvrir une enquête approfondie et que c'était embêtant dans mon cas, car mise à part Bangkok, j'étais dans la ville des retraits, donc qui dit que c'est moi qui ne les ai pas fait. Seul chose en ma faveur, un retrait quasi quotidien et de plus de 10'000 frs en même pas 3 mois, c'est assez louche pour eux pour rentrer en matière.

Voilà, j'attends donc de savoir si je vais être rembourser ou non.

Dans tout les cas, la banque ma communiqué que cela c'était calmé en Thaïlande mais que depuis peu, cela reprenait en flèche se genre d'arnaque et dans un pays de contrefaçon et près de la Chine, il était facile de se procurer tout le matériel hitech nécessaire. Arnaque aussi très en cours au USA et de plus maintenant dans nos pays européens.

En attendant, voici ces conseils :

1. Utiliser sa carte EC de préférence dans un distributeur à l'intérieur d'une banque ou d'un centre commercial et pas dans une petite ruelle au milieu de nul part. 2. Bien caché avec votre corps quand vous faite le code, voir aussi mettre encore la main dessus, quitte à passer pour un parano. 3. Ne pas se laisser distraire au banco-mat. 4. Utiliser de préférence une carte de crédit car beaucoup plus réactif. Il y a des alertes électroniques et automatiques pour ce genre de cas. Genre un retrait de 20'000 bath par jour aurait déclencher une alerte et j'aurai été averti. 5. J'ai un compte bancaire en Thaïlande, si besoin d'argent, transférer directement la somme du compte de votre pays sur le compte bancaire en Thaïlande en passant par la plateforme Internet de votre banque par exemple.

Vous voilà avertis maintenant, faut tomber dans la paranoïa mais juste faire très attention, car il y a encore peu, je me disais : Cela n'arrive qu'aux autres...
Douze jours en Inde avec deux enfants (8 et 11 ans): Tamil Nadu et un peu de Kerala English translation pending
by Annekham29 · 2011-03-20 · 22 replies
Bonjour Petit à petit se dessine un voyage de 12 jours en Inde du Sud avec 2 enfants qui auront 8 et 11 ans. Arrivée à Chennai, puis direction Pondichery pour au moins 4 à 5 jours. Nous comptons rayonner à partir de ce point de chute. Puis, nous envisageons de nous poser au moins 2 nuits à Madurai, ensuite direction le Kerala pour terminer ce bref séjour (la région de Cochin) et départ de Cochin pour la France. Notre but est de visiter un petit peu de ces 2 régions qui semblent bien différentes (sans nous presser), quitte bien sûr à y retourner ultérieurement. Est ce faisable ? ou faut il vraiment se cantonner à une seule région qui serait alors pour commencer le Tamil Nadu ? Merci pour vos avis et retours d'expériences ! Anne
La Birmanie commence à devenir chère... mais allez-y English translation pending
by Parker77 · 2011-03-18 · 80 replies
Bonjour a tous.

Ceci n'est pas un message polemique, loin de la ! J'adore ce magnifique pays qu'est la Birmanie, j'y ai passe a trois reprises 1 mois ces 5 dernieres annees et ai toujours apprecie ce son si chaleureux accueil.

Cependant, j'ai ete en decembre dernier confronte a une forte contrainte que je n'attendais pas, celle de l'argent : le pays subit 2 gros problemes majeurs : l'inflation, de plus de 100 pourcents en 5 ans, et la chute de l'euro et du dollar au marche noir face au kyat... Delirant ce dernier point, mais je l'ai vecu jour apres jour pendant les fetes. En 4 semaines, le dollar est passe de 860 kyats a 800kyats... Hallucinant, le taux etait de 1250 en 2007 et egalement en 2008 selon les dires d'autres routards rencontres en fevrier dernier.

