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Retour du Vietnam du 13 juin au 10 juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous
je vous fais un résumé de notre voyage au Vietnam avec le sac à dos.Nous avons réservé au jour le jour avec Booking. Nous avions avec nous nos deux livres qui étaient « le routard » et « le petit futé » ; il s’est avéré que le routard était de loin le plus détaillé.
C’est un voyage de Hanoï à Saigon en passant par le Nord du Nord du Vietnam d’une durée de un mois qui s’est agréablement bien passé.
Mon itinéraire
· Hanoi
· la Baie deHa Long (2 jours)
· Retour à Hanoi
· Lang Son
· La cascade Ban Gioc
· CaoBang
· A Ha Giang nous avons loué les motos 3 jours (tours de Ha Giang- Yen Phu Bao – le lac Dong Van Ha Giang) 300 kms
· Ensuite de Ha Giang, nous avons pris un bus couchette pour aller jusqu’à Hanoï et ensuite l’avion pour rejoindre Hué
· Ho an
· Da Nang
· Isle de cham Island(2 jours)
· bus pour Lag nan
· avion Saigon
· bus couchette Can tho
· ile d’An Binh(2 jours)
· VinhLong Saigon et dans la foulé Mui Ne (location moto 2 jours)
· Retour à Saigon
Mes logements
· Principalement en auberge de jeunesse
· Quelques petits hôtels et homestay
· Le bus couchette
Moyens de locomotion
· Vélo : Pour visiter la ville si on reste un jour c’est très pratique et pas cher(1 euro en moyenne par jour)
· Motos : (nos affaires sont sur le porte-bagage et on se sent libre de tout (4 à 10 euros par jour)
Je recommande la région de HaGiang avec ses très belles rizières et ses montagnes magnifiques. Un paysage à couper le souffle. La moto est un bon moyen pour s’arrêter ou l’on veut dans des endroits reculés comme pour la visite entre autre des Ethnies. Le pied !!La moto a également été pratique pour se promener dans les dunes rouge et blanche toute 2 espacées de 50 Km.
BUS
2 sortes :
· bus couchette pratique pour les longues distances et en plus on gagne une nuit d’hôtel
· bus de 25 places qui s’arrête de partout pour prendre des produits à redonner ailleurs (il ne faut pas être pressé). Par contre il roule vite dans les montagnes et le mal de cœur est garanti (j’ai fait arrêter par 2 fois le bus en catastrophe et je me suis fait moquer gentiment eh oui ...) En bus tu perds beaucoup de temps car nous avons dû changer souvent de bus. De ce fait il est difficile d’arriver a sa destination finale.
Sic’étaità refaire la moto est un bon compromis puisque tu es libre.
Train
· Pas très confortable
Bateau
· 2 tarifs ; Le vietnamien qui paye 20/100 de ce que l’on paye. On ne va pas se plaindre, 2 heures de bateau (4 euros)
· La croisière dans la baie d’Along : génial un bateau luxueux avec 7 passagers avec autant de personnel
· Barque(visite marché flottant)
Avion
· Volsintérieurs
· Hanoi -Hué(700kms)
· Da Nag - Saigon 900kms
Moto taxi ET taxi
Visite promenade
· Marché flottant
· Marché sur terre immense
Iles (il faut rester au moins 2 jours car a la nuit tombé pas de touriste et là vraiment tu partages leur quotidien). Le karaoké ils adorent ca.
Enrésumé
· Tour de la région Ha Giang
· Rizière
· Ethnie
· Citadelle hue
· MySon (site archéologique)
· Cascade
· Canyon
· Dunes
· Les plantations bananières, cocotiers, mangues, litchis, ananas
· La baie de Ha Long 2 jours (c’était génial)
· visite de grotte
· Huitrières, canyoning, cours de cuisine (la fabrication de galette de riz=
· La pêche
· Le partage dans les homestays
· La plage des cocotiers
Argent
· 1700 EUROS environ pour le mois
· Le gros du budget a été le transport
· 650 euros tgv avion Lyon -Hanoï et retour Saïgon- Lyon)
· 90 euros Hanoi - Hué
· 120 euros da Nang Saigon
· Le bus est bon marché.Un exemple : 6euros Mu Né à Saigon 220kms 4 h1/2 de route
Le logement
· Nous a couté 5 euros par jour en auberge de jeunesse ou petit hôtel
La nourriture
· le plus souvent nous avons mangé pour 2 ou 3 euros(sans la bière)
· La nourriture est très bonne
· Beaucoup de soupe avec légumes parfumés (menthe et autre épices) et de la viande ou poisson riz pate
· Les gens sont sympas, souriants. Il faut discuter le prix ne pas hésiter à proposer 40 /100 du prix et faire semblant de partir. De toute façon si il y gagne il te rappelle.
Voilà, je vous ai fait partager mon voyage
il a fallu se lever tôt car beaucoup de trajets ou de visites qui se font le matin (5h30)comme les marches flottants ou les départs de bus.
Bonne journée °Yves°
C’est un voyage de Hanoï à Saigon en passant par le Nord du Nord du Vietnam d’une durée de un mois qui s’est agréablement bien passé.
Mon itinéraire
· Hanoi
· la Baie deHa Long (2 jours)
· Retour à Hanoi
· Lang Son
· La cascade Ban Gioc
· CaoBang
· A Ha Giang nous avons loué les motos 3 jours (tours de Ha Giang- Yen Phu Bao – le lac Dong Van Ha Giang) 300 kms
· Ensuite de Ha Giang, nous avons pris un bus couchette pour aller jusqu’à Hanoï et ensuite l’avion pour rejoindre Hué
· Ho an
· Da Nang
· Isle de cham Island(2 jours)
· bus pour Lag nan
· avion Saigon
· bus couchette Can tho
· ile d’An Binh(2 jours)
· VinhLong Saigon et dans la foulé Mui Ne (location moto 2 jours)
· Retour à Saigon
Mes logements
· Principalement en auberge de jeunesse
· Quelques petits hôtels et homestay
· Le bus couchette
Moyens de locomotion
· Vélo : Pour visiter la ville si on reste un jour c’est très pratique et pas cher(1 euro en moyenne par jour)
· Motos : (nos affaires sont sur le porte-bagage et on se sent libre de tout (4 à 10 euros par jour)
Je recommande la région de HaGiang avec ses très belles rizières et ses montagnes magnifiques. Un paysage à couper le souffle. La moto est un bon moyen pour s’arrêter ou l’on veut dans des endroits reculés comme pour la visite entre autre des Ethnies. Le pied !!La moto a également été pratique pour se promener dans les dunes rouge et blanche toute 2 espacées de 50 Km.
BUS
2 sortes :
· bus couchette pratique pour les longues distances et en plus on gagne une nuit d’hôtel
· bus de 25 places qui s’arrête de partout pour prendre des produits à redonner ailleurs (il ne faut pas être pressé). Par contre il roule vite dans les montagnes et le mal de cœur est garanti (j’ai fait arrêter par 2 fois le bus en catastrophe et je me suis fait moquer gentiment eh oui ...) En bus tu perds beaucoup de temps car nous avons dû changer souvent de bus. De ce fait il est difficile d’arriver a sa destination finale.
Sic’étaità refaire la moto est un bon compromis puisque tu es libre.
Train
· Pas très confortable
Bateau
· 2 tarifs ; Le vietnamien qui paye 20/100 de ce que l’on paye. On ne va pas se plaindre, 2 heures de bateau (4 euros)
· La croisière dans la baie d’Along : génial un bateau luxueux avec 7 passagers avec autant de personnel
· Barque(visite marché flottant)
Avion
· Volsintérieurs
· Hanoi -Hué(700kms)
· Da Nag - Saigon 900kms
Moto taxi ET taxi
Visite promenade
· Marché flottant
· Marché sur terre immense
Iles (il faut rester au moins 2 jours car a la nuit tombé pas de touriste et là vraiment tu partages leur quotidien). Le karaoké ils adorent ca.
Enrésumé
· Tour de la région Ha Giang
· Rizière
· Ethnie
· Citadelle hue
· MySon (site archéologique)
· Cascade
· Canyon
· Dunes
· Les plantations bananières, cocotiers, mangues, litchis, ananas
· La baie de Ha Long 2 jours (c’était génial)
· visite de grotte
· Huitrières, canyoning, cours de cuisine (la fabrication de galette de riz=
· La pêche
· Le partage dans les homestays
· La plage des cocotiers
Argent
· 1700 EUROS environ pour le mois
· Le gros du budget a été le transport
· 650 euros tgv avion Lyon -Hanoï et retour Saïgon- Lyon)
· 90 euros Hanoi - Hué
· 120 euros da Nang Saigon
· Le bus est bon marché.Un exemple : 6euros Mu Né à Saigon 220kms 4 h1/2 de route
Le logement
· Nous a couté 5 euros par jour en auberge de jeunesse ou petit hôtel
La nourriture
· le plus souvent nous avons mangé pour 2 ou 3 euros(sans la bière)
· La nourriture est très bonne
· Beaucoup de soupe avec légumes parfumés (menthe et autre épices) et de la viande ou poisson riz pate
· Les gens sont sympas, souriants. Il faut discuter le prix ne pas hésiter à proposer 40 /100 du prix et faire semblant de partir. De toute façon si il y gagne il te rappelle.
Voilà, je vous ai fait partager mon voyage
il a fallu se lever tôt car beaucoup de trajets ou de visites qui se font le matin (5h30)comme les marches flottants ou les départs de bus.
Bonne journée °Yves°
Carnet de voyage au Laos en 2015 English translation pending
VOYAGE EN FAMILLE (2 ADULTES- 2 ENFANTS 12 ET 10 ANS ) AU LAOS PENDANT 14 JOURS
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Départ le samedi 27 juin 2015 depuis Genève. L’enregistrement se fait rapidement mais le contrôle de sécurité nécessite toujours du temps et mieux vaut compter 30’ pour franchir cette étape. Au programme, 6h00 de vol jusqu’à Dubai. Nous voyageons avec Ethiad et les enfants sont toujours ravis car il y a la TV et menus enfants ( que l’on peut choisir lors de la réservation des billets). Nous arrivons la nuit à Dubai et le prochain vol est prévu pour 2h00 du matin.Nous devons changer de terminal pour la correspondance Dubai – Bangkok.Il faut compter 15’ pour rejoindre l’autre termina. Nous profitons de découvrir les boutiques dans cet aéroport moderne. Dimanche 28 juin 2015. Nous arrivons vers 13h30 à Bangkok. A la sortie de l’avion, nous changeons des dollars (50$ = 1500bath) à un guichet Exchange. Plusieurs options se présentent pour rejoindre Bangkok. Nous choisissions l’option Railway Train qui se trouve en bas de l’aéroport. Il y a deux lignes à disposition. Ligne rouge express qui n’était pas en service ce jour-là et la ligne standard bleu.(Ticket 35 bath). « Trajet Aéroport Bangkok - Gare Bangkok, L’Express, départ toutes les 30 minutes, 15 minutes de transports, 150 Thb, train direct sans arrêt de Suvarnabhumi à Makkasan. Il y a correspondance avec le MRT (métro) à la station Makasan.Arrêt à Makasan pour prendre le métro jusqu'à la Gare.Il n’y a pas de correspondance directe avec la gare de train principale de Bangkok Hualamphong, mais en empruntant le MRT (métro) à Makasan, vous pouvez aller jusqu’à la station Hualamphong » Nous nous arrêtons à l’arrêt Makarsa pour prendre le métro qui nous amènera à la gare . Nous posons nos bagages à la consigne de la Gare (160bath pour 4 bagages) car nous prenons le train de nuit (20h00) pour rejoindre la frontière Thaïlandaise puis le Laos et sa capitale Ventiane. Nous profitons du temps libre pour visiter le quartier chinois et leurs temples. A la gare, vous avez la possibilité de changer de l’argent, prendre une douche ou prendre quelque chose à manger dans la superette pour le voyage en train. Une personne passe dans les compartiments pour vous proposer des repas et déjeuner (il faut compter 1200bath pour le repas et le déjeuner pour 4 personnes). Nous avions réservé la première classe avec couchettes mais il y a également la deuxième classe avec couchettes mais superposées et petits rideaux pour échapper à son vis-à-vis.La nuit se passe bien. Lundi 29 juin 2015. Nous arrivons en avance à la gare. Plusieurs personnes vous abordent pour vous proposer un taxi ou un tuktuk. A la sortie de la gare, il y a un minibus Thao Line (20bath) qui vous amènera à la frontière thailandaise qui se trouve à 15 kilomètres. « De la gare de Nong Khai tu peux soit emprunter un des 2 trains-navettes qui traversent le pont mais une fois de l'autre côté il faudra prendre un autre transport pour Vientiane. Ou tuk tuk jusqu'au pont + navette en minibus pour traverser le pont et re-transport pour Vientiane. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/thailande/trajet-bangkok-ventiane#RpewKboqrZtQK8kC.99 » Après les formalités, il faut prendre un ticket de bus à la sortie du bureau. Ce bus vous transportera à la frontière laotienne. Pour certaines nationalités, il n’y a pas de visas et le passage se passe assez vite. Vous retrouvez les chauffeurs de taxi, minibus ou tuktuk qui vous amèneront à Vientiane. Les tarifs pour les différents transports sont indiqués sur un panneau.Nous changeons 500$=4004900 kips. Nous optons pour un tuktuk (200bath) pour rejoindre la capitale et notre hôtel. L’établissement est situé au centre et proche du marché de nuit. Les chambres sont bien équipées et il y a une piscine très agréable. Nous commençons notre ballade à pied sous un soleil de plomb. Nous visitons les temples (Sisaket, That Luang, Arc de Triomphe et porte de la Victoire) puis deux marchés aux légumes et vêtements.Nous testons notre premier massage laotien (60000 kips). Le soir , nous allons au marché de nuit qui se trouve à 10’ à pied de l’hôtel. Vous pouvez déguster des brochettes grillées en parcourant les étales d’habits. A la fin du marché, nous découvrons un petit restaurant où il propose de succulents plats (Pad Thai, crevettes, poissons… 200000 kips pour 4). Mardi 30 juin 2015. Nous visitons un temple à l’extérieur de la ville puis balade dans les ruelles de la ville. Nous retournons au restaurant du marché de nuit pour goûter d’autres plats et boire leurs jus de fruits frais. Mercredi 1 juillet 2015. Après deux jours à Vientiane, nous prenons un bus pour rejoindre Vang Vieng (prix 120000bath - plusieurs agences proposent des billets et transports à travers le Laos. Attention car les prix sont différents). Nous mettons 5h pour rejoindre Vang Vieng et le bus nous pose devant l’hôtel RiverSide qui fait face aux montagnes calcaires et au bord de la rivière NamSong. Si vous ne désirez pas loger à cet hôtel, vous pouvez rejoindre le centre-ville en tuktuk en moins de 5’. Nous voulons aller voir une grotte avec un boudhan couché à l’intérieur et se baigner dans le lagon bleu. Pour rejoindre la grotte et la rivière avec son lagon bleu, il faut compter 20’ en tuktuk sur un chemin caillouteux et poussiéreux. Le tuktuk vous amène là-bas et vous attendra quelques heures avant de vous ramener. Nous avons pu négocier le prix pour 120000 kips + la péage 35000 kips. Nous découvrons le lagon bleu et entamons la montée vers la grotte. Il faut prévoir une lampe car le chemin pour voir le boudha dans la grotte est sombre et escarper. Après la visite, nous nous baignons dans la rivière pour nous rafraichir. En fin d’après-midi, nous retournons à l’hôtel puis le soir nous partons pour le village. Nous prenons les billets pour Phonsavan et sa plaine de Jarres. Jeudi 2 juillet 2015, nous partons pour 6h de minibus pour rejoindre Phonsavan. Le trajet emprunte des routes sinueuses et verdoyantes. Si vous êtes sensibles au transport, prenez-vous vos précautions. Le bus vous pose à l’ancienne gare routière et nous filons à la GH Kong Keo qui se trouve à 5’ à pied. Nous prenons deux chambres (15$) rudimentaires pour une nuit.L’hôtel propose une excursion pour la plaine des Jarres. Le site se trouve à 13 kilomètres du centre-ville. Nous faisons le tour du premier site (le plus important). La ballade prendra 1h30 pour parcourir les centaines de jarres. Ensuite nous découvrons le marché aux fruits et légumes dans le centre. Nous prenons des billets pour rejoindre Luang Prabang le lendemain. Nous faisons un massage des pieds afin de soulager ceux-ci (80000 kips). Vendredi 3 juillet 2015. L’hôtel nous amène à la gare Xienghou pour prendre un bus local. Il faudra 8h pour rejoindre Luang Prabang. Nous arrivons à la gare de Luang Prabang. Après négociation avec le tuktuk, nous arrivons à notre hôtel Merry 1 qui est au bord de la rivière Nam Kam. Le centre-ville se trouve à 5’ en tuktuk ou 12’ à pied. Nous visitons le temple Visou et nous rejoignons le centre-ville pour découvrir le marché de nuit. Pour commencer, vous parcourez les vendeurs de rouleaux de printemps, de fruits (les mangues sont succulentes) puis viennent les cocktails de fruits frais. Si vous avez un petit creux, vous trouverez des buffets variées pour un prix modique dans une petite ruelle attenante au café Indigo. Pour digérer le tout, vous continuez le marché avec des dizaines et des dizaines de vendeurs de produits artisanaux. La GH ne recommande d’aller à la Croix Rouge pour les massages. (70000 kips). Samedi 4 juillet 2015. Nous partons en ville en longeant la rivière et nous découvrons un pont en bambou qui enjambe la rivière. Les bâtiments sont de taille moyenne et souvent de style coloniale. La ville nous fait penser à KeyWest. Nous montons sur le mont Phousi qui domine la ville et offre une vue incroyable sur l’aéroport, la rivière Mekong et les collines aux alentours. En haut du temple, la tradition lao est de libérer un oiseau dans une cage pour amener la chance. Après avoir gravi et descendu 195 marches, nous décidons de nous relaxer avant de manger et voir le marché de nuit. Dimanche 5 juillet 2015 Nous avons réservé une excursion pour une ballade à dos d’éléphant au Manifa Elephant Camp. Il faut environ 50’ pour rejoindre le camp. Nous faisons d’abord un tour à dos d’éléphant avec le cornac puis nous refaisons une heure de ballade seul sur l’éléphant. Cerise sur le gâteau, nous partons à la rivière pour un bain + toilette. Ce sera un magnifique moment. Prévoyez des vêtements de rechanger car vous finissez à l’eau avec l’éléphant. Nous mangeons au camp puis nous partons pour découvrir un village où il fabrique du whisky et tisse à la main des linges ou couvertures. Ensuite, nous partons pour les chutes de Khuansi qui se trouve 23 kilomètres de Luang Prabang.Nous découvrons ces multiples bassins et sa cascade. La couleur de l’eau est incroyable. Il y a beaucoup de visiteurs et de locaux qui profitent de se baigner ou de déjeuner. Au retour, nous posons nos habits sales (10000 – 15000 kips selon les laundry). Lundi 6 juillet 2015. Nous partons en excursion aux grottes Pak Ou en bateau sur le Mekong. Il faut 2 heures pour rejoindre la grotte qui se visite en 40’. N’oubliez pas la deuxième grotte un peu plus haut.Au retour de la visite, nous continuons à découvrir la ville et ses boutiques. Mardi 7 juillet 2015. Je me suis levé à 5h30 pour voir défiler les moines dans la rue où les gens donnent des offrandes. Le matin, nous visitons deux temples (moines + nonnes) et nous faisons un arrêt à la boulangerie Joma où nous dégustons une salade. C’est notre dernier jour et nous profitons de Luang Prabang avant de partir le lendemain pour Chiang Mai.
Mercredi 8 juillet 2015. Nous prenons un tuktuk pour l’aéroport (50000 kips pour 4) qui se trouve à 15’. Il y a peu de monde et les formalités se font vites. Il y a uniquement 2 boutiques et un café dans l’aéroport. Le vol durera 1h et nous arrivons à Chiang Mai sous la pluie. Vous ne pouvez pas changer les kips à l’aéroport. Nous prenons un taxi (150bath) pour rejoindre l’hôtel Chana. L’hôtel demande de payer tout de suite la chambre. Il se situe en vieille ville près des temples. Le marché de nuit se trouve à 10’ en tuktuk depuis l’hôtel. Nous partons à la découverte du marché de nuit. Quel choc ce retour à la civilisation avec ses restaurants et ses enseignes McDO, burger King, Starbucks. Le contraste est saisissant. Vous trouvez des échoppes sur les deux rues sur 800 mètres et puis des stands parsemées dans les ruelles. Jeudi 9 juillet 2015. Nous partons à la découverte des temples (Phra, Chedi Luang, Ring Khum). On s’est arrêté au Café Akha Ama Coffee (bon croissant et chocolat). La pluie commence à tomber et nous décidons de partir vers le centre commercial Maya. Nous mangeons dans un sushi train. En fin d’après-midi, nous prenons un tuktuk pour aller au temple Sri Suphan entièrement en argent. Nous finissons par le « night market » où nous mangeons au Nat’s bistro thai food dans le Anusarn market. Vendredi 10 juillet 2015. Nous partons pour l’aéroport avec le taxi de l’hôtel (200bath) en 10’ afin de prendre notre avion pour Bangkok. Le vol durera 1h00 et nous arriverons à l’ancien aéroport. A la sortie, prendre la porte 6 puis le bus A1 qui vous amènera à l’arrêt Mo Chit où il y aura les correspondances Metro ou Train suspendu. Nous arrivons à la gare de Bangkok et départ pour l’hôtel qui se situe au bord la rivière. Nous profitons de la piscine puis nous partons pour le marché de nuit. Samedi 11 juillet 2015. Nous prenons notre déjeuner et terminons les bagages avant le check out. Nous partons à pied vers le Grand Palace (attention à la tenue car il faut être complètement couvert). Nous décidons de partir vers le Siam Paragon pour visiter le plus grand aquarium d’Asie.On se ballade également dans le supermarché Food Gourmet Market et quelques boutiques du centre commercial. Nous retournons à l’hôtel pour chercher les bagages et départ pour la gare puis l’aéroport via le métro et train express. Nous arrivons à l’aéroport où nous emballons nos bagages pour éviter tout problème de vol ou dégats puis enregistrons ceux-ci. Voilà notre voyage au Laos est terminé.
Itinéraire Toulouse - Gérone English translation pending
J'ai besoin d'aide ! Nous planifions un voyage de 2 semaines en Espagne, région catalane. Nous apporterons nos vélos de route avec nous mais nous avons une voiture en location. Nous atterrirons à Toulouse début octobre. Nous désirons nous rendre dans la vallée de la Rioja (Laguarda, Logrono, Haro) pour 3 jours, y visiter des vignobles et rouler à vélo. Par la suite, nous nous rendrons à Girona, pour y rester 5-7 jours et rouler à vélo. Nous planifions partir le matin, mettre les vélos dans la voiture et rouler sur les circuits à vélo proposés par des cyclistes sur Strava, Map my Run. Pour le retour vers Toulouse, nous remonterons vers Perpignan.
Ma question demeure par quelle route devrions-nous passer pour traverser la frontière ? Le col du Tourmalet nous appelle... On aimerait éviter les autoroutes mais aussi se retrouver sur de petites routes sécuritaires... De Toulouse, je passe par Montréjeau et ensuite Bagnères-de-Luchon ? Qu'en est-il de la route ?
Je vous remercie à l'avance pour vos éclaircissements.
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
"Les plus belles îles de la Méditerranée" (Costa) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Scandale dans la vallée de la Clarée, Névache English translation pending
bonjour aux randonneurs
juste pour un coup de gueule sur l'abus du tourisme dans la vallée de la clarée .
3 euros pour la navette , c'est un scandale !!!! pour aller randonner, avec ce que rapporte le tourisme à la vallée , .... les navettes sont gratuites dans toutes les stations de ski en france, ils pourraient en faire autant, ce sont des bus privés , donc encore une magouille entre le maire et la société de transport.... c'est comme s'ils faisaient payer l'entrée dans le parc naturel, une fois de plus sélection par le fric , meme pour la rendo qui reste le loisir du prolo par excellence . un premier pas vers l'accès payant dans tous les parc nationaux.
si vous passez par là et que vous etes de mon avis ne manquez pas de marquer votre mécontentement à l'office du tourisme ou au conseil régional comme je l'ai fait , certe , pour un touriste ils n'en n'ont rien à faire , mais si la chose commence à se rependre , peut être se remettront ils en question. bonne rando
juste pour un coup de gueule sur l'abus du tourisme dans la vallée de la clarée .
3 euros pour la navette , c'est un scandale !!!! pour aller randonner, avec ce que rapporte le tourisme à la vallée , .... les navettes sont gratuites dans toutes les stations de ski en france, ils pourraient en faire autant, ce sont des bus privés , donc encore une magouille entre le maire et la société de transport.... c'est comme s'ils faisaient payer l'entrée dans le parc naturel, une fois de plus sélection par le fric , meme pour la rendo qui reste le loisir du prolo par excellence . un premier pas vers l'accès payant dans tous les parc nationaux.
si vous passez par là et que vous etes de mon avis ne manquez pas de marquer votre mécontentement à l'office du tourisme ou au conseil régional comme je l'ai fait , certe , pour un touriste ils n'en n'ont rien à faire , mais si la chose commence à se rependre , peut être se remettront ils en question. bonne rando
Bordeaux - Pula (Croatie) en voiture, avec enfants: quoi faire sur le trajet? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous partons 15 jours en camping à Pula en voiture depuis Bordeaux du 13 au 27 aout.
Sachant que nous comptons y aller tranquillement en partant vers le 4 Aout, on voudrait visiter l'italie sur la route. Que nous conseillez vous ?
J'ai vu que la région des cinq terre était à voir, puis la venitie forcément :-)
J'ai vu aussi qu'il fallait faire les grottes de Postojna
Bref on a 9 jours devant nous avant d'y arriver, on prend large lol !
Pour le logement ca peut être camping, hotel avec une piscine si ce n'est pas au bord de la mer (pour les enfants bon ok pour les adultes aussi !)
Merci
Voilà nous partons 15 jours en camping à Pula en voiture depuis Bordeaux du 13 au 27 aout.
Sachant que nous comptons y aller tranquillement en partant vers le 4 Aout, on voudrait visiter l'italie sur la route. Que nous conseillez vous ?
J'ai vu que la région des cinq terre était à voir, puis la venitie forcément :-)
J'ai vu aussi qu'il fallait faire les grottes de Postojna
Bref on a 9 jours devant nous avant d'y arriver, on prend large lol !
Pour le logement ca peut être camping, hotel avec une piscine si ce n'est pas au bord de la mer (pour les enfants bon ok pour les adultes aussi !)
Merci
Itinéraire et mode de transport en juillet (Thaïlande, Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Nous voila en train de commencer notre voyage de 3 mois entre Thailande, Indonesie et Inde.
Nous pensions rester 1 mois environ dans chaque pays.
J'ai quelques questions concernant la Thailande et l'itineraire le plus interessant sachant que nous sommes sur un budget (environ 40 euros par jour a deux tout compris) et sachant que nous sommes au mois de Juillet donc plutot pluvieux. Voila ceux a quoi nous avons pense:
- J1 a J3: 7 au 9 Juillet : Bangkok - J3 depart pour Chiang Mai en avion - J4 a J7 : Chiang Mai Trek etc - J8 depart pour Chiang Rai - J9/10 : Chiang Rai - J11 Retour sur Chiang Mai (en passant par Pai eventuellement si c'est interessant) pour debuter la descente vers Bangkok - J12 Sukhothai - J13 Lopburi - J14 Ayuthaya - J15 vol de Bangkok a Surat Thani - J16 voyage jusqu'a Ko Samui - J17 a J23 Iles Ko Pha Ngan et Ko Tao - J24 voyage retour Bangkok (avion?) - J25 vol pour Siem Reap et voir Angkor - J26 Angkor - J27 retour Bangkok (avion) pour voyage vers Jakarta
Tout d'abord pensez vous que c'est trop de destinations? Ai-je assez de temps pour tout faire ou que faudrait-il que je supprime? Concernant la pluie, ai-je bien choisi les iles? J'ai entendu parler de Prachuap qui pourrait peut etre remplacer les iles plus touristiques mais combien de temps y rester?
Et pour finir, est ce que certain de mes trajets peuvent etre effectues en bus sans que ce soit trop long (mon mari fait 2m et a du mal a rester trop longtemps coince dans un bus). D'ailleurs si vous avez des compagnies de bus a me conseiller ???
Merciiii beaucoup pour votre aide,
Constance
Nous voila en train de commencer notre voyage de 3 mois entre Thailande, Indonesie et Inde.
Nous pensions rester 1 mois environ dans chaque pays.
J'ai quelques questions concernant la Thailande et l'itineraire le plus interessant sachant que nous sommes sur un budget (environ 40 euros par jour a deux tout compris) et sachant que nous sommes au mois de Juillet donc plutot pluvieux. Voila ceux a quoi nous avons pense:
- J1 a J3: 7 au 9 Juillet : Bangkok - J3 depart pour Chiang Mai en avion - J4 a J7 : Chiang Mai Trek etc - J8 depart pour Chiang Rai - J9/10 : Chiang Rai - J11 Retour sur Chiang Mai (en passant par Pai eventuellement si c'est interessant) pour debuter la descente vers Bangkok - J12 Sukhothai - J13 Lopburi - J14 Ayuthaya - J15 vol de Bangkok a Surat Thani - J16 voyage jusqu'a Ko Samui - J17 a J23 Iles Ko Pha Ngan et Ko Tao - J24 voyage retour Bangkok (avion?) - J25 vol pour Siem Reap et voir Angkor - J26 Angkor - J27 retour Bangkok (avion) pour voyage vers Jakarta
Tout d'abord pensez vous que c'est trop de destinations? Ai-je assez de temps pour tout faire ou que faudrait-il que je supprime? Concernant la pluie, ai-je bien choisi les iles? J'ai entendu parler de Prachuap qui pourrait peut etre remplacer les iles plus touristiques mais combien de temps y rester?
Et pour finir, est ce que certain de mes trajets peuvent etre effectues en bus sans que ce soit trop long (mon mari fait 2m et a du mal a rester trop longtemps coince dans un bus). D'ailleurs si vous avez des compagnies de bus a me conseiller ???
Merciiii beaucoup pour votre aide,
Constance
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .
Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!
Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???
Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h
Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!
J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .

