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Étudier à l'université en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Voila je vous explique ma situation, je vie en belgique j'ai 20 ans et je suis en deuxième en information et communication. Mais voila, moi et mon copain sommes tombé amoureux de la thailande et nous aimerions beaucoup étudier la-bas l'année prochaine car nous n'avons plus rien qui nous retienne en Belgique, ma famille est partie vivre aux états-unis (oui oui je suis resté en Belgique pour mon copain, et je n'ai pas vraiment accroché avec les américains.) et lui est en bagarre avec sa famille en quelque sorte.
Nous avons fait de nombreuse recherche et nous avons opté pour l'Assumption university, a bangkok les prix sont abordables et nous avons trouvé tous les deux une option que nous aimons.J'ai cru voir que les cours sont donnés en anglais et notre niveau d'anglais est assez bon donc nous aimerions tous d abord suivre quelque cours d'anglais et thaï proposé par l'université et le semestre d'après commencer dans notre option. Quelqu'un a déja été dans cette université? J'ai pu voir sur des forums que il y a énormément d'étranger donc nous serions pas les "intrus".
Normalement nous partons mi octobre , nous sommes a la recherche d'un appartement ( si vous avez des infos dites le moi ) j'aurai voulu savoir si quelqu'un avait déja vécu l'experience ? Si oui, dans quelle université? J'ai vu sur plusieur forum que le niveau scolaire était très bas? comment est-ce que les européens sont perçu par les thailandais dans les écoles? Si vous êtes déja parti, quel budget vous aviez par mois +-? car nous avons économisé une petite somme depuis plus d'un an , mais est-il possible d'avoir un job d'étudiant la bas?
Voila c'est un projet qui nous tient a coeur, évidemment il ne tient pas encore parfaitement debout. Nous faisons des recherches depuis quelques semaine et ça se met en place petit à petit ...
Pensez-vous que notre projet est réalisable ? Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses , en espérant faire de notre rêve une réalité :-)...
Voila je vous explique ma situation, je vie en belgique j'ai 20 ans et je suis en deuxième en information et communication. Mais voila, moi et mon copain sommes tombé amoureux de la thailande et nous aimerions beaucoup étudier la-bas l'année prochaine car nous n'avons plus rien qui nous retienne en Belgique, ma famille est partie vivre aux états-unis (oui oui je suis resté en Belgique pour mon copain, et je n'ai pas vraiment accroché avec les américains.) et lui est en bagarre avec sa famille en quelque sorte.
Nous avons fait de nombreuse recherche et nous avons opté pour l'Assumption university, a bangkok les prix sont abordables et nous avons trouvé tous les deux une option que nous aimons.J'ai cru voir que les cours sont donnés en anglais et notre niveau d'anglais est assez bon donc nous aimerions tous d abord suivre quelque cours d'anglais et thaï proposé par l'université et le semestre d'après commencer dans notre option. Quelqu'un a déja été dans cette université? J'ai pu voir sur des forums que il y a énormément d'étranger donc nous serions pas les "intrus".
Normalement nous partons mi octobre , nous sommes a la recherche d'un appartement ( si vous avez des infos dites le moi ) j'aurai voulu savoir si quelqu'un avait déja vécu l'experience ? Si oui, dans quelle université? J'ai vu sur plusieur forum que le niveau scolaire était très bas? comment est-ce que les européens sont perçu par les thailandais dans les écoles? Si vous êtes déja parti, quel budget vous aviez par mois +-? car nous avons économisé une petite somme depuis plus d'un an , mais est-il possible d'avoir un job d'étudiant la bas?
Voila c'est un projet qui nous tient a coeur, évidemment il ne tient pas encore parfaitement debout. Nous faisons des recherches depuis quelques semaine et ça se met en place petit à petit ...
Pensez-vous que notre projet est réalisable ? Je vous remercie d'avance pour toutes vos réponses , en espérant faire de notre rêve une réalité :-)...
Etudes de six mois à Bangkok English translation pending
bonjour à tous,
je pars 6 mois en Thailande à partir de fin Décembre 2009 et j'aimerais avoir quelques renseignements :
je vais étudier à la Baangkok UNiversity est-ce une bonne université ?
Quel type de logement me conseilleriez-vous ?
Y-a-t-il des quartiers meilleurs pour loger que d'autres ?
Quel budget à peu prêt pour la nourriture par mois ?
Quels lieux dois-je visiter ?
enfin est ce qu'il est facile de se déplacer par exemple de bangkok à Phuket ou Koh samui, si oui combien cela couterais ?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Quinze jours en Thaïlande pour une formation en massage thaï English translation pending
salut les routards.
je pars en thaillande debut novembre 15 jours pour approfondir mes connaissances en massage thai.je pense que je vais faire une formation au temple de what po à bangkok. On m'a parlé de chiang mai mais cela me semble loin pour la durée de mon séjour
alors j'aimerai savoir s'il y a des gens qui ont fait une formation. Si c'est interessant, si l'anglais est l'unique langue utilisé. ou on s'incrit, les jours du stage, bref pleins d'info. J'arrive le mardi. est ce que je dois attendre une semaine ou je peux commencer dès le mercredi. si vous connaissez une guesthouse ou hotel à coté du temple, bref toutes les infos sont les bien venus.
Ou alors une info sur un autre temple pour une formation. meme en dehors de Bangkok
et troisième info. Je compte ensuite aller au cambodge par route à siem reap rejoindre des amis cambodgiens. Est ce qu'il y a des bus qui partent de bangkok et passent par aranyaprathet et poipet ? ou il faut que j'aille à Trat au sud pour passer au cambodge.
merci à vous pour toutes les infos
je pars en thaillande debut novembre 15 jours pour approfondir mes connaissances en massage thai.je pense que je vais faire une formation au temple de what po à bangkok. On m'a parlé de chiang mai mais cela me semble loin pour la durée de mon séjour
alors j'aimerai savoir s'il y a des gens qui ont fait une formation. Si c'est interessant, si l'anglais est l'unique langue utilisé. ou on s'incrit, les jours du stage, bref pleins d'info. J'arrive le mardi. est ce que je dois attendre une semaine ou je peux commencer dès le mercredi. si vous connaissez une guesthouse ou hotel à coté du temple, bref toutes les infos sont les bien venus.
Ou alors une info sur un autre temple pour une formation. meme en dehors de Bangkok
et troisième info. Je compte ensuite aller au cambodge par route à siem reap rejoindre des amis cambodgiens. Est ce qu'il y a des bus qui partent de bangkok et passent par aranyaprathet et poipet ? ou il faut que j'aille à Trat au sud pour passer au cambodge.
merci à vous pour toutes les infos
Recherche ONG ou association à Pondichéry pour un mois en mai ou juin English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Inde, à Pondicherry au mois de mai ou juin. Mon souhait principal est de travailler comme bénévole pour une ONG travaillant avec des enfants, ou femmes en difficultés. Malheureusement, je peine a en trouver sur internet. De plus je ne sais pas si certaines proposent des missions de 1 mois. Ce que je voudrais c'est être au maximum proche de la population locale, et avoir un peu de temps libre pour en parallèle pour faire du tourisme (soirs et week end). Si quelqu'un avait des contacts, des noms ou adresses ca m'aiderait beaucoup. Je vous remercie.
Je souhaite me rendre en Inde, à Pondicherry au mois de mai ou juin. Mon souhait principal est de travailler comme bénévole pour une ONG travaillant avec des enfants, ou femmes en difficultés. Malheureusement, je peine a en trouver sur internet. De plus je ne sais pas si certaines proposent des missions de 1 mois. Ce que je voudrais c'est être au maximum proche de la population locale, et avoir un peu de temps libre pour en parallèle pour faire du tourisme (soirs et week end). Si quelqu'un avait des contacts, des noms ou adresses ca m'aiderait beaucoup. Je vous remercie.
Conseils sur mes itinéraires en Asie du Sud-Est English translation pending
Soeurs et frères, enfant de la Terre,
Avant de partir... J, aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire, Y a t'il des endroits où je devrais passer mon chemin, d'autres qui devraient se rajouter ou des conseils, gh pas cher, rencontres, impressions sur ceux qui y sont....
