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Éruption volcanique aux Philippines et transport aérien vers l'archipel English translation pending
by Ggdebacon · 2020-01-13 · 24 replies
J ai une réservation pour le philippines départ de France le 26/01/2020 pour 1 mois sur place. Est une bonne idée d'attendre pour annuler ou y a t-il une chance pour que les vols soient possibles d'ici le 26. Si quelqu'un aux philippines a des news je suis preneur
Logement et excursions à Koh Samui et son archipel English translation pending
by FrankD22 · 2020-01-06 · 1 reply
Bonjour à tous! Bonne année! 2 ème fois pour nous cette année sur la Thailande, l'année derniere nous avons été du côté de la mer Andaman, nous avions visité Phuket, Koh Phi Phi et Krabi! Nous avions trouvé une belle villa avec vue sur mer et nouss avions fait des excursions à la journée autour de Phuket! Nous avions eu la chance d'être tombé sur une agence francaise donc le guide pouvait nous expliquer en Français!

Cette année nous partons en février du coté de Koh Samui et son archipel ! j'ai entendu de tout Nous voulons louer une villa, connaissez vous des adresses? Quel quartier nous recommandez vous?

Nous cherchons aussi à faire des excursions sur Koh Samui et les îles aux alentours, nous cherchons une agence de préférence francaise car nous parlons très mal anglais, des excursions avec pas trop de monde, je ne veux pas être entourer de chinois comme a Koh Phi Phi!

Merci d'avance pour vos renseignements et peut être à bientôt sur la Thailande!
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Recherche bateau pour quitter Walea Dive Resort vers Sifa dans l'archipel Togian English translation pending
by Alexandrebib · 2014-04-30 · 7 replies
Bonsoir

Je recherche un moyen pour aller de Walea Dive resort qui est sur l'ile de Waleabahi à l'Est des Togians qui n'est pas derservie par les bateaux public, vers Safi ou Wakai ?

Ne trouvant rien sur les guides, sur le web ou aupres du Walea resort, quelqu'un a t il une idee ?

Merci de votre aide.
Logement sur l'île de Putuoshan (récifs de l’archipel de Zhoushan) English translation pending
by Kaeme · 2013-03-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite passer entre 2 et 3 jours sur l'île de Putuoshan au large de Shanghai. Cependant je dois faire face à une difficulté: Je n'arrive pas à trouver de logement sur place (du moins en dehors d'hôtels particulièrement onéreux).

Peut être pourriez vous me conseiller des établissements. Pour plus d'informations, je voyage seul et ce serait pour le mois d'avril.

Merci d'avance,

Kaeme
Maldives: ouverture d'un nouvel aéroport dans l'archipel English translation pending
by VoyageForum · 2012-09-28 · 0 replies
Le sud des Maldives est maintenant à portée de Malé depuis l'ouverture d'un nouvel aéroport régional. Lire la suite...
Baptême de plongée sur Rangiroa et Tikehau? (archipel des Tuamotu, Polynésie-Française) English translation pending
by Karo66680 · 2010-10-09 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons en vdn dans 15 jours et nous allons entre autre sur Rangiroa et tikehau. Nous souhaitons faire un baptême de plongé, que nous conseillez vous? (lieu, embarcation...) A part de la plongée avez vous fait d'autres activités? Merci pour vos conseils
Peut-on aller sur les îles birmanes de l'archipel des Mergui? English translation pending
by Phasathai · 2010-09-14 · 16 replies
Quelqu'un sait-il s'il y a moyen de séjourner sur une de ces innombrables et apparement magnifiques îles (birmanes) de l'archipel des Mergui (au-dessus de Mu koh Surin) ? liaisons bateaux, bungalows, camping ? Thanks par avance. 🙂
Îles Batanes à l'extrême nord de l'archipel des Philippines English translation pending
by Flop1982 · 2009-03-20 · 5 replies
Quelqu'un s'est-il déjà rendu dans les iles Batanes, à l'extrême Nord de l'archipel des Philippines? Je ne trouve aucun post à ce sujet...
Durée optimale pour visiter les principales îles de l'archipel de Polynésie-Française? English translation pending
by Falco · 2006-01-23 · 6 replies
Bonjour tout le monde... je dispose aproxi de 2 semaines pour visiter les principales iles de l'archipel de la societe (Moorea, Huahine, Bora, Maupiti, raiatea)... est ce que c'est assez selon vous? Principale activité visée: la plongée et trekk... merci pour vos réponse et éventuellement vos bon plans d'hébergement? a+
combiné-séjour de 5 nuits à la Réunion hotel l'archipel English translation pending
by Janvic · 2005-02-19 · 5 replies
Bonjour à tous