Visiter l'île de Hvar sans voiture English translation pending
Bientôt, mon épouse et moi-même prévoyons de visiter Dubrovnik (Sud de la Croatie) puis de là partir à la découverte de l'île de Hvar. Nous avons décidé de ne pas prendre de voiture de location, tout simplement en raison de l'afflux touristique en Juillet Août, de l'encombrement des routes et donc des risques d'accidents, les routes dans cette région du pays étant actuellement en travaux de renforcement. Nous prévoyons de nous déplacer notamment de Dubrovnik vers l'île de Hvar en empruntant les transports publics. Une autre difficulté aggrave notre cas puisque ma femme est très sensible au mal de mer et nous souhaitons, autant que faire se peut, éviter les catamarans. Vous me direz comment aller dans une île sans monter dans une sorte de véhicule flottant! Nous pensons pouvoir faire une bonne partie du trajet par voie terrestre en allant par bus de la ville de Dubrovnik à Drvenik (125 km) et de là nous empruntons un car ferry pour Sucuraj (8km) et à Sucuraj nous prendrons le bus pour Stari Grad à 60 km. Nous pensons que les cars ferries sont plus stables et provoquent moins le mal de mer chez les personnes sensibles. En tout cas pour 8 km ce n'est quand même pas la mer à boire! Toutefois nous n'avons aucune assurance qu'il existe des bus ou des taxis qui font la liaison Sucuraj-Stari Grad. Les recherches sur le forum ainsi que les consultations de nos contacts en Croatie ne confirment pas l'existence de ce transport et la seule liaison qui nous est proposée est la ligne maritime effectuée par la compagnie nationale Croate Dubrovnik-Korcula-Hvar qui ne nous satisfait pas, puisque tout le trajet s'effectue par mer et de surcroît par catamaran, à nous de prendre ensuite un taxi pour aller de Hvar à Stari Grad.
Voyageuses, voyageurs, en particulier ceux qui connaissent la région, merci d'apporter votre aide en confirmant ou infirmant ces informations. Avec nos remerciements anticipés.
Escales Sorrente "Italie secrète" Zenith du 30 juillet au 6 août 2016 English translation pending
Bonjour,
ayant vu récemment que l'escale Nalpes avait été remplacée par Sorrente, j'aimerais savoir si on peut aller à Capri en partant justement de Sorrente, car je ne vois rien sur le forum à ce sujet.
Merci de vos réponses.
Vivi66
Merci de vos réponses.
Vivi66
"Les plus belles îles de la Méditerranée" Costa neoClassica 14 août 2016 English translation pending
Bonjour, nous ferons la Croisière "Les Plus belles Iles de la Méditerranée" sur le NéoClassica du 14 Août 2016 . Nous sommes un couple avec notre jeune de 18 ans.
Nous voudrions savoir si il y aura d'autres Français sur cette Croisière ???
Nathalie
Nous voudrions savoir si il y aura d'autres Français sur cette Croisière ???
Nathalie
Islande mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Compte rendu de 5 semaines au Queensland et sur la région de Darwin English translation pending
Je partage ici un pti bout de mon voyage en Australie : côte Est (Queensland) + région de Darwin (Katherine Gorge)
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
Ouest Américain: En route pour le troisième monde English translation pending