Ce qui fait aujourd'hui la Birmanie un des pays les plus chers d'Asie du Sud Est, tres malheureusement. Manger dans la rue ne coute plus 1 dollar pour 2 comme en 2005, mais au moins un euro par personne pour un simple plat de nouilles sautees... Les hotels suivent la meme logique surtout a Mandalay et Yangon (12 USD la double sdb commune au Mother Land Inn 2 de Yangon, on croit rever quand c'etait le prix d'une double avec sdb privee et clim en 2005 - aujourd'hui a 18 dollars), et 17 doll la chambre pas tres clean de l'ET hotel de Mandalay (tout en s'excusant au telephone lors de la reservation d'augmenter les prix de 2 dollars suite a la chute du dollar...), avec ventil et sdb privee (12 doll en 2007).

Bref, attention a votre budget quand vous rentrez dans le pays, ne prevoyez pas trop court, on ne peut, je vous le rappele, pas retirer du cash dans le pays (sauf magouille qui vous coutera assez cher). Me concernant, avec ma femme, nous avons depenses 20 dollars par jour et par personne sur 4 semaines, mais le voyage fut tres fatiguant (transports de pire en pire). Nous nous sommes malheureusement prives de pas mal de choses sur ce pays (nous avons un budget a respecte car voyageons 6 mois), tel qu'un deplacement a Mrauk U, Ngpali et Chaungta, beaucoup trop cher a rejoindre (+ de 20 dollars pour Pyay - Ngpali...)

Pour information, niveau transport, compter 17 ou 8 dollars le Yangon-Inle ou le Yangon-Mandalay (a comparer avec 4,5 dollars en 2005, 7,5 en 2007...)

Cette fois-ci, j'ai decouvert Hpa-An, c'est une magnifique ville, allez-y. Louez-y un velo pour vous promener dans la campagne, c'est magnifique.

Concernant Malamyne (Moulmein), 2nd voyage en ce lieu et gros choc, la misere prend vraiment le dessus sur l'enrichissement de la population : beaucoup de "vraie" mendicite, c'est a dire sans raison touristique (dans le sens concentration de mendicite car il y a des touristes, ce qui n'est pas le cas dans cette ville). En fait, c'est le cas un peu dans toutes les villes maintenant. J'ai vraiment un sentiment de peine pour ce pays.

Derniere info, ma prediction personnelle a eu quelques brins de confirmation : nous avons rencontres deux couples qui aussitot arrives en Birmanie on achete un vol Air Asia pour le quitter... 3 jours plus tard... Pays trop cher pour eux (C'est sur qu'en restant a Yangon, Bago ou au Rocher d'Or, on n'a d'une part vraiment pas le meilleur de la Birmanie et d'autre part un gros trou au portefeuille). Peut etre trop rapide comme decision (de quitter le pays en 3 jours), mais cela peut se comprendre quand on routarde en Thailande, Cambodge ou Laos, et meme Vietnam ou Philippines, finalement moins cher que la Birmanie.

Voila les nouvelles financieres que je peux donner sur ce pays visite du 20 decembre 2010 au 16 janvier 2011.

Si vous souhaitez + de details sur les prix et sites a visites, n'hesitez pas a me contacter.
Itinéraire de trois mois en Asie du Sud-Est: Thaïlande - Laos (centre et nord) - Vietnam (nord) - Cambodge - Vietnam English translation pending
by Bilspira · 2011-03-16 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaiterais votre avis sur cet itinéraire, j'ai près de 3 mois disponibles (août, septembre et octobre) pour visiter ces 4 pays car je commence à travailler au cambodge en novembre prochain à Siem Reap.

Donc, dans l'ordre voilà ce que je compte faire, sachant que ca peut bouger :

- Thailande : arrivée a Bangkok, quelques jours sur place puis 2 ou 3 spots dans le sud histoire de "chiller" et découvrir ces fameuses iles et plages idylliques dont tout le monde revient émerveillé : Ko samui, Kho phan gan, Kho Tao...(d'autres suggestions?)

- ensuite le nord de la thailande surtout vers Chang rai puis je compte passer la frontière thailande laos à Chiang kong (des détails svp !!!)