Nous venons de réserver aprés de la CRAM Nord Picardie un séjour du 14/09/2005 au 26/09/2005 un combiné-séjour de 5 nuits à la Réunion hotel l'archipel à grand fond 97434 St Gilles les Bains avec 3 excursions Maido, le Volcan, le cirque de Salazie.Et 6 nuits à Maurice hotel Coralia club Mont Choisy à Trou aux Biches avec 2 excursions Port Louis et le jardin des pamplemousses Curepipe grand bassin et chamarel.Nous souhaitons avoir le plus de renseignements possibles sur ces destinations pour nous aider à préparer au mieux notre séjour nous espéront que notre recherche trouvera des réponses nous somme preneur de toutes infos sur ces Iles que nous allons découvrir après tant d'attente.Notre rève ait de franchir l'équateur et bien sur de débarbouiller ce gris en virant de bord comme le chante si bien Charles.Nous devons présiser que nous approchons la soixantaine alors pour les excursions une fois sur place on verra bien si la forme nous le permet. A+

cordialement janvic🤪🤪
Météo à Sulawessi, état de la mer, liaisons avec les Togians ou l’archipel de Tukang Besi English translation pending
by Atiredaile13 · 2019-07-28 · 1 reply
Bonjour J avance j avance … pour partir 21 jour soit 24 jours avion international compris à Sullawesi Plus je lis , plus je veux découvrir cette ile !!!! Merci a vous

METEO je pars EN 2020 entre la mi janvier début février (16 janvier 8 février Est ce une période agréable ? Je peux décaler mon voyage de fin janvier à mi février .. si besoin Quelles dates choisirez vous?

Quel est le temps a Sulawessi entre janvier et février ? au Nord au SUD, la température et pluie? Sous les volcans Sur la côte (partie les plus ensoleillées? )

Pays des Torajas Je sais qu il peut pleuvoir en janvier février ! Toutefois peut on quand mm visiter les pays des torajas en janvier février ? Nous comptons louer des scooters !!!! Les routes sont elles correctes malgré le risque de pluie? Je connais bien l'Asie Peut on espérer des journées agréables malgré la saisons des pluies

Etat de la mer Sur une période en janvier février 2020 ? ARCHIPEL Togians ? Archipel Tugan Besi ???? Les traversées en bateau sont elles possibles à cette période? POUR ces 2 archipels ? météo? Mer? Liaison ? accessibilité?

quel archipel favoriser celui des Togians ou celui de Tugan Besi ?

A voir au Togians? météo ? curiosité? farniente durée entre 4 et 5 nuits et Farniente ... Trajet (temps et difficulté accessibilité …. Merci de me faire découvrir vos expériences en attendant d être sur cette superbe destination ! Bien à vous

A voir à Tugan Besi ? météo ? curiosité? farniente durée entre 4 et 5 nuits et Farniente ... Trajet (temps et difficulté accessibilité

A voir au Tugan Moi Je suis plongeuse PE40 Mes compagnons de voyages snorkeling
Voyage en voilier en Indonésie: ports de plaisance ou marinas dans cet archipel? English translation pending
by Angelan · 2009-10-11 · 3 replies
bonjour a tous

je voudrais partir en voilier en indonesie connaissez vous des ports de plaisance ou marina dans cet archipel merci et a bientot

angela
Visiter Rangiroa et Tikehau ou Fakarava et Toau? (atolls de l'archipel des Tuamotu, Polynésie-Française) English translation pending
by Costarico32 · 2008-11-30 · 8 replies
Ia orana à tous !

J'ai déjà laissé plusieurs messages car nous préparons notre VDN de 3 semaines en juillet aout 2009. Nous avons réservé les vols et les pensions sur les îles de la société mais nous nous posons encore une question sur les Tuamotus.

