Results for "Saintes+|+50+>+144"
10891 results found.
Retour de croisière dans les Antilles du 26 mars au 18 avril 2016 English translation pending
Très bonnes croisières sur le Favolosa: départ le 26 mars 2016 de Paris retour Marseille le 18 avril 2016 .
Bon, le bateau lui même demande une bonne révision.
Tout ne marche pas au top, surtout nos toilettes qui étaient un peu '"capricieuses.
Le personnel hôtelier très bien ainsi qu'aux repas.
Le bureau accueil un peu perdu.
Pour les escales...le top.
Seul exception , une ballade en mer pour aller aux Saintes.
Là, nous avons pris un canot local, ( société Jeandesiles), la mer été très forte, nous avons été pas mal secoués, arrosés, un peu inquiets ( une chute à bord) ...on aurai mieux fait de prendre le bateaux navette, ça aurait plus sur et bien moins cher .
La prochaine fois que nous irons à Pointe a Pitre , nous serons plus prévoyant. Mais bon, ça laisse des "souvenirs impérissable".
Pour le reste, toutes nos excursions (que nous faisons seuls), se sont bien déroulées,
Martinique, Grenade, St kitts...je vous donne les coordonnées sur demande
Nous referons .
Premier voyage en Asie, à Bali: une bonne idée? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de rechercher une nouvelle destination pour un premier voyage en asie.
les contraintes: juillet ou aôut (donc influence de la météo, nous voulons éviter les pluies)., ce que l'on aime: beaux paysages, découvertes et visites et repos plage, snorkeling, nous pouvons nous déplacer en scooter à la journée.
Comme tout le monde, on veut éviter les endroits hyper touristiques (difficile en été?), nous n'avons pas peur d'aller dans des endroits plus "reculés" , et de petites îles (on a adoré les saintes en Guadeloupe, drake au costa rica, fourni, alonissos et le sud de la crete par ex.)
et donc, en fonction de la saison, je pense maintenant à bali (plus facile d'accès pour un premier voyage ?), et y rester les 2 semaines (avec un endroit repos belle plage sans devoir peut être aller aux îles gili ???)
Qu'en pensez vous? Pourriez vous me donner des idées d'endroits sympas (ubud, amed ... et d'autres évidemment..) , petites îles ? ou vaut il mieux aller directement sur des îles moins connues?
merci beaucoup pour vos conseils et idées.
Christine
Recherche excursion au départ de Marseille pour la Camargue English translation pending
Bonjour !
Nous serons à Marseille en septembre et nous aimerions faire une randonnée dans le parc de la Camargue. Y a t'il quelqu'un qui pourrait nous renseigner sur la possibilité d'un tour , excursion ou autre qui part de Marseille pour une demi-journée ou une journée complète ?
Merci beaucoup 🙂
Lacs45
Nous serons à Marseille en septembre et nous aimerions faire une randonnée dans le parc de la Camargue. Y a t'il quelqu'un qui pourrait nous renseigner sur la possibilité d'un tour , excursion ou autre qui part de Marseille pour une demi-journée ou une journée complète ?
Merci beaucoup 🙂
Lacs45
Compte rendu de 19 jours en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Petit compte rendu de notre séjour de 19 jours en Guadeloupe.
Location de voiture par un petit loueur, Blue Cars, tout s’est super bien passé, les loueurs (un couple) sont venus nous déposer la voiture à l’aéroport et sont venus nous la reprendre au même endroit. Sympathiques et ponctuels, à recommander. 22 € par jour en haute saison, pour une location de 19 jours.
http://bluecarsguadeloupe.com/
Les gîtes :
- 7 nuits sur Bouillante, le gîte n’était pas le meilleur alors nous ne voulons pas le citer ni en parler.
- 2 nuits au Saintes, sur Terre de Bas, à Rêve de Robinson, notre meilleure adresse du séjour ! Propriétaires charmants, et surtout, les bungalows sont géniaux, super beaux et au calme, dans une belle propriété. Nous étions à la hutte caraïbe (la hutte des amoureux) et on a adoré. Belle île tranquille, on aurait aimé rester plus longtemps pour profiter de la tranquillité et de la zénitude du lieu. Notre rêve : y retourner ! Sans oublier un repas chez Soleil Là, où nous nous sommes régalés ! Ne rater surtout pas le kouign aman revisité, c’est délicieux.
http://www.reve-de-robinson.com/
- 2 nuits à An Eol Caraïbes, sur 3 Rivières, chez Virginie et Karim, une bonne adresse aussi car les propriétaires se mettent en 4 pour vous ! On a pu déposer nos valises avant notre escapade aux Saintes, on a été très bien accueilli et conseillé et les bungalows sont rafraichis régulièrement. Nous y retournerions sans hésiter.
http://aneolcaraibes.com/
- 7 nuits à Caribgîtes, à Sainte-Anne (à côté du Club Med), chez Isabelle et Patrick et là encore, bonne pioche car nous avons été chouchoutés ! Les propriétaires passent aux gîtes tous les jours (ou presque) pour vérifier si tout va bien ou si nous n’avons besoin de rien, et le top du top, c’est l’apéro hebdomadaire offert qui permet de rassembler les différents gîtes et de faire connaissance, d’échanger des conseils. Et à noter une machine à laver mise à disposition, sans supplément (il faut juste apporter sa lessive). Encore une bonne adresse que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
http://www.carib-gites.com/
Question activités, nous avons bien profité des différentes parties de l’île, citons particulièrement (nos coups de cœur) :
- Gwada-Pagaie où nous avons loué un kayak pour la matinée afin de visiter les îlets Pigeon (réduction avec la revue Economiz que vous trouvez partout !), des gens super, on recommande
http://www.gwadapagaie.com/
- observation des cétacés en petit groupe sur le bateau de Manolo (le fils de Caroline qui s’occupe de l’Association Evasion Tropicale), on a vu des cachalots
- Terre de Bas aux Saintes si vous aimez la tranquillité et échapper aux hordes de touristes
- la Soufrière par beau temps (yes, on a eu le soleil là haut !)
- une journée sur Petite-Terre réservée avec Benjamin de Gwadloop Découverte, on est parti avec le Black Raptor, c’était top (à part la pluie du matin…) et on est resté les derniers auprès des dauphins, à la fin de la journée :-)
http://www.les-excursions-guadeloupe.com/
- Blue Lagoon pour la ½ journée à la mangrove et au Grand Cul de Sac Marin, un guide au top et plein d’humour, sa popularit�� sur Trip Advisor n’est pas dû au hasard et on a passé un super après-midi (dommage sur le soleil ne s’est pas pointé pour nous montrer la beauté de l’eau), très enrichissante, il faut y aller !
http://www.guadeloupe-excursion.com/
Si vous partez prochainement en Guadeloupe, j’ai le Guide du Routard 2016 et le guide Petit Futé 2015, je les vends 10 € chaque (frais de port à ma charge) alors si vous êtes intéressés, contactez moi par MP. Ils sont d’aspect neuf, aucune marque d’écriture dessus et sont tous les 2 emballés dans un film plastique pour les protéger lors du périple (ils nous ont bien servis pour préparer notre voyage et on en a pris grand soin)
Bonnes vacances à tous et à toutes
Sabrina
Petit compte rendu de notre séjour de 19 jours en Guadeloupe.
Location de voiture par un petit loueur, Blue Cars, tout s’est super bien passé, les loueurs (un couple) sont venus nous déposer la voiture à l’aéroport et sont venus nous la reprendre au même endroit. Sympathiques et ponctuels, à recommander. 22 € par jour en haute saison, pour une location de 19 jours.
http://bluecarsguadeloupe.com/
Les gîtes :
- 7 nuits sur Bouillante, le gîte n’était pas le meilleur alors nous ne voulons pas le citer ni en parler.