- de là, je voudrais voir luang prapang, Ventiane, van vieng (là je participe en tant que bénévole à une mission humanitaire dans un village d'écotourisme ou je devrais séjourner une semaine ou deux pour contribuer à l'amélioration du site)

- puis je souhaite remonter vers le nord du Laos pour passerrla frontière vers le Vietnam, j'ai cru voir qu'il ya une frontière pas loin de Dien bien phu.(des détails svp !!!)

- De là, je souhaite visiter Dien bien phu puis filer au nord du Vietnam qui a l'air vraiment magnifique pour le treking entre autre (des bons plans vers Sa Pa ?)

- après la phase montagne, direct to la Baie d'Halong puis Hanoi puis j'ai vu une frontière possible entre le Vietnam avec le sud Laos (help please !!!)

- une fois revenu au sud Laos, je souhaite me rendre la ou il ya les 4000 iles sur le mekong, notamment Don Det (suggestions dans le coin ?)

- Ensuite je crois qu'il ya un passage de frontiere entre Laos et Cambodge pas loin de Don Det justement (HELPPPP)

- une fois de retour au Cambodge, je compte descendre vers le sud tranquillement (jusqu'au poste frontière de Chau Doc et refaire une petite boucle dans le sud Vietnam (plages et delta du mekong)et re-rentrer au cambodge via Chau Doc pour remonter à Siem Reap (en passant par sihanoukville iodéalement) ou je dois commencer à bosser 1er novembre prochain !

Voilà, ouf, ca c'Est fait.

Maintenant, les questions.

- Que pensez vous de cet itinéraire ? en un peu moins de 3 mois ? - pouvez vous m'éclairer sur les postes frontières indiqués en gras dans mon message et qui restent encore flous pour mois (accès, prix, temps de passage de la frontière) - Enfin, pour le final, est-ce faisable facilement de sortir du cambodge pour le Vietnam, se ballader au Vietnam et re-rentrer assez vite au Cambodge, sachant que je serai déja rentré et sorti deux fois du Vietnam ?

Pour finir, si vous avez des hot places cool et intéressantes que j'aurai oublier, n'hésiter pas je suis a l'affut de suggestions !

Merci d'avance.
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
by Vanillasky59 · 2011-03-05 · 90 replies
bonjour a tous

jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Jeu des photos 57 English translation pending
by Getperrier · 2011-03-02 · 511 replies
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Circuit de dix jours au nord Vietnam: quelle agence? English translation pending
by Thejasmine · 2011-02-24 · 4 replies
Bonjour, Nous partons fin juin pour 6 semaines : 4 semaines au Vietnam, une au Cambodge et une au Laos. Pour le début de notre voyage, nous avons fait appel à des agences. Nous nous sommes adressés à un tas d’agences et en avons retenu trois. Leurs prestations sont relativement semblables vu que nous leur avions proposé notre itinéraire. Nous voudrions savoir si vous trouvez des erreurs, des lacunes ou autres dans cet itinéraire. Et aussi nous aimerions avoir votre avis au sujet de ces agences si vous avez déjà voyagé avec elles, etc… En fait, c’est très difficile de choisir, elles semblent toutes les trois très sérieuses, elles sont super sympas, et nous, on tourne et retourne ça dans tous les sens sans arriver à se décider, donc help…. Merci à vous tous. Jasmine 1. agence « adventure indochina travel » 10 jours – 715 $ par personne - pt déj et lunch ou dîner - En circuit privé à partir du 2ème jour à midi Jour 1 : hanoi – baie d’halong (départ en minibus – groupe) nuit sur la jonque marguerite ou aclasscruise – on doit encorse choisir Jour 2 : baie d’halong –( voyage privé commence ici au retour de la jonque) – tam coc – visite des pagodes thai vi et bich dong – repas et nuit chez loan Jour 3 : tam coc – promenade en barque durant 2 heures (si on a le temps : en voiture aller à Hang Mua) puis après le repas route pour Mai chau (promenade sur la rivière Ma pour visiter le village Ban En – ou bien le lendemain matin) – repas et nuit chez l’habitant + spectacle de danses locales. Jour 4 : tam coc – promenade ou excursion rivière puis départ pour Son la. En route visite d’une plantation de thé et d’une fabrique de soie. Rencontre avec les populations etc… visite du pénitencier – nuit à l’hôtel Cong doan Jour 5 : son la – départ pour lai chau avec arrêt au marché thuan chau et visite des hameaux, des tribus de la région, etc… nuit à l’hôtel Muong thanh Jour 6 : lai chau départ pour sapa avec différents arrêts sur la route (tam duong, marchés des h’mong, yao, ha nhi, u nhi, yao tuyen lu, … à tam duong et binh lu. Nuit à l’hôtel royalsapahotel Jour 7 : sapa – visite de la ville et randonnée à cat cat et environs ��� 2ème nuit au royalsapahotel Jour 8 : sapa – can cau pour voir le marché puis visite d’un village de la fleur h mong ensuite direction bac ha pour flâner – nuit au congfuhotel Jour 9 : marché de bac ha puis visite de village : banpho, village de la fleur h’mong et visiter de la maison du roi hoang a tuong. Après midi direction lao cai et retour à hanoi en train de nuit couchette soft en compartiment à 4. Jour 10 – arrivée à Hanoi