Arrivée Bangkok from Montreal (21h d'avion!!)- repos et visa pour Laos et Cambodge
Le nord Ayuthaya-Lopburi-Phitsanulok-Sukhothai-Waley-Mae Sot (renouvell visa au Mya)-Mae Sariang-Mae hung Son-Pai-Chiang Mai (qques semaines en massage à l'itm)-Tha ton-bateau-Chiang Rai-Mae Sai-(Renouvell Visa au Mya)-Chiang Mai suite des cours-Chiang Khong-Laos 2 à 3 mois
Laos Huay Xai-Luang Nom Tha-Muang Sing-Louang Prabang-Veng Viang-Vientiane-Thak Haek-Savannakhet-Pakse-Attapeu-Si phan Don-Cambodge 1 mois
Cambodge Siem Pang-Ban Lung-Lumpat-Sen Monorom-Kratie-Kompong Cham-Phnom penh-Kep-Kampot-Ile aux Lapins(?)-Bookor-Ream park-Siahouk-Phnom penh-Angkor-Poipet-Thailande 1 mois
Le Nord-Est (Isaan) Aranya Prathet-Chantaburi- Trat-Ko Chang(?)-Phanom Ratchani-Roi Et-Khong Kaen-Nong Kai-Loei-Lom Sak-Bangkok-Ranong (visa au Myanmar) 1 mois
L'Adaman Ranong-Ao Phan Nga-Krabi-Ko phi-phi (hat ranti)-Ko Jam ou Ko Siboya ou Ko Lanta-Trang-Ko Tarutao-Ko Lipe-Ko Adang-Malaisie
Malaisie ( là je ne suis pas trop fixé...) Penang-Georgetown-Cameron Highlands-KL-Melaka-Mersing-Remonte par les plages de l'est... 1 mois
La côte Est Narathiwat-Yala-Hat Yai-Nakkhon Si Tamarat-Ko pha Nga (faire le débile léger ?)-Ko Tao-Bangkok
Retour dans mes terres d'Amérique
Période de Questions:
Quelle sont les plages les plus agréable sur Pha Ngan et Tao avec le moins de rapaces Australiens Usa, ... qui viennent se saouler et baiser comme des perdus sans aucun respect pour la terre qui les accueille . Comment est-ce a Ko Tuaratao-Ko Lipe Que faire pour l'$; Crédit-Débit cash money-Traveller's...je sais plus?
Je remercie Énormément ceux qui me répondront, ne serait-ce que pour souhaiter bon voyage.... Je pars Dimanche le 5, Si certains veulent se joindre et discuter autour d'un fruit qui pu...j'en serait plus qu'honoré...
Avant de partir... J, aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire, Y a t'il des endroits où je devrais passer mon chemin, d'autres qui devraient se rajouter ou des conseils, gh pas cher, rencontres, impressions sur ceux qui y sont....
Arrivée Bangkok from Montreal (21h d'avion!!)- repos et visa pour Laos et Cambodge
Le nord Ayuthaya-Lopburi-Phitsanulok-Sukhothai-Waley-Mae Sot (renouvell visa au Mya)-Mae Sariang-Mae hung Son-Pai-Chiang Mai (qques semaines en massage à l'itm)-Tha ton-bateau-Chiang Rai-Mae Sai-(Renouvell Visa au Mya)-Chiang Mai suite des cours-Chiang Khong-Laos 2 à 3 mois
Laos Huay Xai-Luang Nom Tha-Muang Sing-Louang Prabang-Veng Viang-Vientiane-Thak Haek-Savannakhet-Pakse-Attapeu-Si phan Don-Cambodge 1 mois
Cambodge Siem Pang-Ban Lung-Lumpat-Sen Monorom-Kratie-Kompong Cham-Phnom penh-Kep-Kampot-Ile aux Lapins(?)-Bookor-Ream park-Siahouk-Phnom penh-Angkor-Poipet-Thailande 1 mois
Le Nord-Est (Isaan) Aranya Prathet-Chantaburi- Trat-Ko Chang(?)-Phanom Ratchani-Roi Et-Khong Kaen-Nong Kai-Loei-Lom Sak-Bangkok-Ranong (visa au Myanmar) 1 mois
L'Adaman Ranong-Ao Phan Nga-Krabi-Ko phi-phi (hat ranti)-Ko Jam ou Ko Siboya ou Ko Lanta-Trang-Ko Tarutao-Ko Lipe-Ko Adang-Malaisie
Malaisie ( là je ne suis pas trop fixé...) Penang-Georgetown-Cameron Highlands-KL-Melaka-Mersing-Remonte par les plages de l'est... 1 mois
La côte Est Narathiwat-Yala-Hat Yai-Nakkhon Si Tamarat-Ko pha Nga (faire le débile léger ?)-Ko Tao-Bangkok
Retour dans mes terres d'Amérique
Période de Questions:
Quelle sont les plages les plus agréable sur Pha Ngan et Tao avec le moins de rapaces Australiens Usa, ... qui viennent se saouler et baiser comme des perdus sans aucun respect pour la terre qui les accueille . Comment est-ce a Ko Tuaratao-Ko Lipe Que faire pour l'$; Crédit-Débit cash money-Traveller's...je sais plus?
Je remercie Énormément ceux qui me répondront, ne serait-ce que pour souhaiter bon voyage.... Je pars Dimanche le 5, Si certains veulent se joindre et discuter autour d'un fruit qui pu...j'en serait plus qu'honoré...
Grenade dans un temple en Thaïlande (1er février 2009) English translation pending
Au mois sept personnes sont mortes et une centaine d'autres blessées par une grenade lancée dans un temple dans le nord-est de la Thaïlande, a-t-on appris dimanche de source policière. 🤪🤪
Suite de l'article : http://fr.news.yahoo.com/2/20090201/twl-grenade-dans-un-temple-en-thailande-4bdc673.html
Suite de l'article : http://fr.news.yahoo.com/2/20090201/twl-grenade-dans-un-temple-en-thailande-4bdc673.html
Recherche famille de Abderehmane Ben Said Ali à Sharjah (Emirats Arabes Unis) English translation pending
Je m'appelle Daniel Abderehmane Narcisse Bachirou et j'aimerais entrer en contact avec mes ascendants vivants à Sharjah (nord des Emirats Arabes Unis ). Je précise que je suis le petit-fils de ABDEREHMANE BEN SAID ALI décédé en 1988, ancien instituteur à Zanzibar dans les années 30 puis s'est marié avec Mme Thamarati .Il a été adjoint au maire de la ville de Majunga (Madagascar) jusqu'à sa mort.J'ajoute que vers les années 70 deux dames de Sharjah étaient venues à Madagascar pour rechercher mon grand-père .Je sais qu'elles l'avaient retrouvé et qu'elles avaient laissé leur adresse.Mais mon grand-père Abderehmane Ben Said Ali vieillissant ne put rétablir le contact avec la famille des Emirats.INCH'ALLAH toutes informations qui me permettraient de renouer le contact avec la famille seraient la bienvenue.
Je réside actuellement à Toulouse en France et je réponds au n° (0033)0581341446 ou (0033)0698225122 ou encore (0033)0665726895.
Je réside actuellement à Toulouse en France et je réponds au n° (0033)0581341446 ou (0033)0698225122 ou encore (0033)0665726895.
Comment se déplacer de Kao San Road à Wat Po? English translation pending
bonjour à tous !
je pars à bangkok bientôt et j'aimerai savoir si je pourrai me déplacer depuis le quartier kho san road jusqu'au temple de wat po en bateau sur le fleuve ou même en bus mais le plus rapidos possible.
merci beaucoup😉
je pars à bangkok bientôt et j'aimerai savoir si je pourrai me déplacer depuis le quartier kho san road jusqu'au temple de wat po en bateau sur le fleuve ou même en bus mais le plus rapidos possible.
merci beaucoup😉
Endroits à voir en Thaïlande? English translation pending
Salut a tous, je pars en thailande demain et j aurai souhaite savoir quels sont vos endroits preferees et quels parcours vous conseilleriez a une personne comme moi qui debute son sejour au sud ouest de l ile (je suis en malaisie actuellemnt et commence mon sejour a sutan). J attend vos reponses avec impatiente merci.
Ps: duree du sejour entre 15 et 30j😎
Ps: duree du sejour entre 15 et 30j😎
Préparation de 15 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour
Nous avons ma femme et moi , le projet de partir 15 j en thailande en fevrier ou Avril 2015 ( nous seront peu etrte 4 ) , j aimerais votre aide pour m aider a raliser ce voyage
alors mes souhaits :
Les temples Les iles en bateau les plages (mais pas surbooker) Et un periple a dos d elephant ( c est le reve de ma femme, donc obligatoire 😉 )
Pour un premier voyage en Asie , est il preferable de passer par une agence ou est ce simple a preparer soit meme ? ( nous venons de faire l'Est des US , et nous avons tout preparer par nous meme )
Donc , voila ma base de travaille ,
merci de votre aide
Luis 😏
Nous avons ma femme et moi , le projet de partir 15 j en thailande en fevrier ou Avril 2015 ( nous seront peu etrte 4 ) , j aimerais votre aide pour m aider a raliser ce voyage
alors mes souhaits :
Les temples Les iles en bateau les plages (mais pas surbooker) Et un periple a dos d elephant ( c est le reve de ma femme, donc obligatoire 😉 )
Pour un premier voyage en Asie , est il preferable de passer par une agence ou est ce simple a preparer soit meme ? ( nous venons de faire l'Est des US , et nous avons tout preparer par nous meme )
Donc , voila ma base de travaille ,
merci de votre aide
Luis 😏
Seule à bangkok: où rencontrer du monde? English translation pending
Bonjour,
Je suis sur Bangkok pour un stage de 5 mois et demi (mise à part quelque sortie sur le terrain).
