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Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages.
Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images.
Mais je rentre dans le vif du sujet :
Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire
Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants.
Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :


Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :

Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Deux ou trois semaines en juillet/août en Afrique du Sud (Le Cap-Lesotho-Kruger) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu que ce forum était bourré de personnes ayant déjà été en Afrique du Sud, j'en profite donc pour vous soumettre notre voyage.😉
Nous serons 3 : mon mari, mon fils qui aura 9 ans et moi.
Nous voudrions faire schématiquement en voiture de location :
· Le Cap – Lesotho en remontant par la côte (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?)
· Lesotho – Le parc Kruger par Durban (autres parcs, mais lesquels sont à voir ?)
· Le parc Kruger – Johannesburg
Au Lesotho, on voudrait passer le Sani pass. En lisant les forum, j'ai bien compris qu'il valait mieux avoir un 4x4 mais en juillet/aout, n'y aura t'il pas de la neige ? Au dires des commentaires, il valait mieux le faire en descendant mais cela veut-il dire en allant vers le Kruger ou vers Johannesburg ?
Quelqu'un a t'il une idée du temps que prendrait un tel voyage, j'ai du mal à voir combien de temps il faut mettre pour remonter du Cap au Kruger sachant que l'on voudrait faire une randonnée à pied au Lesotho (les idées sont les bien venues) en plus de passer le Sani Pass ? D'ailleurs est-il possible de le faire par rapport à la dangerosité de l'AdS (mon fils et les bagages dans la voiture) ? Ou vaut-il mieux prendre des vols intérieurs ? Le coût peut aussi influer ...
Des copains sont partis avec www.african-safari-journals.com qui un voyagiste local, ça s'est bien passé pour eux, quelqu'un connait ?
A priori, à ce moment là, il n'y aura pas la possibilité de voir des baleines et des tortues mais est-il possible de voir des manchots autour du Cap ?
Quelqu'un a t'il une idée d'un parc complémentaire au Kruger (j'ai cru comprendre qu'il était super de faire un parc national et un parc privé : que les visites étaient différentes mais je ne voudrais pas me faire arnaquer, non plus ...) ?
Voilà n'hésitez pas à me donner un ou plusieurs avis sur toutes les questions que j'ai posé ... ! Merci par avance.
Au Lesotho, on voudrait passer le Sani pass. En lisant les forum, j'ai bien compris qu'il valait mieux avoir un 4x4 mais en juillet/aout, n'y aura t'il pas de la neige ? Au dires des commentaires, il valait mieux le faire en descendant mais cela veut-il dire en allant vers le Kruger ou vers Johannesburg ?
Quelqu'un a t'il une idée du temps que prendrait un tel voyage, j'ai du mal à voir combien de temps il faut mettre pour remonter du Cap au Kruger sachant que l'on voudrait faire une randonnée à pied au Lesotho (les idées sont les bien venues) en plus de passer le Sani Pass ? D'ailleurs est-il possible de le faire par rapport à la dangerosité de l'AdS (mon fils et les bagages dans la voiture) ? Ou vaut-il mieux prendre des vols intérieurs ? Le coût peut aussi influer ...
Des copains sont partis avec www.african-safari-journals.com qui un voyagiste local, ça s'est bien passé pour eux, quelqu'un connait ?
A priori, à ce moment là, il n'y aura pas la possibilité de voir des baleines et des tortues mais est-il possible de voir des manchots autour du Cap ?
Quelqu'un a t'il une idée d'un parc complémentaire au Kruger (j'ai cru comprendre qu'il était super de faire un parc national et un parc privé : que les visites étaient différentes mais je ne voudrais pas me faire arnaquer, non plus ...) ?
Voilà n'hésitez pas à me donner un ou plusieurs avis sur toutes les questions que j'ai posé ... ! Merci par avance.
Voyage safari en Tanzanie et plage à Zanzibar English translation pending
😉 j ai une question pour ceux et celle qui ont été en tanzanie et zanzibar.je pars au mois de fevrier et j aimerais savoir combien peut couter une boisson gazeuse ou bouteille d eau , les repas sont compris pendant les safari.et j aimerais aussi savoir combien peut couter un repas dans les hotels a zanzibar je séjournerai 4 jours la-bas et aimerai avoir une idée combien d argent je devrais apporter.si vous avez d autre conseil a me donner ce sera avec plaisir .merci a l avance.
Safari de trois jours en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà fait le safari de 3 jours en Tunisie?