2. Agence « Paradise travel and trading co » 10 jours – 750 $ par personne – pt déj et lunch ou dîner – complètement en circuit privé Jour 1 : hanoi – baie d’halong – nuit sur la jonque héritage Jour 2 : baie d’halong – tam coc – visite des pagodes thai vi et bich dong – repas et nuit chez loan Jour 3 : tam coc – promenade en barque durant 2 heures (si on a le temps : en voiture aller à Hang Mua) puis après le repas route pour Mai chau– repas et nuit chez l’habitant + spectacle de danses locales. Jour 4 : visite de mai chau et environ et promenade sur la rivière Ma pour visiter le village Ban – après midi départ pour son la. Visite de l’ancienne prison de son la – nuit à l’hôtel cong doan hotel Jour 5 : visite des hameaux des tay noir, meo, muong et tay blanc le col vanlong, ban nam na et autres villages aux alentours puis départ à destination de laichau – arret en route pour voir le marché de thuan chau – nuit au lan anh hotel Jour 6 : départ pour sapa via tam duong et visites de plusieurs ethnies résidant sur les colines. Arret à binh lu pour voir le marché. Si on a le temps on ira voir la vallée muong hoa. nuit à l’hotel : holiday sapa hotel Jour 7 : randonnée à cat cat et à la cascade et l’après midi éventuellement ta phin (si c’est pas trop dur….. 12 km……)ou visite et promenade dans sapa et le marché. 2ème nuit au holiday sapa hotel. Jour 8 : sapa – cancau pour voir le marché puis visite du village ta van chu puis randonnée de 12 km en direction bac ha (je ne vais jamais y arriver) – nuit chez l’habitant – minorité très accueillante Jour 9 : marché de bac ha puis visite du village de la fleur h’mong et visiter de la maison du roi hoang a tuong. Après midi direction lao cai et retour à hanoi en train de nuit couchette soft en compartiment à 4.

