Search VoyageForum
FR
Vol dans les casas particulares English translation pending
by Badiner · 2015-02-15 · 23 replies
Le Gouvernement cubain devant l'augmentation importante des vols dans les casas particular à publié un communiqué précisant que les Propriétaires des casa seront tenus Responsables de ceux ci et seront responsables financièrement de ceux ci.
Super casa particular à La Havane! English translation pending
by Altam · 2013-11-30 · 18 replies
Bonjour à tous, Nous rentrons de Cuba où nous avons passé deux semaines fantastiques. Nous avons logé chez l'habitant (en casa particular) une expérience unique que nous recommandons à tous! Sur la Havane (quartier de Vedado) nous sommes restés dans une petite famille très sympathique: Pio, Lydia sa femme et leur fils Jose Luis nous ont reçu comme des rois. Une famille très touchante et d'une extrême générosité. Pio est intarissable sur l'histoire de son pays, Lydia prépare le meilleur petit déjeuner de tout la Havane et Jose nous a même donné une leçon de planche à voile le dernier jour de notre périple! Si vous passez par la Havane, allez les voir! (Quelques photos en pièce jointe). Contactez Pio A. Dubrocq Email: daliad@infomed.sld.cu Bon séjour!
Casa particular à Cuba English translation pending
by Eloquid · 2012-07-26 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons à Cuba avec mon ami du 16 au 26 novembre 2012. Est-ce que quelqu'un a des adresses de casas particulares à nous indiquer?

L'idée est de louer une voiture, de faire le début du séjour en casa et de terminer par 2 jours dans un bel hôtel.

Est-ce que quelqu'un a des tuyaux pour tout ça?

Merci d'avance.

Elodie.
Retour de trois semaines superbes à Cuba (février-mars 2012) English translation pending
by Zoranne · 2012-03-22 · 10 replies
nous revenons de 3 superbes semaines passées à cuba. nous sommes partis à 2 couples. les billets d'avion ont été pris chez cubana mais suite à un problème de faillite de spanair(vol bxl-madrid concerné), l'entièreté de mes vols a été annulée (et remboursée)et j'ai du reprendre 3 jours avant le départ des vols chez ryanair pour bxl-madrid et chez air europa pour le vol bxl-la havane.A part cet incident, tout s'est très bien passé. j'avais réservé 2 transferts privés mais à refaire, tout est facilement réservable et moins cher sur place. Le reste du temps , nous avons pris des bus Viazul ou Transtour. Nous avons logés dans des casas chez l'habitant.Tous les repas ont été pris dans les casas et c'était délicieux et copieux.(25-30 cuc la chambre,5 cuc les petits déjeuners et 8-15 cuc le diner) les casas ont été teservées bien à l'avance et une confirmation téléphonique 2,3 jours avant l'arrivée, est indispensable Les prix mentionnées sont en cuc(équivalant au dollar américain) Pour la musique, dans toutes les villes, il y a des casas de la musica et/ou de la trova.Qualité garantie, ambiance calliente.....génial voici le détail du voyage.

25 fevrier arrivée à la havane.Taxi devant l'aéroport(25 cuc).Il nous dépose au centre devant notre casa . la havane casahabana 1932 www.casahabana.net situation très centrale. Superbe maison chez luis.Un vrai musée.Ils nous acceuille avec un verre et un sandwich. petit déjeuner et repas du soir sont délicieux.Soupe de potirons, langouste....la première mais d'une longue série... 26 fevrier la havane. visite de la ville, balade sur le malecon.Tour en calèche mais un peu déçu.Ils nous emmènent boire un mojitos dans la maison d'hemingway(tres chers et décevants) Callejon de hamel;nous avons la chance d'être dimanche car la fête bat son plein.Musique et ambiance à gogo.(afro-cubain) 27 fevrier départ sur vinales. Vinales Casa jean-pierre(réservé sur b&b vinales) nous prenons le bus transtur de l'hotel Deauville à 2 pas de chez luis.(12 cuc).Départ 9h(le bus arrivera à 9h40).Réservation la veille à l'hotel Arrivée à Vinales à 12h50 et départ à pied chez jean-pierre.Situation parfaite. acceuil par le beau-père.Adorable monsieur qui nous prépare des cocktails et des repas fabuleux. nous verrons jean-pierre le lendemain et pas beaucoup car il s'occupe d'un reso à vinales. nourriture plus que copieuse(au moins por 8 personnes).Poissons, langoustes, soupe de haricots noirs, poulets..... balade dans les mogotes(à 200 m de chez lui, on peut déjà faire une grande randonnée dans ces superbes paysages. 28 fevrier vinales balade avec un guide qui nous apprend plein de choses(guide choisi par jean-pierre) retour dans l'après-midi et rebalade dans les environs. 29 fevrier vinales un taxi nous dépose au camping de la hermanas et de là , nous faisons une belle balade de 4 h dans les mogotes, en revenant par nos propres moyenset en se perdant 1 ou 2 fois. 1 mars transfert prive de l'hotel la ermita à l'hotel moka(las terrazas) à refaire, pas de transfert privé, '(ils ne viennet pas vous chercher à votre casa.Vous devez vous rendre à l'hotel le plus proche et ils vous déposent à l'hotel le plus proche. les taxis vous déposent porte-à-porte.Moitié-prix par rapport au prix négocié en belgique. Arrivée à Las Terrazas(hotel moka) Balade ornithologique.Le guide(un biologiste est adorable mais malheureusement , on ne voit pas énormément d'oiseaux. Très beau domaine et hotel également très beau. A refaire, aller de la havane en bus Viazul à l'hotel moka.Taxi après pour aller à Vinales et bus de vinalesà cienfuegos. 2 mars Vinales -cienfuegos en transfert privé. Le seul couac du voyage :réservation et confirmation à la villa lagarto.On arrive et manifestement, ils surbookent à fond, malgré les confirmatoions.Leurs belles chambres sont louées à d'autres personnes et ils ont essayés de nous refiler une grande chambre pour 4 (bon pour une famille mais pas pour 4 adultes)et une autre chambre quasi sans fenêtres...On est loin de ce qui est annoncé dans les guides.Le même coup est fait à un couple de francais. nous cherchons un autre logement et nous tombons sur une maison à 2 chambres, tenues par une famille adorable qui nous fait oublier nos déboires. nourriture excellente, coctails sublimes...magnifique jardin et bientôt une 3eme chambre avec vue sur la mer Cienfuegos punta gorda llilyanet bientot une adresse internet et quelqu'un parle français dans la maison tel (53)(43)516624 3 mars cienfuegos cascade el nicho (journée avec taxi et guide)Mais peut franchement se faire avec rien qu'un taxi et attente sur place.Les chemins sont très bien balisés et les randonnées ne sont pas très longue. réservation du bus viazul 4 mars cienfuegos-trinidad en bus 6 cuc.Arrivée à 14h et acceuil extraordinnaire par Mila, la propriétaire de notre nouvelle casa. TRINIDAD Hostal la milagrosa www.lamilagrosa.trinidadhostales.com mila7264@yahoo.es pas assez de mot pour qualifier cette casa.L"acceuil est incroyable, la nourriture divine, les cocktails excellents....Buri, le mari de Mila , est au fourneau et il connait son affaire.Et Mila, c'est la générosité, la drôlerie, le soleil....ils sont tous les 2 adorables et c'est vraiment un de mes coups de coeur à Cuba.2 chambres parfaites et en plus, Mila nous organise nos exursions.Que demander de plus. Terrasse envoutante où l'on peut se vautrer dans le hamac en sirotant son verre , manger le soir sous les lampions... 5 mars balade en cocotaxi dans les domaines los ingenios .Un peu venteux mais très beau 6 mars balade chutes de caburni et après autre balade dans le même domaine. dur, dur mais superbe et repas magique bien mérité le soir. 7 mars départ en bus viazul pour camaguey(15 cuc).Arrivée à 13h20 et un taxi nous attend pour nous amener à notre casa. Camaguey Casa colonial Los Vitrales Superbe casa Ancien cloitre restauré par Raphael, le propriétaire. Après l"acceuil des autres casas, on reste un peu sur sa faim.On est là et on ne sait pas trop si on n' est pas dans le chemin de toutes ces allées venues. La maison est superbe et la situation impeccable mais le reste est sans plus. Raphael est très gentil mais très occupé et c'est donc un bon point de chute mais il ne faut pas trop attendre de plus.La nourriture est bonne mais il manque ce côté "fait avec amour"qui se sent très fort ailleurs. 8 mars balade avec écotur(leur bureau se trouve à l'hotel isla de cuba et ils sont d'une honnèteté et d'une gentillesse époustouflante) visite d'une ferme à crocodile et petit tour en bateau. 9 mars camaguey-santiago par bus viazul (18 cuc) Santiago casa mari&felix el jardin tel 53 22 653720 reservé sur suitecuba.com (casa de mary Corrioso) Mon 2eme coup de coeur à cuba. quelle casa!!!!Mary est une passionnée d'orchidées et il y en a partout. on mange dehors dans un endroit de rêve et la cuisine est extraordinaire. Mary est assistée d'une merveilleuse cuisinière et d"un homme à tout faire qui se plie en 4 pour vous faire plaisir(il a été jusqu'à aller chercher nos tickets de bus transtur) casa parfaitement située. 10 mars el cobre, gran piedta, castillo del morro 11 mars cimetierre, ville 12 mars bus transrur de santiago vers baracoa 16 cuc route splendide avec une vue spectaculaire et arrivée en début d"après-midi dans cette petite ville adorable en bord de mer et doté d'une nature exubérante. Casa adis y rafael adiscu10@gmail.com malheureusement, raphael n'était pas là car il se faisait opérer du coeur à Santiago. c'est donc son fils et sa belle-fille qui se sont occupés de nous. ils sont tous les 2 adorables et la cuisine est très savoureuse. Situation très centrale. 13 mars boca de yumuri 14 mars rio toa et longue balade sur la plage jusqu'au rio miel 15 mars départ en taxi villa maguana 25 cuc villa maguana baracoa endroit paradisiaque pour terminer en beauté. l'hotel se trouve en bord de mer.Chambre de charme tout confort.Personnel très gentilm mais ils n'on pas grand chose sur la carte. on a donc découvert un petit restaurant(1 à 2 tables les pieds dans l'eau), sur la petite plage à droite de la villa(il faut sortir du domaine de l'hotel et très vite repiquer sur la plage(inolvis) on y mange divinement bien tous les produits de la mer, pour la somme modique de 10 cuc avec une boisson(bien se mettre d'accord sur le prix à l'avance) 16,17 mars repos à maguana 18 mars taxi privé sur santiago (180 cuc) avion iliouchine santiago-la havane(90 cuc) logement casa 1932, of course