- 2 nuits au Saintes, sur Terre de Bas, à Rêve de Robinson, notre meilleure adresse du séjour ! Propriétaires charmants, et surtout, les bungalows sont géniaux, super beaux et au calme, dans une belle propriété. Nous étions à la hutte caraïbe (la hutte des amoureux) et on a adoré. Belle île tranquille, on aurait aimé rester plus longtemps pour profiter de la tranquillité et de la zénitude du lieu. Notre rêve : y retourner ! Sans oublier un repas chez Soleil Là, où nous nous sommes régalés ! Ne rater surtout pas le kouign aman revisité, c’est délicieux.
http://www.reve-de-robinson.com/
- 2 nuits à An Eol Caraïbes, sur 3 Rivières, chez Virginie et Karim, une bonne adresse aussi car les propriétaires se mettent en 4 pour vous ! On a pu déposer nos valises avant notre escapade aux Saintes, on a été très bien accueilli et conseillé et les bungalows sont rafraichis régulièrement. Nous y retournerions sans hésiter.
http://aneolcaraibes.com/
- 7 nuits à Caribgîtes, à Sainte-Anne (à côté du Club Med), chez Isabelle et Patrick et là encore, bonne pioche car nous avons été chouchoutés ! Les propriétaires passent aux gîtes tous les jours (ou presque) pour vérifier si tout va bien ou si nous n’avons besoin de rien, et le top du top, c’est l’apéro hebdomadaire offert qui permet de rassembler les différents gîtes et de faire connaissance, d’échanger des conseils. Et à noter une machine à laver mise à disposition, sans supplément (il faut juste apporter sa lessive). Encore une bonne adresse que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
http://www.carib-gites.com/
Question activités, nous avons bien profité des différentes parties de l’île, citons particulièrement (nos coups de cœur) :
- Gwada-Pagaie où nous avons loué un kayak pour la matinée afin de visiter les îlets Pigeon (réduction avec la revue Economiz que vous trouvez partout !), des gens super, on recommande
http://www.gwadapagaie.com/
- observation des cétacés en petit groupe sur le bateau de Manolo (le fils de Caroline qui s’occupe de l’Association Evasion Tropicale), on a vu des cachalots
- Terre de Bas aux Saintes si vous aimez la tranquillité et échapper aux hordes de touristes
- la Soufrière par beau temps (yes, on a eu le soleil là haut !)
- une journée sur Petite-Terre réservée avec Benjamin de Gwadloop Découverte, on est parti avec le Black Raptor, c’était top (à part la pluie du matin…) et on est resté les derniers auprès des dauphins, à la fin de la journée :-)
http://www.les-excursions-guadeloupe.com/
- Blue Lagoon pour la ½ journée à la mangrove et au Grand Cul de Sac Marin, un guide au top et plein d’humour, sa popularit�� sur Trip Advisor n’est pas dû au hasard et on a passé un super après-midi (dommage sur le soleil ne s’est pas pointé pour nous montrer la beauté de l’eau), très enrichissante, il faut y aller !
http://www.guadeloupe-excursion.com/
Si vous partez prochainement en Guadeloupe, j’ai le Guide du Routard 2016 et le guide Petit Futé 2015, je les vends 10 € chaque (frais de port à ma charge) alors si vous êtes intéressés, contactez moi par MP. Ils sont d’aspect neuf, aucune marque d’écriture dessus et sont tous les 2 emballés dans un film plastique pour les protéger lors du périple (ils nous ont bien servis pour préparer notre voyage et on en a pris grand soin)
Bonnes vacances à tous et à toutes
Sabrina
Transfert entre Mahé et Praslin English translation pending
Nous avons réservé un voyage du 1er au 14 mai à Mahe au cours duquel nous irons passer 4 jours à Praslin . J'appréhende un peu le passage entre les 2 iles car j'ai lu plusieurs fois que l'océan pouvait être agité. La première traversée se fait à 7h30 du matin : la mer serait elle plus calme à ce moment de la journée ? où à 11h30 ? Nous avons déjà effectué ce genre de traversée aux Maldives ou vers les Saintes en Guadeloupe mais quelqu'un peut il me raconter son expérience à ce sujet
ou me conseiller au sujet de ce transfert entre Mahe et Praslin ? ( même si je sais bien qu'avec la météo. ...c'est aleatoire.)
MERCI beaucoup pour vos réponses
Marie F et Erik
8 jours à la découverte de la Guadeloupe pour une première! English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs mois sans avoir voyagé hormis en métropole suite à l'arrivée d'un petit Emilio, nous avons décidé de partir à deux en Guadeloupe.
Nous arriverons le lundi 21 mars en fin d'après-midi et repartirons le mardi 29 mars en fin d'après-midi soit 8 nuits et 8 jours sur place.
Je vous part faire de notre itinéraire en cours de réalisation et souhaiterai que vous nous fassiez part de vos remarques et suggestions pour finaliser tout ça.
Jour 1 : arrivée à 19h50, recup véhicule de location et hébérgement sur secteur Vx bourg ou St Anne ( à définir)
Jour 2: tour de Grande Terre avec Port Louis, Porte d'Enfer, Pointe des Chateaux et plages.
Jour 3: Excursion île Petite Terre
Jour 4: Visite Distillerie Severin à Ste Rose et découverte Mangrove avec Cul de sac Marin
Hébergement secteur Nord Basse-Terre (à définir)
Jour 5 : Plongée à la plage du Malendure (réserve Cousteau) et bains chauds marins. Hébergement secteur Bouillante Sainte-Claude à définir)
Jour 6 : Ascension Soufrière et bains jaunes à la descente + plage après-midi.
Hebergement à définir
Jour 7 : Excursion aux Saintes ( est ce vraiment à faire?? ou faut il prévoir autre chose?)
Jour 8 : route de la Traversée 'saut de la Lézarde, ..) Retour aéroport pour 15h et décollage 16h50.
Que pensez vous de notre itinéraire? Votre aide nous sera précieuse.....merci d'avance
Julien et Jessica
Après plusieurs mois sans avoir voyagé hormis en métropole suite à l'arrivée d'un petit Emilio, nous avons décidé de partir à deux en Guadeloupe.
Nous arriverons le lundi 21 mars en fin d'après-midi et repartirons le mardi 29 mars en fin d'après-midi soit 8 nuits et 8 jours sur place.
Je vous part faire de notre itinéraire en cours de réalisation et souhaiterai que vous nous fassiez part de vos remarques et suggestions pour finaliser tout ça.
Jour 1 : arrivée à 19h50, recup véhicule de location et hébérgement sur secteur Vx bourg ou St Anne ( à définir)
Jour 2: tour de Grande Terre avec Port Louis, Porte d'Enfer, Pointe des Chateaux et plages.
Jour 3: Excursion île Petite Terre
Jour 4: Visite Distillerie Severin à Ste Rose et découverte Mangrove avec Cul de sac Marin
Hébergement secteur Nord Basse-Terre (à définir)
Jour 5 : Plongée à la plage du Malendure (réserve Cousteau) et bains chauds marins. Hébergement secteur Bouillante Sainte-Claude à définir)
Jour 6 : Ascension Soufrière et bains jaunes à la descente + plage après-midi.
Hebergement à définir
Jour 7 : Excursion aux Saintes ( est ce vraiment à faire?? ou faut il prévoir autre chose?)
Jour 8 : route de la Traversée 'saut de la Lézarde, ..) Retour aéroport pour 15h et décollage 16h50.
