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Marrakech - Ouarzazate - Essaouira avec 3 enfants en février English translation pending
by Yann2bourges · 2019-01-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en vacances au Maroc en février avec ma femme et nos 3 enfants de 15, 11 et 7 ans. Nous avons organisé notre voyage dans les grandes lignes (4 nuits à Marrakech, puis location voiture pour Ouarzazate où nous resterons 4 nuits également avant de filer sur Essaouira, là aussi pour 4 nuits 😎).

Je n'ai aucun doute sur le fait que nous allons en prendre plein les yeux pendant ces 12 jours de périple en famille, mais je connais aussi nos enfants et je pense qu'il serait bien de pouvoir leur prévoir une ou deux activités "amusantes" (j'entends déjà ma fille de 15 ans râler parce qu'on fait encore une visite de musée, de souk ou une petite randonnée... sans parler du petit dernier qui en aura marre de marcher...).

C'est pourquoi je souhaite savoir si vous auriez des idées d'activités ludiques qui nous permettrait de les divertir dans l'une des 3 villes que nous devons découvrir ?

Merci d'avance pour vos contributions 😉 !

PS : il s'agit de notre 1er grand voyage en famille à l'étranger, alors je ne sais pas trop à quoi m'attendre de leur part...
Guadeloupe avec mon fils de 9 ans en juillet English translation pending
by AllissonDige · 2019-01-14 · 3 replies
Bonjour à tous Toute nouvelle sur ce site, j’aimerais prendre des renseignements sur un futur voyage en Guadeloupe. Mon mari, mon fils de 9 ans et moi même aimerions partir en juillet sur l’île Avez vous des conseils?? Quel temps fait-il? Merci beaucoup
Vers quelles îles de la Polynésie se diriger pour 3 semaines? English translation pending
by Seaandbeach · 2018-12-31 · 24 replies
Bonjour. Souhaiterions découvrir la beauté des paysages de La Polynésie. Mais quelles îles privilégiées pour repos, farniente, plages, nature, déambulation. Nous ne pratiquons pas la plongées, souhaitons en prendre plein les yeux: couleurs, plages, lagons, vie locale.

Mais quelle "galère" pour choisir telle ou telle île et surtout les faire correspondre sans trop perdre de temps en trajet. Ce pass inters-îles est un véritable casse tête ! De plus les jours et horaires pour septembre ne sont pas encore en ligne donc difficile de préparer à l'avance. Idem pour le peu de transferts proposés en ferry.

Par votre expérience, peut être pouvez-vous nous diriger vers certaines d'entre elles ?

Merci d'avance.
Hébergements Mare e Monti Nord: coups de coeur et coups de gueule English translation pending
by LepinMulin37 · 2018-12-14 · 1 reply
Bonjour,

bien content d'avoir pu profiter des avis des uns et des autres sur les forums pour préparer notre Mare e Monti de juin 2018, je poste à mon tour quelques commentaires qui je l'espère pourront être utiles :

Nous avons parcouru une partie du Mare e Monti Nord du 15 au 22 juin 2018.

Côté météo nous n'avons pas eu de pluie, mais les premiers coups de chaud nous ont obligé à bien gérer nos étapes (départs tôt, question de l'eau potable à bien anticiper, siestes !)

A propos de l'eau, attention à certaines indications du topo FFRP qui sont parfois peu précises ou fausses : par exemple la source indiquée sur l'étape Curzu-Serriera (étape 6) est une flaque de boue, donc inutile sauf en cas de déshydratation imminente. Dans le cas contraire, même avec les meilleurs anticorps du monde, votre dignité vous empêchera d'y toucher ! Le mieux est quand même d'interroger le soir à l'étape les randonneurs allant dans l'autre sens.

Pour l'hébergement, le bilan est très contrasté :

Nos coups de coeur : -La maison forestière de Bonifatu, entre les étapes 1 et 2, est un lieu de repos très agréable. Les bungalows en bois sont récents, les lits espacés, les sanitaires sont propres. L'accueil est gentil, le repas copieux et bon. Le cadre montagneux et forestier est grandiose ! Et de belles vasques pour se baigner pas loin, dans une eau limpide et... glaciale ! Tonifiant !!!

-Le gite l'Alivi à Serriera est un lieu chaleureux, vivant, avec ce qu'il faut d'originalité. L'accueil est sincèrement gentil, les pâtisseries de la maman sont très bonnes. Le bâtiment principal a le caractère des maisons corses traditionnelles et le confort d'un aménagement moderne. C'est propre, douillet, reposant. Possibilité de chambres individuelles pour plus de calme et d'intimité. Le bruit de la rivière en contrebas ajoute au charme de la grande terrasse. Nous sommes allés nous tremper les pieds avec bonheur (mais pas plus que les pieds : quelques vaches plus haut paraït-il...).