19 mars dernier jour à la havane et départ sur madrid à 21h30

et voilà. A refaire je repartirais en bus de baracoa, le prix étant nettement moins cher que le taxi. Mais dans ce cas, les horaires n'allaient pas avec mes horaires d'avion.

les horaires et les prix des bus sont sur viazul.com les bus transtur se prennent toujours dans 1 hôtel vers 1 autre hôtel.(se renseigner chez havanatour).Leur prix et leurs horaires sont identiques à ceux de viazul.

ce voyage nous a couté sur place 1025 euros/personne et j'aurais pu réduire de 300 euros en ne prenant pas les transferts privés et en prenant des bus à la place. Nous n'avons pas regardé à la dépense. nous avons toujours logé et mangé chez l'habitant. nous avons bu évidemment de nombreux cocktails et jus naturels nous mangiions à midi un repas léger(sandwich ou salade)+1 boisson.

je peux dans la mesure du possible répondre à vos questions. n'hésitez pas à me deamnder des infos, je les donnerai avec plaisir.
Compte rendu: Club Amigo Costasur à Trinidad (7-14 novembre 2011) English translation pending
by Bigpapou · 2011-12-03 · 27 replies
Bonjour à tous. Tel que promis, voici mon petit compte rendu de mon séjour au Club Amigo Costasur (7 au 14 nov. 2011).

Dans un premier temps, je tiens à souligner que je suis célibataire et que je voyageais seul. Pas très capricieux de nature… Je m’accommode facilement aux conditions des lieux.

En passant, un merci tout spécial à « Schtroumpf 45 » et « Alain 381 » pour leurs infos et judicieux conseils avant mon départ.

J’avais principalement choisi cet endroit pour la proximité du site de plongée en apnée… (directement devant l’hôtel). Comme il s’agit d’un hôtel 3*… je n’avais aucune attente.

Départ de Montréal prévu sur « Air Cubana »… Encore là, pas d’attente…je m’attendais même à un vol en « charrette ». Je me retrouve dans un 737 de « Flair Air » ??? On m’apprend que c’est une compagnie de location de Vancouver…??? Quoi qu’il en soit, l’avion était rempli à ± 60%. Les deux sièges à coté de moi étaient libre… J’ai donc profité du vol… paisiblement étendu sur les sièges voisins… Hyper relaxant. Même pas comparable à la première classe de « Air Transat » avec qui je voyage habituellement.

Le service dans l’avion… pas de surprise… Un sandwich jambon – fromage un peu sec, un p’tit gâteau et un jus… Puis un café par la suite…. Mais j’avais prévu l’coup et j’avais acheté de quoi grignoté avant l’embarquement. Pas de film présenté durant le vol… Mais j’avais mon lecteur CD et mon propre film… En résumé… J’étais comme dans mon salon… Très beau vol.

Arrivé à Cienfuegos, un bus climatisé et confortable nous attend pour le transport jusqu’à l’hôtel… Trajet de 1h30m… Encore là, j’ai prévu l’coup avant d’embarquer… 2 bières « Crystal » et de quoi grignoter. Merveilleux… personne sur le banc d’à coté… Quoi demander de plus? Le trajet se passe tel que prévu.

Le « check-in » à l’hôtel se fait rapidement car nous ne sommes qu’une dizaine à y descendre. Un chasseur me conduit à ma chambre… J’avais réservé un bungalow sur le bord de la mer… Je m’attendais à tout sauf ça… Wow ! Un bungalow à une centaine de pieds de la mer. Une vue magnifique… Comme dans un rêve… Et je ne vous parle pas des couchés de soleil … Juste devant ma porte. Quand je pense que j’ai déjà payé $ 1,650.00 pour des « ocean view » et que je voyais à peine l’eau… Je me pinçais pour être bien sûr que je ne rêvais pas… Juste l’emplacement de ma chambre valait le prix du voyage ($ 618.00)… C’est pas des farces.

Un coup d’œil général de la chambre… Une pièce à l’entrée avec deux sofas, un lit double et une TV (écran plat). Dans la seconde pièce (chambre principale), deux lits doubles, tables de chevet et un bureau. Un placard standard avec le coffre-fort et une salle de bains (grande douche en céramique, toilette et lavabo)… J’avoue qu’une tablette dans la salle de bains aurait été bienvenue. Dans l’ensemble, c’était un peu vieillot mais propre. Très satisfait de l’endroit.

Au diable la valise, il est 16h00 et j’ai le goût d’aller gouter mon premier « Cuba Libre ». Au bar du lobby, c’est Luis dit « La Cobra » qui assure le service. Luis est un gars aimable et très sympathique avec qui il est pratiquement impossible de ne pas se lier d’amitié.

19h00… J’ai faim… Un coup d’œil du coté du buffet… Bon… On est à Cuba dans un trois étoiles… Vraiment pas de surprise au niveau de la bouffe. Le buffet ??? Pas beaucoup de choix et pas très gouteux… J’y vais pour ne nourrir, c’est tout. Par contre, les petits gâteaux étaient bons. Le vin… Bah ! Comme le reste… Très ordinaire. Une bouteille de vin acheté pour 4 pesos au dépanneur de l’hôtel n’a pas vraiment solutionné le problème… Quand on est à Cuba, on boit Cubain. Une S.A.Q. dans l’coin ferait un malheur. Vous devez croire que je suis alcolo… mais rassurez-vous, ce n’est pas l’cas…lol.

Pour les déjeuners, on peut s’en sortir avec une omelette (oignon, jambon, fromage)…Préparée à votre goût… Ou quelles saucisses, légumes et fruits… Voilà, c’est tout ! La variété n’est pas impressionnante. Des bonnes toasts chaudes ?… oubliez ça… Ce que j’ai mangé là-bas ressemblait davantage à des « grissols » mous. Mais je ne suis pas mort de faim. Confiture de fraise, marmelade, gelée de pommes, beurre de peanut… ??? Cé quoi ça ??? Ça n’existe pas. Je me suis contenté du sirop de vanille… Pas méchant par contre. Le bon coté de ce buffet… Je n’ai pas pris une seule once de poids.