Que pensez vous de notre itinéraire? Votre aide nous sera précieuse.....merci d'avance
Julien et Jessica
Quelle destination 15 jours février 2016? English translation pending
Bonsoir! Mon ami et moi aimerions partir au soleil a la mi-février. Nous avions beaucoup aimé la Thaïlande et les Philippines, mais nous aimerions découvrir une nouvelle destination. Nous aimerions voir de la nature évidemment, des sites touristiques bien sur, et finir en flânant sur des plages paradisiaques. Nous n'avons que 15 jours de vacances, donc petit itinéraire... Quelqu'un pourrait-il venir a notre secours et nous proposer la destination de nos rêves??! MERCIIIIIIII!!
Chambre d'hôte en Guadeloupe English translation pending
je souhaiterais des endroits de chambre d hôte en guadeloupe avec petit déjeuner
si vous êtes aller en guadeloupe et que vous avez ravis de personne qui loue une chambre d hôte
merci de me transmettre nom et endroit
merci
départ dans un mois
départ dans un mois
Liaison économique de l'aéroport Guadeloupe vers Trois-Rivières English translation pending
Bonjour,
Existe t'il une solution plus économique que le taxi pour rejoindre 3 rivières depuis l'aéroport ?
Je n'ai trouvé aucun service de navettes pour cette destination.
Merci
19 jours en Guadeloupe du 28 janvier au 16 février English translation pending
Bonjour tout le monde,
A mon tour de vous poser quelques questions sur mon futur voyage en Guadeloupe.
Nous sommes un couple et partons du 28 janvier au 16 février (19 jours).
Nous avons réservé nos 7 premières nuits à Bouillante et nos 8 dernières nuits à Sainte Anne.
Nous avons réservé notre voiture de location pour la totalité du séjour.
Il nous reste donc 4 nuits à réserver, certainement 1 nuit aux Saintes et 3 nuits à 3 Rivières (pour aller faire des randos – Soufrière si le temps le permet, 1ère et 2ème chute du Carbet, sources de Dolé, visites dans le coin).
On aime la nature, les balades, explorer le monde des jardins et le monde sous marin en palmes masques tuba
Voici donc mes questions :
* Comment optimiser notre temps aux Saintes ? Départ de 3 Rivières avec navette Béatrix un matin vers 8h, commencer par Terre de Haut ou par Terre de Bas ?
Admettons que nous commençons par Terre de Haut (ça semble le plus simple), louer de suite un scooter (un prestataire à conseiller ?) et aller au fort Napoléon, puis se balader dans l’île, monter jusqu’au point de vue du chameau, s’arrêter à la plage de Pompierre pour du palmes masque tuba (si pas de sargasses sinon, on ira ailleurs)
Mais aussi : faire du kayak transparent avec le centre éco nautique ? (2h) Ou une excursion à l’ilet cabrit en ½ journée (même prestataire) ? ou une croisière en voilier en ½ journée avec Phil à voile ?
Combien de temps consacrer à Terre de Haut ?
Puis prendre une navette Terre de Haut vers Terre de Bas en fin de journée ?
Dormir sur Terre de Bas et le lendemain, visite de Terre de Bas, rando vers le belvédère et redescendre vers mare de grand trou, plage avec palmes masques tuba
Qui connaît l’association Mapou pour randonner (ou sinon, rando seuls) ?
Combien de temps consacrer à Terre de Bas ?
Puis repartir pour 3 rivières vers 16h ?
* Quel intérêt d’aller passer une journée à la Désirade ? (nous faisons déjà les Saintes, Petite Terre et Marie-Galante)
* Est-il intéressant d’aller faire la rando des traces des chutes de la rivières Moreau ?
* Quelle(s) distillerie(s) choisir, 1 voire 2 si ça apporte un plus ?
Nous avons repéré la distillerie Longueteau à Capesterre Belle Eau (distillerie autonome avec visite express + dégustation), la distillerie du domaine de Séverin à Sainte Rose (balade en petit train avec commentaires audio, 11 €), la distillerie Poisson sur Marie Galante (apparemment la plus typique et on peut tout voir) et la distillerie Damoiseau vers le Moule (en visite libre) (peut être y en a-t-il d’autres de mieux ?), nous aimons de préférence les visites guidées où nous pouvons interagir avec le guide.
* Nous nous posons la question de la redondance entre les visites des jardins et des diverses visites traitant des bananes/vanilles/café/cacao, elles ont l’air toutes intéressantes mais on ne peut pas toutes les faire. Sachant que nous adorons les visites guidées avec explications sur les plantes, les fleurs et en règle générale tout ce qui touche à la nature.
Il y a par exemple la plantation Grand Café (commune de Capesterre Belle Eau), qui parle principalement de bananeraie, est ce redondant avec la maison de la banane (commune de 3 Rivières) ? Si oui, laquelle choisir ?
La plantation de café Vanibel, qui explique le café, la banane et la vanille, est-ce pareil que l’habitation Grivelière/maison du café, qui explique le café, le cacao et la banane ?
Pour le cacao, plutôt la maison du cacao ou les établissements chaulet ?
En jardins, redondance ou pas entre : le parc + zoo des Mamelles, le jardin botanique de Deshayes, le jardin de Cantamerle rencontre (du côté de 3 Rivières), le jardin de la rencontre (du côté de 3 Rivières), l’écomusée créole de la Guadeloupe (Sainte Rose) ?
Merci pour vos bons conseils.
Sabrina
A mon tour de vous poser quelques questions sur mon futur voyage en Guadeloupe.
Nous sommes un couple et partons du 28 janvier au 16 février (19 jours).
Nous avons réservé nos 7 premières nuits à Bouillante et nos 8 dernières nuits à Sainte Anne.
Nous avons réservé notre voiture de location pour la totalité du séjour.
Il nous reste donc 4 nuits à réserver, certainement 1 nuit aux Saintes et 3 nuits à 3 Rivières (pour aller faire des randos – Soufrière si le temps le permet, 1ère et 2ème chute du Carbet, sources de Dolé, visites dans le coin).
On aime la nature, les balades, explorer le monde des jardins et le monde sous marin en palmes masques tuba
Voici donc mes questions :
* Comment optimiser notre temps aux Saintes ? Départ de 3 Rivières avec navette Béatrix un matin vers 8h, commencer par Terre de Haut ou par Terre de Bas ?
Admettons que nous commençons par Terre de Haut (ça semble le plus simple), louer de suite un scooter (un prestataire à conseiller ?) et aller au fort Napoléon, puis se balader dans l’île, monter jusqu’au point de vue du chameau, s’arrêter à la plage de Pompierre pour du palmes masque tuba (si pas de sargasses sinon, on ira ailleurs)
Mais aussi : faire du kayak transparent avec le centre éco nautique ? (2h) Ou une excursion à l’ilet cabrit en ½ journée (même prestataire) ? ou une croisière en voilier en ½ journée avec Phil à voile ?
Combien de temps consacrer à Terre de Haut ?
Puis prendre une navette Terre de Haut vers Terre de Bas en fin de journée ?
Dormir sur Terre de Bas et le lendemain, visite de Terre de Bas, rando vers le belvédère et redescendre vers mare de grand trou, plage avec palmes masques tuba
Qui connaît l’association Mapou pour randonner (ou sinon, rando seuls) ?
Combien de temps consacrer à Terre de Bas ?
Puis repartir pour 3 rivières vers 16h ?
* Quel intérêt d’aller passer une journée à la Désirade ? (nous faisons déjà les Saintes, Petite Terre et Marie-Galante)
* Est-il intéressant d’aller faire la rando des traces des chutes de la rivières Moreau ?
* Quelle(s) distillerie(s) choisir, 1 voire 2 si ça apporte un plus ?