Avis mitigé : -Avis mitigé sur le gite de Curzu : le bâtiment est vétuste, le jardin à l'abandon est d'une tristesse totale, les dortoirs sont étouffants, les lits très serrés et ça sent le renard ! Tout semble en chantier. Par contre, l'accueil multiculturel est d'une gentillesse désarmante, le repas est simple mais copieux et adapté aux envies des randonneurs : crudités et fruits sont au rendez-vous, ainsi que les sucres lents indispensables. Contrasté, donc, mais pas d'autre solution hébergement à moins de se créer sa propre variante du Mare e Monti.

A Tuarelli, à la fin de l'étape 2, nous avons préféré éviter le gite et essayer l'auberge-gite A Funtana à Mansu. C'est une bonne alternative qui permet de découvrir le haut du Fangu, moins fréquenté. Bonne table, hébergement très confortable, l'équipe est truculente et au bout de 10 minutes on fait presque partie de la famille ! Anecdotes savoureuses ! Exigez celle de la vache incrustée dans le toit de la voiture ! Attention au temps de parcours supplémentaires à l'aller et au retour, et ne vous fiez pas aux estimations optimistes de la patronne qui n'est pas une randonneuse.

Coup de gueule ! Coup de gueule sur l'hébergement à Girolata : la Cabane du berger est à éviter. Préférez l'autre gite, le Cormoran Voyageur, et si ce denier est plein, ça vaut le coup de décaler d'un jour pour y loger et éviter la Cabane du Berger.

Ce sont effectivement des cabanes, certaines récentes et d'autres vétustes, mais toutes non isolées et donc très chaudes la nuit. Les plus proches de la plage sont en prise directe avec une paillotte sonorisée très fort jusqu'à minuit, avec aussi certains soirs les cris et rires des saissoniers jusqu'à deux heures, après leur service. C'est sympa pour eux, mais à un moment donné il faut choisir : si on héberge des randonneurs, on s'adapte un minimum à cette clientèle.

Repas : toujours à base de surgelés, mais bel effort de présentation et originalité des recettes. Le service est attentionné dans l'ensemble et les équipes sympathiques, le tout un peu gaché par l'un des responsables hostile avec tout le monde. Si on n'aime pas les gens , pourquoi choisir la restauration ? L'usure de la saison de trop ?
Trek de 15 jours en Espagne English translation pending
by Lilieallen · 2018-12-03 · 13 replies
Salut à tous les amateurs de randonnée, j'aimerai faire un trek de 15jours- 3 semaines en Espagne sachant que je voudrais partir fin septembre prochain, que me conseillez vous ?? Merci pour vos nombreuses réponses !