Les restos à la carte… Désolé, je n’ai pas essayé.

Le personnel du buffet, tout comme ailleurs dans l’établissement, est très chaleureux et serviable… Absolument rien à redire… Je suis peut-être un peu vendu d’avance, j’aime les Cubains. En contrepartie, les Cubains aiment bien les Québécois car nous avons le pourboire facile… Mais, ils nous le rendent bien.

L’hôtel par lui-même est relativement simple… 132 unités… L’entretien est bien fait. Pas de grosses sculptures ou d’arrangement paysagé extraordinaire… Tout est simple et pas compliqué.

Les commodités… Un petit magasin à la fois dépanneur et boutique souvenir où on peut trouver le nécessaire. Un comptoir de change pour échanger vos dollars en pesos (surveiller les heures d’ouverture pour ne pas vous faire jouer un tour). Le gym… Laisser faire… J’en parle même pas.

La plage… On y retrouve un petit bar et une vingtaine de palapas. La partie « baignable » est entourée de rochers lesquels forment en quelque sorte une grande piscine naturelle. L’avantage d’être entouré de rocher, c’est que l’eau à l’intérieur de cette « piscine » est calme. Il est possible de prendre de longue marche sur la plage, mais des souliers de plage sont recommandés à quelques endroits.

Pour les amateurs de plongée en apnée… L’endroit (à l’extérieur des rochers) est parfait. Facile d’accès à deux minutes de marche sur la droite. Beaucoup de variétés de poissons (gros et petits), entre autre barracuda, sole, poisson-lion, langouste. Coraux nombreux et variés. Parfait pour faire de la photographie sous-marine et de la chasse au harpon. Si vous avez des questions pour le snorkling… Voyez Emilio le « life-guard », c’est un chic type… Il vous indiquera les meilleurs endroits pour accéder facilement à la mer.

Les spectacles… Tout le monde se rassemble au bar de la piscine à 21h45 pour le spectacle de la soirée. Moi qui ne suis pas un amateur de ce genre de spectacles de danse, j’avoue avoir été agréablement surpris de la qualité des danseurs. Considérant les moyens qu’ils ont à leur portée… Ces jeunes là sont à la hauteur. La chanteuse Yani Diaz étaient également excellente. En somme, c’est l’endroit idéal pour se divertir et terminer la soirée.

J’en étais à mon 10e voyage dans le sud et pour la troisième fois à Cuba. Dans la plupart des cas j’ai séjourné dans des 4.5 et 5 étoiles. Il s’agit peut-être d’un heureux concours de circonstances dû à la belle température et aux rencontres que j’ai fait, mais ce séjour au Costasur fut mon plus beau voyage. J’y retourne le 30 janvier prochain…. C’est tout dire !

Il me fera plaisir de répondre à vos questions concernant le Club Amigo Costasur.

Jean
Hôtel Club Ancon à Trinidad de Cuba English translation pending
by Marietstef · 2011-01-05 · 38 replies
Bonjour, je m'envole le 18 janvier pour le Club Ancon, j'ai vu des commentaires épouvantables et j'avoue que je commence à avoir peur, c, est le tiers monde à cet endroit ou quoi? Moi je veux relaxer, faire la fête me baigner et faire le plein de soleil, est-ce que je suis à la bonne place? est-ce que la nourriture est si infecte? Merci de me faire part de vos impressions!!😉
Une semaine à Cuba? English translation pending
by Marijanick · 2016-07-09 · 46 replies
Avec mon mari on voudrait s'échapper en février prochain une semaine au soleil, pensez vous que ca vaille le coup d'aller à Cuba ? merci pour vos commentaires,
Trouver des stations de taxi à Cuba English translation pending
by Capucine33 · 2014-12-21 · 15 replies
bonjour pouvez vous me dire où se trouvent les stations de taxi dans les grandes villes ? certains de nos trajets se feraient en bus Viazul mais j'aimerais aussi prendre parfois un taxi sur des tronçons peu desservis ou lorsque les heures de départ du bus ne me conviennent pas vraiment ( ex: départ 7 h 30 , c'est dur ... surtout s'il faut y être 1ou 2 heures avant ! ) il est possible de réserver la veille mais cela demande une organisation qui limite le sentiment de liberté donc j'envisage de prendre parfois un taxi et dans le meilleur des cas trouver quelqu'un pour partager la dépense 😎 merci à vous
Retour d'1 mois à Cuba en juillet 2014 avec 2 adolescents English translation pending
by Coeurdasie · 2014-08-10 · 10 replies
Bonjour,

Voici le récit tout frais de notre voyage à cuba pour aider ceux qui vont y aller...

6 juillet au 4 août 2014 : 2 adultes et 2 enfants (15 et 11 ans) Nous avons beaucoup aimé notre voyage. Nous sommes habitués à voyager avec nos enfants mais plutôt en Asie et nous avions envie de qqch de différent. Nous n’avons eu que peu le sentiment d’être arnaqués exemple : payer un jus de sucre de canne 2cuc à la cave de l’indien alors qu’on le paie 2 cup en rue) ou de subir les jineteros (certes des gens vous attendent à la sortie du bus, on dit « non merci » plusieurs fois et c’est bon) Les infos données ici se veulent pratiques et peuvent plus particulièrement intéresser les familles avec deux ou trois enfants. Pour le côté plus romancé ou des photos, vous pouvez consulter notre blog : http : lotusbleu.ernotte.eu Côté climat et moustiques, il fait très très chaud avec un beau ciel bleu le matin et parfois quelques nuages l’après-midi. Notre gilet ne nous a servi à rien (même dans les bus Viazul, un tee-shirt suffit pour nous) et on se met vite au short et top. Nous n’avons eu que quelques fois de la pluie ou un orage en début de soirée sur tout un mois sauf la veille du départ où il a plu toute la journée. Concernant les moustiques, la seule partie où on en a eu, même en journée, c’est à Playa Giron et encore, quand on allait dans la Ciénéga. Le reste du temps, pas de quoi se mettre de l’anti-moustique… Concernant le budget, nous avions pris 3500 euros en argent liquide, ce qui a été juste bon. Si vous négociez dans des casas car vous prenez plusieurs chambres, pour un prix un peu moins élevé pour le pdj car il y a des enfants ou un prix forfaitaire (chambre+pdj + repas pour 4) => mieux vaut parfois écrire le montant convenu car il nous est arrivé deux fois un malentendu sur le prix sans même être sûr que c’était de « la mauvaise fois » de la part de la casa.. Pour le change, j’avais lu que les Cadecas prenaient une commission plus importante. C’est peut-être le cas lorsqu’on retire de l’argent avec sa carte visa mais les fois où j’ai pu comparer le taux à la banque et celui à la Cadeca, il était identique et pas de commission sur le change en espèce. Conseil : si vous partez longtemps ne faites pas que des retraits avec visa car la commission est élevée (22 cuc pour 700 cuc selon des touristes français + peut-être encore un montant facturé par votre banque). La commission semble proportionnelle au montant retiré ce qui n’est pas forcément le cas en Asie où c’est 4 euros même pour les gros montants. Le cours du cuc fluctue et donc s’il est à 1 euro = 1,31 changez un max car une semaine plus tard il peut être à 1,28. Cela n’a l’air de rien mais sur des gros montants, cela peut facilement faire 20 cuc de différence. Faites aussi attention au fait que le 26 juillet est un jour férié mais….la veille et le lendemain aussi les banques sont fermées (mais pas les Cadecas). A Cuba, quand on voit le signe du dollar derrière un prix, il peut s’agir tant d’un prix en Cuc (on dit « kouk ») que Cup. Nous avons changé 20 cuc en cup, dans une Cadeca (pas possible à la banque), ce qui permet d’acheter des pizzas, hamburgers, refresco ou jus de sucre de canne pour le midi (exemple : 2 pesos cubain pour une boisson et 10 pour une pizza). Concernant nos déplacements, ils se sont fait majoritairement en bus Viazul et parfois en taxi (avec le sentiment que les prix peuvent être plus intéressants avec un taxi qui est un ancêtre que les taxis jaunes et noirs). Pour le Viazul, les enfants entre 5 et 11 ans sont supposés payés moitié prix mais c’est parfois très difficile à faire appliquer sur les distances plus courtes et intermédiaires ou on payait 5 au lieu de 6 mais pas la moitié. Donc, si vous trouvez cette clause écrite sur le site Viazul, imprimez là pour la montrer. Concernant le logement, nous avons opté pour des casas particulare, souvent sans réserver et nous n’avons jamais été déçus. On mettait de 30 min à 1h30 à trouver ce dont on avait besoin (de préférence une grande chambre pour 4 car ils demandent souvent le même prix que si on est deux). L’endroit où il faut vraiment mieux réserver, du moins si c’est en juillet-août, c’est Varadero car là on ne vous court pas après à la sortie du bus pour vous caser une casa, c’est vous qui désespérer d’en trouver une qui soit libre. J’avais lu plusieurs commentaires qui semblaient indiquer que réserver ne servait pas toujours à grand-chose car parfois les casas n’en tiennent pas compte. Perso je n’ai pas du tout cette expérience. Plusieurs fois, l’on s’est présenté dans des casas où l’on ne nous a pas pris car il y avait une réservation pour le jour même ou le lendemain ou on a dû changer de casa car on voulait prolonger mais il y avait déjà une autre réservation. Pour l'achat des cigares, mieux vaut sans doute les acheter à Vinales. Si c'est pour une consommation perso, demandez au proprio de votre casa (on a payé 1 cuc pour 25 cigares) qui aura sans doute un paquet emballé dans une natte de paille, non bagué. Il y a aussi un magasin à Vinales si c'est plutôt pour offrir et qui nous semblait bien moins cher qu'à la Havane. A Trinidad, la proprio de la casa nous avait aussi proposé une boîte de Monte christo ou de Cohiba au tiers du prix du magasin mais on avait déjà un stock suffisant...