😮😮
Excursions ou sorties à Varadero? English translation pending
Bonjour,
J’aimerais savoir ce que vous avez à me suggérer comme excursion ou sortie à faire a varadero. Ça fait 22 ans que je ne suis pas allé a cet endroit et je sais que l’endroit a beaucoup changé. J’aurais bien choisi un autres endroit à cuba mais comme mes grands enfants nous accompagne, il fallait un endroit avec un peu d’action.
Lors de mes différents séjours à cuba, j’ai constaté que les excursions vendues d’un endroit à l’autre sont tous semblables. C’est a dire excursion en catamaran, jeep, etc. J’aime sortir des sentiers battus et mon conjoint parle bien espagnol alors cela aide un peu.
J’attends vos suggestions
Merci !
Chanterel😉
J’aimerais savoir ce que vous avez à me suggérer comme excursion ou sortie à faire a varadero. Ça fait 22 ans que je ne suis pas allé a cet endroit et je sais que l’endroit a beaucoup changé. J’aurais bien choisi un autres endroit à cuba mais comme mes grands enfants nous accompagne, il fallait un endroit avec un peu d’action.
Lors de mes différents séjours à cuba, j’ai constaté que les excursions vendues d’un endroit à l’autre sont tous semblables. C’est a dire excursion en catamaran, jeep, etc. J’aime sortir des sentiers battus et mon conjoint parle bien espagnol alors cela aide un peu.
J’attends vos suggestions
Merci !
Chanterel😉
Où passer une bonne soirée à Phuket? English translation pending
Salut a tous,
Je pars en janvier a phuket Je sais que c'est a patong beach que cela bouge le plus pour passée de bonne soirée a phuket.
Mais phuket c'est une grande ile et je pense qu'il dois y avoir plein d'autre endroit sympa le soir également, je n'en connais aucun.
Si qq a des adresses ou des bons plan pour passer de bonne soirée sur l'ile de phuket je suis prenneur.
D'avance merci
Je pars en janvier a phuket Je sais que c'est a patong beach que cela bouge le plus pour passée de bonne soirée a phuket.
Mais phuket c'est une grande ile et je pense qu'il dois y avoir plein d'autre endroit sympa le soir également, je n'en connais aucun.
Si qq a des adresses ou des bons plan pour passer de bonne soirée sur l'ile de phuket je suis prenneur.
D'avance merci
Safari à cheval au Kenya: votre conseil pour un cadeau parfait? English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum, et j'en apprends beaucoup sur les pays grâce à vous tous. Merci !
Ma recherche se base sur le Kenya à vrai dire. Je voudrais réaliser le rêve à ma mère d'ici à peu près 1 an. Mais j'ai besoin de tout parfaitement préparer avant... C'est le plus beau cadeau que personne lui fera alors il faut que ça soit inoubliable ;)
Voilà je voudrai savoir si quelqu'un d'entre vous à déjà effectué un safari au Kenya, mais à cheval? Ou si certains d'entre vous ont des renseignements ? C'est surtout pour voir le plus d'animaux possible, et profiter de la flore du Kenya...
Les groupes sont-ils préférables avec un guide, qu'un trek perso?
Merci d'avance pour vos info et lumières.. 😛
Emilie
Ma recherche se base sur le Kenya à vrai dire. Je voudrais réaliser le rêve à ma mère d'ici à peu près 1 an. Mais j'ai besoin de tout parfaitement préparer avant... C'est le plus beau cadeau que personne lui fera alors il faut que ça soit inoubliable ;)
Voilà je voudrai savoir si quelqu'un d'entre vous à déjà effectué un safari au Kenya, mais à cheval? Ou si certains d'entre vous ont des renseignements ? C'est surtout pour voir le plus d'animaux possible, et profiter de la flore du Kenya...
Les groupes sont-ils préférables avec un guide, qu'un trek perso?
Merci d'avance pour vos info et lumières.. 😛
Emilie
Tanzanie ou Madagascar sur deux semaines? English translation pending
Bonjour,
j'essaie actuellement de choisir ma destination pour mes vacances en septembre.
J'hésite entre Madagascar et la Tanzanie... je n'aurais malheureusement que 2 semaines. 🙁
Je connais déjà Madagascar où je suis allée dans le Nord (Diego et Nosybé)
Pour ce voyage j'aimerais barouder 8/10 jours et me poser dans en endroit idyllique 4/5 jours...