Lilie
Retour du Maroc du Sud après un mois English translation pending
by JSBretagne · 2018-11-30 · 25 replies
Bonjour, De retour d'un voyage d'un mois au Maroc, je vais vous faire part de mes impressions dans la mesure où j'ai construit mon itinéraire suite à mes lectures sur ce forum et j'avais publié un article ici le 4 octobre avec mon itinéraire "dilemme mer ou montagne". Tout ce qui se dit ici s'est confirmé en très grande majorité. Le Maroc du sud est formidable à tous points de vue. Je ne vais cependant pas republier les mêmes photos vues ici des dizaines de fois, d'autant plus que les sensibilités de chacun sont différentes. Je vais plutôt insister sur mes émotions ressenties. Je suis plutôt routard mais mon épouse ne voyage jamais et a des critères de confort bien établis, il a fallu composer. Nous sommes tous les deux retraités, nous aimons plutôt le calme, nous fuyons la foule et le bruit, et surtout les coins trop touristiques. Nous avons voyagé exclusivement avec les transports locaux, et c'est vraiment super. Les Berbères et les Sarahouis nous ont vraiment plu. Que de belles rencontres. Nous avons hélàs, à la plage de Legzira, vu des camionnettes de transport touristique débarquer du touriste genre bonde plus du premier âge avec une robe rose fushia trop courte et baskets assortis et des jeunes femmes qui ont confondu Cannes et Legzira. Et, ce qui est drôle, ce ne sont pas des hommes mais bien des femmes locales qui viennent vers elles les provoquer, les intimider, mais sans violence bien sûr. C'est de bonne guerre. Mon épouse, en guise de protection solaire, avait plutôt mis son écharpe en foulard et elle a eu de nombreuses marques de sympathie des femmes et de la population en général. C'est pas grand chose mais ça leur fait un énorme plaisir, pourquoi s'en priver. Nous avons été surpris par le fait que tout le monde, jeunes et vieux, y compris au milieu de nulle part aient un smartphone greffé dans la main et s'en servent beaucoup. Nous avons voyagé avec les bus LUX verts locaux, avec les poulets et le toutim, mais la cacophonie venait des conversations au téléphone de la plupart des occupants du bus. Je me dois de vous faire part de ces anecdotes magnifiques : en pleine "campagne", on voit arriver un bus et nous sommes à 300 m dans une voie transversale. On fait des grands signes. Nous ayant aperçus, non seulement il s'arrête un peu plus loin mais il fait carrément une marche arrière pour venir nous attendre, sans que personne ne proteste, c'est hallucinant ! C'est arrivé à l'Oasis de Tighmert en dessous de Guelmim. Nous sommes aussi montés une fois à l'arrière du bus, vers Tafraoute, et au bout de quelques minutes 2 tickets nous sont arrivés du chauffeur via chaque passager. Nous avons donné la pièce de 10 dirhams qui est passée de mains en mains jusqu'au chauffeur. C'est juste magnifique. J'ai trop de coups de coeur pour les citer ici. Le seul point négatif, c'est vraiment que nous n'avons pas aimé Tiznit. Il y a une tension particulière, c'est difficile à décrire, on y est pas restés. Concernant Sidi Ifni, je confirme qu'il faut vraiment avoir séjourné à l'hôtel Suerte Loca, c'est intemporel, mais il ne faut pas selon nous y manger. Par contre, le resto LE NOMAD un peu plus loin, c'est du 10/10. Plutôt que de mettre tout en vrac, voici les étapes que j'ai effectuées, je donnerai mes infos hébergement et transport à ceux qui m'en demanderont : Via Inezgane et Tiznit : Aglou, Mirleft, Sidi Ifni, Oasis de Tighmert, Tafraout et Taroudant. Pour finir cet article, je vais quand mettre une photo que j'ai prise dans les Gorges d'Aït Mansour, mais elle ne s'adresse qu'aux retraités comme moi qui comprendront (j'espère). Une astuce extraordinaire que j'ai du lire ici : une semaine avant de partir et pendant un mois, faites une cure de PRO-BIOTIQUES, c'est hyper efficace, nous avons totalement évité la tourista (sans toutefois pour celà négliger les recommandations habituelles concernant la nourriture et la boisson au Maroc). Attention aussi, pour les plus fragiles, au choc thermique lors du retour. De 20 à 24°, à Nantes il faisait un temps de chien et forte pluie, résultat 2 gros rhumes cinq étoiles. Bon voyage à ceux qui partent.
Marché de Noël en Alsace English translation pending
by Rjgca · 2018-11-19 · 1 reply
Bonjour à tous J'écris ce mail pour vous demander un peu d'aide (je sais qu'il y a beaucoup de post à ce sujet) je suis un peu perdue Nous partons (2 adultes, une jeune fille de 19 ans et un garçon de 12 ans) du vendredi 21 au 24 décembre en Alsace pour découvrir les marchés J'ai réservé un gite vers Selestat à un super tarif...... Bon maintenant il faut faire le programme et c'est la que ça se corse...... et que j'ai besoin de votre aide.......

Le vendredi nous arriverons tard donc pas possible de faire ou d'aller à quelque part Nous repartons le lundi pour arriver au sud de Lyon vers 19h

Nous allons aller, bien sûr, à Strasbourg. Sachant que c'est la plus grand mais pas le plus beau Après????????????????? Dans quel ordre????????????? Où manger sans trop dépenser?????? Que faut-il manger à Noël (autre que la choucroute et la flamekuch (oups désolée je ne sais pas l'orthographier ...... pardon.)????? ou boire? Quelle sont les traditions ..???????? "pour que le Père Noël passe"

Nous venons surtout pour la magie de Noël (décorations, illuminations.......)

Où faut-il stationner (à Strasbourg le park and ride???? ou y a -t-il mieux) j'ai vu qu'il y avait un billet pour prendre tous les transports en communs alsaciens (37 euros par jour pour tous) Est plus intéressant et/ou facile de circuler qu'avec la voiture?????

Merci beaucoup pour votre aide
Circuler en voiture au Costa Rica English translation pending
by Scuba06600 · 2018-11-13 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir (avec mon épouse) au Costa Rica début Mai 2019, pour 15 jours. Dans l'élaboration du voyage (je ne passe pas par une agence), je me pose la question des distances et du temps nécessaire :

1°) temps nécessaire en voiture pour aller de San José à Tortuguero ? 2°) Y a t il des horaires pour la traversée dans le parc de Tortuguero (où les trouver) ? 3°) Le temps pour aller de Tortuguero à Arenal (La Fortuna) ? 4°) Comment sont les routes (étroites, en bon état...) ? 5°) Y a t il beaucoup de circulation ? 6°) Y a t il des heures très chargées ?