Vol Air Europa. Billets achetés début janvier via Connections : 720 euros. Possibilités d’acheter les cartes touristiques aussi chez Connections à 22 euros. Air Europa c’est pas terrible : pas d’écran individuel, casque payant … A l’aéroport de la Havane, prendre son mal en patiente car passer le contrôle, récupérer les bagages et changer un peu d’argent ça met du temps. On a acheté directement nos tickets de bus Viazul (La Havane-Vinales) au guichet rond « infotur » juste avant la sortie. Pour changer de l’argent, on sort juste de l’aéroport, une cadeca à droite et une à gauche. Le taux de change est indiqué => faites le calcul avant ou le guichetier n’hésitera pas à vous arnaquer et oublier un billet de 20 cuc... Ne changez pas trop, privilégiez dans le faire après, dans une banque où le taux est meilleur.

La Havane : 3 nuits + 1 nuit (veille du retour) - Logement : "chez David et Lidia" (
http://casa-colonial-david-lidia-diaz.com). Comme il parle français et nous très peu l’espagnol, c’est très pratique. Chambre pour 4 à 35 cuc et pdj buffet (un régal) à 5cuc et négociés à 2,5 pour les enfants. Il a deux casas qui sont des maisons coloniales. On a dormi les 3 1ères nuits dans la 2ème, la chambre est un peu sombre mais au moins on est pas réveillé trop tôt. La nuit qui précédait notre retour, on a dormi dans la 1ère casa (celle où l’on prend le pdj) dans une chambre immense avec une bibliothèque attenante. Il ne faisait pas le repas du soir - Repas : la casa ne faisait pas de repas mais conseille un très bon resto : Viejo Amigo entre calle Manrique et Dragones, dans le quartier chinois(délicieux filet de poulet au parmesan…). On a tenté un resto sur le Malecon : la Abudabia, à éviter - Visites : centre et vieille ville en une journée à pied et le lendemain Playa del Este avec le bus T3 (descendre à villa Megano – on peut acheter des petits trucs à boire et manger en Cup). Visite aussi du quartier Vedado Taxi Centro Habana => gare du Viazul = 6cuc via la casa.15 minutes de trajet, arrivez 30 min avant. Bus Viazul : 12 cuc/pers.

Vinales : 5 nuits. - Logement : on avait rien réservé. On a un peu galéré pour trouver, non que Vinales manque de Casa mais on en voulait une de préférence avec piscine... Mon mari et ma fille sont restés près de l’église avec les sacs pendant que j’ai prospecté avec mon fils. Après avoir essuyé l’un ou l’autre refus, nous sommes tombé sur une casa très sympa, qui n’avait pas de piscine mais a passé quelques coup de fil pour nous trouver ce qu’on cherchait. « Villa El Moro » (calle Mariana Grajales 3 – tél (53) (048) 69 67 73 – villamoro59@yahoo.es) : 25 cuc pour une chambre de 5, 4 cuc pour le pdj (négocié moitié prix pour les enfants) et 7 cuc pour le repas (poulet, porc – 8 si poisson – 10 pour langouste). Repas délicieux et copieux : soupe – plat – fruit ou fromage « Villa Maikel El Morito » (Calle Rafael Trejo 14b – (53) (048) 6967 00) au même prix et qui sont leurs voisins , pour y passer la dernière nuit car la villa El Moro avait une réservation. Famille très chaleureuse. - Repas : Quelques repas pris au restaurant « El Olivio » : délicieuse lasagne, gaspacho, spaghetti bolo… - Visites : une ballade à cheval de 3h (5cuc/h) dans la vallée du silence : arrêt à une grotte – un lac – un fermier qui fabrique des cigares et vous sert des mojitos « payants » (il vend les cigares à 30cuc les 12 alors que le proprio de la villa Maikel El Morito nous les a vendu à 15cuc pour 25….).Nous avons fait une autre ballade à cheval dans l’autre partie, près du mur de la préhistoire (conseil : il ne sert à rien de payer pour le voir, de loin on le voit très bien et c’est pas la plus belle des œuvres d’art…).Pour cette ballade nous avons pris 2 heures. Plus authentique, les chevaux ne connaissaient pas par cœur le trajet, on passe des petits cours d’eau…on passe vraiment près de 2 heures sur le cheval (20 min d’arrêt au Mirador pour boire un mojito à 3cuc)Nous avons aussi opté pour une ballade de près de 2 heures dans une vieille voiture pour 25cuc. C’est la voiture de la villa El Moro. Possibilité d’être conduit à quelques attractions touristiques (cave de l’indien, vue depuis l’hotel los jasmines…)Une journée à Cayo Levisa (29cuc/pers avec sandwich à midi et moitié prix pour les – de 12 ans). Joli, reposant, on dispose de transat à l’ombre ou non.

Conseil : quelle que soit la casa que vous choisissez, évitez les chambres qui donnent sur la rue pour le bruit des camions et des klaxons. Si vous voulez une casa en particulier, réservez. Nous avons trouvé que souvent les cubains respectaient les réservations, mêmes faites longtemps à l’avance. Quand nous débarquions, alors que nous sommes 4, il nous est plusieurs fois arrivé de devoir changer de logement car d’autres personnes avaient réservées et ce même avant d’être sûr que les nouveaux clients soient là. Cela ne nous a pas vraiment dérangé de changer car cela offre plus de variétés pour les repas. Pour le trajet de Vinales à Playa Giron, nous avons opté pour le taxi (cubataxi) pour 140 cuc. De Vinales, il n’y a aucun bus qui va directement à Playa Giron, ils s’arrêtent au croisement de l’autoroute d’où il faut prendre un taxi pour rejoindre la Côte (envion 60 km , 25 à 30 cuc). Donc, finalement lorsque l’on est 4 et que l’on additionne le bus + le taxi, on arrive presque au prix d’un taxi direct qui part quand on a envie et qui est beaucoup plus rapide puisqu’il ne s’arrête que lorsque l’on en a envie (5h de trajet).