Nous allons y passer 6 jours et nous voulons faire un grand atoll et un petit. Les objectifs : plongée (mais niveau 1 seulement), PMT dans une passe dérivante, dauphins si possible, cadre le plus sauvage possible (plus près des paumotus que des autres touristes) !!! Ca paraît très exigeant ... mais on peut rêver !

1ère idée : RANGIROA (PMT dans la passe de tiputa, lagon bleu) et TIKEHAU (plongée dans la passe, trou aux tortues et journée sur motu désert) mais ça à l'air assez fréquenté ...

2ème idée : FAKARAVA (nord) et TOAU (plongées avec TE AVA NUI) : ça à l'air plus sauvage (surtout TOAU !) mais les plongées sont à priori plus difficiles ... et nous n'auront qu'une dizaine de plongée d'expérience ... ce qui est peu pour FAKARAVA d'après ce que j'ai lu ici et là, encore plus pour TOAU qui à l'air difficile !

Nous attendons vos remarques pour boucler notre voyage ! Merci d'avance pour vos témoignages qui vont être décisifs dans notre choix !
Quelques livres rares: "Le Monde et son double" , "La découverte de l' Archipel" - " La mentalité primitive" English translation pending
by Opl · 2004-02-24 · 0 replies
"Le Monde et son double" - Ethnographie: trésors d'un musée rêvé. Editions Adam Biro - Musée d' ethnographie de Genève. Citation dernière de couverture: " L'objet ethnographique ne prend tout son sens qu'à la lumière de son contexte; contrairement au collectionneur d' "art primitif", qui donne la primauté aux formes, l'ethonologue s'attache à restituer à l'objet fonction qu'il remplit, le symbolisme qui l'éclaire. L'objet n'et pas un but en soi, mais un moyen. La démarche ethnologique est un regard porté sur l' Autre - qu'il soit proche ou lointain - un regard qui scrute tous les aspects de son existence afin d'appréhender les principes et les valeurs qui animent une société, d'étudier ses productions, matérielles et spirituelles, ses transformations et ses éventuels métissages. Le musée est alors le lieu privilégié où cette connaissance peut se diffuser; par la vision comparative qu'il offre, il peut nourrir une réflexion fondamentale sur la diversité culturelle et la créativité humaine. Bien conçu, il est une arme efficace contre toute forme de racisme. En même temps, il offre à chacun l'occasion de mieux comprendre ses propres racines, par la comparaison qu'il peut faire avec celles des autres. A travers les trésors du Musée d'ethnographie de Genève, superbement illustrés par les photographie de Johnathan Watts, texteLe Monde et son double propose un apreçu de l'ethnologie et des courants qui la traversent."

Si vous avez lu L'Afrique fantôme de Michel Leiris et vous intéressez aux voyageurs collectionneurs, " Le Monde et son double" est à la fois: manifeste d'ethnologie moderne, florilège phographique d'objets de tous les continents et découverte musicale en 236 pages - j'ai rarement trouvé mieux sur le sujet.

"La découverte de l' Archipel" Elie Faure

Un voyage à travers les mentalités, extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978

"Le monde humain n'est pas un tout indifférencié. L'individu est sans doute un membre de l'humanité, mais il est d'abord fait à l'image d'un milieu plus restreint, et c'est ce milieu qu'il exprime. Chaque peuple a ses traits particuliers, montre des dons spécifiques, fait preuve d'une capacité créatrice originale, manifeste une personnalité qu'il doit, pour une part, à l'environnement physique et géologique, mais plus encore à son histoire, à ses traditions spirituelles, ainsi qu'à son hérédité biologique, aux sangs mêlés qui l'ont constitué. Le machinisme contemporain tend à jeter sur toute la terre un voile unificateur, il accélère entre les divers pays une osmose qui ne peut manquer de réduire la diversité ethnique et culturelle du monde. Cette évolution, Elie Faure en est conscient très tôt, et avant ce nivellement qu'il tient sans doute pour inéluctable et irréversible, il s'attache à fixer les traits périssables des diverses ethnies de notre globe" (extrait du texte de présentation de l'ouvrage dans l'édition du livre de poche de 1978)

" La mentalité primitive" Lucien Lévy-Bruhl

Un classique à télécharger à cette adresse:
http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/classiques/levy_bruhl/mentalite_primitive/mentalite.html

Et : Albert Londres, Joseph Conrad et Shiva Naipaul ( le frère de VS).