Merci aux "spécialistes" de vos réponses.
Hébergement en Guadeloupe English translation pending
by Doudou53 · 2018-11-12 · 15 replies
Nous envisageons de partir en Guadeloupe 15 jours début Mai. Compte tenu des sites à visiter sur Grande Terre et Basse terre, est-il mieux de prévoir deux hébergements différents d'une semaine chacun pour éviter de trop longs déplacements ? Ou en choisissant de loger à peu près au milieu, cela est faisable ? Nous souhaiterions avoir des renseignements également sur la location de voiture ; y-a-til des loueurs près de l'aéroport ? et une navette de l'aéroport pour nous y conduire ? Un internaute parle de frais si on loue dans l'aéroport ? Tous renseignements locaux pour faire les courses par exemple (nous n'allons pas à l'hôtel) ou pour les accès aux iles seront les bienvenus. Merci par avance.
Quel trek au Népal en janvier - février? English translation pending
by Caroreunion · 2018-10-27 · 4 replies
Bonjour a tous, Je pars 4 semaines au nepal et je suis perdue ! Trop d information tue l information ! Je pars du 20 janvier au 20 fevrier, pourriez vous me conseiller un itineraire de marche ? Je voudrais marcher dans les 7 jours et pas plus de 4000m. J ai vu ce treck : Trek du Langtang : de Syabru Besi à Kyanjin Gompa

Le balcon des anapurna ?

Pouvez vous me conseiller, donner votre avis !
Train entre Cuzco et Aguas Calientes English translation pending
by Pathalle · 2018-10-13 · 5 replies
Bonjour dans le routard il est indiqué qu'on ne peut pas avoir un gros sac a dos pour prendre le train. Est-ce vrai si oui que font les backpacker?
Casas particulares à Cuba English translation pending
by Chico43 · 2018-09-27 · 8 replies
Bonjour à tous Merci de me donner des adresses de casas sur les villes essentielles. Je pars en mars 2019. A bientôt
Logements familiaux à Percé, Bonaventure et près du parc de la Gaspésie English translation pending
by Ranocchietta · 2018-09-27 · 4 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de logements adaptés aux familles (nous sommes 5), au Québec. J'ai trouvé pour toutes les autres étapes de mon parcours (grâce entre autre au post coups de cœur de lescaribous, merci!) , mais en Gaspésie, j'ai plus de mal à trouver quelque chose qui convienne pour 5 personnes, et ne soit pas trop cher (la plupart imposent 2 chambres).

Je fais donc appel à votre expérience, peut être pourrez vous me donner des tuyaux, sur le coin de Percé, Bonaventure et éventuellement qqchose près du parc de Gaspésie. Pour le dernier endroit, je me rabattrai sinon sur les prêt à camper du parc. Pour les 2 endroits, j'ai du mal à trouver: - A Bonaventure ou pas loin (pour faire du canoe dans la journée). J'ai trouvé sur Nouvelle pour une 2ème nuit, mais ca fait trop loin de Cime Aventures - A Percé, je n'ai pas trouvé grand chose ou alors c'est très cher. Le seul que j'ai trouvé pour l'instant c'est le gite du capitaine.

Merci Marie.
Croisière Costa Victoria 2019 English translation pending
by Galvan · 2018-09-16 · 51 replies
Bonjour à tous y a t il des personnes pour la croisière transocéanique sur le COSTA VICTORIA départ le 14 mars 2019 de la REUNION arrivée Venise le 12 avril..Merci
Premier voyage à la Réunion et randonnées English translation pending
by Vintho · 2018-09-03 · 30 replies
Bonjour Nous sommes deux couples et nous voulons loger à la Saline les bains au mois d'avril 2019 Nous voudrions faire une à deux voir trois randonnées . Le cirque de Mafate. Le piton des neiges. Le piton de la fournaise. Est-ce possible ? Merci en attendant vos réponses
Randonnée sur le GR du mont Thabor (Alpes) English translation pending
by Cygal · 2018-08-18 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais partir randonner mi septembre sur le grp du mont thabor. En regardant les courbes de niveau j'ai l'impression que parfois nous serons à plus de 2500m d'altitude.

Pensez vous, ou plutôt, savez vous si je risque de croiser de la neige ? Et si tel est le cas, possible de passer ou non sans corde et crampons ?

Cordialement
La Géorgie en solo 3 mois English translation pending
by Fifties · 2018-07-23 · 1 reply
La Géorgie en solo 3 mois

Voici quelques réflexions et suggestions suite à mon parcours, cette fois-ci j’apporte une contribution détaillée !

Pour la liste des sites touristiques, les descriptions culturelles ou de paysages les guides sont en général bien faits, j’avais le Petit Futé et Peuples du Monde, qui m’ont bien servi et le livre de Marie-Eve Martel, « Gaumarjos !» que j’ai adoré, plein de détails sur la vie des gens, entre autre.