Playa Giron : 7 nuits - Logement : « Ronel et Yvette ». Casa réservée pour 2 nuits par mail à l’avance car le proprio est Dive master et que tous les deux parlent anglais (et Ronel même un peu français). C’est la 1ère casa à gauche, en arrivant de Playa Larga On avait la chambre côté rue qui est plus ancienne et un peu étriquée pour 4. PDJ copieux et avec beaucoup de variétés peu habituelles (yoghourt, céréales, ..). Bon repas où l’on reçoit du jus frais comme boisson. On avait négocié à l’avance 61 cuc pour la chambre + pdj + repas du soir (que ce soit langouste, calamar ou poulet…) - « Raudely et Poncho » ((53)(45)984274). Comme la 1ère casa était complète pour les autres nuits, nous avons passé les 5 suivantes (qui étaient au départ 3) dans celle du chauffeur de bus du dive center (réservée via Yvette) au même prix. Elle se trouve dans la perpendiculaire à la route principale, en face de deux petits immeubles aux couleurs flash. On a préféré cette casa. La chambre dispose de deux lits doubles + un simple et est très spacieuse. A l’arrière, une mini piscine avec un petit toboggan dans laquelle on aparaissait pour lire notre livre. Même s’il y avait la barrière de la langue car les proprios ne parlent qu’espagnol, ils étaient pleins de petites attentions « gratuites » : une assiette de fruit à midi ou une petite glace, parfois un apéro ou partager « de la tortuga » en apéro avec la famille, un super gâteau style disney. .Très bon repas, copieux soupe – plat – fruits - dessert ou fromage) et si on vide elle redemande si on en veut encore. Pour changer, on lui avait demander si c’était possible de faire des spaghettis avec de la « salsa et du pollo » , un vrai délice pour les enfants…On trouve aussi des petites cabanes dans les environs qui font des pizzas pour 10 cup, d’autres du jus de canne à sucre ou encore des glaces. - Visites : mon mari et ma fille étant plongeurs, cela explique pourquoi on y est resté si longtemps. Les plongées y sont meilleur marché (25 cuc la plongée ou 40 dans la cenote et si 4 plongées, la 5ème est gratuite…mais ce n’est pas écrit). Le Dive Center se trouve à l’hôtel Playa Giron (où il peut aussi être intéressant de loger 62 cuc/ 2 avec tous les repas – piscine). Quand on dort dans la casa du chauffeur de bus, c’est pratique car le matin on part avec lui à 8h40…Ce qui est sympa c’est que chaque matin, on pouvait accompagner gratuitement pour faire du snorkeling (on a notre propre matériel), ce qui m’a permis de découvrir plein d’endroits propices. Via Yvette, on a réservé une promenade de 2h30-3h00 dans la Ciénega de zapata que l’on a trouvé très intéressante et le guide très sympa et compétent. On part en calèche, avec un guide qui parle très bien l’anglais et puis on s’enfonce à pied dans la « forêt ». Arrêt dans une grotte avec des chauve- souris où la particularité c’est de pouvoir prendre les bébés dans ses mains. Arrêt à un autre endroit pour nager dans une cenote avec quelques tortues. Entre, on a plein d’explications sur les plantes et les oiseaux observés (comme l’oiseau national). Prix : 45 cuc/4. A playa Giron, il y a une Cadeca, juste avant l’hôtel Giron. Trajet Playa Giron – Cienfuegos en bus Viazul (se mettre une ½ avant devant le musée – 7 cuc). On a eu très difficile de retourner dans une ville.

Cienfuegos : 2 nuits - Logement à Punta Gorda. Initialement chez Yoan qui sont des amis à Poncho (croisement entrela calle 37 et l’avenue 20 –((53)(43) 519573- Yoan20y37@yahoo.es) mais la chambre qui était très bien et donnait sur une terrasse avec une mini piscine était trop petite pour 4. Après 15 min de recherches, j’ai trouvé une casa qui nous louait 2 chambres de 2 pour 35 cuc. C’est pas la plus belle mais on avait tout un étage pour nous (il y a une cuisine) avec une terrasse. Ne fait pas de repas mais bien le pdj (3 ou 4 cuc) - Repas au club Cienfuegos (calle 37 entre l’avenue 10 et 12). Délicieux steak aux champignons pour 9,5 cuc…Autre repas pris dans la calle 37 mais plutôt dans le centre au Bing Bang : délicieuse lasagne à 3 cuc. - Visites : centre-ville

Trinidad : 7 nuits. Petite recommandation : soyez particulièrement vigilant lorsque vous achetez des boissons ou autres dans les magasins à Trinidad (surtout le centro commercial) car certaines caissières en font un sport quotidien de surfacturer vos achats et puis de ne même pas s’excuser quand vous attirez l’attention sur le montant exact….c’est le seul endroit où cela nous est arrivé en 1 mois. - Logement : nous n’avions rien réservé => à nouveau, 2 gardent les sacs et deux prospectent. On a eu un peu plus de mail à trouver une chambre pour 4 libre ou 2 chambres à un prix intéressant. Il vaut mieux sans doute un peu s’écarter et certaines casas mettent une pancarte « available room » 5 nuits « Hostal Maricel y Gaby » (Calle Simon Bolivar 263, la partie entre Frank Pais et José Marti » – (53) 53592386. C’est une très belle casa coloniale qui dispose de deux chambres au rdc (une grande avec deux grands lits et la 2ème chambre est plus petite avec 2 lits simples) + 1 chambre à l’étage avec deux doubles lits. Nous avons négocié les 2 chambres du bas pour 20 cuc chacune, les repas (poisson, poulet ou porc) à 8 cuc (très bons et copieux) et les pdj nous ont été facturés à 4 là où on pensait s’être entendu pour 3. C’est donc le seul petit point négatif : 4cuc pour café – jus – pain – confiture et fruits (5 cuc si œufs ou yoghourt).. . et pas de frigo dans la chambre. 2 nuits « Hostal El Talisman » (Mario Guerra 157a, entre Frank Pais et José Marti, une rue parallèle à Simon Bolivar – (+53) 01-41998677 ou (+53) 01 53419341 – hostaltalisman@gmail.com). Petite casa charmante à la façade vert pimpant. A l’étage, deux chambres avec chacune deux lits doubles(25 cuc la chambre pour 4) dont la chambre côté arrière qui est immense. Terrasse qui surplombe. Le tout respire le neuf. Pdj bien copieux à 3 cuc car 2 enfants et repas à 8 cuc pour le poisson et 10 cuc pour des crevettes. - Visites : Cascade Salto del Caburni dans Topes de Collantes (30 cuc pour le taxi A /R + 9 cuc l’entrée et 4,5 si – de 12 ans). C’est chouette mais assez physique car après avoir tout descendu, il faut tout remonté…on peut aussi faire une bonne partie de la remontée à cheval pour 5 cuc avec des frissons garantis car les chevaux empruntent des sentiers étroits et pentus. Une journée de visite dans la ville. Une journée avec le train pour découvrir la vallée de Los Ingenios. Il faut se rendre à la gare (15 min à pied) pour 9h15 et s’il y a plus de 15 passagers le train part ( retour vers 14h30).. Ce n’est plus la locomotive à vapeur car elle est cassée mais les wagons sont encore en bois : 10 cuc/pers et 8 cuc si – de 12 ans). Les paysages sont très beaux. On fait un arrêt pour voir à Iznaga où on peut monter dans le clocher (1 cuc et gratuit pour les enfants) et être assailli par des vendeurs de nappes brodées. Ce qui est dommage, c’est le 2ème arrêt (30 min plus tard) dans un Ranchon perdu au milieu de nulle part où on vous propose de manger du poulet pour 8cuc. Si cela ne vous tente pas, prévoyez un peu de lecture et qqch à grignoter. Une journée à Cayo Iguana réservée via Cubatur (45 cuc/pers et 34 cuc si – de 12 ans + prévoir taxi pour la Marina). Il faut 2 heures pour atteindre le Cayo, on s’arrête pour faire un peu de snorkeling et le fun c’est de manger sur l’île qui de fait est remplie d’iguanes et de quelques rats des arbres. Ils n’ont pas peur car ils restent à proximité de l’endroit où on les nourrit…Prévoyez de prendre assez de boissons pour les 4h sur le Catamaran et demandez à pouvoir les mettre au frigo. On a un peu rouspeter après à l’agence car un verre de bienvenue était prévu mais on ne l’a jamais vu et à bord, ils ne vendent pas de boissons… Presque tous les soirs un moment à la Casa de la Musica (gratuit ou 1cuc si groupe connu) pour y boire un mojito (3cuc) - Repas un des soirs au restaurant Plaza Mayor pour entre autre manger du bœuf au vin blanc (7, 25 cuc). Bon mais fines tranches un peu cuites dans la sauce, cela ne vaut pas celui de Cienfuegos.