3. Agence « GP travel vietnam » 10 jours – 776 $ par personne – pt déj, lunch et dîner sauf 3 repas (sapa et bac ha) – complètement en circuit privé. Au sujet de cette agence, j’ai déjà lu de bonnes critiques sur le forum mais l’offre qu’ils m’ont envoyée n’est vraiment pas détaillée… et malgré mes demandes cela reste vague Jour 1 : hanoi – baie d’halong – nuit sur la jonque Hai long Jour 2 : baie d’halong – tam coc – visite des pagodes thai vi et bich dong – repas et nuit chez loan Jour 3 : tam coc – mai chau – a l’arrivée promenade au village de lac – par contre ils ne proposent pas la promenade sur la rivière Ma (je ne sais pas ce que cela vaut la peine ???). dîner et nuit chez l’habitant Jour 4 : mai chau – son la en passant le plateau de moc chau et avec haltes en route pour la visite des villages ethniques – diner et nuit à l’hotel cong doan Jour 5 : son la – lai chau : halte à than chau pour la visite du marché puis route vers lai chau via tua chua – repas et nuit à l’hotel muong thanh Jour 6 : lai chau – sapa : arret à binh lu ainsi que des visites de villages. A l’arrivée à sapa visite de la vallée Muong Hoa et visite du village ta van et des dzay lao chai. nuit à l’hotel fansipanviewhotel. Jour 7 : randonée au village de ta phin – 2ème nuit au fansipanview Jour 8 : sapa – can cau : visite du marché de can cau puis retour à bac ha l’après midi visite du village de ban pho – nuit à l’hotel confu ou similaire Jour 9 : bac ha – visite du marché puis en route pour lao cai avec des arrêts en route. Train de nuit pour hanoi Jour 10 – arrivée à Hanoi. Voilà, c’est fini !!!!!!
Entrer en Thaïlande avec un billet aller simple et sans visa? English translation pending
by Jujulele · 2011-02-15 · 38 replies
Bonjour, question simple, direct et concrete. Peux t'on entrer/aller en thailande avec un ALLER simple et sans Visa?

Merci a vous.
Itinéraire de cinq mois en Asie du Sud-Est: votre avis? (urgent) English translation pending
by Claireloise · 2011-02-09 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons pour 5 mois en Asie du Sud-Est (mi-sept 2011 à mi-février 2012). On commencerait par l'Indonésie (Bali-Lombok et Gili-Flores), avec une incursion d'une semaine en Australie (Darwin), jusque fin octobre. Pour la suite (il nous reste donc 3 1/2 mois), on n'a pas encore trop approfondi. Mon mari voudrait aller aux Philippines (en novembre donc) car selon lui la région Thailande Laos Vietnam (Cambodge ?) peut se faire en 2 1/2 - 3 mois. Moi, je monterais directement vers cette région car il me semble que 3 1/2 mois, ce n'est pas trop. Et il me semble que le climat des Philippines en novembre n'est pas au top (chaleur moite, pluie...).

Le problème est qu'on doit se décider rapidement au niveau des vols car on a demandé un devis à Travel Nation qui nous propose un prix intéressant pour : - soit Londres - KL - Bali - Bangkok - Londres - soit Londres - KL - Bali - Manille - Londres

Ma question est donc : - est-ce que ça vaut la peine d'intercaler les Philippines dans notre voyage en novembre, compte tenu du climat qu'il y fait et du temps qu'il nous reste ? - est-ce que pour visiter la région de Thailande, Vietnam, Laos, il vaut mieux prendre un vol de Bali (ou Manille) vers Bangkok ; ou vers un autre aéroport (Hanoi ?) et de là rejoindre Bankgok par voie terrestre pour y prendre notre vol Bangkok - Londres ?

Je précise que nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 et 10 ans. Nous voulons voyager simplement, avoir des contacts avec la population locale, voir de beaux paysages, des animaux, prendre le temps de se poser de temps à autre...Donc notre but n'est pas d'en voir un maximum en courant tout le temps, quitte à se limiter au niveau des choses " à voir".

J'espère que vous serez nombreux à me répondre car je dois me décider vite pour les billets 🤪.

Merci !
Six mois en Thaïlande en marge des circuits touristiques, est-ce toujours possible? English translation pending
by Judeau · 2011-01-14 · 54 replies
Bonjour à tous,

Ceci est mon premier post sur VF

Je me présente rapidement, j'ai 22 ans je suis de marseille et j'envisage de partir seul 6 mois voir plus en thailande d'ici 2012 une fois mes études bouclés.