Mise à part mon maître de stage (français) et ma binôme de labo (toujours prise le weekend) je ne connais personne.
Je fais appel à votre aide afin de savoir où je peux rencontrer des gens lol ^^ car c'est un peu tristounet toute seule :)
Je visite certains trucs mais le soir c'est moins palpitant...
Donc si vous pouvez m'aider se serait super sympa :)
Merci
Article instructif sur la situation politique thaïlandaise actuelle (mi-novembre 2008) English translation pending
La Thaïlande déchirée
entre le rouge et le jaune
Par François Hauter, envoyé spécial à Bangkok
14/11/2008 | Mise à jour : 23:09 | Commentaires 5 .
Aujourd'hiu, la ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Crédits photo : AFP La démocratie thaïlandaise est menacée par l'affrontement entre l'ex-premier ministre Thaksin et l'Alliance populaire pour la démocratie soutenue par des généraux extrémistes.
Vous cherchez le porte-parole du gouvernement ? Avancez jusqu'au parking du retour des voitures de location, et en face, il sera à l'étage, dans les vieux bureaux de Thaï Airways…». Réfugié dans l'ancien aéroport de Bangkok, le gouvernement thaïlandais n'en mène pas large. C'est la chienlit au royaume du Siam.
Imaginez François Fillon, Bernard Kouchner et Rachida Dati réfugiés dans les couloirs du Bourget, sans cartes de visite, car des manifestants venus occuper Matignon, le Quai d'Orsay et la Place Vendôme ne leur auraient même pas laissé le temps d'emmener l'indispensable. «C'est très désagréable de travailler ici», s'exclame la charmante assistante du porte-parole, en évitant élégamment un cafard qui fonce sur le sol d'une ex-cantine des bagagistes, devenue cafétéria des ministres, des hauts fonctionnaires, de l'élite de l'administration thaïlandaise.
La politique, «une porcherie»
Quinze kilomètres plus loin, en plein centre de Bangkok, le quartier de la Government's House, avec ses parcs, ses larges avenues ombragées par d'admirables frondaisons, ses ministères élégants, est transformé en un terrain de camping, une foire à Neuneu, avec des toilettes de campagne, des cantines roulantes, des stands de brochettes, des barricades de pneus, des haut-parleurs crachant non-stop des harangues enflammées, et des tentes multicolores sous lesquelles des grands-pères et des adolescents boutonneux, des mammas et des bimbos font des toilettes de chat, à même le gazon. Après deux morts, onze blessés, des centaines de recours judiciaires, presque six mois d'affrontements directs, les manifestants et les hommes politiques sont exsangues en Thaïlande. Le bras de fer entre des protestataires qui ne s'appuient sur aucune majorité électorale et un gouvernement manipulé depuis Londres par un ex-premier ministre, condamné à deux ans de prison ferme, n'aboutit à rien, sinon à effrayer quelques touristes. La ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Les généraux, las de reprendre le pouvoir sans avoir l'expérience nécessaire pour gérer une nation moderne, ne sortent plus de leurs casernes. Le roi, Bhumibol Adulyaadej, sur le trône depuis six décennies et vénéré par les soixante-dix millions de Thaïlandais comme un dieu vivant, passe le plus clair de son temps dans son palais de Hua Hin, à 230 kilomètres au sud de Bangkok : son rôle n'est pas de descendre dans l'arène politique, puisqu'il est le seul point de ralliement des Thaïlandais. Il n'est que le souverain d'une monarchie constitutionnelle. Après dix-huit coups d'État et autant de Constitutions durant les soixante-cinq dernières années, la démocratie thaïlandaise tourne en rond, elle se cherche, encore et toujours. Elle nous rappelle qu'aucune nation n'échappe à la séquence des expériences pénibles, pour régler l'horloge délicate de son propre modèle démocratique. Le cas de la Thaïlande est passionnant, car il illustre la difficulté de faire émerger la démocratie, en Asie. Comment passer des sociétés inégalitaires de la région, d'essence confucéenne, à des communautés de citoyens libres et égaux en droits ? Le basculement, douloureux, s'opère cependant, parce que la Thaïlande, comme les autres grands pays d'Asie du Sud-Est, est entrée activement dans le capitalisme depuis un demi-siècle, et que le décalage entre une économie sophistiquée et une organisation sociale telle que nous l'avons connue au Xe siècle, en Europe, ne peut plus rester béant. D'où, à Bangkok, une sorte d'«accélération de l'histoire» locale, ponctuée d'événements dramatiques, de coups d'État, d'élections contestées et de manifestations sanglantes. L'avènement aussi de dirigeants cyniques et dévoyés, ou d'aventuriers illuminés, qui exploitent outrageusement les failles des régimes parlementaires et font l'actualité du moment, chaotique. Dans l'esprit des populations asiatiques, l'exercice de la politique n'est pas un métier respectable. Elle est synonyme de prébendes et de malhonnêtetés. «Je ne vois pas pourquoi j'irai descendre dans une porcherie», dit abruptement Korbsook Iamsuri, une femme d'affaires, pour expliquer qu'elle ne se présentera jamais devant des électeurs. Dans cette société où les votes s'achètent, c'est l'ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, qui a poussé le modèle de la corruption à de telles extrémités que la situation dans le pays est devenue explosive. M. Thaksin, un populiste cynique, teigneux, grand ami de la Chine et de la junte birmane, est une sorte de Berlusconi, le côté farfelu en moins. Ancien policier, il a fait fortune en vendant des ordinateurs, puis des téléphones portables, cela grâce évidemment à ses relations dans l'administration. Pur produit du système liant toujours affaires publiques et privées, il a illustré sa devise («la démocratie est un moyen, pas une fin») en multipliant sa fortune par quatre pendant qu'il était au pouvoir, entre 2001 et 2006. «Thaksin a poussé la corruption trop loin. Il a été condamné à deux ans de prison, et il n'accepte pas le verdict», constate Saikwan Preasunan, une femme d'affaires. Saikwan, comme toute l'intelligentsia thaïe, déteste que M. Thaksin, depuis son refuge londonien, tire encore les ficelles de la politique locale, en disposant d'un gouvernement à sa botte, à Bangkok. Mais que faire légalement contre lui ? Son parti ne dispose-t-il pas d'une majorité des élus du peuple, au Parlement ? N'a-t-il pas rassemblé le 1er novembre dernier, 80 000 de ses supporteurs dans un stade, en les affublant tous d'une chemise rouge, et en se présentant à eux, par le biais d'une vidéo depuis son exil, comme la victime d'un système judiciaire chapeauté par le souverain ? Un discours sur le mode : «Ils veulent me jeter deux années en prison, alors que j'ai tant fait pour vous !» Face à une majorité de Thaïlandais fascinés par un Thaksin Shinawatra tyrannisant la démocratie thaïe en la dévoyant (et qui veut récupérer, en rentrant dans son pays, deux milliards de dollars de sa fortune bloqués en Thaïlande), voici maintenant la tyrannie d'une minorité, celle d'un mouvement intitulé Alliance populaire pour la démocratie (PAD). Son animateur principal, M. Sondhi, est un milliardaire, un ancien ami de M. Thaksin. «Moi, je mets le feu», nous dit M. Sondhi, dans sa villa encombrée d'œuvres d'art. Le 26 août dernier, ce personnage inspiré qui évoque volontiers les «démons» pour mettre du piment dans ses discours, envoyait le PAD à l'assaut des bâtiments officiels, et installait sa chaîne de télévision au milieu des manifestants. Ce programme tient en haleine un million de téléspectateurs quotidiennement, en diffusant depuis les palais gouvernementaux occupés, un reality show sur la révolution en marche, c'est-à-dire une dénonciation féroce du gouvernement élu. Le PAD, soutenu par la reine et certains généraux extrémistes, a habillé ses fanatiques de chemises jaunes. Le jaune est la couleur du roi. Le PAD n'hésite pas à jouer avec le feu : il instrumentalise le roi. Vers une guerre civile ?
À l'ancien aéroport de Bangkok, nous demandons au porte-parole du gouvernement, qui longtemps a dirigé les chemises rouges, pourquoi les autorités thaïes, lorsqu'elles ont lancé (sans succès) la police contre les «chemises jaunes», ont utilisé de meurtriers gaz lacrymogènes «made in China» plutôt que des pompes à eau. «La municipalité ne nous a pas prêté les voitures des pompiers», répond-il. Et pourquoi le gouvernement thaï ne coupe-t-il pas l'eau et l'électricité aux manifestants du PAD, qui occupent indûment les bâtiments officiels ? «Ils sont riches, ils ont des générateurs», répond ce M. Nattawut Saikuer, qui ne cache même plus l'impuissance des autorités. Le tragique de cette situation est que la haine ne fait que grandir entre rouges et jaunes, alors que le souverain se fatigue, et que chaque camp, anticipant l'affaiblissement de la monarchie, fourbit ses armes. «La situation la pire serait le déclenchement d'une guerre civile dans l'année à venir», dit le Dr Prinya, de la faculté de droit de l'université Thammasart. La Thaïlande n'a connu jusqu'à ce jour que des dictatures issues de coups d'État. Ou des gouvernements corrompus issus d'élections. Il lui reste bien peu de temps pour tirer les leçons des erreurs du passé.