Nous avons repéré la distillerie Longueteau à Capesterre Belle Eau (distillerie autonome avec visite express + dégustation), la distillerie du domaine de Séverin à Sainte Rose (balade en petit train avec commentaires audio, 11 €), la distillerie Poisson sur Marie Galante (apparemment la plus typique et on peut tout voir) et la distillerie Damoiseau vers le Moule (en visite libre) (peut être y en a-t-il d’autres de mieux ?), nous aimons de préférence les visites guidées où nous pouvons interagir avec le guide.
* Nous nous posons la question de la redondance entre les visites des jardins et des diverses visites traitant des bananes/vanilles/café/cacao, elles ont l’air toutes intéressantes mais on ne peut pas toutes les faire. Sachant que nous adorons les visites guidées avec explications sur les plantes, les fleurs et en règle générale tout ce qui touche à la nature.
Il y a par exemple la plantation Grand Café (commune de Capesterre Belle Eau), qui parle principalement de bananeraie, est ce redondant avec la maison de la banane (commune de 3 Rivières) ? Si oui, laquelle choisir ?
La plantation de café Vanibel, qui explique le café, la banane et la vanille, est-ce pareil que l’habitation Grivelière/maison du café, qui explique le café, le cacao et la banane ?
Pour le cacao, plutôt la maison du cacao ou les établissements chaulet ?
En jardins, redondance ou pas entre : le parc + zoo des Mamelles, le jardin botanique de Deshayes, le jardin de Cantamerle rencontre (du côté de 3 Rivières), le jardin de la rencontre (du côté de 3 Rivières), l’écomusée créole de la Guadeloupe (Sainte Rose) ?
Merci pour vos bons conseils.
Sabrina
Futur voyage en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et nous partons très prochainement (du 2 au 17 décembre prochain) en Guadeloupe. Nous avons préparé un programme sur lequel nous aurions besoin de conseils. Est ce que notre programme est trop chargé ou pas assez ? A-ton oublié certaines excursions indispensables ? Conseillerez-vous certaines sorties ? Pour visiter la mangrove, par quel organisme passé ? J'ai vu que "Blue Lagoon" avait de bons avis, quelqu'un connaît ? Ou proposez-vous d'autres organismes ? Idem pour Petite Terre ? Patou Excursion ? Faut-il mieux prendre un catamaran ou un bateau plus petit avec moins de personnes ?
Voici notre programme : BASSE TERRE : J1 - Atterrissage 15h30 - récupérer voiture - installation gite et courses J2 - Cascade Acomat + jardin deshaies + Plage de Deshaies : Grande Anse, La Perle, Anse Tillet + Pointe Noire ? J3 - Réserve Cousteau : Ilets Pigeons (avec Gwada Pagaie ?) - Bouillante (aller aux bains chauds La Ravine Thomas) J4 - Saut de la Lezarde - Cascade aux ecrevisses - Maison de la foret - Parc des mamelles (zoo) J5 - Soufrière - Bains Jaunes près de Saint-Claude J6 - Chutes du Carbet J7 - Bassin Bleu - Dolé - Visite du Fort Delgrés à Basse Terre - Trois-rivières (sentier de la grande pointe) et Vieux-Habitants - Plage de la petite Anse à Vieux-Habitants J8 - Visiter la Mangrove avec blue lagoon ? J9 - Départ Aux Saintes - Prendre le bâteau à Trois rivières LES SAINTES : J9 - Journée aux Saintes J10 - Retour Trois rivières et Route vers Ste Anne en passant par la distillerie Longueteau GRANDE TERRE : J11 - Une journée sur Petite Terre (Patou Excursions) J12 - Anse du Souffleur + Plage de la Chapelle J13 - Plages : Caravelle (Club Med) J14 - Une journée : * Tout à l'Est = Pointe des Chateaux (monter à la croix (30 minutes)) * Tout au Nord = Pointe de le Grande Vigie * Nord Est : Sentier des Douaniers (derrière le lagon de la Porte d’Enfer) pour aller jusqu’au Trou du Souffleur + à 10 minutes du lagon - Trou de Madame-Coco * En rentrant : à Le Moule : Distillerie Damoiseau + Cimetière de morne a l'eau J15 - Une journée : Ilet Gosier J16 - Plage et retour - décollage 18h
Merci par avance pour vos réponses et conseils. Gaëlle et Laurent
Nous sommes un jeune couple et nous partons très prochainement (du 2 au 17 décembre prochain) en Guadeloupe. Nous avons préparé un programme sur lequel nous aurions besoin de conseils. Est ce que notre programme est trop chargé ou pas assez ? A-ton oublié certaines excursions indispensables ? Conseillerez-vous certaines sorties ? Pour visiter la mangrove, par quel organisme passé ? J'ai vu que "Blue Lagoon" avait de bons avis, quelqu'un connaît ? Ou proposez-vous d'autres organismes ? Idem pour Petite Terre ? Patou Excursion ? Faut-il mieux prendre un catamaran ou un bateau plus petit avec moins de personnes ?
Voici notre programme : BASSE TERRE : J1 - Atterrissage 15h30 - récupérer voiture - installation gite et courses J2 - Cascade Acomat + jardin deshaies + Plage de Deshaies : Grande Anse, La Perle, Anse Tillet + Pointe Noire ? J3 - Réserve Cousteau : Ilets Pigeons (avec Gwada Pagaie ?) - Bouillante (aller aux bains chauds La Ravine Thomas) J4 - Saut de la Lezarde - Cascade aux ecrevisses - Maison de la foret - Parc des mamelles (zoo) J5 - Soufrière - Bains Jaunes près de Saint-Claude J6 - Chutes du Carbet J7 - Bassin Bleu - Dolé - Visite du Fort Delgrés à Basse Terre - Trois-rivières (sentier de la grande pointe) et Vieux-Habitants - Plage de la petite Anse à Vieux-Habitants J8 - Visiter la Mangrove avec blue lagoon ? J9 - Départ Aux Saintes - Prendre le bâteau à Trois rivières LES SAINTES : J9 - Journée aux Saintes J10 - Retour Trois rivières et Route vers Ste Anne en passant par la distillerie Longueteau GRANDE TERRE : J11 - Une journée sur Petite Terre (Patou Excursions) J12 - Anse du Souffleur + Plage de la Chapelle J13 - Plages : Caravelle (Club Med) J14 - Une journée : * Tout à l'Est = Pointe des Chateaux (monter à la croix (30 minutes)) * Tout au Nord = Pointe de le Grande Vigie * Nord Est : Sentier des Douaniers (derrière le lagon de la Porte d’Enfer) pour aller jusqu’au Trou du Souffleur + à 10 minutes du lagon - Trou de Madame-Coco * En rentrant : à Le Moule : Distillerie Damoiseau + Cimetière de morne a l'eau J15 - Une journée : Ilet Gosier J16 - Plage et retour - décollage 18h
Merci par avance pour vos réponses et conseils. Gaëlle et Laurent
Location de voiture en Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes un couple et partons en Guadeloupe du 28/01 au 16/02 et nous flippons un peu car nous nous y prenons un peu tard, tout est (quasi) complet pour la haute saison.
Juste des avis svp pour les locations de voiture (nous en avons contacté une cinquantaine...) et les plus connus/les moins chers sont complets (rev car, entre autres)
J'ai des propositions pour : - BSA Location : véhicule de plus de 4 ans pour 20 Euros/jour - Eco Location : Suzuki Alto pour 22 Euros/jour - Standing Location : Panda Essence à 22 Euros/jour Nous souhaitons savoir si nous pouvons faire confiance à ces 3 loueurs svp.