Préparation :
Ce 8e voyage dans l’Ouest Américain s’est décidé définitivement 1 mois avant le départ mais nous avions heureusement déjà en tête sa trame générale : essayer d’aller aux deux endroits qui nous faisaient rêver et que nous n’avions pas pu visiter en Septembre dernier : Happy Canyon et la confluence du Little Colorado et du Colorado.
Le titre du carnet a donc un rapport avec un de ses deux sites. Je vous laisse pour l’instant deviner lequel.
Au niveau de la préparation, elle fut plutôt simple car le temps nous manquait pour organiser des backpackings trop compliqués. On excluait donc les treks dans le Grand Canyon qui demandaient une longue préparation (même si nous aurions adoré explorer Kanab Creek Wilderness sur plusieurs jours). Donc quelques mails aux navajos, une demande de permis pour un overnight dans Canyonlands The Needles, quelques échanges avec notre ami Wavemaster et c’est tout !
Ah si j’oublie un truc assez important : le choix d’atterrir à Denver pour maximiser nos chances d’avoir un vrai 4*4 capable de nous accompagner sur les dizaines de miles de pistes qui nous attendent !
Jeudi 14 Avril ou la sempiternelle volonté de nous arnaquer…
Sachant que c’est simplement notre arrivée à Denver après un voyage somme tout classique, il serait naturel de s’arrêter à cela sauf que nos gentils agents au comptoir du loueur Dollars ont essayé de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Après avoir gentiment donné notre voucher, ils nous ont direct répliqué « est-ce ok pour vous si on vous donne un véhicule 2 roues motrices car nous n’avons pas de 4 roues motrices ?». Heu oui, enfin non, vraiment non, ça va pas être possible. « Mais si, regardez on vous a déjà préparé le véhicule qui vous attend devant ».
A nos têtes, ils ont vite compris que ce SUV citadin ne nous allait pas vraiment. Je demande donc où se situent les véhicules Standard Size pour me faire mon idée des véhicules vraiment disponibles et ils me répondent qu’ils ont peut-être un véhicule 4*4 mais dans la catégorie inférieure (mid-size) situé à l’entrée du parking. Bon je vais voir, c’est un patriot 4*4. Ce n’est pas l’idéal mais je demande si c’est quand même possible de le prendre et ils me répondent qu’il va falloir payer un supplément pour prendre une catégorie inférieure à ce que nous avons réservé !! Là ils nous prennent vraiment pour des jambons !
On refuse et on insiste pour aller voir de nous-même. Au bout de 10 minutes et après nous avoir encore proposé des véhicules qui nous convenaient pas, ils finissent enfin par nous indiquer l’allée des Standard Size et que voit-on ? Des Jeep Grand cherokee et une Nissan X-Terra !! Ils se sont vraiment foutus de nous.
On saute donc dans ce qui est pour moi le meilleur 4*4 de location que l’on peut trouver chez les loueurs traditionnels : le X-Terra. Des pneus presque Off road, une vraie roue de secours et non pas une galette, une garde au sol très haute et des réels capacités de franchissement.
Voilà, sinon à part cela on part dormir à Denver.
Vendredi 15 Avril ou cap à l’Ouest coûte que coûte.
Sego Canyon, Eye of the Whale Arch, Windows Section
Une grosse dépression descend directement du fin fond du Canada vers l’Est de l’Utah et l’Ouest du Colorado. Ils prévoient dans la soirée une trentaine de centimètres de neige à Denver et des conditions météorologiques très dures dans les Rocky Mountains.
Il nous faut donc traverser les rocky mountains avant d’être éventuellement bloqués sur la route.
Cap à l’Ouest avec le sentiment que la journée risque d’être au final une simple journée de transition. En effet, nous avions prévu la balade dans Rattlesnake Canyon pour aller voir les magnifiques arches de cette partie assez reculée à l’Ouest de Colorado National Monument.
Cependant, une fois arrivés à Grand Junction, nous devons nous rendre à l’évidence que le plafond nuageux est vraiment bas et qu’il fait vraiment froid. Le site est sûrement situé au milieu de tout ce mélange d’averses, vent et nuages. Bref, cela serait dommage de « gâcher » un si bel endroit et on décide de le remettre à la fin du voyage.
Bon bah on file donc vers Moab pour essayer de faire quelques petits trucs entre deux averses.
Sur la route, nous faisons un petit détour (vraiment petit) pour aller à Sego Canyon. C’était pas prévu mais comme c’est sur la carte de l’Utah ça doit être bien !
A vrai dire, c’est vraiment bien ! Le site est très petit mais il permet de voir des panels de pictographie assez impressionnants. Le site a été utilisé pendant 3000 ans et il y a donc des styles très différents : archaïque, Fremont, historic Ute.
Nous avons recensé 5 principaux panels. Attention à ne pas s’arrêter aux 2 principaux situés près du parking mais il faut continuer encore quelques dizaines de mètres le long de la piste pour voir les autres. Celui-là a un côté moyenâgeux avec son bouclier coloré. Réalisés par les Utes, ce sont les plus récents car on peut noter la présence de chevaux, ce qui indique qu'ils ont été faits après l'arrivée des espagnols.