Aujourd'hiu, la ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Crédits photo : AFP La démocratie thaïlandaise est menacée par l'affrontement entre l'ex-premier ministre Thaksin et l'Alliance populaire pour la démocratie soutenue par des généraux extrémistes.
Vous cherchez le porte-parole du gouvernement ? Avancez jusqu'au parking du retour des voitures de location, et en face, il sera à l'étage, dans les vieux bureaux de Thaï Airways…». Réfugié dans l'ancien aéroport de Bangkok, le gouvernement thaïlandais n'en mène pas large. C'est la chienlit au royaume du Siam.
Imaginez François Fillon, Bernard Kouchner et Rachida Dati réfugiés dans les couloirs du Bourget, sans cartes de visite, car des manifestants venus occuper Matignon, le Quai d'Orsay et la Place Vendôme ne leur auraient même pas laissé le temps d'emmener l'indispensable. «C'est très désagréable de travailler ici», s'exclame la charmante assistante du porte-parole, en évitant élégamment un cafard qui fonce sur le sol d'une ex-cantine des bagagistes, devenue cafétéria des ministres, des hauts fonctionnaires, de l'élite de l'administration thaïlandaise.
La politique, «une porcherie»Quinze kilomètres plus loin, en plein centre de Bangkok, le quartier de la Government's House, avec ses parcs, ses larges avenues ombragées par d'admirables frondaisons, ses ministères élégants, est transformé en un terrain de camping, une foire à Neuneu, avec des toilettes de campagne, des cantines roulantes, des stands de brochettes, des barricades de pneus, des haut-parleurs crachant non-stop des harangues enflammées, et des tentes multicolores sous lesquelles des grands-pères et des adolescents boutonneux, des mammas et des bimbos font des toilettes de chat, à même le gazon. Après deux morts, onze blessés, des centaines de recours judiciaires, presque six mois d'affrontements directs, les manifestants et les hommes politiques sont exsangues en Thaïlande. Le bras de fer entre des protestataires qui ne s'appuient sur aucune majorité électorale et un gouvernement manipulé depuis Londres par un ex-premier ministre, condamné à deux ans de prison ferme, n'aboutit à rien, sinon à effrayer quelques touristes. La ville et le pays vaquent à leurs affaires, comme si la politique n'avait plus d'importance. Les généraux, las de reprendre le pouvoir sans avoir l'expérience nécessaire pour gérer une nation moderne, ne sortent plus de leurs casernes. Le roi, Bhumibol Adulyaadej, sur le trône depuis six décennies et vénéré par les soixante-dix millions de Thaïlandais comme un dieu vivant, passe le plus clair de son temps dans son palais de Hua Hin, à 230 kilomètres au sud de Bangkok : son rôle n'est pas de descendre dans l'arène politique, puisqu'il est le seul point de ralliement des Thaïlandais. Il n'est que le souverain d'une monarchie constitutionnelle. Après dix-huit coups d'État et autant de Constitutions durant les soixante-cinq dernières années, la démocratie thaïlandaise tourne en rond, elle se cherche, encore et toujours. Elle nous rappelle qu'aucune nation n'échappe à la séquence des expériences pénibles, pour régler l'horloge délicate de son propre modèle démocratique. Le cas de la Thaïlande est passionnant, car il illustre la difficulté de faire émerger la démocratie, en Asie. Comment passer des sociétés inégalitaires de la région, d'essence confucéenne, à des communautés de citoyens libres et égaux en droits ? Le basculement, douloureux, s'opère cependant, parce que la Thaïlande, comme les autres grands pays d'Asie du Sud-Est, est entrée activement dans le capitalisme depuis un demi-siècle, et que le décalage entre une économie sophistiquée et une organisation sociale telle que nous l'avons connue au Xe siècle, en Europe, ne peut plus rester béant. D'où, à Bangkok, une sorte d'«accélération de l'histoire» locale, ponctuée d'événements dramatiques, de coups d'État, d'élections contestées et de manifestations sanglantes. L'avènement aussi de dirigeants cyniques et dévoyés, ou d'aventuriers illuminés, qui exploitent outrageusement les failles des régimes parlementaires et font l'actualité du moment, chaotique. Dans l'esprit des populations asiatiques, l'exercice de la politique n'est pas un métier respectable. Elle est synonyme de prébendes et de malhonnêtetés. «Je ne vois pas pourquoi j'irai descendre dans une porcherie», dit abruptement Korbsook Iamsuri, une femme d'affaires, pour expliquer qu'elle ne se présentera jamais devant des électeurs. Dans cette société où les votes s'achètent, c'est l'ancien premier ministre Thaksin Shinawatra, qui a poussé le modèle de la corruption à de telles extrémités que la situation dans le pays est devenue explosive. M. Thaksin, un populiste cynique, teigneux, grand ami de la Chine et de la junte birmane, est une sorte de Berlusconi, le côté farfelu en moins. Ancien policier, il a fait fortune en vendant des ordinateurs, puis des téléphones portables, cela grâce évidemment à ses relations dans l'administration. Pur produit du système liant toujours affaires publiques et privées, il a illustré sa devise («la démocratie est un moyen, pas une fin») en multipliant sa fortune par quatre pendant qu'il était au pouvoir, entre 2001 et 2006. «Thaksin a poussé la corruption trop loin. Il a été condamné à deux ans de prison, et il n'accepte pas le verdict», constate Saikwan Preasunan, une femme d'affaires. Saikwan, comme toute l'intelligentsia thaïe, déteste que M. Thaksin, depuis son refuge londonien, tire encore les ficelles de la politique locale, en disposant d'un gouvernement à sa botte, à Bangkok. Mais que faire légalement contre lui ? Son parti ne dispose-t-il pas d'une majorité des élus du peuple, au Parlement ? N'a-t-il pas rassemblé le 1er novembre dernier, 80 000 de ses supporteurs dans un stade, en les affublant tous d'une chemise rouge, et en se présentant à eux, par le biais d'une vidéo depuis son exil, comme la victime d'un système judiciaire chapeauté par le souverain ? Un discours sur le mode : «Ils veulent me jeter deux années en prison, alors que j'ai tant fait pour vous !» Face à une majorité de Thaïlandais fascinés par un Thaksin Shinawatra tyrannisant la démocratie thaïe en la dévoyant (et qui veut récupérer, en rentrant dans son pays, deux milliards de dollars de sa fortune bloqués en Thaïlande), voici maintenant la tyrannie d'une minorité, celle d'un mouvement intitulé Alliance populaire pour la démocratie (PAD). Son animateur principal, M. Sondhi, est un milliardaire, un ancien ami de M. Thaksin. «Moi, je mets le feu», nous dit M. Sondhi, dans sa villa encombrée d'œuvres d'art. Le 26 août dernier, ce personnage inspiré qui évoque volontiers les «démons» pour mettre du piment dans ses discours, envoyait le PAD à l'assaut des bâtiments officiels, et installait sa chaîne de télévision au milieu des manifestants. Ce programme tient en haleine un million de téléspectateurs quotidiennement, en diffusant depuis les palais gouvernementaux occupés, un reality show sur la révolution en marche, c'est-à-dire une dénonciation féroce du gouvernement élu. Le PAD, soutenu par la reine et certains généraux extrémistes, a habillé ses fanatiques de chemises jaunes. Le jaune est la couleur du roi. Le PAD n'hésite pas à jouer avec le feu : il instrumentalise le roi. Vers une guerre civile ?
À l'ancien aéroport de Bangkok, nous demandons au porte-parole du gouvernement, qui longtemps a dirigé les chemises rouges, pourquoi les autorités thaïes, lorsqu'elles ont lancé (sans succès) la police contre les «chemises jaunes», ont utilisé de meurtriers gaz lacrymogènes «made in China» plutôt que des pompes à eau. «La municipalité ne nous a pas prêté les voitures des pompiers», répond-il. Et pourquoi le gouvernement thaï ne coupe-t-il pas l'eau et l'électricité aux manifestants du PAD, qui occupent indûment les bâtiments officiels ? «Ils sont riches, ils ont des générateurs», répond ce M. Nattawut Saikuer, qui ne cache même plus l'impuissance des autorités. Le tragique de cette situation est que la haine ne fait que grandir entre rouges et jaunes, alors que le souverain se fatigue, et que chaque camp, anticipant l'affaiblissement de la monarchie, fourbit ses armes. «La situation la pire serait le déclenchement d'une guerre civile dans l'année à venir», dit le Dr Prinya, de la faculté de droit de l'université Thammasart. La Thaïlande n'a connu jusqu'à ce jour que des dictatures issues de coups d'État. Ou des gouvernements corrompus issus d'élections. Il lui reste bien peu de temps pour tirer les leçons des erreurs du passé.
Situation actuelle en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous.
Dans 15jrs nous allons en Thailande et en fonction du climat politique actuel je suis en train de m'inquieter un peu.