J'hésite donc entre Mada sud combiné avec Ste marie ou Tanzanie (parc) combiné avec Zanzibar... Et pourquoi pas le Kenya...
Avez vous des conseils? ou des suggestions ?
Merci par avance de votre aide précieuse!
Géraldine
Avez vous des conseils? ou des suggestions ?
Merci par avance de votre aide précieuse!
Géraldine
Urgent: où est situé le bureau de l'immigration en Tanzanie? English translation pending
bonjour,
ns avons un pb, notre hotel se trouve au centre du Serengeti et le guide nous dit que la migration est trop loin pour y aller...
Qui peut me dire ou se trouve la migration en ce moment svp ?
reponse urgent svp a toute personne ayant des renseignements. merci d'avance.
reponse urgent svp a toute personne ayant des renseignements. merci d'avance.
Thaïlande: où voir des spectacles de "danses des ongles"? English translation pending
Bonjour ici,
quelqu'un pourrait me dire où aller voir une "danse des ongles" en Thaïlande?
Je crois que c'est plutôt dans le Nord, mais je ne sais pas où exactement? J'espérais en voir pendant Songkran, mais malhereusement, je ne serai plus dans le Nord pour ces dates :/
Durant mon voyage, je passerai par:
Bangkok Kanchanaburi Chiang Mai Koh Pha Ngan Ko Samui Ko Phi Phi
Merci d'avance pour votre aide.
quelqu'un pourrait me dire où aller voir une "danse des ongles" en Thaïlande?
Je crois que c'est plutôt dans le Nord, mais je ne sais pas où exactement? J'espérais en voir pendant Songkran, mais malhereusement, je ne serai plus dans le Nord pour ces dates :/
Durant mon voyage, je passerai par:
Bangkok Kanchanaburi Chiang Mai Koh Pha Ngan Ko Samui Ko Phi Phi
Merci d'avance pour votre aide.
Namibie ou Kenya en mai? English translation pending
Bonjour,
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Nous avons des projets de voyage pour le mois de mai mais nous hésitons entre le Kenya et la Namibie. A première vue nous étions plus tentés par le Kenya (peut-être parce que nous en avons plus entendu parlé) mais à force de regarder les offres de séjour (Kuoni et autres...) il nous semble que les séjours proposés en Namibie sont beaucoup plus variés. Nous avons l'impression que les voyages au Kenya tournent essentiellement autour des animaux alors qu'en Namibie l'approche semble être différente (paysages plus variés, déserts, mer...).
Des voyageurs pourraient-ils nous faire part de leurs expériences de voyage dans ces 2 pays et nous dire quels sont les points forts de ces 2 pays ?
Nous avons un peu de mal à imaginer ce que peut être le climat dans ces 2 pays au mois de mai avec l'inversion des saisons par rapport à l'Europe. Quel est le climat (température, soleil, pluie...) au mois de mai ? Quels vêtements prévoir ?
Le mois de mai est-il intéressant pour pouvoir voir les animaux, la flore... ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Organisation d'un safari avec enfants? English translation pending
nous envisageons un safari avec efts de 6 et 9 ans
vos avis ? prendre un package via une agence ? et laquelle ? ou s'organiser avec des locaux ?
d'avance merci pour vos témoignages
Hôtel Timarai Bamboo à Manuel Antonio ou cabinas sur la plage? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour! je dois partir au costa rica en fevrier. je vais au rafiki safari pour 2 nuits et on me propose la nuit d' avant de sejourner au timarai bamboo. Quelqu' un connait il? Si vous avez des adresses de cabinas sympas à manuel antonio, sur la plage, je suis preneuse. Merci. N. R
Guide ou agence au Botswana? English translation pending
Bonjour à tous !
Est-ce que quelqu’un pourrait nous donner les coordonnées d’un bon guide ou d'une agence pas trop chère qui nous emmènerait à Chobe / Moremi / Vic falls ?
Merci d’avance.
Est-ce que quelqu’un pourrait nous donner les coordonnées d’un bon guide ou d'une agence pas trop chère qui nous emmènerait à Chobe / Moremi / Vic falls ?
Merci d’avance.
Le pays où le noir est couleur English translation pending
Djenné
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
« Le pays où le noir est couleur »
Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.
Non, vraiment, cette approche était bien différente.
Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.
Bamako
L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.
Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.
Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.
Le départ vers Djenné
Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.
Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.
A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.
Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !
Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.
Djenné
Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.
Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.
Le marché de Djenné
Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.