Alors que celui-ci est plus classique. Réalisés par les indiens Fremont, on reconnait les formes trapézoïdales des personnages.

Certains font carrément flipper avec ces personnages aux yeux globuleux à la E.T. ou ressemblants à des fantômes. C'est le style Barrier Canyon.

Un peu plus loin, les deux derniers panels situés sur une parcelle privée (donc à voir de plus loin)


Tiens, il y a une petite arche à côté mais pas vraiment photogénique.

Le site est à voir !
Direction maintenant le parc de Arches National Park. On chamboule le programme et on avance la visite de Eye of the Whale Arch.
Si vous souhaitez vous éloigner un peu de la foule, ce parc national offre quelques opportunités. Eye of the Whale Arch en fait partie car la piste pour y accéder est assez difficile. Sable profond et parcours accidenté nécessitent d’avoir un bon 4*4.
Le X-terra n’aura aucun problème mais je suis persuadé qu’un autre 4*4 de location aurait eu quelques problèmes sur cette piste.

L’arche ressemble à l’œil d’une baleine une fois qu’on la traverse pour aller l’admirer de l’autre côté.

Ce n’est pas une arche majeure mais elle a le mérite de son originalité.
Dans l’œil de la baleine :

Un peu plus loin en contournant le massif se trouve Leaping Arch située en hauteur.

Le point de vue depuis le bas n’est pas le meilleur mais nous n’avons pas vraiment envie de faire le grand tour pour y accéder par le haut car le temps ne s’y prête pas.
Nous scrutons maintenant le temps en direction du Nord vers Tower Arch et il a l’air de pleuvoir pas mal. Aie ! Donc plan D : Windows section pour aller faire la photo de Turret Arch au travers de North Window !

Cela manque de couleurs mais dur de faire mieux avec ce temps maussade.

Au moins, il ne pleut pas sur nos têtes ! On en profite donc pour aller voir Double Arch.

Voilà, on part dormir à Moab (au bord de la route pour entendre des joyeux camions qui traversent la ville, mais bon on n’avait pas réservé).
Voyage en Israël et Jordanie, été 2015 English translation pending
Voici un petit compte-rendu d’un voyage en Israël que j’ai effectué à l'été 2015 (les nouvelles ne sont plus toutes fraiches, mais vaut mieux tard que jamais…). C’est un voyage que je désirais faire depuis longtemps, je l’avais même prévu l’année précédente, mais comble de malchance, la foutue guerre avait éclaté une semaine avant le jour où je devais partir et j’avais décidé d’annuler à la dernière minute. Comme je n’aime pas renoncer à mes projets de voyage, ce n’était que partie remise. Alors voilà.
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)
Arrivée à Jérusalem
Arrivé en fin de matinée à l’aéroport, je m’attendais à ce que les formalités soient ardues (compte tenu de ce qui s’est beaucoup écrit à ce propos), mais tout est allé rondement. Le sherout (taxi collectif) attend les voyageurs à la sortie de l’aéroport. Un moyen de transport pratique et pas trop coûteux mais il ne faut pas être pressé car celui-ci dépose tous les voyageurs à leur hôtel ou résidence. Comme j’ai débarqué en dernier, ça m’a fait faire un premier tour de ville.
Je suis à l’Abraham Hostel pour 6 jours, une auberge de jeunesse située sur Jaffa Road, très bien située en plein centre de la ville nouvelle. Visite assez intensive de la ville pour les deux premiers jours, et pour les jours suivants, des visites dans les environs. Je retournerai à Jérusalem à la fin de mon séjour pour trois jours encore, après un détour de quelques jours en Jordanie.
Jérusalem est peut-être la ville la plus intéressante que j’ai eu l’occasion de visiter. Il y a, d’une part, l’abondance des vestiges historiques qui se succèdent; et d’autre part, le fait de se trouver dans un lieu qui fait régulièrement les manchettes de l’actualité et d’avoir l’occasion de le voir par soi-même. Et bien sûr, la dimension religieuse, même si on n’est pas particulièrement croyant : c’est la ville où toutes les confessions se croisent : juifs et musulmans bien sûr, mais aussi toutes les églises chrétiennes; que ce soit catholique, grecque orthodoxe, ou anglicane, arménienne, russe, si ce n’est copte ou éthiopienne. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une très belle ville.
Côté pratique, la ville se visite très bien : à part quelques musées, tous les sites d’intérêt sont à distance de marche. Il existe un tramway, mais sur une seule ligne (c’est tout récent, la ligne a été inaugurée il y a trois ou quatre ans).
Voici donc quelques photos de la ville et mes impressions, quartier par quartier.
Les remparts et la citadelle
Édifiés par les Turcs au 16e siècle, les remparts sont un des plus beaux attraits de la ville. La voie d’accès principale, en partant de la ville nouvelle, est la porte de Jaffa.