Je me suis donc baladée seule, en Géorgie 3 mois, 20 avril- 20 juillet, tranquillement, c’est un pays qui ne pose pas de difficultés particulières, je n’ai pas fait de treks, que de petites randos de 3-4 heures maxi.

Les déplacements sont faciles en marshroutka, parfois de longs temps d’attente, il y en a pour presque toutes les directions, sinon c’est le stop comme font couramment les locaux, ou le taxi.

Je pense que c’est le pays le plus sûr que j’ai visité, la religion omniprésente, le fait que tout le monde connaît tout le monde, l’honnêteté inculquée au biberon ? Saluons cette probité qui devient rare.

Surprise, il y a beaucoup de touristes partout: Russes et Ukrainiens (la palme !), Japonais, Chinois, Israéliens, Allemands, Français, Polonais etc… Dans (presque) toutes les villes et même villages un Office du Tourisme (TO), qui offre de super cartes de toutes les régions (j’ai remisé au fond de la valise ma carte générale), et plein de renseignements, pratiquement ouvert tous les jours.

La plus grosse difficulté que j’ai eu c’était pour sélectionner un hébergement qui me convienne: chambre avec private bathroom et breakfast, les guesthouses poussent comme des champignons sur un bon terreau, sur Booking elles sont toutes « exceptionnel », va faire un choix au milieu de cette offre délirante !

Quand on est seul, mieux vaut une guesthouse qu’un hôtel, les mieux organisées proposent des excursions, on rencontre d’autres voyageurs et on goûte à la délicieuse cuisine home made (pas toujours, il y en a qui n’offrent que le gîte). Parfois j’ai choisi l’hôtel pour sa tranquillité, il faut varier les plaisirs… Mais il faut savoir que la plupart des hôtels vous font payer le prix d’une chambre double, et très souvent les GH aussi.

Pour un européen la cuisine n’est pas trop exotique, pour moi trois mois sans lassitude, il y a de la variété dans les plats et plein de fruits sur les marchés, mieux vaut ne pas être allergique aux laitages, les végétariens peuvent se débrouiller, je n’ai pas mangé énormément de viande.

J’ai pris une carte SIM locale pour mon téléphone chez Magti (un office dans toues les villes), bien et pas cher, forfait renouvelable tous les mois, pratique entre autre pour zapper Booking, pour maps.me et WhatsApp. La wifi existe pratiquement partout, sauf dans les villages reculés en montagne mais les téléphones passent.

Des distributeurs d’argent partout (j’ai une carte Visa) et de charmants employés de banque qui ne font aucune difficulté pour vous changer vos gros billets de 100 laris contre de plus petites coupures, allez demander cela dans une banque en France !

Un accueil chaleureux, les Géorgiens sont très famille, le voisinage en fait aussi parti, on se sent très vite à l’aise. Tout le monde fume, boit du vin, de la chacha ou de la Vodka. J’ai bu plus de vin en trois mois que je n’en bois en une année en France (ne suis pas grande buveuse), sans effets indésirables, j’en conclus qu’il ne contient ni sulfites ni sans doute pesticides.

Le top de mes hébergements:

Family Guesthouse à Oni, demi-pension 65 laris, une famille chaleureuse et désintéressée, Nika vous emmène en excursion dans son 4x4, les soirées sont conviviales et on mange bien.

Volodia’s Cottage à Vardzia, demi-pension 75 laris, pour son emplacement, ses chambres agréables et sa super cuisine bio, je crois que c’est l’endroit où j’ai dégusté les plats les plus délicieux.

Hôtel New House à Bakuriani, demi-pension 70 laris, Vladimir parle français et organise des excursions.

GH David Zandarashvili à Sighnaghi, une bonne adresse pour l’organisation des excursions, de la convivialité, un vrai professionnalisme.

GH Greenrose à Borjomi, demi-pension 70 laris, une belle maison bien située, une terrasse sous une tonnelle de vigne, une cuisine pour se préparer des repas si on le souhaite, une jeune pianiste à la maison (les Géorgiens sont férus de musique).

Hôtel Newland à Chiatura, deux filles sympas Irina et Salomé qui parlent anglais et se mettent en quatre pour vous aider (en fait j’ai dormi à l’hôtel Imereti, ch+pdj 35 laris, tout neuf à côté, car Newland complet, la dame ne parle pas anglais).

GH Raul Gulbani à Khe (entre Ushguli et Mestia) pour visiter tranquillement les églises alentour sans payer un taxi et me retrouver seule au calme sans touristes sur la terrasse surplombant le torrent sirotant un bon thé en feuilles et dégustant un gâteau de miel sur du pain en lisant un bon bouquin. (Ce sont les deux seules fois avec la GH Maxvshi à Ushguli où je n’ai pas eu mon bête sachet de thé pas terrible dans un mug, il y a comme ça des plaisirs qui disparaissent avec l’industrialisation, j’ai des nostalgies de Kirghizstan: thé dans la théière avec la passoire accrochée au bec, pain délicieux et confitures succulentes à s’en lécher les doigts).