Varadero : 4 nuits. En arrivant, on avait envie que d’une chose, c’est de repartir. » Plage avec beaucoup de monde, la casa proposée depuis Trinidad par une amie de Maricel et Gaby, qui n’était pas la sienne mais celle d’une connaissance, ne nous a pas plus. C’était la casa Obdulia, calle 27 avec 2 chambres très petites à d’une sorte de dépôt de bijoux l’arrière (qu’il nous laissait à 40 cuc pour les 2). Peut-être que l’on s’y serait habitué mais après la beauté de nos logements à Trinidad, le contraste était trop fort. De plus, on devait dormir une 1ère nuit dans la casa voisine dont la chambre (de 4 laissée à 30cuc) était bien mais donnait sur une cours qui est le dépôt de la cafétaria…A nouveau, à deux, nous sommes partis en quête de qqch de mieux et là cela a été la galère car tout est complet et cher comparé aux autres villes, les cubains réservant aussi des casas pour leurs vacances(souvent 35 cuc la chambre double/triple et très peu de quadruple). Après 1h 30 de refus, dans la calle 18 vers la 4ème avenue, des réponses plus positives sont apparues et c’est un coin très vert, charmant et loin du bruit. Heureusement, dès le lendemain, au s’est un peu réconcilier avec Varadero et on a juste « rien fait », à part se baigner, pendant 3 jours. - Logements: 3 nuits à la « Casa Mayan Nancy» (calle 18, 4ème avenue) avec deux chambres triples, l’une à 30 cuc et l’autre à 35 cuc. Il y a également une 3ème chambre triple. Le tout donne sur un petit patio à l’ombre. La proprio est plutôt distante et on l’a trouvé moyen sympa. On a pris nos pdj à l’extérieur, dans une cafétaria. 1 nuit à la « Brother’s house » chez Adriana Lopez (calle 22 entre la 3ème et la 4ème avenue, dans un renfoncement en arc de cercle – (53) 45612139 – (53) 54117832 – adrylorfer@yahoo.es ou benne@yahoo.es) . Chambre double pour 25 cuc (une chambre à l’étage avec 2 lits simples et une plus petite en bas avec un lit double et il y a encore une chambre triple). Casa bien située, avec un très beau jardin et la jeune proprio, sympathique, parle français. Pdj entre 3 et 5 assez simple. Repas : un au Lai-Lai qui est un resto chinois délicieux (calle 18) et les autres chez Nonna Tina( calle 38) qui est un Italien délicieux.

Trajet Varadero – la Havane en taxi, une chevrolet de 1953 pouvant contenir au moins 5 ou 6 personnes avec des bagages : 40 cuc ( Yovannys – mobile : 5-829-7722) et le lendemain, le même taxi pour le trajet Havana centro - l’aéroport pour 20 cuc. Et c’est fini…..

Si vous avez des questions, j'essaierai d'y répondre au mieux
Compte rendu: Club Amigo Ancon, Trinidad English translation pending
by Orijuju · 2012-11-19 · 23 replies
Voilà mon résumé, avec quelques mois de retard p Nous y étions du 11 au 18 mai 2012. Le vol avec Canjet fut agréable et sans soucis. Nous avons atterri à L’aéroport international Abel Santa Maria, d’où un bus, climatisé, nous a amené à notre hôtel, le club amigo Ancon.

Le trajet dure 90 minutes, selon la publicité, nous dirions plutôt 3 heures ! Nous avons fait un arrêt, environ à mi-chemin, pour se rafraîchir et aller au petit coin, ou Dame Pipi nous attend avec un rouleau de papier de toilette et il FAUT payer .70 CUC pour y aller… c'était à Villa Clara si je me souviens bien.

Nous avons profité de la pause pour s’émerveiller de la faune et la flore locale, dont un joli anolis allisoni



et les magnifiques fleurs d'un flamboyant nain.🙂



Malgré la durée du trajet entre l’aéroport et notre hôtel, la route fut bien agréable, sur une autoroute dégagée où carrioles et voitures se partageaient la route ! Bien de beaux paysages à voir et la région nous a semblé être une zone militaire, et ce dès notre départ de l’aéroport.

Arrivé à l’hôtel, on a pas perdu trop de temps pour s’enregistrer et se rendre à nos chambres, propres, grands lits, climatisée avec bain et douche située au 2e étage faisant face à la mer, nous étions charmés. 😎 Pour 527$ la semaine, ça commençait bien les vacances !

On se change rapidement pour aller faire saucette et aller boire un petit rafraîchissement au bar de la piscine… C’est au moment de prendre quelques pesos pour le pourboire que je m’aperçois que mon portefeuille est tombé de mon sac, dans le bus, sûrement lorsque j’ai rangé ou sorti l’appareil photo!!! J’étais paniquée!😮 J’avais retiré 500$ au départ et toutes mes cartes y étaient !!! Je vous dis pas la tête de mon conjoint ! 😠

Je cours à la réception raconter mon histoire, tandis que mon conjoint fout le bordel dans les bagages dans l’espoir de le retrouver... Ils me disent que le bus est déjà reparti... ZUT ! Ils appellent ensuite la représentante, une très gentille jeune fille qui est venu me chercher à la réception pour s’occuper de mon problème. Elle a téléphoné à la compagnie d’autobus et m’a dit d’aller à ma chambre et qu’elle m’appellerait si elle avait des nouvelles. J’ai pas eu le temps de me rendre à ma chambre que je tombe sur mon conjoint, qui venait à ma rencontre, pour me dire d’aller voir la dame qui a téléphoné, ( il n’a pas compris grand-chose, ils ne parlaient qu’espagnol ou anglais).

En arrivant , on voit la dame avec un grand sourire et qui m’annonce qu’ils ont joint le chauffeur et qu’il faisait demi-tour. OUF que je dis !!! Et elle me demande, à ce moment, ce qu’il y avait dans mon portefeuille ? et bien je lui dis plus de 500 $ avec les sous que j’ai retirés avant de partir et ceux que j’avais déjà ainsi que toutes mes cartes bancaires et ma visa. 20 minutes plus tard, le chauffeur est arrivé avec mon portefeuille et il ne manquait rien, j’ai pigé au hasard quelques 20$ que j’ai donné au chauffeur pour le remercier! je vous dis pas le soulagement 😊 J’ai également remercié la dame pour son aide bien entendu.

Enfin, les vacances pouvaient commencer !

On a fait notre première saucette et testé nos nouveau « kit » d’apnée devant l’hôtel. Malheureusement, la mer était brouillée et il n’y avait pas grand-chose à voir mis à part les Ocyurus chrysurus (vivaneaux à queue jaune) et , je dois l’avouer, de bien jolies Pterois volitans (rascasses), ici avec une autre espèce de vanneaux je crois bien.



Des cormorans se prélassaient au soleil sur les restes d’un quai en ruine et ne semblaient pas incommodés de notre présence . à suivre ...
Aéroport de Varadero, à éviter! English translation pending
by Azalée2 · 2011-02-20 · 35 replies
Nous sommes revenus affreusement décus de l'aéroport de Varadero. Arrivés plus de 2 heures avant le départ, l'aéroport était plein à craquer et personne pour assurer un contrôle de la foule. Les lignes d'attente pour l'enregistrement des bagages n'existaient pas étant donné le trop grand nombre de voyageurs, ce qui fait que tout le monde essayait de passer avant les autres... Quel enfer. Lorsque nous avons réussi à enregistrer nos bagages, payer la taxe de départ, passer les douanes, nous nous sommes retrouvés entassés du côté de la sécurité. Dans un petit espace les gens s'entassaient les uns sur les autres et encore une fois essayaient de se faufiler pour passer en premier. Plus d'une heure d'attente de ce côté aussi. Les écrans n'indiquaient pas la porte d'embarquement. L'embarquement des passagers a débuté lentement étant donné que les gens étaient coincés du côté de la sécurité. Du jamais vu !

Pourquoi n'y a-t-il aucun gardien pour assurer un contrôle et faire en sorte que le tout se déroule adéquatement ? Pourquoi permettre un si grand nombre de voyageurs en même temps si l'aéroport ne peut le supporter ?
Endroits à visiter ou à éviter pour une semaine à La Havane? English translation pending
by Lililapomme · 2009-06-22 · 33 replies
Bonjour,

Je compte partir seule à La Havane pour 7 jours vers la deuxième semaines de Juillet.

Je me demande si vous avez des suggestions d'endroits à visiter, où à éviter ??

J'hésite encore à prendre un tout inclus à Varadero et louer un casa particular pour 3 jours directement à la Havane. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ..Commentaire ??

Sinon est-ce que les tout-inclus sont bien à la Havane coté plage. Le but de mon voyage est de visiter la Havane mais je veux aussi me reposer un peu sur une plage, disons 2 jours sur sept ..est-ce qu'il y a des plages près de la ville ?? commentaires ..??