L’eau à Djenné
Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.
Le barrage
La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’élevage à Djenné, avec le chef de l’élevage.
« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »
Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :
« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».
Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.
Le pays dogon
Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.
Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :
« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »
Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.
Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.
Eider
Safari de quelques jours à Dar es Salam: un tuyau? (Tanzanie) English translation pending
bonjour
je cherche un safari de 3 J MAXI A dar es salam pour voir des animaux sauvages
debut octobre car je trouve rien sur le ent si cest juste un safari d'une semaine...
MERCI
je cherche un safari de 3 J MAXI A dar es salam pour voir des animaux sauvages
debut octobre car je trouve rien sur le ent si cest juste un safari d'une semaine...
MERCI
Safari africain pour un budget serré en été 2010? English translation pending
Bonjour!
Nous cherchons à faire un safari en Afrique pour l'été 2010. Connaissez-vous un bon plan pour budget serré?
Merci d'avance.
Flo
Kenya: safari en camping / couchage? English translation pending
Bonjour,
Je pars en fin de semaine au Kenya, en safari/camping (donc sejour en aout). Faut il emporter des sacs de couchage dans les camps gérés par les agences, ou bien ces camps sont ils déjà équipés de couvertures et il suffit de prendre des sacs à viande? Merci de votre conseils.
Faire un safari au Bénin avec deux enfants English translation pending
A ceux qui l'on déjà fait, est ce qu'il est préférable de faire le parc W OU le PENDJARI, ou les deux à la fois? J'ai 2 enfants avec moi qui rêvent de voir éléphants et autres bêbêtes, si quelqu'un a une bonne adresse pour louer 4X4 ou autres renseignements sur ces parcs, merci de m'en dire plus (le parc w est sur trois pays, si on veut le visiter, est ce qu'il faut un visas pour les 3 pays? ou bien ça n'a pas d'importance?
merci à vous!
Où aller en Thaïlande avec un enfant de 8 ans en été? English translation pending
bonjour ou aller en thaillande avec un enfant de 8ans en ete?
Safari-photos en Namibie fin octobre? English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'inscrire sur votre super forum car je suis moi meme un passione de voyages.
Je compte partir en Namibie pour 15 jours fin octobre, nous serons trois et nous louerons un 4x4 par l'intermediaire de Namikala, voici donc mes questions: Est ce une bonne periode pour voir un maximum d'animaux? En vue de faire des photos.Les pistes menant a Epupa falls sont elles praticables avec un 4x4 sans trop de problemes?faut il un guide local pour aller a Epupa et visiter le peuple Himba?Je souhaite visiter des ecoles et faires des petits dons, que serait il le plus utile, fourniture scolaires?Quelle compagnie aerienne vous me conseillez pour faire Paris>Windhoek?
Voila je suis entrain d'etudier l'itinairaire et je vous remercie pour tous les conseils que vous pourriez me donner.
Merci pour vos reponses, Dod64
Je viens de m'inscrire sur votre super forum car je suis moi meme un passione de voyages.
Je compte partir en Namibie pour 15 jours fin octobre, nous serons trois et nous louerons un 4x4 par l'intermediaire de Namikala, voici donc mes questions: Est ce une bonne periode pour voir un maximum d'animaux? En vue de faire des photos.Les pistes menant a Epupa falls sont elles praticables avec un 4x4 sans trop de problemes?faut il un guide local pour aller a Epupa et visiter le peuple Himba?Je souhaite visiter des ecoles et faires des petits dons, que serait il le plus utile, fourniture scolaires?Quelle compagnie aerienne vous me conseillez pour faire Paris>Windhoek?
Voila je suis entrain d'etudier l'itinairaire et je vous remercie pour tous les conseils que vous pourriez me donner.
Merci pour vos reponses, Dod64
Safari à pied en Zambie fin juin English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous partons en Zambie fin juin pour 4 semaines et envisageons de faire un safari à pied soit dans le South Luangwa soit dans le North Luangwa.
L'un d'entre vous a-t-il fait cette expérience ? Quel parc vous semble le plus approprié ? nous penchons pour le North mais nous voudrions avoir votre avis.
Par ailleurs avez-vous déjà fait un safari à pied à Bangweulu, ce qui semble possible depuis Shoebill Island ?
Cordialement,
Alain Strasbourg
Nous partons en Zambie fin juin pour 4 semaines et envisageons de faire un safari à pied soit dans le South Luangwa soit dans le North Luangwa.