Tout juste à droite, la citadelle, imposant ensemble fortifié qui loge le musée d’histoire de Jérusalem. Du haut de ses murs, une belle vue de la vieille ville. Celle-ci est traditionnellement divisée en quatre quartiers.

(à suivre)Ha Giang en autonomie English translation pending
Mon compagnon et moi prévoyons un voyage sans durée déterminée qui débuterait en octobre par le Vietnam que nous avons déjà parcouru plusieurs fois.
Cette fois nous voudrions découvrir le Ha Giang sans se presser.
Mais est-il possible de faire cela en autonomie ? Utiliser les transports publics, trouver des hébergements simples mais avec l'électricité car nous en avons besoin la nuit, trouver de quoi manger, etc...
J'ai déjà trouvé sur ce forum des informations intéressantes mais c'était pour des courts séjours ou pour des circuits à moto. Nous voyageons sac à dos mais pas à moto.
Et combien de temps faudrait-il consacrer à cette région en excluant Sapa et Lao Cai que nous connaissons déjà.
Je suis sûre que des passionnés vont pouvoir me répondre.
Merci d'avance
Retour de 15 jours en Jordanie (et Jérusalem) en famille English translation pending
(Message en cours de rédaction)
Bonjour à tous,
Je reviens d'un magnifique voyage de 15 jours en Jordanie (dont 2 jours à Jérusalem). J'avais ouvert un topic avant de partir pour demander des conseils (vous le trouverez ici) et avec le programme que j'envisageais. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidé à organiser ce voyage, et je partage à mon tour mon expérience afin d'aider les futurs voyageurs.
Je suis parti en Jordanie en mi Avril, avec ma femme et mes 2 enfants de 4 ans et 6 mois. J'ai donc adapté mon programme et nos activités à notre situation. Un couple, ou des voyageurs sans enfants pourront faire beaucoup plus de choses que nous en une journée.
Avant de partir, j'avais tous réservé à l'avance. A savoir :
Billet d'avion vol direct Paris Amman avec Air France J'ai réservé 2 voirures différentes, une Kia Sportage avec l'agence rentareliablecar et une Nissan X-trail avec l'agence montecarlo . Les hotels sur booking
J'aime bien organiser mes voyage tout seul, donc je ne suis pas passé par une agence. Aussi, je n'ai pas pris de guide ni de chauffeur.
Concernant le vol : Je voulais un vol direct pour ne pas trop galérer avec les enfants, du coup j'avais le choix entre Air France et Royal Jordanian. Les prix étaient quasi identiques (air France un peu plus cher), j'ai pris Air France en pensant choisir le confort, mais j'ai été très très déçu. Au départ de Charles de Gaules, tous les voyageurs sont au même endroit, aucun filtre entre les destinations ni les priorités selon les heures de décollage ... On devait tout faire tout seul sur les bornes, pas une personne pour nous aider. J'avais un bagage de 20 kg et un autre de 26 kilo (en générale sa passe vu que que j'ai 3kg de plus et 3kg de moins), mais non il fallait pas que le bagage dépasse les 23.9 kilo, sinon il fallait payer des frais monstrueux. On s'est donc trouver à refaire les bagages, et à les repeser un grand nombre de fois pour transférer quelques grammes d'un bagage à un autre pour ne pas dépasser les 23.9 ... Et comme il n'y avait qu'une seul balance pour tout le monde je ne vous raconte pas la galère. Nous qui étions venu 2h avant le vol, avec ces bêtises on s'est trouvé en retard, il ne manquait plus que 30 min avant le décollage. J'ai du demander à passer devant tout le monde pour ne pas rater mon vol, personne ne se souciait de voir si les passagers de tel vol qui allait bientôt décoller étaient bien passé ou s'ils étaient toujours dans la queue, avec peut être des personnes qui ont un vol dans 4 h. On a du courir comme des malades pour ne pas rater l'avion c’était vraiment galère. A quelque minute prêt nous aurions raté l'avion ! Ce n'est pas fini, l'avion qui devait disposer de lit bébé au départ (nous avions appelé 1000 fois pour réserver les places de devant pour ça) a été remplacé à l'aller et au retour par un petit avion, sans lit bébé, sans écran sur les dos des sièges, sans rien ! Un avion à l'ancienne avec un écran pour 50 passagers. Cerise sur le gâteau, arrivé à l’aéroport d'Amman, la poussette est introuvable. Après plus d'une heure de recherche , on m'annonce qu'elle a été oublié en France, on a donc du attendre le lendemain pour la recevoir ... Donc je suis vraiment mécontent et je pense ne plus jamais reprendre Air France. Je vous conseillerais donc pour un vol direct de prendre la Royal Jordanian et d'éviter Air France.
La location de voiture : J'ai eu une bonne expérience avec les 2 agences que j'ai trouvé fiables et sérieuses. Montecarlo sont plus carrés (état des lieux précis de la voiture avant et après, le plein avant et après, ...) ils sont très très pro. J'avais un problème de clim, le jour même ils m'ont envoyé quelqu'un pour prendre la voiture le soir pour l'emmener au garage et le problème a été résolu. Reliable sont plus "cool", on m'a donné la voiture quasiment à sec, ils n'ont pas fait d'état des lieux ni quand ils me l'ont donné, ni à la reprise. Bref je n'ai pas eu de mauvaise surprise avec les 2. J'ai tout de même préféré Montecarlo pour le professionnalisme, mais je ne déconseille pas reliable.
Concernant les voitures, la Kia sportage est sympa, récente avec pas mal d'options, mais elle n'a pas les 4 roues motrices et le coffre est plus petit que celui de la Nissan.

La Nissan X-trail est un vrai 4*4 avec un coffre très grand (idéal pour les bagages, la poussette ...) mais elle avait moins d'options que la KIA (pas de port USB, par de régulateur de vitesse, ...). Elle est très intéressante mais plus cher que la Kia.

La conduite en Jordanie : Les routes sont en très bon état en Jordanie, il n'y a aucun soucis pour circuler dans le pays en voiture. Les jordaniens sont plutôt cool en conduite, et ils respectent les vitesses
Le GPS : J'ai utilisé google Map en tant que carte, et Sygic (sur le Google Play, j'ai utilisé la version gratuite) en tant que GPS (qui est très bien, il connait plus de 80% des routes)
Internet et Mobile : J'ai acheté une puce de l'opérateur Umniah pour environ 8.5 JOD, l'offre comprenait 5000 minutes d'appel en Jordanie, et 5 Go de data mobile en 4G. J'ai trouvé cette offre très intéressante, il suffit de passé 2 coups de fils avec nos lignes française pour dépasser cette sommes en hors forfaits, sans parler du prix monstrueux du data en hors forfait (environ 10€ le Mo).
Les hôtels : Je n'ai pas eu de grosse déception avec les hôtels, au contraire la majorité des hôtels que j'ai réservé étaient très satisfaisant. Je donnerai mon avis plus bas pour chaque hôtel.
Avec les contraintes des enfants et des bagages, Nous avons essayé de changer le moins possible d'Hotel. Du coup nous avons séjourné les 5 premières nuits à Madaba, sachant que Madaba est proche de beaucoup de lieux à visiter (le nord, la mer morte, la route des roi, Amman ...). Nous avons suivi le conseil d'un des membres de ce forum de ne pas séjourner à Amman pour éviter les bouchons, et effectivement son conseil fut très utile car Amman est une ville très bouchée.
Nous avons séjourné à l'Hotel: Moab Land Hotel qui se trouve à King Talat Street, en face de l'église Saint-Georges. L’hôtel est bien placé, le personnel est très sympa et notre chambre était spacieuse. Seuls inconvénients, l’hôtel se trouve au 3eme étage d'un bâtiment, sans ascenseur et il faut laisser la clefs pour qu'ils nettoiement la chambre (pas de double ??). Mais niveau qualité prix c'est très satisfaisant.
Les bons plans : Pour économiser sur le prix des visites :
Si vous êtes d'origine arabe, prenez avec vous la carte d'identité ou le passeport de votre pays d'origine et vous ferez énormément d'économie. En effet, la grande majorité des visites sont payantes et très cher, sauf pour les jordaniens. En générale, ils appliquent les tarifs locaux à tous les arabes. Par exemple, l'entrée à Petra vous coûtera 1 JOD au lieu de 55 JOD !! (pour une fois, on a un avantage à être arabe 😉). Il n'y a qu'à Amman Beach à la mer morte (12 JOD/ per) et à Romana Camp ( 8 JOD / per) à Dana qu'on m'a fait payer le prix touristes, partout ailleurs j'ai eu le droit aux tarifs Jordaniens. Pour les non arabes, prenez le Jordan pass. Rien que sur le prix du visa et l'entrée de Petra vous serez gagnant, sans comptez l'entrée aux autres sites.
JOUR 1 - AMMAN ET MADABA
J'avais prévu d'aller dans le nord du pays (Jerash, Ajloun ...) le premier jour, mais voyant que la météo annoncé un temps nuageux, et que le nord est plutôt aprécié pour ces points de vue, j'ai préféré modifié légèrement mon programme, en allant à Amman le premier jour.
La grotte des sept dormants d'Euphese : J'ai commencé par la grottes des dormants (Ashabul Alkahfe), Distance 40km / 40 min de Madaba. Ce serait dans cette grotte que l'histoire des dormants d'Euphese mentionnée dans la Bible et le Coran. Ce lieu est surtout visité par les musulmans, on y trouve une grotte avec 7 tombeaux, dont un avec une petite baie vitrée permettant de voir les os des cadavres trouvés. Quelques objets trouvés sont aussi exposés. Le roi Abdallah a inauguré une nouvelle mosquée sur le site en 2006. (voir les photos ci-dessous).
Visite du théâtre Romain : Nous nous sommes dirigé ensuite vers le théâtre Romain, mais nous avons fait un petit détour pour aller voir la magnifique mosquée rouge d'Abou Darwish. Nous sommes arrivé par erreur de l'autre coté du théâtre, mais cela nous a permis d'avoir une belle vue sur le théâtre en étant en hauteur. Nous avons ensuite rejoint ce magnifique théâtre vraiment impressionnant. L'entrée est payante, et le prix comprends l'entrée à un petit musée et à un petit théâtre à coté du grand.
Le mont Nebo : Après notre visite, il était déjà 17h, nous n'avions pas le temps de visiter les autres musées d'Amman, ni la citadelle. Nous sommes donc repartit au mont Nébo pour assister au coucher du soleil et voir la Cisjordanie illuminé de l'autre coté du Jourdain. Nous sommes arrivé un poil trop tard, il faisait déjà presque nuit. Cette visite du mont Nebo était sympa sans être extraordinaire, surtout que nous ne l'avons pas vu en journée.
Que Pensez d'Amman ? C'est une ville sympa à visiter en un jour, mais pas plus. Il y a énormément de circulation, et ce n'est vraiment pas évident de circuler, de stationner ...
(vue depuis la terrasse de l'hotel à Madaba)