Aussi, coté site de voyage et de rabais, , il y en a tellement.. est- ce que quelqu'un à des suggestions ??

Pour finir, est-ce qu'il y a des gens qui seront là-bas entre le 10 et le 17 juillet ??

Un gros merci !!
Hôtel Decameron Los Cocos Puerto Valllarta English translation pending
by Sccd · 2004-11-08 · 20 replies
bonjour, j'aimerais avoir de l'information sur l'hotel decameron los cocos à pueto vallarta. Si vous avez des renseignements, ce serait bien appréciés.
Hôtel à Cuba pour une semaine de "plage"? English translation pending
by Zabou2k · 2009-08-14 · 24 replies
Bonjour,

Nous avons prévu de nous rendre à Cuba pour 2 semaines au mois de Décembre. Nous prévoyons de passer la première semaine en voiture pour sillonner l'ile. Pour la deuxième semaine nous voudrions nous reposer dans un bel hotel (4* ou 5*) au bord d'une magnifique plage. C'est donc pour cette deuxième semaine que j'ai besoin de vos conseils : Quelle plage de l'ile me conseillez vous (Varadero? Holguin? Cayo Largo? Cayo Coco?...) et peut-être même quel hotel ?

Merci d'avance.
Est-ce nécessaire d'aider humanitairement Cuba? English translation pending
by Sergepomy · 2008-11-03 · 48 replies
si on se contente de lire les déclarations du ministre cubain de l'economie, c'est NON!!!celui ci vient de déclarer:"que 2008 sera une année de croissance économique malgré les deux cyclones avec 8 % de croissance"(il en était de 7, 5% en 2007, prés de 12% en 2006..................à ce rythme là, CUBA va vite intégrer le G7!!!);N.B.:la méthode choisie par le gouvernementt cubain pour mesurer la croissance économique n'est pas reconnu par les organismes internationaux.La HAVANE a l'habitude d'inclure dans ses calculs entre autres les couts destinés à la santé, l'éducation........................Mais si on se rend à Cuba, il est evident que OUI les cubains ont besoin d'une aide humanitaire(si possiuble en donnant directement aux personnes et non à des organisations ....)
C'est quoi l'apartheid cubain? English translation pending
by Scaphoide196 · 2006-05-05 · 20 replies
Je ne sais pas vous, mais moi lorsque je vais à cuba je suis trés géné de voir que "MOI L'ETRANGER", j'ai plus de droits que" L'AUTOCHTONE".En effet, est-ce normal que vous ne puissez inviter votre ami cubain(e) dans un hotel...à moins d'etre marié????Est-ce normal que diverses secteurs de l'ile soient interdites aux cubains(à moins de longues démarches administratives)....pas à nous????Est-ce normal que les étrangères puissent se promener seins nus sur les plages.....interdit aux cubaines????Est ce normal que lors d'un controle d'identité, on demandera les papiers à votre ami(...épouse).....pas à nous (selon la police, il parait que c'est pour proteger les touristes des vols!!!!)???Est-ce normal que lorsque vous desirez consulter internet dans un hotel, on nous ouvre grand les portes......lorsque mon epouse désire y aller seule, très souvent elle trouve porte close......la liste pourrait etre longue.Comme le dit mon épouse:"A CUBA LE TOURISTE EST ROI .....NOUS LES PAUVRES CUBAINS NOUS SOMMES DE LA MERDE
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
by Herikles · 2015-04-01 · 462 replies
Le concours est parti.

On discute ici. 🙂
Cuba seule en tout-inclus avec plage magnifique? English translation pending
by Erink · 2011-04-04 · 1 reply
Bonjour, me voilà une jeune dame début trentaine qui est incapable de choisir un endroit de séjour en occupation simple à Cuba. Après avoir fait quelques 4 1/2 et 5 étoiles dans les caraibes ainsi que 2 clubs meds j'ai peur d'être décue ou pire encore m'emmerder seule! Est-ce possible de trouver un endroit où séjourner à Cuba qui offre un peu de tout? C'est-à-dire ; une plage magnifique, un décor à couper le souffle, des restaurants agréables, un site nautique avec des appareils fonctionnels et un petit bar pour faire un peu de social et la fête le soir??? Départ fin avril avis aux intéressés. Vos réponses et commentaires sont les bienvenus;-) Erin
Retour du Melia Cayo Coco English translation pending
by Cocottedorée · 2006-12-02 · 14 replies
Salut à Tous! Je suis revenue il y a une semaine (le 24 nov) de Cayo Coco.Mon copain et moi avions réservé au Mélia cayo Guillermo et finalement, après beaucoup de lectures sur différents forums, nous avons changé pour le mélia Cayo Coco... Tout d'abord, je tiens à dire que nous avons été ravis par cet hotel et après avoir visité en autobus le Mélia cayo Guillermo, nous étions vraiment contents d'avoir changé nos plans pour le mélia cayo coco pour 200$ de plus. Malheureusement, je ne conseille pas d'aller à Cuba en novembre:C'est l'hiver là-bas et donc...Pluie!Nous n'avons eu que 2 journées de soleil et beaucoup de pluie et pas chaud! Pour ce qui est de l'hotel... Mon copain et moi faisons très attention à ce que nous mangeons et nous avons l'estomac assez capricieux, et ayant été à cayo largo il y a 5 ou 6 ans, j'avais un peu peur pour la bouffe... Ceci est très important:J'ai trouvé la nourriture vraiment bonne au mélia cayo coco!!!! Nous avons mangé des fruits de mer, des poissons frais, des salades à tous les jours...Jamais été malades!J'ai lu tellement de mauvais commentaires sur la nourriture et j'ai envie de vous dire qu'il y a des gens dans la vie qui ne sont jamais contents!Le buffet était varié, les chefs HYPER sympatiques.Le vin est très moche alors nous avons bu du champagne qui était vraiment pas méchant. L'hotel est super propre, les chambres:wow! Nous étions dans une chambre standard, même pas dans une suite et nous étions ravis. Pour Cuba, cet hotel EST un 4 * et demi.😉 Et que dire de la gentillesse et de la générosité des cubains!Et le service...Plus lent qu'ici mais tellement plus poli et plus professionnel. Après 3 jours de nuages à Cayo coco, nous avons décidé de louer une voiture(directement à l'hotel) pour 60 pesos la journée et partir explorer cuba. Et c'est là que nous avons vraiment vécu une expérience inoubliable! Nous sommes sortis de cayo coco et avons traversé dans les routes et les villages jusqu'à la ville de Trinidad.Ce fut magnifique.Vu le long trajet(5 heures), nous avons décidé de dormir à Trinidad.Il a fait très beau et très chaud là-bas.Nous nous sommes baigné dans la mer des Caraibes qui était plus calme et plus chaude que l'atlantique(cayo coco).Les cubains ont été extrèment aimables avec nous et jamais nous ne nous sommes senti en danger.Ce pays est superbe et il mérite vraiment d'être visité et revu par les gens. Nous sommes revenu au Mélia cayo coco une journée avant le retour à Montréal et il ne faisait toujours pas beau là-bas.Nous étions vraiment contents d'avoir pris la décision de partir et visiter cuba.Surtout que partout ailleurs, il faisait un gros soleil! Nous retournerons à Cuba mais pour 2 semaines cette fois-ci avec une voiture pour nous déplacer et visiter La havane, Varadero, Cienfuego, etc. et faire le tour quoi! Ayant beaucoup voyagé mon copain et moi, nous considérons que cuba est un pays sécuritaire qui renferme des trésors insoupçonnés. Cela dit, nous avons beaucoup apprécié le Mélia Cayo Coco, qui est selon nous, le plus chic hotel de Cayo Coco. Nous conseillons au voyageurs d'y aller en septembre, en février, mars, avril et mai. Car il n'y a pas beaucoup de choses à faire au resort quand il ne fais pas beau.Avec le soleil et la chaleur, il y a la plage, avec catamarans, plongée, etc....Cependant, n'y allez pas en juillet ou en août car on nous a dit que la chalheur y est insupportable. Voilà! J'espère que ce résumé a pu vous aider dans vos choix et vos questionnements! N'hésitez pas à m'écrire si vous avez des questions ou si vous avez des informations concernant le tour de Cuba en voiture! cocottedorée 😏😎
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
by Verorog · 2014-08-18 · 12 replies
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service. nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant. J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis. J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine. si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe.... J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo. J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner �� la casa verde..... J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit. J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain. J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire..... direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo. J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref. J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.

en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
Conseils sur 3 semaines à vélo à Cuba English translation pending
by SR · 2004-03-07 · 10 replies
Hello

Nous envisageons (moi, ma femme et nos deux petits hommes) de partir à Cuba en été 2005 pour une visite à vélo de trois semaines. Avant cela ce sera les Lofoten (juin 2004). Toutes infos seront les bienvenues; nous en sommes aux tout début de l'organisation. Merci d'avance

SR
Voyage à Cuba en août 2010: choix d'hôtel/chambre d'hôtes? English translation pending
by Jacotte93 · 2010-02-24 · 11 replies
Bonjour,

Je souhaite partir a Cuba en aout 2010 avec mon mari et ma fille(3 adultes), pour 2 semaines.