GH Taliko Shantadze à Khulo, c’est basique mais l’hôtesse a un café-restaurant juste à côté où on peut goûter toutes les spécialités locales.

Pour les autres endroits c’était pas mal aussi mais vous pouvez trouver pareil ou peut-être mieux selon vos priorités, l’offre est large.

Pour les déplacements: avec les TO et les renseignements dans les GH ou gares routières on s’en sort très bien.

De Gori, of course un TO, facile de se rendre dans tous les sites touristiques proches en marchrout (sauf Rouissi et Ourbnissi où je suis allée en taxi, plus simple), Uplistsikhe j’étais sur les lieux à 10 h, pratiquement personne, le flot de touristes arrive à 11 h.

David Gareja vous pouvez y aller au départ de Sighnaghi à la GH Zarandashbili, David et son frère ont un véhicule et si besoin vont recruter des volontaires à l’arrivée des minibus pour partager les frais, idem pour le parc Lagodekhi et le parc Vashlovani à l’extrême sud. Pour le parc Vashlovani j’ai partagé un taxi 4x4 avec une Allemande, nous avons payé 100 laris chacune pour une journée de déplacement, paysage fabuleux. (En été ça doit être une fournaise...)

Chiatura, ex ville minière que j’ai adorée, se mérite, transports pas si évidents, bien se renseigner.

La route Tbilisi-Tsalka-Ninotsminda-Akhaltsikhe est très jolie, il y a des transports dans les deux sens, je l’ai prise au départ de Tbilisi à la gare routière de Samgori.

Prendre le petit train de Borjomi à Bakuriani, c’est long, 3 heures, mais sympa. Je me suis offert pour 250 laris cinq heures de super qad avec Levane, nous avons arpenté la montagne jusqu'au lac Tabatskuri, c'était fabuleux !

Pour Okatse Canyon j’ai pris un taxi de Kutaisi à l’aller 32 laris mais il peut y avoir un minibus (?)(moi c’était au dernier moment), suis restée dormir sur place, pas cher, le marchrout de retour passe à 8 h le matin.

Il y a des marchroutkas de Mestia à Ushguli, 30 laris, idem Ushguli à Mestia.

Pour les petits marcheurs deux excursions faciles à Mestia: louer un taxi à plusieurs (80 laris) qui vous amène au début du chemin pour le glacier Lavlaadash (la route est affreusement poussiéreuse, tout le long des travaux pour l’adduction d’eau), ensuite 3 heures de marche aller-retour. Et par temps bien dégagé prendre successivement les deux télésièges qui ouvrent à 10 h, il y a une vue superbe sur le mont Ushba ( je n’ai rien vu, ciel nuageux, Mestia ne m’a pas été propice) et un chemin suit la ligne de crête jusqu’au mont Mentashi.

Il pleut beaucoup partout en mai et juin, beaucoup d’orages mais le ciel se dégage ensuite; moi j’ai adopté le parapluie-parasol Vieux Campeur (pub !) hyper léger et qui ne se retourne pas.

Opinion personnelle, Mestia est l’endroit que j’ai le moins apprécié, c’est un peu la foire aux touristes et je suis très sensible aux ambiances...

Pour Shatili un marshroutka part de la gare routière de Didube à Tbilisi le mercredi et le samedi à 9h, retour le jeudi et le dimanche à midi. J’ai bien aimé, pas trop de monde, la vallée est étroite et le village petit. Véhicule 4x4 pas obligatoire, mais c’est mieux. J’ai préféré loger en bas, près du torrent, environnement plus ouvert qu’en haut où les maisons sont serrées les une contre les autres et où j’ai passé ma première nuit, j’étais morte de chaud dans la surélévation en bois sans isolation (mais confort et bons repas). Avec un co-pensionnaire de la GH Twins, en bas, on a loué un taxi local, une vieille Mercedes, 60 laris, pour aller à Mutso, à 12 km.

Pour Omalo des 4x4 partent de Telavi ou de Kvemo Alvani 50 laris/pers pour 4 personnes.

Moi j’ai pioché des infos dans le Forum, j’ai téléphoné à Zemo Alvani, je vous donne le numéro que l’on m’a conseillé sur place: Nino (qui parle anglais): +995 593 98 15 57 Elle sert d’intermédiaire pour qu’Alexandre vous trouve un 4x4 et cherche du monde pour le remplir, en tout 4 personnes au départ de Zemo Alvani, 50 laris chacun.