(la grotte des 7 dormants)
(mosquée Abou Darwish)


(théâtre Romain)


(Vue sur la Cisjordanie depuis le Mont Nebo)
Jour 2 (Le nord de la Jordanie)
Jerash, fondamentale de l’empire Romain - Distance 80km / 1h30 Visite d’Aljoun fort militaire de chef légendaire Saladin – Distance 30km / 40 min


(les ruines romaines magnifiques de Jerash)

(vue depuis la forteresse d'Ajloun)
(une plante dans les environs d'Ajloun)Jour 3 (Mer Morte)
Dead Sea Panorama Complex) La mer morte Amman Tourism Resort 40km / 40 min sources chaudes de Hammamet Ma’In Distance 20km / 20 min
Jour 4 ( Wadi Ibn Hammad )
Wadi Ibn Hammad environ 2 h de Madaba via la route des rois
Bonjour à tous,
Je reviens d'un magnifique voyage de 15 jours en Jordanie (dont 2 jours à Jérusalem). J'avais ouvert un topic avant de partir pour demander des conseils (vous le trouverez ici) et avec le programme que j'envisageais. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidé à organiser ce voyage, et je partage à mon tour mon expérience afin d'aider les futurs voyageurs.
Je suis parti en Jordanie en mi Avril, avec ma femme et mes 2 enfants de 4 ans et 6 mois. J'ai donc adapté mon programme et nos activités à notre situation. Un couple, ou des voyageurs sans enfants pourront faire beaucoup plus de choses que nous en une journée.
Avant de partir, j'avais tous réservé à l'avance. A savoir :
Billet d'avion vol direct Paris Amman avec Air France J'ai réservé 2 voirures différentes, une Kia Sportage avec l'agence rentareliablecar et une Nissan X-trail avec l'agence montecarlo . Les hotels sur booking
J'aime bien organiser mes voyage tout seul, donc je ne suis pas passé par une agence. Aussi, je n'ai pas pris de guide ni de chauffeur.
Concernant le vol : Je voulais un vol direct pour ne pas trop galérer avec les enfants, du coup j'avais le choix entre Air France et Royal Jordanian. Les prix étaient quasi identiques (air France un peu plus cher), j'ai pris Air France en pensant choisir le confort, mais j'ai été très très déçu. Au départ de Charles de Gaules, tous les voyageurs sont au même endroit, aucun filtre entre les destinations ni les priorités selon les heures de décollage ... On devait tout faire tout seul sur les bornes, pas une personne pour nous aider. J'avais un bagage de 20 kg et un autre de 26 kilo (en générale sa passe vu que que j'ai 3kg de plus et 3kg de moins), mais non il fallait pas que le bagage dépasse les 23.9 kilo, sinon il fallait payer des frais monstrueux. On s'est donc trouver à refaire les bagages, et à les repeser un grand nombre de fois pour transférer quelques grammes d'un bagage à un autre pour ne pas dépasser les 23.9 ... Et comme il n'y avait qu'une seul balance pour tout le monde je ne vous raconte pas la galère. Nous qui étions venu 2h avant le vol, avec ces bêtises on s'est trouvé en retard, il ne manquait plus que 30 min avant le décollage. J'ai du demander à passer devant tout le monde pour ne pas rater mon vol, personne ne se souciait de voir si les passagers de tel vol qui allait bientôt décoller étaient bien passé ou s'ils étaient toujours dans la queue, avec peut être des personnes qui ont un vol dans 4 h. On a du courir comme des malades pour ne pas rater l'avion c’était vraiment galère. A quelque minute prêt nous aurions raté l'avion ! Ce n'est pas fini, l'avion qui devait disposer de lit bébé au départ (nous avions appelé 1000 fois pour réserver les places de devant pour ça) a été remplacé à l'aller et au retour par un petit avion, sans lit bébé, sans écran sur les dos des sièges, sans rien ! Un avion à l'ancienne avec un écran pour 50 passagers. Cerise sur le gâteau, arrivé à l’aéroport d'Amman, la poussette est introuvable. Après plus d'une heure de recherche , on m'annonce qu'elle a été oublié en France, on a donc du attendre le lendemain pour la recevoir ... Donc je suis vraiment mécontent et je pense ne plus jamais reprendre Air France. Je vous conseillerais donc pour un vol direct de prendre la Royal Jordanian et d'éviter Air France.
La location de voiture : J'ai eu une bonne expérience avec les 2 agences que j'ai trouvé fiables et sérieuses. Montecarlo sont plus carrés (état des lieux précis de la voiture avant et après, le plein avant et après, ...) ils sont très très pro. J'avais un problème de clim, le jour même ils m'ont envoyé quelqu'un pour prendre la voiture le soir pour l'emmener au garage et le problème a été résolu. Reliable sont plus "cool", on m'a donné la voiture quasiment à sec, ils n'ont pas fait d'état des lieux ni quand ils me l'ont donné, ni à la reprise. Bref je n'ai pas eu de mauvaise surprise avec les 2. J'ai tout de même préféré Montecarlo pour le professionnalisme, mais je ne déconseille pas reliable.
Concernant les voitures, la Kia sportage est sympa, récente avec pas mal d'options, mais elle n'a pas les 4 roues motrices et le coffre est plus petit que celui de la Nissan.

La Nissan X-trail est un vrai 4*4 avec un coffre très grand (idéal pour les bagages, la poussette ...) mais elle avait moins d'options que la KIA (pas de port USB, par de régulateur de vitesse, ...). Elle est très intéressante mais plus cher que la Kia.

La conduite en Jordanie : Les routes sont en très bon état en Jordanie, il n'y a aucun soucis pour circuler dans le pays en voiture. Les jordaniens sont plutôt cool en conduite, et ils respectent les vitesses
Le GPS : J'ai utilisé google Map en tant que carte, et Sygic (sur le Google Play, j'ai utilisé la version gratuite) en tant que GPS (qui est très bien, il connait plus de 80% des routes)
Internet et Mobile : J'ai acheté une puce de l'opérateur Umniah pour environ 8.5 JOD, l'offre comprenait 5000 minutes d'appel en Jordanie, et 5 Go de data mobile en 4G. J'ai trouvé cette offre très intéressante, il suffit de passé 2 coups de fils avec nos lignes française pour dépasser cette sommes en hors forfaits, sans parler du prix monstrueux du data en hors forfait (environ 10€ le Mo).
Les hôtels : Je n'ai pas eu de grosse déception avec les hôtels, au contraire la majorité des hôtels que j'ai réservé étaient très satisfaisant. Je donnerai mon avis plus bas pour chaque hôtel.
Avec les contraintes des enfants et des bagages, Nous avons essayé de changer le moins possible d'Hotel. Du coup nous avons séjourné les 5 premières nuits à Madaba, sachant que Madaba est proche de beaucoup de lieux à visiter (le nord, la mer morte, la route des roi, Amman ...). Nous avons suivi le conseil d'un des membres de ce forum de ne pas séjourner à Amman pour éviter les bouchons, et effectivement son conseil fut très utile car Amman est une ville très bouchée.
Nous avons séjourné à l'Hotel: Moab Land Hotel qui se trouve à King Talat Street, en face de l'église Saint-Georges. L’hôtel est bien placé, le personnel est très sympa et notre chambre était spacieuse. Seuls inconvénients, l’hôtel se trouve au 3eme étage d'un bâtiment, sans ascenseur et il faut laisser la clefs pour qu'ils nettoiement la chambre (pas de double ??). Mais niveau qualité prix c'est très satisfaisant.
Les bons plans : Pour économiser sur le prix des visites :
Si vous êtes d'origine arabe, prenez avec vous la carte d'identité ou le passeport de votre pays d'origine et vous ferez énormément d'économie. En effet, la grande majorité des visites sont payantes et très cher, sauf pour les jordaniens. En générale, ils appliquent les tarifs locaux à tous les arabes. Par exemple, l'entrée à Petra vous coûtera 1 JOD au lieu de 55 JOD !! (pour une fois, on a un avantage à être arabe 😉). Il n'y a qu'à Amman Beach à la mer morte (12 JOD/ per) et à Romana Camp ( 8 JOD / per) à Dana qu'on m'a fait payer le prix touristes, partout ailleurs j'ai eu le droit aux tarifs Jordaniens. Pour les non arabes, prenez le Jordan pass. Rien que sur le prix du visa et l'entrée de Petra vous serez gagnant, sans comptez l'entrée aux autres sites.
JOUR 1 - AMMAN ET MADABA
J'avais prévu d'aller dans le nord du pays (Jerash, Ajloun ...) le premier jour, mais voyant que la météo annoncé un temps nuageux, et que le nord est plutôt aprécié pour ces points de vue, j'ai préféré modifié légèrement mon programme, en allant à Amman le premier jour.
La grotte des sept dormants d'Euphese : J'ai commencé par la grottes des dormants (Ashabul Alkahfe), Distance 40km / 40 min de Madaba. Ce serait dans cette grotte que l'histoire des dormants d'Euphese mentionnée dans la Bible et le Coran. Ce lieu est surtout visité par les musulmans, on y trouve une grotte avec 7 tombeaux, dont un avec une petite baie vitrée permettant de voir les os des cadavres trouvés. Quelques objets trouvés sont aussi exposés. Le roi Abdallah a inauguré une nouvelle mosquée sur le site en 2006. (voir les photos ci-dessous).
Visite du théâtre Romain : Nous nous sommes dirigé ensuite vers le théâtre Romain, mais nous avons fait un petit détour pour aller voir la magnifique mosquée rouge d'Abou Darwish. Nous sommes arrivé par erreur de l'autre coté du théâtre, mais cela nous a permis d'avoir une belle vue sur le théâtre en étant en hauteur. Nous avons ensuite rejoint ce magnifique théâtre vraiment impressionnant. L'entrée est payante, et le prix comprends l'entrée à un petit musée et à un petit théâtre à coté du grand.
Le mont Nebo : Après notre visite, il était déjà 17h, nous n'avions pas le temps de visiter les autres musées d'Amman, ni la citadelle. Nous sommes donc repartit au mont Nébo pour assister au coucher du soleil et voir la Cisjordanie illuminé de l'autre coté du Jourdain. Nous sommes arrivé un poil trop tard, il faisait déjà presque nuit. Cette visite du mont Nebo était sympa sans être extraordinaire, surtout que nous ne l'avons pas vu en journée.
Que Pensez d'Amman ? C'est une ville sympa à visiter en un jour, mais pas plus. Il y a énormément de circulation, et ce n'est vraiment pas évident de circuler, de stationner ...
(vue depuis la terrasse de l'hotel à Madaba)