Sinon, pour les hébergements, nous avons prévu 7 nuits à Bouillante/Pigeon, 3 nuits à 3 Rivières, 1 nuit aux Saintes et 8 jours à Sainte Anne. Pour l'instant, j'ai juste réservé à Sainte Anne (bien galéré à faire une quarantaine de logements vers Sainte Anne et Saint François avant d'en trouver 3 dispo seulement et de faire mon choix sur 1) Je galère à trouver du côté de Bouillant/Pigeon mais ne désespère pas pour le moment... Si vous connaissez une petite adresse sympa...
Bonne soirée et merci de votre aide.
Sabrina
nous sommes un couple et partons en Guadeloupe du 28/01 au 16/02 et nous flippons un peu car nous nous y prenons un peu tard, tout est (quasi) complet pour la haute saison.
Juste des avis svp pour les locations de voiture (nous en avons contacté une cinquantaine...) et les plus connus/les moins chers sont complets (rev car, entre autres)
J'ai des propositions pour : - BSA Location : véhicule de plus de 4 ans pour 20 Euros/jour - Eco Location : Suzuki Alto pour 22 Euros/jour - Standing Location : Panda Essence à 22 Euros/jour Nous souhaitons savoir si nous pouvons faire confiance à ces 3 loueurs svp.
Sinon, pour les hébergements, nous avons prévu 7 nuits à Bouillante/Pigeon, 3 nuits à 3 Rivières, 1 nuit aux Saintes et 8 jours à Sainte Anne. Pour l'instant, j'ai juste réservé à Sainte Anne (bien galéré à faire une quarantaine de logements vers Sainte Anne et Saint François avant d'en trouver 3 dispo seulement et de faire mon choix sur 1) Je galère à trouver du côté de Bouillant/Pigeon mais ne désespère pas pour le moment... Si vous connaissez une petite adresse sympa...
Bonne soirée et merci de votre aide.
Sabrina
Location de scooter en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je souhaite ouvrir une agence de location de scooter en Guadeloupe. Je souhaite savoir si le marché est porteur, si les gens sont intéresser a la découverte de l'ile en scooter.
Merci beaucoup!
Poursuite d'un voyage depuis la Guadeloupe English translation pending
Je vais voir des amis en Guadeloupe pendant 15 jours fin janvier et je voudrais rester à voyager encore 15 jours soit Cuba soit Venezuela. Je souhaiterais une liaison maritime. Si vous avez aussi un autre plan à me proposer dans cette région des Caraïbes je suis preneuse.
Merci
Séjour Guadeloupe en avril 2016 English translation pending
Bonjour,
ça y est les billets d'avion sont réservés 🙂 Ce sera Air France au départ de Marseille. Nous partons donc avec nos enfants de 12 et 6 ans en Guadeloupe du 1er avril au 15 avril 2016 (arrivée Marseille le 16). Nous résiderons au Gosier chez ma belle soeur.
J'aurais besoin de vos avis et conseil pour préparer ces 15 jours afin d'en profiter au maximum 😎
Nous louerons une voiture du lundi 4 au vendredi 15 (le premier week end nous le passerons en famille ); des agences à conseiller ou à éviter? , je suis "partie" sur pro rent.
Nous souhaitons faire une sortie en catamaran, peut être pour aller à Petite Terre?... Nous voulons aussi découvrir les Saintes, j'ai repéré la navette Béatrix. Il semblerait que la ou les agences de location de voiture électrique sur les Saintes ne soient pas conseillées. Pas possible pour nous de louer des scooters avec nos enfants (j'en n'ai jamais fait 😊 ) La visite est faisable à pied??
Et bien sûr faire des visites sur l'île: maison du cacao, chutes, plages, bananeraie, par des mamelles etc.... Nous y avons séjourné 3 semaines mais il y a 15 ans donc les souvenirs ne sont plus supers précis.
Un grand merci de votre aide
ça y est les billets d'avion sont réservés 🙂 Ce sera Air France au départ de Marseille. Nous partons donc avec nos enfants de 12 et 6 ans en Guadeloupe du 1er avril au 15 avril 2016 (arrivée Marseille le 16). Nous résiderons au Gosier chez ma belle soeur.
J'aurais besoin de vos avis et conseil pour préparer ces 15 jours afin d'en profiter au maximum 😎
Nous louerons une voiture du lundi 4 au vendredi 15 (le premier week end nous le passerons en famille ); des agences à conseiller ou à éviter? , je suis "partie" sur pro rent.
Nous souhaitons faire une sortie en catamaran, peut être pour aller à Petite Terre?... Nous voulons aussi découvrir les Saintes, j'ai repéré la navette Béatrix. Il semblerait que la ou les agences de location de voiture électrique sur les Saintes ne soient pas conseillées. Pas possible pour nous de louer des scooters avec nos enfants (j'en n'ai jamais fait 😊 ) La visite est faisable à pied??
Et bien sûr faire des visites sur l'île: maison du cacao, chutes, plages, bananeraie, par des mamelles etc.... Nous y avons séjourné 3 semaines mais il y a 15 ans donc les souvenirs ne sont plus supers précis.
Un grand merci de votre aide
Avis itinéraire 18 jours en Guadeloupe été 2016 English translation pending
bonjour à tous,
Besoin de vos avis sur mon itineraire de 18 jours en Gwadeloupe 2 adultes et 2 enfants de 14 et 8 ans :
J1 check-in logement gîte à sainte Anne / courses J2 plage de sainte Anne à saint François (la caravelle, bois jolan, raisins clairs, lagon de st François) J3 pointe des châteaux, plages des grandes salines, anse à la gourde, pointe à cabrits, anse a l eau, porte d enfer et marche nocturne de saint François J4 gosier et son îlet, anse tabarin, anse datcha J5 nord de grande terre anse maurice, cimetières des esclaves, pointe de la grande vigie, anse Bertrand, port louis, petit canal, morne à l eau et marche nocturne de saint Anne J6 journée petite terre J7 les grands Fonds et farniente plage à voir laquelle J8 Check out depart pour gîte bouillante et courses J9 route de la traversée, parc des mamelles, point de vue morne à louis, cascades aux écrevisses, pique-nique aire de petit bras David, saut de la lézarde, plage de malendure J10 de pointe noire à Deshaies, saut de l acomat, plage de petite anse, plage Leroux, deshaies, plage de la grande anse J11 allée dumanoir, bassin paradis, 2eme chute du carbet J12 de Deshaies à sainte rose, plage de l anse de la perle, plage de clugny, route de sofaia, bains ravine Thomas J13 journée jet ski dans grand cul de sac marin îlet caret J14 ????? J15 journée les saintes J16 bassin bleu, bassin des amours, plantation vanibel J17farniente plage J18 Check out retour France
J ai volontairement omis la montée de la soufrière car les enfants détestent marcher, domaine de valombreuse : nombreuses critiques sur ce parc laisse un peu l abandon donc j ai prevu les mamelles, grosse hésitation pour le jardin botanique de Deshaies pour les enfants ???? Et J14 que j ai laissé vide car plus d idée
J attends toutes vos remarques avec impatience surtout si j ai prévue des journées beaucoup trop chargées pour les enfants.