Randonnées et bivouac aux Malouines (Saunders Island) English translation pending
by Sokomano · 2014-03-23 · 14 replies
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Un paradis pour la faune subantarctique que viennent découvrir les passionnés de photos animalières.

C'est avec plaisir que j'ai écrit des ces quelques lignes qui retracent cette petite expérience de 3 jours au bout du monde. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ou visiter ma page ici

Le 19 février

Il est 9h30. L’avion vient d’atterrir en douceur sur Saunders Island et Suzan Pole-Evans, la cinquantaine, cheveux poivre et sel, est déjà là pour m’accueillir. Elle et son mari, David, ont acheté l’île dans les années 1980. Depuis, ils gèrent une grande ferme et élèvent plus de 6000 moutons. En dehors du settlement, où vivent le couple et leur famille, ils ont construit deux logements en préfabriqué et peuvent ainsi accueillir des touristes pendant la période estivale. L’un se trouve au nord, l’autre à l’ouest. Mais les 2 logements sont complets depuis belle lurette et pour cause il y a des chercheurs spécialisés dans l'étude des faucons qui logent sur l’île depuis deux semaines. Heureusement, les Pole-Evans autorisent les visiteurs à camper n’importe où sur l’île pour 10 pounds par jour. Suzan me propose tout d’abord un arrêt au shop, une cabane qui sert de garde-manger. A l’intérieur, c’est un vrai bazar. Je prends un réchaud à gaz et trouve quelques boites de conserve pour les trois prochains jours. Nous voilà partis en land rover à un endroit qu’on appelle The Neck, un isthme de sable blanc qui relie deux sommets de l’île, Mount Richards et Mount Harston.

The Neck est un formidable endroit pour la faune. Plus de 8000 manchots papous vivent paisiblement sur la plage et des centaines d’albatros et de gorfous nichent à proximité sur les vastes pentes abruptes. Les 10 miles qui séparent The Neck du settlement prennent environ une heure. Suzan me dépose au bout de la plage et viendra me chercher dans trois jours. Elle m’indique la direction du Swiss Hotel, sans doute le meilleur endroit pour camper sur les Malouines. Après un petit quart d’heure de marche, j’arrive au fameux Swiss Hotel. C’est un aplomb rocheux sur les pentes de Mount Harston. L’espace est assez grand pour abriter ma tente. En campant sous le rocher, on est à l’abri des intempéries et des grosses rafales de vents tout en profitant d’une vue splendide sur la longue plage. Le Swiss Hotel a été nommé ainsi par des voyageurs suisses qui ont campé ici pendant 6 semaines. La tente montée et les affaires rangées, je file en direction de la plage et des milliers de manchots papous. Certains dorment sur le sable, d’autres reviennent de la pêche. Au centre de la colonie, ça crie, ça braille, ça pue avec toutes ces fientes. Il y a des jeunes qui attendent de manger, d’autres se battent avec les labbes toujours à l’affût. Ca grouille de vie. En bout de plage, il n’y a pas de chemin évident, mais je continue sur la côte nord du Mont Richards. Cela vaut la peine de persévérer car au delà des terriers de manchots de Magellan, j’atteins une grande colonie de gorfous sauteurs et de cormorans impériaux sur les pentes exposées. C’est surprenant de voir les gorfous monter si haut. Un peu plus loin à l’est, j’aperçois la colonie d’albatros à sourcils noirs (Black-browed Albatross). Des oiseaux splendides dans un cadre grandiose. J’essaye de ramper pour les observer de plus près et j’en profite pour prendre quelques beaux clichés. Ils ont le plumage blanc d’une grande pureté et une ligne noire, comme un trait de maquillage, au-dessus de l’œil très caractéristique de l’espèce. Le long bec crochu est jaune et rose. Leur grande envergure permet de surfer au-dessus des vagues. Jamais un battement d’aile inutile. Comme beaucoup d’espèces, l’albatros à sourcils noirs se reproduit pendant l’été austral. La majorité des adultes viennent nicher ici aux Malouines, mais avec 10 000 couples recensés sur Saunders Island, l’île possèdent de petites colonies. On est très loin des 100 000 couples estimés sur l’Ile Beauchêne, un ilot perdu à 50km au sud des Malouines et quasiment inaccessible. Début septembre les adultes reviennent sur leur colonie pour s’accoupler et restaurer le nid. L’unique œuf est pondu au mois d’Octobre. L’élevage du poussin dure environ trois mois et demi. Lorsque le poussin aura perdu son duvet gris courant avril, il sera alors abandonné par ses parents et perdra du poids pendant quelques jours avant de s’envoler. Le poussin ne reviendra pas sur son lieu de naissance avant plusieurs années en mer.