(la grotte des 7 dormants)
(mosquée Abou Darwish)


(théâtre Romain)

(Vue sur la Cisjordanie depuis le Mont Nebo)
Jour 2 (Le nord de la Jordanie)
Jerash, fondamentale de l’empire Romain - Distance 80km / 1h30 Visite d’Aljoun fort militaire de chef légendaire Saladin – Distance 30km / 40 min


(les ruines romaines magnifiques de Jerash)
(vue depuis la forteresse d'Ajloun)(une plante dans les environs d'Ajloun)Jour 3 (Mer Morte)
Dead Sea Panorama Complex) La mer morte Amman Tourism Resort 40km / 40 min sources chaudes de Hammamet Ma’In Distance 20km / 20 min
Jour 4 ( Wadi Ibn Hammad )
Wadi Ibn Hammad environ 2 h de Madaba via la route des rois
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j���y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j���y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Que prioriser sur 3 jours en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour à tou(te)s!
j'atterris à Auckland le dimanche 15 mai à 10h du matin et je dois travailler à Auckland le jeudi, donc être rentrée le mercredi 18 dans l'après-midi.
Je sais, c'est très court!!🙁 Mais ... c'est mieux que rien!
Je me suis un peu renseignée et il y a tellement de beaux endroits que je ne sais quoi faire... Je serais super heureuse si quelqu'un pouvait me conseiller un ou deux endroits vraiment uniques pour moi et mon compagnon de voyage. Nous aimons la nature, les sources chaudes (mais non "industrielles" - pleines de monde) et surtout toute forme d'aventure unique. Nous pouvons louer une voiture, prendre le train ou un vol intérieur si nécessaire.
Merci d'avance pour vos suggestions originales!!
Je sais, c'est très court!!🙁 Mais ... c'est mieux que rien!
Je me suis un peu renseignée et il y a tellement de beaux endroits que je ne sais quoi faire... Je serais super heureuse si quelqu'un pouvait me conseiller un ou deux endroits vraiment uniques pour moi et mon compagnon de voyage. Nous aimons la nature, les sources chaudes (mais non "industrielles" - pleines de monde) et surtout toute forme d'aventure unique. Nous pouvons louer une voiture, prendre le train ou un vol intérieur si nécessaire.
Merci d'avance pour vos suggestions originales!!
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Côte amalfitaine, Capri et Pompéi English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi partons à la fin juin pour la région de Naples. C'est un voyage très court (3 1/2 jours pendant lesquels nous aimerions visiter Ravello, Amalfi, Positano, Capri, Pompéi et Herculanum. Croyez-vous que l'itinéraire suivant est raisonnable ?
1e jour arrivée à l'aéroport de Naples à 14h30 : On se rendrait directement à Ravello
2e jour: Visite de Amalfi et de Positano. S'il reste un peu de temps, visite de Sorrente puisque nous coucherions dans cette ville.
3e jour: Capri
4e jour: Pompéi et Herculanum et on retourne à Naples en fin de journée
Est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux sites (Pompéi et Herculanum) ou bien l'un des 2 est suffisant?
Nos hôtels sont tous réservés mais avec option annulation gratuite donc je peux encore tout modifier. Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des endroits que je n'ai pas mentionné et que je devrais ajouter à mon itinéraire?
Merci beaucoup de votre aide
Nos hôtels sont tous réservés mais avec option annulation gratuite donc je peux encore tout modifier. Qu'en pensez-vous ? Y-a-t-il des endroits que je n'ai pas mentionné et que je devrais ajouter à mon itinéraire?
Merci beaucoup de votre aide
Croisière MSC Preziosa, départ de Marseille le 17 juin English translation pending
Bonjour,
Nous effectuerons notre première croisière le 17 juin 2016, à bord du Preziosa, pour une durée de huit jours. Nous avons choisi une cabine Auréa, avec balcon et sommes sur le pont Opale. Evidemment, nous sommes tout excités à la perspective de ce voyage.
Nos escales sont : Gênes Rome Palerme La Valette Valencia
Je commence à organiser les escales. Si vous avez des suggestions et des conseils, je suis toute ouïe... Est- ce que certains partent aux mêmes dates?
Merci d'avance et peut- être à bientôt.
Nous effectuerons notre première croisière le 17 juin 2016, à bord du Preziosa, pour une durée de huit jours. Nous avons choisi une cabine Auréa, avec balcon et sommes sur le pont Opale. Evidemment, nous sommes tout excités à la perspective de ce voyage.
Nos escales sont : Gênes Rome Palerme La Valette Valencia
Je commence à organiser les escales. Si vous avez des suggestions et des conseils, je suis toute ouïe... Est- ce que certains partent aux mêmes dates?
Merci d'avance et peut- être à bientôt.
Itinéraire 13 jours (sur place) au Vietnam avril-mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Après avoir longuement parcouru le forum, je sollicite votre avis pour l'itinéraire que mon ami et moi prévoyons de faire :
Jour 1 : Arrivée à Hanoi-centre vers 12:00 - visite - nuit à Hanoi Jour 2 : Départ pour Haiphong pour relier Cat Ba - Excursion Baie d'Along - nuit à Cat Ba Jour 3 : Départ pour Haiphong pour relier Along City et prendre le bus de nuit pour Lao Cai Jour 4 : Arrivée à Lao Cai pour relier Sapa - visite - nuit à Sapa Jour 5 : Visite - Nuit à Sapa Jour 6 : Visite - Train de nuit pour Nam Binh pour relier Ninh Binh et enfin Tam Coc - visite Tam Coc - nuit à Tam Coc. Jour 7 : Visite Tam Coc - retour à Ninh Binh - Train pour Dong Hoi pour relier le Parc de Phong Nha-Ke Bang - nuit -> où ?? Jour 8 : Visite du parc - nuit Jour 9 : Départ pour Hué - visite - nuit à Hué Jour 10 : Visite - nuit à Hué Jour 11 : Départ pour Hoi An - visite - nuit à Hoi An Jour 12 : Visite de Hoi An - nuit à Hoi An ou Danang ? Jour 13 : Vol interne de Danang à Hanoi - dernières visites à Hanoi - nuit à Hanoi Jour 14 : Départ vers 16:00 pour l'aéroport.
Est-ce que cela paraît faisable sans trop courir ou vaudrait-il mieux laisser tomber un endroit pour profiter plus sereinement d'un autre ?
Pour relier Ninh Binh à Dong Hoi, quelle est le meilleur moyen de transport le moins cher ?
Savez-vous s'il existe un ferry express (ou autre) qui relie directement Cat Ba à Along city et qui nous permettrait de prendre le bus de nuit directement sur place sans repasser par Haiphong ?
Merci d'avance de vos commentaires et conseils.
Véro & Pascal.
Après avoir longuement parcouru le forum, je sollicite votre avis pour l'itinéraire que mon ami et moi prévoyons de faire :
Jour 1 : Arrivée à Hanoi-centre vers 12:00 - visite - nuit à Hanoi Jour 2 : Départ pour Haiphong pour relier Cat Ba - Excursion Baie d'Along - nuit à Cat Ba Jour 3 : Départ pour Haiphong pour relier Along City et prendre le bus de nuit pour Lao Cai Jour 4 : Arrivée à Lao Cai pour relier Sapa - visite - nuit à Sapa Jour 5 : Visite - Nuit à Sapa Jour 6 : Visite - Train de nuit pour Nam Binh pour relier Ninh Binh et enfin Tam Coc - visite Tam Coc - nuit à Tam Coc. Jour 7 : Visite Tam Coc - retour à Ninh Binh - Train pour Dong Hoi pour relier le Parc de Phong Nha-Ke Bang - nuit -> où ?? Jour 8 : Visite du parc - nuit Jour 9 : Départ pour Hué - visite - nuit à Hué Jour 10 : Visite - nuit à Hué Jour 11 : Départ pour Hoi An - visite - nuit à Hoi An Jour 12 : Visite de Hoi An - nuit à Hoi An ou Danang ? Jour 13 : Vol interne de Danang à Hanoi - dernières visites à Hanoi - nuit à Hanoi Jour 14 : Départ vers 16:00 pour l'aéroport.
Est-ce que cela paraît faisable sans trop courir ou vaudrait-il mieux laisser tomber un endroit pour profiter plus sereinement d'un autre ?
Pour relier Ninh Binh à Dong Hoi, quelle est le meilleur moyen de transport le moins cher ?
Savez-vous s'il existe un ferry express (ou autre) qui relie directement Cat Ba à Along city et qui nous permettrait de prendre le bus de nuit directement sur place sans repasser par Haiphong ?
Merci d'avance de vos commentaires et conseils.
Véro & Pascal.
Projet de circuit en 12 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous.
Après avoir beaucoup lu vos interventions sur le forum et parcouru avec assiduité quelques-uns de vos blogs (un grand merci à vous tous) je me permets de vous soumettre mon projet de circuit.
Nous voyagerons à trois couples et nous ne pourrons pas consacrer plus de 12 jours sur place à ce voyage. Je sais que c’est court mais nous n’avons pas le choix. J’ai abandonné l’idée d’essayer de voir un maximum de sites car nous ne souhaitons pas passer notre temps dans les transports et parce que nous voulons pouvoir prendre un peu le temps de profiter des destinations que nous ferons.
Je sais qu’en 12 jours nous ne verrons pas grand-chose de ce pays qui semble merveilleux, mais nous souhaitons tout de même découvrir quelques aspects plus authentiques que les principaux centres touristiques. C’est aussi pourquoi nous avons prévu de passer pas mal de temps à certains endroits afin de pouvoir un peu sortir des sentiers battus si cela est possible.
Notre projet de circuit :
* J1 : arrivée à Rangoon et si possible transfert en avion à Bagan Pensez-vous qu’il soit possible de rejoindre Bagan le jour où nous arriverons à Rangoon ?
* J2 à J5 : Bagan et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J5 à J6 : route Bagan - Kalaw en bus de nuit
* J6 à J8 : trek dans les environs de Kalaw Est-il possible d’organiser au départ de Kalaw un trek de 3J-2N en dormant chez l’habitant ? Avec ce que nous avons lu sur le forum, nous n’avons pas vraiment envie de faire le trek classique Kalaw - Inlé, avez-vous d’autres suggestions ? Est-ce qu’il y a un autre endroit dans la zone Bagan/Inlé où nous pourrions organiser un tel trek ?
* fin de J8 : route Kalaw - Nyaung Shwe Quelle est la durée de ce trajet ? Pensez-vous qu’il soit possible de faire la route en fin de journée du dernier jour de notre trek ?
* J9 à J12 : lac Inlé et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J12 à J13 : route Nyaung Shwe - Rangoon en bus de nuit
* J13 : Rangoon
* J14 : petit tour dans Rangoon le matin et départ pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Question subsidiaire : pour un tel circuit, quelle serait la période idéale ?
Un grand merci d’avance et bonne journée à tous.
Jean-Michel.
Après avoir beaucoup lu vos interventions sur le forum et parcouru avec assiduité quelques-uns de vos blogs (un grand merci à vous tous) je me permets de vous soumettre mon projet de circuit.
Nous voyagerons à trois couples et nous ne pourrons pas consacrer plus de 12 jours sur place à ce voyage. Je sais que c’est court mais nous n’avons pas le choix. J’ai abandonné l’idée d’essayer de voir un maximum de sites car nous ne souhaitons pas passer notre temps dans les transports et parce que nous voulons pouvoir prendre un peu le temps de profiter des destinations que nous ferons.
Je sais qu’en 12 jours nous ne verrons pas grand-chose de ce pays qui semble merveilleux, mais nous souhaitons tout de même découvrir quelques aspects plus authentiques que les principaux centres touristiques. C’est aussi pourquoi nous avons prévu de passer pas mal de temps à certains endroits afin de pouvoir un peu sortir des sentiers battus si cela est possible.
Notre projet de circuit :
* J1 : arrivée à Rangoon et si possible transfert en avion à Bagan Pensez-vous qu’il soit possible de rejoindre Bagan le jour où nous arriverons à Rangoon ?
* J2 à J5 : Bagan et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J5 à J6 : route Bagan - Kalaw en bus de nuit
* J6 à J8 : trek dans les environs de Kalaw Est-il possible d’organiser au départ de Kalaw un trek de 3J-2N en dormant chez l’habitant ? Avec ce que nous avons lu sur le forum, nous n’avons pas vraiment envie de faire le trek classique Kalaw - Inlé, avez-vous d’autres suggestions ? Est-ce qu’il y a un autre endroit dans la zone Bagan/Inlé où nous pourrions organiser un tel trek ?
* fin de J8 : route Kalaw - Nyaung Shwe Quelle est la durée de ce trajet ? Pensez-vous qu’il soit possible de faire la route en fin de journée du dernier jour de notre trek ?
* J9 à J12 : lac Inlé et ses environs Avez-vous des suggestions permettant de découvrir des aspects authentiques/traditionnels dans cette zone ?
* nuit J12 à J13 : route Nyaung Shwe - Rangoon en bus de nuit
* J13 : Rangoon
* J14 : petit tour dans Rangoon le matin et départ pour la France
Que pensez-vous de ce circuit ? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Question subsidiaire : pour un tel circuit, quelle serait la période idéale ?
Un grand merci d’avance et bonne journée à tous.
Jean-Michel.
Retour d'expérience: Kao Sok / Koh Phaluai English translation pending