J'ai deja tout reservé depuis 2 mois deja.
Nous arrivons a bangkok puis prennons le train de nuit pour chiang mai. On y reste 5jrs (triangle d'or) puis rentrons sur bangkok et restons 2 jrs avant de reprendre notre vol pour singapour.
Devrais-je annuler ou vous pensez que ca ira ?. Bien sur je ne compte pas assister aux manifestations et je vais bien sur eviter certains quartiers de bangkok. On sera attentif au couvre feu aussi bien entendu. Pour le nord je ne suis pas inquiete mais apres le tremblement de terre j'espere qu'il n'y a pas eu trop de degats...
Qu'en pensez vous ? Merci à tous
Devrais-je annuler ou vous pensez que ca ira ?. Bien sur je ne compte pas assister aux manifestations et je vais bien sur eviter certains quartiers de bangkok. On sera attentif au couvre feu aussi bien entendu. Pour le nord je ne suis pas inquiete mais apres le tremblement de terre j'espere qu'il n'y a pas eu trop de degats...
Qu'en pensez vous ? Merci à tous
Trajet Bangkok - Chiang Mai en bus English translation pending
Bonjour à tous
bientôt le départ , 3 semaines en Thaïlande avec ma femme et mes 2 enfants ( 9 et 12 ans )
Probleme : nous devons être à Chang Mai le 10/04 , je me suis prit trop tard pour le train de nuit : Complet avec le nouvel an
J'ai vu qu'il y a des trains VIP qui roulent la nuit avec 2 bonnes compagnies
J'arrive a BKK le 08/04 et j'aimerai reserver le BUS car peur qu'ils soient aussi complet Question : peux ton réserver BUS VIP par internet ( je ne trouve pas de site ) ou si quelqu'un a un contact Merci d'avance
Probleme : nous devons être à Chang Mai le 10/04 , je me suis prit trop tard pour le train de nuit : Complet avec le nouvel an
J'ai vu qu'il y a des trains VIP qui roulent la nuit avec 2 bonnes compagnies
J'arrive a BKK le 08/04 et j'aimerai reserver le BUS car peur qu'ils soient aussi complet Question : peux ton réserver BUS VIP par internet ( je ne trouve pas de site ) ou si quelqu'un a un contact Merci d'avance
Trajet Ko Chang - Sri Racha: vos conseils English translation pending
Il existe beaucoup d'options possibles pour aller de Ko Chang à Sri Racha, aussi vos conseils seraient les bienvenus. Je recherche une solution économique au départ de Lonely Beach.
Pour l'instant, mon idée de trajet est : - songthaew jusqu'à l'embarcadère de Koh Chang Ferry (100b) - ferry jusqu'à Ao Thammachat (80b) - bus 999 jusqu'à Pattaya (départ à 14h apparemment) (300b ?) - changement à Pattaya pour un bus ou minivan jusqu'à Sri Racha (40b ?) Cela devrait faire environ 520b il me semble.
En termes de coût, cela vaut-il la peine de revenir à la gare routière de Trat ? J'en doute, mais préfère demander. Peut être en revanche que cela m'offre plus de choix dans les horaires ? Savez-vous si le bus 999 me déposera à la bonne gare routière à Pattaya (pour poursuivre vers Sri Racha) ?
ps : je n'ai pas évoqué la piste minivan, étant généralement réticent à les prendre (questions de sécurité, etc).
Pour l'instant, mon idée de trajet est : - songthaew jusqu'à l'embarcadère de Koh Chang Ferry (100b) - ferry jusqu'à Ao Thammachat (80b) - bus 999 jusqu'à Pattaya (départ à 14h apparemment) (300b ?) - changement à Pattaya pour un bus ou minivan jusqu'à Sri Racha (40b ?) Cela devrait faire environ 520b il me semble.
En termes de coût, cela vaut-il la peine de revenir à la gare routière de Trat ? J'en doute, mais préfère demander. Peut être en revanche que cela m'offre plus de choix dans les horaires ? Savez-vous si le bus 999 me déposera à la bonne gare routière à Pattaya (pour poursuivre vers Sri Racha) ?
ps : je n'ai pas évoqué la piste minivan, étant généralement réticent à les prendre (questions de sécurité, etc).
Jogging à Bangkok! English translation pending
Bonjour, est il possible de faire son jogging matinal à bangkok sans que ce soit au milieu de la circulation!! 😉
c'est à dire un petit coin sympa... je serai dans le quartier Banglampoo pour quelques temps mais je peux aller ailleurs pour courrir!! merci!!
Quelques jours dans des monastères en Thaïlande? English translation pending
bonjour à tous
Qui sait si l'on peut passer quelques jours dans un temple bouddhiste?
Lieu et conditions?
Merci
Itinéraire Sud-Thaïlande de trois semaines pour sept jeunes à la recherche d'aventures authentiques? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Nous sommes 7 jeunes (donc budget réduit) à partir en juillet prochain pour 3 semaines en Thailande et plus précisément dans le sud de la Thailande (à moins que vous ne nous persuadiez de changer)... Nos grandes lignes sont dépaysements, nature et un maximum d'authenticité...
Quelques questions viennent se poser :
- Etant 7 jeunes (garçons uniquement) quel est le mode de transport le plus adapté ? (meilleur rapport rapidité/prix, le confort nous importe peu mais la sécurité tout de même) - Avides d'aventures et de découvertes quels sont vos "pépites" ? (types snorkeling, escalade, rafting et où cela ?) - Vu la période est-il opportun d'aller s'aventurer sur la côte ouest ? (temps fort variable ai-je lu à cette période) - Quelles îles conseilleriez-vous ? (encore une fois, le type resort super cher et touristique nous ne botte pas plus que ça) - Est-il possible de faire un trek de 3-4 jours en pleine "jungle" ? (et si oui, où donc ?!) - Le nord est-il vraiment inmanquable ?
Merci bcp de vos réponses, Les 7 "baroudeurs"
Peuples de l'Asie (suite) English translation pending
Bonjour aux braves!
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
Il y a trois mois, j’ai commencé un poste intitulé Peuples de la Chine et de l'Asie du Sud-Est, dont voici le lien ci-dessous :
http://voyageforum.com/...ie_sud_est_D2833480/
Ce poste a gagné une certaine popularité et a maintenant dépassé 500 messages. L’équipe de VF m’a donc demandé de le clore parce que cela n’est plus gérable au point de vue informatique. Sur quoi a porté cette longue discussion qui a fait monter l’aiguille du serveur VF dans le rouge ?
Nous avons tout d’abord passé l’histoire de la Chine en revue, car elle a conditionné en très grande mesure les mouvements de populations de la Chine du Sud vers l’Asie du Sud-Est, et au-delà. Nous avons beaucoup parlé des pressions répétées sur la Chine par divers peuples évoluant au-delà de ses frontières septentrionales, des migrations Malayo-Polynésiennes issues de Taiwan et plus loin dans le temps de la Chine du Sud, des Hmong-Mien, des Khmer etc…. En route, j’ai tenu à introduire des explications concernant les familles linguistiques de ces peuples et leurs filiations génétiques. Nous en étions arrivés aux Thaï.
J’ai beaucoup apprécié les contributions d’un petit groupe de lecteurs que je remercie chaudement pour leur fidélité et la qualité de leurs interventions. À vrai dire, je pense avoir largement couvert le sujet que je m’étais donné au départ et je pourrais m’arrêter là. Cependant, il me reste quelques « fils à remonter », qui probablement ne demanderont pas une autre discussion de 500 messages, mais sait-on jamais ?
Voici donc la suite.
La Thaïlande n'est plus le pays du sourire English translation pending
Quel fut ma déception en retournant en thailand apres 15 ans d'absence.
Le sourire amicale et cordial s'était transformé en sourire commercial.
Sans perspective de transaction profitable, les thais m'ont fait la gueule, et je ne me suis pas senti le bienvenu.
J'ai pourtant tout tenté pour me faire voir sous mon meilleur profil.
Comme préconisé, je suis resté calme, amical, respectueux, souriant, patient, sympatique, mais en retour, je me suis senti abusé et dénigré par une population qui visiblement en a mare des hordes de touristes.
J'ai eu l'impression de les déranger.
Laisse toi arnaquer, ferme ta gueule et casse toi.
Il est vrai que j'ai fait un parcours très touristique. Bankok, Chiang May, Pucket, Ko Samui et Phangan.
Je n'avais ni le temps ni l'envie de sortir des sentiers battus, mais juste de faire 25 jours de vacances relaxantes.
Ô Big Big sentiment de déception.
Cette thailand a sacrifié son âme sur l'hotel du dieu dollar. Tot ou tard, ils en payeront les conscéquences.
Les fameux temples de Nan (Thaïlande) English translation pending
NAN
La ville de Nan baigne dans une atmosphère tranquille, presque somnolente, en tout cas bien provinciale.