Finalement, après une bonne partie de la journée passée sur la falaise, je redescends vers la plage et découvre la petite colonie de manchots royaux installée en bas des pentes herbeuses. Comme c’est une toute nouvelle colonie, leur site est délimité pour ne pas les déranger. En effet, ils ne sont qu’une poignée mais la colonie s’accroît doucement. Je retourne au bivouac des étoiles plein les yeux

Le 20 février

Ce matin, le temps est plutôt ensoleillé. Je profite de cette belle journée qui s’annonce pour randonner et visiter l’extrémité de la péninsule, Elephant Point, à environ 5 miles à vol d’oiseau. Normalement, je devrais voir des éléphants de mer. A peine levé, j’aperçois de la tente des dauphins à proximité de la côte. La tentation est grande et je pars prendre quelques photos. Ce sont des dauphins de Peale. Comme souvent, ils vivent en groupe et nagent très lentement le long de la côte. Après le déjeuner, me voilà donc parti pour Elephant Point, accompagné des dauphins qui prennent la même direction. J’arrive à les suivre pendant un certain temps. Par endroits, je les perds de vue à cause des algues géantes pour réapparaître plus loin. Leur allure est quand même un peu plus rapide que la marche. Surtout que les sentiers laissés par les moutons de ce côté de l’île sont à peine marqués et la pente est glissante.

En chemin, j’aborde une belle plage sans nom. D’un côté de la plage, je surprends un groupe de manchots papous qui s’amusent dans une marre. Vraisemblablement, certains ont décidé d’apprendre à nager dans cette eau peu profonde plutôt que dans les vagues de l’océan. Un peu plus loin, ce sont des goélands qui m’accueillent avec des cris. Ma direction ne leur plaît guère. Je suis bientôt attaqué par une dizaine de goélands. Je préfère alors bifurquer et quitter la zone avant de recevoir un coup de bec. Au loin, j’aperçois leur colonie. Il y a sans doute là-bas des petits à protéger. Enfin, j’arrive à Elephant Point. Les éléphants de mer sont bien là. Impossible de rater ces créatures bruyantes et odorantes. Même si j'avais déjà vu des photos de ces bêtes étranges, je n'avais pas pour autant appréhendé leur taille. Parmi toutes les espèces de phoque, l’éléphant de mer austral est le plus grand. Les mâles sont énormes, beaucoup plus imposants que les femelles. Les plus gros, les mâles dominants, aussi appelés pachas, peuvent peser jusqu’à 4 tonnes. Le nez, court et boudiné chez les jeunes et les femelles, augmente de taille jusqu’à devenir, par la suite, une sorte de trompe qui lui donne l’apparence d’un éléphant, d’où l’origine de son nom. Une bien étrange créature, plutôt répugnante de premier abord, tout de suite plus intéressante lorsque deux mâles s’affrontent pour régner sur le harem.

En rentrant, je passe par l’extrémité ouest de l’île, un bout de falaise connue sous le nom de The Holy City. La paroi abrupte accueille une colonie d’albatros et de cormorans. Balayée par les vents, la falaise offre une aire d’envol de choix pour les albatros. Je ne me lasse pas d’observer ces oiseaux au vol majestueux. Malgré quelques atterrissages laborieux, leur agilité est incroyable. La forte densité des nids bâtis sur la paroi diminue d’autant l’aire d’atterrissage de ces grands oiseaux. Je flâne encore un peu, et continue le long de la falaise et observant les oiseaux jouer avec le vent. La côte est ici plus abrupte et glissante. Le temps se gâte, le vent devient violent, alors je commence à remonter. Plus haut la pente est moins sévère.