L'un d'entre vous a-t-il fait cette expérience ? Quel parc vous semble le plus approprié ? nous penchons pour le North mais nous voudrions avoir votre avis.
Par ailleurs avez-vous déjà fait un safari à pied à Bangweulu, ce qui semble possible depuis Shoebill Island ?
Cordialement,
Alain Strasbourg
Chypre ou Sicile pour une semaine avec un enfant? English translation pending
Hello,
Nous aimerions partir une semaine avec notre fils de 18 mois : en mai en avion (on estde Strasbourg)
Nous avons pensé aux destinations suivantes : Sicile Chypre
Qqu peut-il me dire si ces destinations sont sympas, s'il y a des choses à visiter, dans quel type d'hébergement on doit plutôt aller ?
Eventuellement, avez-vous d'autres idées de voyage ?
Merci Loul13
Nous aimerions partir une semaine avec notre fils de 18 mois : en mai en avion (on estde Strasbourg)
Nous avons pensé aux destinations suivantes : Sicile Chypre
Qqu peut-il me dire si ces destinations sont sympas, s'il y a des choses à visiter, dans quel type d'hébergement on doit plutôt aller ?
Eventuellement, avez-vous d'autres idées de voyage ?
Merci Loul13
Safari en Tanzanie en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous
je suis nouvelle sur ce forum, nous prévoyons de partir faire un safari photos en TANZANIE en septembre, et pour finir quelques jours à SAADANI, quelqu'un connait-il le lodge "SAADANI safari lodge" ? avec combien "d'argent de poche" devont nous partir sachant un nous partons avec un TO pension complète, sans faire de folie, entre les pourboires et le boissons non incluses et peut-être quelques petits massage pour ce détendre après les journées de safari, nous n'avons aucune idées des prix dans les différents lodges. Combien donner de pourboire par jour de safari.
Merci de vos réponses
je suis nouvelle sur ce forum, nous prévoyons de partir faire un safari photos en TANZANIE en septembre, et pour finir quelques jours à SAADANI, quelqu'un connait-il le lodge "SAADANI safari lodge" ? avec combien "d'argent de poche" devont nous partir sachant un nous partons avec un TO pension complète, sans faire de folie, entre les pourboires et le boissons non incluses et peut-être quelques petits massage pour ce détendre après les journées de safari, nous n'avons aucune idées des prix dans les différents lodges. Combien donner de pourboire par jour de safari.
Merci de vos réponses
Safari photo en Tanzanie: avis sur voyagistes English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre l'été prochain en Tanzanie pour un safari photos avec extension à Zanzibar, le tout pour une durée de 2 semaines environ (participants : 2 adultes la cinquantaine moyennement sportif). Je suis en relation avec des T.O., je souhaiterais avoir des avis et du retour de vécu. Les programmes proposés sont très semblables, les prix quant à eux peuvent être assez différents, nous recherchons authenticité et intimité tout en ayant un confort d'hébergement ''raisonnable'' en lodge ou camp de toile. Je suis notamment en contact avec les T.O. suivants : Vie Sauvage, Routes des voyages, African road safari, Club Faune, Wild spirit safari, Corto safari, Comptoir d'Afrique et quelques autres. Le choix est délicat, mais vu le prix je voudrais éviter de me ''planter''. Avez-vous infos sur ces T.O. ou d'autres à me conseiller ou à me déconseiller. Merci pour vos réponses. Bye. Quinqua
Je souhaite me rendre l'été prochain en Tanzanie pour un safari photos avec extension à Zanzibar, le tout pour une durée de 2 semaines environ (participants : 2 adultes la cinquantaine moyennement sportif). Je suis en relation avec des T.O., je souhaiterais avoir des avis et du retour de vécu. Les programmes proposés sont très semblables, les prix quant à eux peuvent être assez différents, nous recherchons authenticité et intimité tout en ayant un confort d'hébergement ''raisonnable'' en lodge ou camp de toile. Je suis notamment en contact avec les T.O. suivants : Vie Sauvage, Routes des voyages, African road safari, Club Faune, Wild spirit safari, Corto safari, Comptoir d'Afrique et quelques autres. Le choix est délicat, mais vu le prix je voudrais éviter de me ''planter''. Avez-vous infos sur ces T.O. ou d'autres à me conseiller ou à me déconseiller. Merci pour vos réponses. Bye. Quinqua
Safari de dix jours au Kenya à Noël English translation pending
je désire organiser un voyage safari au Kenya pour Noël.10 jours
la proposition que j'ai ; 2000€ par personne vol compris avec l'agence de voyage "un monde kenya" et c'est le circuit "safari punda milia" on fait: nairobi - masai mara masai mara - naivasha navasha - amboseli amboseli - tsavo ouest tsavo ouest - mombasa Mais je n'ai pas la visite du parc NAKURU, ni Zanzibar, mais on reste 4 jours à Monbasa, puis je faire ces deux sites par mes propres moyens
cette saison est elle bonne et le prix raisonnable
merci Strati
la proposition que j'ai ; 2000€ par personne vol compris avec l'agence de voyage "un monde kenya" et c'est le circuit "safari punda milia" on fait: nairobi - masai mara masai mara - naivasha navasha - amboseli amboseli - tsavo ouest tsavo ouest - mombasa Mais je n'ai pas la visite du parc NAKURU, ni Zanzibar, mais on reste 4 jours à Monbasa, puis je faire ces deux sites par mes propres moyens
cette saison est elle bonne et le prix raisonnable
merci Strati
Kenya ou Tanzanie? English translation pending
Bonjour,
Toujours la même question : Kenya ou Tanzanie ?