Alors voilà, comme je n'ai pas trouvé beaucoup de renseignements avant de partir sur ces deux destinations (notamment sur Koh Phaluai), je viens ici apporter ma petite contribution.
Arrivée à l'aéroport de Suvarnabhumi à Bangkok le 25/02, nous prenons un taxi afin de récupérer les billets de train (Bangkok-Surat-Thani) dans une agence locale. C'était la première fois que nous allions prendre le train en Thaïlande. Nous avions réservé en première classe car après une nuit passée dans l'avion nous souhaitions un peu plus de confort. C'était folklorique et comme tout le monde s'accorde à le dire, c'est à faire.
Nous arrivons donc à Surat-Thani à 7:00 et trouvons facilement un van qui nous transporte jusqu'aux portes du parc national de Kao Sok pour 500 bahts pour deux. Nous nous sommes fait aider par Mathilde afin de réserver ces quelques jours qui vont suivre. Oui, LA Mathilde présente sur ce forum. Elle a été d'une grande aide.
Nous roulons 1h30 dans ce van avant d'arriver au Kao Sok jungle resort.
Le resort est en pleine nature. Il n'y a pas de village aux alentours. Quelques petits commerces comme on en trouve partout en Thailande et surtout alimentaires. Nous discutons un moment avec Mathilde et réservons notre excursion de demain. Mathilde doit partir avec d'autres Francais en excursion, ravis d'avoir fait sa connaissance.
Le propriétaire des lieux nous quitte également pour accompagner une couple de francais qui eux ont réservé une nuit dans la jungle et une nuit sur le lac dans des petites cabanes flottantes.
Nous nous installons dans notre bungalow. La chambre est très grande ainsi que la salle de bain qui elle, offre une vue magnifique sur les montagnes bordant le resort. Tout est très propre et nous sommes déjà très satisfait de notre choix. Nous décidons de faire une excursion de quelques heures avec Mi. Il est très aimable et très amusant. Toujours le sourire. Nous payerons 300baths/ personne l'entrée du parc et 600baths/ personne pour le guide. Mais à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas nécessaire de prendre un guide pour l'excursion que nous avons fait. Nous avons d'ailleurs rencontré beaucoup de personne qui n'en avaient pas.
Après donc une petite rando de 2h30 / 3h, Mi nous fait découvrir un petit restaurant en bordure de route et nous rentrons au resort. L'après-midi, nous décidons d'explorer les alentours. En sortant du resort sur la gauche et quelques kilomètres à pied plus tard, nous tombons sur une rivière et regrettons de ne pas avoir les maillots de bain. L'endroit est fréquenté par des Thailandais heureux de vivre.
Nous prenons un jus de fruit au resort en bordure de rivière et rentrons.
Le repas du soir est succulent et nous discutons avec des Francais qui viennent prendre en photo les différentes espèces d'oiseaux. Très intéressent.
La nuit à été très agréable et c'est donc bien reposé que nous attaquons la journée par des pankake maison une tuerie. Nous embarquons dans un van où il y a déjà 7 personnes nous sommes les derniers à monter et roulons durant 1 heure. On nous arrête voir un marcher et certains achètent quelques objet. Nous regretterons par la suite, de ne pas avoir acheté de sac étanche.
Nous reprenons la route 10 minutes plus tard direction le lac.
Là, une foule de van se pressent devant l'embarcadère. Nous payons à nouveau 300bath/pers pour l'entrée du parc et embarquons sur un bateau traditionnel thaïlandais. Nous sommes donc 9 "farangs", le guide et le "capitaine" du bateau.
Le Lac est magnifique mais nous n'avons pas le ciel avec nous. Je pense qu'avec le soleil il doit être somptueux.
Nous naviguons 1h30-2h et débarquons sur une maison flottante où nous déjeunons tous ensemble. Nous sympathisons avec un couple de français à qui le guide vient de demander de ne pas venir en rando. Trop vieux selon lui. C'est vrai qu'à 85 ans pour Monsieur, c'est un peu risqué. Nous reprenons tous le bateau et naviguons encore 15minutes avant d'être débarqué de nouveau mais sur la terre cette fois. Là, commence notre randonné.
Nous marchons dans la jungle magnifique, intense et dense. Notre guide nous distribue des lampes frontales et nous rentrons par un petit trou, dans la roche.
Nous remontons la rivière dans une grotte immense en rencontrant de grosses araignées inoffensives et en dérangeant de belles chauves-souris endormies. Nous ressortirons à la lumière du jour 1 heure plus tard. Nos nouveaux amis sont exténués. Et dire qu'on leur avait dit "une petite promenade de 3 ou 4 kilomètre et c'est du plat".
Le lendemain matin c'est déjà le départ. Mathilde nous a réservé un Van pour redescendre à Surat Thani et nous explique qu'il faut prendre ensuite un taxi pour Donsak city. Ce que nous ferons avec un petit contretemps puisqu'une de nos valises à débarquée du van au l'aéroport. Donc 3 heures plus tard, nous faisons la connaissance de Ton, le guide qui nous accompagnera durant notre séjour sur Koh Phaluai. Nous embarquons à bord d'un bateau atypique et naviguerons à un rythme pour le moins paisible jusqu'à Koh Phaluai.Budget pour 5 en Thaïlande English translation pending
Bonjour , quel budjet faut il compter pour 15 jours 2 adultes et 3 enfants et est ce possible de faire le nord et le sud ?EN FEVRIER 2017
merci
Compte rendu d'un circuit Cambodge et Thaïlande, 14 jours, février 2016 English translation pending
Voici le compte rendu d’un voyage effectué du 12 au 25 février 2016. Il s’agit d’un circuit proposé par un tour opérateur (« premiers regards Thaïlande et Cambodge ») qui permet de visiter la Thaïlande et un petit peu le Cambodge. Ce compte rendu a pour but de donner quelques précisions sur ce circuit et aussi d’aider ceux qui souhaitent voyager seuls en version sac à dos. Nos commentaires ne concernent que notre expérience et n’engagent que nous. Pour chaque jour, vous trouverez le programme annoncé par l’agence de voyage puis nos commentaires.
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille �� 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille �� 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Quel circuit sur 21 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric
J'ai bien lu le post quel circuit en 14/15 Jours avec toutes vos réponses. Nous partirons à 2 vers mi Juin pour retour vers le 6/7/2016 Juillet. L'Idée est de ne pas tout voir pour en profiter. J'ai 2 Itinéraires et le choix est difficile. Avons opté pour voiture avec chauffeur et une semaine de Tana à Ste Marie avant vol pour la France Air Austral A/R. Bien sur je suis preneur quel que soit l'itinéraire que vous connaissez de conseils. Option 1 J1 Arrivée à Tana visite de la ville J2 Antsirabe J3 Sahambavy via Ambositra J4 Train pour Manakara J5 Manakara J6 Ranomafana J7 Andringitra J8 Andringitra J9 Ranohira J10 Ranohira J11 Tuléar - Ifaty j12 Ifaty j13 Tuléar vol pour Tana J14 Andasibe j15 Toamasina J16 Soaniera Ivongo - Ste Marie J17 Ste Marie J18Ste Marie J19 Toamasina J20 Vol pour Paris
N'est ce pas trop de route pour en profiter?
Option2 J1 Arrivée du vol à Nosy Be (air Austral) J2 Nosy Be Mont Pssot J3 NB Réserve de LOKOBE J4 Nosy Komba et Nosy Tanikely J5 Nosy Komba J6 Ankify - Ankarana J7 Ankarana (tsingy) J8 Montagne d'Ambre J9 Diégo J10 Diego J11 Vol pour Tana J12 Visite de Tana J13 Andasirbe et le reste comme le 1er itinéraire avec un jour de plus à Ste Marie.
Semble plus cool mais moins de contact avec la vie locale, pas ou peu de Baobab. A 73 ans je crapahute tjrs surtout dans l'ex Indochine, bivouac ou nuis chez l'habitant ne freinent pas. Je suis perplexe pour choisir. Ai besoin d'aide! Je compte sur vous et merci d'avance Eric