Comme la plupart des vieilles villes Lanna, elle n'a plus ses murailles, ce qui est bien triste car elles étaient décrites, par Reginald Le Mayas en 1914, comme étant « hautes, construites en briques rouges et en bien meilleur état de conservation que d’autres villes du Nord. »
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Wat Phumin : A lui seul il justifie presque de faire un voyage à Nan. C’est sans conteste le plus beau des temples de la ville construit, de plus, dans un style inhabituel. Il est localisé sur Pha Kong road juste au Sud de la jonction avec Suriyaphong road. Fondé en 1596 par le souverain de Nan, Chao Chetabutprohmin, il doit sa forme actuelle à une rénovation consciencieuse effectuée de 1867 à 1875 sous le règne de Chao Anantaworaritthidej. Ce long travail fut largement fêté par deux semaines de cérémonies religieuses et de tirs de fusées. Architecturalement parlant, le temple est cruciforme avec son axe principal orienté Nord - Sud et une curieuse toiture. Comme beaucoup de temples des vallées de la Nan et de la Yom, le viharn et l’ubosot sont combinés dans ce seul bâtiment. Il y a des entrées à chacun des quatre côtés, mais celles côté Nord et Sud disposent d’une plus longue approche, défendues sur les côtés par des balustrades de nagas. Ici aussi on est frappé par les deux nagas parallèles qui donnent l’impression d’onduler droit vers le bâtiment. Chaque entrée est surmontée par un mondop assez élaboré (soulignant le fait que ce temple fut fondé par la dynastie royale de Nan), dotée de portes finement sculptées, de motifs de la vie forestière de style Lanna au Sud et à l’Ouest, de fleurs au Nord et de gardes-démons chinois à l’Est. L'intérieur du wat est tout simplement remarquable. La structure du toit est supportée par douze piliers de teck décorés d’or sur de la laque noire et rouge et des motifs d’éléphants. Le plafond est également finement décoré. Au centre, et suivant le thème cruciforme, un imposant Bouddha à quatre faces identiques surmonté d’une fleur de lotus est posé sur une sorte d’autel carré. La forme des oreilles et du nez démontre l’influence Lao. A côté de cet autel se trouve un magnifique thammat (chaire). Les peintures murales intérieures méritent une grande attention. Peintes peu après la rénovation du bâtiment fin du 19ième siècle, elles représentent deux des contes du jataka - le Khattana Kumara Jataka sur le mur Nord et le Nimijjataka sur le mur Ouest - ainsi que des scènes de la vie de Bouddha. Toutes ont un style assez particulier s’éloignant du style classique habituel et sont assez proches des peintures murales du Wat Phra Singh de Chiang Mai. Toutefois le cadre est, ici, celui de la culture et de la vie journalière des Tai Lü. Les deux scènes les plus célèbres sont de plus grandes dimensions que la plupart des peintures murales : un homme chuchotant dans l'oreille d'une femme (sur le côté Sud de la porte Ouest) et la représentation peinte sur le flanc de la porte Sud, présumée être celle du roi Chao Anantaworaritthidej. D’autres peintures grandeur nature figurant de chaque côté de la porte d’entrée principale sont d’influence chinoise (manière d’indiquer les origines des Tai Lü). L'inclusion de scènes avec des occidentaux fait probablement référence à l'arrivée des Français à qui l'Est de la région de la vallée de la Nan fut cédé en 1893. Cela indique aussi qu'au moins quelques-unes des peintures datent des années 1890.
Le Musée National : Le Wat Phumin est un élément d'un petit groupe de sites au centre de Nan, tous très proches les uns des autres, ce qui facilite les visites ! Ainsi de l’autre côté de la Suriyaphong road se trouve le Musée National. Il est installé dans un ancien palais, le « ho kham », construit en 1903 par le souverain local Phra Chao Suriyaphong Pharitdej. L'entrée se trouve sur la Pha Kong road. Aussi bien historique qu’ethnographique, le musée présente aussi diverses représentations de Bouddha de style local mais la curiosité du musée est la curieuse défense d'éléphant de couleur noir de fin du 17ième siècle. Elle pèse 18 kilos, mesure 94 centimètres de long et est bizarrement montée dans les bras d'un magnifique garuda de bois sculpté peint.
Wat Ming Muang : A quelques 200 mètres à l’Ouest le long de la Suriyaphong road, sur le côté, se trouve le Lak Muang (pilier fondateur de la ville) qui doit être vu à cause de sa forme inhabituelle. Dressé dans un petit pavillon juste en face de l’entrée Est du Wat Ming Muang, c'est un linga dédié à Shiva avec quatre faces au sommet aussi appelé mukha linga. C’est un exemple intéressant sur la manière dont les animistes ont intégré un symbole brahmanique tout à fait étranger. Le viharn moderne situé à l’arrière est complètement couvert de stucs « rococo » de très mauvais goût.
Wat Hua Khuang : Côté Nord du musée, au coin de la Pha Kong road et de la Mahaphrom road, se trouve un temple quelque peu négligé. Le corps du bâtiment qui fait face au Sud présente un viharn combiné avec un ubosot, caractéristique particulière de plusieurs temples de la région de Nan. Il fut construit à peu près à la même époque au cours de laquelle le Wat Phumin fut restauré (+- 1860). Les décors en bois sculpté du pignon furent rajoutés ultérieurement. Le fronton mérite l’attention avec son dessin floral, qui suit le cadre triangulaire, et ses lotus. A remarquer également les balustrades de makara-naga qui s’étendent le long des galeries latérales au lieu de le faire vers l’avant. A l'intérieur, la principale statue de Bouddha, de style Sukhothai, est une copie du Chinnarat Bouddha de Phitsanulok. Nan subissait l’influence des modèles de style Sukhothai. Derrière le viharn-ubosot, sur le côté Nord, un fin chedi se dresse sur une haute base de forme carrée. La partie supérieure est décorée de niches et de statues thewada aux coins. Les toitures sont d’influence Chinoise. Sur le côté Ouest se trouve un joli ho trai dont la partie supérieure est décorée de boiseries.
Wat Phra That Chang Kham Vora Viharn : Sur le côté Est de la Pha Kong road, en face de l'entrée de musée, se trouve « Le monastère de la relique supporté par des éléphants » dont les entrées se trouvent sur Mahaphrom road et Suryaphong road. Comme au Wat Phumin et au Wat Hua Khuang, les principaux bâtiments monacaux font face au Sud, mais cet important temple à ses caractéristiques propres. Le chedi porte le nom de « chang kham » et donne donc son nom au temple qui fut construit en 1406 et a fait l’objet de multiples restaurations. Sa base carrée comporte vingt-quatre éléphants - six sur chaque côté - supportant le chedi. Le style de ces éléphants, qui dans la mythologie bouddhiste supportent le Mont Meru, provient du Sri Lanka via Si Satchanalai (ville sœur de Sukhothai) et ressemble fortement à ceux du Wat Chang Lom de cette localité. Côté Sud du chedi se trouve le principal viharn du wat contenant plusieurs statues de Bouddha dont deux très jolies en bronze de style Sukhothai et qui datent des années 1426-1427. Ces Bouddhas faisaient partie d'un ensemble de cinq statues commandées par le roi Ngua Ran Pha Sumo. L’une se trouve au Wat Na Pang et les deux autres au Wat Phaya Phu tout proche. A côté de ce viharn et face au Sud, un plus grand bâtiment avec une galerie extérieure, de style Rattanakosin de Rama III, comporte un fronton avec un garuda polychrome. Ce n'est pas un viharn, comme on pourrait logiquement le croire, mais bien le plus grand ho trai de Thaïlande. Il contient un Bouddha de bronze, marchant, de style Sukhothai. Il est connu sous le nom de Sri Sakyamuni Bouddha. Au Nord du principal chedi se trouve un petit viharn, orienté à l’Est, qui contient les restes de Chao Anantaworaritthidej, le souverain de Nan qui a rénové le Wat Phumin et construit le Wat Hua Khuang. De style local et sans portique, son pignon de bois est décoré de panneaux rectangulaires.
Wat Phaya Phu : Pour voir les deux autres Bouddhas marchant faisant partie de l’ensemble du 15ième siècle, dirigez-vous vers l’Est en suivant la Suriyaphong road. Deux blocs plus loin tournez à droite à la jonction avec la Sumonthewarat road, encore 200 mètres et à votre droite ne ratez pas la petite Phaya Phu road, le wat est sur votre droite à 100 mètres. Le temple original fut construit en 1413 par le roi Phaya Pu, le souverain de l’époque. L'ubosot est sur la gauche, il contient la plus grande statue de Bouddha de la province et cette fois il est du style Chiang Saen. A droite, le viharn qui abrite les deux statues de Bouddha, dont question plus haut, qui encadrent une plus grande statue. Les deux Bouddha marchent tout en exécutant un abhaya, l’un avec la main gauche, l'autre avec la droite. Ce viharn, chose inhabituelle, est orienté vers l’Ouest et la porte est sculptée avec des ogres comme gardiens connus localement sous le nom de yamatut. D’autres sculptures représentent la lutte de deux démons, un démon sur un singe, la lutte de deux singes …
Wat Suan Tan : Quelques 400 mètres au Nord du musée et du Wat Chang Kham sur la Pha Kong road se trouve le Wat Suan Tan et son chedi de 40 mètres construit dans le style Sukhothai et surmonté d’un bourgeon de lotus modifié dans sa forme actuelle en 1914. Le viharn qui est en face de l'entrée Est contient le Phra Chao Thong Thip, Bouddha de bronze de style Sukhothai, assis dans la position du bhumisparsa. Il fait 4, 10 mètres de haut et est supposé avoir été commandé par le roi Tilokaraj de Chiang Mai suite à sa conquête de Nan en 1449.