Projet pour Aout 08 avec 2 grands ados (4 pers au total)
Budget : 2000€ par pers tout compris pour 15 jours
Priorité : Loin des hordes touristiques : est-ce un rêve ? réalisable à quelles conditions ? Proche des habitants et de la nature Logement pas spécialement luxueux
Merci de me dire si mon projet est viable ?
Merci à tous et pour tout
Anne🤪
Cherchons lodges ou camps à Méru et Laikipia (Kenya) English translation pending
VIP et grand luxe exclus, mais quand même confortable car avons plus 20 ans!!!...😉
Merci de vos tuyaux!😎
Safari en Tanzanie English translation pending
Nous venons de terminer un safari sur Serengeti, Ngorongoro, lake manyara et Tarangire (les 4 parcs du nord) et nous avons eu un bon plan localement avec une petite agence qui s'appelle TZ Safari. Super contact, super service (nous a beaucoup aidé alors que des bagages ont été perdus), bref tout ce qu'on attend d'une agence locale. Elle nous a fait 6 jours de safari en TENTED LODGE pour 1000 dollars par personne a 4. C'etait vraiment bien, les camps supers. Rien a voir avec le camping en camp public qu'on a aussi testé...
Voici ses coordonnées :Susanne Stampe (elle est suedoise)
>> Managing Director
>> Tanganyika & Zanzibar Safari Ltd
>> 0784-683655
>> info@tzsafari.com or susanneiafrika@hotmail.com
>> www.tzsafari.com
Bon safari !
Uluru ou Kakadu en Australie et budget? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis en train d'organiser mon voyage pour un tour du monde. Je compte passer en australie mais pas rester longtemps (1 semaine, je sais...) pour une question de budget (je vais egalement en asie et am sud). j'y serai vers la mi octobre
J'hesite entre Uluru et Kakadu. cruel dilemme 🙂
Pour Uluru, est-il possible de faire les randonnées a pied ou faut-il passer par un tour operator ou la location d'une voiture? J'ai lu que cela est possible pour Kakadu mais je n'arrive pas a trouver de reponses pour Uluru.
Comment se passe logement? est-il possible de camper? Je voyage d'ordinaire très sommairement, et quand je vois le prix des hotels dans les guides..😐
Pour les personnes qui sont allées sur ces deux sites, y a t-il une difference de budget entre ces deux destinations?
Merci d'avance pour vos réponses!
hugo
Je suis en train d'organiser mon voyage pour un tour du monde. Je compte passer en australie mais pas rester longtemps (1 semaine, je sais...) pour une question de budget (je vais egalement en asie et am sud). j'y serai vers la mi octobre
J'hesite entre Uluru et Kakadu. cruel dilemme 🙂
Pour Uluru, est-il possible de faire les randonnées a pied ou faut-il passer par un tour operator ou la location d'une voiture? J'ai lu que cela est possible pour Kakadu mais je n'arrive pas a trouver de reponses pour Uluru.
Comment se passe logement? est-il possible de camper? Je voyage d'ordinaire très sommairement, et quand je vois le prix des hotels dans les guides..😐
Pour les personnes qui sont allées sur ces deux sites, y a t-il une difference de budget entre ces deux destinations?
Merci d'avance pour vos réponses!
hugo