Merci d avance pour votre aide Barbe
J1 check-in logement gîte à sainte Anne / courses J2 plage de sainte Anne à saint François (la caravelle, bois jolan, raisins clairs, lagon de st François) J3 pointe des châteaux, plages des grandes salines, anse à la gourde, pointe à cabrits, anse a l eau, porte d enfer et marche nocturne de saint François J4 gosier et son îlet, anse tabarin, anse datcha J5 nord de grande terre anse maurice, cimetières des esclaves, pointe de la grande vigie, anse Bertrand, port louis, petit canal, morne à l eau et marche nocturne de saint Anne J6 journée petite terre J7 les grands Fonds et farniente plage à voir laquelle J8 Check out depart pour gîte bouillante et courses J9 route de la traversée, parc des mamelles, point de vue morne à louis, cascades aux écrevisses, pique-nique aire de petit bras David, saut de la lézarde, plage de malendure J10 de pointe noire à Deshaies, saut de l acomat, plage de petite anse, plage Leroux, deshaies, plage de la grande anse J11 allée dumanoir, bassin paradis, 2eme chute du carbet J12 de Deshaies à sainte rose, plage de l anse de la perle, plage de clugny, route de sofaia, bains ravine Thomas J13 journée jet ski dans grand cul de sac marin îlet caret J14 ????? J15 journée les saintes J16 bassin bleu, bassin des amours, plantation vanibel J17farniente plage J18 Check out retour France
J ai volontairement omis la montée de la soufrière car les enfants détestent marcher, domaine de valombreuse : nombreuses critiques sur ce parc laisse un peu l abandon donc j ai prevu les mamelles, grosse hésitation pour le jardin botanique de Deshaies pour les enfants ???? Et J14 que j ai laissé vide car plus d idée
J attends toutes vos remarques avec impatience surtout si j ai prévue des journées beaucoup trop chargées pour les enfants.
Merci d avance pour votre aide Barbe
14 jours à Marseille - Provence English translation pending
Bonjour,
Nous allons voyager deux semaines en France avec notre mini de 6 mois. J'arrive à Marseille la semaine prochaine. Il y a-t-il des endroits à éviter en poussette? Il y a-t-il une festivité à ne pas manquer? Où et quoi manger?
Nous restons 7 nuits à Marseille, 4 nuits à Avignon et 3 nuits à Arles.
Je prend toute suggestions de visites. Nous allons louer une voiture la 2e semaine, mais pas la 1ere puisque nous restons en ville.
Merci à tous!!
Lisabell
Nous restons 7 nuits à Marseille, 4 nuits à Avignon et 3 nuits à Arles.
Je prend toute suggestions de visites. Nous allons louer une voiture la 2e semaine, mais pas la 1ere puisque nous restons en ville.
Merci à tous!!
Lisabell
2 semaines en Guadeloupe, avril 2016 English translation pending
Bonjour ,
Nous ne connaissons pas du tout la Guadeloupe mais devons nous y rendre pour 2 semaines en avril 2016 . C'est encore loin , mais comme j'ai du temps en ce moment , j'essaie , grâce aux infos glanées dans les guides d'élaborer un petit programme . Nous serons hébergés la 1ère semaine sur Basse Terre à Vieux Habitants , et la deuxième sur Grande Terre au Moule. Ce programme comporte sûrement des erreurs ou des maladresses; j'aimerais donc que des personnes plus expérimentées que nous nous donnent leur point de vue. Voici donc ce que j'ai établi : I/BASSE TERRE J1 : Arrivée à Pointe à Pitre à 14h30 . Prise de voiture de location puis direction Vieux Habitants Installation à Vieux Habitants et repos avant promenade-découverte de Vieux Habitants et éventuellement plage de Rocroy. J2 : Basse Terre, Vieux Fort , St Claude , chutes du Carbet (au moins une ) , Capesterre Belle eau : allée Dumanoir J3 : Bouillante , Pointe de Malendure (réserve Cousteau) , Saut d’Acomat ( facile à atteindre ?) J4 : Pointe Noire, Deshaies ( jardin botanique ), la Grande Anse , Ste Rose J5 : Goyave ( jardin de l’eau) , Ste Marie (distillerie Longueteau) , temple hindou de Changy, pitt de Changy( ?) J6 : excursion aux Saintes à partir de Trois Rivières J7 : Vieux Habitants : musée du café etc… J8 : Les Mamelles ( parc zoologique ). Route de la Traversée avec la Cascade aux écrevisses. Jardin de Valembreuse ( si nous avons le temps ? ) Arrivée et installation au Moule en fin de journée. II/ GRANDE TERRE J9 : Le Moule avec distillerie Damoiseau, Anse à la Gourde, Pointe des Châteaux , St François J10 : Ste Marguerite, Anse Maurice, Anse à la Barque, Pointe d’enfer, Pointe de la Grande Vigie (route de la falaise ?) J11 : Morne à l’eau (cimetière) , Vieux Bourg, Route des Mangles , Port Louis , Petit Canal J12 : la mangrove (où ? comment ? … besoin de tuyaux…) J13 : Grands Fonds , Fort Fleur d’Epée, Ste Anne J14 : un marché mais lequel ? (nous serons un lundi ) J15 : Pointe à Pitre . Départ pour la France à 20h35
Merci de vos conseils et suggestions.
Nous ne connaissons pas du tout la Guadeloupe mais devons nous y rendre pour 2 semaines en avril 2016 . C'est encore loin , mais comme j'ai du temps en ce moment , j'essaie , grâce aux infos glanées dans les guides d'élaborer un petit programme . Nous serons hébergés la 1ère semaine sur Basse Terre à Vieux Habitants , et la deuxième sur Grande Terre au Moule. Ce programme comporte sûrement des erreurs ou des maladresses; j'aimerais donc que des personnes plus expérimentées que nous nous donnent leur point de vue. Voici donc ce que j'ai établi : I/BASSE TERRE J1 : Arrivée à Pointe à Pitre à 14h30 . Prise de voiture de location puis direction Vieux Habitants Installation à Vieux Habitants et repos avant promenade-découverte de Vieux Habitants et éventuellement plage de Rocroy. J2 : Basse Terre, Vieux Fort , St Claude , chutes du Carbet (au moins une ) , Capesterre Belle eau : allée Dumanoir J3 : Bouillante , Pointe de Malendure (réserve Cousteau) , Saut d’Acomat ( facile à atteindre ?) J4 : Pointe Noire, Deshaies ( jardin botanique ), la Grande Anse , Ste Rose J5 : Goyave ( jardin de l’eau) , Ste Marie (distillerie Longueteau) , temple hindou de Changy, pitt de Changy( ?) J6 : excursion aux Saintes à partir de Trois Rivières J7 : Vieux Habitants : musée du café etc… J8 : Les Mamelles ( parc zoologique ). Route de la Traversée avec la Cascade aux écrevisses. Jardin de Valembreuse ( si nous avons le temps ? ) Arrivée et installation au Moule en fin de journée. II/ GRANDE TERRE J9 : Le Moule avec distillerie Damoiseau, Anse à la Gourde, Pointe des Châteaux , St François J10 : Ste Marguerite, Anse Maurice, Anse à la Barque, Pointe d’enfer, Pointe de la Grande Vigie (route de la falaise ?) J11 : Morne à l’eau (cimetière) , Vieux Bourg, Route des Mangles , Port Louis , Petit Canal J12 : la mangrove (où ? comment ? … besoin de tuyaux…) J13 : Grands Fonds , Fort Fleur d’Epée, Ste Anne J14 : un marché mais lequel ? (nous serons un lundi ) J15 : Pointe à Pitre . Départ pour la France à 20h35
Merci de vos conseils et suggestions.
12 jours en Guadeloupe, janvier 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Me revoilà en pleine préparation de notre voyage de janvier.
Cette année, direction la Guadeloupe pour 12 jours... avec les petits 😉 Nous serons donc 3 adultes et 2 enfants.
Les billets d'avion sont pris, la villa à Sainte Anne est réservée ainsi que la voiture auprès de PRORENT (on est habitué à eux lol).
Mes interrogations se portent sur plusieurs choses:
Les Saintes: Quelle compagnie maritime prendre pour y aller passer la journée? Est-il utile de louer une voiture électrique sur place? Connaissez vous un bon resto? J'ai vu sinon qu'il existait des tour de l'ile en minibus. Des infos?