J'ai entendu dire que c'etait assez simple pour se déplacer avec les transports en commun... J'aimerai donc parcourir le pays en évitant surtout les coins qui grouillent de touristes. Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre mais je suis plutôt attiré par la province de krabi et les plages de Railay en premiers temps. Il y a t il beaucoup de touriste en vacances dans cette région comme sur Koh phi phi ou Koh samui? Qu'en est-il du nord de la thailande ? Je ne cherche pas à m'éterniser dans de grandes ville comme Phuket ou Bangkok mais je comptes bien en visiter, si l'une d'entre d'elles est sur ma route. Bref j'aimerai connaître vos témoignages, conseils... pour ce genre d'aventure sur le sol thaïlandais et surtout que me conseillerez vous comme circuit pour traverser ce pays.
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Voyage aux 4000 îles (Laos) English translation pending
by Marcvoyages · 2010-12-15 · 15 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour le Laos. Je sens que le voyage sera malheureusement bien trop court, notamment pour la partie dans le Sud. Me basant sur divers itinéraires trouvés ici et là, j'avais élaboré le programme suivant sur quatre jours:

1er jour: Plateau des Bolaven avec départ de Pakse et arrivée à Champasak pour la nuit;

2e jour: visite du Wat Phou au petit matin, puis descente sur Don Khong ou Khone;

3e jour: Don Khong

4e jour: Don Khong, puis retour sur Pakse en fin de journée pour un départ par avion le lendemain.

Bref, je pensais avoir près de trois jours complets pour découvrir les 4000 îles sans trop de stress et me rendre si possible à la fois à Don Khong et à Don Det/Khone.

En cherchant un peu les horaires, je me rends compte que la plupart des transports partent tôt le matin. Par exemple pour le trajet Don Khong - Pakse, le site Travelfish indique "Departures at 06:00, 07:00, 08:00 and 08:30" !

Quelqu'un sait-il s'il est possible et facile de trouver des moyens de transport sur ces destination en milieu ou fin de journée. Par exemple, est-il possible de faire Champasak - Don Khong en partant vers midi et quelle serait l'heure d'arrivée approximative? Et est-il possible de revenir sur Pakse depuis Don Khong ou Don Det en partant l'après-midi? Même chose pour le trajet Don Khong - Don Det: je n'ai vu que des indications sur des départs le matin. Trouve-t-on facilement des navettes à d'autres moments de la journée?

Merci d'avance!
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
by Taonature · 2010-12-07 · 24 replies
Bonjour,

Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!

Claire😉
Bus de l'aéroport international de Bangkok vers Angkor? English translation pending
by Mireg · 2010-11-24 · 38 replies
bonjour à tous , je me questionne: j'ai entendu parler d'un bus qui par de l'arroport de subarth. pour la ville frontiere avec poipet au cambodge vers siem reap . Je ne le retrouve pas dans les guides , alors est ce possible ?, ce serait bien de ne pas passer par la ville merci de vos réponses
Visa Thaïlande de 30 jours en rentrant par la terre? English translation pending
by Nignifo · 2010-11-22 · 19 replies
Bonjour, Malgré mes recherché sur le forum, je ne trouve pas la réponse a mes questions au sujet du Visa Thai.

Actuellement au Japon, je me rends en Malaisie mi décembre par avion pour rejoindre ensuite la Thailande par la terre avent de revenir mi-janvier a Kuala Lumpur pour reprendre mon vol pour Paris. Je voyage avec ma copine qui est marocaine. Nous avons entendu dire que lorsque l’on rentrait par la terre en Thailande , on ne nous donnerait qu’un visa de 15jours. Or nous souhaiterions rester plus (3semaines environ) sans avoir besoin de ressortir du pays.

1) Etant français et exempté de visa, est-il possible de faire quand même un visa de 30jours avant de partir ( A Tokyo ou Kuala Lumpur) et de le montrer au passage de la frontiere ? (j’ai essayer de contacter l’ambassade Thai a Paris et Tokyo mais personne ne sait me renseigner)ou y a-t-il une autre solution pour rester plus longtemps sans avoir besoin de ressortir ?

2) Quelqu’un a-t-il fait ces demarches recemment a Kuala Lumpur et connait il l delais d’obtention du visa ?

3) Enfin, un billet d’avion Japon-Malaisie, Malaisie-France est-il suffisant pour justifier que l’on va quitter la Thailande ou faut il fournir des pièces justificatives d’un retour Thailande-Malaisie (pour un français comme pour une marocaine , non exempté de Visa) ?