Je continue de monter et je décide finalement de rentrer via le Mont Harston. Au sommet, il fait froid, il neige même. La vue sur The Neck est grandiose. C'est incroyable un véritable tapis d'oiseaux qui occupe l’isthme. Avec le soleil couchant, chaque manchot apparaît comme une petite bille rose. Le cadre invite à la rêverie. Je tarde à redescendre et rejoins finalement le bivouac à la tombée de la nuit.



Le 21 février

J’ai mal dormi. Et pour cause, le bivouac est entouré de terriers de manchots de Magellan, localement nommés Jackass (baudet) en raison de leur cri très ressemblant au braiment de l’âne. Les plus proches sont à trois mètres de la tente. Je pensais qu’ils se seraient tus à la tombée de la nuit, mais ils ont continué toute la nuit. Au réveil, je prolonge la nuit dans la tente d’autant plus que le temps n’invite pas à sortir.

Dans l’après-midi, il fait meilleur. A proximité du bivouac, la mer a rejeté quelques cadavres de manchots éventrés, sans doute croqués par des phoques. Les manchots papous continuent inlassablement leurs activités. Un perpétuel va-et-vient entre la mer et la plage. Au cœur de la colonie, les labbes sont toujours là. Lorsqu’ils survolent la colonie, ils se heurtent alors à une levée de becs. The Neck est un lieu incroyable, un concentré de vie. Une petite colonie de manchots royaux, des manchots de Magellan et des gorfous sauteurs par centaines, et une énorme colonie de manchots papous qui tapisse la plage. A ces quatre espèces de manchots, il faut rajouter les magnifiques albatros à sourcil noirs. Mais ce formidable endroit est un trésor fragile. Des chasseurs de manchots fréquentaient la plage au 19e siècle, attirés par l’abondance de la faune. On peut encore voir un vieux chaudron rouillé qui servait à bouillir les animaux pour récolter leur huile. Apparemment, un manchot papou produit un demi-litre d’huile. En fin de journée je rencontre les spécialistes de faucons. Ils ont la radio et m’autorisent à appeler le settlement. Je confirme le rendez-vous avec Suzan pour le lendemain. L’avion est prévu dans la matinée. Demain, je vais à Port Howard.

Oiseaux des Malouines (Falkland Islands) English translation pending
by Sokomano · 2014-02-01 · 36 replies
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Je vous propose de découvrir sur ce post quelques clichés que j'ai pu rapporter de cet archipel magnifique.

Le manchot royal

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Vacances îles Dodécanèse sud English translation pending
by Glossy · 2016-06-27 · 2 replies
Bonjour

Cherchons un archipel pour profiter de 3 semaines de vacances. Les îles de cette région: Tilos, Nissyros, Kalymnos, Leros, Karpathos, Symi, Chalke, etc...ne nous rappellerons pas trop Les Cyclades ? Belles plages, criques, villages, jolies villégiatures. Merci
Îles Canaries... paradis fiscal? English translation pending
by Kaki06 · 2015-10-03 · 5 replies
L'archipel des Canaries a , semble-t-il, un statut à part dans la communauté européenne.Il m'a été même dit que ces ïles étaient un paradis fiscal. Qu'en est-il vraiment ? Je rassure tout le monde je ne participe à aucun trafic.Je veux juste me renseigner Merci d'avance pour vos réponses
Centre de plongée en Guadeloupe? English translation pending
by Maissane19 · 2011-03-19 · 2 replies
Bonsoir , qui connait archipel-plongee en guadeloupe, ou gwad-dive, je voudrais faire mon bapteme de plongée merci
Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
by Chris51 · 2025-11-24 · 2 replies
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.

Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.

At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.

We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…

Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.

It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.

So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.

Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.

Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.

This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.

We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.

Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).

After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.

A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.

By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.

We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.

At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.

Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.

Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.

At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!

And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!

But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!

It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.

It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.

We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.

We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.

Chris51.
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
by Jemaflor · 2017-07-10 · 9 replies
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza … L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes. J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.

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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.



Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.

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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.

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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).



De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !



On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.

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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.



L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.



De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.





Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.

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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !

L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).



Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.