Marie Galante: Quelle compagnie maritime prendre pour y aller passer la journée? Que me conseillez-vous de faire? Resto?
Sachant que nous voulons partir soit de Sainte Anne ou de Saint François (hors de question de se faire 1h30/2h de bouchons pour PAP ou 3 rivières).
J'ai lu également, qu'en prenant un bateau vers petite terre (je crois), qu'on pouvait voir des dauphins. Qui peut me parler de son expérience?
C'est la 1ère fois que nous ferons un si lointain voyage avec les jumeaux (ils auront 8 ans en janvier). Je suis impatiente de voir l'émerveillement dans leurs yeux 😎
Je suis preneuse de toutes vos idées, vos conseils, suggestions etc.
Un grand merci par avance et bel été à tous
Francine
Me revoilà en pleine préparation de notre voyage de janvier.
Cette année, direction la Guadeloupe pour 12 jours... avec les petits 😉 Nous serons donc 3 adultes et 2 enfants.
Les billets d'avion sont pris, la villa à Sainte Anne est réservée ainsi que la voiture auprès de PRORENT (on est habitué à eux lol).
Mes interrogations se portent sur plusieurs choses:
Les Saintes: Quelle compagnie maritime prendre pour y aller passer la journée? Est-il utile de louer une voiture électrique sur place? Connaissez vous un bon resto? J'ai vu sinon qu'il existait des tour de l'ile en minibus. Des infos?
Marie Galante: Quelle compagnie maritime prendre pour y aller passer la journée? Que me conseillez-vous de faire? Resto?
Sachant que nous voulons partir soit de Sainte Anne ou de Saint François (hors de question de se faire 1h30/2h de bouchons pour PAP ou 3 rivières).
J'ai lu également, qu'en prenant un bateau vers petite terre (je crois), qu'on pouvait voir des dauphins. Qui peut me parler de son expérience?
C'est la 1ère fois que nous ferons un si lointain voyage avec les jumeaux (ils auront 8 ans en janvier). Je suis impatiente de voir l'émerveillement dans leurs yeux 😎
Je suis preneuse de toutes vos idées, vos conseils, suggestions etc.
Un grand merci par avance et bel été à tous
Francine
Voyage Inde spirituelle English translation pending
bonjours, je cherche un voyage en inde, mais c'est un vaste pays et je connais pas les spécificité des régions, pour ma part je cherche un circuit avec le coté inde spirituelle l’occasion de voir des sadhu...
si vous avez des connaissances ou déjà fait cette expérience merci d'avance
Reprendre un gîte en Guadeloupe ou en métropole? English translation pending
Mieux vaut-il reprendre un gite en guadeloupe ou en métropole ?
Comment répartir notre temps de séjour en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour ,
Nous séjournerons prochainement 2 semaines en Guadeloupe et avons prévu de visiter Grande Terre et Basse Terre .Faut-il répartir le temps équitablement : 1 semaine Grande Terre , 1 semaine Basse Terre, ou accorder plus de temps pour visiter l'une et moins de temps pour l'autre ? Et par quelle partie est-il le plus judicieux de commencer , selon vous? Merci de votre aide.
Nous séjournerons prochainement 2 semaines en Guadeloupe et avons prévu de visiter Grande Terre et Basse Terre .Faut-il répartir le temps équitablement : 1 semaine Grande Terre , 1 semaine Basse Terre, ou accorder plus de temps pour visiter l'une et moins de temps pour l'autre ? Et par quelle partie est-il le plus judicieux de commencer , selon vous? Merci de votre aide.
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................
Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son ��quipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son ��quipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

Coût de la nourriture en Guadeloupe, visites English translation pending
Bonjour! Nous irons en Guadeloupe en juillet 2015 pour 2 ou 3 semaines. Il semblerait que l'épicerie coûte cher. Avez-vous des informations et trucs à nous donner afin de ne pas y passer toutes nos économies? Quels sont les musts à voir? Tout autre commentaire ou suggestion seront les bienvenus!! Merci beaucouop à tous!!!
Itinéraire Guadeloupe 2 semaines avril 2015 English translation pending
Bonjour, nous partons à deux couples (25 ans) en Guadeloupe du 3 Avril au 19 Avril 2015 (16 jours).
Nous sommes entrain de planifier notre "itinéraire", et j'aimerais avoir quelques avis de connaisseurs :-)
Pour le moment, nous pensons à quelque chose comme cela : - 3 Avril -> 10 Avril : Logement sur Basse-Terre - 10 Avril -> 12 Avril : Marie-Galante - 12 Avril -> 19 Avril : Logement sur Grande-Terre
Au niveau des activités, nous souhaiterions tout simplement "un peu de tout" : plages, rando', balade, visites, ...
J'ai repéré sur d'autres postes du Forum quelques activités qui ont l'air sympa : visite des îles Les Saintes, visite d'une Rhumerie, musée du Cacao, rando' sommet de la Soufrière, rando'/balade chutes du Carbet.
Au niveau des plages : Plage Bois Jolan ( Sainte-Anne ) Plage du Lagon (Saint-François) La plage des Raisins Clairs (Saint-François Plage Datcha (Gosier) Plage à Deshaies (La plage de la Grande Anse)Plage Feuillière (Marie Galante)Voilà où j'en suis actuellement, ça me parait déjà pas mal...
Un avis? Pensez-vous que cela soit jouable? Est-ce bien réfléchi?
Est-ce que j'oublie quelque chose "d'incontournable"?
Nous nous demandons surtout actuellement où loger sur Basse-Terre et sur Grande-Terre. Nous pensions à Bouillante pour Basse-Terre et Saint-François sur Grande-Terre, est-ce un bon choix?
N'hésitez pas également si vous avez des conseils/astuces, voir des gîtes/appartements à nous conseiller. 🙂🙂
Un tout grand merci d'avance!
Julien
Nous sommes entrain de planifier notre "itinéraire", et j'aimerais avoir quelques avis de connaisseurs :-)
Pour le moment, nous pensons à quelque chose comme cela : - 3 Avril -> 10 Avril : Logement sur Basse-Terre - 10 Avril -> 12 Avril : Marie-Galante - 12 Avril -> 19 Avril : Logement sur Grande-Terre
Au niveau des activités, nous souhaiterions tout simplement "un peu de tout" : plages, rando', balade, visites, ...
J'ai repéré sur d'autres postes du Forum quelques activités qui ont l'air sympa : visite des îles Les Saintes, visite d'une Rhumerie, musée du Cacao, rando' sommet de la Soufrière, rando'/balade chutes du Carbet.
Au niveau des plages : Plage Bois Jolan ( Sainte-Anne ) Plage du Lagon (Saint-François) La plage des Raisins Clairs (Saint-François Plage Datcha (Gosier) Plage à Deshaies (La plage de la Grande Anse)Plage Feuillière (Marie Galante)Voilà où j'en suis actuellement, ça me parait déjà pas mal...
Un avis? Pensez-vous que cela soit jouable? Est-ce bien réfléchi?
Est-ce que j'oublie quelque chose "d'incontournable"?
Nous nous demandons surtout actuellement où loger sur Basse-Terre et sur Grande-Terre. Nous pensions à Bouillante pour Basse-Terre et Saint-François sur Grande-Terre, est-ce un bon choix?
N'hésitez pas également si vous avez des conseils/astuces, voir des gîtes/appartements à nous conseiller. 🙂🙂
Un tout grand merci d'avance!