Desolé pour autant de questions mais j’ai vraiment du mal a trouver les infos auprès des ambassades.

Merci d’avance,

Julien
Ouverture des réservations AirAsiaX sur Orly-Kuala Lumpur English translation pending
by Michelzen · 2010-11-16 · 201 replies
... en principe jeudi 18 nov (annoncé par plusieurs medias locaux)
Guide francophone pour le Vietnam Nord? English translation pending
by Marijanick · 2010-10-25 · 32 replies
nous avons l'intention de passer huit jours environ dans les montagnes du nord au VN. Nous aurons besoin d'une voiture avec guide chauffeur francophone. Avez vous des contacts à me communiquer ? quel est le prix qu'il faut compter par jour pour un tel service ? merci de m'aider à préparer notre prochain voyage
Tour du monde en famille English translation pending
by Familletdm · 2010-10-15 · 212 replies
Bonjour à tous

Voilà je cherche des infos qui concerne notre projet de tour du monde avec ma femme et mes 2 filles ( 3 ans et 6 ans ). Voici notre projet en état actuel, départ le 15 septembre 2011 pour environ 8 mois. Les destinations dans l'ordre de départ : - Amérique central et sud : Costa Rica, Pérou et Chili - Océanie : îles Fidji, Nouvelle-calédonie, Nouvelle Zélande et Australie - Asie : Malaisie, Bali, Vietnam

Et ensuite retour à la maison, je cherche tout d'abort des infos sur le climat pour la premier destination qui s'effectura de mi-septembre à fin Octobre. Et bien sur d'autre infos seront le bien venu en sachant que nous partons avec 2 enfants.

Merci d'avance à tous
Cambodge, Laos ou Birmanie? English translation pending
by Nathenvoyage · 2010-10-15 · 19 replies
Bonjour,

Je recherche une destination de vacances pour février 2011 . Mon choix s oriente sur le cambodge ou le laos ou la birmanie . Cette année nous avons fait la thailande que nous avons beaucoup aimé... Nous n avons que 13 jours en tout pour visiter un de ces 3 pays .... Quel serait le pays le plus facile a visiter de nous meme en sachant que nous avons un enfant de 5 ans avec nous. Nous recherchons beaucoup le contact avec la population , la diversité et la facilité pour les deplacements. Nous ne voulons pas d agence et essayerons un maximum de nous débrouiller ( bien sur avec toutes les aides que je peux beneficier sur le forum !!! ). Mon 1er choix se portait sur la Birmanie qui a l air vraiment exceptionnelle mais 13 jours me paraissent insuffisant . Qu en pensez vous ? Quelles sont vos ressentis pour ceux qui ont deja visité ces 3 pays ??? Merci pour votre aide.
visa touriste pour le Laos à la frontière Chiang Khong (Thaïlande) - Huay Xai (Laos) English translation pending
by Largeu · 2010-09-22 · 33 replies
Bonjour, même si le sujet a été souvent abordé, je recherche qq précisions concernant l'obtention du visa à cette frontière. 1)Peut il être obtenu coté thai en fin d'après midi (car nous prefererions dormir à chiang khong) ou vaut il mieux le fairele lendemain matin avant de prendre le bateau pour Luang prabang Quel est le prix en bath? Peut on prendre le billet pour les slow boats le matin même du départ ou mieux vaut réserver un pack, par agence à partir de chiang mai (y a t-il le risque de bateau complet) En effet nous arriverons de chiang mai le 09/12/2010 et notre planning est serré. Quel est le prix en bath? Pour résumer nous sommes trois, nous pensons prendre le bus chiang mai/chiang khong le matin du 09/12 pour une arrivée aprés midi, se loger et s'occuper du visa pour traverser le mékong le lendemain matin et prendre le bateau pour luang prabang le tout au meilleurs prix tout en restant indépendant. Par avance merci de vos réponses car même si j'ai lu de nb post sur le forum je n'ai pas réussi à tout systhétiser

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