Je recherche des infos sur le meilleur endroit où aller sachant que nous recherchons à la fois des vacances "farnientes" et des visites, des balades, la découverte de l'ile. Nous cherchons un hôtel convivial, propre et moyen de gamme: Pas de prestations luxueuses mais un bon service et un bon confort.

Existe t il là bas un autre type d'hébergement façon "chambre d'hôte" où l'on parle français?

Je sus preneuse de tous vos conseils sur le voyagiste a privilégier, le cout "moyen" de la vie là bas, l'accueil réserve aux touristes, les excursions à ne pas manquer, les plages et tous détails permettant de passer un bon séjour et ne pas faire d'impairs.

Merci à tous
Excursion à Holguin, vaut la peine ou pas? English translation pending
by Marie2303 · 2009-01-23 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je serais au Brisas Guardalavaca dans un peu plus d'une semaine et j'avais prévue faire l'excursion à la ville de Holguin. J'ai visité la Havane lorsque je suis allée à Varadero et j'ai adoré ma journée.

J'ai lu à plusieurs reprises que cette excursion "ne valait pas la peine"...mais sans avoir trop de précision sur ce qui est décevant. Je trouve ça vraiment plate car j'adore découvrir les villes qui ont de l'histoires.

Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient m'en dire plus sur le déroulement de cette journée? Quel est le coût? Qu'est-ce que l'on visite? Où l'on arrête? Où l'on mange? Je sais pas trop. Aimer ou pas, c'est relatif selon les goûts de chacun...

Donc, si vous avez des réponses, ça serait très apprécié!

Merci à l'avance!!!!
Budget voyage pour Cuba English translation pending
by Dacarter10 · 2019-05-26 · 18 replies
Bonjour,

Quel budget pour un voyage de 2 semaines pour Cuba (+- combien?) , 1200euros vous semble réaliste? sans compter le ticket d'avion. Je veux visiter plusieurs villes, ensuite je voulais savoir si cela prend du temps pour avoir un visa tourisme de Cuba, j'habite en Belgique.

Bonne journée
Partir en voyage à Varadero suite à l'ouragan Ike? English translation pending
by Caterinette · 2008-09-23 · 32 replies
bonjour tout le monde, depuis quelques jours je lis plusieurs infos sur les dommages des ouragans dur cuba en particulier varadero et je ne suis pas très sure de vouloir encore partir. Je pars la semaine prochaine et je voudrais savoir si tout est correct pour passer une belle semaine car je dois avouer que c'est mon premier voyage dans le antilles . Merci à tous Caterinette
Mauvaise expérience hôtel Be Live Las Morlas et fausse publicité de Sunjets Belgique English translation pending
by Pierrejos · 2015-03-31 · 4 replies
Je viens juste de revenir de l'hotel be live las morlas à varadero. C'est le pire hotel que j'ai pu visité.

Comment Sunjets peut dire que c'est hotel est excellent, que c'est un 4*. Nous sommes partis à 3 couples la même date. J'ai émis un avis négatif sur l'hotel, l'autre "couple belge aussi" et des français on mis parfait.

Comme par magie, sur le site de Sunjets l'autre avis négatif se retrouve en deuxième page.😠 En dessous du mien se trouve celui des français qui ont beaucoup critiqués mais qui ont tout de même trouvé cela excellent. Je suis tombé dans la chambre 245. Un rang de cochon. Traces sur le mur, sur le sol, sur le miroir. J'ai eu de traces sur mes draps. Toiles d'araignées au plafond, coup dans la baignoire. Pas d'alaise sur le matelas. (beau pour l'hygiène). La chambre n'a pas été nettoyée une seule fois en dix jours. Ils ont juste refait le lit. Ils mettent qu'on a accès au billard. Le billard n'est pas complet. Il manque des boules, la table est abîmée. Quant aux raquettes de ping-pong elles sont tout aussi abîmées. L'hotel est sale. Les poubelles ne sont pas vidées en temps et en heure. Vous voyez des gobelets partout, des cendres de cigarettes dans des verres qui traînent. Sans compter des prises abîmées dans les couloirs ( bien pour la sécurité des enfants). Snack 24h/24? J'ai fait l'excursion des 3 villes. J'avais demandé à la réception de me tenir de quoi manger. Ils l'avaient accepté. Une fois revenu à l'hotel après l'excursion, on nous a littéralement chassé du restaurant. La nourriture est répétitive et pas fraîche. Ce n'est pas normal qu'on vous serve de la salade avec des feuilles noires, du fromage avec des points bleus.

En plus des remarques précédentes, vous pouvez voir de la toile isolante au dessus de la nourriture, des morceaux de plafonds qui tombent au dessus de la nourriture.

Des légumes , de la viande servis sans protection (contre la chaleur ) ou la saleté. Je peux comprendre qu'à Cuba , on 'aie pas de buffet comme dans d'autres pays mais au moins on ne doit pas avoir des aliments dans des états avancés . Un personnel qui ne regarde pas à la propreté en général. Les nappes ne sont pas repassées ni changées (présence de traces). Travaillant dans l'alimentaire, je sais bien que le minimum est de mettre un peu de film alimentaire sur les légumes (encore plus quand ils sont à une température chaude) car il n'y a pas de clim dans la salle du restaurant de cet hotel.

La porte brune est la porte de notre chambre (pas nettoyée).Pour l'évier, on ne savait pas fermer le bouchon car le système était cassé.

Quant à l'ensemble de l'hotel, il est usé, vieillot. Problèmes de maçonnerie , de peinture, de carrelages cassés. Il ne vaut vraiment pas un 4*

On pense choisir un hotel avec une agence voyage pour avoir une certaine qualité et non pour se retrouver dans un tel lieu.

J'espère que cet avis, vous aidera. Vous pouvez toujours venir sur mon forum :
http://photoshine.forumavie.com
Retour de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin (novembre 2011) English translation pending
by Natalie23224 · 2011-11-27 · 29 replies
Bonjour,

J'arrive du Playa Pesquero, alors si vous avez des questions, ça me fait plaisir de vous aider ! 😎
1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
by Laplante · 2005-10-02 · 0 replies
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit. Christophe Helin

Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.

Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :

L’arrivée.

L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…

Welcome la Chine.

Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.

La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…

Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...

Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.

Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…

Ballade en pays Ouighours

Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...

Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.

Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...

Sur les traces de Marco Polo.

Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...

Retour à la vie communiste.

Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...

Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.

Rien ne vaut tout l’or du monde.

Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...

Il y a des jours comme ça.

Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ��a, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.

Montagne sacrée et pèlerinage à la …

Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.

Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.

Le retour

Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…

FIN

Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire

Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.

Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis

J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric

A bientôt.
Hôtel Melia Las Antillas: quand réserver, agence ou non? English translation pending
by Emi23 · 2010-07-25 · 11 replies
Bonjour a tous!!🙂 j'organise mon voyage pour cuba pour la période du 31 oct au 13 nov. Voila , besoin d'avis a savoir si je passe par une AGence ou non , est ce plus interressant? premiere fois que je pars a cuba..donc aucune idees des prix. j'ai trouver un vol sec au depart de nice pour la havane pour 530e ttc a/r. est ce avantageux ou non? de la je pensais passer 2 jourS a la havane chez l'habitant et ensuite me rendre a varadero a l'hotel melia las antillas(farniente) pour 11 nuit pour un tarif de 621 e ttc. en tout ce voyage me revient a 1150e ttc par personne.est ce avantageux ou non? faut il attendre un peu pour reserver? j'ai consulter quelques agences mais cela me revient plus cher. Qu'en pensez vous?? MERCI POUR VOS REPONSES😉

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display