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De nouvelles taxes présentes et à venir pour les séjours aux Maldives English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-24 · 0 replies
Le gouvernement de l'archipel vient de remettre en place sa "bed tax" correspondant à 8 US $ par personne et par nuit passée sur place. Celle-ci ayant été supprimée début janvier, elle devrait cependant n'être à nouveau en vigueur que jusqu'au 1er décembre 2014, le temps que la TVA locale passe de 8 à 12%. Lire la suite...
L'île de Sal (Cap-vert), sea, sun and fun... English translation pending
by Tomas3 · 2011-05-24 · 46 replies
L’île de Sal(archipel des îles du Cap-Vert): sea, sun and fun:

Vivre un jour entier à l’aéroport Charles de Gaulle dans l’improvisation d’une panne(1)

La TACV, la compagnie aérienne des îles du Cap-Vert, qui dessert les dix îles de l’archipel située à 450 kms de Dakar, dessert l’aéroport Charles de Gaulle de Roissy le lundi matin à 11 h 40 pour un atterrissage à 14 h 50(trois heures de décalage horaire déduit)

Ce jour-là, tout irait de travers: le vol apparut « delayed », en même temps que ceux de Zurich et d’Istanbul…

Praia, Zurich et Istanbul apparaissaient en rouge sur l’écran bleu des vols internationaux… Les bording(enregistrements) narguaient les vols « delayed« …

Praia fut bientôt le seul vol retardé au milieu des OSLO, BOSTON et DJAKARTA…

Le dernier vol retardé Praia se cala bientôt au bord gauche des écrans avec cette mention: « décollage espéré à 22 heures »…

La journée ne se passerait pas à 10.000 mètres d’altitude entre l’Europe et le Nordeste brésilien, mais entre les étages 4 et 5 du Terminal 1 du grand aéroport…

La TACV leur offrirait des bons de boissons et de sandwichs à échanger chez brioche dorée…Ulysse épuiserait les éditions du matin et du soir des grands quotidiens nationaux, puis se rapprocherait des Cap-Verdiens en détresse dans cette lost-translation…

Il les repérait non pas à la couleur de leur peau, mais au poids de leurs impressionnantes valises…Et le pauvre Ulysse, qui n’avait que 14 kgs de bagages aurait à repousser les assauts des Mama Benz dont les valises frôlaient les 60 kgs d’excédents…
Quelle île des Canaries est la plus belle, la plus authentique? English translation pending
by Philoumomo · 2009-06-17 · 8 replies
Il semble que l'archipel des Canaries soit envahie de touristes, notamment sur l'ile de Tenerife! or, pour passer d'agréables vacances loin de la foule, des barres d'immeubles, et découvrir l'une de ces iles de l'intérieur, la vie rurale, découvrir les villes et villages authentiques, quelle est donc l'ile qui rassemble toutes ces qualités et comment y arriver, y a t il des lignes aériennes régulières? Y a t il des vols directs de Toulouse et sinon quelles est la compagnie la meilleur marché, sans escale? Nous envisageons un prochain départ pour septembre ou avril prochain Ou se loger, a l'intérieur des terres ou en bord de mer, chez l'habitant? Quels sont les sites? Merci a tus
Restaurant indonésien à Lyon English translation pending
by Devpascom · 2006-12-19 · 2 replies
Bonne et unique adresse :

ARCHIPEL DES SAVEURS

119, rue Servient 69003 LYON

Près de la gare Part-Dieu.

Ouvert en semaine tous les midis et vendredi, samedi et dimanche soirs. Spécialités indonésiennes : satay, nasi goreng, rendang etc...

Restaurant tenu par une indonésienne de Java centre, Jogjkarta.

Salle privative le week-end.

Accueil souriant et ambiance indonésienne garantie.

Selamat makan !
Carnet de voyage Naples et Iles Eoliennes 2005 English translation pending
by AmiBe · 2006-02-16 · 0 replies
Carnet de voyage sur Naples et l'archipel volcanique des Eoliennes en Italie illustré de nombreuses photos. Si ça vous intéresse, voici le lien :

Entre mer et volcans 🙂
S'installer aux Marquises English translation pending
by Davdome · 2006-02-04 · 2 replies
Depuis longtemps attiré par cet archipel je souhaiterais avoir des conseils et des adresses utiles pour pouvoir m'installer, vivre et créer une boite aux marquises. Je suis plombier chauffagiste de métier et bien que le problème du chauffage ne se pose pas là bas il y a quand même la climatisation. Nous sommes tous deux trés motivés 😉 et espèrons avoir beaucoup de réponses. MERCI PAR AVANCE

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