Wat Phaya Wat : Ce monastère, situé au Sud-Ouest de la ville est particulièrement connu pour son chedi de style Mon. Pour y arriver il faut rejoindre la route 101 en suivant la direction de Phrae et 1 kilomètre au Sud de la jonction avec la Suriyaphong tournez à droite sur la route 1025. Le wat est à 300 mètres sur votre gauche. Derrière le viharn moderne se trouve une pyramide en briques dressée suivant un plan carré. C’est une copie du Chedi Mahapol du Wat Ku Kut de Lamphun. Comme les chedis similaires du Wat Chedi Liam proche de Chiang Mai et du Wat Haripunchai au centre de Lamphun, il fut construit probablement au 17ième ou au 18ième siècle donc bien après l’occupation de la région par les Mon. Comme à Lamphun, chacun des cinq gradins dispose de trois niches sur chaque côté abritant des statues de Bouddha debout. Derrière le chedi une section bien conservée de l’ancienne muraille de Nan.
Wat Phra That Khao Noi : Un peu plus de 2 kilomètres plus loin à l’Ouest sur la route 1025 la route s’élève sur une colline isolée. Au sommet se trouve le Wat Phra That Khao Noi, qui offre peu d’intérêt architectural. Ce qui attire, si le temps est clair, ce sont les belles vues sur la vallée. EN DEHORS DE LA VILLE Wat Phra That Chae Haeng : Ce wat se trouve de l’autre côté de la rivière Nan, sur une colline au Sud-Est. Pour y arriver il faut traverser le pont au bout de la Mahawong road et suivre la route 1168 sur 2 kilomètres. Il fut fondé aux environs de 1354-1358 par le maître de la vallée, le roi Chao Phraya Kan Muang, à une époque où la capitale était Pua dans le Nord. Peu après, en 1359, la capitale fut déplacée ici et renommée Phu Phiang Chae Haeng. Elle est restée ici sur la rive Est de la rivière Nan jusqu’en 1368 quand elle fut à nouveau déplacée, vers son emplacement actuel de l’autre côté de la rivière, par le nouveau roi Chao Pha Kong. Le Wat Phra That Chae Haeng est alors tombé en désuétude et en ruine. Ce n'est qu’en 1454 que le chedi fut reconstruit. L'approche de son enceinte se fait, exceptionnellement, par l'Ouest, et est flanquée de deux grandes balustrades de naga de 100 mètres de long ajoutées en 1806 par Chao Atthawon Panyo et restaurées début du 20ième siècle. Avant de passer les hautes murailles du temple, entrez dans le bâtiment situé à votre gauche. C’est le viharn Saiyat qui abrite un Bouddha couché de 15 mètres de long et dont la tête est orientée au Sud-Est. Entrez maintenant dans le temple par la petite porte Ouest située devant un bodhi tree (arbre). Le chedi de 55 mètres se dresse devant vous entouré par un mur crénelé protégeant les lieux sacrés. A droite, faisant face à l’Ouest, le viharn aux murs massifs percés par de petites fenêtres et avec une toiture à 3 niveaux est construit en style local. Huit nagas entrelacés, en stuc, décorent le fronton blanchi à la chaux des deux entrées. A l'intérieur un grand Bouddha, assis, est entouré par de plus petites statues. Derrière le chedi, dans le coin Nord-Est de l’enceinte, le Mondop Phra Than Chai, ouvert sur ses cotés, contient diverses représentations de Bouddha dont le Phra Chao Thau Chai. Face à trois petites statues de Bouddha on trouve une empreinte du pied de Bouddha et la statue d’un ermite réputé pour ses compétences médicales.
LA VALLEE INFERIEURE Au Sud de la ville, la rivière Nan coule vers Uttaradit pour rejoindre la Yom et la Ping à Nakhon Sawan. Le cours de la rivière est interrompu par le barrage Sirikit près du village de Tha Pla.
Wat Bun Yeun : La petite ville de Wiang Sa est localisée à 26 kilomètres au Sud de Nan sur la route 101 vers Phrae. Wat Bun Yeun est ici, avec son grand ubosot combiné au viharn, doté d'une toiture à quatre niveaux supportée par de grands piliers massifs. Le wat fut déplacé ici en 1784 car son emplacement original était complètement encombré par un … marché matinal. En 1797 le souverain de Nan, Chao Attavorapanyo, a construit le viharn face au Nord suivi en 1800 par une statue de Bouddha debout et en 1802 par le chedi arrière. A remarquer la porte principale recouverte de panneaux censés avoir été faits, en 1789, par un membre de la noblesse de Chiang Khong. Avec Brahma, à gauche, se tenant sur un lotus (symbolisant sa naissance) et Indra, sur la droite, debout sur éléphant habillé en style laotien. A remarquer également des Naga polychromes typiques des vallées de la Nan et de la Yom. Le bâtiment fut restauré en 1933.
LA VALLEE SUPERIEURE La vallée supérieure de la Nan a considérablement plus d'intérêt que la vallée inférieure avec quelques temples Tai Lü attrayants et de magnifiques paysages de montagnes le long de la frontière Laotienne. L’itinéraire principal qui mène hors de la ville est la route 1080 et en combinant celle-ci avec la route 1081 vers l’Est il est possible de faire un circuit qui peut prendre plus d’une journée en fonction des arrêts tout au long du chemin.
Wat Nong Bua : Très joli temple Tai Lü de village, le wat fut construit en 1862 et contient des peintures murales exécutées dans le même style que celles du Wat Phumin, peut-être par les mêmes artistes. Situé à 40 kilomètres au Nord de Nan il faut, pour y arriver, prendre la route 1080 vers le Nord et juste après la borne kilométrique 39 à Ban Fai Mun prendre à gauche. Après 500 mètres, au carrefour en T, prendre à droite et poursuivre sur 300 mères avant de tourner à gauche. La route traverse un pont sur la rivière Nan et au carrefour en T il faut prendre à gauche. Encore 2 kilomètres et vous arriverez dans le village de Ban Nong Bua. 100 mètres après un virage serré à gauche, près d’un pont, vous verrez le temple sur votre droite. Le viharn est intéressant avec l’extension de son porche et sa toiture à deux niveaux qui couvre partiellement des parties de fenêtres et le pignon du corps du bâtiment qui paraît avoir été ajouté ultérieurement et donne ainsi l’exceptionnelle impression qu’il y a …deux pignons ! Cela est dû au fait que le portique est traité d’une manière différente de celui du corps de bâtiment et est du même style que l'ubosot. Le fronton est décoré de boiseries sculptées de plantes grimpantes entourant une forme, simplifiée, de tigre tandis que le fronton principal du niveau supérieur est décoré de motifs floraux géométriques fixés sur des panneaux rectangulaires auxquels restent encore quelques mosaïques de verre. A remarquer, car très exceptionnel, le fait que les pointes des toits ont des formes d’éléphants en lieu et place des classiques garuda. A l'intérieur, les tung (bannières) Tai Lü pendent des piliers de teck et la principale statue représente Bouddha en position bhumisparsa. Les peintures murales illustrant des scènes du Chanthakhat Jataka ont été exécutées quelques années après que le bâtiment ait été construit, entre 1867 et 1888, et sont peintes dans le style Tai Lü. Malgré de gros dégâts provoqués par l’eau, de nombreuses scènes restent intactes comme par exemple deux femmes dans un howdah sur le dos d'un éléphant, une scène de vie au palais, le chargement d’un bateau avant son départ en voyage, une scène de bataille avec des éléphants … Les panneaux du plafond, entre les piliers de soutien de la toiture, sont peints et divisés en grands losanges de diamant. A gauche du viharn se trouve un petit ubosot dont le fronton est sculpté avec deux garuda, des plantes grimpantes et des singes. L'atmosphère paisible du village, qui peut être appréciée depuis les zones ombragées autour de la base du grand arbre (lamyai) devant le viharn, fait partie de l'attrait du wat. Le village, habité par des Tai Lü qui migrèrent du Yunnan (Chine) en 1836, est réputé pour ses tissages. Autrefois, chaque maison avait son propre métier à tisser sous le bâtiment, entre les piliers de soutien. Actuellement les tisserands sont regroupés en coopérative. Chaque année se déroule trois jours de fêtes Tai Lü (le Khao Kaun Muang La) pour honorer les esprits tutélaires. En continuant la route 1080 jusqu’à la petite localité de Tha Wang Pha et ensuite sur 16 kilomètres vers le Nord on arrive à Pua qui était l'emplacement original de la capitale de la vallée de la fin du 13ième siècle jusqu’au milieu du 14ième siècle.