Je suis partie de Tbilisi en marchrout de la gare routière d’Ortachala à 9h10 (mais il y a un autre départ l’après-midi j’ai jeté le papier, renseignements au TO de Liberty Square) et j’ai dormi une nuit chez Mary et Alexandre 60 laris la demi-pension, belle maison à la campagne. J’ai réservé mon séjour en Touchétie dans leur GH, la GH Mirgvela et le lendemain j’avais mon transport et 3 compagnons de route.

La GH Mirgvela est située à 3,5 km d, Omalo du Haut, isolée dans un bel environnement, tout le confort; le personnel, Nazi, Sofia et un homme, ne parle pas anglais, mais on a souvent des traducteurs, guides ou Russes. J’ai payé ma demi-pension 65 laris. Avec un véhicule pas de pb, moi j’ai trouvé l’endroit bien placé car je suis allée à pied aux tours d’Omalo à 3,5 km, au village de Bochorna à 3,5 km et j’ai fait du stop pour Dartlo, magnifique village à 10 km, les bons marcheurs peuvent y aller à pied. Tout cela pour moi en trois jours, pour bien profiter.

Le taxi 4x4 sur place c’est 100 laris pour aller visiter un village dans une vallée (je n’en ai pas pris). Il y a 3 vallées, donc je n’ai pas tout vu, mais Dartlo est superbe. J’ai fait la grimpette jusqu’à Kvalvo, au-dessus de Dartlo, une tour branlante, un vieux village et de la vue.

Mais il y a des GH partout, donc à vous de voir ce qui vous convient le mieux, des guides pour des randonnées à cheval, souvent des circuits, ça semble tr��s chouette, pas mal de touristes, beaucoup de randonneurs, et pas mal de véhicules qui circulent. La Touchétie région quasi inaccessible c’est terminé. Ça conserve cependant une certaine intimité. Et, je ne l’ai pas dit, le paysage est très beau !

Derniers jours à Tbilisi, me parvient une info intéressante, j’aime beaucoup les petits bijoux conception et fabrication 100% géorgienne argent (ou or) et émail et je voulais en acheter: il faut aller faire un tour au sous-sol de Tbilisi Central Railway Station, il y a un marché de l’or et on trouve plein d’artisans proposant leurs productions. Ça vaut la peine d’aller y jeter un coup d’œil et de comparer les prix, métro arrêt Station Square. J’y ai trouvé des pièces plutôt originales, à des prix raisonnables. On peut aussi se promener le soir sur Rustaveli avenue, beaucoup de stands divers.

Hors vol aller-retour de France, j'ai dépensé par jour (en incluant les petits achats) 37€/jour.
Festival du voyage lent au Caylar fin juillet (à vélo) English translation pending
by Thifou · 2018-07-10 · 6 replies
Je me rends à vélo au festival du voyage lent au Caylar dans le Larzac en partant de Sisteron le 23 juillet. Si des cyclistes veulent m'accompagner ils seront les bienvenus! Possibilité d'arrêt au festical d'Avignon pour voir qqs spectacles sur un jour! 😉 Thierry
Lettre d'invitation pour l'Algérie English translation pending
by Sidali30 · 2018-07-08 · 14 replies
Salut tout le monde ! svp je cherche comme elle la letre de invitation j'ai un amie de usa qui veux visiter alger et il ont demender une letre de invitation je veux un exmple et ou je le envoie et merci .....
Suisse au mois d'août avec bébé English translation pending
by Ysabela22 · 2018-07-06 · 17 replies
Bonjour, nous partons une semaine à 10 jours avec notre bébé d'un an autour du 15 Aôut, je suis entrain de faire notre itinéraire. - Montpellier Anemasse Genève: 4h30 de route et 5 nuit à Molaison sur Gruyère dans un appartement de la station car les prix sont raisonables. Peut on prendre le funiculaire et monter en altitude avec bébé? pendant ce séjour: Gruyere, le château, le lac , les musée gourmand, visite de Friburg et Lausanne et Montreux, château Chillon, Lausanne, lac léman et Evian. Les trajets ne serons pas trop conséquents? Avez vous des nuit d'étapes dans certaines ville à me conseiller/hôtel /gite autour de ce lac Léman pour diminuer les distances? ou une autre location de quelques jours pour agrandir la durée de notre séjour en voyant d'autres style de paysages. Avez vous des conseils pour l'itinéraire? merci par avance de vos précieux conseils.
Laverie au lac Saint-Jean English translation pending
by Bdqn · 2018-06-21 · 18 replies
Bonjour à tous,

Petite question "pratique" trouve-t-on facilement des laveries automatiques au Québec ? Et en particulier vers le lac Saint Jean ? (ce sera le milieu de notre parcours). Google map ne trouve rien du tout, ou alors elles portent un autre nom qu'en France ?