Julien
Quel itinéraire 10 jours en Guadeloupe? English translation pending
bonjour,
Nous partons en Guadeloupe fin avril pour 10 jours. On voudrait faire des ballades, un peu de rando (on tenterait bien l'ascension de la soufrière, enfin tout dépend du niveau de difficulté!), un peu de plage, un peu de plongée...bref un peu de tout ce qu'il y a en guadeloupe en 10 jours !
Avez-vous une idée d'itinéraire à nous proposer? bons plans/conseils/"à ne pas manquer"....
Merci pour toutes vos précieuses informations !
Nous partons en Guadeloupe fin avril pour 10 jours. On voudrait faire des ballades, un peu de rando (on tenterait bien l'ascension de la soufrière, enfin tout dépend du niveau de difficulté!), un peu de plage, un peu de plongée...bref un peu de tout ce qu'il y a en guadeloupe en 10 jours !
Avez-vous une idée d'itinéraire à nous proposer? bons plans/conseils/"à ne pas manquer"....
Merci pour toutes vos précieuses informations !
15 jours en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je pars debut mars en guadeloupe pour 2 semaines c'est la premiere fois, je pense prende 1 loc a st anne du 5 au 10 et une a deshaie du 10 au 16, puis finir par 2 jours a marie galante, j'ai prevu un petit circuit, pouvez-vous me dire si c'est trop chargé? que changer ou que me conseillez vous d'autre??
05/03 : Arrivé à st anne 06/03 : visite st anne et plage la caravelle 07/03 : visite st francois, plage raisin clairs, balade a la pointe des chateaux 08/03 : pointe de la grande vigie, et pointe de l'enfer, puis distillerie damoiseau 09/03 : excursion petite terre 10/03 : depart pour deshaies, route de la traversée, parc des mamelles 11/03 : jardin botanique, plage de grande anse 12/03 : excursion grand cul de sac mangrove 13/03 : st claude, chute du carbet, pointe noire 14/03 : bouillante, plage de la malendure, reserve cousteau 15/03 : journée aux saintes du 16 au 18 : Marie galante et retour.
Merci de vos impressions
Je pars debut mars en guadeloupe pour 2 semaines c'est la premiere fois, je pense prende 1 loc a st anne du 5 au 10 et une a deshaie du 10 au 16, puis finir par 2 jours a marie galante, j'ai prevu un petit circuit, pouvez-vous me dire si c'est trop chargé? que changer ou que me conseillez vous d'autre??
05/03 : Arrivé à st anne 06/03 : visite st anne et plage la caravelle 07/03 : visite st francois, plage raisin clairs, balade a la pointe des chateaux 08/03 : pointe de la grande vigie, et pointe de l'enfer, puis distillerie damoiseau 09/03 : excursion petite terre 10/03 : depart pour deshaies, route de la traversée, parc des mamelles 11/03 : jardin botanique, plage de grande anse 12/03 : excursion grand cul de sac mangrove 13/03 : st claude, chute du carbet, pointe noire 14/03 : bouillante, plage de la malendure, reserve cousteau 15/03 : journée aux saintes du 16 au 18 : Marie galante et retour.
Merci de vos impressions
1 semaine en Guadeloupe: voir l'incontournable English translation pending
Bonjour à tous, voilà je vous plante le décor :
Nous partons, moi et ma femme pour la premiere fois en voyage à l etranger pour 1 semaine en Guadeloupe. Je ne vous fait pas pars de l aprehention de l avion 😏...pour arriver mi mars à St Anne pour 1 semaine. ( +1 voiture de location )
Comme jusqu a présent tout le monde nous dit que 1 semaine c est pas assez, je viens à la pêche aux infos.
Voilà, donc on veux profiter des plages sublimes mais on est pas du genre à faire du farniente dans une usine a touristes pendant tout le séjour. Nos 2 impératifs sont de faire de la plongée ( ça sera une 1ere ) et une excursion sur une île. ..surment les saintes sur 1 journée. J ai vu aussi beaucoup de choses à découvrir : forêt tropical, volcan etc....
donc voilà comme on ne peux partir qu une semaine...je voudrais quand même ne pas louper l incontournable.....et éviter autant que possible les mauvaises expériences. N hésitez pas à poster, tous vos avis sont les bienvenus !!!
Voilà, donc on veux profiter des plages sublimes mais on est pas du genre à faire du farniente dans une usine a touristes pendant tout le séjour. Nos 2 impératifs sont de faire de la plongée ( ça sera une 1ere ) et une excursion sur une île. ..surment les saintes sur 1 journée. J ai vu aussi beaucoup de choses à découvrir : forêt tropical, volcan etc....
donc voilà comme on ne peux partir qu une semaine...je voudrais quand même ne pas louper l incontournable.....et éviter autant que possible les mauvaises expériences. N hésitez pas à poster, tous vos avis sont les bienvenus !!!
Guadeloupe: idées visites, restaurants, carnaval? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 6 février pour la Guadeloupe pour 3 semaines, logés à Saint François, nous aurons une voiture
Quelles sont les visites que nous pouvons faire, distilleries?
Ou garer la voiture en sécurité pour les visites ou ferry?
Ou aller pendant le carnaval, bars sympas...
Quels restos?
Merci de me donner des idées et recommandations
Je pars le 6 février pour la Guadeloupe pour 3 semaines, logés à Saint François, nous aurons une voiture
Quelles sont les visites que nous pouvons faire, distilleries?
Ou garer la voiture en sécurité pour les visites ou ferry?
Ou aller pendant le carnaval, bars sympas...
Quels restos?
Merci de me donner des idées et recommandations
Itinéraire 7 jours Guadeloupe English translation pending
Bonjour, nous partons une semaine en Guadeloupe du 23 au 31 décembre avec mon compagnon, je sais que c'est peu mais il était impossible de partir plus longtemps et nous avions besoin de vacances au soleil tous les deux.
J'aimerais votre avis sur notre itinéraire, je sais qu'il est chargé mais nous aimerions voir le plus de choses possibles. Nous adorons les belles plages, les endroits authentiques et faire du snorkeling. Nous logerons dans des bungalows (fleur des îles) près de la plage de grande anse.
Jour 1:
Découverte de la plage de grande anse et anse Tillet, route de la traversée après midi avec cascade des écrevisses, saut de la lezarde et acomat
Jour 2
Départ pour les Saintes de trois rivieres. Balade au fort Napoleon et plage
Jour 3
Grande Terre: Port louis, plage anse du souffleur le matin et balade grande vigie après midi et porte des enfers
Jour 4
Excursion à Petite Terre. Parait il que c'est magnifique, super pour la faune (iguanes) et snorkeling. Qu'en pensez vous? J'ai lu plusieurs avis très élogieux...Peut on réserver de Deshaies à l'avance car nous ne pourrons pas payer sur place au vu de la distance?
Jour 5
Plage Malendure. Kayak le matin aux ilets Pigeon, et plongée l'après midi à la réserve Cousteau
Jour 6
Grande Terre: Visite du march�� de Sainte Anne (achat de cadeaux) et plages le matin. Après midi: Saint François et pointe des châteaux
Jour 7
Visite du jardin de Deshaies le matin. Puis départ. Décollage à 18h
Qu'en pensez vous? J'ai fait l'impasse sur les chutes du garbet car apparemment beaucoup sont fermées, et certaines ne se voient que de loin, ainsi que sur le volcan car apparemment la brume empêche très souvent d'avoir une bonne visibilité. Alors c'est dommage. J'ai déjà vu un volcan embrumé à Bali et j'en suis ressorti un peu déçu je dois dire. alors bon...
J'ai aussi entendu parler de l'ilet caret en partant de sainte rose, plus près de chez nous mais je ne sais pas si ça vaut le coup? A la place de l'excursion à Petite Terre????
Merci de vos avis!