Wat Ton Laeng : Arrivé au marché, tournez à gauche pour quitter la grand route de Pua, continuez sur 600 mètres, pendre à droite et après 300 mètres prendre la route à gauche laquelle, après 1 kilomètre, atteint ce temple de style Tai Lü traditionnel. Construit il y a environ 200 ans il ne se compose que d’un seul bâtiment monacal - un viharn-ubosot combiné - d’architecture assez différente, mais intéressante, de celle rencontrée normalement dans la région Lanna. La toiture à deux niveaux est recouverte de tuiles de bois. L'intérieur, qui abrite le Bouddha Luang Pho Mahani Khotareuk et un très beau thammat, est décoré de tung (bannières) de style Tai Lü.
Wat Phra That Beng Sakat : De l’autre côté de la route, sur une petite colline, se trouve un temple qui aurait été fondé en 1283. Les panneaux de la porte de devant du viharn sont sculptés avec deux scènes de bataille du Ramayana . L’une représente le combat d’un singe contre un démon, l'autre un singe contre un homme. Le paysage de la base est clairement d’influence chinoise. Les panneaux de la porte Nord sont sculptés plus grossièrement, dans un style local, avec une intéressante manière de traiter la représentation de l’écoulement de l’eau et des poissons sur le panneau droit. Sur le côté Sud il y a encore des scènes du Ramayana, avec, sur le panneau de droite, Rama debout sur Hanuman.
Wat Nang Daeng : Continuez vers le Nord le long de la route 1080 et juste après la borne kilométrique 71 tournez à gauche pour arriver au village de Chiang Klang après 4 kilomètres. Continuez encore 2, 5 kilomètres et face à l’école qui se trouve à votre droite, tournez à gauche et poursuivre sur 500 mètres le chemin qui vous mène dans le petit village de Ban Nong Daeng. Le Wat Nong Daeng, un autre temple Tai Lü, est à 100 mètres en bas à votre gauche. Son viharn, comme au Wat Ton Laeng, est essentiellement Tai Lü, avec d’élégants bardeaux de bois de la toiture à deux niveaux. A noter la forme exceptionnelle du cho fa qui combine un cygne et un éléphant (les deux animaux nobles des Tai Lü) dans un oiseau hasadiling mythique. Les pignons sont décorés de pétales de fleurs sculptées dans des formes rectangulaires tandis que le petit miroir central est purement Chinois et est destiné à éloigner les mauvais esprits. L'intérieur est caractéristique avec les tung tissés qui pendent du plafond et qui sont maintenant mieux éclairés qu’à l’origine depuis que les fenêtres ont été agrandies lors de la restauration des lieux. La principale statue représente Bouddha assis sur un socle nak ballang de style Tai Lü (un trône encerclé par deux naga). Le mur arrière est décoré avec une peinture murale des Trois Mondes. Ce temple a été déplacé à plusieurs reprises mais date originalement de 1787. Le plus petit ubosot, près de l'entrée, a été construit en 1955.
Bo Luang : Au Nord de Chiang Klang, la route grimpe dans les collines, tournant progressivement vers l'Est pour suivre le cours de la Nan supérieure. Environ 45 kilomètres après Thung Chang (135 kilomètres de Nan), un point de contrôle militaire marque la route vers la frontière du Laos. Un marché s’y tient le week-end et attire beaucoup de monde. La route 1081 étroite et sinueuse continue vers le Sud et la source de la Nan et Bo Luang. Cette petite ville est connue pour son sel, autrefois denrée très rare dans cette région. Il y avait deux puits d’extraction et, d’après les chroniques, la production atteignait, au 15ième siècle, 850 tonnes utilisées comme un tribut au Roi Tilokaraj de Chiang Mai.
Informations sur quelques marchés à Bangkok English translation pending
Bonjour!
Je suis a la recherche d'infos sur quelques marches a Bangkok autour du cartier "Centre Historique" J'ai fait une recherche sur VF mais j'ai rien trouve...😕
Si vous les connaissez, pouvez-vous me dire qu'est ce qu'on y retrouve d'interessant comme produits et qu'elle est l'ambiance?
Lang Krasuang MarketPak Khlong TalatWoeng Nakhon KhasemBo Be MarketChanprawit Market
MERCI!
MERCI!
Où est ce retaurant à Bangkok? English translation pending
Hello !
J’ai récemment vu sur Escale un reportage sur Bangkok ou la Journaliste se promenais dans un énorme marché. Le truc consistait à acheter la nourriture et ensuite de se diriger vers les Cuisiniers qui vous préparent les pats selon leur spécialité.
Il y avais au moins 20 cuistots derrière leur Woks.
Puis on s' assied à des tables autours des étalages pour manger le tout !
Quelqu' un connais ??
Qwaqy
J’ai récemment vu sur Escale un reportage sur Bangkok ou la Journaliste se promenais dans un énorme marché. Le truc consistait à acheter la nourriture et ensuite de se diriger vers les Cuisiniers qui vous préparent les pats selon leur spécialité.
Il y avais au moins 20 cuistots derrière leur Woks.
Puis on s' assied à des tables autours des étalages pour manger le tout !
Quelqu' un connais ??
Qwaqy
Voiture chauffeur Bangkok pour le sud du Cambodge English translation pending
Bonjour,
Sauriez-vous s'il est possible depuis l'aéroport international de Bangkok de trouver un taxi ( voiture avec chauffeur) pour se rendre dans le sud du Cambodge? Et à quel prix?
Merci à tous.
Sauriez-vous s'il est possible depuis l'aéroport international de Bangkok de trouver un taxi ( voiture avec chauffeur) pour se rendre dans le sud du Cambodge? Et à quel prix?
Merci à tous.
Manifestations à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande dans une semaine - svp nous aimerions avoir un aperçu de la situation à Bangkok.
Nous lisons beaucoup sur le sujet sur différents sites d'information et l'avertissement de notre Ambassade est de ne pas prendre part aux manifestations. Vu d'ici ça va mais vu de Bangkok, c'est comment? Est-ce qu'il y a des voyageurs ou des locaux qui peuvent nous éclairer de la situation.
Meilleur guide papier pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, chers voyageurs. C'est la première fois que j'écris sur ce forum, même si j'y suis rendu accro depuis maintenant près de 6 mois. J'hésite à acheter un guide pour mon voyage cette été en thailande, vietnam et peut-être cambodge. J'ai déjà acheté le let's go pour le vietnam et il me manque un guide pour la thailande. Je me disais donc que je pourrais peut-être opter pour un autre type de guide pour la thailande question de varier un peu. Je ferai un voyage de type backpaker avec un budget assez réduit. Je cherche donc un guide qui me propose des hotels, activité et restaurants quand même abordable par rapport au reste (étant donné que tout est quand même très abordable la bas!!!!). Quelqu'un a-t-il essayé le frodor's ?? Sinon, serais-je capable une fois rendu au vietnam d'acheter un guide pour la thailande moins cher qu'ici au Canada ? Le Lonely Planet me semble aussi une bonne option, mais je crois qu'il est en rupture de stock ces jours ci alors je croyais acheter le frodor's, seulement, je ne sais pas du tout s'il est bon ou pas... Je ne connais pas du tout le guide michelin et je n'ai pas été capable de trouver le let's go pour la thailande... J'attend avec impatience vos réponse, merci à l'avance !!!
Écotourisme en Thaïlande? English translation pending
J'ai dû mal chercher avec l'outil "recherche" mais en tapant ecotourisme je ne trouve que 2 post.... ça m'inquiète un peu pour ce beaux pays que j'ai hate de découvrir... quoiqu'il en soit je cherche ne fait à faire un treck de 2/3 j dans la région de Chiang Mai ou autre pour aller à la rencontre des habitants... le problème c'est que je ne souhaite pas verser l'argent à une agence touristique qui garderai un max mais plutot aux habitants chez qui je dors ou je mange... j'ai fais ça très facilement au guatemala cet été et je voulais donc savoir si par l'intermédiaire d'une asso ou autre c'était possible de découvrir la campagne du nord de la thailande de la même façon, en contribuant au développement de certains habitants qui en ont besoin...
merci de vos réponses.. 😉
Village Helvète de couples mixtes en Thaïlande profonde English translation pending
Information interessante relevée dans le recent guide "Thailande- The Natural Guide " comportant la description suivante :
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.
Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.
Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................
== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .
Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )
Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
One-Two-GO Airlines: reprise des vols le 5 décembre English translation pending
... a en croire le Bangkok Post
http://www.bangkokpost.net/261108_Business/26Nov2008_biz32.php
De Bangkok vers Chiang Mai, Chiang Rai, Phuket, Hat Yai, Nakhon Si Thammarat.
De Bangkok vers Chiang Mai, Chiang Rai, Phuket, Hat Yai, Nakhon Si Thammarat.