Merci de votre aide.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
by Lucbertrand · 2018-06-09 · 16 replies
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.

Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges

L'ALLER

Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.

Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.

J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.

Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.

J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.

En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.

J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.

Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.

Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.

Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.

Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.



Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.

Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.



Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.

A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.

La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.

Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.

Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.

Le soir Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.

Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.

Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.

Le matin

Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.

Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.



Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.







Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.



Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.

Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.

Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.

A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.





Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.



Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.

Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.



Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.



Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Hébergements familiaux au Québec English translation pending
by Mumuchica · 2018-05-22 · 8 replies
Bonjour

nous allons cet été du 29/07 au 15/08 visiter le Québec, 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans. Nous rendons visite à des amis à Montréal puis nous allons faire une virée pour visiter Québec, les chutes de Montmorency, Tadoussac, Charlevoix, lac st Jean, St Félicien, sur quelques jours. Le programme est en cours de peaufinage! Coté hébergement j'aimerai savoir si vous connaissez des adresses plus conviviales que les hôtels et peut être plus abordables, comme les chambres d’hôtes chez nous, ou même les auberges de jeunesse qui accueillent parfois les familles. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et tuyaux.
Compostelle: réservations de gîtes en France English translation pending
by Juniors · 2018-05-09 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes sur le point de partir sur le camino (20 mai prochain). Tout d'abord sur la partie Française, au départ du Puy jusqu’à St-Jean-Pied-de-Port puis, par la suite sur la partie Espagnol.

Concernant la première partie de notre périple, nous avons quelques doutes sur la capacité de notre endurance physique et, ma question est la suivante : > est-ce impératif de réserver son gite par avance pour l'étape suivante ?

Merci pour vos précieux éclairages.
Gîtes avec animations pour fêter l'anniversaire de ma fille près de Montréal English translation pending
by Domin59 · 2018-04-29 · 5 replies
Bonsoir nous cherchons un lieu pour fêter l'anniversaire de notre fille qui habite à Montréal et nous aimerions avoir des animations et cela pour une dizaine de personnes pour un week-end si vous avez des suggestions merci
Quelle destination en Crète English translation pending
by Maxor48 · 2018-04-28 · 13 replies
Bonjour, Nous avons prévu de partir 20 jours en Crète au mois de juillet. Nous avons déjà réservé 10 jours à Elounda (10 km au nord des agios Nikolaos) L'idée serait de trouver un petit coin sympa du coté de la Cannée, ou peut-être Rethymons, nous souhaiterions trouver une petite ville ou village sympa dans les alentours de ses grandes villes... Pour cibler plus ou moins notre profil, nous sommes plus Collioure qu'Argelès... Espérant que ce forum nous aide dans notre recherche....
Nouvelle du Tizi n'Ouano English translation pending
by Groschats · 2018-04-27 · 30 replies
Bonjour,

Bon le Tizi Ouanno vient de perdre son prestige... C'est maintenant une belle piste... Toujours les 50 km entre Ait moussa et Agoudal...

En cas de pluie... c'est surtout l'oued comme toujours après la piste de l'arche qui posera problème...

J'y ai même croisé une petite voiture de loc...

En plus de Bassou qui a refait son auberge... 2 autres se sont montées... On chope aussi la 4G sur la moitié du trajet..🤪

Aucunes difficultés de plus dans un sens comme dans l'autre...

La météo mettra peut être son grain de sel... 😛

A voir...

Message pour les berlines bien sûr... pour les 4x4... De la rigolade....















Traversée des Tatras à pied, de Zakopane (Pologne) à Banská Bystrica (Slovaquie) English translation pending
by Grégoiref · 2018-04-18 · 5 replies
Bonjour à tou.te.s,

Nous somme 3 marcheurs confirmés et nous souhaitons effectuer la traversée des Tatras au mois d'Août, en partant de Zakopane pour relier Banská Bystrica en Slovaquie. Nous serions donc heureux de pouvoir récolter des expériences similaires afin de préparer notre traversée.

- Est-ce possible de l'effectuer en 7 jours? - J'ai lu qu'il était possible de réserver des gîtes, mais le camping est-il autorisé? - Connaissez-vous des sites où commander les cartes des sentiers?

D'avance merci pour votre aide!
Recherche d'un lieu pour la randonnée itinérante English translation pending
by Achille2008 · 2018-04-16 · 12 replies
Bonsoir,

J'ai comme souhait d'effectuer une randonnée itinérante d'une grosse semaine, en France, début juillet. J'aimerais faire cette rando en mode bivouac plutôt vers le sud de la France pour la douceur du climat mais je suis aussi ouvert vers d'autres régions , j'aimerais trouver un endroit: une riviere, un lac ou d'autres points d'eaux pour me laver tous les soirs, ce point la peut paraître saugrenu mais je ne supporte pas ne pas me laver autrement qu'avec de l'eau.

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